La presse, 14 septembre 2000, D. Sortir
[" 4LP0101D0914 D1 jeudi 4LP0101D0914 ZALLCALL 67 00:58:25 09/14/00 B 4LP0201D0914 d2 jeudi 4LP0201D0914 ZALLCALL 67 01:01:29 09/14/00 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 La bergerie des jumelles ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale De retour au Québec, après un séjour d'un an en Ontario, Stéphane Couture et sa conjointe Nathalie cherchaient un coin de paradis pour élever leurs jumelles et des agneaux.« Par gourmandise, lance Nathalie.Nous sommes des fous de l'agneau.Vivre en banlieue dans un bungalow et sentir le barbecue du voisin, ça ne nous intéressait pas.Nous rêvions d'habiter dans une maison ancestrale éloignée de la route.» Le pays du Suroît (dans la Montérégie) leur a alors déroulé ses plaines et ses collines.Depuis cinq ans, la jeune famille bergère vit dans une demeure du siècle passé à Saint-Urbain-Premier.Pendant que papa nourrit sa centaine de brebis et agneaux, Marjorie et Laura- Anne, ses fillettes de sept ans, s'amusent dans les balançoires, sautent sur leur trampoline et courent partout.« Les filles ont tout l'espace désiré pour jouer, dit Nathalie.Elles sont libres.Quand elles partent se perdre dans les champs, elles ont l'impression d'être au bout du monde.» Et pour cause.Pas une clôture ne se dresse sur leur chemin.On tend l'oreille : aucun moteur de camion pour les incommoder.On ouvre grand les yeux : que de la verdure à perte de vue.C'est la belle vie à 25 petites minutes du pont Mercier.Tout pour rendre jalouse Laura Ingalls ! « Jeune, j'allais passer mes étés chez mes oncles fermiers dans le coin de Thetford Mines, se rappelle Stéphane.J'ai toujours eu le goût de vivre dans la nature, de travailler à l'extérieur.Je ne suis pas un gars de bureau.» Plutôt de bergerie ! « Ces animaux ont notre grosseur, dit-il.Ils se manipulent bien.Au début, on était protecteurs.On amenait les nouveau-nés un peu faibles à la maison dans une boîte pour en prendre soin ! » Aujourd'hui, il cajole et élève sa progéniture Suffolk et Polipay sur place.« On élève les premières pour la viande et les secondes, car elles donnent naissance à plus d'agneaux par portée.L'idéal, c'est qu'elles mettent au monde des jumeaux.Nous leur avons montré l'exemple ! » C'est dans la joie donc que la famille Couture s'occupe de ses brebis et trouve le temps d'accueillir tous les samedis, depuis 1996, des groupes de 10 à 24 personnes autour d'une table champêtre.« Avant de partir en Ontario pour mon travail, nos emplois monopolisaient tout notre temps, raconte Nathalie.Quand on a décidé d'avoir des enfants, on a jugé qu'un de nous deux devait ralentir.Stéphane travaille sur la ferme depuis.Comme elle n'est pas grande, nous avons le temps de nous amuser et de vivre ! La table champêtre est un loisir.Un contrepoids à la semaine de travail.» Depuis cinq ans donc, Stéphane propose à tous de venir goûter aux fruits de son labeur, le temps de sept services.À ses fourneaux, il se plaît à apprêter de multiples façons l'agneau, mais surtout les sauces qui rehaussent ses plats.Que propose-t-il à nos papilles ?Noisettes d'agneau sur leur lit de crème aux herbes, gigots d'agneau aux trois parfums et sa brochette de légumes frais, carrés d'agneau aux herbes de Provence et, pour ceux qui tiennent trop l'animal en adoration, filets de cerf rouge sauce à l'érable ou lapins rôtis au beurre de moutarde.Pendant que monsieur cuisine, sa douce assure le service et prépare les desserts avec les filles.« Elles aident au service, à la présentation des plats et à la préparation des gâteaux, dit Nathalie.On se complète bien.On a vraiment du plaisir à faire les choses en famille.Monsieur, qui a déjà travaillé pour un traiteur et qui adore organiser des méchouis, sait recevoir la visite.Il a d'ailleurs investi beaucoup d'efforts pour aménager sa salle à manger.Avec ses murs jaune maïs, ses meubles d'une autre époque, son vieux poêle et son plancher aux larges lattes de bois (« Des madriers trouvés dans une cour de démolition ! » spécifie l'agronome), elle fait d'ailleurs l'envie des familles qui ont habité autrefois à cette adresse.« Plusieurs anciens propriétaires sont revenus visiter la maison et nous raconter son histoire, leurs photos en main », mentionne Nathalie.Ils ne nous jalousent pas, mais ils nous envient.LA BERGERIE DU SUROÎT, 440, rang Double (Route 205), Saint-Urbain-Premier, 450 427-1235.De 30 $ à 40 $ par personne.Apportez votre vin.Table champêtre accréditée par la Fédération des agricotours du Québec.PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse © Stéphane Couture et un de ses agneaux.Les cours débutent en septembre et octobre peinture dessin aquarelle joaillerie vitrail céramique poterie sculpture L'orchestre CELTIC GRACE La troupe CELTIC GRACE Avec LES PIEDS LÉGERS de Laval Billetterie : (514) 871-2224 Admission : (514) 790-1245 Ville Marie Feis inc.présente 15 et 16 septembre 2000 Théâtre Monument National 1182, boul.St-Laurent dee Gallway à Grossee îîllee « Ce spectacle dramatique, par sa danse et la musique, commémore le 150e anniversaire de La Grande Famine Irlandaise An Gorta Mór.» îîllee Présenté à guichets fermés en 1998! est de retour! Au Th.tre St-Denis 1, du 10 au 18 novembre Avec Serge Postigo dans le rôle de Danny et Caroline Néron dans le rôle de Rizzo Aussi Véronique Dicaire, Rick Miller et plusieurs autres.Mise en scène Denis Bouchard Chorégraphie Dominique Giraldeau Productions Sandler-Poulin «.le public hier en redemandait.» - Patrick Gauthier, JOURNAL DE MONTRÉAL «Pour les fans.une grande réussite!» - Pat Donnelly, THE GAZETTE «Le verdict : un Grease jubilatoire.» - Sonia Sarfati, LA PRESSE «Une véritable surboum de rythmes et de couleurs.» - Pierre O.Nadeau, JOURNAL DE QUÉBEC 11 représentations SEULEMENT! Théâtre St-Denis : (514) 790-1111 Prix de groupe : (514) 990-9215 Ce soir, on improvise DE LUIGI PIRANDELLO TEXTE FRANÇAIS DE DIANE PAVLOVIC ET DE CLAUDE POISSANT MISE EN SCÈNE DE CLAUDE POISSANT AVEC OLIVIER AUBIN, MARC BÉLAND, SANDRINE BISSON, SIMON BOUDREAULT, SIMONE CHARTRAND, SOPHIE CLÉMENT, KATHLEEN FORTIN, MARC GÉLINAS, YVES LABBÉ, MARIKA LHOUMEAU, SERGE MANDEVILLE, PHILIPPE MARTIN, PATRICE ROBITAILLE, DAVID SAVARD, SYLVIE TREMBLAY ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE JEAN GAUDREAU DÈS LE 19 SEPTEMBRE 866-8668 www.tnm.qc.ca CE SOIR, ON IMPROVISE Une présentation Sous Le Grand Chapiteau! www.shrine-circus.com PROMENADES ST-BRUNO mercredi 13 sept.au dimanche 17 sept.2000 13 sept.- mercredi - 19 h 30 14 sept.- jeudi - 19 h 30 15 sept.- vendredi - 19 h 30 16 sept.- samedi - 12 h, 16 h et 19 h 30 17 sept.- dimanche - 13 h et 17 h ADMISSION ADULTES 14$ ENFANTS ÂGE D'OR 12$ Taxes comprises RABAIS 2$ APPLICABLE EN TOUT TEMPS! Un coupon rabais par billet.Échangeable à la billetterie du grand chapiteau. 4LP0301D0914 D-3 JEUDI spectacles 4LP0301D0914 ZALLCALL 67 15:53:40 09/15/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 D 3 Arts et spectacles 58978-1 Not Found 58978-1 Léon Méthot, de PDG du Grand Prix trifluvien à la tête de Radio Média ALAIN BRUNET Au seuil de la quarantaine, Léon Méthot est devenu vice-président et directeur général du réseau Radio Média.Il annonçait hier qu'il quittait ses fonctions de président directeur général du Grand Prix de Trois-Rivières, fonctions qu'il assumait depuis 1994.Les rênes de l'organisation de la fameuse course ont été confiées à Marianne Méthot.Comment, au fait, le PDG d'un grand prix automobile atteint- il la cime d'un réseau aussi important que Radio Média dont la tête se nomme CKAC ?LMETHO Not Found LMETHO Léon Méthot Avocat de Léon Méthot a fondé son cabinet à Trois- Rivières.Il a fait surtout dans le droit commercial, il a oeuvré dans divers sect e u r s d u monde des affaires dans sa région natale.En 1991, il acceptait la présidence du Grand Prix de Trois-Rivières, il en devint le PDG trois ans plus tard.« La croissance du Grand Prix de Trois-Rivières a été de l'ordre de 150 % au cours de cette période.Pour obtenir ces résultats, j'ai dû acquérir une solide expérience en marketing et en communication.Vu le caractère public de l'événement, il m'a fallu évidemment connaître le monde des médias.Je vois donc ma nomination dans la continuité de ce que j'ai accompli », a expliqué l'administrateur, joint hier à Trois-Rivières.Pour l'instant, Léon Méthot n'a pas de plan d'action ni d'orientation à dévoiler en ce qui a trait à l'avenir du réseau Radio Média.« Je dois d'abord me familiariser avec le produit.Un produit excellent, d'ailleurs.Il me faudra étudier davantage ce produit tout en assurant la croissance, stimuler le travail d'équipe tout en faisant évoluer les divers dossiers.Dans quelque temps, je serai en mesure d'en dire davantage.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Dans la reprise de Grease cet automne à Montréal, Serge Postigo sera entouré de Véronique Dicaire, en Sandy, et de Caroline Néron en Rizzo (à la place de Marina Orsini).Grease revient à Montréal et s'attaque à Toronto en anglais SONIA SARFATI On ne chôme pas aux Productions Sandler-Poulin.Et plutôt que de se laisser abattre par un demi-succès (celui de La Cage aux folles), on préfère se concentrer sur les bons coups \u2014 Grease, par exemple, mettant entre autres en vedette Serge Postigo.Ainsi, après 80 représentations à Montréal et à Québec, les producteurs Allan Sandler et Marc Poulin font revenir en ville, au Théâtre Saint-Denis du 10 au 19 novembre, la comédie musicale qui a charmé des milliers d'oreilles en 1998.Ce, avec l'idée de la faire ressusciter encore une fois cet été.peut-être en même temps qu'une autre production : « Nous avons obtenu les droits pour The Full Monty et nous voudrions que Denis Bouchard le mette en scène », indique Marc Poulin \u2014 qui a en fait déjà pensé à quelques acteurs qui pourraient incarner les six chômeurs devenus strip-teasers.Mais rien n'est encore arrêté.Ce qui l'est par contre, c'est que « leur » Grease \u2014 qui est aussi celui du metteur en scène Denis Bouchard et de son équipe \u2014 s'installe en anglais au Elgin Théatre de Toronto, du 21 septembre au 22 octobre.Avec, dans le rôle de Sandy, Ma-Anne Dionisio \u2014 la comédienne- chanteuse qui a créé le rôle de Kim dans la comédie musicale Miss Saigon.À ses côtés, Rick Miller et Jean-Luc Côté, qui étaient de la distribution québécoise (et qui le seront encore).À ce propos, notons que l'actuelle troupe de Grease, composée de 18 comédiens, chanteurs et danseurs en plus de cinq musiciens, ressemble beaucoup à l'originale.à deux importantes exceptions : les deux principaux rôles féminins.Marina Orsini, qui incarnait cette chipie de Rizzo, n'a pu reprendre le rôle car, indique Marc Poulin, elle est en tournage presque jusqu'au début des représentations.« C'était trop juste, on ne pouvait prendre le risque », indique le producteur.À sa place, une Caroline Néron tout à fait emballée par le projet : « Ce film-là, je l'ai vu au moins 265 fois quand j'étais petite ! Ma mère a fini par me le désenregistrer ! » pouffe-t-elle.Elle pourra donc mettre à profit, sur scène, les cours de danse qu'elle prend depuis 10 ans et chanter ailleurs que dans son salon.Quant à Sandy, que les Montréalais ont connu sous les traits de Brigitte Marchand, elle avait ceux de Véronique Dicaire (jeune Franco- Ontarienne installée à Montréal depuis trois ans) pour les gens de Québec, la première ayant été travailler à Paris.Et, comme elle vient d'avoir un enfant, c'est Véronique Dicaire qui, finalement, reprend le collier pour la reprise \u2014 et avec quel bonheur ! C'est probablement ce qui ressort de cette distribution-là.Arrivés, hier, à bord de quatre voitures d'époque qui se sont garées devant le Théâtre Saint-Denis, acteurs et actrices chantaient à tue-tête et, une fois sur le trottoir, se déhanchaient de plus belle.« C'est pour retrouver ce plaisir-là que j'ai accepté de reprendre le rôle de Danny », a noté Serge Postigo.Un plaisir qu'il sentait partagé entre la scène et la salle \u2014 et qui grimpera de deux crans lors des prochaines représentations : les producteurs ont obtenu les droits des chansons Hopelessly Devoted to You et You're the One That I Want, écrites pour le film et qui, jusqu'ici, n'ont jamais été interprétées dans le cadre de la comédie musicale, en Amérique du Nord.Allez, tous en choeur pour un autre « We go together, rama-lamalama, ke-ding-it-y-ding-dedong.» ! Luck Mervil au cinéma et dans la rue SONIA SARFATI Le plus célèbre des sans-papier, Luck Mervil, en paraphera quelques-uns d'importance dans les jours qui viennent : l'artiste est sur le point de signer un contrat avec un important réalisateur français, pour un film d'un budget de neuf millions de dollars dont le tournage se fera en décembre et janvier.De plus, il prépare un disque \u2014 composé à moitié de pièces originales et à moitié de chansons que l'on retrouve sur le disque éponyme où il rend hommage aux grands de la chanson québécoise \u2014 qu'il lancera au printemps dans l'Hexagone sous étiquette Poly- Gram France.Mais d'ici là, la rue attend celui qui est (aussi !) le porte-parole du Festival international de la chanson de Granby (dont il anime les finales, demain et samedi).Ce soir, à 21 h, Luck Mervil se donnera en effet gratuitement en spectacle \u2014 lui, et plusieurs invités-surprises.dont l'identité est un secret absolu (leur contrat stipulerait que si leur nom est dévoilé, leur présence au show est \u2014 ou peut être \u2014 annulée).Paris et Broadway du domaine du possible On peut quand même s'attendre à ce que quelques complices de Luck Mervil dans Notre-Dame de Paris pointent leur nez (ou leur bosse ?) sur la scène extérieure aménagée à l'angle des rues Saint- Denis et Sainte-Catherine \u2014 ou au Medley, en cas de pluie \u2014 pour souligner la rentrée 2000 de l'École des sciences de la gestion.Et, aussi, pour célébrer le retour sur scène de l'artiste qui, le 13 juillet au Dominion Theatre de Londres, pendant une représentation du spectacle musical de Luc Plamondon et Richard Cocciante, a fait une chute de plus de six mètres.L'artiste a glissé de la poutre sur laquelle, dans la peau de Clopin, il interprète quelques chansons.Les crochets du harnais qui le retenaient ont cédé.Repos complet et traitements en physiothérapie ont suivi afin de remettre en place les vertèbres écrasées lors de l'accident \u2014 à la suite duquel l'Equity British Actor's Association a déposé une poursuite contre la firme MW Entertainment, qui produit Notre-Dame de Paris à Londres.Luck Mervil ne retournera d'ailleurs pas dans la capitale britannique pour y reprendre le rôle de Clopin.Par contre, rien n'est encore fixé pour les prochaines productions du spectacle musical \u2014 Paris, Broadway.sont encore pour lui du domaine du possible.Bref, c'est un Luck Mervil pas traumatisé et en santé qui montera ce soir sur scène.Sa prestation sera précédée, à 19 h 30, par celle du chansonnier Alain François.LUCK MERVIL, ce soir au coin de Saint- Denis et Sainte-Catherine (au Medley en cas de pluie), dès 21 h.Première partie : Alain François, à 19 h 30.LUCK Not Found LUCK PHOTO PC C'est un Luck Mervil pas traumatisé et en santé qui montera ce soir sur scène au coin des rues Sainte-Catherine et Saint-Denis.Opération Du 6 septembre au 4 octobre 2000 Donnez les outils à un enfant défavorisé pour qu'il puisse lui aussi se rendre au sommet.Faites un don : en appelant au 1 877 257-MINE (6463) ou par la poste à : Opération Bonne Mine 1930, rue Champlain Montréal (Québec) H2L 2S8 Bernard Voyer explorateur FILL21 Missing files that are needed to complete this page: 58978-1 LMETHO LUCK 4LP0401D0914 D4 Jeudi 4LP0401D0914 ZALLCALL 67 00:59:53 09/14/00 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 Des héros, petits et grands LUC PERREAULT envoyé spécial, TORONTO Certains drames privés ont des retombées collectives qui parfois s'inscrivent dans le cours de l'Histoire.Quelques-uns des films les plus consistants présentés à Toronto ces derniers jours participent à ce courant.Robert Guédiguian a déjà dépeint sa ville, Marseille, avec des couleurs vives.C'était, on s'en souvient, Marius et Jeannette qui consacrait le talent de ses deux acteurs fétiches, Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin.Les deux sont réunis à nouveau dans La ville est tranquille dont l'action, on le devine, se déroule à nouveau à Marseille.Mais cette fois, le cinéaste a choisi pour la dépeindre ses couleurs les plus sombres.Cette histoire tricotée serrée un peu à la Altman et ancrée, comme toujours, autour du port fait plus de deux heures et demie, mais on annonce une version écourtée d'une demi- heure pour la sortie commerciale.On y retrouve Ascaride en Michèle, ouvrière dans un marché de poissons, travaillant de nuit pour nourrir sa famille : un mari chômeur et incapable, une fille qui se drogue et le bébé de trois mois de celle-ci.Elle ira jusqu'à faire le trottoir pour assurer le bonheur (ou plutôt le malheur) de cette fille, une accro en phase avancée.Autour de ce noyau gravitent d'autres histoires comme celle du barman (Gérard Meylan), le premier flirt de Michèle, toujours prêt à l'aider mais qui trempe dans des affaires louches et Paul (Darroussin), ancien débardeur devenu chauffeur de taxi, vieux garçon que ses parents aimeraient voir caser.La leçon du film doit se lire comme l'inverse du titre.Marseille n'est évidemment pas une ville tranquille.Les gens ordinaires, héros de Guédiguian, se débattent pour survivre au milieu de problèmes qui les dépassent : le racisme, la mondialisation, la montée de l'extrême droite et les désillusions de la gauche.Dans ce film noir d'un réalisme impitoyable, la seule lueur d'espoir perce à travers les yeux d'un jeune virtuose d'origine géorgienne qui trouvera finalement l'argent pour acheter le piano de ses rêves.Une oeuvre remarquable qu'on souhaite voir bientôt à Montréal même si aux dernières nouvelles personne ne l'avait encore achetée.Cette description de la France actuelle à travers le microcosme d'une harengère de Marseille contraste avec le sujet ambitieux abordé par le grand acteur indien Kamal Haasan.Hey ! Ram dure trois heures et n'évite pas, comme souvent dans le cinéma indien, les débordements mélodramatiques.Mais il évoque rien de moins que la partition de l'Inde et l'assassinat de Gandhi.L'histoire se déroule sous forme de flashback au moment où Ram, le héros devenu un vieillard, se meurt.Haasan raconte le destin peu banal de cet homme, un jeune archéologue qui, au moment de la partition, assiste au viol et à l'assassinat de sa femme par un groupe de musulmans fanatiques incluant son propre tailleur.Inconsolable, cet hindou jusque-là tolérant, après avoir épousé une deuxième femme choisie par ses parents, va se laisser embrigader dans un groupuscule d'extrême droite mené par un maharajah qui lui confiera la mission d'assassiner Gandhi considéré comme la cause de tous les malheurs de l'Inde.Tandis que Haasan tient lui-même avec beaucoup de conviction le rôle de Ram, celui de Gandhi est joué avec juste assez de vraisemblance par Naseeruddin Shah, un autre célèbre acteur indien.Tout le suspense du film consiste à savoir si Ram ira jusqu'au bout.Disons simplement que le vrai assassin de Gandhi ne s'appelait pas Ram.Même si les personnages non historiques paraissent apocryphes, Haasan réussit bien à cerner les enjeux de l'époque (qui sont d'ailleurs toujours d'actualité).Il décrit surtout l'intolérance qui s'était emparée de l'Inde et qui, d'une guerre de religion, devait dégénérer en guerre civile.On comprend un peu mieux après avoir vu ce film pourquoi des millions de personnes y ont perdu la vie.Un autre héros tragique dont on ne parle presque plus : Lumumba.Dans le film du même titre, le Haïtien Raoul Peck raconte son assassinat en pleine brousse, comment on l'a dépecé en morceaux avant de le brûler pour qu'il ne laisse aucune trace et ne devienne jamais un martyre.Jeune leader dynamique, il incarnait tous les espoirs du nouvel État zaïrois lorsque les Belges décidèrent de quitter le Congo à la fin des années 50.Mais le règne de Lumumba, devenu premier ministre, ne dura que trois mois.Peck décrit le panier de crabes dans lequel s'est retrouvé son héros au moment où les Belges en vidant le pays de ses cadres le vouait à l'anarchie pendant que les Américains fomentaient une insurrection de la province riche du Katanga qui allait mettre au pouvoir le colonel Mobutu, l'ancien ami de Lumumba.Réalisation correcte, mais sans grand éclat, Lumumba a surtout le mérite de préciser la responsabilité des puissances étrangères dans le destin d'un pays d'Afrique.À l'égard des Belges en particulier, Peck ne fait pas de cadeaux.Quant à Eriq Egouaney qui incarne Lumumba, il impressionne par sa prestance et son charisme.On aura l'occasion de voir ce film, acquis par Remstar.PHOTOS CP Patricia Rozema, à droite, discute avec les codirecteurs de The Beckett Project, Atom Egoyan, au centre, et Conor Mc Pherson, dans le cadre du Festival du film de Toronto.L'acteur Al Pacino, qui tend l'oreille aux journalistes en conférence de presse, a quitté un tournage à Los Angeles le temps d'une journée pour se rendre à Toronto afin de faire la promotion du film Chinese Coffee.Pour sa part, l'actrice Maggie Cheung répondait en conférence de presse aux questions en lien avec le long métrage In The Mood For Love.et en PRIMEUR pr.sente Tarif : 5 $ T.l.: ( 514 ) 845-5105 Forfaits groupes : ( 514 ) 845-3155 #2352 www.hahaha.com FOU RIRE.DES ENFANTS Un nouveau volet s Õest ajout.la populaire exposition Les Amuseurs : Fou rire.des enfants.Un montage vid.o des plus cocasses qui rassemble des extraits dÕ.missions pour enfants des 50 dernires ann.es. 4LP0501D0914 4LP0501D0914 ZALLCALL 67 01:01:23 09/14/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 D 5 Hochelaga Lundi dernier, j'ai failli chroniquer sur le passage à tabac d'Éric Lapointe au Centre Molson.Le temps et l'espace ont manqué.Comme Éric Lapointe devait en plus donner une conférence de presse aujourd'hui, rien ne pressait.L'affaire pouvait attendre.Si le hasard l'avait permis, j'aurais écrit lundi ce que je croyais à ce moment-là.Et à ce moment-là, j'étais persuadée que l'affaire était une tempête dans un verre de bière sans lien aucun avec le monde des motards.Dans mon esprit, Lapointe avait trop bu et ayant trop bu, il s'est mis à baver ceux qui ne prenaient pas pour son copain, le boxeur Stéphane Ouellet.Lorsque Stéphane a gagné contre Hilton, Lapointe a capoté et, comme on dit en bon français, il était tellement exalté qu'il ne se sentait plus pisser.Le hasard ou le destin a voulu qu'il bave la mauvaise personne, à savoir un abruti encore plus baveux que lui, lequel abruti a décidé avec quelques autres abrutis de lui servir une raclée.Fin de l'histoire.Pour ce qui est des motards criminels, je ne voyais pas ce qu'ils venaient faire dans le décor.D'abord, si Lapointe s'était fait tabasser par cinq vrais motards, je peux-tu vous dire qu'il serait présentement aux soins intensifs à l'hôpital et non pas en train de panser une minuscule ecchymose.Et puis pas besoin d'avoir un doctorat en criminologie pour savoir que ces messieurs les motards ont un sens inné des relations publiques.À ce chapitre, ils sont plus forts que n'importe qui, y compris Stockwell Day et Céline Dion.Ils savent qu'inviter des chanteurs à chanter chez eux est bon pour leur image.Les tabasser en public ne l'est pas.Bref, aucun motard même le plus psychopathe du lot ne serait assez fou ou stupide pour s'en prendre à un chanteur populaire, aimé et apprécié du public et qui en raison de sa popularité se range dans la classe des intouchables.Intouchable, parce qu'y toucher c'est s'attirer une attention indue dont un criminel normalement constitué sait se passer.Voilà ce que j'aurais écrit lundi avec une conviction implacable.Trente-six heures plus tard après avoir appris comme tout le monde que Michel Auger, spécialiste des motards et journaliste au Journal de Montréal, a été victime d'une tentative de meurtre, je suis obligée d'admettre que ma théorie était fondée sur du vent, pour ne pas dire de la vase.Comprenez-moi.Je ne suis pas en train de faire un lien entre l'affaire Lapointe et l'attentat contre Auger.Je constate seulement que depuis quelques jours, le principe des intouchables, principe que je croyais sacré, a la vie dure à Hochelaga.n n n J'ai rencontré Michel Auger il y a au moins vingt ans.À l'époque, mon idole était Hunter.S.Thompson, un journaliste imbibé d'alcool et de LSD, pigiste pour les Rolling Stone et auteur d'un livre fascinant sur les Hells Angels.Emballée par le style délirant de Thompson, je m'étais mise à tripper sur l'image romantique et rebelle des Hells.Je rêvais d'aller cogner à la porte de leur repaire, histoire de faire connaissance.Ayant eu vent de ma fascination, Michel Auger m'avait proposé d'écrire un livre avec lui sur les Hells.Lui s'occuperait de la partie factuelle, moi du descriptif et du style.Un éditeur était prêt à embarquer dans la galère.Ne restait plus qu'à signer le contrat.À la dernière minute, je me suis dégonflée.Auger ne comprenait pas pourquoi.Il me répétait qu'il n'y avait aucun danger, que les motards ne toucheraient jamais à un journaliste, qu'ils étaient de toute façon trop occupés à se tuer entre eux.Il ne frimait pas, il était sincère.Il l'a d'ailleurs répété pas plus tard que mardi à l'équipe de l'émission Média qui prépare un reportage sur les médias et le monde criminel.La vie a en partie donné raison à Michel Auger puisque depuis vingt ans il n'a cessé d'écrire sur le milieu criminel sans en payer de sa peau ou de sa personne.Jusqu'à hier matin 11h, Michel Auger était un intouchable.Six balles tirées en plein jour ont tout fait basculer.n n n Tabasser un chanteur populaire, pour une chanson ou pour une déclaration, est inadmissible.Porter atteinte à la vie d'un journaliste est intolérable.Il n'y a que dans les pays en guerre ou contrôlés par des fascistes et des fanatiques que l'on tire sur les journalistes.Dans les pays démocratiques, on sait qu'ouvrir le feu sur le journaliste, c'est tirer non pas sur un homme ou une femme mais sur l'instrument même de la démocratie.Non seulement ça ne se fait pas, c'est un tabou, une transgression, un truc affreusement grave et lourd de conséquences.Certains mauvais coucheurs prétendent que Michel Auger est responsable de ce qui lui est arrivé.Ils affirment que le journaliste était à la solde de la police et qu'il manquait d'objectivité à l'endroit des criminels.Je ne vois vraiment pas comment on peut manquer d'objectivité face à un crime.À ce que je sache, un crime est un crime.Certains sont plus crapuleux que d'autres mais à la base, c'est toujours la même merde qui se brasse.Et puis si les criminels n'étaient pas contents des comptes rendus de Michel Auger, ils n'avaient qu'à lancer leur propre journal.C'est précisément ce qu'ils ont fait il y a trois ans en fondant Le Juste Milieu, un hebdo qui se voulait l'anti-Allô police, une sorte d'Allôbandit, quoi.Le Juste Milieu est mort de sa belle mort moins d'un an après son lancement.Son éditeur, Robert Bob Savard, a été assassiné dernièrement.Quant à Michel Auger, je me console en pensant qu'en dépit de la haine et de l'hostilité qu'il suscitait dans le milieu criminel, il a pu exercer son métier sans peur et sans reproche pendant plus de trente ans.Malheureusement dans les circonstances, c'est une bien mince consolation.Nathalie La grande première de la nouvelle série d'émissions « JUSTE POUR RIRE 2000 » DIMANCHE 19H avec Dominique Michel Anthony Kavanagh Denis Bouchard Franois Massicotte Bruno Landry Jean-Michel Dufaux Franois L.veill.e Jean-Marc Parent Normand Brathwaite Martin Petit Mario Jean Jacques Chevalier Maxim Martin et plusieurs autres.Lise Dion présente .en coulisses 4LP0601D0914 D6 - JEUDI - ARTS 4LP0601D0914 ZALLCALL 67 15:54:11 09/15/00 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 Un délire de gestes, d'humeurs et de sensations FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale C'est un délire de gestes, d'humeurs et de sensations que nous sert José Navas avec sa plus récente création Perfume de Gardenias à L'Agora.Avec ses corps mis à nus sans gêne et sans reproches, la première canadienne en juin dernier a dû en secouer plus d'un lors du Festival Danse Canada, à Ottawa.Mais Montréal aime se laisser surprendre par le mélange d'impertinence et de sagesse du jeune Vénézuélien d'origine qui, en retour, l'a choisi pour terre d'asile en 1991.Et ce n'est pas sans raison.La danse de José Navas semble coller à la peau du public montréalais.Physique à souhait, juste assez épurée dans le geste pour qu'on y reconnaisse les lignes de l'art de la danse, mais toujours avec cette pointe de délectable audace qui consacre son inventivité toujours renouvelée.L'esprit d'expérimentation règne tout particulièrement dans Perfume de Gardenias.Dans la foulée des laboratoires chorégraphiques qu'il a orchestrés au début du mois, Navas s'est nourri de tous les horizons, géographiques et professionnels, des intervenants de sa nouvelle création.Pour ce premier sextuor longue durée, celui qu'on connaissait surtout pour ses solos et ses oeuvres courtes a puisé dans les expériences de six interprètes d'origine et de discipline diverses, ainsi que de quatre compositeurs d'ici et d'ailleurs.La danse s'en trouve décuplée en force.La linéarité impeccable du style Navas s'assouplit avec délice, rendant les contacts entre les danseurs plus naturels et fluides.À travers le dédale complexe des mouvements et des humeurs suggérées, Navas décline les diverses lectures du corps, du corps-objet, dans sa froide mécanique, sa nudité désacralisée, au corps-désir où cette nudité redevient sensuelle.Quant à l'environnement sonore, d'une intensité qui va par moments jusqu'à l'agressivité, il marque de légères coupures dans le flux de l'oeuvre, surtout au début.Mais plus la pièce progresse, plus les segments sonores se consolident et se lient à la danse.Bien sûr, on retrouve de nouveau dans Perfume les forts contrastes de couleurs (le rouge, le blanc, le noir), habilement rendus par les jeux d'éclairage de Marc Parent, ainsi que l'extrême rigueur dans la structure de l'oeuvre.Mais l'humeur fantastique ou inconsciente qui ponctue les oeuvre de Navas prend ici une place soudainement plus importante, s'intégrant parfois mal au cartésianisme de la danse.À moins que le contraste ne soit voulu, l'espace poétique se démarquant clairement sur scène, derrière une vitre au fond de la scène.Quoi qu'il en soit, le dernier tableau fonde les deux univers qui jusque-là évoluaient en parallèle.D'une esthétique sublime, tant dans la scénographie que dans la danse, le jardin a eu le temps de fleurir et les lucioles scintillent dans une danse langoureuse.Petite déception, la présence habituellement envoûtante et irréprochable de Navas sur scène a connu des ratés, anticipant parfois le mouvement par rapport à ses collègues de scène.Nervosité d'un soir de première ?Vous aurez peut-être plus de chance.À moins que le danseur en Navas ne veuille céder la place au chorégraphe de la compagnie Flak.Présente pour l'occasion du lancement de la saison de L'Agora de la danse, la ministre québécoise de la Culture et des Communications, Agnès Maltais, semble elle aussi avoir succombé à l'irrésistible parfum de la danse de Navas puisqu'elle a annoncé l'octroi d'une subvention spéciale de 200 000 $ sur deux ans pour L'Agora.Reconnaissance symbolique de la place grandissante de la nouvelle danse dans le paysage artistique de Montréal.PERFUME DE GARDENIAS, de José Navas et sa compagnie Flak, à L'Agora de la danse jusqu'au 23 septembre, 20h.invitent 200 personnes à la grande première le jeudi 5 octobre ! Pour avoir la chance de gagner un des 100 laissez-passer doubles, remplissez le bon de participation et postez-le à l'adresse indiquée.À L'AFFICHE DÈS LE 6 OCTOBRE ! NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL TÉL.(JOUR) (SOIR) HARRY, UN AMI QUI VOUS VERT DU BIEN / ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM C.P.282, Succursale B Montréal, Québec H3B 3J7 Cette annonce est publiée du 12 au 17 septembre 2000.Le tirage aura lieu le 22 septembre 2000.Les gagnants recevront leur prix par la poste.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Valeur totale des prix : 1900 $.Les prix ne sont pas échangeables et doivent être acceptés tels quels.Règlements disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.SÉLECTION OFFICIELLE - CANNES 2000 MICHEL SAINT-JEAN PRÉSENTE AVEC LAURENT LUCAS SERGI LOPEZ MATHILDE SEIGNER SOPHIE GUILLEMIN José Navas nous sert un délire de gestes, d'humeurs et de sensations avec sa plus récente création, Perfume de Gardenias, à l'Agora.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Bruni Surin CHORE Not Found CHORE GRILLE-14 Not Found GRILLE-14 CHOIX-14 Not Found CHOIX-14 TDK Not Found TDK 4LP0701D0914 D-7 JEUDI spectacles 4LP0701D0914 ZALLCALL 67 15:54:28 09/15/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 D 7 David La Haye photographe Séduction urbaine se poursuit jusqu'au 15 octobre STÉPHANIE BÉRUBÉ « Ah non ! On devrait aller près des belles photos.» Rien de pire qu'un photographe qui doit se faire photographier.Surtout lorsqu'il s'agit de David La Haye et qu'on lui demande de poser devant l'une de ses photos.David La Haye, star du grand écran, est soudainement et sincèrement humble lorsqu'il s'agit de ses photographies.Par contre, quand il doit faire la promotion de l'exposition qu'il organise depuis trois ans, le comédien met son humilité de côté.Personnages urbains n'est plus, vive Séduction urbaine, l'expo de photographies qui se donne à la fois une mission artistique et sociale ; la première étant de donner une vitrine à de jeunes photographes, la seconde, de donner des sous à l'organisme Le Bon Dieu dans la rue, l'oeuvre du Père Emmett Johns, mieux connu sous le nom de Pops.En 1998, c'est 2500 $ qui ont été remis à Pops.Le montant avait gonflé jusqu'à 5800 $ l'année dernière grâce à la vente des oeuvres et aux dons du public.Pour augmenter la caisse, il y a cette année.moins de photos ! C'est Marie-Hélène Tardi, collègue de La Haye depuis le début de l'aventure, qui a choisi qui ferait partie de l'exposition version 2000.Et il s'agit bel et bien d'un choix.« J'ai fait 30 téléphones et il y a 30 photographes », dit la jeune artiste.Tout le monde a donc accepté de bon coeur.Pour faire monter les enchères, lors de l'encan qui a lieu à la fin de l'exposition, Tardi a misé sur des noms connus du milieu de la photo montréalais.Carl Lessard, Serge Paré, Benoît Aquin, Lyne Charlebois, Bernard Brault, Jacques Nadeau, pour ne nommer que ceux-là.Au total, 55 oeuvres de styles fort différents font partie de l'exposition.Les artistes avaient carte blanche, explique La Haye.« On leur a demandé : Pour vous, qu'est ce que représente la séduction dans un contexte urbain ?» Chacun a répondu à sa façon.Certains ont ressorti des photos faites il y a longtemps, mais qui cadraient parfaitement avec ce nouveau thème.Et d'ailleurs, pourquoi ce changement de nom ?Simplement pour éviter la confusion, explique David La Haye.Selon lui, les expositions Personnages urbains ont inspiré d'autres artistes qui ont abondamment photographié des jeunes sans-abri ou squeegees.Tellement, qu'on en était venu à voir cette marginalité avec un certain romantisme.Or, explique La Haye, le but des expositions est d'aider des jeunes à se sortir du trouble, pas d'en inciter d'autres à flirter avec un univers marginal.Va pour le changement de nom, le lieu maintenant.L'année dernière, les photographies avaient été montrées dans le hall d'entrée du Théâtre d'Aujourd'hui, présentement occupé par une autre expo qui célèbre le 20e anniversaire de l'endroit.Restait donc à trouver un autre lieu « mais pas une galerie d'art obscure », insiste David La Haye qui voulait idéalement trouver une niche sur une artère passante, boulevard Saint-Laurent ou avenue du Mont-Royal, par exemple.Le destin faisant bien les choses (puisqu'il n'y a pas de hasard, d'après La Haye), David rencontre un ami, Manuel Foglia, devant les Bobards \u2014 au 4328, boulevard Saint-Laurent, coin Marie-Anne \u2014 bar où ce dernier est DJ.« Que fais-tu là ?» demande Foglia.« Je cherche un endroit pour mon expo photo », répond l'autre.En quelques minutes l'affaire était réglée : Séduction urbaine se ferait là, aux Bobards, où l'on a arrangé un éclairage spécial et placé une petite boîte à l'entrée pour recevoir des dons pour Pops.Contrairement aux expositions précédentes, le groupe ne ramasse pas d'appareils photos usagés.Car, autre nette différence cette année, Tardi et La Haye ont cessé de jouer aux travailleurs sociaux.Parce que ça ne donnait rien, avouent-ils.Dans les premières versions de l'événement, les copains avaient fait participer des jeunes marginaux, avaient organisé des ateliers de photographie et invité des adeptes de chez Pops au vernissage.Même les meilleures intentions connaissent des ratés : les jeunes avaient cherché à faire de l'argent avec les appareils photo plutôt que de l'art.« Je veux aider ceux qui vont les aider », dit désormais Marie- Hélène Tardi.Tous les dons du public seront remis à l'organisme sans but lucratif, ainsi que 50 % de la vente de chaque oeuvre.L'autre 50 % sera offert au photographe.L'exposition a débuté lundi, elle se termine le jour de l'encan, le 15 octobre.Not Ready PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © David La Haye et Marie-Hélène Tardi, devant des photos que cette dernière a faites il y a quelques années.Pour elle, cette oeuvre, comme pas une autre, évoquait la séduction urbaine.CENTRE-VILLE EST CENTRE-VILLE OUEST RIVE SUD RIVE NORD 4SON DIGITAL VEUILLEZ PRENDRE NOTE QUE LE GUIDE EST SUJET À CHANGEMENTS SANS PRÉAVIS.RIVE SUD QUARTIER LATIN (17 SALLES DE CINÉMAS) 350 rue Emery, coin St-Denis 849-FILM-111 SIÈGES DISPOSÉS EN GRADINS (Sightline seating™) 3LÉA(G) Jeu.12:15,2:45,5:10,7:25, 9:50 3 GARDE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.1:00,3:55,7:10,9:55 3REGARD DANGEREUX(13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.12:00,1:15,2:30, 4:20,5:00,7:05,7:30,9:30,10:00 3AU SECOURS DE GRACE (13+) Jeu.1:30,4:15,7:15,9:45 3 CECIL B.DEMENTED (13+) Jeu.12:00,2:30,4:55,7:20,9:25 3GROOVE (v.française) (G) Jeu.9:35 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT(13+) Jeu.12:10,2:20, 4:40,7:00,9:20 3HOCHELAGA(13+) Jeu.12:45, 3:45,6:45,9:40 3LE TOUT POUR LE TOUT(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.1:20,1:45,4:10,4:45,7:35,9:30,10:00 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.1:00,4:05,7:05,9:45 3LA CELLULE(16+) Jeu.1:10, 4:00,7:00,9:35 3LES REMPLACANTS(G) Jeu.7:10,9:50 3L'HOMME SANS OMBRE (13+) Jeu.1:30,4:10,6:45 3 POKEMON LE FILM 2000 (G) Jeu.2:00,4:30 3 APPARENCES (13+) Jeu.12:30,3:30,6:35,9:30 3 X-MEN(v.française) (G)Jeu.7:35,9:55 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.1:20,3:50,6:55,9:25 3 POULETS EN FUITE (G) Jeu.12:25,2:45,4:55 CENTRE-VILLE OUEST FAUBOURG PV 1616 ouest, rue Ste-Catherine 849-FILM 121 NURSE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.1:30,4:15,7:00,9:20 3 BRING IT ON(G) Jeu.1:50,4:10, 6:50,9:00 3WHIPPED(13+) Jeu.2:00,3:50, 7:15,9:10 3CROUPIER (G) Jeu.1:40,4:00, 7:25,9:30 CAVENDISH (MAIL) PV Cavendish, coin Kildare 849-FILM -122 3THE WATCHERLaissez-passer refusés Jeu.7:05,9:25 3 GLADIATOR (13+) Jeu.8:30 3 SAVING GRACE (13+) Jeu.7:10,9:30 3THE CREW(G) Jeu.6:50,9:00 3 THE ART OF WAR (13+) Jeu.6:40,9:10 3 BRING IT ON(G) Jeu.7:00,9:20 3 THE CELL (16+) Jeu.9:15 3 AUTUMN IN NEW YORK (G) Jeu.6:45,9:05 3 WHAT LIES BENEATH (13+) Jeu.6:35 ÉGYPTIEN PV 1455, rue Peel 849-FILM -125 CECIL B.DEMENTED (13+) Jeu.1:50,3:45,5:45,7:40,9:40 HOCHELAGA (v.o.Anglaise) (13+) Jeu.1:35,4:10,6:45,9:15 SAVING GRACE(13+) Jeu.1:25, 3:30,5:30,7:30,9:30 ATWATER PV Place Alexis-Nihon 849-FILM -126 AFTER LIFE (v.o.Anglaise) (G) Jeu.7:45 KADOSH (ENGLISH SUBTITLED) (G) Jeu.7:55 GROOVE (G) Jeu.8:05 CÔTE-DES-NEIGES PV 6700 Côte-des-Neiges 849-FILM -124 3 NURSE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:10,9:30 3THE WATCHER Laissez-passer refusés Jeu.7:40,9:55 WAY OF THE GUN (16+) Jeu.7:00,9:40 HIGHLANDER: ENDGAME (13+) Jeu.7:30,9:50 3 WHIPPED (13+) Jeu.7:35 THE ART OF WAR (13+) Jeu.7:00,9:20 3 BLESS THE CHILD (13+) Jeu.7:05,9:15 3HOLLOW MAN(13+) Jeu.9:35 EST DE MONTRÉAL DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien 721-6060 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.6:40,9:00 NEW YORK EN AUTOMNE (G) Jeu.7:00,9:10 LANGELIER Carrefour Langelier 255-5551 NOUS N'ACCEPTIONS AUCUN LAISSEZ-PASSER, COUPON OU CERTICAT-CADEAU CINÉPLEX ODÉON 3 REGARD DANGEREUX (13+) Jeu.7:10,9:10 3 GARDE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:15,9:30 3 HOCHELAGA(13+) Jeu.7:15,9:45 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Jeu.7:00,9:00 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:05,9:05 3 LES REMPLACANTS (G) Jeu.7:20,9:35 MONTRÉAL SUD PLACE LASALLE PV Angle bl.Champlain et Bishop Power 849-FILM -171 3 NURSE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.6:55,9:05 3 GARDE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.6:45,9:10 3 GLADIATEUR (13+) Jeu.7:25 3THE WATCHER Laissez-passer refusés Jeu.7:00,9:15 3 REGARD DANGEREUX (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:20,9:40 3HIGHLANDER: ENDGAME (13+) Jeu.7:05,9:25 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Jeu.7:10,9:20 3 HOCHELAGA(13+) Jeu.6:35,9:30 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.6:50,9:30 3BRING IT ON(G)Jeu.6:40,9:15 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:15,9:35 3LA CELLULE(16+) Jeu.6:30,9:00 BROSSARD PV Mail Champlain - 2150, Lopinière 849-FILM -141 3 GARDE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.6:55,9:20 3 WAY OF THE GUN (16+) Jeu.6:50,9:25 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Jeu.7:10,9:15 WHIPPED (13+) Jeu.9:45 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:15,9:35 3 THE CELL (16+) Jeu.7:00,9:30 X-MEN(v.o.Anglaise)(G) Jeu.7:20 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.7:05,9:40 LONGUEUIL (PLACE) PV 825, St-Laurent O.Longueuil 849-FILM -142 3MOI, MOI-MÊME ET IRÈNE (13+) Jeu.7:05 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.7:00 3 PARTIS EN SOIXANTE SECONDES (13+) Jeu.7:10 3 LE PATRIOTE (13+) Jeu.6:55 3CHEZ BIG MOMMA (G) Jeu.7:20 ST-BRUNO PV Près des Promenades St-Bruno 849-FILM -143 3 REGARD DANGEREUX (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:30,9:50 3 GLADIATEUR (13+) Jeu.8:30 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Jeu.7:00,9:00 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.7:05,9:45 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:20,9:40 3LA CELLULE(16+) Jeu.7:10,9:45 3 LES REMPLACANTS (G) Jeu.7:00,9:40 3NEW YORK EN AUTOMNE(G) Jeu.7:05,9:20 3 BÉNIE SOIT L'ENFANT (13+) Jeu.7:10 3 LES PIONNIERS DE L'ESPACE (G) Jeu.9:30 3 APPARENCES (13+) Jeu.7:00,9:35 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.4:15,7:20,9:30 BOUCHERVILLE PV Aut.20, sortie Boul.Mortagne 849-FILM -144 GARDE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:05,9:35 REGARD DANGEREUX (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:45,10:00 3LA CELLULE(16+) Jeu.7:00,9:20 3 HOCHELAGA(13+) Jeu.6:45,9:30 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Jeu.7:30,9:45 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.6:40,9:15 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:25,9:55 NEW YORK EN AUTOMNE (G) Jeu.7:15,9:50 3 LES REMPLACANTS (G) Jeu.6:50,9:25 3 LES PIONNIERS DE L'ESPACE (G) Jeu.9:40 3APPARENCES(13+) Jeu.6:55 DELSON (PLAZA) PV 900, Bl.Georges-Gagné, Delson 849-FILM -145 3 REGARD DANGEREUX (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:35,9:50 3 GLADIATEUR (13+) Jeu.7:45 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:20,9:35 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.7:10,9:40 3LA CELLULE(16+) Jeu.7:30,9:55 3NEW YORK EN AUTOMNE(G) Jeu.7:15,9:45 3 LES REMPLACANTS (G) Jeu.7:00,9:30 CHÂTEAUGUAY ENCORE 180, Boul.D'Anjou Châteauguay 699-3579 BÉNIE SOIT L'ENFANT (13+) Jeu.6:55,8:55 REGARD DANGEREUX (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:10,9:10 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:05,9:05 3NEW YORK EN AUTOMNE(G) Jeu.7:00,9:00 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.7:00,9:00 RIVE NORD LAVAL (GALERIES) PV 1545, boul.Le Corbusier 849-FILM -151 WAY OF THE GUN (16+)Jeu.6:50,9:30 NURSE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.6:40,9:10 REGARD DANGEREUX (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:15,9:35 WHIPPED (13+) Jeu.9:20 HOCHELAGA (13+)Jeu.6:30,9:15 BRING IT ON (G) Jeu.7:05,9:25 HOLLOW MAN (13+) Jeu.6:55 3 NUTTY PROFESSOR II: THE KLUMPS (G) Jeu.7:00 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.6:35,8:50 3 X-MEN (v.o.Anglaise) (G)Jeu.9:05 LAVAL (CARREFOUR) PV 2330, boul.Le Carrefour 849-FILM -152 3THE WATCHER Laissez-passer refusés Jeu.7:20,9:30 3LA CELLULE(16+) Jeu.7:10,9:25 3 LES REMPLACANTS (G) Jeu.7:05,9:45 3 LES PIONNIERS DE L'ESPACE (G) Jeu.7:00,9:35 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:30,9:40 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Jeu.7:15,9:20 ST-EUSTACHE PV 25e Avenue (450)472-6666 - LE GROUPE MATHERS - NOUS N'ACCEPTIONS QUE ODÉON AUCUN AUTRE LES CERTICATES-CADEAU CINÉPLEX COUPON-RABAIS N'EST ACCEPTÉ 3 REGARD DANGEREUX(13+) Jeu.6:55,9:10 3 THE WATCHER Jeu.7:10,9:20 3 HOCHELAGA (13+) Jeu.6:50,9:35 3HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Jeu.7:05,9:10 3L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.6:55,9:25 3LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:00,9:10 3 LA CELLULE (16+) Jeu.7:15,9:35 3 THE CELL(16+)Jeu.7:00,9:20 3 LES REMPLACANTS (G) Jeu.6:50,9:25 3 NEW YORK EN AUTOMNE(G) Jeu.7:00,9:15 3BÉNIE SOIT L'ENFANT (13+) Jeu.7:05,9:30 3 MVP: MON VAILLANT PRIMATE (G) Jeu.7:05 3 L'HOMME SANS OMBRE(13+) Jeu.6:50,9:20 3 LES PIONNIERS DE L'ESPACE(G) Jeu.6:50,9:30 3COYOTE UGLY (v.française)(G) Jeu.7:10,9:25 3 APPARENCES (13+) Jeu.6:55,9:35 3LA VIE APRÈS L'AMOUR(G) Jeu.9:15 OUEST DE L'ÎLE POINTE-CLAIRE PV 6341 Transcanadienne 849-FILM -131 3 NURSE BETTY (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:00,9:25 WHIPPED (13+) Jeu.7:20,9:35 HIGHLANDER: ENDGAME(13+) Jeu.7:15,9:10 3BRING IT ON (G)Jeu.7:30,9:30 3 HOLLOW MAN(13+) Jeu.7:05,9:20 SCARY MOVIE (13+) Jeu.7:10,9:40 CARREFOUR DORION PV 391 Bl.Harwood, Dorion-Vaudreuil 849-FILM -132 3 REGARD DANGEREUX (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:30,9:45 3 GLADIATEUR(13+)Jeu.8:00 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:10,9:20 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.7:00,9:30 3 LA CELLULE(16+) Jeu.7:00,9:35 3 LES REMPLACANTS (G) Jeu.6:50,9:15 3 NEW YORK EN AUTOMNE(G) Jeu.7:20,9:40 3 APPARENCES(13+) Jeu.6:50,9:25 DU Jeudi 14 à Samedi 16 Not Ready Not Ready 288774380 04X116.00 hora Not Ready 288936180 04X096.00 trag 4LP0802D0914 D 8 jeudi-recast 4LP0802D0914 ZALLCALL 67 01:05:23 09/14/00 B D 8 R LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 Un NEM meilleur que le programme EN BREF La Chicane aux Jeux Olympiques n À quelques semaine de la sortie de son deuxième album , le groupe La Chicane va se produire en Australie, dans le cadre des Jeux olympiques de Sydney.Boom et Desjardins et ses hommes seront chez les Aussies du 21 au 27 septembre pour « distraire les athlètes canadiens et internationaux » (dixit le communiqué) avec des chansons comme J'ai de la misère en calvaire.La formation participera notamment à une grande soirée organisée aux hébergements de l'équipe canadienne à l'Université Macquerie, en compagnie de Blue Rodeo, 11 h 30, Jodie Resther et Mc Auley.La Chicane lançait cette semaine Tu peux partir, le nouvel extrait de son prochain disque.Mort d'un peintre abstrait n Le peintre ontarien John Meredith, connu pour son oeuvre abstraite, vient de mourir à l'âge de 67 ans.Il est mort samedi des suites d'une pneumonie.Dans les années 60 et 70 notamment, il a réalisé de grandes toiles aux couleurs vives, séparées par des traits noirs comme des bavures ; le quotidien Toronto Star attribue une dimension mystique à sa peinture.Meredith a aussi beaucoup dessiné sur papier, y ébauchant des sujets destinés à la toile.Né John Meredith Smith, à Fergus, il était le frère de William Ronald Smith, également artiste peintre.Mais John Meredith était plus discret, il n'appréciait pas que sa personne reçoive plus d'attention que son oeuvre.Milton Berle retrouve ses kinéscopes n L'ancien animateur de variétés Milton Berle n'aura pas à poursuivre le réseau NBC.Le producteur et diffuseur de son émission de jadis vient en effet de retrouver des enregistrements qu'il avait cru perdus.Au début de l'été, il apprenait que des kinéscopes \u2014 le support du temps \u2014 sur lesquels il comptait étaient portés manquants chez NBC.Berle souhaite relancer sur le marché des numéros du Milton Berle Show présentés durant la période 1948-56, en partant des documents originaux.Vers un Woodstock sans boue ?n Le gouverneur George Pataki a indiqué que l'État de New York est prêt à contribuer pour 15 millions $ US à un projet d'amphithéâtre, près du lieu du premier festival de Woodstock.Une salle de 4000 places devrait être construite à Bethel, là où les champs d'une ferme laitière avaient accueilli les grandes foules du festival, à la miaoût 1969 ; le devis total du projet est de 40 millions $ US.Le terrain pourrait accommoder 15 000 spectateurs de plus, à l'extérieur de l'amphithéâtre ; l'ouverture est prévue pour l'été de 2003.Mort de Stanley Turrentine n Le saxophoniste Stanley Turrentine, auteur du célèbre Sugar, est mort mardi dans un hôpital newyorkais ; il succombé à une attaque cardiaque, à l'âge de 66 ans.Originaire de Pittsburgh, jouant comme son père du sax ténor, il avait commencé en 1950 à se produire dans des orchestres de jazz, d'abord avec Ray Charles.Dans la formation d'Earl Boctic, il eut à remplacer John Coltrane, puis il joua également pour le groupe de Max Roach.Turrentine se lança en carrière solo en 1960, sa musique influencée par le blues lui valant un succès grand public avec des albums comme Up at Minton's et Never Let me Go.Il enregistra en 1970 Sugar, un classique qui fut repris par d'autres musiciens, admirateurs du disparu.CLAUDE GINGRAS Bon début de saison, rien de plus, hier soir au Nouvel Ensemble Moderne.Aucun problème en ce qui concerne les exécutions : comme toujours, ou presque, il est clair qu'elles ont été bien préparées.Lorraine Vaillancourt et ses 15 musiciens apportent un soin évident à ce qu'ils ont entre les mains, les sonorités sont belles, bien harmonisées, l'ensemble a du relief, et toutes ces qualités sont bien servies par l'acoustique de Claude-Champagne.(Et il n'est pas désagréable de retrouver le beau bois naturel du plancher de scène, enfin débarrassé de sa répugnante couche de peinture chocolat.) Donc, un autre soir où le NEM a bien travaillé.Son mérite est d'autant plus grand que le programme n'avait rien de très inspirant.Comme il le fait depuis quelques années, le NEM ouvre sa saison par un concert gratuit et y groupe des reprises.Mais la salle est loin d'être remplie.Il faudrait se demander pourquoi, surtout que l'assistance est plus considérable certains soirs où il y a des frais d'admission ! Donné à la mémoire de Franco Donatoni, décédé le mois dernier, le concert débute par cinq minutes de silence pendant lesquelles les musiciens, à leurs pupitres, restent immobiles, dans la demi-obscurité.Le NEM ayant consacré à Donatoni sa Biennale en 1994, le compositeur avait donc entendu, dans cette même salle, son Spiri repris hier soir.La pièce aux harmonies et ostinatos stravinskyens m'a laissé une meilleure impression cette fois.Il y a six ans, elle avait sombré dans un programme où figuraient trop d'oeuvres du même Donatoni.La brochure de saison fait commencer le concert par le Donatoni, mais c'est un autre Italien qu'on entend en premier lieu : Busoni, plus précisément sa Berceuse élégiaque de 1909 transcrite pour neuf instruments par Schoenberg.Malgré cette main étrangère, la pièce reste lyrique \u2014 et tonale ! \u2014 et les musiciens respectent cette couleur et semblent même y trouver quelque satisfaction.La pièce du Mexicain Javier Torres Maldonado se ramène encore à un concerto pour grosse caisse, avec un Julien Grégoire plus violent, semble-t-il, que la première fois ; précédée d'un commentaire parlé du clarinettiste Simon Aldrich, la pièce de Salvatore Sciarrino propose une image touchante : les battements de coeur d'un mourant.Les deux exercices ont cependant un défaut commun : ils s'enlisent dans 15 minutes des mêmes redites.NOUVEL ENSEMBLE MODERNE.Dir.Lorraine Vaillancourt.Mercredi soir, salle Claude-Champagne de l'Université de Montréal.Programme : « Berceuse élégiaque », op.42 - Busoni, arr.Schoenberg (1921) « Exabrupto » (1998) - Maldonado « Spiri » (1978) - Donatoni « Introduzione all'oscuro » (1981) - Sciarrino SPECTACLES Salles de répertoire ALL THAT HEAVEN ALLOWS Goethe-Institut: 20h.BUT I'M A CHEERLEADER Cinéma du Parc (3): 17h.COULEUR DU PARADIS (LA) Ex-Centris (salle 2, Fellini): 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.DEAD ZONE (THE) Cinéma du Parc (2): 17h.DILETTANTE (LA) Collège Édouard-Montpetit (180, de Gentilly E., Longueuil): 20h.DR STRANGELOVE Cinéma du Parc (2): 21h15.EMPLOI DU TEMPS (L') - LES OUBLIÉS DU XXe SIÈCLE OU LA FIN DU TRAVAIL Cinéma Parallèle (salle 1): 14h, 19h.GODFATHER 11 Cinéma du Parc (3): 20h25.GOUTTES D'EAU SUR PIERRES BRÛLANTES Ex-Centris (salle 3, Cassavetes); 15h, 17h, 19h30, 21h30.HUMANITÉ Cinéma du Parc (1): 16h30, 19h10, 21h45.HUMANITÉ (L') Cinéma Parallèle (salle 1): 16h10, 21h05.JAN SVANKMAJER, PROGRAMME 2 Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.JUVÉNILE COURT Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21h.SONATINE Cinéma du Parc (3): 18h35.TITICUT FOLLIES Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.TOUS LES AUTRES S'APPELLENT ALI Goethe-Institut: 17h30.VIE FILMÉE (LA) (1924-1930 - LA VIE FILMÉE (1930-1934) Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 19h30.WONDERLAND Cinéma du Parc (2): 19h10.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier E.) Perfume de Gardenias, de José Navas: 20h.TANGENTE (840, Cherrier E.) Chicki Chicki Ya Ya Yé, de Annick Brisindi, Si erreur s'y glisse, de Joëlle Charest, Chaos sensible, de Nathalie Lebel, Les dents, pyjama, dodo, de Alexandra L'Heureux, Le petit coin bleu ou Dreams of Love and Murder, de Isabel Mohn, et nouvelle création de Kha Nguyen.Série Danse buissonière: 20h30.Musique MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN L'Enfant des glaces, de Zack Settel.Mise en scène: Pauline Vaillancourt.Chants Libres: 20h.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Yehonatan Berick et Jonathan Crow, violonistes, Neal Gripp, altiste, Antonio Lysy et Brian Manker, violoncellistes, André Moisan, clarinettiste, Stéphane Lévesque, bassoniste, Steven van Gulik, trompettiste, Richard Raymond, pianiste.Quatuor à cordes no 1 et Contrasts (Bartok), Sonate pour piano (Berg), La Revue de cuisine (Martinu): 19h30.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Droits d'auteurs, de Donald Margulies.Mise en scène de François Barbeau.Trad.de Michel Dumont.Avec Françoise Faucher et Markita Boies.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Maudite Machine, de Abla Farhoud.Mise en scène de Louise Laprade.Avec Nicole Leblanc.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Je suis une mouette (Non, ce n'est pas ça), inspiré de La Mouette, d'Anton Tchékhov.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Annick Bergeron, Denis Bernard, Luc Bourgeois, Jean- François Casabonne, Suzanne Clément et Monique Miller: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Le Petit Köchel, de Normand Chaurette.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Louise Bombardier, Louise Laprade, Ginette Morin et Christiane Pasquier: 20h, sauf lun.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Malina, inspiré de l'oeuvre de Ingeborg Bachmann.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, Denis Gravereaux, Pierre Hupin, Patrice Gagnon, Bernard Meney, Gaétan Nadeau, Gilles Simard, Guy Trifiro, François Trudel et Jean-Manuel Vital.Du mar.au sam., 20h.LA LICORNE (4559, Papineau) Trick or Treat, de Jean Marc Dalpé.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec Frédéric Blanchette, David Boutin, Pierre Curzi, Jean Marc Dalpé et Maxime Denommée.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Éclat de soie, de Mario Borges.Avec Sonia Auger-Guimont et Jean-Guy Viau.Du mar.au dim., 20h.Relâche les 17 et 29 septembre.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENTNATIONAL (1182, St-Laurent) Marianne Vague, de Pascal Brullemans.Mise en scène d'Éric Jean.Avec Anik Beaudoin, Hélène Boissinot, Danny Gagné, Anne-Sylvie Gosselin et Johanne Lebrun.Du mar.au sam.: 20h30; dim., 15h.MONUMENT-NATIONAL (La Balustrade, 1182, St-Laurent) 2222, de Pierre-Olivier Pineau.Mise en scène de Julien Blais.Avec Nathalie Costa et Charles Maheux.Du mer.au sam., 20h30.ESPACE GEORDIE (4001, Berri, espace 103) Le Père Noël est une ordure.Présentation du Théâtre Amalgame: 20h30.COMITÉ SOCIAL CENTRE SUD (1710, Beaudry) Auberge Parades, présenté par le Cochon Souriant: 20h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Collected Stories, de Donald Margulies.Mise en scène de William Carden.Avec Uta Hagen.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim., 19h; mat., mer., dim., 14h.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Danse Sing, revue musicale, avec la troupe de Sophye Nolet: 21h, sauf lun., mar.Supplémentaires les 19 septembre et 3 et 4 octobre.CASINO DE MONTRÉAL Les Crooners: 13h30.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Ramasutra et ses invités: 20h30.CABARET (2111, St-Laurent) Fred Fortin: 20h30.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Tahiti 80, avec Bitterfly Rock: 20h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Kumikaze Mustang: 22h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Lemay: 21h.LE LAURIER (5141, St-Denis) La Mutinerie: 22h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Alain Lamontagne et René Buisson: 21h30.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Madeleine Royer: 20h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Mile-End Jazz: 22h.JAZZONS (300, Ontario E.) Quartette Jean-François Ouellet: 22h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Daniel Cyr: 22h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Daniel Blouin et Félix Leroux: dès 20h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Ernie Nelson: 21h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Pat Lesyk: 22h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Sona: 21h30.SOFA (151, Ontario E.) Urban Roots: 22h30.JAZZI'Z (4075B, St-Denis) Jeff Simons et Linda Niles: 22h.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Groupe Bolero: dès 21h.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Kobayashi: dès 21h.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Claude Blanchard: 20h.Un Rocca pour une violoniste montréalaise Jusqu'au 16 septembre 2000, nous publierons quotidiennement les noms de 15 gagnants abonnés à La Presse.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 2 semaines.La valeur totale des prix offerts est de 4 800 $.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix.(514) 2856911 Pour appels interurbains seulement : 1 800 3617453 Abonnez-vous et vous pourriez être aussi parmi les chanceux du jour.DROITS D'AUTEURS de Donald Margulies mise en scène de François Barbeau traduction de Michel Dumont La Presse vous offre la chance de gagner une paire de billets pour assister à une représentation de la pièce Droits d'auteurs présentée au Théâtre Jean-Duceppe jusqu'au 14 octobre.Une valeur de 64 $.Deux femmes.Deux auteurs.Une amitié qui naît.Des confidences intimes.Puis, la faute impardonnable.En vedette : Françoise Faucher et Markita Boies.jour La bonne nouvelledu ! Voici les chanceux d'aujourd'hui Mme Aubry de Montréal Mme Boudreault de Montréal Mme Contant de Repentigny M.Faribault de Mont-Royal Mme Fréchette de Laval Mme Gariepy de Laval M.Garneau de Victoriaville Mme Hamelin de Laval Mme Joron de Pierrefonds M.Lapierre de Verdun M.Lamy de Boucherville M.Leduc de La Prairie M.Lefebvre de Laval M.Legault de Pierrefonds Mme Poitras de Saint-Sauveur Mme Hélène Blain St-Constant Mme Francine Lacroix Laval M.Lafontaine Répentigny M.Guérin St-Lambert Mme Anne-Marie Cloutier Ste-Thérèse Mme St-Laurent Montréal M.Maurice Dancause Montréal Mme Trudeau Lachine Mme Guérin Longueuil Mme Suzanne Savard Trois-Rivières M.Jacques Bertrand St-Jérôme M.Jean-Guy Blais Montréal M.Fernand Warnett Ste-Agathe M.Laurent Barbe Beaconsfield M.Guilbault Drummondville 2888784 Presse Canadienne TORONTO La violoniste Julie-Anne Derome, de Montréal, est une des bénéficiaires du programme de prêts d'instruments du Conseil des arts du Canada.Elle pourra jouer pendant deux ans d'un Rocca fabriqué en 1901 en Italie et qui est évaluée à environ 225 000 $.Le CAC vient d'annoncer les noms de musiciens qui vont se produire avec des instruments remarquables.Denise Djokic, de Halifax, pourra frotter les cordes d'un Stradivarius Bonjour, qui date de 1696 et qui est évalué à 4 millions $ US.La violoniste Annalee Patipatanakoon disposera pour sa part du Stradivarius Windsor Weinstein, de 1717. 4LP0902D0914 D9jeudi recast 4LP0902D0914 ZALLCALL 67 01:05:50 09/14/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 R D 9 Nouvelle licence cadre entre l'ADISQ et la SODRAC ALAIN BRUNET L'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) et la Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs du Canada (SODRAC) se réjouissent de la signature d'une nouvelle licence cadre sur les droits de reproduction mécanique des oeuvres de la SODRAC par les maisons de disques membres de l'ADISQ.Valide jusqu'au 31 décembre 2002, cette entente prévoit toutes les modalités régissant les relations entre les auteurs et compositeurs ayant cédé les droits de reproduction mécanique de leurs oeuvres à la SODRAC et les maisons de disques membres de l'ADISQ qui reproduisent ces oeuvres sur disque compact ou sur cassette.Plus précisément, cette entente prévoit les termes et les conditions des licences de reproduction mécanique émises aux maisons de disques membres de l'ADISQ.Les principales dispositions de l'entente sont les suivantes : définition des termes, établissement des différentes redevances à payer par la maison de disques lors de la reproduction, description des modalités d'émission de la licence de reproduction mécanique et description des modalités de paiement des redevances.D'autres clauses de portée plus générale sont aussi incluses dans l'entente entre l'ADISQ la SODRAC, notamment le droit de vérification, la possibilité de résiliation de la licence dans certains cas, les modalités d'arbitrage, etc.L'ADISQ regroupe aujourd'hui plus de 250 entreprises oeuvrant des les secteurs de la production de disques, de spectacles et de vidéos.Pour sa part, la SODRAC gère au Canada le droit de reproduction dans le domaine des arts visuels et de la musique.Elle représente plus de 5000 adhérents canadiens à titre d'auteurs, compositeurs ou éditeurs de musique auxquels il faut ajouter les adhérents de sociétés affiliées représentant 82 pays ou territoires à travers le monde.Outre les droits de reproduction sur disque, la SODRAC gère le droit de reproduction dans tous les autres secteurs d'activités, notamment la production audiovisuelle, la radio, la télévision et la reproduction dans le monde scolaire et sur Internet.Selon Pierre Rodrigue, ex-président de l'ADISQ et chef négociateur de la même association, les résultats de cette négociation satisfont grandement les membres de l'ADISQ et illustrent la continuité d'un esprit de partenariat entre créateurs et maisons de disque.« Cette négociation, fait-il observer, a été entreprise il y a près de deux ans.L'entente conclue repose sur une conviction profonde que les créateurs et les exploitants des oeuvres ont, plus que jamais, besoin les uns des autres.À l'heure où l'avenir semble incertain (dématérialisation des oeuvres, téléchargement sur Internet, etc.), il faut réitérer ce besoin mutuel.PHOTO AP Sting à East Meadow, dans Central Park 25 000 personnes au concert de Sting à Central Park Agence France-Presse NEW YORK Plus de 25 000 personnes ont assisté mardi soir sur une pelouse de Central Park à New York à un concert gratuit de la rock-star anglaise Sting.L'ancien bassiste du groupe Police, résidant de longue date à quelques rues de là, a enthousiasmé la foule en chantant, avec un terrible accent cockney, An Englishman in New York.Accompagné de six musiciens (dont le batteur et rappeur français Manu Katche) et deux choristes, Sting a ainsi mis un terme à une triomphale tournée américaine.Les concerts en plein air en fin d'été à Central Park sont une tradition lancée en 1967 par Barbara Streisand.En 1980, Elton John s'y est produit et en 1981 environ un million de personnes ont assisté au légendaire concert de Simon et Garfunkel.Le concert de Sting était entièrement financé par Best Buy, une importante chaîne de distribution américaine, qui avait distribué plusieurs dizaines de milliers de billets, dont seuls certains permettaient l'accès au concert.Par une belle soirée de début d'automne, des milliers de personnes n'ayant pas eu la chance de se voir offrir un billet gagnant s'étaient massées aux abords, couchées sur les pelouses, pour écouter Sting.Concours Les Jeux de nos athlètes La Presse C.P.11055, Succursale Centre-ville, Montréal (Québec ) H3C 4Z2 Nom Prénom Âge Adresse App.Ville Code postal Tél.( rés.) Tél.( travail ) Réponse à la question du 16 septembre : Courez la chance de gagner l'un des 100 prix comprenant l'Encyclopédie visuelle des sports et le cédérom Sports olympiques d'été.Pour participer, répondez à la question ci-dessous, complétez le bon de participation et postez-le à l'adresse indiquée.Question : Nicolas Gill n'est pas le dernier venu sur la scène internationale du judo.Combien des 32 participants du prochain tournoi olympique de judo connaît-il ?Vous trouverez la réponse dans le fascicule Les Jeux de nos athlètes, inséré dans La Presse aujourd'hui.QUÉBEC AMÉRIQUE en collaboration avec les Producteurs laitiers du Canada Concours Les Jeux de nos athlètes Le tirage aura lieu le 21 septembre 2000.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.La valeur totale des prix offerts est de 8 490 $.Les fac-similés ne sont pas acceptés.M Marque officielle de l'Association olympique canadienne.Le site français Amazon dans l'embarras à cause d'une société montréalaise MICHEL DOLBEC Presse Canadienne, PARIS Quelques semaines seulement après avoir ouvert sa filiale française, la librairie en ligne américaine Amazon s'est retrouvée dans l'embarras, à cause des critiques de livres un peu trop hargneuses fournies par la société québécoise Services documentaires multimédia.SDM est une entreprise de Montréal spécialisée dans la gestion de données.Elle a pour client la majorité des bibliothèques du Québec, peut-on lire sur son site Internet, et personne apparemment n'a jamais eu à s'en plaindre.Sur Amazon.fr, en revanche, ses jugements parfois subjectifs et ses « résumés dénigrants » ne plaisent pas à tout le monde, surtout pas aux amateurs de bandes dessinées.En fait, c'est un site de « bédéphiles », universbd.com, qui a en premier dénoncé Amazon, l'accusant d'être « franchement antibédé ».Il est vrai que les « synopsis » rédigés par SDM pour les fiches qui accompagnent les ouvrages vendus chez Amazon ne donnent guère envie de les acheter.Au sujet d'Absurdomanies, d'Edika, SDM écrit par exemple : « Porte bien son titre en y ajoutant vulgaro et pornoscato ».Les rédacteurs montréalais ne sont pas très tendres non plus envers Pétillon.Son album Une sacrée salade ne met en scène, tranchent-ils, qu'« une foule de personnage laids et ennuyeux ».La liste « des insultes et des invectives » est longue, les rédacteurs de SDM « ne brillant pas par leur objectivité », a noté Libération.En fait, leur approche est parfois plus moralisatrice que littéraire.Quand il s'agit de vanter le génie de Céline ou le talent d'Antoine Volodine (auteur des Anges mineurs, un des meilleurs romans français des dernières années), le personnel de SDM fait preuve d'un jugement sûr.Mais ils considèrent, à l'évidence, que certaines oeuvres ne doivent pas être mises entre toutes les mains.Eden, Eden, Eden de Pierre Guyotat doit ainsi être réservé aux « lecteurs très avertis » tandis que L'anti-Justine, de Restif de La Bretonne, s'accompagne des « réserves d'usage ».Quand à Sade, ses 120 Journées de Sodome deviennent sous la plume des rédacteurs de SDM un « classique de la perversion » .« Et non plus de la littérature, signale Libération, à moins que celle-ci soit à elle seule une perversion.» La littérature récente n'échappe pas aux jugement moraux de la SDM.Le sort de Baise-moi, le roman trash de Virginie Despentes, est réglé en quelques mots : « Paumées.Deux filles en cavale.Sexe, violence, vulgarité, provocation ».On n'en saura pas plus sur les qualités littéraires du livre.Des putes pour Gloria, le puissant roman de l'Américain William T.Vollmann, n'a pas eu droit à plus d'égards : « Prostitution, alcool et drogue à San Francisco.Lecture éprouvante ».Hier, Amazon France a fait amende honorable, annonçant que les textes « lapidaires et péremptoires » sur les bandes dessinées allaient être remaniés.Les Services documentaires multimédia semblent pour le reste avoir conservé la confiance du grand magasin en ligne.« SDM nous fournit un contenu généraliste sur tous les sujets couverts par la production éditoriale.Ses textes sont souvent courts mais de qualité », a déclaré un porte-parole cité par Libération.La direction de SDM à Montréal n'a pu être jointe. 4LP1001D0914 D10 - JEUDI 4LP1001D0914 ZALLCALL 67 00:58:16 09/14/00 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 Contrôles proposés sur les budgets cinématographiques Presse Canadienne OTTAWA Le gouvernement fédéral, Téléfilm Canada et ses partenaires doivent faire le ménage dans leurs procédures administratives pour éviter des fiascos comme Cinar.C'est ce que recommande un rapport d'experts qui propose des contrôles plus rigoureux sur l'utilisation des budgets versés à l'industrie cinématographique et télévisuelle.« On va travailler plus étroitement, partager l'information et augmenter les vérifications », a précisé l'auteur d'un rapport qui s'est penché sur les pratiques de gestion du gouvernement fédéral, Anne Scotton, chef de l'équipe des vérificateurs à Patrimoine Canada.La ministre du Patrimoine, Sheila Copps, a bien accueilli le Rapport de suivi de l'examen du système fédéral d'appui à la production cinématographique et télévisuelle.« Même s'il a confirmé que nos pratiques sont solides, le processus a permis de préciser les aspects du système qui peuvent être améliorés et de déterminer les outils nécessaires pour effectuer le travail », a-telle déclaré dans un communiqué de presse.Mme Copps a demandé à ses fonctionnaires d'effectuer de meilleurs contrôles de gestion et de regarder à la loupe l'utilisation des fonds fédéraux accordés à la production cinématographique et télévisuelle.Le 6 mars, Cinar avait annoncé qu'une somme de 122 millions avait été utilisée sans l'autorisation du conseil d'administration.La maison de production avait annoncé du même souffle la démission de ses dirigeants et le congédiement du responsable des finances.Quelques jours plus tard, Cinar faisait savoir que ses états financiers pour 1997 et 1998 étaient « probablement » inexacts.Le Bloc québécois avait affirmer aux Communes que Cinar avait utilisé des prête-noms pour obtenir des crédits d'impôts.Des Canadiens auraient signé des scénarios écrits par des Américains pour augmenter le contenu canadien des séries.PHOTOTHÈQUE La Presse © Micheline Charest et Ronald Weinberg, de Cinar, la société par laquelle le scandale a éclaté. 4LP1102D0914 d11 recast 4LP1102D0914 ZALLCALL 67 01:05:17 09/14/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 R D 11 La boutique du Chaînon renaît de ses cendres PASCALE BRETON Près de huit mois après avoir flambé, en même temps que l'ancien aréna Mont-Royal, la boutique Le Coffre aux trésors du Chaînon ouvre ses portes aujourd'hui, dans son nouveau local du boulevard Saint-Laurent, à l'angle de la rue Marie-Anne.Jusqu'à tard dans la soirée hier, le local a bourdonné d'activités, avec les nombreux bénévoles et employés affairés à mettre la touche finale pour l'ouverture officielle.Il s'agissait d'apposer les étiquettes, remplir les dernières tablettes et finir le nettoyage.Au-delà de la peinture fraîche, c'est la fierté surtout qui émanait de l'intérieur du magasin.« Le travail n'a pas été de tout repos.Il ne nous restait plus rien, même pas d'effets personnels, et il a fallu aménager le magasin en même temps que nous faisions les gros travaux de construction pour rendre l'édifice conforme », explique Marie-Josée Croussett, coordonnatrice de la boutique.Bénévole au Chaînon depuis 17 ans, cette amie de Judi Richards est designer d'intérieur et a d'abord été réquisitionnée pour une courte période, le temps d'aménager la boutique.Elle a aimé l'expérience au point d'occuper aujourd'hui le poste de coordonnatrice du magasin.Quelques jours après l'incendie du 29 février qui a rasé le local, un appel à la population a permis d'amasser 55 tonnes de matériel divers.Depuis, la marchandise n'a cessé de s'accumuler grâce aux nombreux dons.« Nous avons maintenant trois entrepôts remplis, en plus de ce nouveau local de trois étages.L'entrée sur Saint-Laurent devrait nous permettre d'avoir une belle visibilité », explique la coordonnatrice.Le Coffre aux trésors du Chaînon est en fait un « gros magasin général, une grosse friperie », comme se plaît à le qualifier Mme Croussett.Ce sont les surplus de marchandise donnée au Chaînon qui y sont vendus à bas prix, surtout aux familles défavorisées de Montréal, mais aussi à l'ensemble de la population.La boutique est avant tout une source de financement pour la maison qui vient en aide aux femmes en difficulté puisqu'elle générait 1000 $ de profits par jour avant l'incendie.Aujourd'hui, en même temps que l'ouverture officielle, les responsables procéderont au lancement de la campagne de financement de la maison dont l'objectif est de 350 000 $.Le tournoi de golf de Judi Richards, son premier spectacle-bénéfice et des ventes-débarras complètent cette campagne pour le Chaînon qui a accueilli, l'année dernière, 630 femmes et servi plus de 54 800 repas.Porte-parole du Chaînon, Judi Richards dit avoir profité du renouveau pour s'engager encore davantage.« Avant, je m'impliquais lors des événements et des bazars, mais cette fois-ci, j'ai pris une part active à l'organisation du magasin.Tout doit être beau pour attirer les gens.» Depuis 22 ans, le Chaînon lui donne le sentiment de rendre service à la communauté.« J'ai l'espoir qu'en se regroupant, les femmes vont s'en sortir.Mondialement, je ne peux rien faire pour les causes sinon que d'être solidaire, mais ici, avec le Chaînon, je peux prendre une part active », dit-elle.Pour les employés de la boutique, la réouverture revêt aussi une grande importance.« Ce magasin me permet de m'impliquer concrètement.Avant, j'aidais les organismes en donnant des chèques, de l'argent, mais à la boutique, je me sens concernée parce que je suis concrètement impliquée », affirme Marie, une employée.« Certaines personnes viennent nous voir tous les jours, plusieurs fois par jour, pas seulement pour la marchandise, mais aussi pour parler », ajoute Pauline Francotte, une autre employée.Les derniers mois ont été éreintants et exigeants pour tous, mais hier, c'est avec le sourire aux lèvres que s'effectuaient les derniers préparatifs pour l'ouverture de la nouvelle boutique.PHOTO ROBERT NADON, La Presse Au sous-sol du bâtiment de trois étages occupé par la boutique Le Coffre aux trésors du Chaînon, la coordonnatrice du magasin, Marie- Josée Croussett, montre la marchandise qui s'accumule et qui permettra de vendre à rabais des produits essentiels à des familles de Montréal tout en aidant financièrement la cause du Chaînon. La Presse 14 septembre 2000 Page D12 manquante La Presse 14 septembre 2000 Page D13 manquante 4LP1401D0914 4LP1401D0914 ZALLCALL 67 15:59:26 09/15/00 B D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 SEPTEMBRE 2000 Microsoft lance Windows Me sans bruit MARIE-ANDRÉE AMIOT C'est aujourd'hui que Microsoft lance son nouveau système d'exploitation Windows nommé Me pour Millenium Edition.Le logiciel, qui s'ajoute à Windows 95 et 98, ou qui s'installe seul sur un nouvel appareil, est destiné aux propriétaires d'ordinateurs personnels à la maison.Ne cherchez pas les battements de tambour ou Bill Gates en train de pianoter avec les Rolling Stones, Me a pris sa place sur les étagères discrètement.Hier, aucun marchand de la région montréalaise ne s'attendait à des files d'attente comme ce fut le cas lors du lancement de Windows 95.Le système comprend de nouvelles applications multimédia pour les consommateurs.Parmi les plus amusantes (mais non essentielles), il y a l'éditeur de vidéo Movie Maker pour assembler des albums de photos ou des petits films, Windows Media Player 7.0 qui permet de transformer des disques compacts en fichiers MP3 (et vice versa) et Home Networking Wizard pour les gens qui veulent installer un réseau à la maison et contrôler la cafetière à distance à partir de leur ordinateur.L'application qui fera sans doute le plus d'heureux est le System Restore qui, selon les promesses de Microsoft, rend l'ordinateur presque indestructible.Restore prend une photo virtuelle du disque dur quotidiennement (ou chaque fois qu'on le lui demande) et permet de retourner en arrière après un arrêt inopportun (un gel) ou l'installation d'une application conflictuelle.Il remet alors l'ordinateur à son état original, au moment où il fonctionnait correctement.Sans toucher aux fichiers créés ou aux courriels emmagasinés dans Outlook.Les consommateurs peuvent se procurer à peu près toutes ces applications sur Internet gratuitement.La version 5.5 d'Explorer, par exemple, existe déjà sur le site de Microsoft et vient avec Outlook Express.On peut aussi obtenir Windows Player 7.0 ainsi que certains des jeux offerts dans Me.Mais, selon Éric Bigras, représentant au Compucentre du Carrefour Laval, Windows Me est intéressant à cause de sa mise à jour automatique.« Comme les autres applications, c'est vrai que vous pouvez toujours aller les chercher sur Internet et ajouter des mises à jour manuellement, chaque fois qu'on vous le recommande, mais elles ne seront pas intégrées automatiquement.Par exemple, vous pouvez télécharger une à une des rustines pour corriger les bogues de Windows.Me le fait pour vous et vous offre un système sans bogue.» À cause de son prix élevé, toutefois, des observateurs ont déjà critiqué Me.Le chroniqueur informatique Serge L'Heureux n'a pas hésité a donner à Me les sobriquets peu envieux de « Microsoft exagère » et « Mercantilisme éhonté ».« Si vous voulez seulement une mise à jour pour votre Windows 98, c'est 85 $ qu'il vous en coûtera.Cette offre n'est bonne que jusqu'au 15 janvier.Si vous n'avez que Windows 95, il vous faudra payer 169 $.Pour une version complète, Microsoft exigera 309 $.C'est beaucoup.» Éric Bigras et son patron, Robert Nasr, ont reçu dix copies en français de Windows Me.Ils ne s'attendaient pas à toutes les vendre aujourd'hui, même si leur boutique connaît un fort achalandage et a gagné le prix de la meilleure franchise Compucentre au Canada.« Ce n'est pas comme au lancement de Windows 95, expliquait M.Nasr.À cette époque, Microsoft avait changé de système complètement, interface comprise.À part quelques ajouts non négligeables, Me ressemble en tout point à son prédécesseur.À moins d'être très porté vers le multimédia, ce système n'est peut-être pas essentiel à la vie des gens.» PHOTO ROBERT NADON, La Presse Robert Nasr et Éric Bigras, du Compucentre au Carrefour Laval, ont reçu dix exemplaires du système d'exploitation Microsoft Me, toutes en français.CÕEST PARTI ! Depuis septembre 2000, la réforme de l'éducation est en cours pour les enfants de l'éducation préscolaire et du 1er cycle du primaire (première et deuxième année).Enseignants, enseignantes, parents et élèves sont dans la course.L'important, c'est que tous et toutes franchissent, à leur rythme, le fil d'arrivée.Les enfants continueront d'apprendre à lire, à écrire et à compter, mais ils le feront d'une façon différente et ils auront à jouer un rôle plus actif en classe.De plus, on insistera davantage sur les matières de base, principalement sur le français et les mathématiques.Quant aux enseignantes et aux enseignants, ils jouissent d'une grande autonomie et d'une liberté d'action pour progressivement mettre en place dans leur classe les nouveaux programmes.En tant que parents, il est important d'être bien informés sur la réforme.Soyez à l'écoute et joignez vos efforts à ceux de l'équipe-école.LA R.FORME DE LÕ.DUCATION.www.meq.gouv.qc.ca 59045-1-JE Not Found 59045-1-JE Missing files that are needed to complete this page: 59045-1-JE "]
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