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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
I. Carrières: professions + formation
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-05-27, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101I0527 I 1 samedi 6LP0101I0527 ZALLCALL 67 01:27:49 05/27/00 B La Presse 27 mai 2000 Pages I2-I3 manquantes La Presse 27 mai 2000 Pages I4-I5 manquantes 6LP0601I0527 I-6 SAMEDI CARRIERES 6LP0601I0527 ZALLCALL 67 01:30:53 05/27/00 B I 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 MAI 2000 Le plaisir de bouquiner À chacun sa recette! Préposé Le métier d\u2019aide-traiteur dans une bibliothèque STÉPHANIE FILION collaboration spéciale Pour le métier d\u2019aide-traiteur, il faut effectuer la réception et l\u2019entreposage des denrées sèches et périssables, apprêter des denrées alimentaires brutes et préparer des mets simples, les aliments et les ustensiles pour le service.Il faut aussi servir les convives, nettoyer et ranger les comptoirs et les aires de travail et effectuer la livraison des produits.Mes plaisirs À 19 ans, Mathieu Plante vit sa grande passion : la bouffe ! Depuis trois ans, il est à l\u2019emploi des Bricoles culinaires, un traiteur qui alimente les convives à l\u2019occasion de différentes réceptions.« Je prépare les tartes, les muffins et les biscuits, en plus d\u2019aider le cuisinier à concocter les plats chauds, comme les pâtés ou les pizzas.Les recettes varient selon les commandes.» Mathieu livre aussi les mets chez les clients, mais n\u2019en assure pas encore le service.« J\u2019ai appris l\u2019art d\u2019apprêter les aliments, leur cuisson et la présentation des mets », précise-t-il.Et son apprentissage n\u2019est pas terminé.Mathieu souhaite maintenant poursuivre des études dans une école d\u2019art culinaire ou peut-être à l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec.En attendant, il nourrit son rêve : devenir chef cuisinier dans un grand restaurant.Mes atouts L\u2019aide-traiteur doit avant tout répondre aux commandes des clients.« Le sens de l\u2019organisation et la rapidité d\u2019exécution sont nécessaires afin de respecter les délais et les normes de qualité.Le buffet commandé pour midi doit être prêt à temps », explique la propriétaire des Bricoles culinaires, Johanne Leduc.Ce métier exige aussi une certaine endurance physique pour passer huit heures debout et transporter quantité de mets.Un aide- traiteur d\u2019expérience peut finalement assumer de plus grandes responsabilités, comme voir au service dans les réceptions ou devenir cuisinier.Ces textes sont tirés du guide LES MÉTIERS SEMISPÉCIALISÉS publié aux éditions Ma Carrière.Pour en savoir plus sur cette publication, communiquez avec Les éditions Ma Carrière : Site Internet : http://macarriere.qc.ca courriel : info@macarriere.net Ligne téléphonique sans frais : 1-877 622-2774.Ligne téléphonique pour Montréal et la région : (514) 890-1480.LES MÉTIERS SEMI-SPÉCIALISÉS KARINE PARENTEAU collaboration spéciale Pour être préposé dans une bibliothèque, il faut dispenser des services à la clientèle, ranger les documents et effectuer des services de prêt.Il faut aussi participer à la recherche de documents, protéger et entretenir les documents et effectuer l\u2019entretien et le rangement des aires de travail.Mes plaisirs Avant de s\u2019engager dans un stage comme préposée dans une bibliothèque, Dominique Dagenais aimait beaucoup lire.« J\u2019encourage les passionnés des livres à exercer ce métier afin de transmettre le goût de la lecture.» À la bibliothèque de l\u2019école secondaire Massey- Vanier, Dominique servait les visiteurs et répondait à leurs besoins.« Je les aidais à trouver le bouquin qu\u2019ils recherchaient.Il m\u2019arrivait aussi de faire de la discipline afin de faire respecter le silence.» Dominique se chargeait également d\u2019étiqueter et de codifier les nouveaux livres, de classer les cartes d\u2019abonnés et de placer les volumes sur les rayons.Parfois, elle réparait des livres endommagés.« Quand arrivaient de nouveaux livres, je demandais à mon employeur de me les laisser de côté pour que je puisse les lire en premier ! » Mes atouts Selon Michel Chevalier, conseiller pédagogique à l\u2019école secondaire Massey-Vanier, le préposé doit être touche-à-tout et prêt à relever des défis.« Il doit apprendre à connaître le système de classification de la bibliothèque.Il doit également être à l\u2019aise avec l\u2019informatique pour pouvoir aider les gens avec Internet et avec les logiciels de traitement de texte.Il lui faut aussi être ordonné afin de replacer les chaises, les revues et les volumes pour le lendemain.» Un aide-traiteur d\u2019expérience peut voir au service dans les réceptions.Le préposé doit apprendre à connaître le système de classification de la bibliothèque.Il doit également être familier avec l\u2019informatique pour aider les gens à utiliser Internet.COLLÈGE ESTHER-BLONDIN Situé dans la région de Lanaudière, le Collège Esther-Blondin est un établissement privé mixte d\u2019enseignement secondaire administré par la Congrégation des Soeurs de Sainte-Anne qui accueillera quelque 930 élèves l\u2019an prochain.En pleine expansion avec l\u2019ouverture du programme d\u2019éducation internationale en 1997 et la venue des garçons depuis septembre 1998, le Collège est à la recherche d\u2019enseignantes et d\u2019enseignants qui peuvent relever le défi d\u2019offrir des cours intéressants et de bonne qualité.Le Collège fonctionne sur un cycle de 9 jours à raison de 4 périodes de 75 minutes.Postes d\u2019enseignant(e)s offerts 24 périodes d\u2019enseignement constituent un poste à temps complet.1 ANGLAIS : 16 périodes en 2e et 3e sec.2 ENSEIGNEMENT RELIGIEUX : 12 périodes en 2e et 5e sec.3 SCIENCES : 8 périodes en écologie et ISP 4 GÉOGRAPHIE : 12 périodes en 1re sec.5 ART DRAMATIQUE : 10 périodes en 4e et 5e sec.Poste d\u2019enseignant(e) (remplacement pour l\u2019année scolaire) offert 1 MATHÉMATIQUE : 18 périodes en 1re et 4e sec.Qualification requise : Baccalauréat en enseignement secondaire avec majeure dans la matière demandée; Qualités recherchées : Excellente maîtrise de la matière et du français, expérience au(x) niveau(x) demandé(s); Conditions de travail : Selon la politique salariale du Collège; Entrée en fonction : Septembre 2000.Toute personne intéressée à poser sa candidature à l\u2019un de ces postes doit faire parvenir son curriculum vitae, au plus tard le 7 juin 2000, à l\u2019adresse suivante : Bureau de la direction générale Concours « mentionnez le poste » 101, rue Sainte-Anne, Saint-Jacques (Québec) J0K 2R0 ou par télécopieur : (450) 839-3951 ou par courriel : admin@collegeblondin.qc.ca 2862594 6LP0701I0527 I7samedi 6LP0701I0527 ZALLCALL 67 01:29:49 05/27/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 MAI 2000 I 7 Faire carrière dans la diplomatie Annick Poitras collaboration spéciale Question : Je suis une étudiante de 17 ans et je dois bientôt faire un choix de carrière.Mon désir serait d\u2019accéder à un emploi à l\u2019international, plus précisément dans les ambassades.Y a-t-il des postes qui ne concernent pas nécessairement les relations commerciales et qui peuvent être accessibles à des diplômés universitaires ?Si oui, quels sont les programmes de formation à choisir pour être admissible ?Réponse : Reynald Doiron, un des porte-parole du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, indique qu\u2019il existe de par le monde 271 « antennes » du ministère, ce qui regroupe 71 ambassades, 25 hauts-commissariats (équivalents d\u2019une ambassade, mais ceux-ci sont situés dans les pays du Commonwealth) et 20 consulats généraux.La balance est constituée de nombreux consuls honoraires mais, contrairement aux ambassades, hauts-commissariats et consulats, ces derniers ne recrutent pas de personnel.Les ambassades sont toujours situées dans la capitale d\u2019un pays alors que les consulats, qui relèvent de l\u2019ambassade, sont plutôt basés en région.Par exemple, en France, l\u2019ambassade du Canada a pignon sur rue à Paris, alors qu\u2019il y a un consulat à Lyon.Aux États-Unis, l\u2019ambassade du Canada est à Washington alors qu\u2019une quinzaine de consulats sont dispersés à travers le pays, notamment à Miami, Los Angeles et New York.M.Doiron explique que la taille et l\u2019importance des consulats dans le monde peuvent varier selon les activités, les programmes gouvernementaux en place et la superficie du territoire à couvrir.« Par exemple, les consulats généraux de Dallas, New York et Seattle sont importants.Il y a beaucoup d\u2019activités en cours dans ces régions : promotion et politique commerciales, relations culturelles et politiques, programmes d\u2019immigration, etc.» Emploi : deux voies d\u2019accès Selon M.Doiron, il y a deux façons d\u2019entamer une carrière dans le service diplomatique et consulaire canadien.« La première voie d\u2019accès est de devenir fonctionnaire à temps plein dans la fonction publique du Canada et de demander à être affecté à l\u2019un des deux ministères fédéraux pouvant offrir des affectations à l\u2019étranger : le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international de même que Citoyenneté et Immigration Canada.Pour devenir fonctionnaire, il faut d\u2019abord s\u2019inscrire et réussir le concours général d\u2019entrée dans le service diplomatique et consulaire.Différents postes d\u2019agents du service diplomatique et consulaire, c\u2019est-à-dire des postes de cadres, sont accessibles aux candidats sélectionnés.« Le concours d\u2019entrée dans le service diplomatique et consulaire consiste en une série d\u2019examens écrits et oraux qui testent les connaissances générales du candidat, de même que sa capacité à résoudre des problèmes théoriques complexes dans un temps relativement court.Des mises en situation mettent aussi à l\u2019épreuve sa capacité de jugement.Le candidat qui passe avec succès ce concours d\u2019entrée et qui est officiellement embauché doit par la suite suivre une formation.« C\u2019est une formation de base offerte par le ministère et qui porte sur les structures ministérielles, le personnel, les lois et règlements qui influencent le travail au sein de la fonction publique.Par exemple, des questions portant sur les domaines consulaire, économique, commercial et politique peuvent être abordées.» Le candidat qui passe ce concours d\u2019entrée ne vise pas un poste défini.« On ne choisit pas les gens en fonction d\u2019un poste précis, mais plutôt en fonction du nombre d\u2019ouvertures qui est prévu pour une année.» Ainsi, après son embauche, le nouvel employé devra se forger son propre parcours professionnel au sein du ministère qu\u2019il aura préalablement choisi.« Certaines personnes préféreront travailler dans le secteur des affaires publiques et des c o m m u n i c a t i o n s , d\u2019autres en relations commerciales.Ça dépend des goûts de chacun et des occasions qui se présentent.» M.Doiron précise que les ambassades et les consulats canadiens recrutent près du trois quarts de leurs employés sur place à l\u2019étranger.La deuxième façon d\u2019accéder à une carrière dans le service diplomatique et consulaire canadien serait donc d\u2019offrir soimême ses services à une ambassade ou un consulat situés à l\u2019étranger.« La personne intéressée doit envoyer son CV à la direction du personnel qui sera en mesure de déterminer si le profil de cette personne peut répondre à certains besoins.Toutefois, si le candidat souhaite travailler dans une grande ambassade, il devra obtenir des autorités du pays hôte, avant de quitter le Canada, un visa de long séjour et un permis de travail.Notez qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire d\u2019être déjà établi à l\u2019étranger, mais cela peut constituer un atout.» Profils recherchés Les postes de cadres exigent habituellement un diplôme universitaire dans une des disciplines suivantes : droit, économie, commerce, histoire, science politique ou tout autre diplôme universitaire ayant une « certaine saveur internationale », précise M.Doiron.« Même des études qui touchent aux affaires culturelles peuvent être pertinentes car une personne peut se spécialiser dans ce domaine dans notre ministère.Mais le ministère recherche surtout des gens qui possèdent une formation universitaire de base, qui maîtrisent les deux langues officielles du Canada et qui ont un profil international.La maîtrise d\u2019une des langues complexes, comme le chinois, le japonais, l\u2019arabe ou le russe constitue un atout supplémentaire.Mais les bons candidats qui ne maîtrisent pas une de ces langues ne sont pas automatiquement écartés.« S\u2019il est appelé à remplir une affectation dans un pays dont la langue première n\u2019est ni le français ni l\u2019anglais, l\u2019employé pourra suivre une formation linguistique pertinente.« Comme les langues complexes exigent généralement un apprentissage plus long, les formations ainsi offertes coûtent plus cher au ministère : c\u2019est pourquoi les candidats qui les connaissent sont au départ favorisés.» Pour en savoir plus : Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international www.dfait-maeci.gc.ca Citoyenneté et Immigration Canada cicnet.ci.gc.ca/ Commission de la fonction publique du Canada emplois.gc.ca/ Photothèque, La Presse La première voie d\u2019accès : devenir membre de la fonction publique INTERACTIVE fédérale.LA CHRONIQUE Posez votre question! maquestionlapresse@collegebdeb.qc.c FAX : (514) 890-1456 Casgrain & Compagnie Limitée est un courtier en valeurs mobilières transigeant sur les marchés financiers au Canada depuis plus de 50 ans.DIRECTEUR, FINANCEMENT GOUVERNEMENTAL ET CORPORATIF Travaillant au sein d\u2019une équipe dynamique, vous serez responsable de l\u2019initiation et du maintien de relations à long terme avec une sélection intéressante d\u2019émetteurs canadiens de titres d\u2019emprunt gouvernementaux et corporatifs.Parfait bilingue avec un MBA, M.Sc., Ph.D.ou CFA; expérience minimum de 5 à 7 ans dans les banques ou les marchés financiers requise; bonnes communications verbales et écrites essentielles; connaissances en informatique et en mathématiques financières préférables.Disposé à voyager.Veuillez faire parvenir votre c.v.à : Casgrain & Compagnie Limitée a / s de Lise Casgrain, MBA 500, boul.René-Lévesque Ouest Suite 1625 Montréal (Québec) H2Z 1W7 2863269 6LP0801I0527 I8 samedi 6LP0801I0527 ZALLCALL 67 01:30:47 05/27/00 B I 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 MAI 2000 C y b e r e m p l o i technologie@lapresse.ca Ces robots qui entrent dans nos vies En janvier dernier, Sony a mis sur le marché Aibo, le premier chien-robot destiné au grand public.Il sautille, s\u2019asseoit et se déplace de façon autonome.Son maître peut le dresser comme un vrai chien puisqu\u2019Aibo a la capacité d\u2019apprendre.Malgré son prix exorbitant - 2 500 $ US -, la production des 15 000 chiens s\u2019est envolée rapidement.Depuis, le compétiteur Sega a commercialisé un chien-robot beaucoup moins complexe.Poo- Chi, détaillé à 28 $ US, réagit au toucher, à la lumière et à la chaleur, et possède la capacité d\u2019enregistrer quelques comportements.Pour sa part, Mashusita a déjà mis en marché un chat-robot appelé Tama.Mais Nec a été la première entreprise à mettre au point d\u2019un premier robot utilitaire.Le R-100 est un robot muni de capteurs et de routines sophistiquées qui lui permettent de distinguer les personnes, les voix et de répondre à 300 commandes vocales.Par exemple, l\u2019utilisateur peut lui demander d\u2019adresser un message par Internet, de sélectionner une émission de télévision ou d\u2019enregistrer une vidéo.Le R-100 mesure 44 cm et, par sa forme, rappelle le fameux R2-D2 de La Guerre des Étoiles.Il pourrait être mis en marché dès 2001 et rendre d\u2019innombrables services aux personnes à mobilité réduite.On expérimente également d\u2019autres robots d\u2019usage moins répandu mais tout aussi utiles, notamment un chariot élévateur, ainsi qu\u2019un fauteuil roulant muni d\u2019une technologie similaire à celle du R- 100.Son utilisateur pourrait manier le fauteuil au moyen de commandes vocales.Bientôt intégrés à notre environnement, les robots feront partie de nos vies quotidiennes.Mais, mis à part les jouets, les seuls robots en vente actuellement sont des robots industriels, qui accomplissent des tâches précises sur les chaînes de montage de nombreuses industries.Jusqu\u2019à maintenant, le Québec a manifesté un intérêt limité pour les robots, mais les choses semblent en voie de changer.À preuve, le 31e Symposium international de robotique qui se tenait en mai dernier au Palais des congrès, à Montréal.Au Canada, l\u2019industrie de la robotique génère 23 000 emplois répartis dans 300 entreprises.Chiffre d\u2019affaires : 4 milliards de dollars.En ce qui concerne la formation, deux centres collégiaux de transfert technologique, le Centre de production informatisée, affilié au Cégep de Jonquière, et le Centre de robotique industrielle du Cégep Lévis-Lauzon, participent au développement des procédés robotiques industriels.Plusieurs autres cégeps dispensent les programmes de techniques de génie mécanique et de techniques d\u2019électronique industrielle, qui étudient l\u2019automation industrielle.L\u2019École de technologie supérieure (ETS) donne le programme de génie de la production automatisée, tandis que l\u2019Université du Québec dispense des programmes en génie électromécanique.L\u2019intérêt potentiel des consommateurs pour les robots domestiques et utilitaires entraînera une multiplication des emplois pour les ingénieurs et les techniciens spécialisés dans ce domaine.La robotique créera également des ouvertures en génie mécanique, en génie informatique et même pour les diplômés en formation professionnelle, qui pourront être formés à la réparation et à l\u2019entretien de ces « machines intelligentes ».Pour en savoir plus : Centre de production automatisé (CPA) http ://cpa.cjonquiere.qc.ca Centre de robotique industrielle inc.www.clevislauzon.qc.ca/cri ETS - Baccalauréat en génie de la production automatisée www.etsmtl.ca/rech/site/bgpa.htm UQAT - Baccalauréat en génie électromécanique www.uqat.uquebec.ca/gestac/prg/ 7003.asp UQAR - Baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques www.uqar.uquebec.ca/uqar/info/ 7001.htm Abonnez-vous gratuitement à IDzine, le Bulletin des métiers de la nouvelle économie produit avec la collaboration des Éditions Ma Carrière, du Collège de Bois-de- Boulogne, de la Banque Nationale et du gouvernement du Québec - Recherche, Science et Technologie.Vous recevrez la chronique Cyberemploi accompagnée de renseignements complémentaires par courrier électronique chaque semaine.Pour vous inscrire à la liste d\u2019envoi, passez à la section La Presse du site IDclic Carrière et Formation à l\u2019adresse suivante : http ://idclic.qc.ca Sur le site, vous trouverez aussi les services d\u2019un conseiller d\u2019orientation virtuel.Vous pouvez lui poser vos questions à l\u2019adresse précédente.Mario Charette collaboration spéciale 2862904 Not Ready 2862567 Not Ready Not Ready 2862904*.05X101.00 velox.-.plusieurs.po THOMSON.CSF.SYSTEM.73461NW4THO Not Ready 2862567*?+ 03X105.00 LOGO.DIETETISTE.CLSC.DE.LA.REGION.66282. La Presse 27 mai 2000 Page I9 manquante 6LP1002I0527 I 10 sam., 27 mai CARRIE 6LP1002I0527 ZALLCALL 67 01:31:27 05/27/00 B I 10 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 MAI 2000 Entrevue avec le patron éventuel: gagné! 2862172 VOTRE EMPLOI YOLANDE PILON collaboration spéciale Au cours du processus de sélection, l\u2019une des étapes importantes du cheminement d\u2019une candidature est la rencontre avec le supérieur éventuel.Au sein d\u2019entreprises de petite taille, cette rencontre a lieu généralement tôt dans le processus.Pour les entreprises équipées d\u2019un service de ressources humaines ou qui font affaire avec une firme de recrutement, l\u2019entrevue avec le supérieur éventuel est le couronnement d\u2019une démarche souvent plus longue.La réalité demeure toutefois la même : cette rencontre est cruciale pour la poursuite de la candidature, il faut donc bien s\u2019y préparer ! Cet entretien est généralement informel, certaines entreprises convoquant même le candidat pour le petit déjeuner ! Le patron éventuel désire vérifier de plus près des connaissances pointues et sonder davantage les comportements, attitudes et valeurs face à des situations concrètes.Par conséquent, le candidat doit se préparer à donner des exemples précis susceptibles de décrire ses modes de fonctionnement, son style de gestion, sa capacité à résoudre des conflits et à influencer les orientations de l\u2019entreprise : sa plus grande contribution dans une organisation, ses principales réalisations et ses méthodes, son rôle au sein d\u2019une équipe, sa décision la plus difficile, le type de collaborateur avec lequel il lui est plus difficile de travailler et comment il arrive malgré tout à de bons résultats, sa manière de s\u2019adapter aux individus.Le candidat doit gagner la confiance et le respect de son supérieur éventuel.La meilleure façon de se préparer réside donc dans l\u2019adoption d\u2019une attitude positive et naturelle.En connaissant à l\u2019avance à la fois le produit, le marché, le contexte organisationnel, les principaux enjeux et les problématiques particulières, le candidat peut mieux apporter des exemples qui font écho aux préoccupations de son interlocuteur.Pendant cette rencontre, il est tout indiqué que le candidat pose des questions spécifiques, de telle sorte qu\u2019il soit plus éclairé sur la situation réelle de l\u2019entreprise et de l\u2019équipe avec laquelle il collaborera : les compétences et les forces des gens de l\u2019équipe, le type de relation établi entre eux, les conflits ouverts, les visions de l\u2019organisation en matière de développement.C\u2019est en ayant une connaissance juste du profil de compétence du candidat et de la situation organisationnelle actuelle et souhaitée que le mandat se définit.De prime abord, le candidat a avantage à avoir précédemment déterminé les « conditions gagnantes » qui lui permettent d\u2019être à son meilleur dans un poste.Généralement, quand le candidat connaît bien son profil, le contexte de l\u2019entreprise, le type de mandat où il se sent à l\u2019aise et qu\u2019il réussit à donner des exemples probants et à établir une relation cordiale et transparente, il obtient à l\u2019issue de la rencontre un autre rendez-vous pour discuter et déterminer les conditions particulières du contrat de travail.Pour cela, il est du ressort du candidat de : 1.connaître ses compétences ; 2.préparer des exemples adaptés à la réalité de l\u2019entreprise ; 3.démontrer une ouverture pour cette nouvelle culture ; 4.démontrer un naturel qui favorise l\u2019échange.Êtes-vous prêt à saisir l\u2019occasion ?Yolande Pilon est psychologue pour la firme André Fillion et Associés.Gaston Sauvé est associé de André Fillion et Associés et est membre de l\u2019Ordre des conseillers en relations industrielles du Québec.Vous avez des commentaires ou des questions, adressez-vous à l\u2019Ordre, soit par courrier électronique (publications@rhri.org) , soit par la poste au 1253, avenue McGill College, bureau 820, Montréal H3B 2Y5.2861593 "]
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