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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
K. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-05-06, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0199K0506 K1 sam.6LP0199K0506 ZALLCALL 67 14:40:34 05/06/00 B 6LP0201K0506 k2 Mercredi 6LP0201K0506 ZALLCALL 67 00:50:49 05/06/00 B K 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 Maison de l'an 2000 Visite guidée de la Maison de Rêve LUCIE LAVIGNE Île-des-Soeurs.Projet l'Esplanade de l'île.Nous voici en face de la Maison de Rêve.Autrement dit, 455 mètres carrés ou 4900 pieds carrés à « gagner ».Une maison érigée par LSR Développement et le constructeur Montclair pour la Fondation Les Ailes de la Mode.Une maison et son terrain de 743 mètres carrés ou 8000 pieds carrés « donnés » en prix et au profit des organismes oeuvrant auprès des enfants défavorisés.Briques rouges, fenêtres en arche ourlées de pierres grises, oeil-deboeuf, solarium, toiture à quatre pentes, absence d'angles aigus ou trop droits.« L'allure de cette résidence rappelle le style romanesque de l'Américain Henry H.Richardson », explique Dorel Friedman, l'architecte de céans.Et ce château « à gagner » semble avoir été construit pour rassurer, protéger, presque réconforter.Château fort ?« La vie est tellement affolante, une maison devrait apporter du calme, de la paix et de la tranquillité », croit le spécialiste des maisons haut de gamme à caractère romanesque.« J'aime ce style.Il donne l'impression de stabilité et d'une grande solidité », confie celui qui se définit comme un architecte traditionnel et classique.Éclairage abondant Première sensation en entrant dans la maison ?Celle de nager en pleine lumière.Vous aimez laver les vitres ?Parfait.Des fenêtres immenses et omniprésentes inondent les pièces.Si la lumière et l'espace sont l'incarnation du luxe moderne (selon Christian Liaigre, décorateur des résidences de Calvin Klein à New York), la Maison de Rêve Les Ailes de la Mode fait alors dans l'opulence.Jouxtant la cuisinette, un solarium permet de vivre dehors toute l'année.« Avec notre climat, tout le monde veut du soleil et encore plus de lumière.Le solarium est devenu une extension de l'espace de vie.Celui-ci sera meublé et doté d'un plancher chauffant », indique l'architecte.Je poursuis ma visite.Cette résidence donne la douce sensation de posséder ce qu'il y a de mieux.D'être rich and famous sans clinquant ni trophées en or plaqué.« Quand les gens visitent la maison, ils se disent qu'ils aimeraient vivre ici.Ils se sentent chez eux », explique la décoratrice Johanne Morency.Devinette : comment plaire à un propriétaire encore.inconnu ?Autrement dit, comment créer un décor tous azimuts et séduire à l'unanimité ?« Il faut être accessible, offrir des idées de décoration par le biais de nouveautés sans jamais sacrifier le côté chaleureux de l'environnement » , répond l a spécialiste du style et mannequin professionnel.Des apareils en inox Retour à la cuisinette.Les appareils électroménagers, dont une cuisinière à gaz, sont drapés d'acier inoxydable et entourent un îlot de travail.« De plus en plus, on aménage les cuisines en les munissant de deux plans de travail.C'est un must d'avoir deux éviers.Les gens cuisinent à deux.C'est plus agréable », ajoute la décoratrice.Sous mes talons, des carreaux.Ici et là, quelques mosaïques mignonnes.« C'est tendance », pointe la designer d'intérieur.À côté, la pièce à « vivre » ou salle de séjour.Une porte-fenêtre et un foyer (à gaz, comme les quatre autres) l'agrémentent.Sans compter la télé, les amis, la bouffe et beaucoup de luminosité.Devant, l'escalier en demi- spirale serpente du sous-sol au loft.Les barreaux sont en métal, fini cuivre.Les fenêtres sont habillées d'un magnifique voilage irridescent.Au sous-sol, une porte-fenêtre, une salle de bains plutôt zen (vasque sur un meuble en érable), un cinéma-maison, un plancher chauffant et une table de billard meublent l'espace.La cave à vin spacieuse est tapissée de pierres sur les murs comme au plafond.Impossible de la visiter sans qu'une envie de bordeaux vous prenne subitement.De retour à l'escalier.L'élément vital de cette maison.« Cette maison, contrairement aux maisons traditionnelles, est sur quatre niveaux et l'escalier les relie tous.Cet escalier n'est donc pas uniquement fonctionnel, il est aussi un élément de décoration important », rappelle Dorel Friedman.Hop ! Nous voilà au premier étage.Deux chambres d'enfants, dont une pour une adolescente, une salle de bains, une autre pour le lavage et, talam ! la « chambre des maîtres », ou plutôt de la reine et de son roi.Je pousse les portes françaises.Par ici, le manteau de cheminée (magnifique, imitation de pierre tout en volute), les meubles en bois foncé, la terrasse, le walk-in meublé par California Closets et la salle de bains.Immense, elle est dotée d'une baignoire double, d'une douche à température réglable, un plancher chauffant, une salle d'eau et, en prime, une vue sur Montréal.On s'y imagine, relaxant voluptueusement, des bulles jusqu'au menton.Cléopâtre aurait adoré.Dernier étage : le loft.Des couleurs vitamine partout.Sur les murs, du rouge et du jaune.Sous les pieds, un damier vert et jaune.Plus loin, des bandes de revêtement multicolores.« Ici, j'ai imaginé un coin pour un jeune peintre, un bricoleur, un télétravailleur ou un styliste.C'est dans cette pièce que j'ai vraiment osé.C'est d'ailleurs en la décorant que j'ai (re) découvert la beauté du Marmoleum.Cette pièce donne envie de pirouetter ou de travailler furieusement (l'ordinateur est déjà branché).Voilà pour cette maison, sa piscine, son spa et tout le tralala.Reste ensuite à participer, rêver et, qui sait ?à la gagner.Marmoleum est une marque de commerce de linoleum déposée par Forbo.Le Marmoleum est donc aussi à base d'huile de lin.PHOTOS PIERRE McCANN, La Presse © Ce balcon donnant sur la chambre principale n'attend plus que sa juliette.PHOTOS PIERRE McCANN, La Presse © Dorel Friedman, architecte, en pleine discussion avec la décoratrice, Johanne Morency, dans le solarium de la Maison de Rêve Les Ailes de la Mode.Not Ready Not Ready 2855150?+ 04X100.00 JARD 6LP0301K0506 k3 samedi 6LP0301K0506 ZALLCALL 67 00:50:55 05/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 K 3 Maison de l'an 2000 Faire miroiter une maison neuve pour amasser des fonds LUCIE LAVIGNE Période de cocooning exacerbé ou tendance grandissante ?Une chose est sûre, faire rêver et amasser des fonds en faisant miroiter une maison neuve prête-àhabiter est dans l'air du temps.À Québec, Ameublements Tanguay, par le biais de sa fondation, le fait depuis longtemps.« C'est d'ailleurs les membres de la famille Tanguay qui nous ont donné l'idée de faire tirer une maison », confie Paul Delage Roberge, président et chef de la direction du Groupe San Francisco et des Ailes de la Mode.« Nous participons même à décorer la maison qu'ils font tirer.» Bien sûr, organiser un concours comme la Maison de Rêve donne instantanément une visibilité.Crée de la publicité.Au-delà du brouhaha médiatique, Paul Delage Roberge croit fermement au rôle du citoyen corporatif.« Je donne 20 heures de bénévolat par semaine.C'est important de contribuer au mieux-être de la société.De donner en retour.» L'an passé, la Fondation Les Ailes de la Mode a effectivement « donné en retour » grâce au succès de sa première maison nichée dans le Haut-Saint-Lambert.Total : près de 800 000 $ ont été distribués à des organismes caritatifs pour enfants défavorisés.Et comment tout cet argent a-t-il été amassé et, surtout, géré ?Me Luc Lavigne (qui n'a aucun lien de parenté avec l'auteure de cet article), président de la Fondation Les Ailes de la Mode, explique.« L'an passé, on a vendu exactement 145 000 billets à 10 $ l'unité.» À première vue, la Fondation aurait donc dû remettre 1,45 million de dollars aux organismes.Pourquoi seulement 800 000 $ ?Luc Lavigne rappelle qu'il a fallu, bien sûr, payer la main-d'oeuvre.« Nous devons également faire imprimer un petit magazine, histoire de procurer de la visibilité aux innombrables commanditaires qui ont donné ou, à tout le moins, généreusement participé au projet.» Quant à la mécanique du concours, la voici : « D'abord, nous remettons des livrets de billets à nos partenaires.De tous les billets vendus, 50 % de l'argent amassé est versé à un organisme de leur choix par le biais de notre Fondation.Par exemple, Jean Coutu a sélectionné le Regroupement pour la Trisomie 21.Quant à l'autre moitié, elle nous est donnée afin de subvenir à nos dépenses (paiement des ouvriers de la maison, etc.).Enfin, la vente des billets effectuée par nos propres employés (3300 au total) contribue entièrement à la collecte de fonds de la Fondation des Ailes.Résultat : l'an dernier, je peux vous dire que sur les 800 000 $, 500 000 $ ont été amassés grâce aux partenaires (Brault & Martineau, etc.) et que l'autre partie a été entièrement versée par la Fondation.» Voilà pour la mécanique.Passons au rêve.L'an passé, une maison d'environ 700 000 $ et une New Beetle (entre autres prix) ont été données.Aujourd'hui, c'est un petit « château » de 1,2 million et une Audi TT qui magnétisent.En 2001, on pourrait s'attendre à un palais et un jet privé ?« Là, il faut cesser d'augmenter.On ne veut pas aller plus loin que ça, car il faut que la maison demeure accessible.L'an prochain, on ajoutera plutôt d'autres prix, comme un motorisé ou une autre voiture.On pense aussi offrir une résidence située à proximité d'un terrain de golf », précise le président de la Fondation Les Ailes de la Mode.« Notre plus grand défi, c'est que les billets se vendent et que les gens continuent de rêver en visitant notre maison », conclut-il.Entre-temps, 275 000 billets sont à vendre (la moitié d'entre eux seraient déjà vendus) et un billet de 10 $ offre la possibilité de rafler plusieurs prix.La Maison de Rêve sera donnée lors d'un tirage au sort le lundi 9 octobre.PHOTO PIERRE McCANN, La Presse © Dans la cuisinette jouxtant le solarium de la Maison de Rêve : de gauche à droite, Johanne Morency, designer d'intérieur, Luc Lavigne, président de la Fondation Les Ailes de la Mode, et Paul Delage Roberge, président et chef de la direction du Groupe San Francisco et des Ailes de la Mode.Not Ready REPORTAGE PUBLICITAIRE Visitez la maison DODO DÉCO .au Le Royal Bromont Pour plusieurs personnes, la seule idée de décorer leur maison leur paraît fastidieuse.C'est pourquoi le réseau TVA diffuse chaque mardi soir à 19 h l'émission Dodo Déco qui traite des mille facettes de la décoration intérieure.C'est à Dominique Michel que revient la tâche de coanimer cette émission en compagnie du non moins célèbre décorateur Philippe Dagenais.Le tournage des émissions est présentement en cours et les promoteurs ont décidé exceptionnellement cette année de permettre la visite au public.Vous pourrez y voir sur place les magnifiques transformations qui ont ajouté au cachet de cette résidence de style champêtre et sûrement y dénicher quelques trucs déco des plus originaux.Située à moins de 45 minutes de Montréal, dans le développement résidentiel du Club de golf Le Royal Bromont, la maison Dodo Déco est ouverte aux visiteurs tous les samedis et dimanches à compter du 7 mai et ce jusqu'au week-end de la fête du travail.Autoroute 10 sortie 74, suivre les indications Le Royal Bromont.Pour plus d'information (450) 534-4653.63% VENDU 17 h Not Ready 2854878?+ 04X035.0 6LP0401K0506 k04 samedi 06 mai 6LP0401K0506 ZALLCALL 67 00:52:48 05/06/00 B K 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 Rénovations/Bricolage Une fenêtre de toit peut être la cause de formation de glace sur la toiture.À droite, une fenêtre de toit ouvrante peut aussi servir d'accès au toit.Des fenêtres de toit fonctionnelles Les fenêtres de toit sont réputées à la fois pour qu'elles procurent.et pour les problèmes de condensation qu'elles engendrent ! Pour bénéficier des avantages sans subir d'inconvénients, il est impératif de soigner la conception et la pose de ce genre de fenêtres.La formation de glace Notre maison est munie d'une grande fenêtre située dans un toit de type cathédrale.Lors de fortes chutes de neige, la fenêtre est rapidement couverte de neige.En fondant, cette neige forme une plaque de glace importante sur les bardeaux d'asphalte au bas du toit et cause parfois des infiltrations d'eau.Nous avons dû installer des câbles chauffants pour faire fondre la glace et éliminer les infiltrations d'eau.Faut-il mieux ventiler le toit ?Y-a-t-il une autre solution que ces câbles chauffants ?G.Letendre, Bromont Il faut tout d'abord comprendre la source du problème.Dans votre cas, la fonte de la neige peut provenir de deux sources de chaleur ; les pertes de chaleurs par le toit ou les pertes de chaleur par le vitrage de la fenêtre.En installant une grande fenêtre dans un toit de type cathédrale, il arrive fréquemment que l'ouverture de la fenêtre bloque la ventilation du toit à cet endroit.Il s'en suit que les pertes de chaleur de la maison ne sont pas ventilées et qu'elles font fondre le dessous de la neige.Lorsque cette eau arrive au bas de la pente, elle gèle et se transforme en plaque de glace, jusqu'à former un barrage qui empêche l'égouttement de l'eau.Les câbles chauffants ne font pas fondre toute la glace, mais forment plutôt des canaux d'égouttement dans la glace autour des fils pour que l'eau ne soit pas retenue sur le toit.Dans un tel cas, il est parfois possible d'ajouter un aérateur de toit dans la partie ventilée pour refroidir l'entretoit et éliminer la fonte de la neige.Si le toit est bien ventilé, l'eau provient probablement de la fonte de la neige accumulée sur le vitrage.Cela peut se produire lorsque la forme du toit favorise la formation régulière de fortes accumulations de neige sur la fenêtre de toit.Dans ce cas, la ventilation du toit ne sera d'aucun secours, car l'eau en provenance du vitrage gèlera au contact du toit si celui-ci est froid.Ici, le problème vient de la position de la fenêtre de toit et la seule solution permanente consiste à poser une membrane étanche sous les bardeaux partout où la glace s'accumule.Il se formera encore des barrages de glace, mais l'eau accumulée ne s'infiltrera pas.La pose de câbles chauffants sera encore nécessaire pour évacuer l'eau emprisonnée.Un accès lumineux au toit-terrasse Nous possédons une maison en rangée de deux étages avec un toit plat.Comme nous devons refaire la toiture cette année, j'aimerais prévoir l'installation d'un accès au toit dans l'éventualité d'en faire un toit-terrasse.Je n'ai rien trouvé sur le marché qui soit à la fois pratique et relativement simple à réaliser.Avez-vous une recommandation à nous faire ?N.Chrétien, Montréal Outre l'échelle extérieure, qui n'est pas selon moi un accès convenable pour un toit-terrasse, il existe trois façons fonctionnelles d'avoir accès à un toit-terrasse.La plus simple consiste à installer un escalier extérieur en colimaçon sur un balcon arrière.Si cette solution ne peut pas s'appliquer, on peut construire un édicule sur le toit qui consiste en un cabanon avec une porte standard couvrant un escalier intérieur.Cette solution est toutefois très coûteuse et peut être interdite pour des raisons de hauteur maximale de construction.La solution la plus appropriée consiste parfois à ajouter une fenêtre de toit ouvrante sur un petit édicule incliné.La fenêtre de toit doit être de grande dimension (90 cm sur 180) et pouvoir s'ouvrir dans un angle d'environ 45° pour permettre un passage adéquat.La partie basse de l'édicule doit être à environ 20 cm du toit pour y entrer facilement et la partie haute à environ 1 m du toit.Cette forme a l'avantage d'éclairer abondamment l'intérieur de la maison tout en offrant un accès pour une échelle ou un escalier intérieur.Si vous comptez aménager un toit-terrasse, l'utilisation d'une membrane élastomère comme matériau de toiture serait certainement préférable à une membrane multicouche d'asphalte et de gravier.Un puits trop étroit Notre maison possède un puits de lumière d'environ 1 m sur 80 cm avec une hauteur de 1,2 m.Son vitrage est constitué de deux épaisseurs d'acrylique.Depuis son installation, il y a cinq ans, il se forme beaucoup de condensation dans le vitrage qui dégoutte parfois à l'intérieur.Que doit-on faire pour régler ce problème J.Dumais, Montréal Lorsque la forme des puits de lumière est trop étroite et trop haute, l'air chaud et humide monte et stagne dans le haut du puits, favorisant la condensation sur les vitrages.L'ajout d'un ventilateur de plafond près du puits de lumière pourrait provoquer la circulation d'air et réchauffer ainsi le vitrage pour contrer la condensation.Faites parvenir vos questions à Yves Perrier, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, Qc H2Y 1K9, ou faites le (514) 523-4441.Yves Perrier est membre de l'Ordre des architectes du Québec.Yves Perrier collaboration spéciale OCCUPATION JUIN 2000 Inspiré du 19e siècle et conçu pour le 21e.Unités distinguées, très éclairées, avec cour intérieure intime et vue recherchée sur la rue St-Paul et l'Hôtel-deville.Obtenez plans et photos en visitant notre tout nouveau site web: www.leversant.com.À partir de 152 800 $ (taxes incluses) VISITE CONDOS Sam./ dim.: midi à 17 h En semaine: midi à 19 h Condominiums spacieux et luxueux à l'architecture raffinée, Les Cours du Vieux- Montréal, vous offre une vue imprenable sur le fleuve ainsi qu'un accès privilégié au Vieux-Port.Toutes les unités ont un espace de stationnement inclus au prix de vente.Un concept intime et original de 19 condos sur 6 étages avec vues sur rue et sur un magnifique jardin arrière.De facture moderne, et à l'architecture soignée, cet immeuble se distingue par la variété de ses unités, ainsi que par la qualité de sa luminosité.À partir de 142 234 $ (taxes incluses) À partir de 126 000 $ (taxes incluses) VISITE CONDOS Sam./ dim.: midi à 17 h Lundi au jeudi: 13 h à 19 h Venez visiter notre nouveau condo modèle ce dimanche: de 13 h à 16 h 791, rue de la Commune Est Bureau 112 (à l'est de Berri) (514) 288-9191 442, rue Notre-Dame Est (entre les rues Berri et Bonsecours) (514) 849-1818 302, rue Le Royer Est (entre St-Claude et la Place Jacques-Cartier) (514) 395-6078 Un projet du groupe Alfid en partenariat avec la SDM Un projet Développements Rachel Julien inc.Un projet Le Versant inc.Tous ces immeubles sont dotés de stationnements intérieurs, d'ascenseurs et construits en béton.Découvrez ces 3 magnifiques projets immobiliers situés en plein coeur du Vieux-Montréal, à deux pas du Marché Bonsecours! 6LP0501K0506 K5 sam.6LP0501K0506 ZALLCALL 67 00:55:44 05/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 K 5 Objets de cuisine Les Trudeau: vedettes en la cuisine ANNE RICHER Carafes, moulins à poivre, bouteilles isothermes, moulins à fromage, ouvre-boîtes, rien ne résiste à Trudeau.Ce qui mérite d'être utilisé en cuisine, peut porter (ou doit), cette marque québécoise qui fait le tour du monde.Ce qui la caractérise ?Une forme et une pensée portées sur l'efficacité et l'esthétisme.« Les gens exigent plus de qualité, plus de satisfaction », déclare le président du conseil de la compagnie, Robert Trudeau.Les origines de l'entreprise remontent à 1889, et elle s'appelait Genin Trudeau.Accessoires de fumeur et articles religieux en formaient le principal fonds de commerce.Après les Arthur et les Paul Trudeau qui ont maintenu le cap à leur façon, c'est au tour de la troisième génération de relever le défi.L'une des grandes forces de la compagnie actuellement est le design.Des dessinateurs industriels chevronnés de partout en Amérique et principalement du Québec s'affairent à concevoir des objets de tous les jours, en toute beauté.« Car ils veulent aussi du changement », dit Robert Trudeau en parlant des consommateurs qui ne laissent pas de répit aux créateurs.Le changement pour un ouvreboîte est parfois minime.Le dernier- né pourtant possède des poignées qui une fois jointes se ferment d'un coup sec, sans effort.Ergonomique.Le moulin à fromage est conçu dans le même esprit.Et que dire du presse-fruits indispensable au bien-être d'une famille ?La pizza est parfaitement découpée sur sa planche ronde, aux rayures profondes.Le tire-bouchon automatique en acier inoxydable est un best-seller chez les connaisseurs.Ventes européennes Trudeau tire 30 % de son chiffre d'affaires d'Europe.La marque Trudeau fait partie de la panoplie des objets de cuisine avec lesquels il faut tenir compte.Un des cinq enfants de Robert Trudeau voit aux intérêts de l'entreprise en veillant personnellement, depuis le territoire européen, au développement du marché.Réussir sur ce terrain est en soi un tour de force quand on sait que les Européens ont acquis depuis longtemps l'art et la manière d'un bon outil de travail en cuisine.« Notre secret ?C'est notre grande flexibilité », assure le président.Flexibilité des besoins de consommateurs, service et livraison les meilleurs possibles.Au moment où Robert Trudeau a pris les rennes du pouvoir en 1967, l'entreprise traversait une période de marasme.Le nouveau président arrivait à la barre nanti d'une formation en immeuble et en publicité.Le défi de remettre l'entreprise sur ses rails a alors fouetté sa créativité.« Le quotidien nous inspire.Les gestes de la vie de tous les jours ».Il a redonné à l'objet domestique usuel une nouvelle vocation.Le design est pensé, calculé, rigoureux.Il est est devenu objet de désir, non pas seulement par son utilité, mais aussi par son matériau, sa couleur, sa beauté.On peut joindre les Trudeau au (450) 655-7441.PHOTO PIERRE McCANN, La Presse La bouteille isotherme de café ou de thé; au chaud pendant 12 heures, au froid pendant 24 heures.À ses côtés, deux modèles de moulins à poivre.Sous les hydrangées épanouies (mais fausses) offertes par Lucas chez Ogilvy, reposent, dans leurs formes originales, deux produits Trudeau d'une grande renommée: la carafe et le verre à café pour l'auto.Not Ready OCCUPATION juillet Place Somerled 6475, rue Somerled, Montréal Prix préconstruction à partir de 69 900 $ + taxes (514) 482-1953 RBQ 8108-8973-07 Le Groupe Not Ready Not Ready 2855423?+ 06X190.00 LSR.Not Ready 2855345?+ 04X090.00 Harm 6LP0601K0506 K6 Samedi 6LP0601K0506 ZALLCALL 67 00:52:38 05/06/00 B K 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 Patrimoine Le patrimoine : une affaire de famille Voici le premier d'une série de quatre articles consacrés à la préservation du patrimoine urbain, dans le cadre de l'opération Patrimoine architectural de la Ville de Montréal, qui souligne chaque année la participation des citoyens à la sauvegarde de l'héritage patrimonial.STÉPHANIE MORIN collaboration spéciale Le profane n'y aurait vu qu'une suite de bâtiments délabrés sans grande valeur.Stéphane Coulombe, lui, n'avait aucun doute quant aux possibilités de l'édifice, construit en 1850, situé à l'intersection des rues Saint-Pierre et Le Moyne, dans le Vieux-Montréal.L'entrepreneur de 33 ans cherchait avec un groupe d'amis un immeuble historique à rénover.Il y a deux ans, ils n'ont pas hésité à acquérir les locaux de l'immeuble du 228, Saint-Pierre, même si l'état des lieux, abandonnés depuis 15 ans, était peu invitant.Le toit coulait depuis belle lurette, des parties du plancher s'étaient effondrées et le rez-de-chaussée croulait sous les débris.Le précédent propriétaire avait bien amorcé quelques travaux, mais sans grand résultat.Il fallait du flair pour dégoter ce petit bijou, mais chez les Coulombe, le flair, c'est une affaire de famille.Le père, Georges Coulombe, est le principal artisan de la revitalisation du Vieux-Montréal : son entreprise a recyclé des dizaines de bâtiments dans le quartier historique.La Ville de Montréal lui a d'ailleurs attribué l'année dernière le prix Wawanesa de mise en valeur du patrimoine, dans le cadre de l'opération Patrimoine architectural.Pendant ce vaste projet de rénovation, Stéphane Coulombe a dû s'attaquer à de gros travaux : le toit a été arraché en entier, la structure du bâtiment solidifiée avec des armatures d'acier, les dalles du plancher refaites.Le sous-sol a aussi été creusé de plus de 75 cm pour le rendre habitable.Et il a fallu creuser encore davantage pour aménager la piscine d'entraînement communautaire.Étrange spectacle que ce bassin à l'allure résolument moderne encadré de murs de briques et de pierres.À l'intérieur, l'entrepreneur a tenu à conserver le plus d'éléments historiques possibles, tout en respectant les limites du Code de bâtiment : ici, des pans de mur de pierres ou de briques ; là, des poutres de bois (où il y a toujours des clous carrés).Même les lambris de bois des entrées ont été restaurés minutieusement.Résultat : chacune des 13 unités d'habitation possède son petit cachet historique bien distinct.Pour les badauds qui déambulent dans le quartier, ce sont surtout les superbes fenêtres à carreaux, dont certaines sont coiffées d'arches de verre, qui attirent le regard.Pour respecter leur cachet d'origine, le promoteur a choisi de mettre de côté le verre thermique, trop épais, pour deux séries de fenêtres en verre régulier assorti de petits bois étroits.Exactement comme on le faisait autrefois.Ces contraintes architecturales constituent un des plus beaux défis du travail de Stéphane Coulombe.Il a d'ailleurs mis plus d'un an et demi de travail pour compléter le projet immobilier, baptisé Les Cours Le Moyne.Il a passé beaucoup de temps à errer dans le bâtiment pour s'imprégner de l'âme des lieux.« C'est le meilleur conseil que je peux offrir à ceux qui seraient tentés par le recyclage d'édifices historiques, explique-til.Car c'est l'édifice qui t'indique comment faire les rénovations dans le plus grand respect possible.» Plusieurs promoteurs immobiliers lorgnent vers le Vieux-Montréal, en pleine ébullition depuis déjà quelques années.Le quartier constitue en effet une véritable mine d'or.Selon Stéphane Coulombe, pour chaque unité à vendre, il y a dix acheteurs intéressés.Ses 13 condos se sont tous vendus comme des petits pains chauds.Leur prix : autour de 300 000 $ chacun.La Ville de Montréal et le ministère de la Culture veillent au grain pour éviter des rénovations désastreuses qui défigureraient l'arrondissement historique.Avant d'entreprendre quelques travaux que ce soit, les entrepreneurs doivent soumettre leur projet à ces deux instances, pour approbation.Un contrôle serré que Stéphane Coulombe juge essentiel : « Le patrimoine architectural, c'est un bien collectif qu'on doit préserver jalousement.Si vous avez des doutes concernant la conservation, la rénovation, la restauration de votre bâtiment ou même l'intégration d'une nouvelle construction, vous pouvez contacter la Division bâtiment et patrimoine du Service de développement économique et urbain de la Ville de Montréal, au (514) 872-4192.PHOTOS RÉMI LEMÉE, La Presse © La piscine d'entraînement : un heureux mariage du moderne et de l'ancien.Not Ready LES HABITATIONS SUPÉRIEURES La qualité avant toute chose ! Les propriétaires de l'entreprise de construction Les Habitations Supérieures inc.n'ont pas choisi au hasard le nom de leur firme.La qualité, c'est leur leitmotiv : qualité de la construction, mais aussi qualité de la gestion.Parce qu'en définitive, un projet mal géré a des répercussions sur les coûts, et c'est le client qui paie en bout de ligne.«C'est bien simple, dit Paul-André Vivier, l'un des trois actionnaires de l'entreprise, on construit chaque maison comme si c'était pour nous.Bâcler et faire des économies de bouts de chandelle, ça n'est pas notre tasse de thé.On tient à ce que notre clientèle soit satisfaite du premier coup et on ne veut certes pas de problèmes.On ne prend jamais non plus de risques inutiles, par exemple en achetant à l'avance un trop grand nombre de terrains.» Une entreprise en santé offrira toujours un meilleur service qu'une entreprise qui court toujours après ses sous.Trois partenaires, trois expertises pointues L'entreprise Les Habitations Supérieures inc.est le fruit de l'association d'un courtier en inmmeuble.M.Robert Sénécal, d'un courtier hypothécaire, M.Paul-André Vivier, et d'un constructeur, M.André Lessard, qui ont décidé d'unir leurs compétences.«Notre force est vraiment notre complémentarité, mentionne M.Vivier.Chacun connaît à fond son domaine et se concentre sur ses forces.Nous ne nous pilons jamais sur les pieds.» L'entreprise est membre de l'Association provinciale des constructeurs d'habitation du Québec et accréditée à La Nouvelle Garantie des maisons neuves de l'APCHQ.Elle est d'ailleurs Maître constructeur APCHQ, Palme d'or.En outre, elle est recommandée par CAA Habitation.Suite à une formation dans le cadre du programme Novoclimat, l'entreprise offrira sous peu des demeures à haute performance énergétique.Des projets Greenfield Park, Saint-Hubert et Brossard Active sur la Rive-Sud de Montréal, les Habitations Supérieures inc.a surtout été présente à Greenfield Park, où l'entreprise a construit une soixantaine de maisons dans le projet Bellevue Nord.Il s'agissait surtout de cottages, dont les prix variaient entre 100 000 et 170 000 $, taxes comprises.L'entreprise construit aussi des bungalows, à la demande des clients.On lui doit notamment la construction d'une maison multigénérationnelle, à Greenfield Park.Depuis l'an passé, l'entreprise a également construit une quinzaine de maisons dans le projet Intersection 2000, à Saint-Hubert.Encore une fois, il s'agit de cottages dont les quatres murs sont en brique, comme l'exige l'administration municipale.Le projet se poursuit encore cette année.Depuis le 1er avril, l'entreprise a commencé la construction de maisons dans Le Quartier Outremont, à Brossard.Le projet sera développé en partenariat avec Gaz métropolitain, qui assurera une desserte en gaz naturel pour tous les besoins domestiques: chauffage, eau chaude, foyer, cuisinière et même une prise pour le poêle BBQ.Le projet est situé derrière le magasin à grande surface Rona L'Entrepôt, au sud de l'autoroute 10, à quelques minutes du Pont Champlain.On a l'intention d'y construire des maisons un peu plus haut de gamme, soit à partir de 135 000 $.L'Hirondelle, maison-vedette du constructeur, peut être conçue en différentes versions, avec différentes façades.Les Habitations Supérieures inc.entendent aussi aller de l'avant avec le projet Place Rochefort et Stravinski, également à Brossard.Il est surtout question ici de maisons en rangée (avec garage) ainsi que des appartements en copropriété, aménagés dans des immeubles de six logements.L'entreprise propose aux clients cinq modèles de base de maison, aisément adaptables aux besoins et aux goûts du client.Elle dispose également de trois maisons modèles, dont l'Hirondelle, très populaire auprès des acheteurs, ainsi que le Pinson et le Cormoran.Elle peut également travailler en collaboration avec l'acheteur pour construire la maison qu'il veut sur son propre terrain.Bien construire, du premier coup Même si l'entreprise s'adresse à tous les acheteurs potentiels, la clientèle des Habitations Supérieures inc.se trouve surtout chez les acheteurs expérimentés.Ces clients ont une préoccupation en commun: ils ne veulent pas de problèmes, ce qui rejoint tout à fait la philosophie de l'entreprise.«Nous avons rarement à offrir un service après vente, souligne M.Vivier, car nous aimons faire les choses correctement du premier coup.Pour s'en assurer, nous passons en revue tous les aspects avec le client, point par point.» Les propriétaires de l'entreprise n'hésitent pas à utiliser des matériaux de qualité supérieure, comme le contre- plaqué plutôt que le panneau gaufré, pour les planchers.L'entreprise fait également usage de poutrelles de bois plutôt que les traditionnels poutres 2 x 10, et les dispose aux 16 pouces même si les normes permettraient un espacement bien plus grand.En outre, les ouvriers glissent toujours des tiges de métal dans la semelle de la fondation, pour plus de solidité.«Lorsqu'on construit, c'est pour l'avenir» termine M.Vivier.Pour ceux qui apprécient le raffinement et l'esthétique des grands espaces, du béton brut, de l'acier exposé et des hauts plafonds.Stéphane Coulombe Not Ready 2854956?+ 02X055.0 La Presse 6 mai 2000 Page K7 manquante 6LP0801K0506 K8 samedi 6LP0801K0506 ZALLCALL 67 00:52:23 05/06/00 B K 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 Décoration intérieure Not Ready Not Ready Not Ready PHOTOS MICHEL GRAVEL, La Presse © Un décor à la fois clair et jeune, confortable et bourgeois, digne de l'éclectisme actuel.De Ginette Dagenais.Les décors des jeunes designers ANNE RICHER Pendant dix jours, tous ceux que cela intéressait ont pu découvrir dans une grande surface de meubles, à la Maison Éthier, des décors imaginés par de jeunes décorateurs.À la fois vitrine et concours, l'expérience a réuni, durant le mois, 16 jeunes designers qui en sont au début de leur carrière.Les décors sont encore là jusqu'au 10 mai.Salles à manger et salons ont été décorés selon quatre tendances de style : champêtre, contemporain, traditionnel et éclectique.Un des plaisirs pour ces jeunes fut de trouver, au sein de cet immense magasin, les éléments de leur choix.Leurs idées ne connaissaient pas de limites.Les dix jours de la décoration intérieure de la Maison Éthier ont été également pour les visiteurs l'occasion de faire le plein d'idées et leur seul devoir consistait à voter pour le décor qui leur plaisait le plus.Le premier prix et le prix du magazine Les Idées de ma Maison ont été remis à Ginette Dagenais pour son site de style éclectique qu'elle avait intitulé Lime au confort.Le deuxième prix a été remis à Christine Nasraoui et son décor contemporain.Marie-Claude Beaudet a eu le troisième prix pour un décor champêtre.Pour plus de détails, faire le (450) 653-1556.Modèle à visiter Au bord de l'eau à l'Île Paton Condominiums de style européen à partir de121 000$ plus taxes Inclus : ascenseur, gicleurs, grand balcon, stationnement intérieur, piscine Phase I 100% vendu Phase II livraison juillet 2000, 80% vendu Phase III 70 % vendu, dernière chance pour juillet 75, Promenade des Îles, Île Paton (450) 682-2242 Constructeur dans la région métro, depuis 1965.Domus et Palme d'or de l'APCHQ www.groupedargis.com 2854947 Plus dépouillé, le décor de Christine Nasraoui témoigne de son temps.Not Ready Not Ready 2854995OK 03X030.00 Place.Pierre.de.Coub HAB.LAURENDEAU.INC.60360.TIO Not Ready 2854962OK 03X055.00 PRUDENT.DARGIS.INC.PRUDENT.DARGIS.INC.7855.PRU Not Ready 2855204OK 03X066.00 LE.ROCKHEAD./.LE.V.7 LE.ROCKHEAD./.LE.V.73161.VER Not Ready 2855234OK 03X090 00 Phase III DEV RACHEL JULIEN 8478 DRJ 6LP0901K0506 K9 samedi 6LP0901K0506 ZALLCALL 67 00:52:12 05/06/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 K 9 Meubles Prix de l'École du meuble, Martine Salvas a conçu ce bahut au travail compliqué, surmonté d'un dessus en marbre.Not Ready PHOTOS REMI LEMÉE, La Presse © Un meuble à tiroir pour chaque jour de la semaine, « aussi tordu que la fille ».L'ébéniste Nadia Bini a obtenu le Prix du lieutenantgouverneur et celui de l'École du meuble.Le bois: la relève est à l'oeuvre ANNE RICHER L'École du meuble de Montréal est une ruche.Chaque jour les scies, les marteaux, les bruits caractéristiques du travail du bois, les voix gaies ajoutées aux odeurs de copeaux de bois et de vernis, envahissent les locaux.Dès que l'on franchit la porte principale de l'école de l'avenue de Lorimier, c'est l'odeur, il est vrai, qui trahit la vocation de l'établissement.Former des ébénistes émérites.Des artistes du bois.L'exposition des travaux des finissants qui s'est tenue la semaine dernière, s'appelait Entre l'art et l'écorce et offrait aux visiteurs des réalisations parfois audacieuses, en général très compliquées sur le plan technique.« Projet synthèse », explique Normand Giroux, coordonnateur.Vingt-deux oeuvres exposées font éclater la notion même de meuble.Imagination, tour de force, les étudiants finissants n'ont pas voulu mettre un frein à leur savoir- faire.En faisant le tour de l'exposition le jeu consiste à deviner si tel meuble a été fabriqué par une femme ou par un homme.Existe-t-il des meubles de femmes et des meubles d'hommes ?La question apparaît déconcertante pour les professeurs.« Les détails sont plus nombreux dans un travail de femme », finit-on par reconnaître.« La sensibilité est différente », dit un autre.Les filles sont, depuis deux ans, presque aussi nombreuses à s'inscrire en ébénisterie (45 % inscrites au DEC cette année).Une soixantaine d'étudiants chaque année franchissent les portes de l'École.Cet engouement des femmes pour le travail du bois tient peut-être à des siècles d'histoire à rattraper.Un métier traditionnellement masculin à décoder.Et qui n'est pourtant pas un métier facile.La passion n'a pas de sexe.Les ateliers résonnent des mêmes soupirs, de la même concentration.Pour tout renseignement sur L'École du meuble de Montréal affiliée au cégep de Victoriaville : (514) 528-8687.Not Ready Not Ready 2855357?+ 03X047 Not Ready 2854967?+ 05X045 6LP1001K0506 K10 samedi 6LP1001K0506 ZALLCALL 67 00:51:24 05/06/00 B K 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MAI 2000 Le daphné, un arbuste qui fleurit très tôt JARDINER On l'appelle bois gentil, ou encore bois joli, en raison de ses fleurs roses ou pourpres qui commencent à s'épanouir sur ses petites branches vers la fin d'avril, bien avant que n'apparaissent ses premières feuilles.Le daphné, de son nom plus scientifique, doit son appellation à une nymphe qui avait attiré les ardeurs d'Apollon, fils de Zeus et dieu de la lumière.Mais si le personnage était prestigieux, Daphné trouvait ses élans plutôt exaspérants.Elle fut donc changée en laurier, ce qui, semble-t-il, lui a évité la fougue divine.Malheureusement, l'histoire ne donne pas de détails sur cette transformation ni sur les circonstances de l'opération.Le nombre d'espèces et de variétés de daphnés offertes au Québec est assez limité, mais la plupart affectionnent un sol acide et humide ainsi qu'une position mi-ombragée.Tous sont réputés pour leurs fleurs odorantes, parfois très parfumées.Ils sont de petite taille et grandissent lentement.Un des plus connus, Daphne mezereum, est un arbuste qui atteint un mètre et est parfois échappé de culture au Québec.Le spécimen qui pousse aujourd'hui chez moi provient justement d'un bois de l'Estrie.Et le moins que je puisse dire, c'est qu'il a la couenne dure.Un gros glaçon provenant du toit de la maison l'a fendu en deux il y a deux ans, mais il a continué à croître comme si de rien n'était.Il s'agit d'une espèce qui se plaît normalement à la miombre, mais dans le jardin où il est installé, tout entouré de thuyas, il n'y a jamais de soleil.Daphne mezereum est rustique en zone 3.Il donne de petits fruits rougeâtres réputés toxiques.Il existe aussi un cultivar à fleurs blanches.Un sol acide Le plus résistant du groupe est le daphné canule (Daphne cneorum) qui atteint une vingtaine de centimètres de hauteur.En mai, il se couvre d'une multitude de petits bouquets de fleurs très odorantes.Rampant, parfait pour la rocaille, il est très rustique en zone 3 et probablement en zone 2.Ses fruits sont jaunes.Le daphné « Carol Mackie » est aussi facile à trouver en pépinière.Son feuillage particulier aux feuilles dotées d'une bordure jaunâtre est magnifique et persiste une bonne partie de l'hiver.Toutefois, si je me fie à mon expérience, il aime être couvert de neige sinon il risque la déshydratation.Rustique en zone 5, ses fleurs sont blanches et odorantes.Il atteint environ 80 cm de hauteur.Le « Carol Mackie » est un cultivar originaire de l'espèce bukwoodii, qui a donné aussi d'autres hybrides offerts chez nous, mais rustiques en zone 5 seulement.Pour sa part, Daphne giraldii, qui est originaire de la Chine, est plus résistant (zone 4).Il donne des fleurs jaunes vers la fin de mai et produit des fruits rouges et charnus.Pierre Gingras PHOTOS JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL Le Daphne cneorum, ou daphné odorant, atteint une vingtaine de centimètres.LE TOUR DU JARDIN Les maladies du rosier n La Société des roses du Québec vous invite à sa conférence mensuelle sur le contrôle des insectes et des maladies chez les rosiers.Le conférencier, Régent Harvey, est responsable de la lutte contre les maladies et insectes au Jardin botanique de Montréal.Il aborde le sujet avec humour et ses trucs sont toujours utiles aux amateurs.Les frais sont de 3 $.La rencontre aura lieu mardi le 9 mai, à 19 h 30, au centre communautaire Saint-Michel, 31, avenue Lorne, à Saint-Lambert.Des semences bio n Monique Gilbert, de Montréal, voudrait obtenir les coordonnées de quelques maisons spécialisées dans la vente de semences dites biologiques.Je vous conseille de vous procurer le catalogue de la Ferme de la Pointedu- Moulin.Par ailleurs, vous pourrez aussi obtenir ce que vous cherchez dans l'excellent catalogue de la compagnie Seeds of Change, de Santa Fe, au Nouveau- Mexique.On peut recevoir la publication gratuitement en faisant sans frais le 1(888) 329-7333.Adresse électronique : gardener@seedsofchange.com Une belle visite dans les serres n Le Syndicat des producteurs en serres du Québec vous invite à participer aujourd'hui et demain à une visite de leurs installations un peu partout au Québec, exception faite du Saguenay-Lac-Saint-Jean, où l'événement se déroulera les 27 et 28 mai.Vous y découvrirez un monde méconnu, toujours intéressant et souvent surprenant.Pour cette occasion, les serristes, qui sont pour la grande majorité des producteurs en gros, accepteront de vendre leurs produits directement aux visiteurs.Dans la grande région métropolitaine, j'ai sélectionné quelques entreprises qui se distinguent notamment par leur originalité.À Saint-Madeleine, sur la Rive-Sud, par la route 116, vous pourrez visiter les serres M.L.Lussier, un spécialiste de violettes africaines de collection.Juste avant d'arriver au village, sur le rang Nord-Ouest, allez jeter un coup d'oeil chez Cactus Fleuri, un producteur de plantes grasses et de cactus, unique en son genre au Québec.Puisque vous serez dans le coin, voici une bonne occasion de visiter les serres de production de Rosaire Pion, à Saint-Thomas d'Aquin, près de Saint-Hyacinthe, facilement accessible par la route 20.À Saint-Damase, chez Excel-serres, vous pourrez rencontrer un des rares producteurs de fraises de serre au Québec.À Granby, rue Denison, le serres Potvin vous montreront leurs installations de laitues aéroponiques.Dans le nord, cette fois, dans la région immédiate de Mirabel, les serres de Luc Cléroux vous étonneront par leur modernisme, les serres Saint-Laurent vous présenteront leurs tomates, et Hydro-serres Mirabel vous impressionnera par ses laitues hydroponiques qui poussent dans une.piscine.On se renseigne sur ces journées portes ouvertes au 1 (800) 561-6311.Le daphné boisjoli, ou Daphne mezereum, fleurit vers la fin d'avril.Pierre Gingras vous fera découvrir les nouveautés et donnera des conseils utiles tant au néophyte qu'à l'amateur chevronné.Dimanche, dans le jardin Les rosiers vous passionnent ?Vous rêvez d'un jardin d'eau ?Quand et comment dois-je tailler mes arbustes ?Chaque dimanche jusqu'au 27 mai, faites le tour du jardin ! Ce dimanche : Le monde fascinant des conifères nains.FILL31 Not Ready VIEUX-MONTRÉAL Déjà 50% vendu Maintenant en construction LES CONDOS VICTORIA I À PARTIR DE 140 000 $ + Tx.I 1 100 pi2 à 1 700 pi2; I Planchers de bois franc; I Mur intérieur en brique; I Climatisation centrale et foyer; I Stationnements intérieurs; I Cave à vin; I À proximité de la cité du multimédia et du métro Square-Victoria.Bureau des ventes 699, rue Saint-Maurice (514) 866-0400 Ouvert du mardi au dimanche de 13 h à 18 h ou sur rendez-vous Not Ready 2854903?+ 03X035.0 "]
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