La presse, 26 mars 2000, B. Lectures
[" 7LP0101B0326 B 1 dimanche 7LP0101B0326 ZALLCALL 67 00:37:13 03/26/00 B Julie Durocher Gabriel Jones Un superbe album de photos uniques qui est aussi un examen de conscience.Caroline Montpetit Le Devoir Enfermés dehors Julie Durocher Gabriel Jones «L'ouvrage est un voyage au coeur des humains, et les barrières de classe et de statut fondent au fil des pages, comme neige au soleil.» Les Éditions internationales Alain Stanké www.stanke.com editions@stanke.com 514 396-5151 7LP0201B0326 B 2 dimanche 7LP0201B0326 ZALLCALL 67 00:33:14 03/26/00 B La Presse 26 mars 2000 Page B3 manquante 7LP0402B0326 B 4 dimanche 7LP0402B0326 ZALLCALL 67 00:33:24 03/26/00 B Groupes d'études I Lectures I Interviews I Discussions Socratiques Cours à partir de Avril/Mai 2000 Renseignements: info@thomasmore.qc.ca http://www.thomasmore.qc.ca 3405, avenue Atwater (au coin de Sherbrooke) Téléphone: (514) 935-9585 Fax: (514) 935-3982 Pour l'obtention d'un baccalauréat ou d'un certificat 7LP0501B0326 B5dim 26 mars 7LP0501B0326 ZALLCALL 67 00:34:18 03/26/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 26 MARS 2000 B 5 Des nouvelles de Seattle Un passionné sur JACQUES FOLCH-RIBAS la piste de Kerouac collaboration spéciale C'est un ouvrier du bâtiment, né à Seattle, État de Washington, où il demeure.Un plâtrier, pour être exact.Il a une autre grande qualité, c'est qu'il écrit avec un grand talent.Son premier livre traduit en français rassemble sept nouvelles dont certaines ont paru dans des journaux, des revues, des anthologies américaines, et qui ont remporté des prix littéraires dès leur parution.Il faut dire que ce Monsieur, qui se nomme Charles D'Ambrosio, est un cas.Quelque chose comme une révélation, pour laquelle les comparaisons et les étiquettes ne manquent pas, si elles ne rendent que très imparfaitement justice au talent : on cite à l'envi Hemingway et Fitzgerald - grandes références pour la nouvelle - ou encore Flannery O'Connor.On ne sait plus à qui et à quoi comparer ce nouveau romancier, sinon qu'à dire qu'il est exceptionnel.Je vous conseille vivement de lire ces longues nouvelles.Vous n'en trouverez guère de meilleures.Chaque fois, cela se passe ainsi : D'Ambrosio raconte une histoire, prenante, accrocheuse, dans laquelle tous les mots comptent et sans un mot de trop (là, cela ressemble à Heminway).Par exemple, dans la première de ces nouvelles, qui donne son titre au livre, Le Cap, c'est l'histoire assez perverse d'un jeune garçon qui est chargé de reconduire chez eux (ou chez elles) les invités des soirées mondaines où l'on se gave d'alcools bizarres et très forts jusqu'à s'en rendre malade.Le jeune garçon intervient alors, il soutient les ivrognes, il les tire, il les pousse, il les conduit à leur automobile, plus souvent à leur maison, il les met au lit, il les borde, et salut la compagnie, à une autre fois.Justement, ce soir-là, la maman du jeune homme lui demande de reconduire chez elle Mrs Gurney, ivre morte.Nous voilà partis.Incidents de parcours, commentaires des deux personnages, le jeune garçon et la veille richissime.Le lecteur est absolument incapable de laisser le texte qui le tient fermement en haleine (là, cela ressemble à Salinger).Au point qu'un léger incident de parcours, que l'on ne dévoilera pas, lui laisse soupçonner une fin peut-être un peu salace ?.Or, c'est là que cela se corse, hypocritement et avec génie : tout à coup, l'histoire bascule dans une autre.On laisse de côté Mrs Gurney et ses problèmes, pour lesquels pourtant nous étions en train de nous passionner.Le jeune homme se met à nous raconter quelque chose qui n'a rien à voir : la mort de son père.Là dessus non plus, l'on ne vous dira rien.Il n'y a aucun rapport entre la première partie (la Madame ivre) et la seconde (la mort du père).Il y a un lien, bien sûr, celui du jeune homme qui raconte, mais rien d'autre que celuilà.Il en va presque toujours ainsi, avec ces nouvelles de D'Ambrosio.Le changement de décor, le changement de thème.Un autre exemple ?Un camionneur traverse le pays après avoir pris en stop une jeune femme, évangéliste, qui se bat contre un cancer.Deux histoires en une, et aucun rapport.Ce couple dépareillé et improvisé semble être la marque de commerce de l'auteur, il y en a un dans presque tous ses récits, qui ne mènent à rien.Sinon au plaisir de la lecture.Quant au merveilleux monde qu'il décrit, il se compose en règle générale de sombres idiots, d'abrutis, d'épaves, tous et toutes cherchant désespérément la sortie, c'est-à-dire d'abord la fuite, puis la porte ouverte sur une vie meilleure qui ressemble à la mort.L'auteur les regarde, avec une indulgence et une bonté qui ne paraissent pas suspectes (tiens, voilà O'Connor, là) et qui sont extrêmement prenantes.On reste saisi, chaque fois, par la force qui se dégage de ces récits.C'est épatant.Le Cap, nouvelles de Charles D'Ambrosio, du Monde entier, Gallimard, Paris, 263 pages ().MARC CASSIVI «J'ai repris le bâton où Jack l'avait laissé en 1965 », clame d'une voix enthousiaste Clément Kirouac, président de l'Association des Kerouac- Kirouac-Kéroack d'Amérique.En 1965, Jean-Louis Kerouac (dit « Jack ») part à la recherche de ses racines, en Bretagne.Il en revient les mains vides.L'enfant chéri de la beat generation, né en 1922 à Lowell (Massachussets), de parents québécois, revient surtout déçu.« Ses recherches n'avaient pas donné ce qu'il espérait », dit Clément Kirouac, qui est à l'origine de la découverte, 35 ans plus tard, de l'ancêtre du célèbre auteur de On The Road.Jack Kerouac, au bout de la route.la Bretagne, qui vient de paraître en France, raconte l'épopée d'Urbain-François Le Bihan de Kervoac qui, chassé du Huelgoat (département du Finistère) par un scandale, s'est retrouvé vers 1721 à Cap-Saint- Ignace, dans la région de Québec.L'ancêtre de Jack Kerouac et de Clément Kirouac aurait falsifié son identité à son arrivée, question d'amorcer sa nouvelle vie du bon pied.C'est pour cette raison qu'il a été si difficile de le retracer.« Déshonoré, il a fui vers le Québec et souvent changé de patronyme », dit Clément Kirouac, qui a accompli un travail de moine avec la généalogiste Patricia Dagier, en collaboration avec François Kirouac, en fouillant sans relâche les archives bretonnes et québécoises entre 1996 et 1999.Jack Kerouac, au bout de la route.la Bretagne, qui fait état de leurs recherches, a été rédigé par Patricia Dagier et le journaliste Hervé Quéméner.Les auteurs français y tracent en parallèle le trajet tumultueux d'Urbain-François Le Bihan et celui, tout aussi fascinant, de Jack Kerouac, dont les récits autobiographiques tels Satori à Paris et Vanité de Duluoz rappellent sa constante quête d'identité.Dans la foulée, Clément Kirouac a ainsi appris l'automne dernier que son ancêtre - et celui de Jack Kerouac - n'était pas un Le Brice mais bien un Le Bihan.« Kervoac est certainement un nom de lieu », croit Clément Kirouac, qui compte entre autres, dans sa lignée paternelle, le frère Marie-Victorin, un autre « cousin » de l'auteur de The Dharma Bums.C'est en 1974, à son premier voyage en Bretagne, que Clément Kirouac a commencé à s'intéresser aux origines de sa famille.Cet enseignant à la retraite, qui habite la banlieue de Montréal, a amorcé des recherches plus sérieuses en 1996, « à titre personnel, et non comme président de notre association », précise-t-il.Lors d'un voyage dans la région de Quimper, il est entré en contact avec la généalogiste Patricia Dagier.Ses recherches ont trouvé un second souffle.Clément Kirouac, 64 ans, est un passionné.Un magnifique conteur, féru d'histoire - de Russie notamment -, qui se consacre depuis sa retraite à la généalogie.En juillet, la grande famille Kerouac- Kirouac-Kéroack (entre 3000 et 4000 personnes en Amérique du Nord) se donne rendez-vous en Bretagne, au lieu d'origine de l'ancêtre Urbain-François.Clément Kirouac y sera sans aucun doute.Et ne doute pas un instant que « Ti-Jean » aurait, lui aussi, aimer s'y retrouver.Jack Kerouac, au bout de la route.la Bretagne, de Patricia Dagier et Hervé Quéméner, Éditions An Here.Info : (450) 659-2398.PHOTOTHÈQUE La Presse Peu de gens savent que le célèbre auteur d'On the Road, roman qui est devenu la bible des routards de l'Amérique, est né au Massachussets de parents québécois.L'auteur Charles D'Ambrosio, un magnifique conteur d'histoires. 7LP0601B0326 b6 lecture-extraits 7LP0601B0326 ZALLCALL 67 00:34:36 03/26/00 B B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 26 MARS 2000 E x t r a i t s Critiques ou «critiqueux»?Nous vous proposons aujourd'hui des extraits du dernier essai d'André Pratte sur les médias.Nous (les journalistes) sommes les chiens de garde de la démocratie.Il est de l'essence de cette fonction que nous soyons critiques.Pourtant, il faut se demander aujourd'hui si ce scepticisme obligé n'a pas cédé le pas à un cynisme obligatoire.Si les chiens de garde ne se sont pas transformés en « chiens de combat », et si les effets néfastes de ce cynisme ne dépassent pas les bienfaits produits par le quatrième pouvoir.Les médias ont toujours mis l'accent sur les mauvaises nouvelles, sur les drames, les scandales, les échecs.C'est non seulement inévitable, mais aussi nécessaire.D'autres personnes \u2014 les publicitaires, les relationnistes \u2014 sont payées pour diffuser les bonnes nouvelles.Tout de même, il y a lieu de s'interroger sur l'effet amplificateur du matraquage médiatique d'aujourd'hui.Quand les reportages sur les urgences dans les hôpitaux se succèdent d'heure en heure pendant des semaines, la réalité ne finit-elle pas par être amplifiée ?Les autorités sont alors forcées de prendre des mesures expéditives, au moins pour faire illusion.Mais les solutions les plus immédiates, les plus spectaculaires, ne sont peut-être pas les plus efficaces.Le politologue Denis Monière, de l'Université de Montréal, a fait un relevé des thèmes abordés dans les bulletins de nouvelles de fin de soirée au cours du printemps 1998 sur les chaînes Radio-Canada, CBC et TVA.Durant une période de 55 jours, il a recensé 61 nouvelles traitant la santé à la SRC, 82 à TVA et 55 à CBC : « La santé est le thème qui arrive au premier rang de la hiérarchie des questions traitées dans les nouvelles, bien loin devant les faits divers comme les crimes et les accidents qui occupent tellement de place, en particulier à TVA.Les nouvelles sur la santé ont accaparé 15 % des manchettes à la SRC, 18 % à TVA et 11 % à CBC.Les médias ont donc pendant trois ans martelé l'opinion publique avec les problèmes vécus dans le système de santé.» La santé s'est par conséquent imposée comme le thème dominant de la campagne électorale de l'automne suivant.Mais était-ce vraiment le problème le plus important, ou simplement celui sur lequel les médias avaient décidé d'insister ?Le 2 février 1999, La Presse a raconté l'« hallucinant séjour » de Mme Ruth Besner dans l'« enfer des urgences ».« Tout le temps de mon séjour, je n'ai pris ni bain ni douche et j'ai dû me laver dans une toilette publique », a confié la pauvre dame de 57 ans.Le lendemain, le même journal racontait l'histoire d'un « hôpital modèle ».Cette fois, Mme Micheline Cormier vantait les soins qu'elle avait reçus à l'hôpital Jean-Talon et rendait hommage « à la dévotion, à l'humanité, à la compétence et à la gentillesse de tout le personnel du service d'urgence, ainsi que des 5e et 6e étages ».L'article sur l'« enfer des urgences » avait été publié à la une ; la lettre de Mme Cormier était enfouie dans le courrier des lecteurs.Ce ne sont donc pas les nouvelles sur les hôpitaux qui intéressent les journalistes, mais bien les mauvaises nouvelles sur les hôpitaux.Les médias ont aussi la fâcheuse habitude de s'intéresser à chaque problème pris isolément, comme si de gigantesques oeillères les empêchaient d'en étudier le contexte et l'histoire.La crise des soins de santé, par exemple, a été mise tout entière sur le dos de la réforme lancée par le ministre de la Santé de l'époque, Jean Rochon.Comment se fait-il, alors, que les hôpitaux des autres provinces canadiennes vivent les mêmes problèmes ?« Cette semaine, écrivait le Globe and Mail en février 1999, les Canadiens ont découvert que leur système de santé est en train de tomber en morceaux.(.) À Victoria, des patients attendaient leurs traitements dans des placards à literie et des entrepôts.À Montréal, des infirmières épuisées débrayaient pour dénoncer des conditions de travail dangereuses dans les salles d'urgence.À Toronto, un hôpital préparait l'envoi aux États-Unis de bébés gravement malades.» Combien de reportages avons-nous vus, au Québec, permettant de placer notre crise dans une perspective pancanadienne, voire nord-américaine et mondiale ?On pourrait les compter sur les doigts d'une main.Le fait que plusieurs pays vivent des problèmes similaires ne soulage pas nos malades.Mais l'étude de problèmes communs permet d'en mieux saisir les causes véritables.De mieux mesurer, aussi, la responsabilité exacte des gouvernants.C'est peut-être pour cette raison que nous préférons ne pas regarder hors de notre cour : l'aveuglement volontaire permet de jeter tout le blâme sur des acteurs qui sont à notre portée.« .» Dans les heures suivant la tragédie des Éboulements, un accident d'autobus qui a fait 44 morts en octobre 1997, les commentateurs de tout acabit se sont mis à presser le gouvernement de modifier au plus tôt le tracé de la côte baptisée par plusieurs la « Côte de la mort ».« Comment se fait-il que seules des améliorations mineures aient été apportées à ce chemin meurtrier ?demandait un éditorialiste deux jours après la tragédie.Que les pouvoirs publics aient choisi de ne rien faire ou presque, surtout après l'accident de 1974 qui devait faucher quatorze vies humaines dans des circonstances similaires ?Voilà qui dépasse l'entendement.» Un coupable était trouvé \u2014 le gouvernement du Québec, évidemment \u2014 et une solution devait être apportée rapidement : « Il n'a plus le choix.» La pression devenant, comme chaque fois, intenable, le gouvernement s'empressa d'annoncer une modification au tracé de la côte.On l'accusa ensuite d'aller trop lentement.Il accéléra le rythme des travaux.jusqu'à ce qu'on commence à l'accuser d'aller trop vite, de bousculer les citoyens, de détruire le paysage en construisant une autoroute.« .» Analyste réputé de l'administration publique canadienne, le professeur Donald Savoie a conclu de ses recherches que le gouvernement canadien est désormais paralysé.Hormis les quelques projets chers au premier ministre, la machine gouvernementale consacre toutes ses énergies à éviter de provoquer des vagues médiatiques.Autrement dit, à agir le moins possible.Les gouvernements s'occupent de moins en moins des affaires publiques, et de plus en plus de relations publiques.Les médias dictent l'ordre du jour, qu'ils s'arrogent le droit de modifer sans préavis.Or, « la presse ne peut remplacer les institutions, comme le rappelait il y a déjà longtemps Walter Lippmann.Telle le rayon d'un projecteur, elle se déplace sans cesse, éclairant un épisode, puis un autre.Les hommes ne peuvent diriger le monde en suivant ce rayon.Ils ne peuvent gouverner la société à coups d'épisodes, d'incidents et d'éruptions ».Autre effet pervers de la puissance médiatique : le vide du discours politique.Les médias s'en plaignent souvent, mais n'en sontils pas eux-mêmes responsables ?Car dès qu'un politicien sort du moule, dit le fond de sa pensée, propose une idée originale, on s'empresse de le matraquer.Les élus apprennent donc à longer le mur beige du conformisme tout en souriant à la caméra.Les gens de convictions laissent celles-ci au placard ou fuient la politique.Un columnist du Toronto Star soulignait récemment le peu d'« expérience de la vie réelle » d'un nouveau ministre ontarien.Mais nous qui, de notre perchoir, commentons chaque geste des élus du peuple ou des fonctionnaires, quelle expérience de la vie réelle \u2014 de la politique, de la gestion, de la guerre \u2014 avons-nous ?L'éditeur Jean-Claude Guillebaud, dans un texte déjà cité, exprime cela plus habilement que je ne le fais, parlant de la « logique médiatique « qui » cannibalise tous les grands domaines de la vie en société : le fonctionnement de la justice, la politique, dans la mesure où, quand elle se fait sous le feu des médias, elle n'est plus tout à fait dans la logique de la représentation parlementaire, de la délibération démocratique ».Je le répète, il ne s'agit pas de proposer que, de chiens de garde, nous devenions des chiens de salon.Peut-être, cependant, conscients de l'effet pervers que peuvent avoir nos attitudes et comportements actuels, devrions-nous mettre la pédale douce ?Rester critiques, certes, mais cesser d'être critiqueux PHOTOTÈQUE La Presse La crise des soins de santé a été mise tout entière sur le dos de la réforme lancée par le ministre de la Santé de l'époque, Jean Rochon.Comment se fait-il, alors, que les hôpitaux des autres provinces canadiennes vivent les mêmes problèmes ?Le triomphe de Céline Les médias sont schizophrènes.Tout en dénonçant à tort et à travers, ils délaissent régulièrement leur sens critique pour encenser (quand ce n'est pas pour créer) telle ou telle vedette ou participer sans aucune gêne à une opération commerciale quelconque.Ainsi, l'édition du Time du 5 juillet 1999 consacrait sa couverture et un reportage de huit pages au dernier film de Stanley Kubrick, Eyes Wide Shut.« Cruise et Kidman comme vous ne les avez jamais vus », soutenait le titre de la une.Cela aurait fait une excellente affiche publicitaire pour le film ! À l'intérieur, les journalistes entreprennent de corriger certaines rumeurs : « Cruise et Kidman interprètent un couple de psychologues ou de psychiatres.FAUX.Cruise est un médecin ordinaire ; Kidman est une ancienne directrice de galerie d'art.» La dernière rumeur sur laquelle Time a enquêté est la suivante : « Cruise et Kidman deviennent \u2014 comment dire \u2014 très intimes à l'écran.» Et que nous apprennent ces grands reporters ?« Motus, bouche cousue.Vous devrez aller voir le film.» Et moi qui croyais que les journalistes défendaient le droit à l'information ! Comment une publication aussi prestigieuse a-t-elle pu s'abaisser à une telle opération d'excitation publicitaire ?Certains ont fait remarquer que Time appartient à Time Warner, propriétaire de Warner Brothers, maison productrice et distributrice du film de Kubrick.Mais on se trompe si l'on voit là un fait particulier, dû aux relations incestueuses entre un producteur de film et un magazine.Il est vrai que les fusions d'entreprises de communications et de divertissement risquent de provoquer de plus en plus de situations incestueuses.Cependant, Eyes Wide Shut a aussi eu droit à un traitement royal de la part de la chaîne ABC, propriété de Disney.Une entrevue avec l'acteur Tom Cruise, réalisée par Diane Sawyer, journaliste-vedette du réseau, a été diffusée en deux parties, l'une au cours de l'émission Good Morning America, l'autre à l'émission 20/20.Les questions de Mme Sawyer étaient d'une extraordinaire insipidité : « Votre mariage avec Kidman dure depuis longtemps.Alors pourquoi les gens parlent-ils encore tant de votre relation ?.» « À quel point y a-t-il du sexe dans le film ?Faisiez-vous l'amour à votre femme devant Stanley Kubrick ?» Les médias n'ont donc pas besoin d'y être forcés par leurs propriétaires pour faire la publicité d'événements culturels ou sportifs, ou pour faire l'hagiographie arbitraire de certaines personnalités.L'actualité n'a-t-elle pas consacré sa une à un livre sur Céline Dion, affirmant que c'était « LE LIVRE ! », alors qu'une autre biographie, non autorisée, beaucoup plus critique, était publiée à la même époque ?Ce faisant, le magazine offrait au livre de son journaliste Georges-Hébert Germain, et à Céline Dion, une formidable publicité gratuite.Pis, L'Actualité investissait tout le poids de sa crédibilité (« la pure, la simple, la seule vérité ») pour balayer le principal handicap de ce livre, celui d'avoir été approuvé par le clan Dion-Angelil.La star Dion jouit depuis des années de l'admiration béate de la faune médiatique québécoise.Tellement qu'en plein Téléjournal on peut diffuser sans gêne un extrait d'un spectacle de « Céline » où elle annonce à ses admirateurs émus : « René va bien ! » Ou que RDI n'hésite pas à retransmettre en direct une de ses conférences de presse, durant laquelle l'observateur cherche désespérément où se trouve l'information d'intérêt public.À moins que ce ne soit dans cette confidence de Céline : « Nous n'avons pas joué au golf, c'est vous dire que nous ne nous sommes pas ennuyés.» Par contre, quand un ancien musicien accuse Céline Dion de faire du lipsinc pendant ses spectacles, les médias d'ici se font bien discrets.En vrac, d'autres exemples d'infopub.Le premier avril 1999, lorsque la comédie musicale Notre- Dame-de-Paris prend l'affiche à Montréal, TVA nous annonce dans son bulletin de fin de soirée que « toute la ville en parle ».Vraiment ?Le lendemain, CKAC nous fait savoir que « toute la ville y était ».Voilà qui fait beaucoup de monde ! Les journalistes s'imaginent souvent que, pendant qu'ils sont invités à une première, « tout le monde » en parle, sans comprendre qu'ils créent de toutes pièces la frénésie qu'ils s'amusent ensuite à décrire.À Québec, deux mois plus tard, Le Soleil titre en manchette, au sujet du spectacle écrit par Luc Plamondon : « Génial ».Qu'aurait coûté une telle publicité si les producteurs avaient dû la payer ?Le 25 octobre 1999, RDI a diffusé un gala grandiose en l'honneur de Maurice Richard.Le lendemain, l'événement faisait la une de tous les journaux.Mais pourquoi rendre hommage au Rocket à ce moment précis ?Cette soirée, en réalité, n'était qu'une gigantesque entreprise de promotion pour une série télévisée sur la vie du joueur.Le gala était d'ailleurs produit par Robert Guy Scully, le producteur de la série.La soirée se terminait par la projection d'extraits, que RDI s'est fait un plaisir de diffuser dans le cadre de sa publicité.pardon, de son émission spéciale.Le succès de ce coup de marketing a été tel que Scully s'est senti obligé de remercier les médias de leur aimable collaboration.Ce qu'il a fait dans une annonce d'une page publiée dans les journaux : « 6 manchettes à la une, 143 mentions médias, 17 pleines pages hebdos, 3 diffusions RDI.Merci ! » Il n'y a pas de quoi.Quand le restaurant Planet Hollywood a ouvert ses portes, tous les médias ont consacré un reportage à cette nouvelle, c'est-à-dire à la venue chez nous, pour une heure ou deux, de quelques stars américaines.Même Le Devoir en a fait sa une.Encore une fois, publicité gratuite.« Ça, c'est vraiment un exemple de reportage qu'on fait pour faire plaisir au monde.Il n'y a effectivement pas beaucoup d'information là-dedans », concède Michel Viens, de RDI.Au sujet de la couverture médiatique de Notre-Dame- de-Paris, Viens reconnaît aussi que « c'est de la promotion ».Mais il ajoute : « On fait toujours de la promotion.Quand on va à une conférence de presse du ministre Untel qui nous annonce son projet de loi, qu'est-ce qu'on fait sinon de la promotion ?On va livrer la marchandise qu'il veut bien nous donner, puis on va faire la même chose avec les représentants syndicaux.On fait toujours la promotion de quelqu'un, indépendamment de notre volonté.» Peut-être.On admettra cependant que les médias sont passablement plus critiques à l'égard des ministres qu'à l'endroit de nos idoles. 7LP0701B0326 DIMANCHE 26 7LP0701B0326 ZALLCALL 67 00:33:30 03/26/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 26 MARS 2000 B 7 Johnny Hallyday intime Johnny Hallyday est à l'affiche de Love Me, le dernier film de Laetitia Masson.Pour l'occasion, le magazine Première l'a soumis au questionnaire de Proust.En voici quelques traits.\u2014 Avec qui vous a-t-on déjà confondu \u2014 Quand je vais aux États-Unis, on me confond souvent avec un touriste allemand.On me dit : « You are German ?» Cette confusion doit venir de mes origines belges.\u2014 La personne qui vous a le plus intimidé dans votre vie ?\u2014 Elia Kazan.Il donnait une conférence un soir à la Cinémathèque.C'était l'hiver, je m'en souviendrai toujours.Dans la poche de mon manteau, j'avais son autobiographie, Kazan par Kazan.Je voulais une dédicace.À la fin de la conférence, on me le présente, il me reconnaît et me dit un truc du style : « Ah ! Johnny, le grand chanteur.» Moi, j'avais la main crispée sur mon bouquin que je voulais faire dédicacer.J'étais tellement intimidé que je n'ai pu balbutier que deux ou trois conneries du genre : « Ah ! Je suis tellement content de vous connaître.» Et voilà, terminé.J'ai jamais eu d'autographe.\u2014 Le plus beau cadeau d'anniversaire qu'on vous ait fait ?\u2014 Je ne sais pas.Ma femme et mes amis ont toujours beaucoup de goût pour me faire plaisir.Mais mon plus beau cadeau d'anniversaire, c'est de voir les gens que j'aime chez moi autour d'une table.\u2014 Le dernier cadeau alors ?\u2014 Une peinture représentant Sidney Bechet.Offerte par Laeticia, ma femme.\u2014 L'acteur que vous auriez aimé être ?\u2014 Disons trois : Harvey Keitel, Robert De Niro, Marlon Brando.Des acteurs qui sont capables de changer de gueule à chaque film.\u2014 Une devise ?\u2014 Exister, c'est insister.Le retour Près de trente ans après que la fille de Yoko Ono, Kyoko, ait été kidnappée par son ex-mari, le cinéaste Tony Cox, elle a refait surface et vit maintenant avec sa mère, rapporte le magazine Globe.Cette réconciliation, tenue secrète jusqu'à maintenant, est survenue en 1998 lorsque Kyoko, maintenant âgée de 36 ans, a soudainement téléphoné à Yoko pour reprendre contact.Il y a quelques mois, Kyoko a de nouveau communiqué avec sa mère pour lui demander si elle pouvait aller vivre chez elle dans son vaste appartement du Dakota, à Manhattan, et bien sûr, Yoko Ono, 67 ans, a accepté avec enthousiasme.Mère et fille avaient été séparées en 1971 lorsque le père « kidnappa » Kyoko pour l'emmener vivre à Houston, Los Angeles et Denver, après que Yoko Ono et John Lennon eurent obtenu la garde légale de l'enfant.L'art de négocier n Rod Stewart s'est arrêté dans une boutique de Vancouver où il a choisi pour 20 000 $ de bijoux.Au moment de payer, il a demandé, étant donné l'importance de l'achat, une remise un peu substantielle qui lui fut froidement refusée.Il sortit de l'établissement et envoya deux de ses sbires négocier à sa place.Puis Stewart revint et demanda au commis : « Et alors ?» On régla pour un rabais de 15 % Les caprices de Cindy n Cindy Crawford vient d'enregistrer une annonce de yogourt pour la télévision allemande.Toute une aventure ! Elle devait d'abord plonger dans une piscine et nager.Elle refusa parce qu'il y avait trop de produits chimiques dans l'eau.On engagea donc quelques sosies pour le faire à sa place.Puis, au moment de dire son texte, elle trouva que son allemand la rendait ridicule et exigea d'être doublée.Puis, pour couronner le tout, elle refusa d'avaler une cuillerée de yogourt parce qu'il était resté trop longtemps au soleil.Un rapide réapprovisionnement régla quand même ce dernier caprice.Le Net d'outre-tombe n Find A Grave vous propose de localiser sur Internet la dernière demeure d'un nombre impressionnant de célébrités, y compris un certain Rin Tin Tin enterré.au cimetière des chiens d'Asnières ( France ).Tapez le nom d'Orson Welles et vous irez droit au puits de la maison de campagne du torero retraité Antonio Ordonez, à Malaga ( Espagne ), où ont été dispersées ses cendres.Des plans, des liens géographiques et biographiques complètent ce mausolée en-ligne http://www.findagrave.com/grave/ p.html Fantasme classique n Sharon Stone tient dans If These Walls Could Talk, au réseau HBO, le rôle d'une lesbienne amoureuse d'Ellen De Generes, et son mari, Phil Bronstein, en est ravi.Sharon Stone, qui a conservé des enregistrements des scènes les plus torrides de ces saphiques ébats n'a, dit-elle, qu'à les repasser pour voir son mari s'embraser.E X P R E S S n George Clooney a acheté 12 Harley-Davidsons, au prix de 450 000 $, pour que ses amis puissent l'accompager dans ses virées de week-end.Woody Harrelson a tellement répété partout que la Guinness est sa bière préférée que la brasserie irlandaise l'a assuré d'un approvisionnement gratuit à vie.Gus Van Sant ( Will Hunting, Psycho ) réalisera Finding Forrester, avec Sean Connery.Le film raconte la rencontre entre un auteur reclus et un jeune écrivain noir, pauvre et doué pour le basket.Gwyneth Paltrow conserve toutes les lettres d'amour de Brad Pitt bien en sécurité, sous clé.Il y en aurait une cinquantaine.On ne sait jamais.Lisa Marie Presley s'apprête à lancer avec son futur mari John Oszaja une marque de vêtements haut de gamme principalement axée sur le cuir.SOURCES : Star, Le Nouveau Cinéma, Film Review Arnold Schwarzenegger \u2014 Comment expliquez-vous votre longévité alors que des héros de films d'action comme Stallone ou Van Damme se font plus rares ?C'est comme les voitures.Certains modèles deviennent des classiques, d'autres sont oubliés.En vingt ans, j'ai fait assez de bons films pour ne pas décevoir mes fans.J'ai eu des revers et des succès, mais plus de succès.Je crois aussi qu'il faut stimuler l'intérêt du public pour vous en tant qu'être humain.Être acteur, ce n'est pas seulement être ce que le spectateur voit à l'écran.Les médias sont devenus tellement puissants.À l'âge d'or d'Hollywood, le public ne savait que ce que les studios communiquaient aux médias.Aujourd'hui, il en sait beaucoup plus sur vous.S'il vous admire, il sera prêt à vous suivre.La télé vous montre tel que vous êtes vraiment.Il y a des émissions où il suffit de venir s'asseoir pour que 30 millions de personnes vous voient en même temps.Première « Kyoko Ono-Cox Ce sont les risques du métier Je n'appartiens à aucune école, mais j'ai certains principes.Celui, notamment, de jouer sans étaler mes émotions.De toute façon, à partir du moment où l'on « investit » un personnage, la question ne se pose plus : l'essentiel est de progresser.Cette exigence me rend difficile dans mes choix.Vincent Perez Longtemps, j'ai craint de devenir folle.J'ai même, à une certaine époque, demandé à être internée dans un hôpital psychiatrique.Devenir actrice très jeune peut vous faire beaucoup de mal.Winona Ryder Le cinéma est un métier très difficile et cruel.Il faut être lucide, ne pas se lancer si on n'a pas le niveau.Il faut vraiment avoir quelque chose de différent, être acharné, ne pas faire ce métier en dilettante.Une fois qu'on arrive à un certain niveau, on peut lever un peu la tête, rêver.Mathilde Seigner Mot prêté au roi d'Italie Humbert Ier dit le Bon ( reg.1878-1900 ), après l'un des attentats dont il avait été victime.Il mourut plus tard, tué par l'anarchiste Bresci.François Bluche \u2014 Le Dictionnaire des citations et des mots historiques VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Le Téléjournal Découverte / Les OGM .terre des dinosaures Cinéma / DES HOMMES D'INFLUENCE (4) avec Dustin Hoffman, Robert de Niro Le Téléjournal Idées Lumières (22:33) Sport (23:05) Cinéma (23:33) Le TVA Les Forges du désert / Martin Matte, Pierre Rivard Gala Métro Star TVA / Sports TVA Sports (22:54) Vins et Fromages (23:20) Zone X Branché La Grande Illusion La Face cachée de.Le plaisir croît avec l'usage./ Jean-René Dufort L'Oeil ouvert / Les Captives de Terpsichore Chasseurs d'idées / L'Exil: entre souffrance et renaissance Cinéma / LES DÉMONS.(4) Catastrophes Cinéma / DOUBLE IDENTITÉ (3) avec John Travolta, Nicolas Cage Cinéma / ADIEU LAS VEGAS (3) avec Nicolas Cage, Elisabeth Shue (21:45) Golf (15:00) Travel, Travel Barbara Walters Special / Mike Myers, Ricky Martin Countdown to Oscar 2000 The 72nd Annual Academy Awards CTV News News Cinéma (17:00) Wind at my Back Grizzlies at my Back Sharks of the Golden Triangle Sun.Report Undecurrents Sun.Report Canadian.News World News Barbara Walters Special Countdown.The 72nd Annual Academy Awards News NCAA Basketball (14:30) 60 Minutes Touched by an Angel Cinéma / PASSENGER 57 (5) avec Wesley Snipes, Bruce Payne News ER Golf (15:00) Basketball / Lakers - Kings Cinéma / BULLETPROOF (5) avec D.Wayans, A.Sandler Opening.Cinéma (14:55) .Wild Birdwatch Naturescene Report from Washington Masterpiece Theatre / Rebecca (1/2) .a Secret Mystery / Lady Audley's.World News Religion.Magnificient Journeys The Metropolitan Opera Presents / Der Rosenkavalier World News Biography.Preview (14:30) A&E Top 10: Toys Law & Order / Se poursuit jusqu'à 4h00.Leonard Cohen Spring '96 Arts, Minds Photograph Star Art Cinéma / GOODFELLAS (2) avec Ray Liotta, Robert De Niro Cinéma Survivre / Les Reptiles Hors Série / Où sont tous les ovnis?Cinéma / LE STEAK (4) Documentaire Cinéma / L'ASSASSIN.(5) Bénélux.Russian.Focus Grec Télé-série Grèce Lica (Serb.) Caribbean.Kontakt (Ukraine) Émis.juive .(17:30) Environnement et Communication .Francophonie 2000 Concordia.Passionnés Deux mille et un cégep Prévention des toxicomanies Forbidden Places Sunday@discovery.ca Discovery's Sunday Showcase: The Best of Discover Magazine Storm Warning! / .Seas Sunday@discovery.ca Prêt à partir .santé .romantique D'îles en îles Le Sport.Coulisses.Airport .Beaux Voyages du monde Prêt à partir So Weird Mentors Honey, I Shrunk the Kids Cinéma / JOEY (5) avec J.Croft, A.Mckenna Cinéma / CHEETAH (5) avec Keith Coogan (21:40) Cinéma (23:05) 7th Heaven Futurama King of the Hill The Simpsons Titus The X-Files Roswell The X-Files One on One Talking.60 Minutes Outer Limits Profiles of Nature La Fabuleuse Histoire de.Histoires de trains La Face cachée de l'Histoire Cinéma / LE JOUR LE PLUS LONG (3) avec John Wayne, Robert Mitchum The Civil War / Forever Free Danger UXB The War of 1812 Flick Weddings .Miracles .Families Skin Deep .Homes Life's Special: Vertical.Real World .for Love Skin Deep .Homes .(15:30) Ricky Martin Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Françoise Hardy: mode d'emploi F.Hardy Histoires.Musicographie: F.Hardy d.Box-office Groove Concert Plus: Brit Awards 2000 G.Paltrow The Beach.Motown Live World News Foreign.The Passionate Eye Sunday Showcase Sports Sun.Report .on One Pamela Wallin & Company Antiques Roadshow OlympicadO Partis.Le Monde.Culture.La Guerre froide Journal RDI Scully RDI .presse Sec.Regard Enjeux Hockey / Canadiens - Lightning (17:30) Les Légendes du hockey Sports 30 Mag Formule 1 / Brésil Matrix Aventures des mers du sud Docteur Halifax La Firme de Boston La Loi et l'Ordre Prime Suspect Cinéma / THE DIARY OF EVELYN LAU (4) avec Sandra Oh F/X: The Series Cracker Cinéma / BLOW-UP (23:04) Ultimate Trek:.Greatest Hits Earth: Final Conflict III Cinéma / LOGAN'S RUN (4) avec Michael York, Jenny Agutter Cinéma / THE LAST WOMAN ON EARTH (6) NCAA Basketball (17:00) Wrestling: WWF Heat Hockey junior / Séries éliminatoires Sportscentral Panorama Volt Histoires de compositeurs Ô Zone .chansons Cinéma / NAPOLÉON avec Daniel Gélin, Raymond Pellegrin Panorama Ô Zone Race for the Poles (17:00) Trauma / Life Less Ordinary Best of the Worst Drivers Wild Drivers Wild Mechanics Best of the Worst Drivers Nascar Winston Cup (16:00) CIAU Hockey / Finale chez les hommes Legends of Hockey Sportsdesk J.Bravo Sabrina.Redwall Archie.Sam et Max Drôle de.Simpson Animania J.Bravo South Park Simpson Splat! 50e avenue Gourmands Journal FR2 Vivement dimanche / Jack Lang (19:50) TV5 Infos Bouillon de culture (21:15) Journal belge Journal suisse Soir 3 Great Parks Your Health Dialogue Diplomatic.Imprint Cinéma / THE QUARREL (4) avec S.Rubinek .Directions Allan Gregg 4th Reading Vivre à deux Fête des bébés Trauma / Tampa L'Hôpital Chicago Hope Médecine.Santé en.Maigrir Les Copines Sex'plique Vivre à deux Gén.en jeu Place publique Question Santé Top 50 L'Ombudsman Cité Mag Pl.publique Beethoven Lives Upstairs S.Holmes .Studio Caitlin Flipper Hometown Anti-Gravity A20 Syst.Crash Radio Active L'Édition.Conquête.Invasion Planète Terre L'Empire des sciences Sliders Technofolie Grand Test Total Recall 2070 Louise Cousineau 9:45 a - PARCELLES DE SOLEIL Claude Lafortune ne quitte pas volontairement cette série où il fait parler gentiment chaque semaine un enfant parfois handicapé, mais toujours passionné.Mais Radio-Canada a des problèmes budgétaires.11:30 ! - VROUMVROUM DEUX FOIS D'abord, le grand Prix de Formule 1 du Brésil que Schumacher gagnera sans doute encore.En direct.À 14h, en direct toujours, le Grand Prix Cart depuis Homestead en Floride.Avec deux Québécois: Patrick Carpentier et Alexandre Tagliani.19:00 t - BARBARA WALTERS Attachez vos ceintures mesdames: l'animatrice reçoit Ricky Martin, Mike Myers, Michael Douglas et sa fiancée Catherine Zeta-Jones.19:39 r - GALA MÉTROSTAR Le public vote pour ses vedettes préférées, Ginette Reno anime, et Jean-Luc Mongrain est revenu sur les rangs.Menace-t-il Pierre Bruneau?Véronique n'est pas finaliste, mais Patrick Huard y est.20:00 A - LE PLAISIR CROÎT.Zapper entre les Métrostars et les Oscars vous indiffère.C'est Jean- René Dufort que vous voulez.Le voici se faisant donner l'aubade par notamment Marc Labrèche et Patrick Masbourian.Brathwaite y sera, Bobby Hachey aussi.20:30 t - LES OSCARS Billy Crystal anime on ne s'ennuiera pas de Whoopi Goldberg le gros défilé du cinéma américain de l'année, avec un show revampé, qui s'occupera plus des vedettes que des numéros de danse. 7LP0801B0326 B8 - DIMANCHE - ARTS 7LP0801B0326 ZALLCALL 67 00:37:18 03/26/00 B B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 26 MARS 2000 Arts et spectacles American Beauty , le grand favori des Oscars Associated Press LOS ANGELES « Et l'Oscar est attribué à.» Pour la 72e année, Hollywood va célébrer les succès du grand écran en distribuant statuettes dorées et compliments lors de la soirée des Oscars, ce soir à Los Angeles, l'un des événements télévisés les plus suivis dans le monde.Souvent critiqué pour son emprise culturelle sur le monde et sa domination économique, le cinéma américain prouve cependant régulièrement sa diversité et sa capacité à innover, voire à étonner.Et cette année c'est un film doucement anticonformiste, gentiment hors des sentiers battus et férocement critique à l'égard du mode de vie américain, American Beauty, qui part favori des pronostics.Cette comédie grinçante arrive en tête des nominations (huit), dont les quatre principales : meilleur film, meilleur acteur pour Kevin Spacey, meilleur actrice pour Annette Bening, et meilleur réalisateur pour Chris Mendes dont c'est le premier film après une brillante carrière au théâtre.Dans la course à l'Oscar du meilleur film, pour succéder au palmarès à Shakespeare in Love couronné l'an dernier, American Beauty \u2014 déjà sacré aux Golden Globes et dans la plupart des palmarès d'associations de critiques depuis trois mois \u2014 aura comme principal adversaire Sixième Sens (six nominations), la grosse surprise du box-office américain l'an dernier (deuxième derrière La menace fantôme).Les trois autres candidats à la récompense suprême sont Révélations (sept nominations), L'oeuvre de Dieu, la part du Diable (sept) et La ligne verte (quatre).Chez les acteurs, Kevin Spacey est là aussi le favori mais Russell Crowe, extraordinaire dans Révélations, pourrait l'emporter.Les trois autres acteurs nommés dans cette catégorie sont Richard Farnsworth (Une histoire vraie), Sean Penn (Accords et désaccords) et Denzel Washington (Hurricane Carter).Chez les actrices, Meryl Streep a obtenu sa 12e nomination (record de Katharine Hepburn égalé) pour La musique de mon coeur, mais là encore l'actrice d'American Beauty, Annette Bening, part favorite.À moins qu'elles ne soient coiffées au poteau par deux inconnues dans deux petits films, Janet Mc Teer dans Tumbleweeds ou Hilary Swank dans Boys Don't Cry.Julianne Moore (La fin d'une liaison), semble avoir moins de chances de l'emporter.Avec notamment Tom Cruise (Magnolia), Michael Caine (L'oeuvre de Dieu, la part du Diable) et le petit Haley Joel Osment (Sixième sens), il y a du beau monde aussi pour l'Oscar du meilleur second rôle masculin, tandis que côté actrices Toni Collette (Sixième sens) et Angelina Jolie (Une vie volée) partent favorites.Et le cinéma français dans tout ça ?Il sera honorablement représenté avec Est-Ouest, le film de Régis Wargnier candidat à l'Oscar du meilleur film étranger \u2014 et qui, s'il l'emportait, réaliserait un formidable doublé après Indochine en 1993.Mais dans cette catégorie c'est Tout sur ma mère de l'Espagnol Pedro Almodovar qui a nettement la faveur des pronostics, après déjà toute une série de récompenses (Cannes, Césars, Golden Globes, Goyas, etc.).La France est également présente par un autre candidat, Himalaya, l'enfance d'un chef, d'Eric Valli, coproduction franco-helvético-britannico- népalaise qui concourt sous les couleurs du Népal (et sous le nom de Caravan) ; les deux autres nominations sont britannique (Solomon and Gaenor) et suédoise (Under the Sun).Bien sûr quelques vedettes ou films brilleront par leur absence dans cette grande soirée de fête, oubliés dans les nominations par les quelque 5300 membres de l'Académie des arts et sciences du cinéma : notamment Tom Hanks (La ligne verte) et surtout Jim Carrey (Man on the Moon) snobé comme l'an dernier (Truman Show) malgré un Golden Globe comme l'an dernier.Côté films, les deux événements de 1999 sont presque ignorés : aucune nomination pour Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick et seulement trois, dans les catégories techniques (son, montage son, effets spéciaux) pour le champion du box-office La guerre des étoiles-Episode I : La menace fantôme.Entre smokings et robes de soirée, discours de remerciement soigneusement préparés et intermèdes parfaitement au point, Hollywood va encore montrer son professionnalisme et son sens du spectacle, donnant une nouvelle fois la leçon aux Césars.Et c'est l'humour débordant de Billy Crystal, pour la septième fois (de retour cette année après un intermède de Whoopi Goldberg l'an dernier) qui éclairera cette soirée au Shrine Auditorium de Los Angeles.Isolde Lagacé nommée au Conservatoire CLAUDE GINGRAS Isolde Lagacé a été nommée hier directrice du Conservatoire de musique de Montréal.La musicienne de 42 ans entrera en fonction en juin, en prévision de la nouvelle année académique.Fille de Bernard et Mireille Lagacé et soeur de Geneviève Souly, la nouvelle directrice a été choisie par voie de concours, comme le stipule le règlement, parmi une vingtaine de candidats, dont quatre finalistes.Elle est actuellement directrice de la programmation et du marketing à la Faculté de musique de l'Université Mc Gill.SPECTACLES Salles de répertoire ALFRED HITCHCOCK'S REAR WINDOW Cinéma du Parc (3): 15h, 17h15, 19h30.ALLEGRO NON TROPPO Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.CHRONIQUE D'UN VILLAGE TZOTZIL Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21h.CUP (THE) Cinéma du Parc (2): 18h.FIGHT CLUB Cinéma Impérial.Du ven.au mer.: 21h.GHOST DOG: LA VOIE DU SAMOURAÏ Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 14h, 16h20, 19h, 21h20.HUIT FEMMES ET DEMIE Ex-Centris (salle 2, Fellini): 14h10, 16h30, 19h10, 21h30.JE SUIS FOU, JE SUIS SOT, JE SUIT MÉCHANT.- ANTON WEBERN Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.MEILLEUR DU PIRE (LE) Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 11h.MIFUNE Cinéma du Parc (1): 15h, 17h, 19h, 21h.MUJERES AL BORDE DE UN ATAQUE DE NERVIOS Cinéma ONF: 16h.OMEN (THE) Cinéma du Parc (3): 21h45.PARIS QUI DORT Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 19h30.PARIS, TEXAS Cinéma du Parc (2): 21h30.PEAU NEUVE Ex-Centris: 15h, 19h20.SEDUCING MAARYA Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 17h, 21h10.SIXTH SENSE (THE) Cinéma Impérial.Du ven.au mer.: 19h.SWEET AND LOWDOWN Cinéma du Parc (2): 19h45.TOPSY TURVY Cinéma du Parc (2): 15h.VOIE LACTÉE (LA) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra0; 14h.Danse THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St- Dominique) Te souvient-il?, des compagnies Sylvain Émard Danse et Louis Bédard Danse: 20h.AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier E.) Projet Morin/Formule intégrale, de Natalie Morin.Avec Christine Charles, Nathalie Claude, Bill Coleman, Elinor Fueter, Sylvain Poirier.Présentation de Danse-Cité.Mer., jeu., ven., 20h.TANGENTE (840, Cherrier E.) Sur tes hanches comme montagnes, de Marie- Stéphane Ledoux et Jacques Brochu.Présentation de Mia Maure Danse: 19h30.Musique UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (Faculté de Musique) Dim., 10 h, Jeunes Ambassadeurs lyriques: auditions publiques.Rens.684-7287.CHAPELLE HISTORIQUE DU BONPASTEUR Dim., 15 h 30, Ensemble Caprice.Marchetti, Purcell, Blavet.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Ensemble Lithium (flûte et percussions).CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE Ensemble Arion.Quentin, Couperin, Rameau, Telemann: 20h.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., de 17 h à 23 h, des étudiants.CHÂTEAU RAMEZAY Dim., 13 h 30, 14 h 30 et 15 h 30, Matthew Jennejohn, hautboïste, Amanda Keesmaat, violoncelliste, et Johanne Couture, claveciniste.CHAPELLE N.D.DE BON-SECOURS (400, Saint-Paul E.) Dim., 14 h, Ensemble du Conservatoire.CONSERVATOIRE Dim., 15 h, Louise Bessette, pianiste.Tangos.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Dim., 16 h, Schola grégorienne.Dir.André Saint-Cyr.Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St- Denis) Maître Puntila et son valet Matti, de Bertolt Brecht.Trad.de Michel Cadot.Mise en scène de Guillermo de Andrea.Avec Raymond Bouchard, Patrick Goyette, Pierrette Robitaille, Isabelle Blais, Claude Prégent, Mireille Deyglun, Sylvie Boucher, Sylvie Potvin, Caroline Lavigne, François Longpré, Jean Harvey, Jean Deschênes, Richard Fréchette, Catherine Allard, Yvan Benoit, Jean-Marie Moncelet, Isabelle Drechou, Vincent Giroux et Florence Provost Turgeon.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUIT (3800, St- Denis) Les Vieux ne courent pas les rues, de Jean-Pierre Boucher.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Janine Sutto, Huguette Olign;y, Monique Mercure, Gilles Pelletier, Pierre Collin, Catherine Bégin, Claude Gai et Marthe Choquette.Mar., mer., jeu., ven., 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean- Claude Germain, 3900, St-Denis) 16 et (3 fois 7) font 16 j'en ai assez merci, de François-Étienne Paré: 20h.THÉÂTRE ST-DENIS Frédérick ou le Boulevard du crime, d'Éric- Emmanuel Schmitt.Avec Jean-Paul Belmondo: 20h, sauf lun.THÉÂTRE PROSPÉRO (1371, Ontario E.) Le Paradis mobile, comédie candide, de Pascale Rafie.Chorégraphie de Mireille Leblanc.Avec Roxanne Boulianne, France Castel, Dominic La Vallée, Aubert Pallascio, Dominique Pétin, Louise Portal et Stéphane Théoret: 20h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste- Catherine E.) Peines d'amour perdues, de William Shakespeare.Trad.de Maurice Roy.Mise en scène de Manon Vallée.Avec Frédéric Boivin, Hélène Bourgeois-Leclerc, Sylvain Castonguay, Louis Champagne, Hugolin Chevrette- Landesque, Véronique Clusiau, Frédérick de Grandpré, Hubert Gagnon, Hugo Giroux, Clermont Jolicoeur, Julie Le Breton, Anick Lemay, Bruno Marcil, Caroline Roberge, François Sasseville, Claude Tremblay et Guy Vaillancourt.Mer., 19h; jeu., ven., 20h; sam., 16h.PLACE DES ARTS (cinquième salle) Fineman's Dictionary, de Samuel Gesser.Mise en scène de Muriel Gold.Avec Fyvush Finkel et Linda Sorensen: 20h.USINE C (1345, av.Lalonde) La Géométrie des miracles, de Robert Lepage et Ex Machina: 20h.Pour Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Déséquilibre-Le Défi, de Gilbert Dupuis.Mise en scène d'Alain Fournier.Avec François Isabelle, Héloïse Depocas, Kelly Lynch et Yves Simard.Dim., 15h.(12 ans et plus) Variétés THÉÂTRE DES VARIÉTÉS (4530, Papineau) La Course au mariage, de Gilles Latulippe.Avec Gilles Latulippe, Jacques Salvail, Julie Deslauriers, Serge Christiaenssens, Josée La Bossière, Diane St-Jacques, Pierre Jean et Mehdi.Du mer.au sam., 20h; dim.: 14h.LE CASINO DE MONTRÉAL Au cabaret qui chante, avec Roger Sylvain, Pierret Beauchamps, Richard Huet, Sylvie Jasmin, Norman Knight, Jenny Rock, Michel Stax et Patricia Pétrie.Du mar.au jeu., 13h30.CASINO DE MONTRÉAL (Cabaret) Country 2000, hommage aux grands noms du country, tels que Kenny Rogers, Anne Murray, Dolly Parton, Garth Brooks, Shania Twain, Patrick Norman, Renée Martel, Willie Lamothe et les autres.Du mer.au dim., 21h.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Femi Kutt: 20h.CABARET (2111, St-Laurent) Ligue d'improvisation montréalaise: 20h.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) L'Agent Placard et Garette à Gaz: 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Les Touristes: 18h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Groupe Alex Cattaneo: 22h.JAZZONS (300, Ontario E.) Skip Bey et Tim Jackson: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Thierry Fortuit chante Brel: 21h30.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Contes Inuits avec Edwige Bage et Jacques Pasquet: 19h30.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-StE-2/3Catherine) The Great Houdini, comédie musicale basée sur le texte de Melville Shavelson.Arr., Elan Kunin en collaboration avec Alexandre Ary.Mise en scène de Bryna Wasserman: 20h.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Jean-Michel Anctil: 20h. 7LP0901B0326 B9 - DIMANCHE - ARTS 7LP0901B0326 ZALLCALL 67 00:34:27 03/26/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 26 MARS 2000 B 9 La fête de la musique Le 28 mars 1925, il y a donc trois quarts de siècles, La Presse consacrait un cahier entier à la musique, à l'occasion de la tenue, à M o n t r é a l , d ' u n e grande Semaine musicale.En fait, même si c'était la première fois qu'une telle semaine connaissait un tel retentissement, il s'agissait du troisième événement du genre organisé par le Delhic Study Club.Pendant huit jours, tous les musiciens de Montréal s'étaient groupés pour offrir à la population des concerts gratuits pendant lesquels furent jouées les meilleures compositions des grands maîtres.Les marchands de musique, de leur côté, donnèrent des auditions dans leurs salons et tout ce que Montréal comptait de musiciens fut gratuitement exploité dans le but de répandre la musique.À l'époque, la Société canadienne d'opérette était notre seul théâtre lyrique permanent.Par ailleurs, Arthur Letondal, organiste de la basilique Saint-Jacques, demandait que la musique soit placée au rang des matières qui s'enseignent à l'école, et plusieurs réclamaient la construction d'une vaste salle de concert, laquelle ne viendra que plus de trente ans plus tard.Comme le concluait le rédacteur de notre journal : « L'homme est musicien de nature, il est musicien en société.Il aime la musique, et s'il ne la comprend pas toujours, il en subit volontiers le charme et en ressent les beautés.» United Amusement ouvre le Grenada n Le 28 mars 1930, il y a donc 70 ans, la United Amusements inaugurait le plus vaste de ses vingt cinémas montréalais, le Granada, rue Sainte-Catherine est, à l'angle du boulevard Morgan, « digne du développement commercial intense de cette populeuse section de la ville », lisait-on dans le journal du lendemain.« C'est la plus somptueuse et la plus spacieuse salle qu'elle possède à l'heure actuelle dans la métropole.Le Grenada est le summum dans ce genre de construction : à l'élégance de ses lignes, à la décoration artistique de sa façade, il joint la richesse de son architecture intérieure : toute une série de nouveautés techniques ajoutent encore au confort et à la sécurité du public.Construit tout spécialement pour le film parlant, sa construction a donné lieu à une étude particulère de la part d'experts en acoustique qui, grâce aux généreux moyens mis à leur disposition, n'ont rien négligé pour en faire la salle la plus parfaite à ce point de vue.» Quand Mehta n'est pas en forme.n Lorsque Zubin Mehta fit ses débuts, au Forum, le 25 octobre 1960, en dirigeant l'Orchestre Symphonique de Montréal, il avait produit un effet tel qu'il fut, peu de temps après, nommé directeur musical de l'OSM.Mais quinze ans plus tard, le même Mehta avait fortement déçu Claude Gingras, en se produisant sans enthousiasme, le 24 mars 1975, toujours au Forum.Pourtant, la notice biographique imprimée dans le programme du concert indiquait bien que « c'est toujours un plaisir pour les mélomanes montréalais de revoir Zubin Mehta ».Sauf que, s'il faut en croire Claude Gingras, « je n'ai pas l'impression que Mehta éprouvait le même plaisir hier soir.Sa façon désinvolte d'entrer sur le plateau et d'en sortir et surtout sa direction assez relâchée indiquaient nettement qu'« il n'était pas en forme ».Et notre critique d'expliquer que « Mehta, qui approche de la quarantaine, est visiblement gâté par le succès.Cela inquiète ceux qui l'ont suivi et qui l'aiment.Cela devrait l'inquiéter lui aussi.Hier soir, il a dirigé sans enthousiasme et l'orchestre, de même, a joué sans enthousiasme.» Raoul Jobin au Plateau n En mars 1941, Raoul Jobin, ténor montréalais de réputation internationale, n'avait guère le temps que de passer en coup de vent parmi nous, pour y donner, le 18 mars 1941, un concert au Plateau.Il s'agissait d'ailleurs de son premier récital local depuis son entrée au Metropolitan Opera et il annonçait déjà qu'il n'aurait que rarement, dans les mois et même les années qui suivraient, l'occasion de revenir chanter pour nous.« Il faut que je répète à New York demain midi, et ensuite, je pars en tournée américaine avec une troupe du Metropolitan à Boston, Baltimore, Atlanta, Nouvelle-Orléans, etc.Après quoi, je m'en vais remplir un engagement d'opéra et de concerts au théâtre Colon de Buenos Aires, puis à Rio et ailleurs en Amérique du Sud.Je ne rentrerai à New York que pour une nouvelle saison au Metropolitan.» Breton, l'enfant prodige n À chaque génération, Montréal se découvre un enfant prodige.En mars 1945, c'était le jeune pianiste Gilles Breton qui, le 26 mars 1945, il y a donc 55 ans aujourd'hui, faisait, à 10 ans, ses débuts sur la scène du Plateau.Le Plateau était, à l'époque, avec le His Majesty's, la grande salle de concert de Montréal.Et Marcel Valois écrivait le lendemain que « la seule audition de Chopin par le petit Gilles Breton, pour un auditeur qui n'aurait pas vu jouer ce garçon de 10 ans, aurait suffi à lui donner le titre de pianiste et de musicien, indépendamment de son âge ».Les débuts à Montréal du jeune prodige de Québec avaient suscité l'intérêt, puis l'enthousiasme.Pierre Vennat 7LP1001B0326 B10- DIMANCHE - ARTS 7LP1001B0326 ZALLCALL 67 00:34:53 03/26/00 B GEN26MS Not Ready Annoncer les gagnants, c'est payant Associated Press LOS ANGELES Les limousines, robes de princesse et bijoux gratuits, on connaît.Mais l'éreintant travail de monter sur scène aux Oscars, ouvrir une enveloppe, faire des sourires, le cas échéant une ou deux plaisanteries de bon aloi, avant de remettre la statuette à l'heureux gagnant, ça rapporte aussi des montagnes de cadeaux.Et l'Académie ne se moque pas de ses présentateurs d'un soir : dans le « panier-cadeau » de remerciements, il n'y a pas que des fruits ou des fleurs, mais un impressionnant inventaire de produits de luxe made in Hollywood.Drew Barrymore, Jane Fonda, Mel Gibson et les autres remporteront à la maison une montre-chronomètre TAG Heuer édition limitée 2000 : 1700 $.Un petit bracelet David Yurman à 850 $, un stylo en acier Meisterstuck Solitaire à 450 $, un coeur en cristal de Baccarat à 185 $, des chocolats Godiva, une bouteille de vodka Absolut.Plus insolite, des chaussettes Wolford en coton à 38 $ (et version collant, un peu plus cher, pour les dames.).En tout, ce sont une centaine de ces petits paniers-souvenirs qui sont assemblés pour les présentateurs, parmi lesquels on trouve aussi cette année Ashley Judd, Tobey Maguire, Brad Pitt, Arnold Schwarzenegger, Mike Myers, Edward Norton et le benjamin, Haley Joel Sixième Sens Osment.En guise de remerciements, on peut aussi y trouver : des boutons de manchette et des coupe-papier Alfred Dunhill, un abonnement à vie sur America Online (option VIP), des mocassins Bally, un appareil photo numérique Kodak DC215, une année de fleurs et plantes à gogo chez www.garden.com, un lecteur MP3 portable, deux nuits dans une suite dans n'importe quel Ritz-Carlton de la planète, un an d'abonnement à un club de gym, et enfin, pour les amateurs d'authentique, une balle de baseball autographiée par Joe Di Maggio.Not Ready GEN26MS?+ 05X198.00 GENIE.EN.HERBE La Presse 26 mars 2000 Page B11 manquante 7LP1201B0326 b12 dimanche sciences 7LP1201B0326 ZALLCALL 67 00:34:46 03/26/00 B B 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 26 MARS 2000 Des c h e r - cheurs d'IBM ont mis au point une nouvelle méthode qui p o u r r a i t aboutir à des systèmes de stockage de données cent fois plus puissants, notamment pour les disques durs des ordinateurs.L'équipe de chercheurs, qui a présenté ses travaux récemment dans la revue Science, a découvert que des réactions chimiques facilitent l'auto-assemblage, en grilles ordonnées, de minuscules particules magnétiques, constituées de seulement quelques milliers d'atomes.Ces nouvelles réactions, combinant la nanotechnologie avec la chimie, permettent de contrôler précisément à la fois la taille des nanoparticules et leur distance de séparation, deux facteurs qui sont importants pour augmenter la densité de stockage.Agence France-Presse Un procédé de stimulation magnétique à travers l e c r â n e pourrait contribuer à réduire les hallucinations auditives dont souffrent communément les schizophrènes, suggèrent des chercheurs américains dans la revue médicale britannique The Lancet.La stimulation, expliquent- ils, vise à diminuer l'activité de la région du cerveau qui traite l'information liée au langage et à l'audition.L'amélioration est significative dans le quart d'heure suivant le traitement, mais ne dure, pour l'instant, qu'entre cinq jours et deux mois, Agence France-Presse De simples tests de salive et d'urine pourraient un jour remplacer les biopsies pour dépister certains cancers, selon une étude de l'université américaine Johns Hopkins publiée dans la revue Science.Les chercheurs affirment que des modifications liées au cancer survenant dans des composants cellulaires, les mitochondries, sont détectables dans des fluides de l'organisme.Ils ont par exemple dépisté le cancer de la vessie en analysant l'urine de personnes atteintes, et des cancers à la tête et au cou à partir de salive.Les fluides des poumons ont aussi révélé des changements liés au cancer du poumon, souligne le Dr David Sidransky, membre de l'équipe.Cette découverte pourrait être particulièrement utile dans le cas où un patient qui suit un traitement contre le cancer doit subir des tests de dépistage réguliers pour détecter un éventuel retour des tumeurs.Associated Press Le décrytage du génome de la mouche drosophile, un insecte très souvent pris comme modèle pour des recherches génétiques concernant l'homme, a été complété, rapportent les auteurs de cet exploit dans la revue Science.Les chercheurs indiquent qu'ils ont séquencé 97 à 98 % du génome, et même peut-être 99 % des quelque 13 600 gènes de cet animal couramment appelé mouche du vinaigre.Cette mouche, qui est un des modèles les plus étudiés au monde par les généticiens, possède des gènes qui permettent d'établir un parallèle avec l'homme.Agence France-Presse L e s f r a g - ments d'une m é t é o r i t e tombée au Canada en janvier et vieille de 4,5 m i l l i a r d s d'années pourraient révéler les mystères de la formation de notre système solaire, estime un expert américain de la NASA.Michael Zolensky, spécialiste de la minéralogie cosmique au Johnson Space Center de la NASA, à Houston (Texas), a indiqué que les fragments, retrouvés en excellent état au Yukon (nord-ouest), provenaient d'une météorite très primitive et vieille de 4,5 milliards d'années, soit l'âge du système solaire.Ces fragments « nous donnent un aperçu des éléments originaux qui formaient la totalité du système solaire avant la naissance des planètes », a affirmé l'expert.Agence France-Presse Informatique Médecine BENOÎT VILLENEUVE collaboration spéciale Manque de spécialistes, listes d'attente, transferts p l u s o u m o i n s chaotiques des patients aux États-Unis, voilà comment la radio-oncologie défraie les manchettes depuis plusieurs mois.S'il est vrai qu'on ne parle jamais trop des problèmes et des solutions à apporter pour soigner notre système de santé, on s'attarde trop rarement à expliquer en quoi consistent les outils mis de l'avant par la science pour nous traiter.Par ailleurs, bien que la médecine occidentale ne soit pas une panacée universelle, elle a le grand mérite de pouvoir expliquer ce qu'elle tente de faire.Trop souvent, les médecines alternatives sont basées sur une forme de foi qui n'est pas sans rappeler l'éducation religieuse des années cinquante et soixante où on s'appliquait à expliquer aux enfants du primaire qu'un mystère est quelque chose qu'on doit croire et qu'on ne peut pas comprendre Vivement une approche qui s'adresse à notre aptitude à comprendre.Laissons croyances et mystères au vestiaire pour fouiller le comment et le pourquoi de la radio-oncologie.En prime, on découvrira que ce traitement choc contre le cancer est sur le point de déborder de son cadre pour venir à la rescousse de patients traités en cardiologie.Un coup d'État Sans prétendre à une définition exhaustive, on peut dire qu'on a le cancer lorsqu'un groupe de cellules de notre corps décident de se reproduire pour leur propre bénéfice au détriment du reste de notre organisme.Le patient atteint est en quelque sorte victime d'un coup d'État mené de l'intérieur.Cette façon simple de décrire le cancer a l'avantage de nous faire réaliser qu'on ne saisira vraiment ce qu'est cette maladie que lorsqu'on comprendra les mécanismes les plus intimes de la vie.ceux qui gouvernent la reproduction.Dans l'état actuel des connaissances, les moyens déployés pour traiter le cancer se limitent le plus souvent à une attaque dirigée à l'endroit des cellules rebelles.C'est là l'approche de la radio-oncologie.Contrairement à la chirurgie qui consiste tout simplement à extraire les cellules rebelles, la radio-oncologie livre sa bataille en les irradiant.Le plus souvent, on utilise deux types de radiations : les rayons X et les rayons gamma.Le principe du traitement est relativement simple.Ces rayonnements très énergétiques sont capables de nous traverser le corps.Chemin faisant, ils détruisent en partie les cellules qu'ils rencontrent sur leur passage.Il s'agit donc simplement de viser les cellules cancéreuses.Dans la pratique, il faut tenir compte d'une foule de détails notamment le fait que l'intensité du faisceau diminue avec l'épaisseur traversée et les types de cellules rencontrées.D'autre part, certains tissus ont un pouvoir d'absorption plus élevé que d'autres.C'est d'ailleurs ce qu'on exploite lorsqu'on fait une banale radiographie.Les os absorbent tellement plus de rayons X que le reste du corps qu'on arrive à voir apparaître l'ossature d'un patient à la façon d'ombres chinoises sur une plaque photographique sensible aux rayons X.Dans le cas du traitement d'un cancer, on règle l'intensité du faisceau de façon à ce qu'il libère la quantité adéquate d'énergie à l'endroit précis où se trouvent les cellules à détruire.L'inconvénient majeur de cette technique vient du fait que les cellules saines qui se trouvent sur le passage du faisceau se font elles aussi attaquer.Heureusement, les cellules cancéreuses sont plus sensibles aux radiations que les autres.Il existe toutefois des doses maximales au-delà desquelles poursuivre le traitement est trop dangereux pour le patient.C'est pour contrer cette limite qu'on a développé toute une brochette de techniques de production et de contrôle des faisceaux.Mieux le faisceau est caractérisé, plus son énergie destructrice peut être orientée vers les cellules rebelles.C'est ainsi que petit à petit, la radiooncologie est devenue une entreprise multidisciplinaire où la physique joue un rôle crucial.Le Cobalt-60 Si on remonte le cours de la courte histoire de ce type de traitement, on découvre que la source la plus utilisée de rayons gamma provient de la désintégration radioactive du Cobalt-60.Le Cobalt est un élément chimique qu'on retrouve dans la nature.Il contient 27 protons et 32 neutrons pour un total de 59 nucléons.La variété de Cobalt utilisé en radio-oncologie n'existe pas à l'état naturel.On doit le fabriquer en lui injectant de force un neutron supplémentaire.Ce nouveau noyau (le Cobalt-60) est énergétiquement instable.Il retrouve un état de stabilité relative en émettant un rayon gamma qui emporte avec lui l'énergie en trop du noyau instable.Bien que l'énergie de chaque rayon gamma soit la même, tous les noyaux n'émettent pas en même temps.En fait, l'émission produite par un grand nombre de noyaux est décrite par la loi de désintégration radioactive.Celle-ci fait intervenir l'idée de demi-vie qui correspond au temps requis pour que la moitié des noyaux d'un échantillon aient émis leur rayon gamma.Dans le cas du Cobalt 60, on parle d'un peu plus de quatre ans.Le stock de sources doit donc être constamment renouvelé.Ces noyaux artificiels sont produits en Ontario à Chalk River par une ancienne composante d'Énergie Atomique du Canada devenue entreprise privée.Les centres de traitement modernes ne dépendent plus exclusivement du Coblat-60 pour composer leurs faisceaux de rayons gamma.Par exemple, le département de radiooncologie de l'hôpital Notre- Dame du CHUM à Montréal dispose de trois accélérateurs linéaires très polyvalents.Dans ces machines, on accélère des électrons vers des cibles de Tungstène ou de Cuivre.C'est lors du ralentissement dû à l'impact que ces mêmes électrons produisent les précieux rayons.Le mécanisme par lequel ils sont produit s'apparente à ce qui se passe dans une ampoule électrique ordinaire.C'est l'agitation des électrons des atomes du filament qui est à l'origine de la lumière produite dans une ampoule.Plus l'agitation est violente, plus l'énergie de la lumière produite augmente.Au-delà d'un certain seuil, nos yeux ne perçoivent plus cette lumière trop énergétique.On lui fait alors porter des noms différents : rayons ultraviolets, rayons X et rayons gamma.Dans les accélérateurs, c'est l'impact qui correspond à l'agitation à l'origine de la lumière.Puisque l'énergie des rayons produits dépend de la violence de l'impact qui dépend elle même de l'accélération initiale des électrons, on arrive à produire des faisceaux d'énergies et d'intensités très variées.Ces sources renouvelables permettent de choisir l'énergie du faisceau.Cela constitue un avantage non négligeable sur le Cobalt-60.On a en effet découvert que la sensibilité maximale des cellules cancéreuses est atteinte à une énergie qui varie d'un type de cancer à l'autre.Ainsi, en tenant compte du type de cellules à détruire et de l'endroit du corps où elles sont situées on fabrique en quelque sorte des faisceaux personnalisés.À l'intérieur du corps Si, grâce aux fibres optiques, il est aujourd'hui possible d'entrer et voir à l'intérieur du corps humain en glissant une microcaméra le long d'artères ou d'autres conduits naturels, il est aussi devenu possible d'aller positionner une source radioactive compacte directement à l'intérieur du corps.On parle alors de curiethérapie.Lorsque cette technique est applicable, on se retrouve presque dans la situation idéale où l'essentiel de l'irradiation vise les cellules cancéreuses.On utilise des ordinateurs pour contrôler en temps réel l'état de la source.Les sources utilisés sont des éléments radioactifs qui émettent des rayons gamma tout comme le fait le Cobalt-60.Il s'agit principalement du Césium-137, du Strontium-89 et de l'Irridium- 192.La variété utilisée est plus grande, car pour ajuster l'énergie au type de cellules à détruire, il faut choisir l'élément radioactif qui libère la bonne dose.Il n'y a actuellement pas au Canada d'entreprises produisants ces éléments artificiels et on doit s'alimenter principal e m e n t a u x États-Unis.Les maladies du coeur Une des applications expérimentale et vraisemblablement prometteuse de la curiethérapie se situe aux antipodes du traitement du cancer.du coté des maladies cardiovasculaires Lorsqu'un patient souffrait du blocage d'une artère, on procédait le plus souvent à un pontage.C'est une opération qui consiste à contourner la section bloquée en créant un nouveau chemin pour le sang.Cette technique coûteuse a l'inconvénient d'exiger une longue convalescence.De nos jours on a souvent recours à l'angioplastie qui consiste à introduire au sein même de l'artère un petit ballonnet qu'on gonfle à l'endroit où l'artère est rétrécie.Bien que cette opération simple et moins difficile à subir par les patients ait un taux de succès assez élevé, on remarque plusieurs cas de récidives.L'artère débloquée a souvent tendance à se recontracter.C'est ici que l'irradiation entre en scène.Après une angioplastie réussie, on remplace le ballonnet par une source radioactive qui irradie la zone anciennement bloquée.L'objectif poursuivit est assez simple : on tente de bloquer la prolifération des cellules de la parois interne qui, en se reproduisant, contribuent à refermer l'artère.Médecine, cancer, maladies cardio-vasculaires, physique nucléaire, tout un cocktail de science en ébullition.à votre santé ! On a le cancer lorsqu'un groupe de cellules décident de se reproduire pour leur propre bénéfice au détriment du reste de notre organisme.Il est maintenant possible d'aller positionner une source radioactive compacte directement à l'intérieur du corps.On parle alors de curiethérapie.Espace "]
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