Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La presse, 2000-09-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 6LP0101D0909 c1- sante 10sept 6LP0101D0909 ZALLCALL 67 01:22:20 09/09/00 B FINANCEMENT DISPONIBLE 50 points de diamants Or 14 k Seulement509$ BAGUE Une seule adresse 7139, rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) (514)277-3127 www.bijouterieleroy.com FILL35 6LP0201D0909 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0909 ZALLCALL 67 01:21:14 09/09/00 B D 2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Un patron francais se faufilera-t-il a la presidence de TV5 Quebec-Canada?Notre chaine TV5 Quebec-Canada risque de passer sous la direction d'un patron venant de France pendant qu'Ottawa et Quebec se disputent sur le choix d'un nouveau president.Cette histoire que m'a racontee quelqu'un qui sait tout pourrait etre tiree d'un episode de Reseaux.Sauf qu'il semble qu'elle soit authentique.TV5 a nomme il y a quelques mois Pierre Lampron a la presidence de la chaine de chez nous.Le probleme c'est que M.Lampron, qui venait de la SODEC, a quitte TV5 presque immediatement pour un emploi ultra-payant a TVA.La presidence est donc libre.Mme Sheila Copps, qui veut se debarrasser de Francois Macerola, le grand patron de Telefilm Canada, suggere que M.Macerola succede a Pierre Lampron.Mais voila que Mme Agnes Maltais, la ministre quebecoise, ne veut pas de M.Macerola, trop liberal a son gout.Mme Maltais avait trouve un candidat a son gout, mais il a refuse.La ministre Copps n'aime pas M.Macerola, mais le premier ministre Chretien ne veut pas qu'il arrive rien de facheux a M.Macerola qui s'est porte candidat liberal aux elections federales dans Laval.Il n'a pas ete elu, mais le parti lui est tout de meme reconnaissant.Pendant que les deux gouvernements se tiraillent sur la succession de M.Lampron, un autre candidat se profile a l'horizon : Jean Stock, le grand patron de TV5 dans le monde.Il a une maison sur la cote Ouest americaine et aimerait bien venir s'installer un bout de temps en Amerique.Et depuis longtemps, les Francais revent de mettre la main sur TV5 Quebec-Canada.Parce que la chaine de Montreal a toute la responsabilite du developpement de la television francaise dans les trois Ameriques.Vaste territoire encore a conquerir.Un autre candidat serait sur les rangs : Laurier Lapierre, qui est au conseil d'administration de Telefilm Canada.Mais il semble que ses chances soient minces.La ministre Maltais trouve M.Macerola trop federaliste a son gout, mais Pierre Lampron, du temps qu'il etait a la SODEC, avait fait nommer M.Macerola a plusieurs comites de cinema et de television ou les deux hommes fonctionnaient tres bien ensemble.Dans le petit milieu de la production chez nous, les gens de toutes tendances finissent par travailler ensemble.Reste que pour l'instant les deux paliers de gouvernement refusent de s'entendre.Pendant ce temps, la candidature de M.Stock fait son chemin.Une histoire a suivre.Les Gingras-Gonzalez : pas le rire de La Fin du monde.n Les Gingras-Gonzalez relevent tout un defi depuis lundi dernier a TQS.D'abord, ils affrontent la redoutable Virginie de Radio-Canada.En plus ils font du direct.Et dans un format qui melange la comedie et l'information prise a la blague.Mechant programme.La plupart des gens que j'ai rencontres m'ont parle de la quetainerie de l'entreprise.Ginette Gingras (Michele Richard) ramene Alvaro Gonzalez (Martin Petit) de Cuba.La grande qualite d'Alvaro, a part sa somptueuse perruque noire, est comme il le dit lui-meme : Ye fais l'amour ! A peine les ebats commences, la comedie est interrompue par un bulletin special de CNM, le Canal de Nouvelles Modifiees.Paul Houde prend alors l'antenne.La seule emission que j'ai pu voir, celle de mercredi, portait sur l'augmentation du prix de l'essence annoncee le matin meme dans La Presse.Le reporter Sylvain Larocque, qui est aussi inefficace que le delicieux Tristan Direct du Jour Nul, rencontrait un cheik arabe mais s'interessait beaucoup plus a ses 45 femmes qu'au prix du brut.Le moment le plus delicieux de l'emission fut la publicite de Paye- Trop Canada, qui offrait a ses clients de ne pas payer leur plein d'essence avant juillet 2001 et une nouvelle voiture apres 20 pleins d'essence.En finissant par jeter une chaudiere de ce qui semblait etre de la merde sur le pare-brise du client en disant : Le service, on s'en calisse ! J'avoue que j'ai ri.Et le gars assis a cote de moi aussi.Comme il s'agit d'un de mes superieurs, je tairai son nom.Les blagues ne sont pas toujours droles.Maxim Martin a insulte quelques spectateurs, mais a eu une fameuse idee en implorant les Mohawks, qui nous ont tant aides pour la boisson et les cigarettes dans le passe, de se lancer dans l'essence.Et le chanteur Marc Dery y allait d'une toune sur les esclaves du mazout coute que coute, avec les paroles en bas d'ecran comme a La Fureur.Bonne idee.Mais la meilleure idee fut de ramener a cette emission Gilles Latulippe et Suzanne Lapointe, en parents de Ginette Gingras.Comme ces deux-la en savent un bout sur l'improvisation, ils nous ont servi une scene amusante sur l'horreur d'avoir un gendre cubain.Quetaines a mort ?Ce n'est pas mon avis.C'est du comique pas toujours reussi, pas surrealiste comme celui de La Fin du monde, mais ca va chercher quelques rires.Ca n'a pas la touche moderne qu'avait La Fin du monde, ni le reportage aussi vif, mais ainsi va la vie : TQS ne voulait plus de La Fin du monde qui deplaisait a sa clientele traditionnelle et attirait un public content qui s'en retournait aussitot ailleurs.L'emission a fait une moyenne de 400 000 depuis lundi.Ce qui n'est pas mal contre la redoutable Virginie.Etes-vous fidele ?Radio-Canada vous veut n Radio-Canada a decide d'inviter 40 telespectateurs a participer au grand gala de la rentree qui aura lieu le dimanche 8 octobre et sera anime par Veronique Cloutier.Avec un systeme de telephone qui ressemble a celui de Who Wants to Be a Millionaire ?Il faudra debourser 1 $ par appel.Il faudra aussi etre un fidele de Radio-Canada puisqu'il y aura quatre questions portant sur la programmation de Radio-Canada.On choisira 200 finalistes parmi ceux qui ont eu les reponses exactes.Apres une audition, 40 personnes se retrouveront sur le plateau du Studio 42, flanquees de 40 vedettes.En plus, on offrira des prix, dont un grand qui sera, dit le communique, spectaculaire.Il faut avoir 18 ans et plus et s'inscrire entre le 8 et le 17 septemb 1-900-870-RENTREE (7368).Je le repete: ca vous coute 1 $ par appel.TELEVISION Louise Cousineau Le rappeur Eminem Eminem recompense aux MTV Video Awards Agence France-Presse NEW YORK Le controverse rappeur blanc americain controverse Eminem a ete le grand vainqueur de la soiree des MTV Video Awards, qui s'est deroulee jeudi au Radio City Music Hall de New York.Eminem, accuse par des groupes homosexuels de promouvoir l'homophobie et la violence envers les femmes a travers les paroles de ses chansons, a recu le trophee pour le meilleur videoclip masculin, pour le meilleur videoclip de rap, en compagnie de Dr.Dre, et surtout le prix le plus prestigieux de la soiree, remis au meilleur videoclip de l'annee.L'Alliance homosexuelle contre la diffamation avait demande a la chaine musicale de ne pas inviter Eminem, mais celle-ci a refuse.Il avait ete mis en nomination dans six categories.En recevant l'un de ses trophees, il a remercie ses detracteurs, assurant que chaque fois qu'une polemique eclatait sur une de ses chansons, ses chiffres de ventes de disques augmentaient.Plusieurs groupes a succes se sont produits au cours de la soiree, comme Red Hot Chili Peppers, NSYNC et Rage Against the Machine.Voici le palmares de la ceremonie: Groupe: Blink-182 Danse: Jennifer Lopez Revelation: Macy Gray Videoclip feminin: Aaliyah Videoclip masculin: Eminem Hip hop: Sisqo Pop: 'NSYNC Rap: Eminem et Dr.Dre Rock: Limp Bizkit Videoclip de l'annee: Eminem PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse c Ginette Gingras (Michele Richard) et son mari Alvaro Gonzalez, joue par Martin Petit : un couple parfaitement assorti.VOTRE SOIREE DE TELEVISION Meg Ryan 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Zoolympiques Cinema / BATMAN ET ROBIN (5) avec George Clooney, Arnold Schwarzenegger Le Telejournal Juste pour rire / Derniere Sport Le TVA Cinema / BUDDY (5) avec Rene Russo, Robbie Coltrane Cinema / ARSENAL DE POINTE (5) avec Thomas Ian Griffith, Tia Carrere Le TVA Sports (22:55) Cinema (23:25) Documentaires - Sciences / Notre ancetre l'homo erectus Cinema / DIS-MOI QUE JE REVE (3) avec Muriel Mayette, Frederic Pierrot Cinema / SECRETS ET MENSONGES (2) avec Brenda Blethyn, Timothy Spall Le Decalogue / Tu n'adoreras qu'un seul Dieu (23:24) Les Simpson Cinema / VACANCES A VEGAS (5) avec Chevy Chase, Beverly d'Angelo Cinema / L'EFFACEUR (5) avec Arnold Schwarzenegger, James Caan Grand Journal (22:54) Cinema (23:24) Pulse Expos.Higher Ground / Debut Code Name: Eternity / Debut Cinema / FALLING FOR YOU (5) avec Jennie Garth, Costas Mandylor CTV News Pulse News .Contact e Now Twice in a Lifetime News Sat.Report Thin Blue.Equestrian / Nations' Cup Cinema / NIGHTS BELOW STATION STREET avec L.Repo-Martell College Football (15:30) News MASH College Football / Florida State - Georgia Tech News U.S.Open Tennis (11:00) Entertainment this Week Big Brother King of.Cinema / SLEEPLESS IN SEATTLE (4) avec Tom Hanks News (23:06) ER (23:36) News NBC News Jeopardy Must See TV 2000 Cinema / THE BRADY BUNCH MOVIE (5) avec Shelley Long NBC Special / Hispanic.News Sat.Night The Lawrence Welk Show .Minister .Served?Vicar.No Place.Ballykissangel Austin City Limits Royal Wedding Bells James Last.(17:00) The Editors Mc Laughlin Roadside Recipes IV Roadside Recipes III BBC News P.O.V.Investigative Reports / Frat.Love Chronicles / Love in.Biography / Haley Mills.Child Stars: Their Story Sherlock Holmes Mysteries.Arts, Minds .Variety Classical.Otello Ed Sullivan Sex & the City / .(23:45) Samedi PM 15 Ans.Le Gout du monde Familles celebres / Lennon Biographies / Real Giguere Navarro / Suicide de flic Cinema Paysage afromonde Philippines tele-serie Horizons armeniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunesie Palestine.Risq 2000 Quartier.Choix, cours Memoire.Capharnaum L'art qui fait boum! ACFAS .d'histoire Conversation avec F.Faucher You Asked.Timeslot Storm Warning! How'd they do that?Vets in.Downtown.Into the Unknown / Oz.Connection You Asked.Pret a partir Video Guide Velo Mag .camping Plaisirs.Golfs d'ici Cecile Dechambre Pret a partir Franklin Little Lulu Hoze.Mentors The Jersey Jett Jackson Cinema / HOUSE CALLS (5) avec W.Matthau, G.Jackson Cinema (22:45) For your Love Drew Carey 3rd Rock.Cops America's Most Wanted The X-Files Mad TV Jazz Celebration / Best.Red Solstice Quebec Sings: Gino Vannelli Outer Limits PSI Factor A.Hitchcock Sat.Night Tournants de l'Histoire Histoires de trains La Face cachee de l'Histoire Cinema / ZOULOU (4) avec Stanley Baker, Michael Caine French Revolution (17:00) Enchanted Summers Crown and Country Cinema / THE WILD GEESE (4) avec Richard Burton, Richard Harris TV Guide TV Shift TV Shiver Inferno Dogs, Jobs Horse Tales Extra TV Guide TV Shift TV Eros Max Lounge Ed Sullivan Pop up.Musicographie / Gloria Estefan Cinema / LA BAMBA (4) avec Lou Diamond Phillips Musicographie / Gloria Estefan Box-Office Le Cimetiere Buzze Fax Concertplus / Oasis Live a Wembley The Tragically Hip Live a M+ Groove BBC News Culture-shock On the Arts Undercurrents Antiques Roadshow Sat.Report Venture Castaway Special.Rainmakers Special.Un Canadien Culture-choc Journal RDI Medias Enjeux / Le Bruit dans les.Le Telejournal .artistes Un Canadien Culture-choc Zone libre Tennis / U.S.Open (11:00) Sports 30 Mag Entre, lignes Moto.Qualifications Formule 1 / Italie Sports 30 Mag Entre, lignes Tennis / U.S.Open La Boutique aux malefices Saint-Tropez, sous le soleil Frequence Crime La Firme de Boston Cinema / ATTACHE-MOI (5) avec V.Abril, A.Banderas The Grafters Cinema / SOFT DECEIT (6) avec Patrick Bergin, Kate Vernon Davinci's Inquest Cinema / THINGS TO DO IN DENVER WHEN YOU'RE DEAD (4) Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinema / ALIEN NATION (5) avec James Caan, Mandy Patinkin Cinema / ALIENATOR (6) Sportscentral Equestrian Horse Racing / Canadian.Wrestling: WWF Live Sportscentral Game on Sports Gen.Pas sorcier! Histoires.Le Vent / Souffle du Paradis Duos: Session Jazz Cinema / CHRONIQUE DES EVENEMENTS AMOUREUX (3) Duos: Session Jazz Behind the Jump with.Caught in the Act Beware! - Shoplifters Caught on Camera Beware Pickpockets Beware! - Shoplifters Tennis / U.S.Open (15:00) Sportsdesk Nascar Winston Cup / Richmond Sportsdesk Courage.A.Anaconda Redwall Ned.triton Cap.Star Drole, voyou Simpson Cybersix Silver Surfer South Park Simpson Cap.Star Vins.Cap Avent.Journal FR2 Tout le monde en parle Les Arts.Journal belge Journal suisse Soir 3 Inquiring.Great Parks Forbidden Places Cinema / THE COURTNEYS OF CURZON STREET (4) .(21:55) Cinema / SPRING IN PARK LANE (4) (22:20) .secondes Les Copines Dos Ado Quand la vie est un combat Eros et Compagnie Sortie gaie Les Copines Trauma City Mag Chef Michel Saveurs.Savoir-faire Peinture.Reflets du Qc Micro-info 2.0 City Mag Reflets du Qc Action Emploi Addam's.Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Freaky.Goose.Worst Witch Monster.Grade Alien Addam's.Goosebumps .cinema Nerdz/jeux Science@Z Zone extreme X Files Cinema / L'HOMME DU FUTUR (6) avec Julian Sands Louise Cousineau 18:30 a ZOOLYMPIQUES Sylvie Lussier et Pierre Poirier, les auteurs de 4 et demi nous font decouvrir la faune et la flore de l'Australie.19:00 3 LE GOUT DU MONDE La cote ouest de la Floride, moins commerciale que l'autre, qui possede des plages magnifiques.20:00 3 LES FAMILLES CELEBRES L'histoire des Lennon.21:00 b SLEEPLESS IN SEATTLE Tom Hanks et Meg Ryan dans une gentille comedie romantique.21:00 A SECRETS ET MENSONGES Un tres beau film du Britannique Mike Leigh dans lequel une femme blanche retrouve sa fille de race noire qu'elle a ete forcee d'abandonner a sa naissance.Et decouvrira qu'elle est la meilleure de ses enfants.21:00 X LA BAMBA Lou Diamond Philips en jeune chanteur chicano des annees 50 aux Etats-Unis.22:00 ATTACHE-MOI De Pedro Almodovar, qui a signe Tout sur ma mere, un film de 1989 avec Antonio Banderas en infirme amoureux d'une reine du porno.22:00 3 NAVARRO Navarro decouvre qu'un policier suicide menait une double vie.Oui, c'est une reprise. 6LP0301D0909 D-3 samedi - ARTS 6LP0301D0909 ZALLCALL 67 01:14:30 09/09/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 D 3 Télévision Geneviève Borne.again ! La vedette de Musique Plus déménage lundi à TVA, dans le studio de Jet 7 ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Geneviève Borne a une mémoire d'éléphant.Lancez-lui le titre d'une chanson des deux dernières décennies, la belle de Cover Girl vous dira illico en quelle année la complainte est apparue sur les palmarès et où elle vivait à l'époque.On essaie ?Beat It de Michael Jackson ?« 1983, Brossard.» My Sharona de Knack ?« 1979, l'Île-Bizard.Jeune, je déménageais tous les ans ; c'est facile pour moi d'associer une chanson à un moment précis de ma vie.» De 1975 à 1984, elle a en effet trimballé ses disques des Bee Gees, Depeche Mode et Duran Duran de Montréal à Québec, en passant par Brossard et Outremont, pour suivre son père, alors dans l'armée.« Je lui en ai voulu en 1982, car la veille de notre départ de Québec à Montréal, j'ai eu un coup de foudre.réciproque.J'avais 14 ans.J'ai fait une crise.Déménager si souvent t'oblige cependant à aller au devant des gens.Comme j'étais souvent la nouvelle à l'école, je prenais mon courage à deux mains pour approcher les autres élèves.Des recommencements, j'en ai vécu.» Geneviève Borne a connu plus de stabilité dans sa vie professionnelle.Avec Claude Rajotte et Denis Talbot, elle faisait partie des doyens de Musique Plus.Au fait, quand a-t-elle été engagée ?« Le 2 mars 1992 ! » Elle vient toutefois de quitter la station musicale après huit ans de loyaux services.À compter du 11 septembre, elle déménage à TVA, dans le studio de l'émission de nouvelles artistiques Jet 7.« J'étais mûre pour un changement, mais ça donne le vertige de prendre une telle décision.Musique Plus était ma deuxième maison.Je rêvais d'y travailler depuis l'âge de 16 ans.Le concept de Jet 7 cependant me plaît beaucoup et TVA a des moyens.On n'hésitera pas à m'envoyer interviewer un artiste à l'extérieur du pays.C'est excitant de voyager avec une équipe pour faire des entrevues, d'être dépaysée.» Devra-t-elle faire son deuil de tous ces groupes alternatifs qu'elle aimait interviewer ?« Certains comme les Smashing Pumpkins et les Foo Fighters sont commerciaux, vu qu'ils remplissent le Centre Molson.Il y a de la place pour des artistes originaux à Jet 7, même si c'est une émission grand public.» Huit ans à Musique Plus, alors que beaucoup n'ont fait que passer, c'est long.Les offres de l'extérieur n'ont pourtant pas manqué.« J'en ai eu régulièrement et de toutes sortes.Mais aucune ne m'a allumée avant celle de Jet 7.Certains considèrent Musique Plus comme une école, un tremplin ou une transition.Pas moi.J'ai rarement pensé quitter la station.C'est ma passion pour la musique qui m'a gardée là.Mais là, je voulais me retrouver dans un autre univers.» Pour autant que l'univers soit musical.Car la reporter de 31 ans ne voudrait pour rien au monde s'éloigner à nouveau du milieu qui la fait tant vibrer.Elle a d'abord amorcé sa carrière dans la salle de nouvelles de TQS comme réceptionniste, recherchiste et assistante à la production, après des études en sciences de la parole.On l'a ensuite embauchée à Météo Média, non comme Miss Météo, mais comme reporter en environnement.« Je n'ai jamais voulu annoncer la météo.Ça ne m'intéressait pas.Je voulais faire de la télé, mais pas à tout prix.Je me fous de la température.Est-ce qu'il fait soleil ou est-ce qu'il pleut?C'est tout ce qui m'importe.» Vivre de musique et d'eau fraîche la comble amplement, beau temps, mauvais temps.« J'ai un grand frère musicien qui m'a initiée très tôt à la musique.À la fin des années 70, je tripais sur le disco, Grease, Andy Gibb et John Travolta.Mon frère trouvait ça épouvantable.Il a donc fait mon éducation avec la station de radio CHOM-FM.Progressivement, j'ai découvert The Doors, Led Zeppelin, Fleetwood Mac.J'ai grandi en appréciant à la fois le disco et le rock.» Jusqu'à ce que l'électro-pop vienne lui donner un électrochoc dans les années 80.« J'étais une adolescente tellement énergique.Je sortais danser quatre fois par semaine sur The Clash, OMD, Gary Numan.J'étais une maniaque du new wave.Je m'habillais et me peignais comme mes idoles.» Jeune femme sage Elle a toujours un gros faible pour les cheveux colorés, les vêtements éclatants et les rouges à lèvres \u2014 on ne peut faire autrement quand on est porte-parole de Cover Girl \u2014 mais l'entrée sur le marché du travail l'a assagie.La jeune femme a beau raconter ses histoires de jeunesse avec entrain, sa voix reste douce et les gestes qui accompagnent les mots, discrets.Elle désamorcerait un épileptique.« J'ai un job stressant, bourré d'imprévus, mais j'essaie de rester calme.C'est dans ma nature.Il y a quelques années, j'angoissais dès qu'il arrivait un pépin en entrevue et qu'on faisait attendre un artiste.Maintenant, je me dis que je ne peux rien faire.Je ne peux qu'attendre.» Et faire travailler sa mémoire pour passer le temps.« J'étais mûre pour un changement, mais ça donne le vertige de prendre une telle décision.Musique Plus était ma deuxième maison.Je rêvais d'y travailler depuis l'âge de 16 ans.» PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse © « J'ai un job stressant, bourré d'imprévus, mais j'essaie de rester calme.C'est dans ma nature », dit l'animatrice Geneviève Borne.Flash et Jet 7 : anatomie comparative SONIA SARFATI « Ça reste encore à voir », réplique Philippe Lapointe, vice-président à la programmation chez TVA, quand on évoque la similitude qui existe (ou existerait ?) entre « son » Jet 7 animé par Charles Lafortune \u2014 qui entre en ondes lundi \u2014 et Flash, animé par Patricia Paquin et Alain Dumas \u2014 qui revient pour une sixième saison à l'antenne de TQS.Reste à voir ?Alors, voyons.Les deux émissions, deux magazines culturels, seront diffusées en direct et dans la même case horaire : du lundi au vendredi à 18 h 30 (avec, dans le cas de Flash, rediffusion à 23 h 30).Par contre, alors que Flash adopte le look « bulletin d'information » (les animateurs sont en studio, assis à une table, et présentent des reportages pré-enregistrés ou live), Jet 7 sera retransmis à partir d'un nouveau studio (aménagé pour les fins de l'émission) pouvant accueillir une cinquantaine de spectateurs.Pour ce qui est du contenu, Jet 7 \u2014 que Charles Lafortune compare plus à Fax de Musique Plus qu'à Flash et qu'il qualifie « d'hybride entre le talk-show et le bulletin de nouvelles artistiques » \u2014 a immédiatement affiché ses couleurs.Et elles ne sont pas celles de la critique.« Le ton sera davantage celui du compte rendu, de la suggestion de sorties.Si le blockbuster qui sort sur les écrans est pourri, nous pourrions ne même pas en parler », indique l'animateur.Pour livrer cette marchandise-là, quatre mousquetaires (ou « Charlie's Angels » !) : Marie-Christine Trottier (autref Pascale Wilhelmy Radio-Canada), au théâtre, au livre, aux variétés ; Pascale Wilhelmy (à l'information culturelle dans les bulletins d'information de TVA), au cinéma et aux variétés ; Geneviève Borne aux entrevues internationales \u2014 peu importe le champ culturel ; et Pascale Doré (qui est aussi passée à Musique Plus et que l'on a vue tout l'été à Tôt ou tard.avec Charles Lafortune), à la mode, au design et aux nouvelles internationales \u2014 ce dernier secteur étant aussi couvert par l'intermédiaire de fils de presse électronique.Marie-Christine Trottier Et, entre les différents topos, Charles Lafortune interviewera l'invité du jour \u2014 qui, s'il est du domaine de la musique, pourrait bien se produire en direct et avec musiciens.En ce qui concerne Flash, la productrice Marie-Hélène Roy insiste, elle, sur l'approche critique et la crédibilité de ses reporters et chroniqueurs.Chose qui diffère des premiers temps de l'émission, alors que le potin occupait une bonne place dans le produit et que les chroniqueurs venaient tous du milieu artistique : Guylaine Tremblay au cinéma, Marc-André Coallier au disque, Chantal Lamarre au théâtre, etc.À présent, René Homier-Roy s'occupe du cinéma et des sorties vidéo ; Nicolas Titley, de l'hebdomadaire Voir, des disques ; Marie- Louise Arsenault, revenue au bercail tout en restant à Jamais sans mon livre de Radio-Canada, aux spectacles ; Marie Plourde, aux magazines ; André Montmorency, aux restaurants (dans une formule plus conviviale que critique) ; et différents collaborateurs (Nathalie Petrowski, Bruno Blanchet, Ghyslain Taschereau, etc.) aux livres \u2014 en interaction avec Patricia Paquin.Côté reportages, Herby Moreau s'intéresse au cinéma, à la mode et au théâtre ; Isabelle Racicot, à l'actualité culturelle du week-end et Isabelle Boutin, à celle de Québec ; Patrick Marsolais (toujours de Voir et anciennement de Musique Plus), à la musique ; et Sébastien Benoit qui, après les Olympiques, se replongera régulièrement dans les eaux de Flash qu'il a temporairement abandonnées pour Radio- Canada (où il a tout de même encore des projets : hyperactif, le gars !), livrera chaque semaine deux ou trois mini-dossiers.Au groupe de réguliers, s'ajoutent cette saison trois « correspondants à l'étranger » dont la présence sera commandée par l'actualité : Olivia Levy à Paris, Stéphanie Dumoulin à Los Angeles et Stéphanie Caisse à Toronto.Alors, Flash et Jet 7, même combat ?Pareil, pas pareil ?Pour le savoir, lundi entre 18 h 30 et 19 h, ça va zapper ! Et peutêtre même mardi, mercredi, jeudi.Entourant l'animatrice Patricia Paquin et son collègue Alain Dumas (au centre), on peut reconnaître (de g.à d.) trois des chroniqueurs de Flash, Herbie Moreau, Isabelle Racicot et Patrick Marsolais.Villa Salsa : 9, 16, 23 et 30 SEPTEMBRE Plus que 4 représentations ! Un cadeau du ciel : 9, 16, 23 et 30 SEPTEMBRE 6LP0401D0909 D-4 samedi - ARTS 6LP0401D0909 ZALLCALL 67 01:13:37 09/09/00 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Variétés Le défi de la nouveauté, avenue Papineau « En février dernier, Gilles m'a offert d'acheter son théâtre.J'étais le premier à qui il faisait cette offre parce qu'il croyait que j'étais la bonne personne pour prendre la relève.» JEAN BEAUNOYER Le Théâtre des Nouveautés portera bien son nom.Il y aura du nouveau, avenue Papineau, dans ce théâtre que Gilles Latulippe a tenu à bout de bras pendant 33 ans.L'ancien Théâtre des Variétés a été rénové et le nouveau propriétaire, Normand Lachance, nourrit l'ambition d'en faire un théâtre de style Las Vegas ou mieux encore d'un Radio City Music Hall.comme à New York.« En plus petit évidemment », s'empresse-t-il d'ajouter, avant de se laisser emporter par l'euphorie provoquée par la grande ouverture du Théâtre des Nouveautés, jeudi prochain.À 40 $ du billet au parterre, on a presque tout vendu pour le premier des trois galas qui sera animé par Nanette Workman et Michel Jasmin.Peu avant ce spectacle en hommage à Gilles Latulippe qui réunira une foule d'artistes sur scène, on fermera l'avenue Papineau et on déroulera le tapis rouge pour accueillir une centaine d'invités.« Comme à Hollywood avec des gros spotlights dans la rue », précisait Lachance, directeur de revues installé en Floride depuis vingt ans.Chanteur et danseur à ses débuts, le Québécois maintenant âgé de 44 ans, a monté régulièrement des revues musicales à l'hôtel Radisson de Floride en plus de signer la mise en scène d'imposantes productions à l'hôtel Juraku au Japon.« Mais c'est la première fois de ma vie que je suis propriétaire d'un théâtre, confiait-il, installé dans son nouveau bureau du Théâtre des Nouveautés.C'est un grand défi à relever.En 33 ans, il n'y a pas eu d'investissements.Rien n'avait changé, rien n'avait été rénové et en quelques mois, il a fallu travailler vite et changer bien des choses.Le sous-sol a été refait, le hall d'entrée complètement rénové (un pianiste y accueillera les gens), la scène a été agrandie, on a changé l'acoustique, l'éclairage.Je comprends Gilles Latulippe d'avoir vendu.Si j'avais son âge, je ne serais pas intéressé à m'investir dans une telle entreprise.» Sans dévoiler les termes de la transaction, disons que Lachance a investi une bonne somme, en compagnie de ses deux associés qui sont ses frères, et qu'il a déboursé jusqu'ici plus de 150 000 $ en rénovation.Un montant qui me semble fort raisonnable pour des rénovations tout de même majeures, mais il faut croire qu'on dépense plus raisonnablement lorsqu'il s'agit d'une entreprise non subventionnée, comme c'est le cas au Théâtre des Nouveautés.Lachance a installé un studio de danse au sous-sol, a rénové les loges (qui étaient dans un état lamentable) et a aménagé une petite salle de contrôle acoustique.Il a également pris possession de l'emplacement d'un commerce attenant au théâtre afin d'installer de nouveaux guichets.Au printemps, il compte restaurer les 700 fauteuils afin de conserver le cachet du théâtre.Si le nouveau propriétaire de l'endroit manifeste une évidente volonté de changement, il n'en demeure pas moins fort respectueux de l'oeuvre de son prédécesseur qui est un ami de longue date.Normand Lachance a déjà dansé et chanté au Théâtre des Variétés en compagnie d'Anne René et de son mari de l'époque, un certain René Angélil, il y a bien 20 ans de cela.Plus récemment, il a produit deux spectacles à l'ancien Théâtre des Variétés, Viva Miami et Magie sur glace, qui ont obtenu beaucoup de succès.« En février dernier, j'étais en Floride et Gilles m'a offert d'acheter son théâtre, raconte le nouveau propriétaire.J'étais le premier à qui il faisait cette offre parce qu'il croyait que j'étais la bonne personne pour prendre la relève.Gilles est un comédien exceptionnel, un homme de théâtre qui peut écrire, diriger un spectacle, imaginer des situations, mais ce n'est pas un gestionnaire.Il doit être bien entouré pour créer.Il a fait un travail colossal ici et a permis à de nombreux artistes de poursuivre leur carrière et de gagner leur vie.Je veux rendre hommage à tous ces artistes qui font partie de l'histoire du Théâtre des Variétés.Le deuxième gala rendra hommage à Guilda, dont ce sera le dernier spectacle, et un troisième gala, à Clairette.Par la suite, c'est la clientèle de Montréal que je veux aller chercher avec un spectacle sur glace, un cirque sans animaux, une féerie de Noël typiquement montréalaise et des revues avec des danseuses topless, comme au Lido.» En somme, un véritable théâtre des nouveautés.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © Normand Lachance, le nouveau propriétaire du Théâtre des Nouveautés, manifeste une évidente volonté de changement, mais il n'en demeure pas moins respectueux de l'oeuvre de son prédécesseur, Gilles Latulippe, qui est un ami de longue date.La 5e de Beethoven par l'OSM ! Mardi 19 et mercredi 20 septembre, 19h30 Thomas Dausgaard, chef d'orchestre Anton Kuerti, piano BEETHOVEN, König Stephan, ouverture BEETHOVEN, Musik zu einem Ritterballett BEETHOVEN, Concerto pour piano no 3 BEETHOVEN, Symphonie no 5 Et vogue la Diva\u2026 10 septembre, 14h30 André Moisan, chef d'orchestre Natalie Choquette, soprano Étienne Lepage, comédien Une clarinette subtilisée, un chef d'orchestre désespéré, et voilà la Diva qui part à la recherche de l'instrument à travers le monde\u2026 Un périple palpitant qui mène à la découverte de l'opéra.Âge recommandé: 5 à 12 ans Arrivez tôt ! Avant le concert, à 13h30, au Piano nobile de la Salle Wilfrid-Pelletier, vos enfants pourront s'entretenir avec les musiciens de l'OSM et approcher leurs instruments ! Un dimanche en musique avec l'OSM 17 septembre, 14h30 Keri-Lynn Wilson, chef d'orchestre Olivier Laquerre, baryton WAGNER, Tannhäuser, ouverture WOLF, Michelangelo Lieder MAHLER, Des Knaben Wunderhorn (extrait) R.STRAUSS, Don Juan RAVEL, Don Quichotte à Dulcinée HAYDN, Symphonie n° 102 Nouveauté cette année! Commencez vos Dimanches en musique au restaurant La Rotonde (voisin de la Salle Wilfrid-Pelletier), et obtenez 15 % de rabais sur présentation de votre billet.Réservation : (514) 847-6900.Anton Kuerti, Le pianiste canadien Anton Kuerti interprétera également le Concerto n°3 du fameux compositeur Olivier Laquerre, Lauréat du Concoursnational des Jeunesses Musicales du Canada - Art vocal Keri-Lynn Wilson, de la jeune génération de femmes canadiennes chefs d'orchestre Pour sa rentrée musicale à Montréal Charles Dutoit dirige les célèbres Carmina Burana avec trois solistes, un choeur d'enfants et un choeur d'adultes Ne manquez pas également le haute-contre Daniel Taylor, qui interprétera Bernstein.Mardi 26 et jeudi 28 septembre, 20h Charles Dutoit, chef d'orchestre Nancy Allen Lundy, soprano Stanford Olsen, ténor David Pittman-Jennings, baryton Daniel Taylor, haute-contre Choeur de l'OSM Choeur de l'école FACE Iwan Edwards, chef de choeur STRAVINSKI, Feu d'artifice BERNSTEIN, Chichester Psalms ORFF, Carmina Burana Mardi 26: les Dimanches en musique DEMAIN osm.ca Billets: OSM 842-9951 Place des Arts 842-2112 Commanditaire Cocommanditaire Les Grands Concerts L'Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, directeur artistique présente Début de saison 514-790-1245 1-800-361-4595 Les Envolées musicales Air Canada 6LP0501D0909 D05 sam.(Arts) 6LP0501D0909 ZALLCALL 67 01:11:50 09/09/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 D 5 EN BREF Chloé Sainte-Marie en Europe n Le dernier disque de Chloé Sainte- Marie, Je pleure tu pleures, sera bientôt distribué en France, en Suisse et en Belgique, sur étiquette Milan.Le lancement de l'album est prévu là-bas pour février 2001 et l'actrice/interprète en profitera pour donner une série de concerts intimistes au Sentier des Halles à Paris.D'ici là, l'égérie de Gilles Carle se produira à la maison de la culture du Plateau Mont-Royal le 21 septembre, au Cabaret le 28 et durant les mois d'octobre et novembre à Aylmer, Saint-Jean-sur- Richelieu, Valleyfield et Terrebonne.Il y a de la tragédie grecque et de l'humour grotesque à la Ionesco dans la dernière, très étrange, pièce de Normand Chaurette, admirablement mise en scène par Denis Marleau.Télérama, F.Pascaud, Paris, juillet 2000 Ce soir à Longueuil jusqu'à dimanche 6LP0601D0909 D-6 SAMEDI spectacles 6LP0601D0909 ZALLCALL 67 01:12:24 09/09/00 B Théâtre D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 L'inconscient fétichiste JENNIFER COUËLLE Les formules, les recettes, Mario Borges n'en a que faire.« Au nom de qui et au nom de quoi suit-on tel ou tel autre modèle dans la vie ?» Ce chevronné metteur en scène dont les 35 ans sont d'hier, ce directeur d'art et de chiffres du théâtre Le Boléro vient de signer un premier texte qui crie haut et fort le respect de la différence.L'Éclat de soie, c'est un vote pour la liberté.Qui sera traduit sur la scène du théâtre Prospero par des caresses volées et une sexualité avouée.Par un médecin en chef à l'asile psychiatrique de la préfecture de police de Paris dont la vie ne sera plus jamais la même à la suite d'une rencontre avec une jeune femme dont la démesure dérange.Fait déraper jusqu'à l'identité du docteur.Ce récit doucement délirant est inspiré de la vie et de l'oeuvre de Gaëtan Gatian de Clérambault, neuropsychiatre français qui, au début du siècle dernier, s'est penché avec toute sa science sur les femmes ayant des passions particulières pour les étoffes.Nourri du fruit de ce psy-phénomène donc, L'Éclat de soie nous tombe entre les doigts après le film d'Yvon Marciano Le Cri de la soie (1996), avec Marie Trintignant.Même tissu, même propos ?Pas tout à fait.« La pièce et le film sont très différents, affirme Mario Borges.La petite histoire d'amour entre la patiente et le médecin a été tissée serrée au cinéma.Je n'ai pas opté pour cette ligne-là.J'ai laissé de côté le romantisme pour parler plutôt des interdits, de la différence, de l'acceptation de soi, de l'individu face au corps social.» Un sujet complexe, mettons, que l'histoire, vraie, de ce scientifique tourné sens dessus dessous au contact de cette femme arrêtée pour vol.Pour vol seulement.Pour vol parce qu'on ne comprenait pas.Difficile, il faut dire, de savoir quoi penser d'une femme qui, comme la décrit l'auteur, « se promène dans les grands magasins où elle est appelée par la soie dont elle ressent le besoin urgent.Elle doit la caresser, la froisser, entendre son cri et.shlack ! elle vole un coupon de soie, se dissimule dans un coin du magasin, se masturbe avec l'étoffe et.pfou ! perd la carte.» Toute une Marie.Elle se prénomme ainsi et sera incarnée par Sonia Auger-Guimont qui fut, l'an dernier, du succès des Démons mis en scène par Théo Spychalski.Quant au médecin, au docteur passionné de la photo comme de la passion des femmes pour les étoffes et qui dans la vraie vie contracte une cataracte, puis descend un matin au jardin pour s'ôter le souffle avec un fusil, il est confronté, sous la plume de Borges, à son homosexualité.Le comédien Jean-Guy Viau, qu'on a pu voir dans Roberto Zucco sous la direction de Denis Marleau, lui prêtera forme.Ensemble, ils nous proposeront un pas de deux platonique, mais sensuel, c'est sûr.Dans un rythme, insiste Borges le metteur en scène qui pratique également ici son métier premier, « tout en lenteur ».Un choix songé.« Une femme qui vit un rapport à ce point intime avec les tissus, poursuit-il, on ne peut pas bousculer ça.» Place au temps réel, donc.Qui dure pour l'occasion environ une heure et quart.« Dans un décor épuré, explique Mario Borges, avec peu d'éléments, mais différents niveaux de psychisme, dont l'inconscient collectif qui sera suggéré par une projection vidéo.Pour ce qui est de la structure, la pièce sera montée par principe photographique, où chaque scène est comme une image.» Clérambault était un photographe amateur presque maniaque ; il aurait pris quelque 30 000 clichés de femmes musulmanes parce qu'il était fasciné par les tissus et les drapés de leurs habits.Et comment la femme ressort-elle de cette affaire ?« Grandie, assure le dramaturge.Nous avons pris un soin particulier pour que l'image de la femme soit toujours très respectée.Et à la fin de la pièce, on la comprend, on a envie de la suivre dans son univers.» Éminemment ouvert.On peut parier.L'ÉCLAT DE SOIE, de Mario Borges, Théâtre Prospero, du 13 septembre au 7 octobre ; info : 514 526-6582.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © Avec L'Éclat de soie, le metteur en scène Mario Borges signe un premier texte qui fouille fantasmes et psyché.EN BREF Écritures émergentes du CEAD n Cette année, la Résidence québécoise du Centre des auteurs dramatiques est consacrée aux écrivains de la relève.Depuis le 5 septembre au Centre d'arts Orford, Nathalie Boisvert, Lük Fleury, Sébastien Harrisson, Micheline Parent et Emmanuelle Roy du Québec et Manon Beaudoin de l'Alberta participent à des ateliers d'écriture, à des conférences, à des discussions et à des rencontres avec des conseillers dramaturgiques.Une lecture publique d'extraits de textes aura lieu jeudi à 13 h 30.Info : 514 288-3384.Cochon magique n Le Cochon souriant, ce théâtre ambulant au drôle de nom, fait une halte parmi les tours de la ville.Sous le chapiteau chauffé du terrain du comité social Centre-Sud, on aura droit à cinq représentations de l'inspiré Auberge Parades, avec ses habitants dont les prénoms commencent tous par Z.Ce gîte un peu magique est un lieu tout indiqué, dit-on, pour développer ses liens avec la nature, pour guérir des âmes dans le besoin.Et elles sont nombreuses apparemment.Du 13 au 17 septembre à 20h ; info : 514 522-0321.LÕ O r a t o r i o Le Cantique des Cantiques 19, 22 et 23 septembre .20h00 TH.åTRE CORONA 2490, rue Notre-Dame Ouest Billetterie : (514) 931-2088 R.seau Admission : 790-1245 Accompagn.e de 11 musiciens sur scne ! Album disponible chez tous les bons disquaires MMMM/ LA PRESSE MMMM / VOIR / LE SOLEIL 2 DERNIÈRES REPRÉSENTATIONS ! Aujourd'hui à 16h30 et 20 h 30 DERNIéRE CHANCE ! Un triomphe ! La Presse 9 septembre 2000 Page D7 manquante 6LP0801D0909 D08 sam.(Arts) 6LP0801D0909 ZALLCALL 67 01:12:03 09/09/00 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Théâtre EN BREF Réservé aux junkies.Tombola au d'adrénaline Cheval blanc n Demain, de midi à 17 h, la cour intérieure de la microbrasserie Le Cheval blanc (809, rue Ontario Est) affichera momentanément un new look.Éclaté ! Pour la cinquième présentation de leur P'tite Tombola de la rentrée, les Productions Nathalie Derome ont invité 40 artistes de toutes disciplines à investir le côté cour de la brasserie.Mini-spectacles, stands d'étrangetés, tatouages, cadavres exquis, poésie à emporter, maison des horreurs, tireuse de carte en chair et en os, blé d'Inde de Neuville et autres jolies choses seront du programme.Un défilé de mode surréaliste complètera le tout.Les modestes profits de cette fête pas tout à fait libre d'entrée, mais tout comme, iront aux Productions Nathalie Derome.SONIA SARFATI Ils l'ont fait neuf fois et ils en veulent encore.Le collectif La Langue à terre (Julie Beauchemin, Patrice Blain, Louis-David Loyer et Sébastien Maheux) lance donc sa deuxième saison de Vingt heures.et j'en veux encore ! Cette série d'événements où la création se fait à grands coups d'adrénaline \u2014 les invités ont 20 heures pour écrire, mettre en scène et présenter devant public une pièce de 20 minutes \u2014 revient ainsi de plus belle, toujours une base mensuelle, toujours au Lion d'or, et ce dès dimanche.Les metteurs en scène qui se sont qualifiés (!) pour cette épreuve au pas si long cours sont Fabien Dupuis, Stéphane E.Roy, Stéphane Bellavance et Antoine Mongrain.Ce soir, à 23 h, ils se rencontreront dans un lieu tenu secret et là, après d'une heure d'« initiation », apprendront le thème sur lequel ils auront à travailler.Vingt heures plus tard, soit demain à 20 h, leur oeuvre sera présentée dans la salle de la rue Ontario.L'expérience est paraît-il unique \u2014 pour les artistes comme pour les spectateurs (en ce qui les concerne, ne serait-ce que pour le prix du billet : 5 $.et on croit rêver !).Ont déjà participé à l'événement : les Didier Lucien, Stéphane Crête, Patrice Dubois, Pierre-Olivier Pineau, François-Étienne Paré, Éric Jean, etc.Après vingt heures, ils en voulaient encore.D'où le retour du concept.Outre le spectacle de demain, les prochains Vingt heures.et j'en veux encore ! de la saison se tiendront donc les 1er octobre, 5 novembre (soirée spéciale livrée dans le cadre de Coup de coeur francophone), 26 novembre, 7 janvier, 4 février, 4 mars, 1er avril et 6 mai.Pour amateurs d'adrénaline \u2014 en direct, en vrac \u2014 et en piqûre ?VINGT HEURES.ET J'EN VEUX ENCORE ! du collectif La Langue à terre, le 10 septembre à 20 h au Lion d'or.Anne-Marie Cadieux et Denis Gravereaux, en plein désarroi dans Malina de Brigitte Haentjens.Malina laisse froid JENNIFER COUËLLE Malina.Ouf ! Brigitte Haentjens y a travaillé pendant deux ans.Avec rigueur, avec passion ; on le devine.La metteure en scène et directrice artistique de Sibyllines a lu et relu ce roman-fleuve du même nom d'Ingeborg Bachmann, femme de lettres autrichienne qui a laissé sa trace aussi comme philosophe.Lectures faites, elle en a tiré une pièce, un presque-monologue d'une heure et des minutes émaillé de silences et débordant de références à la vie comme à l'oeuvre entière de l'écrivaine.« Une biographie intellectuelle subjective », l'a qualifiée Mme Haentjens.Et sur les planches de l'Espace Go où Malina a été créée plus tôt cette semaine, c'est la composante cérébrale qui fait le poids dans la balance.Qui fascine, puis, tout compte fait, laisse froid.Le propos pourtant est brûlant.De flammes, comme celles qui ont emporté Ingeborg Bachmann brûlée vive dans son lit, un jour à Rome, en 1973.Étrange disparition qu'on attribue à la combustion spontanée.De frissons, ce destin.Le récit, si l'on peut nommer ainsi un monologue sans montée dramatique dont le début et la fin se ressemblent terriblement, est relativement simple.Une femme, Anne- Marie Cadieux, est en chute libre.Au ralenti.Tyrannisée par les hommes de sa vie, torturée par le passé nazi de son père, traquée par son travail d'écriture dans lequel elle se dissout et auquel elle ne parvient même plus à répondre, sa mémoire la hante.Un passé qu'elle ne sait point purger.« Je ne veux pas raconter, dit-elle, tout dans ma mémoire me gêne.» C'est qu'elle est lucide, cette créature.L'âme troublée, mais infiniment éveillée.Tragique contradiction qui aurait incité Brigitte Haentjens à accoucher de la pièce.Et il en pleut, apparemment, de ces femmes à l'intelligence infinie qui se réduisent à ramper lorsqu'il est question d'émotions.Pour assister à cette lente déchéance, donc, des hommes.Malina, sorte d'alter ego autoritaire qui entre et qui sort de l'univers de cette femme sans nom, de cette femme à fleur de tout, sans jamais un iota de tendresse à son égard.Parallèlement, sept autres mecs en costume-cravate et tout aussi désintéressés viennent et vont suivant des mouvements au poil chorégraphiés.Ils forment le choeur.L'écran blanc à identités variables (père, amants, patrie.) de cette fin d'existence qui n'en finit plus de finir malgré la brièveté du spectacle.Une pièce pénible.Dépourvue d'accès au désarroi de cette femme qui boit et qui fume sans arrêt.Bien qu'il soit suggéré pourquoi, pas une seule fois ne sent-on la douleur et ses raisons.Le pont qui rend à l'intellect ses émotions n'a pas été jeté.On est coincé.Ça, c'est le fond.La forme, elle, est plutôt souriante.À travers une musique lointaine, sorte de symphonie ferroviaire étouffée, elle porte le visage d'Anne-Marie Cadieux.Juste, impeccable même, dans sa manière de jouer les mortes vivantes, dans l'impudeur avec laquelle elle livre son incapacité de se livrer.Elle porte aussi le sceau d'une superbe scéno, épurée, mais costaude avec ses grands murs lézardés où courent des tuyaux de radiateurs.Et non des moindres, elle porte la marque d'une mise en scène qu'on sent travaillée, ajustée comme une mécanique d'horloge bien huilée.Comme cette image, en soi assez prenante, du choeur d'hommes qui, telle une masse de pétales qui n'a plus rien à cirer de protéger un pistil, se laisse tomber aux pieds de la femme qui dit adieu.Heureuses formes.En mal de chair.MALINA (librement inspiré de l'oeuvre de Ingeborg Bachmann) de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, Denis Gravereaux, Patrice Gagnon, Pierre Hupin, Bernard Meney, Gaétan Nadeau, Gilles Simard, Guy Trifiro, François Trudel, Jean- Manuel Vital.Mise en scène : Brigitte Haentjens.Scénographie : Danièle Lévesque.Musique : Robert Normandeau.Costumes : Lyse Bédard.Lumière : Guy Simard.À l'Espace Go jusqu'au 16 septembre. 6LP0901D0909 D09 sam.(Arts) 6LP0901D0909 ZALLCALL 67 01:12:13 09/09/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 D 9 NOUVELLES DU DISQUE Bach en transcription n Chez Sony, Esa-Pekka Salonen et l'Orchestre Philharmonique de Los Angeles signent un disque Bach de transcriptions d'oeuvres pour orgue signées non seulement Stokowski (le plus célèbre dans ce genre) mais aussi Mahler, Elgar, Schoenberg et Webern.Maintenant, le professeur n AC Classics sort un disque de celui qui fut le professeur des violonistes Vadim Repin et Maxim Vengerov.Il s'agit de Zakhar Bron et il joue le Concerto et les deux Romances pour violon de Beethoven avec Andreï Tschistjakow et l'Orchestre Philharmonique de Moscou.Glennie joue et chante n La percussionniste britannique Evelyn Glennie, soliste deux fois déjà à l'OSM, signe un nouveau disque RCA sur lequel, en plus de frapper ses percussions, elle chante et joue du piano et de la cornemuse.Brahms chanté et parlé n Le cycle Die schöne Magelone, de Brahms, paraît chez Teldec dans la rare version avec narrateur.Par le ténor Christoph Prégardien, le pianofortiste Andreas Staier et l'acteur Sami Frey.Bartoli dans Haydn n Teldec a enregistré Armida, opéra de Haydn, en public, à Vienne, avec Cecilia Bartoli, Christoph Prégardien, Patricia Petibon et Harnoncourt au pupitre.Trois autres ténors n Le « thème » des Trois Ténors connaît une nouvelle variation.Marston a réuni sur un CD des gravures de 1920-30 de trois ténors de l'Opéra-Comique : Charles Friant, Louis Cazette et Jean Marny.du 3 au 21 octobre 2000 au Monument National COMPLET 3 semaines 15 représentations SOLD OUT les 5 et 6 octobre E N VENTE MAINTENANT 1594 rue St-Denis Réservations : 790-1111 patrick bruel EN SPECTACLE 6LP1002D0909 d10 samedi 6LP1002D0909 ZALLCALL 67 01:24:11 09/09/00 B Disques D 10 R LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Sanchez toujours a la pointe du jazz latin n Le New-Yorkais David Sanchez puise de nouveau dans la bomba y plena de Puerto Rico (rythmes et styles de son ile natale), il evoque le jazz contemporain des annees 50 et 60, formes classiques qu'il nappe d'une salsa de son cru.Comme ce fut le cas dans ses albums precedents (Obsesion, Street Scenes, The Departure, Sketches of Dream), l'argument latin n'est pas un argument massue.La latinite de David Sanchez colore plutot un jazz absolument virtuose dont l'evolution n'est perceptible qu'au terme d'une ecoute attentive.Pour qui a ete prealablement seduit par la perfection de son phrase, la finesse de son timbre (davantage au tenor qu'au soprano), les angles singuliers de ses fulgurantes impros, l'exigence de ses compos, l'excellence de ses comparses (notamment le pianiste Edsel Gomez, le batteur Adam Cruz, le percussionniste Pernell Saturnino, et meme Branford Marsalis qui corealise l'album), ce Melaza ne surprend pas d'emblee.Il n'en demeure pas moins inspire, voire brillant.Le disque d'un authentique chef de file du jazz latin.HHHH MELAZA David Sanchez Columbia / Sony Alain Brunet Subtilites electroniques n A l'instar de Ninja Tune, le label anglais Leaf promeut une musique electronique a la fois seduisante et tres experimentale.Invisible Sountracks, troisieme volume de la serie, susurre a l'oreille d'impossibles trames sonores de la vie, telles des emotions distillees qu'on decode aisement.L'ensemble a ete monte a l'ordinateur, mais les instruments acoustiques ne souffrent pas du poids des machines, prenant ainsi toute la place qui leur revient.Des titres comme ceux des Canadiens Manitoba (la piece Anna et Nina), de l'Allemand Druckwelle (Unteracherting), ou de l'Anglais Rob Ellis .entre autres .envoutent par leur legerete et leur complexite.Cette compilation transpire le dub minimaliste, l'electro, le jazz a la Miles, les orchestrations a la Glass, et plein d'autres images encore, pour peu que vous fermiez les yeux en ecoutant l'invisible.HHHH INVISIBLE SOUNDTRACKS Artistes varies Leaf/ Fusion III Philippe Renaud collaboration speciale Ethnotechno n Nous nous sommes familiarises avec le travail de Vincent Letellier, alias Freeworm, grace a ses collaborations sur les compilations du label montrealais Interchill.Ambiant et breakbeat, avec un oeil sur les musiques du monde, son premier mini-album eponyme, sorti cette fois sur l'etiquette Hydrophonic, laisse presager un avenir des plus prometteurs.Avec tact et bon gout, Letellier construit des breakbeats excitants, sans jamais verser dans la lourdeur.Les instruments (saxophone, clarinette, didjeridoo, basse, accordeon) sont decoupes, puis remodeles a sa guise, les elements africains et indiens se confondent et nous surprennent.Tres reussi.Nous attendons avec impatience l'arrivee d'un album complet.HHHH FREEWORM Freeworm Hydrophonic/Outside Philippe Renaud collaboration speciale Gopher en exemplaire domestique n Cree en 1999, You My Baby & I a conquis quelques centaines de depisteurs de frequences qui grouillent dans cette ile, le label V2 vient de relancer le disque en exemplaire domestique en esperant le crossover.Une bonne chose, car ce disque en vaut la chandelle.Alex Gopher a d'abord fait parler de lui parce qu'il a deja tripote les sons avec Jean-Benoit Dunckel et Nicolas Godin, dont le groupe Air est devenu la figure emblematique de la french touch.Plus funky que ses potes de Versailles, pas mal moins Expo 67, ce Gopher me semble plus inspire que ses ex-collegues.Sa musique est plus etoffee, ses grooves abritent de riches strates de sons, les tensions et detentes font etat d'un artiste qui sait exploiter les technologies numeriques, qui sait eviter tout plagiat, qui sait s'approprier ses sources.HHH 1.2 YOU MY BABY & I Alex Gopher Solid / V2 Alain Brunet La fin d'une epoque n Le depart du Darren Emerson de Underworld bouleversera-t-il la destinee du groupe?Le prochain album original nous en donnera la reponse.Pour l'instant, on se rabat sur Everything, Everything, premier album enregistre en concert, dernier vestige de la collaboration avec le DJ demissionnaire.La formation britannique, qui a bati sa reputation sur la qualite de ses concerts, fait de cet album un best of, reprenant les titres les plus connus : Cowgirl, Born Slippy Nuxx (version remixee), Pearls Girl, King of Snake.Sur les cris de la foule, les rythmes techno s'enchainent et traduisent bien l'energie de leurs prestations.Le son est vif et rugueux, sans etre desagreable, et l'originalite des versions, totalement remixees sur place, rendent cette compilation encore plus interessante.HHH 1.2 EVERYTHING, EVERYTHING Underworld JBO/V2/BMG Philippe Renaud collaboration speciale Pop, pop, pop n Ils s'appellent Tahiti 80, viennent de Paris et sont manifestement obnubiles par un genre de mouture pop vachement sixties (qu'on pense aux Zombies ou Turtles) presentement en vogue dans les recoins les plus branches du globe.Au menu ?Synthes un peu fous, vocoder, quelques cuivres aussi, le tout brasse d'une facon pas trop serieuse, comme si ces jeunes hommes de bonne famille etaient davantage interesses a triper ensemble qu'a vendre des disques.Puisque ceux qui se ressemblent s'assemblent inevitablement, nos quatre Parisiens ont aussi eu la bonne idee d'aller flaner a New York avec quelques ames soeurs, parmi lesquelles Andy Chase d'Ivy et Adam Schlesinger des delicieux Fountains of Wayne.Sans l'ombre d'un doute, voila un premier album agreable.Aussi agreable qu'une glace au soleil par un jour d'ete.HHH 1.2 PUZZLE Tahiti 80 Minty Fresh/Universal Richard Labbe Plaisir.n Quatre ans sans nouvelles, et puis ce disque, qui tranche avec son passe de chanteuse pop.Encore que ces chansons sont aussi de la pop, mais de la pop d'un autre age, depoussieree ici par les bons soins d'Andre Gagnon, qui est aussi l'instigateur du projet.Marie Denise Pelletier donc, se coltine des airs romantiques ecrits il y a plus de cent ans.Plaisir d'amour, Le Temps des cerises, musiques de Chopin, Grieg, Mendelssohn, Anouilh ou Victor Hugo.Joli contre-emploi, et la chanteuse s'en tire etonnamment bien.Un peu affectee peut-etre, mais dans l'ensemble, l'interpretation est sobre et sincere.On aurait pu souhaiter des violons moins sirupeux, mais compte tenu du repertoire, n'etait-ce pas legitime ?Au rayon de la nostalgie et du romantisme suranne, voila probablement le disque du mois.Et un pari sur pour votre prochain Noel.Allumez le feu de foyer, crinquez le gramophone, faites circuler les Laura Secord.HHH PLAISIR D'AMOUR Marie Denise Pelletier Star/Select Jean-Christophe Laurence Inspires n Pas facile de reinventer la roue apres 15 ans d'existence.Ce simple fait, les types de 54-40 l'ont compris.Au lieu de se perdre a essayer de faire branche, les gars du groupe de Vancouver ont plutot fait le tour du monde en 20 jours .c'est ce qu'ils affirment du moins .pour mieux revenir avec les 14 chansons qui figurent sur Casual Viewin', leur neuvieme album en carriere.Si 54-40 cherchait a retrouver ses racines, a remonter la route du rock jusqu'aux annees 60, eh bien, c'est plutot reussi.Refrains contagieux, harmonies vocales bien a point et references aux peres fondateurs d'autrefois .les guitares a la Roger Mc Guinn sur Blue Sky, entre autres .sont autant d'elements qui resument cette plus recente galette, une galette consistante qui nous rappelle combien nous avons ici affaire a des musiciens inspires.Pas bien loin d'un quatre etoiles, mais quelques longueurs reperees en fin de compact viennent un peu gacher la sauce.Rien qu'un peu.HHH CASUAL VIEWIN' 54-40 Columbia/Sony Richard Labbe Comme la lune n Du classique ?De l'opera ?De la pop ?Du nouvel-age ?Tout cela a la fois, mesdames et messieurs.Reine du crossover pour adultes, Sarah Brightman reprend indifferemment Beethoven et Procol Harum, Dvorak et Simon & Garfunkel.Eclectisme, peut-etre, mais l'egerie d'Andrew Lloyd Weber a pense a son affaire : toutes les chansons sont reunies autour du tres original (hem.) et tres peu exploite (hem.) theme de la lune.Sarah Brightman sait chanter, sans aucun doute.Sa voix pure et aerienne flotte avec grace audessus des nappes de violons et de synthetiseurs.Certains compareront ce timbre cristallin a celui d'un ange.Soit.Mais a force de jouer la carte de la diva pure et diaphane, Sarah Brightman finit aussi par se desincarner.Et c'est en vain qu'on cherche un peu de chaleur humaine dans cet album ambitieux, mais glacial.comme la lune.(Au Centre Molson, le 18 septembre.) HH 1.2 LA LUNA Sarah Brightman Angel/EMI Jean-Christophe Laurence Formules nouvellement eculees n Lorsqu'il s'agit de culture, les jeunes cadres de la nouvelle economie s'accrochent a des formules nouvellement eculees.Nos yuppies emergents adorent la vacuite touristique de St Germain, ils aiment se faire de l'Air, ils se mireront allegrement dans The Mirror Conspiracy, gracieusete de Thievery Corporation.Bel emballage, solide promo, references a la mode, tout pour plaire a la branchouille je vous dis.Ces Americains de Washington DC mettent en scene une Francaise lymphatique, une certaine Lou-Lou, ou encore une Bebel Gilberto juste assez bresilienne pour les amateurs d'exotisme a bon marche.Quelques passages reggae, quelques epices indiennes, un zeste de soul electronique.Bref, on les voit venir de loin, ces Amerloques mondialises exclusivement pour le marche occidental .Rob Garza et Eric Hilton.C'est vous dire que cet album me semble un carrefour tendances neuves d'il y a trois ans.Paquet bien ficele, en somme, paquet de cliches pour jeunes gens qui aiment vachement donner l'impression d'etre dans le coup.HH THE MIRROR CONSPIRACY Thievery Corporation 4AD Alain Brunet Au temps du sepia JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE On a tous reve de voyager a travers les siecles.Marie Denise Pelletier s'est carrement offert le periple.Sur son septieme album, la chanteuse quitte les rives de l'an 2000 et remonte le fleuve des annees jusqu'au temps des photos couleur sepia, des robes de dentelle a corsage et du cinema muet.Plaisir d'amour part d'une idee d'Andre Gagnon.C'est le pianiste et compositeur qui a imagine et realise ce disque de reprises ou Marie Denise Pelletier, a sa facon, fait revivre des grands airs romantiques ecrits entre 1850 et 1950.Au menu : chansons populaires de jadis (Plaisir d'amour, Le Temps des cerises, Le chaland qui passe) et quelques arias signees Chopin (L'ombre s'enfuit), Grieg (Je t'appartiens) ou Faure (Apres un reve).Le tout enrobe avec soin par les cordes de l'Ensemble Menasen, dirige par Gilles Ouellet.Marie Denise aurait-elle de soudaines pretentions classiques ?Elle s'en defend bien.Tout comme elle se defend de glisser sur une quelconque vague de pop opera, en vogue depuis deux ou trois ans.L'album, dit-elle, se veut un juste milieu entre deux sensibilites.Ce disque n'a pas ete fait dans un esprit de musique classique.Je reste une chanteuse populaire.J'ai enregistre ces chansons dans le respect de l'oeuvre, mais avec ma voix, mon phrase.Pour que les gens me reconnaissent.Il n'etait pas question que les gens me prennent pour une diva.N'empeche, elle a travaille pour rendre justice a ces chansons.Cinq mois d'ouvrage.L'exploration d'un univers qu'elle connaissait mal, sinon par sa mere qui lui chantait parfois de l'operette.La chanteuse s'est repasse des disques de Lys Gauty, Yvonne Printemps, Gabriel Faure, Victoria de Los Angeles.Elle a assimile le repertoire, evacue quelques cliches de chanteuse pop.Exercice exigeant, ditelle.Il fallait de la rigueur.Au niveau du souffle, de la justesse, du phrase, de l'intention.Le defi etait de respecter certaines signatures tout en me respectant.Tracer une ligne qui soit juste entre les deux.Avec ses chansons d'une autre epoque, Plaisir d'amour seduira les nostalgiques du gramophone.voire des rouleaux de cire.Forcement, il seduira aussi ceux et celles de l'age d'or, qui auront enfin autre chose que du Fernand Gignac a se mettre sous la dent.Visiblement, Marie Denise Pelletier cible ici un public plus vieux .et ce n'est peut-etre pas un hasard si le disque sort quelques jours a peine avant la fete des grand-parents.On sait que son dernier album (Le Sixieme Jour, paru en 1996), avait un peu moins bien marche (15 000 exemplaires au lieu du 50 000 en moyenne de ses albums precedents).Faut-il y voir un virage strategique ?C'est mal la connaitre, repond- elle.Chanteuse touche-a-tout .et fiere de l'etre .MDP avait envie d'essayer autre chose, tout simplement.Dans la seule annee 1999, la chanteuse a chante sur quatre continents, avec des artistes corses, vietnamiens et ivoiriens.Vu sous cet angle, Plaisir d'amour n'est qu'un autre voyage, sauf qu'il se fait a travers le temps.Quand je m'embarque dans un projet, je ne pense pas necessairement a ceux qui vont l'ecouter, clame-t-elle.Je le fais par plaisir.Si le disque plait a des gens de 60 ans, tant mieux.Parce que le disque evoque une certaine epoque.Mais je ne veux pas me limiter.Peu d'illusions, par ailleurs, du cote des radios.Meme si notre entrevue se deroule dans le cafe d'une celebre station rock-detente, on voit difficilement comment un tel album pourrait tourner sur les ondes en rotation lourde.Marie Denise Pelletier compte plutot sur un blitz de pubs tele et, bien sur, les concerts, qui commencent des le 4 octobre a la Maison des arts de Laval.L'important, pour le reste, est que ce disque corresponde a la Marie Denise d'aujourd'hui.Sortie de sa periode d'introspection et de connaissance de soi, la chanteuse s'affirme aujourd'hui sereine, plus lousse avec elle-meme pour employer ses propres mots.Le Sixieme Jour etait la fin d'une etape.Plaisir d'amour est le debut d'une periode de recolte, quand on seme pour etre bien dans sa peau.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse c Marie Denise Pelletier fait revivre sur Plaisir d'amour des grands airs romantiques ecrits entre 1850 et 1950. La Presse 9 septembre 2000 Page D11 manquante 6LP1201D0909 D-12 SAMEDI spectacles 6LP1201D0909 ZALLCALL 67 01:12:34 09/09/00 B D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Danse Le parfum fragile du corps STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale Après Budapest, Bratislava et Ottawa, le chorégraphe José Navas présentera enfin Perfume de Gardenias, sa première pièce de groupe d'une heure, chez lui à Montréal, du 12 au 23 septembre à l'Agora de la danse.D'abord reconnu comme un soliste au charisme indéniable, Navas, 35 ans, s'est rapidement imposé comme un des chorégraphes marquants de sa génération.Ses oeuvres sont empreintes d'une dualité fascinante : à la fois mystérieuses et insaisissables, elles sont aussi dotées d'une qualité très cartésienne qui puise à l'essence même des choses.Perfume de Gardenias, librement inspirée de l'univers des geishas, expose le corps comme objet de consommation et de désir.Sur une scène quasi dénudée, inondée de lumière blanche et clairsemée de couleurs vives, beauté et sérénité glissent lentement vers quelque chose de plus fragile et d'inquiétant.Dans cette oeuvre pour six danseurs, Navas démontre encore une fois toute la mesure de son talent.On y reconnaît sa gestuelle incisive et linéaire, ainsi que son sens de la mise en scène.Mais l'oeuvre signale aussi une évolution intéressante dans le travail de Navas qui prouve qu'il n'a pas fini de nous étonner.Non seulement la production est-elle plus imposante que ses précédentes, mais sa gestuelle s'est enrichie d'une touche plus ronde et organique, d'un intéressant travail au sol, ainsi que d'interactions plus nombreuses entre les danseurs.Perfume de Gardenias est le fruit d'une suite de collaborations internationales, réparties sur plus de deux ans.Six interprètes de Montréal et du Venezuela ont participé étroitement à la création et Navas a travaillé individuellement avec quatre compositeurs basés à Montréal, Vienne, Amsterdam et San Francisco.Le chorégraphe apparente le processus de création fragmenté de Perfume à celui d'un film.« J'ai rassemblé du matériel de partout dans le monde, explique-til.Puis, j'ai fait un travail de montage à Montréal, suivi de trois semaines de résidence à Banff pour ne travailler que sur le côté visuel.» Le chorégraphe a aussi bénéficié de résidences à Budapest, en Hongrie, et à Liverpool, en Angleterre.La répétitrice Marie-Andrée Gougeon a joué le rôle d'assistante à la réalisation.« Elle m'a aidé à faire un lien entre tout ce matériel pour en faire une pièce uniforme et non une mosaïque.Elle est très rigoureuse et identifiait rapidement les éléments superflus ou ceux qui manquaient de clarté.» L'expérience a visiblement enrichi l'univers créatif de Navas, tout en lui permettant de raffiner son processus de travail.« On devient très sûr de soi lorsqu'on est soliste, surtout si on a du succès.On croit alors que notre langage est assez fort pour alimenter n'importe quoi.Mais lorsqu'on travaille avec d'autres, on constate qu'il faut le faire évoluer.» Le chorégraphe se dit d'ailleurs étonné par certains des mouvements dans cette pièce.« C'est aussi la première fois que je suis capable de travailler avec une structure précise sur scène.Auparavant, je me basais sur la personnalité des interprètes, comme Dominique Porte ou Estelle Clareton qui sont de véritables performers.Mes spectacles solos se concentraient aussi sur mon intensité.Cette fois, il y a des personnalités sur scène bien sûr, mais j'ai aussi travaillé l'ensemble, peaufiné la calligraphie de mon écriture.» Pour le moment, José Navas monte un projet solo, mais il entend bien poursuivre son travail de groupe.« Perfume a attiré l'attention de plusieurs partenaires et diffuseurs dans le monde.La pièce sera aussi présentée à Vienne, à New York et en Hollande.Cette visibilité me donne l'appui nécessaire pour créer une nouvelle pièce de groupe l'an prochain.» À la bonne heure ! Séminaire chorégraphique: un succès inespéré Fort de l'expérience de Perfume de Gardenias, José Navas a voulu donner la chance à cinq jeunes chorégraphes d'ici et d'ailleurs de collaborer de façon intensive avec cinq compositeurs, lors du récent séminaire chorégraphique tenu à l'Agora de la danse et auquel le public était convié.Tous les jours, durant une semaine, cinq nouveaux couples compositeur / chorégraphe (en alternance) étaient formés et les équipes ne disposaient que de 24 heures pour créer une oeuvre de dix minutes, selon un thème précis.Le résultat fut tout à fait étonnant et les représentations quotidiennes des oeuvres firent salle comble.En peu de temps, les équipes de chorégraphes et de compositeurs, qui ne se connaissaient aucunement dans bien des cas, ont su trouver des méthodes de travail assez efficaces pour concevoir de véritables petits bijoux.Chorégraphes et compositeurs ont tôt fait de constater que les contraintes imposées stimulaient leur créativité.Le public, quant à lui, a pu réaliser que la création n'est pas que magie, mais qu'elle découle d'un processus exigeant et complexe.Les discussions animées et stimulantes entre chorégraphes, compositeurs et spectateurs qui suivirent les présentations ont permis à José Navas de constater qu'il existe une ouverture certaine, chez le public et les praticiens, pour parler du travail de création en danse.PERFUME DE GARDENIAS, de Josée Navas, à l'Agora de la danse, du 12 au 23 septembre.Info : 514 525-1500. 6LP1301D0909 D-13 SAMEDI spectacles 6LP1301D0909 ZALLCALL 67 01:12:41 09/09/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 D 13 Musique Pierre Béique: près d'un siècle de souvenirs CLAUDE GINGRAS Pierre Béique a eu 90 ans jeudi dernier.La grande réalisation de sa vie, c'est, bien sûr, l'Orchestre Symphonique de Montréal.Fils d'une famille très à l'aise d'Outremont, éduqué chez les Jésuites de Brébeuf, bachelier en commerce de Mc Gill, il participa à la création, en 1934, et à l'organisation du premier concert, en 1935, de ce qui s'appelait alors Société des Concerts symphoniques de Montréal ; il en devint en 1939 l'administrateur (titre correspondant aujourd'hui à celui de directeur général) et occupa le poste jusqu'en 1970, acceptant un salaire symbolique dont il n'avait même pas besoin en échange d'un pouvoir quasi illimité.Durant ces 30 années de « régime Béique », l'organisme adopta son nom actuel d'Orchestre Symphonique de Montréal (1953), fut le premier orchestre canadien à se rendre en Europe (1962), passa de la modeste salle du Plateau à la nouvelle Place des Arts (1963) et y monta les premières productions d'opéra (Tosca et Carmen, 1964).Quittant la direction générale de l'OSM en 1970, Pierre Béique allait continuer d'y exercer son influence, directement ou indirectement, sous des titres divers et quelque peu occultes : tantôt « conseiller spécial », tantôt « adjoint spécial », soit du directeur artistique, soit du président, soit de l'administrateur délégué, et ce jusqu'à aujourd'hui encore, en tant que « directeur général émérite ».Comme le dit si bien l'Encyclopédie de la musique au Canada, « il demeure en définitive celui qui a donné à l'OSM sa forme et son style actuels ».Les grands noms L'homme à qui on doit l'existence et la survie de l'OSM et son statut de première formation musicale de ce pays assura également la venue ici de nombreux chefs devenus légendes, comme Bruno Walter, Klemperer, Munch, Monteux, Szell, Krips, Beecham, Stokowski, Bernstein, Solti, et jusqu'à Stravinsky invité à diriger ses oeuvres, la venue aussi de solistes de même niveau, de Rubinstein à Heifetz, sans oublier ceux qu'il présenta en qualité d'imprésario privé : Horowitz, Lauritz Melchior, Marian Anderson.On lui doit de plus quelques découvertes comme ce jeune inconnu qui s'appelait Zubin Mehta.Plusieurs sont restés des amis pour lesquels il a donné chez lui d'innombrables dîners d'après concert, observant, par exemple, dans un silence poli, une causeuse d'époque craquer lentement sous le poids d'une Jessye Norman.Coût des réparations : 300 $.Il en rit aujourd'hui.« Sans pouvoir lire une note de musique », aime-t-il répéter, Pierre Béique possède une bonne connaissance du répertoire symphonique et lyrique et un goût très sûr.Tous connaissent son culte pour Wagner.« Je suis allé à Bayreuth seize années consécutives.Je n'y vais plus depuis que les choses se sont gâtées.Wagner, c'est à New York, maintenant, qu'on le donne dans la vraie tradition.Quelques frictions Wagner, donc, premier choix.Et la musique qu'il déteste le plus ?« La musique contemporaine, y compris la canadienne.que j'ai programmée parce qu'il le fallait.(Rires) Et aussi, hélas !, la musique de chambre.J'ai pourtant essayé ! » Il avouera une aversion toute particulière pour la musique de Stravinsky, surtout qu'il a gardé un mauvais souvenir de l'homme.« Il avait dit à Klemperer : « Vous allez à Montréal ?Attention, l'orchestre là-bas est très mauvais ! » Après la première répétition, Klemperer me raconte l'incident et ajoute : « Ce n'est pas du tout un mauvais orchestre ! ».» Le « problème Stravinsky » explique certaines frictions entre lui et Charles Dutoit, grand apôtre de cette musique.Mais il reconnaît les qualités du chef actuel de l'OSM et lui est « infiniment redevable de découvertes comme Le Roi Roger de Szymanowski ».La mesquinerie de certaines célébrités est évoquée au passage.Heifetz, par exemple.L'homme qui se plaint de sa mémoire me raconte tout en détail, et avec une voix énergique et timbrée de 40 ans.Il n'a jamais pardonné non plus à Richard Verreau de ne pas s'être présenté à une audition qu'il lui avait obtenue auprès de Karajan, rien de moins.Le chef qui l'a le plus impressionné comme musicien et comme être humain : Bruno Walter.« Il y avait chez lui une sorte de sainteté, de beauté intérieure qui se reflétait sur nous.» Chez les instrumentistes, il dira la même chose du pianiste Rudolf Serkin.« Rudy fut pour moi un frère, un père.» Et la plus grande voix ?« Kirsten Flagstad.Une voix qui venait du coeur.Les enregistrements, même ceux faits en public, n'en ont jamais rendu la vraie dimension.» Un souvenir, en passant.« C'était après la guerre et cet affreux columnist, Walter Winchell, avait fait à Flagstad une réputation de nazie.Une délégation juive vient me supplier d'annuler le concert.Je refuse.Le concert remporte un énorme succès et on découvre ensuite que les accusations étaient pure invention.Pierre Béique a côtoyé les personnalités les plus importantes, en musique et dans d'autres sphères d'activités, de Mitterrand à Kissinger.On connaît aussi l'amitié qui le lie à Paul et Jacqueline Desmarais.C'est d'ailleurs M.Desmarais qui assurera la publication imminente de ses mémoires.Le titre, Ils ont été la musique du siècle, a été suggéré par un ami commun, Maurice Druon, de l'Académie française.Tout récemment encore, le même weekend, Pierre Béique dînait avec Lucien Bouchard à Québec et avec Jean Chrétien à Ottawa, l'homme du monde se confondant, là encore, avec le diplomate soucieux avant tout de l'avenir de son cher OSM. 6LP1401D0909 D14 sam.(Arts) 6LP1401D0909 ZALLCALL 67 01:13:28 09/09/00 B D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Techno Semaine du 10 septembre 2000 SD CS 1 1 CALIFORNICATION Red Hot Chili Peppers 4 2 MUSIC Madonna 6 3 PORCELAIN Moby 5 4 WONDERFUL Everclear 9 5 THE RIDDLE Gigi D'Agostino 3 6 CORAZON ESPINADO Santana 11 7 LUCKY Britney Spears 12 8 ROCK DJ Robbie Williams 2 9 BENT Matchbox Twenty 7 10 I THINK I'M IN LOVE WITH YOU Jessica Simpson 16 11 KRYPTONITE 3 Doors Down 15 12 MOST GIRLS Pink 8 13 COULD I HAVE THIS KISS FOREVER Whitney Houston et Enrique Iglesias 19 14 PAINTED ON MY HEART The Cult 13 15 SAY MY NAME Destiny's Child 18 16 THE LAST ONE STANDING Girl Thing 21 17 BANG BANG BOOM The Moffats 20 18 GOTTA TELL YOU Samantha Mumba 22 19 THEY STOOD UP FOR LOVE Live 23 20 WASTING TIME Kid Rock 17 21 FEARLESS Bryan Adams 25 22 GIVE ME JUST ONE NIGHT (UNA NOCHE) 98 Degrees 14 23 LET'S GET LOUD Jennifer Lopez 26 24 SKY Sonique 27 25 YOU'RE AN OCEAN Fastball 30 26 WITH ARMS WIDE OPEN Creed 29 27 EVERYBODY WANTS TO BE LIKE YOU Snow 24 28 STEAL MY KISSES Ben Harper \u2014 29 COME ON OVER Christina Aguilera \u2014 30 BEAUTIFUL DAY U2 SD CS 3 1 MY HEART GOES BOOM French Affair 1 2 LE PETIT MONDE Nicola Ciccone 4 3 FOLLE FOLIE Gabrielle Destroismaisons 5 4 GROS ZÉRO Yelo Molo 2 5 OLÉ OLÉ Eleven Thirty 7 6 PLEIN DE TENDRESSE Luck Mervil 9 7 EL KOMPA Don Karnage 6 8 INFINITÉ Richard Petit 10 9 LA PLUME Louise Attaque 15 10 JUSTE UN MOT DE TROP Luc de Larochellière 13 11 CONSÉQUENCE Daniel Dupuis 14 12 L'AMOUR NOUS SAOULE Coléoptère 8 13 CASANOVA Martin Deschamps 17 14 AUGUSTIN ET ANITA Daran 20 15 HOLA DÉCADENCE Les Respectables 18 16 TOUT L'MONDE Noir Silence 19 17 ANGE ÉTRANGE David Hallyday 21 18 JAMAICA Kalembourg 11 19 J'SUIS HUMAIN Sylvain Cossette 29 20 MA GUEULE Éric Lapointe Quand la fièvre s'empare de Paris NORA BEN SAÂDOUNE collaboration spéciale, PARIS À peine remis des partys d'Ibiza ou de Londres cet été, les fans de techno parisiens ne savent déjà plus où donner de la tête en cette rentrée.Ce n'est d'ailleurs plus une rentrée, mais une véritable invasion électronique qui submerge la capitale française ! Au menu : pas moins de deux festivals, les Rendez- vous électroniques et le Mix Move, et la fameuse Techno Parade samedi prochain.Une succession excitante de soirées, concerts, happenings multimédia, expositions, 5 à 7 (ici on dit before) ; en tout, plus de 200 événements, dont près de 100 soirées.Ce n'est pas humain, mais quelles folies ne ferait-on pas de son corps pour être dans la hype.Les Rendez-vous s'ouvraient avant-hier au centre Pompidou, le QG culturel contemporain au coeur de Paris, et jusqu'à dimanche prochain.Parmi les must, les 10 ans du label anglais Ninja Tune, qui célébrera en musique et en images, comme à son habitude, avec DJ Food, Coldcut, Kid Koala, Mr Scruff.Le classique de Fritz Lang, Metropolis, sera remixé en direct par le génie de Detroit, Jeff Mills.Si les Rendez-vous ont un côté assez intello, le Mix Move promet lui de brasser la cabane.Jusqu'alors, c'était plutôt un salon professionnel, un genre de MIDEM de la scène électronique.Cette année, le Mix Move prend une belle envergure et passe à l'aise dans la catégorie festival.Installé pendant trois jours (de vendredi à dimanche) dans la vaste Cité des sciences et de l'industrie, près de la Cité de la Villette, il laisse autant de place à la musique qu'aux nouvelles technologies.Du dancefloor silencieux (les danseurs auront un casque à infrarouge) à l'initiation au homestudio virtuel en passant par les jeux vidéo en réseau, il y a de quoi faire sur le parcours multimédia.Avec, bien sûr, encore plein de concerts, et le championnat de France du DMC (réjouissant de voir que le hip hop, d'ordinaire traité à part, trouve ici sa place).Montréal est représenté avec le FCMM et le label Haute-Couture.Cette effervescence techno ne serait pas complète sans le père de la scène française, Laurent Garnier, qui donne deux concerts avec son très beau dernier album Unreasonable Behavior, à l'Élysée (une salle de taille comparable au Spectrum).Quant à la Techno Parade, elle n'en est qu'à sa troisième présentation, mais elle se remet déjà en question.Attention ! Il n'est pas question de la supprimer, même si plusieurs membres de la scène électronique trouvent \u2014 forcément \u2014 l'événement trop commercial.Non, l'ambition de cette année est de retrouver l'esprit formidable de fête et de nouveauté qui avait marqué la première année.Pour cela, la Parade quitte le parcours République-Nation, dans l'est de la ville, itinéraire traditionnel des défilés syndicaux, et attaque carrément les beaux quartiers, à l'ouest : imaginez 25 chars crachant de la techno à fond sur la place du Trocadéro et au pied de la tour Eiffel ! Cela va être de la balle, comme on dit par ici ! Du côté de Technopol, l'association qui organise la Parade, on explique qu'il fallait « retrouver l'esprit des fêtes techno qui est de trouver un lieu inédit à chaque fois ».On verra samedi si le pari est gagnant.De toute façon, grâce aux Rendez-vous et au Mix Move, on peut mettre du contenu, une vraie matière autour de ce bouillonnement électronique décidément passionnant.Laurent Garnier a donné le coup d'envoi des Rendez-vous électroniques, jeudi, au centre Pompidou. 6LP1501D0909 D15 sam.(Arts) 6LP1501D0909 ZALLCALL 67 01:12:50 09/09/00 B LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 D 15 A l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montreal H2Y 1K9 Theatre THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Droits d'auteurs, de Donald Margulis.Mise en scene de Francois Barbeau.Trad.de Michel Dumont.Avec Francoise Faucher et Markita Boies.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 14 octobre.THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine E.) Auj., 15h et 20h, L'Odyssee, d'apres Homere.Adapt.d'Alexis Martin et Dominic Champagne.Avec Francois Papineau, Pierre Lebeau, Dominique Quesnel, Sylvie Moreau, Guillaume Chouinard, Julie Castonguay, Claude Despins, Norman Helms, Andre Barnard, Pierre Benoit, Ludovic Bonnier, Jean Robert Bourdage, Michel-Andre Cardin, Eric Forget et Jacinthe Lague.THEATRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Maudite Machine, de Abla Farhoud.Mise en scene de Louise Laprade.Avec Nicole Leblanc.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; le 10 septembre a 15h.Jusqu'au 16 septembre.THEATRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Je suis une mouette (Non, ce n'est pas ca), inspire de La Mouette, d'Anton Tchekhov, concu et mis en scene de Serge Denoncourt.Avec Annick Bergeron, Denis Bernard, Luc Bourgeois, Jean-Francois Casabonne, Suzanne Clement et Monique Miller: 20h.Jusqu'au 23 septembre.THEATRE D'AUJOURD'HUI Des mar., 20h, Le Petit Kochel, de Normand Chaurette.Mise en scene de Denis Marleau.Avec Louise Bombardier, Louise Laprade, Ginette Morin et Christiane Pasquier.Creation du Theatre UBU.THEATRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Malina, inspire de l'oeuvre de Ingeborg Bachmann.Mise en scene de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, Denis Gravereaux, Pierre Hupin, Patrice Gagnon, Bernard Meney, Gaetan Nadeau, Gilles Simard, Guy Trifiro, Francois Trudel, Jean-Manuel Vita.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 16 septembre.LA LICORNE (4559, Papineau) Trick or Treat, de Jean Marc Dalpe.Mise en scene de Fernand Rainville.Avec Frederic Blanchette, David Boutin, Pierre Curzi, Jean Marc Dalpe et Maxime Denommee.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.THEATRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Des mer., 20h, L'Eclat de soie, de Mario Borges.Avec Sonia Auger-Guimont et Jean-Guy Viau.THEATRE DU MAURIER DU MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Des jeu., 20h30, Marianne Vague, de Pascal Brullemans.Mise en scene d'Eric Jean.Avec Anik Beaudoin, Helene Boissinot, Danny Gagne, Anne-Sylvie Gosselin et Johanne Lebrun.MONUMENT-NATIONAL (La Balustrade, 1182, St-Laurent) Des mer., 20h, 2222, de Pierre-Olivier Pineau.Mise en scene de Julien Blais.Avec Nathalie Costa et Charles Maheux.ESPACE GEORDIE (4001, Berri, espace 103) Jeu., 20h30, Le pere Noel est une ordure, creation collective.Production du Theatre Amalgame.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Cote-Ste-Catherine) Collected Stories, de Donald Margulies.Mise en scene de William Carden.Avec Uta Hagen et Lorca Simons.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim., 19h.Jusqu'au 28 septembre.- Mar., 20h; mer., 14h et 20h, The Great Houdini (en Yiddish avec des sous-titres francais et anglais.THEATRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Douze hommes en colere, de Reginald Rose.Trad.et adapt.de Claude Maher.Mise en scene de Jacques Rossi.Avec Raymond Bouchard, Aubert Pallascio, Vincent Bilodeau, Jean Dalmain, Sylvio Archambault, Jean-Bernard Hebert, Jean-Marie Moncelet, Yves Belanger, Jacques Baril, Marcel Pomerlo, Dany Michaud et Stefan Perreault.Danse ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Jeu.et ven., 20h30, serie Danse Buissonniere.Chicki Chicki Ya Ya Ye, de Annick Brisindi, Si erreur s'y glisse, de Joelle Charest, Chaos sensible, de Nathalie Lebel, Les dents, pyjama, dodo, de Alexandra L'Heureux, Le petit coin bleu ou Dreams of Love and Murder, de Isabel Mohn et nouvelle creation de Kha Nguyen.Musique MUSEE D'ART CONTEMPORAIN Auj., mer., jeu., ven., 20 h, L'Enfant des glaces, electr-opera (Zack Settel).Mise en scene: Pauline Vaillancourt.Chants Libres.Jusqu'au 23 sept.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Dim., 14 h 30, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir.Andre Moisan.Natalie Choquette, soprano, et Etienne Lepage, comedien.Wagner, Verdi, Monteverdi, Handel, Mozart, Schubert, Bizet, Puccini, Rimsky-Korsakov, Gershwin.Jeux d'enfants.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE Dim., 15 h, Karina Gauvin, soprano, Yehonatan Berick et Jonathan Crow, violonistes, Neal Gripp, altiste, Antonio Lysy, violoncelliste, Richard Raymond, pianiste.Theme et Variations pour quatuor a cordes (Krasa), Trio pour piano et cordes (Panufnik), Brettl-Lieder et Quatuor a cordes no 2 (Schoenberg).Jeu., 19 h 30, Yehonatan Berick et Jonathan Crow, violonistes, Neal Gripp, altiste, Antonio Lysy et Brian Manker, violoncellistes, Andre Moisan, clarinettiste, Stephane Levesque, bassoniste, Steven van Gulik, trompettiste, Richard Raymond, pianiste.Quatuor a cordes no 1 et Contrasts (Bartok), Sonate pour piano (Berg), La Revue de cuisine (Martinu).SALLE PIERRE-MERCURE Lun., 20 h, Christina Tannous, soprano, et Marie- Nicole Lemieux, mezzo-soprano.Au piano: Michael Mc Mahon.Purcell, Mozart, Schumann, Berlioz.MUSEE DES BEAUX-ARTS Mer., 12 h 15, Helli Alkisti Raptis, pianiste, et Paule- Marjolaine Bodson, flutiste.Varietes CABARET DU CASINO DE MONTREAL Danse Sing, revue musicale, avec la troupe de Sophye Nolet: 21h, sauf lun, mar.Jusqu'au 24 septembre.Supplementaires les 12, 19 septembre, 3 et 4 octobre.CASINO DE MONTREAL Lun., mar., mer., 13h30, les Crooners.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Dim., 20h, Travis et Remy Zero; lun., 20h, Mighty Mighty Boostones et The Gadjits.CABARET (2111, St-Laurent) Mer., 20h, The The; jeu.et ven., 20h30, Fred Fortin.THEATRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Auj., 22h30, tango argentin avec Marianan Dragone et Hernan Obispo et Ensemble Montreal Tango.PETIT CAMPUS (57, Prince-ArthurE.) Mar., 20h, Hi-Peace.CAFE CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Mer., 20h30, Little Charlie et The Nightcats; jeu., 20h, Tahiti 80.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Auj., Trio Antoine Berthiaume; dim.et lun., Peter Paige: mar., Trio Magella Cormier: 22h.LA PLACE A COTE (4571, Papineau) Auj., 21h, Willy Mr.Brown et the Rock & Roll Band.LE LAURIER (5141, St-Denis) Auj., 22h, Duke; jeu., 22h, La Mutinerie.BOITE A MARIUS (5885, Papineau) Auj., Yan Parenteau et Eric Desranleau; jeu., Alain Lamontagne et Rene Buisson: 21h30.CAFE LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Auj., 22h, Estavel; mar., 21h, soiree d'ouverture des Mardis Nelli avec Rock Larue, Franklin, Victor Frapp, Lyne Cadieux, Melanie Savoie, Frederic Nelli et Landriault; jeu., 20h, Madeleine Royer.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Dim., 20h, soiree flamenco; 22h, Beat in Fraction.JAZZONS (300, Ontario E.) Auj., Marcaurelle et Vanasse en duo; dim., Skip et Tim; mer., Felix et Alex; jeu., Quartette Jean- Francois Ouellet: 22h.LA PETITE BOITE (2001, Rosemont) Auj., 22h, Henri Breton.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., Sunny Wolfe; dim., Nick Payne et Greg Faulkner; mer., Paul Deslauriers et Marc Deschenes: 22h.P'TIT BAR (3451, st-Denis) Auj., 22h, soiree Brassens avec Jean Viau et les Copains d'abord: dim., 21h, soiree Jacques Dutronc avec Alain Legault; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Jacques Rochon.CAFE CHAOS (1635, St-Denis) Auj., 20h30, les Marmottes aplaties.SALLE l'X (182, Ste-Catherine E.) Dim., 14h., les Marmottes aplaties.LE ZEST (2100, Bennett) Ven., 21h, DJ Solja, Offside, Cypher Strong, Roufou, Psykopas, Complys, Divizion Blinde, la Dame de Pique et Cortex Simplex.AU LION D'OR (1676, Ontario E.) Lun., 20h, spectacle flamenco Nuestro, avec Marcos Marin, Lynne Mc Gee, Dominique Soulard, Caroline Plante, Rae Bowhay, Igor Bartula et Robert Benson.BLEU EST NOIR (812, Rachel E.) Dim., Electik BBQ, Wendigo et Franco American; mer., Issue 16, Target et Insane Rudy: 21h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., des 20h, Daniel Blouin et Alain-Francois.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj.et dim., des 20h, Gilbert Lauzon et le groupe Felix Leroux.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Jean-Marc Massie, avec Claudette L'Heureux, Yves Robitaille, Eric Gauthier, Andre Lemelin et Renee Robitaille.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Quartette Andre Leroux; dim., Blind; lun., Vanesa Rodrigues: des 21h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., Ef; dim., Open Mike: des 21h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Auj., 21h30, Fine Mess.USINE C (1345, av.Lalonde) Auj., 21h, Granular Synthesis; 23h30, Elektro; ven., 21h, Paul Dolden et Ryoji Ikeda/Dumb Type; 23h, Label Superstition Mijk Van Dijk et Humate.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Auj., 21h, groupe The Prisonners.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., 22h, The Burt Nielsen Band.O'BLUES (7567, Taschereau, Brossard) Auj., des 21h, Chris the Blues.A L'ECART (245, St-Jean, Longueuil) Mer., Erick Manana; ven., Mireille Proulx: 20h.THEATRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.L'Ange-Gardien, L'Assomption) Mer.et jeu., 20h, Claude Blanchard; ven., 20h, Mario Jean.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Steeve Diamond.AUDITORIUM DU COLLEGE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Therese) Auj., 20h, Hair, comedie musicale de Galt Mac- Dermot.Mise en scene de Christian Gilbert.Direction vocale: Sandrine Kergoat; choregraphie d'Ansia Wilscam Desjardins; direction musicale de Jean-Philippe Lagueux.Expositions MUSEE D'ART CONTEMPORAIN Auj.et dim., de 11h a 18h, exposition Marcelle Ferron.Expositions Oeuvres-phares et acquisitions recentes, oeuvres de Roland Brener, Charles Gagnon, Raymond Gervais et Francois Sullivan, et Louise Viger - l'Ogre et le connaisseur.Du mar.au dim., de 11h a 18h; mer., de 18h a 21h.MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (pavillon Jean-Noel Desmarais) Exposition De Renoir a Picasso: chefs-d'oeuvre du Musee de l'Orangerie.Du lun.au dim., de 10h a 19h; mer., jusqu'a 21h.De Durer a Rembrandt: chefs-d'oeuvre du quinzieme au dix-septieme siecle.Du mar.au dim., de 11h a 18h.MUSEE MARC-AURELE FORTIN (118, St-Pierre) Exposition Edmond J.Massicotte, artiste dessinateur.Du mar.au dim., de 11h a 17h.POINTE-A-CALLIERE - MUSEE D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTREAL (350, place Royale) Exposition 1690 - L'Attaque de Quebec.Une epave raconte.Du mar.au ven., de 10h a 17h; sam., dim., de 11h a 17h; jusqu'a 18h en aout.Jusqu'au 24 septembre.MUSEE DE LA POUPEE (105, St-Paul E.) Exposition Poupees et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h a 18h.MUSEE DU CHATEAU DUFRESNE (2929, av.Jeanne d'Arc) Exposition A.Laliberte au Chateau.Du jeu.au dim., de 10h a 17h.Jusqu'au 24 septembre.MUSEE DU CHATEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition De l'utile a l'agreable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h a 18h.Jusqu'au 2 octobre.MUSEE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu.et ven., de 9h30 a 15h30; sam., dim., de 10h a 17h.MUSEE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Finsdesiecle@amccord, Simplement Montreal: coup d'oeil sur une ville unique et Play- Ball Montreal, cent ans de baseball au Quebec.Du mar.au ven., de 10h a 18h; sam., dim.de 10h a 17h.MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions L'Industrie aerospatiale a Montreal - de ses debuts a aujourd'hui et Oeuvres choisies de la collection Loto-Quebec.Du mer.au dim., de midi a 17h.MUSEE DE LACHINE (110, chemin de La Salle, Lachine) Exposition Marcelle Ferron et Alphonse Grenier.Du mer.au dim., de 11h30 a 16h30.Jusqu'au 15 octobre.(4895, St-Laurent) Exposition Les Chaises.Jusqu'au 30 septembre.ARCHIVES NATIONALES DU QUEBEC (535, av.Viger E.) Exposition Fleuve, ile, montagne: Montreal vu des Archives nationales du Quebec.Jusqu'au 1er octobre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres d'Alexa Wright.Du mer.au dim., de midi a 17h.Jusqu'au 8 octobre.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Joceline Chabot et Karen Trask.Du mar.au sam., de midi a 18h.Jusqu'au 7 octobre.BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU QUEBEC (1700, St-Denis) Exposition Panorama 1999, estampes et livres d'artistes.Lun., au ven., de 9h a 17h.Jusqu'au 16 septembre.BORDUAS (207, Laurier O.) Gravures de Wladimir Zabeida.Du lun.au ven., de 9 h a 18h; sam., de 10h a 17h.LA CENTRALE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Oeuvres de Jennifer Mc Mackon et Lisa Hecht.Du mar.au sam., de midi a 17h.Jusqu'au 7 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition L'Idee de la grande ville: l'architecture moderne d'Europe centrale 1890-1937.Du mar.au ven., de 11h a 18h; jeu., de 11h a 21h; sam., dim., de 11h a 17h.Jusqu'au 15 octobre.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Sculptures de Jocelyn Philibert et photographies de Pierre Gauvin.Du mer.au sam., de 12h a 17h30.Jusqu'au 7 octobre.CENTRE DE CREATIVITE - LES SALLES DU GESU (1200, de Bleury) Des jeu., oeuvres de Monique Girard, Yves Bergeron et Bertrand Dugas.Du lun.au sam., de midi a 18h.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL Exposition Serge Tousignant indices: maquettes et etudes.Mar., mer., jeu., dim., de midi a 18h.Jusqu'au 24 septembre.CENTRE D'ART ACTUEL SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Iwona Majdan.Du mar.au sam., de midi a 17h.Jusqu'au 14 octobre.CINEMATHEQUE QUEBECOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Auj.et dim., de 15h a 18h, exposition Sam Levin, photographe des stars.EDIFICE BELGO (372, Ste-Catherine O., espace 418) Oeuvres de B.Allikas, D.Blatherwick, L.Boisseau, T.Demidoff-Seguin, G.Deziel, R.Lavaillante, J.Nash, M.Merrill, L.Pritchard, K.Trask, A.Vaugier.Jusqu'au 18 septembre.ESPACE ADAGIO, DELTA MONTREAL (475, President-Kennedy) Exposition Matiere et Trace, oeuvres de Michel Le Roux.Jusqu'au 28 septembre.ESPACE PARCOURS (130, chemin Bates, espace 101) Auj.et dim., de 11h a 16h; lun., de 9h30 a 17h30, oeuvres de Dominique Goupil.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Des jeu., tapisseries de Mariette Rousseau-Vermette.Du mar.au ven., de 11h a 17h; sam., de midi a 17h.GALERIE CLARK (1591, Clark) Oeuvres de Delphine et Michel Herreria.Du mer.au dim., de midi a 17h.Jusqu'au 15 octobre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Exposition Les Heures d'argent, trois illuminations, oeuvres de Suzan Vachon.Du mer.au dim., de midi a 17h.Jusqu'au 8 octobre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Norman Laliberte, David Bierk, Daniele Rochon, Pierre Charrier, Eric Demers, Rene- Pierre Allain, Fabian Jean, James Lahey et Kevin Sonmor.Du lun.au sam., de 10 h a 18h.GALERIE DES METIERS D'ART DU QUEBEC (marche Bonsecours) Exposition Mots et matieres: l'objet-poeme.Du lun.au dim., de 10h a 18h.Jusqu'au 17 septembre.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Techniques mixtes de Violaine Poirier.Du mar.au ven., de 13h a 18h; sam., dim., de 13h a 16h.Jusqu'au 1er octobre.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Auj., oeuvres des artistes de la galerie.GALERIE F.52 DIFFUSION-GALERIE (4933, de Grand-Pre) Auj., oeuvres de Zilon.GALERIE FERRUCCI 2 (4226, St-Laurent) Peintures de Guy Boudro, Pierre Duhamel (I.A.F) et Pauline Deslauriers.Mer., sam., dim., de midi a 17h; jeu., ven., de midi a 21h.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Peintures de Paule Lagace, Andre Pitre, Pierre Tougas, Lucienne Zegray, France Trudel.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 502) Auj., de 13h a 18h, oeuvres de Terence Dyck.- Des mer., oeuvres de Wendy Stokes.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Serge Tousignant.Du mer.au ven., de 11h a 18h; sam., de midi a 17h.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Decarie) Peintures de Kreso Cavlovic, Monique Guay, Katerina Mertikas.Sculptures de Almanzor.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Nicole St-Pierre et Suzanne Ferland.GALERIE GEORGES LAOUN (1368, Sherbrooke O.) Oeuvres d'Elaine Boily et lanternes erotiques de Genevieve Oligny.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Photographies d'Emmanuel Stip.Du mar.au ven., de 11h a 17h; sam., dim., de 13h a 16h.Jusqu'au 1er octobre.GALERIE LES MODERNES (460, Ste-Catherine O., espace 305) Peintures de Luc Bergeron, Louis Boudreault, Jocelyne Coderre et sculptures en bois de Jean- Louis Slezak.GALERIE LIANE ET DANNY TARAN DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, Cote-Ste-Catherine) Exposition Mi Makir: A search for the missing, installation de Yehouda Chaki.Jusqu'au 15 septembre.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Exposition de gravures anciennes, collection de la galerie.Du mar.au ven., de 11h a 18h; sam., de 10h a 17h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Peintures de Diane Brunet et Yvon Breton.Du mar.au dim., de 11h a 17h.Jusqu'au 17 septembre.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Peintures de Dominique Brais.Jusqu'au 23 septembre.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine O., espace 405) Photographies de Francoise Sullivan.Du mer.au ven., de midi a 17h30; sam., de midi a 17h.Jusqu'au 16 septembre.GALERIE SCHORER (5786, av.Monkland) Des mer., oeuvres de Yuji Yokoyama.Du mar.au ven., de midi a 17h30; sam., de midi a 17h.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Tableaux anciens du XVIe au XXe siecle et oeuvres de Bernard Blier.GALERIE UQAM (1400, Berri) Exposition Marian Penner Bancroft.By Land and Sea (Prospect and Refuge.Installation d'Anne Ramsden.Du mar.au sam., de midi a 18h.Jus2.3u'au 7 octobre.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Oeuvres de Chernenko, Vodanovic, Germanov et Kachkin.Du mar.au ven., de 10h a 17h30; sam., de 10h a 17h.GALERIE VOX (marche Bonsecours) Oeuvres de Jacky G.Lafargue et Louis Couturier.Jusqu'au 22 octobre.GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke O.) Peintures de Fox, Little, Lemieux, Pellan, Riopelle, Roberts et Surrey.Sculptures de Chadwick, Arman, Comtois, Roussil et Vaillancourt.GALERIE WILDER & DAVIS (257, Rachel E.) Peintures de Julie Lequin.Jusqu'au 3 novembre.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Estampes de Mireille Morency et Paul Cloutier.Du lun.au sam., de 10h a 18h; dim., de midi a 17h.Jusqu'au 18 septembre.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., espace 409) Peintures de Leo Rosshandler.Jusqu'au 1er octobre.MONTREAL TELEGRAPHE (206, de l'Hopital) Peintures de L.de Lorme.Du jeu.au dim., de 13h a 18h.Jusqu'au 1er octobre.OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres de Dominique Angel et Robin Dupuis.Du mar.au sam., de midi a 17h.Jusqu'au 14 octobre.PLAZA ALEXIS NIHON (1500, Atwater, 2e etage, salles F41-F46) Festival des Arts 2000.Du lun.au ven., de 11h a 18h; sam., de 10h a 17h.USINE C (1345, av.Lalonde) Exposition La Vie en foret, photographies, peintures et textes de Sebastien Cliche.Jusqu'au 23 septembre.Pop Le neo-folk de Travis PHILIPPE RENAUD collaboration speciale Vous connaissez la chanson.Quelque part, en Angleterre, un petit groupe d'ados joue de la musique, sort un premier album et puis pouf ! il devient le groupe de l'heure, vendant des millions d'albums chez lui, et un peu partout en Europe.L'Amerique ?Niet.Ou si peu de reconnaissance, sauf bien sur chez ceux qui s'interessent de tres pres au phenomene brit-pop.Mais il arrive parfois que des artistes britanniques percent le marche nord-americain, comme Oasis.Ce groupe au temperament houleux .la aussi, vous connaissez la chanson .a contribue a nous faire connaitre Travis en lui demandant d'assurer la premiere partie de ses concerts.Le jeune quatuor ecossais, qui sera au Spectrum demain, tente egalement sa chance de ce cote-ci de l'Atlantique avec des manieres, disons, moins provocantes que celles du clan Gallagher.Nous n'avons pas de tres gros ego, rigole le chanteur, auteur et compositeur de Travis, Fran Healy.T'as qu'a passer une journee avec nous pour t'en apercevoir ! Et c'est une chose dont je suis fier : chaque fois qu'on parle de nous dans un magazine, c'est pour parler de musique, pas pour des histoires scandaleuses.Les potins, ca ne m'interesse pas.Cela dit, ce serait pousser un peu que d'affirmer qu'Oasis a declenche l'engouement pour ces jeunes Ecossais.Leur deuxieme album, The Man Who, a declenche un torrent de critiques favorables.Plus folk que rock, plus deprimant que Radiohead (ca se peut !), Travis semble avoir touche la corde sensible des Anglais.Les propos sont gris, mais la musique est seduisante, la production lechee et les melodies bien roulees, comme les Britanniques savent les ecrire.Au telephone depuis un studio de Londres, le joyeux Fran Healy deborde d'energie.Tout le contraire de ses plaintes amoureuses qui donnent le ton de l'album.Tout le monde a ses petits malheurs, se justifie-t-il.Peu importe qu'une personne soit joyeuse ou triste.Sous la surface, elle a ses angoisses qu'il ne faut pas garder a l'interieur.Je pense que la creativite permet de se liberer de ces angoisses.La musique est une espece de therapie.Mais que tu sois heureux ou triste, il faut essayer de creer a partir des sentiments.Seulement, il semble qu'avec la tristesse, le resultat est meilleur.Va savoir pourquoi, c'est comme ca que ca fonctionne.Le succes de Travis, Healy l'impute a l'accessibilite de sa musique : La musique folk, par definition, c'est de la musique pour les gens ( music for folks ), pour le peuple.Ce n'est pas complique, ce sont des chansons que n'importe qui peut comprendre, les jeunes comme les vieux.Qui plus est, leur folk traduit une sensibilite a la fois bien anglaise et proche des jeunes, avec ses textes simples et deprimants, du genre je suis moche, ma blonde ne m'aime plus.Mais voila, apres la consecration britannique de ce groupe underdog (traduction : qu'on n'a pas vu venir), Travis s'attaque au Nouveau Continent.Nous avons deja donne quelques concerts a Los Angeles qui ont fonctionne a merveille.C'est tres bien qu'on ne soit pas connu au Canada, pense Healy.La meilleure chose pour un groupe, c'est de recommencer a neuf.La premiere fois, tu apprends ce qu'il faut faire et ne pas faire, et tu l'appliques la deuxieme fois ! Je vois les choses d'un point de vue mondial puisque avec The Man Who, nous sommes appeles a voyager beaucoup.Nous sommes connus en Angleterre, mais il nous reste encore tellement de choses a faire.C'est une deuxieme chance ! Et avec de la chance, poursuitil, ca va durer.Pour moi, la scene, c'est comme une relation sexuelle.La scene comme le sexe, tu veux que ca dure.Une longue seance de sexe, partout dans la maison, dans la cuisine, dans le bain, dans le jardin.Quand on parle de sexe, on veut toujours que ce soit long, que ca s'etire.Meme chose pour la musique.Le Spectrum, demain, sera le premier contact de Travis avec le public montrealais.Au dire du chanteur, ce sera une experience contemplative : Des fois, dit-il, j'ai l'impression que les gens s'ennuient dans nos spectacles.Il n'y a personne qui danse, pas de stage diving, rien de cela.Et puis, j'ai observe la foule, les visages, et j'ai realise que les gens prenaient du plaisir juste a ecouter nos chansons.On donne un concert gentil, pas de danger de recevoir un coup de botte dans la figure ! Bon, je n'ai rien contre les mosh pits, mais il y a moyen de donner un autre genre de concert.Un premier contact avec le public montrealais pour le quatuor ecossais Travis, demain au Spectrum. 6LP1601D0909 D16 sam.(Arts) 6LP1601D0909 ZALLCALL 67 01:17:06 09/09/00 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Le goût de l'automne GASTRONOTES Françoise Kayler Il y a des fromages que la bière épouse bien.Il y a des charcuteries que la bière aime bien.L'automne les met en valeur tous les trois.Et c'est justement ce moment qui a été choisi pour lancer quatre produits qui ont un facteur commun : les bières de la Brasserie Mc Auslan.Deux maisons bien établies et qui ont, sans doute, des affinités naturelles avec le houblon, ont décidé de travailler avec la bière.La Fromagerie Fritz Kaiser, qui va fêter ses 20 ans, avait commencé sa production avec le Noyan et avec la raclette, la première fabriquée au Canada.La raclette est maintenant lavée avec la Griffon et porte, évidemment, le nom de Raclette Griffon.On devine quelle est la bière dont on lave le Clos St-Ambroise, belle pâte pressée à croûte lavée.Depuis plus de 30 ans, Alpina fabrique des charcuteries de type européen.Le fils du fondateur a pris la relève et c'est avec les bières Mc Auslan qu'il propose maintenant, un généreux jambon fumé à la St-Ambroise et des saucisses à la bière blonde Griffon.Tournée gourmande n C'est une promenade que l'on pourra faire en automobile, à bicyclette et, pourquoi pas, sur trottinette, dans la campagne lavalloise, le 17 septembre.Douze producteurs de fruits et de légumes recevront les visiteurs pour leur faire découvrir les saveurs et les odeurs de cette campagne que la ville n'a pas réussi à effacer.Des kiosques de bord de route et des fermes agrotouristiques proposeront des produits directement issus de la terre ou transformés puisque, chaque fois, des cuisiniers seront présents pour faire déguster, pour expliquer des manières de faire et pour donner des recettes.Le circuit de la Tournée gourmande sera disponible sur le terrain de l'École hôtelière de Laval où aura lieu une grande dégustation champêtre orchestrée par les élèves de l'endroit et par leurs professeurs.Sur le thème « Le bon goût de notre campagne », cette manifestation a pour but d'informer le public sur l'abondance et la disponibilité de légumes et de produits du territoire lavallois au cours de l'automne.Pour tout renseignement : 450 958-5959 ou http:/ www.lavaltechnopole.qc.ca Symphonie gastronomique n Deux fois, cet événement extraordinaire a eu lieu.Ceux qui ont regretté de ne pouvoir y assister, ceux qui étaient trop jeunes pour pouvoir participer à la première ou à la deuxième Symphonie gastronomique de la Fondation Gérard-Delage pourront se rattraper.La troisième présentation aura lieu le 10 novembre au Palais des congrès de Montréal.La Fondation fêtera ses 20 ans ! La Symphonie gastronomique, c'est mille convives qui dégusteront mille menus différents ; c'est 20 chefs et leur brigade d'hôtel ; c'est dix chefs pâtissiers et leurs créations.Pour renseignements et réservations : 514 388-2002.Tout petit restaurant sympathique Quand on touche à la cuisine et que l'on prononce le mot « chef », tous les pièges s'ouvrent.Le terme a un sens particulier.mais personne n'a réussi à le définir.Si bien que chacun l'utilise comme il l'entend.Et le mot ne veut plus rien dire.Au restaurant Les Deux Chefs, la confusion n'est pas possible, puisque deux personnes seulement y travaillent ! C'est un sympathique et curieux petit restaurant.Difficile de faire plus petit.Vingt chaises, pas une de plus, le meublent.Dans un local ingrat, avec un jeu de couleurs audacieux, les propriétaires ont réussi à assembler des objets hétéroclites, mais beaux, pour créer une ambiance agréable, légèrement dépaysante, qui ressemble probablement à leur humeur, car on a l'impression d'être un peu chez eux.D'une certaine façon, le décor est à l'image de la cuisine que l'on sert.Entre cette poupée boudeuse dont la mode se répand et une figure de proue sauvée du temps, on apprécie la simplicité et la gentillesse avec laquelle le service est mené.Mais le service devrait préciser que les entrées ne sont pas vraiment des entrées et que les plats principaux peuvent tenir lieu de repas.Ce restaurant, qui a toutes les qualités d'un restaurant de quartier, n'a pas adopté la bonne formule, celle de la table d'hôte.À la carte, le menu est trop chargé et l'addition trop lourde.Si le repas doit se résumer à un plat unique, ce n'est plus un repas.Les deux plats choisis en entrée étaient intéressants.Le strudel, léger en pâte et généreux en champignons cuits pour fondre sans se défaire, était savoureux.Le coulis donnait de la couleur et relevait le ton du plat.Vesuvio ?Un pesto parfumé à l'orange ! L'escargot y nageait avec étonnement et plaisir.Mais le plus étonnant, dans ce plat, c'est sa présentation.Les gastéropodes sont nichés dans un petit pain brioche évidé.Autour, une salade, aussi bizarre qu'agréable, est assaisonnée d'une sauce qui finit par imbiber et les feuilles et le pain, dans un mélange de saveurs dépaysant et assez charmeur.En entrée, ce plat coupe l'appétit pour ce qui va suivre.La pièce de boeuf était belle, en taille et en coupe, cuite parfaitement, agréable du côté viande et agréable du côté assaisonnement, avec une sorte de sauce un peu piquante, un peu salée, meublée d'une tombée de légumes aromatiques.Des pommes de terre nouvelles et des tranches de courgettes grillées garnissaient cette assiette servie généreusement.L'assiette où trônait la poitrine de poulet était, elle aussi, généreusement servie, garnie de courgettes coupées en filaments, de riz bien assaisonné et de pommes de terre.Entre peau et chair, chèvre frais et tomate séchée parfumaient une volaille à chair tendre.Le gâteau au chocolat « sans farine », étonnamment léger et savoureux, vaut la peine de garder une petite faim pour la fin.La tarte aux amandes avait de belles qualités, mais manquait de parfum.Les deux desserts, comme les plats salés, étaient présentés avec soin.Le restaurant propose des vins au verre et, contrairement à certains confrères, ne lésine pas sur le service.Les Deux Chefs 2876, rue Masson 514 725-2015 Ouverture : du lundi au vendredi de 11 h 30 à 21 h.Le samedi de 17 h à 21 h.Fermé le dimanche.Fumée : trop petit pour définir deux sections Strudel aux champignons, coulis de poivron rouge Escargots, sauce Vesuvio Steak (coupe New York), style Pampa Poulet Milan Gâteau au chocolat Tarte aux amandes Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 54 $ RESTAURANTS Françoise Kayler LE PORTUGAL À MONTRÉAL AU Goûtez les spécialités du chef, directement de Lisbonne, tout en écoutant le son magistral du fado 111, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal Tarif spécial pour stationnement Tél.: (514) 861-4562 Fax : (514) 878-4764 I Dîner d'affaires Bières importées I Tous les jours de 11 h à 23 h I Sam.de 16 h à 23 h I Fermé le dimanche TABLE D'HÔTE Choix d'une entrée Pennine Arrabbiata Pâtes, sauce épicée Minestrone Soupe Minestrone Insalata Fantasia Salade de fantaisie Melanzane Parmigiana Aubergine gratinée Tortellini Caterina Pâtes à la crème Cozze Marinara Moules, sauce tomate Avocado Olio D'Oliva E Aceto Balsamico Avocat à l'huile d'olive et au vinaigre balsamique I I I I I CANNELLONI Pâtes farcies maison 19,95 $ PAPPARDELLE PUTTANESCA Filet d'anchois, ail, câpres, olives, vin blanc et sauce de tomates séchées au soleil 18,95 $ IL CAPRICCIO DI PASTE Assiette de trois pâtes 23,95 $ AGNELLO AL FORNO Carré d'agneau bouquetière 29,95 $ PICCOLO MONDO Veau, champignons, zucchinis, pommes de terre parisiennes 25,95 $ SCALOPPINE AI 4 PEPE Escalope de veau sautée aux quatre poivres 24,95 $ SCALOPPINE AI FUNGHI PORCINI Escalope de veau sautée aux champignons sauvages 29,95 $ VITELLO E GAMBERI Veau et crevettes 29,95 $ VITELLO DELLO CHEF Veau, tomates, vin blanc, aubergine, fromage gratiné 24,95 $ CALAMARI ALLA GRIGLIA Calmars grillés 24,95 $ COSTOLETTA DI VITELLO ALLA GRIGLIA Côtes de veau grillées 37,95 $ RISOTTO PESCATORE Riz sauté aux fruits de mer 27,95 $ Dolci, Cafe o The Dessert, café ou thé I I I I I Tous les plats sont servis avec des légumes du jour.Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.Table d'hôte à partir de 17,95$ 6LP1701D0909 D17 sam.(Arts) 6LP1701D0909 ZALLCALL 67 01:11:16 09/09/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 D 17 La Massa: des chiantis qui feront école Il en va du vin, comme de la mode.Le goût du public, le style des vins, tout change avec le temps ! Or, il arrive que des vins au style innovateur, et particulièrement réussis, finissent par s'imposer, peu à peu, comme les nouvelles normes.Parfois décriés au départ par les autres viticulteurs de la même appellation, ces vins sont très souvent copiés et imités par la suite, ils deviennent les modèles à suivre, tant pour leur couleur, leur niveau d'extraction \u2014 et donc leur concentration \u2014, que pour la qualité de leurs arômes et de leur texture, etc.C'est sans doute ce qui risque d'advenir des chiantis classicos La Massa de Giampolo Motta, dont celui- ci fait deux cuvées (La Massa tout court et La Massa Giorgio Primo, qui est la cuvée prestige) sur son vignoble de 27 hectares.D'autres producteurs de Toscane, tels Fontodi et Isole & Olena, font eux aussi de splendides chiantis, bien colorés, charnus, et dotés d'un potentiel de garde de bon nombre d'années.Ceux de Giampolo Motta, comme le montre la cuvée courante présentement en vente, soit le Chianti classico 98 La Massa, ont quelque chose de plus, comme ces femmes.que les hommes ne se lassent pas de regarder ! Plus coloré que la plupart des chiantis, il a en effet une couleur d'un pourpre superbe, dépourvu de toute trace orangée de vieillissement prématuré, alors que son riche bouquet, très Sangiovese, a un fruité d'une fraîcheur, d'une pureté et d'un éclat remarquables.Et la bouche, au goût de fruits très mûrs, mais pas du tout surmûris, aux saveurs pleines d'éclat \u2014 oui ! \u2014, la bouche suit donc parfaitement, ample, corsée, bâtie autour de tannins fermes, sans cette rugosité si fréquente dans les chiantis.Magnifique vin ! Grand vin ?Peut-être pas tout à fait, alors que la grandeur est à peu près toujours au rendez-vous avec La Massa Giorgio Primo, mais lequel est vendu deux fois plus cher.878355, 26,20 $, HHH(H) $$$ 7-8 ans.Cher, dira-t-on.Peut-être, sauf que ce vin nous initie à une autre conception du chianti et illustre ce que les vins de cette appellation sont susceptible de devenir, tout en ayant un éclat et un charme fous ! Un bourgogne rouge Propriété de création encore récente, le Domaine des Perdrix, de Nuits-Saint-Georges, en Bourgogne, s'est hissé dès son premier millésime (1996) sur les plus hauts échelons de l'échelle, pour des raisons identiques à celles qui font le succès de La Massa.Car rien ne manque dans les vins rouges de ce domaine : couleur, éclat des arômes, générosité de la chair, tendreté et élégance des textures.Le Nuits Saint-Georges 98 Domaine des Perdrix tout juste arrivé est un peu différent du même vin des deux précédents millésimes, m'a-t-il toutefois semblé.D'une belle couleur soutenue mais restant transparente, son bouquet est généreux, dense, avec des arômes typés et très purs de fruits rouges, de Pinot noir donc, mais qui demandent un long moment avant de se manifester.Vin corsé, charnu, aux très belles saveurs, il est cependant plus tannique que ne l'étaient les précédents millésimes, et même un peu carré à ce stade-ci, tout en promettant de tenir plusieurs années.Très beau bourgogne.862854, 56,25 $ HHH(H) $$$$($) 5-6 ans au moins.Les bordeaux 99 « Bordeaux, actuellement en pleine crise à cause de l'inflation des prix des vins, cherche une porte de sortie face à la concurrence mondiale », écrit La Revue du vin de France dans son édition de septembre.Bravo ! est-on tenté de s'écrier ! Le Bordelais ayant donc pris du plomb dans l'aile et en en ayant davantage.dans la tête, les prix des vins, du moins ceux du Médoc, reviennent à des niveaux plus raisonnables, comme le montrent le catalogue de la LCBO (Liquor Control Board of Ontario) des bordeaux 1999 offerts en primeur, pendant qu'ils sont encore en fûts, et la liste de ses propres prix publiée tout juste après, la semaine dernière, par la SAQ.Faut-il en acheter ?Et si oui, lesquels Millésime de qualité moyenne, 1999, quoique supérieur à 1997, a donné des vins de qualité très inégale, les plus réussis étant ceux, diton, du Libournais, notamment les Saint-Émilions et les Pomerols, dont les prix sont dans plusieurs cas faramineux (89 $ pour le Pomerol Château Gazin, 185 $ pour le Saint-Émilion Château Pavie, etc.).Veut-on en acheter, ce sont surtout, à l'évidence, les vins du Médoc qui offrent le plus d'intérêt : par exemple les Margaux Châteaux Ferrière (34 $ au LCBO, et 35 $ à la SAQ) et Kirwan (45 $ dans les deux cas), le Haut-Médoc Sociando- Mallet (43 $ là-bas et ici), etc.Faire le 1-800-266-4764 pour obtenir le catalogue de la LCBO et le 873-5719 pour avoir celui de la SAQ qui paraîtra d'ici quelques semaines, si on n'est pas déjà au nombre des abonnés de sa publication (la liste des vins qu'offrira la SAQ figure déjà, avec les prix, sur Internet, www.saq.com).N'ayant goûté aucun de ces vins, il m'est impossible d'en recommander.La LCBO publie toutefois dans son catalogue les notes de plusieurs dégustateurs, pouvant aider à faire ses choix, et sans doute peut-on trouver sur Internet des commentaires sur tous ces vins (voir entre autres le site québécois www.votrecellier.com dont le rédacteur Alain Laliberté a goûté nombre de 1999 le printemps dernier).Mais, bien évidemment, les consommateurs dont la cave est déjà pleine de bordeaux peuvent passer leur tour, en attendant que les prix reculent encore davantage sous la pression du marché.Un vin rouge Vins peu connus, les Côtes du Frontonnais, élaborés principalement avec de la Négrette, peuvent agréablement surprendre, tel le Château le Roc 98 Cuvée Réservée, à la robe bien colorée et au bouquet de bonne ampleur, assez nuancé grâce à ses notes à la fois de fruits noirs et rouges, mais aussi boisées.Relativement corsé, et un peu austère, ses tannins sont fermes, quoique sans dureté.Impeccable pour le prix.969824, 17,85 $, HHH $$ 2-3 ans.Des vins blancs C'est aujourd'hui, le samedi 9 septembre, que prend fin l'alléchante promotion de la SAQ, consistant en un rabais de deux dollars sur tous les vins (à l'exception des portos) vendus entre 15 $ et 22 $.Mis en vente dans le cadre de l'opération vin Oh ! veritas de septembre, le Menetou-Salon 98 Clos des Blanchais Henry Pellé, au plus moyennement corsé, aux arômes bien nets de Sauvignon blanc mais sans excès, au goût tout aussi net et relevé par un peu de gaz carbonique, est un vin bien dessiné, comme on dit, qui a de la finesse, et dont le prix est ainsi réduit de deux dollars.872572, 20,40 $/ 18,40 $, HHH $$ 1-2 ans.Plutôt léger, tout en finesse, délicatement minéral au nez et en bouche, très Chablis, donc, et non boisé, le Chablis 1er cru Côte de Léchet 98 Domaine des Malandes reste, lui, au prix affiché.965954, 26,80 $, HHH $$$ 2-3 ans.Aussi de la promotion vin Oh ! veritas, le Chardonnay 98 Niagara Peninsula Vineland, moyennement corsé et au boisé insistant (notes de caramel fin, de fumée, etc.) sans que ce soit.intempestif, plaira aux amateurs de ce style de vins blancs de Chardonnay.883819, 14,95 $, HH(H) $($) 1 an.Enfin, d'une appellation très peu connue de la Loire, le Jasnières 97 Cuvée Clos Saint-Jacques Joël Guigou, mais dont il reste peu de bouteilles, voit lui aussi son prix glisser momentanément.Élaboré avec du Chenin blanc, riche en bouche, c'est un vin au fruité marqué, au goût très mûr, de facture plutôt rustique, mais qui a du caractère.Et savoureux dans son genre.854471, 15,95 $/13,95 $, HHH $($) 5-6 ans environ.DU VIN Jacques Benoit 2885180 THÉÂTRE Millette à jamais à Longueuil JENNIFER COUËLLE Jean-Louis Millette, ce grand et regretté comédien, aura sous peu une place bien à lui au Théâtre de la Ville, à Longueuil.L'organisme se prépare à inaugurer la salle Jean-Louis-Millette.Lors d'une cérémonie officielle le 27 septembre, le comédien et metteur en scène Paul Buissonneau prendra la parole pour rendre hommage à son ami des beaux jours du théâtre ambulant La Roulotte, à son ami qu'il a dirigé dans un dernier rôle au TNM (le roi Tartaglia dans L'Oiseau vert de Gozzi).« Lorsque décède un comédien, dit le directeur artistique du Théâtre de la Ville, Alain Grégoire, il ne reste plus rien.Ce n'est pas comme un auteur qui, forcément, laisse des textes.» C'est un peu pour lutter contre l'oubli que ce directeur entré en fonction quelques mois après le décès du comédien en septembre 1999 a décidé de rebaptiser l'une des deux salles de son théâtre.« Millette, explique M.Grégoire, c'est pour moi l'incarnation du comédien ; avec la rigueur, la passion et l'amabilité dans le travail qui lui ont été unanimement reconnus.D'autant plus qu'il a touché à toutes les formes de théâtre et est monté sur à peu près toutes les planches de Montréal ».Mais le Théâtre de la Ville veut faire plus que diffuser un nom.Une exposition permanente dans le foyer de la nouvelle salle présentera une vingtaine de photographies illustrant le très polyvalent parcours de Jean- Louis Millette depuis ses débuts.« Ce sera une façon de témoigner de la grandeur de cet artiste pour les générations futures », conclut le directeur. 6LP1801D0909 d18 samedi 6LP1801D0909 ZALLCALL 67 01:17:32 09/09/00 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2000 Arts visuels Kaufman et ses vedettes JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Trois décennies après son apogée, le pop art se porte toujours bien si on se fie à Steve Kaufman.En vedette à la galerie Brisson, l'univers de cet « ex-assistant d'Andy Warhol », comme se plaisent à le présenter ses promoteurs montréalais, fait sa première apparition au Canada après plus de vingt ans de carrière.Chéri par ses compatriotes de New York à Los Angeles, soutenu par l'argent et la célébrité de ses modèles \u2014 de Muhammad Ali à Frank Sinatra \u2014, Steve Kaufman vit aisément de son art.Il semble même baigner dans l'or, à voir ses nombreux bijoux et les énormes efforts médiatiques liés à ses débuts montréalais.La galerie Brisson est trop petite pour accueillir 400 convives ?On loue l'Écomusée pour le vernissage, peu importe s'il faut monter et remonter l'exposition pour les besoins de ce va-et-vient.Un vernissage tout en éclats, l'artiste ayant été invité à peindre devant public sur les corps dénudés de quatre filles.Son corpus est tiré de la culture de masse et de consommation, comme le veulent les préceptes du pop art : Napoléon, Beethoven, James Dean, la Joconde, Superman, Spiderman, Barbie sont tous présents à Montréal.Boulimique et prolifique, Kaufman peint tout ce qui brille.pourvu que ça paye : il aurait laissé tomber un projet sur le pape de peur qu'il ne lui rapporte pas un sou.Travolta et Ali sont non seulement ses clients, mais ses collectionneurs.Ses portraits de Van Gogh et de Picasso lui ont valu les honneurs des successions des deux peintres.Kaufman est le seul, à part le célèbre auteur des Iris, à être exposé au musée Van Gogh d'Amsterdam.Il est également le seul artiste américain, parmi 14 privilégiés, à avoir reçu la bague Picasso, qu'il exhibe fièrement.Devant les Marilyn très proches de celles du maître Warhol, la question du plagiat se pose, inévitablement.« Pour moi, c'est un compliment qu'on me dise que mon art ressemble à du Warhol.Mais j'ai tellement produit qu'aux États-Unis, aujourd'hui, je suis connu autant que lui.» Contrairement à ses prédécesseurs, Kaufman se vante de travailler avec l'autorisation de ses sujets.« Warhol et Lichtenstein ont fait des Superman, mais illégalement, explique- t-il.Moi, je les ai faits légalement.C'est une question de respect.» L'originalité de Kaufman repose sur une coloration plus vive et sur des sérigraphies retouchées à la main.Le pop insistait sur l'absence de la trace de l'artiste, sur une répétition presque machinale des motifs.Kaufman, lui, intervient autant que possible.L'émotion subjective, jadis si rejetée, apparaît dans chacune de ses oeuvres.Warhol choquait, mais pour Kaufman, pas question de faire dans la controverse.À l'arrivée du pop art, l'objet de consommation est devenu un produit artistique.Kaufman s'intéresse davantage à faire de l'art un produit de consommation.Pourtant, le seul tableau qui vaille vraiment le détour n'est pas le plus sage.En voyant les traces de sang ajoutées sur Scarface, Al Pacino, dégoûté, a refusé de signer l'oeuvre.Le geste du peintre illustre parfaitement le film qu'il qualifie des plus violents.Dommage que Kaufman préfère répondre à la demande, avouant « faire des Marilyn Monroe parce que les jeunes filles aiment Marilyn Monroe ».Ce premier passage de Steve Kaufman à Montréal ne devrait pas être le dernier.Après une tournée française cet automne \u2014 un premier voyage là-bas aussi \u2014, il reviendrait peindre les vedettes de la Formule Un lors du prochain Grand Prix.En attendant, ses promoteurs québécois espèrent entamer un dialogue avec la famille de Maurice Richard.Gens riches et célèbres, Kaufman est là pour vous immortaliser.STEVE KAUFMAN, Galerie Brisson, 1472, rue Sherbrooke Ouest, jusqu'au 14 octobre.Info : 514 932-1319.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © Les Warhol, Lichtenstein et autres Rauschenberg morts ou vieillissants, le pop art survit grâce à un jeune homme de 40 ans, Steve Kaufman.CÕEST PARTI ! Depuis septembre 2000, la réforme de l'éducation est en cours pour les enfants de l'éducation préscolaire et du 1er cycle du primaire (première et deuxième année).Enseignants, enseignantes, parents et élèves sont dans la course.L'important, c'est que tous et toutes franchissent, à leur rythme, le fil d'arrivée.Les enfants continueront d'apprendre à lire, à écrire et à compter, mais ils le feront d'une façon différente et ils auront à jouer un rôle plus actif en classe.De plus, on insistera davantage sur les matières de base, principalement sur le français et les mathématiques.Quant aux enseignantes et aux enseignants, ils jouissent d'une grande autonomie et d'une liberté d'action pour progressivement mettre en place dans leur classe les nouveaux programmes.En tant que parents, il est important d'être bien informés sur la réforme.Soyez à l'écoute et joignez vos efforts à ceux de l'équipe-école.LA R.FORME DE LÕ.DUCATION.www.meq.gouv.qc.ca "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.