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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-03-02, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101D0302 D 1 jeudi SORTIR 4LP0101D0302 ZALLCALL 67 01:07:27 03/02/00 B FILL09 4LP0201D0302 D 2 jeudi SORTIR 4LP0201D0302 ZALLCALL 67 01:07:33 03/02/00 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 À fleur de peau SONIA SARFATI «Prendre des risques, ne jamais se reposer, provoquer les choses : tout cela me ressemble.» Au-delà de l'inséc u r i t é , J u l i e Mc Clemens voit la beauté.Au-delà du risque, elle voit l'apprentissage.Voilà pourquoi, malgré les remises en question et l'incertitude, elle se trouve bien dans l'aventure qu'elle vit présentement, celle des Enfants d'Irène.Une création née de l'effort collectif fourni par 13 artistes, mise en mots par Claude Poissant.pour être aussitôt remise en question par le groupe.Une création en mouvement.Comme un être vivant.Et en cela aussi, Julie Mc Clemens se retrouve : elle fait son métier de comédienne pour apprendre à vivre.Juste ça.Tout ça.« Le théâtre, c'est mon école de vie à moi.Je ne savais pas à quel point cela allait me transformer », note-t-elle.Fille à fleur de peau et d'émotion, cela n'en fait pas une fille fragile.Elle dit (se) chercher, mais elle se sait fonceuse.Elle a d'ailleurs, déjà, beaucoup trouvé.Ne serait-ce qu'en trouvant sa voie.Née à Sudbury, où son père travaillait comme mineur, elle a passé son enfance à Jonquière.Son premier spectacle, elle l'a vu à Québec.Elle avait onze ans.C'était Casse- Noisette.« C'est aussi le premier spectacle dans lequel j'ai joué », fait-elle.À la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Quand elle avait 12 puis 13 ans.Il faut dire que Julie Mc Clemens avait eu, avant de souffler sa dixième bougie, un coup de foudre total et viscéral pour Montréal, où elle avait vécu deux ans avant de rentrer au Saguenay.Elle n'avait alors eu qu'une idée en tête : faire des pieds et des mains pour retourner dans la métropole.Ce sont les pieds qui le lui ont permis : peu après avoir vu Casse-Noisette, elle a participé aux auditions que les Grands Ballets canadiens tenaient en région.Elle a été sélectionnée.Demain matin (ou pas beaucoup plus longtemps plus tard), Montréal l'attendait.Elle est entrée à l'école secondaire Pierre-Laporte.Où elle a dansé.Dansé et dansé.Développant une grande présence : « On peut dire que je suis une actrice physique et cela me vient de la danse.» De là, lui vient aussi un amour passionné pour la musique.Pour toutes les musiques.De Beck à Bach en passant par Björk.De Mozart à Moby en passant par Michael Nyman.« La musique est la seule chose qui rallie tout le monde.» C'est pour cela qu'elle ne peut supporter le fait de ne savoir jouer d'aucun instrument.Mais il y a plus que le plaisir du corps dans sa relation avec la musique : chacun de ses personnages, ou presque, est associé à un rythme, à un air, à un disque.La Femme dans Des souris et des hommes de Steinbeck, Armande dans Les Femmes savantes de Molière, Dawn Grisanti dans Le Passage de l'Indiana de Normand Chaurette, ou Élisabeth dans Les Enfants d'Irène.Elle passe cela en revue.Sourit.« C'est ma place, être une actrice.J'en ai longtemps douté.Plus maintenant.» Parce que, très sensible, elle avait autrefois le réflexe de se laisser écraser par sa vulnérabilité.Elle s'en sert aujourd'hui comme d'une force qu'elle met au service des femmes auxquelles elle donne vie sur les planches.L'expérience s'ajoute ainsi à ce qu'elle a appris au cégep Lionel- Groulx de Sainte-Thérèse.Où elle est entrée en 1987.Encore une fois, presque par hasard : l'amie d'une amie y étudiait.« Je ne savais même pas qu'il existait d'autres écoles de théâtre.En fait, je ne savais rien », murmure-t-elle.Elle a commencé à travailler peu après sa sortie.À la télévision, on a pu la voir dans Montréal, ville ouverte et Les Machos de Lise Payette, dans Montréal, PQ de Victor-Lévy Beaulieu, dans Le Volcan tranquille de Pierre Gauvreau.Actuellement, elle est Alec Leduc-Pelletier dans Chartrand et Simonne.Et puis, il y a le théâtre.Qui va si bien avec la musique.Avec la vie.Sa vie.Une vie qu'elle ne peut supporter assise : « Dès que je me sens dans une situation confortable, j'ai besoin de me provoquer.Je me veux toujours dans la survie.» Le parcours d'une combattante, quoi.Où elle avance entre doute et volonté, entre force et faiblesse, entre apprentissage et découragement.Et avec, à fleur de peau, l'émotion en guise d'uniforme.LES ENFANTS D'IRÈNE, texte et mise en scène de Claude Poissant.À l'Espace Go jusqu'au 25 mars.Info : 514-845-4890.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Julie Mc Clemens : « Je me veux toujours dans la survie.» DERNIéRE CHANCE Ce soir, Demain et Samedi 1/2 PRIX SELON DISPONIBILIT Jeudi 2 mars et Samedi 4 mars «Tout est bon.Rémy, Normand et Luc sont époustouflants.» Erik Rémy, TQS, Les fils à papa «.un succès! Une superbe soirée où l'on s'amuse vraiment.» Pénélope Mc Quade, TVA, Salut bonjour «.un bon divertissement, un spectacle rythmé impressionnant.Jean Beaunoyer, La Presse «.j'ai beaucoup ri.Rémy Girard est génial.» Jocelyn Cano, Musimax «.Girard et Chouinard dans une Cage spectaculaire.Nous défions quiconque de ne pas crouler de rire.» Philippe Rezzonico, Journal de Montréal 4LP0301D0302 D 3 jeudi SORTIR 4LP0301D0302 ZALLCALL 67 01:09:38 03/02/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 D 3 Montréal tropical VALÉRIE LETARTE et ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Il suffit d'un minuscule rayon de soleil furtif sur la joue, l'avant-bras ou le bout du nez pour faire rêver à l'été.Ça commence à nous travailler, mine de rien, puisque nous venons d'entamer le début.de la fin de l'hiver.Période délicate où tout peut encore nous tomber dessus : la tempête comme la déprime.Difficile, toutefois, en mars, de se gaver de chaleur et de rayons UVB à moins de se payer une semaine de rêve aux Bahamas.On peut toujours aller au cinéma nager dans les eaux vert émeraude avec Leonardo dans La Plage (The Beach) ou faire escale dans « l'écosystème tropical » du Biodôme.Aux lecteurs fatigués, vidés et cassés, voici d'autres suggestions-soleil, qui ont en commun de se vivre ici, pour pas trop cher, avant l'arrivée de la saison chaude et le passage de Ricky Martin au Centre Molson, les 23 et 24 mars.Zoleil ! Zoleil ! Commencez votre pèlerinage-soleil à l'un des El Zaziummm.Ces restos-bars, dépaysants à souhait, ont été conçus par deux « tripeux » québécois qui ont rapporté de leurs nombreux voyages dans le Sud une tonne d'objets kitsch en guise de décoration et une grosse dose de philosophie farniente.Neuf ans et trois El Zaziummm plus tard, on compte sous peu renouveler le menu en y ajoutant quelques plats « améliorés ».Les drinks, il y en a une dizaine, présentés dans de gros verres ballon, demeurent des classiques.Parmi les plus prisés, l'Aquarium, fait de jus d'ananas, rhum, curaçao et liqueur de melon.EL ZAZIUMMM : 4525, av.du Parc, 514-499-3675 ; 1276, av.Laurier Est, 514-598-0344 ; 51, rue Roy Est, 514-844-0893.Rio de Montréalo Pendant que sévit le Carnaval de Rio, la communauté brésilienne de Montréal tient aussi à célébrer, même à distance.Pour une deuxième année, elle organise le Carnaval Brasileiro, samedi, à la salle de l'église Saint- Enfant-Jésus.Pour l'incontournable samba, deux orchestres : Cantos do Brasil et Axé Mundo.Et pour le plaisir des yeux : plusieurs « mulatas », souriantes danseuses vêtues de plumes et de strass, mais surtout, reines du déhanchement.La soirée débute à 21 h et se poursuit jusqu'au petit matin.Lisete, une des organisatrices, confirme que c'est le rendez-vous des Brésiliens et Portugais de Montréal qui s'y rendent, les bébés sous le bras, pour fêter avec soulagement le pire de l'hiver qui, on l'espère, est derrière nous.Les Québécois répondent à l'appel avec enthousiasme, à ses dires.Comment s'habiller donc pour participer à la fête ?« Faites comme à l'Halloween ! recommande-t-elle.Sortez vos robes, vos boas et vos colliers ! » CARNAVAL BRASILEIRO, samedi au 5035, rue Saint-Dominique, 514-284-4812 ou 514-849-9337.Comme dans les Caraïbes Jusqu'à la dernière goutte.de sueur Pour se transporter à prix modique dans les îles, il suffit de se rendre au Caribbean Curry House, petit restaurant qui ne paie pas de mine, mais où l'assiette de spécialités coûte moins de 10 $.Poulet, poisson et boeuf sont au menu.Le séjour est aussi authentique que sympathique, du genre club social Trinidad et Tobago.C'est un des rares endroits à Montréal où l'on peut se rafraîchir avec de la sorrel, une boisson rouge sans alcool fabriquée à partir de pétales de fleurs et dont la saveur rappelle la cannelle.On y boit aussi la fameuse ginger beer très appréciée des Trinidadiens.Les vendredis soir, l'endroit accueille des groupes de musique (Jab Jab en mars) et, autour de minuit, il n'est pas rare que les fidèles s'offrent un party de famille improvisé.Pour oublier qu'il reste encore une ou deux bordées de neige, pourquoi ne pas vivre au rythme du reggae, en compagnie de tout ce que l'île de Montréal compte de rastas ?Rendez-vous au resto-salle de spectacle Rainbow-Ites, samedi, pour la soirée Zoom Zoom.Mangez d'abord jamaïcain (agneau de curry, poulet et queues de boeuf ultra épicés) avant d'investir la piste de danse par la porte d'à côté.Crystal, Mike Mission et King Lévi, DJ montréalais pour qui le reggae demeure la principale source d'inspiration et d'envoûtement, ont promis de nous faire bouger jusqu'à ce que mort s'en suive ! CARIBBEAN CURRY HOUSE, 6892, rue Victoria, 514-733-0828.RAINBOW-ITES, 5345, boul.de Maisonneuve Ouest, 514-486-9496.De l'autre côté du pont Fait-il plus chaud sur la Rive-Sud ?Pourquoi pas ! Depuis près d'un an, Patrick Marc, Nicolas et Marc Bruguier mettent du soleil dans la vie des Longueuillois.Avec ses murs jaune sablé, son plancher orangé, ses étagères en bois faussement antiques et, surtout, sa section de fruits exotiques, leur épicerie fait la joie d'une clientèle en manque de vitamine C.L'endroit a judicieusement été baptisé Côté Sud, parce que le trio a un sérieux béguin pour la saison chaude.« Pour apprécier l'hiver, il faut s'adonner à plusieurs activités », estime Patrick Marc.Et on ne parle pas ici de pousser sa voiture hors d'un banc de neige ! C'est d'abord le rouge des pommes, le jaune des citrons et l'orangé des.oranges qui sautent aux yeux en entrant chez Côté Sud.Pour le vrai dépaysement, il faut toutefois flâner au milieu du magasin où sont exposés mangues, caramboles, papaye et autres kumquats, dignes représentants des Tropiques.L'air climatisé vous rappellera que vous êtes dans un marché de Longueuil et non des Antilles.Fredonnez alors du Bob Marley pour décoller.CÔTÉ SUD, 217, rue Saint-Charles Ouest, Longueuil, 450-674-0729.Boule de feu Les Égyptiens de Cléopâtre l'appelaient le dieu Rê.Les Incas et les Mayas ne juraient aussi que par lui.Aujourd'hui encore, combien lèvent les mains vers le ciel lorsque le soleil se pointe le bout du rayon ?Normal ! Outre notre grosse boule de feu (et R/X Soleil), qui a le pouvoir de dorer notre épiderme En attendant que ses rayons se fassent plus brûlants, on peut se faire bronzer sous le dôme du Planétarium en assistant au voyage mouvementé d'un photon de lumière, du noyau du Soleil jusqu'à la Terre.Le Soleil en colère, le plus récent spectacle du Planétarium, décortique l'astre de 1,4 million de kilomètres de diamètre, de la bombe nucléaire archi-puissante qu'est son noyau à sa couronne où il fait 2 millions de degrés Celsius.Allô, crème solaire ! Après la présentation de 45 minutes, les aurores boréales et les vents solaires, conséquences de la lumière qui s'échappe du soleil et qui rebondit jusqu'à notre atmosphère, n'auront plus de secrets pour vous.Mais surtout, vous ne vous étendrez plus sur une plage de la même façon.PLANÉTARIUM DE MONTRÉAL, 1000, rue Saint- Jacques, 514-872-4530.Entrée : 6 $ adultes ; 4,50 $, étudiants et aînés ; 3 $, 6-17 ans.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Boire pour oublier l'hiver.Pour faire décoller leur clientèle vers le soleil, les restos El Zaziummm proposent des remèdes aussi colorés qu'alcoolisés.Raga et Momo L'ouest de la rue Sherbrooke regorge de succulentes cuisines exotiques.Parmi elles, celle du restaurant Gange où, je vous le donne dans le mille, on bouffe indien.Tous les samedis du mois de mars, le Gange invite des musiciens traditionnels indiens qui interprètent pour les affamés du raga indien, un style musical doux, envoûtant et romantique.Bonne suggestion pour un tête-à-tête original ! Conjuguez les couleurs, les saveurs et les épices de la riche gastronomie du nord de l'Inde avec les mélodies planantes du sitar et du tabla, vous serez transportés à New Delhi depuis Notre-Dame-de-Grâce ! Le concert débute à 18 h 30.LE GANGE, 6079, rue Sherbrooke Ouest, 514-488-8850.Du nouveau au Sergent Ça marche, les Dimanches du conte au Sergent Recruteur ! Tellement que les propriétaires ont dû procéder à certains réaménagements qui feront l'affaire des spectateurs retardataires.Ainsi, on doublera le nombre de places assises et on installera un écran télé, appuyé d'un système de son, ce qui permettra aux spectateurs du premier étage de ne rien manquer de ce qui se passe en bas.Allez vérifier les travaux dimanche, lors de la soirée Parole de femmes animée par Claudette L'Heureux et ses conteuses invitées.De plus, ne manquez pas de goûter à la nouvelle création du maître-brasseur, la Raconteuse, ainsi qu'à la sélection de fromages au lait cru et charcuteries du terroir québécois ! SERGENT RECRUTEUR, 4650, boul.Saint-Laurent, 514-287-1412.Du acier-house ?Marketing oblige, le succès d'un événement électronique est souvent en rapport avec la qualité de son flyer, ces petits cartons d'invitation couverts d'informations et de prouesses infographiques.Le flyer de l'événement ADSR, présenté par Covertops, est un sérieux concurrent pour le prix du flyer le plus original de l'année : une plaque d'acier un peu plus longue qu'une carte d'affaires, sur laquelle on a collé l'information.On y lit : Algorithm (Revolver Recordings, Toronto), Mike Shannon (Cynosure Recordings, Toronto), Appleseed (Ascend Records, un label montréalais) et Deadbeat.Fiez-vous au flyer : la musique sera techno, minimale et rigide ! Ça se passe au Worldbeat Café, et les billets sont 10 $ à la porte.WORLDBEAT CAFÉ, 1592, boul.Saint-Laurent.On joue aux grosses ! Dare-dare, le Centre de diffusion d'art multidisciplinaire de Montréal, célèbre cette année son quinzième anniversaire d'efforts soutenus envers la communauté artistique.Et comment fête-t-on ça, un anniversaire, chez les artistes multidisciplinaires ?Dans un bar du Saint-Laurent branché ?Dans une obscure galerie du Vieux-Montréal ?Non.au bowling ! Tout le monde est invité à tâter de la grosse (ou de la petite, selon votre préférence) demain, à la Salle de quilles Notre- Dame-du-Rosaire, pour une joute amicale.Vous pourrez également danser « au son de la musique de circonstance » à la salle de danse au-dessus, jusqu'à 1 h.Le coût de cette évasion culturelle (!) est de 10 $, 8 $ pour les membres, 5 $ pour ceux qui n'aiment pas les quilles, mais qui apprécient la compagnie ! SALLE DE QUILLES NOTRE-DAME-DE-ROSAIRE, 955, rue Villeray, 514-878-1088.Portes ouvertes au CCA Pour son dixième anniversaire, le Centre canadien d'architecture ouvre ses portes au grand public, petits et grands.Samedi et dimanche, de 11 h à 17 h, vous pourrez, d'une part, visiter l'exposition En Chantier, qui présente des documents témoignant de l'évolution et de la perception de l'architecture à travers les âges (jusqu'au 30 avril).Ensuite, il vous sera possible de suivre une visite commentée du jardin, une première en hiver.Le CCA proposera également une sélection de films documentaires sur des architectes notoires d'ici et d'ailleurs.Enfin, les jeunes pourront se familiariser avec l'architecture à l'aide d'une trentaine de jeux.Toutes ces activités servant à rapprocher le public de l'architecture sont gratuites.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE, 1920, rue Baile, 514-939-7020.Philippe Renaud collaboration spéciale FILL92 La Presse 2 mars 2000 Page D4 manquante 4LP0501D0302 D 5 jeudi SORTIR 4LP0501D0302 ZALLCALL 67 01:09:28 03/02/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 D 5 Discothèque virtuelle La cage aux talents CHANTAL GUY collaboration spéciale Il y a eu les Jeunes Talents Catelli, voici maintenant, directement de votre Cage aux sports, les Nouveaux Espoirs Côtes Levées ! Oui, la chaîne de restaurants offre à ses employés une chance unique de se faire star d'un soir ! Ainsi serveurs, plongeurs, caissiers et cuisiniers qui ont quelque talent caché ou quelque truc épatant à montrer s'en vont troquer la moppe pour la guitare, le balai pour la baguette magique, ou le plateau rempli de pichets pour le micro.Tout cela devant un public d'au moins 6000 personnes (soit le nombre de billets mis en vente), le 8 mars au Centre Molson\u2014 rien de moins ! Le spectacle donnera la dernière touche à un nouveau programme de formation des employés, le Blitz Performance 2000.Cette formation, qui dure pas moins de six mois, a été mise en place par la direction de La Cage aux sports, laquelle veut ainsi implanter une sorte de système ISO du service à la clientèle : quarante règles d'or sont à bien respecter afin de contenter et surtout conserver ses fidèles apôtres du sport-bouffe.Nous, on veut bien.tant que le service ne ressemble pas à une passe de Mc Sorley ! Les spectateurs pourront voir s'affronter les équipes des quarante restaurants La Cage aux sports dans un quiz portant sur les désormais fameuses règles d'or du service à la clientèle.Ces règles, quelles sontelles ?N'en nommons que deux et des plus strictes : saluer le client moins d'une minute après son arrivée et ne pas le faire languir plus de deux minutes avant de prendre sa commande.On n'en demanderait pas tant dans un camp d'entraînement du Canadien ! Des auditions ont eu lieu à Montréal et à Québec.La Cage aux sports a invité chacun des employés intéressés à soumettre son numéro.Il y a, semble-t-il, plusieurs bonnes voix, magiciens, imitateurs, humoristes et autres danseurs qui se cachent dans les Cages.Selon la porte- parole du spectacle, Jacqueline Voghel, 5000 billets ont déjà été vendus.« Nous voulons que nos clients connaissent la formation de nos employés et leur offrir un bon spectacle », explique-t-elle.Et si les employés prenaient goût à la scène et quittaient pour le merveilleux monde du showbiz ?« Si nous pouvons les aider et servir de plateforme à leurs ambitions, ça nous fait plaisir », affirme Jacqueline Voghel.C'est ce qu'on appelle être bon joueur ! Les spectateurs, et même les participants, peuvent s'attendre à plusieurs surprises, mais qu'ils ne comptent pas sur nous pour vendre la mèche.Les profits de la soirée, animée par Pierre Beaudry et l'humoriste bien connu François Massicotte (probablement un habitué de La Cage aux sports), seront remis à la fondation En coeur qui vient en aide aux enfants qui souffrent de maladies du coeur.Go, Cage, Go ! BLITZ PERFORMANCE 2000 au Centre Molson, le 8 mars, de 19 h à 22 h 30.Billets : 5 $, au Centre Molson et dans les restaurants La Cage aux sports.CHRISTOPHE BERGERON collaboration spéciale Pourquoi attendre que votre DJ préféré soit en ville pour l'entendre ?Aujourd'hui, tous les grands DJ du monde diffusent leurs prestations sur le Web.Des dizaines de sites sont dédiés aux musiques électroniques ; on y retrouve des pièces rares, des remixes introuvables chez les disquaires, bref de quoi transformer votre ordinateur en vraie petite discothèque.Montréal se veut cité du multimédia et reine du night life.Pas étonnant donc que des Montréalais aient créé un des meilleurs sites de musique techno sur Intern e t .Au premier abord sugarrush.com ne paie pas vraiment de mine : une animation flash et trois petites pages en tout.Mais attention, elles en contiennent, ces trois pages ! La liste des concerts et pièces téléchargeables en format MP3 et Real Audio a vraiment de quoi faire saliver les noctambules.C'est que sugarrush.com a le droit de diffuser, en avant-première et gratuitement, des pièces inédites d'artistes venant des grandes écuries montréalaises : Bombay, Turbo, Interchill et Freestyle.Même l'étiquette britannique Ninja Tune est de la partie.Et les DJ ?Funky Porcini, Coldcut, Neotropic, Fred Everything, David Morales, Patrick Dream ont tous fait don de leurs compositions à sugarrush.com.On renouvelle les titres tous les mois, il y a donc du choix.Dans les semaines à venir : Mark Anthony, Mistress Barbara, Derreck Carter et les Herbalizer seront aux cyber-platines de sugarrush.com.Les Torontois aussi ont leur site pour technophiles.Une initiative du magazine Klublife aidé d'une petite armée de DJ de la Ville reine, 1groove.com fait partie des meilleures radios Internet du pays.La raison d'être de cette station virtuelle qui diffuse en direct tous les soirs est de faire la promotion de toutes les musiques qui font danser.De la house au funk en passant par le drum'n'bass et la techno, pour chaque style, une émission.Parmi les must, cliquez sur Klublife, une émission de trois heures de musique ininterrompue qu'anime Dean Russell.Vous y entendrez tous les derniers succès électroniques du moment, comme ceux d'Airling et Cameron, de Paul Oakenfield et David Kristian.Un peu plus et votre souris se met à danser ! En voilà, un site vantard ! Pour qui ils se prennent, chez cductive.com, pour crier sur tous les toits (ou tous les modems) qu'ils offrent la plus grande sélection de fichiers MP3 sur le Web ?C'est vrai qu'il y en a des centaines sur ce site, et de tous les genres musicaux, du garage au trip-hop.Ce mois-ci, vous pouvez télécharger l'intégralité de la légendaire compilation funkungfusion de Ninja Tune.On y fait aussi des belles découvertes comme la musique planante de Bowery Electric, en vedette cette semaine sur le site.Ce n'est pas toujours un crime de se vanter ! PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Ginette Cholette, Robert Sawyer et Sophie Le Bire, trois employés de La Cage aux sports du Vieux-Montréal, vont avoir la chance de s'illustrer au Centre Molson mercredi prochain.31 SALON INTERNATIONAL DE 3 mars 4 mars 5 mars 4LP0601D0302 D 6 jeudi ARTS 4LP0601D0302 ZALLCALL 67 01:13:21 03/02/00 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 Arts et spectacles Le Nouveau Club Soda ouvre enfin La salle du boulevard Saint-Laurent sera inaugurée le 23 mars JEAN BEAUNOYER Après des mois et même des années d'attente, le Nouveau Club Soda ouvrira ses portes le 19 mars prochain et l'inauguration officielle aura lieu le jeudi 23 mars.On présentera alors la nouvelle salle aux membres de la communauté artistique et médiatique de Montréal.Pierre Légaré, qui a fait ses débuts à l'ancien Club Soda de l'avenue du Parc, se joindra pour l'occasion à Martin Petit, Marc Déry et Lullaby Baxter.Ces trois artistes feront partie de la programmation du printemps du Nouveau Club Soda.Construit au coût de 3,5 millions de dollars, le nouveau Club se dresse sur l'emplacement qui était occupé par le New Orleans, à l'angle sud-est du boulevard Saint- Laurent et de la rue Sainte-Catherine.La nouvelle salle peut compter 520 places assises avec la possibilité d'accueillir 150 personnes debout.L'endroit est magnifique et s'inscrit parfaitement dans le renouvellement de l'image de ce quartier déjà transformé par les rénovations du Monument National, du TNM, des Foufounes électriques bientôt et l'apparition du Métropolis, voilà quelques années déjà.On voulait conserver quelques vestiges du passé en construisant le Nouveau Club Soda, mais il fut impossible, semble-t-il, d'utiliser les éléments de fondation de cet édifice construit en 1875.Il a donc fallu construire avec du neuf « une salle qui a été faite pour durer 100 ans », selon Michel Sabourin, l'un des nouveaux propriétaires des lieux et président du Club Soda.Sabourin a toutes les raisons du monde d'être nerveux, fébrile, excité et soulagé à la fois, après une aventure qui aura duré sept ans.« C'est en 1993 que nous avons décidé de déménager le Club Soda, disait-il hier.Il faut dire que les transformations de l'avenue du Parc ne nous ont pas aidés.On ne trouvait plus de places pour stationner sur cette autoroute, les humoristes allaient vers les plus grandes salles et comme bien d'autres, notre salle devenait vétuste avec le temps.« Toutes les salles de théâtre ont été rénovées à Montréal et je crois qu'il serait grandement temps que les gouvernements supportent maintenant la rénovation des salles de variétés.Le théâtre va bien actuellement, mais la musique vit une période difficile.Il n'y a pas de salles intermédiaires à Montréal.» Après de nombreuses démarches, le groupe de propriétaires du Club Soda formé de Michel Sabourin, Rubin Fogel et Martin Desprès, a obtenu une aide du Fonds d'investissement de la culture qui correspond à 45 % des coûts de l'opération, dont 700 000 $ pour les équipements.Le Club Soda sera fin prêt le 23 mars pour des spectacles mais aussi pour des banquets, des productions télé, des célébrations de toutes sortes.La nouvelle salle est conçue à l'italienne, avec un balcon rétractable, quatre bars et l'atmosphère d'un cabaret des années 2000.L'endroit semble intéresser de nombreux producteurs qui ont déjà réservé la salle pour 167 jours entre le 1er avril et le 1er janvier prochain.« Quand nous avons vu la salle du New Orleans, ce fut le coup de foudre pour Rubin Fogel et moi », raconte Michel Sabourin.Après avoir tenté de faire l'acquisition d'un édifice sur le boulevard Saint- Laurent, au nord de la rue Sherbrooke, aujourd'hui occupé par Softimage, après s'être vu refuser le permis pour ouvrir une discothèque dans l'ancienne salle du New Orleans, Sabourin obtenait enfin le feu vert pour ce nouveau Club Soda.Il ne manquait plus que Ding et Dong pour faire l'ouverture.« Je sais, dit Sabourin, mais Claude Meunier a quitté le pays après nous avoir attendus pendant des semaines.» Cette fois-ci, c'est officiel, le Nouveau Club Soda ouvre le 23 mars avec des invités de la trempe de John Paul Jones (exbassiste de Led Zeppelin), Patrick Huard, Okoumé et Martin Petit, qui donnera la première série de spectacles.Les mardi 21 et 22 mars, Louise Richer réunira ceux et celles qui ont marqué l'histoire du Club Soda, dont Normand Brathwaite, Pierre Verville, Lise Dion, Bruno Landry, François Léveillée et plusieurs autres.Mais la principale attraction du Club Soda sera indéniablement le Nouveau Club Soda ! PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Contrairement aux apparences, l'humoriste Martin Petit et Michel Sabourin, l'un des propriétaires des lieux et président du Club Soda, ne sont pas du tout perplexes face à l'avenir de la salle de spectacle.Jean et Alexandra ne sont pas fâchés avec Julie Louise Cousineau envoyée spéciale PARIS Pendant que les Guy et Sylvie \u2014 Jean et Alexandra \u2014 du Un gars, une fille français rigolent en répétant leurs textes, deux des productrices de la série, la Française Isabelle Camus et la Québécoise Hélène Jacques, essaient de me persuader qu'elles ne sont surtout pas en guerre contre Julie Snyder qui leur « enlève » leur case du vendredi soir à compter de la semaine prochaine sur la chaîne France 2.Elles ne veulent surtout pas qu'on pense que les Québécois de la télé française sont en guerre.Nous sommes dans leur appartement où a lieu le tournage des segments d'aujourd'hui.Oui, dans leur vrai appartement.« C'est vrai qu'on est un peu déçues parce que nos auditoires du vendredi soir étaient les meilleurs de la semaine, dit Isabelle Camus.Mais nous ne perdons pas d'argent parce que notre contrat de 60 nouvelles émissions, en ondes depuis le 21 février, est maintenu.Notre saison durera donc plus longtemps à quatre jours semaine au lieu de cinq.» Hélène Jacques me rappelle qu'elles et Julie se connaissent depuis leurs tout débuts en télévision.« J'ai poussé mon ancien chum qui travaillait à TQS à engager Julie.Et c'est Julie qui m'a présenté la productrice Sylvia Côté, qui m'a donné ma première job en télé.» Mais voilà : Michèle Cotta, la directrice des programmes de France 2, a décidé de faire démarrer sa grille de week-end plus tôt, à la suite de l'arrivée de la semaine de 35 heures pour les fonctionnaires, qui auront congé à partir du vendredi midi.Une mesure qui sera éventuellement suivie, explique Franck Saurat, le coproducteur français de Vendredi c'est Julie, par le secteur privé.Le jeu Qui est qui \u2014 qui s'appelait La Tête de l'emploi chez nous \u2014 disparaîtra également le vendredi soir, affirme M.Saurat.Et restera du lundi au jeudi.On se demande bien pourquoi : c'est aussi plate que le nôtre l'était.L'idée de France 2, c'est que le vendredi se démarque nettement des quatre autres jours de la semaine et fasse « congé ».Voilà pourquoi l'arrivée de Julie Snyder en ondes a été retardée.Elle devait d'abord occuper la case du 22h30 un soir de semaine.L'arrivée de la grille VSD (vendredi-samedi- dimanche) a transformé l'affaire et nécessité de plus longues négociations.Retournons au tournage de Un gars, une fille.Nous sommes dans le salon des deux productrices.Les spots ont les pieds dans des balles de tennis fendues pour ne pas abîmer le plancher, les meubles qui ne sont pas dans le décor sont tassés pour laisser travailler l'équipe de tournage.Il faut une carafe d'eau.Le réalisateur ouvre une armoire de la cuisine et s'approprie l'objet.Pas plus compliqué que ça.Bien sûr, c'est le bordel total dans l'appartement.Aujourd'hui, Isabelle a bien de la chance : sa chambre à coucher n'est pas dans le décor.Celle d'Hélène toutefois est remplie de matériel de tournage.On a déjà tourné dans leur minuscule salle de bain.Heureusement, la cuisine est trop étroite pour un tournage.On utilise la cuisine de l'appartement d'un ami.À 5h, fin du sixième segment.Un couple a proposé à Jean une pipe pour stopper son hoquet persistant.Il en est resté baba.Dans le segment suivant, Jean et Alex découvrent que leurs invités sont des échangistes.Re-surprise.Le tournage est joyeux et les deux acteurs, Jean Dujardin et Alexandra Lamy, sont excellents.À 6h, la femme de ménage qui devait remettre l'appartement en état se décommande.Les productrices décident de sortir.« Si on me commande 100 nouveaux épisodes d'Un gars, une fille, s'exclame Isabelle Camus, je louerai une grande maison ! » Les deux acteurs, qui ont reçu d'excellentes critiques, commencent à être reconnus dans la rue.L'émission quotidienne de sept minutes attire entre 3,5 et 4 millions de téléspectateurs.Excellente année de travail pour Nanette Workman Presse Canadienne QUÉBEC À 50 ans et quelques poussières, Nanette Workman connaît en ce moment l'une des plus grosses années de travail de sa carrière.« Je ne sais pas ce que je vais faire pour accomplir tout le travail que j'ai devant moi.Parfois, je me demande si je vais devenir folle, lance la rockeuse en riant.Je ne veux pas me plaindre ; il y en a tellement qui ont de la difficulté ! Moi, j'ai la santé.Je crois que je n'ai pas été aussi en forme que je le suis depuis longtemps.» Cette folie professionnelle pour la chanteuse a commencé quelques semaines avant les Fêtes, lorsque Nanette a lancé un album photo relatant sa carrière et une grande partie de sa vie.« C'est un bel album.Ça me fait plaisir de revoir ma carrière en photos », ditelle.En ce moment, la chanteuse propose une compilation reprenant les grands succès de sa carrière, sa période disco.Le disque, intitulé Danser, danser, comprend les succès Donne, donne, Ce soir on m'invite, Pas fou, J'ai le goût de baiser, Ce soir on danse à Naziland et les deux grands succès de la vedette : Lady Marmelade et Call-Girl.« Pendant un certain temps, je ne voulais plus chanter ces deux chansons.J'étais tannée de les faire.En ce moment, cependant, j'ai envie de les chanter de nouveau sur scène », avoue-t-elle.C'est au « pape de la musique populaire », Dennis Pantis, que l'on doit cette nouvelle compilation de Nanette.« Il a presque tout racheté ce que j'ai fait.Avant les Fêtes, il (Pantis) avait mis en marché une compilation de la période où j'étais avec Tony Roman et, cette fois, c'est ma période disco.Je pense qu'il y aura d'autres albums du même type un peu plus tard.» Pour chanter toutes les chansons de sa carrière, Nanette s'apprête à reprendre le chemin de la tournée à compter de ce printemps.Au cours de l'été, en compagnie de son groupe, elle parcourra une partie des festivals d'été de la province.Son frère Bill sera de son band.Pour cette tournée estivale, la chanteuse interprétera ses grands succès, sauf ceux de l'époque Tony Roman comme Et maintenant et Petit Homme.« Je ne suis vraiment plus là.C'était au début de ma carrière ici, et je ne chantais pas toujours ce que je voulais.J'aime bien réentendre les chansons de cette période sur disque, mais je ne veux pas les faire sur scène », dit-elle.Pour chanter toutes les chansons de sa carrière, Nanette s'apprête à reprendre le chemin de la tournée à compter de ce printemps.Photothèque PC Nanette Workman 4LP0701D0302 D7 jeudi 4LP0701D0302 ZALLCALL 67 01:13:08 03/02/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 D 7 Les derniers artistes romantiques Dans le journal de lundi, Denise Boucher, la présidente de l'Union des écrivaines et écrivains québécois, MA présidente, je tiens à le souligner, me traitait de puritaine.Elle me reprochait par la même occasion de vouloir priver les artistes d'ici de pain, d'huile d'olive et d'un toit sur leur tête.Je tiens à la rassurer tout de suite : non, Denise, je ne suis pas devenue puritaine en vieillissant et je ne cherche pas à t'enlever ni ton huile d'olive ni le toit de la future Maison des écrivains que tu rêves d'ouvrir en Provence.Ces choses étant dites, je concède que le passage dans ma chronique de jeudi dernier où j'écrivais que les artistes ne devaient pas s'étonner d'être pauvres parce que la pauvreté était le prix à payer pour la liberté de créer, ce passage-là était franchement con.Pourquoi l'ai-je écrit ?Pour exprimer un sentiment confus que je n'arrivais pas à définir clairement.Or je me rends compte aujourd'hui que ce sentiment confus n'avait rien à voir avec les revendications du MAL, le Mouvement des arts et des lettres, qui réclame aux deux ordres de gouvernement une augmentation de subventions de 75 $ millions.L'augmentation que réclame le MAL, je la trouve légitime et méritée.Surtout lorsque je compare le pauvre 75 $ millions demandé par les artistes au milliard de Jane Stewart, milliard qui s'est envolé en fumée et qui n'a rien produit sauf la réelection de Jean Chrétien.Quand je pense à ce sinistre décalage entre l'art et la politique, je ne peux que me ranger du côté des artistes.Mais je le répète, mon malaise n'avait rien à voir avec une augmentation de subventions.Il émanait plutôt d'une exaspération face à notre obsession du fric.Tu as dû t'en rendre compte, Denise, aujourd'hui il n'y en a plus que pour le fric.On parle de fric à la longueur de journée.On pense au fric tout le temps.On ne vit que pour le fric.Le fric remplit tous les interstices de nos maisons et de nos vies.On se délecte de la vie des gens riches et célèbres qui ont tellement de fric qu'ils ne savent plus quoi inventer pour le dépenser.On glorifie des types comme Charles Sirois parce qu'ils valent des milliards.On place notre fric, on compte nos cennes, on surveille nos investissements.Le fric pollue tous nos discours et teinte tous nos désirs.Les ambulanciers veulent plus de fric, les flics, les chauffeurs d'autobus, les infirmières, les enseignants, les embaumeurs, les pharmaciens, tout le monde réclame du fric, du fric et encore du fric.Du fric ad nauseam.Du fric à en vomir.Je ne dis pas que je suis mieux que les autres.J'achète régulièrement des billets de loto dans l'espoir de gagner tellement de fric que je pourrais me retirer et envoyer promener le monde entier.Reste que plus je me regarde aller, plus je m'écoeure.Il y a vingt ans, je ne pensais jamais au fric.La société dans laquelle je vivais non plus.Le fric, comme le disait si bien Charles Sirois cettte semaine, était un simple instrument pour réaliser des idées.Aujourd'hui, faire du fric est la seule idée qu'on ait envie de réaliser.C'est un peu pour cela que lorsque les artistes se sont mis à réclamer à cor et à cri du fric eux aussi, lorsqu'ils ont rejoint le troupeau bêlant des chauffeurs d'autobus et des flics, j'ai été déçue.Je me suis dit : Pas eux aussi ! Et ça, Denise, ce n'est pas du puritanisme.C'est du romantisme.Du romantisme mal placé j'en conviens, mais qui fait déjà partie d'un discours sur l'art et les artistes.Tu me diras que ce discours est dépassé.Tu as raison.Le mythe de l'artiste pauvre et souffreteux écrivant à la chandelle dans une piaule infestée de coquerelles, est complètement dépassé.N'empêche.Je suis convaincue qu'il y a encore des artistes aujourd'hui qui n'en ont rien à foutre du fric.Peut-être parce qu'ils bien gagnent leur vie, parce qu'ils sont nés à Outremont ou parce qu'ils sont missionnaires ou masochistes, toujours est-il que le fric ne fait partie de leurs priorités.Ce ne sont pas des purs, simplement des gens qui se situent ailleurs.La création les absorbe tellement qu'ils n'ont pas le temps de penser à l'argent, au loyer et au chauffage.Le fric pour eux ce n'est pas vulgaire, ni péché.Ils n'en voient pas l'intérêt ni l'utilité.Leur fric pour eux ce n'est pas une valeur.C'est rien.Je ne suis pas en train d'écrire qu'ils sont exemplaires et que tous les artistes devraient les imiter.Je dis simplement que sans tomber dans la morale judéo-chrétienne, ni le romantisme fin dix-neuvième ni même le marxisme à gogo, on pourrait de temps à autre reconnaître, comme eux, que l'argent ce n'est pas tout.Cela ne veut pas dire que les gouvernements ne devraient pas augmenter leurs subventions au milieu culturel.Cela veut simplement dire que le manque d'argent n'a jamais empêché personne de créer.Au contraire.Pour le reste, Denise, je suis d'accord avec toi.Une société qui veut jouir gratuitement de ses artistes est infantile et irresponsable.Les artistes aujourd'hui sont plus lucides et pragmatiques que ceux d'hier et c'est tant mieux.Ils en ont marre de subventionner la culture de leur peau.Marre de jouer pour des pinottes devant des parterres remplis de gens qui roulent en BMW.Ils ont raison.Raison de réclamer leur part du gâteau au gouvernement.Raison de prétendre que 75 $ millions, c'est la moindre des choses.Raison d'être en colère contre des gouvernements qui jouent au Séraphin mais qui n'hésitent à aller parader avec eux à l'étranger.Dans le fond, ce que je souhaite, Denise, pour les artistes d'ici, pas le 3 % d'entre eux qui vivent comme des millionnaires mais les autres, ceux qui ont de la difficulté à boucler les fins de mois, ceux qui travaillent à la petite semaine au TNM, je souhaite detout coeur que ces artistes-là puissent un jour gagner décemment et dignement leur vie.Je le souhaite pour eux et pour nous tous.Pour qu'enfin nous puissions à nouveau parler d'art, de littérature, de théâtre.N'importe quoi sauf de fric. 4LP0801D0302 D 8 jeudi, 2 mars ARTS 4LP0801D0302 ZALLCALL 67 01:11:47 03/02/00 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 Galeries Rouge, mais lequel ?En 1918, le peintre russe Malévitch créait un précédent phénoménal.Et prolifique, merci.Son célèbre Carré blanc sur fond blanc n'en finit plus de générer des petits.À la galerie Graff, ces jours-ci, on a droit à une interprétation honnête et plutôt réussie de l'une des variations possibles sur l'abstraction géométrique en peinture.L'Ontarien Ron Shuebrook y expose un ensemble de toiles lumineuses (réalisé en 1997) qui fait la part belle à la matière.Qui chante, surtout, les diverses tonalités de mêmes couleurs.C'est simple.C'est gai.Et au-delà de la formule de ces quatorze espaces méthodiquement structurés en rectangles colorés, il se dégage de cette recherche chromatique et plastique une sensibilité certaine.Particulièrement évidente dans le grand format Untitled (blue) où, tel un mur témoin du temps, les surfaces, presque lyriques tant elles suggèrent, sont subtilement gravées.De même, le tout petit Untitled (red) fascine par le débordement hors-cadre de sa matière plus que palpable.Quant aux formats moyens, ils demeurent, par comparaison, précisément cela : moyens.Il faut croire que lorsqu'on a pour sujet la couleur et ses textures, quelques centimètres de plus ou de moins savent faire le poids dans la balance.À voir, n'empêche.Et de près.RON SHUEBROOK, galerie Graff, 963, rue Rachel Est, jusqu'au 4 mars.Jamais sans mon char « Si j'avais un char, ça changerait ma vie.» faisait la voix lancinante de Steve Cassonade Faulkner.Todd Munro, lui, s'en moque des Chevy.Quoique.Aux cimaises de l'Atelier Circulaire, ce jeune artiste multidisciplinaire présente actuellement une expo, surtout d'estampes, qui a pour motif unique la voiture.Une voiture puérile, schématisée, modèle jouet.Elle est en rut, sa bagnole, elle est en cage, en état d'hibernation, en pleine migration et quoi encore ! Une vingtaine d'oeuvres, dont des lithographies, pointes sèches et gravures sur bois, « parlent, dit le communiqué de presse, du rôle et de la fonction de l'automobile d'un point de vue critique ».Vraiment ?Pas sûr que ces petites icônes à quatre roues soient à la hauteur de la tâche.Elles n'en ont ni le sérieux ni la teneur.Elles sont, en revanche, parfaitement enjouées.Pour qui aime les petits trucs et bidules heureux d'exister, pour qui aime l'univers minutieux et texturé de l'estampe, le détour se prend bien.TODD MUNRO, Atelier Circulaire, 40, rue Molière Est, espace 401, jusqu'au 19 mars.Jennifer Couëlle collaboration spéciale VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Jean Beaunoyer 19:00 K CANADIENS-BRUINS Un deuxième match en deux soirs pour nos valeureux Canadiens qui disputent un autre match crucial.Les experts vous diront que les jours de l'entraîneur Pat Burns sont comptés à Boston.Tiendra-t-il le coup advenant une défaite.Et ce brave Malakhov tiendra-t-il le coup lui aussi?Autant d'angoissantes questions! 20:00 X JETHRO TULL Il y a tant d'inconditionnels du groupe Jethro Tull de par ce vaste monde, qu'il me faut annoncer cette musicographie qui raconte tout sur l'un des groupes les plus originaux des années 70.Un groupe dont la musique a survécu.20:30 2 FRENCH CONNECTION Un drame policier de Frankenheimer racontant les aventures d'un policier qui se rend à Marseille pour aider à la capture du chef d'un important trafic de stupéfiants.Excellente interprétation de Gene Hackman entouré de Fernando Rey et Bernard Fresson.21:00 3 BIOGRAPHIE La biographie du roi d'Hollywood, Gary Cooper, qui fut incontestablement l'acteur le plus populaire du cinéma américain durant les années 40 et au début des années 50.Il tourna dans le film High Noon avec Grace Kelly alors qu'il se savait atteint d'un cancer.Ce fut son meilleur film.Il a été remplacé dans le coeur de ses admiratrices après sa mort, par Clark Gable.22:00 LEOLO Tourné en 1992 sous la direction de Jean-Claude Lauzon, Leolo nous permet de découvrir pour la première fois, les grands talents de comédienne de Ginette Reno.Le film raconte le cheminement d'un jeune garçon qui vit dans un quartier populaire de Montréal et qui tente d'oublier sa dure réalité en rêvant.22:30 r LE POING J François Morency reçoit de la grande visite ce soir.D'abord, Marina Orsini qu'on voit moins souvent, Éric Lapointe qu'on voit assez souvent et Yves Pelletier qu'on ne voit pas assez souvent.CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Ce soir Virginie Un gars, une fille Gypsies L'Écuyer / Michel Barrette, Soul Attorneys, Martin Matte Le Téléjournal/Le Point Nouvelles du sport Cinéma (23:28) Le TVA Piment fort / Bruno Landry .records Guinness Les Grandes Peurs.2000 Diva Fortier Le TVA Le Poing J / Marina Orsini, Éric Lapointe, Yves Pelletier, Twins FX Sports Macaroni tout garni Improvissimo / Martine Francke Les Choix de Sophie D.Le Tour des mondes / Le Tortionnaire J'aime / Le Golf La Grande Illusion Ace London Les Choix de Sophie Le Présent du passé Grand Journal (17:00) Flash / Janine Sutto Hockey / Canadiens - Bruins Le Grand Journal La fin du monde.110% Aphrodisia Flash Pulse A.Hollywood King, Queens Stargate SG-1 Charmed ER CTV News Pulse / Sports News Wheel of.Jeopardy Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?News Newswatch Mr.Bean Red Green Sh.Witness / Hostage to Justice CBC Thursday / Le Dortoir The National / CBC News Nat.Update News ABC News Judge Judy Frasier Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?20/20 Downtown News Night.(23:35) News CBS News E.T.Diagnosis Murder Chicago Hope 48 Hours Late.(23:35) News Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends Jesse Frasier Stark Raving ER Tonight (23:35) Newshour Business Rep.Trailside Old House Hometime Mystery / Inspector Morse (21:10) Gov.Dean's World News Business Rep.Newshour Nature / Jackals Nova / Crocodiles! Secrets of Lost Empires World News Charlie Rose L.A.Law Law & Order Biography: Raymond Burr Investigative Reports Inside Story Law & Order Roy Mac Gregor - Ziggy Bravo! Videos Ignatieff BookTV Cinéma / FRENCH CONNECTION II (4) avec Gene Hackman, Fernando Rey NYPD Blue 3-D / Safari africain 3-D Le Monde du futur Mystères et Controverses Biographies / Gary Cooper Kojak Cinéma DW-tv (All.) Pologne Rete Italia.Téléroman italien / I Due Volti.Un paese 1000.Jungreis.Mini-série Horizons libanais Bulgarie Contextes.des psychotropes Planète Terre La Peinture moderne au Québec Educational Psychology Initiation à l'astronomie Intro.à la peinture moderne How'd they do that?@discovery.ca Wild Discovery Future Now Science of Fun @discovery.ca Prêt à partir Blanches.Visite.Aqua Planet Odysseus Carte postale de Floride Les Plus belles Villes du monde Prêt à partir Honey./ .Angels (18:45) .(19:05) .of the Dark?Cinéma / THE ONE AND ONLY, GENUINE, ORIGINAL FAMILY BAND (5) Cinéma / HERBIE RIDES AGAIN (5) .of the Dark?Caroline.Home Imp.Drew Carey 3rd Rock.Cinéma / BAD BOYS (5) avec Martin Lawrence, Will Smith Popular Drew Carey Star Trek Global News First Nat.Sabrina E.T.Friends Jesse Frasier Stark Raving Traders Outer Limits .(17:30) L'Histoire à la une Il était une.Millenium Pour le meilleur ou pour le pire La Chambre des dames L'Histoire à la une It Seems Like Way We.Mansion A Scattering.It Seems Like Great Crimes The Civil War / The Cause The Civil War Tour of Duty Pet Friends Gentle Doctor Images Moneysense .do for Love Weddings Extra Weird Home Flick .for Dinner?.do for Love Weddings Nostalgie Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Jethro Tull Top 100 des meilleurs albums en clips Musicographie / Jethro Tull Box-office Clip Family Values Tour 99 Clip La Courbe Clip World News Busin.News Newsworld Reports Health.Counter Spin The National the fifth estate Newsworld Reports Euronews Capital Act.Le Monde ce soir Lindbergh Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Le Canada.Le Canada.Le Canada.Ski Mag Sports 30 Hors-jeu Les Légendes du hockey Boxe / Kyvelos - Vanderpool Sports 30 Mag Sports 30 La Lutte Salle des nouvelles Force de frappe Hélicops Le docteur mène l'enquête Vertiges Madison Red Dwarf Degrassi Jr.Degrassi High Light.Force The Rez Due South Cinéma / LEOLO (4) avec Maxime Collin, Ginette Reno Highlander Babylon 5 Sliders Angel Star Trek - Deep Space Nine X-Files Sportscentral Last Word.Cool Shots Hockey / Sénateurs - Islanders Sportscentral Goin' Deep Sanctuaires.Volt Panorama La Guerre de 1812 Cinéma / DÉLIT DE JUSTICE (5) avec Véronique Genest Panorama Bob Vila's Home again 48 Hours Untamed Earth / Wild Wind Untamed Earth Untamed Earth / Avalanche Untamed Earth / Wild Wind Off the Record Sportsdesk That's Hockey NHLPA Boxing / Vivian Harris - Ray Oliveira Legends of Hockey Sportsdesk Ned.triton Johnny Bravo Minus, Cortex Daria Ren & Stimpy Cléo & Chico Les Simpson A.Anaconda Duckman South Park Les Simpson Johnny Bravo Des Chiffres.Les Arts.Journal FR2 Union libre / Gad Elmaleh Écrans.Une aventure de Nestor Burma (21:03) Journal belge Journal suisse Soir 3 S.Bus / Zoo Dinosaur.Fragile Nature / Wolf Studio 2 Cinéma / MURDER SEES THE LIGHT (4) avec Saul Rubinek Studio 2 Le Feu sacré Les Copines.Guérir.Méd.enquête Cinéma / MYLÈNE (4) avec Eloïse Charretier, Catherine Hiegel Table ronde Les Copines.Cuisinez avec Jean Soulard Cité Mag Vos finances Place publique Cité Mag Action Emploi À la une Addams Fam.Watership.Boy Meets.Radio Active Student.System Crash A20 Boy Meets.Student.Watership.Addams Fam.Beasties Revanche.Technofolie Revanche.Le Grand Test L'Arcade C'est math.Au-delà du réel Aux frontières de l'inexpliqué Babylone 5 4LP0902D0302 D 9 jeudi 4LP0902D0302 ZALLCALL 67 01:14:18 03/02/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 R D 9 EN BREF OSM/Prodigieux Chostakovitch La beauté en Avignon n La ville d'Avignon accueillera du 27 mai au 1er octobre une exposition intitulée La beauté et qui offrira un rassemblement d'artistes dans la Cité des papes, promue par l'Union européenne capitale de la culture.Sous le parrainage du ministère de la Culture, une centaine de plasticiens, architectes, designers, stylistes et musiciens \u2014 du couturier Christian Lacroix au groupe techno Daft Punk \u2014 y confronteront leur vision de la beauté à celle d'artistes du passé, dans un parcours à l'intérieur des remparts.Une fable sur l'état amoureux aura pour cadre le palais des Papes à travers une vingtaine de salles, certaines ouvertes pour la première fois au public, associant créations musicales, arts visuels, cinéma et mode.Les photographes Pierre & Gilles, qui s'adonnent au cliché kitsch, y participeront.Le jardin des Doms, au coeur d'Avignon, célèbrera la nature et ses influences.Plus loin, un ensemble d'usines et d'entrepôts seront réaménagés dans le culte du « beau » par les architectes Stéphane Maupin et François Roche.CLAUDE GINGRAS Le contraste n'est pas frappant : il est cruel.Charles Dutoit et l'Orchestre Symphonique de Montréal proposent de la douzième Symphonie de Chostakovitch une réalisation comme on n'en entend habituellement que par les plus grands orchestres russes, mais une demi-salle à peine est venue écouter le fruit de leur travail.C'est à se demander finalement ce qui intéresse le public de Montréal et en particulier celui de l'OSM ; c'est à se demander, même, si cette ville mérite un orchestre de cette qualité ! Chostakovitch est-il encore trop « moderne » ?Est-ce l'absence d'un grand nom de soliste et le choix d'un concerto très peu connu qui expliquent le déprimant spectacle de toutes ces rangées vides ?Dutoit cherche à renouveler les programmes \u2014 cette fois, trois premières au même concert \u2014 et on ne vient même pas entendre ce qu'il a à proposer.Tout n'est pas réussi d'un bout à l'autre, je le concède.Le poème symphonique de Sibelius au titre pourtant explicite, Chevauchée nocturne et Lever du soleil, ouvre le concert sans avoir été suffisamment travaillé.La répétition interminable des mêmes traits de violons puis de bois doit graduellement et imperceptiblement créer une atmosphère ; elle reste à l'état de formule, voire d'exercices.Pour le concerto, il était original de penser au troisième et dernier de Bruch pour violon.On entend toujours le premier, très rarement le deuxième, et jamais le troisième.L'enregistrement d'Accardo nous l'a appris : ce troisième concerto est fort long et beaucoup moins séduisant que le premier.Il méritait quand même d'être joué au moins une fois en concert.Le jeune James Ehnes l'a d'ailleurs défendu avec compétence.Sa réussite est d'autant plus à signaler que le soliste joue presque continuellement pendant ces 38 très longues minutes simplement accompagnées d'orchestre.Ehnes trille bien et il joue juste.Le premier mouvement, indiqué « energico », ne l'était pas assez et le rondo final aurait pu être plus brillant ; en revanche, il a joué le mouvement lent dans une sonorité continuellement fine et soutenue.Mais le concert, c'est d'abord et presque exclusivement les 40 bouleversantes minutes de la Douzième de Chostakovitch, promise deux fois au cours des dernières années mais remplacée chaque fois pour diverses raisons.Cette « description sonore » de la Révolution russe de 1917 est rendue avec une force écrasante et une émotion pénétrante par tout l'orchestre, toutes les sections et tous les premiers-pupitres au sommet de leur forme.Les quatre mouvements se suivent sans interruption (détail qui ne figure pas sur la page-programme) et offrent un vivant documentaire : menace des cordes graves, pesant suspense des bois, pétarades des cuivres, extraordinaire tapage des lourdes percussions et, finalement, éclat des violons symbolisant la liberté.Prodigieux.Quel dommage que cela ne passe pas au disque ! ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef d'orchestre : Charles Dutoit.Soliste : James Ehnes, violoniste.Mercredi soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts ; reprise jeudi soir, 20 h.Dans le cadre des « Grands Concerts ».Programme : « Nattlig Ritt och Soluppgäng » (« Chevauchée nocturne et Lever du soleil »), poème symphonique, op.55 (1907-09)\u2014 Sibelius Concerto pour violon et orchestre no 3, en ré mineur, op.58 (1890)\u2014 Bruch Symphonie no 12, en ré mineur, op.112 (« 1917 Ghod » - « L'Année 1917 ») (1961)\u2014 Chostakovitch Les femmes fument deux fois plus dans les films que dans la réalité Agence France-Presse WASHINGTON Les actrices tenant les premiers et seconds rôles dans les films fument deux fois plus souvent que la population féminine en général, note une étude parue hier dans l'American Journal of Public Health .Dans leur rôle, 42 % de ces actrices sont appelées à fumer alors que seules 24,3 % des femmes fument aux États-Unis, indique cette étude réalisée par l'équipe du Pr Gina Escamilla, de l'Université Harvard à Boston (Massachusetts).Par ailleurs, les jeunes actrices doivent fumer à l'écran 3,6 fois plus que les plus âgées, notent les auteurs de l'étude.Elles sont notamment montrées en train de fumer lorsqu'elles doivent maîtriser leurs émotions, manifester leur pouvoir ou leur sex appeal, ou encore lorsqu'elles cherchent à contrôler leur poids.En ce qui concerne les hommes, ils fument à l'écran dans la même proportion que les femmes (42 % ).SORCERESS 4LP1001D0302 d10 thursday 4LP1001D0302 ZALLCALL 67 01:12:04 03/02/00 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 Jean-Bel et son violon magique Mikis Théodorakis candidat au prix Nobel de la paix Presse Canadienne HULL Jean-Bel est un moyen numéro.Armé de son violon magique, il fait tourner la queue de la Petite Ourse, danser le soleil et turluter son lac d'argent, il regarde les caribous qui giguent, se lance dans un duo avec la belle Fée irlandaise et joue un reel endiablé avec Jean-Sébastien Bach.Quand il regarde en arrière, il parle de « ses vies », parce qu'en plus d'avoir tous les dons, il a atteint l'immortalité.« Mon jeune, dans la vie, y faut deux vies, une pour apprendre, l'autre pour vivre.» lui avait un jour annoncé un vieux luron bohémien.Jean-Bel est un personnage, mais pas un de fiction, déclare Jean-Paul Filion, auteur des Conteries de Jean-Bel, qui refuse que l'on réduise son protégé à l'état d'invention pure et simple.L'aventurier est une projection de son auteur, qui prend ses racines dans une légende d'enfance de M.Filion.« Il y avait près de chez nous un garde-feu dans la tour de Notre-Dame- de-la-Paix (où l'auteur est né en 1927).J'ai pris cet homme, dont ma soeur m'avait souvent parlé, et j'en ai fait une pièce de théâtre au sujet d'un garde-feu qui ne voulait plus descendre de sa tour, qui parlait aux oiseaux, aux pompiers célestes, à sa femme morte et qui engueulait les avions.» Ensuite, l'idée l'a pris de raconter des histoires de Jean-Bel ; pas des contes, mais bien des conteries.« La différence entre un conte et une conterie, c'est un peu la différence entre un mensonge et une menterie.La conterie, c'est un peu plus astucieux, plus perfide.» Il a donc fait descendre Jean-Bel de sa tour pour façonner un personnage à sa ressemblance, une sorte d'alter ego fantastique.« Je lui ai mis un violon entre les mains et je l'ai fait voyager dans les montagnes et vers la mer.Il s'est découvert des dons mythiques et une âme de poète en sautant de l'autre bord de son monde.» Jean- Bel, c'est l'accomplissement total et intégral de la vie d'un homme, un homme libéré sans conditions.« Je lui ai créé des lieux d'enchantement et d'émerveillement.Il fait danser les castors, chanter les baleines, il connaît toutes les langues, il lévite, sait devenir invisible.» On pourrait penser à un Ulysse calme et serein, qui est déjà passé par toutes les épreuves et coule maintenant des jours enchanteurs où aucun mal ne peut l'atteindre.C'est donc avec cet univers fantastique et féerique que le peintre et auteur, qui a touché à la poésie, au théâtre, au roman (Le Premier Côté du monde, Les Murs de Montréal, Cap Tourmente) et à la chanson (La Parenté, La Pitro) nous revient par l'écrit, après 18 ans de silence, années pendant lesquelles il s'est consacré à la peinture.Ses Conteries de Jean-Bel sont d'ailleurs illustrées par six oeuvres de cet homme aux talents multiples.Parmi ces dons, celui de raconter des petites « aventurettes » d'apparence anodines, mais dont le caractère poétique et hautement symbolique se révèle au gré des pages.Agence France-Presse ATHENES La Grèce officielle, toute tendances confondues, a lancé en grande pompe la candidature du grand compositeur grec Mikis Théodorakis au prix Nobel de la paix pour l'an 2000.Les représentants de tous les partis grecs se sont réunis mardi soir dans l'ancien parlement grec, pour une cérémonie oecuménique avec le compositeur engagé, particulièrement pendant la dictature des « colonels » (1967-74).Le chef de l'État, Costis Stéphanopoulos, et le Premier ministre Costas Simitis ont envoyé des messages soutenant la candidature de « Mikis », comme l'appellent tous les Grecs.« Il a marqué d'un sceau indélébile l'art et la culture du 20 e siècle, il a combattu parallèlement avec une même passion pour la paix mondiale, les idéaux démocratiques et la fraternité des peuples », a souligné M.Simitis.Né sur l'île de Chios (est de l'Egée) en 1925, Mikis Théodorakis a composé de la musique de chambre, des airs de ballet, des lieder et des musiques de films.Ami de l'ancien président français François Mitterrand, il a aussi composé un hymne pour le parti socialiste français, ainsi qu'un hymne pour l'Organisation de libération de la Palestine de Yasser Arafat.Élu député communiste du Pirée après la dictature, il a ensuite été ministre dans le gouvernement conservateur de Constantin Mitsotakis (1990-1993).Il a défendu de nombreuses causes nationales et s'est posé depuis plusieurs années comme le héros de l'amitié gréco-turque.Ces derniers mois, il avait pris sans nuance la défense des Serbes, traitant notamment de « singes » les intellectuels européens favorables aux frappes aériennes de l'OTAN pour s'opposer à l'épuration ethnique menée par le régime de Slobodan Milosevic.Mikis Théodorakis SPECTACLES Salles de répertoire À L'OMBRE DE HOLLYWOOD Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 17h, 21h10.ANY GIVEN SUNDAY Cinéma du Parc (2): 21h15.BAD LIEUTENANT (THE) Cinéma du Parc (3): 19h15.BEAU TRAVAIL Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.BEING JOHN MALKOVICH Cinéma du Parc (1): 19h30.CHINATOWN Cinéma du Parc (3): 17h.DOGMA Cinéma du Parc (3): 21h30.DREAMS Cinéma du Parc (2): 19h.FIGHT CLUB Cinéma Impérial: 21h20.GRAND CASINO Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.GRAND NOCEUR (LE) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21h.HAUT LES COEURS! Ex-Centris (salle 2, Fellini): 14h, 16h30, 19h, 21h20.LARGUER LES AMARRES Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Séguin): 18h30.LOVE MACHINE (THE) Cinéma du Parc (1): 17h30, 21h30.MESSENGER (THE): THE STORY OF JOAN OF ARC Cinéma Impérial: 16h.PRÉVERT, ROSE OU BLEU - NOUS N'IRONS PLUS AU BOIS.- LE CONTE DE L'OISEAU Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Séguin): 19h30.PROGRAMME 2 Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.SLEEPY HOLLOW Cinéma du Parc (2): 17h.SOMBRE Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 14h30, 19h.TRICK OF THE LIGHT (A) Goethe-Institut: 20h.WORLD IS NOT ENOUGH (THE) Cinéma Impérial: 19h.Festival international du film pour enfants DÉMON DANS L'ARMOIRE (UN) - L'ORPHELIN (tous) Cinéma Impérial: 13h.SAUCISSON - DE L'AMOUR ET DU HOQUET (8 à 12 ans) Cinéma Impérial: 10h.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier E.) Resistance, d'Allen Kaeja.Avec Sylvie Bouchard, Tom Casey, Philip Drube, Karen Kaeja, Susan Lee et Teena Walker: 20h.TANGENTE (840, Cherrier E.) Sa Sa Sa Duende for Days (Fable pour deux corbeaux), de Rae Bowhay et Martin Trudel, et Under Her Heart, de Livia Daza-Paris: 19h30.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, boul.de Maisonneuve E.) La compagnie de danse japonaise HArt Chaos.Secret Club Floating Angels 2000, chorégraphie de Sakiko Ohshima: 20h.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Les Ballets jazz de Montréal.À fleur de peau/With Soul, de Louis Robitaille.Avec Louis Robitaille, Chérice Barton, Vanessa Convery, Susan Gaudreau, Lourdes Gracia, Francine Liboiron, Neelanthi Vadivel, Éric Beauchesne, Éric J.Miles, Robert Rubinger et Youri de Wilde: 20h.THÉÂTRE DE LA VILLE (150, de Gentilly E., Longueuil) Encyclopedia, de Lynda Gaudreau.Production de la compagnie de Brune: 20h.Musique PLACE DES ARTS (Salle Wilrid- Pelletier) Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.James Ehnes, violoniste.Chevauchée nocturne et Lever de soleil (Sibelius), Concerto pour violon no 3 (Bruch), Symphonie no 12 (Chostakovitch).Grands Concerts: 20h.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Trio Franz Joseph.Trios nos 7, 24, 34 et 35 (Haydn): 20h.Théâtre PLACE DES ARTS, THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE Sous le regard des mouches, texte et mise en scène de Michel Marc Bouchard.Avec Roger La Rue, Sebastier Delorme, Marie Tifo, Céline Bonnier, Normand Lévesque, Pauline Lapointe, Simone Chartrand, Fanny Mallette et Micheline Poitras.Mar.au ven.20h., sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 25 mars.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Les Chaises, d'Eugène Ionesco.Mise en scène de Paul Buissonneau.Avec Hélène Loiselle, Gérard Poirier et Georges Molnar.Du mar.au sam., 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Les Vieux ne courent pas les rues, de Jean-Pierre Boucher.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Janine Sutto, Huguette Oligny, Monique Mercure, Gilles Pelletier, Pierre Collin, Catherine Bégin, Claude Gai et Marthe Choquette: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Monsieur Smytchkov, de Pierre- Yves Lemieux.Mise en scène de Luce Pelletier.Avec François L'Écuyer: 20h.Jusqu'au 4 mars.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Croisades, de Michel Azama.Mise en scène de Robert Astle.Avec Jean Boilard, Nathalie Claude, Patrice Coquereau, Suzanne Lemoine, Renée-Madeleine Le Guerrier, Patrick Olafson-Hénault, Daniel Parent, Patrice Savard et Stéphane Théoret.Du mar.au sam., 20h.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Les Enfants d'Irène, de Claude Poissant.Avec Mireille Brullemans, Caroline Dardenne, Marie-France Lambert, Julie Mc Clemens, Sébastien Ricard, Reynald Robinson et Benoît Vermeulen.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Entrevoir, de Pierre-Olivier Pineau.Mise en scène de Julien Blais.Avec Nathalie Costa, Josée Gagnon, Michel Lavoie, Violaine Paradis, Pascal Patenaude et Michel Daviau: 20h30.MONUMENT-NATIONAL (La Balustrade, 1182, St-Laurent) Les Inachevés, de René-Daniel Dubois: 20h30.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Farce, de Michael Mackenzie.Mise en scène de Jean Asselin.Avec Sonia Côté, Sean Devine, Frank Fontaine, Jacques E.Le Blanc, Marie Lefebvre, Jennifer Morehouse, Charles Préfontaine, Lawrence Smith et Laura Teasdale: 20h.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) La Montagne de François Archambault.Mise en scène de Jean-Stéphane Roy.Avec Benoit Archambault, Luc Bourgeois et Marie-Hélène Thibault.Jusqu'au 11 mars.Mar.au sam.20h; mer., 19h.ESPACE INTIME DE THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Une Lune d'eau salée de David French, trad.Antonine Maillet.Mise en scène de Gilles Provost, avec Nathalie Nadon et Éloi Archambaudoin.Une production du Théâtre de l'Île de Hull.Mar.au sam.20h.Dim., 5 mars 15h.Jusqu'au 5 mars.1680 (Ontario E.) La Nuit juste avant les forêts, de Bernard-Marie Koltès.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec James Hyndman: 20h.Variétés THÉÂTRE ST-DENIS 2 Serge Lama: 20h.GESÙ (1200, Bleury) Marc-André Coallier: 20h.THÉÂTRE DES VARIÉTÉS (4530, Papineau) La Course au mariage, de Gilles Latulippe.Avec Gilles Latulippe, Jacques Salvail, Julie Deslauriers, Serge Christiaenssens, Josée La Bossière, Diane St-Jacques, Pierre Jean et Mehdi.Du mer.au sam., 20h; dim.: 14h.USINE C (1345, av.Lalonde) Femme comme paysage, performance créée et interprétée par Lin Snelling; 20h.PETIT CAMPUS (57, Prince- Arthur EA.) Cosmik Debris: 21h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Alex Sohier et Félix Leroux: dès 20h.LE ZEST (2100, Bennett) Les jeudis du groupe avec Johanne Doré, Louisette Dussault, Geneviève Paris, Maryvonne Cyr et Annie-Claire Fournier: 20h.CABARET ST-SULPICE (1680, St-Denis) Éric Poulin: 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Le Kit Chose Band: 21h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Groupe du batteur Jean-Luc Monty: 22h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Mario Fredette et Ian Parenteau: 22h.CAFÉ LUDIK (552, Ste- Catherine E.) Impro Muse: 21h.JAZZONS (300, Ontario E.) Quintette Kate Wyatt: 22h.LE LAURIER (5141, St-Denis) Yves Prévost: 22h.L'OURS QUI FUME (2019, St- Denis) J.D.Slim: 22h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Thomas Hellman et Quasi Modo: 21h30.BRUTOPIA (1219, Crescent) Pat Lesyk: dès 21h.LE SOFA (451, Rachel E.) Gin'n Juice: 22h30.UPSTAIRS (1254, Mackay) Lise Villeneuve: dès 21h. 4LP1101D0302 D11 - JEUDI - QUOIFAIRE 4LP1101D0302 ZALLCALL 67 01:06:11 03/02/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 D 11 Quoi faire ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Symphonie portuaire, sons et lumières au musée Pointe-à-Callière Voir Spectacles Renée Claude chante Clémence, au Centre culturel Henri-Lemieux Voir Spectacles Oeuvres de Shiou-Ping Liao au Marché Bonsecours Voir Expositions PLAISIRS D'HIVER n NOTE : En raison des conditions aléatoires de la météo, il est préférable de communiquer avec les organisateurs des activités suivantes au moins 24 heures avant de se rendre sur les lieux.n Randonnées de ski de fond.Le parc-nature Cap-Saint-Jacques organise des randonnées de ski de fond en groupe, accompagnées d'un patrouilleur, le vendredi 3 mars, de 13 h 30 à 15 h 30 (au 20 099, boul.Gouin Ouest, Pierrefonds).Boisson chaude offerte après l'activité.Coût: 5$.Réservation: 514 280-6871.n Journée nordique.Le parc-nature du Bois-del'Île- Bizard organise une Journée nordique, le dimanche 5 mars de 11 h à 15 h (au 2115, chemin du Bord-du-Lac, L'Île-Bizard).Animation en ski pour les enfants, randonnée en raquettes (fournies), stand d'information sur le ski de fond et la marche.Activités gratuites.Rens.: 514 280-8517.n École de ski.Les parcs-nature de la CUM offrent des cours de ski les samedis 4 et 11 mars (pour débutants) et les dimanches 5 et 12 mars (niveau intermédiaire) de 10 h à 14 h.Coût: 8$ (enfant) et 10$ (adulte).Inscription dans chacun des parcs.Rens.: 514 280-7272.n Le Cocher raconte.Le Centre de la montagne offre des randonnées commentées en carriole dans le parc du Mont-Royal, les samedi 4 et dimanche 5 mars; départ toutes les heures entre 11 h à 16 h (coût: 7$, 3$).Les oiseaux d'hiver, randonnées guidées d'ornithologie, les samedi 4 et dimanche 5 mars à 13 h 30 (coût: 5$, 2$).Tous les départs se font à la maison Smith.Rens.: 514 843-8240, poste 230.n La patinoire Bonsecours.La Société du Vieux-Port de Montréal offre une patinoire extérieure réfrigérée, ouverte tous les jours de 10 h à 22 h.Téléphonez pour savoir les conditions de la glace.Coût: 2$, gratuit aux moins de 6 ans.Rens.: 514 496-7678.n Marches sur le mont Royal.Randonnées Plein Air organise des marches rythmées en groupe sur le mont Royal, tous les dimanches matins à 9 h 45.Départ au coin des avenues du Parc et du Mont-Royal Ouest.Coût: 2 $.Rens.: 514 524-5925.SPECTACLES ET CONCERTS n Les Chauffeurs à pied.La Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise présente un concert-veillée avec le groupe Les Chauffeurs à pieds (violon, mandoline, banjo, guitare, bouzouki et voix), le vendredi 3 mars à 21 h, à la Place à Côté (4571, rue Papineau, Montréal).Entrée: 9$.Rens.: 514 273-0880.n Les Symphonies portuaires.Le Musée Pointe- à-Callière présente une Symphonie portuaire, le jeudi 2 mars à 19 h 30, sur le parvis du Musée, 350, place Royale, Montréal.Au programme: Le Phonographe, de Luc Marcel à 20 h, précédé de Tshiluétum par Le Totem Contemporain de Jean- François Laporte à 19 h 30.Concert gratuit.Rens.: 514 872-9150.n Renée Claude.La Ville de La Salle présente Moi c'est Clémence que j'aime le mieux avec Renée Claude, le vendredi 3 mars à 20 h, au Centre culturel Henri-Lemieux, La Salle.Spectacle composé de chansons, textes et monologues de Clémence Desrochers.Entrée: 15$.Rens.: 514 367-5000.n Entrevoir.Le Monument-National présente Entrevoir, pièce de Pierre-Olivier Pineau, tous les jours jusqu'au samedi 4 mars et du mardi 7 mars jusqu'au samedi 11 mars, à 20 h 30 (au 1182, boul.Saint-Laurent, Montréal).Une production du Théâtre de l'Abysse.Entrée: 17$.Réservation: 514 871-2224.n Nouvelle danse latine.Tangente présente Sa Sa Sa Duende for Days avec Rae Bowhay et Martin Trudel, et Under Her Heart avec Livia Daza-Paris, les jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 mars à 20 h 30, et dimanche 5 mars à 19 h 30.À l'Agora de la danse, 840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke.Entrée: 12$, 10$.Rens.: 514 525-1500.n Rythme et blue jeans.L'Orchestre philharmonique de Montréal présente un concert, le samedi 4 mars à 14 h 30, à la salle Pollack de l'Université Mc Gill (555, rue Sherbrooke Ouest).Au programme: Century de Simon Fox (pour guitare électrique) et une oeuvre de Tchaikovski.Entrée: 15$, 7 $.Rens.: 514 398-4547.n Théâtre d'improvisation.L'Impro Théâtre présente un spectacle d'improvisation sans compétition avec huit comédiens dirigés par André Piette, le samedi 4 mars à 20 h, à la Salle des Ateliers d'éducation populaire (4273, rue Drolet \u2014 métro Mont-Royal).Une soirée de danse suivra la représentation.Entrée: 7$.Rens.: 514 350-8881.n Spectacle bénéfice.Un groupe de femmes de Longueuil organise un spectacle bénéfice au profit de la Marche mondiale des femmes 2000, le samedi 4 mars à 20 h, au Bloc (899, rue Sainte-Hélène, à Longueuil).Au programme: Alice Austin, Marie Delaval, Landriault, The Riddlers et Urgence d'amour.Entrée: 10$, 5$, 3$.Rens.: 450 651-1901.n Musique tzigane.Le café La Pierre angulaire présente Les Gitans de Sarajevo, le samedi 4 mars à 20 h 30 (au 39, chemin des Loisirs, Saint-Élie de Caxton).Musique tzigane aux accents russes, orientaux et espagnols.Entrée: 12$.Réservation et rens.: 819 268-3393.n Série Envol 2000.Le Jardin botanique présente un concert donné par des diplômés du Conservatoire de musique du Québec, le dimanche 5 mars à 14 h, au 4101, rue Sherbrooke Est \u2014 métro Pie-IX.Au programme: Mozart, Bartok, Honegger, Prokofiev et Kodaly.Entrée gratuite, laissez- passer disponibles le jour même.Rens.: 514 872-1400.n Paroles de femmes.Dans le cadre des Dimanches du conte, les Productions du Diable Vert présentent Paroles de femmes, avec Claudette l'Heureux et plusieurs conteuses, le dimanche 5 mars à 19 h 30, au Sergent recruteur (4650, boul.Saint-Laurent, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 287-1412.n Ceci est une sphère.Le Festival Montréal en lumière présente Ceci est une sphère, spectacle multimédia de 20 minutes de Michel Lamieux et Victor Pilon, du mercredi au dimanche jusqu'au samedi 4 mars.à 17 h 45 et 19 h 15, sur l'esplanade de la Place des Arts.Activité gratuite.Rens.: 514 288-9955.EN FAMILLE n La Cabane à sucre.La ferme écologique du parc-nature du Cap-Saint-Jacques offre des repas de cabane à sucre à la Maison Brunet, tous les samedis et dimanches du samedi 4 mars au 16 avril à 11 h 30 et 13 h 30 (au 183, chemin du Cap- Saint-Jacques, Pierrefonds).Au menu: repas traditionnel, tour en carriole, tire sur la neige, visite de la ferme.etc.Coût: 17$.Stationnement: 4$.Réservation nécessaire: 514 280-6743.n Menus Ménestrels.La ville de Châteauguay présente Menus Ménestrels, comédie musicale du temps médiéval avec le groupe Strada, pour les 5 à 9 ans, le dimanche 5 mars à 13 h 30.Auditorium Jean-Pierre-Houde, Centre culturel Vanier, 15, boul.Maple, Châteauguay.Entrée: 10$, 5$.Rens.: 450 698-3100.n Le Petit bon à rien.Dans le cadre du P'Tit Théâtre, le Service des loisirs de la Ville de Brossard présente Le Petit bon à rien, le dimanche 5 mars à 13 h 30, École Antoine-Brossard, 3055, boul.Rome.Par le Théâtre de l'avant-pays pour les enfants de 4 à 8 ans.Entrée: 8$.Rens.: 450 923-7011, poste 3716.n Barbe-bleue.La Corporation C'Jeune présente Barbe-bleue par le Petit Théâtre de Sherbrooke, le dimanche 5 mars à 13 h 30, à l'auditorium Jean- Baptiste-Meilleur (777, boul.Iberville, Repentigny).Pour les 8 ans et plus.Entrée: 7$.Réservation et rens.: 450 654-2330.n Des marelles et des petites filles.La maison de la culture du Plateau-Mont-Royal présente le film Des marelles et des petites filles de Marquise Lepage, le dimanche 5 mars à 15 h (au 465, av.du Mont-Royal \u2014 métro Mont-Royal).Entrée libre.Rens.: 514 872-2266.n Croque-insectes.L'Insectarium offre des dégustations de bouchées d'insectes préparées par le chef Nicole Anne Gagnon et ses étudiants, de 13 h à 16 h, jusqu'au dimanche 5 mars (au 4581, rue Sherbrooke Est \u2014 métro Viau).Entrée: 6,75$, 5,25$, 3,50$ (donne accès également à Papillons en liberté au Jardin botanique).Rens.: 514 872-1400.n Festival du film pour enfants.C'est au Centre Cinéma Impérial que se poursuit le Festival international du film pour enfants de Montréal, tous les jours jusqu'au dimanche 5 mars à 10 h et 13 h (au 1430, rue de Bleury \u2014 métro Place-des-Arts).Entrée: 5$.Rens.: 514 848-0300.CAMPUS n Apothéose de l'évolution.La Passerelle 840 du Département de danse de l'UQAM présente Apothéose de l'évolution de Johnathan Richard (pour quatre interprètes), et À vos marques, prêt.Bingo! de Jean-Sébastien Lourdais (pour quinze interprètes), du jeudi 2 mars au dimanche 5 mars à 18 h (au 840, rue Cherrier \u2014 métro Sherbrooke).Entrée libre.Rens.: 514 987-3000, poste 2752.n La Sonate romantique allemande.La Faculté de musique de l'Université de Montréal présente un récital de Jutta Puchhammer-Sédillot, alto, et Élise Desjardins, piano, le vendredi 3 mars à 20 h.Salle Claude-Champagne, 220, av.Vincent-d'Indy \u2014 métro Édouard-Montpetit.Oeuvres de Beethoven, Reger, Scharwenka et Hindemith.Entrée libre.Réservation: 514 343-6427.n Récital de piano.La Faculté de musique de l'Université de Mc Gill présente un récital de Ortwin Stürmer, piano, le dimanche 5 mars à 20 h, à la salle Pollack (555, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Au programme: Scriabine, Radulescu, Messiaen, entre autres.Entrée: 5$.Rens.: 514 398-4547.n Le collège Ahuntsic présente l'expositon Engagement et détermination: Témoins actuels, jusqu'au vendredi 10 mars, du lundi au jeudi de 8 h à 19 h 30, le vendredi de 8 h à 17 h, et le samedi de 12 h 30 à 16 h 30 (au 825, Émile-Journault, 2e étage, Montréal).À l'occasiom du mois de l'Histoire des Noirs.Entrée libre.Rens.: 514 389-5921.n La Galerie d'art Leonard et Bina Ellen présente Le Regard de l'autre: artistes canadiens blancs, sujets féminins noirs, jusqu'au 18 mars, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie, Université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve Ouest \u2014 métro Guy-Concordia.Entrée libre.Rens.: 514 848-4750.EXPOSITIONS n Oeuvres de Shiou-Ping Liao.Le Marché Bonsecours présente Des portails, de la pluie et du beau temps, toiles et estampes de Shiou-Ping Liao, du samedi 4 mars au 26 mars, tous les jours de 10 h à 18 h (au 350, rue Saint-Paul Est \u2014 métro Champde- Mars).Entrée libre.Rens.: 514 872-7730.n Mode d'emploi.Le Centre des arts contemporains du Québec présente Mode d'emploi, objets en matières recyclées de Catherine Bolduc, et Intallation, de Frank Morzuch, jusqu'au 24 mars, du mardi au samedi de 11 h à 17 h (au 4247, rue Saint-Dominique, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 842-4300.n Eric, un hommage.La Galerie de la ville de Dollard-des-Ormeaux présente Eric, un hommage, sculptures et techniques mixtes de Virginia Mc Clure, et photographies de Khalia Scott, jusqu'au 26 mars, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie (12 001, rue de Salaberry).Entrée libre.Rens.: 514 684-1010, poste 298.n Interactions et Correspondances.Action art actuel présente Intercations et Correspondances, oeuvres de treize artistes, jusqu'au 31 mars, aux heures d'ouverture habituelles de la salle d'exposition, (190, rue Laurier, à Saint-Jean-sur- Richelieu).Entrée libre.Rens.: 450 357-2178.n Amour et paysages intérieurs.La galerie d'art du Centre socioculturel de Brossard présente les oeuvres de Claire Bienvenue (techniques mixtes) et de Serge Alarie (sculpture), jusqu'au 5 mars, aux heures d'ouverture habituelles de la galerie (7905, av.San-Francisco).Entrée libre.Rens.: 514 923-7011, poste 3703.n Signes de vie.Le Centre d'exposition du Vieux-Palais présente Signes de vie, peintures d'Ariane Dubois, Le Jardin des singes, sculptures de Louis Fortier, et Cortège en zones inguinales, bas-reliefs et sculptures de Gisèle Richer, jusqu'au 19 mars, aux heures d'ouverture habituelles du Centre (185, rue du Palais, Saint-Jérôme).Entrée libre.Rens.: 450 432-7171.n Sur les pas d'Albert Dumouchel.La maison de la culture Ahuntsic-Cartierville présente Sur les pas d'Albert Dumouchel, oeuvres de cinq graveurs, jusqu'au 31 mars, aux heures d'ouverture habituelles de la maison, 10 300, rue Lajeunesse, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 872-8749.n Oeuvres de lumière.À l'occasion du Festival Montréal en lumière, le Symposium international de lumière présente des installations sur le thème de la lumière par sept artistes et concepteurs aux parc Hydro-Québec, parc Fred-Barry, parc Lahaie, parc des Festivals, Place du Canada et Place de la Paix.Jusqu'au samedi 4 mars, de 17 h 30 à 22 h 30.Rens.: 514 288-9955.DANS LES MUSÉES n Le Centre canadien d'architecture organise deux journées portes ouvertes à l'occasion de son 10e anniversaire de fondation, les samedi 4 et dimanche 5 mars de 11 h à 17 h.Le Centre est situé au 1920, rue Baille \u2014 métro Guy-Concordia, sortie Saint-Mathieu.Au programme: expositions, séances de jeux, projections de films, visite du Jardin du CCA.Entrée libre.Rens.: 514 939-7000.n Bach et Vivaldi.L'Orchestre Baroque de Montréal offre un concert, le dimanche 5 mars à 14 h 30, à l'auditorium Maxell-Cummings du Musée des beaux-arts, 1379, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Au programme: Bach, Handel et Vivaldi.Entrée: 10$.Rens.: 514 285-1600, poste 177.n Le Musée Marc-Aurèle Fortin ouvre gratuitement ses portes, de 11 h à 17 h, jusqu'au dimanche 5 mars, à l'occasion de la semaine de relâche des écoles (118, rue Saint-Pierre, Montréal).Exposition permanente des oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.Rens.: 514 845-6108.n Aquarelles.Le Musée d'art de Saint-Laurent présente Transparences de l'an 2000, oeuvres des artistes de l'Atelier d'aquarelle Le Partage, jusqu'au 2 avril, du mercredi au dimanche de 12 h à 17 h (615, av.Sainte-Croix \u2014 métro Du Collège).Entrée: 3$, 2$.Rens.: 514 747-7367.n La Couleur du confort.Le Musée de la Ville de Lachine présente La Couleur du confort, photographies de huit artistes, les mercredis, jeudis et vendredis de 18 h à 21 h et les samedis et dimanches de 12 h à 17 h, jusqu'au 9 avril.Au pavillon de l'Entrepôt, 2901, boul.Saint-Joseph, Lachine.Entrée libre.Rens.: 514 634-3471, poste 346.n L'Univers de Saint-Denys Garneau.Le Musée d'art de Joliette présente L'Univers de Saint-Denys Garneau, soixante tableaux peints par le poète, du mercredi au dimanche de 12 h à 17 h, jusqu'au 9 avril (au 145, rue Wilfrid-Corbeil, Joliette).Entrée: 4$, 3$, 2$.Rens.: 450 756-0311.n Jean Dallaire.Le Musée d'art de Mont-Saint- Hilaire présente une sélection des oeuvres tardives du peintre Jean Dallaire (1964-1965), jusqu'au 9 avril, aux heures d'ouverture habituelles du Musée (150, rue du Centre-Civique, Mont- Saint-Hilaire).Entrée: 2,50$, gratuit aux moins de 15 ans.Rens.: 450 536-3033.n Culbutes, oeuvre d'impertinence.Le Musée d'art contemporain présente Culbutes, oeuvre d'impertinence, travaux aux techniques variées réalisés par 23 artistes, Roland Poulin, sculptures, et Autour de la mémoire et de l'archive, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h (mercredi soir jusqu'à 21 h), au 185, rue Sainte-Catherine Ouest \u2014 métro Placedes- Arts.Entrée: 6$, 4$, 3$, famille 12$ (gratuit enfants de moins de 12 ans).Rens.: 514 847-6226.n Odon: oeuvres tressées.Le Musée Marsil présente Odon: oeuvres tressées, technique de tressage de lanières de papier multicolore.Jusqu'au samedi 19 mars, du mardi au vendredi de 10 h à 16 h, les samedis et dimanches de 13 h à 16 h (au 349, rue Riverside, Saint-Lambert).Entrée: 2$.Rens.: 450 923-6601.n Regards échangés: le Québec 1939-1970.Le Musée Mc Cord présente Regards échangés: le Québec 1939-1970, 59 photographies réalisées par 26 photographes, jusqu'au 19 mars, du mardi au vendredi de 10 h à 18 h, et les samedis et dimanches de 10 h à 17 h.Au 690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Entrée: 7$, 5$.Rens.: 514 398-7100.n Nipper, le chien emblématique de RCA Victor.À l'occasion du 100e anniversaire de Nipper, emblème de RCA Victor, le Musée des ondes Emile Berliner présente une exposition sur ce bull terrier qui orna gramophones, disques, appareils radio, etc.Ouvert les vendredis, samedis et dimanches, au 1050, rue Lacasse, local 220 \u2014 métro Place Saint-Henri.Entrée: 3$, 2$.Rens.: 514 932-9663.DIVERS n Habitation et aménagement extérieur.Le Salon national de l'habitation et le Salon de l'aménagement extérieur se poursuivent jusqu'au samedi 4 mars (de 9 h à 22 h) et le dimanche 5 mars (de 9 h à 20 h), au Stade olympique, station de métro Pie-IX.Entrée: 9,50$, 7,50$, 4$.Rens.: 514 252-4141.n Visites libres à Montréal.La Ville de Montréal organise l'activité Visites libres à Montréal s'addressant aux personnes qui ont l'intention d'acheter une nouvelle propriété, les samedis 4 et 11 mars et dimanches 5 et 12 mars de 12 h à 17 h.Répartis dans 14 quartiers, 38 développements (maisons unifamiliales, condominiums, lofts, etc.) sont proposés aux visiteurs.Rens.: 514 872-5837.n Larguer les amarres.La Cinémathèque québécoise présente le film Larguer les amarres de Catherine Vidale et Johanne Fournier, le samedi 4 mars à 18 h 30, salle Fernand-Seguin (335, boul.de Maisonneuve Est \u2014 métro Berri-UQAM).En présence de Catherine Vidal.Entrée: 4$.Rens.: 514 842-9768.n Le Quartier chinois.Kaléidoscope organise des visites commentées du quartier chinois de Montréal, le dimanche 5 mars à 10 h et à 14 h.Rendez-vous aux portes d'entrée du Complexe Guy-Favreau (200, boul.René-Lévesque Ouest).Coût: 12$, 10,50$.Réservation nécessaire: 514 990-1872.Recherche et textes : André Cloutier Les Chauffeurs à pied La Société pour la promotion de la danse traditionelle québécoise organise un concert-veillée à la Place à Côté, vendredi soir, avec le groupe Les Chauffeurs à pied.Le chanteurs et musiciens Benoit Fortier, Inti Manzi, Antoine Gauthier et François Morissette démontreront toute la vitalité de la musique du pays.Voir sous la section Spectacles. La Presse 2 mars 2000 Page D12 manquante 4LP1301D0302 D 13 jeudi ARTS 4LP1301D0302 ZALLCALL 67 01:12:12 03/02/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 MARS 2000 D 13 Les Québécois devront se passer de TFO ALEXANDRE SIROIS Presse Canadienne, OTTAWA TFO, la télévision francophone du télédiffuseur public TVOntario, ne figurera pas au menu des câblodistributeurs québécois.C'est ce qu'a statué le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), qui a exprimé hier son refus d'accéder à la demande de TVOntario même si 99 % des intervenants consultés par l'organisme s'étaient rangés derrière le diffuseur.« Le Conseil reconnaît sans réserve l'excellence des émissions de TFO.Cependant, il ne juge pas opportun d'exiger des entreprises de distribution qu'elles diffusent obligatoirement TFO en imposant un coût supplémentaire aux consommateurs », a indiqué le CRTC dans un communiqué.TVOntario désirait que TFO soit distribuée au Québec comme les canaux spécialisés.C'est-à-dire une distribution obligatoire, qui aurait coûté environ 50 cents de plus aux consommateurs.Or, TFO est une des cinq télévisions éducatives au Canada, en quelque sorte l'équivalent de Télé-Québec.C'est ce qui a notamment joué en sa défaveur.« Si, en 1997, (le CRTC) avait exceptionnellement approuvé la distribution payante de TFO au Nouveau-Brunswick, c'est parce que cette province n'avait et n'a toujours pas ce genre de service télévisuel, a expliqué l'organisme.Par ailleurs, au Québec, les téléspectateurs bénéficient déjà de la télévision éducative de Télé-Québec qu'ils paient à même leurs impôts.» En outre, ajoute le porte- parole du CRTC, Denis Carmel, « ça aurait eu un impact négatif sur les auditoires de Télé- Québec ».Deux des 13 conseillers du CRTC, Andrew Cardozo et Stuart Langford, ont cependant fait connaître leur désaccord avec la décision de l'organisme.M.Langford juge que « le refus de la demande (.) ne sert pas l'intérêt public et ne respecte pas l'esprit et la lettre manifestes de la politique canadienne de radiodiffusion établie depuis longtemps ».Il développe son argumentation sur plusieurs pages, annexées à la décision, ajoutant que « sur le plan culturel, c'est le Canada qui en sort grand perdant ».M.Langford explique que le CRTC a reçu plus de 1551 interventions favorables à la diffusion obligatoire de TFO au Québec, contre seulement douze en désaccord, soit un appui de 99 %.Parmi les douze intervenants « contre », on note le Bloc québécois, un citoyen de la localité de Grenville, au Québec, un groupe de consommateurs, et « des intervenants de l'industrie qui, d'une façon ou d'une autre, semblent considérer les intérêts de TFO comme contraires aux leurs », affirme le conseiller dissident.Vidéotron en accord Même si TVA avait donné son appui à la démarche de TFO, son ancien propriétaire, Vidéotron, s'est dit hier en accord avec la décision du CRTC.« Notre objectif a toujours été d'offrir le signal de TFO à l'ensemble de la clientèle du Québec, pourvu que celui-ci soit accessible aux mêmes conditions qu'à la clientèle ontarienne, soit gratuitement », a expliqué l'entreprise.« C'était comme un illogisme que les Québécois paient pour TFO et ne paient pas pour Télé-Québec, a précisé le porte-parole de Vidéotron, Jean-Paul Galarneau.C'est ça, la problématique.Sans ça, chaque province va se lancer et le Québec va financer les canaux francophones du reste du Canada.» Le Big Brother allemand a des problèmes Agence France-Presse BERLIN Le ministre de l'Intérieur allemand, Otto Schily, et nombre d'autres personnalités se sont indignées hier d'une nouvelle émission télévisée, Big Brother, qui filmera la vie de dix personnes enfermées ensemble durant 100 jours.Une telle émission, dont la première aura lieu dans la soirée, « porte massivement atteinte » à la Constitution allemande dont l'article 1 stipule que « la dignité humaine est inaliénable », a estimé M.Schily dans l'hebdomadaire Die Woche à paraître aujourd'hui.« Celui qui défend l'idée de la dignité de l'homme se doit de boycotter l'émission », a-t-il ajouté.Big Brother est calqué sur une émission qui avait eu un immense succès aux Pays-Bas et dont la chaîne privée allemande RTL2 a racheté les droits.Cinq hommes et cinq femmes entre 21 et 40 ans sont astreints à la vie en communauté sous observation permanente de micros et de caméras disposés dans les moindres recoins des quelque 150 m2 d'un logement préfabriqué installé près de Cologne.L'évêque de Trèves, Josef Spital, a lui aussi appelé au boycott de Big Brother.Pour lui, des hommes sont « instrumentalisés » et l'expérience est particulièrement offensante pour ceux qui ont connu le régime communiste d'ex-RDA, où la surveillance était de mise.Lou Reed ne jouera pas en Autriche Agence France-Presse PARIS Le chanteur américain Lou Reed a confirmé hier à Paris qu'il ne jouera pas en Autriche en mai, en signe de protestation contre le gouvernement de coalition avec l'extrême droite.« C'est une décision définitive », a précisé le musicien new-yorkais devant la presse à Paris où il présentait son prochain album, Ecstasy.Lou Reed avait annoncé le 12 février à la radio autrichienne qu'il refusait de se produire en Autriche à l'occasion de sa nouvelle tournée internationale.Mais les promoteurs des concerts, Artist Marketing, avaient à l'époque assuré n'avoir « entendu aucun élément permettant de penser qu'il ne viendra pas ».PHOTO AP Le Canada aux Oscars Kenny, Cartman, Kyle et Stan sont des personnages du film d'animation South Park, une production de Comedy Central, réputé pour son humour pour le moins scabreux.La chanson de ce film, Blame Canada a été mise en nomination pour l'Oscar de la meilleure chanson de l'année.Après avoir omis Jim Carrey et Christopher Plummer, de même que le directeur de Hurricane, un Canadien, il ne restera qu'un sujet de moquerie à l'endroit du Canada à la soirée des Oscars.Devinez lequel ?Blame Canada ! La Presse 2 mars 2000 Page D14 manquante "]
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