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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
K. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-03-18, Collections de BAnQ.

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[" Pierre Gingras vous fera découvrir les nouveautés et donnera des conseils utiles tant au néophyte qu'à l'amateur chevronné.Dimanche, dans le jardin Les rosiers vous passionnent ?Vous rêvez d'un jardin d'eau ?Quand et comment dois-je tailler mes arbustes ?Chaque dimanche jusqu'au 27 mai, faites le tour du jardin ! Ce dimanche : Faites fleurir un bout de pelouse. 6LP0201K0318 K 2 sam., 18 mars TOIT 6LP0201K0318 ZALLCALL 67 00:45:55 03/18/00 B K 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Rénovations Salle de bains: revamper sans se ruiner BAINS / Suite de la page K1 Et le papier peint aux quatre murs ?Ça peut toujours faire l'affaire, même s'il y a mieux pour donner de la gueule à une pièce \u2014 un agencement de papier, de moulure et de peinture, par exemple.C'est ce qu'Isabelle Faille a utilisé dans la salle d'eau d'un de ses clients.Sur un mur peint de couleur rouille, elle a ajouté de larges pans de papier peint encadrés d'une moulure de bois couleur blé.Le résultat ?Un décor original, très dynamique, qui donne une illusion de largeur très intéressante pour cette pièce de dimensions modestes.Les tissus « On peut jouer à l'infini avec les tissus pour créer différents styles, indique la styliste d'intérieur.On peut changer à loisir les imprimés, les textures, les couleurs ; reprendre un motif précis sur la cantonnière, sur la jupette du lavabo.» Soierie, cotonnade, velours.les possibilités sont sans fin.En fait, c'est souvent le tissu qui sert de base à toute la décoration de la pièce.N'est-ce pas toujours lui qui dicte le choix de la peinture ?Qu'on veuille ajouter une touche vieillotte ou rigolote à son décor, on se tournera vers un motif plus discret ou, au contraire, complètement éclaté.« Si la salle de bains change de fonction, on peut transformer totalement son allure simplement en remplaçant le rideau de douche », rappelle Isabelle Faille.Imaginez la salle de bains du sous-sol, décorée de façon classique, qui passe entre les mains de votre ado.Au rancart vos tissus crème ou bleu antique ! Laissez votre progéniture choisir son rideau de douche ou ses rideaux et il aura là une pièce qui lui ressemble, sans que vous n'ayez à démolir aucun mur.Peut-être éviterez- vous même la corvée de peinture.C'est toujours ça de gagné ! Surtout que les goûts des adolescents sont reconnus pour changer à la vitesse de la lumière.« Les tissus constituent aussi d'excellents moyens pour camoufler une « vanité » démodée, cacher le pied d'un lavabo ou encore dissimuler lessiveuse et sécheuse, ajoute-t-elle.L'atmosphère de la pièce sera plus feutrée, plus chaleureuse que si vous utilisiez des portes pliantes, par exemple.» L'essentiel est de ne pas surcharger, surtout dans les petites pièces.Rappelez-vous : dans chaque salle de bains, il n'y a qu'une seule vedette (et ce n'est pas vous, chantant sous la douche !) C'est un rideau, un revêtement de plancher, une fenêtre, voire un large miroir qui devra être mis en valeur pour attirer les regards.Si vous en faites trop, l'oeil se perdra dans un tourbillon criard de couleurs et de motifs.Mais, au contraire, si vous n'en faites pas assez, c'est la monotonie assurée.Les miroirs Tous savent qu'ils n'ont pas leur pareil pour créer une illusion de profondeur.Toutefois, pour qu'une pièce paraisse deux fois plus grande, le miroir doit couvrir tout un mur.Mais, attention ! Utilisés à outrance, les miroirs vont donner à votre salle de bains les allures d'un laboratoire post-moderne.Glaciale, l'ambiance ! Vous pouvez atténuer cet effet en encadrant les miroirs avec des moulures suffisamment larges.L'éclairage C'est le détail qu'on néglige trop souvent.Un plafonnier et le tour est joué.Pourtant, l'éclairage peut transformer radicalement un décor.Il peut mettre l'emphase sur l'élément vedette, créer un effet de profondeur ou accentuer une ambiance feutrée.Chaque type de luminaire produit un effet différent.« Le plafonnier est idéal pour un éclairage général, mais, pour des effets plus marqués, il faut compléter avec autre chose, estime Isabelle Faille.Des appliques murales, un luminaire suspendu, des encastrés, des néons judicieusement placés.» Seul un éclairage approprié pourra mettre véritablement en valeur votre décor savamment élaboré.Pour joindre les stylistes de la boutique Audace Design, faites le (450) 670-4451.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse © Un large miroir qui couvre tout l'espace au-dessus de comptoir : l'illusion d'optique est parfaite.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Isabelle Faille, styliste d'intérieur.60% VENDU Lun.au jeu.: 13 h à 16 h., Ven.fermé.Sam./ dim.: 13 h à 17 h, ou sur rendez-vous.Not Ready Not Ready 2835601?+ 02X055.0 6LP0301K0318 K-3 SAMEDI MONTOIT 6LP0301K0318 ZALLCALL 67 07:49:04 03/21/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 K 3 Rénovations E2131-HAB Not Found E2131-HAB E2111-HAB Not Found E2111-HAB E2099-HAB Not Found E2099-HAB Tuiles décoratives et éléments en trois dimensions, signés Roger Selden.Des produits Octopus pour décorer du plancher jusqu'au plafond.Pour mettre un brin de folie dans la salle de bains STÉPHANIE MORIN collaboration spéciale Pas facile de mettre un brin de folie dans un décor de salle de bains.C'est ce qu'ont réalisé deux stylistes allemands, Michael et Christian Sieger.Ajouter un peu de vie dans cette pièce se résumait souvent à placer bien en vue, au mieux, une plante verte, au pire, un de ces sempiternels canards en plastique jaune.Entourés d'architectes et de stylistes italiens, ils ont imaginé toute une série d'éléments décoratifs qui mettraient un peu de soleil dans la blancheur morne des salles de bains.Le fruit de leur cogitation : la série Octopus.Leur objectif était simple : offrir une gamme de produits attrayants, faciles à poser et qui ne coûteraient pas les yeux de la tête.Chaque créateur a sorti de ses cartons à dessin des éléments décoratifs originaux.L'architecte italien Andrea Branzi a imaginé un monde marin tout en bleu et en blanc.Au contraire, un vent du sud, chaud et coloré, semble avoir soufflé sur les créations de son compatriote Beppe Facente.Plus classique, l'architecte et styliste Alessandro Mendini a joué sur les tons de noir et d'argent.Au total, cinq créateurs ont imaginé cinq univers totalement différents.Chacun propose sa propre version des éléments imaginés par les frères Sieger : tuiles décoratives pour recouvrir les tuiles originales, figurines en trois dimensions, autocollants antidérapants pour le bain, bandes de mosaïque, etc.De quoi satisfaire le plus avide des décorateurs, animé d'un tant soit peu de créativité.Même les moins bricoleurs pourront se laisser tenter par l'aventure.Pas besoin de marteau, ni de tournevis : tous ces éléments sont autocollants.Selon Jean-Michel Laberge, de chez Cadeaux Sunson, la compagnie montréalaise qui importe les produits Octopus en Amérique du Nord, ils résistent très bien à l'eau et ne se décollent pas, même si l'air est très humide dans une salle de bains.« Ils ont été conçus pour rester en place de façon permanente, indique-t-il.Mais on peut les enlever aisément en utilisant un grattoir et un sèchecheveux.Certains accessoires sont aussi offerts pour compléter votre décoration : crochets, rideaux de douche, porte-savons, serviettes de bain, savonnettes et j'en passe.Les frères Sieger voulaient proposer des produits qui soient attrayants et économiques.Il faut ici mettre un bémol.Chaque tuile décorative coûte près de 15 $, le rideau de douche, près de 80 $, les tapis de bain, autour de 100 $.La facture peut être salée si on décide de se payer un décor 100 % Octopus.En choisissant quelques éléments bien précis, on peut toutefois s'en tirer à bon compte.Et la folie sera tout de même au rendez-vous.Pour se procurer les produits Octopus : à Montréal, chez Farfelu Maison, au (514) 528-8842, ainsi que chez Côté Sud, (514) 289-9443 ; à Saint-Lambert, à la boutique Il était une fois, au (450) 466-3818.La solution de Michael Sieger pour dire adieu à la blancheur des salles de bains.Jardins d'aujourd'hui Les cours arrière, les terrasses, les toits, sont autant de lieux où les jardiniers peuvent faire étalage de leur talent et imagination.La Presse publiera dans le cahier Mon Toit des exemples de cette floraison abondante et de cette végétation luxuriante des jardiniers de la grande région montréalaise.Les cinq jardins choisis paraîtront tour à tour le dernier samedi des mois de mai, juin, juillet, août et septembre.Tentez votre chance de voir votre jardin en vedette dans La Presse, et faites-nous parvenir vos coordonnées, accompagnées d'une ou deux photos (qui ne seront pas retournées).Expédiez le tout à Anne Richer, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, Qc H2Y 1K9.Not Found Missing files that are needed to complete this page: 2839878 E2131-HAB E2111-HAB E2099-HAB 6LP0401K0318 k4 saturday 6LP0401K0318 ZALLCALL 67 00:40:27 03/18/00 B K 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Les trouvailles de Lucie Écologiques, les bûches synthétiques Lucie Lavigne Devinette : la combustion d'un morceau de bois naturel est-elle plus polluante pour l'air que celle d'une bûche synthétique ?La réponse est « oui », assure Skip Hayden, chercheur principal au laboratoire de combustion avancée pour Ressources naturelles Canada.Une bûche synthétique est formée de résidus de bois et d'additifs, comme la paraffine.« Cette paraffine possède deux fonctions.D'abord, elle sert à lier les résidus de bois.Ensuite, elle procure une combustion sur toute la surface de la bûche.Autrement dit, il y a une flamme sur toute la surface exposée à l'air.Ce qui n'est pas toujours le cas avec une bûche naturelle », explique Skip Hayden.Ainsi, les bûches synthétiques émettent cinq fois moins de substances polluantes (hydrocarbures volatils et monoxyde de carbone) qu'une bûche coupée dans la forêt.Quant à la paraffine de ces bûches synthétiques, elle est formée d'hydrocarbures fins qui se consument complètement.« Elle brûle assez proprement », résume le chercheur principal au laboratoire de combustion avancée.Lorsqu'elles sont utilisées dans un foyer, les bûches synthétiques offrent donc une flamme plus « écologique » que celle d'une bûche traditionnelle.Et si quelqu'un avait envie d'être écolo en faisant brûler des bûches synthétiques dans son poêle traditionnel ou à combustion contrôlée ?« Ce n'est pas nécessaire, affirme Skip Hayden.Il souligne que les nouveaux appareils réduisent les émanations de fumée de 90 %, en vertu de règlements provinciaux (généralement selon la norme de performance B415 de la CSA) ou selon l'agence de protection environnementale des États-Unis (EPA).À première vue, on pourrait croire que les nouvelles bûches conçues par Bûche compacte, une entreprise fondée par Ghislain Vachon, sont encore plus écologiques que les bûches synthétiques truffées de paraffine.En effet, ces bûches de la Beauce fabriquées à partir de particules de bois dur recyclées, ne contiennent ni additif ni liant.Bref, zéro paraffine.Seule une forte pression maintient les copeaux de bois ensemble.« Pourtant, ces bûches compactes ne sont pas vraiment moins polluantes que les synthétiques », opine Skip Hayden.« D'habitude, poursuit-il, les émissions polluantes sont plus élevées dans ces bûches sans paraffine.Raison : il n'y aura pas de flammes sur toute la surface exposée à l'air.» Il n'en demeure pas moins que les Bûches compactes demeurent beaucoup moins polluantes que le bois « naturel ».Sans compter qu'elles participent au recyclage des résidus de bois dur qui, autrement, seraient perdus.Enfin, elles offrent (tel que promis par le fabricant) une jolie flamme, une chaleur appréciable, elles n'émettent aucune étincelle et ne recèlent, bien sûr, aucun insecte indésirable.Son prix : 3,99 $ pour cinq bûches, incluant le bois d'allumage.Ces bûches sont composées de résidus de bois durs recyclés et ont été conçues par l'entreprise beauceronne Bûche compacte.Une salle de gym dans son spa Les plus de 35 ans qui ont de l'argent se pâment pour les spas.Cette dernière tocade des baby-boomers pousse les fabricants à multiplier les tactiques marketing et les gadgets technologiques.Bref, plus question de macérer sans ciller.Le spa est devenu une activité.La nouveauté de Catalina Spas, dévoilée dernièrement chez Trevi, possède entre autres attraits un système hi-fi et un moniteur vidéo pour regarder son film préféré (malgré la buée en saison froide).Son prix de détail suggéré est d'environ 14 000 $.La semaine dernière, Club Piscine a, de son côté, souligné son dixième anniversaire en présentant la trouvaille du fabricant Spas Sundance : un spa exercice griffé Maxxus et vendu à 10 895 $.Ce spa est muni de sept points d'ancrage qui peuvent être jumelés aux appareils facultatifs de marque Sun Sport Aqua Flex.Au choix, des cordes, des courroies pour les chevilles, des rameurs ou des rames sont donc offerts.L'ensemble de ces extras coûte 378 $ et donne à votre spa une allure de salle d'entraînement.Suffit, ensuite, de les utiliser pour mieux se tonifier les triceps, biceps, quadriceps (alouette !) dans sa cour arrière.Ce nouveau produit permet de faire de l'exercice, tout en restant assis.Les sièges de ce spa s'adaptent aux courbes du corps et les buses sont placées de manière à permettre aux hydrojets d'atteindre nos muscles les plus importants.Le spa Maxxus est doté de 47 jets et peut accueillir huit adultes.Décompresser dans l'eau chaude de son spa l'hiver peut être agréable.Mais ramer, s'ébrouer, se muscler dans l'eau chaude peut devenir risqué.« Les gens qui font des exercices l'hiver dans leur spa devraient maintenir la température de l'eau à 32 degrés Celsius », prévient Louise Leduc, directrice du département de spas chez Club Piscine, à Laval.Par contre, l'eau ne devrait pas dépasser 40 degrés Celsius lors de la relaxation l'hiver et la trempette ne devrait pas excéder une vingtaine de minutes.Le spa Maxxus permet l'ancrage de cordes, de courroies pour les chevilles, de rameurs et de rames pour se tonifier triceps, biceps, quadriceps (alouette!) dans sa cour.Not Ready Au bord de l'eau à l'Île Paton Condominiums de style européen à partir de121 000$ plus taxes Inclus : ascenseur, gicleurs, grand balcon, stationnement intérieur, piscine Phase I 100% vendu Phase II livraison juillet 2000, 50% vendu Phase III 33 % vendu, livraison juillet 2000 75, Promenade des Îles, Île Paton (450) 682-2242 Constructeur dans la région métro, depuis 1965.Domus et Palme d'or de l'APCHQ www.groupedargis.com 2839390 Not Ready 2837456?+ 03X065.0 6LP0501K0318 k5 saturday 6LP0501K0318 ZALLCALL 67 00:40:37 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 K 5 Chantiers résidentiels Copropriétés mignonnes au coeur de la culture montréalaise Yves Perrier collaboration spéciale Les amoureux fous du théâtre, de la musique et des arts visuels apprécient grandement Montréal pour la diversité et la richesse de ses lieux de culture.Il n'est donc pas surprenant qu'au moment d'acheter leur maison, ces acheteurs recherchent à la fois une situation géographique qui facilite l'accès au monde culturel et un mode d'habitation qui leur permet de profiter au maximum de leurs temps de loisirs pour assouvir leurs passions.Pour ceux-là et pour tous ceux qui désirent habiter près du centreville afin de vivre près de leur travail, les unités de condominiums du Saint-Norbert, situés à la limite ouest du quartier latin, représentent un choix digne d'intérêt.Le projet du Saint-Norbert est né à la suite d'un concours de la Ville de Montréal visant à combler un terrain vague situé sur le côté sud de la rue Saint-Norbert, au début d'une forte dénivellation descendant vers le centre-ville.Du côté nord, la rue Saint-Norbert, on peut distinguer la présence dominante de l'ancien monastère du Bon-Pasteur, un haut lieu de l'architecture religieuse de Montréal aujourd'hui transformé en habitations.Le promoteur gagnant, les Développements Rachel Julien, fut finalement retenu pour la qualité d'aménagement des logements proposés et pour l'architecture de son projet de copropriétés prônant une intégration harmonieuse avec l'ancien monastère.Le projet entier, qui sera construit en trois phases, s'articule autour d'une grande cour commune de différents niveaux, à l'image du Bon-Pasteur.Le gabarit des bâtiments rappelle aussi son illustre voisin en ce qui a trait à la hauteur du rez-de-chaussée et à la hauteur totale du bâtiment, rue Saint-Norbert.La plupart des logements sont de type traversant, c'est-à-dire avec des fenêtres à l'avant et à l'arrière, et bénéficient d'une terrasse ou d'un balcon du côté sud-est du bâtiment.Grâce à la forte dénivellation du terrain, la majorité des logements offrent aussi une vue agréable sur la ville en contrebas.Un accès rapide au centre-ville À mi-chemin entre le Plateau Mont-Royal et le Vieux-Montréal, le projet Saint-Norbert se trouve à proximité de nombreuses institutions éducatives et culturelles.Le cégep du Vieux-Montréal, les universités du Québec et Mc Gill, de nombreux musées et galeries d'arts, des bibliothèques, des cinémas et des théâtres.Étant donné la facilité d'accès à ces lieux de travail, il n'est pas étonnant de constater que de nombreux acheteurs proviennent de ces milieux.La présence de la station de métro Saint-Laurent à cinq minutes de marche élimine aussi pour plusieurs travailleurs la nécessité d'avoir une automobile.Le boulevard Saint-Laurent et la rue Sherbrooke facilitent aussi les déplacements tant dans l'axe nord-sud que dans l'axe est-ouest, à la fois pour les automobilistes et pour les usagers du transport en commun.Un bain de culture Les promoteurs du projet ont qualifié le secteur de quartier des activités culturelles de Montréal.Cette appellation n'est certes pas officielle, mais je crois qu'elle est bien appropriée.À l'est, le quartier latin avec ses bars et ses cafés est réputé pour ses lieux de rencontre.Du côté sud, c'est principalement la Place des Arts, le Théâtre du Nouveau- Monde et le Musée d'art comtemporain qui retiennent l'attention.À l'ouest, le musée Mc Cord, le Musée des beaux-arts et celui des arts décoratifs ainsi que de nombreuses galeries offrent leurs attraits particuliers.Au nord, le boulevard Saint-Laurent comprend de nombreux commerces pour les besoins quotidiens et aussi certaines épiceries de différentes nationalités.La rue piétonnière Prince- Arthur, située à deux pas, est recherchée pour son ambiance relaxante et pour la variété de ses restaurants.Il faut aussi remarquer que malgré cette position centrale et ses accès rapides aux axes de circulation, la rue Saint-Norbert est particulièrement calme car elle ne représente que quatres petits bouts de rue fermés par le boulevard Saint-Laurent et la rue Hôtel-de- Ville.La circulation automobile y est donc très restreinte.Un constructeur reconnu Le constructeur et promoteur du Saint-Norbert, les Développements Rachel Julien, n'en est pas à son premier projet.Il a déjà remporté deux prix d'excellence de l'Association des constructeurs du Québec ainsi qu'un Domus de l'APCHQ pour la rénovation d'un édifice centenaire de six étages en appartements en copropriété.Les mêmes actionnaires ont aussi réalisé 550 logements neufs dont les Cours du Cloître, un projet couronné par un Domus de l'APCHQ.Plus récemment, il viennent d'obtenir un prix Domus et un prix Émérite pour la conversion de l'ancienne école Wilfrid-Laurier en copropriétés.La responsable du projet Saint-Norbert, Élise Plante, est fière de la qualité architecturale des projets réalisés par l'entreprise, ainsi que de son apport pour la conservation et la mise en valeur des immeubles anciens.Une troisième phase La première phase du chantier étant presque complétée et la deuxième phase en construction, la troisième phase devrait commencer ce printemps et comportera 35 appartements.La dernière phase comprendra un immeuble de six étages, tout en béton et muni d'un ascenseur.L'immeuble sera construit en contrebas, rue de Bullion, de manière à ce que son toit soit à la même hauteur que les autres phases du projet.Le prix des logements varie de 94 000 à 188 000 $ pour des espaces habitables bruts (incluant les murs) de 70 à 160m2 (758 à 1723pi2).Des garages en sous-sol sont disponibles en grand nombre à un prix de 9500 à 11 500 $ pour les phases I et II, et de 14 000 $ pour la phase III.Un crédit de taxes foncières d'une valeur de 5500 $, étalé sur quatre ans, est accordé par la Ville de Montréal dans ce secteur.Le bureau de ventes est situé au 90, rue Saint-Norbert.On s'informe au (514) 849-1818.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © La façade de la rue Saint-Norbert s'agence parfaitement avec le monastère du Bon-Pasteur.1586, av.des Pins Ouest, 939-2828 R.B.Q.8006-2466-98 6LP0601K0318 K6 samedi 6LP0601K0318 ZALLCALL 67 00:40:47 03/18/00 B K 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Chantiers résidentiels Une construction simple et efficace Description du projet Infographie La Presse Situation: Montréal, Quartier latin Types d'habitations: Copropriétés, 3 à 6 étages Nombres d'appartements prévus: 81 incluant la 3e phase clientèle visée: 1er ou 3e acheteur, sans enfant Attraits particuliers: n Accès multiples au centre-ville n Métro à proximité n Quartier culturel de Montréal Type d'habitation: copropriété Superficie habitable: 102 m2 (1100 pi2) Sous-sol: S/O Garage: en sous-sol, 9500 à 14 000$ en supplément Coût: 134 685 $ taxes incluses Coût par surface habitable: 1320 $/m2 (122 $/pi2) Terrain: S/O Terrasse: 425 pi2 (40 m2) ou balcons 64 pi2 Finis de plancher: n Séjour bois dur n Salle de bains céramique Plafonds: 8,5 pi (2,6m ) phases I et II 9,0 pi (2,75m) phase III Escaliers: S/O Chauffage et climatisation: plinthes électriques climatisation en option Structure des planchers: poutrelles de bois Fenêtres: PVC, battants à manivelle et oscillo-battants Vitrages: thermos standard Parements extérieurs: pierre artificielle en avant et briques en arrirère Toiture: asphalte et gravier Isolation (approximation): n Toit R-31 n Murs R-20 Insonorisation (phases I et II): n Mur commun STC 65 n plancher STC 55 IIC 60 Description d'un appartement Appréciation personnelle (1 à 10) Le bâtiment convient aux clients visés L'environnement convient aux clients visés Les produits utilisés sont performants Qualité de l'exécution des finis Aménagement des pièces fonctionnel Esthétique du design, intérieur et extérieur Total: 54/60 Appréciation: Brique d'or YVES PERRIER collaboration spéciale Le projet d'appartements en copropriété Saint-Norbert jouit de nombreuses qualités qui ont trait à la fois à son emplacement, à son architecture et à ses techniques de construction.Voici les points forts et les points faibles que j'ai notés dans ce projet ainsi que mon appréciation personnelle.La situation du projet Pour les travailleurs du centre-ville et les amateurs de sorties culturelles, l'immeuble est certainement bien placé, à la fois pour le travail et les loisirs.Les services courants pour les besoins quotidiens ne sont pas nécessairement à proximité, mais avec le métro à la porte ou une automobile, l'occupant trouvera tous les services nécessaires à quelques minutes du projet.Le quartier environnant n'a pas de caractère résidentiel et son architecture n'est pas particulièrement intéressante.L'immeuble étant coincé entre deux artères importantes, les rues Sherbrooke et Ontario, l'environnement extérieur n'est pas très invitant pour le piéton et certainement pas pour les enfants.Compte tenu de la clientèle visée, j'accorde une note de 17 sur 20 aux deux critères concernant le projet et son emplacement.Qualité de la construction Les problèmes principaux de construction qui affectent les projets urbains en copropriété concernent surtout l'insonorisation, les parements extérieurs et les toitures.Sur ces trois points, le bâtiment semble performant.L'insonorisation dans les phases I et II, avec ses indices STC 55 pour les bruits aériens et IIC 60 pour les bruits d'impact, est légèrement supérieure aux normes recommandées.La dalle de béton dans la phase III permettra certainement d'égaler ces performances.Les parements de brique et de pierre qui recouvrent l'ensemble des murs extérieurs semblent bien réalisés.La membrane conventionnelle du toit en asphalte et gravier représente souvent un choix plus sûr que le bardeau d'asphalte pour ce type de projet.Du côté de la finition intérieure, les planchers de bois dur, les garde-corps métalliques, la céramique et les portes en placage de merisier constituent des produits de bonne qualité et très durables.Le reste des composantes du bâtiment est de qualité standard tant pour l'isolation des murs, les armoires de cuisine en mélamine que pour le choix de fenêtres à battants en PVC.On peut toutefois minimiser l'importance de l'efficacité énergétique dans le contexte d'un logement qui ne compte que deux murs extérieurs, de dimensions réduites par surcroît.Pour les deux critères de construction, j'accorde donc une excellente note de 19 sur 20.Un design agréable et performant Le design intérieur des appartements est relativement simple et varie selon la position qu'ils occupent.Il est généralement agréable et lumineux.Les espaces sont bien aménagés.Du côté extérieur, l'architecture de la façade est à la fois simple et remarquable.Les terrasses et les balcons arrières sont relativement spacieux et exposés au soleil, mais on peut se demander quelle vue il restera aux occupants des étages inférieurs après la construction de la phase III.La présence de rangement et de nombreuses places de stationnement intérieur au sous-sol et le fait que chaque logement ait accès au stationnement sans qu'il soit nécessaire de sortir à l'extérieur constitue aussi un atout important.J'accorde une note de 18 sur 20 pour le design.Un projet bien adapté Dans l'ensemble, avec une note de 54 sur 60, le Saint-Norbert est certainement un projet bien adapté à sa clientèle, d'une excellente construction et très bien intégré à son environnement bâti.Peu de projets réussissent à aussi bien intégrer une architecture et un design contemporain avec les contraintes d'un environnement historique.Je lui accorde une brique d'or.Les briques d'argents étant accordées pour les projets obtenant entre 48 et 53 points, et les briques de bronze à ceux qui accumulent entre 42 et 47 points.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse Les garages sont nombreux et communiquent avec chaque logement, évitant aux propriétaires de sortir dehors.Not Ready Not Ready OCCUPATION juillet Place Somerled 6475, rue Somerled, Montréal Prix préconstruction à partir de 69 900 $ + taxes (514) 482-1953 RBQ 8108-8973-07 Le Groupe Not Ready 2838850?+ 03X047.0 Not Ready 2835335?+ 04X040.0 6LP0701K0318 K-7 SAMEDI MONTOIT 6LP0701K0318 ZALLCALL 67 00:40:57 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 K 7 Chantiers résidentiels Une architecture sobre et élégante YVES PERRIER collaboration spéciale L'architecture du projet Saint-Norbert est très moderne mais se marie bien à l'architecture traditionnelle de l'ancien monastère du Bon-Pasteur.Quand on marche dans la rue Saint-Norbert, les deux immeubles se font face sans qu'il y ait une prédominance d'un édifice sur l'autre.Les architectes ont conservé les hauteurs de façade ainsi que les couleurs des murs du monastère et ils ont respecté le rythme de ses arcades.Il en résulte une parfaite harmonie.La pierre utilisée en façade fut réalisée uniquement pour ce projet par la compagnie Arriscraft.Ce type de pierre artificielle est fabriqué à l'aide de silicate de calcium et peut prendre presque toutes les apparences.Pour ce chantier, on a choisi un fini martelé à l'ancienne qui confère beaucoup de classe à la pierre.Le parapet du toit est moderne et aérien, semblant se détacher du corps de l'immeuble.Les portes d'entrées, légèrement en retrait, sont de couleur vive et unie, ce qui ajoute une touche de modernisme à l'immeuble.Un intérieur vivant Afin de conserver la même hauteur de fenêtres au rez-de-chaussée que celle des ouvertures du Bon- Pasteur, les architectes Cardinal et Hardy ont aménagé les logements du rez-de-chaussée sur deux étages, donc avec mezzanine.Ici les volumes sont multiples et ouverts, les murs sont colorés et soulignés à plusieurs endroits par l'utilisation de mains-courantes et garde-corps métalliques noirs.Les hautes fenêtres apportent un éclairage abondant dans les pièces, autant en façade qu'à l'arrière.Contrairement à plusieurs projets d'appartements en copropriété dotés de fenêtres sur un seul côté de l'immeuble, le concept des logements traversants avec des fenêtres de chaque côté de l'immeuble améliore grandement la luminosité et la ventilation naturelle des logements.On comprend que les logements du rez-de-chaussée, avec leur surface de 1500 pi2 furent vendus très rapidement.Dans les autres logements, le bois naturel prédomine du côté des finis.Les planchers sont de merisier, les portes d'armoires des cuisines sont en mélamine fini merisier et toutes les portes des pièces et des garde-robes sont de placage de merisier verni.Les boiseries en MDF (fibre de bois de densité moyenne) sont peintes mais présentent un design original conçu exclusivement pour ce projet.Ce style moderne « à la suédoise » est agréable et sobre, il convient très bien au style moderne du reste de l'immeuble.Du côté des salles de bains, les dimensions sont relativement restreintes et l'absence de lumière naturelle referme encore plus ces espaces.Des puits de lumières à l'étage supérieur améliorent la situation dans ces logements.L'utilisation de carrelage très coloré vient tout de même vivifier les salles de bains.Finalement, l'architecture de la cour arrière du bâtiment a malheureusement été réduite à sa plus simple expression, comme il arrive trop souvent dans ce type de chantier.Pour corriger la situation, les dirigeants comptent améliorer l'apparence des murs arrières dans la troisième phase du projet.Des terrasses et des balcons assez spacieux permettent tout de même de jouir d'une vue agréable sur la ville, surtout pour les unités des étages supérieurs.PHOTOS ARMAND TROTTIER, La Presse © Certains logements de petites dimensions sont aménagés en lofts de manière à bénéficier d'un meilleur éclairage.Cicontre : le carrelage en céramique est utilisé de manière fantaisiste.Un échangeur d'air pour assainir l'air de la maison Le Nouvelliste Plusieurs maisons présentent des problèmes d'humidité au cours de la saison froide, souvent en raison d'une trop grande étanchéité.Un déshumidificateur peut représenter une bonne solution.Mais une solution sans doute plus efficace est l'installation d'un ventilateur récupérateur de chaleur qui vous débarrassera des odeurs de cuisson persistantes et qui assurera un meilleur tirage à votre cheminée.L'installation d'un VRC est d'une simplicité telle qu'on peut la concrétiser sous forme de projet de week-end.On peut obtenir un modèle efficace pour approximativement 1000 $.50 %VENDU Plateau Mont-Royal VISITE SUR RENDEZ-VOUS 6LP0801K0318 K-8 SAMEDI 18 MARS 6LP0801K0318 ZALLCALL 67 00:42:03 03/18/00 B K 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Décoration intérieure Mettre le couvert pour Dallaire EDWIGE BAGE collaboration spéciale Lorsqu'on longe les murs d'un musée ou d'une galerie d'art, à pas lents, pour voir venir chaque tableau, il y en a souvent au moins un qui rompt le rythme.Un vers lequel on se dirige plus vite et devant lequel on reste plus longtemps.Les mains dans les poches ou croisées derrière le dos, l'envie est souvent très forte de les ramener en avant pour suivre du doigt la ligne du dessin, pour assimiler le mouvement du coup de pinceau.ou peut-être pour oser l'intimité avec le fruit défendu qu'on ne peut dévorer que des yeux.On peut rêver, mais on sait que le premier pas nous est interdit.Et si c'était le tableau lui-même qui nous invitait à aller prendre un café ?Céramiste-potière depuis 30 ans, Louise Bousquet a toujours travaillé la vaisselle, ou ce qu'elle nomme « l'art dans l'intimité des gens ».« D'ailleurs, ce n'est pas de l'art que je fais, c'est de l'artisanat.On a souvent peur du mot.Le design est dans les galeries, l'art est dans les musées, l'artisanat est chez les gens », affirme Mme Bousquet.Elle veut rendre ses produits le plus actuel possible, adapter et créer de nouvelles fonctions pour chaque objet.Sur le plan esthétique, elle recherche avant tout le détail et la perfection formelle.Et pour ne pas trahir la pureté de la ligne, elle laisse les objets nus.Blancs.D'une blancheur qui fait paraître jaunâtre ce qu'on croyait blanc.Pourtant, depuis environ trois ans, Mme Bousquet habille certaines de ses créations d'une tenue très légère qui n'enlève rien à la recherche formelle.Comme un tatouage.inspiré de l'oeuvre d'artistes visuels renommés.Alors qu'elle faisait une livraison de vaisselle au Art Gallery of Ontario (AGO), Mme Bousquet s'est laissée entraîner par la curiosité jusque dans la section des produits dérivés.Désolée du manque de rigueur et de déférence dans la reproduction des oeuvres, Mme Bousquet s'est mise à tourner des pièces pour la prochaine exposition du AGO, celle consacrée à Van Gogh.Elle a laissé les tournesols, les champs de blés et les ciels tourmentés pour les murs de la galerie.Seule la signature de l'artiste en gris-blanc se détachait du blanc immaculé d'une tasse ou d'un sous-verre.Depuis deux ans, Louise Bousquet a troqué le pinceau de Van Gogh pour celui de Dallaire.Peintre québécois né à Hull, Jean Dallaire a vécu plusieurs années en France.Lors de son premier séjour à Paris, il ignore la rumeur de la guerre.En octobre 1940, il est conduit au « Camp des internés britanniques » de Saint-Denis où il est captif jusqu'en août 1944, lors de la libération de Paris.Cette détention lui coûte la santé et son état se détériore.En 1957, Dallaire entre à l'hôpital où il apprend que ses jours sont comptés.Il vivra pourtant encore huit ans avant de s'éteindre à Vence en 1965.C'est de son carnet personnel datant de son séjour à l'hôpital que notre céramiste a tiré les dessins qui habillent ses objets.« Si j'ai choisi des dessins à la ligne, c'est que c'était plus facile de les traiter en respect de l'auteur », explique-t-elle.D'ailleurs, les quelques lignes de Dallaire qui à elles seules font vibrer l'archet des violoncellistes qu'elles forment, rejoignent l'épuration formelle de la vaisselle en céramique.Le trait se suffit à lui-même dans l'oeuvre superposée des deux artistes.Cette création de produits dérivés de dessins de Dallaire n'est pas née par hasard.Plusieurs événements s'organisent présentement autour de l'oeuvre de l'artiste.Entre autres, le Musée des beaux-arts de Montréal est jusqu'au 30 avril l'hôte d'une rétrospective Dallaire qui a débuté au Musée de Québec l'été dernier.À cette occasion, la boutique du Musée des beaux-arts de Montréal (ainsi que celle du Musée d'art contemporain) vendra la vaisselle de Mme Bousquet marquée de dessins de Dallaire.Après avoir sorti quelques dessins du carnet du peintre pour habiller vases, bols, tasses, plateaux et autres objets en céramique, notre interlocutrice a eu l'idée de plonger dans son oeuvre.Dans le même atelier qu'elle, Chantal Auger, céramiste-potière elle aussi, s'est laissée emporter par le mouvement et l'imaginaire parfois presque vertigineux des oeuvres de Jean Dallaire.Celui-ci a reproduit plusieurs objets en céramique dans ses tableaux.Mme Auger travaille donc à modeler des poteries choisies parmi dix toiles.« J'ai été happée par le monde de Dallaire.C'est un passage mystique.Lui a vu une pièce, il l'a reproduite en deux dimensions et moi, je vais la rechercher et je la ressors en trois dimensions », explique Mme Auger, les couleurs de La Chasse dans les gestes.Elle est justement en train d'en reproduire le vase au galbe déformé dont le coup de pinceau rappelle le plumage des volailles que l'on retrouve dans le même tableau.La difficulté de cet art (qui en fait le charme) est de fusionner le mouvement de la peinture de Dallaire avec la rigueur qu'exige le travail de la céramique.« Après avoir tiré les pièces de l'image, on se rend compte que c'est de la sculpture », affirme Mme Auger.L'objet perd sa fonction de contenant pour remplir entièrement un rôle esthétique.De l'atelier au musée Ces sculptures extraites de certains tableaux de Dallaire feront partie de l'exposition que consacre à l'artiste le Musée d'art de Mont-Saint-Hilaire jusqu'au 9 avril, ainsi que de celle de la Galerie Montcalm de Hull qui aura lieu du 29 juin au 27 août.Ceci n'est probablement que la pointe de l'iceberg.La production d'objets en céramique dérivés de l'oeuvre de Dallaire est l'amorce d'une série que Mme Bousquet a l'intention de créer à partir de l'oeuvre de différents artistes québécois.« Je trouve très important de faire des objets qui vont vivre près des gens.Et si en plus on peut tenir nos artistes dans nos mains, dans un bol à café, c'est formidable ! » Le café est d'ailleurs déjà torréfié pour le tête-à-tête avec la prochaine oeuvre, celle de Marcelle Ferron.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Depuis deux ans, Louise Bousquet a troqué le pinceau de Van Gogh pour celui de Jean Dallaire. La Presse 18 mars 2000 Page K9 manquante 6LP1001K0318 K 10 sam., 18 mars TOIT 6LP1001K0318 ZALLCALL 67 00:41:54 03/18/00 B K 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Enveloppe de la maison Une maison à toute épreuve GRÉGORY LEMAY collaboration spéciale Dan Bigras nous a proposé sa propre version des Trois Petits Cochons, dans laquelle il est question de maisons et d'argent.Seul le riche serait censé pouvoir se payer un bâtiment de béton : « Le dernier cochon dit : J'vais faire un bloc en béton.Ce qui prouve dans la vie que t'as du bacon.» Dans l'inconscient collectif comme dans celui de notre artiste (qui ne fait pas moins partie du premier), le béton coûte cher, exige un portefeuille en.béton, quand on ne le croit pas réservé aux secteurs commercial ou industriel ! Eh bien non ! le béton ne coûte pas si cher, indique Serge Meilleur, président de Polycrete Industries, l'une des quelques entreprises spécialisées en coffrage isolant permanent au Québec : « C'est Monsieur Tout-le-Monde qui peut se permettre une maison en béton.» C'est en 1988 que M.Meilleur mettait au point son propre coffrage isolant permanent.Avec ce type de technique, l'un des buts recherchés est de faire d'une pierre deux coups : créer le mur tout en l'isolant.Ainsi, le coffrage en polystyrène sert de moule dans un premier temps (à l'étape du coulage), ensuite, étant conservé, non enlevé, contrairement aux coffrages en bois, il devient un isolant permanent.Ce procédé aide donc à bâtir efficacement, intelligemment et à moindre coût des structures en béton, du sous-sol jusqu'au toit.Dans le résidentiel, c'est à côté du marché du bois que notre matériau doit se tailler une place, ce qui est loin d'être évident, considérant que le bois est tout à fait intégré, voire incrusté, dans les us et coutumes des constructeurs du Québec : « L'industrie du bois occupe environ 98 % du marché de la construction résidentielle, nous dit M.Meilleur.Elle est déjà très bien implantée.Ce n'est pas facile d'aller se chercher une part dans tout ça.Le coffrage isolant n'a même pas 1 % du marché.» « Une question de marketing », mentionne Jacqueline Meunier, conseillère à la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL).Puisque à la base le bois est moins dispendieux, plus accessible et fait appel à des techniques bien répandues, donc moins spécialisées, il demeure au Québec le matériau de prédilection des entrepreneurs en construction résidentielle.Quant au béton, les gens disent : « C'est peut-être meilleur, plus solide, mais trop cher.» Ce n'est pas vrai, rectifie le président de Polycrete.Il s'agit d'un investissement important à long terme.Les propriétaires vont payer, oui, de 10 % à 12 % de plus pour la maison, mais ils économiseront environ 50 % sur le chauffage parce que c'est mieux isolé.Les paiements hypothécaires seront donc un peu plus élevés, mais pas la totalité des paiements.Au bout du compte, ce n'est pas moins abordable.Et là on ne parle pas de la plus-value ou de la qualité de construction.» Mais, parlons-en un peu de cette qualité.La maison de béton offre des murs pleins, donc une structure très solide.Les panneaux d'isolation, qui adhèrent parfaitement au béton \u2014 ils constituent le coffrage lors du coulage \u2014, le protègent de l'humidité ou des changements brusques de température.Le procédé a été pensé afin qu'il n'y ait pas de ponts thermiques qui traversent le mur de l'extérieur jusqu'à l'intérieur, ce qui élimine les pertes de chaleur ou les infiltrations d'air.Et l'isolant de polystyrène recouvre la totalité de la surface des cloisons : donc, pas d'espaces d'isolation perdus.En somme, le coffrage isolant permanent permet une isolation maximale.Mais n'oublions pas que cette « écorce », cette « peau » du béton, possède aussi des propriétés d'insonorisation.Sans compter que le béton est une matière inerte ; une structure qui en est constituée ne pourra brûler ni rétrécir, contrairement aux structures de bois, qui perdent quelques pouces en dimension.Pour ces raisons, en plus de l'argument financier, il ne devrait plus subsister de doute dans l'esprit des consommateurs.« C'est un projet reconnu dans les projets assurés, nous dit notre conseillère de la SCHL, et la qualité de béton (souvent armé) est bien contrôlée, et peut-être mieux que ce qui se fait dans le résidentiel régulier.» Parce que, pour certains, béton est synonyme de fissures.Mais l'isolant de polystyrène (ou l'adhérence de ce dernier), comme nous l'avons mentionné, le protège très bien des agents stressants.Ce qui n'exclut pas, évidemment, qu'un installateur incompétent puisse bâcler ou mal faire son travail.Il incombe donc au consommateur de s'informer à propos du qui et du quoi.Certaines villes, et c'est le cas de Laval, exigent maintenant que les constructions de maisons ou d'appartements en copropriété soient faites en béton.Peut-être pour éviter que le grand méchant loup les souffle ! On peut joindre Polycrete Industries au (450) 646-3825.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse © Un technicien procède à l'assemblage des panneaux isolants Polycrete. 6LP1101K0318 K 11 sam., 18 mars TOIT 6LP1101K0318 ZALLCALL 67 00:41:44 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 K 11 Enveloppe de la maison Le sandwich au béton GRÉGORY LEMAY collaboration spéciale L'eau potable est le « produit » le plus consommé dans le monde.Ensuite vient le béton.Découvert pour la première fois dans l'Antiquité romaine sur les flancs du Vésuve, puis redécouvert au début du XIXe siècle, ce matériau épouse à peu près n'importe quelle forme, peut durcir aussi bien dans l'eau qu'à l'air libre, est aussi solide que la pierre une fois sec et peut traverser des siècles.Au Québec, les techniques de construction qui s'y rapportent sont bien établies dans les secteurs commercial, public ou industriel, mais moins dans le domaine résidentiel, qui donne presque toute la place au bois.Mais lorsqu'il est question de béton, non pas uniquement pour les fondations, davantage pour la structure entière, on doit nécessairement parler du coffrage isolant permanent.Le procédé est décrit comme « un sandwich au béton, avec deux tranches d'isolant », par Pierre-Louis Maillard, directeur des technologies et du développement des affaires à l'Association canadienne du ciment Portland (CPCA).Il y a une dizaine d'années, au commencement des coffrages isolants au Québec, quatre entreprises se spécialisaient dans cette technique.On n'entend plus parler de deux d'entre elles, et aux deux autres, en l'occurrence Polycrete et Keps, quatre se sont ajoutées : Blue maxx, Izobest, Intégra Spec et Owens Corning.Deux des six sont québécoises (Polycrete et Izobest) et les autres viennent de l'Ontario, des États-Unis et de France.Le principe du « sandwich au béton » est applicable dans tous les cas.C'est plutôt la forme de l'élément d'assemblage qui différencie ces entreprises \u2014 et, qui plus est, les divise en deux groupes : celles dont le coffrage de polystyrène est constitué de blocs, comme des blocs Lego (Blue maxx et Izobest), et celles dont la planche tient lieu d'unité constituante (Polycrete, Keps, Intégra Spec et Owens Corning).Blocs ou planches ?Pour ce qui a trait à la qualité de construction, les deux s'équivalent, indique M.Maillard.La différence se situe surtout sur le plan de la logistique de construction.Le bloc s'installe peut-être plus rapidement que les planches, mais occupe beaucoup de volume lors du transport.Par contre, les deux systèmes sont d'une utilisation facile, au grand plaisir des constructeurs qui voudront les essayer.Seulement les fondations ou toute la maison ?Et quoi donc construire, au juste : uniquement les fondations ou bien toute la maison ?« L'intérêt des consommateurs est de posséder une maison entièrement en béton.Eu égard aux fondations, ça ne change pas grand-chose pour ce qui est de l'économie d'énergie (principale avantage du coffrage isolant permanent), parce qu'il se perd beaucoup plus d'énergie par les murs extérieurs.La tendance est à l'ensemble de la maison.C'est certain que certains consommateurs s'en tiendront au sous-sol, mais il s'agit d'un faible pourcentage, par contre.» Styro-rail, une entreprise de l'Outaouais, dont nous pouvons qualifier le système d'hybride, s'intéresse essentiellement aux fondations.Système Hybride parce qu'il s'intègre au coffrage traditionnel de bois : l'isolant y est serti avant le coulage du béton.Bon pour contrer les problèmes d'humidité.Mais, pour les puristes, il y a notre « groupe des six », dont chacun devrait bientôt être membre de la nouvelle Association des coffrages isolants permanents, qui possède maintenant sa charte.Dans les années 80, le coffrage isolant n'occupait aucune part de la construction résidentielle au Québec.Il tend aujourd'hui à dépasser 1 % du marché.« Il s'agit d'une croissance de 10 % à 12 % chaque année pour la plupart des entrepreneurs », précise M.Maillard.Soulignons en terminant que les programmes d'efficacité énergétique et d'autres actions concrètes permettent de mieux faire connaître le système de coffrage isolant permanent.Et les Québécois pourront assouvir leur curiosité en profitant de l'opération porte ouverte.Donc, pour voir, pour toucher, il faudra se rendre au 3697, rue Pollack, à Sainte-Foy.Pour plus d'informations, vous pouvez joindre l'Association du ciment Portland au (514) 739-2722.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse © Alors qu'au tout début, les coffrages isolants servaient surtout pour les fondations, aujourd'hui on n'hésite plus à les utiliser pour la maison tout entière.Not Ready Dernière unité ! Loft de 1620 pi car.dans un édifice de cinq étages datant de 1924.Planchers de bois, plafond de 12 pieds, six grandes fenêtres donnant sur une cour intérieure.À deux minutes du métro, du Centre-ville et des principaux accès routiers.À partir de 186 000 $ taxes incluses.Un projet Le Versant 126 000 $ FILL500 Not Ready 2838856?+ 05X045.0 6LP1201K0318 k12 saturday 6LP1201K0318 ZALLCALL 67 00:41:36 03/18/00 B K 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Décoration intérieure Déterminer votre style de décoration Édition Nouvelles Pour la plupart des gens, la seule idée de décorer leur maison leur paraît intimidante et fastidieuse.Les possibilités semblent trop nombreuses, les erreurs trop coûteuses et l'information difficile à obtenir.Mais dans les faits, si vous prenez le temps de planifier votre projet, de vous mobiliser efficacement et de maîtriser les notions élémentaires de la décoration, vous pouvez obtenir des résultats qui seront à l'image de votre style de vie et exprimer vos goûts qui évoluent sans cesse.La première étape est de déterminer le style de décoration que vous préférez.On trouve aujourd'hui trois styles élémentaires de décoration à la mode : classique, décontracté/campagnard et contemporain.Même si vous pensez qu'aucun style de décoration ne vous convient en particulier, un simple coup d'oeil à votre maison prouvera que ce n'est pas le cas.Un coup d'oeil à vos penderies, par exemple, vous donnera un indice sur vos préférences de couleurs.Les décorateurs utilisent généralement cet indice pour déterminer la véritable préférence de couleur de leur client.Une personne qui ne porte que des couleurs sombres et neutres ne se sentira pas à l'aise si elle se réveille tous les matins entourée de rouge clair et de jaune.L'aménagement de base de votre maison et votre propre style de vie sont les meilleurs éléments pour déterminer votre style.Préférez- vous le désordre confortable ou les aires ouvertes ?Avez-vous des enfants en bas âge ?Aimez-vous recevoir ou cuisiner dans une grande cuisine de style campagnard ?Voici les questions de base auxquelles vous devriez répondre avant de commencer.Les meubles que vous possédez peuvent aussi être un excellent point de départ pour choisir l'orientation de votre style de décoration d'intérieur.Par exemple, un buffet de style colonial dont vous avez hérité de votre grand-mère ou encore deux chaises fixes de style Art déco ont assez de style en soi pour déterminer le style qui vous plaira.Si vous manquez d'inspiration, procurezvous des revues de décoration pour apprivoiser les trois styles de décoration de base et déterminer lequel convient le mieux à votre personnalité.Quand vous aurez déterminé le style de décoration qui répond le mieux à vos besoins et reflète le mieux vos goûts, vous serez prêt à magasiner les premiers articles de votre décoration.De nos jours, cette tâche est de plus en plus facile et agréable.Les détaillants de décoration d'intérieur sont beaucoup plus à l'écoute des besoins de la clientèle.Des détaillants ont mis sur pied des programmes conseils pour répondre aux besoins personnels du consommateur en matière de décoration et respecter les goûts déco mode du consommateur averti.Contrairement aux détaillants de couvreplanchers traditionnels, les centres de couvre- planchers recommandent et présentent des produits conformes aux tendances actuelles.Les décorateurs vous aident à sélectionner, à partir d'un présentoir élaboré de produits de décoration, les couvre-planchers qui respecteront le mieux le style et la touche personnelle de l'agencement de couleurs et la conception de votre choix.Certains détaillants ont des spécialistes qui facilitent votre recherche en identifiant les produits de décoration par leurs trois catégories respectives qui respectent les tendances d'aujourd'hui : « élégance classique » (classique), « confort décontracté » (décontracté/ campagnard) et « contemporain urbain » (contemporain).On offre aux clients des conseils en décoration qui les aideront à demeurer informés et à prendre des décisions sans risque qui correspondront au style de décoration qu'ils préfèrent.Il n'est pas essentiel de changer tous les meubles pour refaire la décoration intérieure.41/2, 51/2, PENTHOUSES À PARTIR DE 99 500 $ TAXES INCLUSES TAUX HYPOTHÉCAIRE: RABAIS DE1 % 6LP1301K0318 K-13 SAMEDI MONTOIT 6LP1301K0318 ZALLCALL 67 00:41:23 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 K 13 Meubles Le coin repas au jour le jour DIANE MASSICOTTE collaboration spéciale Situé dans la cuisine ou en annexe à celle-ci, le coin repas est le lieu qui fait l'objet d'un usage fréquent.Sur semaine, on y prendra souvent deux ou trois repas par jour.Contrairement à la salle à manger, on y reçoit rarement des invités.Fonctionnel, le mobilier se réduit parfois à un simple comptoir et quelques tabourets.Si l'espace le permet, on aime alors une petite table avec deux, trois ou quatre chaises.Souvent, on aime reproduire chez soi l'allure d'une table de bistrot ou d'un petit café.Sur le marché, le choix est vaste.Que ce soit dans une boutique ou un grand magasin, vous verrez plusieurs styles de mobilier pour petite cuisine.En métal ou en bois, la table peut être de forme ronde, carrée, rectangulaire ou ovale.Les chaises, avec leurs sièges et leurs dossiers, sont rembourrées ou non.Pour certains modèles, vous pourrez choisir la couleur et le motif du tissu, ce qui vous donnera l'occasion de personnaliser votre mobilier.Chez Amisco, par exemple, une compagnie québécoise qui fabrique des ensembles pour le coin repas, il y a une trentaine de modèles différents, sans parler des combinaisons possibles : une palette de 16 couleurs pour les métaux, sept ou huit types de finis en bois et 18 couleurs et motifs pour les tissus.Il vous suffit de choisir parmi toute la gamme et vous créez alors, pour ainsi dire, votre propre mobilier.Selon Julie Larochelle, designer industrielle pour Amisco, les gens d'ici accordent une grande importance à l'allure, à l'apparence, aux détails.Les Américains, eux, vont préférer le confort avant tout.Par exemple, les dimensions des chaises destinées à nos voisins du Sud sont plus grandes et, pour eux, plus une chaise est lourde, plus c'est un signe de qualité, tandis que nous préférons une chaise légère, facile à déplacer.Un exception cependant : le modèle nommé « Bonnie », conçu pour le marché américain, se vend très bien ici.Il s'agit d'une table carrée, de bonne dimension, en métal et verre, qui est vendue avec quatre chaises à haut dossier en métal et tissu.Vous aimeriez une table rectangulaire ?Il y a alors la « Janet », dont la table est faite de bois, de couleur acajou, entre autres.Particularité : une dorsale enroulée autour des pieds en métal.Ses chaises, dont le siège et le dos sont rembourrés, ont des bras courbés ce qui adoucit la ligne et ajoute une certaine chaleur au métal.Le modèle « Naomi » comprend une table ovale et des chaises dont le dossier haut est en métal ajouré.Cela donne une allure plus sobre, plus classique.La table ronde appelée « Jane » repose sur un pied central et ses chaises ressemblent à celles du modèle « Janet », sans les bras.Ces créations dessinées par Julie Larochelle représentent un amalgame d'influences, résultat de ses nombreux voyages d'affaires ou de plaisir.Être une styliste de meubles, c'est avoir l'oeil.Et peu importe où on se trouve, savoir regarder et comprendre comment les meubles sont faits.C'est un métier qui devient comme une seconde nature, un état, fait-elle remarquer.De plus, Julie dessine pour un important fabricant dont les produits sont diffusés à grande échelle en Amérique du Nord.Elle doit tenir compte aussi de certaines données ou contraintes comme garder en tête que le produit fini devra être offert au grand public à un prix compétitif.Ce qui ne l'empêche nullement de faire preuve d'audace.Cependant, elle affirme que les gens résistent au changement.Un produit original peut prendre environ six mois avant de s'imposer et peut être maintenu en vente jusqu'à 12 ans.On parle alors de succès ! La tendance métallisée Julie Larochelle termine en disant que la tendance métallisée se prolongera sur une période de deux ans environ, avant de céder la place aux bois et à ses couleurs chaudes.Quant à la mode du vert, dans les couleurs, son temps achève ! Si vous aimez cette couleur plus que tout, dépêchez-vous car il sera difficile dans quelques mois de trouver un mobilier de cette teinte sur le marché.Pour connaître le détaillant le plus près de chez-vous : Amisco, (418) 247-5025 ou sans frais :1 800 361-6360 Le modèle Bonnie, table carrée en métal et verre.Naomi : une table ovale en bois avec chaises en métal.La table ronde Jane, qui évoque le bistrot.Not Ready Not Ready 2838566?+ 03X090.00 Nouv 6LP1401K0318 K14 samedi 6LP1401K0318 ZALLCALL 67 00:45:32 03/18/00 B K 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Recouvrement de sol Pour donner du relief à vos planchers EDWIGE BAGE collaboration spéciale Un cadre, un tableau, une boiserie, une bordure en papier peint, les éléments sont nombreux pour briser l'unité des murs d'une pièce.Mais qu'advient-il du plancher ?A-t-on déjà pensé à le décorer ?Pour éviter de trébucher dans les fleurs du tapis, il existe maintenant des ornementations de bois que l'on peut incruster dans un plancher de bois dur.Deux types de décoration sont offerts : la bordure et le médaillon.Dans les deux cas, un choix est possible parmi plusieurs motifs : losanges, triangles, fleurs, grappes de vigne, éléments qui rappellent l'art de l'antiquité grecque, etc.Le relief de ces dessins est fait à partir de différentes nuances de couleur.Pourtant, le pinceau n'a été utilisé en aucun cas.Il s'agit tout simplement (en supposant que ça soit simple !) d'un jeu de couleurs fait à partir d'insertions de différents bois.Par exemple, une bordure traversée par une grappe de vigne est constituée de six bois différents, dont des bois exotiques tels le « purple heart », qui donne une touche violacée au dessin.Le bois n'est recouvert que d'un vernis qui rend la couleur naturelle un peu plus foncée.Ainsi, même lorsque l'on sable le plancher, le motif reste le même.Il ne perd ni sa forme si sa couleur.Il n'y a qu'à vernir à nouveau pour qu'il retrouve sa brillance initiale.À l'achat, les bordures sont prévernies et vendues par pièces de 1.21 cm.Par contre, la largeur est variable.Elle se situe habituellement entre 10 cm et 20 cm.Ces bordures peuvent être utilisées de différentes manières.Elles peuvent ceinturer une pièce lorsqu'elles longent les murs ou encore, être disposées de façon à délimiter un espace précis au sol tel que la table de la salle à manger.Dans ce cas, il est intéressant de jouer avec l'angle des lattes du plancher à l'intérieur et à l'extérieur des limites de la bordure.Il est par exemple possible de recouvrir la plus grande partie du plancher avec du bois en languettes horizontales, mais de poser des lattes en « bâton rompu », c'est-à-dire courtes et diagonales, à l'intérieur des délimitations de la bordure.De plus, l'angle où se rejoignent deux bordures perpendiculaires est comblé par un médaillon carré, qui rappelle le motif de la ligne décorative afin de créer une continuité dans le dessin.Ce type de bordures vaut entre 35 $ et 45 $ le pied linéaire.Ainsi, il faut compter environ 400 $ de matériel pour faire le contour d'une table dans une salle à dîner (en supposant bien entendu que vous n'ayez pas dressé le couvert pour les quarante voleurs de la caverne d'Ali Baba).Il est également possible de rehausser un plancher d'une touche de couleur, sans trop de frais, en remplaçant la bordure à motifs par une latte de bois de couleur unie.Par exemple, un jeu de deux lattes en noyer posées parallèlement dans un plancher de chêne peut donner un effet géométrique intéressant.Dans ce cas, une bordure unie coûte entre 7 $ et 10 $ le pied linéaire.Par contre, quelle que soit la bordure, l'insertion d'une ornementation dans le plancher exige plusieurs détails lors de la coupe.Le prix pour l'installation sera donc plus élevé que celui d'un plancher en bois dur uni.En ce qui a trait aux médaillons, leur forme et leur dimension est très variable.La plupart sont ronds, mais certains modèles sont ovales, carrés ou en losange.Habituellement, le diamètre des médaillons circulaires peut aller de 45 à 152 cm.Le coût d'un médaillon de 121 cm, par exemple, est d'environ 2400 $.Le détail et les jeux d'insertion de différents bois influencent évidemment le prix de ces éléments de décoration.Certains stylistes peuvent créer des motifs spécifiques en tenant compte de lignes déjà existantes dans une maison.Il ne faut par contre pas s'étonner du prix élevé de la facture.De plus, le temps d'attente avant de recevoir l'élément décoratif peut aller jusqu'à dix semaines.Pour ce qui est des motifs des médaillons présentés en catalogues, ils rejoignent ceux des bordures : des losanges emboîtés dans des carrés, des immenses fleurs, des bouquets très colorés, des vignes, un paysage de golf pour les mordus.et puisque l'on retrouve souvent des médaillons centraux dans des halls, l'incontournable « Welcome ».Le médaillon, tout comme la bordure, est monté sur un contreplaqué spécial afin que les pièces de bois insérées les unes dans les autres ne bougent pas malgré l'humidité.En plus des différentes essences de bois qui les constituent, les bordures et les médaillons sont parfois bordés d'une ligne de cuivre.De plus, certains médaillons ont un contour en bois, mais le motif central est fait en céramique.Dans ce cas, le travail est fait sur place et est plus rapide.Il est possible, entre autres, de se procurer ce type d'élément de décoration chez Plancher Réjean Chartier, situé à Pointe-aux-Trembles.Des conseillers se déplacent pour évaluer et suggérer différents agencements des motifs d'un plancher et on offre également le service d'installation.Ces insertions sont vendues par une vingtaine de détaillants du Québec sous la marque de commerce Eterna, un produit fabriqué par Les Parquets Dubeau Ltée.Pour savoir s'il y en a un près de chez vous, faites le 1 800 363-4405.PHOTOS ROBERT MAILLOUX, La Presse © En soulignant l'emplacement d'un meuble par l'insertion de formes géométriques dans le plancher, on attire inévitablement l'oeil du visiteur.Les médaillons, tout comme les éléments de bordure, sont montés sur un support de contreplaqué.Not Ready Alain Chartier tient une bordure de plancher prévernie, que l'on peut insérer dans un plancher de bois dur pour rompre la monotonie des motifs.Not Ready 2820022?+ 03X035.0 6LP1501K0318 K15 SAMEDI 18 MARS 6LP1501K0318 ZALLCALL 67 00:45:16 03/18/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 K 15 Jardinage L'arrangement floral à l'aube du nouveau millénaire Un rapport sur les tendances en design floral avec les bulbes à fleurs Bien que beaucoup de bulbes à fleurs étaient connus des humains bien avant le début du dernier millénaire, la plupart d'entre eux furent découverts et classifiés au cours des derniers 1000 ans.Quoique l'on ne puisse pas voir très loin dans l'avenir, il y a nombre de changements en design floral qui émanent de l'Europe, et plus spécifiquement de la Hollande, le pays des bulbes à fleurs, et qui, nous le savons, nous influenceront au cours des premières années de ce nouveau siècle.Tendances en arrangement floral Les tendances apparaissent et disparaissent tout aussi rapidement que celles du monde de la mode.Il est absolument vrai que les tendances dans les couleurs changent à tous les ans pour correspondre aux couleurs utilisées dans la décoration intérieure et dans les vêtements.(N'est-il pas heureux qu'il n'existe pas de fleurs grises ?) Actuellement, nous voyons une utilisation prédominante de bouquets mettant en vedette une seule couleur, soit un thème monochromatique, et celle-ci épouse la couleur du design intérieur.Ces bouquets simples, ou qui paraissent simples, ont souvent une petite touche mise au goût du jour.Par exemple, ce qui paraît être une petite touffe sans prétention de narcisses « Early Bride » est en fait un chef-d'oeuvre de tiges soigneusement placées à angle qui permettent au bouquet de rester debout dans une assiette peu profonde sans exiger de support.Cet arrangement paraît être sur une assiette sèche mais en fait, sans eau les fleurs ne pourraient pas rester dressées telles qu'on les voit.D'autres exemples d'arrangements dépouillés : des boîtes basses remplies de rangs de fleurs en oignon (un style plus architectural) ou plusieurs petits vases en verre ressemblant à des éprouvettes et placés les uns près des autres, chacun contenant une seule fleur parfaite.Une tendance qui prend de la popularité consiste à inverser les règles de l'arrangement floral.Autrefois, on disait que le vase devait occuper le tiers inférieur de l'arrangement et les fleurs et les tiges les deux tiers supérieurs.Aujourd'hui, et à l'avenir, nous voyons le vase occuper les deux tiers inférieurs et les fleurs dépassent à peine le sommet.Une autre tendance parmi les designers floraux originaux de l'Europe et qui commence à se faire sentir de ce côté-ci de l'océan, c'est l'utilisation de bulbes à fleurs (surtout ceux à floraison printanière) en un tout, avec le bulbe encore attaché.En fixant les tiges ensemble juste au-dessous des fleurs, le reste de la tige jusqu'au bulbe trouve son appui.Tout ce qui manque, c'est de l'eau, appliquée avec un vaporisateur ou versée au fond du vase.Pendant que cette tendance se développe, si vous avez de la difficulté à trouver des tulipes, des narcisses, des jacinthes, etc., avec le bulbe encore attaché, vous pouvez toujours les acheter sous forme de potées fleuries en bouton, mais non encore épanouis.Enlevez délicatement le terreau, rincez et voilà ! toute la plante, incluant le bulbe, est prête pour l'arrangement.L'essence d'un arrangement floral réussi est l'imagination, la créativité et la conviction.À l'aube d'une nouvelle ère, il est temps de dépasser les frontières traditionnelles et de mettre en vedette l'inattendu.Que votre définition de [l'inattendu] soit ultramoderne ou vieille comme le monde dépend entièrement de vous.Source : Centre d'information de bulbes à fleurs des Pays-Bas.Photo Centre d'information de bulbes à fleurs Dernière tendance européenne en arrangement floral : des tulipes exquises et leurs bulbes.4 1/2 - 5 1/2 à partir de 89 900 $ (plus taxes) Frais de notaire inclus Garage int.disponible Bord de l'eau près de la piste cyclable, à côté de la marina (514) 639-7282 750, boul.St-Joseph, Lachine (entre les 7e et 8e Avenues) Occupation juillet Le Groupe RBQ 8108-8973-07 2838848 6LP1601K0318 K16 samedi 6LP1601K0318 ZALLCALL 67 00:41:12 03/18/00 B K 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MARS 2000 Préparez votre jardin d'odeurs.JARDINER La nature est ainsi faite.Les fleurs séduisent d'abord l'oeil.Mais inévitablement, le nez réclame aussi son dû.Tous les amateurs de jardinage ont vécu l'expérience.À la vue d'une fleur magnifique, l'instinct nous amène presque toujours à approcher le nez, comme si la beauté ne suffisait pas.Et combien ai-je vu de personnes s'extasier devant l'impressionnante fleur de l'hibiscus vivace, vers la fin d'août, et faire la moue parce qu'elle n'émettait aucun parfum particulier.Beauté et parfum ne vont pas toujours de pair.C'est le cas notamment de plusieurs roses.Je vous présente aujourd'hui une liste de fleurs qui sauront exciter votre sens olfactif.Pour dresser ce répertoire, bien incomplet, il faut le dire, j'ai eu recours aux conseils de l'agronome Monique Dumas-Quesnel, une des responsables du catalogue Horticlub, de Laval.Mais pourquoi parler de fleurs odorantes à ce temps-ci de l'année ?Tout simplement pour vous permettre de planifier votre jardin.Par exemple, si vous voulez un brugmansia, ce datura arbustif aux fleurs pendantes jaune ou roses, volumineuses, au parfum voluptueux qui se dégage en fin de journée, vous avez intérêt à vous le procurer rapidement.Vous le ferez pousser à la maison en attendant de le transplanter en pleine terre ou dans un gros bac en même temps que vos annuelles.Vous obtiendrez ainsi des fleurs plus tôt en saison, probablement au début de juillet.Il va sans dire, par ailleurs, qu'il vous faudra attendre au printemps prochain pour planter vos plantes bulbeuses à floraison printanière parfumée.Elles sont nombreuses.Il suffit de penser aux jacinthes qui donnent un parfum capiteux, aux nombreuses variétés de narcisses et même à certains cultivars de tulipes qui émettent un parfum discret.Le printemps Pour sa part, Mme Dumas-Quesnel conseille les pommiers, les pommetiers, les pruniers ou encore les cerisiers qui émettent tour à tour de douces effluves.À ces arbres, il faut ajouter les lilas, ou encore l'olivier de Bohème, qui donne de nombreuses grappes de fleurs jaunes embaumant tout l'environnement.Chez les arbustes, plusieurs viornes sont très parfumées.C'est aussi les cas du gadelier alpin, du gadelier odorant, du daphné de Burkwook ou encore du daphné canulé (Daphné cnerorum) à l'odeur agréable très prononcée.À la fin du printemps, c'est au tour des philadelphus de se manifester, ainsi que les azalées rustiques, notamment la série des Lights dont je vous ai parlé à quelques occasions.Certaines plantes herbacées, comme l'alyssum, le muguet (attention : très envahissant), certains iris barbus et plusieurs pivoines sont parmi les premiers à nous offrir leur parfum.L'été Avec l'été, la liste s'allonge considérablement.Mme Dumas-Quesnel conseille les bulddleia, dont l'odeur est un aimant irrésistible aux papillons.S'ajoutent : la julienne des dames (hesperis), plusieurs variétés de lis, notamment de lis « trompettes » comme le Lilium regale, et les orientaux comme le célèbre « Star Gazer ».Il ne faut pas oublier non plus les rosiers, les phlox paniculés, les oeillets, certaines hémérocalles et plusieurs variétés de hostas.Parmi les annuelles, notons bien sûr la nicotine, l'héliotrope (le blanc est encore plus odorant que le bleu), le cosmos atrosanguinea à odeur de chocolat, de nouvelles variétés de pétunia retombant comme le « Priscilla ».Vers la fin de l'été, il faut penser aux plantes bulbeuses comme les polyanthes, les crinum ou encore le magnifique et voluptueux acidanthera.Et puis s'ajoutent à ce groupe les plantes qui manifestent leur présence grâce à l'odeur de leur feuillage.La monarde, le thym, la sauge, le nepata, la verveine, le dictamnus et bien sûr la lavande, sont de ceux-là.Pierre Gingras Photo Centre d'information de bulbes à fleurs Gladiolus callianthus, mieux connu sous le nom d'acidanthera.Une odeur capiteuse en août.LE TOUR DU JARDIN Pour amateurs de hostas et d'hémérocalles n Les amateurs de hostas et d'hémérocalles ont dorénavant leur propre regroupement, où ils pourront échanger sur leurs sujets préférés.La Société québécoise des hostas et des hémérocalles a vu récemment le jour au Jardin botanique de Montréal et tiendra sa première réunion générale le samedi 8 avril, au Jardin botanique.Deux conférences seront notamment à l'ordre du jour.Les frais d'entrées sont de 2 $ (gratuit pour les membres).Au cours des prochains mois, plusieurs autres causeries, des visites de jardins et échanges sur l'hybridation seront au programme.La société comptera aussi une section pour ceux qui veulent s'attarder à l'hybridation de ces plantes.La cotisation annuelle est de 20 $.On se renseigne davantage auprès de Réjean Milette au (514) 685-4009.Les vingt ans d'Orchid Expo n Orchid Expo 2000 marquera cette année le 20e anniversaire de l'exposition annuelle d'orchidées organisée par Les orchidophyles de Montréal.L'événement, qui aura lieu les samedi et dimanche 1er et 2 avril, au Collège de Maisonneuve, à l'angle des rues Bourbonnière et Sherbrooke (accessible par la station de métro Pie-IX), permettra aux amateurs d'admirer au moins 3000 spécimens.De plus, vous aurez l'occasion de voir les plantes vedettes de certains producteurs et hybrideurs qui sont présentées à l'exposition pour être jugées par les experts de l'American Orchid Society.Mais comme c'est le cas à chaque année, l'Orchid Expo permet aussi aux amateurs de pourvoir acheter une foule d'orchidées offertes par plusieurs maisons spécialisées, souvent à très bon prix, sans oublier toute une panoplie de produits de tableaux, de sculptures et de livres, en passant par le matériel de culture.Les frais d'entrée sont de 6 $ (5 $ pour aînés et jeunes de 8 à 12 ans).L'exposition ouvre ses portes seulement à 12 h, samedi midi.La matinée est toujours réservée aux exposants et aux juges qui doivent remettre les rubans d'honneur.Dimanche, dans le jardin.n À compter de demain et jusqu'à la fin de mai, La Presse vous présente dans son édition dominicale une page complète de jardinage sur des sujets aussi variés que l'entretien global du gazon, les bulbes d'été, les rosiers, les iris ou encore la culture de fleurs ou de plantes potagères en pot.La première de cette nouvelle chronique intitulée Dimanche, dans le jardin présente les rudiments de l'art de transformer un bout de votre gazon en une petite plate-bande de fleurs.On pourra aussi s'initier à la taille des arbres fruitiers, un travail essentiel à ce temps-ci de l'année.Dimanche, dans le jardin sera une façon agréable et tout en couleur de poursuivre le jardinage du samedi.Je vous y attends demain."]
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