La presse, 26 septembre 2000, C. Arts et spectacles
[" 2LP0101C0926 C1 mardi 2LP0101C0926 ZALLCALL 67 01:01:21 09/26/00 B Photo RÉMI LEMÉE, La Presse Pas le goût de regarder la télé, pas le goût de rien.Guy A.Lepage et Sylvie Léonard tournaient hier dans un salon de la rue Boyer.Guy et Sylvie: le couple tient le coup après 4 ans Mais seul Guy a le droit d'avoir des défauts Sur le divan, Guy trouve la télévision platte et caresse distraitement le sein de Sylvie.Il s'ennuie.Elle propose un livre.Pas le goût.Mots croisés?Ouach! Tricot?Je ne suis pas une grand-mère! Soupir.« Je pense que je vais faire venir quelque chose.» Sylvie sourit: « Moi peut-être?» Guy fait la moue: « Apprendre à tricoter, ça prend combien de temps tu penses?» Vous ne verrez jamais ce sketch à Un gars, une fille, puisqu'ils ont décidé de ne pas le garder.Pas assez drôle à leur goût.Pas assez punché.Même s'ils en ont rajouté aux prises subséquentes, avec des grivoiseries comme de se partir manuellement devant le canal Indigo.Mais aucune idée ne se perd.La solution sera peut-être trouvée à une autre occasion.Ils ont déjà tourné 2250 sketches depuis quatre ans et ils savent instantanément si c'est bon ou pas.L'avantage de l'expérience.Mais le fait que cette suite de sketches soit devenue un téléroman dans les yeux des téléspectateurs les tient sur le qui-vive.Les téléspectateurs sautent vite sur le e-mail quand ils reconnaissent un gag déjà utilisé ou, pire encore, lorsqu'ils détectent une anomalie qui n'est pas dans la logique de l'émission.La nouvelle saison de Un gars, une fille commence le jeudi 5 octobre prochain à Radio-Canada.Avec le bébé Anakin George Lucas, qui n'est pas celui de Guy et Sylvie mais du père de Guy.Un monsieur de 65 ans incapable de prendre ses responsabilités qui a abandonné sa femme de 22 ans, la trouvant trop vieille.Elle s'est décroché un contrat de danseuse à Chicago et ce sont ses parrain et marraine qui sont collés avec Anakin.Un premier épisode qu'on nous a montré hier midi et qui a provoqué beaucoup de rires, et un gros serrement de coeur à la fin.Soit dit en passant, ce premier épisode sera l'occasion d'un règlement de comptes avec la publicité de Tim Horton, où le petit couple se comporte beaucoup comme Guy et Sylvie.On donnera même le nom du vrai concepteur de Tim Horton à un personnage que Guy qualifie de « trou de cul ».Et vlan! Je constate une chose: dans ce premier épisode, Sylvie « gagne » plus souvent qu'à l'ordinaire.L'auteur- réalisateur Guy A.Lepage explique que c'est normal, puisque le bébé est là et que les filles sont les grandes expertes dans la chose.Mais Sylvie Léonard éclate.« C'est vrai que dans l'émission, Guy a presque toujours le gros bout du bâton.Mais dans la vie, c'est comme ça aussi.On pardonne presque tout aux hommes, mais les femmes ne doivent pas avoir de défauts.Il a du caractère, elle a mauvais caractère.Il se saoule, c'est drôle.Elle prend un verre de trop, c'est très mal vu! » Guy explique que son personnage dans l'émission a d'immenses défauts: manipulateur, homophobe, raciste et en plus il a provoqué la faillite de son ancien employeur.Alors que les défauts de Sylvie sont très véniels: elle est naïve, jalouse et elle change d'idée.Mais à Guy, on pardonne tout.Le tournage a lieu dans un vrai appartement de la rue Boyer sur le Plateau.Mais attention : seulement les scènes de salon et de cuisine.La chambre est rue Saint-Hubert et les toilettes avenue Papineau.Jamais dans un studio.On tourne dix scènes par jour dans un des lieux, et on monte ensuite les épisodes.En France, où Un gars, une fille est à l'affiche depuis la saison dernière, on tourne aussi dans de vrais appartements, notamment celui des deux productrices.Ça fait plus vrai et l'équipe a appris à se débrouiller.Une seule caméra, mais pas mal de spots.Il y aura 22 nouveaux épisodes de Un gars, une fille cette saison à Radio-Canada et en janvier, la série déménagera le lundi à 19 h 30, en remplacement de La Petite Vie.La série a beau faire une carrière internationale, Guy A.Lepage ne veut absolument pas négliger sa base, le Québec.La carrière internationale est fascinante.La France a commandé 150 nouvelles émissions.Elles durent 8 minutes là-bas et seront diffusées tout de suite après Julie Snyder juste avant le téléjournal de 20 h à France 2.L'auteur a beau constater que les Français sont des gens complètement différents des Québécois, il faut bien admettre qu'ils sont jusqu'à présent ses meilleurs clients.Les Portuguais voient leur version depuis le début de l'été.La série prendra l'affiche en Grèce le 3 octobre et l'Italie s'affaire à la préproduction.Guy A.Lepage se garde un droit de veto sur le choix des acteurs et la façon d'adapter son oeuvre.La version des Belges flamands a été catastrophique: les deux acteurs étaient nuls.Depuis, M.Lepage surveille ses affaires de près.Pas encore de vente au lucratif et influent marché anglophone, toutefois.Le producteur Jean Bissonnette se plaint amèrement du comportement du Canada anglais.« Chaque fois que je rencontre le patron des variétés de la CBC dans un marché international, il me dit que Un gars, une fille est une série fantastique et qu'il va m'appeler.Mais il n'appelle jamais! » Mais les États-Unis ont voulu acheter la série.Le problème c'est que les Américains voulaient tous les droits: non seulement de tout transformer à leur guise, mais en plus ils exigeaient de s'occuper des ventes à l'étranger.« Ils ont été étonnés d'apprendre que la série était déjà vendue ailleurs! » raconte Guy Lepage.L'arrogance des Américains a fait dire à Jean-Claude Lespérance, un des patrons de la maison Avanti: « C'est pas parce qu'on habite dans le Nord qu'on a le cerveau gelé! » Mais la BBC s'intéresse au projet.« Il faudrait trouver un humoriste pour le rôle du gars et une très bonne actrice pour la fille », a dit un patron british à Guy A.Lepage.Qui lui a répondu: « Voilà, vous avez tout compris! » Dans le salon aux murs de brique Ð nous sommes sur le Plateau, souvenez-vous, le tournage reprend.Sylvie appelle Guy mais se trompe de nom.Daniel Thomas, elle dit.Oui, le plus beau des deux frères dans 2 Frères, celui qui a eu la jambe coupée.Bien sûr, Guy lui explique que ce lapsus est très révélateur de son inconscient.Bien sûr elle proteste, mais en empoignant la télécommande, elle demande: « Où il est le bouton pour faire éjaculer la cassette?J'ai ri tout haut.Ils ont été obligés de reprendre la scène.On riait encore, mais silencieusement, au quatrième visionnement.Réservations : patrick bruel 790-1111 EN SPECTACLE les 5 et 6 octobre FILL24 2LP0201C0926 C2 mardi 2LP0201C0926 ZALLCALL 67 01:03:29 09/26/00 B C 2 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 2 6 S E P T EMB R E 2 0 0 0 MUSIQUE Dutoit dirige Carmina Burana CLAUDE GINGRAS Rentré ce week-end de Paris et Berlin, Charles Dutoit dirige le quatrième programme de l'Orchestre Symphonique de Montréal Ð et premier de la série « Grands Concerts » Ð ce soir et, exceptionnellement, jeudi soir, 20 h, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Au très bref Feu d'artifice de Stravinsky, joué en début de concert, succéderont deux oeuvres avec le Choeur de l'OSM : les Chichester Psalms, de Leonard Bernstein (chantés en hébreu), et la populaire cantate profane Carmina Burana, de Carl Orff (en allemand et en latin).La voix d'enfant requise par le Bernstein sera celle du haute-contre Daniel Taylor.Pour le Orff, Dutoit ramène le ténor de son enregistrement de 1996 avec l'OSM, soit Stanford Olsen.Les deux autres solistes sont différents : Nancy Allen Lundy, soprano, et David Pittman- Jennings, le baryton du Prigioniero de Dallapiccola la saison dernière.Deux organistes LE « FESTIVAL ORGUE ET COULEURS » s'ouvre vendredi soir, 20 h, à l'église Très-Saint-Nom-de- Jésus (4215, rue Adam).L'organiste titulaire Régis Rousseau et un collègue de Belgique, Benoît Mernier, se partageront la soirée.Programme non communiqué.Les Musici demain YULI TUROVSKY et ses Musici ouvrent leur saison demain soir, 20 h, salle Maisonneuve de la Place des Arts, avec un programme mettant en vedette trois premiers-pupitres de l'OSM : le flûtiste Timothy Hutchins, le trompettiste Paul Merkelo et Theodore Baskin, qui vient tout juste de quitter son poste de hautbois- solo pour aller enseigner dans l'Indiana.Les trois seront réunis pour le Capricorn Concerto de Samuel Barber.On entendra aussi le Concerto en do majeur pour flûte et hautbois du Tchèque Frantisek Krommer (contemporain de Beethoven), une transcription pour trompette, de M.Merkelo, de lieder de Mahler, et la Symphonie no 41, dite Jupiter, de Mozart.50e anniversaire à l'UdM JEUDI DÉBUTENT les manifestations du 50e anniversaire de la Faculté de Musique de l'Université de Montréal.À 13 h 30, au foyer de la salle Claude-Champagne : concert de musique de chambre diffusé en direct à Radio-Canada.À 20 h, dans la salle même : récital du pianiste Richard Raymond comprenant une pièce de José Evangelista, Las Meninas, mais principalement du Schumann : Allegro, Gesänge der Frühe (ou « Chants de l'aube ») et Sonate op.14.Démission de Lacombe JACQUES LACOMBE quitte la direction musicale de la Philharmonie de Lorraine, qu'il occupait depuis l'automne 1998.Dans un communiqué officiel, il reproche à l'administration d'avoir pris « plusieurs initiatives qui ne correspondent pas à ma définition du fonctionnement normal d'un orchestre professionnel ni au respect du rôle de directeur musical d'un tel ensemble ».Bruckner à Trois-Rivières L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE de Trois-Rivières ouvre sa saison samedi soir avec un Bruckner, la neuvième Symphonie, dirigée par le titulaire Gilles Bellemare.Au même programme, la soprano Aline Kutan dans Strauss et une création de Hugues Leclair d'après Anne Hébert.Deux mains gauches LE FESTIVAL « Music Canada Musique 2000 » annonce pour juillet 2001, au Festival international de Lanaudière, la création d'un concerto pour deux mains gauches et orchestre commandé à François Morel, et que joueront l'Américain Leon Fleisher et le Montréalais Raoul Sosa.Tous deux, comme on sait, souffrent d'un mal les empêchant de jouer normalement de la main droite.L'idée de ce concerto n'est pas nouvelle cependant : William Bolcom composa il y a quelques années un tel concerto, créé à Boston par le même Fleisher et son compatriote Gary Graffman.Lagacé et Bach Bernard Lagacé jouera l'intégrale du Clavier bien tempéré de Bach à l'orgue Beckerath de l'Immaculée- Conception en quatre récitals, les mercredis 4, 11, 18 et 25 octobre.C'est sur ce même instrument que Lagacé en a réalisé un enregistrement, chez Analekta.Thiffault : 5 concerts L'ORCHESTRE BAROQUE de Joël Thiffault annonce sa nouvelle saison : cinq concerts, soit quatre à Pierre-Mercure les 2 novembre, 16 décembre, 18 février et 20 avril et le dernier à la chapelle Notre-Dame- de-Bon-Secours le 13 mai.L'ensemble d'instruments anciens donnera du Purcell, du Vivaldi avec Daniel Taylor, des Haydn et Mozart avec la soprano Monique Pagé, et fera une création de Michael Oesterle.En bref LE GOETHE-INSTITUT a organisé une fête pour les 90 ans d'Otto Joachim.Interview à paraître prochainement dans ces pages.Le baryton d'origine montréalaise Gerald Finley chantera Carl Loewe, Wolf, Duparc et Ravel le 11 octobre à Pollack.Louise Bail (ex-Bail-Milot) prépare une biographie de Maryvonne Kendergi, 85 ans.Le Quatuor Molinari jouera du Ravel et, de nouveau, du Schafer cette saison.Détails à venir dans quelques jours.L'Orchestre Métropolitain reprendra Hansel et Gretel les 22, 23 et 26 décembre.Un autre décès survenu ces jours derniers : Bengt Hambraeus, 72 ans, d'origine suédoise et longtemps professeur à Mc Gill.Daniel Taylor chante Bernstein à l'OSM.Charles Dutoit : retour à l'OSM pour le quatrième concert de la saison.VOTRE SOIRÉE DE TÉ L É V I S I O N J.Edgar Hoover Marc Labrèche reçoit : Normand Brathwaite Patricia Kaas Au Club Labrèche : Marie-Josée Taillefer Anne Dorval CE SOIR 22 h30 Louise Cousineau 19:00 a - VIRGINIE Le 500e épisode ne livrera pas le secret de Bazinet, mais il constitue un record pour Fabienne Larouche et Chantal Fontaine.19:30 r - LA SÉRIE DU PEUPLE Un dessin animé brillant de François Pérusse.Une des meilleures émissions de la nouvelle saison.20:00 r - HISTOIRES DE FILLES La nouvelle saison de cette comédie.Qui n'est toutefois pas aussi drôle que Km/h qui recommence aussi tout de suite après.20:00 A - NATIONAL GEOGRAPHIC Document expliquant comment les avalanches se déclenchent.20:00 1 - BIOGRAPHY J.Edgar Hoover, qui a régné sur le FBI pendant longtemps, a fait trembler de frousse les grands de la politique américaine.21:00 A - DÉLIRIUM Oh que ça va mal! Des antitabac ont découvert que certains personnages de ce téléroman fument! Alors que le gouvernement du Québec se décarcasse en publicité pour nous empêcher de le faire.La présidente de Télé- Québec va-t-elle perdre son emploi?21:00 - LES SOPRANOS Reprise de l'épisode de dimanche qui était un délice.Le fils de Tony apprend quel est le vrai métier de son père.22:30 r - LE GRAND BLOND.Invités: Normand Brathwaite et le Blues du toaster, un groupe formé par France Castel, Linda Sorgini et Monique Richard.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Ce soir / q Estrie ce soir v La Région ce soir Virginie Sydney 2000 Le Téléjournal Sydney 2000 / Suite de 19h30.Le TVA 18 heures Jet 7 / G.Tremblay Lampe magique La Série du peuple Histoires de filles / Début Km/h / Début Rue L'Espérance Le TVA Le Grand Blond avec un show sournois / Normand Brathwaite Sports / Lot.(23:52) Macaroni tout garni Les Choix de Sophie Les 400 Coûts Cultivé et bien élevé National Geographic / Avalanches, la mort blanche Délirium Une famille comme.Anima L'Effet Dussault Les 400 Coûts Les Choix de Sophie Grand Journal (17:00) Flash / Guy A.Lepage Les Gingras- Gonzalez Coroner Le Masque (2/2) Le Grand Journal 110% Phantasmes Flash Pulse Access H.Becker JAG Profiler The Sopranos CTV News (23:03) Pulse (23:33) News Wheel of.Jeopardy Who Wants to be a Millionaire?Drew Carey News (23:33) Sydney 2000 Olympic Summer Games (17:30) The National / CBC News News ABC News Judge Judy Frasier Who Wants to be a Millionaire?Dharma & Greg Spin City News Night.(23:35) News CBS News E.T.Big Brother King of Queens Survivor Judging Amy Late (23:35) News NBC News Sydney 2000 Summer Olympics Newshour Nightly Bus.Burt Wolf World of National Geographic Escape! Accidents Happen P.O.V./ Live Free or Die Cinéma BBC News Nightly Bus.Newshour Cinéma / THE DAY OF THE TRIFFIDS avec John Duttine, Emma Relph Inside.Box BBC News Charlie Rose L.A.Law Law & Order Biography: J.Edgar Hoover: Personal and Confidential Investigative / Cold Case Files Law & Order Jazz Box: Suzie Arioli Videos Celtic.Rock & Roll Invaders Cinéma / FLAMING STAR (4) avec E.Presley, D.Del Rio NYPD Blue Contact Animal Méga Construction Super Structures Biographies / Little Beaver L'Homme de six millions Cinéma / CES DAMES.(5) .DW-tv Philippines Rete Italia.Téléroman italien / Felicità.Mini-série Chronique.Palestine.La Voix d'Égypte Philippines Planification de la retraite .Retraite Grammaire Idées Repas Multimédia Le Monde à la carte De la craie.Justice des mineurs Études.Crocodile Hunter: Run Wild @discovery.ca Wild Discovery Discovery Down Under Storm Warning! @discovery.ca Prêt à partir Plus Belles Villes du monde Escapades.Vu d'en haut Romantique .quartiers Airport Îles en îles Prêt à partir Little Lulu Lion King's Gargoyles Alf .I Shrunk the Kids: TV Show Cinéma / COMING UNGLUED (5) Cinéma / THE INCREDIBLE.(4) (22:40) Sabrina Drew Carey 7th Heaven The Simpsons Malcolm in the Middle That '70s Show Roswell Change of.Star Trek News (17:30) First National Student.E.T.Survivor Bob &.Futurama Prime Bus.Sports La Face cachée de l'Histoire Mussolini et moi Grandes Erreurs militaires Histoires de trains Shaka Zulu Mussolini et moi It Seems.True Action Scattering.Historylands Turning Points Forbidden Rites Genius / Charles Darwin Tour of Duty .Doctor Life.Pets The Tourist Shift TV Real World Moving.Extra .Miracles The Goods For Dinner?Real World Moving.Hard Rock Live - Tori Amos Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Barry White Single Luck Duo Benezra Hard Rock Live - Tori Amos Musicographie / Barry White Top5M+com V.J.Musique Plus.com Clip VH-1 / Vogue Fashion Awards 1999 Hip Hop Clip BBC News Bus.News News Sydney.Counter Spin The National & the Magazine The Passionate Eye Presents .Today Sydney.(17:30) Cap.Actions Journal RDI .(19:20) La Menace mafieuse Téléjournal RDI à Sydney Un Canadien Le Canada Aujourd'hui Qc Courses Sports 30 Mag Jeux olympiques Sydney 2000 / Gymnastique: gala des champions Sports 30 Mag Jeux olympiques Sydeny Salle des nouvelles Le Clown Brigade des mers Les Sopranos Combat de femmes Danger Bay T & T Dead Man's Gun Hope Island F/X: The Series Cinéma / THE GRIFTERS (3) avec A.Huston, J.Cusack Highlander Babylon 5 Sliders The Many Faces of Dracula Star Trek: Voyager X-Files Sportscenteal Last Word.2000 Cascar Castrol Superseries Formula.Goin' Deep Sportscentral Sports Geniuses Last Word.Unique.Volt Panorama CANO / .l'même bateau La Clef des champs Terre comprise Panorama How'd they do that?Medical Heroes / Real E.R.Trauma / Oakland Maternity Ward / Every Stitch Operation / .Brain Surgery Trauma / Oakland Off the Record Sportsdesk WWF Raw is War Class.Boxing / Mike Tyson Sydney 2000 Summer.Sportsdesk Scoubidou La Classe.Av.mouche Daria Drôle, voyou A.Anaconda Simpson Super Zéro X-Men Av.mouche Simpson Ned.triton Pyramide Jrnl suisse Journal FR2 Alors, heureux?.(21:05) Temps présent Les Idées.Journal belge Soir 3 Mechanics A.Strange Naked Chef Your Health Studio 2 Jack of Hearts Exhibit A: Forensic Science On Stage Studio 2 .(17:30) Les Copines Cinéma / KRAMER CONTRE KRAMER (3) avec Dustin Hoffman .secondes Médecine.mieux-être Les Copines Le Magazine Santé Cité Mag L'Actuelle L'Ombudsman Cité Mag Action Emploi À la une 2 of a Kind Sailor Moon Caitlin's.S.Holmes Radio Active Syst.Crash Live through this L.Sullivan Student.Caitlin's.Gundam.Au-delà du réel .nerdz Grand Test Science@Z X Files Star Trek: la nouvelle. 2LP0301C0926 C3 mardi 2LP0301C0926 ZALLCALL 67 01:03:50 09/26/00 B L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 2 6 S E P T EMB R E 2 0 0 0 C 3 Quand je me compare.Question : c'est quand la dernière fois qu'un cinéaste québécois ou canadien a remporté la Palme d'or à Cannes ?Réponse : jamais.C'est quand la dernière fois qu'un cinéaste québécois ou canadien a remporté l'Oscar du meilleur film de l'année ou alors l'Oscar du meilleur film étranger ?Réponse : jamais non plus.Et le Goncourt ?Mis à part un accident de parcours survenu il y a 21 ans avec Pélagie-la- Charrette d'Antonine Maillet, aucun auteur canadien ou québécois, avant ou après Pélagie, avec ou sans charrette, n'a remporté la médaille d'or parisienne.Idem pour le Nobel de la littérature et le Pulitzer, pour ne nommer que les prix les plus prestigieux.À Cannes comme à Paris, New York ou Hollywood, nos espoirs culturels, à quelques exceptions près, ne s'illustrent pas plus et ne triomphent pas davantage que nos athlètes à Sydney.En faisons-nous tout un plat ?Pas vraiment.En cinéma comme en littérature ou en poésie, nous savons qu'il ne sert à rien de rêver en couleur.Nous savons surtout que faute d'une masse critique et démographique déterminante, faute d'une armée de mécènes multimilliardaires en résidence, les chances que la culture canadienne triomphe à l'échelle planétaire sont à peu près nulles, exception faite de Plamondon, Céline Dion et Shania Twain.On pourra toujours dire que c'est la faute du gouvernement qui sous-finance les arts.C'est vrai mais ça n'explique pas tout parce qu'au-delà du fric, il y a un certain nombre de traits de caractère et de convictions qui font la force artistique ou sportive d'un peuple.Manifestement, au plan de la création comme de la pratique sportive, il nous arrive de manquer de caractère comme de conviction.Cela ne fait pas de nos artistes des parias, des morons ou des chiens pas de médaille pour autant.Seulement des gens qui ont encore beaucoup de chemin à faire avant de rivaliser avec les grandes puissances sportives, culturelles et militaires, surtout militaires, de ce monde.Mais revenons un instant à notre déficit accumulé de médailles.Aux dernières nouvelles qui changent tout le temps comme de raison, le Canada se classe au 31e ou 34e rang au palmarès international, loin derrière l'Ukraine et la Biélorussie.Bien que je sois d'origine ukrainienne, je ne suis jamais allée en Ukraine et je ne prévois pas y déménager dans les prochains jours.J'ignore donc ce que les athlètes y mangent pour déjeuner, peut-être du poulet radioactif, qui sait.Ce qu'un confrère journaliste m'a raconté, par contre, c'est qu'il n'y a pas si longtemps, on pouvait trouver à plusieurs coins de rue de la capitale, Kiev des vendeurs d'ampoules brûlées.Vous avez bien lu, des ampoules brûlées.Les ampoules étaient principalement destinées aux employés de la fonction publique.Pourquoi faire ?Pour qu'en arrivant au bureau le lendemain, ils subtilisent les bonnes ampoules de leur ministère et les remplacent par les brûlées.Vous me direz que c'est une façon particulièrement tordue de voler le gouvernement.Je vous répondrai que vivre dans un pays où on invente pareil stratagème ne m'intéresse pas vraiment.L'Ukraine peut gagner toutes les médailles du monde, cela ne changera pas mon opinion sur le pays de mes ancêtres.Ce qui est étonnant dans les rapports désespérés qui nous parviennent de Sydney, c'est que les commentateurs semblent fascinés par les gagnants.Rien que les gagnants.J'aimerais leur signaler qu'à Sydney, les perdants sont malheureusement plus nombreux.Il suffit de consulter le tableau des médailles où 199 pays sont inscrits.Si cela peut consoler nos Cassandre professionnels, sur les 199 pays participants, la vaste majorité, la très vaste majorité, n'a pas jusqu'à maintenant remporté une seule médaille.Pas une seule.De l'Égypte jusqu'aux Émirats arabes unis en passant par l'Inde, le Pérou, le Bhoutan, la Côte d'Ivoire, les îles Vierges, le Turkménistan, le Vietnam, la Somalie, le Burkina Faso et j'en passe, c'est zéro et re-zéro.Bref, le vrai problème du Canada à Sydney, ce n'est pas que les athlètes ne gagnent pas assez de médailles.C'est que les commentateurs se regardent trop le nombril.Sheila à Sydney Non satisfaite de son titre de ministre du Patrimoine et de pusheuse officielle de drapeaux canadiens, cherchant à augmenter sa visibilité (comme si c'était encore possible), l'honorable Sheila Copps rêvait d'être reporter à Sydney comme Tintin.Reporter pour CKAC.C'est ce que nous a appris Réjean Tremblay samedi.L'histoire est trop savoureuse pour ne pas y revenir.À trois reprises au moins, l'attaché de presse de la ministre a fait savoir à CKAC que Sheila était prête à envoyer des capsules olympiques de Sydney sous forme d'entrevues avec des athlètes canadiens.Voyant que le directeur des programmes de CKAC n'était pas très acheteur, l'attaché de presse s'est tourné vers l'animateur Jean Lapierre pour lui proposer des comptes-rendus quotidiens de Sheila à Sydney et un coup parti, peut-être même des bulletins de météo.L'argument justificateur ?Sheila a plein de choses à dire sur Sydney.Manifestement, Sheila avait tellement de choses à dire qu'elle a oublié qu'elle nageait en plein conflit d'intérêts.Imaginez une seconde que CKAC ait eu l'imprudence d'accepter son offre d'emploi.Imaginez Sheila tendant son micro aux joueuses de waterpolo à l'issue de leur cuisante défaite.Hé les filles, c'est quoi votre problème ?Notre problème, madame la reporter ?C'est le gouvernement canadien et tout particulièrement votre ministère qui nous laisse ratatiner dans l'eau et crever de faim.Imaginez Sheila devant Donovan Bailey et Bruny Surin.Franchement les boys, vous auriez pu faire un effort, non ?Réponse : quand vous serez capable de courir aussi vite que nous, Sheila, on en reparlera.En attendant sacrez-nous patience.Sheila reporter à Sydney, c'est comme Pauline Marois reporter aux urgences ou Serge Ménard correspondant chez les Hells.Si jamais un jour ça devait arriver, je pose illico ma candidature à Patrimoine Canada.Après tout, si Sheila peut être reporter, je ne vois pas pourquoi je ne deviendrais pas ministre.EN BREF Patrick Huard en supplémentaires SON FACE À FACE \u2014 c'est le titre du spectacle \u2014 n'a pas encore déridé le public du Monument-National \u2014 il ne commence que le 3 octobre ! \u2014que Patrick Huard affiche déjà complet jusqu'au 21.Quinze représentations à guichets fermés, quoi.Il en annonce donc dix autres.Du 25 février au 10 mars au Théâtre Saint-Denis.Les billets sont en vente depuis hier.Il en reste peut-être encore.Sheen d'accord avec Lieberman LE COMÉDIEN Martin Sheen partage l'opinion du sénateur Joseph Lieberman, colistier d'Al Gore, selon qui « la moitié de ce que produit l'industrie appelée Hollywood est dégueulasse ».De passage dans sa ville natale pour un dîner-bénéfice démocrate, l'acteur a affirmé que Lieberman avait bien raison.« Il est un des rares politiciens qui l'affirme franchement, une grande partie de ce que nous faisons a peu à voir avec le septième art, mais beaucoup avec le sordide, la sexualité gratuite et la violence superflue.Interprète du président Josiah Bartlet dans le feuilleton The West Wing, Sheen est un vieux partisan démocrate.Pour d'autres causes, il présente aussi une fiche de 70 arrestations, que ce soit contre les centrales nucléaires ou pour les sans-abri.Par ailleurs, les patrons de huit grands studios sont convoqués demain devant un comité du Sénat pour s'expliquer sur la publicité d'émissions et de jeux violents qui atteint les jeunes publics.Sentence d'un rappeur armurier LE RAPPEUR Stanley Howse vient d'être condamné par un tribunal californien à 12 ans de prison, pour avoir pointé un fusil d'assaut contre un ami lors d'une dispute.Membre du groupe Bone Thugs-NHarmony, gagnant d'un prix Grammy en 1997, Howse était passible de 19 ans.Or la magistrate Darlene Schempp a tenu compte de ce que le prévenu avait été battu durant son enfance, « un des pires cas dont j'aie eu connaissance ».La poursuite a reconnu ces faits mais souligné que Howse est quand même « une personne qui adore les armes à feu, n'accepte pas les décisions des tribunaux et est enclin à la violence ».La Lombardie supprime une aide financière à un festival gay LA COMMISSION CULTURELLE du conseil régional de la Lombardie (nord de l'Italie) a supprimé une aide financière au Festival international de cinéma gay de Milan sur proposition de la Ligue du Nord, a annoncé hier un conseiller régional des Verts.La commission devait se prononcer sur une aide de 250 millions de lires (150 000 $) destinée à 32 projets cinématographiques et a mis son veto pour le 14e festival de cinéma homosexuel, a précisé le conseiller écologiste Carlo Monguzzi.Ce festival bénéficiait chaque année de cette aide publique.M.Monguzzi a indiqué que la décision avait été prise par la majorité de droite du conseil sur proposition de la Ligue du Nord d'Umberto Bossi, cette dernière arguant que « la culture gay n'était pas de la culture ».« C'est honteux, non seulement du point de vue moral et civique, car l'étape suivante est le totalitarisme et le fascisme », a estimé Carlo Monguzzi.Les homosexuels ou les immigrés sont régulièrement la cible des attaques de la Ligue du Nord.Son chef, Umberto Bossi, a critiqué dans un entretien hier dans le journal sécessionniste Padania la gauche italienne qui « s'allie avec ceux qui veulent détruire les peuples, alimenter l'immigration clandestine et imposer comme modèle la famille homosexuelle et les adoptions gay ».À l'occasion du sommet italo-allemand de Berlin vendredi dernier, le président du Conseil italien, Giuliano Amato, évoquant la montée de l'extrême droite xénophobe en Europe, a estimé que la Ligue du Nord était « à la frontière de ce phénomène ».LE CRTC VEUT VOS COMMENTAIRES Profitant de la fenêtre des consultations publiques sur les services francophones hors Québec annoncées dans l'avis public 2000-115, le CRTC propose une question additionnelle portant sur la Télé des Arts.Le CRTC devrait-il accorder un statut de distribution prioritaire à la Télé des Arts?Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les avis publics.Vos observations écrites doivent parvenir à la Secrétaire générale, CRTC, Ottawa (Ont.) K1A 0N2 et doivent être reçus par le CRTC au plus tard le 6 octobre 2000.Vous pouvez également soumettre vos observations par courriel au: procedure@crtc.gc.ca.Pour plus d'information: 1-877-249-CRTC (sans frais) ou Internet: http:// www.crtc.gc.ca.Documents de référence: Avis publics CRTC 2000-38, 2000-115, 2000-74, 2000-74-1 et 2000-74-2.COMPLET CE SOIR CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) 4 CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES 4 LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 4 LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 4 CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) 4 FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 4 FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT 4 FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND 4 CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY 4 CINÉMA 9 GATINEAU 4 CINÉMA PINE STE-ADÈLE 4 FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL 4 CINÉMA 9 ROCK FOREST 4 LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 4 CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON 4 CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION 4 CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) 4 CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Carrefour) 4 LES CINÉMAS GUZZO PARADIS 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 4 CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 4 LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 4 FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 4 CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE 4 CINÉMA 9 ROCK FOREST 4 CINÉMA ST-EUSTACHE 4 GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE 4 CAPITOL ST-JEAN 4 CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN 4 FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.4 CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE 4 CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP 4 CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE 4 CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY 4 LE CARREFOUR 8 JOLIETTE 4 CINÉMA MAGOG MAGOG 4 CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY 4 MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE 4 CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY 4 CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE 4 CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO 4 CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME 4 CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD 4 CINÉMA PIXEL LOUISEVILLE 4 LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 4 4 SON DIGITAL À L'AFFICHE! VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! LES L.GENDES NE MEURENT JAMAIS L.GENDES URBAINES LA SUITE - version française de URBAN LEGENDS: THE FINAL CUT VIOLENCE ANS + Prenez votre place pour LA SAISON 2000-2001 ABONNEZ-VOUS 866-8668 Ce soir, on improvise DE LUIGI PIRANDELLO TEXTE FRANÇAIS DE DIANE PAVLOVIC ET DE CLAUDE POISSANT MISE EN SCÈNE DE CLAUDE POISSANT AVEC OLIVIER AUBIN, MARC BÉLAND, SANDRINE BISSON, SIMON BOUDREAULT, SIMONE CHARTRAND, SOPHIE CLÉMENT, KATHLEEN FORTIN, MARC GÉLINAS, YVES LABBÉ, MARIKA LHOUMEAU, SERGE MANDEVILLE, PHILIPPE MARTIN, PATRICE ROBITAILLE, DAVID SAVARD, SYLVIE TREMBLAY ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE JEAN GAUDREAU À L'AFFICHE 866-8668 www.tnm.qc.ca CE SOIR, ON IMPROVISE Une présentation La Presse 26 septembre 2000 Page C4 manquante 2LP0501C0926 testmm 2LP0501C0926 ZALLCALL 67 01:02:41 09/26/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 26 SEPTEMBRE 2000 C5 Le conducteur qui a écrasé Stephen King est mort Un présentateur androgyne sur une chaîne parisienne Agence France-Presse PARIS Ð Un présentateur androgyne, Vincent Mc Doom, figure des nuits parisiennes, a fait ses débuts hier soir, pour la première fois dans l'histoire de la télévision française, sur la chaîne Paris-Première diffusée sur le câble et le satellite.Présenté par Paris Première comme la « speakerine » de la chaîne, Vincent Mc Doom accompagnera les programmes de la soirée du lundi au dimanche, de 21 h aux environs de 1 h du matin.2000 personnes ont fêté la nuit dernière ses débuts à l'antenne à La Scala, une discothèque parisienne, en présence de nombreuses personnalités.« Par mon intermédiaire, c'est une bataille sur l'intolérance qui est gagnée ce soir », a dit Vincent Mc Doom, qui se définit comme « un garçon androgyne qui porte des talons aiguilles » et réfute les qualificatifs de travesti ou de Drag Queen.« Je ne suis pas déguisé et je ne suis pas une caricature.Dieu m'a simplement donné un corps avec des formes féminines et les vêtements féminins me vont mieux ».Styliste et consultant de mode, Vincent Mc Doom souhaite apporter à l'antenne « de l'originalité, de l'exotisme et de la différence ».Pour Sabrina Azoulay, directeur général adjoint de Paris Première, « Vincent Mc Doom a une vraie personnalité qui n'a rien de choquant.Les mentalités ont avancé et nous défendons notre image de précurseurs ».Parmi les trois premières chaînes thématiques les plus diffusées, Paris Première, créée en 1985, revendique 3,8 millions de foyers abonnés.La Presse et Associated Press FRYEBURG, Maine - Le romancier Stephen King - qui lançait hier sur Internet le troisième chapitre de son roman virtuel intitulé The Plant - s'est dit désolé en apprenant le décès du conducteur de la camionnette qui l'a renversé l'an dernier, le blessant gravement et l'obligeant à subir plusieurs opérations chirurgicales.Âgé de 43 ans, Bryan Smith a été retrouvé mort vendredi, dans sa maison de Fryeburg (Maine).Une autopsie devait être pratiquée hier sur son corps.L'homme ne portait aucune trace de violence ou de traumatisme mais des problèmes de santé l'obligeaient à prendre plusieurs médicaments, a laissé savoir la police locale.« Je suis désolé d'apprendre sa mort, a indiqué Stephen King par voie de communiqué.Le décès d'un homme de cet âge ne peut être qualifié que de prématuré.» Rappelons qu'en juin 1999, le maître de l'horreur se promenait au bord d'une route de North Lovell lorsqu'il avait été frappé par la camionnette que conduisait Bryan Smith.Il avait subi plusieurs fractures à la jambe et à la hanche droites de même qu'aux côtes, une perforation du poumon et une blessure à la tête.Le conducteur a plaidé coupable, en janvier, à une accusation de conduite dangereuse et a reçu une sentence suspendue de six mois.Il avait alors affirmé avoir été distrait par son chien et avait fait des excuses publiques à Stephen King, insistant sur le fait que la collision était un accident et qu'elle n'était la faute de personne.Le romancier avait alors reproché aux procureurs d'avoir conclu une entente qui ne comprenait ni emprisonnement ni révocation permanente du permis de conduire de Bryan Smith.« Ce qu'il m'a pris, mon temps, ma tranquillité d'esprit et mon bien-être corporel, ont tout simplement disparu et aucune cour ne pourra me les rendre », a-t-il dit en janvier.Quoi qu'il en soit, le prolifique auteur a poursuivi hier la publication du roman épistolaire The Plant.Le troisième chapitre, plus volumineux que les précédants (une quarantaine de pages au lieu d'une vingtaine), a été lancé à minuit sur le site officiel du romancier (www.stephenking.com).Mais si 76 % des fans qui ont téléchargé le premier chapitre du roman ont versé le dollar exigé par King, le pourcentage de téléchargeurs- payeurs a chuté à 70 % pour le second chapitre de l'oeuvre.Si la situation de revient pas à la « normale », Stephen King a déjà annoncé qu'il ne lancera pas le chapitre quatre - en tous cas, pas sur Internet.Cette histoire-là est donc, elle aussi, à suivre.Vingt ans d'État du monde Agence France-Presse PARIS Ð L'État du monde 2001, annuaire économique et géopolitique mondial, fête ses 20 ans avec, pour cette édition comme pour les précédentes, un contenu totalement renouvelé.Né en 1981 dans un contexte de guerre froide, cet annuaire aura accompagné les grandes mutations de la planète, dont la principale aura été la chute du soviétisme et la fin du monde bipolaire.L'édition 2001, qui vient de paraître, a été réalisée avec le concours de plus de 100 spécialistes.La première partie accueille des rubriques thématiqes et une présentation des grands enjeux et débats de la période : justice pénale internationale, négociations sur les OGM, crise du Kosovo, remise en cause des dogmes du FMI, etc.La seconde section (l'essentiel du livre) concerne le bilan de l'année pour tous les pays du monde.Stephen King 2LP0601C0926 C6 mardi 2LP0601C0926 ZALLCALL 67 00:56:51 09/26/00 B C6 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 26 SEPTEMBRE 2000 Peaux sur peaux Benoît Lachambre ouvre les Danses à l'Usine avec sa nouvelle création, Confort et Complaisance EN BREF Léger et Sorgini, préférées du public LA PIÈCE GRACE ET GLORIA, jouée par Viola Léger et Linda Sorgini, a remporté le prix du public de la salle Jean-Grimaldi, de La Salle, pour l'année 1999-2000.Produite d'abord au Théâtre du Rideau vert, la pièce de Tom Ziegler a été donnée dans plusieurs salles la saison dernière, dans une traduction de Michel Tremblay et une mise en scène de Denise Filiatrault.Mmes Léger et Sorgini ont également interprété le texte original anglais ailleurs au Québec et au Canada.La direction de la salle Jean-Grimaldi organise depuis cinq ans ce concours où le public vote, indique un communiqué du TRV.FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale Benoît Lachambre n'a pas froid aux yeux, même s'il a l'iris bleu cristallin comme le givre.D'une part, il ouvre, demain, les Danses à l'Usine, un événement qui se promet d'être au goût du nouveau millénaire en matière de danse contemporaine et qui s'installe à l'Usine C pour les cinq prochaines semaines.D'autre part, il y présente une oeuvre qui met sens dessus dessous le lieu où se déploie la danse et, plus largement, le rapport du public à la chorégraphie.En effet, dans sa nouvelle création Confort et Complaisance, le public prendra part à l'oeuvre.Pendant la première partie du spectacle, il évoluera à l'intérieur même de l'espace scénique, dont les limites sont en quelque sorte bannies dans l'art de Lachambre, avant de s'asseoir de chaque côté du lieu de performance.À bas les conventions de la scène ! Mais la déroute, spécialité de la compagnie par b.l.eux, ne s'arrête pas là.Le spectacle au titre évocateur devient provocateur avec, pour proposition de départ, les corps nus dans des manteaux de fourrure.À bas les tabous ! D'emblée, « ça demande de se mettre dans un certain état et de se positionner visà- vis du corps sexué ».La remarque de Lachambre, à l'intention de ses interprètes, vaut finalement tout autant pour les futurs spectateurs.L'idée de la nudité « est venue directement avec l'idée du confort et dans la sensation qu'il y avait quelque chose de complaisant à toujours chercher ce confort ».Avec une telle prémisse, il y a peut-être le risque d'y laisser sa peau, mais il y a aussi celui, plus beau encore, de redonner au corps nu la naïveté qu'on ne lui permet plus ou si peu aujourd'hui.« Le corps nu peutêtre très naïf », s'exclame le chorégraphe avec conviction avant de rajouter, avec franchise, qu'« il y a aussi un côté pas du tout innocent » dans la nudité ainsi dévoilée.Apôtre de la déstabilisation, dans sa technique de danse comme dans l'effet qu'elle produit, Benoît Lachambre croit y trouver une essence neuve des choses.« J'essaie de combattre la stagnation, je n'aime pas ce qui est tenu pour acquis.Dans Confort et Complaisance, il y a certaines choses qui peuvent choquer, mais du point de vue de l'esthétisme, il s'y trouve tellement de poésie que le choc devient secondaire.Tout en réclamant sa juste part des honneurs dans la direction de la création, Benoît Lachambre ne cesse de souligner l'extrême importance du travail de ses collaborateurs nombreux.D'où le nom de sa compagnie par b.l.eux : b.l.pour Benoît Lachambre, pour son regard central dans le processus créatif, et eux pour les danseurs, scénographes, compositeurs qui contribuent largement à façonner ses oeuvres, tout particulièrement celle-ci.Car la scénographie et l'installation de l'artiste visuelle Julie-Andrée T.constituent une petite oeuvre en soi dans Confort et Complaisance, tout comme l'environnement sonore de Laurent Maslé ou l'apport vocal et visuel de l'éclairagiste Robert Gauthier.Mais cette fois-ci, le eux de par b.l.eux fait en plus écho à l'apport du public.Car le clou de cette création est moins la nudité flamboyante que la proximité avec laquelle le public aura à tâter de l'oeuvre au fil de ses pérégrinations scéniques.Pas de panique : « Il n'y a pas de contact direct avec les spectateurs », nous rassure Benoît Lachambre.« Il y a toujours déviation dans l'approche », comme dans la façon d'inviter le public à commencer le spectacle en parachutant un des chorégraphes-interprètes au milieu de la foule du hall d'entrée de l'Usine C.Celui-ci guidera, à sa manière, les gens vers l'antichambre de la scène où une installation interactive les laissera maîtres du réel déroulement de l'oeuvre.Dans cette bousculade des règles, l'anticonformiste en herbe n'est prêt à se soumettre qu'à une seule codification : le code génétique de l'humain.« La danse commence au niveau cellulaire, atomique.Je trouve que la notion de base `'de la danseº est trop limitée.Si les gens s'attendent à voir un produit artistique qui ne sort pas des définitions habituelles, où le chorégraphe décide de tous les mouvements qui sont dessinés dans l'espace de façon stricte, ils se trompent de spectacle.» À vous d'oser, spectateurs avertis ! Si vous avez l'oeil artistique voyeur comme Benoît Lachambre, vous en sortirez, la danse contemporaine sur le coeur.ou dans la peau ! CONFORT ET COMPLAISANCE de la compagnie par b.l.eux à l'Usine C, du 27 au 30 septembre, 20 h.Rencontre avec le chorégraphe jeudi après le spectacle.Info : 514 521-4493.SPECTACLES Salles de répertoire AMERICAN PIMP Cinéma du Parc (3): 19h15, 21h15.ANNIE HALL Cinéma du Parc (2): 19h30.COULEUR DU PARADIS (LA) Ex-Centris (salle 2, Fellini): 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.GOUTTES D'EAU SUR PIERRE BRÛLANTES Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 15h, 17h, 19h30, 21h30.HUMANITÉ (L') Cinéma Parallèle (salle 1): 16h10, 21h05.IL SUFFIT D'UNE NUIT Collège Édouard-Montpetit: 20h.LIAISON PORNOGRAPHIQUE (UNE) Théâtre des Deux Rives (30, boul.du Séminaire Nord, St-Jean-sur-Richelieu): 20h.LIFE AND TIMES OF HANK GREENBERG Cinéma du Parc (3): 17h30.SUSPIRIA Cinéma du Parc (2): 21h30.TERRORIST (THE) Cinéma du Parc (1): 17h15, 19h05, 21h.TRAÎTRE OU PATRIOTE Cinéma Parallèle (salle 1): 14h30, 19h.VIRGIN SUICIDES (THE) Cinéma du Parc (2): 17h00.Danse L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier E.) Perfume de Gardenias, de José Navas: 20h.Musique PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur de l'OSM.Dir.Charles Dutoit.Nancy Allen Lundy, soprano, Stanford Olsen, ténor, David Pittman- Jennings, baryton, Daniel Taylor, hautecontre.Feu d'artifice (Stravinsky), Chichester Psalms (Bernstein), Carmina Burana (Orff).Grands Concerts.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Droits d'auteurs, de Donald Margulies.Mise en scène de François Barbeau.Trad.de Michel Dumont.Avec Françoise Faucher et Markita Boies.De mar.à ven., 20h; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Ce soir, on improvise, de Luigi Pirandello.Texte français de Diane Pavlovic et Claude Poissant.Avec Marc Béland, Sophie Clément, Marc Gélinas, Sylvie Trembay, Simone Chartrand, David Savard, Kathleen Fortin, Sandrine Bisson, Olivier Aubin, Simon Boudreault, Yves Labbé, Marika Lhoumeau, Serge Mandeville, Philippe Martin et Patrice Robitaille.Du mar.au ven., 20h; sam.: 15h et 20h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (355, rue Gilford) Qui a peur de Virginia Woolf?.Mise en scène de Martin Faucher.Traduction de Michel Tremblay.Avec Louise Marleau, Raymond Cloutier, Pascale Desrochers et François Étienne Paré.Mar., mer, ven., sam.: 20h; sam., dim.: 15h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St- Denis) Le Petit Köchel, de Normand Chaurette.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Louise Bombardier, Louise Laprade, Ginette Morin et Christiane Pasquier: 20h, sauf lun.L'ESPACE LIBRE (1945, rue Fullum) Farce, de Michael Mackenzie.Mise en scène de Jean Asselin.Avec Paul Ahmarani, Jean- François Beaupré, Sonia Côté, Frank Fontaine, Jacques El Leblanc, Marie Lefebvre, Lawrence Smith et Laura Teasdale.Coproduction Omnibus et Infini Theatre.: 20h.LA LICORNE (4559, av.Papineau) Sur le bord de la fenêtre, un tout petit chien en flammes, de Patrick Quintal.Mise en scène de Luce Pelletier, assistée de Claire L'Heureux.Avec Nicole Le Blanc et Patrick Quintal.Du mar., au sam.: 20h, sauf mer.: 19h.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Éclat de soie, de Mario Borges.Avec Sonia Auger-Guimont et Jean-Guy Viau.Du mar.au dim., 20h.Relâche le 29 septembre.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENTNATIONAL (1182, St-Laurent) Marianne Vague, de Pascal Brullemans.Mise en scène d'Éric Jean.Avec Anik Beaudoin, Hélène Boissinot, Danny Gagné, Anne-Sylvie Gosselin et Johanne Lebrun.Du mar.au sam.: 20h30; dim., 15h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Collected Stories, de Donald Margulies.Mise en scène de William Carden.Avec Uta Hagen.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim., 19h; mer., dim., 14h.Variétés PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Hi-Peace: 21h.L'AIR DU TEMPS (191, rue St-Paul O.) Salah's (sleelpa n) jazz quartet: 22h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, rue Papineau) La vie en rose (théâtre): 20h.ESCOGRIFFE (4467, rue St-Denis) Les Misérats: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Jacques Rochon - chansons d'ici et d'ailleurs.: 21h30.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Tristan Malavoy et Stéphane: 21h.VERRE BOUTEILLE (2112, Mont-Royal E.) Les Mardis Traditionnels: 20h.UPSTAIRS (1254, rue Mackay) Mc Gill Jam: dès 21h.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Lancement du livre: Ma chasse-galerie de Marc Laberge:17h.JELLO (151, rue Ontario) Lili's Tiger Jam with Freddie James + John Hughes Legend: 22h30.JAILHOUSE ROCK (30, rue Mont-Royal) Bordello Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Benoît Lachambre : « Dans Confort et Complaisance, il y a certaines choses qui peuvent choquer, mais du point de vue de l'esthétisme, il s'y trouve tellement de poésie que le choc devient secondaire.» pour savourer la détente.6e SALON HABITAT D'AUTOMNE Du 27 septembre au 1er octobre 2000 Place Bonaventure, Montréal Le Salon de toutes les nouveautés! Ameublement, décoration, cuisines, salles de bains, portes, fenêtres, rénovation, construction, énergie, chauffage, ventilation et services à l'habitation.HEURES D'OUVERTURE Mercredi .16 h à 22 h Jeudi et vendredi .11 h à 22 h Samedi .10 h à 22 h Dimanche .10 h à 19 h PRIX D'ENTRÉE (toutes taxes incluses) Adultes .9,00 $ Carte Accès Montréal .7,00 $ Aînés et étudiants .7,00 $ Enfants (6 à 12 ans inclus) .3,50 $ En collaboration avec Un événement une division de média mondial dmg (Canada) inc.Attractions vedettes de l'an 2000 Le Design à train d'enfer, propulsé par d.de Musique Plus, aménagé par Interversion, coloré par Les Ateliers Manon Babin et Sico.Des wagons-conteneurs convertis en espace de vie.Le Vertige architectural en trompe-l'oeil, une fresque monumentale signée par l'École d'art Frank Imperato avec Peintures Pittsburgh et le Groupe Financier Banque Royale.Les Tendances cuisines et salles de bains, de belles idées matérialisées par Excellence Rénovation et Meubles J.C.Perreault.Les fantaisies du design des étudiants du Collège Inter-Dec.Un Cyberloft à l'image de Louise Deschâtelets, créé par le 1, avenue du Port, sous l'initiative du Conseil québécois de la domotique et du ministère de l'Industrie et du Commerce.L'Infocentre de la rénovation design, une invitation de Décorlux et de Construction Précellence.La Vitrine du Choix des nouveautés 2000 mis en vedette par Star Choice.Le Carrefour du gaz naturel, piloté par l'Association québécoise du gaz naturel et Gaz Métropolitain.Foyers, chauffe-terrasse et plusieurs autres gazoménagers.DÈS DEMAIN ! 2LP0701C0926 C7 mardi 2LP0701C0926 ZALLCALL 67 00:58:23 09/26/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 26 SEPTEMBRE 2000 C7 Les Picasso de Bernard PIERRE DAUM collaboration spéciale VIENNE Ð Bernard Ruiz Picasso, 40 ans et petit-fils du grand maître, déteste les médias.On ne le voit nulle part, on n'entend jamais parler de lui, et personne ne sait vraiment à quoi ressemble sa collection.Une collection pourtant estimée comme la plus importante de tous les héritiers Picasso, pour la simple raison que lui seul Ð avec sa demi-soeur Marina, qui a déjà vendu une partie de son bien pour financer ses oeuvres caritatives Ð peut revendiquer une filiation « légitime » avec Pablo.Or, aujourd'hui, le très discret Bernard soulève un morceau du voile qui recouvre son bien depuis 25 ans.Dans le Kunstforum de Vienne, il expose pour la première fois une partie importante de sa collection : 70 toiles peintes entre 1899 et 1972 (un an avant la mort du maître), accompagnées d'une trentaine de dessins passionnants datant de l'époque cubiste.L'impression générale est de toute beauté, avec des oeuvres magistrales (Le Repos, de 1932 ; Suzanne et les vieillards, de 1955 ; Couple, de 1970) qui permettent de se faire une idée de la richesse recluse au fond des coffres dont Bernard Picasso a la clé.Car les 70 tableaux accrochés sur les murs du Kunstforum ne représentent vraisemblablement qu'une petite partie de ce dont Bernard a hérité de son grand-père.Le problème, c'est que pour se faire une idée de l'ensemble du trésor, il ne faut pas compter sur son propriétaire.Véritable hystérique de la cachotterie, il est impossible d'obtenir de lui une quelconque information.« Ce n'est pas moi, qui compte, ce sont les oeuvres que je présente », vous renvoie-t-il, d'un ton très vite énervé, en guise de réponse à toute question qui touche à sa personne ou à son bien.L'arithmétique reste donc le seul moyen d'imaginer l'ampleur de la chose.À la mort du « plus grand génie pictural du XXe siècle », Maurice Rheims, chargé de l'inv biens laissés par le défunt, mit trois années à s'acquiter de sa tâche.Résultat : 1885 peintures recensées, accompagnées de 7089 dessins, 3200 céramiques, plus des milliers de gravures, des châteaux, des maisons et une villa à Cannes.Pour se partager tout cela, six prétendants qui très vite s'entredéchirent.Jaqueline Roque, la dernière femme de Picasso, cherche à écarter de la succession les enfants « bâtards » : Maïa (fille de Marie-Thérèse Walter), Claude et Paloma (tous deux enfants de Françoise Gilot).La procédure durera quatre années.En 1977, Bernard a 18 ans, et son père Paulo, le fils de Pablo et de sa première femme, la danseuse russe Olga Khoklova, vient de mourir.Grâce à son lien de filiation « légitime », il obtient environ un cinquième de l'héritage (contre un dixième pour les « illégitimes »).Ce qui fait, grosso modo, entre 250 et 350 tableaux et quelques milliers de dessins, le tout couronné par le château de Boisgeloup.Doté d'une telle fortune, le jeune Bernard n'a jamais vraiment eu besoin de gagner sa vie.Artiste à ses heures, le stylo parfois inspiré de poésie, il mène aujourd'hui une vie tranquille dans un superbe appartement du XVIe arrondissement, à Paris, entouré d'une femme et de deux enfants.Pourquoi, soudain, accepter de montrer une partie de sa collection ?« Cette exposition de Vienne est le résultat d'un processus, explique-t-il l'air un peu vague.Pendant longtemps, j'ai prêté mes tableaux à droite, à gauche, pour des projets dont je n'avais pas la maîtrise.Il y a quelques années, j'ai décidé de passer à une gestion active de mon bien.» Somme toute, ce n'est pas forcément un cadeau du ciel que de se retrouver avec des objets d'une telle valeur sur les bras (problèmes de stockage, frais d'assurance exorbitants.), plus un château qui réclame sans cesse de nouvelles réparations.Une solution pourraît être de vendre une fois par an un petit tableau et quelques gravures, au risque de voir sa collection, au fil du temps, se réduire en peau de chagrin.Bernard Picasso a fait le choix inverse : sortir les tableaux de leurs coffres, inventer quelques concepts simples d'exposition (pour Vienne : Corps et portraits), et se lancer dans la promotion de son bien à travers le monde.Peut-il vraiment gagner de l'argent d'une telle façon ?Peut-être pas.Mais en tous les cas, il peut tenter d'en perdre moins.Car si, selon la tradition occidentale, un collectionneur prête ses oeuvres gratuitement, des arrangements sont toujours possibles avec les institutions d'accueil qui peuvent prendre en charge des frais de restauration, d'encadrement et d'assurance des oeuvres.PABLO PICASSO : CORPS ET PORTRAITS, Kunsforum, Freyung 1, 1010 Vienne.Tél.: 00 43 1 537 33.Jusqu'au 7 janvier 2001.© Succession Picasso Les Jeux, 1950 Le Repos, 1932.Six tableaux de maîtres dont deux Renoir volés dans un appartement à Paris LIQUIDATION LES PARTENAIRES HYUNDAI DU GRAND MONTRÉAL HYUNDAI 2000 209$ À PARTIR DE /MOIS 179$ 4 PORTES 3 PORTES ACCENT GL ACCENT GS À PARTIR DE /MOIS 0$ COMPTANT 0% D'INTÉRÊT (financement à l'achat) 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS 0$ COMPTANT 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS NOUVEAU NOUVEAU GARANTIE 5 ANS L'UNE DES MEILLEURES GARANTIES DE L'INDUSTRIE : 5 ANS / 100 000 km (éléments importants) ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 HEURES (3 ans / 60 000 km standard) Incluant : livraison d'essence changement de roue en cas de crevaison déverrouillage remorquage Photos à titre indicatif seulement.Paiements de location basés sur un contrat de 48 mois pour l'Accent 4 portes 2000 à partir de 209 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 48 mois est de 10 032 $.Aucun comptant, aucun dépôt de sécurité requis, transport et préparation inclus, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 0 % jusqu'à 36 mois.Paiements de location basés sur un contrat de 48 mois pour l'Accent GS 3 portes 2000 à partir de 179 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 48 mois est de 8 592 $.Aucun comptant, aucun dépôt de sécurité requis, transport et préparation inclus, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 4,8 % jusqu'à 48 mois.En sus, frais administratifs de 350 $ reliés au contrat de location pour les modèles 2000.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.Option d'achat au terme de la location.Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Sujet à l'approbation du crédit.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Véhicules en inventaire seulement.Offre d'une durée limitée avec livraison avant le 29 septembre 2000.Six tableaux de maîtres dont deux Renoir, un Braque et un Utrillo, d'une valeur totale de 1,4 à 1,7 million de dollars canadiens, ont été volés dans un appartement à Paris dans la nuit de dimanche à hier, a-t-on appris de source policière.Le ou les malfaiteurs ont également cambriolé un appartement voisin où ils ont dérobé des pièces archéologiques, des bijoux étrusques notamment, d'une valeur estimée à environ 500 000 $.Les tableaux de maîtres Ð deux Renoir, un Braque, un Derain, un Utrillo et une toile du peintre italien Giovanni Boldini Ð ainsi que deux copies d'oeuvres de Modigliani, ont été volés dans un appartement d'une superficie de 600 mètres carrés, dans l'élégant 16e arrondissement, où dormait une dame âgée de 95 ans.Le ou les voleurs sont passés par le toit de l'immeuble, sont descendus au niveau de l'appartement, situé au 5e étage en utilisant une corde et y sont entrés en enlevant un carreau d'une fenêtre.Ils ont pris les toiles, abandonnant sur place les cadres puis se sont rendus, en passant par un balcon, dans un autre appartement, d'une superficie de 400 mètres carrés, également situé au 5e étage, où dormait une employée de maison.REPORTAGE PUBLICITAIRE Un cahier spécial à ne pas manquer demain dans La Presse 26 septembre 2000 Page C8 manquante "]
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