La presse, 24 février 2000, E. Sortir
[" 4LP0101E0224 E 1 jeudi SORTIR 4LP0101E0224 ZALLCALL 67 01:09:08 02/24/00 B Le Massif à tout prix ! 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Une superbe soirée où l'on s'amuse vraiment.» Pénélope Mc Quade, TVA, Salut bonjour «.un bon divertissement, un spectacle rythmé impressionnant.Jean Beaunoyer, La Presse «.j'ai beaucoup ri.Rémy Girard est génial.» Jocelyn Cano, Musimax «.Girard et Chouinard dans une Cage spectaculaire.Nous défions quiconque de ne pas crouler de rire.» Philippe Rezzonico, Journal de Montréal Les Sessions renaissent ! Pionnier de la scène électronique montréalaise, le duo Double A & Twist a construit sa renommée au travers des soirées The Session, reconnues comme LE rendez-vous des dilettantes du drum & bass.Depuis l'arrêt de la fête hebdomadaire il y a près de deux ans, ces anglos ont monté leur propre label, Dune, sorti 4 vinyls et continuent de propager le virus du breakbeat.Le Jingxi s'est chargé de remettre en fonction The Session (qu'on appelle aujourd'hui Absolut drum & bass, vous devinez pourquoi) avec Double A, Twist, Jordan Dare \u2014 de l'étiquette 440 Records \u2014, ainsi que les étoiles montantes de la scène, en rotation chaque mercredi soir.Notez enfin que cette renaissance nous amènera deux fois par mois les têtes d'affiche de la scène internationale.Qu'on se le dise : le drum & bass montréalais a le feu au poudres Jingxi, 410, rue Rachel Est Danse de jour Dimanche après-midi, le début de la semaine approche à grands pas.Vous cherchez un remède pour faire passer le blues pré-lundi matin ?Faites donc un saut au Lime Light, où se tient l'événement dominical Daylight, « le seul club de jour » à Montréal.Bien que l'on risque plus d'y retrouver les insatiables fêtards encore sur leur air d'aller danser que des clubbers frais du jour, aucun doute que l'on décharge son énergie à fond au son des DJ Scott Free (house), C Side (house), Sysmo (techno), Eddie Jasmin (r&b) et Bear (hip-hop).D'autres manipulateurs de vinyls étant invités à chaque semaine, on attend donc la venue de Laflèche pour ce dimanche après-midi.Ouvert de 1 h du jour à 1 h du matin, c'est la destination de rêve après de brunch de famille.Daylight au Lime Light, 1252, rue Stanley, info : 514-866-5463 Philippe Renaud collaboration spéciale 4LP0301E0224 E 3 jeudi SORTIR 4LP0301E0224 ZALLCALL 67 01:11:03 02/24/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 E 3 Congé de devoirs ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Une semaine sans profs.la joie ! La relâche scolaire est aussi appréciée qu'une oasis en plein désert.Imaginez, aucune lecture imposée, pas de problèmes de maths à résoudre ni de dates importantes à retenir en vue d'un test d'histoire, bref, le cerveau au « neutre » pendant neuf jours.Vos pouces sont déjà prêts à s'entraîner sur une console Play Station ?Pas si vite ! Et si vos méninges ne voulaient pas se reposer ?Aux cerveaux qui désirent s'activer agréablement loin des murs beiges d'une classe d'école, voici huit cours optionnels.Vos VJ en personne Il y a plusieurs façons de pénétrer dans les studios de Musique Plus.D'abord, en assistant au spectacle de « L'Artiste du mois ».Mais encore faut-il mettre la main sur des laissez-passer.En allant s'éclater à Bouge, le vendredi soir.Mais quand on danse aussi bien que mononc' Bertrand.Plusieurs attendent avec impatience les portes ouvertes de la plus musicale des télés.Disciples de Claude Rajotte et fans de Geneviève Borne, Elsie Martins et Anne-Marie Withenshaw, sachez que les portes de Musique Plus vous sont ouvertes, non pas une, mais quatre journées cette année, du 29 février au 3 mars, de midi à 18 h.Tous les VJ, journalistes, animateurs, cameramen et autres techniciens vous attendent.D'autant plus qu'ils ont invité Muzion, Jacynthe, Aqua, Jorane, Sans Pression, La Chicane et les Respectables (pour ne nommer qu'eux) à se joindre à eux.La station compte accueillir la visite en grand.Deux prestations musicales quotidiennes sont à l'horaire.Le 2 mars, Denis Talbot, alias M.Net, défie tout maniaque de jeux vidéo à se mesurer à lui.Des tirages permettront également de devenir animateur, cameraman, directeur de plateau ou assistant à la réalisation d'un jour.À moins que vous ne préfériez croiser tout ce beau monde au Jam des neiges M+2000, samedi (4 mars), de midi à 20 h.Les Alouettes envolées, le stade Molson de l'Université Mc Gill se transformera pour l'occasion en studio de télé, salle de concerts et terrain de jeux avec des écrans diffusant des vidéoclips, des démonstrations de sports extrêmes, un tour de chant du collectif hip hop Berceau de l'Amérique, un quiz musical.N'y manquera que le Bonhomme Carnaval ! La journée de plein air culmine sur une prestation du groupe Our Lady Peace, à 19 h.Quel directeur peut se vanter d'avoir autant d'activités dans sa cour d'école ?Info : 355, rue Sainte-Catherine Ouest, 514-284-PLUS.Entrée libre.Le Québec en peinture En moins grande pompe, le musée Marc- Aurèle Fortin ouvre aussi ses portes aux étudiants, du 29 février au 5 mars.À défaut de pouvoir sillonner les routes du Québec pour découvrir les régions qu'a visitées le peintre (mort en 1970, aveugle et amputé des deux jambes à cause d'un diabète mal soigné), on peut se rendre rue Saint-Pierre, à Montréal, pour les contempler à travers son oeuvre.Une belle occasion de découvrir le Montréal des années 20 et 30, la région de Charlevoix, la Gaspésie des années 40 et la municipalité de Sainte-Rose qui a vu naître l'artiste, en 1888.Info : 118, rue Saint-Pierre, 514-845-6108.Entrée libre.Les dessous du Biodôme Vous avez visité le Biodôme une, deux, trois fois ?Ses différents écosystèmes n'ont plus aucun secret pour vous ?Plus troublant, les 6260 animaux qui y volent, grognent et nagent connaissent votre prénom ?Que vous reste-t-il donc à voir pour vous émerveiller ?Les dessous du Biodôme.Sans que cela n'y paraisse, une colonie de cuisiniers, vétérinaires, chercheurs et techniciens qui ont à coeur la survie et la santé des bêtes grouillent au sous-sol.Du 26 février au 5 mars, les visiteurs peuvent participer au Rallye des coulisses qui permet de découvrir, en 15 stations, comment on s'occupe des locataires à poils et à plumes.On peut poser des questions à tout ceux que l'on croisera sur son chemin, mais il faut surtout répondre à celles du guidepasseport remis à l'entrée.Quel est le menu du tamarin doré ?Combien de temps passe une goutte d'eau dans le système de filtration du Saint-Laurent ?Quelle est la plante qui a été désignée espèce vulnérable au Québec en 1995 et dont le commerce est interdit ?Et on n'exige même pas 60 % comme note de passage.Info : 4777, avenue Pierre-de-Coubertin, 514-868-3000.Billets : 9,50 $ adultes, 7 $ étudiants et aînés, 4,75 $ 6-17 ans.Symphonies extérieures Lorsque l'eau du fleuve Saint-Laurent gèle, les bateaux qui figent dans le Vieux- Port de Montréal n'hibernent pas pour autant.Du moins, pas leur sirène.Pour la sixième fois, le musée Pointe-à-Callière transforme son parvis en salle de concert extérieure.Au programme cette année : les Symphonies portuaires, L'Appel de Kondiaronk de Gilles Tremblay et Phonographe de Luc Marcel, des pièces d'une quinzaine de minutes.Les deux compositeurs n'ont eu comme instruments que les sirènes de huit bateaux et celle d'un train qui a, pour la cause, achevé sa route près du musée.La première oeuvre sera jouée le 27 février à 13 h 30.La deuxième, le 2 mars à 19 h 30.À cette occasion, les sons seront accompagnés de jeux de lumière, cette deuxième symphonie portuaire s'inscrivant à l'horaire du Festival Montréal en lumière.Comme il en faut toujours plus pour émerveiller les enfants.Info : 350, place Royale, 514-872-9150.Station de pompage Pendant la semaine de relâche, la station de pompage Youville deviendra le centre d'attraction du musée Pointe-à-Callière.Elle mérite qu'on s'y attarde.Construite en 1915, elle est la première à Montréal à fonctionner à l'électricité.Elle servait à acheminer, par gravitation, les eaux usées à la station de nettoyage Craig, près du pont Jacques-Cartier.Ouf ! On frôle le cours d'histoire ici.Que les jeunes se rassurent ! La direction du Musée a trouvé une façon amusante de faire connaître la station : par des maquettes interactives, des jeux-questionnaires et des mises en situation notamment.Aucun prof à l'horizon Info : 350, place Royale, 514-872-9127.Billets : 4,50 $ enfants.Musique ! Comme les établissements scolaires ferment leurs portes la semaine prochaine, trois Maisons de la culture (Frontenac, Maisonneuve et Plateau-Mont-Royal) en profiteront pour devenir des écoles de musique.Du 27 février au 4 mars, elles invitent les écoliers à des concerts amusants.Le temps de huit spectacles interactifs, ils pourront se familiariser avec plusieurs instruments aussi bien qu'avec des styles musicaux comme le merengue, le ska, le jazz et le hip hop, en plus de s'ouvrir aux sonorités de l'Afrique de l'Ouest et de l'époque médiévale.Où sont les futurs maestros ?Info : Frontenac, 2550, rue Ontario Est, 514-872-7882.Maisonneuve, 2929, rue Jeanne-D'arc, 514-872-2200.Plateau-Mont-Royal, 465, avenue Mont-Royal Est, 514-872-2266.Entrée libre avec laissez-passer.Groover dans le 450 Les meilleurs partys n'ont pas toujours lieu une fois le soleil couché.Les 1er et 3 mars, l'école secondaire Gérard-Filion de Longueuil (1330, boul.Curé-Poirier Ouest) devient le quartier général des ados qui veulent bouger et suer.L'équipe d'animation SQUAT y organise une Danse Xpress de Musique Plus, de 14 h à 18 h, lundi prochain.Deux jours plus tard, au tour des bands hip hop Muzion et Cavalier Noir de sévir dans le 450, à 14 h.Les plus jeunes sont attendus le 1er mars au Centre Olympia de Longueuil (2950, rue Dumont) pour jouer à un dérivé de Fort Boyard dans une piscine et sur une patinoire, de 9 h à 15 h.Avis aux courageux ! (Info : 450-646-8666.) Dans la nature Les résidants de l'île Jésus qui veulent donner des couleurs à leurs poumons se rendent au Centre de la nature de Laval.Ils ont 50 hectares pour patiner, glisser et skier de fond, après avoir flâné dans le parc des chevreuils.Pour la semaine de relâche, on tient à leur en offrir davantage.Du 29 février au 3 mars, on offre l'hospitalité à des pingouins géants.en forme de mascottes (!), à un échassier en patins, à un cerf-voliste et à six chiens qui ont comme tâche de promener en traîneau la clientèle.Info : 901, avenue du Parc, Laval, 450-662-4942.Entrée libre, excepté traîneau à chiens : 2 $ adultes et 1 $ enfants.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Anne-Marie Withenshaw, Mike Gauthier et Geneviève Borne.Contes d'hivers ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration spéciale, QUÉBEC La poudrerie, la slush, les voitures qui ne démarrent pas, plus souvent qu'autrement, on perçoit l'hiver comme un ennemi à abattre.En 1996, un vidéaste de Québec s'est mis dans la tête de combattre cette vision négative de la blanche saison.Son idée ?Créer un festival de cinéma et de vidéo où les films seraient projetés sur un écran de neige.À première vue, le concept mis de l'avant par Henri Louis Chalem semblait complètement fou.Qui, en effet, oserait passer une soirée assis sur un banc glacé à regarder des courts métrages sur le thème de l'hiver ?Cinq ans plus tard, l'idée a fait boule de neige.Le mini-festival baptisé Neige sur neige a non seulement voyagé un peu partout au Québec, mais également à l'étranger.Après avoir été repris en Finlande et en Roumanie, l'événement a même été présenté au Printemps du Québec à Paris, l'an dernier.« Neige sur neige, c'est une façon de poser un regard poétique sur notre condition nordique », explique M.Chalem.En plus des films inspirés par l'hiver, les organisateurs créent « une véritable scénographie de neige ».Écran de cinéma, escaliers, lampadaires et sièges, le petit amphithéâtre est entièrement façonné à même la neige et la glace.« On ne fait pas de la sculpture, on fait du design », précise le concepteur.Quelques feux dans des barils réchauffent les spectateurs les plus frileux et confèrent un aspect résolument urbain à cette fête inusitée.« On recrée un espace convivial, insiste M.Chalem.C'est un peu comme ces soirées d'antan, où on se réunissait autour d'un feu pour écouter des histoires, mais d'une manière moderne.» Pour célébrer son cinquième anniversaire, Neige sur neige revient au parc Saint-Matthews, à Québec.Environ 80 courts métrages seront projetés au cours des trois soirées qui se tiendront dans l'ancien cimetière donnant sur la rue Saint-Jean.On pourra y voir une rétrospective des oeuvres présentées au cours des dernières années, une sélection d'oeuvres canadiennes et étrangères, ainsi qu'une dizaine de films d'animation de l'ONF.Parmi les curiosités, soulignons La traverse d'hiver à l'Île-aux-Coudres, de René Bonnière et Pierre Perrault, et Nanouk of the North, réalisé en 1922 par l'explorateur Robert Flaherty.Neige sur neige, du 24 au 26 février, au parc Saint-Matthews, rue Saint-Jean, Québec.FILL07 4LP0401E0224 E 4 jeudi SORTIR 4LP0401E0224 ZALLCALL 67 01:12:12 02/24/00 B E 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 Lifting d'ordures Noche Flamenca Pour la toute première fois au Canada, la compagnie Noche Flamenca promet de faire vivre à Montréal l'authentique flamenco tel qu'il peut être vécu en Espagne.Cela annonce le printemps.Neuf musiciens, chanteurs et danseurs, sous la direction de Martin Santangelo, proposent une musique chaude, passant du « tragique » au « festif » avec un extraordinaire mélange hybride de cultures arabe, juive et gitane.Des mélodies somptueuses, parfois choquantes, des rythmes éclatés, des chants souvent blessés et la guitare transportant ses rêves et sanglots.La compagnie Noche Flamenca présentera également un éventail de danses spectaculaires : Algerias, buleria, farruca, seguiriyas, soleares, taranto et tientos- tangos.Le spectacle sera présenté au Kola Note, 5240, avenue du Parc, en avant-première lundi le 28 février à 20 h, au coût de 15 $ pour une prestation d'une heure; samedi le 4 mars et dimanche le 5 mars à 20 h 30, pour une prestation de deux heures au coût de 25 $.Noche Flamenca, 5240, avenue du Parc.Info : 514-274-9339.Pour les amants de l'espagnol Les amants de la langue espagnole ont rendez-vous du 1er mars au 26 mai prochain avec le cinéma, la musique et l'art des pays hispanophones, lors de la 4e Muestra Cultural Ibero-Latinoamericana de Montréal.L'an 2000 sera témoin de la grande richesse créatrice ibère-latino-américaine.La Muestra prolonge sa durée et augmente de façon significative ses démonstrations artistiques dans une programmation qui comprend : 30 films, courts et longs métrages de réalisateurs professionnels présentés à l'Office national du film du Canada ; une grande exposition d'art qui donnera une vraie tribune aux créateurs hispaniques de même que des lectures de poèmes, des expositions folkloriques et des concerts musicaux au Centre Pierre- Péladeau, au Spectrum et au Rideau Vert.Des soupers gastronomiques préparés par des chefs de Colombie, du Brésil, du Mexique et d'Espagne s'ajoutent au.menu ! Info : 514-483-2362.Carte blanche aux auteurs Les soirées Carte blanche aux auteurs du CEAD (Centre des auteurs dramatiques) se poursuivent à la Balustrade du Monument National le lundi 28 février prochain.Dans le cadre intime et chaleureux de ce nouveau lieu de diffusion, quatre auteurs panélistes échangeront sur le thème de l'écriture contemporaine.Qu'est-ce qui définit une écriture contemporaine ou actuelle ?L'écriture contemporaine doit-elle être à l'avant-garde ou s'inscrire dans le présent ?Par rapport à d'autres écritures, quel rôle peut jouer l'écriture contemporaine théâtrale à notre époque ?Les auteurs invités, Yvan Bienvenue, Elizabeth Bourget, Olivier Choinière et Gilbert Turp discuteront de ces thèmes, à 19 h 30 au Monument National.Dominick Parenteau-Lebeuf animera cette rencontre présentée devant public.L'entrée est libre.Info : 514-288-3384.DOM au Lime Light Excellente initiative que celle du Lime Light d'ouvrir ses portes aux promoteurs de la musique électronique.Après l'exemple de Daylight, voici que le bar de l'Ouest, reconnu davantage pour ses nuits disco, met aussi les vendredis soirs à la disposition des amateurs de techno et de house.Le label local Disktr!ck of Montréal s'y niche chaque semaine dans le cadre des soirées Resonance.Ainsi, chaque vendredi, de 10 h à la fermeture, les DJ Kal (le patron de l'étiquette) et Huggy House « électroniqueront » l'atmosphère.Au programme : du house de qualité, dynamisé par une rythmique plus hard dans le style de Disktr!ck of Montreal, de qui on attend impatiemment la sortie d'une seconde compilation de matériel original.Lime Light, 1254, rue Stanley.Info : 514-866-5463 Philippe Renaud collaboration spéciale Cinq styles, une salle Pour ceux qui n'aiment pas se cantonner dans un seul style pour toute la nuit, les productions Urban Sound Resistance proposent du drum & bass/jungle, du hardcore, du trance et du techno dans une même salle et un même événement.Intitulé Velocity, ce rave nous amènera en primeur les DJ Dominik (du Canadian Hardcore Crew de Toronto) et Kinetik (également de Toronto), en plus de David Florida (Ottawa), une confrontation amicale entre Pfreud (DNA records, en nomination aux MIMI's dans la catégorie Meilleur DJ) et Philgood (Tabou records), Spinal (drum & bass), Appleseed (du label Ascend, trance) et enfin The Backstabber et Prince Log (de Urban Sound Resistance).Velocity a lieu samedi, les billets sont à 12 $ (au Clair Obscur et chez Noize), 22 $ à la porte.Velocity infoline : 514-853-9650 ou sur le web : crash.to/urban Philippe Renaud collaboration spéciale JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale Amadou Ba fait des mallettes.Des grosses, des petites et de format diplomatique.Sa matière première ?Les poubelles ! Du 100 % consommé.C'est qu'il a l'oeil ce Sénégalais qui trie, taille et aplanit conserves de thon, de tomates et autres cannettes de Heineken et de Pepsi.Il a l'oeil et, au bout des doigts, un peu de magie.Qui séduit.Jusqu'à Jean-Pierre Cot, cet ancien ministre français de la Coopération qui, de retour de Dakar avec en main l'une de ces mallettes multicolores, aurait apparemment fait mouche au Conseil des ministres, à Paris.Les journalistes en ont eu vent et, depuis lors, l'appellation d'origine contrôlée de ce réceptacle pur rebuts demeure : la mallette cot-cot.C'est joli, non ?On est fier ou on ne l'est pas ! Présentée à l'Espace Afrique en mouvements dans le cadre du volet Rallye-Expos du festival Vues d'Afrique, à l'occasion aussi de ce mois de février consacré Mois de l'histoire des Noirs, L'Art de la récupération a de quoi étonner.Des sacs et chapeaux concoctés à partir de bandes vidéo usagées, des bougeoirs créés à partir de fer récupéré sur des chantiers de construction, des voitures, avions et vélos miniatures en fil de fer rouillé habilement maquillé de peinture argentée.Il y a aussi poupées et paniers, tout ça grâce aux efforts de l'Écopole Ouest Africaine, une entreprise de formation et de production qui, depuis ses locaux en plein bidonville de Dakar, lutte contre la pauvreté en faveur d'une économie populaire urbaine.Mais la cerise de cette expo-vente didactique, qui fait une fleur à peine moqueuse à notre erre d'aller du prêt-à-jeter, est sans conteste la mallette du ministre ! Elles ont de la gueule ces cot-cot.Et leur concepteur s'en trouve bien.De passage à Montréal pour réaliser des démonstrations de fabrication de ces mallettes magiques qui, avec les autres produits de l'Écopole, procurent du boulot à plus d'un des 300 000 individus vivant sous le seuil de la pauvreté dans la capitale sénégalaise (dont les 100 000 qui ont entre 9 et 14 ans), Amadou Ba parle peu, mais avec une simplicité qui émeut.« j'aime ce métier parce qu'il me fait vivre.Parce que je récupère des enfants (décidément, la récup.) qui ne vont pas à l'école, qui ne peuvent pas.Je leur transmets un métier.» Et une dignité.Quant au succès.La commande de 3000 mallettes placée par les magasins OXFAM, ça vous donne une idée ?(910, rue Jean-Talon Est, jusqu'au 17 mars) Autre point de mire de cette 16e édition du festival qui chante le continent africain et les pays créoles, l'expo Tambours et traditions en place jusqu'au 18 mars à la galerie Soleil.Plus personnelle qu'érudite, conviviale en fait, elle réunit notamment une sélection de masques, de tambours, de tabourets, d'appui- nuques, de statuettes initiatiques, ainsi qu'un imposant mortier et pilon ; l'ensemble en provenance de la Tanzanie, du Kenya, du Gabon, du Nigeria et de la République démocratique du Congo.Non datés, ces artefacts, mais anciens, assurément.Leur fil d'Ariane ?La collection du passionné Bernard Dussault, ex-ambassadeur du Canada à Haïti et dans plusieurs pays d'Afrique.Et puisque Montréal n'est ni Paris, ni New York, ni même Bruxelles, les expos d'art africain séculaire, ou à quelques crins de zèbre près, sont de la trempe à ne pas louper ! (207, av.Laurier Ouest).Une dernière suggestion qui, foi de Zakaria Lingane, le responsable de ce Rallye-Expos bigarré, promet de causer directement à nos pupilles.Mali Nafolo, l'Or blanc du Mali fera le pont entre modernité et tradition avec un ensemble de vêtements et d'étoffes tissées offrant un aperçu de l'art textile du Mali depuis le XIe siècle jusqu'aux stylistes d'aujourd'hui.Tout un pont.(Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est, à compter du 24 mars).PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Amadou Ba et l'une des mallettes qu'il fabrique. 4LP0502E0224 E 5 jeudi ARTS 4LP0501E0224 ZALLCALL 67 01:19:12 02/24/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 R E 5 Arts et spectacles Santana égale Jackson d'après PC et AFP LOS ANGELES Comme prévu, Carlos Santana a régné en roi et maître de la 42e remise annuelle des prix Grammys, hier soir, en remportant huit statuettes, dont la plus prestigieuse, celle de l'album de l'année.Avec huit Grammys remportés la même année, Santana se trouve à égaler le record établi par Michael Jackson, en 1983, à l'époque de la tornade Thriller.Le musicien américain d'origine mexicaine, âgé de 52 ans, se retrouvait en nomination dans pas moins de 10 catégories.Outre le prix du meilleur album de l'année pour Supernatural, Santana a reçu un Grammy dans la catégorie du meilleur duo pop pour son tube Smooth, avec le chanteur Rob Thomas.Il a également été primé dans celle du meilleur morceau pop instrumental avec El Farol, du meilleur morceau rock instrumental avec The Calling, en collaboration avec Eric Clapton, du meilleur duo rock entre un chanteur et un groupe pour Put Your Lights On, avec le groupe Everlast, et du meilleur duo pop avec un groupe pour le morceau Maria Maria.Tous ces prix récompensent des morceaux tirés du dernier album de Santana, Supernatural, déjà vendu à plus de 11 millions d'exemplaires dans le monde et qui caracole toujours en tête des meilleures ventes aux États-Unis.Parmi les artistes canadiens, Sarah Mc Lachlan est venue chercher son troisième Grammy en carrière pour la meilleure interprétation féminine pop, grâce à sa chanson I Will Remember You.L'Ontarienne Shania Twain a reçu deux trophées sur une possibilité de trois : celui de la meilleure interprétation country (Man ! I Feel Like a Woman !) et celui de la meilleure chanson country (Come on Over).La chanteuse et musicienne de jazz Diana Krall, originaire de Colombie- Britannique, a reçu le Grammy de la meilleure interprétation jazz pour When I Look In Your Eyes.Le directeur de l'Orchestre symphonique de Montréal, Charles Dutoit, partage un Grammy pour la meilleure interprétation instrumentale d'un orchestre, pour l'enregistrement de concertos de Prokofiev et Bartok mettant en vedette la pianiste Martha Argerich.Pour l'ensemble de son impressionnante carrière, un hommage spécial a été rendu à Elton John, présent à Los Angeles pour interpréter l'un de ses nombreux succès.PHOTO REUTERS Ricky Martin a enflammé la foule hier soir.PHOTO AP mais c'est Carlos Santana qui est reparti avec les trophées ! Une soirée latino dont Carlos Santana fut le roi AP-PC \u201cFly\u201d Dixie Chicks \u201cSmooth\u201d Santana \u201cSupernatural\u201d Santana \u201cSmooth\u201d Santana Christina Aguilerra \u201cI Will Remember You\u201d Sarah Mc Lachlan \u201cBrand New Day\u201d Sting \u201cSupernatural\u201d Santana Enregistrement de l'année Album de l'année Chanson de l'année Découverte de l'année Chanteuse pop Chanteur pop Album rock \u201cNo Scrubs\u201d TLC Chanson R&B \u201cFly\u201d Dixie Chicks Album country \u201cThe Slim Shady LP\u201d Eminem Album rap 23 février 2000 42e remise annuelle des ALAIN BRUNET Ainsi, un an après avoir subi la tornade Ricky Martin, les Grammys ont été ensevelis par un raz-de-marée latino.Huit petits gramophones pour señor Carlos Santana, Christina Aguilera choisie découverte de l'année, un des plus considérables numéros de production mettant en relief des Cubains de Cuba ou des crooners résidant aux Estados Unidos, l'annonce d'un Latin Grammy Awards pour desservir exclusivement le marché hispanophone.Voici comment l'Amérique pop tente d'absorber les autres Amériques.Voici donc cette musique mondialisée à l'américaine, cette pop triomphaliste qui a touché hier une centaine de millions de personnes, affirme-t-on.Voici l'Amérique- monde dans toute sa splendeur, dans tout son génie fédérateur.Toutefois, ce déploiement de latineries où l'on a vu défiler sur scène Marc Anthony, Chucho Valdés, Ibrahim Ferrer ainsi qu'un Ricky Martin transplanté dans un contexte très fifties, une seule chanson a été entièrement interprétée en espagnol ; celle du septuagénaire cubain Ibrahim Ferrer, artiste décrié par les puissants lobbies de Miami.Ben pour dire.Le gala de musique disposant des plus puissants moyens financiers se devait évidemment d'offrir une grande diversité de numéros de production, présentés par l'incontournable (.) Rosie O'Donnell, qui affichait la grande forme hier au tout nouveau tout beau Staple Center de Los Angeles.De la maman gay Melissa Etheridge à Kid Rock le rustre, tous ont goûté à la médecine de l'animatrice.Quelques faits saillants ?On a eu droit ensuite aux Backstreet Boys with strings dans un pot-pourri de facture soul-pop.Finalement, ils chantent pour de vrai.Puis ce fut au tour de la blonde Faith Hill, puissant pétard à voix, nouveau produit adulte contemporain dont on n'a pas fini d'entendre parler \u2014 et qui s'apprête à investir le même territoire que Céline Dion, absente hier soir.Sting, cet homme cultivé et gagnant de quelques trophées hier, a instruit le public amerloque en lui faisant découvrir l'Algérien Cheb Mami.Encore là, une superstar anglophone s'appropriait une autre culture ; le raï de Mami était devenu un ornement à la chanson anglaise du Britannique.Plus tard, l'extravagant Kid Rock nous a servi un numéro très viril (macho de base) décliné en raphard- rock avec pitounes de service et drapeau américain en toile de fond.Les gros sabots, je vous dis.Michael Greene, grand patron de NARAS (l'organisme qui produit le show des Grammys) a troqué un discours-fleuve pour un numéro d'enfants prodiges qui ont brillamment jammé sur Straight No Chaser (de Monk).La galerie fut épatée, il y avait de quoi.Bien sûr, le mégatube Smooth fut entonné par señor Carlos Santana et son jeune interprète Rob Thomas.Rien à redire.Elton John, l'artiste honoré hier pour l'ensemble de sa carrière, présenté par Billy Joel, un autre piano man.Le Captain Fantastic s'est ensuite exécuté en personne avec les Backstreet Boys en guise de choristes.Toujours le même.Les cotes d'écoute étaient à la baisse vu l'heure tardive, nous avons alors eu droit à un bluegrass de très haut niveau avec notamment Sam Bush et Mike Marshall.Superbe.Le dernier numéro au programme ne fut pas le clou de la soirée ; Diana Krall, Erykah Badu et George Benson constituaient un trio ; I Can't give you anything but love.Bonne idée, mais rien de mémorable.Jean-Paul Belmondo sur scène à Montréal SONIA SARFATI Coup de maître des productions Juste pour rire : Jean-Paul Belmondo brûlera les planches du Théâtre Saint-Denis 1, du 22 au 30 mars, où il interprétera \u2014 avec le panache que l'on imagine \u2014 le rôle du grand acteur populaire que fut Frédérick Lemaître, dans la pièce Frédérick ou le Boulevard du crime d'Éric-Emmanuel Schmitt.La production, mise en scène par Bernard Murat, met en vedette une vingtaine de comédiens et a été jouée à guichets fermés pendant sept mois au Théâtre Marigny, à Paris.Théâtre où, il y a quelques années, Belmondo a triomphé dans Cyrano de Bergerac.Là aussi, le panache.Et quel souffle ! Un beau moment de théâtre.« C'est un gros spectacle.Ils sont, en tout, environ 55 personnes et la production compte une dizaine de décors », note Gilbert Rozon, qui donne toutefois tout le crédit de l'opération à sa soeur Lucie, vice-présidente de Juste pour rire.Lucie Rozon qui, comme son frère, est une grande fan de Jean-Paul Belmondo.« Je ne sais pas comment elle est parvenue à le faire venir mais, chose certaine, elle a toujours cru qu'elle y parviendrait.Ça a marché.» fait Gilbert Rozon.Bref, totalement remis du malaise qu'il a subi il y a quelques semaines, Jean-Paul Belmondo a entrepris, avec la troupe, une tournée internationale dont l'un des arrêts se trouve être Montréal.Les billets pour cet événement seront en vente dès samedi midi à la billetterie du Saint-Denis et à celle de Juste pour rire.Outre Belmondo, qui jouera pour la première fois à Montréal, Frédérick ou le Boulevard du crime attirera l'attention grâce au nom d'Éric-Emmanuel Schmitt.On connaît de lui Le Visiteur et Le Libertin \u2014 qui, présenté en 1998 dans le cadre du Festival Juste pour rire avec Robert Lalonde dans le rôle de Diderot, a connu un franc succès à travers toute la province.« On retrouve cette même qualité d'écriture dans Frédérick, affirme Gilbert Rozon.Éric-Emmanuel Schmitt parvient à traduire l'esprit de l'époque, un peu comme s'il avait fait un voyage dans le temps.» Le jeune dramaturge \u2014 il a 40 ans et est considéré comme la coqueluche du théâtre parisien \u2014 a écrit Frédérick ou le Boulevard du crime pour Jean-Paul Belmondo.Parce que, déclarait-il dans le programme de la production, à l'image de Lemaître (considéré comme le premier comédien populaire et immortalisé par Pierre Brasseur dans Les Enfants du paradis de Marcel Carné), Belmondo fait partie de ces élus qui parviennent non seulement à incarner leurs propres rêves mais à incarner ceux des autres.Né en 1800, Frédérick Lemaître avait « le privilège d'être terrible ou comique, élégant ou trivial, féroce et tendre, de pouvoir descendre jusqu'à la farce et monter jusqu'à la poésie la plus sublime comme tous les acteurs complets ».Dixit Théophile Gauthier.C'est, à travers cet acteur, le portrait du milieu théâtral du XIXe siècle que trace Frédérick ou le Boulevard du crime.Il y est question, d'une manière apparentée à celle de Sacha Guitry (ont écrit certains critiques), des critiques \u2014 justement ! \u2014, des mauvais auteurs, des directeurs de théâtre, des institutions.Comme quoi plus ça change.Au passage, Gilbert Rozon évoque finalement le succès qu'a connu à Paris le spectacle d'Arturo Brachetti, produit par Juste pour rire.Un succès tel que, du 1er mai au 15 juin, le transformiste italien sera en supplémentaire au Théâtre Mogador après avoir fait un tabac au Théâtre Marigny.« Nous n'avions pourtant vendu que 55 billets avant l'ouverture du spectacle.Personne ne le connaissait.Il se faisait appeler Brocoli, Bucoli.Nous avons donc invité 10 000 personnes pour les 14 premières représentations.Puis, le bouche à oreille a joué.Ça a été un triomphe.» Jean-Paul Belmondo dans Frédérick ou le Boulevard du crime. 4LP0601E0224 E6 jeudi 4LP0601E0224 ZALLCALL 67 01:12:23 02/24/00 B E 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 L'IDÉE NOIRE Mireille Dansereau défonce le tabou du suicide HUGUETTE ROBERGE Malgré les statistiques alarmantes évoquées au Sommet de la Jeunesse \u2014 1500 suicides par an au Québec, dont huit sur dix sont commis par des hommes, des jeunes surtout \u2014 le suicide reste un puissant tabou.Même pour les organisateurs de la Semaine de la prévention du suicide, qui ont refusé la semaine dernière que le nouveau film de Mireille Dansereau, L'Idée noire, ne serve de rampe de lancement à cet événement annuel.« Manifestement, ils ont eu peur que « l'idée » du titre ne déteigne sur certains spectateurs et que les images du pont Jacques- Cartier ou du métro représentent une incitation pour les plus vulnérables », indique la cinéaste, qui en est désolée.Production hybride, davantage documentaire infiltré de fiction que fiction documentée, L'Idée noire sera présenté aujourd'hui à 17 h30 au cinéma ONF (métro Berri-UQAM) dans le cadre des 18e Rendez-vous du cinéma québécois.Si le thème a tout pour rebuter le spectateur en quête de divertissement, le traitement que lui a donné Mireille Dansereau en fait à l'arrivée une oeuvre grave, mais ouverte.Le film propose en effet une vraie réflexion sur le sens et la valeur de la vie, sans pour autant se faire lourd ou moralisateur.On ne risque donc pas d'en sortir déprimé ou culpabilisé.Un film casse-gueule tout de même, Mireille Dansereau en était consciente dès le début.Mais elle n'a jamais eu peur des défis.Depuis une trentaine d'années, cette touche- à-tout du cinéma québécois (monteuse, scénariste, productrice, réalisatrice) a signé une vingtaine de films de tous formats, documentaires, fictions, ou les deux à la fois.De Moi, un jour (1967) à L'Idée noire, en passant par La Vie rêvée (72), J'me marie, j'me marie pas (73), Famille et variations (77), L'Arrache-coeur (79), Un Sourd dans la ville (87), Entre elle et moi (92), Les Seins dans la tête (94) et Les Cheveux en quatre (96), sa filmographie témoigne d'un intérêt marqué pour l'univers des femmes et d'une écriture résolument intimiste.Dans L'Idée noire, une femme et un homme (incarnés par les comédiens Christiane Pasquier et Luc Morissette) s'interrogent et s'inquiètent au sujet de leur fils adolescent, trop secret et solitaire à leurs yeux.Mise en alerte par la tragédie trop réelle de Coaticook, où cinq jeunes de 13 à 17 ans se sont donné la mort dans des circonstances restées mystérieuses, et par ses propres secrets de famille, cette mère cherche à comprendre, avant qu'il ne soit trop tard, les raisons profondes qui poussent certains êtres avides de vivre à décider d'en finir.Comment l'idée d'exploiter à l'écran ce thème aride est-elle venue à Mireille Dansereau ?« Ayant moi-même deux fils, répondelle, j'ai été fortement ébranlée par les événements de Coaticook et, surtout, par le silence que les autorités ont alors imposé aux gens de ce village.Or, le suicide, c'est aussi le drame de tout l'entourage des êtres désespérés au point de décider de s'enlever la vie, à commencer par leurs parents.J'ai voulu rompre ce silence, sensibiliser le public aux souffrances de ceux qui jonglent avec l'idée du suicide, de ceux qui passent aux actes, et de ceux qui les aiment, mais ne réalisent qu'après coup n'avoir pas capté certains signes symptomatiques.» Un an de recherche plus tard, la cinéaste avait, non sans difficultés, accédé aux archives de quelques suicidés célèbres, recueilli le témoignage saisissant de Maxime-Olivier Moutier, jeune écrivain rescapé d'une tentative de suicide, rencontré divers experts et intervenants (le Dr Daniel Bordeleau, auteur d'un ouvrage sur l'idée suicidaire, l'éducateur Richard Labelle, les écrivains Alain Cuniot et Michaël La Chance), et interviewé desélèves du secondaire sur leur perception du suicide.Mireille Dansereau a ensuite a choisi d'intégrer cette importante documentation à un exercice de style marqué par un mélange (ne pas lire confusion) des genres, dont elle s'est fait une spécialité au fil des années.L'Idée noire peut en effet se réclamer tout à la fois de la fiction, du documentaire, de la chanson, de la chorégraphie, de la poésie et même de l'animation.C'est beaucoup pour un film de 52 minutes, format télé, qui n'est pas (encore) destiné au petit écran, ce qui est regrettable.Il est souvent reproché aux films « à contenu », et surtout aux documentaires, de s'étirer inutilement.Celui-ci paraît au contraire trop court.La part des deux personnages principaux (fictifs) aurait sans doute eu avantage à être davantage développée.Elle paraît en effet un peu faible auprès des solides témoignages et avis d'experts, ceux notamment qui établissent que, contrairement à l'impression générale, l'idée suicidaire et l'acte du suicide sont deux univers bien distincts, et pour qui le suicide n'est jamais un acte individuel, mais « une maille qui se brise dans le filet social ».De même, l'échantillon trop restreint des élèves du secondaire nous laisse sur notre faim, la meilleure réponse à l'intervieweuse (Dansereau) se trouvant brusquement interrompue par le timbre annonçant la fin du cours ! Il reste que cette production ONF de 400 000 $ (nos taxes) mérite la plus large diffusion, au grand comme au petit écran.Bien sûr, 400 000 $ pour un film, ce n'est pas le Pérou.Mais selon Mireille Dansereau, il est toujours très difficile pour les femmes de tourner un long métrage car « au sein des organismes subventionnaires, ceux qui lisent (les scénarios) et décident sont des hommes, et pour eux, l'imaginaire des femmes n'a jamais constitué une priorité ! » PHOTO ONF Une femme et un homme (incarnés par les comédiens Christiane Pasquier et Luc Morissette) s'interrogent et s'inquiètent au sujet de leur fils adolescent, trop secret et solitaire à leurs yeux.SOUS LE REGARD DESMOUCHES Conte troublant pour une nuit noire SONIA SARFATI Sous le regard des mouches, la nouvelle pièce de Michel Marc Bouchard, aurait pu commencer par « Il était une fois.» Conte noir et moderne, l'humour y est décapant et l'amour, désespéré.En guise de château, une mégaporcherie « défendue » par 14 000 cochons.Pour régner sur le domaine, une mère et son neveu (Cousin).Il y a aussi un prince (Vincent), davantage « beau au bois dormant » que chevalier, qu'une princesse à la langue bien pendue (Docile) parviendra à éveiller.Mais ils ne se marieront pas et ne seront peut-être pas heureux jusqu'à la fin de temps.Le conte, rappelons-le, est résolument moderne.Et il est placé sous le signe des forces des ténèbres plus que sous celui des fées.Car la famille cache un secret.Que Docile, par son intrusion dans ce monde clos, fera éclater à la face de tous.Pour livrer ce récit, Roger La Rue (Cousin) se montre flamboyant de machiavélisme ; Sébastien Delorme (Vincent) est touchant dans sa fragilité et sa déroute ; Céline Bonnier (Docile) apparaît lumineuse et Marie Tifo (la mère), désarmante car désarmée.D'eux tous surgiront les questions.D'un dialogue, d'une réplique, d'un geste.De quoi Vincent, qui se dit « mortellement malade », souffre-t-il ?Que s'est-il passé avec la mère de Cousin ?Pourquoi ce dernier \u2014 personnage extraordinaire par sa manière de mettre en scène sa propre vie et celle des autres, et rendu de bien troublante manière par Roger La Rue \u2014 pourquoi ce dernier, donc, possède-t-il un tel pouvoir sur sa tante et sur Vincent ?Michel Marc Bouchard donne des réponses à toutes ces questions.En temps et lieu.Parce que Sous le regard des mouches est une histoire.Une bonne histoire.Mais elle n'est pas que ça.Au-delà du fond, il y a la forme.Or le dramaturge possède le don d'imaginer des personnages et des situations qui, au premier abord, semblent banalement émerger du quotidien.Puis, tranquillement, il tord ce réalisme.Juste assez pour susciter le malaise, pour éveiller la curiosité.Pour déséquilibrer.Tout cela se retrouve dans sa nouvelle pièce, dont il signe une mise en scène teintée de surréalisme.Un effet appuyé par la présence de trois domestiques en uniforme (sont-elles femmes ou mouches ?) et par le décor d'une froideur chirurgicale de Daniel Castonguay où, par d'imposantes bouches d'aération, s'échappent le bourdonnement des mouches et le couinement des porcs qui ponctuent les actes.Le tout demeurant par contre assez sobre (une décision judicieuse pour cette première expérience à la mise en scène), à part dans la scène finale de chaque partie, visuellement percutantes.Mais, toujours, la manière de faire et d'être reste au service du texte.Un bémol, ici, à ce sujet.« Je suis un auteur louche », disait récemment Michel Marc Bouchard à La Presse.Louche, parce qu'il se permet, entre autres, de donner dans le drame comme dans la comédie (d'été !).Le texte de Sous le regard des mouches est en très grande partie de la première eau : il est cynique, dérangeant, d'une lumière noire profondément glaçante et absolument fascinante.Mais il puise aussi dans la seconde, le temps d'une parenthèse qui arrive un peu comme une mouche sur un festin : même si très punchée et très drôle, la scène mettant en vedette le vétérinaire (Normand Lévesque) et son épouse (Pauline Lapointe), semble n'être là que pour étirer la sauce (afin de permettre un entracte ?).Elle brise ainsi le fil tissé avec la minutie d'une araignée par le très sombre Cousin.On s'en serait passé.Mais ce n'est quand même pas assez pour gâcher un repas qui compte au demeurant pas mal d'étoiles.SOUS LE REGARD DES MOUCHES, texte et mise en scène de Michel Marc Bouchard.Décor : Daniel Castonguay assisté de Stéphane Dulac.Costumes : François St-Aubin assisté de Pierre-Guy Lapointe.Éclairages : Claude Accolas.Musique : Michel Smith.Accesoires : Normand Blais.Avec Roger La Rue, Sébastien Delorme, Marie Tifo, Céline Bonnier, Normand Lévesque, Pauline Lapointe, Simone Chartrand, Fanny Mallette, Micheline Poitras.Au Théâtre Jean-Duceppe jusqu'au 25 mars.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Cousineau 18:00 a - MONTRÉAL CE SOIR Reportage sur un organisme de charité qui profite surtout à son directeur.19:30 a - UN GARS, UNE FILLE Échangisme, neige et bébé Anakin.20:00 A - LE TOUR DES MONDES Vivre à New York: trois étrangers, dont un chanteur rock canadien, témoignent de leur désenchantement de la vibrante métropole.20:30 - C'EST MATHÉMATIQUE Il faut le voir pour le croire: Jean- Marie de Koninck réussit à nous passionner pour les maths.Il sera question de vitesse.21:00 a - L'ÉCUYER Patrice a 40 ans et Yvon Deschamps vient lui expliquer le topo.Également Kevin Parent et le blues man Bob Walsh.21:00 r - FORTIER Pour trouver le meurtrier en série, Fortier analyse le film Ascenseur pour l'échafaud.Difficile d'y croire toutefois, tellement c'est tiré par les cheveux.21:00 A - J'AIME Le miroir.Sophie Faucher parmi les invités.22:30 r - LE POING J Ça va barder: Nanette Workman reçoit Zachary Richard, Steve Hill et Guylaine Tremblay.Blues en vue.CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Ce soir Virginie Un gars, une fille Gypsies L'Écuyer / Yvon Deschamps, Kevin Parent, Bob Walsh Le Téléjournal/Le Point Nouvelles du sport Cinéma (23:28) Le TVA Piment fort / Marcel Leboeuf La vie est un sport dangereux / Stéphane Rousseau Diva Fortier Le TVA Le Poing J / Zachary Richard, Steve Hill, Guylaine Tremblay Sports Macaroni tout garni Improvissimo Les Choix de Sophie D./ Ice hotel; Hilary Radley Le Tour des mondes / Vivre en ville - New York J'aime / Le Miroir La Grande Illusion Ace London Les Choix de Sophie Le Présent du passé Grand Journal (17:00) Flash / Marc Dupré Coroner Hockey / Devils - Canadiens Le Grand Journal La fin du monde.110% Aphrodisia Pulse A.Hollywood King, Queens Stargate SG-1 Charmed ER CTV News Pulse / Sports News Wheel of.Jeopardy Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?News Newswatch Mr.Bean Red Green Sh.Witness CBC Thursday / Karen Kain The National / CBC News Nat.Update News ABC News Judge Judy Frasier Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?20/20 Downtown News Night.(23:35) News CBS News E.T.Diagnosis Murder Chicago Hope 48 Hours Late.(23:35) News Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends Jesse Frasier Will & Grace ER Tonight (23:35) Newshour Business Rep.Trailside Old House Hometime Mystery / Trial by Fire Cinéma / SECOND CHORUS (6) World News Business Rep.Newshour Nature / Animal Attractions Nova / Lost Tribes of Israel Secrets of Lost Empires World News Charlie Rose L.A.Law Law & Order Biography: Tanya Tucker Investigative Reports Inside Story Law & Order Ziggy's New Book - Ziggy Bravo! Videos Ignatieff Book Television Cinéma / THE LONG HOT SUMMER (4) avec Paul Newman, Joanne Woodward NYPD Blue Contact Animal / .crocodiles Le Monde du futur Mystères et controverses Biographies / Tiffany's Kojak Cinéma / L'HOMME DE LA.Contextes.des psychotropes Planète Terre La Peinture moderne au Québec Educational Psychology Initiation à l'astronomie Intro.à la peinture moderne How'd they do that?@discovery.ca Wild Discovery Future Now Science of Fun @discovery.ca Honey./ .Angels (18:45) Dinos.(19:05) .of the Dark?Cinéma / IRON WILL (6) avec Mackenzie Astin, Kevin Spacey Edison: The Wizard of Light .of the Dark?Gargoyles Caroline.City Home Improv.Drew Carey 3rd Rock.Cinéma / THE NUTTY PROFESSOR (4) avec Eddy Murphy Popular Drew Carey Star Trek Global News First Nat.News Sabrina E.T.Friends Jesse Frasier Stark Raving.Traders Outer Limits It Seems Like Way We Were Mansion A Scattering.It Seems Like Royal Secrets War Stories Zulu Wars Tour of Duty Pet Friends Gentle Doctor Images Moneysense.do for Love Weddings Extra Weird Home Flick .for Dinner?.do for Love Weddings Nostalgie Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Jimi Hendrix Spécial: Band of Gypsys Nostalgie Musicographie / Jimi Hendrix Box-office M.Net Clip La Courbe Beavis.M.Pluche Hollywood P.Q.World News Business News Newsworld Reports Pamela Wallin Counter Spin The National the fifth estate Newsworld Reports Euronews Capital Actions Le Monde Profession: Sommelier Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Le Canada.Le Canada.Le Canada.Ski Mag Sports 30 Mag Hors-jeu Les Légendes du hockey Boxe: Alcine - Gilkes / Rojas - Morin Sports 30 Mag Sports 30 La Lutte WCW Madison Red Dwarf Degrassi Jr.Degrassi High Light.Force The Rez Due South Cinéma / LIFE IS SWEET (4) avec Alison Steadman Highlander Babylon 5 Sliders Angel Star Trek - Deep Space Nine X-Files Sportscentral Last Word.Sportscentral Hockey / Penguins - Flyers Sportscentral NBA Action Sanctuaires.Volt Panorama Norman Mailer Cinéma / L'ÉCOLE DU CRIME avec V.Genest Déclic!.Panorama Bob Vila's Home again 48 Hours / In the Danger Zone Deluge / Diffusion de six épisodes.Curling / Tournoi des Coeurs Boxing / Eric Morales - Marco Antonio Barrera Curling / Tournoi des Coeurs Ned.triton Johnny Bravo Minus, Cortex Daria Ren & Stimpy Cléo & Chico Les Simpson A.Anaconda Duckman South Park Les Simpson Johnny Bravo Des Chiffres.Les Arts.Journal FR2 Union libre / Smaïn, humoriste Écrans.Une aventure de Nestor Burma (21:03) Jrnl b.(22:35) Journal suisse Soir 3 S.Bus / Zoo Dinosaur.Fragile Nature / Crocodile Studio 2 Monsignor Renard (4/4) The Vicar of.Studio 2 Le Feu sacré Les Copines.Guérir.Médecine.Cinéma / CYBERGOD (6) avec Gigi Rice, Ed Marinaro Table ronde Les Copines.Cuisinez avec Jean Soulard Cité Mag Vos finances Place publique Cité Mag Action Emploi À la une Addams Fam.Watership.Boy Meets.Radio Active Student Bodies System Crash A20 Boy Meets.Student Bodies Watership.Addams Fam.Beasties Sommet.Patrice L'Écuyer 4LP0701E0224 E7 jeudi 4LP0701E0224 ZALLCALL 67 01:18:45 02/24/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 E 7 Les fausses vraies toiles de Théberge Vous connaissez le peintre Claude Théberge ?Rappelezvous, c'est le type qui fout des parapluies rose bonbon partout et qui coiffe ses personnages de chapeaux haut de forme néo-pâtissiers.Ses toiles me font penser aux films de Jacques Demy.Même la pluie qui y tombe en grosses billes rondes a l'air propre et sucrée.La peinture de Claude Théberge n'est pas nécessairement ma tasse de thé.Cela ne l'empêche pas de connaître énormément de succès au Québec.Les dames, surtout les épouses de dentistes, en raffolent.Je l'ai constaté pas plus tard qu'hier dans une boutique du Vieux-Montréal.Je venais de demander à la vendeuse si elle avait des cartes postales de Théberge lorsque la cliente à ses côtés a failli s'évanouir de plaisir.Ah ! Claude Théberge, quel peintre ! s'est-elle écrié avec des parapluies plein les yeux.Jusqu'à tout récemment, Claude Théberge était un peintre comblé.Ses toiles se vendaient bien, mais surtout se vendaient cher : entre 5000 $ et 9000 $ l'unité, ce qui n'est pas donné.Les collectionneurs ne se plaignaient pas.En accrochant un Théberge dans leur salon, ils étaient assurés d'épater les voisins et peut-être même de conjurer les fuites d'eau.Un jour pourtant, un collectionneur a appelé Théberge pour l'engueuler.Il venait de voir dans une vitrine le même tableau que celui dans son salon à une seule différence : le sien avait coûté 9000 $, celui dans la vitrine 8900 $ de moins.C'est quoi le gag ?demanda le collectionneur.Ce n'était pas un gag.C'était plutôt une technique de reproduction appelée l'entoilage.La technique consiste à reproduire sur une toile, et non sur papier, l'oeuvre de Théberge ou de Picasso, et d'ainsi insuffler par le grain de la toile un air réel au faux tableau.Évidemment, quiconque aperçoit un Picasso dans une vitrine sait d'avance qu'il s'agit d'une reproduction, à moins évidemment que le prix affiché soit de 25 millions.Mais Théberge n'est pas Picasso.Il n'est pas aussi connu que lui, mais surtout, ses tableaux peints à l'acrylique n'ont aucun relief, aucune aspérité.Ils sont aussi plats et lisses que des mares d'huile.Tant et si bien que les vrais Théberge ressemblent aux faux et les faux aux vrais.Si Claude Théberge avait approuvé l'entoilage de ses oeuvres, ce serait tant pis pour lui.Mais Théberge n'a rien approuvé du tout.Non seulement il ne touche pas un centime sur les centaines d'entoilages de ses oeuvres, mais il est farouchement opposé au principe.Et pour cause.L'entoilage est une technique à la limite de la légalité qui n'a jamais été dénoncée pour la bonne et simple raison que la vaste majorité des entoilés, comme Picasso, Dali et Renoir, sont morts.C'est pourquoi Théberge a décidé de venger les entoilés morts comme les vivants.L'automne dernier, il a demandé à un procureur de saisir ses faux vrais tableaux à Québec, à Baie-Saint-Paul et à Montréal.Environ 200 ont été saisis, ce qui ne représente même pas le quart des entoilages de Théberge sur le marché.Hier, un jugement de la Cour d'appel lui a donné raison.Un procès suivra qui risque de faire jurisprudence.Moi, ce qui me fascine dans cette histoire, c'est qu'elle oppose deux mondes : celui des riches collectionneurs qui ont les moyens de se payer des Théberge à 10 000 $ versus les pauvres ploucs comme vous et moi à qui la technologie vient offrir sur un plateau d'argent des Théberge plus vrais que nature à un centième du prix.Avouez que c'est un revirement des plus ironiques.Reste que ce ne sont pas tous les peintres qui sont victimes d'entoilage.Vous ne trouverez jamais sur le marché de l'entoilage un Molinari ou un Riopelle.Le premier n'est pas assez commercial, le deuxième trop compliqué à reproduire.Le drame de Claude Théberge, c'est qu'il remplit les deux conditions.Si j'étais lui, je me poserais des questions.n n n MARCHE A L'OMBRE \u2014 Il fut un temps où, par goût et par déformation professionnelle, j'allais voir tous les films polonais, suédois, allemands et même moldaves qui étaient à l'affiche en ville.Les films sous-titrés, noirs, glauques et désespérés ne me faisaient pas peur.Au contraire.Moins je comprenais un film, plus je le trouvais génial.C'était le cas de bien des gens à Montréal, ravis de se taper un Bergman de trois heures et de s'en vanter après.Aujourd'hui, non seulement les films de Bergman ne pognent plus, les cinémas qui les présentaient ont fermé ou ont été démolis.C'est par ce constat que débute À l'ombre de Hollywood, un documentaire de Sylvie Groulx qui prend l'affiche demain et fera l'objet d'un débat samedi aux Rendez-vous du cinéma québécois.Le film de Groulx est une excellente synthèse de l'état actuel du cinéma et de l'état d'esprit de plusieurs de ses éminents cinéastes.Reste que la chanson qu'on y chante n'est pas nouvelle.C'est une chanson lancée il y a plusieurs années par Toscan Duplantier.Selon ce bonze du cinéma français, la disparition des cinémas nationaux à la faveur de Terminator n'est pas un effet du hasard : c'est un complot savamment orchestré dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale grâce au plan Marshall.Pour résumer : les Américains ont accepté de financer la reconstruction de l'Europe pour autant que leurs films puissent y entrer en force et y être diffusés en masse.Ils ont mis 45 ans à nous rentrer leur cinéma dans la gorge.Aujourd'hui, ils n'ont plus à lever le petit doigt pour qu'on ouvre la bouche et qu' on en redemande.Leur cinéma domine sur tous les écrans du monde.N'empêche.Imputer la déconfiture du cinéma d'auteur uniquement aux Américains est trop facile.L'invasion américaine s'explique par plusieurs raisons autres que l'efficacité de leur machine de guerre.Elle s'explique entre autres par la complaisance redondante de nombreux cinéastes d'ici ou d'ailleurs qui ont multiplié les films plates et incompréhensibles et préféré la masturbation intellectuelle à l'échange avec le public.Les conquêtes, c'est bien connu, ne marchent que lorsque le terrain est fertile.Mais surtout, lorsque l'adversaire est endormi ou trop occupé à regarder son nombril.Nathalie Les musées crient famine Ils demandent l'ajout de 18 millions dans le réseau Julie Snyder à la une du Paris Match d'ici LOUISE COUSINEAU Julie Snyder fait la une du Paris Match, édition québécoise, qui sort demain.L'entrevue, qui occupe toute une page du magazine, sera aussi publiée dans l'édition française.L'occasion est bien sûr l'arrivée de son émission Vendredi c'est Julie vendredi de la semaine prochaine sur France 2.Lorsque la journaliste lui demande si elle ne craint pas d'exciter la jalousie de certains, elle répond qu'elle n'ambitionne la place de personne.« Je cours dans mon petit couloir.Si certains ont envie de me tirer sur les lacets, tant pis pour eux.Il y a de la place pour tout le monde.» Elle raconte qu'elle n'a pas peur du ridicule \u2014 ça on le sait \u2014 et qu'elle sait mettre en confiance les gens qu'elle reçoit.Elle ajoute qu'elle s'est fixé la règle de ne jamais rire aux dépens d'un artiste invité.« Comme en amour, il faut respecter le rythme du partenaire, faire preuve d'audace mais de tact aussi.Si notre invité atteint son septième ciel dans notre émission, il reviendra.» Julie avoue qu'elle a travaillé sa diction, sans perdre son accent.« Ma voix est plus posée, mieux compréhensible.» Fabienne Larouche poursuivra Le Soleil L'auteure et productrice Fabienne Larouche a révélé hier soir à l'émission Arcand , à TVA, qu'elle a l'intention de poursuivre le journaliste Didier Fessou du Soleil.« Pour avoir écrit des faussetés », dit-elle.Dans un article publié le 25 décembre, M.Fessou accuse Mme Larouche d'avoir parti le bal contre les producteurs qui s'en mettent plein les poches par vengeance contre des producteurs qui l'auraient mal payée.« C'est faux, j'ai été bien payée par la maison Prisma », a-telle dit.Il a été question des producteurs morons qu'elle a pourfendus l'automne dernier, ce qui a provoqué des enquêtes tant au fédéral qu'au provincial.Est-elle déçue des minces résultats ?Il y a six mois, j'étais bien naïve, a répondu Fabienne.« Mais vaut mieux ça que rien du tout.» Lorsque Paul Arcand lui a présenté une liste de téléséries qu'elle a écrites avec Réjean Tremblay et demandé si tout l'argent avait été mis à l'écran dans Lance et Compte, Scoop et Miséricorde, séries dont elle n'était pas la productrice, Mme Larouche a refusé de répondre.Deux fois dans cette courte entrevue d'une demi-heure, Mme Larouche a refusé de répondre et invoqué ses avocats.SUZANNE COLPRON Il n'y a pas que les artistes québécois qui réclament plus d'argent de Québec, il y a aussi les musées.En conférence de presse, hier, plusieurs représentants des musées du Québec, dont Phyllis Lambert, fondatrice du Centre canadien d'architecture, Hélène Pagé, présidente de la Société des musées du Québec, et Bruce Bolton, directeur du musée David M.Stewart du Fort de l'île, ont demandé l'ajout de 18 millions dans le réseau muséal.« Pourquoi remettre sur la sellette le cas des musées ?a lancé d'emblée Hélène Pagé, présidente de la Société des musées québécois.Pourquoi cette insistance alors que la ministre de la Culture s'apprête à adopter une politique muséale ?» « Parce que nous sommes inquiets.Nous craignons qu'une fois de plus, devant l'ampleur des besoins des différents secteurs de notre société, les musées soient relégués à des zones d'ombre et que ne soit consentie qu'une politique avec de louables intentions, mais sans moyens.» Mme Pagé a rappelé que les subventions gouvernementales octroyées aux musées avaient considérablement diminué au cours des six dernières années.Dans le cas des grandes institutions, comme le Musée d'art contemporain, la baisse atteint 12 % des budgets.Elle est plus importante encore (18 %) en ce qui concerne les musées de taille moyenne.Sous-financement chronique Cela n'empêche pas la Société des musées du Québec d'appuyer le Mouvement pour les arts et les lettres (MAL) qui demande 75 millions de plus de Québec et d'Ottawa.Selon Mme Pagé, le secteur culturel québécois est dans un état de sous-financement généralisé et chronique.La situation des musées n'est ni pire ni meilleure que celles des autres organismes du milieu : plus de 6000 personnes occupent des emplois précaires dans le réseau muséal, des emplois payés au salaire minimum et sans avantages sociaux.Le réseau souffre en outre de graves carences : sousdéveloppement des institutions à caractère scientifique et des musées de taille moyenne, inexistence des fonds d'acquisition, problème de conservation des oeuvres.Aussi, pour améliorer les conditions qui prévalent dans la vaste majorité des institutions, les représentants des musées réclament l'adoption d'une politique muséale depuis plus de 12 ans.En septembre dernier, la ministre de la Culture, Agnès Maltais, a promis que cette politique verrait le jour le 1er avril prochain.Le milieu se demande maintenant si elle sera dotée de moyens financiers suffisant pour permettre son application.« On sait que les musées sont une priorité pour le gouvernement, a dit Mme Pagé.Mais ce qu'on n'entend pas, c'est la hauteur du financement.» le dimanche 27 février 2000 15 h 30 LADIES' MORNING MUSICAL CLUB présente TRIO PENNETIER-PASQUIER-PIDOUX Allen Blustine, clarinette BARTOK, RAVEL, MESSIAEN Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Billets : 25 $ / Étudiants (22 ans) : 15 $ Renseignements : (514) 932-6796 4LP0801E0224 E 8 jeudi ARTS 4LP0801E0224 ZALLCALL 67 01:12:31 02/24/00 B E 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 PHOTO PC Lequel est Neil Young?Winnipeg, 1964.Le groupe s'appelait The Squires.Un animateur de radio d'Edmonton vient de retrouver dans son sous-sol une bande originale de Neil Young contenant une pièce instrumentale sans titre et une autre vocale, I Wonder.L'instrumental devait en inspirer un autre, endisqué plus tard avec le groupe Buffalo Springfield, avant que Young ne se joigne à Crosby, Stills & Nash.Quant à I Wonder, la ligne mélodique a servi dans Don't Cry No Tears, pour un disque sorti par Young (à gauche) en 1975.Hypertension FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale Incarnation est certainement la preuve que dans l'exercice de leur métier, qui est souvent leur passion, les danseurs y laissent quasiment leur peau à chaque nouvelle interprétation.De fait, avec cette dernière oeuvre en lice, Hélène Blackburn veut rendre hommage à ses danseurs et à tous les autres qui s'abandonnent à la danse avec sublime.Mais l'abandon est-il si radical que les danseurs doivent y laisser aussi leur âme ?Six danseurs, trois hommes, trois femmes, prennent d'assaut la scène d'un pas de marche ferme et négligent à la fois.La danse proprement dite s'amorce avec le solo presque langoureux de Kirsten Pollard, dont le corps élancé, juché sur la pointe de ses espadrilles noires, esquisse quelques pas d'un ballet franc mais tordu par des déhanchements et des finales brouillonnes.Comme un refrain, cette phrase gestuelle lente sur fond de silence viendra ponctuellement suspendre le rythme effréné des enchaînements et tempérer leur intensité.Car ce n'est qu'un motif parmi d'autres nombreux, des trios, des duos, plus denses et plus vifs les uns que les autres, qui tissent la trame de cette oeuvre sous le signe d'une étrange tension.Celle des corps qui s'arcboutent dans des positions limites, celle des êtres qui s'affrontent dans leur rencontre.Mythe d'amour moderne, les corps s'unissent par séquences brèves mais soutenues, avec une tendresse violente, duels d'amourhaine où l'égo de chacun veut sortir intact et triomphant.La danse d'Hélène Blackburn est ici contemporaine en ce sens qu'elle déconstruit le langage classique.Ainsi, la structure classique vole en éclat pour laisser place à une mise en scène erratique où la danse, extrêmement précise et par moments sévère, se termine par une marche nonchalante et un vague sourire de la part des danseurs.Pourtant, la chorégraphe reste fidèlement attachée à l'essence du ballet.Ce mélange des genres donne lieu à des moments exquis, comme l'enchevêtrement effréné des jambes aux pieds excessivement cambrés de l'interprète Sonia Stefan dans un enchaînement au sol.Mais il prend aussi, parfois, des airs de déjà vus.Les grands écarts frôlant l'hypertension sont fréquents, au sol, en battements ou en arabesques.Le corps tout puissant des danseuses n'en demeure pas moins manipulé par les hommes, sauf dans un très bel enchaînement où les rôles sont inversés.Incarnation poursuit donc l'exploration du vocabulaire classique des Suites furieuses, créées en 1994, mais en le poussant cette fois à une extrême limite.La forme passe avant l'émotion, parfois même à son détriment.Affûtée comme une lame qui entaille insensiblement la peau, la danse, ici, émeut moins.Il n'y a donc aucun doute, la danse prend corps, littéralement et absolument, dans Incarnation.Mais la possession du corps par la danse est telle qu'elle oublie en quelque sorte d'y laisser l'âme.Il y a pourtant cette humeur exaltée dans le geste et dans la musique, forte de sa dissonance, qui confère une intensité presque romantique à l'oeuvre.Malgré cette tension dramatique qui perce à travers la beauté écorchée des corps arc-boutés, ceux-ci pourraient tout autant incarner la confrontation bien abstraite entre la danse et le corps, tel un défi lancé au corps par une danse intransigeante.Depuis Suites furieuses, la danse fougueuse de Blackburn est difficile à mater, et c'est ce qui fait son charme.Après une brève apparition lors du FIND, Incarnation aura peut-être, cette fois-ci, le temps de se laisser apprivoiser un peu, avant qu'une autre oeuvre prenne la relève.INCARNATION, d'Hélène Blackburn et sa compagnie Cas Public, à l'Usine C jusqu'à samedi, 20 h. La Presse 24 février 2000 Page E9 manquante 4LP1001E0224 E10 jeudi 4LP1001E0224 ZALLCALL 67 11:06:04 02/24/00 B E 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 SPECTACLES Salles de répertoire BADLANDS Cinéma du Parc (2) : 19h15.BEAU TRAVAIL Ex-Centris (salle 3, Cassavetes) : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.BUTCH CASSIDY AND THE SUNDANCE KID Cinéma du Parc (2) : 17h.DOGME École Polytechnique de Montréal (2500, chemin de Polytechnique, amphithéâtre Bell) : 18h30, 21h.ENFANTS DU MARAIS (LES) Cinéma Impérial : 19h.EST-OUEST Collège Édouard-Montpetit (945, chemin de Chambly, Longueuil) : 20h.FIGHT CLUB Cinéma Impérial : 21h15.HAUT LES COEURS ! Ex-Centris (salle 2, Fellini) : 14h, 16h30, 19h, 21h20.LISBON STORY Goethe-Institut : 20h.LOVE MACHINE (THE) Cinéma du Parc (1) : 17h30, 19h15, 21h.MESSENGER (THE) : The story of Joan of Arc Cinéma Impérial : 16h.MIROIRS AVEUGLES (LES) Ex-Centris (salle 1, le Parallèle) : 17h, 21h10.MR.DEATH Cinéma du Parc (3) : 17h, 19h, 21h.RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS Cinéma ONF : 15h, 17h30, 20h.RUMBLE FISH Cinéma du Parc (2) : 21h30.SOMBRE Ex-Centris (salle 1, le Parallèle) : 14h30, 19h.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Projet Kovacs/Formule Interprètes, 12e édition , de Liza Kovacs.Avec Hélène Blackburn, Lynda Gaudreau, Benoît Lachambre, José Navas et Dominique Porte.Présentation de Danse-Cité : 20h.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC (2550, Ontario E.) Le Ballet Flamenco Arte de Espana.Le Cri, chorégraphies de Lina Moros, Laura Lynne Mc Gee, Maria Parisella et Bobby Thompson : 20h.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Les Ballets jazz de Montréal.À fleur de peau/With Soul, de Dominique Dumais, sous la direction artistique de Louis Robitaille : 20h.USINE C (1345, av.Lalonde) Incarnation, de Hélène Blackburn : 20h.Musique PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Philip Glass et son ensemble : 20h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Ensemble Arion.Bach : 20h.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Orchestre de chambre de Montréal.Dir.Wanda Kaluzny.Judy Kang, violoniste.Sinfonia (Cherubini), Symphonie no 1 (Beethoven), Between the Wings of the Earth (Matthews), Concerto pour violon (Mendelssohn) : 20h.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Béatrice et Bénédict (Berlioz).Atelier d'opéra de l'Université de Montréal : 20h.SALLE PRATT & WHITNEY (Longueuil) Orchestre symphonique de la Montérégie.Dir.Marc David.Maryse Fredette, hautboïste, François Martel, clarinettiste, Andrée Lehoux, bassoniste, Jean-Jules Poirier, corniste.Mozart, Prokofiev, Schubert, Mathieu : 20h.Théâtre PLACE DES ARTS, THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE Sous le regard des mouches, texte et mise en scène de Michel Marc Bouchard.Avec Roger La Rue, Sebastier Delorme, Marie Tifo, Céline Bonnier, Normand Lévesque, Pauline Lapointe, Simone Chartrand, Fanny Mallette et Micheline Poitras.Mar.au ven.20h., sam., 16h et 20h30.Dim., 27 fév.14h30.Jusqu'au 25 mars.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) L'Odyssée, de Homère.Adapt.de Dominic Champagne et Alexis Martin.Mise en scène de Dominic Champagne.Avec François Papineau, Pierre Lebeau, Dominique Quesnel, Sylvie Moreau, Guillaume Chouinard, Julie Castonguay, Henri Chassé, Norman Helms, André Barnard, Pierre Benoit, Ludovic Bonnier, Jean-Robert Bourdage, Michel-André Cardin, Éric Forget et Jacinthe Laguë.Du mar.au ven., 20h ; sam., 15h et 20h, jusqu'au 18 mars.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Les Chaises, de Eugène Ionesco.Mise en scène de Paul Buissonneau.Avec Hélène Loiselle, Gérard Poirier et Georges Molnar.Du mar.au ven., 20h ; sam., 15h et 20h ; dim., 15h, jusqu'au 26 février.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Le Désir de Gobi, de Suzie Bastien.Mise en scène de Pierre Bernard.Avec Annick Bergeron, Danny Gilmore et Raymond Legault : 20h, jusqu'au 26 février.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Monsieur Smytchkov, de Pierre-Yves Lemieux.Mise en scène de Luce Pelletier.Avec François L'Écuyer.Jusqu'au 4 mar., 20h.Relâche le 27 et 28 fév.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Les Enrobantes, de Marie-Christine Lê-Huu, d'après une idée originale de Pierre Robitaille.Mise en scène de Gill Champagne.Avec Martin Genest, Anne-Marie Olivier, Pierre Robitaille et Véronique St-Jacques.Du mar.au sam., 19h30.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Croisades, de Michel Azama.Mise en scène de Robert Astle.Avec Jean Boilard, Nathalie Claude, Patrice Coquereau, Suzanne Lemoine, Renée- Madeleine Le Guerrier, Patrick Olafson-Hénault, Daniel Parent, Patrice Savard et Stéphane Théoret.Du mar.au sam., 20h.MONUMENT NATIONAL - SALLE LUDGER-DUVERNAY (1182, St-Laurent) Le roi Lear, de Shakespeare.Mise en scène d'Alice Ronfard.Production de l'École nationale de théâtre du Canada : 20h.Dim., 27 fév., 15h.BALUSTRADE DU MONUMENT-NATIONAL (1182, boul.St-Laurent) Les Pamphlétards, texte et mise en scène de Daniel Desjardins.Avec Stéphane Leblanc, Chantal Dumoulin, Anka Rouleau et Daniel Desjardins.20h30.Jusqu'au 26 février.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) La Montagne de François Archambault.Mise en scène de Jean-Stéphane Roy.Avec Benoit Archambault, Luc Bourgeois et Marie-Hélène Thibault.Jusqu'au 11 mars.Mar.au sam.20h ; mer., 19h.ESPACE INTIME DE THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Une Lune d'eau salée de David French, trad.Antonine Maillet.Mise en scène de Gilles Provost, avec Nathalie Nadon et Éloi Archambaudoin.Une production du Théâtre de l'Île de Hull.Mar.au sam.20h.Dim., 5 mars 15h.Jusqu'au 5 mars.1680 (Ontario E.) La Nuit juste avant les forêts, de Bernard-Marie Koltès.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec James Hyndman : 20h.Variétés THÉÂTRE ST-DENIS 1 (1594, St-Denis) La Cage aux folles, chorégraphies de Dominique Giraldeau.Mise en scène de Denis Bouchard.Avec Rémy Girard, Normand Chouinard, Luc Guérin, Donald Pilon et Michèle Deslauriers : 20h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Daniel Blouin et Michel Durocher : 20h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Corde de bois (musique traditionnelle jazzée) : 22h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Serge Lachapelle et Michel Lévesque : 22h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Frédéric Nelli : 21h.LE LAURIER (5141, St-Denis) Raphaël Torr chante Joe Dassin : 22h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Red Rooster : 22h.CABARET ST-SULPICE (1680, St-Denis) Sandra Le Couteur : 20h.LE SOFA (451, Rachel E.) Groovin' Esse : 22h30.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Thomas Hellman et Quasi Modo : 21h30.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Éva : 20h.EN BREF L'histoire de Bernardo à Law & Order n La série policière américaine Law & Order, relayée au Canada par le réseau CTV, a finalement utilisé la sinistre affaire de Paul Bernardo et Karla Homolka, dans l'épisode diffusé mardi soir.Sur un lit d'hôpital, la suspecte fictive Laura raconte aux policiers que son fiancé est l'assassin recherché, comme dans le drame vécu en Ontario.Mais la fiction corrige la manière dont fut mené le vrai procès.Le juge, d'une juriduction new-yorkaise, y rejette le marché conclu entre la poursuite et l'accusée, en échange de son témoignage contre le psychopathe.Le magistrat blâme la poursuite pour son initiative et l'histoire se conclut par la sentence de 25 ans infligée à Laura, bien plus lourde que celle de Homolka.L'accusée fictive avoue toutefois avoir sacrifiée sa soeur cadette, droguée et morte étouffée par ses vomissures, tout comme la vraie Karla. 4LP1101E0224 E 11 jeudi ARTS 4LP1101E0224 ZALLCALL 67 01:13:06 02/24/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 E 11 EN BREF Dracula annulé n En raison du conflit de travail qui oppose toujours la Place des Arts à ses employés membres de l'International Association of Theatrical Stage Employees (IATSE), le Royal Winnipeg Ballet se voit contraint d'annuler les représentations du ballet Dracula, de Mark Godden, que la compagnie devait donner à Montréal les 30 et 31 mars, ainsi que le 1er avril.Le Royal Winnipeg Ballet a espéré en vain un règlement de la grève qui dure depuis l'été dernier.Roux : entorse cervicale n Le comédien Jean-Louis Roux souffre d'une entorse cervicale depuis une collision survenue sur l'autoroute 10, à une vingtaine de kilomètres de Montréal, mardi soir.Le comédien de 76 ans occupait une mini-fourgonnette en compagnie de quatre autres personnes lorsque l'impact eut lieu.Le choc ne fut pas très violent puisque la minifourgonnette s'est immobilisée un kilomètre plus loin sans trop de dommages.On a finalement découvert que c'est un jeune homme qui s'était endormi au volant de sa voiture qui avait provoqué l'accident.Jean-Louis Roux a été la seule personne conduite à l'hôpital et son état n'inspire aucune crainte.Record pour un bronze n Un bronze de Rembrandt Bugatti (1884-1916), intitulé Lion et lionne de Nubie, a été adjugé hier à Paris 590 000 euros (autant de dollars) au cours d'une vente aux enchères, ce qui constitue un record mondial, a annoncé la salle parisienne des ventes Drouot.Il s'agit d'une épreuve en bronze à patine noire nuancée brun, fondue par Hébrard et signée.L'oeuvre a triplé son estimation.Le Journal d'Anne Frank en dessin animé n Le célèbre journal d'Anne Frank vient d'être adapté au cinéma sous la forme d'un dessin animé par le réalisateur anglais Julian Y.Wolff et est sorti hier en première mondiale en France.Ce long métrage de 1 h 29 est une coproduction de la France, la Grande- Bretagne et l'Irlande.Quelque 130 000 dessins, réalisés en technique traditionnelle avec décors et dessins sur papier, ont été nécessaires pour la confection du film.7:00 7:20 9:20 mer 2:10 4LP1201E0224 E12 Quoi faire jeudi 4LP1201E0224 ZALLCALL 67 01:08:57 02/24/00 B E 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 Quoi faire ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Spectacle de marionnettes à la biliothèque municipale de Saint-Léonard.Voir En famille L'opéra Béatrice et Bénédict de Berlioz à la salle Claude-Champagne.Voir Campus Barbara Todd et Nathalie Teevin-Lebens aux Sons et Brioches de l'ARAM.Voir Concerts PLEIN AIR n Randonnées en raquettes.Le Musée Stewart au Fort de l'Île Sainte-Hélène organise des randonnées nocturnes en raquettes à la lueur des lanternes, les vendredi 25 février, mercredi 1er et samedi 4 mars de 19 h à 22 h.Rendez-vous au Musée à 18 h 30.Coût : 15 $.Réservation nécessaire : 514 861-6701.n Soirée de ski de fond.Le parc-nature de l'Île-de-la-Visitation offre des randonnées de ski de fond à la lueur de flambeaux installés le long des sentiers, le vendredi 25 février de 19 h à 21 h.Rendez-vous au chalet d'accueil, 2425, boul.Gouin Est, Montréal.Sous la supervision de patrouilleurs.Coût : 5 $, 8 $.Rens.: 514 280-6733.n Plaisirs d'hiver.La Ville de Sainte- Adèle offre plusieurs activités à l'occasion des Plaisirs d'hiver 2000, les samedi 26 et dimanche 27 février, au lac Rond (par le chemin Chantecler).Au programme samedi : tours de traîneaux à chiens pour les jeunes de 12 h à 16 h (2 $), quintathlon à 13 h 30, maquillage, stand de tire sur neige, etc.Au programme dimanche : démonstration de sauts de précision en parachute à 13 h 30.Coût : macaron de 2 $.Rens.: 450 229-3729.n Le Cocher raconte.Le Centre de la montagne offre des randonnées commentées en carriole, Le Cocher raconte, les samedi 26 et dimanche 27 février ; départ toutes les heures de 11 h à 16 h (coût : 7 $).Randonnées guidées d'ornithologie, Les oiseaux d'hiver, les samedi 26 et dimanche 27 février à 13 h 30 (coût : 5 $, 2 $).Les départs se font à la maison Smith.Rens.: 514 843-8240, poste 230.n La Patinoire Bonsecours.La Société du Vieux-Port de Montréal offre aux amateurs une patinoire extérieure réfrigérée, ouverte tous les jours de 10 h à 22 h.Coût : 2 $, gratuit pour les moins de 6 ans.Rens.: 514 496-7678.n La Patinoire du lac Chambly permet la pratique du patin libre mais aussi de la luge, la marche et le hockey, du lundi au vendredi de 8 h à 22 h et les samedis et dimanches de 10 h à 22 h (entrée au 1840, av.Bourgogne, Chambly).Entrée libre.Pour s'y rendre : autoroute 10, sortie 22, route 112.Rens.: 514 990-0139.n Escalades.Le Service de tourisme et de plein-air de Val-David offre des initiations aux sports de grimpe, à tous les week-ends de 11 h à 16 h, à la tour d'escalade de glace.Moniteur qualifié sur place et équipement nécessaire fourni.Pour s'y rendre : par la rue de l'Église et chemin de La Sapinière, à Val-David.Coût : 10 $ par ascension.Rens.: 1 800 322-7030, poste 235.n Marches sur le mont Royal.Les Marcheurs du Mont-Royal organisent des marches rythmées en groupe sur le Mont-Royal, tous les samedis matins à 9 h 30.Départ au métro Mont-Royal.Coût : 1 $.Rens.: 514 521-7791.SPECTACLES n Las Cosas de Mosquino.À l'occasion de la série Nouvelle danse latine, Tangente présente Las Cosas de Mosquino de Myrna de la Garza, et 0111 (SEPT, pour les intimes), de Jadson Caldeira, les jeudi 24, vendredi 25 et samedi 26 février à 20 h 30, et dimanche 27 février à 19 h 30.À l'Agora de la danse, 840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke.Entrée : 15 $, 13 $.Rens.: 514 525-1500.n Bob Walsh.Le Centre Henri-Lemieux présente le chanteur-guitariste Bob Walsh, le vendredi 25 février à 20 h (au 7644, rue Édouard, La Salle).Musique blues.Entrée : 8 $.Rens.: 514 367-5000.n Concert Génération 2000.Le choeur gospel Énergie 12-70 présente Concert Génération 2000, les vendredi 25 et samedi 26 février à 20 h, à l'église Saint-François-de-Sales (7070, boul.des Milles-Îles, Saint-François, Laval).Entrée : 15 $.Rens.: 514 964-9050.n Printemps Show.L'Association québécoise de l'industrie du disque du spectacle et de la vidéo présente Printemps Show, le vendredi 25 février à 20 h 30, au Spectrum de Montréal, 318, Sainte-Catheine Ouest, Montréal.Au programme : Sans Pression, Daniel Boucher, Mara Tremblay et le DJ Martin Dumais.Laissez-passer gratuits disponibles aux bureaux de Musique Plus (514 284-7587) et CIBL-FM (514 526-2581).Rens.: 514 842-5147.n Musique celtique.L'église Saint- Columba-du-Lac présente l'ensemble Topsalteerie, le samedi 26 février à 19 h 30 (11, av.Rodney, Pointe- Claire).Au programme : airs de violons et chansons celtiques.Entrée : 10 $.Rens.: 514 695-52006.n Éric Longsworth.Le Moulin neuf présente le violoncelliste Éric Longsworth, accompagné par le contrebassiste Marc Johnson, le samedi 26 février à 20 h (au 900, Île-des-Moulins, Terrebonne).Exploration musicale et improvisation.Entrée : 15 $.Rens.: 450 492-5514.n Chant, musique et poésie.L'Organisme culturel et social pour les 18-30 ans, La 20taine, organise un spectacle multidisciplinaire, le samedi 26 février à 20 h (au 4677, rue Saint-Denis, Montréal).Entrée : 4 $.Rens.: 514 845-6568.n Sounds of Color.À l'occasion du Mois de l'histoire des Noirs, le Montreal School of Performing Arts présente Sounds of Color, les samedis 26 et dimanche 27 février à 20 h, au 3480, boul.Décarie, salle 201.Musique, poésie, danse et contes.Réservation : 514 483-5526.n Les Symphonies portuaires.Le Musée Pointe-à-Callière présente une première Symphonie portuaire, le dimanche 27 février à 13 h 30, sur le parvis du Musée, 350, place Royale, Montréal.Au programme : L'Appel de Kondiaronk de Gilles Tremblay.Activité gratuite.Autre symphonie le 2 mars à 19 h 30.Rens.: 514 872-9150.n Musique irlandaise.Le Musée du Château Ramezay présente Alan Jones, flûtes et cornemuses irlandaises, Joanne St-Laurent, harpe celtique, Paula et Jill Malolepszy, danseuses folkloriques, le dimanche 27 février à 13 h 30, 14 h 30 et 15 h 30 (au 280, rue Notre-Dame Est, Montréal).Entrée : 6 $, 5 $, 4 $.Réservation nécessaire : 514 861-3708.n La Gratte à Gosselin.Dans le cadre des Dimanches du conte, les Productions du Diable Vert présentent La Gratte à Gosselin, avec Bernard Grondin, le dimanche 27 février à 19 h 30, au Sergent recruteur (4650, boul.Saint-Laurent, Montréal).En deuxième partie : Julie Beauchemin.Entrée libre.Rens.: 514 287-1412.n Ceci est une sphère.Le Festival Montréal en lumière présente Ceci est une sphère, spectacle multimédia de 20 minutes de Michel Lamieux et Victor Pilon, du mercredi au dimanche jusqu'au 4 mars.à 17 h 45 et 19 h 15, sur l'esplanade de la Place des Arts.Activité gratuite.Rens.: 514 288-9955.EN FAMILLE n La Princesse aux bretelles.La bibliothèque municipale de Saint-Léonard présente La Princesse aux bretelles, le dimanche 27 février à 14 h (au 8420, boul.Lacordaire).Spectacle de marionnettes animé par Jean Boutin pour les 3 ans et plus.Entrée : 4 $.Rens.: 514 328-8585.n Duos, de O Vertigo.La Maison théâtre présente Duos, spectacle de danse de O Vertigo, le vendredi 25 février à 19 h 30 et dimanche le 27 février à 13 h (au 245, rue Ontario Est, Montréal).Pour les 6 à 12 ans.Entrée : 15 $, 11 $.Réservation et rens.: 514 288-7211.n Musique de jazz.La Chapelle historique du Bon-Pasteur présente un concert de jazz pour les jeunes, avec James Gelfand, piano, et Michel Donato, contrebasse, le samedi 26 février à 14 h (au 100, rue Sherbrooke Est, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 872-5338.n L'Épopée chevaleresque de Pretzel.Le Centre culturel Stewart Hall présente Le Porteur, l'épopée chevaleresque de Pretzel, le samedi 26 février à 15 h, au Théâtre John Rennie (501, boul.Saint-Jean, à Pointe-Claire).Spectacle de marionnettes, sans parole, pour les 6 ans et plus.Entrée : 5 $, 3 $.Rens.: 514 630-1220.n Cinéma.Ex-Centris présente le film Henry & Verlin de Gary Ledbetter, le dimanche 27 février à 11 h, au 3536, boul.Saint-Laurent, Montréal.En anglais avec narration française ; pour les enfants de 8 ans et plus.Entrée : 6 $ (adulte), gratuit (enfant).Rens.: 514 847-3536.n Terrain de jeux artistiques.Le Musée des beaux-arts propose des jeux interactifs pour enfants et adultes sur les arts visuels, le dimanche 27 février de 12 h 30 à 16 h 30, au carrefour du pavillon Jean-Noël Desmarais (au 1380, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 285-1600.n Contes pour enfants.L'Atrium Le 1000 de la Gauchetière présente des rencontres avec des auteurs et illustrateurs de contes pour enfants, les samedi 26 et dimanche 27 février de 13 h à 16 h.Aux abords de la patinoire, à l'intérieur du 1000, rue de La Gauchetière Ouest \u2014 métro Bonaventure.Coût : 5 $, 3 $.Rens.: 514 395-0555.n Commedia dell'arte.La Maison des arts de Laval présente Mentire, comedia dell'arte pour les 9 ans et plus, le dimanche 27 février à 15 h (au 1395, boul.de la Concorde, Laval).Entrée : 9 $.Rens.: 450 667-2040.n Papillons en liberté.Le Jardin botanique de Montréal présente Papillons en liberté, jusqu'au 19 mars, tous les jours de 9 h à 17 h (au 4101, rue Sherbrooke Est \u2014 métro Pie-IX).Entrée : 6,75 $, 4,50 $ et 3 $.Rens.: 514 872-1400.CONCERTS n Musique pour flûte et harpe.L'Association de Repentigny pour l'avancement de la musique présente Barbara Todd, flûte traversière, et Natahalie Teevin-Lebens, harpe, le dimanche 27 février à 11 h, à la salle du conseil de l'hôtel de ville de Repentigny (435, boul.Iberville).Au programme : Rossini, Spohr, Chou Wen- Chung, Bozza, Watkins, entre autres.Entrée : 8 $, 6 $.Rens.: 450 582-6714.n Musique de chambre.L'Orchestre de chambre de Montréal présente un concert, le jeudi 24 février à 20 h, à la salle Pollack (555, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Au programme : Beethoven, Matthews, Mendelssohn et Cimarosa.Entrée libre.Rens.: 514 871-1224.n Série Contrastes.Le Jardin botanique présente un concert donné par les élèves du Conservatoire de musique du Québec, le dimanche 27 février à 14 h, au 4101, rue Sherbrooke Est \u2014 métro Pie-IX.Au programme : Milhaud, Piazzolla, Arnold et Bernstein.Entrée gratuite, laissez-passer disponible le jour même.Rens.: 514 872-1400.n Chansons folkloriques.Composé de cinq musiciens et un contre-ténor, l'ensemble Skye Consort offre un concert, le dimanche 27 février à 19 h, à la Christ Church Cathedral (635, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal).Au programme : chansons d'Écosse, de Suède, de France, du Québec et d'Irlande.Entrée : 10 $, 8 $.Rens.: 514 843-6577.CAMPUS n Béatrice et Bénédict.L'Atelier d'opéra et l'Orchestre de l'Université de Montréal présentent Béatrice et Bénédict de Berlioz, les jeudi 24, vendredi 25 et samedi 26 à 20 h et le dimanche 27 février à 14 h 30, salle Claude-Champagne (220, av.Vincent-d'Indy \u2014 métro Édouard-Montpetit).Entrée : 15 $, 12 $.Réservation : 514 844-2172, 343-6427.n Danse contemporaine.Le Département de danse de l'UQAM présente Concernant le vide, chorégraphie de David Kliburn pour cinq danseurs, les jeudi 24, vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 février à 18 h, au pavillon La Tourelle (840, rue Cherrier Est \u2014 métro Sherbrooke).Entrée libre.Rens.: 514 987-3000, poste 2752.n Spectacle et danse.Le comité étudiant pour le Mois de l'histoire des Noirs présente Découverte de jeunes talents, suivi d'une soirée dansante, le vendredi 25 février à 22 h, au pavillon Jean Brillant de l'Université de Montréal, 3200, rue Jean-Brillant, Montréal.Entrée : 5 $.Rens.: 514 571-3765.n Musique de chambre.Le Conservatoire de musique du Québec à Montréal présente un concert de musique de chambre, le dimanche 27 février à 15 h (au 100, rue Notre-Dame Est \u2014 métro Champ-de-Mars).Au programme : Chostakovitch et Brahms.Entrée libre.Rens.: 514 873-4031.n Exposition de photos.La Galerie d'art Leonard et Bina Ellen présente Le Regard de l'autre : artistes canadiens blancs, sujets féminins noirs, jusqu'au 18 mars, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie, Université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve Ouest \u2014 métro Guy-Concordia.Entrée libre.Rens.: 514 848-4750.n Panorama du design actuel.Le Centre de design de l'Université du Québec à Montréal présente Designland, panorama du design actuel, jusqu'au dimanche 27 février 12 h à 18 h (au 1440, rue Sanguinet \u2014 métro Berri- UQAM).Entrée libre.Rens.: 514 987-3395.DANS LES MUSÉES n La Couleur du confort.Le Musée de la Ville de Lachine présente La Couleur du confort, photographies, les mercredis, jeudis et vendredis de 18 h à 21 h et les samedis et dimanches de 12 h à 17 h, jusqu'au 9 avril.Au pavillon de l'Entrepôt, 2901, boul.Saint-Joseph, Lachine.Entrée libre.Rens.: 514 634-3471, poste 346.n Peinture sur céramique.Le Musée d'art de Saint-Laurent offre un atelier de peinture sur céramique, le dimanche 27 février à 14 h, au 615, av.Sainte- Croix \u2014 métro du Collège.Peindre une tasse (à conserver après la cuisson de l'objet).Coût : 10 $.Inscription nécessaire : 514 747-7367.n Marc-Aurèle Fortin.Le Musée Marc-Aurèle Fortin présente une sélection d'oeuvres et d'expérimentations de Marc-Aurèle Fortin, du mardi au dimanche de 11 h à 17 h, jusqu'au 2 avril (au 118, rue Saint-Pierre, Montréal).Entrée : 4 $, 3 $, 2 $, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.Rens.: 514 845-6108.n Charleroi, hier et aujourd'hui.L'Écomusée du fier monde présente Visage industriel : Charleroi, hier et aujourd'hui, photographies de Clemens Schülgen (Belgique), le mercredi de 11 h à 20 h et du jeudi au dimanche de 10 h 30 à 17 h.Situé au 2050, rue Amherst, Montréal.Entrée : 5 $, 4 $, (famille : 12 $).Rens.: 514 528-8444.n L'Univers de Saint-Denys Garneau.Le Musée d'art de Joliette présente L'Univers de Saint-Denys Garneau, soixante tableaux peints par le poète, du mercredi au dimanche de 12 h à 17 h, jusqu'au 9 avril (au 145, rue Wilfrid- Corbeil, Joliette).Entrée : 4 $, 3 $, 2 $.Rens.: 450 756-0311.n Culbutes, oeuvre d'impertinence.Le Musée d'art contemporain présente Culbutes, oeuvre d'impertinence, travaux aux techniques variées réalisés par 23 artistes, Roland Poulin, sculptures, et Autour de la mémoire et de l'archive, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h (mercredi soir jusqu'à 21 h), au 185, rue Sainte- Catherine Ouest \u2014 métro Place-des- Arts.Entrée : 6 $, 4 $, 3 $, famille 12 $ (gratuit enfants de moins de 12 ans).Rens.: 514 847-6226.n En chantier : les collections du CCA.Le Centre canadien d'architecture présente En chantier : les collections du CCA : 1989-1999, et Cedric Price : de tout temps, le mercredi et vendredi de 11 h à 18 h, le jeudi de 11 h à 20 h, le samedis et dimanches de 11 h à 17 h.Le Centre est situé au 1920, rue Baille, Montréal.Entrée : 6 $, 4 $, 3 $.Rens.: 514 939-7000.n De Gauguin à Toulouse-Lautrec.Le Musée des beaux-arts présente De Gauguin à Toulouse-Lautrec : L'estampe en France dans les années 1890, au pavillon Jean-Noël Desmarais (1380, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h.Entrée libre.Rens.: 514 285-2000.n Le Musée de la civilisation présente Fou rire, extraits sonores et visuels de sketches, gags et monologues d'humoristes du Québec et de France, du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.Situé au 16, rue de la Barricade, à Québec.Entrée : 7 $, 6 $, 4 $, 2 $, gratuit au moins de 12 ans.Rens.: 418-643-2158.EXPOSITIONS n Carlo Levi, oeuvres d'exil.Le Marché Bonsecours présente Carlo Levi, oeuvres d'exil, 1935-1936, tous les jours de 10 h à 18 h jusqu'au au dimanche 27 février (au 350, rue Saint-Paul Est \u2014 métro Champ-de-Mars).Trente oeuvres originales de ce peintre italien.Entrée libre.Rens.: 514 872-7730.n Amour et paysages intérieurs.La galerie d'art du Centre socioculturel de Brossard présente les oeuvres de Claire Bienvenue (techniques mixtes) et de Serge Alarie (sculpture), jusqu'au 5 mars, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie (7905, av.San-Francisco).Rencontre avec les artistes le dimanche 27 février à 13 h.Entrée libre.Rens.: 514 923-7011, ppste 3703.n Le Jardin des singes.Le Centre d'exposition du Vieux-Palais présente Le Jardin des singes, moulages de Louis Fortier, Signes de vie, peintures d'Ariane Dubois, et Cortège en zones inguinales, bas-reliefs et sculptures de Gisèle Richer, jusqu'au 19 mars, aux heures d'ouverture habituelles du Centre (185, rue du Palais, Saint-Jérôme).Entrée libre.Rens.: 450 432-7171.n L'Oeil de la Métropole.Le Centre d'histoire de Montréal présente L'Oeil de la Métropole, 120 photographies réalisées par 30 photojournalistes internationaux, du mardi au dimanche de 10 h à 17 h, jusqu'au 27 février (au 335, place d'Youville).Entrée : de 1,75 $ à 6,25 $.Rens.: 514 872-3207.n Parle-moi d'amour.La galerie Les Impatients, du Centre d'expression et d'interprétation de l'art thérapeutique et de l'art brut, présente Parle-moi d'amour, 150 oeuvres de petit format, du mardi au vendredi de 11 h à 17 h et le samedi et dimanche de 13 h à 16 h, jusqu'au 1er mars (au 100, rue Sherbrooke Est, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 842-1043.n Le Bilan.Le Biodôme présente Le Bilan, un bestiaire à notre image, quarante et un masques de la peintre et sculpteure Anne Massicotte, tous les jours de 9 h à 17 h, au 4777, rue Pierre-de-Coubertin \u2014 métro Viau.Entrée : 9,50 $, 7 $, 4,75 $ (gratuit, 5 ans et moins).Rens.: 514 868-3000.n Oeuvres de lumière.À l'occasion du Festival Montréal en lumière, le Symposium international de lumière présente des installations sur le thème de la lumière par sept artistes et concepteurs aux parc Hydro-Québec, parc Fred-Barry, parc Lahaie, parc des Festivals, Place du Canada et Place de la Paix.Jusqu'au 4 mars, de 17 h 30 à 22 h 30.Rens.: 514 288-9955.DIVERS n Quartier Petite-Italie.Kaléidoscope organise une visite commentée de la Petite-Italie à Montréal, le dimanche 27 février.Départ à 10 h, à la Tour Jean-Talon, 600, rue Jean-Talon Est.Réservation nécessaire.Coût : 12 $, 10,50 $.Rens.: 514 990-1872.n Modèles réduits de bateaux.Le Centre culturel de Dorval présente une exposition de modèles réduits de bateaux, les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 de 14 h à 17 h (au 1401, chemin Bord du lac, Dorval).Entrée libre.Rens.: 514 633-4000.n Camping, chasse et pêche.C'est à la Place Bonaventure que se déroule le Salon Camping, plein air, chasse et pêche, les jeudi 24 et vendredi 25 février de 12 h à 22 h, le samedi 26 février de 10 h à 22 h et le dimanche 27 février de 21 h à 17 h.Entrée : 9,50, 7 $, 4 $.Rens.: 514 397-4800.n Habitation et aménagement extérieur.C'est au Stade olympique que se déroule le Salon national de l'habitation et le Salon de l'aménagement extérieur, du vendredi 25 février au dimanche 5 mars, du lundi au samedi de 9 h à 22 h et le dimanche de 9 h à 20 h.Station de métro Pie-IX.Entrée : 9,50 $, 7,50 $, 4 $.Rens.: 514 252-4141.Recherche et textes : André Cloutier La Couleur du confort Le Musée de la Ville de Lachine présente La Couleur du confort, une exposition de Vox, centre de diffusion de la photographie.Huit artistes, provenant de Montréal, Oakville et Vancouver, ont posé un regard vif et critique sur la vie quotidienne dans les banlieues et les villes nord-américaines.Voir sous la section Dans les Musées. 4LP1301E0224 E 13 jeudi ARTS 4LP1301E0224 ZALLCALL 67 01:14:25 02/24/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 FÉVRIER 2000 E 13 L'underground mieux structuré mais mal diffusé JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE La scène underground québécoise s'organise de mieux en mieux, mais elle souffre toujours d'être mal diffusée.C'est le constat qui s'impose à la suite d'une table ronde présentée hier au Café Chaos de la rue Saint-Denis, devant public, avec une demi-douzaine de journalistes spécialisés.Ce « Bilan de santé » avait lieu dans le cadre des Mimi's, cette fameuse semaine consacrée aux musiques dites « marginales » (rap, punk, techno, world, alterno, etc.), qui culminera dimanche soir au Spectrum par une soirée de remise de prix ou, si vous préférez, un gala.Mal organisée de nature, la scène alternative se structure donc de plus en plus.Des associations comme la SOPREF tentent de canaliser toutes ces énergies diffuses et appliquent le bon vieux principe de l'union fait la force.La semaine des Mimi's (Initiative Musicale Internationale de Montréal) organisée de concert par des anglos et des francos, en est une autre réjouissante preuve.Si les goûts du public sont de plus en plus fragmentés, la scène elle-même semble se serrer les coudes.En outre, la qualité des productions augmente, grâce aux nouvelles facilités technologiques.On peut désormais être sans le sou et produire quelque chose de pro.Mais au-delà de ces améliorations, le problème demeure : comment se faire entendre à l'extérieur du cercle restreint de ses amis et de ses alliés naturels ?On déplorait hier le sempiternel manque d'audace des grosses radios commerciales, qui continuent d'ignorer ce qui ne correspond pas aux « créneaux » restreints du FM.à moins, bien sûr, de reprendre un vieux tube disco éprouvé : cette année, les deux seuls groupes alternatifs à avoir tourné à CKOI sont QRN avec une reprise de DDcool, et WD-40 avec Page-moé, version française de Call Me de Blondie ! Comme incitatif à la création, on a déjà vu mieux.Du côté de Musique Plus, c'est un peu mieux.On pense notamment aux clips des groupes rap Muzion et Sans Pression.Mais « il est aberrant » soulignait quelqu'un dans la salle, « que la seule télé musicale du Québec ne diffuse pas au moins une émission hebdomadaire consacrée aux groupes d'ici.» Faute d'espace, on vous épargne l'épineuse question des syndicats soulevée hier.Sachez seulement que les télés (et les radios) qui invitent des petits groupes noninscrits à la Guilde des musiciens sont passibles de pénalités.Le gala des Mimi's ne sera évidemment pas diffusé à la télé.L'an prochain, à la faveur d'une organisation plus solide, l'événement tentera de mettre un diffuseur de son bord.D'ici là, il y a toujours les radios communautaires.Ou Les Choix de Sophie à Télé Québec et Bande à Part à la radio de Radio-Canada, deux des rares émissions institutionnelles à donner un maximum d'espace aux groupes de la relève.Rio veut faire revivre son carnaval de rue Agence France-Presse RIO DE JANEIRO La mairie de Rio a décidé de faire revivre son carnaval de rue, en perte de vitesse depuis la fin des années 80 au profit des grands défilés touristiques des écoles de samba, en organisant des bals populaires dans toute la ville.« Nous avons organisé 260 bals \u2014 contre 50 l'an dernier \u2014 dans tous les quartiers de la ville et notamment dans la zone nord et pauvre qui concentre le plus grand nombre d'habitants », a affirmé hier Gérard Bourgeaiseau, secrétaire du tourisme de Rio.Au cours d'une conférence de presse, M.Bourgeaiseau a précisé que « les bals gratuits à l'air libre, dans 60 endroits de la ville, quatre jours durant, ont pour objectif de préserver l'esprit du carnaval de rue et la joie et décontraction des cariocas ».« Nous voulons que des milliers de personnes, des familles entières s'amusent dans les rues en toute sécurité », a dit M.Bourgeaiseau.Quelque 1600 artistes et chanteurs de samba ont été engagés, dont d'anciennes chanteuses de radio de plus de 70 ans, qui se présenteront au centre-ville, berceau de la samba traditionnelle.« Cette année où nous fêtons les 500 ans de la découverte du Brésil, thème de la plupart des défilés des écoles de samba, nous devons sauvegarder notre mémoire culturelle locale », a ajouté le responsable du tourisme.Mais le plus grand événement du Carnaval est encore cette année le défilé des écoles de samba.La mairie a doublé le nombre de places réservées aux touristes sur le Sambodrome, haut lieu des défilés, les faisant passer de 3000 à 6000, sur un total de 60 000 spectateurs. La Presse 24 février 2000 Page E14 manquante "]
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