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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
K. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-04-29, Collections de BAnQ.

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[" La Presse 29 avril 2000 Page K1 manquante 6LP0201K0429 K-2 SAMEDI 29 AVRIL 6LP0201K0429 ZALLCALL 67 01:17:53 04/29/00 B K 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 Chantiers résidentiels La flexibilité des maisons redécouvertes LA FLEXIBILITÉ / Suite de la page K1 Outre les avantages du transport, les attraits du quartier Angus sont très nombreux, surtout pour la partie nord du quartier où se trouve le Faubourg Saint-Michel.À cet endroit, un supermarché est accessible en deux minutes de marche, et à seulement cinq minutes vers le nord, on trouve le coeur de la rue Masson, une rue pourvue de tous les services courants, et très plaisante pour y marcher.Une épicerie à grande surface doit aussi ouvrir sur le terrain des anciennes usines Angus.Deux grands parcs avec espaces de jeux sont à proximité, le parc Lafond, boulevard Saint-Joseph, et le parc Saint-Émile, rue Rachel.Parmi les attraits principaux du quartier, le cégep de Maisonneuve, le Parc olympique et le Jardin botanique seront très appréciés des étudiants, ainsi que des adeptes du sport et du jardinage.De manière générale, une automobile ne sera pas nécessaire pour combler vos besoins quotidiens.À cet endroit, le boulevard Saint-Michel est essentiellement un environnement résidentiel urbain à haute densité.Tout le parc immobilier est récent.Les immeubles sont principalement des copropriétés en rangées ayant de trois à quatre étages.Pour ceux qui s'inquiéteraient de la contamination des sols due à l'ancienne utilisation des terrains par les ateliers des usines Angus, il faut savoir que tous les terrains ont été soigneusement analysés et décontaminés par la Ville de Montréal avant d'autoriser la construction.Pour le Faubourg Saint-Michel, les appartements du haut avec terrasse sur le toit bénéficient d'une vue sur le mont Royal.Des appartements personnalisés Le constructeur José Di Bona, de Anobid Construction, est un pionnier de la maison évolutive; il en a construit près de 100 à Laval depuis 1991.Ses dix ans de succès dans le domaine de la construction résidentielle lui ont valu le titre de maître constructeur avec palme d'argent de l'APCHQ.Le Faubourg Saint-Michel est déjà son deuxième ensemble de maisons redécouvertes.Son premier projet, le Carré Saint-Antoine est maintenant terminé et comprenait lui aussi 11 maisons redécouvertes de type multifamiliale.Un autre projet de 11 maisons redécouvertes unifamiliales, Les Cours Versailles, est aussi en construction près du centre- ville de Montréal.Les habitations sont construites sur commande, les acheteurs ont donc la possibilité d'adapter les aménagements selon leurs goûts et leurs besoins.Le prix des appartements varie de 60 000$ à 113 000$ pour des superficies de 65 à 130m2 (700 à 1400 pi2) taxes en sus.Pour les maisons unifamiliales de 175 m2 (1900 pi2) incluant un garage et une pièce finie au rez-dechaussée, le prix est de 145 000$, taxes en sus.Le bureau des ventes du Faubourg Saint-Michel est situé au 4687, boulevard Saint-Michel.Téléphone: (514) 935-6499.PHOTOS RÉMI LEMÉE, La Presse © Le modèle unifamilial (ci-dessus) permet des cuisines relativement vastes.Ci-contre, de petits balcons permettent un coup d'oeil sur les environs.Not Ready Not Ready Not Ready 2848488 Not Ready 2852549?+ 03X066.0 Not Ready 2844643?+ 03X047.0 Not Ready 2851234?+ 03X090.0 6LP0301K0429 K3 samedi 6LP0301K0429 ZALLCALL 67 01:22:59 04/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 K 3 Chantiers résidentiels Une architecture traditionnelle standardisée YVES PERRIER collaboration spéciale Pour réduire les coûts de construction d'une maison, les concepteurs de la maison redécouverte pouvaient agir sur trois composantes de l'architecture : la qualité des matériaux, la complexité du travail et la dimension des pièces.Le résultat aurait pu ressembler à une boîte carrée en carton, mais ce n'est pas le cas.En ce qui a trait à la qualité des matériaux, il n'était pas question de réduire la solidité ou la sécurité de l'immeuble, ce sont les matériaux de finition intérieure et extérieure qui ont absorbé la réduction des coûts.Les planchers sont simplement recouverts de tapis ainsi que de vinyle, tandis qu'à l'arrière de l'immeuble, on a privilégié l'aluminium.Pour réduire la complexité de son architecture, la maison redécouverte est standardisée au maximum pour faciliter la préfabrication, réduire les pertes de matériaux et le temps de la maind'oeuvre.L'absence de cloisons portantes réduit la structure à deux murs mitoyens porteurs.Dans le cas du Faubourg Saint-Michel, les murs extérieurs ne sont pas préfabriqués comme le prévoyait le concept original.Le fait de construire un immeuble à la fois rendait la préfabrication plus coûteuse et moins souple pour la personnalisation de chaque appartement.Quant à la dimension des espaces, ceux-ci sont réduits aux minima acceptables sur le marché afin d'obtenir des espaces économiques.Une architecture traditionnelle L'extérieur de la maison redécouverte peut grandement varier et s'adapter à un environnement naturel ou bâti.Le Faubourg Saint- Michel prend l'allure des triplex traditionnels avec une fenêtre avant en baie, un parement de brique et des fenêtres à battants.Selon leur type d'occupation, la profondeur des immeubles varie de 10 à 12 m (34 à 40 pieds) sur 6 m (20 pieds) de largeur.La différence de profondeur permet d'avoir des cours arrière moins monotones et la largeur est suffisante pour obtenir des appartements bien éclairés.À l'arrière de l'immeuble, chaque appartement bénéficie d'une terrasses carrée d'environ 6 m2 (64 pi2).Si l'architecture extérieure se compare avantageusement à plusieurs autres projets urbains, le design intérieur est toutefois resté fort simple et sans fantaisie.L'élément intérieur le plus novateur du concept est son absence de sous-sol.Ceci rend tous les logements du rez-de-chaussée accessibles aux personnes en fauteuils roulants ou à faible motricité.M.Di Bona avoue qu'il en coûte plus cher pour construire un logement au niveau du sol plutôt qu'en sous-sol comme il se fait partout, mais la qualité de l'accès et de la lumière ont été préférés à la réduction des coûts.Des maisons redécouvertes écologiques Je ne pouvais pas parler des maisons redécouvertes sans mentionner le projet remarquable de la Forêt de Marie-Victorin.C'est un chantier immobilier écologique, constitué de maisons redécouvertes, et actuellement en construction à Saint-Nicolas, une banlieue de la rive sud de Québec.Le promoteur, Jean-Marie Lavoie, y construit 400 logements en prenant soin de respecter l'environnement naturel des lieux.L'absence de sous-sol dans la maison redécouverte a permis d'éliminer les drains pluviaux sous les rues afin de préserver le niveau naturel de la nappe phréatique.On y privilégie aussi l'utilisation de couvre-sols et de plantes boréales au lieu des pelouses afin d'éliminer l'utilisation des pesticides et des tondeuses.Mais la construction de maisons redécouvertes jumelées et en rangées a surtout permis de construire quatre logements là où on n'en construirait qu'un seul dans un développement traditionnel.Ceci a eu pour impact de réduire de moitié le kilométrage de routes asphaltées ainsi que de préserver quarante acres d'une magnifique forêt mature.De plus, l'architecture y est parfaitement adaptée à l'environnement naturel.Pour plus d'informations, faites le (418) 836-3208, ou consultez le site Internet : http://members.xoom.com/ c6beau/ Exemple de typologie combinant deux logements.Not Ready Not Ready Not Ready 2843777?+ 03X067 Not Ready 2850704?+ 05X045 6LP0401K0429 K-4 SAMEDI 29 AVRIL 6LP0401K0429 ZALLCALL 67 01:18:47 04/29/00 B K 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 Chantiers résidentiels Une bonne adaptation de la maison redécouverte YVES PERRIER collaboration spéciale La maison redécouverte est un concept ouvert qui peut prendre de nombreux visages.Si le design de base est fonctionnel, sa réalisation par un promoteur peut être de piètre qualité, d'une architecture quelconque et d'un aménagement douteux.Avant d'acheter une telle maison, l'acheteur devra prendre de nombreuses informations sur sa composition, sur les options offertes et bien s'informer sur le quartier ou elle s'implante.Voici les données importantes du Faubourg Saint-Michel et mon appréciation personnelle.Un très bon environnement Les évaluateurs disent souvent à la blague qu'il y a trois éléments importants qui déterminent la valeur d'un immeuble : l'environnement, l'environnement et l'environnement.Cela dit, l'environnement extérieur est le facteur le plus important dans le choix d'une propriété.Le Faubourg Saint-Michel est très bien placé pour profiter des nombreux attraits du quartier.Son seul problème est sa situation, en bordure du boulevard Saint-Michel, une artère relativement bruyante.Le plaisir de s'asseoir à la terrasse sur le toit et même l'utilisation des pièces donnant sur le boulevard pourraient en être affecté.Quant à l'immeuble, le prix relativement bas des appartements et leur flexibilité d'aménagement semblent convenir parfaitement aux besoins de la clientèle visée.C'est pourquoi j'accorde une excellente note de 18 sur 20 aux deux critères concernant le projet.Une construction standard De manière générale, la qualité de la construction est très ordinaire, mais la qualité de la finition se compare à celle de bonnes maisons de 200 000 $.Les fenêtres à battants de PVC sont relativement de bonnes fenêtres.La toiture est constituée d'une membrane monocouche EPDM.Cette membrane constitue selon moi un meilleur choix que la membrane multicouches d'asphalte et de gravier, car elle ne requiert pas d'entretien.L'isolation du toit et des murs convient aux normes actuelles.Si les acheteurs le désirent, les tapis et les recouvrements de vinyle peuvent être remplacés par du bois et de la céramique.À moyen terme, ce choix sera probablement plus rentable même s'il s'avère plus coûteux à l'achat.Le seul élément un peu faible est l'insonorisation des murs et des planchers qui respectent les exigences minimales du Code national du bâtiment, mais qui n'atteignent pas les indices recommandés par la SCHL pour les habitations à logements multiples, qui est de STC 55 pour les murs et planchers.Les acheteurs aux oreilles sensibles peuvent faire ajouter un placoplâtre supplémentaire aux murs et aux plafonds communs.J'accorde donc une bonne note de 16 sur 20.Malgré la flexibilité de l'immeuble en termes de typologie d'habitation, l'aménagement de logements étroits, avec deux murs latéraux sans ouverture s'avère une très forte contrainte qui pénalise parfois certaines pièces.Certains séjours sont difficiles à meubler, certaines chambres sont très petites et une habitation sur trois étages avec les pièces de séjour au deuxième étage ne conviendra pas à tout le monde.Si l'acheteur ne trouve pas d'aménagement adéquat parmi les possibilités offertes, il sera difficile de faire des modifications acceptables.La possibilité de rendre le rez-de-chaussée accessible aux fauteuils roulants est formidable mais l'absence de sous-sol et la petite cour arrière minimisent les possibilités d'espaces de rangement .Le stationnement arrière visà- vis chaque appartement est fonctionnel et ne pénalise personne en particulier.Les terrasses arrière situées dans l'ombre de l'immeuble seront certainement très appréciées durant l'été.J'accorde une note de 16 sur 20 pour le design.Une belle réalisation Dans l'ensemble, avec une note de 50 sur 60, je considère le projet du Faubourg Saint-Michel comme une très bonne réalisation de la maison redécouverte.Sa position sera probablement très appréciée par sa clientèle cible et son architecture extérieure est bien adaptée à son environnement bâti.L'immeuble est d'une bonne construction standard et d'une belle exécution.Je lui accorde une brique d'argent, ce qui est tout de même excellent compte tenu de son coût très bas.PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse © La façade arrière offre des volumes variés et des terrasses agréables.Not Ready Not Ready 2852745?+ 04X040.0 6LP0501K0429 K-5 SAMEDI MONTOIT 6LP0501K0429 ZALLCALL 67 01:18:58 04/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 K 5 Les trouvailles de Lucie Allume ton ovni Lucie Lavigne Mini-ovni ou méga-souris ?Nenni, plutôt deux lampes moulées en silicone opaline.Posées sur un plancher de bois verni ou sur la table de nuit, elles enveloppent vos soirées d'une douce lumière dorée, moderne et archi-sensuelle.Géniales pour épater.Attention au prix : 225 $ pièce (incluant l'adaptateur).Elles proviennent de Suède, la championne européenne du high-tech (L'Express, 13 avril 2000), elles sont griffées Monica Förster (David Design) et elles sont offertes dans une nouvelle boutique d'objets design du Vieux-Montréal : Wantstil, 231, rue Saint-Paul Ouest.Téléphone (514) 499-8549.Cette chaise La-Z-Boy de collection est une réplique de l'originale créée en 1928.La-Z-Boy des «années folles» Un lavabo translucide conçu par l'entreprise montréalaise Hectarus.Voir à travers son lavabo Pas rembourrée, pas kitsch, pas automatique, cette chaise réglable toute simple en hêtre est une reproduction de l'ancêtre du célébrissime concept « La-Z-Boy ».Au Michigan, deux cousins ont, un jour, quitté leur emploi pour bricoler des meubles de poupée et des armoires.Eurêka ! En 1928, ils conçoivent une chaise pliante à lamelles pour relaxer.Réglable, elle permet de s'asseoir ou de s'allonger sous la véranda.Hic : ils ne la commercialiseront jamais.À la suite du refus d'un commerçant, les cousins Knabusch et Shoemaker décideront alors de rembourrer leur chaise et de la nommer La-ZBoy.Aujourd'hui, l'entreprise du Michigan a décidé de rééditer ce modèle original de 1928, mais en série limitée.Chaque réplique de l'Original La-Z-Boy Recliner est numérotée et se laisse déplier moyennant 599 $ (CAN).Informations : La-Z-Boy Canada, (519) 886-3440.Les Montréalais d'Hectarus ont innové dans le milieu du verre : ces artisans moulent des vasques, des lavabos et des accessoires pour la salle de bains.Résultat : les Américains en raffolent.Aujourd'hui, Hectarus propose 30 modèles de vasques (simples ou doubles), 18 couleurs (du cobalt au vert en passant par le rubis ou l'orange) et différentes textures.Au choix : vasque sur piédestal, sur supports métalliques ou à poser sur un meuble.Elles sont offertes avec une robinetterie intégrée ou murale et jamais en verre complètement transparent.« C'est plus facile d'entretien qu'un lavabo traditionnel », jure Aurèle Édouard Johnson d'Hectarus.Prix : à partir de 1000 $.Le lavabo sur la photo coûte 1400 $.Téléphone : (514) 495-2629.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Deux lampes en silicone opaline pour envelopper vos soirées d'une douce lumière dorée.Not Ready Not Ready Not Ready Not Ready Not Ready 2841042?+ 03X035.0 Not Ready 2850686?+ 04X035.0 Not Ready 2852767?+ 05X048.0 Not Ready 2851299?+ 05X120 0 6LP0601K0429 K6 samedi 6LP0601K0429 ZALLCALL 67 01:19:07 04/29/00 B K 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 Décoration intérieure Pour une touche d'élégance, les tapis texturés Édition Nouvelles Il n'y a rien d'aussi invitant qu'un chez-soi, particulièrement quand les planchers sont élégamment habillés d'un tapis qui rappelle chaleur et confort.Mais encore faut-il qu'il soit installé correctement de manière à assurer sa belle apparence et sa longue durée.« La pose d'un tapis est une façon simple d'ajouter une touche personnelle à votre décoration intérieure.Il s'agit d'un élément de décoration souple et versatile, qui complète parfaitement les autres tissus et surfaces, raconte John Kocemba, vice-président à la mise en marché chez Beaulieu Canada.Le tapis couvre une grande partie de votre espace de vie et c'est pourquoi il est d'une importance capitale dans l'agencement global des couleurs et des textures ».Selon chaque pièce, la couleur et la texture du tapis évoqueront une certaine humeur ou un certain état d'esprit, tout en mettant en valeur votre style personnel.« Aujourd'hui, les tapis sont offerts dans des couleurs qui comblent tous les goûts, souligne la décoratrice d'intérieur Deborah Valiquette, présidente de Valiquette Interiors, en Ontario.La tendance d'aujourd'hui penche vers les couleurs chaudes et douillettes.Ces couleurs plus naturelles sont très prisées par ma clientèle.Les gens veulent que leur intérieur soit propice au confort et à la détente et leur choix de couleur reflète cet état d'esprit ».Selon Mme Valiquette, les couleurs les plus en vogue aujourd'hui sont les suivantes : Les tons de beige ou de terre, relevés de teintes de rouge, d'orange, de vert ou de jaune.Ces demi-tons neutres sont de plus en plus présents dans les styles de décoration plus décontractés.Les différentes teintes de bleu sont encore très répandues, particulièrement les tons apaisants et douillets.Le vert, né de l'influence des tons de jaune ; on trouve de plus en plus les tons de vert douillet et aux couleurs de terre.Le violet, soit des teintes adoucies de lavande poudreuse, convenant parfaitement aux pièces de confort comme la salle de bains et les chambres à coucher.Les tons neutres : les nouvelles teintes sont relevées d'une touche de jaune, qui ajoute de la chaleur à la palette de couleurs, qu'il tende vers le fauve, la paille, le maïs, le blé ou la lueur d'une chandelle.Les teintes propres aux environnements naturels comme la pierre, le champignon et autres éléments qui rappellent la terre sont aussi très répandues.Rappelez-vous qu'un plancher de couleur unie ne peut qu'augmenter les impressions florales, les bandes et autres motifs que vous trouvez sur les tissus des meubles et fenêtres de votre maison.Technologie Dans le cas des nouvelles tendances de décoration vers le texturé, Mme Valiquette explique que la technologie de fabrication de tapis haut de gamme d'aujourd'hui permet d'offrir des possibilités encore plus esthétiques comme les boucles, les arches, les courbes, les treillis et les tartans, qui ne sont que quelques exemples de fabrications à poils courts et longs qui ont envahi le marché d'aujourd'hui.« Si vous planifiez modifier l'aspect de votre maison, ou si vous ne souhaitez qu'ajouter une touche d'expression individuelle, examinez les différentes options de revêtement de plancher dès le commencement de la planification, rappelle Mme Valiquette.Un nouveau tapis peut à lui seul changer de façon significative l'allure et le style de votre décoration intérieure.» Il existe maintenant des tapis texturés de tous les modèles.RODIMAX : l'art de construire du beau et du solide Filiale du Groupe Rodican Inc., un holding familial mis sur pied en 1962 par Rocco Di Zazzo, Rodimax est la vitrine des multiples réalisations de son fondateur.Aujourd'hui, on ne compte plus les immeubles à logements, centres d'accueil, condominiums et résidences unifamiliales construits par Rocco Di Zazzo et son équipe multidisciplinaire, à qui on doit également certains édifices tels le Centre sportif Sophie Barat, l'Institut de recherche biotechnologique de Montréal, les ateliers municipaux de Ville Saint- Laurent, qui font l'envie de plusieurs municipalités, et plusieurs autres.Entreprise florissante depuis ses débuts, Rodimax passe à l'histoire en 1969 lorsque son fondateur devient l'un des premiers entrepreneurs à Montréal à construire des appartements économiques, insonorisés et à l'épreuve du feu, grâce au nouveau principe de béton armé préfabriqué « Spancrete ».Depuis lors, l'entreprise n'a cessé d'offrir à une clientèle toujours plus exigeante les standards les plus élevés dans la qualité de construction de ses projets résidentiels.LES CH TEAUX LAURENTIENS : un exemple d'élégance et de raffinement Réalisation de Rodimax, le projet résidentiel Les Châteaux Laurentiens se dresse fièrement sur le côté nord du boulevard Côte-Vertu, entre l'avenue Sainte-Croix et la rue Dutrisac, en plein coeur de Ville Saint-Laurent.Situé à proximité d'une multitude de services qui rehaussent la qualité de vie de ses résidents tels le métro, le train de banlieue, un CLSC, deux cégeps, un centre commercial, etc., le projet Les Châteaux Laurentiens est constitué de deux immeubles en béton armé de six étages avec revêtement extérieur en briques.Offrant une excellente insonorisation, chaque immeuble abrite 38 unités d'habitation et autant de places de stationnement intérieur.Les larges fenêtres favorisent l'entrée de la lumière du jour et la finition intérieure soignée des condominiums satisfont les goûts des acheteurs les plus exigeants.Avec 60% des appartements déjà vendus, la phase I sera accessible à ses occupants le 1er mai 2000.Espace, confort et sécurité Le projet Les Châteaux Laurentiens propose de chaleureux condos de 1, 2 ou 3 chambres, des cuisines fonctionnelles offrant beaucoup de possibilités de rangement et un broyeur à déchets dans des éviers doubles.Les salles de bains sont classiques et élégantes, les garde-robes immenses et de grands balcons permettent de profiter de la belle température.Pour la finition, Rodimax propose une belle gamme de matériaux et d'équipements de qualité supérieure parmi lesquels l'acheteur fait son choix pour ajouter une touche personnelle à son chez-soi.De chics appartements à prix abordables Pour un condo d'une chambre offrant une surface habitable d'environ 600 pi car., le prix est d'environ 77 800 $, TPS et TVQ incluses.Pour un logement d'environ 1 500 pi car., comprenant 3 chambres, 2 salles de bains complètes et deux grands balcons, le prix est de 178 430 $ et plus.LES CHÂTEAUX LAURENTIENS Reconnue pour la grande qualité de ses constructions \u2014 les prestigieux Grands Châteaux du Bois de Boulogne, le somptueux Grand Palais de la Rive- Boisée à Pierrefonds et, plus récemment, Les Châteaux de l'Acadie en témoignent \u2014 Rodimax ne recule devant rien pour donner satisfaction à ses acheteurs.LE NOUVEAU SAINT-LAURENT : exclusivité et prestige.et vie de château ! Toujours à Ville Saint-Laurent, synonyme de qualité de vie pour ses résidents et où l'on retrouve le plus bas taux de taxes foncières parmi les villes comparables, Rodimax vient de lancer « La Phase Exécutive » de son projet le Nouveau Saint-Laurent.Situé à l'est de la rue Félix-Leclerc et entièrement réservé à la construction de résidences de prestige et exclusives, ce développement propose une trentaine de terrains absolument magnifiques d'une superficie de 7 000 pi car.et plus sur lesquels seront construites des maisons dont la valeur pourra atteindre un demi- million de dollars et plus.Pour réaliser ce projet grandiose, Rocco Di Zazzo s'est inspiré des célèbres châteaux de Normandie.Les maisons seront donc construites à l'image de ces demeures somptueuses et un premier modèle, La Maison Exécutive Rodimax, sera accessible aux acheteurs dès cet été.Avec sa surface habitable de 3 000 pi car., La Maison Exécutive Rodimax se démarque en proposant des caractéristiques qui vont au-delà de toutes les attentes, que ce soit dans la qualité de la construction, ou encore par les matériaux utilisés, l'architecture et l'esthétique.Toute en pierres, cette superbe résidence offre le standard « Novoclimat » (maison à rendement énergétique supérieur) en matière d'isolation et d'étanchéité.Soignée et raffinée, sa finition intérieure fait appel au bois d'érable dans la cuisine et aux lattes de chêne pour les planchers du rez-de-chaussée et de l'étage.Le chêne est aussi utilisé pour l'escalier, les boiseries, les cadres et les portes, et les salles de bains, spacieuses, sont équipées d'accessoires haut de gamme (bain tourbillons, douche multi-jets, planchers chauffants, etc.).Enfin, pour ajouter à la qualité de vie des futurs occupants, cette luxueuse maison est équipée d'un système de domotique et d'un foyer à haute performance.Le sous-sol, entièrement fini, offre beaucoup d'espace additionnel.Not Ready Not Ready 2850696?+ 04X100.00 JARD 6LP0701K0429 K 7 sam., 29 avril TOIT 6LP0701K0429 ZALLCALL 67 01:19:16 04/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 K 7 Meubles D'Indonésie et d'ailleurs ANNE RICHER Les meubles s'entassent dans un beau désordre.À première vue, on est saisi d'émotions contradictoires devant certains détails qui sautent aux yeux : des ornements sculptés, des tons de bois chaleureux, lions et éléphants saisissants.L'Indonésie fait figure de leader avec le plus grand nombre de fioritures sur un meuble.Le Russe Igor Volokhov promène un regard heureux sur le contenu de sa boutique de la rue Jean- Talon.Fier, car après bien des difficultés d'adaptation et d'argent comme immigrant, il importe depuis deux ans des meubles indonésiens, grâce à l'initiative d'un ami qui réside à Toronto et l'a encouragé.Igor est physicien.Il ne s'y connaissait pas vraiment en meubles, sauf par ses souvenirs d'enfance, Kiev et la maison meublée somptueusement, un art de vivre qu'il a emporté dans ses bagages par le biais de sa culture.Vite plongé dans les catalogues internationaux, à l'écoute des spécialistes, il a appris très vite.« J'ai des acheteurs de toutes les origines : des Arabes, des Italiens, des Québécois.Ces derniers adorent les meubles de style.» Les meubles en acajou sont plus rares qu'autrefois, car il s'agit d'une essence protégée qui provient, outre de l'Indonésie, d'Amérique du Sud et d'Afrique.« Les Indonésiens ont une longue tradition de fabrication de meubles à l'européenne.Ils conservent jalousement leur savoir-faire comme des secrets de famille.» L'influence européenne est flagrante.Les thèmes animaliers font partie d'un répertoire folklorique vieux comme leur monde.Comment ces beautés voyagentelles jusqu'ici ?Par conteneur, évidemment.Mais le bois est si fragile qu'il mérite des attentions aussi grandes que s'il s'agissait de porcelaine.Ils ne portent pas de teinture de manière à laisser le choix à l'acheteur.Des ébénistes d'ici sont mis à contribution afin d'offrir un meuble parfait.Igor caresse le projet d'éventuellement faire exécuter, en Indonésie, ses propres créations.Igor ne se cache pas pour dire ce qu'il pense : « Il y a beaucoup de contrefaçon, des bois qui en imitent d'autres.On doit donc être prudent quand on achète ces meubles.» On peut joindre la boutique Donbass et son propriétaire Igor Volokhov au (514) 270-3770.PHOTOS PIERRE CÔTÉ, La Presse © Igor Volokhov, propriétaire de la boutique Donbass.Ci-haut, une applique murale, produit d'un long travail d'artiste : aigle, miroir et chandeliers.Not Ready Not Ready Not Ready Not Ready 2852747?+ 04X032 Not Ready 2852781?+ 06X190 Not Ready 2844901?+ 04X040 6LP0801K0429 K8 samedi 6LP0801K0429 ZALLCALL 67 01:19:23 04/29/00 B K 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 Enveloppe de bâtiment Panneaux structurants: l'isolation repensée STÉPHANIE GENDRON collaboration spéciale La ville de Kobé, au Japon, subissait en 1995 un terrible tremblement de terre d'une magnitude de 7,2 à l'échelle de Richter.Le territoire fut complètement dévasté.Au milieu des ruines, six maisons se tenaient bien droites, presque intactes.Le secret de ces petites forteresses : les matériaux utilisés pour leur construction, des panneaux structuraux isolants d'une solidité surprenante.Au Québec, où les séismes ne font trembler personne, ces panneaux pourraient cependant nous aider à mieux nous protéger d'un ennemi presque aussi redoutable : le froid.Leur structure offre un système d'isolation beaucoup plus efficace.Une mousse rigide de polyisocyanurate est injectée sous haute pression entre deux plaques de particules de bois orientées (OBS).Ces panneaux de 1,22 m sur 2,44 m sont ensuite assemblés les uns aux autres pour former les murs de la future résidence.Cette technique propose une alternative à la méthode traditionnelle, qui consiste à poser des planches de bois de 5 cm sur 15 cm à un intervalle de 40 à 60 cm, pour ensuite les « bourrer » de laine minérale avant de les recouvrir d'un revêtement intérieur et extérieur.Une méthode si bien ancrée dans les moeurs des entrepreneurs qu'elle est loin d'être menacée par l'arrivée des panneaux structuraux.Les fabricants commencent à peine à investir les efforts nécessaires afin de renverser la tendance.Aux États-Unis, où une cinquantaine de maisons en sont faites, deux associations travaillent à la promotion du produit.Des panneaux structuraux isolants sont fabriqués depuis près de cinq ans par la compagnie Spirale mode de vie inc., établie à Boisbriand.Le président, Gabriel Gaertner, a tenu à développer cette nouvelle technologie afin de construire des résidences-loisirs mobiles et économiques qui s'installent facilement.Tout ce qui est produit à l'usine est utilisé à cette fin.« Je suis intéressé à vendre des panneaux aux entrepreneurs et aux particuliers, mais ce n'est pas encore avantageux pour moi d'investir de grosses sommes pour les faire connaître au secteur privé », explique l'architecte comptant plus de 25 ans dans le métier.M.Gaertner est malgré tout convaincu que le produit sera très utilisé d'ici peu.Selon lui, la plus grande qualité des maisons construites avec les panneaux est certainement leur confort.La résidence serait fraîche comme une maison de pierre l'été et beaucoup moins sèche l'hiver.C'est la mousse qui est garante de cette étanchéité.Elle confère aux murs une résistance thermique de R30 alors que ceux construits avec de la laine isolante n'atteignent que R19.Étant rigide, elle conservera toujours sa forme et ne laissera aucun espace vide dans lequel pourraient s'infiltrer le froid et l'humidité.Comme les panneaux sont très larges, les ponts thermiques créés lorsque les planches de bois relient le côté intérieur et extérieur de chaque mur, favorisant ainsi la perte de chaleur par conduction du bois, sont beaucoup moins nombreux que dans les constructions traditionnelles où ils apparaissent à chaque 40 ou 60 cm.L'isolation est presque trop efficace et la maison devient pratiquement scellée.Un système de ventilation avec échangeur de chaleur doit donc être installé pour qu'il y ait une bonne aération de chaque pièce et une évacuation de l'humidité.La première maison construite selon le principe des panneaux isolants structuraux fut complétée chez nos voisins du sud en 1952 et aurait relevé avec succès l'épreuve du temps.Le Québec compte une seule construction bâtie de cette manière, réalisée il y a 12 ans à Granby.« Je suis allé la visiter et j'ai été très impressionné, raconte M.Gaertner.Il n'y a pas de fissure, pas de marches instables, les planchers sont parfaits.» Cette stabilité vient de la solidité des panneaux.Ceux d'une épaisseur de 11,77 cm (il en existe aussi de 9,21 et de 14,29 cm de largeur) supportent une charge huit fois plus élevée que les structures de bois conventionnelles.Les producteurs de panneaux misent beaucoup sur le caractère écologique de leur produit pour en faire la promotion, mettant en avant-plan l'économie d'énergie.La compagnie spirale mode de vie inc.estime que pour une résidence de 225m2, une économie moyenne de 800 $ par années peut être réalisée.Les plaques OPTI-PAN qu'elle produit à Boisbriand sont d'ailleurs recommandées comme système de construction en panneaux dans le programme « Nouveau confort » d'Hydro-Québec.Les ressources forestières sont aussi épargnées.Les planches sont composées de fibres d'arbres à croissance rapide dont presque toute la matière est utilisée.Quant à la mousse, elle est fabriquée conformément au protocole d'entente de Montréal sur l'utilisation des CFC.Elle possède également un indice de propagation de la flamme très faible, lui assurant une certaine résistance contre le feu.Les panneaux ont été conçus afin de s'installer rapidement, chacun possédant une partie mâle et une partie femelle qui s'emboîtent.De plus, la pose d'un revêtement intermédiaire et d'un pare-air est évitée.Le temps d'érection des murs serait ainsi diminué de 50 %.La maison est donc rapidement protégé contre les infiltrations d'eau, permettant aux autres corps de métiers d'intervenir plus vite.Cependant, même pour deux constructeurs émérites, le poids des panneaux peut devenir un défi.Pesant 43,5 kg chacun, ils doivent toujours être transportés et installés par deux personnes.La polyvalence des panneaux est intéressante.Ils peuvent être utilisés pour la construction de résidences aussi bien que d'édifices commerciaux ou industriels à condition qu'ils n'aient qu'un ou deux étages.Ils servent également à l'isolation des toitures et des planchers et reçoivent n'importe quel type de finition.Tous ces avantages ne sont pas sans prix.Les constructions en panneaux isolants structuraux sont évidemment plus dispendieuses.« Pour une maison de 100 000 $, la différence sera d'environ 2000 $ à 3000 $ », estime M.Gaertner.Compte tenu des économies sur la main-d'oeuvre et la consommation d'électricité, l'architecte prévoit que les dépenses supplémentaires seront complètement récupérées après seulement dix ans.Pour l'instant, les panneaux ne sont pas disponibles dans les magasins de matériaux de construction.Les consommateurs intéressés peuvent se les procurer directement auprès de la compagnie Spirale mode de vie inc.Matériaux modernes, ils sont cependant très présents sur le Web anglophone.Des sites comme ceux de Polyisocyanurate Insullation Manifacturers Association (PIMA) et de Structural Insulated Panel Association (SIPS) donnent beaucoup d'information sur le produit ainsi que sur les distributeurs et manufacturiers au Canada.Compagnie Spirale mode de vie Téléphone : (450) 979-2244 Courriel : www.spiralmv.com Courriel de la SIPS : www.sips.org Courriel de la PIMA : www.pima.org PHOTOS MICHEL GRAVEL, La Presse © Gabriel Gaertner montre un des panneaux structurants.Toute chose étant relative, les panneaux structurants sont faciles à transporter.63% VENDU 17 h EN CONSTRUCTION 1586, av.des Pins Ouest, 939-2828 R.B.Q.8006-2466-98 Not Ready Not Ready Not Ready Not Ready Not Ready 2852746?+ 02X056.0 Not Ready 2845401?+ 04X090.0 Not Ready 2845190?+ 03X035.0 Not Ready 2852651?+ 03X035 0 6LP0901K0429 k9 samedi 6LP0901K0429 ZALLCALL 67 01:19:35 04/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 K 9 Décoration intérieure Un ciel de tôle pour vos beaux jours.PASCALE CHARLEBOIS collaboration spéciale Souvenez-vous, lorsque vous étiez enfant, assommé par une insupportable fièvre.Vous étiez étendus dans votre lit et regardiez le plafond, imaginant toutes sortes de motifs ou de personnages formés par les craquelures ou les incongruités.Ou peut-être comptiezvous les carreaux ?Peu importe, ce passe-temps vous apparaît aujourd'hui quelque peu futile, puisque vous n'avez plus la patience ni l'imagination d'antant.Et s'il y avait réellement des motifs sur votre plafond ?Peut-être reprendriezvous goût à ce jeu.Vous avez sûrement déjà vu ces grands plafonds en tôle ouvrée que nos ancêtres installaient parfois dans leur maison.Cette mode, qui s'est développée au début du XIXe siècle, était due surtout à l'expansion rapide des villes.« C'est arrivé avec l'avènement de l'industrie, m'explique Dinu Bumbaru, directeur des programmes de Héritage Montréal.La rapidité des constructions était devenue une grande préoccupation.Ces panneaux s'installaient avec facilité, ajoutaient un élément de décoration et permettaient également d'assurer une certaine sécurité contre les incendies.Il y avait aussi des parois en tôle, tout comme il y avait du papier gaufré.Tout cela contribuait à accélérer l'installation.« Les motifs étaient souvent inspirés des américains, puisqu'on importait les machines, et sûrement aussi les moules, des États-Unis.Cette mode a duré jusque dans les années trente et il y eut même des motifs Art déco.On voyait ce type de décoration surtout dans les commerces, mais quelques fois aussi dans les résidences.Depuis, ces panneaux de tôle ont souvent été cachés par des plafonds suspendus, parfois endommagés, et on commence seulement à les redécouvrir, à vouloir les restaurer.On ne pense pas à ça, mais les gens qui réparent les carrosseries d'auto sont les personnes les plus qualifiées pour le faire », a poursuivi M.Bumbaru.Et si vous regrettez de ne pas en avoir à la maison, vous vous consolerez sans doute d'apprendre qu'il existe maintenant des reproductions de ces anciennes décorations.Conçues en chlorure de polyvinyle (PVC), ces tuiles de 60 cm sur 120 (2 pi sur 4) sont fabriquées par une compagnie de Toronto, sous le nom de Art Rétro.Elles peuvent être installées sur toutes sortes de surfaces, soit sur des murs, dans des caissons, comme frise au bas d'un mur ou, bien sûr, au plafond.Leur installation semble très facile, n'exigeant que quelques étapes.Il faut d'abord bien calculer le nombre de panneaux nécessaires et vérifier si l'on devra les tailler.On rencontre parfois certains problèmes avec les motifs qui comportent des formes géométriques.En effet, il n'est pas toujours très jolie de voir une rangée de demi-carrés le long d'un mur.On vous conseille alors de choisir une deuxième sorte panneau (avec un dessin plus uni) qui pourra vous servir de bordure.Une fois les calculs complétés, il suffit de les couper (si cela est essentiel) et de les poser.Un silicone spécial est vendu avec le produit.Vous n'avez qu'à en appliquer à l'endos de chaque tuile et à les placer une à une.Chaque tuile s'emboîte dans la précédente, de sorte que le joint moins visible.Vous pouvez même, pour le cacher davantage, mettre un peu de silicone que vous étendrez avec vos doigts.« L'installation est encore plus aisée lorsqu'il s'agit d'un plafond suspendu, explique Marie-Josée Beaulieu, actionnaire de la compagnie Empire, qui offre ce produit.Vous n'avez qu'à décrocher la tuile du plafond, encoller le panneau Art Rétro, couper les bords qui dépassent et remettre le tout sur les supports.La peinture représente la dernière étape.Pour ce, toutes les sortes de peinture peuvent convenir.Les restaurants et les commerces apprécient beaucoup ce produit, puisqu'il passe également les normes de sécurité concernant la propagation du feu.Auparavant, il n'était vendu qu'aux entrepreneurs et aux décorateurs d'intérieur, mais depuis peu, on peut se le procurer chez Empire (3455, avenue du Parc).Vous le trouverez également dans d'autres commerces de peinture ou de décoration intérieure.Ils sont offerts en dix modèles différents et coûtent entre 25 $ et 32 $ le panneau (selon le nombre que vous achetez).Il demeure très difficile, cependant, de savoir si les dessins sont authentiques, puisque nous n'avons pas beaucoup de documentation à Montréal.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © Marie-Josée Beaulieu montre deux motifs de panneaux en tôle ouvrée pour plafonds.Not Ready Derni re unit Plateau Mont-Royal 925, avenue Duluth Est Spacieux R.D.C.de 2 chambres, 1 200 pi ca.(bruts) à 132 500 $ (Tx.incl.) 1000, avenue Gilford (coin Boyer) R.D.C.de 2 chambres, 1 031 pi ca.(bruts) à 125 000 $ (Tx.incl.) occupation immédiate VISITE SUR RENDEZ-VOUS Not Ready FILL41 Not Ready 2843796?+ 03X055.0 Not Ready 2852798?+ 05X037.0 6LP1001K0429 k10 samedi 6LP1001K0429 ZALLCALL 67 01:17:44 04/29/00 B K 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AVRIL 2000 À chaque hirondelle sa cabane À TIRE D'AILE Les hirondelles ne font pas le printemps.C'est bien connu.Malheureusement, elles ne font pas leurs nichoirs non plus.Car si tel était le cas, la crise annuelle du logement qui survient fin avril, début mai, serait en partie réglée.Pour la bonne raison que les cabanes seraient adaptées à leurs hôtes.Si la construction de nichoirs d'oiseaux est un loisir qui semble séduire un certain nombre de retraités, les nouveaux entrepreneurs auraient intérêt à se documenter sur les us et coutumes des oiseaux qu'ils veulent attirer dans leurs cabanes avant de se lancer dans le bricolage.Le cas de ce lecteur d'Outremont qui veut taire son nom est assez typique.La « douillette » cabane, dit-il est installée franc sud, sur le mur d'une grange, en Estrie.Elle compte quatre logements et devait accueillir des hirondelles des granges, nous dit son concepteur.« Jusqu'à maintenant, aucune présence, aucune visite, aucune réaction et pourtant, la cabane est installée depuis le début d'octobre.Qu'en pensez- vous ?» demande-t-il.Voilà des données qui démontrent à quel point notre bon Samaritain est un néophyte.Insectivores, les hirondelles sont plutôt rares en hiver chez nous.En réalité, elles ne sont arrivées de leur périple migratoire qu'il y a quelques semaines à peine.Voilà pour la première erreur.La seconde est attribuable à une méconnaissance des hirondelles qui est beaucoup plus répandue qu'on ne le croit.Si les hirondelles des granges (on dit aujourd'hui hirondelle rustique) nichent à l'intérieur des grands bâtiments auxquels elles peuvent accéder, elles ne font pas leur nid dans les nichoirs.Par contre, elles s'installent volontiers sous le rebord des toits.À cette fin, il suffit d'installer une petite planche à l'angle du toit et du mur d'une maison ou d'un cabanon, par exemple, pour les inciter à s'installer.Vous pourrez alors profiter de leur chant agréable durant tout l'été.Pas de condos pour la bicolore Troisième erreur.La cabane compte quatre logements.À défaut d'hirondelles des granges, le nichoir pourrait probablement abriter des hirondelles bicolores.Mais voilà, cet oiseau est très territorial et ne tolère pas d'autres congénères dans les environs immédiats de son nid.À plus forte raison, donc, dans le même complexe immobilier.Cette agressivité explique d'ailleurs que, même si on dispose plusieurs cabanes autour de la maison, les hirondelles bicolores n'en occupe habituellement qu'une seule même si on déjà vu des exceptions à la règle.Toutes les autres hirondelles seront chassées.Si bien que les nichoirs vacants pourront être occupés par des moineaux.Une étude menée sur les cabanes pour merlebleu de l'Est à permis de déterminer que le principal occupant des nichoirs était l'hirondelle bicolore.Or il suffisait d'installer deux nichoirs, dos à dos, pour qu'elle s'installe dans une des cabanes et chasse toutes autres hirondelles de son espèce, tout en restant indifférente à la présence du merlebleu qui s'installe alors dans l'autre nichoir.Quatrième erreur, une des plus fréquentes.Les trous du nichoir dépassent à peine 2,5 cm (1 pouce) de diamètre.Habituellement, les amateurs agissent ainsi pour éviter que les moineaux y entrent.Mais voilà, ce passage n'est pas assez grand pour les hirondelles.Le diamètre du trou doit être de 3,5 à 4 cm, ce qui ouvre aussi la porte aux moineaux.Un moineau protégé Quant à la guerre entre l'oiseau des villes et l'oiseau des bois, elle fait des vainqueurs et des vaincus comme partout dans la nature, et les pertes sont des deux côtés.Il faut se rappeler que l'hirondelle est en territoire étranger quand elle décide de s'installer en milieu urbain à notre invitation.Rien d'étonnant à ce que l'occupant des lieux défende son territoire.Soulignons par ailleurs que les populations de moineaux domestiques sont en régression en Amérique du Nord comme en Europe.Et contrairement à ce qu'on peut lire dans certains livres sur les oiseaux, il est formellement interdit de piéger les moineaux et leurs semblables, comme les étourneaux, carouges, ou vachers.Tout au plus permet-on de les chasser au fusil à partir du début de juillet dans le but surtout de protéger les récoltes.Ils sont d'ailleurs protégés par la loi en mai et en juin, durant leur période de reproduction.Pierre Gingras PHOTO PIERRE GINGRAS, La Presse © Cette hirondelle bicolore ne tolérera aucun intrus de la même espèce dans son entourage.LE CARNET D'OBSERVATION Le cardinal rouge n Un lecteur de Saint-Bruno, Guy Thibault, demande s'il est normal pour un couple de cardinaux rouges de construire leur nid à sept ou huit mètres de la maison comme cela s'est produit chez lui.Même si l'oiseau est plutôt farouche, il peut faire certains compromis s'il trouve un endroit approprié pour nicher, c'est-à-dire un bon couvert végétal, sans prédateurs et avec de la nourriture en quantité suffisante pour élever sans peine la marmaille.Plusieurs autres lettres aussi, comme cela se produit immanquablement à cette période de l'année, au sujet d'un cardinal qui frappe sans cesse les baies vitrées de la maison.Il s'agit tout simplement d'un mâle qui combat son image réfléchie par le verre, comme s'il s'agissait d'un intrus qui a envahi son territoire.Plusieurs autres oiseaux réagissent de la même façon et le phénomène peut parfois durer quelques semaines.Une tourterelle rieuse dans la mangeoire n Charles Rosset, de Laval, s'étonne d'avoir observé à quelques reprises une tourterelle turque dans sa mangeoire au cours de l'hiver.« Est-ce normal de voir cette espèce dans notre environnement ?» demande-t-il.Il s'agit en réalité d'un oiseau de volière qui s'est échappé où que ses propriétaires ont délaissé, les cris fréquents de l'oiseau leur étant devenus insupportables.Ce cri s'apparente à un rire, d'où son vrai nom de tourterelle rieuse.Certaines populations se sont adaptées en milieu urbain dans certains coins de la Floride, mais l'oiseau ne résiste habituellement pas à nos hivers, même si la nourriture à sa disposition est abondante.Cabane« chauffe-pattes » n Quelques lecteurs ont écrit au sujet de ces amateurs de Saint- Jean-Port-Joli qui ont construit un abri permettant aux tourterelles tristes de se chauffer les pattes.Eh bien ! Il s'agit d'un modèle unique, qui n'est pas à vendre et malheureusement, j'ignore les données de base qui ont servi à la construction de l'appareil.Pierre Gingras vous fera découvrir les nouveautés et donnera des conseils utiles tant au néophyte qu'à l'amateur chevronné.Dimanche, dans le jardin Les rosiers vous passionnent ?Vous rêvez d'un jardin d'eau ?Quand et comment dois-je tailler mes arbustes ?Chaque dimanche jusqu'au 27 mai, faites le tour du jardin ! Ce dimanche : Des fleurs et des pots.FILL32 Not Ready Not Ready 60% VENDU Lun.au jeu.: 13 h à 16 h., Ven.fermé.Sam./ dim.: 13 h à 17 h, ou sur rendez-vous.Not Ready Not Ready Not Ready 2851261 Not Ready 2844884 Not Ready 2852752?+ 03X030.0 Not Ready 2850692?+ 03X047.0 Not Ready 2851268?+ 02X053.0 Not Ready 2852754?+ 03X030 0 "]
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