La presse, 19 août 2000, D. Arts, spectacles et cinéma
[" 6LP0101D0819 d1-19 aout 6LP0101D0819 ZALLCALL 67 01:36:30 08/19/00 B Une seule adresse 7139, rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) (514)277-3127 www.bijouterieleroy.com Boucles d'oreilles 50 points de diamants Or 10K Seulement296$ FINANCEMENT DISPONIBLE 6LP0201D0819 D-2 SAM 19 aout 6LP0201D0819 ZALLCALL 67 01:38:39 08/19/00 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 Le Maelström Les courses en 3-D: le moteur cale sur la ligne de départ! VILLENEUVE / Suite de la page D1 « Pour moi, il y a un rapport entre la mort et le fait de raconter une histoire.Une idée t'émeut, tu l'écris et, en l'écrivant, tu vis l'émotion qui meurt aussitôt après.La même chose au cinéma.Tu cherches à retrouver cette émotion au tournage et ensuite au montage mais c'est encore la mort.Faire un film, c'est un deuil.» Quand le film débute, Bibiane se relève d'un avortement.Commence alors pour cette fille de riche une dérive qui la pousse au désespoir le plus profond.Mais un accident qui remet tout en question va lui donner droit à une deuxième vie.En écrivant ce rôle, il n'avait qu'une actrice en tête, Nastassja Kinski, choix à l'évidence impossible.Après avoir vu défiler sous ses yeux une quarantaine de comédiennes, son choix s'est finalement porté sur Marie- Josée Croze.On est frappé, dès les premières images, par ce regard bleu et tranchant.« Je cherchais la Nastassja Kinski québécoise et c'est elle que j'ai trouvée.Marie-Josée avait une espèce de fougue et de noirceur, une qualité de jeu que je trouvais très intériorisé et très subtil.» Si le lien est facile à établir entre le personnage ensoleillé d'Un 32 août, interprété par Pascale Bussières, et cette sombre Bibiane, Villeveuve cherchait cette fois un style très différent.« J'ai envie de maîtriser l'alphabet de base du cinéma.Autant Un 32 août ressemblait à un exercice 101 sur le plan d'ensemble, autant Maelström constitue un exercice sur le gros plan.J'essayais de retrouver cette spontanéité dans l'image, ce regard originaire, ce point de vue capté sur le vif expérimenté lors de la Course.Je voulais que le film soit cru, que les noirs soient forts, je voulais des bleus et des verts irradiants, des couleurs aquatiques.Je voulais qu'on sente l'eau.» Avec l'aide de son directeur-photo et ami, André Turpin, il s'est beaucoup appliqué à fignoler l'image de Maelström, optant pour un éclairage au néon.Ils ont eu recours aux conseils d'un vieux pro de l'ONF, Conrad Perreault.De là cette image aux reflets métalliques dont ils n'ont pu vérifier l'effet qu'avec les premières copies de distribution.« C'est ce que j'ai fait de meilleur dans ma vie mais il y a toujours un paquet de choses dont t'es pas content.Le jour où je serai content d'un de mes films, peut-être que j'arrêterai de faire du cinéma.» En juin dernier, grosse conférence de presse au Medley pour nous annoncer l'arrivée de la course automobile en 3-D à la télévision.On avait choisi cet immense bar parce qu'il fallait y loger deux modèles de Formule atlantique.Les lunettes de qualité donnaient vraiment une image tridimensionnelle.Wow, on tournait une page importante ! Les courses en 3-D n'ont pas eu lieu cet été.Aucune conférence de presse pour désannoncer l'événement, bien sûr.Les relationnistes avaient disparu dans les fleurs du tapis.Le moteur de l'événement avait calé sur la ligne de départ.Toutes sortes de problèmes techniques se sont abattus sur le projet.Selon Sonia Hénault, directeur programmation et marketing au canal Indigo, les lunettes spéciales sont restées collées à la douane et ont été récupérées trop près de la première course, le Toronto Molson Indy, prévue pour le 15 août.Et comme on voulait vendre trois courses dans l'été, rater la première rendait le projet aléatoire.Mme Hénault ajoute que les gars de Los Angeles, les propriétaires de la nouvelle technologie, n'ont pas respecté leurs délais.À force de parler au promoteur québécois du projet Pierre Major, j'ai fini par apprendre que les courses en formule Atlantique n'étaient finalement pas très vendeuses.M.Major affirme qu'à l'automne on s'enlignera sur une stratégie différente en offrant une programmation plus hétérogène pour attirer la clientèle.Genre un ensemble comprenant des films pornos, des concours de beauté, du matériel éducatif pour les enfants et des sports extrêmes.Il faudra que ce soit alléchant comme programmation car la technique 3-D avec des lunettes de qualité \u2014 pas les infâmes lunettes en carton et papier cellophane qu'on nous a vendues dans le passé et qui tentaient de nous faire croire que l'image avait de la profondeur ! \u2014 n'est pas donnée.Pour trois courses, le décodeur et deux paires de lunettes allaient coûter 60 $ et il fallait payer en plus 30 $ par course.On se demande pourquoi des gens qui se disent sérieux n'ont pas mieux analysé le marché québécois avant de faire une conférence de presse pour mousser l'événement.Depuis qu'on nous annonce le 3-D à la télévision, je suis toujours déçue : il faut faire un acte de foi ou être aveugle pour y croire.Cette fois-ci, la technologie avait l'air plus au point.Le problème c'est que tout le reste était dans le flou le plus total.À la prochaine conférence de presse sur le sujet, je vais me méfier encore plus que d'habitude.La bataille de l'information commence lundi midi L'été \u2014 à défaut d'autre mot pour cette bizarre saison \u2014 n'est pas fini que déjà la grande bataille de l'automne est à l'écran dès lundi entre TQS et TVA.Dans le coin TQS : Jean-Luc Mongrain, qui a fait un malheur la saison dernière en fin d'après-midi, et Gilles Proulx, qui débute le midi et espère que ses succès radiophoniques se répéteront à la télé, un média où il n'a jamais été très présent.TVA a dû chambarder sa grille pour se défendre contre TQS.Pierre Bruneau, le lecteur le plus populaire des ondes, s'est d'abord fait dire qu'il aurait congé le midi parce qu'on doublait son édition de 18h.Le congé espéré a fondu lorsque TQS a annoncé l'arrivée de Proulx le midi.Le preux chevalier Bruneau affrontera donc les deux challengers, et le midi et le soir.Dans un grand mouvement défensif, TVA a remanié sa grille de 17h à 19h pour tenter d'anéantir TQS.Le nouveau magazine culturel Jet 7 devait être à 17h.A la dernière seconde, TVA l'a logé directement contre Flash, le magazine culturel de TQS à 18h30.Et pour tenter de faire la barbe à Mongrain qui commence à 17h, TVA a déménagé le Piment fort de bitcheries de Normand Brathwaite à 17h.Mais seules les nouvelles émissions d'information seront en ondes lundi.On verra à 12h30 à TVA le retour de Michel Jasmin qui fera des entrevues de diverses personnalités.Bonne idée de contreprogrammation : si Gilles Proulx tombe dans les injures à TQS, on pourra se rabattre sur Michel Jasmin qui est un garçon bien élevé.La vengeance a meilleur goût Lundi prochain, Radio-Canada rediffuse une des meilleures séries française : Le Comte de Monte-Cristo, d'après le roman d'Alexandre Dumas.Une rediffusion nécessaire car Radio-Canada avant lancé cette série sans prévenir il y a deux ans.Et le vendredi soir à 19h pour mal faire.Monte-Cristo, c'est l'histoire d'Edmond Dantès qui sera jeté injustement en prison et y pourrira 20 ans avant de s'échapper.Et qui passera le reste de ses jours à se venger des vilains qui l'ont fait emprisonner.Gérard Depardieu est excellent, et la distribution comprend des bons acteurs comme Ornella Muti, Jean Rochefort, Pierre Arditi, Georges Moustaki et les deux enfants de Depardieu : Guillaume et Julie.Le pardon est très à la mode ces joursci.C'est bien louable, mais le pardon ne donnera jamais une puissante histoire comme celle de Monte-Cristo.Pour se faire pardonner sa première diffusion incongrue, Radio-Canada nous sert la série de Josée Dayan - la seule qui ait pu convaincre Depardieu de faire de la télé- en épisodes de deux heures.Un bonheur.Réjean, Réjean Mardi dernier, sans doute un effet de la chaleur, j'ai prénommé mon délicieux collègue Tremblay Régent au lieu de Réjean.Inutile de vous préciser qu'il m'a servi une puissante algarade au téléphone.Curieux tout de même : aucun correcteur ne s'est aperçu de mon erreur.Et moi qui ai parlé de Réjean mille fois dans mes chroniques, pourquoi l'ai-je tout à coup anobli en l'épelant Régent ?Si j'avais plus d'espace, je le copierais cent fois comme lorsque j'étais punie par Mlle Décarie au primaire.TÉLÉVISION Louise Cousineau Gérard Depardieu dans Le comte de Monte-Cristo.PHOTOTHÈQUE, La Presse © Marie-Josée Croze, ci-haut dans La Florida, la Nastassja Kinski de Denis Villeneuve.Votre soirée de télévision Willie Nelson Louise Cousineau 13:00 a - LES INTERNATIONAUX DE TENNIS FÉMININ Un sport télé extraordinaire depuis qu'on entend les cris des joueuses.Deuxième édition ce soir à 18h30.17:00 r - AU BOUT DU MONDE TVA et l'ACDI ont dépêché six journalistes stagiaires au bout du monde.Voyons ce qu'ils ont vu.Un filet qui capte l'eau dans les nuages m'intéresse.19:00 3 - LE GOÛT DU MONDE Un des pays de mes rêves, la Corse.On la voit et on y goûte.20:30 r - VOYAGE AU CENTRE DE LA MÉMOIRE Un science-fiction pas trop mal d'après le roman de Philip Dick avec Arnold S.Version de Total Recall.21:00 1 - LIVE BY REQUEST: WILLIE NELSON Attention les amoureux: il va sûrement chanter You Are Always on my Mind et on va allumer nos briquets et on va se coller sur l'être aimé.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Téléjournal Omnium du Maurier, les Internationaux de tennis du Canada C'est du sport! L'Aventure olympique Le Téléjournal Juste pour rire Sport Le TVA Cinéma / LES VALEURS DE LA FAMILLE ADDAMS (4) avec Anjelica Huston, Raul Julia Cinéma / VOYAGE AU CENTRE DE LA MÉMOIRE (4) avec Arnold Schwarzenegger, Rachel Ticotin Le TVA Sports (23:24) Téléscience / Les Nouveaux Alchimistes Attendez que je vous raconte Le Tour des mondes / La Conquête de l'Ouest Cinéma / L'EAU CHAUDE, L'EAU FRETTE (3) avec Jean Lapointe, Jean-Pierre Bergeron Cinéma / BAR SALON (4) avec G.L'Écuyer, M.Chartrand (22:40) Les Simpson Cinéma / LE MONDE SELON WAYNE (6) avec Mike Myers, Dana Carvey Cinéma / ROCKY V (5) avec Sylvester Stallone, Tommy Morrison Le Grand Journal Cinéma / LE DIVAN ROUGE (6) avec Valentine Demy Pulse The Expos.Star Trek: Voyager Police Academy: The Series du Maurier Open Canadian Women's Tennis Championships CTV News Pulse/Sport News .Contact Little Men News Baseball (16:00) Sat.Report Thin Blue.Cinéma / THE PLANET OF JUNIOR BROWN (4) Cinéma / MUCH ADO ABOUT NOTHING (3) avec E.Thompson News ABC News Baywatch Hawaii Cinéma / THE PALLBEARER (4) avec David Schwimmer The Best Commercials.News Baywatch.Golf (13:30) CBS News Entertainment this Week NFL Football / Steelers - Colts ER News NBC News Jeopardy Wheel of.Olympic Trials / Gymnastique The Pretender Sat.Night Rock & Roll Graffiti (17:00) A Salute to British Comedy on American Public TV Ballykissangel Austin City Limits Man with.Austin City Limits / Wilco The Editors Mc Laughlin Allo, Allo A Fine.As Time.Red Dwarf Sessions at West 54th P.O.V.Investigative Reports Love Chronicles Biography / Jerry Lee Lewis A&E's Live by Request Starring Willie Nelson A&E Top 10 / Wildest Rides Arts, Minds Natalie Choquette Immortal Soul - Beethoven MSO Plugged: The Red Violin The Best of Broadway Ed Sullivan Sex and the City .Animal .pour rire Le Goût du monde / La Corse Couples.Scandales! Biographies / Roger Lemelin Les Enquêtes d'Hetty Twin Peaks Paysage afromonde Philippines télé-série Horizons arméniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunésie Palestine.Risq 2000 Quartier.Choix.Mémoire Capharnaum L'art qui fait boum! ACFAS.d'histoire Conversation avec.How'd they do that?Discover Magazine Wild.Wild.Thing Big! Sex Files Adv.Quest Connection Exhibit A Prêt à partir Vidéo Guide Vélo Mag .camping Plaisirs.Golfs d'ici Cécile Dechambre Prêt à partir Franklin Little Lulu Hoze.Mentors The Jersey Movie.Cinéma / ANNIE (4) avec Aileen Quinn, Albert Finney Cinéma (23:10) Baby Blues Drew Carey 3rd Rock.Cops America's Most Wanted The X-Files Mad TV Festival of Stars Horse Sense Paradise Cinéma / JUSTICE avec Jo Beth Williams, Charles Durning PSI Factor Heart of.Sat.Night Artisans de notre Histoire Tournants de l'Histoire Hist.secrètes de la 2e Guerre Cinéma / LA DAME AUX CAMÉLIAS (4) avec I.Huppert, G.Maria Volonte Châteaux Secrets of Lost Empires Piece of Cake Scandal Cinéma / KING RAT (3) avec George Segal, James Fox TV Guide TV Shift TV Shiver Inferno Dogs, Jobs Horse Tales Extra TV Guide TV Shift TV Eros Max Lounge Ed Sullivan Pop up.Musicographie: Willie Nelson Cinéma / AMERICAN GRAFFITI (3) avec Richard Dreyfuss, Ron Howard Box-Office Clip S Club 7 Fax Groove Concert Plus / Glastonbury 99 Clip BBC News Culture.Fashion File On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts Hot Type Undercurrents Canadien.Culture.Le Monde.Partis.À la recherche d'Amy Journal RDI .artistes Culture.Canadien.Zone libre Golf (13:30) Entre, lignes Sports 30 Nascar Coupe Winston / Global Crossing at the Glen Boxe / Prince Naseem Hamed - Augie Sanchez Salle des nouvelles Nash Bridges Homicide Sexe à New York Mc Callum Sirens Cinéma / PINK CHIQUITAS (6) avec F.Stallone, J.Hemphill Davinci's Inquest Prime Suspect Cinéma / NATURAL.(23:05) Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinéma / INVASION OF THE BODY SNATCHERS (4) avec Donald Sutherland Cinéma Sportscentral Equestrian / Hendervale Golf: Novell Utah Showdown Wrestling: WWF Live Sportscentral Game on You Gotta.Skippy A.Lupin Les Grands Artistes / Monet Panorama Branché.Mont-Royal Cinéma / LE ROI DAVID (5) avec R.Gere, E.Woodward Maternity Ward (17:00) Daring Capers / Se poursuit jusqu'à 2h00.Golf (10:30) Sportsdesk .Golf Boxing / Freddie Pendleton - Ben Tackie Boxing / Prince Naseem Hamed - Augie Sanchez Ed, Edd.Sabrina.Donkey.Archie.A.Anaconda Baskerville Simpson Cybersix Mythologies South Park Simpson Animania Vins.Cap Avent.Journal FR2 Tout le monde en parle Jazz à Liège (21:40) Journal belge Journal suisse Soir 3 Inquiring.Great Parks Forbidden Places Cinéma / TRUE GRIT (4) avec John Wayne, Kim Darby Cinéma / THE SONS OF KATIE ELDER (4) Gr.Nature Copines.Dos Ado / Langage des ados Trauma / Memphis Ça SEX'plique Libre ce soir Sortie gaie Les Copines La Vie en vrac / Thaïlande City Mag Chef Michel Saveurs.Savoir-faire Peinture.Reflets.Micro-info 2.0 City Mag Reflets.Action Emploi Addams.Big Wolf.Buffy Vampire Slayer Freaky.Goosebumps Worst Witch Monster.Grade Alien Addams.Goose.Beasties Secrets.Nerdz/jeux Science@Z Zone extrême X Files Cinéma / LES ÉTRANGES CONVERSATIONS DE MEGAN (5) Conv.(22:15) Sports 30 Mag Sportsdesk 6LP0301D0819 d03 patri sam 19 ao t 6LP0301D0819 ZALLCALL 67 01:29:15 08/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 D 3 Patrimoine L'église Saint-Léon de Westmount: un joyau CLAUDE-V.MARSOLAIS Les églises du Québec, du moins celles construites avant 1960, sont des éléments dominants du patrimoine architectural québécois.Il n'y a qu'à parcourir le territoire habité pour réaliser que, sans les églises, le Québec serait bien souvent un désert architectural, en dehors des villes.Montréal, surnommée anciennement la ville aux cent clochers, compte d'innombrables lieux de culte remarquables.On n'a qu'à penser à la basilique Notre-Dame, St.Patrick, la cathédrale Marie-Reine-du- Monde, etc.Mais bien peu de gens savent que l'église Saint-Léon de Westmount est un joyau du patrimoine religieux à cause de sa décoration intérieure qui fut confiée à Guido Nincheri, maître verrier, peintre et muraliste.Le ministère du Patrimoine canadien a reconnu l'importance historique et architecturale nationale du programme décoratif intérieur de l'église Saint-Léon de Westmount en dévoilant l'an dernier une plaque commémorative de la Commission des lieux et monuments historiques.La paroisse Saint-Léon est née de la subdivision de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce en 1901.L'archevêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési, lui avait donné comme mandat de desservir les catholiques francophones et anglophones de Westmount.La première église, de taille modeste, fut inaugurée en 1903.En 1920, à la faveur de l'annexion d'une partie du territoire de la paroisse Sainte-Cunégonde, l'église ne suffit plus à combler les besoins spirituels d'une population grandissante.Le conseil de la Fabrique décide donc d'agrandir dans un style néo-roman.Le curé Oscar Gauthier qui avait décidé d'en faire « la plus belle église de l'Amérique du Nord » fait construire une nef à sept baies, une nouvelle façade et un campanile.Le programme de restauration intérieure et d'ornementation est confié à Nincheri et il s'échelonnera entre les années 1928 et 1944.Guido Nincheri est né à Prato, près de Florence, en 1885.Dans sa jeunesse, il s'inscrit à l'Académie des beaux-arts de Florence où il étudie le dessin, la peinture, l'architecture et les arts décoratifs.Après s'être marié en 1913 à une Florentine, Guilia, il s'embarque l'année suivante vers l'Argentine où il entend faire carrière.En pleine traversée, la Première Guerre mondiale éclate et le navire doit s'arrêter à New York.Devant l'impossibilité de retourner en Italie, il se fixe quelque temps à Boston avant de se retrouver à Montréal où il fait ses débuts comme muraliste en peignant les murs du Château Dufresne, entre 1915 et 1918.À la même époque, il travaille comme assistant du maître verrier Henri Perdriau qui lui apprendra la technique de cet art.En 1932, il ouvrira son propre atelier où il réalisera des centaines de vitraux pour des églises partout au Canada.Pendant la Deuxième Guerre, il sera interné trois mois à Petawawa en même temps que le maire Camilien Houde parce qu'on le soupçonnait d'être un sympathisant fasciste.On lui reprochait d'avoir peint en 1929 le Duce Mussolini à cheval dans une fresque de l'église Notre-Dame-de-la-Défense même si la commande avait été passée par un sénateur libéral, Lawrence Wilson.L'intervention des autorités cléricales lui permit de s'en tirer.Après avoir obtenu le contrat pour la décoration de l'église Saint-Léon en 1928, Nincheri s'est d'abord appliqué à remplacer les planchers de bois par des dalles de béton recouvertes de parquets de marbre par mesure de protection contre les incendies.Il s'attaque ensuite aux murs et aux colonnes qui seront revêtus de lambris de marbre et de pierre de Savonnières.Vers 1933, il entreprend l'exécution des fresques au-dessus du choeur, de la nef et du transept.Il utilise à cette fin une technique issue de la Renaissance, l'affresco, qu'il est l'un des rares à maîtriser en Amérique.Cette technique consiste à peindre directement sur le plâtre frais.L'immense fresque qui domine le choeur illustre la glorification du pape Saint-Léon le Grand.On y retrouve des personnages qui ont marqué son règne dont Attila, le roi des Huns, qu'il a convaincu en 455 de ne pas entrer dans Rome moyennant un tribut annuel, l'empereur Valentinien III, l'impératrice Eudoxie et ses deux filles, des évêques et des théologiens.Le curé Oscar Gauthier fait même partie de la composition scénique.La fresque principale du transept représente le ciel tel que décrit dansle livre de l'Apocalypse de saint Jean.Dieu le Père y trône, entouré de 24 Anciens.Les deux autres fresques situées aux deux extrémités du transept dépeignent les diverses facettes de l'oppression romaine avec son lot de destruction et de mort.On y retrouve les quatres cavaliers de l'Apocalypse : le premier monté sur un cheval blanc pourchasse les forces du mal, le second sur un cheval rouge feu bannit la paix sur la terre, le troisième monté sur un cheval noir répand la famine et le quatrième représenté en squelette sur un cheval verdâtre personnifie la mort.L'artiste a utilisé des couleurs vives et claires pour illustrer les scènes, ce qui rappelle la Renaissance italienne.Les fresques des chapelles sont consacrées à l'Immaculée-Conception, saint Joseph, sainte Anne et saint Jean-Baptiste.Les vitraux réalisés par Nincheri représentent surtout des scènes narratives centrées sur l'enfance de Jésus et sur la vie publique de Jésus.Mais les vitraux du transept récapitulent les grandes étapes de l'histoire du salut.Côté est, un triptyque exploite les thèmes de la Faute originelle, la Prédestination et l'Expulsion du paradis terrestre.Côté ouest, le triptyque évoque la Crucifixion, la Résurrection et l'Hommage au Christ-Roi.Ce dernier vitrail est d'autant plus intéressant que l'artiste a su donner un effet de profondeur et qu'il a inséré parmi les personnages qui le composent des contemporains tels Mgr Joseph Charbonneau, le roi George VI et la future reine Elizabeth, l'ancien premier ministre Louis Saint-Laurent et d'anciens paroissiens éminents comme le vice-premier ministre Ernest Lapointe, Pierre-François Casgrain, etc.Le vitrail intitulé La Nativité est inspiré du gothique flamboyant avec son effet de clairobscur.Ainsi, seule la Sainte Famille est éclairée d'une lumière vivre ce qui laisse les autres personnages dans la pénombre.Dans l'ensemble , l'artiste a réussi à créer une impression de vraisemblance entre les personnages et l'architecture.Il a pu résoudre admirablement bien le problème des proportions tout en conférant à l'ensemble une certaine opulence.La chaire, le maître-autel, les confessionnaux et la balustrade ont été taillés dans le marbre de Carrare, de Sienne et de Vérone.Le maître-autel, qui est d'une grande sobriété en dépit de la richesse de son ornementation, a été réalisé par l'atelier L'Arte del Marmo de Florence et fut installé en 1927.La balustrade et les statues des douze apôtres qui la composent sont de l'artiste Pasquale Sgandurra.Les stations du Chemin de la croix, les portes des deux confessionnaux ainsi que celles de la balustrade sont en bronze et ont été réalisés en 1935 par Federico Sciortino d'après des dessins de Nincheri.L'église regorge de sculptures en bois qu'il s'agisse des stalles du choeur, des portes d'entrée et du choeur ainsi que des boiseries de la sacristie.Toutes ces pièces sculptées dans du noyer du Honduras ont été réalisées par Alviero Marchi, un maître sculpteur de Prato, la ville natale de Nincheri.Dans le baptistère, une superbe pièce de marbre vert sert de fonts baptismaux.Elle est surmontée d'une sculpture en marbre blanc représentant le baptême de Jésus par Jean Baptiste.Bref, le décor intérieur de l'église Saint- Léon de Westmount constitue l'un des exemples les plus évocateurs de l'oeuvre de Guido Nincheri, car il contient tous les éléments de sa versatilité : architecture, peinture, vitraux, ameublement, etc.Et cette réalisation exprime avec force les idéaux véhiculés par l'Église catholique du Québec dont un certain triomphalisme, entre la seconde moitié du XIXe siècle et du milieu du XXe siècle.On dit de Nincheri qu'il était un homme de foi et profondément croyant.Bien qu'il ait reçu de nombreux honneurs en Italie et ailleurs dans le monde, il était un être réservé et modeste.Jamais il ne faisait état de son talent.Il disait plutôt « mes oeuvres parleront pour moi, ceux qui les apprécieront me rendront hommage ».Signalons que l'église Saint-Léon de Westmount est ouverte aux visiteurs du lundi au samedi, entre 9 h et 17 h.La fabrique de la paroisse n'a pas réussi à convaincre la municipalité de Westmount de modifier son règlement de circulation pour permettre aux autobus nolisés par des associations touristiques de stationner dans la rue.PHOTO PIERRE CÔTÉ, La Presse © L'immense fresque de l'église Saint-Léon de Westmount. La Presse 19 août 2000 Page D4 manquante 6DU0501D0819 ARTS SPECTACLES 6DU0501D0819 ZALLCALL 67 01:32:44 08/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 D 5 Un t record ! Un triomphe ! AUJOURD'HUI 16h30et20h30 Hâtez-vous! DERNIÈRE SÉRIE DE SUPPLÉMENTAIRES ! 30, 31, août et 1, 6, 7, 8 septembre à 20 h 30 2, 9 septembre à 16 h 30 et 20 h 30 LA PIÈCE CADEAU AUX AÎNÉS Du 21 juin au 2 septembre (Forfaits Souper-Théâtre disponibles) .un mot qu'on avait peut-être oublié en été: chef-d'oeuvre» Jean Beaunoyer, La Presse .Immensément touchant.immense bonheur» Pierrette Roy, La Tribune .un très beau cadeau de la part des comédiens.» Paul toutant, Montréal Ce Soir SRC SUPPLÉMENTAIRE Cesoirà22h 6LP0602D0819 D9 recast samedi 6LP0602D0819 ZALLCALL 67 01:39:31 08/19/00 B Rock D 6 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 Appelez-le Gerald PHILIPPE RENAUD collaboration spéciale L'événement Cream sera l'occasion de creuser un peu dans l'histoire du drum & bass et du jungle, la première invention musicale revendiquée par les Britanniques, dont on souligne cette année le dixième anniversaire de naissance.Récemment déménagé à New-York, l'Anglais Gerald Simpson, un peu mieux connu sous le nom de A Guy Called Gerald, a assisté non seulement à la naissance du drum & bass, mais aussi à celle de toute la scène électronique britannique.Il sera au Sona, le samedi 26 août, dans le cadre du festival Cream.Joint au téléphone dans les bureaux de la division newyorkaise du label allemand K7 ! , Gerald Simpson paraît affable.Sa voix est grave, son propos, simple et franc.Visiblement heureux de tous ces chamboulements, de ce changement d'adresse qui le mena de Londres en Amérique.« J'ai décidé il y a deux ans que je devais bouger.Je cherchais un nouveau label pour éditer ma musique, raconte- t-il, un label d'une bonne distribution.K7 ! a un bureau à New York, et ces gens-là semblaient plus intéressés que les autres, d'autant qu'ils se concentrent sur la musique électronique d'influence européenne.Je suis très heureux d'être ici.» On le sent, aujourd'hui Gerald s'occupe de ses affaires.Ça n'a pas toujours été le cas.Deux des classiques de l'époque acid-house anglaise (1989) furent Voodoo Ray et Pacific State, composées par le gars en question (la deuxème avec 808 State, qu'il quitta plus tard).Bien que ces titres furent des hits monstrueux, Gerald n'en a pas retiré un maigre sou.« Je n'ai aucun regret, admet quand même Gerald.I had the best time ! J'étais naïf lorsque j'ai commencé dans cette industrie.J'ai appris de mes erreurs.Je suis simplement heureux aujourd'hui de pouvoir créer ma musique en toute liberté, c'est tout.» Après cette première déconfiture, le natif de Manchester (second foyer de la scène électronique anglaise) se met à jouer avec les breakbeats.Résultat : 29 Gun Shots (1991), un album qui marquera le genre, particulièrement ce style de jungle contagieusement dansant qu'on appelle jump-up.Non content d'avoir jeté les bases de ce nouveau son, il contribue à le rendre encore plus sensible, plus accessible, avec Black Secret Technology (1995), album mythique de drum & bass « intelligent », puisant dans les influences old-school pour distiller une musique irrésistible, à la fois mélodieuse et rythmée.Il quitte alors Manchester pour Londres, gardant toutefois d'excellents souvenirs de sa ville natale.« Manchester est une petite ville, affirme Gerald.Je connais tout le monde là, les mecs d'Oasis, de New Order, Black Grape, Stone Ro s e s .Quand j'y habitais, nous avions l'habitude de nous rentrouver au Hacienda (qui fut le plus important et influent club à ce moment).C'était très cool à cette époque.Il y avait une réelle énergie, un esprit créatif incroyable.Si je n'avais pas habité à Manchester, je n'aurais peut-être jamais fait de musique ! » Le revoilà donc à l'an 2000, avec un nouvel album, Essence, qui fait le pont avec Black Secret Technology.Dans ses textures aériennes, ses basses fréquences massives et ses ambiances sensuelles.« Sans vouloir me catégoriser, indique Gerald, je dirais que ma musique est comme du jazz live électronique.Sur Essence, j'ai voulu incorporer beaucoup de voix (celles de son frère David et de ses amies Louise Rhodes et Lady Miss Kier), faire des choses que je pourrais reproduire live avec un groupe.Je voulais que le son de l'album soit plus organique.Mon but, c'est de travailler mes machines pour les rendre plus humaines, plus chaleureuses.» PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © Anonymus sur la scène du Polliwog, hier.Beaucoup de bruit au Polliwog PHILIPPE RENAUD collaboration spéciale « Y'en-a-tu qui écoutent ça, du métal ?», s'enquérait Oscar, chanteur et bassiste de la formation montréalaise Anonymus.Un bruit sourd et confus s'est échappé de la foule en guise de réponse.Et le quatuor d'enchaîner avec Prosternezvous, incorporant à sa propre composition quelques éléments du fameux Seek & Destroy de Metallica, au grand plaisir des milliers de spectateurs qui gueulaient toujours plus fort.Hier, le parc Jeanne- Mance s'est transformé en foire du rock pesant jusqu'à tard dans la soirée, qui se terminait par la séance de terreur sonore des Américains Cannibal Corpse.Bonjour les voisins.En fait, les habitants du quartier n'ont certainement pas eu à se plaindre à cause du bruit, et c'est peut-être justement ce qui aura fait défaut à cette 5e édition du festival du rock alternatif québécois.La grande scène, adossée aux terrains de tennis du parc, projetait ses accords de guitare électrique en direction du mont Royal.Le son était impeccable, clair et bien défini, mais pas assez fort pour les oreilles entraînées des amateurs du genre.Un bémol mineur, s'il en est un, puisque l'organisation du Polliwog devait, présumons-nous, s'accommoder de la limite de décibels permise par la Ville pour pouvoir utiliser le parc.Cela dit, la journée s'est très bien déroulée.« Depuis qu'on organise le Polliwog, avançait quelques jours plus tôt l'organisatrice Martine Prévost, on n'a jamais eu de pluie ! » Disons qu'hier, nous avons eu peur.Quelques minutes avant que Lofofora entre en scène, le ciel gris nous a envoyé un peu d'eau, mais si peu qu'on peut presque encore dire qu'il fait toujours beau pour le Polliwog.Cela n'a pas empêché le quatuor français de donner un bon coup de pied où il fallait aux spectateurs qui trouvaient le fond de l'air un peu frais.« Faites du bruit, nous on peut pas ! » cria le chanteur de Lofofora, avant de donner le coup d'envoi à plus d'une heure de métal imposant et de textes engagés.Toujours aussi bons à voir sur scène.Les boulimiques du métal ont commencé à occuper le parc dès le début de l'après-midi, pour progressivement remplir la place à mesure que les gens finissaient de travailler.De 15h jusqu'à la fermeture, une longue file d'attente assurait le va-et-vient à l'entrée du site, et lorsque Lofofora a branché ses guitares dans les amplis, vers 18h45, la foule avait résolument gagné en poids.Seules les premières formations (Deadly Pale, Marmottes Aplaties, Loco Locass.) ont dû composer avec un public légèrement plus éparpillé.L'ambiance était sympa, les spectateurs de tous âges -même la petite famille gambadait dans le parc - sirotaient leurs bières et fumaient leurs joints tranquillement.Le T-shirt noir était de rigueur, préférablement avec le logo d'un groupe favori : D.R.I., Deicide, Overbass, Ozzy, Judas Priest, Metallica.Il y avait surtout une foule attentive, avide du gros son sale.Parmi les bons moments de la journée, soulignons la première apparition montréalaise de Watcha, réponse parisienne aux Américains de Korn.Excellente énergie sur scène, leur métal-fusion a touché dans le mille.Nous les reverrons avec plaisir demain soir, lors du concert « blind-date » qui clôturera le Polliwog.Après Lofofora, ce fut au tour de Anonymus de fourbir les guitares.Du gros speed metal chanté en français.Les jeunes en raffolent, de toute évidence.Poings dans les airs, la foule essayant de gueuler plus fort que le chanteur, c'était de toute beauté.Le guitariste Marco, dans l'emportement, s'est même cassé une dent sur le micro ! À la fin de leur concert, après avoir remercié l'organisation, ils ont invité sur scène d'abord Overbass (pour une interprétation de La Bamba !), puis tous les groupes de la tournée, cette fois pour chanter Fight For Your Right (To Party), hymne à la défonce des Beastie Boys.Et pour couronner le tout, le quintette floridien Cannibal Corpse y est allé de ses déflagrations guitaristiques, pondérées par un martèlement de bass-drum qu'on aurait dit sorti de l'Enfer.Grands techniciens, l'exécution (sans mauvais jeu de mots) des chansons s'est faite avec une précision qui n'avait d'égale que leur brutalité.Très touchant.Gerald Simpson, ou A Guy Called Gerald.H TEZ-VOUS 10 DERNIéRES «La pièce de l'été.» Jean Beaunoyer, La Presse «Il faut absolument se rendre au Patriote de Ste-Agathe.» Paul Toutant, Radio-Canada CE SOIR 20 H 30 DEMAIN 19 H 30 À venir le 16 septembre.Gilles Vigneault ! COMPLET ce soir SUPPLÉMENTAIRES 23 et 24 août Mer.au ven.20 h 30 sam.21 h La Presse 19 août 2000 Page D7 manquante 6LP0801D0819 D 8 samedi, 19 ao t ART 6LP0801D0819 ZALLCALL 67 01:34:32 08/19/00 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 Musique JEAN PAPINEAU-COUTURE L'homme plutôt que sa musique CLAUDE GINGRAS Mon premier souvenir de Jean Papineau- Couture date des années cinquante.C'était un soir d'OSM, à l'époque du Plateau.Je savais qui il était, mais j'ignorais qu'il me connût (je débutais alors dans le métier).Le concert allait se terminer par un poème symphonique de Richard Strauss.Papineau- Couture monte l'allée en direction de la sortie et, passant près de moi, vocifère à peu près ceci : « Je ne peux pas supporter cette musique vulgaire ! » Le texte exact m'échappe, mais j'entends encore l'accent très déterminé sur le mot « vulgaire ».Déjà se manifestait l'homme au franc-parler.J'apprendrais plus tard à connaître le compositeur.Les occasions n'allaient pas manquer, Papineau-Couture ayant laissé une centaine d'oeuvres.Doyen des compositeurs canadiens d'expression française décédé vendredi dernier à 83 ans, sa musique fut d'ailleurs la première à résonner dans la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Témoin l'enregistrement \u2014 devenu pièce de collection \u2014 du concert inaugural, le 21 septembre 1963.Après les Ô Canada et God Save the Queen d'usage, l'OSM se lance dans le brouhaha syncopé et coloré de Pièce concertante no 5 (Miroirs), oeuvre commandée à Papineau-Couture pour l'occasion, et qui s'éteint sur les applaudissements hésitants et de très courte durée d'un auditoire mondain venu pour tout sauf cela.Dans ces Miroirs se reflète finalement toute la musique de Papineau-Couture, que le savant professeur d'écriture et d'acoustique musicales a conçue dans ce que le Larousse de la musique appelle « un esprit néoclassique orienté vers les recherches de timbres ».Car Papineau-Couture a son entrée dans le Larousse de la musique et son entrée dans le Grove's Dictionary of Music and Musicians, entre Palestrina et Arvo Pärt.Il est en effet reconnu par la musicologie internationale, même s'il n'est à peu près pas joué en dehors du Québec et du Canada.Chez Nadia aux USA Celui qui enseigna leur métier à Gilles Tremblay, Jacques Hétu, André Prévost et François Morel apprit d'abord le sien en territoire nord-américain exclusivement.Papineau- Couture est, en effet, l'un des seuls compositeurs d'ici à n'avoir pas étudié en Europe et, si l'on excepte trois années passées auprès de Gabriel Cusson (1937-40), c'est essentiellement aux États-Unis qu'il travailla la composition : d'abord au Conservatoire de Boston, avec Quincy Porter, ensuite avec Nadia Boulanger, qu'il suivit jusqu'en Californie.Réfugiée aux États-Unis pendant la guerre, la légendaire pédagogue inculqua au jeune musicien l'équivalent d'une formation européenne et l'initia au langage de Stravinsky, qui allait influencer sa propre musique.En 1981, année où il reçut l'un des six Prix du Québec, je posais la question : « Connaît-on une seule oeuvre vraiment majeure de Papineau-Couture ?» Vingt ans plus tard, la question est toujours sans réponse.Musique orchestrale, musique de chambre, musique instrumentale, musique vocale : partout, c'est la même impression, celle d'un indiscutable métier qui cependant l'emporte sur l'originalité.Cette musique s'écoute assez bien le temps qu'elle dure, mais elle ne laisse aucune empreinte ; on y observe le procédé plutôt qu'on en reçoit le message, si message il y a.Et c'est encore le travail d'un habile artisan plutôt que d'un créateur marquant que nous apporte le récent compact publié par le Centre de Musique canadienne sous la marque Centredisques (référence CMC-CD-6499).Le programme réunit six oeuvres pour un, deux ou trois instrumentistes.Robert Aitken tire de sa flûte basse quelques sons très curieux et Louis-Philippe Pelletier évoque des percussions d'orchestre en jouant dans les cordes de son piano.Ces effets correspondent à quelques minutes ; le reste est conventionnel.Pour résumer, je doute fort que la musique de Papineau-Couture lui survive.Par contre, on se souviendra de l'homme civilisé et intègre qui fut très actif dans la vie musicale de son pays : professeur au Conservatoire puis à l'Université de Montréal, membre de nombreux organismes comme la Ligue canadienne de Compositeurs, le Centre de Musique canadienne, le Conseil des Arts du Canada, les Jeunesses Musicales et, surtout, la Société de Musique contemporaine du Québec dont il fut l'un des fondateurs.Suzanne Danco n'est plus CLAUDE GINGRAS Un autre deuil frappe le monde musical : Suzanne Danco est morte la semaine dernière, plus précisément le jeudi 10 août, à 89 ans, en travaillant dans le jardin de la somptueuse villa qu'elle possédait près de Florence.Comme l'artiste était un peu oubliée, la nouvelle a pris quelques jours à nous parvenir.Et c'est Lucille Meunier, l'une des nombreuses amies que la disparue s'était faites ici, qui nous l'a communiquée.La dernière visite de Suzanne Danco à Montréal date de 1993 : elle était venue comme juge au Concours international de Chant.Précédemment, elle s'était produite à Pro Musica et ailleurs.Sa voix était petite mais conduite avec beaucoup d'intelligence et de raffinement.D'origine belge, Suzanne Danco avait fait ses débuts à Gênes, en Italie, en 1941, en Fiordiligi de Cosi fan tutte.Elle allait se spécialiser plus tard dans Mozart, enregistrant notamment Don Giovanni (rôle de Donna Anna) et Le Nozze di Figaro (rôle de Cherubino) en 1955 pour Decca / London.Au disque, elle fut aussi la première Mélisande d'Ansermet, dans la version de 1951 avec Pierre Mollet.Suzanne Danco s'intéressa aussi à d'autres répertoires.En Italie, où elle vécut surtout, elle participa aux premières productions dans ce pays de Peter Grimes, de Britten, et de Wozzeck, de Berg.ÉCOLES Les cours débutent en septembre et octobre peinture dessin aquarelle joaillerie vitrail céramique poterie sculpture La Presse 19 août 2000 Page D9 manquante 6LP1001D0819 D-10 SAM 19 aout 6LP1001D0819 ZALLCALL 67 01:34:43 08/19/00 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 Disques Excellente compilation country n Une excellente compilation, dirigée par Martin Duschesne et Robert Thérien, auteur du Dictionnaire de la chanson populaire au Québec.Constituée de vieux enregistrements repiqués sur des 78 tours, ce coffret double retrace les premiers balbutiement phonographiques du country québécois, de 1925 à 1955.La rétrospective ratisse large : on y retrouve les vedettes (Willie Lamothe, Paul Brunelle, Marcel Martel) mais aussi quelques héros plus obscurs (Lionel Parent, George Caouette, Tony Villemure, Lyse Nancy) qui défrichèrent le genre.Le tout est assorti d'un livret de 43 pages, véritable mine d'informations aux allures de petit livre de référence.L'intérêt n'est pas tant musical qu'historique et ethnologique.Si ces chansons d'un autre siècle s'écoutent avec un bonheur relatif (disons qu'il faut être un passionné du genre) on ne peut nier leur importance dans l'arrière-pays de la culture québécoise.Une réédition faite selon les règles de l'art, avec rigueur et un indéniable souci de l'histoire.Dans le même rayon, mais beaucoup plus bâclé, on signale également La belle époque Country vol.2, 16 grands succès récents parus chez Guy Cloutier, avec entre autres John Starr, André Breton, Bobby Hachey, Denis Champoux.Ici, pas de livret, pas de notes biographiques, mais une simple liste des chansons et un emballage plutôt « cheapo ».Dans le genre compil, on a fait mieux, mais cela permet de mesurer le chemin parcouru par le country québécois depuis les années 20.HHHH COUNTRY QUÉBEC : LES PIONNIERS ET LES ORIGINES (1925 à 1955) Artistes divers (Amberola/Select) HH LA BELLE ÉPOQUE COUNTRY : 16 grands succès Artistes divers (Guy Cloutier/Select) Jean-Christophe Laurence L'écleftique n Wyclef Jean, toujours étonnant.On le croyait en manque d'inspiration, s'éparpillant dans des spectacles décousus (voir le Smoking grooves Tour de 1998) et des collaborations discutables (Maria Maria avec Carlos Santana).Mais le cerveau des Fugees n'est manifestement pas à court d'idées.Très attendu, le deuxième album solo du rappeur d'origine haïtienne porte bien son titre.Forcément, Ecleftic surprendra moins que The Carnival, premier album aussi génial que dispersé, où le musicien repoussait littéralement les frontières du hip hop.Malgré tout, il y a ici plusieurs bons moments, d'un duo avec Kenny Rogers (mais si !) à la reprise de Wish You Were Here, passant par des plages ska, reggae, folk et plusieurs solides morceaux de rap asphalté.Éclaté et éclectique, l'ami Wyclef confirme son goût inimitable pour le mélange et l'audace.Ajoutez une chanson en français (Ça ne me fait rien) et quelques échantillonnages improbables (Arrête, arrête, de Patricia Carli) vous obtiendrez un autre album fondamental du rap américain.HHHH THE ECLEFTIC-2 Sides II a book Wyclef Jean (Columbia/Sony) Jean-Christophe Laurence Pionniers du house n Bien avant le retour des superpapys cubains et l'arrivée de Ricky Martin, et bien avant que le Brésil s'empare de la house, les Masters at Work injectaient une sérieuse dose latine à leurs productions.À leur façon, parfois en solo, Kenny Dope Gonzales et Little Louis Vega travaillèrent le matériau des percussions live et des basses analogues, produisant ainsi d'indémodables gemmes de pistes de danse.Ces New-Yorkais voient enfin leurs dix années de travail compilées par le label anglais BBE.Résultat : un superbe premier coffret de 4 CD, The Tenth Anniversary Collection, qui regroupe les meilleures productions (choisies par les maîtres eux-mêmes), de 1990 à 1995.Dans un emballage classe, chaque album regroupe par thèmes (vocals, tools & grooves, dubs & vocals, beats & loops) des titres sortis sous Masters @ Work, Kenlou, Nuyorican Soul comme des remix de Chic, Tito Puente, Urban Species, Mondo Grosso.Pour les fans, un trésor ; pour les néophytes, un bon moyen de craquer pour ces monstres de la house.HHHH BBE PRESENTS : MAW 10th ANNIVERSARY COLLECTION Masters at Work BBE Records/ Fusion III Philippe Renaud collaboration spéciale Cool, classe et reposant n La musique soul aurait-elle enfin retrouvé son âme ?Dans le sillon de Lauryn Hill, une nouvelle génération de divas à peau noire est en train de redonner ses lettres de noblesse au R'n'B, reléguant les Whitney Houston et Toni Braxton au rang de chanteuses commerciales passées date.Après Macy Gray, Angie Stone, Kelis, Amel Larrieux et autres Jazzyfatnastees, voici donc la poétesse et chanteuse Jill Scott.Révélée grâce au groupe hip hop The Roots (avec qui elle a interprété et composé la pièce You Got Me, honorée d'un Grammy) elle chante l'amour au quotidien .Mélodies caressantes (Do You Remember) pigmentations de rap (Love Rain) de soul (Brotha) ou fortes teintes de jazz (It's Love), la voix s'affirme en douceur sur un lit d'arrangements rythmés mais délicats qui - contrairement à Angie, Macy - évitent les références trop appuyées aux années soixante-dix.Un R'n'B de qualité supérieure, cool, harmonieux et reposant.HHH1/2 WHO IS JILL SCOTT ?(Words and sounds vol.1) Jill Scott (Hidden Beach/ Sony) Jean-Christophe Laurence Il s'appelle Gerald.n Curieux comment le label allemand K7 ! récupère les oubliés de l'industrie.Après les malchanceux Smith & Mighty, voilà qu'ils sortent pratiquement Gerald Simpson des oubliettes de la musique électronique.Celui qui demande simplement à être nommé Gerald n'en a pas moins dessiné les grandes lignes de cette scène, et plus précisément celles du drum & bass (lire article en nos pages).Avec Essence, il revient à sa source drum & bass, cette fois en l'incorporant à un format privilégiant la voix et les textes.Les voix de Louise Rhodes (Lamb), Lady Miss Kier (Dee-Lite) et David Simpson (son frère) reposent ainsi sur des envolées de breakbeat riches en textures et en atmosphère.Et même si les sons utilisés sur ce disque n'ont rien de vraiment novateurs, tout comme la formule d'ailleurs, nous retiendrons de cette oeuvre une chose fondamentale : la soul.L'âme qui s'imprègne de la musique de Simpson et qui nous touche sans sparages.Un retour sur disque assumé, justifié et apprécié.HHH1/2 ESSENCE A Guy Called Gerald Studio K7 !/ Fusion III Philippe Renaud collaboration spéciale Délicieusement nostalgique n Les admirateurs de Michael Nyman retrouveront, dans la musique qu'a créée le compositeur britannique pour Wonderland, le plus récent film de Michael Winterbottom, la puissance d'évocation qui collait si bien aux images de The Piano ou de The End of the Affair.Les envolées lyriques sont toutefois ici un peu plus retenues, histoire de faire écho à la réalité contemporaine d'une famille anglaise.D'une très grande délicatesse, la partition met essentiellement en relief les cordes.De superbes motifs joués au piano enveloppent aussi de leurs notes apaisantes la grisaille londonienne dans laquelle se déroule le récit.Et donnent à l'ensemble une connotation délicieusement nostalgique.Dirigeant lui-même son propre orchestre, Nyman propose encore une fois un enregistrement d'une très belle qualité.HHH1/2 WONDERLAND Original Music by Michael Nyman Virgin Records Marc-André Lussier collaboration spéciale Langueurs océanes n Après Titanic, le compositeur James Horner retourne en mer pour, cette fois, illustrer musicalement les malheurs du Andrea Gail, ce bateau de pêche coincé dans l'une des pires tempêtes océanes de l'histoire.De facture résolument hollywoodienne, cette partition musicale se distingue néanmoins par sa (relative) subtilité.Bien sûr, les cordes et les cuivres s'affrontent pour créer les inévitables effets dramatiques, crescendos lancinants dans lesquels se démarquent parfois des accents de guitare électrique, mais les orchestrations demeurent superbes.Même si elle ne casse rien, la chanson du film Yours Forever, interprétée par John Mellencamp (parolier pour l'occasion), s'inscrit dans la continuité de la partition en reprenant les mêmes motifs musicaux.Ce procédé est de plus en plus rare et mérite une mention.HH1/2 THE PERFECT STORM Original Motion Picture Soundtrack Sony Classical Marc-André Lussier collaboration spéciale La chanteuse Skye et les frères Ross et Paul Godfrey du groupe Morcheeba.Morcheeba, de la brume au soleil JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Les disques se suivent et ne se ressemblent pas pour Morcheeba.Après deux albums cousus d'ambiances brumeuses et nocturnes (Who can you trust ?et The big Calm) le trio londonien revient sous les projecteurs avec Fragments of Freedom, une production délibérément enjouée, « up-beat » et ensoleillée.Exit le trip hop langoureux, les rythmes cool, les odeurs de marijuana et les grooves sexy de chambre à coucher.Bonjour le funk léger, les bulles disco, le hip hop et les arômes de soul volatiles.Ici comme en Europe, la critique a semblé déstabilisée par ce virage à 180 degrés.On a reproché au disque sa légèreté, ses textes à l'optimisme exacerbé gavés de clichés, le côté un peu accessoire de ces chansons devenues du jour au lendemain exagérément insouciantes.Comme si, d'un coup de balai plus ou moins opportuniste, Morcheeba avait interrompu sa quête de sons et de profondeur pour viser le potentiel radio et la consécration auprès du grand public.« Doit-on critiquer les artistes qui changent ?demande le batteur/DJ Paul Godfrey, se justifiant à reculons.Morcheeba aurait fait un autre disque cool et ambiant, qu'on nous aurait reproché de ne pas évoluer.Dans tous les cas, on nous attendait au tournant.Mais voilà, tu ne peux pas plaire à tout le monde.Les gens attendaient visiblement beaucoup trop.Peutêtre sont-ils trop romantiques, tout simplement.Dans ce cas, le problème c'est eux, pas nous.Morcheeba grandit, fait de nouvelles musiques.On ne voit pas ce disque comme le terminus, mais comme une station de plus dans un voyage à long terme.» Comment expliquer, du reste, un changement aussi marqué ?Peut-on passer de la brume au soleil en deux ans, sans crier gare ?Peut-on bifurquer ainsi, après avoir fait sa niche dans un certain créneau ?« Morcheeba tendait naturellement vers autre chose », explique tout simplement Paul.Papa depuis peu, le musicien affirme notamment que sa vision du monde a changé.Le jeune homme qui voyait la vie d'un oeil morose dit s'être ouvert aux « possibilités du bonheur.ce qui, jusqu'aux dernières nouvelles, n'est pas encore considéré comme un crime ».« Le succès des deux premiers disques a créé beaucoup de pression ajoute-t-il.Il était important de prendre un recul, de relaxer et de se rappeller pourquoi on faisait ce métier au départ, c'est à dire pour le fun et pour l'amour de la musique.Nous étions devenus trop obsessifs dans nos enregistrements, au point d'avoir un peu perdu la notion du plaisir.» D'où ce désir de l'insouciance.Morcheeba ne voulait plus se prendre la tête.Morcheeba voulait profiter de la vie et prendre son pied.« I'm sick of feeling deeply/ let's dive into the shallow end » (J'en ai ma claque d'être profond, plongeons dans le frivole » chante le trio sur Shallow End, comme s'il s'agissait d'une nouvelle profession de foi.« On a souvent dit que nos deux premiers disques étaient parfaits pour fumer un pétard ou avoir du sexe.Disons que celui-là serait bien adapté à un barbecue de cour-arrière en fin d'après-midi ! » Concluons au début d'un nouveau cycle pour le trio.Créativement, mais aussi en affaires, puisque Morcheeba ne fait plus partie de l'étiquette China.Une bonne chose, si on en croit Paul Godfrey : « Notre ancienne compagnie nous a totalement roulés.Deux millions d'exemplaires de The Big Calm ont été vendus et on n'a jamais vu la couleur de cet argent.J'ajouterais même qu'on a perdu du fric.» Résultat de clauses contractuelles floues et complexes, le nom de China est encore inscrit sur Fragments of Freedom.Mais dans les faits, la compagnie n'existe plus et Morcheeba relève aujourd'hui de l'étiquette East/West, « des gens qui comprennent enfin d'où on vient » souligne le musicien à gros traits.On pourra bien reprocher à Morcheeba d'avoir trompé son public, Fragments of Freedom n'en file pas moins vers le succès.Poussé par un premier extrait estival et accrocheur (Rome wasn't built in a day) l'album se serait mieux vendu en trois semaines que The Big Calm en un an.Ce n'est probablement qu'un début puisque le disque contient sa part de tubes potentiels, notamment World Looking in, Love is Rare, Love Sweet Love et Be Yourself.Quant aux clients mécontents, qu'ils aillent se faire voir ailleurs, conclut en substance Mister Godfrey : « Peut-être qu'après tout, les gens devraient faire leurs propres disques.Chose certaine, on n'oblige personne à nous écouter.Tu n'es pas content, tu te fais rembourser, voilà tout.Enfin, ce n'est que de la pop music après tout.Nous ne sommes pas les Nations unies.» Fragments of Freedom, Morcheeba (Warner) 6LP1101D0819 D11 sam.(Arts) 6LP1101D0819 ZALLCALL 67 01:29:23 08/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 D 11 À l'affiche cette semaine Télévision Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7, Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 La télévision numérique décolle rapidement en Grande-Bretagne Théâtre THÉÂTRE ST-DENIS II (1594, St-Denis) Les Jumeaux vénitiens, comédie de Carlo Goldoni.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Yves Jacques, Carl Béchard, Yvan Benoit, Stéphane Brulotte, Marie Charlebois, Henri Chassé, Luc Durand, Benoît Girard, Vitali Makarov, Roberto Medile, Renaud Paradis, Pierrette Robitaille, Christian Vézina et Isabelle Vincent: 20h.Jusqu'au 1er septembre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine E.) L'Odyssée, d'après Homère.Adapt.d'Alexis Martin et Dominic Champagne.Avec François Papineau, Pierre Lebeau, Dominique Quesnel, Sylvie Moreau, Guillaume Chouinard, Julie Castonguay, Claude Despins, Norman Helms, André Barnard, Pierre Benoît, Ludovic Bonnier, Jean Robert Bourdage, Michel-André Cardin, Éric Forget et Jacinthe Laguë: 10h.Jusqu'au 9 septembre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Dès mar., 20h, Maudite Machine, de Abla Farhoud.Mise en scène de Louise Laprade.Avec Nicole Leblanc.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Auj., 20h, Troie, d'après Euripide, collage et mise en scène de Daniel Paquette.Avec Geneviève Alarie, Valérie Dumas, Julie Gagné, Catherine Hamann, Sharon Ibgui, Daniel Paquette et Daniel Rousse.LA LICORNE (4559, Papineau) Ven., 20h, Et puis, après?, de Guillaume Lemée.Mise en scène de Philippe Lambert.Avec Alexandre Frenette, Philippe Jutras, Jean-Éric Lapointe et Philippe Provencher.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Lettres d'amour, de A.R.Gurney.Trad.de Jean Leclerc.Avec Françoise Faucher et Gérard Poirier.Les 19, 25 et 26 août, à 20h.LA GRANGERIT (5475, boul.St-Martin O., Laval) Rendez-vous au Plaza, de Neil Simon.Ven.et sam., 20h.Jusqu'au 26 août.THÉÂTRE DE L'ÎLE (1, Wellington, Hull.Tél.595-7455) Chat en poche, de Georges Feydeau.Mise en scène de Jean Herbiet.Avec Evangelos Alexiou, Éloi Archam Baudoin, Richard Bénard, Geneviève Couture, Réjean Guénette, Hedwige Herbiet, Marie- Josée Lapratte et Jean-Guy Roy, Du mar.au ven., 20h; sam., 18h et 21h30.Jus2/3u'au 26 août.THÉÂTRE DE LA FERME LIPIAL (17, chemin Lussier, Ripon) Papa, sors des boules à mites, comédie de Yvon Brochu.Mise en scène de Serge Paquette.Avec Nancy Asselin, Mélanie Beauchamp, Marko Cournoyer, Lyne Girard et Guy Leblanc.Du mer.au sam., 20h.Jusqu'au 26 août.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde, Laval) Lun., 20h, Geste, d'Anne-Marie Alonzo.Avec Sophie Faucher, Catherine Bégin et la voix de Monique Richard.Mise en lecture de France Castel.THÉÂTRE ST-SAUVEUR (22, Claude, St-Sauveur-des-Monts) Villa Salsa, de John Chapman et Michael Perywee.Adapt.et mise en scène de Claude Maher.Avec Claude Michaud, Michèle Deslauriers, Guy Jodoin, Nicole Filion, Harry Standjofski, Yves Corbeil, Caroline Lavigne et Sylvie Boucher.Du mar.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h30.THÉÂTRE LE CHANTECLER (hôtel le Chantecler, Ste-Adèle) La Surprise, de Pierre Sauvil.Mise en scène de Louis Lalande.Avec Christine Lamer, Louis Lalande, Marianne Moisan, Fernand Gignac et Arlette Sanders.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE STE-ADÈLE (1069, boul.Ste-Adèle, Ste-Adèle) Un cadeau du ciel, de Marshall Karp.Adapt.de Michel Forget.Mise en scène de Louise Latraverse.Avec Béatrice Picard, Isabelle Drainvill, Michel Charrette, Mireille Métellus et Manuel Tadros.Du mar.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h30.CABARET-THÉÂTRE (Ste-Marguerite-du-Lac-Masson.Tél.(450) 228-8808).Une chance sur un million, de Norm Foster.Trad.et adapt.de Josée La Bossière.Avec Marie- Chantal Perron et Stéphane Jacques.Du mer.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE DU CLUB BELLERIVE (St-Athanase d'Iberville.Tél.(450) 347-4499 ou (514) 529-4656).Les Vies parallèles, comédie de Marc Edgar.Mise en scène de Nathalie Costa.Avec Luc Charest, Nathalie Costa, Marc Edgar et Pascale St- Jean.Jeu., ven., sam., 20h30.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE ROUGEMONT (370, rang de la Montagne, Rougemont.Tél.(450) 469-3006) Marie-toi Maman!, de Stephen Levi.Trad.et adapt.de Josée La Bossière.Mise en scène de Suzanne Champagne.Avec Pascale Desrochers, Suzanne Champagne, Jacques Girard, Raymond Legault et Patrice Coquereau.Du mer.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR (611, rang de la Carrière, Upton.Tél.(450) 549-5828) La route des étoiles, d'après une idée originale de Richard Blackburn.Scénario de José Babin, Hélène Ducharme, Richard Blackburn, René Charbonneau et Bernard Vandal.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 26 août.THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE (1645, chemin du Chenal-du-Moine, Ste-Anne-de-Sorel.(450) 743-8446 ou 1-877-224-3625).Auj., 21h; ven., 20h30, Mes Hommes, de Derek Benfield.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Jean Petitclerc, Josée Deschênes, Joël Legendre, Catherine Lachance et Claude Prégent.CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN (2100, boul.des Hêtres, Shawinigan.Tél.(819) 539-6444) La croisière ça m'use, de Normand Lachance.Chorégraphies de Nancy Loof, Jamie Cooper et Rick Sttots.Avec Sylvie Legault, Yves Sénécal, Jean-Luke Côté.Du mer.au sam., 20h.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE PALACE (135, rue Principale, Granby) Les Fous du Rock'n Roll, de Michel Gaumont.Chorégraphie de Josée Dussault.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 26 août.THÉÂTRE D'EASTMAN (55, chemin du Théâtre, Eastman) Les Quatre Cents Coups, de Michel Duchesne.Mise en scène de Louis Champagne.Avec Gilles Pelletier, François Graton, France Arbour, Edgar Fruitier, Louis Champagne et au piano: Anthony Rozankovic.Du mar.au ven., 20h30; sam., 19h.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE DU VILLAGE (85, Grand'Rue, Ste-Catherine-de-Hatley) Auj., 20h30, Le Grand Ménage de Marguerite, de Martin Doyon.Mise en scène de Claudine Tremblay.Avec Richard Lacroix, Stéphan Francoeur et Johanne Drapeau.THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL (51, route 132, St-Michel-de-Bellechasse) Auj., 19h, Sans toit ni loi, de Chantal Cadieux.Avec Pauline Martin, Benoît Vermeulen, Jean- François Gaudet, Suzanne Garceau et France Parent.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Isabelle Fortier, harpiste, Gilbert Deshaies, contrebassiste, et Philip Hornsey, percussionniste.Mc Phee, Debussy, Stockhausen, Scelsi, Bartok.Dim., 12 h 30, Carole Therrien, soprano.Mercure, Vivier, Hétu, Vallerand, Gougeon, Tresham; 16 h, Cathedral Singers.Pärt, Tresham, Forbes, Wyton.Mer., 12 h 30, Kevin Komisaruk, organiste.Bach.ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer., 20 h, Raymond Daveluy, organiste.Fantaisie en la, Grande Pièce symphonique et trois Chorals (Franck).ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN Ven., 12 h 15, Rosemary Shaw, violoniste, et Raffi Altounian, guitariste.Bach, Ysaye, Paganini, Prokofiev.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20 h, Minna Re Shin, pianiste.Chopin, Gougeon, Payette.BERGE DES BAIGNEURS (Sainte-Rose) Auj., 20 h 30, Orchestre Symphonique de Laval et Choeur Laval.Dir.Jean-François Rivest.Marc Hervieux, ténor.Mozart, Verdi, Bizet, Puccini.MAISON TRESTLER (Dorion) Mer., 20 h, Jimmy Brière, pianiste.Sonate no 48 (Haydn), Sonate op.81a (Beethoven), Ballade no 3 (Chopin), Ballade no 2 (Liszt), Valses nobles et sentimentales (Ravel), Sonate no 2 (Rachmaninov).Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Danse Sing, revue musicale, avec la troupe de Sophye Nolet: 21h, sauf lun.et mar.Jusqu'au 24 septembre.CENTRE MOLSON Auj., 19h30, Red Hot Chili Peppers, Stone Temple Pilots et Fishbone; mer., 19h30, Britney Spears.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Ven., 22h30, Hommage à Santana, avec Soul Sacrifice.LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Catherine E.) Ven., 19h, les Ghoulunatics.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Lun., mar., mer., 20h, Jean-François Beaupré, avec Hugo Landreville et Sophie Lemaire.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 21h, The Bad Results; dim., 21h, The Red Elvises; mar., 20h, concours Polliwog; jeu., 21h, Duo Chicago Underground.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Ven., 19h, Odetta.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Lun., 20h30, Stephen Barry Blues Band; mer., 21h, John Mc Gale.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Auj., 18h, Patrick Ross en duo; 22h, Swing Our Souls; dim., 18h, Léandre en duo; 22h, Chinese Cookies; lun., 18h, Stef Gagnon et Alain Tremblay; mar., 18h, Sonia Johnson en duo.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 21h30, Mario Fredette et Yan Parenteau.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Auj., 22h, La Chango Family; dim., 19h, Trio PWR; lun., 18h, atelier de jazz pour débutants avec Tom Levitt; mer., 21h, Petits Machins.JAZZONS (300, Ontario E.) Auj., 22h, Trio Selina Chiarelli; dim., 22h, Skip Bey et Tim Jackson; mer., 22h, Alex Bellegarde et Félix Stüssi; jeu., 22h, Trio Greg Amirault.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., 22h, Roots 66.LE LAURIER (5141, St-Denis) Auj., 22h, Marie-Loue.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., 22h, Billy Craig Blues Band; dim., 22h, Nick Payne et Greg Faulkner; mer., 22h, Paul Deslauriers; jeu., 22h, Robert David et Francine Martel.P'TIT BAR (3451, st-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau et les copains d'abord: lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Jacques Rochon.BLEU EST NOIR (812, Rachel E.) Dim., 21h, Robin Black et les Intergalactic Rockstars et les Week-End.BALATTOU (4372, St-Laurent) Mar., Youssou Seck et ses invités; mer., Potmytic: 22h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., Félix Leroux et Alex Sohier; dim., Alex Sohier et Daniel Blouin: dès 20h.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Daniel Pouliot et Michel Durocher.SOFA (451, Rachel E.) Auj., 22h30, Coco Thompson.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Trio Jean-François Groulx; lun., Vanesa Rodrigues: dès 21h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Auj., 21h30, Sona.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Auj.et dim., 21h, groupe Little Teese.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., Dean Cottril; mer., Mic O'Grady: dès 21h.JAZZI'Z (4075B, St-Denis) Auj., Joshua Ell; mer., Trio Matt Herskowtiz: dès 20h.O'BLUES (7567, Taschereau, Brossard) Auj., dès 21h, Preachin' Blues.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., dès 21h, Jo Momma.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Jeu., 20h30, les Respectables.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde O., Laval) Martin Matte.Ven.et sam., 20h.Jusqu'au 26 août.THÉÂTRE À CIEL OUVERT (2017, chemin d'Oka, Oka) Auj., 20h30, L'Ours qui a vu l'homme, chansons et monologues de Richard Desjardins à Oscar Thiffault.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) François Massicotte.Du mar.au sam., 20h30.Jusqu'au 26 août; lun., 20h30, Sylvain Larocque.CAFÉ DU VIEUX CLOCHER DE MAGOG (84, Merry N., Magog) Auj., 21h, Vincent Vallières.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Patrick Huard.Ven., sam., 20h30.Jusqu'au 26 août et les 1er et 2 septembre.CAFÉ DE LA GARE (1000, St-Georges, Ste-Adèle) Auj., 20h30, Pierrot Fournier.BOURBON STREET (2045, route 117, Ste-Adèle) Auj., 20h30, Claude Landry et Omar Gheshtal.CHAPITEAU ST-SAUVEUR (246, chemin du Lac Millette, St-Sauveur) Mario Jean.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 3 septembre.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Oeuvres-phares et acquisitions récentes, oeuvres de Roland Brener, Charles Gagnon, Raymond Gervais et François Sullivan, et Marcelle Ferron.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Terrain de jeux artistiques, De Boucher à Vuillard: dessins de maîtres française de la collection de Mme Marjorie Bronfman.Du mar.au dim., de 11h à 18h.De Renoir à Picasso: chefsd'oeuvre du Musée de l'Orangerie.Du lun.au dim., de 10h à 19h; mer., jusqu'à 21h.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Exposition Edmond J.Massicotte, artiste dessinateur.Du mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition 1690 - L'Attaque de Québec.Une épave raconte.Du mar.au ven., de 10h à 17h; sam., dim., de 11h à 17h; jusqu'à 18h en août.Jusqu'au 24 septembre.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE Exposition A.Laliberté au Château.Du jeu.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 24 septembre.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition De l'utile à l'agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 2 octobre.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles) Exposition L'Empreinte du temps.Tous les jours de 10h à 17h.Jusqu'au 3 septembre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu., ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.(pour les enfants de 4 à 10 ans) MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Finsdesiècle@amccord, Simplement Montréal: coup d'oeil sur une ville unique et Play- Ball Montréal, cent ans de baseball au Québec.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., dim.de 10h à 17h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Rêver en couleurs, Cols et manchettes de dentelle, Arts anciens et traditions artisanales du Québec et Trois pays dans une valise.Du mer.au dim., de midi à 17h.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle, Lachine) Exposition Marcelle Ferron et Alphonse Grenier.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu'au 15 octobre.ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBÉC (535, av.Viger E.) Exposition Fleuve, île, montagne: Montréal vu des Archives nationales du Québec.Jusqu'au 1er octobre.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E., espace 401) Estampes de Yves Boucher, Elmyna Bouchard, Frédéric Désaulniers, Violaine Gaudreau, Lucie Jolicoeur Côté, Manon Lambert, Michel Lancelot, Michelle Lanteigne, Louïe, Marc Séguin, Daniel Sylvestre et Jacinthe Tétrault.Du lun.au ven., de 10h à 16h.Jusqu'au 25 août.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Panorama 1999, estampes et livres d'artistes.Lun., au ven., de 9h à 17h.Jusqu'au 16 sept.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, ch.Côte-Ste-Catherine) Dim., de 10h à 17h, exposition Phase one: 1999 North American Tour, Live Painting Series, exposition du collectif Heavyweight Art Installation.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Auj.et dim., de 11h à 17h, exposition Les lieux de la couleur.Exposition L'Idée de la grande ville: l'architecture moderne d'Europe centrale 1890-1937.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Dès jeu., exposition Serge Tousignant indices: maquettes et études.Mar., mer., jeu., dim., de midi à 18h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Sam Lévin, photographe des stars.Du mer.au dim., de 18h.Jusqu'au 10 septembre.COMPLEXE DU CANAL LACHINE (4710, St-Ambroise) Festival Art 2000, exposition collective de 25 artistes de diverses disciplines.Sam.dim., de 12h., à 17h.Lun., au ven., 9h, à 17h.Jusqu'au 31 août.ESPACE ADAGIO, DELTA MONTRÉAL (475, Président-Kennedy) Exposition Matière et Trace, oeuvres de Michel Le Roux.Jusqu'au 28 septembre.GALERIE ARTS NDG (5800, Sherbrooke O.) Photographies de Geneviève Chicoine, Éric Boutilier- Brown, Nikolas Groot, Linda Dawn Hammond, Marko Kulik, Stephen Mc Neill, Gail Paslawski, Renata Ratajczyk et Patrick Saad.Du mer.au ven., de midi à 19h; sam., dim., de midi à 17h.Jusqu'au 3 septembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Auj., de 10h à 18h, oeuvres de Paul Béliveau, David Bierk, Martin Bureau, Pierre Charrier, Éric Demers, Tom Hopkins, Fabian Jean, Peter Krausz, Stephen Lack, James Lahey, Olivier Longpré, Jacques Payette, Michael Smith, Kevin Sonmor et Marlon Wagschal.GALERIE DES MÉTIERS D'ARTS DU QUÉBEC (marché Bonsecours) Auj.et dim., de 10h à 18h, petits formats.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Exposition d'été des artistes de la galerie.Jusqu'au 9 septembre.GALERIE F.52 DIFFUSION-GALERIE (4933, de Grand-Pré) Oeuvres de Zïlon.Jusqu'au 30 août.GALERIE FERRUCCI 2 (4226, St-Laurent) Peintures de Guy Boudro, Pierre Duhamel (I.A.F) et Pauline Deslauriers.Mer., sam., dim., de midi à 17h; jeu., ven., de midi à 21h.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Peintures de Paule Lagacé, André Pitre, Pierre Tougas, Lucienne Zegray, France Trudel.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 502) Dès mar., oeuvres de Terence Dyck.Du mar.au sam., de 13h à 18h.GALERIE JI HEE (4517, de La Roche) Calligraphie japonaise de Suïen Wada.Tous les jours de 11h à 23h.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Huiles récentes de Pierre-Paul Aird, Manon Carrier, Monique Guay et Jean Lamoureux.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Christian Maltais, Gisèle L'Épicier et Nguyen Taï.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de Corno, Glen Nicoll et Janusz Migacz.Jusqu'à lundi.GALERIE LES MODERNES (460, Ste-Catherine O., espace 305) Peintures de Luc Bergeron, Louis Boudreault, Jocelyne Coderre et sculptures en bois de Jean- Louis Slézak.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Exposition de gravures anciennes, collection de la galerie.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 10h à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Peintures de Diane Brunet et Yvon Breton.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 27 août.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (3857, boul.Décarie) Oeuvres de Guy de Malherbe.Jusqu'au 27 août.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Tableaux anciens du XVIe au XXe siècle et oeuvres de Luc Tanguay.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Sculptures de Jim Ritchie, Phyllis Mendell et Pearl Levy.Du lun.au ven., de 10 h à 17h.GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke O.) Peintures de Fox, Little, Lemieux, Pellan, Riopelle, Roberts et Surrey.Sculptures de Chadwick, Arman, Comtois, Roussil et Vaillancourt.GALERIE WEST END (1358, av.Greene) Auj., oeuvres de Lyse R.Caron, Suzanne Laurendeau et Sylvie Hétu.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Auj.et dim., exposition Tyroir, oeuvres d'Ève Cadieux.Agence France-Presse LONDRES La télévision numérique décolle rapidement en Grande-Bretagne, où un foyer sur cinq est dorénavant abonné, selon une étude publiée jeudi par l'autorité de régulation des télécommunications, l'Oftel.Un tiers des abonnés à la télévision numérique ne disposaient pas auparavant de services analogiques par satellite ou par câble, ajoute l'étude.La télévision numérique, disponible par voie hertzienne, satellitaire ou câblée, a été lancée à l'automne 98 en Grande-Bretagne et le gouvernement prévoit l'arrêt entre 2006 et 2010 des transmissions analogiques.La principale attraction de la télévision numérique réside dans le plus grand nombre de chaînes offertes alors que moins d'un abonnés sur cinq utilise les services interactifs permettant par exemple de faire ses courses depuis chez soi ou d'échanger des courriers électroniques.Ceux qui utilisent ces services interactifs les jugent faciles à utiliser et diversifiés, rapides et sûrs.Un peu plus de 40 % de ceux qui ne les utilisent pas actuellement estiment qu'ils pourraient le faire à l'avenir.Les personnes ayant des revenus plus élevés sont davantage susceptible de s'abonner à des services de télévision numérique (31 % d'abonnés dans ce groupe) tandis que celles les moins abonnées sont les personnes les plus âgées (10 %) ou les moins riches (14 %).Les données révélées par l'étude montrent « un départ positif » pour la télévision numérique, lancée en Grande-Bretagne à l'automne 98, a commenté la directrice des opérations de l'Oftel, Anne Lambert.« Même si les utilisateurs sont attirés surtout par le plus grand choix de chaînes, au fur et à mesure qu'ils se familiariseront avec les services interactifs, beaucoup d'activités en ligne devraient être effectuées chez soi depuis le poste de télévision familial », a-t-elle observé.Les télés italiennes sont condamnées pour leurs pubs trop bruyantes ROME Toutes les chaînes de télévision italiennes, aussi bien publiques de la RAI que privées du groupe Mediaset de Silvio Berlusconi et du groupe TMC de Vittorio Cecchi Gori, ont été condamnées pour diffusion de spots publicitaires trop bruyants, a rapporté hier la presse italienne.Les chaînes de télévision italiennes ont en effet l'habitude de hausser le volume sonore de leurs transmissions au moment des spots publicitaires, nettement plus bruyants que le programme qui précède ou succède.La décision a été prise par l'Autorité antitrust italienne à la suite de la plainte d'une association qui se bat contre la pollution sonore.Cette condamnation restera cependant « inutile », selon le Corriere della Sera qui rappelle que la loi adoptée par le Parlement italien en 1995 n'a prévu aucune sanction pour les chaînes de télévision ne respectant pas les normes en vigueur. La Presse 19 août 2000 Page D12 manquante La Presse 19 août 2000 Page D13 manquante 6LP1401D0819 D14 sam.(Arts) 6LP1401D0819 ZALLCALL 67 01:31:23 08/19/00 B D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 Casablanca.pourquoi?Foie de dindon L'édition 2000 des Fêtes gourmandes prendra fin demain soir à l'île Notre-Dame.Comme tous les ans, le parc aura accueilli des curieux et des gourmands dans une ambiance charmante de fête champêtre, au bord de l'eau, si loin et, pourtant, si près de la ville.La Corporation de la cuisine régionale au Québec participe tous les ans à cet événement en ouvrant, contrairement aux autres exposants, un restaurant particulier qui fonctionne, sous la tente, comme une vraie salle à manger.Le but de cette participation est de présenter et de faire connaître des produits des régions du Québec que l'on ne peut découvrir, souvent, qu'en se promenant à travers la province.Le but est aussi de profiter de cette occasion, dans une ambiance de vacances, pour recueillir les impressions des consommateurs.Les Fêtes gourmandes sont, d'une certaine manière, un tremplin de lancement.Cela aura été l'occasion, par exemple, de « tester » les foies de dindon ! Et la réponse devrait lancer les producteurs sur une nouvelle piste de mise en marché.Ces abats ont des qualités qui devraient inspirer les cuisiniers.Le restaurant les a servis simplement poêlés et accompagnés d'une sauce très légère, mais chargée de nombreux petits légumes et herbes fines.Ce foie a une texture ferme, tout a fait différente de celle du foie de poulet, et un goût très fin.Il a, évidemment, les qualités nutritives intéressantes de tous les foies.Au moment du dessert, les gourmets ont pu faire d'autres jolies petites découvertes.Une crème renversée, entre flan et crème au caramel, a été servie, rafraîchissante, légère, peu sucrée.Une crème très particulière puisqu'elle est faite avec du lait de chèvre.Cette crème-flan, vendue en petits pots, est sur le point d'entrer dans le commerce.On la trouvera dès le début de septembre notamment à la boutique le Marché des saveurs du Québec, au marché Jean-Talon (angle Henri-Julien et Mozart).La chèvre a réservé d'autres surprises : un chocolat fourré au fromage de chèvre.un mariage inattendu, surprenant et séduisant qui lance le chocolat sur une autre trajectoire que celle du sucre pour le sucre et qui nous ramène aux sources, à la découverte de ce produit qui n'était pas, à l'origine, un sujet de confiserie.La « Cuisine régionale » innovait cette année aux Fêtes gourmandes en ouvrant un bistro à fromages baptisé L'Esprit du Terroir.Le succès de cette entreprise témoigne de la diversité et de la qualité de la production fromagère au Québec.Cela a été l'occasion de découvrir de nouveaux sujets.Et, en particulier, deux beaux fromages de lait de brebis de la région de Princeville : L'Astrée, fromage à pâte molle, et La Petite Cornue, une tomme.Dans les deux salles, on pouvait se procurer le menu, un document qui contient les recettes détaillées de certains plats et la liste complète, avec leurs adresses, des fournisseurs.GASTRONOTES Françoise Kayler RESTAURANTS Françoise Kayler Pourquoi avoir baptisé Casablanca ce restaurant qui ne répond pas aux attentes de l'enseigne ?Il est vrai qu'elle porte en complément du nom le mot « ristorante ».Pourquoi avoir baptisé Casablanca un restaurant italien ?Italien sur le papier du menu seulement car le cuisinier ignore les plus élémentaires des bases de la cuisine italienne.S'agit-il d'ailleurs d'un cuisinier ?La préparation du risotto demande, il est vrai, une maîtrise certaine.Et demande, surtout, de choisir le riz qui convient.Dans le cas de ce qui fut servi ce soir-là, l'ignorance la plus complète de la nature du plat était éclatante.À peu de chose près il devait s'agir de la cuisson d'un riz Oncle Ben dans une eau où l'on avait plongé des champignons déshydratés.À demi égoutté, le riz pateaugeait dans un liquide noirci.sans aucun assaisonnement.Le veau et la cuisine italienne sont faits l'un pour l'autre.Le plat annoncé devait présenter une escalope roulée pour enfermer champignon et ricotta.Ce qui a été servi ressemblait à trois petites saucisses brunes et désséchées.Une abondance de légumes, pommes de terre bouillies, brocoli et chou-fleur trop cuits, grosses carottes équarries, garnissaient cette assiette.Avec des pâtes correctement cuites et accompagnées d'une sauce tomate acceptable, le saumon, que devait parfumer une préparation aux herbes, avait largement dépassé la date garantie de fraîcheur.L'assiette a été retournée.Comme l'a été l'assiette précédente.Le restaurant a fait une remise de 50 % sur le prix de ces deux plats.Tous deux faisaient partie d'une table d'hôte où étaient inclus antipasto et bruschetta.Le premier était composé de crudités « brutes », bâtons de carottes et tranches de courgettes accompagnées d'un peu de jambon.Les tomates de la bruschetta étaient d'une pâleur que ne relevait ni huile, ni assaisonnement.En entrée à la carte, les calmars frits étaient désolants, pauvres petites bêtes plongées dans une friture mal conduite.Le dessert ne devait rien relever.Les fraises au sirop étaient présentées sous la forme d'une compote chaude insipide et le gâteau au chocolat avait toutes les caractéristiques des préparations Duncan Hine.Le Casablanca est une nouvelle acquisition du boulevard Saint- Laurent, installée dans un complexe rénové où de belles boutiques ont élu domicile, de beaux et grands magasins de meubles en particulier, à quelques pas du local où vécut un bon restaurant et qui demeure vide au coin de Mont-Royal.C'est une grande salle confortable ouverte sur l'animation du trottoir, un peu sombre, où l'ambiance ressemble beaucoup plus à celle d'un bar qu'à celle d'un restaurant.Le service est fait avec gentillesse.Mais en salle comme en cuisine, le professionalisme n'est pas le premier critère de fonctionnement.CASABLANCA RISTORANTE 4430, boul.Saint-Laurent 845-4554 Antipasto Bruschetta Risotto aux champignons Calmars frits Saumon grillé Paupiettes de veau aux champignons Fraises au sirop Gâteau au chocolat Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 69 $ Quebecor et Télé Astral se lancent dans l'univers numérique HUGUETTE YOUNG Presse Canadienne, HULL Quebecor innove.Pour briser « l'isolement de TQS », le géant québécois a tenté un premier pas dans le monde de la télévision numérique en proposant hier quatre canaux spécialisés.À l'instar de TVA et des Chaînes Télé Astral, Diffusion Quebecor, une filiale du géant de l'imprimerie Quebecor, veut se tailler une place dans l'univers numérique.Quebecor possède déjà Télévision Quatre Saisons.Selon le président et chef de direction de TQS, René Guimond, il est « impératif que la société puisse disposer des outils nécessaires pour briser l'isolement de sa chaîne généraliste et pour assurer la croissance à long terme de cette dernière ainsi que sa rentabilité ».Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes a l'embarras du choix.Il étudie 88 propositions de canaux spécialisés de catégorie un, c'est-àdire qui seront offerts obligatoirement aux abonnés par câble ou satellite.Une dizaine de canaux seront retenus.Pour être autorisés à diffuser, ces chaînes devront offrir 50 % de contenu canadien et ne pas être en concurrence directe avec les services payants ou spécialisés existants.Le CRTC n'accordera « qu'un service par genre ».Diffusion Quebecor, qui en est à sa première expérience dans le monde des chaînes spécialisées, mise sur la qualité et la pertinence de ses services pour convaincre le CRTC de lui accorder une licence de sept ans.Selon M.Guimond, le CRTC ne devrait pas se limiter à accorder dix licences.« La balle est dans la cour des diffuseurs canadiens sur cet aspect, a-t-il expliqué au cours d'un entretien.C'est à l'industrie de démontrer au CRTC qu'il y a suffisamment de qualité au niveau des genres qui sont proposés, de rendre la tâche suffisamment difficile au CRTC pour qu'ils en viennent à la conclusion qu'il y a un besoin plus grand que 10.» Quebecor propose quatre canaux, Téléservice, une télévision de « dépannage » et de conseils pratiques, le Canal F consacrée à l'univers des femmes, le Canal Nature et, le plus original, le canal Arc-enciel, axé sur les préoccupations des gais.Pour éviter de porter un « certain préjudice » à une partie de la population qui ne se « sent pas interpellée par la cause gaie », Arc-en-ciel sera offert « à la carte ».Il faudra payer pour le recevoir.De son côté, les Chaînes Télé Astral ont deux canaux au menu.Pour savoir tout sur le mieux-vivre au foyer, Astral propose le canal Chezmoi.Un deuxième canal Zone Jeux décortiquera l'univers des jeux électroniques.Le président et chef de direction de Télé Astral, Pierre Roy, estime que son entreprise a les reins solides pour affronter le nouvel univers numérique.Mais il a averti toutefois que les règles devront être les mêmes pour tout le monde.Le CRTC examine également les services de langue française étrangers afin d'augmenter l'offre de programmation de langue française au Canada.Cela rend les diffuseurs québécois nerveux.Selon M.Roy, d'énormes conglomérats comme Planète en France ont un « pouvoir d'achat » que Astral n'a pas.Chez Quebecor, M.Guimond rappelle que les diffuseurs de France pourraient porter « préjudice » aux diffuseurs canadiens, car ces gros joueurs peuvent acquérir facilement des émissions produites en France, ce qui risque d'avoir des conséquences sur la programmation des diffuseurs canadiens.Un marquis de Sade en défenseur de la liberté I Dîner d'affaires Bières importées I Tous les jours de 11 h à 23 h I Sam.de 16 h à 23 h I Fermé le dimanche Les choix du chef Feuilleté d'escargots à l'émental 6,95 $ Cocktail de pinces de homard 6,95 $ I I I Crème de légumes ou Salade verte Filet de doré des Antilles 15,95 $ Médaillons de porcelet au beurre blanc 16,95 $ Filet mignon au poivre et crevettes 17,95 $ Filet mignon au poivre vert 18,95 $ Queues de langoustes à la povençale 19,95 $ Assiette de langoustes et pinces de homard 23,95 $ I I I Bon appétit ! Menus d'affaires tous les midis Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.Agence France-Presse PARIS L'acteur français Daniel Auteuil incarne le divin marquis dans le Sade de Benoît Jacquot, une ode à la liberté où la Terreur de la révolution française fait planer l'ombre de la guillotine sur les jeux libertins de l'auteur de La philosophie dans le boudoir.Ce film, qui sort le 23 août sur quelque 200 écrans en France, est présenté en compétition au Festival des Films du Monde de Montréal, qui débute le 25 août, et hors compétition à la Mostra de Venise, qui lève le rideau le 30 août.Daniel Auteuil retrouve à l'écran sa compagne dans la vie, Marianne Denicourt.Elle y incarne la fidèle Marie-Constance Quesnet, amie du marquis jusqu'à la fin, même si l'incorrigible finit ses jours en 1814 dans un hospice avec une donzelle de 15 ans.Le réalisateur de L'École de la chair, d'après Mishima, et La fausse suivante, d'après Marivaux, évoque une période de la vie de Sade dont on ignore tout.Cette page blanche, ce sont les quelques semaines que l'écrivain maudit passa à Picpus, une « maison de santé » où quelques aristocrates fortunés croient échapper à la Terreur en 1794.C'est l'époque la plus sanglante où tous les jours les charettes emmènent leur lot de condamnés, et ce petit monde suranné, emporté dans la tourmente, se retrouve dans un huis-clos.Sade considère Picpus comme un paradis, « une société choisie, d'aimables femmes.» chair.Loin du mythe du débauché pervers et sadique, Benoît Jacquot brosse le portrait élégant et sobre d'un philosophe épris de liberté et pour qui rien n'est plus que cher que la vie dans ce lieu où l'odeur des charniers imprègne tout.LE PORTUGAL À MONTRÉAL AU Goûtez les spécialités du chef, directement de Lisbonne, tout en écoutant le son magistral du fado 111, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal Tarif spécial pour stationnement Tél.: (514) 861-4562 Fax : (514) 878-4764 6LP1501D0819 d15 cine- 19 aout 6LP1501D0819 ZALLCALL 67 01:34:02 08/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 D 15 6LP1601D0819 D-16 SAM 19 aout 6LP1601D0819 ZALLCALL 67 01:31:45 08/19/00 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 Marat Basharov et Maria Mironova dans La Noce, de Pavel Lounguine.Une jolie brochette cannoise au FFM Malik Zidi et Anna Thomson dans Gouttes d'eau sur pierres brûlantes, de François Ozon.Quelques suggestions.MARC CASSIVI Vrai, Dancer in the Dark, le chef-d'oeuvre palmé d'or de Lars Von Trier, In the Mood for Love, sublime exercice de style de Wong Kar-waï, et Guizi Lai Le, le Grand Prix très mérité de Jiang Wen sont absents du FFM.Les films de la compétition du dernier Festival de Cannes sélectionnés par l'équipe de Serge Losique ne forment pas moins une jolie brochette.Plaisir en vrac.Harry, un ami qui vous veut du bien de Dominik Moll L'une des belles surprises du Festival de Cannes.Un thriller tordu, frais et comique avec Laurent Lucas et Mathilde Seigner, jeune couple dont les vacances familiales sont bousculées par Harry (Sergi Lopez) un détraqué riche et imprévisible, à la mémoire phénoménale.Jouissif.Trölosa (Infidèle) de Liv Ullmann Un film brillant et dur, d'après un scénario d'Ingmar Bergman librement adapté d'un épisode de sa vie.Une histoire de rupture émouvante et captivante, sur fond d'infidélité.Éblouissante Lena Andre dans le rôle d'une femme meurtrie qui livre ses douloureux secrets.Une oeuvre d'une grande maîtrise, malheureusement oubliée à Cannes.La Noce de Pavel Lounguine Un portrait charmant et enjoué de l'âme russe, en détresse perpétuelle, et de marasme économique noyés dans la vodka et les chants traditionnels.Micha (Marat Basharov), un jeune travailleur des mines, épouse la belle Tania (Maria Mironova), revenue au village après un périple moscovite au bras d'un souteneur mafieux.Lyrique, comique, absurde et décadent.Prix d'interprétation pour l'ensemble des interprètes à Cannes.Les Destinées sentimentales d'Olivier Assayas Une fresque somptueuse, de trois heures.Histoire d'amour fine, fragile et superbement filmée, d'après un roman autobiographique de Jacques Chardonne.Un pasteur protestant héritier d'une fabrique de porcelaine de Limoges (Charles Berling) abandonne sa femme (Isabelle Huppert) et sa fille et tombe amoureux de la nièce (Emmanuelle Béart) d'un ami.Suave, lent et majestueux.Tabou de Nagisa Oshima L'auteur du sulfureux L'Empire des sens séduit à nouveau avec un film d'époque traitant de l'homosexualité chez les samouraïs, au XIXe siècle.Traitement sensuel, magnifiques chorégraphies et combats solennels.Une oeuvre d'un grand esthétisme, qui raconte l'émoi causé par la venue d'un jeune samouraï au visage angélique, androgyne, dans une compagnie de guerriers, avec Takeshi « Beat » Kitano dans le rôle d'un mentor.LUC PERREAULT Le 24e Festival des films du monde débute vendredi.Voici quelques suggestions pour les festivaliers qui préparent déjà leur grille-horaire.Bophal Express de Mahesh Mathai Ce film-catastrophe a pour héros un jeune surveillant de l'usine Union Carbide de Bophal en Inde lors de la tragédie (en 1984) qui a coûté la vie à plus de 16 000 personnes, sans parler des centaines de milliers de blessés.Lourdement appuyé, surtout dans les scènes sentimentales, le film retrouve de sa vigueur dans les scènes qui reconstituent la tragédie.La Chorale des garçons d'Akira Ogata Un Cercle des poètes disparus à la japonaise se déroulant dans les années 70 dans un collège catholique de l'arrière-pays.Ses héros sont deux adolescents orphelins.L'un bégaie, l'autre a une voix de soprano.Ils deviennent amis en même temps qu'ils s'inscrivent dans la chorale.À découvrir.Felicidades de Lucho Bender Soir de réveillon à Buenos Aires.C'est la fête.Des inconnus se croisent.Un ingénieur doit prendre un avion.Un médecin divorcé croise une belle inconnue dans la rue.Mais un handicapé réclame d'abord son aide.Quant au dentiste, il doit assister impuissant à un cambriolage pendant qu'un vieux Serbe se meurt.Une suite d'anecdotes qui manque décidément d'unité.Gouttes d'eau sur pierres brûlantes de François Ozon Inspiré d'une pièce de Fassbinder, un amusant chassé-croisé bisexuel assuré par quatre acteurs de premier ordre : le vétéran Bernard Giraudeau, l'énigmatique Anna Thomson et deux jeunes acteurs français, Malik Zidi et Ludivine Sagnier.Les Légendes de Rita de Volker Schlöndorff L'exil intérieur d'une terroriste en Allemagne de l'Est.Elle change d'identité, devient ouvrière modèle, s'amourache mais est prise à nouveau pour cible au moment de la chute du mur.Le meilleur film de Schlöndorff depuis des lustres.Love Me de Laetitia Masson L'actrice fétiche de Laetitia Masson, Sandrine Kimberlain, incarne cette fois le rôle d'une femme entichée d'un chanteur populaire, rôle taillé sur mesure pour Johnny Hallyday.Un film prétentieux et plutôt raté.Monday de Sabu Un homme s'éveille un lundi matin dans une chambre d'hôtel sans savoir ce qu'il y fait.Dans sa poche se trouve un sachet de sel dont on se sert au Japon après des funérailles pour se purifier.La suite n'est que la tentative de cet homme pour relier tous les éléments de son puzzle.Déroutant et longuet.Paradiso - Sept jours avec sept femmes de Rudolf Thome À l'occasion de ses 60 ans, dans son paradis (sa maison de campagne), un musicien célèbre passe une journée avec chacune des sept conquêtes féminines qui ont marqué sa vie.Un film bilan à saveur autobiographique par un cinéaste allemand de premier plan.Les Premières lueurs de l'aube de Lucio Gaudino Edo, un ingénieur, retrouve en Sicile son frère cadet après avoir appris la mort de ses parents, abattus lors d'un attentat criminel.Paralysé, Saro se déplace en chaise roulante et réclame un support constant.En même temps que ces retrouvailles entre deux frères, ce sont les deux Italies, la riche du nord et la pauvre du sud, qui tentent un rapprochement.Touchant mais lent.Le Silence brisé de Sun Zhou Une mère célibataire (Gong Li) veut que son jeune fils fréquente l'école comme les autres.Elle se débat pour assurer leur survie à tous deux dans une Chine où l'individu n'est pas grand-chose.Pour ce Mère Courage chinois, Sun Zhou a su créer un climat à la De Sica, trémolos compris.Béart parle.d'Emmanuelle EMMANUELLE / Suite de la page D15 Même plus révoltée ?« Je le suis toujours dans certaines circonstances.Et j'espère que je le serai encore mais je ne l'ai pas été de façon constante.Bien sûr, le temps passe et les choses s'apaisent.Je ne suis pas la même à 35 qu'à 20 ans.À partir d'un certain âge, on se construit, on fonde une famille, quelque chose qui vous appartient.Quel type de femme est-elle ?« Je ne sais pas trop.Je ne suis pas un type de femme bien défini et d'une manière constante.Enfin, en ce moment, je suis une femme fatiguée qui a besoin de vacances ! » Son métier de comédienne en particulier et le cinéma en général ?« Le cinéma ne représente pas tout pour moi, loin de là.Il permet en quelque sorte un changement de température.Plus jeune, je ne réagissais qu'en fonction des critiques.Ça me faisait repartir.Aujourd'hui, j'accepte aussi qu'on me dise : « Ce que tu fais n'est pas mal.» Beaucoup d'ambition ?« Non, en tout cas pas des ambitions de carrière.Je cherchais des gens à qui parler sans avoir l'impression que mes mots s'éparpillaient dans la nature.C'était valable pour un metteur en scène, un journaliste.Olivier Assayas m'a apporté cette écoute.Il a été la bonne personne au bon moment et m'a permis de me donner à fond dans le personnage de Pauline.Il correspond à quelque chose que j'ai en moi depuis longtemps et que je croyais sans intérêt.Il m'a conduite à abandonner le déguisement, la parure, le fait de vouloir être toujours quelqu'un d'autre.» Et le théâtre ?« Pas pour l'instant.J'ai vécu une expérience très difficile en participant à une pièce de Strindberg dont un des acteurs s'est suicidé.Depuis ce moment, quelque chose s'est brisé.Je vais attendre un peu.» Actrice et ambassadrice de l'Unicef ?« Ce ne sont pas deux choses complètement différentes.Le cinéma n'est pas un mond factice.En quelque sorte, on y crée la vie.Pour un instant, l'acteur donne naissance à un personnage.En tant qu'actrice, j'ai une responsabilité envers les popiulations en difficulté.Je n'ai pas le droit de ne rien faire et je considère comme une chance de pouvoir les aider un peu.C'est la moindre des choses.Après les tournages, il y a la femme, la mère que je suis.Concrètement, être ambassadrice de l'Unicef implique une longue préparation avant chaque départ.Je dois lire des dossiers énormes pour comprendre ce qu'est la politique de développement, le FMI ou la macroéconomie.La seconde étape consiste à regarder la situation particulière du pays dans lequel je me rend.Et enfin, il y a le terrain.Tout ce à quoi on a pensé se trouve alors balayé pour laisser la place aux êtres humains qui sont en face de soi.Finalement le travail qu'on me demande est d'être attentive, de rester à l'écoute.» L'influence du père, Guy Béart ?« Il m'a légué l'apprentissage de l'ennui, de l'attente.Pendant qu'il travaillait, il m'envoyait souvent dans ma chambre, seule.Il m'a dit un jour : tu seras comédienne.J'ai commencé tôt.À 17 ans.Maintenant que je ne suis plus dans cette période d'apprentissage, je ne m'ennuie plus.Reste un goût de la solitude, un besoin parfois de m'éloigner quelques jours sans rien emporter, aucun boulot.» Emmanuelle Béart et Charles Berling dans le film Les Destinées sentimentales.Dans les coulisses du FFM FFM / Suite de la page D15 « C'est un travail énorme.Évidemment, ajoute-t-il, ce n'est pas n'importe quel film qu'on va présenter.Il faut que ce soit aussi au point de vue artistique un beau film.Il y en a d'excellents mais que, pour des raison x, on a refusés.Lorsqu'on se penche sur ce qui fait la spécificité de la compétition officielle du FFM, on découvre qu'au fil des ans on y privilégie moins les grands noms que des sujets forts et, parmi ces derniers, ceux qui dégagent une vision en général optimiste.Qu'on songe seulement aux films iraniens, pays chouchou du FFM, et le dernier lauréat, La Couleur du paradis, de Majid Majidi qui avait déjà triomphé deux ans plus tôt avec Les Enfants du ciel.« C'est pas qu'on cherche des thèmes qui parlent de la vie et qui sont optimistes mais l'humanité rêve, n'est-ce pas, et le cinéma fait rêver aussi.La différence avec les autres c'est que le Festival de Montréal cherche d'abord les films, les thèmes, la qualité des films.Il ne se bat pas pour des noms.Il y a certains films de Chabrol que je n'aurais pas pris en compétition mais cette année je l'ai pris.» Mamet provocateur Les sujets controversés sont les bienvenus.Mais on y cherchera en vain Baise-moi de Valérie Despentes et Coralie Trinh Thi qui vient d'être interdit en France.Ce n'est pas que le FFM n'aurait pas aimé le présenter.« Apparemment, la cassette s'est perdue aux douanes », jure Losique.Il y a des films sur lesquels l'équipe est divisée.C'est tant mieux, assure-t-il.Si, dans le cadre d'un festival, il y a des débats autour d'un film, ça veut dire qu'on s'y intéresse.Il y a aussi, selon lui, des films plus difficiles.Par exemple, on verra dans la section Télévision le document de Peter Watkins, La Commune (Paris, 1871), d'une durée de cinq heures et 45 minutes.« C'est le rôle d'un festival de soutenir de tels films, même s'ils ne sont pas à l'abri d'un échec commercial.Le commerce, ce n'est pas notre affaire : nous, on s'occupe du thème et de l'art cinématographiques.» Quand on lui parle de films provocateurs, il cite le dernier film de David Mamet, State and Main, présenté hors-concours en primeur mondiale.« On a vu des films sur des tournages comme La Nuit américaine mais on n'a jamais pénétré en profondeur sur un tournage où tout serait permis : les crimes, la magouille, tout ce qu'on voudra.Qu'un cinéaste comme lui, très chevronné, dénonce tout ça, c'est extraordinaire.Un festival est là aussi pour stimuler, pour lancer de nouvelles tendances.Il est beaucoup question des problèmes de l'industrie du cinéma, ici ou ailleurs.Voici un cinéaste qui déballe tout ce qu'il y a autour de ce problème.Bien sûr que ça va provoquer.» Il tire une grande fierté d'accueillir cette année en compétition des films provenant des cinq continents.Après tout, comme il le dit, « ça s'appelle le Festival des films du monde ».Il se flatte aussi d'avoir lancé en Occident Chen Kaige en 1984 avec Terre jaune et la Corée du Sud en 1988 avec Adada d'Im Kwon-taek, un cinéaste que Cannes n'a découvert que cette année.Tout en contribuant à lancer la mode du cinéma chinois, il n'est pas peu fier d'accueillir Gong Li (qu'il surnomme ma soeur) dans un film de Sun Zhou qui marque une date : pour la première fois dans un film chinois, selon lui, l'individu y est reconnu à part entière et peut revendiquer ses droits.Tout compte fait, il estime que le FFM est parvenu à imposer sa marque sur la scène internationale. 6LP1701D0819 D-17 SAM 19 aout 6LP1701D0819 ZALLCALL 67 01:29:06 08/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 D 17 AFTER LIFE La mort apprivoisée LUC PERREAULT J'ai déjà écrit tout le bien que je pensais d'After Life du Japonais Hirokazu Kore-Eda lorsque ce film fut présenté au Festival du nouveau cinéma, l'automne dernier.Les mêmes qualités qui m'avaient ému à Vancouver il y a deux ans quand j'ai découvert ce film m'ont touché de nouveau en le revoyant cette semaine.La scène se passe dans un pavillon anonyme où une équipe de moniteurs s'apprêtent à accueillir une vingtaine de personnes de tous âges qui se pointent un lundi matin aux guichets de ce lieu de transit.Qu'ont-ils de spécial ?Rien, si ce n'est qu'ils viennent de mourir.Ils font partie de la dernière promotion à accéder à l'au-delà.Hirokazu Kore-Eda, qu'on avait découvert en 1995 avec un film non moins bizarre, Morobosi, a trouvé une façon remarquable de rendre compte de ce qui se passe après la vie.Plutôt que d'imaginer un lieu qui ressemble à l'enfer, de faire appel aux anges ou à saint Pierre, il a tout simplement inventé un univers parallèle à celui des vivants et qui en constitue la réplique exacte, une sorte de limbes, antichambre du ciel.L'étrangeté de cette histoire, si étrangeté il y a, provient donc non pas des personnages ou des lieux représentés, en tous points normaux, mais des rapports qui s'établissent entre eux.La tâche des préposés consiste à aider ces morts à passer à un autre stade de leur nouvelle vie.Ils leur donnent trois jours pour choisir parmi les souvenirs de toute leur vie celui qu'ils trouvent le meilleur.Ce moment sera filmé et projeté le samedi suivant, leur permettant ainsi de passer à une nouvelle étape.Le plus beau moment de sa vie pour une jeune fille fut sa banale visite à Disneyland.Pour un autre, ce fut un voyage en Cessna au milieu des nuages.Un vieille femme simple d'esprit va choisir un beau jardin rempli de fleurs.Un autre, sa première cigarette.Mais un jeune homme refuse obstinément de faire son choix.Quant à Watanabe, vieil homme de 70 ans qui n'a que des souvenirs tristes, impossible après trois jours de se décider.On constate pourtant entre lui et le jeune guide chargé de piloter son dossier d'étranges affinités.Le réalisateur a fait une enquête auprès d'une centaine de vieux Japonais.Sa question, toujours la même, a été reprise dans le film : si vous ne pouviez emporter qu'un seul souvenir de toute votre vie, lequel choisiriezvous ?Une telle approche a pour effet de dédramatiser cette mort que tout le monde appréhende avec angoisse.Kore-Eda l'aborde avec une telle sérénité qu'il la rend presque acceptable.Tourné dans la pénombre, privilégiant le clair-obscur, la demi-teinte, le demi- mot, After Life laisse cependant entendre beaucoup.Sur cet au-delà, justement, qu'il réussit si bien à apprivoiser.AFTER LIFE, écrit et réalisé par Hirokazu Kore-Eda.Image : Yutaka Yamazaki, Masayoshi Sukita.Direction artistique : Toshihiro Isomi, Hideo Gunji.Montage : Hirokazu Kore-Eda.Musique : Yasuhiro Kasamatsu.Avec Taketoshi Maito, Arata, Erika Oda, Sadao Abe.Erika Oda et Arata, deux comédiens d'After Life.Victoire de l'industrie du cinéma sur les DVD Agence France-Presse NEW YORK La justice américaine a donné raison à l'industrie du cinéma jeudi à New York en interdisant la publication sur l'internet du code d'un programme qui permet de décrypter des DVD et de les copier.Une revue de pirates informatiques, 2600.com, était poursuivie par huit grands studios de Hollywood pour avoir dévoilé les lignes de programmes du logiciel, c'est-àdire en quelque sorte son secret de fabrication.L'industrie du cinéma l'accusait d'incitation au piratage et à la violation des droits d'auteur.La revue invoquait de son côté la liberté d'expression garantie par le Premier amendement de la Constitution américaine.« Cette argumentation est sans fondement (.) Le code d'un programme ne relève pas plus de l'expression pure que l'assassinat d'une personnalité politique ne relève d'une déclaration politique », a estimé le juge new-yorkais Lewis Kaplan dans son jugement.Les films sur DVD (disque vidéo numérique) sont normalement protégés par un système de cryptage, intitulé CSS, qui permet de les visionner, grâce à un lecteur de DVD, mais non de les copier.Le logiciel proposé sur l'internet, le DeCSS, permet de regarder des DVD sur des lecteurs qui ne répondent pas aux normes de sécurité CSS et au bout du compte d'en faire des copies.Il a été conçu en 1999 par un jeune programmeur norvégien, Joan Johansen, fervent partisan de Linux, un système d'exploitation pour ordinateurs mis au point gratuitement sur l'internet en réaction à la toute-puissance du Windows de Microsoft.L'adolescent, alors âgé de 15 ans, cherchait un moyen permettant de visionner des DVD cryptés sur des ordinateurs équipés du système Linux.Le DeCSS a ensuite fait le tour du monde comme une traînée de poudre.En janvier 2000, le juge Kaplan avait déjà ordonné en référé à la revue, fondée par Eric Corley, hacker réputé, de retirer le logiciel de son site web 2600.com, où il pouvait être téléchargé gratuitement.Le journal avait continué de faire la promotion du DeCSS via d'autres sites.Cette décision ajoute un nouveau chapitre à la bataille autour de la protection des droits d'auteur sur l'internet, symbolisée ces dernières semaines par les démêlés judiciaires du site Napster avec l'industrie du disque.Neil Jordan président à Deauville Le réalisateur irlandais Neil Jordan (Interview with a Vampire) sera le président du jury du 26e festival du cinéma américain de Deauville qui comprendra le cinéaste mexicain Arturo Ripstein, les comédiens français Clotilde Courau, Guillaume Canet, Tcheky Karyo, Samuel Le Bihan, Marie Trintignant et Vincent Perez, le réalisateur François Ozon (Gouttes d'eau sur pierres brûlantes), l'homme de radio et romancier Philippe Labro et la scénariste-réalisatrice Danièle Thompson (La bûche).Les 10 films en compétition sont : Crime And Punishment In Suburbia (Rob Schmidt), Boiler Room (Ben Younger), Girlfight (Karyn Kusama), Happy Accidents (Brad Anderson), Let it Snow (Adam et Kipp Marcus), Memento (Christopher Noal), Panic (Henry Bromel), Songcatcher (Maggie Greenwald), Two Family House (Raymond de Felita) et Chuck And Buck (Miguel Arteta). 6LP1801D0819 D-18 CINEMA SAMEDI 6LP1801D0819 ZALLCALL 67 01:28:32 08/19/00 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 HORAIRES ET PRIMEURS AFTER LIFE Film japonais (1998) de Hirokazu Kore-Eda.Scénario : Hirokazu Kore-Eda.Images : Yutaka Yamazaki, Masayoshi Sukita.Montage : Hirokazu Kore-Eda.Musique : Yasuhiro Kasamatsu.Avec Arata, Erika Oda, Susumu Terajima, Takashi Naito, Kei Tani.118 minutes.\u2014 Drame fantastique.En transit entre la Terre et le ciel, une vingtaine d'individus sont accueillis au purgatoire par d'affables fonctionnaires.Ces derniers annoncent aux nouveaux défunts qu'ils ont une semaine pour choisir le plus beau souvenir de leur vie, qui sera immortalisé sur film afin qu'ils puissent l'emporter avec eux pour l'éternité.La recherche de ce meilleur souvenir est aisée pour certains, mais beaucoup plus ardue pour d'autres.Mais chacun finit par se remémorer un moment privilégié de son existence.Les derniers jours de la semaine sont alors employés à filmer ces souvenirs, avant l'ultime départ vers l'au-delà.Égyptien : 13h45, 16h10, 18h50, 21h20.APPARENCES Boucherville : 18h50, 21h35.Carrefour Dorion : 15h15, 18h50, 21h25.Cinéma Carrefour Joliette : 18h45, 21h10.Cinéma St-Basile : 14h30, 19h10.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h45, 19h, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h, 21h35.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h45, 19h, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h, 21h35.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h45, 19h, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h, 21h35.Place Lasalle : 12h50, 15h35, 18h45, 21h30.Plaza Repentigny : 16h30,19h, 21h30 ; ven., sam.: 23h45.Quartier Latin.Ven.au mer.: 12h30, 13h, 15h30, 16h10, 18h35, 19h05, 21h30, 21h55 ; jeu.: 12h30, 13h, 15h30, 16h10, 19h05, 21h30, 21h55.St-Bruno : 13h25, 16h10, 19h, 21h40.St-Eustache : 13h20, 16h, 18h55, 21h35.St-Jérôme : 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 19h15 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 19h15 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15.Versailles : 13h10, 16h, 18h50, 21h30.AUTOMNE À NEW YORK Angrignon : 13h40, 16h40, 19h40, 22h25.Boucherville : 12h50, 15h15, 17h35, 19h55, 22h.Carrefour Dorion : 13h, 15h10, 17h20, 19h35, 21h45.Dauphin.Ven.au dim., mar., mer.: 14h, 16h15, 19h, 21h10 ; lun., jeu.: 19h, 21h10.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 13h50, 16h30, 19h15, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h30.Parisien : 13h20, 16h20, 19h10, 21h50.St-Bruno : 13h30, 16h, 19h, 21h20.St-Eustache : 13h15, 15h45, 18h50, 21h15.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Hyacinthe : 13h20, 15h35, 19h15, 21h50.Versailles : 13h40, 16h15, 19h, 21h30.AUTUMN IN NEW YORK Angrignon : 14h10, 16h40, 19h20, 21h50.Cavendish : 12h30, 14h40, 16h55, 19h10, 21h30.Centre Laval : 13h30, 15h50, 19h15, 21h35.Colisée, Kirkland : 12h35, 15h20, 19h45, 22h25.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h05, 13h20, 15h10, 15h25, 17h15, 17h30, 19h20, 19h35, 21h25, 21h50 ; lun., mar.mer., jeu.: 19h20, 19h35, 21h25, 21h50.Famous Players 8 - Greenfield Park : 14h10, 16h40, 19h20, 21h50.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h10, 17h15, 19h20h, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Paramount Montreal : 13h10, 15h50, 18h40, 21h15 ; ven., sam.: 23h50.AVENTURES DE ROCKY ET BULLWINKLE (LES) Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.; 15h30, 18h45.Place Longueuil.Ven., mar., mer.: 16h05 ; sam., dim.; 13h40, 16h05.BÉNIE SOIT L'ENFANT Angrignon : 13h10, 15h50, 19h, 21h40.Boucherville : 13h10, 15h50, 19h20, 21h45.Carrefour Dorion : 13h30, 16h10, 19h10, 21h30.Centre Laval : 14h20, 16h50, 19h55, 22h10.Cinéma Carnaval : 13h10, 15h20, 19h15, 21h20 ; ven., sam.: 23h20.Cinéma Carrefour Joliette : 13h45, 16h15, 19h, 21h25.Cinéma St-Basile : 12h15, 14h30, 16h45, 19h05, 21h25.Ciné-Parc Joliette : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Famous Players 8 - Greenfield Park : 13h55, 16h25, 19h15, 21h45.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h25, 21h45 ; sam., dim.: 13h15, 15h40, 19h25, 21h45.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 21h35.Parisien : 13h10, 15h50, 19h30, 22h.Plaza Repentigny : 12h15, 14h30, 16h45, 19h, 21h20 ; ven., sam.: 23h45.St-Bruno : 13h50, 16h25, 19h05, 21h30.St-Eustache : 12h, 14h25, 16h45, 19h05, 21h30.Ste-Hyacinthe : 13h35, 16h, 19h20, 21h55.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h35.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h35.Versailles : 13h50, 16h20, 19h10, 21h40.BLESS THE CHILD Angrignon : 13h45, 16h15, 18h50, 21h20.Centre Laval : 13h15, 16h, 19h10, 21h45.Colisée, Kirkland : 12h55, 16h10, 19h25, 22h05.Côte-des-Neiges : 13h40, 16h20, 18h50, 21h15.Famous Players 8 - Greenfield Park : 13h45, 16h15, 19h10, 21h40.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h30, 21h50 ; sam., dim.: 13h20, 16h, 19h30, 21h50.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h35.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 21h35.Paramount Montreal : 13h40, 16h30, 19h25, 22h10 ; ven., sam.: minuit45.CELL (THE) Brossard : 13h30, 15h50, 19h, 21h20.Cavendish : 12h50, 15h20, 18h55, 21h25.Centre Laval : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Colisée, Kirkland : 13h30, 16h30, 19h15, 21h45.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h115, 21h20.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Paramount Montreal : 12h40, 13h30, 15h10, 16h, 19h, 19h30, 21h30, 22h ; ven., sam.: minuit, minuit30 ; mer.: 12h40, 15h10, 19h, 19h30, 21h30, 22h.Place Lasalle : 12h55, 15h30, 19h05, 21h35.St-Eustache : 13h15, 15h40, 19h, 21h30.CELLULE (LA) (The Cell) Film américain (2000) de Tarsem Singh.Scénario : Mark Protosevich.Images : Paul Laufer.Montage : Paul Rubell, Robert Duffy.Musique : Howard Shore.Avec Jennifer Lopez, Vince Vaughn, Vincent D'Onofrio, Marianne Jean-Baptiste, Jake Weber, Dylan Baker, James Gammon, Tara Subkoff.113 minutes.\u2014 Science-fiction.La psychologue Catherine Dean expérimente une nouvelle technique médicale d'intervention pour traiter les malades catatoniques.Grâce à un appareil révolutionnaire, elle pénètre leur esprit et tente de les ramener dans le monde réel.Peter Novak, un agent du FBI, s'adresse à elle pour appliquer cette méthode sur Carl Stargher, un tueur en série plongé dans le coma.Catherine accepte ainsi de les aider à trouver où Stargher a caché sa dernière victime, qui n'a plus que quelques heures à vivre.Mais l'esprit de Stargher renferme des visions horribles qui risquent de déstabiliser la conscience de Catherine.Boucherville : 13h20, 15h45, 19h25, 21h55.Carrefour Dorion : 13h30, 15h50, 19h, 21h30.Carrefour Laval : 13h30, 16h, 19h10, 21h25.Cinéma Carnaval : 13h10, 15h20, 19h20, 21h25 ; ven., sam.: 23h25.Cinéma St-Basile : 12h05, 14h30, 16h45, 19h05, 21h35.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Place Lasalle : 13h, 15h25, 19h, 21h25.Quartier Latin : 13h10, 16h, 19h, 21h40.St-Bruno : 13h45, 16h20, 19h10, 21h45.St-Eustache : 13h30, 16h, 18h55, 21h25.Ste-Hyacinthe : 13h30, 15h15, 19h30, 21h40.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Versailles : 13h40, 16h40, 19h25, 21h50.CHEZ BIG MOMMA Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.: 15h30, 21h30.Place Longueuil.Ven., lun.au jeu.: 19h15 ; sam., dim.: 19h20, 21h30.CHICKEN RUN Centre Eaton : 14h20, 16h10.Centre Laval : 13h40.Famous Players 8 - Greenfield Park : 13h25, 15h20, 17h15.Famous Players 8 - Pointe-Claire.Sam., dim.; 13h30, 15h20, 17h10.CHUCK & BUCK Atwater.Ven.: 19h05, 21h05 ; sam.: 16h15, 19h05, 21h05 ; dim.: 16h15, 19h05 ; lun.au jeu.: 20h05.COTTON MARY Atwater.Ven.: 18h45, 21h15 ; sam.: 15h55, 18h45, 21h15 ; dim.: 15h55, 18h45 ; lun.au jeu.: 19h45.Pointe-Claire : 13h45, 16h15, 18h40, 21h10.COWBOY DE SHANGHAÏ (LE) Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.: 15h30, 21h30.COYOTE UGLY Angrignon : 13h, 15h45, 19h15, 21h45.Centre Laval : 13h20, 15h40, 19h25, 21h55.Cinéma Carrefour Joliette : 14h05, 16h35, 19h20, 21h45.Cinéma St-Basile : 12h30, 14h45, 17h, 19h10, 21h30.Colisée, Kirkland : 13h20, 16h, 19h20, 21h50.Côte-des-Neiges : 14h, 16h40, 19h30, 21h50.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h10, 15h15, 17h20, 19h25, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h30.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h10, 15h15, 17h20, 19h25, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h25, 21h30.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h15, 19h25, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h30.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h15, 17h20, 19h25, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h30.Paramount Montreal : 14h20, 16h50, 19h50, 22h25 ; ven., sam.: minuit50.Plaza Repentigny : 12h15, 14h30, 16h45, 19h, 21h20 ; ven., sam.: 23h45.COYOTE UGLY V.F.Angrignon : 13h40, 16h, 19h30, 21h55.Boucherville : 13h45, 16h30, 19h05, 21h20.Cinéma Carnaval : 13h15, 15h25, 19h15, 21h15.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Famous Players 8 - Greenfield Park : 13h40, 16h, 19h30, 21h55.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 21h35.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h15, 17h20, 19h25, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h30.Parisien : 13h50, 16h45, 19h20, 21h45.St-Bruno : 12h50, 15h05, 17h15, 19h30, 21h45.St-Eustache : 12h15, 14h30, 16h45, 19h10, 21h25.Ste-Hyacinthe : 13h30, 15h40, 18h55, 21h30.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h10, 15h15, 19h25, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h25, 21h30.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h10, 15h15, 19h25, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h25, 21h30.Versailles : 13h30, 16h10, 19h, 21h20.CROUPIER Film anglo-allemand (1998) de Mike Hodges.Scénario : Paul Mayersberg.Images : Mike Garfath.Montage : Les Healey.Musique : Simon Fisher-Turner.Avec Clive Owen, Gina Mc Kee, Alex Kingston, Kate Hardie, Paul Reynolds.91 minutes.\u2014 Drame de moeurs.Jack, un jeune apprenti écrivain, est dans une situation financière précaire.Son père, un joueur professionnel, réussit à lui décrocher un emploi comme croupier dans un casino.Alors que la relation entre le jeune homme et sa petite amie Marion bat de l'aile, celui-ci fait la connaissance de Jani, une joueuse pour qui le casino n'a plus aucun secret.Sous la pression de ses créanciers, Jani propose à Jack une somme d'argent pour simuler une bagarre avec un tricheur, ce qui permettra à des complices de mener à bien un cambriolage dans le casino.L'affaire tournera mal, mais procurera au jeune homme le sujet de son premier roman à succès.Faubourg : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h05.DÉBANDADE (LA) Cinéma Carrefour Joliette : 14h, 16h30, 19h15, 21h40.2DES GARS, DES FILLES Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.; 15h30, 21h30.DESTINATION ULTIME Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.: 21h30.DINOSAURE Centre Laval : 12h50, 16h45.DISNEY, LE KID Centre Laval : 14h10, 16h35, 19h20.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h15, 17h20, 19h25 ; lun., mer., jeu.: 19h25.Parisien : 13h, 16h, 19h.St-Eustache : 12h05, 14h15, 16h25, 18h35.DISNEY'S THE KID Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h, 21h20 ; sam., dim.; 13h35, 15h45, 19h, 21h20.ERIN BROCKOVICH V.F.Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h40 ; sam., dim.: 18h40.FILM DE PEUR Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Ciné-Parc St-Hilaire : 19h.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h25, 15h20, 19h25, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h30.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h25, 15h25, 19h25, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h25.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 19h25, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h25.Quartier Latin : 12h15, 14h35, 16h45, 19h, 21h05.St-Jérôme : 18h50.Versailles : 21h15.FRÉQUENCES Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.: 18h45.GLADIATEUR (LE) Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h25, 16h25, 19h25, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h20.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 16h, 19h, 22h ; lun., mer., jeu.: 19h, 22h.Parisien : 12h45, 15h40, 18h40, 21h40.Place Longueuil.Ven., mar., mer.: 15h45, 19h10 ; sam., dim.: 13h20, 16h20, 19h45 ; lun., jeu.: 19h10.GLADIATOR Centre Eaton : 18h30, 21h30.Centre Laval : 18h40, 21h50.Des Sources.Ven., sam., dim.: 16h, 19h ; lun., mar., mer., jeu.: 19h.Famous Players 8 - Greenfield Park : 15h35, 18h50, 21h55.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 21h ; lun., mar., mer., jeu.: 21h.GODZILLA 2000 Film japonais (1999) de Takao Okawara.Scénario : Hiroshi Kashiwabara, Wataru Mimura2/ 3.Musique : Takayuki Hattori Avec Takehiro Murata Naomi Nishida, Mayu Suzuki, Hiroshi Abe, Shirô Sano.99 min.- Science-fiction.On le croyait disparu à jamais, mais voilà que le monstre Godzilla refait surface au Japon et se met aussitôt à tout détruire sur son passage.Mais les pauvres Nippons n'ont encore rien vu, car voilà qu'une étrange soucoupe volante émerge des profondeurs de l'océan et se met à survoler le pays.D'origine apparemment extraterrestre, cet objet de plus de 200 mètres atteint Tokyo en même temps que Godzilla.Bientôt, un autre monstre est créé de toutes pièces par le roc géant et un duel à mort oppose les deux créatures en plein centre de la ville.Centre Laval : 14h, 16h20, 19h40, 22h.Colisée, Kirkland : 13h05, 16h50, 19h40, 22h30.Côte-des-Neiges : 13h15, 15h30, 17h35, 19h45, 22h.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h05, 17h05, 19h05, 21h05 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 21h05.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h ; lun., mer., jeu.: 19h, 21h.Paramount Montreal : 14h, 16h40, 19h20, 21h45 ; ven., sam.: minuit10.Place Lasalle : 12h35, 14h50, 17h, 19h10, 21h30.GONE IN 60 SECONDS Centre Laval : 21h45.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h10, 21h35.HEAVY METAL 2000 Brossard : 21h10.Faubourg.Ven.au mar., jeu.: 15h05, 17h05, 19h10, 21h10 ; mer.: 15h05, 17h05, 21h10.Galeries Laval : 21h10.HEAVY METAL V.F.Quartier Latin : 19h30, 21h50.HOLLOWMAN Cavendish : 12h55, 15h25, 18h45, 21h20.Colisée, Kirkland : 13h40, 16h40, 19h35, 22h20.Côte-des-Neiges : 13h30, 16h, 19h, 21h30.Galeries Laval : 13h, 15h40, 18h50, 21h20.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h30, 19h05, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h30, 17h15, 19h05, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Meg-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 17h15.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h35, 17h15, 19h10, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h10, 21h35.Paramount Montreal : 12h55, 16h10, 19h40, 22h15 ; ven., sam.: minuit50 ; mer.: 12h55, 16h10, 22h15.Paramount Montreal : 20h30 ; sam., dim.: 15h15, 20h30.Place Lasalle : 12h40, 15h05, 18h30, 21h.Pointe-Claire : 14h, 14h20, 16h10, 16h30, 18h50, 19h10, 21h, 21h20.St-Eustache : 13h30, 15h50, 19h, 21h30.HOMME SANS OMBRE (L') Boucherville : 13h30, 16h, 19h, 21h25.Carrefour Dorion : 13h40, 16h15, 19h20, 21h40.Carrefour Laval : 13h50, 16h30, 19h20, 21h50.Cinéma Carnaval : 13h, 15h20, 19h05, 21h20 ; ven., sam.: 23h25.Cinéma Carrefour Joliette : 13h50, 16h20, 19h05, 21h30.Cinéma St-Basile : 12h15, 14h30, 16h45, 19h, 21h20.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Joliette : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Ciné-Parc St-Hilaire.Ven.au jeu.: 19h.Langelier.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h30, 19h05, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h30, 17h15, 19h05, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h30, 17h15, 19h05, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 15h30, 19h05, 21h30 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Paradis.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h30, 19h05, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Place Lasalle : 12h45, 15h20, 18h40, 21h05.Plaza Repentigny : 12h20, 14h45, 17h, 19h10, 21h30 ; ven., sam.: 23h45.Quartier Latin : 12h40, 13h40, 15h20, 16h30, 18h40, 19h10, 21h20, 21h45.St-Bruno : 13h40, 16h15, 19h05, 21h35.St-Eustache : 13h30, 16h05, 18h50, 21h20.Ste-Hyacinthe : 13h25, 15h55, 19h10, 21h45.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h30, 19h05, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h30.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h30, 19h05, 21h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h30.INSÉPARABLES (LES) Parisien : 13h30, 16h30, 18h50, 21h30.JESUS' SON Brossard : 13h20, 15h40, 18h55, 21h15.Égyptien : 14h, 16h20, 19h, 21h15.Galeries Laval : 12h30, 16h, 19h, 21h25.KADOSH Atwater.Ven.: 18h55, 21h25 ; sam.: 16h05, 18h55, 21h25 ; dim.: 16h05, 18h55 ; lun.au jeu.: 19h55.LIAISON PORNOGRAPHIQUE (UNE) Parisien : 13h40, 16h10, 19h15, 21h15.LOSER Galeries Laval : 12h55, 16h15, 19h.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 21h30 ; lun., mer., jeu.: 21h30.ME, MYSELF & IRENE Pointe-Claire : 21h15.MISSION IMPOSSIBLE V.F.Cinéma Joliette.Ven., sam., lun., mar., mer., jeu.: 19h05, 21h25 ; dim.: 13h35, 16h05, 19h05, 21h25.Ciné-Parc Laval : 19h.MOI, MOI-MÊME ET IRÈNE Cinéma Joliette.Ven., sam., lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h30 ; dim.: 13h30, 16h, 19h, 21h30.Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.: 18h45.Place Longueuil.Ven., mar., mer.: 15h55, 19h20 ; sam., dim.: 13h35, 16h15, 19h, 21h20 ; lun., jeu.: 19h20.MVP : MOST VALUABLE PRIMATE Angrignon : 13h20, 15h20, 17h20.Cavendish : 12h35, 14h50, 16h50.Centre Laval : 12h55, 14h55, 16h55.Colisée, Kirkland : 12h20, 14h30, 16h45.Faubourg : 14h35, 16h30, 18h30, 20h30.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h25, 15h20, 17h15.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 17h20.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 17h20.Pointe-Claire : 13h50, 15h50, 19h.MVP : MON VAILLANT PRIMATE Boucherville : 13h, 15h10, 17h20.Brossard : 13h, 15h05, 17h, 19h10.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 17h20.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 17h20, 19h20 ; lun., mer., jeu.: 19h20.Place Lasalle : 12h30, 14h40, 16h50, 18h55.Quartier Latin : 12h05, 14h30, 17h, 19h25.St-Bruno : 12h45, 14h50, 16h50, 18h50.St-Eustache : 12h15, 14h25, 16h35, 19h.Ste-Hyacinthe : 13h, 15h20, 18h30.St-Jérôme : 13h, 15h45.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h20, 15h20, 17h20.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h20, 15h20, 17h20.Versailles : 13h, 15h10, 17h15, 19h15.NEW YORK EN AUTOMNE Angrignon : 13h, 15h40, 19h10, 21h30.Boucherville : 13h05, 15h30, 18h45, 21h15.Carrefour Dorion : 13h, 15h10, 17h20, 19h35, 21h45.Cinéma Carnaval : 13h05, 15h10, 19h10, 21h15 ; ven., s am.: 23h15.Cinéma Carrefour Joliette : 13h55, 16h25, 19h10, 21h35.Cinéma St-Basile : 12h30, 14h45, 17h, 19h15, 21h30.Dauphin.Ven.au dim., mar., mer.: 14h, 16h15, 19h, 21h10 ; lun., jeu.: 19h, 21h10.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h15, 21h30 ; sam., dim.: 13h50, 16h30, 19h15, 21h30.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 13h30, 15h10, 15h35, 17h15, 17h40, 19h20, 19h45, 21h25, 21h50 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 19h45, 21h25, 21h50.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 13h30, 15h10, 15h35, 17h15, 17h40, 19h20, 19h45, 21h25, 21h50 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 19h45, 21h25, 21h50.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h05, 13h30, 15h10, 15h35, 17h15, 17h40, 19h20, 19h45, 21h25, 21h50 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 19h45, 21h25, 21h50.Parisien : 13h20, 16h20, 19h10, 21h50.Plaza Repentigny : 12h30, 14h35, 16h50, 19h05, 21h25 ; ven., sam.: 23h50.St-Bruno : 13h30, 16h, 19h, 21h20.St-Eustache : 13h15, 15h45, 18h50, 21h15.Ste-Hyacinthe : 13h20, 15h35, 19h15, 21h50.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Versailles : 13h20, 15h50, 18h40, 21h10.NIGAUD DE PROFESSEUR 2 : LES KLUMPS Boucherville : 16h40.Carrefour Dorion : 13h10.Carrefour Laval : 19h30, 21h45.Châteauguay.Ven.au dim., mar., mer.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10 ; lun., jeu.: 19h10, 21h10.Cinéma Carrefour Joliette : 13h30, 16h.Langelier.Ven., sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h10, 21h10.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 21h20.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 21h20.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 19h25, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h25.Paradis.Ven., sam., dim.: 19h10, 21h10 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h10, 21h10.Place Lasalle : 15h55, 21h35.Quartier Latin : 12h, 14h20, 16h40, 19h25, 21h35.St-Eustache : 12h20, 14h30, 16h40, 19h05, 21h15.NUTTY PROFESSOR 2 : THE KLUMPS Brossard : 12h50, 15h, 17h10, 19h20, 21h30.Cavendish : 18h50, 21h10.Centre Eaton : 14h15, 16h45, 19h10, 21h50.Colisée, Kirkland : 13h10, 19h.Côte-des-Neiges : 13h55, 19h20.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h15, 15h20, 17h25, 19h30 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h30.Galeries Laval : 13h10, 15h35, 19h05, 21h25.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h20, 15h15, 17h10, 19h05 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h05.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h25, 17h25, 19h15, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h25.Place Lasalle : 13h20, 15h50, 18h50, 21h15.ORIGINAL KINGS OF COMEDY Film américain (2000) de Spike Lee.Images : Malik Sayeed.Montage : Barry Alexander Brown.115 minutes.\u2014 Documentaire.Monté en 1997, le spectacle King of Comedys réunit sur scène les comédiens afro-américains Steve Harvey, D.L.Hughley, Cedric the Entertainer et Bernie Mac.Sur des thèmes qui vont de la vie de famille à la rectitude politique, en passant par la place qu'occupent les Noirs dans la société américaine, ces quatre maîtres du stand-uplivrent avec un humour décapant leurs observations sur le monde qui les entoure.Colisée, Kirkland : 13h15, 16h25, 19h10, 21h55.Côte-des-Neiges : 13h45, 16h15, 18h45, 21h10.Paramount Montreal : 13h20, 16h20, 19h15, 21h55 ; ven., sam.: minuit35.PARTIS EN 60 SECONDES Cinéma Joliette.Ven., sam., lun., mar., mer., jeu.: 19h10, 21h35 ; dim.: 13h40, 16h10, 19h10, 21h35.Parisien : 21h20.PATRIOT (THE) Brossard : 13h10, 16h20, 20h.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h, 22h ; lun., mar., mer., jeu.: 22h.Galeries Laval : 12h30, 16h, 19h30.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 19h20, 232h30 ; lun., mer., jeu.: 19h, 22h.PATRIOTE (LE) Boucherville : 19h30.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Joliette : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Ciné-Parc St-Hilaire.2/3Ven.au jeu.: 19h.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 19h05, 22h05 ; lun., mer., jeu.: 19h05, 22h05.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 16h10, 19h20, 21h15 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 21h15.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 16h, 19h, 22h ; lun., mer., jeu.: 19h, 22h.Place Lasalle : 20h55.Quartier Latin : 13h45, 17h20, 21h.St-Bruno : 20h50.St-Eustache : 21h.PERFECT STORM (THE) Angrignon : 19h20, 22h.Centre Eaton : #4h05, 18h50, 21h25.Centre Laval : 18h55, 21h40.Colisée, Kirkland : 18h45, 21h40.Des Sources.Ven., sam., dim.: 21h35 ; lun., mar., mer., jeu.: 21h35.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 19h25 ; lun., mer., jeu.: 19h25.PIONNIERS DE L'ESPACE (LES) Boucherville : 13h25, 16h10, 18h55, 21h40.Carrefour Dorion : 13h20, 16h, 18h45, 21h25.Carrefour Laval : 13h10, 15h45, 19h, 21h30.Châteauguay.Ven.au dim., mar., mer.: 13h05, 15h30, 19h, 21h20 ; lun., jeu.: 19h, 21h20.Cinéma Carrefour Joliette : 13h35, 16h05, 18h50, 21h15.Cinéma St-Basile : 16h30, 21h30.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Joliette : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Dauphin.Ven.au dim., mar., mer.: 13h, 15h45, 18h30, 21h ; lun., jeu.: 18h30, 21h.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h05, 21h45 ; sam., dim.: 13h10, 15h55, 19h05, 21h45 ; ven.: 19h30, 21h45.Langelier.Ven., sam., dim.: 13h15, 15h50, 19h15, 21h50 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h50.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h50, 19h15, 21h50 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h50.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h50, 19h15, 21h50 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h50.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h50, 19h15, 21h50 ; lun., mer., jeu.: 19h15, 21h50.Place Lasalle : 12h30, 15h15, 18h35, 21h20.Quartier Latin : 12h10, 13h30, 15h25, 16h20, 18h20, 19h15, 21h10, 21h55.St-Bruno : 13h15, 16h10, 18h50, 21h30.St-Eustache : 13h20, 16h, 18h50, 21h35.Ste-Hyacinthe : 13h05, 15h50, 18h45, 21h25.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 15h50, 21h50 ; lun., mar., mer., jeu.: 21h50.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 15h50, 21h50 ; lun., mar., mer., jeu.: 21h50.POKÉMON 2000 LE FILM Boucherville : 13h40.Carrefour Dorion : 13h, 15h10.Carrefour Laval : 13h, 15h10, 17h20.Famous Players 8 - Pointe-Claire.Sam., dim.: 13h, 15h10, 17h15.Langelier.Ven., sam., dim.: 13h20, 15h20, 17h20.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h25, 15h25, 17h25.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h35, 15h30, 17h25, 19h20 ; lun., mer., jeu.: 19h20.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h25, 15h25, 17h25.Paradis.Ven., sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10.Place Lasalle : 13h15, 15h45.Plaza Repentigny : 12h30, 14h30.Quartier Latin : 12h, 14h25, 16h50.St-Bruno : 12h30, 15h, 17h20.St-Eustache : 12h, 14h15, 16h30.St-Jérôme : 13h, 15h45.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h, 17h10.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h, 17h10.POKEMON 2000 THE MOVIE Angrignon : 13h15.Cavendish : 13h05, 15h30.Centre Eaton : 16h40.Centre Laval : 13h50.Châteauguay.Ven.au dim., mar., mer.: 13h20.Colisée, Kirkland : 12h30.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h, 15h, 17h.Famous Players 8 - Greenfield Park : 13h20.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h25, 15h25, 17h25.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h20, 15h20, 17h20.POULETS EN FUITE Place Longueuil.Ven., mar., mer.: 15h50 ; sam., dim.: 13h45, 16h10.Quartier Latin : 12h25, 14h45, 16h55.REMPLAÇANTS (LES) Boucherville : 13h35, 16h20, 19h15, 21h50.Carrefour Dorion : 13h50, 16h20, 18h50, 21h35.Carrefour Laval : 13h40, 16h20, 19h15, 21h40.Cinéma Carnaval : 13h15, 15h25, 19h05, 21h20 ; ven., sam.: 23h30.Cinéma Carrefour Joliette : 13h40, 16h10, 18h55, 21h20.Cinéma St-Basile : 14h, 16h30, 19h, 21h35.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Joliette : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Langelier.Ven., sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h25.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h, 21h25.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h, 21h25.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mer., jeu.: 19h, 21h25.Paradis.Ven., sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h25.Place Lasalle : 13h10, 15h40, 18h40, 21h10.Plaza Repentigny : 12h15, 14h45, 17h, 19h10, 21h35 ; ven., sam.: 23h50.Quartier Latin : 12h45, 13h15, 15h45, 16h15, 18h45, 19h10, 21h30, 22h.St-Bruno : 13h30, 16h15, 19h, 21h40.St-Eustache : 12h50, 15h40, 18h50, 21h35.Ste-Hyacinthe : 13h15, 15h45, 19h05, 21h35.St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h25.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h25.REPLACEMENTS (THE) Angrignon : 13h50, 16h20, 19h35, 22h10.Cavendish : 13h, 15h45, 18h40, 21h15.Centre Laval : 13h45, 16h30, 19h35, 22h15.Châteauguay.Ven.au dim., mar., mer.: 13h, 15h20, 19h05, 21h25 ; lun., jeu.: 19h05, 21h25.Colisée, Kirkland : 12h50, 15h35, 19h30, 22h15.Côte-des-Neiges : 13h50, 16h30, 19h10, 21h40.Famous Players 8 - Greenfield Park : 13h15, 15h40, 19h, 21h30.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h20, 21h55 ; sam., dim.; 13h25, 15h50, 19h20, 21h55.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h25.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h25, 19h, 21h25 ; lun., mer., jeu.; 19h, 21h25.Paramount Montreal : 12h30, 15h20, 19h10, 22h05 ; ven., sam.: minuit45.St-Eustache : 13h, 15h50, 18h55, 21h25.SCARY MOVIE Centre Eaton : 14h30, 16h50, 19h20.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 15h45, 21h50 ; lun., mer., jeu.: 21h50.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 19h20, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 21h20.Pointe-Claire : 14h15, 16h, 19h20, 21h40.SHAFT V.F.Ciné-Parc Joliette : 19h.Place Longueuil.Ven., lun.au jeu.: 19h30 ; sam., dim.: 19h10, 21h25.SPACE COWBOYS Angrignon : 15h30, 19h, 21h50.Cavendish : 12h40, 15h35, 18h20, 21h.Centre Eaton : 21h20.Centre Laval : 16h25, 19h05, 22h05.Colisée, Kirkland : 15h50, 19h05, 22h10.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h15, 15h50, 19h, 21h35 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h35.Famous Players 8 - Greenfield Park : 19h10, 21h50.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 19h15, 21h50 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h50.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h50, 19h, 19h20, 21h35, 22h ; lun., mer., jeu.: 19h, 19h20, 21h35, 22h.Paramount Montreal : 12h45, 15h35, 18h30, 21h20 ; ven., sam.: minuit15 ; mer.: 12h45, 15h35, 21h20.TEMPÊTE (LA) Carrefour Laval : 13h20, 16h10, 19h05, 21h35.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 19h25, 22h.Langelier.Ven., sam., dim.: 21h20 ; lun., mar., mer., jeu.: 21h20.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 19h25, 21h45 ; lun., mer., jeu.: 19h25, 21h45.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h45, 19h10, 21h45 ; lun., mer., jeu.: 19h10, 21h45.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h45, 19h10, 21h45 ; lun., mer., jeu.: 19h10, 21h45.Quartier Latin : 21h35.St-Bruno : 18h50.St-Eustache : 13h10, 15h50, 18h55, 21h35.THOMAS AND THE MAGIC RAILROAD Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h30, 15h30, 17h30.VIE APRÈS L'AMOUR (LA) Boucherville : 13h15, 15h40, 19h10, 21h30.Brossard : 13h40, 16h, 19h05, 21h25.Carrefour Dorion : 19h10, 21h20.Châteauguay.Ven.au dim., mar., mer.: 13h15, 15h15, 19h15, 21h30 ; lun., jeu.: 19h15, 21h30.Ciné-Parc St-Hilaire : 19h.Faubourg : 14h30, 16h40, 18h50, 21h.Galeries Laval : 12h40, 12h50, 15h30, 16h10, 18h30, 19h10, 20h50, 21h30.Langelier.Ven., sam., dim.: 19h20, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Place Lasalle : 13h05, 19h15.Place Longueuil.Ven., mar., mer.: 16h, 19h25 ; sam., dim.: 13h30, 16h, 19h05, 21h15 ; lun., jeu.: 19h25.Pointe-Claire : 14h10, 16h20, 19h05, 21h30.Quartier Latin.Ven.au mer.: 13h20, 15h50, 18h50, 19h20, 21h25, 21h40 ; jeu.: 13h20, 15h50, 19h20, 21h25, 21h40.St-Bruno : 12h40, 15h, 17h15, 19h30, 21h50.St-Eustache : 21h15.Ste-Hyacinthe : 20h30.St-Jérôme : 18h50, 21h40.Ste-Thérèse.Ven., sam., dim.: 19h20, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Terrebonne.Ven., sam., dim.: 19h20, 21h25 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h20, 21h25.WHAT LIES BENEATH Angrignon : 13h30, 16h10, 18h55, 21h35.Cavendish : 12h45, 15h40, 18h25, 21h05.Centre Eaton : 14h, 16h30, 19h, 21h40.Centre Laval : 15h45, 19h, 21h40.Châteauguay.Ven.au dim., mar., mer.: 15h25, 18h55, 21h15 ; lun., jeu.: 18h55, 21h15.Colisée, Kirkland : 12h40, 15h45, 18h55, 22h.Côte-des-Neiges : 16h10, 21h20.Des Sources.Ven., sam., dim.: 13h, 15h45, 19h, 21h35 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h35.Famous Players 8 - Greenfield Park : 13h30, 16h15, 18h55, 21h35.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 13h, 15h45, 19h, 21h35 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h, 21h35.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h45, 19h10, 21h40 ; lun., mer., jeu.: 19h10, 21h40.Paramount Montreal : 12h35, 15h30, 18h50, 21h50 ; ven., sam.: minuit40.WONDERLAND Égyptien : 13h30, 16h, 19h10, 21h30.X-MEN Brossard : 13h50, 16h10, 18h50, 21h05.Cavendish : 19h15, 21h35.Centre Eaton : 14h10, 16h20, 19h05, 21h15 ; mer.: 14h10, 16h20, 21h15.Colisée, Kirkland : 16h20, 21h30.Des Sources.Ven., sam., dim.: 19h15, 21h20 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Galeries Laval : 13h15, 15h50, 18h40, 21h.Lacordaire.Ven., sam., dim.: 19h15, 21h20 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15, 21h20.Mega-Plex Spheretech.Ven., sam., dim., mar.: 15h25, 19h20, 21h20 ; lun., mer., jeu.: 19h20, 21h20.Paramount Montreal : 13h50, 16h15, 18h55, 21h25 ; ven., sam.: 23h55 ; jeu.: 18h55, 21h25.Place Lasalle : 18h35, 20h50.X-MEN V.F.Langelier.Ven., sam., dim.: 13h, 15h05, 17h10, 19h15 ; lun., mar., mer., jeu.: 19h15.Mega-Plex Longueuil.Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h20, 17h25, 19h30, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h30, 21h35.Mega-Plex Pont-Viau.Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h20, 17h25, 19h30, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h30, 21h35.Mega-Plex Taschereau.Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h20, 17h25, 19h30, 21h35 ; lun., mer., jeu.: 19h30, 21h35.Quartier Latin : 12h05, 14h40, 17h05, 19h35, 22h.St-Bruno : 21h35.St-Eustache : 19h, 21h20.Voir HORAIRES en D 20 6LP1901D0819 D-19 CINEMA SAMEDI 6LP1901D0819 ZALLCALL 67 01:30:03 08/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 D 19 NOT OF THISWORLD Des promesses à moitié tenues MARC CASSIVI Prix spécial du jury du FFM et meilleur film italien en 1999, Not of This World (Fuori dal mondo), de Giuseppe Piccioni, ne tient pas tout à fait ses promesses.Mélo aux ficelles très apparentes, cette histoire de rencontres impromptues et de désirs hésitants lasse par moments, malgré des interprétations inspirées et une actrice lumineuse.À Milan, Caterina (Margherita Buy), une religieuse qui doit bientôt prononcer ses voeux perpétuels, découvre un bébé abandonné dans un parc.Elle décide de retracer la mère, ce qui la mène chez Ernesto (Silvio Orlando), célibataire aigri propriétaire d'une buanderie.Le chandail d'Ernesto a été trouvé recouvrant le bébé, qui pourrait être le sien \u2014 le bébé, pas le chandail \u2014, nous laisse bientôt entendre le cinéaste, par mille et un détours.Giuseppe Piccioni joue surtout sur la rencontre fortuite entre ces deux êtres aux antipodes pour laisser présager une éventuelle relation amoureuse.Relation impossible qui sous-tend un scénario classique, comique par moments, mais assez banal et linéaire.Est-ce que la nonne plongée dans le doute, tiraillée par son instinct maternel, quittera son couvent pour convoler en justes noces avec Ernesto, croisement physique entre Woody Allen et Mr Bean ?Piccioni veut bien nous le faire croire.Margherita Buy, malgré les faiblesses du scénario, est de son côté bel et bien convaincante.La quête existentielle se lit à tous moments sur son visage, à travers ses confrontations avec sa mère et celle du bébé abandonné, une femme de vingt ans qui fuit ses responsabilités et les aventures d'un soir.Des aventures comme celle, oubliée déjà, d'une soirée arrosée avec son ancien employeur Ernesto.Silvio Orlando, en bourru qui s'inquiète de sa possible paternité et s'émancipe au contact de Caterina, est à la fois comique et émouvant, triste et heureux.Images floues, portraits de famille intercalés entre certaines séquences et gags bien sentis apportent un peu de fraîcheur à ce qui reste une histoire usée.Malgré les grosses cordes, l'intrigue prévisible, et l'ambiance penaude sur fond de musique mielleuse, Not of This World demeure un divertissement léger qui évite d'être ennuyant.NOT OF THIS WORLD de Giuseppe Piccioni.Scénario : Giuseppe Piccioni, Gualtiero Rosella, Lucia Zei.Avec Margherita Buy et Silvio Orlando.100 minutes.Au cinéma du Parc. 6LP2002D0819 D-20 CINEMA SAMEDI-r 6LP2002D0819 ZALLCALL 67 01:34:56 08/19/00 B D 20 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 AUTUMN IN NEWYORK Même Richard Gere n'y peut rien ! MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Petit scandale à Hollywood la semaine dernière.MGM a en effet décidé de sortir Autumn in New York (Automne à New York en version française réalisée au Québec) sans présenter le film aux journalistes, ni organiser de soirée de première.Généralement, ça indique que le produit est si mauvais qu'on ose à peine le montrer.Richard Gere a pourtant déclaré au USA Today être fier du travail accompli.Et affirme ne pas être d'accord du tout avec cette décision stratégique.La réalisatrice Joan Chen, dans une entrevue accordée à Entertainment Weekly, a de son côté déploré le fait que des changements majeurs aient été effectués dans son film contre son gré, notamment en regard du scénario.Ces modificaitons diminuent d'autant l'impact d'une histoire qui, selon elle, avait pourtant recueilli des commentaires favorables lors de projections tests.Bref, personne n'est content.Pourquoi cet émoi ?Tout simplement parce que la jeune protagoniste de cette bluette sentimentale est atteinte d'une grave maladie.Il n'est pas inopportun d'en parler ici puisque la bande annonce vend déjà la mèche.Or, qui dit « maladie », dit « patate chaude » aux yeux des bonzes des grands studios, qui ont l'impression que devant un aspect aussi difficile de l'existence, les spectateurs choisiront de rester chez eux.Aucune mention de ce détail (important) du récit ne figure d'ailleurs dans les notes de production.Ce n'est pourtant pas à cause de cet aspect de l'histoire que cette Love Story contemporaine ne fonctionne pas.Mais bien parce que les situations y sont plaquées, sans imagination, dans le but d'arracher \u2014 à tout prix \u2014 des larmes aux spectateurs.Visuellement, tout concourt à créer l'effet romantique attendu.Les images de Changwei Gu, qui a notamment travaillé avec Chen Kaige (Adieu ma concubine) et Zhang Yimou (Ju Dou), captent les beautés automnales de New York avec un tel lyrisme qu'on ne souhaite désormais plus qu'une seule chose : tomber amoureux à Central Park en octobre ! Le récit est par contre beaucoup plus fastidieux.Richard Gere incarne Will, un restaurateur branché au charme irrésistible qui multiplie les aventures d'un s o i r .Lorsqu'il croise le regard de biche de Charlotte (Winona Ryder), une jeune femme deux fois moins âgée que lui, Will n'hésite pas à faire la conquête de la belle enfant.Au moment où, après quelques jours de fréquentations, l'amant d'expérience lance à sa partenaire son baratin habituel à propos de son « non engagement », cette dernière répond qu'en effet, cette liaison ne peut pas durer bien longtemps.Ryder et Gere ne semblent pas trop croire à leur histoire.Ils ont quelques belles scènes ensemble, mais d'autres frôlent le ridicule.On retiendra notamment cette scène de lecture de poésie.Cela dit, Gere n'a qu'un rôle de roman Harlequin à défendre.On lui a manifestement demandé de miser sur l'aspect romantique de sa personnalité, et de bien paraître à l'écran pour le plus grand bonheur de ses admiratrices.Au moment où Will fait son apparition en tenue de soirée en sortant d'une limousine, on entend d'ailleurs des soupirs et des « A h ! » admiratifs qui fusent de toutes parts des quatre coins d'une salle composée essentiellement d'un public féminin.Mais la vedette a beau y mettre tout son talent de séducteur, Autumn in New York ne passe pas la rampe.C'est d'autant plus dommage que le premier long métrage de la réalisatrice, Xiu Xiu : The Sent- Down Girl, laissait présager beaucoup mieux.AUTUMN IN NEW YORK de Joan Chen.Scénario : Allison Burnett.Image : Changwei Gu.Montage : Ruby Yang.Direction artistique : Mark Friedberg.Musique : Gabriel Yared.Avec Richard Gere, Winona Ryder, Anthony Lapaglia, Elaine Stritch, Vera Farmiga, Sherry Stringfield.1 h 45.Richard Gere et Winona Ryder se baladent dans Autumn in New York.Malgré tout leur talent, les deux acteurs ne peuvent compenser les carences du scénario.Ryder et Gere ne semblent pas trop croire à leur histoire.Ils ont quelques belles scènes ensemble, mais d'autres frôlent le ridicule .HORAIRES ET PRIMEURS Salles de répertoire AFTER LIFE Ex-Centris (salle 2, Fellini) : 14h45, 17h10, 19h25, 21h40.BLOOD SIMPLE Cinéma du Parc (2) : 21h.CRIES AND WHISPERS Cinéma du Parc (3) : 19h15.FLAMENCO Cinéma du Parc (3) : 15h15.HAMLET Cinéma du Parc (3) : 17h10.IN THE REALM OF THE SENSES Cinéma du Parc (3) : 21h15, 23h15.KADOSH Cinéma Parallèle (salle 1) : 17h15.LÉA Cinéma Parallèle : 15h15, 19h30, 21h30.LÉGENDE DU CANOT D'ÉCORCE (LA) - THE EVIL DEAD Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 21h.MASTER KILLER Cinéma du Parc (1) : minuit.MOLOCH Ex-Centris (salle 3, Cassavetes) : 17h.1999 CANNES INTERNATIONAL ADVERTISING FESTIVAL Cinéma du Parc (1) : 14h45, 16h35, 18h25, 20h15, 22h05.NOT OF THIS WORLD Cinéma du Parc (2) : 15h, 17h, 19h.SUE (PERDUE DANS MANHATTAN) Ex-Centris (salle 3, Cassavetes) : 15h, 19h, 21h.TARGETS Cinéma du Parc (2) : 23h.VOYAGEURS DU SOIR (LES) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 19h.IMAX IMAX : FANTASIA 2000 Paramount Montreal : 13h30 ; sam., dim.: 13h30, 17h45.IMAX : INTO THE DEEP 3D Paramount Montreal.Ven., lun., mar., mer., jeu.: 15h15.IMAX : MICHAEL JORDAN AU MAX Paramount Montreal.Ven., lun., mar., mer., jeu.: 17h45.IMAX : MICHAEL JORDAN TO THE MAX Paramount Montreal : 12h15, 16h30, 19h20 ; sam., dim.: 12h15, 19h20 ; ven., sam.: 23h30.IMAX IMAX (Vieux-Port de Montréal) CIRQUE DU SOLEIL - PASSAGES - VOYAGE AU COEUR D'UNE VIE Du lun.au ven.: 10h15, 12h15, 13h15, 14h15, 16h15, 17h15, 18h15, 19h15, 20h15, 22h15, 23h15 (version française) ; 11h15, 15h15, 21h15 (version anglaise) ; sam., dim.: 10h15, 12h15, 13h15, 14h15, 16h15, 17h15, 18h15, 19h15, 20h15, 22h15, 23h15 (version française) ; 11h15, 15h15, 21h15 (version anglaise).IMAX LES AILES (2153, boul.Lapinière, Brossard) DUEL AU CANYON Tous les jours : 12h, 14h, 16h.SPORTS EXTRÊME Tous les jours : 13h, 15h.Programme double : 12h, 13h, 14h, 15h, 17h, 19h, 21h. 6LP2101D0819 D-21 CINEMA SAMEDI 6LP2101D0819 ZALLCALL 67 01:28:43 08/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 D 21 CROUPIER Le jeu et le goût du risque MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Comme le précise Jack, le protagoniste de cet excellent nouveau film du vétéran cinéaste britannique Michael Hodges (Get Carter, Flash Gordon), la vie est une question de choix.Vous êtes du côté des joueurs, ou alors vous êtes croupier.Ce fils de joueur invétéré, qui a manifestement souffert du comportement compulsif de son père, a beau répéter à qui veut l'entendre qu'il ne « joue » jamais, force est de constater qu'il prend quand même quelques risques dans sa vie personnelle.Notamment celui de ne pratiquement jamais s'engager sur le plan émotif dans ses relations avec les autres.Personnage fascinant que ce Jack, subtilement interprété par Clive Owen.Romancier déçu (son manuscrit portant sur le monde du soccer est refusé partout), Jack se résigne, sur la recommandation de son père qui a des relations, à aller s'engager dans un casino londonien pour gagner sa croûte.Au grand dam de son amoureuse Marion (Gina Mc Kee) qui, dans un moment de grande frustration, laisse d'ailleurs entendre qu'elle aspire vraiment à autre chose que de devoir partager sa vie avec un croupier.D'une élégante froideur, Jack ne laisse jamais poindre la moindre parcelle d'émotion dans l'exercice de son métier.Pas plus qu'ailleurs de toutes façons.Sa vie intérieure n'en est pas moins riche pour autant.Jack raconte en effet au spectateur en voix hors champ l'élaboration d'un nouveau roman qui, justement, porte sur le milieu du jeu.Parlant de luimême à la troisième personne, comme s'il se détachait de cette partie de son existence pour se transformer en personnage, le croupier nourrit son inspiration en observant attentivement les clients et les collègues de travail.Se distinguant par sa discrétion, son habileté, et son intégrité, Jack voit son destin basculer le jour où une femme d'origine sud-africaine (Alex Kingston) lui propose une affaire dans laquelle le jeune croupier ne courrait, lui dit-elle, aucun risque.Au-delà de l'aspect « thriller » du récit, Croupier révèle une remarquable étude psychologique.La richesse d'observation que recèle le script de Paul Mayersberg (Merry Christmas Mr.Lawrence) puise son originalité dans la description du milieu du jeu, laquelle est proposée ici du point de vue d'un homme qui, à sa façon, n'éprouve que mépris pour ses clients.Jack prend d'ailleurs un plaisir inlassable à les voir perdre.On pourra certes reprocher au film son dénouement un peu curieux, mais la mise en scène fluide, centrée sur les personnages, et tous ces menus détails qui rendent de façon très réaliste à l'écran l'univers du casino, maintiennent à coup sûr l'intérêt.Surtout, Clive Owen, un acteur vu dans Close My Eyes de Steven Poliakoff, et Bent de Sean Mathias (où il avait Lothaire Bluteau pour partenaire), parvient à évoquer les mystères de Jack sans ne jamais les révéler au grand jour.Le personnage en devient d'autant plus intriguant.CROUPIER de Mike Hodges.Scénario : Paul Mayersberg.Direction artistique : Jon Bunker.Avec Clive Owen, Gina Mc Kee, Alex Kingston, Alexander Morton, Kate Hardie, Paul Reynolds.1 h 31.Clive Owen incarne Jack Manfred, un croupier du casino Golden Lion. 6LP2201D0819 D-22 CINEMA SAMEDI 6LP2201D0819 ZALLCALL 67 01:28:54 08/19/00 B D 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AOÛT 2000 THE CELL Beaux délires visuels MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Issu du monde du clip et de la publicité, Tarsem Singh nous offre, en guise de premier long métrage, un véritable festin visuel dont l'esthétisme emprunte au style qui a établi sa réputation (le clip Losing My Religion de REM notamment).The Cell (La cellule en version française) ne tient peut-être pas tout à fait la route sur le plan narratif, mais la richesse visuelle, l'originalité de la démarche, et la charge émotive de ce film de terreur à connotation fantastique méritent le détour.Imaginez les images mentales qui peuvent meubler l'esprit tordu d'un dangereux criminel et vous aurez alors à peine une idée de ce qui vous attend.D'autant que ces images, desquelles émanent paradoxalement des fulgurances d'une beauté esthétique insoupçonnée, sont à coup sûr dérangeantes.Le prologue du film donne d'ailleurs le ton avec de superbes images du désert africain dans lesquelles apparaît très loin une silhouette blanche.Il s'agit de Catherine (Jennifer Lopez), une femme de rêve qui va à la rencontre d'un jeune enfant.En réalité, ce garçon repose inconscient dans une clinique.Catherine, une psychologue faisant partie de l'équipe médicale traitante, est en train d'expérimenter une nouvelle méthode psychiatrique radicale qui consiste à entrer dans le subconscient du patient.On croit pouvoir ainsi ramener l'enfant du côté de la réalité.Les efforts n'ont toutefois pas encore été récompensés.Et les parents du garçon s'impatientent.L'expérience prend toutefois une nouvelle tournure lorsqu'un agent du FBI (Vince Vaughn) sollicite l'aide de l'équipe afin d'utiliser cette méthode (qui n'a pas encore donné les résultats escomptés) sur un psychopathe qui est tombé récemment dans un profond coma.On croit comprendre que la plus récente victime de Carl Stargher (Vincent D'Onofrio) serait toujours vivante.Catherine doit ainsi pénétrer l'esprit du criminel afin de découvrir l'endroit où sa victime serait retenue prisonnière.Plus baroque que The Silence of the Lambs, plus fou que Seven, The Cell ne sert finalement que d'écrin aux délires visuels du cinéaste.Les expéditions répétées de Catherine dans le cerveau de Carl ont pour but d'orchestrer des scènes oniriques absolument saisissantes, certes, mais qui n'apportent finalement pas grand-chose à l'évolution du récit.D'autant que Jennifer Lopez nous avait jusqu'ici habitués à un jeu beaucoup plus solide.Voulant miser sur la vulnérabilité et l'hypersensibilité de Catherine, elle ne parvient qu'à dessiner un personnage fade et sans grande profondeur.D'Onofrio et Vaughn abordent par contre leur rôle avec aplomb.Mais les véritables vedettes du film ont pour nom Eiko Ishioka, qui a dessiné des costumes hallucinants, Tom Foden, créateur des décors, et Michele Burke, conceptrice des maquillages.Ces trois-là s'en sont manifestement donné à coeur joie.Et devraient normalement entendre leur nom résonner lors de la prochaine saison de remises de prix.Si Tarsem Singh avait mis autant de soins aux autres aspects du film (récit, direction des comédiens) qu'à sa direction artistique, on aurait probablement eu droit à un grand film.Tel quel, The Cell constitue néanmoins une expérience visuelle et sensorielle percutante.Et très spectaculaire.THE CELL de Tarsem Singh.Scénario : Mark Protosevich.Image : Paul Laufer.Direction artistique : Tom Foden.Avec Jennifer Lopez, Vince Vaughn, Vincent D'Onofrio, Marianne Jean-Baptiste, Jake Weber, Patrick Bauchau.1 h 47.Jennifer Lopez dans une des scènes oniriques du film The Cell."]
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