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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-09-23, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0923 A20 - perso - 24 sept 6LP0101D0923 ZALLCALL 67 01:08:39 09/23/00 B « Entre les chansons, il faut parler au monde.Il faut prendre le feed-back de l'auditoire, faire en sorte que cet auditoire reste fidèle à COOL » ALAIN BRUNET Début septembre, 98,5 le matin.sur la bande FM.On franchit le seuil de la porte de plexiglas.Même étonnement depuis 15 ans lorsqu'on pénètre dans l'édifice.Il n'y a rien d'étincelant à CKOI FM, si flamboyante en ondes, si propice à l'exacerbation du parler viril (même au féminin !), si portée sur la musculation du gorgoton.Toujours ce vieil immeuble auquel reste accrochée une marquise défraîchie.On imagine toutefois un deuxième étage entièrement rénové.Nouvel étonnement ! Les studios de CKOO alias COOL FM, qui se prétend la solution de rechange à la FM commerciale depuis son ouverture, le 8 août, s'avèrent de modestes isoloirs à peine rafraîchis.Mais pourquoi cet espace restreint est-il comparable à celui de stations alternatives cent fois plus pauvres ?Les multimillionnaires Pierre Béland et Pierre Arcand, devenus gestionnaires de la nouvelle station après avoir cédé leurs stations au puissant réseau canadien Corus (une transaction de 185 millions dont 160 se sont retrouvés dans leurs goussets, nous a-t-on confié), n'ont-ils pas fixé l'objectif à 500 000 auditeurs pour l'automne 2001 ?On aura tôt fait de rappeler au journaliste que la contrainte stimule la création.Faisons acte de foi.Il est 7h30, le fun est pogné à COOL FM.Gildor Roy et Mélanie Maynard mènent le bal.Quotients intellectuels plutôt élevés, niveau de langue plutôt bas, échanges ludiques, hilarité assurée.Les invités défilent : Pierre Bourgault s'interroge sur le bien-fondé des longs maillots que les nageurs olympiques revêtent à Sydney, Patrick Marsolais plante le film Baise-moi, Isabelle Lussier est sans cesse interrompue (avec humour) dans la lecture de son bulletin d'informations, Claude Poirier y va de son commentaire judiciaire, Jean-Claude Gélinas balance à une téléphoniste des échantillons de la voix de Claude Poirier.Ça pisse de rire.Bref, on vient de débarquer dans une émission sympathique et délurée.qui pourrait être diffusée dans n'importe quelle FM.L'émission Tout le monde debout tire à sa fin, une petite jase avec Gildor s'impose.« Je suis le premier étonné d'être ici.J'ai 40 ans.Je suis bien trop vieux ! » amorce-t-il en riant.Gildor ne souffre visiblement pas de jeunisme.« Ma job, en fait, c'est de rejoindre un maximum de monde pour qu'ils puissent passer leur journée à COOL.» Mais pourquoi alors avoir accepté de poser en jeune pour la pub de COOL, bardé de cuir, le regard fumé par des verres dernier cri ?« Bonne question », répond-il, légèrement embarrassé.« En tout cas, je suis heureux de ne jamais passer de Backstreet Boys et Shanya Twain en ondes.Je ne fais pas semblant de connaître la nouvelle musique, je m'y intéresse avec enthousiasme.C'est quand même hallucinant qu'une radio comme celle- là n'aie vu le jour que maintenant.» Avant-midi.cool Il est 9h.Martine Bonin prend la relève, c'est L'Avant-midi COOL.L'animatrice est une jeune femme normale.Ni rebelle ni marginale, à l'aise au centre.Mais.de la radio, elle en mange.Voir COOL en D3 Photo MARTIN CHABERLAND, La Presse © Simon Delage, animateur de COOL, en ondes de 18h à 21h : « Ça faisait dix ans que j'attendais une station comme celle-là.» Réservations : patrick bruel 790-1111 EN SPECTACLE les 5 et 6 octobre FILL24 6LP0201D0923 D-2 samedi - 6LP0201D0923 ZALLCALL 67 01:10:23 09/23/00 B D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 Un interviewer, Marc Labrèche?Non.Il fait jouer ses invités dans sa pièce TÉLÉVISION Lundi soir, je n'ai pas trouvé que Marc Labrèche était le roi des interviewers avec Daniel Lemire.Mardi, je l'ai trouvé désastreux avec Anthony Kavanagh.Mercredi, avec Serge Postigo, c'était nettement meilleur.Labrèche sortait d'un topo avec Stéphane Rousseau où les deux donnaient l'impression d'être fifs.Arrive Postigo, Labrèche annonce qu'il le trouve beau ; Postigo réplique que si Rousseau apprend ça, il va déprimer, et voilà.Le ton Labrèche était là.Une entrevue absurde où les déclarations ne doivent jamais être prises au sérieux.Démêlez-vous pour distinguer le vrai du faux.Déstabilisant et intéressant en diable.Dans un petit milieu comme le nôtre où les mêmes invités sont appelés à revenir continuellement répondre aux mêmes questions, nous voici dans un autre registre.On ne sait pas où Labrèche va nous amener et conduire ses invités.Littéralement.Dès le premier soir, il kidnappait quatre volontaires et les envoyait se faire bronzer en Floride.Un gag imité de David Letterman, qui a déjà délégué une quinzaine de spectateurs dans la même Floride.On ne pensait pas avoir les moyens chez nous de copier une telle initiative.Jeudi soir fut délicieux.Macha Grenon a eu le temps de dire que la peur l'aiguillonnait Ð Labrèche s'inspire des entrevues de la presse artistique Ð, et voilà qu'on lui a servi sa biographie avec un théâtre de marionnettes.Hongroises, a précisé Labrèche.La marionnette Macha se droguait comme dans Lance et compte, se gavait de pilules comme dans ses publicités de Pharmaprix, et les yeux de la marionnette Roy Dupuis lui sortaient continuellement de la tête en voyant Macha.C'était d'un amateurisme total.et drôle à mort.Macha Grenon se tordait de rire et nous aussi.Labrèche n'en a rien à faire des entrevues straight.Mais quand ses invités consentent à le suivre dans sa folie, à jouer dans sa pièce, ça marche en diable.Ou même quand ils refusent.Il demandait à Macha Grenon comment elle faisait pour exorciser l'animal en elle.Écroulée de rire, Macha a dit : « Comment tu veux que je réponde à ça ! » Mais on va se rappeler de la tigresse Macha.Le Grand Blond avec un show sournois est loin d'être parfait : les « grands esprits » du club Labrèche ne volent pas bien haut.Heureusement, ils sont logés à la fin de l'émission, ce qui nous fait moins regretter de s'endormir dessus.Cette table ronde ne tourne pas rond, du moins jusqu'à présent.La partie la plus rigolote, c'est le bulletin d'information Les Petites Vites.La pub proposée pour attirer le tourisme gay au Québec ne parlait que de piolets qui s'enfoncent et de trous de la fée accueillants.Le punch : Michel Girouard le faisait.Stockwell Day proposait de baiser les impôts.« Je préfère faire l'amour aux impôts, parfois je les fourre, mais les baiser, jamais ! » a répliqué Labrèche.Daniel Lemire en restaurateur qui voit une réservation annulée après la parution de la chronique des coquerelles dans La Presse.« Coudon, Mario, on a-tu ça des excréments de rongeurs sur le menu ?» Et Anthony Kavanagh, à qui Labrèche demandait s'il était un bon amant, a répliqué : « Mon site Web s'appelle Anthony point come ».Je la ris encore.Le premier soir, la chanson a été inaudible à la télé.Il l'a reprise le deuxième soir avec tellement de gadgets explicatifs que j'en suis venue à souhaiter que les micros tombent en panne souvent.Ce qui devrait arriver étant donné la vétusté de certains équipements de TVA.Bref, on va de surprises en surprises, et c'est ce qu'il va falloir pour nous empêcher de devenir fous cet hiver qui a l'air de vouloir commencer tôt.Ramenez de temps en temps Gilles Proulx, qui a tiré les boules de Loto-Québec en engueulant copieusement le système.Bien plus drôle que le vrai.Mais que c'est tard pour une lève-tôt comme moi ! Rue L'Espérance : pourquoi avoir éteint ce feu providentiel ?ON NOUS AVAIT PROMIS un Rue L'Espérance mieux écrit et réalisé avec de meilleures caméras que celles qui traînent leur malheur dans les sous-sol de TVA depuis le vivant du fondateur J.-Alexandre De Sève.Le téléroman a commencé sa saison mardi et il était aussi insignifiant que la saison dernière.TVA a fini par admettre que les rénovations promises ne seront pas visibles avant le cinquième épisode, puisque les quatre premiers ont été enregistrés la saison dernière.Quel rendez-vous manqué ! Vous dites que vous rénovez, vous lancez votre nouvelle saison, et c'est aussi moche qu'avant.Pourquoi ne pas avoir recommencé les quatre épisodes au lieu de relancer le vieux stock insipide ?Ça coûtait trop cher, sans doute.Quand on use le matériel jusqu'à la corde, jeter quatre épisodes, même mauvais, c'est trop demander.Au lieu de faire des promesses, TVA aurait dû profiter de l'aubaine que leur ont faite les auteurs, qui ont fait brûler le cinéma à la fin de la saison dernière.Si TVA avait laissé brûler toute l'affaire, le cas aurait été réglé pour toujours.Au lieu de ça, on a engagé l'auteur du Retour , Michel d'Astous, pour conseiller les auteurs.À quoi bon s'acharner sur un cancer qui m'a l'air terminal ?Ce qui me rappelle que dans sa biographie de Serge Postigo cette semaine, Marc Labrèche n'a même pas mentionné Rue L'Espérance La citation de la semaine IL ÉTAIT QUESTION de l'affaire Lamaze en début de semaine chez Stéphan Bureau.Le journaliste sportif dit à Stéphan que l'Association olympique canadienne va devoir décider rapidement si elle accepte de déléguer Lamaze aux Jeux, parce que le voyage en Australie, c'est long.« C'est ce qu'on m'a dit », a répliqué M.Bureau avec un léger sourire.On se souvient que Bureau a été rappelé de Sydney après un séjour de 27 heures en Australie parce que l'ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau était censé être mourant.Le voyage dure 30 heures.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © L'animateur Marc Labrèche entouré de plusieurs de ses collaborateurs de l'émission Le Grand Blond avec un show sournois.VOTRE SOIRÉE DE TÉ L É V I S I O N Isabelle Boulay 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Téléjournal Sydney 2000 Le Téléjournal Sydney 2000 / Suite de 18h30.Le TVA 18 heures Cinéma / CASPER, L'APPRENTI FANTÔME (5) avec Steve Guttenberg, Lori Loughlin Cinéma / GENTLEMAN ET CAMBRIOLEUR (5) avec Bruce Willis, Andie Mac Dowell Le TVA Sports / Lot.(22:55) Cinéma (23:25) Documentaires - Sciences / La Révolution du clonage Cinéma / RENDEZ-VOUS À LONG ISLAND (4) avec John Hurt, Jason Priestley Le Boléro (20:41) Cinéma / JUDE (4) avec Christopher Eccleston, Kate Winslet Cinéma / TU RESPECTERAS LE JOUR.(3) (23:10) Les Simpson Cinéma / JACKIE CHAN CONTRE-ATTAQUE (5) avec Jackie Chan, Jackson Lou Cinéma / HARCÈLEMENT (5) avec Michael Douglas, Demi Moore (20:15) Grand Journal (22:47) Cinéma (23:17) Pulse Expos.Higher Ground Code Name: Eternity Cinéma / FAMILY OF COPS III (6) avec Charles Bronson, Sebastian Spence CTV News Pulse News .Contact Wheel of Fortune e Now Twice in a Lifetime News Sydney 2000 Olympic Summer Games (17:00) Sat.Report Sydney College Football (15:30) News MASH Cinéma / METRO (5) avec Eddie Murphy, Michael Rapaport All-Star Bloopers News Baywatch NCAA Football (15:30) Seinfeld Big Brother Survivor Walker, Texas Ranger ER News NBC News Sydney 2000 Summer Olympics The Lawrence Welk Show Yes Minister .Served?Vicar, Dibley No Place.Ballykissangel City Limits / Texas Tornadoes Cinéma / MY FAMILY.(4) Austin City Limits / Jewel The Editors Mc Laughlin Allo, Allo .Romance As Time.Red Dwarf Tom Petty.Heartbreakers BBC News P.O.V.Investigative / Cold Case Files Love Chronicles / .the Mob Biography / Anthony Quinn Midsomer Murders Sherlock Holmes Mysteries Arts, Minds .for Variety MSO Plugged: Maurice Ravel The Three Tenors 1998 Ed Sullivan Sex & the City / .(23:45) Samedi PM .pour rire Goût du monde / Bermudes Familles célèbres / Cassidy Biographies / Daniel Johnson Navarro / Le Contrat Cinéma Paysage afromonde Philippines télé-série Horizons arméniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunésie Palestine.Prévention des toxicomanies Le Monde à la carte .un cégep N.A.S.A.Educational File Quartier.médias In Focus Histoire des formes urbaines You Asked.Timeslot Storm Warning! How'd they do that?Vets in.Angel of.Into the Unknown Connection You Asked.Prêt à partir Vidéo Guide Vélo Mag Vu d'en haut Plaisirs.Golfs d'ici Aventures, Cécile Dechambre Prêt à partir Franklin Little Lulu Hoze.Mentors The Jersey Jett Jackson Cinéma / THE GREAT OUTDOORS (6) Cinéma / THE ADVENTURES.(3) (22:35) Pub Drew Carey 3rd Rock.Cops America's Most Wanted The X-Files Mad TV Dance of the Children Traders I Remember the Beatles Sings.Survivor PSI Factor A.Hitchcock South Park Tournants de l'Histoire Histoires de trains La Face cachée de l'Histoire Cinéma / MASQUE NOIR, VISAGE BLANC (4) avec Christopher Cazenove, Edith Brychta French Revolution (17:00) Great Trains Stories Crown and Country Cinéma / IS PARIS BURNING?(4) avec Gert Froebe, Orson Welles TV Guide Shift TV Shiver Inferno Dogs, Jobs Horse Tales Extra TV Guide Shift TV Eros Max Lounge Ed Sullivan Pop up.Musicographie / Roy Orbison Cinéma / THE FABULOUS BAKER BOYS (4) avec Jeff Bridges Musicographie / Roy Orbison Box-Office Clip Buzzé Fax Concertplus / Experience Music Project Clip Top 40 vidéo de l'été 2000 BBC News Culture Shock .Today Sydney.Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts .Today Sydney.Un Canadien Culture-choc Journal RDI Médias Rock et Rébellion au Japon Téléjournal RDI à Sydney Un Canadien Zone libre Sports 30 Entre, lignes Jeux olympiques Sydney 2000 / Soccer: quarts de finale Sports 30 Jeux olympiques Sydney 2000 / Boxe La Boutique aux maléfices Saint-Tropez, sous le soleil Fréquences Crime La Firme de Boston Cinéma / DRÔLE DE VIE (4) avec A.Steadman, J.Broadbent The Grafters Cinéma / THE GATE (5) avec Stephen Dorff, Christa Denton Davinci's Inquest Cinéma / THE HUNGER (4) avec C.Deneuve, D.Bowie Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinéma / EDWARD SCISSORHANDS (3) avec Johnny Depp, Winona Ryder Cinéma (23:15) Sportscentral Equestrian / Queens Cup PGA Golf / Texas Open Wrestling: WWF Live Sportscentral Game on Sports Gen.Pas sorcier! Histoires.Anatomie d'un désastre Duos: Session Jazz Cinéma / AMOK (5) avec Andrzej Seweryn Ô Zone Duos: Session Jazz Commander-in-Chief / Nixon - Bush - Clinton (17:00) Medical Detectives: Killer Fog Medical Detectives Secrets of Forensic Science Medical Detectives: Killer Fog Strongest Man (16:00) Sportsdesk Sydney 2000 Summer Olympic Games Sportsdesk Courage.A.Anaconda Redwall Ned.triton .le meilleur Drôle, voyou Simpson Cybersix Silver Surfer South Park Simpson .le meilleur Vins.Journal suisse Journal FR2 Dansez maintenant / Deux par deux Union libre (21:40) Gros Plan Journal belge Soir 3 Inquiring.Great Parks Forbidden Places Cinéma / HENRY V (2) avec Kenneth Branagh, Derek Jacobi Convers.Cinéma / THEATRE.(22:50) .secondes Les Copines Dos Ado / .sens du plaisir Quand la vie est un combat Éros et Compagnie Sortie gaie Les Copines Trauma City Mag Rendez-vous avec.Vos finances À notre santé, docteur! L'Actuelle Sur.colline Addam's.Grade Alien Worst Witch Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Live through this Goosebumps Student.Syst.Crash Radio Active Au-delà du réel Star Trek: la nouvelle génération Battlestar Galactica X Files Millennium Louise Cousineau 14:25 JARDINS DE PIERRE Un film peu connu de Francis Ford Coppola avec James Caan en militaire écoeuré des forces, dont il ne peut toutefois pas se passer.Reprise à minuit.19:00 3 LE GOÛT DU MONDE C'est charmant, les Bermudes, mais la cuisine, héritée de l'Angleterre, vaut-elle le déplacement?19:30 P DANSEZ MAINTENANT Nouvelle émission de variétés animée par Dave où vous verrez notamment un duo Isabelle Boulay-Claude Nougaro.20:15 K HARCÈLEMENT Michael Douglas se fait harceler sexuellement par sa patronne Demi Moore.Le plus intéressant dans le film, ce sont les scènes en réalité virtuelle qui permettront de déjouer la vilaine.21:00 A JUDE Avant de sombrer avec le Titanic, Kate Winslet a tourné dans ce bon mélodrame qui se déroule dans l'Angleterre du XIXe siècle alors qu'un jeune homme vit un amour passionné avec sa cousine.Avec Christopher Eccleston.22:00 3 NAVARRO On veut tuer Navarro, mais c'est un autre flic qui écope.Épisode de 1993.23:10 A LE DÉCALOGUE Tu respecteras le jour du Seigneur: toujours l'excellente série de Kieslowski, sous-titrée.On l'enregistre parce que ça passe trop tard. 6LP0301D0923 d3samedi 6LP0301D0923 ZALLCALL 67 01:01:15 09/23/00 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 3 S E P T EMB R E 2 0 0 0 D 3 COOL quotidiennement.Il faut la voir camper son personnage public lorsque s'allume la lumière rouge du studio.Le micro n'a qu'à bien se tenir ! « Le monde qui nous appelle est super excité, indique-telle.Chose certaine, je n'ai jamais reçu d'appels de petites madames offusquées.» Repêchée du Bas-du-Fleuve (CFEL Montmagny, CIKI Rimouski), l'animatrice de 28 ans a fait un petit bout à CIEL avant qu'on ferme la station.Radio pop, radio adulte.Au bout de dix minutes de conversation, on constate que Martine n'a pas baigné dans la culture alternative.Elle a passé sa vie professionnelle en faisant jouer le top 40, elle s'adapte aussi vite qu'elle le peut.En toute modestie, Martine Bonin espère grandir avec COOL FM.« C'est un honneur de faire partie de cette expérience.Je n'essaie pas d'être super originale, simplement d'être une bonne animatrice.C'est l'occasion d'ouvrir mes horizons et de prouver qu'une animatrice issue d'une région peut être aussi bonne qu'une de Montréal.» Des recrues gonflées à bloc Un autre matin de septembre, 11 h 30.On m'invite à assister à une réunion d'animateurs.Contrairement aux FM québécoises qui s'appliquent à faire briller leur COOL tente plutôt de se tailler une place pour la vraie raison : la zizique.D'où la présence exclusive d'illustres inconnus autour de la table ; Olivier Forest, Michel Harvey, Simon Delage, Martine Bonin, Daniel Robichaud, on en passe.Certains ont été repêchés en région, d'autres sont transfuges de CKOI ou rescapés de CIEL Ð qu'on a fermée pour ouvrir COOL.La réunion a les allures d'un pep-talk.Jules Amyot, directeur musical de la nouvelle station, vétéran de CKOI transplanté à COOL, étale les nouveautés.Rien à voir avec tout ce qu'on a entendu en général sur la FM commerciale.Deftones, The Dandy Warhols, Fuel, Disturbed, Kali Roots, WD40, Saez, Linkin Park.André Saint-Amand, le grand boss, multiplie les prescriptions.Comme celle-ci : « Faites sentir aux auditeurs que vous êtes Mont-ré-alais.Lorsque vous leur parlez, demandez- leur dans quelle rue ils habitent.Ça crée une intimité avec le public, ça permet à l'auditeur de s'identifier à la station.» « Entre les chansons, il faut parler au monde.Il faut prendre le feed-back de l'auditoire, faire en sorte que cet auditoire reste fidèle à COOL pour plusieurs mois », renchérit Denis Fortin, directeur adjoint à la programmation, qui rappelle à son nouveau personnel qu'il faut bien connaître le matériel qu'on fait tourner.« Nous allons bientôt vous soumettre un questionnaire afin de savoir qui a fait ses devoirs », avertit Fortin d'un air grave.Soyez assurés que sa bande l'a pris au sérieux.On cause jingle, on cause mise en ondes, on rigole un tantinet, l'heure du lunch a sonné.Accompagnons une paire de recrues.Recrues de COOL, s'entend.Gonflées à bloc, en parfaite concordance avec leurs supérieurs.Sincères, de surcroît.Pas beau, ça ?Simon Delage, 30 ans, est un pro de la radio depuis 1987.À COOL, il anime de 18 h à 21 h une émission variée où il présente quotidiennement les nouveautés rap, pop et groove en plus de pistonner les sept chansons francophones « les plus hot de la journée.» Delage respire le bonheur.« Ça faisait dix ans que j'attendais une station comme COOL.J'ai travaillé dans plusieurs stations en région.J'y ai vécu plusieurs frustrations, j'y ai reçu des couteaux dans le dos.À COOL, il n'y a pas cette atmosphère malsaine.Tout le monde travaille ensemble, nous avons le sentiment d'écrire une nouvelle page d'histoire de la radio québécoise.» Rien de moins.Daniel Robichaud, 24 ans, réalise l'émission Tout le monde debout en plus d'accomplir moult tâches Ð capsules Internet, météo, etc.« Avant COOL, j'étais rendu tellement frustré que j'animais en parallèle une émission sous un pseudonyme (Léo Parleur) à la station universitaire CISM.Il était vraiment temps que COOL arrive dans le décor.Tellement de jeunes n'écoutent plus la radio.» Z Sirois : des matantes aux nièces Bientôt 14h.Retournons aux studios de la rue Gordon.Dans un « confessionnal » de COOL, Richard Z Sirois repasse ses notes.Z était à CIEL avant de redevenir cool, il a lâché les matantes et les mononcles pour se consacrer aux nièces et aux neveux.Comment un vétéran de 44 ans (Rock et Belles Oreilles, les Bleu Poudre, les Midis Fous et autres blockbusters de l'humour) peut-il bien se sentir à sa place dans une radio de jeunes dont on affirme la différence ?« COOL, répond-il, n'est pas une radio alternative, mais bien une alternative à la radio actuelle.Je suis avec les Mecs Comiques, de jeunes diplômés de l'école d e l ' h u m o u r Ð leur émission à TQS joint 800 000 personnes.Moi, je fais un peu comme avant.Lorsque je sens qu'un sketch a assez duré, je mets fin à la récréation.Il s'agit donc d'un mélange de jeunesse et d'expérience.Après-midi.cool Arrive 15 h.Pendant que Z se confesse, Dennis Hennessy fait son job.En ondes, c'est le plus « CKOIïsant » de tous, le plus musclé des gorgotons au 98,5.Pourtant, ce colosse de 36 ans cause comme vous et moi.Sympathique, modeste et pas con du tout.De surcroît, ce « rockeur dans l'âme » voit dans expérience COOL une planche de salut pour la nouvelle pop d'expression française.« Les jeunes, soulève-t-il, ne réalisent pas encore toute la richesse et l'abondance du produit francophone.J'ai toujours trouvé que ça n'avait pas d'allure de faire des montages des chansons d'expression française pour justifier les quotas obligatoires de contenu francophone (65 %), une pratique révolue depuis quelque temps.À COOL, non seulement fait-on jouer les chansons au complet, mais encore les soumet-on à notre auditoire aux heures de grande écoute.Résultat ?Les auditeurs nous appellent et nous disent que ça fait longtemps qu'ils attendaient ça.» Et tes envolées top 40, sympathique Dennis ?Et ton rire super tonique ?Comment les alternos les percevront-ils ?Il esquisse un sourire timide.« On a tellement de choses à dire en si peu de temps (trois spots de 40 secondes à l'heure), il faut donc parler vite.Et je réponds à la commande de la direction.Il y aura sûrement de l'ajustement, j'ai quand même le sentiment de recommencer à zéro.C'est fantastique ! » N'empêche.La « radio des nouveaux hits » a beau affirmer à l'unisson ne récolter que congratulations et encouragements, les détracteurs existent déjà.En optant pour un style d'animation propre à la FM hypercommerciale, en mêlant les styles musicaux, de Éric Lapointe à Everclear en passant par Miriam Makeba, Louise Attaque ou Yvon Krevé, COOL FM pourrait se trouver à côté de la plaque et dériver à droite.ou encore, faire la démonstration qu'une programmation hybride est viable et rentable.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Gildor Roy, qui coanime Tout le monde debout à COOL avec Mélanie Maynard, ne souffre pas de jeunisme : « Il était vraiment « Je suis le premier étonné d'être ici.J'ai 40 ans.Je suis bien trop vieux ! temps que COOL arrive dans le décor.Tellement de jeunes n'écoutent plus la radio.» Le plan des architectes de COOL ALAIN BRUNET IL SUFFIRA DE TROIS sondages BBM pour déterminer si COOL pourra survivre dans sa forme actuelle.Si l'objectif de 500 000 auditeurs n'est pas atteint en septembre 2001, le réseau Corus, nouveau propriétaire de la jeune station, pourrait être sans pitié.et modifier abruptement l'orientation déterminée par les architectes de la fréquence 98,5.Pour notre nouvelle pop, qui a vraiment besoin de ce véhicule depuis des lustres, ce serait pas mal moins.cool.D'ici l'échéance fatidique, l'équipe de COOL compte maintenir le cap.« On reste blindés jusqu'en 2001, mais je crois fermement que notre station deviendra la deuxième plus importante à Montréal d'ici un an et demi », pense Denis Fortin, l'adjoint du grand patron André Saint-Amand.Mais où se trouve ce demi-million d'auditrices et d'auditeurs ?« Nous comptons aller chercher 15 % à l'auditoire de CKOI, 15 % à CKMF, une autre tranche à Mix 96, une autre à CHOM , sans compter les auditeurs de BUZZ qui sont environ 100 000 sur Montréal », répond Fortin.Forts de ces prédictions béton, allons « remue- méninger » avec le médecin accoucheur de COOL FM.Celui-là même qui a installé CKOI en tête de toute la radio québécoise, lui faisant franchir le cap du million d'auditeurs une décennie plus tôt.« Il y a, fait d'abord observer André Saint-Amand, deux clientèles frustrées à la radio montréalaise.Il y a celle des adultes tannés des vieux succès qui jouent à Cité Rock Détente.Il y a aussi celle des jeunes pour qui le contenu musical de CKOI ou CKMF ne correspond plus à ce qu'ils aiment.CKOI, en ce sens, a été victime de son succès : elle a obligé sa concurrente, à devenir un clone.Mais CKMF ne l'a jamais battue en l'imitant.» Saint-Amand croyait pourtant que la solution à l'immobilisme de la FM montréalaise viendrait de ses concurrents.« Je me disais toujours qu'ils finiraient par prendre le risque d'innover.Ils ont essayé pendant une couple de semaines et ils ont fait marche arrière.Nous étions pris dans un cercle vicieux.» Jusqu'en juin dernier.« Depuis un an, Pierre Arcand et Pierre Béland tergiversaient sur l'avenir de CIEL.Longtemps, ils ont cru que la complémentarité de CKOI résidait dans le format adulte contemporain, d'où l'acquisition de CIEL.Mais.après deux ans d'activités, 2,8 millions étaient partis en fumée ; ils ont fini par croire que le salut de leur nouvelle station se trouvait chez les 12-34.» Au début de l'été, les deux Pierre ont convoqué leur homme-clé.CIEL était sous terre et André Saint- Amand avait 60 jours pour imaginer COOL FM ! Le patron de CKOI a fait une croix sur ses vacances, s'est terré dans son sous-sol.« Du matin au soir (18 heures par jour), j'ai écouté toutes sortes de styles musicaux, j'ai essayé de trouver un équilibre entre familiarité et nouveauté.Depuis lors, mon hémisphère droit s'occupe de CKOI, le gauche se consacre à COOL, le deuxième grand défi de ma carrière.» Pour l'architecte de la nouvelle FM, le succès repose notamment sur la capacité de COOL à rendre digeste ce qui peut sembler indigeste de prime abord.« Lorsqu'on fait jouer le groupe québécois Guérilla, on essaie d'y mettre autant d'emphase que lorsqu'on présente Rage Against the Machine.Il faut rendre ces artistes québécois bigger than life.Aux heures de pointe, toutefois, il faut couvrir plus large.afin d'amener l'auditoire à découvrir le répertoire alternatif.Ce qui n'empêche pas la promotion du matériel francophone ; à 18 h, on va vers le français plutôt que l'anglais.En soirée, on joue de la musique d'expression anglaise.On fait donc exactement le contraire de CKOI et CKMF ! La seule manière de percer, en fait, c'est d'offrir ce que les autres n'offrent pas.» Et si COOL marchait.trop bien ?Au détriment de CKOI ?Les deux hémisphères de Saint-Amand seraient- ils en crise ?« Mon plus grand souhait, laisse-t-il tomber, c'est que CKOI soit légèrement affectée par la venue de COOL sans qu'elle perde son million d'auditeurs.En fait, c'est ailleurs qu'on espère aller chercher le monde.Quand on pense que la moitié de l'auditoire de CHOM est francophone, qu'il en est de même pour 40 % de l'auditoire de MIX 96.» Si toutefois COOL en arrache au bout de trois sondages, c'est qu'on y aura ménagé la chèvre et le chou.On aura beau avoir évacué la ballade sirupeuse, mais.le style d'animation top 40 prisé par la station et le cocktail des familles musicales (pop, rap-rock, rock alterno, hip-hop, techno) n'auront pas créé l'explosion nécessaire.Jules Amyot, directeur musical de la station, croit néanmoins à une formule hybride.« Étant donné les objectifs à atteindre, notre musique ne peut être qu'un mélange de toutes sortes d'affaires.Bien sûr, les amateurs de chaque genre sont servis en partie, mais je suis certain qu'une nouvelle FM d'ici peut toucher à plus d'un style, tant que ces styles demeurent mélodiques.C'est le pari qu'on fait.» André Saint-Amand 4353, rue Sainte-Catherine Est Papineau ou Viau, autobus 34 Pie IX, autobus 139 d'HENRY DE MONTHERLANT LA REINE MORTE Mise en scène DENISE GUILBAULT Concepteurs : MICHEL ROBIDAS, ÉRIC CHAMPOUX, SILVY GRENIER, ANGELO BARSETTI et MANON BOUCHARD DU 27 SEPTEMBRE AU 21 OCTOBRE les vendredis à 20 h et samedis à 16 h (Matinées et soirées scolaires en semaine, 10h30, 13h30 et 19h) Avec : RENÉ GAGNON, NOÉMIE GODIN-VIGNEAU, ISABELLE ROY, HUGUES FRENETTE, MARC BEAUPRÉ, ÉRIC CABANA, GEOFFREY GAQUERE, LOUIS-OLIVIER MAUFFETTE ET JEAN RICARD LE POUVOIR N'A QUE FAIRE DES FEMMES SUPPLÉMENTAIRES Les vendredis et samedis jusqu au 30 octobre Après plus de 125 représentations, ils sont toujours là! 6LP0401D0923 D04 sam.(Arts) 6LP0401D0923 ZALLCALL 67 01:00:51 09/23/00 B D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 3 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Denise Guilbault: Montherlant, sans sucre, merci! SONIA SARFATI « L'important, pour moi, c'est que Montherlant se retourne dans sa tombe.Qu'il se retourne.mais de bonheur », fait Denise Guilbault Ð qui signe la mise en scène de La Reine morte, tragédie classique qui est l'une des pièces les plus connues de l'écrivain français mort en 1972, présentée dès le 27 septembre au Théâtre Denise-Pelletier.C'est donc avec un soin plus maternel ou amoureux que chirurgical, que la metteure en scène a effectué des coupures dans le texte d'Henry de Montherlant.« Sa langue est juste, magnifique, classique.Mais elle est aussi remplie de fioritures qui sont comme autant de parasites.Comme un gâteau trop sucré.J'ai enlevé le glaçage, éclairci le sirop », poursuit Denise Guilbault.Elle a aussi opté pour le un-peu-plus-droit-au-but.Montherlant, souligne-t-elle, avait tendance à retarder le plus possible le moment de livrer le coeur de la réplique ou, au contraire, à aller directement au but.pour ensuite expliquer pendant des lignes et des lignes.« Ça ne marche plus aujourd'hui.J'ai donc adapté, poliment, le rythme.» Denise Guilbault dit cela, entre autres, en pensant au public du Théâtre Denise-Pelletier.En grande majorité composé d'adolescents.Des as du zapping.C'est aussi à eux qu'elle a pensé quand elle a accepté l'offre de Pierre Rousseau de monter une pièce au TDP.Par goût et parce qu'elle travaille souvent avec des élèves(elle enseigne le théâtre au collège Brébeuf et, dans ce contexte, n'a pas « de matériaux suffisamment solides pour accoter cette langue-là »), elle n'a pas souvent donné dans les classiques.Ni dans l'historique Ð L'Abdication de Ruth Wolff étant une exception de taille et d'envergure Mais l'invitation la tentait.Et La Reine morte s'est dressée devant elle.Format souvenir.Et format futur possible.Elle avait lu le texte de Montherlant à l'adolescence.Pendant ses études collégiales.Ou avant.Parce qu'elle « empruntait » régulièrement des livres à son frère et à sa soeur aînés.Et cette Reine l'avait bouleversée.Elle s'y reconnaissait.Y reconnaissait ses troubles et douleurs : « Les conflits parents- enfants, les histoires d'amour, la politique qui mène tout, le devoir qui passe avant l'individu, l'injustice.Tous ces thèmes étaient actuels à l'époque de Montherlant, l'étaient au moment de mon adolescence et le sont encore aujourd'hui.Créée en 1942, La Reine morte, donc, c'est Inès de Castro (Noémie Godin-Vigneau).Inès qu'aime don Pedro (Hugues Frenette).Le prince du Portugal, le fil du roi Ferrante (René Gagnon).Le monarque, lui, a d'autres projets matrimoniaux pour son héritier, en la personne de l'infante de Navarre (Isabelle Roy).Mais Pedro a secrètement épousé la douce Inès, que le roi va faire assassiner.Quand ce dernier meurt, le nouveau roi couronne une reine morte.Une tragédie.Une vraie.Dont le coeur bat au rythme douloureux d'une relation père-fils magistralement écrite.Une relation sur laquelle Denise Guilbault a porté son regard, teinté de son expérience.Si Pedro est généralement perçu comme un individu faible et inintéressant, elle, l'entend comme un jeune homme qui n'a pu faire pousser ses ailes.« On dit que rien ne pousse sous un grand chêne, rappelle-t-elle.Pedro vit dans l'ombre du roi Ferrante.Lui croit qu'il protège.Dans les faits, Pedro étouffe.» Du moins, dans cette réalité passée au filtre Denise Guilbault Ð qui n'est ni déformant ni forcé, mais extrêmement pertinent.Et contemporain.Malgré une langue qui l'est moins.Quoique.« C'est une langue que les acteurs ont du plaisir à se mettre en bouche parce qu'elle coule bien.Par contre, je ne leur permets pas de se laisser prendre par la beauté et le lyrisme du texte.Je les dirige autrement.Ils ne nient pas ce qu'ils sont en train de dire, mais je veille à ce qu'ils ne s'y perdent pas.» Noémie Godin-Vigneau, par exemple.Inès.L'amoureuse.Qui dit des choses si sucrées bonbons.Parce qu'elle aime tant.« Je ne veux pas que Noémie joue dans la grandiloquence et l'emphase.Ce serait tuer la poésie du texte.Je veux, quand elle raconte au roi sa rencontre avec Pedro, que l'on sente dans son ton que, si elle continuait à parler et si elle vivait aujourd'hui, elle conclurait son récit par : « Non mais pouvez- vous le croire ?! » Elle a conscience de ce qu'elle est en train de dire.» Et, sans tomber dans la dérision, assume ses excès.Comme les autres personnages se croisant sous le pont érigé par Michel Robidas, qui signe scénographie et costumes de La Reine morte.Un pont.Pas un château.Une structure rouillée, trouée, ouverte à tous les vents et tempêtes.Un lieu à l'image du Portugal d'alors, en perte de puissance.Un royaume où tout et tous fuyaient.S'espionnaient.Ici, dans une chorégraphie à neuf personnages.La pièce peut en compter une vingtaine.Mais Pierre Rousseau avait un budget pour 13 et Denise Guilbault n'aime pas les personnages décoratifs.Chacun doit avoir une raison d'être.Elle a donc combiné des rôles parmi ceux « pour lesquels Montherlant a moins écrit ».De 13, elle est passée à 12.Puis à 11.Et à neuf.« Un jour, lance-t-elle en riant, Pierre m'a appelée pour me parler du monologue que je voulais monter ! » Les trop-pleins et l'inutile ne sont décidément pas dans les goûts de Denise Guilbault.Sans sucre, merci.À tous les niveaux.LA REINE MORTE d'Henry de Montherlant, mise en scène par Denise Guilbault.Au Théâtre Denise-Pelletier du 27 septembre au 21 octobre.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Denise Guilbault : « L'important, pour moi, c'est que Montherlant se retourne dans sa tombe.Qu'il se retourne.mais de bonheur.» L'interprétation ne souffre d'aucune fausse note.(.) La mise en scène.s'adapte rigoureusement à la prose en dédale de Normand Chaurette.Libération, A.Dreyfus, Paris, juillet 2000 .une sensation de vertige nous prend devant un quatuor d'actrices aussi parfaitement accordées.Le Devoir, H.Guay, septembre 2000 Denis Marleau conduit avec une ferme élégance ces magnifiques instrumentistes vers le finale attendu.Le Monde, J.L.Perrier, Paris, juillet 2000 Un mariage implacable entre un texte exigeant et profus, une mise en scène tendue et admirablement rythmée.et une interprétation irréprochable.La Presse, J.Couëlle, septembre 2000 Il y a de la tragédie grecque et de l'humour grotesque à la Ionesco dans la dernière, trés étrange, pièce de Normand Chaurette, admirablement mise en scène par Denis Marleau.Télérama, F.Pascaud, Paris, juillet 2000 COMPLET 26-27-28 sept.SUPPLÉMENTAIRES du 1er au 7 octobre 12 sept.au 7 octobre 2000 Abonnez-vous à 3 spectacles magiques 14-19 novembre, 2000 10-15 juillet, 2001 27 mars-1er avril, 2001 Composez le 514-842-2112 ou venez aux guichets de la PdA, Lundi-Samedi, 10h à 19h Taxes et redevance en sus mardi/mercredi - en soirée : 129,00 $ 119,00 $ 109,00$ vendredi/samedi - en soirée : 190,50 $ 158,50 $ 136,50$ samedi/dimanche - en après-midi : 126,00 $ 100,00 $ 71,00$ jeudi/dimanche - en soirée : 165,00 $ 130,00 $ 115,00$ Les grands succès «Swing» des années 30 La Presse 23 septembre 2000 Page D5 manquante 6LP0601D0923 d6 samedi 6LP0601D0923 ZALLCALL 67 01:06:51 09/23/00 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 3 S E P T EMB R E 2 0 0 0 THÉÂTRE Ce soir, on est déçus JENNIFER COUËLLE DANS LE FIN FOND de la Sicile, au coeur d'une petite ville sèche, des façades, des portes en arc, des restes de fresques, le tout plus grand que nature, plus grand, surtout, que ses habitants.Des marionnettes.Des impuissants avec « de la rage dans le sang », comme le dit Madame Ignazia, de Naples, elle.On la surnomme La Générale.Elle a un énorme mari qui siffle trop souvent et quatre filles que courtisent une garnison de jeunes officiers qui chantent per la libertà au visage du fascisme.Nous sommes dans les années 1920.Vraiment « Vous pensez peut-être que le spectacle est commencé », débute le prologue.Arrive Marc Béland, tout à fait habité par son Hinkfuss aux aguets et absorbé.Ce metteur en scène, bien scénique, est convaincu de son art comme de sa mission et dirige tant bien que mal son spectacle jusqu'au putsch inévitable.Ses comédiens lui montrent la porte.La pièce n'est plus sienne.Mommina (Simone Chartrand) mourra sans directives.Ce soir, on improvise de Luigi Pirandello ouvrait, jeudi, la saison au Théâtre du Nouveau Monde dans une dynamique mise en scène de Claude Poissant.Pour vrai, la sienne.Du théâtre qui trompe le théâtre.Du théâtre qui fait l'éloge de la magie d'être humain sur scène.Des humains parfaitement imparfaits, si l'on suit la logique du dramaturge italien.Construit dans la dérision et animée de tendresse, Ce soir, on improvise, la troisième pièce d'une trilogie, témoigne sciemment de la désillusion de Pirandello quant à la possibilité des êtres humains de jouir d'une personnalité constante et achevée.Cela dit, on s'y perd.La rigolade et l'impertinence des premiers temps finissent par céder le pas au drame.Un drame auquel le spectateur se sent étranger, parce que la structure même de la pièce ne lui donne pas accès à l'âme des personnages.Donc, à leur tourment.Un sentiment d'éparpillement naît, en effet, des ruptures de ton, nombreuses en début de parcours lorsque les acteurs se glissent hors de la peau de leurs personnages pour redevenir eux-mêmes.Ruptures qui déroutent et retiennent dans un premier temps l'attention du spectateur, pour finalement se raréfier et converger vers le désespoir.La fin de la pièce ne rend pas justice à ses prémices.Et ce, malgré la performance sentie des quinze comédiens qui ont la difficile tâche de tenir deux rôles : ils sont tantôt personnages (Madame Ignazia, Sampognetta, Rico Verri, Mominna.) tantôt eux-mêmes (Sophie Clément, Marc Gélinas, David Savard, Simone Chartrand.).Il faut d'ailleurs souligner l'interprétation de Marc Gélinas qui, à la fois en tant que Marc et en tant que Sampognetta, parvient réellement à nous émouvoir.La scène dans laquelle il insiste pour jouer pleinement, et à sa manière, sa propre mort, est l'un, sinon le, moment fort de cette production.On comprend également pourquoi Claude Poissant a tenu à la présence de Simone Chartrand, qui était de l'heureuse aventure de Ce soir, on improvise que le metteur en scène a montée au Trident, à Québec, en 1994.Menue, presque diaphane et imposante dans sa délicatesse, la comédienne peu connue du public montréalais livre au troisième acte un monologue tragique et exigeant.Auquel nous, spectateurs, demeurons malheureusement extérieurs.Pensée pirandellienne oblige.CE SOIR, ON IMPROVISE de Luigi Pirandello (texte français de Diane Pavlovic et Claude Poissant), mis en scène par Claude Poissant.Avec Simon Boudreault, Olivier Aubin, Patrice Robitaille, Sylvie Tremblay, Marc Béland, Marc Gélinas, Sophie Clément, Simone Chartrand, Kathleen Fortin, Sandrine Bisson, Marika Lhoumeau, David Savard, Serge Mandeville, Yves Labbé, Philippe Martin.Décor : David Gaucher.Costumes : Myriam Blais.Éclairages : Martin Labrecque.Musique originale : Sylvain Scott.Au Théâtre du Nouveau Monde, jusqu'au 15 octobre.Marc Béland est tout à fait habité par son Hinkfuss aux aguets et absorbé.Les quinze comédiens s'acquittent parfaitement de la difficile tâche de tenir deux rôles.http://montrealmedia.qc.ca/duceppe DU 6 SEPTEMBRE AU 14 OCTOBRE Françoise Faucher Markita Boies DROITS D'AUTEURS de Donald Margulies mise en scène de François Barbeau «deux superbes et excellentes comédiennes.présentation vraiment sublime» TÔT OU TARD, TVA «ouvre la saison au théâtre en beauté.c'est à voir» SAMEDI ET RIEN D'AUTRE, RC «deux actrices fabuleuses.François Barbeau a fait une job splendide» MICHEL TREMBLAY «Françoise Faucher est extraordinaire.Elle trouve ici un grand personnage à la mesure de son talent.» VOIR Abonnez-vous (514) 842-8194 UNE PRODUCTION DU NORTHERN BALLET THEATRE www.nbt.co.uk UN BALLET DE VELDMAN / BIZET D U 1 9 A U 2 8 O C T O B R E 2 0 0 0 PLACE DES ARTS BILLETS : (514) 842-2112 Directeur artistique Gradimir Pankov Artistic Director SUPPL.MENTAIRES 24 et 25 OCT.19 OCT.COMPLET La Presse 23 septembre 2000 Page D7 manquante 6LP0801D0923 d8samedi 6LP0801D0923 ZALLCALL 67 01:05:54 09/23/00 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 THÉÂTRE Le cri du couple Louise Marleau incarnera la Martha de Qui a peur de Virginia Woolf ?au Rideau Vert JENNIFER COUËLLE IL EST DEUX HEURES du mat' dans un bled universitaire de la Nouvelle-Angleterre.Sous l'effet anesthésiant d'un énième faculty party, sous les recommandations, surtout, de son papa recteur, Martha, et Georges, son prof de mari, attendent les jeunes et fringants Nick et Honey pour un dernier verre.Un seul.Attention pathos ! Un mélodrame émotionnel, qu'on dit.Lorsque Edward Albee présentait Who's Afraid of Virginia Woolf ?sous les feux de Broadway en 1962, il connut son premier succès commercial.Quatre ans plus tard, le réalisateur Mike Nichols l'immortalisa à jamais avec un Who's Afraid of Virginia Woolf ?version grand écran.Un bijou en noir et blanc où se débattent, superbes, Elizabeth Taylor et Richard Burton.À compter de mardi prochain, sur les planches du Rideau Vert, c'est Louise Marleau qui fera battre la Martha d'Albee.Elle aura pour Georges Raymond Cloutier, et pour invités pas si sucrés, Pascale Desrochers et François-Étienne Paré.Ils se colleront, se décolleront et s'entre-déchireront sous la direction du metteur en scène Martin Faucher.Et dans la langue de Michel Tremblay, qui en a assumé la traduction.« Jouer Martha, confie Louise Marleau qui a passé l'été à peaufiner son personnage, c'est une des deux ou trois grandes rencontres de ma vie d'actrice.Je me retrouve dans cette espèce de folie, dans ce décrochage du réel que j'ai déjà visité avec les univers de Tennessee Williams et de Strindberg.» Une grande rencontre qui aurait pu ne pas avoir lieu.Car cette réussite d'Albee, la comédienne s'était jadis juré de ne jamais le jouer.« Pour le public, vous savez, cette pièce est vraiment un coup de poing sur la gueule.J'avais l'impression qu'il touchait à l'univers de Genet.Et Les Bonnes de Jean Genet, c'est une des pires pièces que j'ai eues à jouer de ma vie.Elle m'a tellement pompé d'énergie, vers le bas et vers le noir.» Cela dit, Louise Marleau a changé d'idée.« En lisant la pièce, j'ai compris que côté scène, pour l'interprète, elle devait être une catharsis absolument extraordinaire.Une sorte de renaissance ; ce qui n'a rien à voir avec les pièces de Genet qui vont droit au fond du puits.» Quelque part dans cette histoire sordide est tapi un fils.Du moins, le fantasme de.Qui lie néanmoins ses parents imaginaires.Dans le silence, cependant.Dans l'impossibilité de se dire.Et selon cette nouvelle Martha, la scène de la mise à mort de l'enfant est une façon de crever l'abcès dans ce couple.« J'ose croire que Georges et Martha auront plus de chance de s'en tirer après la mort de leur fils.» Dur, dur, ce récit.Pour la comédienne Uta Hagen, qui a créé Martha il y a 38 ans ans, et qui se prépare à la rejouer au Old Vic, à Londres, en novembre prochain, « Who's Afraid of Virginia Woolf ?est une pièce haineuse ».Qu'elle a su dompter, il faut croire.La production prévue pour Londres est d'abord passée par Hollywood, puis New York, où une seule représentation au Majestic Theatre a attiré 2000 personnes et a fait événement, dixit le New York Times, qui la classa numéro un pour la saison théâtrale 1999-2000.Avec une distribution qui comprenait entre autres Jonathan Pryce et Mia Farrow, on comprend nous aussi.Une pièce cruelle, donc.« Je crois que je dois mon succès avec Martha, confie Uta Hagen, à la manière dont j'ai joué toutes ces batailles, toute cette rage et toute cette brutalité.Je veux dire littéralement jouer.J'ai tenté de les transformer en jeu.Les jouer cruellement rendrait la pièce insoutenable, beaucoup trop lourde.» Quoique ce ne soit pas encore chose faite, Louise Marleau, aussi, parle de ludisme.« Martha n'est pas que tragique ; c'est aussi un clown, une comique, puis c'est elle qui porte les balles en plus.Elle est drôle, et c'est un grand réconfort pour moi de penser que je puisse faire rire.Émouvoir, ça, j'ai l'habitude, mais faire rire.» C'est qu'il recèle son lot de paradoxes, ce huis clos aromatisé au bourbon.Pathétique, mais pas tragique, plutôt comique, mais construit comme une tragédie ! ?« C'est une espèce de danse de la mort qui a beaucoup d'une tragédie, concède Louise Marleau.À commencer par l'enfant sacrifié, l'unité de lieu, de temps et ce choeur que forme le couple Nick-Honey qui fait résonance à la démence de Georges et Martha.» Et l'amour dans tout ça ?« Martha aime Georges, assure la comédienne.Ce couple, en fait, s'aime férocement.Ils ne peuvent absolument pas se passer l'un de l'autre.Leur relation est symbiotique, elle est faite de déchirements, mais ils se tiennent à travers cette férocité.Et si Martha finit par dire qu'il n'y a qu'un seul homme qui l'ait rendue heureuse dans sa vie, et que c'est Georges, c'est que Georges l'aime.Réellement.Il sait comment aller la chercher, comme jouer avec elle, comment la déjouer.S'il est une nullité sur le plan de la carrière, son intelligence, elle, est toute là.» Un amour pareil, ça vous remplit la vie, quoi.Mais Louise Marleau n'en déroge pas.« Ce que je trouve le plus triste chez les couples, c'est l'ennui, la stagnation.J'ai du mal à trouver attristants des gens qui déploient autant d'énergie à se garder et à se séduire.Leur rapport est exigeant, c'est sûr.Je ne peux pas dire que j'ai envie de rentrer chez nous et de vivre ce qu'ils vivent, mais j'ai une certaine admiration pour la virtuosité avec laquelle ils s'efforcent de garder leur couple en vie.» Après Martha, c'est au cinéma qu'on verra de nouveau Louise Marleau.Sans plus, pour le moment.« Je suis superstitieuse », qu'elle dit.En attendant, fais gaffe Georges ! QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ?d'Edward Albee, traduit par Michel Tremblay, au Théâtre du Rideau Vert, du 26 septembre au 21 octobre.Photo PIERRE McCANN, La Presse © Louise Marleau : « Jouer Martha, c'est une des deux ou trois grandes rencontres de ma vie d'actrice.» Berri-UQAM 1594 rue St-Denis BILLETTERIE: (514)790-1111 GROUPES: (514)527-3644 (20 personnes et plus) De retour pour une 8e semaine au Théâtre St-Denis 1 mise en scne DENIS BOUCHARD 11000 NOUVEAUX BILLETS 22 au 26 NOVEMBRE En vente dès midi présente DÉCOUVERTES DU MONDE en collaboration avec LE MYSTéRE DES VOIX BULGARES Ch Ïur ANGELITE 20 artistes sur scne SAMEDI 30 SEPTEMBRE Ð 20 h Ð .GLISE ST-JEAN-BAPTISTE rue Rachel Est Ð angle Henri-Julien Billets-renseignements : 987-6919 Ð Admission : 790-1245 Une coproduction du Centre Pierre-P.ladeau et de Musiques et Traditions du Monde/TraquenÕArt « La plus sublime résonance céleste que la voix humaine puisse faire.» The Guardian, Londres « Une merveille mystérieuse.» Toronto Star 6LP0901D0923 D09 sam.(Arts) 6LP0901D0923 ZALLCALL 67 00:59:14 09/23/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 D9 NOUVELLES DU DISQUE Concertos russes L'ÉQUIPE Maxim Vengerov (violoniste) Ð Mstislav Rostropovitch (chef d'orchestre) Ð London Symphony Orchestra quitte Teldec pour EMI.Après deux couplages Prokofiev- Chostakovitch chez Teldec, soit le premier Concerto de chaque compositeur en 1994 et le deuxième Concerto de chacun en 1996, Vengerov et Rostropovitch au pupitre du LSO vont chez EMI pour un troisième disque russe.Le programme : Concerto de Stravinsky, Concerto cantabile de Chtchédrine et Sérénade mélancolique de Tchaïkovsky.Volodos et Rachmaninov SONY A CONFIÉ une nouvelle version du troisième Concerto pour piano de Rachmaninov au jeune virtuose russe Arcadi Volodos.James Levine est au pupitre du Philharmonique de Berlin.Lortie et Hamelin DE NOS DEUX PIANISTES les plus actifs au disque, trois nouvelles parutions sont annoncées.Il y en a deux de Louis Lortie, chez Chandos : le volume 8 de son intégrale des Sonates de Beethoven groupe les trois de l'op.31 et le volume 2 de ses Liszt avec l'Orchestre de la Résidence de La Haye, dir.George Pehlivanian, réunit la Fantaisie hongroise, Totentanz, Malédiction et De Profundis.De Marc-André Hamelin, chez Hyperion, c'est un couplage américain : The Age of Anxiety, de Bernstein, et le Concerto de William Bolcom, avec le Ulster Orchestra dirigé par Dimitri Sitkovetsky.Ce dernier, également violoniste, vient d'enregistrer le Concerto de Sibelius avec Marriner et l'Academy, chez Hänssler.2892158 DU7AU 11NOV.AU ST-DENIS RÉSERVATION (514) 790-1111 mariojean.com 6LP1001D0923 d10 samedi 6LP1001D0923 ZALLCALL 67 00:59:41 09/23/00 B D10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 DISQUES Sept tableaux, sept joyaux INSPIRÉE PAR Selma, personnage qu'elle a campé dans Dancer in the Dark (Palme d'or à Cannes cette année), Björk a créé sept tableaux, sept joyaux.C'est peu mais c'est fabuleux.Une artiste prodigieuse met ses tripes sur la table, souffle tout être sensible sur son passage.Qui plus est, le raffinement.L'Islandaise n'en est pas à ses premières expériences « symphoniques », elle a placé la barre encore plus haut, ce qui n'est pas peu dire.Prévus pour grand orchestre, les arrangements astiqués de Vince Mendoza se comparent à ceux de toutes les grandes comédies musicales.Si on s'en était tenu à ça, on aurait eu un disque riche et soyeux, une facture à la Phil Ramone Ð rappelez-vous le disque qu'il a concocté pour Sinéad O'Connor.Or, Björk y a juxtaposé toute sa quincaillerie numérique pour ainsi créer l'amalgame parfait entre tradition et culture électronique.Aucun artiste ou réalisateur de disques pop n'a accompli une telle intégration entre voix, machines et grand orchestre.Les surfers du vague à l'âme seront d'autant plus ravis : Thom Yorke (Radiohead) entonne un duo on ne peut plus touchant avec la leader de la pop terrestre au féminin.Mégatonnes d'émotions ! HHHH 1¤2 SELMASONGS Björk Elektra Alain Brunet En forme, Mado D'EMBLÉE, le dernier Madonna fait un peu peur.Trois titres à saveur dance pour commencer, voilà qui agresse quelque peu.On rappelle que Ray of Light, le précédent, était peut-être l'album le plus planant de la Madone en carrière, son meilleur aussi.Mais les craintes se sont vite dissipées au fil des écoutes.Music nous ramène une chanteuse encore audacieuse et pertinente, qui a bellement plombé cet album de cordes symphoniques, de références pop étonnantes Ð clin d'oeil, en français, à Gainsbourg sur Paradise (Not For Me), sans doute le moment fort de l'album Ð de rythmes électroniques, de guitares discrètes et efficaces.En forme, la Mado.Le pote William Orbit est encore là, et lui a offert un autre Beautiful Stranger en Amazing, autre perle d'un menu déjà fort consistant.Seul ennui : cette utilisation abusive du vocoder, qui donne parfois l'impression que Madonna cherche désespérément à faire branché.Non, Music n'est pas à la hauteur de Ray of Light.mais il n'est pas bien loin.HHHH MUSIC Madonna Maverick/Warner Richard Labbé En planant.EN ÉCOUTANT Coldplay, une question s'impose rapidement : a-t-on vraiment besoin d'un autre groupe de rock mélancolique, héritier de Nick Drake, au moment où l'univers est déjà peuplé d'icônes du genre (Radiohead et Travis, entre autres) ?Eh bien, la réponse est un gros oui.Un gros oui parce que Coldplay a tout compris, tout assimilé.Voici un album bourré de tristes mélodies, de guitares électriques qui évoquent parfois The Edge de U2, de guitares acoustiques, d'ambiances peinardes qui résonnent toujours mieux les jours de pluie.Pas forcément original, mais la voix du chanteur Chris Martin Ð genre de Jeff Buckley encore vivant Ð vaut à elle seule le prix d'achat.Et c'est en planant qu'on écoute les douces émanations de ce groupe britannique, qui complète à merveille le paysage du rock cafardeux d'aujourd'hui.HHHH PARACHUTES Coldplay Parlophone/Capitol Richard Labbé Retour du Rabouin rimeur LE RABOUIN rimeur, cet animal rimouskois dont on a fait la découverte (et l'éloge) il y a deux ans, revient à la charge.Par un Jour de vent doux, il a concocté un disque aussi substantiel que son premier, ce qui confirme sa place parmi les meilleurs auteurs-compositeurs- interprètes d'Amérique francophone.Sa quête est celle d'un auteur de maturité, exigeant envers lui-même, celle d'un auteur ayant trouvé la voix qui lui est propre.Finement ciselées, ses chroniques de société ou de vie privée touchent l'universel, rares sont les passages laborieux.Au deuxième chapitre de sa jeune carrière, le Rabouin rimeur évolue dans un environnement sonore plus musclé.Musicalement, le quinquagénaire ne réinvente pas la roue, mais il sait faire de la très bonne zizique tout en assumant son âge et les références qui l'ont marqué Ð folk, pop, rock, blues, reggae.Pour ce, il s'est adjoint des bardes d'expérience : le batteur Richard Perrotte, le bassiste Jean Pellerin, le guitariste Robert Stanley, la violoniste Kristin Molnar.Longue vie à cette équipe ! HHHH JOUR DE VENT DOUX Jean Rabouin Kihadissa / Fusion III Alain Brunet Urbain, le prolifique LA NOUVELLE figure de la chanson rock québécoise, Urbain Desbois, ne perd rien pour attendre.États d'âne, un deuxième album en sept mois, arrive encore à nous surprendre par son éclectisme et sa poésie simple mais débridée.Moins chargé que Ma maison travaille plus que moi (il n'y a que 15 chansons sur 36 minutes de musique), l'ensemble s'avère tout aussi dispersé musicalement.Chansonnette en ouverture, musette classique à la rythmique affolante, blues rock bucolique, bruitiste sur la fin, tout l'album est construit en progression.Mais États d'âne est surtout le résultat d'un gros trip de studio, dans cet esprit d'expérimentation qu'affectionne Urbain, qui fait ainsi passer son groupe pour les Black Riders de Tom Waits.États d'âne est attachant, hardi et impeccablement enregistré.Voilà un disque qu'on ne se lassera pas d'écouter.HHHH ÉTATS D'ÂNE Urbain Desbois La Tribu/DEP Philippe Renaud collaboration spéciale Rock and roll ! PARU EN 1998, le premier album de Caféïne (sic) avait agréablement surpris.Deux ans plus tard, Xavier Caféïne (re-sic) et ses copains nous reviennent avec une autre de ces galettes de bon rock and roll, comme on en déguste trop peu souvent ces jours-ci.On ne vous repassera pas la liste des influences de ce groupe montréalais (des Stooges à Plastic Bertrand), juste vous rappeler combien ce mélange des sujets punk et new-wave est absolument jouissif, brassé dans une allégresse contagieuse dont on ne se lasse jamais.On pourrait faire la fine gueule et décrier cette réalisation un peu boueuse, mais ce serait oublier l'essentiel : monsieur Caféïne est un mélodiste hors pair, capable de fabriquer des petites bombes de trois minutes (en français et en anglais, cette fois) souvent inoubliables.C'est sale, irrévérencieux, un peu tout croche, bref, c'est rock and roll.Que demander de plus ?HHH 1¤2 PORNSTAR Caféïne Grognard/Fusion III Richard Labbé Classiques modernisés AVEC LE RETARD auquel les compagnies de disques nous ont habitués Ð c'est-à-dire six mois Ð en matière de sorties hip hop françaises, arrive dans les bacs la compilation L'Hip-Hopée, recueil de versions rappées de classiques de la chanson française.Un exercice intéressant que celui de rendre la langue de Brassens, Brel, Cabrel (et autres poids lourds) à l'aise sur des beats.Ainsi, chapeau à Doudou Masta pour son lugubre Requiem pour un con (Gainsbourg), au 3e Oeil sur J'aim'pas l'pognon (Ferré), à Oxmo Puccino sur Ces gens-là (Brel) et surtout Daddy Lord C de La Cliqua avec sa relecture de Manu de Renaud, elle-même relecture du Jef de Brel (la boucle est bouclée !).Des évidences telles que Ne me quitte pas et Petite Marie, très radio FM, plairont à tous.Malheureusement, la seule présence québécoise rate la cible : pourquoi diable LMDS (reprenant Quand les hommes vivront d'amour) n'ont-ils pas suivi la consigne ?Plutôt que de coller au texte original, le duo balance des inepties de son cru sur la paix.HHH 1¤2 L'HIP-HOPÉE Artistes Variés Black Door/EMI Philippe Renaud collaboration spéciale Époque cool LE RÉCIT autobiographique des années de jeunesse de Cameron Crowe, qui fut journaliste au Rolling Stone dans les années 70 avant de se tourner vers le cinéma, est bien sûr ponctué par les pièces musicales qui ont défini l'époque.En tout, dix-sept plages, dont quinze proviennent directement de la meilleure inspiration.Souvenirs encore vifs Ð Simon & Garfunkel (America), Yes (I've Seen All Good People : Your Move), David Bowie (I'm Waiting For The Man), Elton John (Tiny Dancer) Ð ou plus diffus Ð Cat Stevens, Lynyrd Skynyrd, The Allman Brothers Band Ðse croisent ici avec bonheur.Led Zeppelin a même accepté que l'une des chansons de son catalogue (That's The Way) soit utilisée pour la toute première fois dans un film.On ne trouve par contre que deux seuls titres originaux : Fever Dog, gracieuseté du groupe fictif Stillwater, de même qu'un extrait de la partition qu'a composée Nancy Wilson pour l'occasion.La trame sonore d'Almos Famous comptant une bonne cinquantaine de pièces, parions qu'un deuxième enregistrement arrivera bientôt.HHH 1¤2 ALMOST FAMOUS Music From the Motion Picture Dreamworks Records Marc-André Lussier collaboration spéciale Tag et trip hop AU PRINTEMPS dernier, Michel Cusson a concocté Camino, un disque de facture jazzworld plutôt moyen, inférieur à ce dont il nous avait habitués avec son défunt Wild Unit.Lorsqu'on ne fait pas quotidiennement dans l'organique.C'est dire que la musique d ' O m e r t à , f a i t e d'instruments et de machines, fut beaucoup plus inspirée ; en ce sens, Michel Cusson peut se targuer d'avoir apporté une réelle contribution à l'esthétique de cette fameuse série policière.La musique de la nouvelle série Tag, elle, s'avère différente.Cusson y a (heureusement) évité la redite.Moins jazzy-série noire, marquée par une décennie de trip hop.À l'écoute de ce CD, je devine que Cusson a consommé beaucoup de Massive Attack, Portishead et consorts.Il a vraisemblablement tout digéré ; il nous offre ici la synthèse d'un créateur authentique.sur le point de transcender ses nouvelles influences.Quelques riffs et solos de guitare en prime, des voix de grisaille, un soupçon de rap (anglo ou latino), des tableaux bien sentis.Cusson est sur une bonne piste.Imaginez quand son jazz sera de la partie.HHH 1¤2 TAG Musique de Michel Cusson Disques PMC / Musicor Alain Brunet Gabrielle Destroismaisons: un peu, beaucoup, à la folie.ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Une chanteuse pop de 17 ans, fort jolie, au regard enivrant (quels sourcils !), aux cordes vocales déliées, aux hanches qui aiment se balancer.Ça sent le produit préfabriqué de la tête aux pieds.Gabrielle Destroismaisons se défend pourtant bien d'être un clone de Britney Spears.À preuve, la pochette de son tout premier album Etc.la montre vêtue, maquillée, mais pas trop ; belle, mais naturelle.« J'aime bien les photos de l'album, car elles ne donnent pas de moi une image parfaite, ditelle.Je ne le suis pas.Je ne voulais pas d'un look préconçu.Je ne tenais pas à me déguiser.Je soigne mon image, mais sans forcer la note.J'ai d'ailleurs porté mes jeans pour la séance de photos.» Si la jeune chanteuse a choisi d'embrasser la pop, alors que le rock autant que l'opéra la font vibrer, c'est que le genre permet, selon elle, toutes les envolées vocales souhaitées.« J'aime m'amuser avec ma voix, avoue celle qui a un béguin pour Céline, Mariah, Whitney et Barbra.Je ne me voyais pas chanter de l'alternatif.Je veux émouvoir les gens avec ma voix.C'est un don que j'ai, quelque chose d'inné.» Une voix que Guy Cloutier a décidé de faire entendre à tous.Gabrielle Destroismaisons est la première artiste signée chez C&C Musique, la nouvelle maison de disques que le grand manitou dirige avec le chasseur de talents Nick Carbone (Mitsou, les BB, France d'Amour, Kevin Parent).Il y a deux semaines, leur protégée a d'ailleurs chanté à La Fureur de Véro, Folle Folie, le premier simple de son premier album, lancé mardi dernier.Mademoiselle Destroismaisons est sans aucun doute bien entourée, et sa musique risque de faire des vagues un peu, beaucoup, à la folie.Il revient toutefois à un de ses professeurs de chant d'avoir décelé tout le potentiel de la belle.Lasse de ne chanter que sous la douche, Gabrielle Destroismaisons a, en effet, joint il y a quatre ans les rangs de la chorale du Saint-Lin qui l'a vue grandir.« Comme récompense après une tournée dans le village, mon professeure nous a tous emmenés dans un studio pour qu'on enregistre chacun une chanson.J'ai chanté My Heart Will Go On de Céline Dion.» Rien de moins.Le démo s'est retrouvé dans les mains de celle qui allait devenir son imprésario, Maryolen Paquin, puis sur le bureau de M.Cloutier, avec quelques autres refrains chantés pour la scintillante télésérie Diva.La chanteuse est, depuis octobre 1999, liée à C&C Musique, le temps de trois albums.« Je regarde ce qui s'est passé depuis un an et je me dis que tout va vraiment vite.Mais personne ne m'a bousculée.J'ai eu le temps de respirer.Je veux vivre ma jeunesse normalement.» Etc.arrive chez les disquaires après 12 mois de travail qui ont tenu Gabrielle Destroismaisons un peu trop loin de l'école à son goût.« Je suis inscrite dans une école alternative que j'aimerais fréquenter plus souvent.Je tiens à terminer mes études secondaires.Il y a tellement de choses que j'aimerais faire dans la vie.Étudier en nutrition, par exemple.Mais l'album était ma priorité.» Elle a notamment pu compter sur Antoine Sicotte, fils du comédien Gilbert et membre de la formation Sky, ainsi que sur Gerry Stober (G Squad, Jennifer Love Hewitt, Exposé) pour la réalisation de l'album.Stober a d'ailleurs composé Folle Folie, qui a atteint le sommet des palmarès à la fin de l'été.Les FM devraient sous peu entonner en choeur Et Cetera, deuxième simple plus « dance ».Dans la lignée des hits de Christina Aguilera et Jacynthe, les chansons de Gabrielle Destroismaisons causent d'amour, d'amitié et respirent la légèreté sur fond de synthés.La chanteuse signe deux adaptations francophones sur l'album : Danse avec moi et Je suis là pour toi.À 17 ans, presque 18 (en décembre), elle chante pour s'amuser, faire danser et tient à vivre à fond le moment présent.« Je vis au jour le jour.C'est la meilleure façon de fonctionner.Je veux goûter à tout ce que je fais.» Aujourd'hui donc, la promotion de l'album.Demain, les spectacles.Et si Dieu le veut un de ces quatre, pourquoi pas la France, terre qui a vu naître ses ancêtres Destroismaisons ?Quand Guy Cloutier nous tient la main, tout est possible.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Gabrielle Destroismaisons : « Je soigne mon image, mais sans forcer la note.» 6LP1101D0923 D11 sam.(Arts) 6LP1101D0923 ZALLCALL 67 01:00:31 09/23/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 D 1 1 NOUVELLES DU DISQUE DISQUES Écouter Schafer sans regarder Intégrale Saint-Saëns UNE NOUVELLE intégrale des cinq Concertos pour piano de Saint-Saëns est annoncée d'Angleterre : chez Hyperion, avec Stephen Hough et le City of Birmingham Symphony Orchestra, dir.Sakari Oramo.Lott dans Capriccio CHEZ FORLANE, Dame Felicity Lott a enregistré Capriccio, de Richard Strauss, avec Thomas Allen, Gregory Kunde et Iris Vermillion, sous la direction de Georges Prêtre.Trois claviers CHEZ HÄNSSLER, Robert Levin partage son intégrale du Clavier bien tempéré de Bach entre trois instruments : clavecin, clavicorde et orgue.D'Anglebert : l'intégrale DECCA ANNONCE l'intégrale des oeuvres pour clavecin de Jean- Henri d'Anglebert jouée par Christophe Rousset.CLAUDE GINGRAS LES QUATUORS à cordes du Canadien R.Murray Schafer forment une sorte de vaste ensemble en devenir.Le troisième commence par le solo de violoncelle amorcé à la toute fin du deuxième, le sixième rassemble des éléments utilisés dans les cinq précédents, le septième fait revenir la voix de femme entendue dans le quatrième.De même, notre expérience des Quatuors de Schafer a été, si l'on peut dire, cumulative.En 1989, les Quatuors nos 1, 2 et 3, seuls publiés alors, furent joués par le Morency lors d'un concert de la SMCQ.L'intégrale Schafer se limitait alors à ces trois titres.Mais on apprit bientôt que l'ermite de Indian River, Ont.avait complété deux autres quatuors qui, avec les trois premiers, furent réunis en 1990 par le Orford en un coffret Centrediscs de deux compacts.L'année 1993 vit apparaître un sixième quatuor et l'année 1998, un septième.Schafer travaille actuellement à un huitième quatuor, mais c'est tout ce que l'on sait pour le moment.Une précision concernant le septième.Il comporte un élément visuel : les musiciens sont costumés, ils se déplacent dans la salle en jouant, et on y retrouve la chanteuse invisible du quatrième, cette fois costumée elle aussi.Commandé par le Molinari, le septième Quatuor existe en deux versions, toutes deux créées l'an dernier par l'ensemble montréalais : la version concert à Ottawa le 4 mai, la version scénique à Montréal le 11 décembre, salle Pierre-Mercure, lors d'un concert-marathon de quatre heures de durée (pauses et entractes compris) où les sept quatuors furent joués dans l'ordre de composition.Un enregistrement fut ensuite réalisé par la marque ATMA, qui le publie en un double CD totalisant 143 minutes de musique, soit presque la même durée qu'à P.-M.(où le total faisait 146).Loin d'être oubliées, les deux précédentes réalisations « schaferiennes » ouvrirent la voie à celle, définitive, qui nous est proposée aujourd'hui.Olga Ranzenhofer, fondatrice et premier-violon du Molinari, faisait partie du Morency de la présentation embryonnaire de 1989 et le Orford qui, l'année suivante, enregistrait les cinq premiers quatuors, avait créé deux d'entre eux.On l'a constaté au concert, les éléments sonores et visuels que Schafer ajoute à sa musique sont parfois intéressants.Mais ils sont le plus souvent inutiles, comme le démontre l'écoute au disque : plus de « spectacle », plus de gymnaste chinois dans le sixième quatuor, plus de costumes dans le septième et, néanmoins, une expérience pleinement satisfaisante.Je continue de trouver grossiers les cris lancés par les musiciens dans le troisième, superflues les petites percussions qu'ils agitent dans les cinquième et septième, mais ces réserves sont largement contrebalancées par deux heures d'événements strictement musicaux.Si les emprunts à Chostakovitch, Bartok et même Stravinsky sont évidents, ils sont heureusement rares et vite oubliés par après, tout comme certains effets faciles ; par ailleurs, on accepte les échos de musique orientale, de ragas notamment, comme faisant partie du personnage Schafer.C'est finalement l'ensemble qui force l'écoute.L'écriture pour quatuor y est extrêmement riche, dense, variée et pleine de surprises, avec des moments d'agressivité et de lyrisme qui s'équilibrent.Le Molinari, qui a donné certains des quatuors isolément avant son intégrale en concert, joue cette musique avec une précision technique, une beauté sonore et un engagement sur lesquels tout a été dit, et ces qualités sont reproduites ici à la perfection, tout comme la voix hallucinante de Marie-Danielle Parent.R.MURRAY SCHAFER : les sept Quatuors à cordes Quatuor Molinari et Marie-Danielle Parent, soprano ATMA, double CD, ACD 2 2188/89 MERCREDI ¥ 27 SEPTEMBRE 18h30 SHERBROOKE vs QU.BEC HULL vs MONTR.AL 22h00 TROIS-RIVIéRES vs ROUYN MATANE vs JONQUIéRE JEUDI ¥ 28 SEPTEMBRE 18h30 ROUYN vs HULL TROIS-RIVIéRES vs QU.BEC 22h00 MATANE vs MONTR.AL JONQUIéRE vs SHERBROOKE VENDREDI ¥ 29 SEPTEMBRE 18h30 JONQUIéRE vs TROIS-RIVIéRES MONTR.AL vs ROUYN 22h00 QU.BEC vs MATANE HULL vs SHERBROOKE LE QUÉBEC ENTRE EN GUERRE! HUIT VILLES S'ENGAGENT DANS UN COMBAT SANS MERCI Photo : Laurence Labat DU 27 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE 2000 AU MEDLEY 1170, RUE SAINT-DENIS, MONTRÉAL (514) 842-SHOW Réseau Admission (514) 790-1245 www.admission.com GROUPES / FORFAITS : (514) 845-2322 PRIX ÉTUDIANTS DISPONIBLES! 6LP1201D0923 d-12 samedi - AR 6LP1201D0923 ZALLCALL 67 01:01:02 09/23/00 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 THÉÂTRE Jouer, c'est donner Octogénaire à l'oeil vif, la comédienne Uta Hagen a une vision claire de son art JENNIFER COUËLLE Elle a brûlé les planches avec Walter Matthau, Anthony Quinn, Marlon Brando.Salut les célébrités En 1962, elle décrochait son second prix Tony pour la Martha qu'elle a créée dans Qui a peur de Virginia Wolf?d'Edward Albee.La légendaire Blanche Du Bois qu'elle a recréée dans Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams a fait le tour des États, en 1948, avant de s'afficher pour une saison complète à Broadway.Elle est une star.Sans étincelles ni flafla, mais une star.La dernière fois qu'Uta Hagen a joué à Montréal, c'était en Desdémone aux côtés de Paul Robeson, lors de la tournée d'Othello, en 1944.Aujourd'hui, sur la scène du Centre des arts Saidye Bronfman, cette grande dame du théâtre américain donne corps et beaucoup d'âme à l'écrivaine Ruth Steiner, dans Collected Stories de Donald Margulies.La production est sur les derniers milles d'une trotte qui dure depuis bientôt trois ans.New York, New Jersey, Stratford, Montréal.« Ruth Steiner est une femme fascinante, observe avec empathie celle qui l'incarne, mais j'ai bien l'impression d'avoir fait le tour de ce que cette pièce peut offrir de nouveau.Je ne serai pas fâchée de faire mes adieux au personnage.» En attendant, elle s'y love.Avec un naturel qui fait disparaître l'actrice au profit de l'humain.Elle est droite, Mme Hagen.D'une intégrité qui, il n'y a pas si longtemps, lui a fait désavouer ses propres paroles.Férue de pédagogie autant que de jeu, Uta Hagen qui a commencé à transmettre les ficelles de son art en 1947 au Herbert Berghof Studio, à New York, du nom de son second mari, a écrit sa « bible », Respect for Acting, en 1973.« Je ne l'ai rouverte qu'au milieu des années 1980, lorsqu'une étudiante qui s'entêtait à jouer d'une manière avec laquelle je n'étais pas d'accord m'a dit qu'elle ne faisait que suivre ce que j'avais écrit dans mon livre ! » Bien entendu, ça ne s'est pas arrêté là.Uta Hagen a ramené le livre en question chez elle, l'a relu et a réfuté presque la totalité de son contenu.« Alors, explique-telle, j'en ai écrit un autre.Et je pense que si je vivais encore vingt ans, je changerais de nouveau d'idée et j'en écrirais un troisième.Parce que l'art n'est pas une chose statique.L'art a besoin d'être interrogé.Il nous faut rester curieux au sujet des êtres humains.» Son « nouveau testament », A Challenge for the Actor, est sorti en 1991.Gavée d'oeufs.et de théâtre Uta Hagen est née il y a 81 ans dans la petite ville universitaire de Göttingen, en Allemagne.« Mes parents ont émigré aux États-Unis en 1926.L'Allemagne était au sommet du désespoir, en matières de famine, de chômage, d'inflation et d'émeutes.L'argent gagné en une journée ne vous permettait même pas d'acheter un oeuf.» Cela dit, Uta Hagen a mangé des omelettes.Son père enseignait l'histoire de l'art à la University of Wisconsin, l'a gavée comme une oie de pièces de théâtre, et sa mère l'a encouragée à explorer du côté de la danse moderne.Une atmosphère faite sur mesure pour une petite fille avec de la suite dans les idées.« J'avais six ans lorsque j'ai su que je voulais faire du théâtre.À Berlin, j'avais vu une célèbre actrice allemande monter sur les planches dans la peau de sainte Jeanne, celle de Shaw, vous savez.Elle m'a saisie.À quatorze ans, j'avais lu tout Shakespeare, Tchekhov, Ibsen, Strindberg.Je ne savais pas ce que ça voulait dire, mais je les avais lus.» Puis, de fil en aiguille, à l'âge de dix-huit ans, Uta Hagen s'est retrouvée en Ophélie pour son premier rôle professionnel.Un Hamlet de Eva Le Galliene, monté près de Boston, en 1937.L'année suivante, elle fit ses débuts à Broadway via la Nina de Tchekhov dans La Mouette.C'était parti, donc.Ce qui ne l'a pas empêchée d'être dans le collimateur du maccarthysme.Comme trop d'artistes et intellectuels de l'époque, d'ailleurs.Dont Paul Robeson, son Othello, son amoureux hors-jeu aussi.« Paul Robeson était vraiment très à gauche.Il m'a beaucoup influencée.À l'époque, je signais des pétitions de toutes sortes, je faisais des chèques pour les orphelins de guerre grecs.» Résultat ?Uta Hagen a eu deux agents du FBI à ses trousses pendant plusieurs années, son téléphone était sous écoute, pas question qu'elle obtienne un passeport, pas question non plus qu'elle parte en tournée.« Ça a duré douze ans.Je crois que si on ne l'a pas vécu, on imagine mal ce que cela pouvait représenter de vivre dans la peur continue.Un humain en état de crise Mais elle est la persévérance incarnée, cette octogénaire à l'oeil vif qui grille des cigarettes comme une vamp dans un film des années 1940.Et elle a une vision.« L'acteur, lorsqu'il joue, fait une offrande.Si la pièce est bonne, c'est un être humain en état de crise que l'acteur offre à l'assistance.C'est une situation qui révèle, qui éclaire ou qui touche les spectateurs ; qui leur permet de voir autrement, même quelque chose de connu.Et c'est souvent à travers l'empathie que cela se produit.» Pauvre ego.Il est plutôt à l'étroit dans cet idéal du comédien humain et altruiste.Et qu'on ne pense surtout pas à le ménager.« Le narcissisme, l'égocentrisme, tout ça, soutient Mme Hagen, est impossible si on est un bon acteur, si l'on est véritablement artiste.Si un comédien n'est pas curieux, s'il ne considère pas le monde dans lequel il vit comme partie intégrante de son jeu, s'il n'estime pas foncièrement important de se développer d'abord et avant tout en tant qu'être humain, il ne peut être un bon artiste.Il peut être une personnalité, une vedette, un personnage intéressant, mais pas un artiste.» On comprendra alors pourquoi lorsque Uta Hagen monte sur les planches, c'est de chair humaine qu'il s'agit.Comme ça, sans robe.L'étoffe du comédien n'y est tout simplement pas.COLLECTED STORIES de Donald Margulies, présentée au Théâtre du Centre des arts Saidye Bronfman en association avec le Stratford Festival of Canada.Avec Uta Hagen et Lorca Simons.Mise en scène: William Carden.« Le narcissisme, l'égocentrisme, tout ça est impossible si on est un bon acteur, si l'on est véritablement artiste.» Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © À 81 ans, l'actrice américaine Uta Hagen reste une star sans étincelles ni flafla.Pour la deuxième fois en carrière, elle est de passage à Montréal, où on peut la voir dans la pièce Collected Stories présentée au Centre Saidye Bronfman.2è édition 29 septembre au 7 octobre Une présentation de Église Très-Saint-Nom-de-Jésus 4215, rue Adam, Montréal (Métro Pie-IX) Réservations: 899-0644 orgue Ministère des Affaires municipales et de la Métropole Ensemble Organum (France) La Nef 30 septembre à 20h Soirée médiévale Une première nord-américaine «Mysteria Apocalypsis» 2 octobre à 20h le Requiem de Verdi et Choeur de l'orchestre Orchestre Métropolitain 1er octobre à 20h Rachel Laurin, Laurent Cabasso, Olivier Vernet Carte blanche Alain Trudel 4 octobre à 20h Alain Trudel, tromboniste et ses invités Soirée Liszt Le romantisme à l'italienne: Massimo Nosetti (Italie), organiste, Monique Pagé, soprano, Marc Hervieux, ténor Quatuor Molinari et jeunes artistes du Café Graffiti: Vincent Genvrin (France), organiste Musique et musiciens d'ici: Poirier-Crozier, organistes duettistes Double virtuosité: Ken Cowan (Canada) Alan Morrison (États-Unis), organistes Musique baroque: Les Boréades Soirée d'ouverture Benoît Mernier (Belgique) Régis Rousseau organistes f e s t i v a l Plus de 40 activités: concerts et animations La Presse 23 septembre 2000 Page D13 manquante 6LP1401D0923 D14 sam.(Arts) 6LP1401D0923 ZALLCALL 67 01:00:39 09/23/00 B D14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 Chez les artistes et artisans des Appalaches MARIO DUFRESNE collaboration spéciale LE CIRCUIT Sur le chemin des artisans, qui avait attiré quelque 10 000 personnes dans la région de Thetford Mines l'an dernier, compte bien répéter l'exploit, alors qu'une soixantaine d'artistes et artisans ouvriront les portes de leurs ateliers au public, en fin de semaine et le week-end prochain, à l'occasion de la Fête des couleurs.Un circuit qui oblige les visiteurs à emprunter des chemins rarement fréquentés et même de petites routes qui ne sauront peutêtre jamais ce qu'est l'asphalte.Au fil du parcours, à travers ces petits rangs de campagnes et villages des Appalaches, on voit soudain surgir un panneau à l'emblème de la feuille d'orme, indication qu'un atelier s'y trouve et attend le visiteur.Bon, puisqu'il faut bien commencer quelque part, pourquoi pas Saint-Fortunat, pour les vitraux de Jacques Girard et la peinture sur soie de Céline Labbé.Une fois sur place, prenez le temps de vous promener aux alentours.Vous comprendrez pourquoi François Gourd en a fait son lieu fétiche et a décidé d'y établir son Festival international de musique incroyable.Tandis que les nostalgiques des années 70 découvriront ce qui a poussé tant de hippies à s'y installer à l'époque.Même qu'en respirant profondément, vous aurez peut-être l'impression d'y déceler certaines odeurs qui firent naguère saliver les maîtres-chiens de la GRC.Quelques kilomètres plus loin, Saint-Ferdinand avec son lac et ses vallées.C'est là que Virgini Bédard pratique son « art naïf et primitif », tel qu'elle le définit.Puisant ses sources dans les cultures mexicaine et guatémaltèque, l'univers de Virgini Bédard est exclusivement féminin.Des tableaux, aux patententôles conçues pour être installées à l'extérieur Ð qui remplaceront rapidement et agréablement votre nain de jardin Ð presque toutes les oeuvres de l'artiste mettent en scène des femmes à la poitrine souvent très généreuse et toujours en évidence, qu'on croirait tout droit sorties des fantasmes de lointains ancêtres.Spécial.Un peu plus loin, Guy Beauregard propose ses tam-tams en peau de chèvre et autres instruments à percussion sculptés dans les essences de bois de cette région.En passant, si vous avez raté les châteaux de sable du parc La Fontaine, c'est le temps de vous reprendre.Il y en a toujours un en chantier chez lui.Oui, c'est le même Beauregard qui a remporté le premier prix de ce concours cette année.Encore à Saint-Ferdinand, dans le Rang 1, Isabelle Langevin et Marc Joannette.Rien que vous y rendre, c'est déjà une aventure.Lorsque vous aurez repéré le coin, profitez du conseil qu'on m'a donné.« Continuez tout droit, dans le bois, et au moment où vous vous croirez perdu, regardez bien, vous distinguerez leur atelier.» Isabelle Langevin, pour bien des ados, c'est l'illustratrice de nombreux ouvrages publiés à leur intention.Mais, c'est également Auparavant où, avec son chum ébéniste, ils fabriquent et décorent des meubles uniques, dont leurs fameux paravents qui les ont fait connaître un peu partout en Amérique.Beau, très beau.La liste pourrait s'allonger, ils sont 63 en tout.En vrac, Yvon Vachon, coutellier, Lise Bolduc et ses tableaux de dentelle au fuseau ou Rock Lefebvre qui sculpte et peint des bâtons de pèlerin, en plein ce qu'il faut pour une randonnée dans cette région montagneuse.Toutefois, le mieux, c'est encore de vous procurer le dépliant Ð chez presque tous les commerçants Ð et de bâtir votre circuit.Informez-vous également si le village où vous êtes organise une fête, souvent ça vaut le coût.Info : Tourisme Amiante 335-7141ou par Internet : http://ch-artisans.iquebec.com HOLLY COLE avec invités spéciaux Mercredi 22 nov.20 h Théâtre Maisonneuve Place des Arts EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI Billets : Place des Arts, Admission, par téléphone au 514.842.2112 et au www.pda.qc.ca PRODUCTIONS RUBIN FOGEL www.hollycole.com www.bet-e-and-stef.com 2892563 Petula 1 soir seulement samedi 28 octobre billets en vente maintenant 790-1111 EN CONCERT Bravo PRODUCTIONS Petula Clark ALBUM DISPONIBLE EN MAGASIN 2490, rue Notre-Dame O.Billetterie 514/931-2088 Réseau Admission 514/790-1245 Edgar BORI sortira-t-il de l'ombre?EN SPECTACLE 31 OCT.1,2,3,4 NOV.AU THÉÂTRE CORONA 6LP1501D0923 d15 samedi 6LP1501D0923 ZALLCALL 67 00:59:24 09/23/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 D15 ARTS VI S U E L S BIENNALE DE MONTRÉAL Un mois de manifestations artistiques JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Vingt-cinq artistes, quinze pays, seize sociétés d'architectes, tous réunis dans un espace de près de 40 000 pieds carrés.La Biennale de Montréal, deuxième portée, commence jeudi prochain et s'attend à accueillir 30 000 visiteurs.Des chiffres éloquents, semblables à sa première il y a deux ans.La grande différence tient au fait que le tout, éparpillé dans quatre lieux en 1998, se tiendra cette fois à un seul endroit.Pour l'occasion, le moribond Palais du commerce revivra pendant un mois avant de céder sa place à la Grande Bibliothèque du Québec.L'aire d'exposition s'étend sur une trentaine de salles jadis occupées par le Colisée du livre.Chapeauté par le Centre international d'art contemporain (CIAC) et son directeur Claude Gosselin, la Biennale a déjà réussi à se tailler une place dans le réseau international.Même si Montréal est encore loin des méga-biennales façon Venise (300 artistes et un budget de 20 millions), le monde spécialisé est attendu en grand nombre dont 35 conservateurs anglais et dix directeurs de musées et de galeries autrichiens.« La Biennale est un phénomène d'attraction, une locomotive, soutient Claude Gosselin.Son impact se mesure sur l'ensemble des activités des arts visuels.Les spécialistes étrangers en profiteront pour faire des tournées dans les galeries et les musées montréalais.» Outre le contenu très canadien Ð seule biennale avec autant d'artistes locaux, d'après son organisateur Ð, l'originalité de l'événement montréalais repose sur le fait que les trois principaux volets (arts visuels, arts électroniques et architecture) présentent des expositions jamais vues ailleurs.La Biennale fait aussi place au Concours international d'architecture de la Grande Bibliothèque du Québec Ð les maquettes des projets finalistes seront pour la première fois montrés au public Ð et à toute une foule d'activités destinées à promouvoir l'art contemporain.Lors du vernissage, une performance de l'artiste québéco-français Jacques-Emmanuel Licha, connu pour faire dans l'érotisme, entamera les ébats.Quant à sa clôture, elle se fera sur une série de conférences dont une traitant de la nécessité de tenir.des biennales.Seule déception au programme, le volet art public, si présent il y a deux ans et lors des Cent Jours d'art contemporain, l'ancêtre de la Biennale, a été rayé de la programmation.Une question de sous, selon Claude Gosselin.Les arts visuels, fer de lance de la Biennale, ont été confiés à Peggy Gale, reconnue pour son expertise de commissaire et sa réputation mondiale.Sous le titre flottant de Tout le temps / Every Time, l'exposition regroupe 35 artistes retenus pour leur intérêt à parler du passé, du présent, du quotidien qui s'écoule et qui nous presse.Ce n'est donc pas un hasard si la vidéo et la photographie, intrinsèquement liées au passage du temps, seront omniprésentes, alors que la peinture brillera par son absence.Les Michael Snow et Diane Landry, fortement cinétiques, domineront.On nous promet beaucoup de la nouvelle avenue prise par Geneviève Cadieux, s'éloignant de ses récents travaux vus au Musée des beaux-arts.Massimo Guerrera, autre Montréalais attendu et très présent ces derniers temps, a concocté une installation work-in-progress, jouant sur l'idée de « l'espace vécu ».Inspirés par leur environnement et l'ancienne vocation des lieux, la Belge Ana Torfs, le Suisse Christian Marclay et l'Ontarienne Germaine Koh feront dans l'écrit.Il s'agira de voir comment le public réagira à l'aménagement de Koh, un espace de lecture plutôt inusité.La Biennale sera l'occasion de voir des artistes rarement exposés ici et de qui on nous dit beaucoup de bien.Il ne faut surtout pas rater les dessins de Francis Alys (Mexique), l'installation « automobile » d'Ayse Erkmen (Turquie), la sculpture de Yoshihiro Suda (Japon) et l'oeuvre interactive et fluorescente du collectif Klat (Suisse), un des représentants de la « relève ».Le volet architecture a été supervisé par Georges Adamczyk, aujourd'hui directeur de la faculté d'aménagement de l'Université de Montréal, mais engagé depuis longtemps dans l'enseignement et dans l'organisation d'expositions.Les projets architecturaux qu'il a regroupés ont pour point commun d'avoir remis au premier plan la maison, associée malgré elle au luxe et laissée trop souvent de côté au détriment de constructions de logements collectifs.Quant à Sylvie Parent, grande habituée des événements du CIAC, elle a réuni des artistes électroniques autour du thème de la mort et de sa présence dans le Web.Bien de son temps, le CIAC a cru bon de mettre en valeur dix postes Internet, les plaçant à l'entrée des lieux dans une ambiance lounge.À une semaine du grand jour, Claude Gosselin se disait nerveux, mais ne le paraissait point.Pourtant, le Palais du commerce semblait plus près de la tombe que d'un musée.Ne craignons rien, la locomotive sera prête, rassurent ses seize années d'expérience, pour que Montréal vibre pendant un mois pour l'art contemporain.LA BIENNALE DE MONTRÉAL, au Palais du commerce, 1650, rue Berri, métro Berri-UQAM, du 28 septembre au 29 octobre.Entrée : 2 $.Info : 514 288-0811.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Claude Gosselin, directeur de la Biennale de Montréal, devant une partie de l'oeuvre Le Grand-Ménage de Jean-Pierre Gauthier.Conçue à partir du mobilier abandonné dans le vétuste immeuble, cette installation risque de faire parler d'elle.EN BREF Jouons au CCA LE CENTRE canadien d'architecture sort sa collection de jouets et invite jeunes et moins jeunes à venir s'amuser avec ces objets à la fois ludiques et éducatifs.Mais attention, le plaisir croît avec l'effort : les 4 à 12 ans sont appelés à imaginer de nouvelles formes d'architecture en s'inspirant des collections et des bâtiments du CCA.Depuis plusieurs années, l'équipe des Services éducatifs de l'établissement offre des programmes stimulants pour initier les enfants à l'architecture, à l'urbanisme et à l'architecture du paysage.Il s'agit avant tout de sensibiliser au processus de création, un noble objectif qui rejoint ceux de l'Opération patrimoine architectural de la Ville de Montréal en cours jusqu'au 1er octobre.Les séances avec jeux et jouets durent une heure et demie et se tiennent aujourd'hui 23 septembre.Places limitées, réservez avant de vous déplacer au 514 939-7026.Un art pour la paix POS-ART TIENT un discours plutôt original.Centre sans but lucratif, cette petite galerie ouverte depuis à peine un an fait dans l'art communautaire.Non seulement offre- t-elle des activités d'initiation aux arts Ð ateliers, conférences, soirées littéraires Ð, mais ses expositions ont une saveur sociale bien marquée.Tyez, une réflexion sur la paix, est une invitation à l'engagement dans la non-violence.« Tyez, en nahuatl, langue des Aztèques, exprime le concept de la paix », explique- t-on dans le communiqué.Il faut dire que les huit artistes exposés entretiennent une relation privilégiée avec le Mexique, autrefois terre aztèque.La cause est juste, mais elle n'empêche pas que l'exposition soit un peu inégale et disparate.Les photos d'Yvon Poirier, par exemple, sont un voyage dans la misère dont souffrent les enfants du Chiapas.Des images mille fois vues, mais qui ne manquent pas de sensibilité.Parmi les pièces marquantes, notons la série sur le rire de Miguel Angel Carvajal pour qui « le rire est une des habitudes insupportablement quotidiennes pour être en paix », et les sculptures Moi et les autres d'Elisa Giron, des habiles allégories en cuivre du regard qu'on porte sur la société.Pos-Art est situé au 1326, rue Ontario Est.Tyez, une réflexion sur la paix est présentée jusqu'au 7 octobre.Info : 514 526-3161.Jérôme Delgado collaboration spéciale 6LP1601D0923 d16 samedi 6LP1601D0923 ZALLCALL 67 00:59:51 09/23/00 B D16 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 ARTS VI S U E L S Des peintures en verre DEPUIS 24 ANS, la galerie Elena Lee se veut le porte-étendard du verre d'art.Si, au début, les oeuvres étaient de petite dimension, aujourd'hui elles ont pris des proportions inattendues.Surtout quand il s'agit du travail de Susan Edgerley.Incapable d'exposer certaines pièces, Elena Lee a demandé à son ami Éric Devlin d'en accrocher quelques-unes chez lui.Voilà comment on est arrivé à Traverser, l'exposition en deux volets d'Edgerley, où le verre n'est plus l'objet utilitaire auquel on l'a souvent associé.Les installations murales, telles Vau et Métamorphoses, aplaties, perdent presque leur forme tridimensionnelle.Surtout, elles deviennent des matérialisations abstraites plutôt caractéristiques à l'art pictural.Jusqu'au 3 octobre à la galerie Eric Devlin (460, rue Sainte-Catherine Ouest, espace 403) et jusqu'au 5 octobre à la Galerie Elena Lee (1460, rue Sherbrooke Ouest).Info : 514 866-6272 ou 514 844-6009.J.D.The Haircars La mode comme cible d'Olaf Mooij, ou la mode du ridicule.JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale La mode dans l'art contemporain est presque taboue.Les artistes préfèrent éviter les modes, les lieux communs.Et le vêtement n'est pas vraiment reconnu comme moyen d'expression artistique.Titrer alors une exposition Audelà de la mode paraît plutôt risqué.Mais c'est peut-être par de tels titres, ambigus et provocateurs, que les nouvelles galeries se feront remarquer.C'est du moins cette carte que joue la galerie Art Mûr, d'autant plus négligée qu'elle est hors du circuit habituel.L'idée de réunir une douzaine d'artistes autour de ce thème, artistes établis disons-le tout de suite, n'était pas mauvaise du tout.L'exposition se dessine comme une critique de la mode, des modes, et comme un survol de l'histoire sociale, artistique et, naturellement, vestimentaire.Passons sur l'histoire de la mode, le propos des galeristes étant plutôt de nature sociale.« À travers les différents éléments de mode que nous choisissons de porter, nous communiquons avec notre environnement », écrivent-ils.Le précepte selon lequel le tissu devient une « deuxième peau », une identité marquée, a donc guidé le choix des travaux exposés.L'ensemble, éclaté, propose un mélange de genres et d'époques.L'intérêt de cette cohabitation tient plutôt dans le discours, abordant autant les relations humaines que les causes féministes.Des oeuvres récentes côtoient des plus anciennes, dont Le réticule tue de 1985, une installation multidisciplinaire de Françoise Lavoie et Clémence Des Rochers.Fort complexe, composée de plusieurs éléments dont un enregistrement d'un monologue de l'humoriste, l'oeuvre dénonce la présence potiche des femmes dans l'histoire de l'art.La reproduction d'un tableau de Fantin- Latour, L'Atelier des Batignolles, sert de point de repère.Le lien avec la mode ?Le « réticule », petit sac à main, qui remplace la toile.Dans le même esprit féministe, la performeuse Devora Neumark s'attaque à un classique du XVIIe siècle, Curiosity, de Borch.En découvrant la toile au Metropolitan Museum of Art, elle a voulu dénoncer les conditions de vie des femmes de cette époque.Ici, on la voit dans une séquence photographique prenant la peau Ð ou les peaux » Ð, d'un des personnages féminins de l'artiste flamand.Le projet ne se limite pas à cette mise en cadre.Neumark tient vraiment à habiter le personnage, à le faire sortir du tableau et à faire réagir les visiteurs du musée new-yorkais.En novembre, elle se présentera au MMA habillée en femme du dixseptième, sans trop savoir quelle tournure prendra sa performance.Autre intervention inusitée à venir, celle d'Olaf Mooij, un Néérlendais passé auparavant à Toronto.Ses modèles réduits, The Haircars, sont un début, voire une esquisse, de ce qu'il voudrait faire avec des vraies automobiles.En les coiffant d'une perruque, Mooij personnifie ses objets pour se moquer de la relation trop humaine que les gens entretiennent avec leurs voitures.Son cynisme et son absurdité seront drôlement efficaces le jour où son travail aboutira dans la rue.Une autre série créée cette année, de déroutants mannequins robotisés, est signée Lois Andisson.Sa façon de crier sa rage envers l'industrie de la mode qui rend inhumaines les modèles, de plus en plus en jeunes, de plus en difformes.Pêle-mêle, les oeuvres de Dominique Blain, Massimo Guerrera, Jana Sterbak critiquent également les paradoxes du milieu vestimentaire.L'habillement nous donne peut-être une personnalité, mais nous sommes toujours prêts à suivre les tendances.Pour ne pas nous retrouver au-delà de la mode.AU-DELÀ DE LA MODE, galerie Art Mûr, 3429, rue Notre-Dame Ouest, métro Lionel-Groulx, jusqu'au 15 octobre.Info : 514 933-0711.Présenté à guichets fermés en 1998! est de retour! Au Th.tre St-Denis 1, du 10 au 18 novembre Théâtre St-Denis : (514) 790-1111 Prix de groupe : (514) 990-9215 Avec Serge Postigo dans le rôle de Danny et Caroline Néron dans le rôle de Rizzo Aussi Véronique Dicaire, Rick Miller et plusieurs autres.Mise en scène Denis Bouchard Chorégraphie Dominique Giraldeau Productions Sandler-Poulin 11 représentations SEULEMENT! «.le public hier en redemandait.» - Patrick Gauthier, JOURNAL DE MONTRÉAL «Pour les fans.une grande réussite!» - Pat Donnelly, THE GAZETTE «Le verdict : un Grease jubilatoire.» - Sonia Sarfati, LA PRESSE «Une véritable surboum de rythmes et de couleurs.» - Pierre O.Nadeau, JOURNAL DE QUÉBEC 6LP1701D0923 d-17 samedi - AR 6LP1701D0923 ZALLCALL 67 01:00:08 09/23/00 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 3 S E P T EMB R E 2 0 0 0 D 1 7 Treize mille fans font leurs adieux à Barbra Streisand Agence France-Presse LOS ANGELES Ð Treize mille fans ont fait leurs adieux mercredi soir à la chanteuse Barbra Streisand au Staples Center de Los Angeles, payant entre 150 $ et 2500 $ pour saisir l'une des quatre dernières chances de voir leur idole en chair et en os.« Je me souviens du jour où ma mère m'a emmenée pour la première fois à une audition », a raconté la diva américaine au début de son spectacle.« Je me souviendrai de cette soirée, une soirée très spéciale, parce que vous êtes ici.» Et d'ajouter un peu plus tard: « Je ne vais pas me retirer complètement.Je continuerai à faire des enregistrements et à tourner des films.» Durant près de trois heures, devant un public venu du monde entier, elle a passé en revue son abondante discographie, à laquelle est venu s'ajouter cette semaine le double album Timeless - Live in Concert.Accompagnée d'une cinquantaine de musiciens, elle a interprété 36 titres, dont les inoubliables Memories, Time Goes By, The Way We Were ou encore Papa, dédié à un père mort alors qu'elle n'avait que 15 mois.Dans un autre moment de grande émotion, la chanteuse, après avoir troqué un ensemble pantalon-blouse sans manches marron brillant contre une grande jupe noire, a entonné I've Got a Crush on You dans un duo virtuel avec la voix enregistrée du défunt Frank Sinatra.À la sortie, les spectateurs qualifiaient son concert de « fabuleux », « extraordinaire », « brillant », « incroyable », sans critiquer la décision de leur idole de se retirer de la scène.Jocelyne Montpetit présente sa nouvelle création, Vol d'âme, dans le cadre des Danses à l'Usine.DANSE Danses d'avenir FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale DU MERCREDI au samedi pour les cinq prochaines semaines, la danse contemporaine de Montréal se fait une fête de la jeune création d'avant-garde pour saluer le millénaire et les avenues qu'il nous ouvre.Danses à l'Usine conjuguera les oeuvres de cinq chorégraphes, à raison d'une par semaine, les paysages sonores de compositeurs et DJ, et les rencontres de cinq passionnés avec un chorégraphe, chacun.Producteur de l'événement, le Festival international de nouvelle danse (FIND) nous promet de secouer nos perceptions de l'art de Terpsicore en présentant, selon les mots de sa directrice Chantal Pontbriand, « des danses qui mettent l'accent sur la remise en question du spectacle et de l'état de la danse tels qu'on les connaît aujourd'hui ».Et si vous résistez, des échanges entre public et chorégraphe se dérouleront tous les jeudis pour vous permettre de questionner ou même de contester.Histoire de bien amorcer la débandade de vos convictions chorégraphiques, l'oeuvre de Benoît Lachambre, présentée dès cette semaine, vous fera évoluer à travers différents lieux de performance sur le thème annoncé par le titre : Confort et complaisance.Lynda Gaudreau poursuivra la marche avec Document 2, le deuxième tome chorégraphique de son oeuvre Encyclopédie qui retrace l'abc du corps humain.Et Jocelyne Montpetit, la Québécoise à l'âme japonaise entraînée aux préceptes du butho, conclura le volet québécois.Inspirée librement de la figure tragique d'Ophélie, sa nouvelle création Vol d'âme est un pas de plus vers la dissolution du corps.Les deux dernières semaines nous amènent la troupe The Holy Body Tattoo de Vancouver avec sa récente création Circa, baignée dans l'univers du tango ainsi que le Français Boris Charmatz, jamais vu en Amérique, qui finira de nous déstabiliser avec Aatt enen tionon.DANSES À L'USINE, du 27 septembre au 29 octobre à l'Usine C.Info: 514 521-4493.En vente à midi ä790-1245 L'OLYMPIA 1004, rue Ste-Catherine Est Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission (achats téléphoniques) (514) 790-1245 Groupes (514) 527-3644 17 au 21 octobre - 24 au 28 octobre Avec Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier une comédie de Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier Le grand Classique de l'humour DÉJA ! 21 au 25 NOVEMBRE VENDUS EN 5 JOURS !!! Voies parallèles FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale DANS L'ESPRIT d'expérimentation et de découverte qui fait la renommée de Tangente, Words Will Be Spoken / Echo met en scène les voix et les corps de la Montréalaise Lin Snelling et de la New-Yorkaise Hetty King dans une performance de danse-théâtre de leur cru, à partir de l'exploration vocale.Leur corps évoluant lentement selon deux lignes parallèles depuis le fond de la scène de Tangente, elles se racontent et nous racontent des histoires souvent sans queue ni tête, ce qui fait à la fois le charme et la faiblesse de la pièce.Parce qu'avec leur part de vérités indéfectibles, de réflexions à voix haute, de questionnements, de psalmodies et d'incohérentes verbalisations, les discours sont, pour la plupart, de peu d'intérêt, ce qui est dommage.En fait, ce qui importe d'abord, c'est l'exploration des voix, en parallèle, enchevêtrées ou décalées, au fil de la progression rectiligne de leurs corps.Mais cet étrange monologue en stéréo, qui ne doit pas toujours être facile à équilibrer dans le ton, le rythme et le volume, finit par ressembler à un dialogue avec soi-même ou avec le livre que chacune tient à la main Ð qui s'avère être un journal intime.Et la ligne devient quête de soi, de l'autre ou tout simplement d'un équilibre mental viable.Extrapolation?Peut-être bien.Mais la possibilité même de l'extrapolation fait que cette petite pièce sans prétention réussit, à partir d'un simple motif d'exploration, à donner une unité esthétique intéressante aux morceaux d'abord épars de l'oeuvre.WORDS WILL BE SPOKEN / ECHO, de Lin Snelling et Hetty King, jusqu'au 28 septembre à l'Espace Tangente, 20h30.Info: 514 525-1500. 6LP1801D0923 d18 samedi 6LP1801D0923 ZALLCALL 67 01:05:01 09/23/00 B D 1 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 3 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Dans l'autobus du show-business.P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale NOUS VOILÀ donc en automne, période de l'année où des milliers d'autobus jaunes reprennent le trajet de l'école.Mais quelque part sur la côte Ouest américaine, dans un autre type d'autobus, trois ados font l'envie de leurs pairs en séchant les cours : les Hanson, que l'on connaît surtout pour l'aliénante, mais irrésistible chanson Mmmmm Bop.« On ne connaît pas l'école, reconnaît Zac, batteur et cadet de la famille.Nous avons nos cours à la maison.Mais j'ai plein d'amis qui terminaient leurs vacances récemment ! » Oh, ce n'est pas nécessairement plus facile, la vie d'artiste.Tenez : ça devait être congé aujourd'hui, et les voilà pris dans le véhicule de tournée, entre deux concerts, à répondre aux questions d'un journaliste.Cette tournée qu'ils poursuivent, catapultée par la sortie du deuxième disque, This Time Around (quatrième en incluant les démos et l'album de Noël), a commencé au début de l'été et s'étirera jusqu'au mois de novembre.Bref, pas de vacances pour les vedettes.« Au moins, pour l'Europe, ça va aller à l'année prochaine, dit Isaac l'aîné.On pourra se reposer un peu.» Le trio donnera un concert ce soir au Métropolis.La sortie du premier album des Hanson, Middle of Nowhere (en 1996), avait suscité toutes sortes de questions et réactions se rapportant à leur jeune âge.C'est qu'en plus, les trois frères composent, jouent et chantent eux-mêmes leurs propres chansons, contrastant ainsi avec les boys bands américains sortis tout droit d'un brainstorming de cadres de multinationales.« Je crois que la question de l'âge était importante au début, croit Zac.On était si jeunes.Mais nous le sommes encore.J'ai quand même seulement 14 ans ! Sauf qu'il ne faut pas tout ramener à l'âge.Nous voulons d'abord être respectés pour notre musique.» Même son de cloche chez ses deux autres frères Ð « Age isn't an issue anymore ! » dira Isaac.Parce que c'est comme ça avec les Hanson : tout le monde participe à l'entrevue, à tour de rôle sur le cellulaire.Isaac, le plus vieux, chanteur et guitariste, Zac, le plus petit, batteur, et Taylor entre les deux, claviériste.C'est justement avec Taylor que j'aurai l'occasion de discuter davantage du contenu musical de ce nouvel album.En quoi est-il différent du précédent ?« Disons que ce sont les mêmes choses qui nous inspirent, mais que le temps a fait les choses Ð comme l'indique le titre.C'est la perspective avec laquelle on travaille qui change.Notre approche est restée la même.Nous avons grandi en tant que musiciens, nous expérimentons davantage avec différents styles de musique, ça s'entend sur l'album.» Moins pop sucré, plus rock, notamment dans les guitares, l'album This Time Around a bien trouvé son chemin jusqu'aux sommets des palmarès américains pendant que l'accueil s'est fait timide chez nous.De nombreux collaborateurs ont également pris part à l'enregistrement de ce retour discographique, dont l'harmoniciste des Blues Travellers, John Popper, Rose Stone (compagne de Sly) aux commandes du choeur gospel, DJ Swamp, collaborateur de Beck, ainsi que le guitariste prodige Jonny Lang.« Mais ils n'apparaissent qu'à quelques occasions, surtout pour des solos, désamorce Isaac, qui ne fait également pas de liens avec l'âge du jeune bluesman.Ainsi, ça ne change pas grand-chose à nos concerts.Trois autres musiciens nous accompagnent sur scène.» C'est curieux, je n'ai pas l'impression de m'adresser à des ados.Même Zac ; il parle comme un grand.Tous ont leurs réponses préparées, remâchées, souvent molles.Blasés ?Pas déjà, j'espère ! « J'aime la musique, dit Isaac, c'est ce que j'ai toujours voulu faire et je savais dans quoi je m'embarquais.Je grandirai encore, je deviendrai un homme et d'une certaine façon, à cause du parcours que j'ai choisi, je le suis probablement devenu plus vite que les autres de mon âge.Mais j'aime bien le côté business, avoir à travailler avec des gens plus vieux et gagner leur respect.» À moins que ce soit tout ce temps passé dans l'autobus ?Les Hanson (Isaac, Taylor et Zac) ont-ils bien vieilli ?Réponse au Métropolis ce soir.les 5 et 6 octobre 1594 rue St-Denis Réservations : 790-1111 patrick bruel EN SPECTACLE 6LP1901D0923 D19 sam.(Arts) 6LP1901D0923 ZALLCALL 67 01:04:12 09/23/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 D19 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Droits d'auteurs, de Donald Margulis.Mise en scène de François Barbeau.Trad.de Michel Dumont.Avec Françoise Faucher et Markita Boies.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 14 octobre.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine E.) Ce soir, on improvise, de Luigi Pirandello.Texte français de Diane Pavlovic et Claude Poissant.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Marc Béland, Sophie Clément, Marc Gélinas, Sylvie Tremblay, Simone Chartrand, David Savard, Kathleen Fortin, Sandrine Bisson, Olivier Aubin, Simon Boudreault, Yves Labbé, Marika Lhoumeau, Serge Mandeville, Philippe Martin et Patrice Robitaille.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 15 octobre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Dès mar., 20h, Qui a peur de Virginia Woolf?, d'Edard Albbe.Trad.de Michel Tremblay.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Louise Marleau, Raymond Cloutier, Pascle Desrochers et François-Étienne Paré.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Auj., 20h, Je suis une mouette (Non, ce n'est pas ça), inspiré de La Mouette, d'Anton Tchékhov, conçu et mis en scène de Serge Denoncourt.Avec Annick Bergeron, Denis Bernard, Luc Bourgeois, Jean-François Casabonne, Suzanne Clément et Monique Miller.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Dès le 27 sept., 20h, La Reine morte, d'Henry de Montherlant.Mise en scène de Denise Guilbault.Avec Marc Beaupré, Éric Cabana, Hugues Frenette, René Gagnon, Geoffrey Gaguere, Noémie Godin-Vigneau, Louis-Olivier Mauffette, Isabelle Roy et Jean Ricard.Ven., 20h; sam., 16h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Le Petit Köchel, de Normand Chaurette.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Louise Bombardier, Louise Laprade, Ginette Morin et Christiane Pasquier.Création du Théâtre UBU: 20h, sauf lun.Jusqu'au 30 septembre.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Auj., 20h, Malina, inspiré de l'oeuvre de Ingeborg Bachmann.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, Denis Gravereaux, Pierre Hupin, Patrice Gagnon, Bernard Meney, Gaétan Nadeau, Gilles Simard, Guy Trifiro, François Trudel, Jean-Manuel Vita.- Dès le 27 sept., 20h, L'Hôtel des Horizons, de Reynald Robinson.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Pierre Collin, Louison Danis, Maxime Denommée, Monique Spaziani.Du mar.au sam., 20h.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Farce, de Michael Mackenzie.Mise en scène de Jean Asselin.Avec Paul Ahmarani, Jean- François Beaupré, Sonia Côté, Frank Fontaine, Jacques E.Leblanc, Marie Lefebvre, Jennifer Morehouse, Charles Préfontaine, Lawrence Smith et Laura Teasdale: 20h.Jusqu'au 14 octobre.- Jeu., 18h, Je vous raconterai des images.avec Philippe Ducros LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Auj., 20h, Rien de trop, de et avec France Léa.LA LICORNE (4559 Papineau) Dès le 26 sept., 20h, Sur le bord de la fenêtre, un tout petit chien en flammes, de Patrick Quintal.Mise en scène de Luce Pelletier.Avec Nicole Le Blanc et Patrick Quintal.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Éclat de soie, de Mario Borges.Avec Sonia Auger-Guimont et Jean-Guy Viau.Du mar.au dim., 20h.Relâche le 29 septembre.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENTNATIONAL (1182, St-Laurent) Marianne Vague, de Pascal Brullemans.Mise en scène d'Éric Jean.Avec Anik Beaudoin, Hélène Boissinot, Danny Gagné, Anne-Sylvie Gosselin et Johanne Lebrun.Du mar.au sam., 20h30; dim., 15h.Jusqu'au 30 septembre.MONUMENT-NATIONAL (La Balustrade, 1182, St-Laurent) Auj., 20h, 2222, de Pierre-Olivier Pineau.Mise en scène de Julien Blais.Avec Nathalie Costa et Charles Maheux.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Collected Stories, de Donald Margulies.Mise en scène de William Carden.Avec Uta Hagen et Lorca Simons.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim., 19h.Jusqu'au 28 septembre.LE FARFADET (4108, St-Denis) Lun., 20h, Cul sec, de François Archambault.Avec Martin Desgagné, Alexandre Mérineau, Sébastien Rajotte, Marie-Josée Forget, Marie- Joanne Boucher et Catherine Proulx-Lemay.CENTRE CALIXA-LAVALLÉE (parc La Fontaine) Les 23, 24, 27, 28, 29 sept., 20h, La centième fois du silence, de Benoît Paiement et Bernard Dion.Mise en scène de Robert Reid.Avec Francis Néron, Benoît Paiement, Christophe Rapin et Félix Ross.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Ven., 19h30, Conte du jour et de la nuit, de Suzanne Lebeau.Mise en scène de Gervais Gaudreault.Avec François Trudel, Jean-Guy Viau et Linda Laplante.Danse L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., 20h, Perfume de gardenias, de José Navas.Avec Tony Chong, Catherine Jodoin, José Navas, Amélie Paquette, Manuel Alfonso Perez et Maria Ines Villasmil.Supplémentaires du 26 au 30 septembre à 20h.ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Auj., dim., 19h30, série des Majeurs.Words will be spoken (Echo), de Lin Snelling et Hetty King.- Jeu.et ven., 19h30, Jewels, de Suzanne Millet & Allan Paivio.SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, de Maisonneuve E.) Auj., 20h, Voyage, de Margie Gillis.Musique MAISON DES JMC (305, Mont-Royal E.) Auj., 14 h, Francis Colpron, flûtiste; 20 h, Noby Ishida, pianiste, et Quatuor Amabile.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20 h, Cosi fan tutte (Mozart).Opéra de Montréal.Lyne Fortin, soprano, Danièle Le- Blanc, mezzo-soprano, David Miller, ténor, Alexander Dobson, baryton, Karen Driscoll, soprano, Daniel Lichti, baryton.Mise en scène: Bernard Uzan.Choeur de l'OdM et Orchestre Métropolitain.Dir.Yannick Nézet- Séguin.Autres représentations: mer.et sam.30 sept.Dim., 19 h 30, Orchestre Métropolitain et Choeur de l'OM.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Fabiana Bravo, soprano, Sonia Racine, mezzo- soprano, Marc Hervieux, ténor, Mikhaïl Svetlov Krutikov, basse.Requiem (Verdi).Mar.et jeu., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur de l'OSM.Dir.Charles Dutoit.Nancy Allen Lundy, soprano, Stanford Olsen, ténor, David Pittman-Jennings, baryton, Daniel Taylor, haute-contre.Feu d'artifice (Stravinsky), Chichester Psalms (Bernstein), Carmina Burana (Orff).Grands Concerts.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Auj., 20 h, Les Violons du Roy.Dir.Bernard Labadie.Pieter Wispelwey, violoncelliste.Concertos en do maj.et en ré maj.(Haydn), Symphonies K.134 et 199 (Mozart).Dim., 15 h 30, Quatuor Tokyo.Quatuor no 1 (Chostakovitch), Quatuor op.81 (Mendelssohn), Quatuor op.127 (Beethoven).Ladies' Morning Musical Club.Mer., 20 h, Paul Helmer, pianiste.Mather, Brahms, Debussy, Ravel.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Auj., 20 h, L'Enfant des glaces, électr-opéra (Zack Settel).Dernière.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Dim., 14 h 30, Ensemble Amati.Dir.Raymond Dessaints.Mer., 12 h 15, Isabelle Demers, pianiste, et Jean-Claude Picard, flûtiste.CHÂTEAU RAMEZAY Dim., 14 h 30, Sonia del Rio, danseuse, et Michel Beauchamp, guitariste.ÉGLISE SAINT-LÉON (Westmount) Dim., 20 h, Studio de Musique ancienne de Montréal.Dir.Christopher Jackson.Monique Pagé, soprano, Olivier Laquerre, baryton.Cantates italiennes (Handel).PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Mer., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Timothy Hutchins, flûtiste, Theodore Baskin, hautboïste, Paul Merkelo, trompettiste.Ouverture de L'Italiana in Algeri (Rossini), Concertino pour flûte et hautbois, op.65 (Krommer), lieder transcrits pour trompette (Mahler), Capricorn Concerto (Barber), Symphonie no 41 (Mozart).SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Jeu., 13 h 30, Lise Daoust, flûtiste, André Moisan, clarinettiste, Jutta Puchhammer, altiste, Jean Saulnier, pianiste: Bach, Panneton; 20 h, Richard Raymond, pianiste: Allegro, Gesang der Frühe et Sonate op.14 (Schumann), Las Meninas (Rea).Ven., 20 h, Atelier de gamelan de l'Université de Montréal.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Ven., 20 h, spectacle d'opéra cantonais.ÉGLISE T.-S.-NOM-DE-JÉSUS (4215, Adam) Ven., 20 h, Benoît Mernier et Régis Rousseau, organistes.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE (Chapelle Saint-Louis) Ven., 20 h 15, Luc Beauséjour, claveciniste.Couperin.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Danse Sing, revue musicale, avec la troupe de Sophye Nolet: 21h.Jusqu'au 24 septembre.Supplémentaires les 3 et 4 octobre.L'OLYMPIA (1004, Ste-Catherine E.) Auj., 20h, Thomas Fersen; mer., jeu., ven., 20h, Daniel Lemire.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Mer., jeu., ven., 20h, Jean Leloup.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Auj., 19h, Hanson; dim., 19h30, Strung Out; ven., 20h, Cubanismo.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., 20h, Karen Young.CENTRE MOLSON Auj., 20h, Le concert d'une vie, Musique et méditation pour la paix avec Sri Chinmoy; jeu., 20h, Tina Turner.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, boul.de Maisonneuve E.) Mer., jeu., ven., 20h, Cirque Éloize: Excentricus CABARET (2111, St-Laurent) Auj., 19h, Jesse Cook; 23h, Trans Am; jeu., 20h30, Chloé Sainte-Marie.PETIT CAMPUS (57, Prince-ArthurE.) Auj., 21h, Les Séquelles; mar., 21h, Hi-Peace; ven., 20h, Haven.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lun., 21h, Caféine; mer., 20h30, North Mississippi All-stars; jeu., 19h, Concours Polliwog, avec Faith, Hypnos, Kaleidoscopic View et Miss Clito.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Auj.et dim., 22h, Léandre; lun., 21h30, Quintette Richard Gagnon.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Le groupe de rock Sold Out; dim., 20h, Willy Mr.Brown & the Rock & Roll party; mer., 21h, Jam session avec John Mc Gale; jeu., 21h, Manouche, musique tzigane; ven., 20h, Le Père Noël est une ordure.LE LAURIER (5141, St-Denis) Auj., 22h, Alka Salsa; dim., 22h, Jam Session; jeu., 22h, La Mutinerie.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 21h30, Alain Lamontagne et René Buisson; jeu., 21h30, Mario Fredette et Richard Lachapelle.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Auj., 22h, Les Gros Gnomes; mar., 21h, Tristan Malavoy et Stéphane; mer., 21h, Solo Vox, soirée poésie; jeu., 21h, Frédéric Nelli.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Dim., 20h, Soirée flamenco; 22h, Beat in Fraction; lun., 22h, Jazz Fusion; mar., 22h, Les Misérats; jeu., 22h, Mile-End Jazz.JAZZONS (300, Ontario E.) Auj., Quartette Alexandre Côté; dim., 22h., Jam Night avec Skip et Tim; mer., 22h, Jam Night avec Félix et Alex; jeu., 22h, Trio Geneviève Lapointe.LA PETITE BOÎTE (200, Rosemont) Auj., 22h, Guy Cardinal; mer., 22h, Karaoke avec July d'Ann; jeu., 22h, Karaoke avec Luc.LE VA ET VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h, Tomàs Jensen.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., Gaston Breton et J.D.Slim; dim., 22h, Nick Payne et Greg Faulkner; mer., 22h, Paul Deslauriers et Marc Deschênes; jeu., 22h, Pat Loiselle.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau et les Copains d'abord: dim., 21h, soirée Jacques Dutronc avec Alain Legault; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Jacques Rochon - chansons d'ici et d'ailleurs; mer., 21h30, Arnaud Nicolaë, aci.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Dimanches du conte avec les conteurs et conteuses du Sergent.VERRE BOUTEILLE (2112, Mont-Royal E.) Auj., 21h30, Éric Poulin; mar., 20h, Les Mardis Traditionnels.LE ZEST (2100, Bennett) Auj., 20h, Manon Vincent et François Richard.BLEU EST NOIR (812, Rachel E.) Dim., 21h, Clark Nova (Toronto) et The Hoax Inc.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., dès 20h, Alex Sohier et Félix Leroux.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj.et ven., dès 20h, Les groupes Dany Pouliot et Monochrome.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Quartette Ralph Bowen; lun.et mar., Mc Gill Jam; mer., Ernie Nelson, jeu., Johanne Desforges; ven., Quintette Jeffersson Grant; dès 21h.BRUTOPIA (1219, rue Crescent) Auj., Johny Owen; dim., 20h, Open Mike@ef, mer., 20h, Mic O'grady: dès 20h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Auj., 21h30, Sona.SOJA (451, Rachel E.) Auj., 22h30, Coco Thompson JAZZI'S (4075b, rue St-Denis) Auj., mar., jeu., 22h, DJ Cobal; dim., lun., 22h, DJ Andy; mer., 22h, DJ Rom.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Auj., 21h, Groupe Bolero; jeu., ven., 21h, Groupe Y2K LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., dès 21h, Crazy Rhythm Daddies; jeu., dès 21h, Skyjuice; ven., dès 21h, Voodoo Jazz.BELLE GUEULE (5585, de Laroche) Ven., 21h, Soirée Pour faire danser les boogaloos.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE (4237, rue Henri-Julien) Auj., 20h, Angelite: le mystère des voix bulgares.CABARET DU ST-SULPICE (1680, St-Denis) dim., 20h30, Les Cravates, ligue d'improvisation TANGO LIBRE (1650, Marie-Anne E.) Auj., 22h30, Spectacle de tango argentin avec Marianan Dragone et Hernan Obispo et l'ensemble Montréal Tango.CHARLIE'S AMERICAN PUB (1204, rue Bishop) Lun., 22h, The Ramblers O'BLUES (7567, Taschereau, Brossard) Auj., dès 21h, Big Mark & The Blues Express.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Dim., 20h, Claude Dubois; mer., jeu., 20h, Pierre Légaré; ven., 20h, Jesse Cook.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Serge Vincent; mar., mer., 20h, Film Une Liaison pornographique de Fédéric Fonteyne.COLLÈGE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., 20h, Bruno Pelletier.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Oeuvres-phares et acquisitions récentes, oeuvres de Roland Brener, Charles Gagnon, Raymond Gervais et François Sullivan, et Louise Viger - l'Ogre et le connaisseur.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Exposition De Renoir à Picasso: chefs-d'oeuvre du Musée de l'Orangerie.Du lun.au dim., de 10h à 19h; mer., jusqu'à 21h.De Dürer à Rembrandt: chefs-d'oeuvre du quinzième au dix-septième siècle.Du mar.au dim., de 11h à 18h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, Place Royale) Exposition 1690 - L'Attaque de Québec.Une épave raconte.Du mar.au ven., de 10h à 17h; sam., dim., de 11h à 17h; jusqu'à 18h en août.Jusqu'au 24 septembre.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE (2929, av.Jeanne d'Arc) Exposition A.Laliberté au Château.Du jeu.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 24 septembre.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition De l'utile à l'agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 2 octobre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu.et ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Finsdesiècle@amccord, Simplement Montréal: coup d'oeil sur une ville unique et Play-Ball Montréal, cent ans de baseball au Québec.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., dim.de 10h à 17h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions L'Industrie aérospatiale à Montréal - de ses débuts à aujourd'hui, Oeuvres choisies de la collection Loto-Québec et Porcelaines peintes.Mer.au dim., de midi à 17h.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle, Lachine) Exposition Marcelle Ferron et Alphonse Grenier.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu'au 15 octobre.ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC (535, av.Viger) Exposition Fleuve, île, montagne: Montréal vu des Archives nationales du Québec.Jusqu'au 1er octobre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres d'Alexa Wright.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 8 octobre.ARTOTHÈQUE (5720, St-André) Oeuvres de Robert Deschênes et Susie Veroff.Du mer.au ven., de 12h30 à 19h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 7 octobre.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Joceline Chabot et Karine Trask.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 7 octobre.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Miron le Magnifique.- Dès mer., exposition La librairie du polygraphe.BORDUAS (207, Laurier O.) Gravures de Wladimir Zabeïda.Du lun.au ven.de 9h à 18h; sam., de 10h à 17h.LA CENTRALE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Oeuvres de Jennifer Mc Mackon et Lisa Hecht.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 7 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition L'Idée de la grande ville: l'architecture moderne d'Europe centrale 1890-1937.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 15 octobre.CENTRE DE CRÉATIVITÉ - LES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Oeuvres de Monique Girard, Yves Bergeron et Bertrand Dugas.Du lun.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 21 octobre.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Sculptures de Jocelyn Philibert et photographies de Pierre Gauvin.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 7 octobre.CENTRE D'ART ACTUEL SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Iwona Majdan.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 14 octobre.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Oeuvres de Frederick Wiseman.Jusqu'au 1er octobre.FLQ et le Cinéma québécois.les mer.à 21h.Évocation de la présence du FLQ dans la cinématographie québécoise.Jusqu'au 3 décembre.Rétrospective complète des films de Pierre Hébert.Mer., jeu., ven., à 17h.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Tapisseries de Mariette Rousseau-Vermette.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE CLARK (1591, Clark) Oeuvres de Delphine et Michel Herreria.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 15 octobre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Exposition Les Heures d'argent, trois illuminations, oeuvres de Suzan Vachon.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 8 octobre.GALERIE DES MÉTIERS D'ARTS DU QUÉBEC (marché Bonsecours) Art Lapidaire exposition de Claude Hunot, Érik E.Roy et Yves St-Pierre.Du dim.au sam., de 10h à 18h.Jusqu'au 22 octobre.GALERIE FERRUCCI 2 (4226, St-Laurent) Peintures de Jean-Marc Blier, Pauline Deslauriers, Pierre Duhamel, Diane Lelièvre et Denise Poirier.Ven., de midi à 21h; sam., dim., de midi à 17h.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Peintures de Paule Lagacé, André Pitre, Pierre Tougas, Lucienne Zegray, France Trudel.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Serge Tousignant.Du mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Sculptures et installations en verre de Susan Edgerley.Jusqu' au 5 octobre.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Photographies d'Emmanuel Stip.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 1er octobre.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Exposition de gravures anciennes, collection de la galerie.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 10h à 17h.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine O., espace 405) Dessins de Sheila Segal.Du mer.au ven., de midi à 17h30; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 21 octobre.GALERIE SCHORER (5786, av.Monkland) Oeuvres de Yuji Yokoyama.Du mar.au ven., de midi à 17h30; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE SOLEIL (207, Laurier O.) Oeuvres de Philippe Dodard.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Tableaux anciens du XVIe au XXe siècle et oeuvres de Narcisse Poirier.GALERIE UQAM (1400, Berri) Exposition Marian Penner Bancroft.By Land and Sea (Prospect and Refuge.Installation d'Anne Ramsden.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE VOX (marché Bonsecours) Oeuvres de Jacky G.Lafargue et Louis Couturier.Jusqu'au 22 octobre.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Traces d'acier, oeuvres de Normand Forget, Michel Edmond Leclerc, Jean- Philippe Montpetit et Josiane Saucier.Jusqu'ay 15 octobre.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Daniel Canogar et Françoise Lavoie- Pilote.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 22 octobre.OBSERVATOIRE 4 (372, Ste-Catherine O., espace 426) Exposition Entre O et H.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 7 octobre.OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres de Dominique Angel et Robin Dupuis.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 14 octobre.POS-ART (1326, Ontario E.) Oeuvres de Guy Baillargeon, Miguel Angel Carvajal, Elisa Giron, I.Yolanda Hernandez, Roberto Salceda, Roman Varela, Yvon Poirier et Claude Aimée Villeneuve.Mar., mer., ven., de 13h à 18h; jeu., de 13h à 20h; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 7 octobre.ÉCOLES 23 et 24 septembre 2000 2889895 Centre des arts Saidye Bronfman 5170, ch.Côte-Ste-Catherine www.thesaidye.org Automne Journ.e portes ouvertes dimanche le 24 septembre de 11h .14h Artistes, inscrivez-vous ! 17e GRAND CONCOURS ANNUEL à Montréal du 22 oct.au 5 nov.2000 PRIX FANTASTIQUES EN ARGENT Dessinateurs peintres sculpteurs photographes.de toutes tendances Le Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec Rens.: tél.: (450) 662-0271 - téléc.: (450) 662-1811 ARtSViS UelS 6LP2001D0923 D20 samedi 6LP2001D0923 ZALLCALL 67 01:00:02 09/23/00 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 Avec Thomas Fersen, la poésie vole haut Soirée parfaite à l'Olympia avec le chanteur français et Urbain Desbois P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale QUELLE BELLE PAIRE ils font, ces deux-là ! Jeudi soir, sur la scène de l'Olympia, Thomas Fersen et Urbain Desbois, en tournée pour la sortie récente de leurs albums (respectivement Qu4tre et États d'âne), ont joué les pince-sans-rire en déridant la salle, bien pleine pour le retour de ces deux étoiles de la chanson contemporaine.Le concert fut ravissant, parfois touchant et, surtout, léger comme une mousse au chocolat.Selon Urbain Desbois, c'est à pile ou face que Fersen et lui ont déterminé qui serait le premier à jouer.Ayant gagné le pari, Urbain s'est donc retrouvé devant le rideau noir avec ces excellents musiciens.Un peu timide, verre de rouge d'une main et guitare de l'autre, Urbain s'est présenté avec son pianiste-harmoniciste-accordéoniste, son batteur et joueur d'égoïne et son contrebassiste.En seulement huit chansons et de nombreux échanges avec le public, qui a longuement goûté à son humour un peu absurde, Urbain a su nous mettre dans sa poche.Le choix des chansons avait tout pour plaire au public de Fersen : très français classique, parfois un peu plus bluesé, rien de trop expérimental.Ses textes alambiqués et mignons (« S'il faut mourir un jour/Vaut mieux mourir de jour/Que de mourir d'ennui »), jouant avec les mots (« Travailler, c'est trop dur/Et voler c'est trop haut »), allument une étincelle dans les yeux du public qui reluquaient son affreuse petite cravate et son crâne frais rasé.Il aurait pu parler moins et chanter davantage, mais dans l'ensemble ce fut une première partie savoureuse.Il est maintenant temps qu'il nous présente un concert complet.L'entracte a été long, et le public, majoritairement composé de jeunes dans la vingtaine, réagissait bruyamment en attendant le Français et ses musiciens.Fin de l'entracte, le rideau s'ouvre sur la scène, au-dessus de laquelle pendaient des chapeaux de femmes et un haut-deforme au centre.C'est sous celui-ci qu'est allé se placer Fersen pendant que ses musiciens prenaient place dans le noir.Sur scène, un impressionnant arsenal d'instruments à cordes : piano à queue, guitares, mandoline, banjo, ukulélé, mandoline, violon et contrebasse, basse acoustique.seul un clavecin, à gauche de la scène, ne sera d'aucune utilité, sinon pour le look.Dommage.Cela dit, chez Fersen, tout est question d'atmosphère.Trois chansons enchaînées en ouverture, trois classiques de son répertoire Ð dont Louise, chaudement accueillie Ð, qui installent l'ambiance, après quoi il s'adressera à son public.Sur scène, Fersen use de son flegme et paraît réservé, une impression qui se dissipera tout au long du concert.Musicalement, nous n'étions pas loin de la perfection.L'orchestration est classique, sans batterie ni percussion, et ses chansons (telles que Chauve-souris, Moucheron ou Bijou) y prennent alors toute leur dimension.Les musiciens sont excellents et jouent avec finesse, qu'ils soient au piano, à l'accordéon ou aux guitares.Quant à Fersen, on ne peut pas dire qu'il soit un grand interprète (voix et prononciation parfois cafouilleuses), mais il crée des liens avec le spectateur grâce à son humour particulier, sa façon de rire de lui-même Ð lui, tout frêle, avançant qu'on le surnommait « la Terreur » au service militaire.Ð et de la contre-performance des Canadiens aux Jeux olympiques ! Ses textes sont travaillés, la poésie vole haut, et lui, dans son complet rayé, prend son aise, nous touche et nous fait rigoler.Fersen revient ce soir, toujours à l'Olympia.Férus de chanson française, vous ne voudrez manquer ce spectacle pour rien au monde.Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Thomas Fersen fait rigoler avec sa façon de rire de lui-même. La Presse 23 septembre 2000 Page D21 manquante 6LP2201D0923 d22 RESTO 23 sept 6LP2201D0923 ZALLCALL 67 01:06:20 09/23/00 B D 2 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 3 S E P T EMB R E 2 0 0 0 À la table d'une maison heureuse Du goût et des saveurs FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Les premières Journées nationales du goût et des saveurs se dérouleront du 30 septembre au 9 octobre.Dans cet événement du bioalimentaire québécois mis sur pied par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, deux volets sont définis.L'un est original.L'autre est une reprise.Le ministre de l'Agriculture et le ministre des Régions se donnent la main pour mettre en valeur les produits et les producteurs régionaux.Cette semaine des goûts et des saveurs est là pour permettre à chacun d'entre nous, qu'il soit à l'un ou l'autre des points cardinaux, d'aller à la découverte, ou à la redécouverte, de ce que nous sommes, gastronomiquement parlant d'abord, de ce que nous sommes et de ce que nous devenons comme société, ensuite.Les Tables de concertation agro-alimentaires du Québec prennent le relais pour monter leurs programmes en mettant à contribution producteurs et cuisiniers.Un volet éducatif fait partie de ces Journées.L'initiative est heureuse.Elle reprend, en petite partie, ce qui s'est fait au cours des années.Basée sur la connaissance des cinq sens et des quatre saveurs de base, elle convie les élèves du primaire, des 3e et 4e années, à plonger dans le vaste champ de la culture du goût pour, finalement, être conscient de la qualité de leur alimentation.Et, dans ce contexte de journées organisées par le MAPAQ, pour découvrir la richesse des produits québécois, la culture gastronomique québécoise, etc.Il y a longtemps que l'on parle d'éducation du goût et, de ce qui en découle normalement, d'éducation en nutrition.Plusieurs fois, on a agi.Un programme bien structuré avait été introduit dans les écoles de la Commission des écoles catholiques de Montréal dans les années 60-70.Un matériel éducatif solide était mis à la disposition des enseignants qui s'en servaient avec succès.Les adultes d'aujourd'hui n'ont probablement pas oublié un enseignement qui leur permettait de guider leurs parents dans le choix du bon produit, à l'épicerie.Le programme était soutenu par la Fédération des producteurs de lait du Québec.En France, la semaine du goût dont on s'inspire souvent, est appuyée par le Conseil du sucre.Au fil des années, à l'occasion de la tenue du Mois de la nutrition, les diététistes sont intervenues dans les écoles, au primaire et au secondaire, même à la maternelle, pour tenir des ateliers du goût.La Journée des marmitons a lieu, depuis plusieurs années, au mois de mars.Conjointement, des cuisiniers et des producteurs animent des ateliers dans des classes du primaire pour faire goûter, pour expliquer, pour faire connaître ou reconnaître les qualités des produits.Initiée par le Club des toques blanches, cette activité est assurée par des bénévoles.Ce ne sont que quelques exemples dont on pourrait profiter pour dépasser le seul jeu du salé, sucré, acide, amer.FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Cette sainte devait aimer la cuisine ! Sur le boulevard qui porte son nom, les enseignes de restaurants sont nombreuses.En remplaçant une autre, une nouvelle s'est accrochée.qui porte le nom d'un saint.Une belle vieille grande maison qui semble abriter un bonheur tranquille, c'est l'impression que l'on a en entrant au Saint-Christophe, par la porte d'en arrière ou par la porte d'en avant.C'est un restaurant, mais l'atmosphère ressemble beaucoup plus à celle d'une auberge d'une petite ville de province.En respectant la disposition de l'ancienne demeure, le rez-de-chaussée de cette maison de Sainte-Rose a été aménagé pour offrir le confort d'une salle à manger et celui de plusieurs petits salons.La décoration est celle d'une maison beaucoup plus que celle d'un restaurant et le service est assuré par des hôtes qui sont de véritables amphitryons.Et qui sont des professionnels.Rares sont les restaurateurs qui, sur le menu, inscrivent le nom du cuisinier.Au Saint-Christophe, on sait que le repas sera préparé par Stéphane Charpentier.Rares sont les restaurateurs qui choisissent le pain et sont fiers de donner le nom de leur boulanger.Au Saint- Christophe, on sait que James Mc Guire de la boulangerie du Passe-Partout est responsable de la qualité de la corbeille.Rares sont les restaurateurs qui proposent résolument un plateau de fromages en vantant ceux du Québec.Rares sont les restaurateurs qui prennent la peine de présenter une fiche technique des vins pour le service au verre (6 $).Sans faire d'impair, on peut parler de caviar d'aubergine.C'est une exception.Il était servi sur un vrai blinis, préparation fine et savoureuse rehaussée de belles tomates séchées (et non desséchées) et d'une petite salade fringante.La même salade accompagnait les poivrons, rôtis, vert et rouge, enroulés sur un fromage doux et arrosés d'huile d'olive.C'était comme une bouchée d'automne, colorée, simple et savoureuse.Les pâtes sont-elles, toujours et forcément, italiennes ?Celles-là étaient.forestières.Pâtes ruban de trois couleurs, cuites parfaitement, servies dans une assiette creuse, enchevêtrées et nappées d'une sauce crème pour y glisser en enfermant une multitude de champignons les uns plus savoureux que les autres.Ces champignons sauvages remarquables peuvent être servis, en poêlée, à la carte (9,50 $).Le plat de poisson était plus sage, beaux morceaux de lotte, un peu trop cuits, présentés sur un concassé de tomates fraîches, accompagnés d'une petite garniture de légumes, beaux et cuits parfaitement.Au dessert, la tarte Tatin est proposée.Elle est faite selon les règles des célèbres Demoiselles.Ce qui veut dire qu'il faut la commander au début du repas.Le nougat glacé avait les qualités attendues.Des fraises parfumées, un gratin léger rafraîchi par une glace, faisaient le pont entre l'été et l'automne.LE SAINT-CHRISTOPHE 94, boulevard Sainte-Rose Laval 450 625-7963 Ouverture : tous les soirs de 18 h à 22 h ; du lundi au vendredi de midi à 14 h 30 Fumée : deux sections Blinis au caviar d'aubergine Poivrons rôtis en cannelloni Pâtes forestières Lotte sur concassé de tomates Poêlée de champignons sauvages Plateau de fromages Gratin de fraises Nougat glacé Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 73 $ LE PORTUGAL À MONTRÉAL AU Goûtez les spécialités du chef, directement de Lisbonne, tout en écoutant le son magistral du fado 111, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal Tarif spécial pour stationnement Tél.: (514) 861-4562 Fax : (514) 878-4764 Canard, gibier et fruits de mer Table d'hôte du midi et du soir Brunch du dimanche Table d'hôte à partir de 17,95$ I Dîner d'affaires Bières importées I Tous les jours de 11 h à 23 h I Sam.de 16 h à 23 h I Fermé le dimanche 5 services TABLE D'HÔTE Antipasto maison et Escargots à la provençale ou Aubergines à la parmigiana ou Moules marinara ou Farfali Putanesca ou Soupe du jour et Salade verte Médaillon du chef 15,95 $ Tortellini Superga 17,95 $ Linguine Adriatica 20,95 $ Filet de sole farci 21,95 $ Filet de saumon à l'estragon 21,95 $ Risotto forestiera 17,95 $ Spécialité du chef 22,95 $ Escalope de veau Melanzana 23,95 $ Escalope de veau Amalfi 24,95 $ Carré d'agneau au romarin 29,95 $ Assiette aux fruits de mer 25,95 $ Scampi à la provençale 26,95 $ Dessert et café ou thé www.amalfitana.com Pour réservation, voir notre annonce dans cette section. 6LP2301D0923 D23/VIN/23SEPT 6LP2301D0923 ZALLCALL 67 01:03:57 09/23/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2000 D23 Une incursion du côté de l'Espagne DU VIN Les vins d'Espagne, et tout particulièrement les rouges de la Rioja, occupaient une place de choix sur le marché du Québec dans les années 70.Bon nombre de Riojas figuraient alors au répertoire général de la SAQ et les ventes étaient à l'avenant.(Bien boisé à l'espagnole, vanillé, toujours velouté et aimable, le Faustino V comptait ainsi parmi les plus appréciés.) Un de ces producteurs, Yago, sauf erreur, appartenant à cette époque à la multinationale Pepsi Cola, faisait de la sorte des ventes annuelles de 50 000 caisses sur le marché québécois ! « Un clou chasse l'autre », dit le proverbe.Emportés par les vagues venues d'Italie, mais surtout du Chili et plus tard du Languedoc-Roussillon, les vins espagnols disparurent par la suite à peu près complètement des tablettes.Un seul grand producteur, Torres, de Catalogne, se cramponna et continua à défendre les couleurs de l'Espagne contre vents et marées.Or, les vins espagnols reviennent.Ou plutôt ils sont revenus, en provenance cette fois de plusieurs régions viticoles espagnoles et non plus seulement de la Rioja.Et en entrant, modestement, par la petite porte, dans la foulée de l'énorme succès du Candidato, la plupart de ceux qui ont réussi à gagner les faveurs du consommateur étant en effet vendus à petit prix.Exemple, le Utiel Requena 97 Tempranillo Gandia, d'une appellation (Utiel Requena) du centreest de l'Espagne, à la robe rouge clair, au joli bouquet vanillé, de fruits rouges, avec une petite note (pas du tout désagréable) rappelant les champignons frais, moyennement corsé en bouche, souple et donc peu tannique.Dans les succursales ordinaires (SO), 9,60 $, H(H) $ 1 an.Moins cher encore, le Valdepenas 98 Tempranillo Los Molinos est lui aussi un vin peu coloré, au nez de fruits rouges mais fortement marqué par des odeurs d'aliments fumés, plutôt léger, souple, avec les mêmes arômes fumés insistants en bouche.Correct dans son genre.SO, 7,75 $ H ( $) à boire.Le Yecla 97 Monastrell-Tempranillo Dominio Espinal, d'une petite appellation (Yecla) située au sud de celle d'Utiel Requena, est de son côté un vin plutôt rustique, assez astringent, sentant un peu.la laine.Relativement corsé, et malgré tout correct.SO, 10,90 $, H $ 1-2 ans.Un peu plus cher, tout en méritant son prix, ce classique du répertoire général qu'est le Penedès 97 Tempranillo Coronas Torres, à la robe grenat-pourpre passablement soutenue, dépasse de la tête tous les précédents.Le bouquet est peu intense, mais net, dominé par des odeurs de fruits rouges, avec une bouche d'ampleur et de concentration moyennes, un peu austère, tannique sans excès.Irréprochable (mais à noter que ce vin est peu à peu remplacé par le millésime 98).SO, 12,95 $, HH $($) 3-4 ans.Longtemps resté le seul vin de son appellation en vente dans toutes les succursales, le Rioja 97 Cosecha Cosme Palacio y Hermanos, à la robe grenat-orangé, a son bouquet habituel de fruits rouges au boisé insistant Ð un mélange d'odeurs de madrier, de sciure de bois et d'aliments fumés ! Au plus moyennement corsé, moins concentré qu'à l'habitude, m'a-t-il semblé Ð question de millésime, peut-on croire Ð, c'est un vin souple, velouté, aux arômes boisés et de fruits rouges.SO, 17,45 $, HH $$ 1-2 ans.Clos Bagatelle 99 À quoi ressemble le millésime 99 pour le Languedoc-Roussillon, qui a connu une année exceptionnelle en 98 et dont les vins, on le sait, comptent parmi les enfants chéris des consommateurs québécois En voici deux exemples, donnant à croire que 99 ne décevra pas, malgré la si belle réussite que fut 98.D'abord, le Saint-Chinian 99 Clos Bagatelle, tout juste arrivé, bien coloré, au bouquet de volume moyen, aux notes à la fois de Syrah et de Grenache, plutôt unidimensionnel, mais qui a de la chair sans être extrêmement concentré, aux tannins un peu astringents et aux bonnes saveurs de fruits.Bref, il est du niveau du 98, avec, m'a-t-il semblé, un peu plus d'éclat dans les saveurs.SO, 12,65 $, HH $($) 1-2 ans.Avenant (si l'on peut dire), goûtant bien le fruit et élaboré avec 100 % d'un cépage peu connu (le Macabeu), le Minervois 99 Château La Grave , étonnamment aromatique pour un vin blanc du Sud et au bouquet relevé par une nuance citronnée, est lui aussi un vin réussi, presque épuisé mais dont la SAQ a passé une nouvelle commande.864561, 16,30 $, HH(H) $$ 1-2 an.LBV Infantado 94 Dense, généreux, d'un fruité et d'une concentration exemplaires, le LBV 92 Quinta do Infantado valait certains portos millésimés.Y at- il un problème?Et si oui, quel est-il?Toujours est-il que les deux premières bouteilles goûtées du 94 étaient ternes, faisant même un peu bouchonnées.La troisième était bonne, mais le style est très différent de celui du 92.Presque opaque, le 94 est en effet un vin très épicé, et marqué par des arômes de fruits secs et cuits, alors que le 92 était d'une parfaite fraîcheur.Mais, même ampleur en bouche, et donc beaucoup de matière, le tout donnant un vin corpulent, puissant, aux arômes (entre autres) comme de figues séchées.883843, 31,50 $, HHH(H) $$$($) ?8-10 ans.Cuvée Templière 98 Retour à 98 pour le Languedoc afin de saluer ce magnifique gaillard qu'est le Vin de pays des Cévennes 98 Cuvée Templière Domaine de Gournier, à la robe très colorée, d'un pourpre splendide, au bouquet généreux, profond, aux beaux arômes à la fois de Syrah et de Merlot, et doté d'une bouche corpulente, concentrée, dodue, puissante sans lourdeur, aux tannins à la fois fermes et gras.Chapeau ! 718775, 17,55 $, HHH(H) $$ 5-6 ans.Un bourgogne rouge Les bourgognes rouges coûtent hélas ! fort cher, quoique leurs prix, il faut le répéter, restent plus sages et raisonnables que ceux des bordeaux de qualité équivalente.Il faut donc y mettre le prix pour goûter le Gevrey-Chambertin 98 Sérafin Père & Fils, mais on ne le regrette pas ! Sans être très coloré, c'est en effet un bourgogne qui ne manque pas de couleur, au bouquet ample, typé Pinot noir, dont le boisé est bien présent, quoique sans exagération, avec une bouche charnue, solide, plus puissante que fine, des tannins fermes, et en même temps tout à fait savoureuse.Du sérieux.864504, 49,25 $, HHH(H) $$$$ 6-7 ans environ.Vin et eau.C'est à l'ambassade de France, 42, Sussex Drive, à Ottawa, que se tient le jeudi 28 septembre, à 19 h, la vente annuelle aux enchères de grands vins, dont les profits sont versés à Eau Vive Water Can, organisation à but non lucratif qui finance des projets d'équipements sanitaires et d'approvisionnement en eau potable dans des pays en voie de développement.Le droit d'entrée (75 $) est par la suite déduit du premier achat de vins.Informations, 1-800-370-5658.Une autre promotion inhabituelle La SAQ continue de multiplier les promotions, pour le plus grand bonheur des consommateurs ! Ainsi, depuis le dimanche 11 septembre et ce jusqu'au 25 janvier 2001, le consommateur bénéficie d'un rabais de 5 $ sur les 105 portos et champagnes dont le prix joue entre 25 $ et 60 $.Pour ceux de plus de 60 $, soit au total 175 produits, la réduction est de 10 $ la bouteille.Enfin, depuis le mercredi 13 septembre jusqu'à demain, le dimanche 24 septembre, la réduction de 10 % consentie pour les achats de 100 $ et plus, s'applique à la promotion touchant les portos et les champagnes.Résultat de ce cumul : deux bouteilles de porto millésimé Graham's 95 qui coûteraient normalement 112 $, reviennent ainsi à 91,80 $.Et trois bouteilles du Champagne 95 Paul Goertz ne coûtent plus que 112,05 $ plutôt que 139,50 $.Bref, il faut savoir en profiter ! LA NOUVELLE SÉRIE D'ÉMISSIONS avec le chic MARTIN PETIT DEMAIN 19 H et Jean-Michel Anctil Serge Th.riault Jacques Chevalier Andr.Ducharme Dominic & Martin Franois L.veill.Laurent Paquin Pierre Verville La Presse 23 septembre 2000 Page D24 manquante "]
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