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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-09-30, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0930 D1 arts 30sep 6LP0101D0930 ZALLCALL 67 01:17:43 09/30/00 B FILL49 6LP0201D0930 D02 sam.(Arts) 6LP0201D0930 ZALLCALL 67 01:10:15 09/30/00 B D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 Les joueurs de marathon Vingt heures pour écrire, mettre en scène, répéter et livrer au public une pièce de 20 minutes SONIA SARFATI Le marathon ne se fait pas qu'à la course.Il se joue aussi.En 20 heures et zéro minute.On en sort la langue à terre, au sens propre comme au figuré.Après ?On récolte de l'or.Dans les yeux des participants.Juré, craché.La Presse y était.Elle a vu, entendu.Et vécu le jeu Ð enfin.par procuration.Ce jeu-là, c'est celui des Vingt heures.et j'en veux encore, un événement mensuel imaginé par le collectif La Langue à terre Ð dont la prochaine présentation s'amorcera demain à 20 h au Lion d'or Ð pour les spectateurs.Pour les participants, elle commence ce soir à 23 h dans un lieu secret (hum !) et luxueux (re-hum !) de la rue Saint- Denis.Les participants, ce sont quatre metteurs en scène / auteurs et leurs ouailles Ð en grand ou petit nombre, comme ils le désirent.Tous olympiquement dopés.À l'adrénaline.Mais ce n'est pas parce qu'ils sont testés (très) positifs à la fin de l'épreuve qu'ils ne reviennent pas à la rencontre suivante.C'est seulement parce qu'il faut laisser à chaque athlète la chance de courir cette folle course-là.Ainsi, ont été du dernier Vingt heures., celui du 10 septembre, les capitaines Stéphane E.Roy, Fabien Dupuis, Stéphane Bellavance et Ian Lauzon.Nietzsche lui-même, grâce à des extraits de Humain, trop humain (ils ont des lettres, ces athlètes- là) et à un jeu de passe.oups ! de passe-passe (on n'est pas au Village olympique !) différent à chaque fois, a « décidé » du thème de la pièce de 20 minutes que chaque groupe allait, en 20 heures, écrire, mettre en scène, répéter.Et interpréter devant public.Car il est là, le défi que proposent les entraîneurs (qui entraînent dans tous les sens du terme) de La Langue à terre : Julie Beauchemin, Patrice Blain, Louis-David Loyer et Sébastien Maheux.Vingt heures pour écrire, mettre en scène, répéter et livrer au public une pièce de 20 minutes.« L'idée, c'est de présenter quelque chose qui a plus de profondeur que l'improvisation tout en conservant, pour les créateurs et les spectateurs, l'idée de corde raide », indique Sébastien Maheux.qui n'est pas comédien.Comme les deux autres gars de la bande, il travaille pour les clubs vidéo La Boîte noire.Seule Julie a fait ses classes d'actrice.Mais tous ont une foule de projets dans la tête.Pour eux comme pour La Langue à terre Ð qui se prêtera à la chanson (en faisant partie, le 5 novembre, de la programmation de Coup de coeur francophone) et qui donnera bientôt dans l'art sur pellicule.Mais chut.Une chose à la fois.Pour l'instant, le théâtre.Un autre des leitmotivs des mousquetaires : faire réaliser à des artistes qu'il n'est pas obligatoire de souffrir six mois pour mettre un spectacle au monde Ð un accouchement de 20 heures, c'est déjà pas mal, non ?« Et puis, tous les gens n'ont pas 35 $ à mettre pour aller voir un show », fait remarquer Louis-David Loyer.Le prix d'entrée d'une soirée de La Langue à terre est de 5 $.Y viennent beaucoup de ceux « qui ne se retrouvent pas dans le théâtre que les babyboomers font à Montréal », poursuit Sébastien Maheux.« On leur présente quelque chose de neuf, qui va leur parler.mais sans obligatoirement faire dans l'expérimentation ou sans tenter à tout prix de repousser les limites », ajoute Julie Beauchemin.Et pour leur parler, ça leur parle : la réaction était plus que chaleureuse le 10 septembre Ð alors que s'ouvrait la deuxième saison des Vingt heures.: le Lion d'or était gavé (comme aux arènes) de spectateurs applaudissant à tout rompre les quatre « Emporté » au programme ce soir-là.Puisque c'était là le thème choisi par le hasard Ð et Nietzsche Ð, 20 heures plus tôt.Il était alors minuit.L'Emporté, donc.C'est à partir de ce mot que les équipes avaient à travailler.À partir de ce mot.et d'une contrainte imposée par La Langue à terre Ð qui veut ainsi s'assurer que les participants l'auront vraiment.Cette fois, un personnage devait se raser sur scène.Pour de vrai, mais ce qu'il voulait.Pour ne pas trop freiner l'élan créateur, quand même ! À partir de là, à chacun sa manière de travailler.Manière symbiotique pour Stéphane Bellavance et sa gang (Jean Belzil-Gascon, Dominic Côté et Jeannie-Anne Walker) qui ont passé la nuit ensemble dans un appartement.D'abord, autour d'une table Ð bière et pizza compris.Ils ont sorti le dictionnaire, histoire de trouver les sens que pouvait prendre le mot « emporté ».Ont exploré différentes pistes, de l'absurde (une école de livreurs ?) au plus dramatique (celui qui vient de mourir).Quand ils se sont couchés (pas dans le même lit), à 3 h, ils avaient mis sur papier les grandes lignes de leur Emporté.À 8 h, recafé, re-discussions.Ensuite, direction de local de répétition (histoire de demeurer en bons termes avec les voisins.) pour improviser à partir du squelette (pas celui du mort, même si c'est de ce type d'« emporté »-là qu'il sera question) et de figer les choses Ð sans se donner des mines d'enterrement.Manière anarchique chez Fabien Dupuis, où on (c'est-à-dire Stéphane Brodeur, Mario Lejeune, Geneviève Rioux et Michel Savard) a « brainstormé » jusqu'à 5 h.Dodo préoccupé.« On s'est couchés sur un petit flash », note le comédien.Mouais ! Pas confortable.Quatre heures plus tard, tout le monde était debout et, de nouveau, pitchait des idées.Ayoye ! Ils sont partis d'un hélicoptère qui descendait sur la scène pour atterrir avec un divan à deux places.« Ça, c'est faisable ?Le divan.» Patrice Blain, l'un des « espions » du collectif, a acquiescé.Ouf ! Ils allaient pouvoir asseoir (!) leur intrigue et Geneviève Rioux, se laisser « emporter » par le monde virtuel, derrière un écran d'ordinateur.« Quand je pense que je participe aux 20 heures.pour me sortir de la télévision ! » pouffe-t-elle là-dessus.Manière despotique chez Ian Lauzon Ð qui a le mérite, par contre, de laisser dormir ses hommes (Julie Beauchemin, Éric Loiseau, Antoine Mongrain) ! Auteur avec un grand A, il a passé la nuit à modeler son Emporté.Qui serait une Emportée, messagère du peuple victime.d'un dictateur.Texte dense, très écrit.Avec circonvolutions du côté de chez Nietzsche.Un thème suivi au pied (et jusqu'à l'essence) de la lettre.Et finalement, manière monarchique chez Stéphane E.Roy Ð auteur de La Capitulation (pas la sienne !) qui, prochainement, présentera Propagande au Théâtre d'Aujourd'hui.En compagnie de ses deux ministres de l'Intérieur (Claudia Hurtubise, Valérie Le Maire), ils ont discuté démocratiquement jusqu'à 4 h 30.Puis, il a envoyé les filles se coucher pendant que, lui, couchait.sur papier l'intrigue élaborée.Une histoire d'argent déposé qui n'apparaît pas dans le compte de client.La banque ne sait rien, n'a pas tort et merci de faire affaire avec nous.Et le client de s'emporter.En bonne et due forme, dans la salle de répétition de Théâtre d'Aujourd'hui dont Stéphane E.Roy avait les clés.À 13 h 30, la chose touchait déjà à sa version finale.Un exploit.Et pourtant, le metteur en scène tremblait, tremblait.Il tremblait plus encore à 18 h, lors du rassemblement général dans le sous-sol du Lion d'or : le tirage au sort faisait de son équipe la dernière à monter sur scène.« Tu veux changer ?» a proposé Ian Lauzon, vétéran des Vingt heures.Oui.Heu.non.« Peut-être que le hasard fait bien les choses », a conclu Stéphane E.Roy.Il ne s'est pas trompé : succès colossal de L'Emporté 4.Le metteur en scène en tremblait encore.Mais, cette fois-ci, de bonheur (et de soulagement ?).Bref, tout avait fonctionné, pour tous, sur des roulettes.Les éclairages, la musique.Pourtant, la réunion de production (!) en compagnie de Patrice Blouin et de Jean- François Gélinas (à la lumière et au son), dure un gros 15 minutes par équipe.La corde raide, toujours.Mais celle-là, tendue par La Langue à terre, ne sert visiblement pas à se pendre ! Des volontaires ?20 HEURES.ET J'EN VEUX ENCORE, du collectif La Langue à terre.Demain à 20 h, au Lion d'or.Metteurs en scène invités : Robert Lavoie, Guillaume Lemée, Nancy Roberge et Sébastien Ventura.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Les entraîneurs du collectif : Julie Beauchemin, Sébastien Maheux, Patrice Blain et Louis-David Loyer.VOTRE SOIRÉE DE TÉ L É V I S I O N Clint Eastwood 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Téléjournal Sydney 2000 Le Téléjournal Sydney 2000 / Suite de 18h30.Le TVA 18 heures Cinéma / LES SURDOUÉS (5) avec Patrick Stewart, Vincent Kartheiser Cinéma / RISQUE MAXIMUM (6) avec Jean-Claude Van Damme, Natasha Henstridge Le TVA / Sport Documentaires - Sciences / Les Secrets du squelette Cinéma / LA CRAINTE DE PERDRE (4) avec Sam Bould, Martin Donovan Cinéma / L'AMOUR EST UN POUVOIR SACRÉ (2) avec Emily Watson, Stellan Skarsgard Cinéma (23:40) Les Simpson Cinéma / CORRINA, CORRINA (5) avec Whoopi Goldberg, Ray Liotta Cinéma / LE SUPPLÉANT (6) avec Tom Berenger, Ernie Hudson Grand Journal (23:31) Pulse Expos.Higher Ground Code Name: Eternity Cinéma / MURDER MOST LIKELY (5) avec Paul Gross, Marie-Josée Croze CTV News Pulse News .Contact Wheel of.e Now Twice in a Lifetime News Sydney 2000 Olympic Summer Games (17:00) Saturday Report Sydney 2000 Olympic Summer Games College Football (15:30) News MASH Cinéma / FIRST KNIGHT (5) avec Sean Connery, Richard Gere News Baywatch.NCAA Football (15:30) Seinfeld Cinéma / THE PELICAN BRIEF (4) avec Julia Roberts, Denzel Washington ER News NBC News Sydney 2000 Summer Olympics The Lawrence Welk Show Yes Minister .Served?Vicar, Dibley No Place.Ballykissangel Austin City Limits Clint Eastwood: American Masters Austin City Limits / G.Brooks The Editors Mc Laughlin Allo, Allo .Romance As Time goes by Red Dwarf Evening with Spyro Gyra.BBC News P.O.V Investigative / Wild Justice Love Chronicles Biography / Sherlock Holmes Sherlock Holmes Mysteries Sherlock Holmes Mysteries Arts, Minds .for Variety The Pipes, the Pipes are Calling The Scottish Fiddle Orchestra Plays Toronto Ed Sullivan Sex & the City / .(23:45) Samedi PM .pour rire Le Goût du monde Familles célèbres / Windsor Biographies / Little Beaver Navarro / Billets de sang Cinéma Paysage afromonde Philippines télé-série Horizons arméniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunésie Palestine.Prévention des toxicomanies Le Monde à la carte .un cégep N.A.S.A.Educational File Quartier.médias Études.Histoire des formes urbaines You Asked.Timeslot Storm Warning! How'd they do that?Vets in.Angel of.Into the Unknown Connection You Asked.Prêt à partir Vidéo Guide Vélo Mag .camping Plaisirs.Golfs d'ici Aventures, Cécile Dechambre Prêt à partir Franklin Little Lulu Hoze.Mentors The Jersey Jett Jackson Cinéma / THREE MEN AND A BABY (4) Cinéma / THE SECRET OF.(22:35) Xena: Princess Warrior Drew Carey The PJ's Cops America's Most Wanted The X-Files Mad TV Winnipeg Folk Festival Festival./ Tom Cochrane That's Life Dawson's Creek PSI Factor A.Hitchcock Sportsline Tournants de l'Histoire Histoires de trains La Face cachée de l'Histoire Cinéma / LA ROUTE DES INDES (3) avec Judy Davis, Victor Banerjee French Revolution (17:00) The Champions / Unlikely Warriors; Trapping of War Turning Points: Extreme Measures P.E.Trudeau (23:45) TV Guide Shift TV Shiver Inferno Dogs.Jobs Horse Tales Extra TV Guide Shift TV Eros Max Lounge Ed Sullivan Pop up.Musicographie / Jimi Hendrix Grands Événements: Live at the Isle of Wight Musicographie / Jimi Hendrix Box Office Le Cimetière Buzzé le quiz Fax Concert Plus: Stone Temple Pilots Live à MP Clip Groove BBC News Culture.Today Sydney.Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts .Today Sydney.Un Canadien Culture.Journal RDI Hommage à P.E.Trudeau 1919-2000 Téléjournal RDI à Sydney Un Canadien Zone libre Sports 30 Entre, lignes Jeux olympiques Sydney 2000 / Water-polo Sports 30 Jeux olympiques Sydney 2000 / Basket-ball (21:55) La Boutique aux maléfices Saint-Tropez, sous le soleil Fréquences Crime La Firme de Boston Cinéma / FOU D'ELLE (4) avec Sean Penn, Robin Wright Penn The Grafters Cinéma / THE GATE II (6) avec Louis Tripp, Pamela Segall Davinci's Inquest Cinéma / SNOW WHITE (5) avec M.Keena, S.Weaver Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinéma / THE CYBERSTALKING (5) avec Jean Louisa Kelly Cinéma / HEAVY METAL (4) Golf (16:30) Sportscent.Equestrian / Hickstead.Horse Racing Wrestling: WWF Live Sportscentral Game on Sports Gen.Grouille-toi Volt Mobuta, roi du Zaïre Cent ans de mémoire du jazz Cinéma / DUEL DE GÉANTS (4) avec M.Brando, J.Nicholson Le Grand Banc, entre terre.Best Kept Secrets / Diffusion de trois épisodes.(17:00) Medical Detectives Medical Detective 48 Hours / Stalker Medical Detectives .(16:00) Sportsdesk Sydney 2000 Summer Olympic Games Sportsdesk Sydney 2000 Summer Olympic Games Courage.A.Anaconda Redwall Ned.triton .le meilleur Drôle, voyou Simpson Cybersix Silver Surfer South Park Simpson .le meilleur Vins.(18:05) Journal suisse Journal FR2 Le Plus Grand Cabaret du monde Union libre / P.Palmade (21:35) Gros Plan Journal belge Soir 3 Avventura.Great Parks National Geographic Cinéma / HANNAH AND HER SISTERS (2) avec Mia Farrow Cinéma / ANNIE HALL (1) avec Woody Allen, Diane Keaton .secondes Les Copines Dos Ado / Stress.ados Quand la vie est un combat Éros et Compagnie Sortie gaie Les Copines Trauma City Mag Rendez-vous avec.Vos finances À notre santé, docteur! L'Actuelle Sur la colline Addam's.Grade Alien Worst Witch Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Live through this Goose.Student.Syst.Crash Radio Active Au-delà du réel Star Trek: la nouvelle génération Battlestar Galactica X Files Millennium The Champions / Final Battle Louise Cousineau 19:00 3 - LE GOÛT DU MONDE Si vous ne connaissez pas la délicieuse ville de Charleston.19:30 P - LE PLUS GRAND CABARET DU MONDE Isabelle Boulay, Mireille Dumas et Michel Boujenah parmi les invités.21:00 A - L'AMOUR EST UN POUVOIR SACRÉ Ce film de Lars von Trier mieux connu sous son titre anglais de Breaking the Waves est extraordinaire.Une grande histoire d'amour où le mari handicapé demande à sa femme de coucher avec d'autres hommes.Avec Emily Watson.21:00 K - DOUBLE MÉMOIRE Sujet fascinant: un médecin s'injecte la mémoire d'un autre pour élucider le meurtre de sa femme.Avec Ray Liotta et Linda Fiorentino.23:00 J - CLINT EASTWOOD: OUT OF THE SHADOWS Un très bon documentaire sur l'oeuvre très diversifiée de Clint Eastwood où vous le verrez même chanter dans un de ses premiers films.23:40 A - LE DÉCALOGUE À enregistrer sur votre magnétoscope pour consommation à une heure moins tardive.La série de Kieslowski qui démontre que la télévision n'est pas faite pour les imbéciles. 6LP0301D0930 d3 samedi 6LP0301D0930 ZALLCALL 67 01:09:36 09/30/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 D3 Carrière et maternité se marient parfois très mal.Dans 4 et demi, Isabelle découvrira que rien n'exige autant d'attention qu'un bébé.Rarement a-t-on vu à la télé québécoise une mère comme la Mélanie de Tag : cocaïnomane, 27 ans, trois enfants, et qui compte beaucoup sur son plus vieux pour subvenir aux besoins de la famille.Les téléromans ont la fibre maternelle ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale « Tu vas perdre tes enfants.Tant pis pour toi ! C'est juste ça que tu mérites.Ne compte plus sur moi pour t'aider.Ton gars est tanné de vivre avec une tête folle.Il aime mieux aller vivre dans une famille d'accueil.» Ce cri du coeur vient de Kevin, le fils de Mélanie dans Tag.En tant qu'aîné de la famille, il doit s'occuper de son frère et de sa soeur lorsque sa mère se remet d'une énième virée saupoudrée de cocaïne.Il a 11 ans.Télésérie sur l'adolescence trouble d'un jeune chef de gang de rue qui commet un jour l'irréparable, Tag aborde du même coup la négligence parentale.« Mélanie est un type de mère qui s'imposait dans cette histoire sur l'enfance en difficulté, explique son auteure Joanne Arseneau.C'est dur de parler de délinquance sans parler de négligence parentale.Mélanie est une cocaïnomane de 27 ans qui a eu trois enfants avec trois hommes différents.Elle n'a donc pas vécu son adolescence, mais plutôt frappé un noeud en décidant d'avoir un enfant à 15 ans.Elle se retrouve aujourd'hui étouffée par sa maternité.» Elle pourrait se chercher un emploi, mais le coeur n'y est pas.À force de voir sa mère vacher, Kevin est devenu le père de famille qu'il n'a jamais eu.Bouleversante, la scène ci-haut résume la relation d'un fils désespéré et d'une mère qui n'a plus la foi.Un type de relations rarement exploité à la télévision québécoise.« Les téléromans sont le reflet des rôles qu'on assume ou qu'on a assumés dans la société, pense Joanne Arseneau.La mère québécoise a toujours eu un grand pouvoir.Cette fois, dans Tag, Mélanie est fragile.C'est une ado qui est presque l'enfant de Kevin.Il a l'impression qu'il faut qu'il aide sa mère.C'est dramatique pour lui qu'elle ne soit pas assez forte.Lors de recherches, j'ai découvert que la réalité était encore plus étonnante et cruelle.Les mères sont aussi des personnes vulnérables et il faut en parler.Elles vivent une espèce d'angoisse une fois qu'elles ont mis un enfant au monde.» En jetant un coup d'oeil sur les intrigues de la nouvelle saison automnale, on s'aperçoit que les mères, seules surtout, occuperont beaucoup de place sur notre petit écran.Hasard ?Reflet de la vie tout simplement, croient les auteurs.« La mère est au coeur du téléroman au Québec, un médium privilégié pour parler de la famille, pense Anne Boyer.Les gens ont besoin de se reconnaître.» La coauteure de 2 Frères donnait naissance l'an dernier à Josiane, la maman de Zac et Gabriel, et une des mères seules qui retiendront le plus l'attention cette saison.La perte de la jambe droite de son plus vieux à la suite d'un accident dans lequel Zac est impliqué l'éloignera de ses deux gars.« Elle se sentira extrêmement impuissante, raconte Anne Boyer.Le beau Gabriel se dirige vers une descente aux enfers.Il avait tout l'avenir devant lui.Il croit maintenant que sa vie est finie.Ce qui va l'éloigner de tous, y compris de sa mère.Elle va donc être enragée contre Zac qu'elle tient responsable de l'accident.C'est comme si elle avait été trahie, parce qu'elle a beaucoup investi en lui et qu'ils étaient complices.» Loin de maman Plouffe Le personnage de mère seule a fait des petits Ð si l'on peut s'exprimer ainsi Ð depuis Michèle dans La Bonne Aventure, au début des années quatre-vingt.Les femmes de carrière qui élèvent seules leur progéniture, comme Marjolaine dans Délirium, ou qui ne tiennent pas plus que ça à l'élever, comme Fanny dans Bouscotte, côtoient aujourd'hui des junkies esseulées et des délinquantes comme Mado dans Le Retour.« Pendant des années, les hommes n'ont pas su comment allier vies professionnelle et familiale, explique Victor- Lévy Beaulieu, l'auteur de Bouscotte.Les femmes aujourd'hui vivent dans une structure professionnelle masculine qui n'a pas changé.Au travail, la femme n'a pas le choix de devenir un homme.Pour réussir, elle doit passer par le même canal qu'eux.Ça a des conséquences, car jusqu'à l'âge de cinq ans, les enfants ont besoin de leur mère.» On est loin du modèle « maman Plouffe », reine du foyer dans les années cinquante qui assumait sans se poser de questions d'avoir des enfants plein les bras.« Il y a eu une évolution, notamment parce que les femmes se sont mises à écrire des téléromans et que la réalité sociale a changé, pense Richard Blaimert, auteur du Monde de Charlotte.On a un archétype de la mère qui demeure.Elle veut toujours notre bien, nous fait un petit peu honte, est envahissante.C'est à l'auteur ensuite de lui donner un personnalité.» « Le féminisme, les obligations familiales, la famille éclatée, la remise en question du moi, du toi, du couple.La société s'interroge beaucoup plus qu'avant et est de plus en plus à l'écoute d'elle-même, constate Fabienne Larouche.Toutes ces prises de conscience ont fait évoluer la mère.Et l'influence qu'elle a sur notre vie demeure indéniable.C'est pourquoi il y en a beaucoup dans Virginie.Les relations mère-fille me passionnent.Mais si les auteurs donnent la parole à des mères dans leurs oeuvres télévisuelles, ils font d'abord parler et réagir des femmes.qui ont des enfants.« J'ai rarement écrit des rôles de mères, plutôt de femmes, affirme Lise Payette.Les mères pour moi n'existent pas.Élever des enfants devient une priorité pendant quelques années.La femme passe ensuite à autre chose.» « Je ne m'assois pas devant mon ordinateur en me disant : « J'aborde le thème de la maternité », poursuit Sylvie Lussier, coauteure de 4 et demi.J'essaie de créer des situations crédibles.» Son Isabelle est en couple (et en appartement) depuis des années avec Louis, tout comme Barbie et Killer, Kim et Simon.Que les trois filles soient tombées enceintes était d'abord une conséquence de l'amour qui les unit.Ensuite, on use d'imagination.« Barbie est tombée enceinte pour qu'on puisse la voir aux cours prénatals d'Isabelle et Jasmine, raconte Sylvie Lussier.La grossesse de Kim n'était cependant pas prévue au scénario.Comme la comédienne est tombée enceinte, on avait deux options : qu'elle laisse son chum et quitte l'émission ou qu'elle se marie et ait un bébé.En tant que mère, je trouvais ça épouvantable de faire partir une comédienne parce qu'elle était enceinte.» Une fois les grossesses à terme, l'auteure en profitera pour faire le tour de la question et imaginer des situations selon le tempérament des personnages.Isabelle vivra d'ailleurs à fond son post-partum avec bébé Juliette qui ne fait pas ses nuits.« Les femmes sont souvent mal préparées au choc d'avoir un enfant, estime Sylvie Lussier, mère de trois enfants.J'ai vécu l'arrivée du premier difficilement.J'étais auparavant très occupée par ma carrière.Mais ce n'est rien comparé à ce qu'exige un nouveau-né.» Avec les mères seules, les futures et nouvelles mamans se font nombreuses cette année dans nos téléromans et téléséries.« On en parle plus qu'il y a dix ans, constate Nicole Lemire, coauteure de Rue L'Espérance.C'est le retour du balancier.Les femmes qui décident d'avoir un enfant à 40 ans, par exemple, sont de plus en plus nombreuses.À un moment donné, elles se rendent compte qu'être sur le marché du travail, être performantes et pouvoir se payer trois voyages par année, ça ne vaut pas le sourire d'un enfant.Le travail et les histoires d'amour sont importantes, mais les relations mère-enfant demeurent le rapport émotif privilégié.» TAG Suite de la page C1 Si Kevin se sent responsable de sa famille, les ados de la série, Tag en tête, donnent l'impression d'avoir tout oublié du sens des responsabilités.Tag est un petit bum chef des perros locos qui a pourtant l'air d'avoir un bon père.Il finira par commettre un meurtre, bêtement, pour se sortir du pétrin.Et cela lui enlèvera tout son pouvoir.Le personnage joué par Caroline Dhavernas, une petite Outremontaise qui fuit sa famille pour vivre sa vie dans un squat, ne pense qu'à la dope et au plaisir.Brillante et manipulatrice.Mais pourquoi ?Je demande à Joanne Arseneau qui est responsable de l'anomie de ses adolescents perdus.Elle me dit que Tag va poser des questions sur la société actuelle, mais qu'il n'y aura pas de réponses.Mais je sais, pour avoir vu les quatre épisodes, que les spectateurs vont être accrochés.Ce n'est pas un univers facile qu'elle nous propose.Violence, drogue, paumés, enfants perdus.Elle me regarde avec un petit sourire.« Moi, la vie quotidienne, je trouve ça platte.Je veux voir autre chose à la télévision.» Et elle ajoute : « Dans la vraie vie, c'est pire que dans Tag.» 4353, rue Sainte-Catherine Est Papineau ou Viau, autobus 34 Pie IX, autobus 139 d'HENRY DE MONTHERLANT LA REINE MORTE Mise en scène DENISE GUILBAULT Concepteurs : MICHEL ROBIDAS, ÉRIC CHAMPOUX, SILVY GRENIER, ANGELO BARSETTI et MANON BOUCHARD DU 27 SEPTEMBRE AU 21 OCTOBRE les vendredis à 20 h et samedis à 16 h (Matinées et soirées scolaires en semaine, 10h30, 13h30 et 19h) Avec : RENÉ GAGNON, NOÉMIE GODIN-VIGNEAU, ISABELLE ROY, HUGUES FRENETTE, MARC BEAUPRÉ, ÉRIC CABANA, GEOFFREY GAQUERE, LOUIS-OLIVIER MAUFFETTE ET JEAN RICARD LE POUVOIR N'A QUE FAIRE DES FEMMES Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Tag pose des questions sur la société actuelle, mais ne donne pas de réponses, affirme la scénariste Joanne Arseneau.Du 29 septembre au 22 octobre 2000 Un spectacle du Carrousel Texte : Suzanne Lebeau Mise en scène : Gervais Gaudreault assisté de Robert Vézina Décors (d'après une idée originale de Pierre Perreault), costumes et accessoires : André Brosseau Lumière : Dominique Gagnon Environnement sonore : Diane Leboeuf assistée de Gaétan Leboeuf Direction de production, régie générale et d'éclairage : Dominique Gagnon Régie son et décor : Alexandre Brunet Distribution : Linda Laplante, François Trudel, Jean-Guy Viau 245, rue Ontario Est, Montréal www.maisontheatre.qc.ca Métro Berri Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 514 790-1245 ou 1 800 361-4595 présente 6LP0401D0930 6LP0401D0930 ZALLCALL 67 01:19:41 09/30/00 B D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Cet homme a du sexe dans la voix! JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE IL A CÔTOYÉ les Beatles et les Who.Fréquenté Elvis.Chanté dans les plus gros hôtels du monde, cultivé l'art du crooning à Las Vegas, excité des milliers de femmes et vendu des millions d'albums.Plus ou moins oublié dans les années 80, Tom Jones a connu un regain de popularité inespéré avec la chanson Kiss en 1988, une improbable collaboration avec le groupe d'électro-pop The Art of Noise.Plusieurs avaient prédit une rechute, mais 12 ans plus tard, le Gallois le plus célèbre du showbiz est toujours au sommet des palmarès rock.Son dernier disque Ð Reload Ð s'est écoulé à 4 millions d'exemplaires dans le monde, sauf aux États-Unis où il n'est toujours pas distribué.La raison de son succès ?Deux ou trois tubes en béton, dont la fameuse Sexbomb, qui tourne à profusion sur les ondes québécoises.Prétexte tout trouvé pour aborder quelques sujets « chauds » avec le chanteur, qui s'est prêté en toute modestie aux indiscrétions de La Presse.Q M.Jones, à 60 ans, vous enregistrez une chanson qui s'appelle Sexbomb.Faut-il comprendre que malgré l'âge, le sexe est toujours votre bougie d'allumage ?R « Ça oui, sans aucun doute ! Mais il faut quand même savoir que j'ai un peu modifié les paroles de la chanson.Mousse T.(le producteur allemand qui a signé la chanson) avait écrit Sexbomb à la première personne.« Je » peux t'exciter, « Je » peux te faire ceci, « Je » peux te faire cela.Je me suis dit qu'à mon âge, j'aurais un peu trop l'air de me vanter ! Alors j'ai préféré la chanter au « tu ».Présentée ainsi, toutes les femmes peuvent se reconnaître dans la chanson.» Q On a beaucoup parlé de l'élément « sexe » dans l'univers de Tom Jones.Le truc des petites culottes notamment.Jusqu'à quel point tout cela est-il vrai ?R « Disons que j'ai longtemps porté des pantalons bien serrés ! Mais c'était la mode, vous savez.Les années 70, les pattes d'éléphant, le look John Travolta.Alors, j'avais ces pantalons, la chemise ouverte, la chaîne autour du cou.Je n'étais pas plus sexy qu'un autre, sauf que j'étais sur une scène et on me remarquait davantage.Et puis bon, j'avais cette façon de bouger, qui était assez unique je crois, du moins pour l'époque.Quant aux petites culottes, certaines femmes m'en lancent encore.Mais je ne les encourage plus.Tu essaies de chanter une ballade et tu reçois une paire de sous-vêtement en pleine poire.disons que ça brise un peu l'ambiance ! » Q Le harcèlement, les groupies en chaleur, vous avez dû en vivre de belles.R Disons que ça fait partie du jeu.Je suis un entertainer.Il ne faut pas s'attendre à ce que les gens s'éteignent après que tu les aies allumés ! Ça me rappelle une drôle d'histoire qui m'est arrivée au Caesar's Palace à Las Vegas.Une femme s'est approchée de la scène et a demandé un baiser.J'ai dit d'accord.On a parlé un peu, je lui ai demandé si elle était mariée.Elle m'a dit oui, mon mari est justement dans la salle.Un peu gêné, j'ai dit à son époux de ne pas m'en vouloir, que c'était un jeu.Vous savez ce qu'il m'a répondu ?» « Aucun problème Tom ! Vous gonflez les pneus, mais c'est moi qui conduirai la moto ! » Q Vous avez dit un jour que votre drogue, c'était les femmes.R « Et je le dis encore ! Sans quoi, je ne ferais plus ce métier.Parce que c'est un peu ma raison d'être, en tant qu'entertainer.» Q À 60 ans, est-ce plus difficile de jouer l'homme à femmes ?R « Vous savez, c'est dans la voix que ça se passe.Le sexe-appeal, il est là, avant tout.Les mouvements suggestifs, les pantalons serrés, tout cela est secondaire.Tant que la voix demeure sexy, on peut encore séduire.Cela dit, je n'essaie pas d'avoir 30 ans.J'assume mon âge et j'essaie de rester le plus honnête possible, ce qui n'était pas forcément le cas à la fin des années 70, où ma carrière était devenue un peu routinière.» Q L'inévitable question.Que faut-il, selon vous, pour être une bombe sexuelle ?R « Hmmm.eh bien (rires !) Tout dépend de ce que tu fais dans la vie.Je suis chanteur.J'ai la chance incroyable de pouvoir exciter les femmes avec ma voix ! Quand je suis sur scène, je me libère.Et c'est là que le sex-appeal surgit.C'est ma façon à moi, je suppose, de faire l'amour à toutes les femmes du monde.» Q Et le romantisme dans tout ça ?R « Je crois que le sexe et la romance vont de pair.Certaines de mes chansons ont pour fonction d'être tendres et sentimentales, d'autres sont plus up-tempo et « orientées sur le sexe.» Mais au fond, tout est affaire de relation entre hommes et femmes.Quatre- vingt-dix de mes chansons parlent de cela, d'abord et avant tout.» Q M.Jones, nous avons tous eu notre « première fois ».Pouvez- vous nous parler de la vôtre ?R « J'avais 15 ans et elle en avait quatorze.mais vous savez quoi ?C'est la femme que j'ai fini par épouser Ð à 16 ans ! Ð quim'a donné un fils et avec laquelle je vis toujours.Cela prouve bien que je suis un grand romantique non ?» TOM JONES, en spectacle au Centre Molson, le 3 octobre.Tom Jones : « Les femmes, c'est un peu ma raison d'être en tant qu'entertainer.» SUPPLÉMENTAIRES Les vendredis et samedis jusqu au 30 octobre Après plus de 125 représentations, ils sont toujours là! L'OLYMPIA 1004, rue Ste-Catherine Est Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission (achats téléphoniques) (514) 790-1245 Groupes (514) 527-3644 17 octobre 18 octobre 19 octobre 20 octobre 21 octobre 24 octobre 58 25 octobre 54 26 octobre 27 octobre 28 octobre 21 novembre 491 22 novembre 525 23 novembre 490 24 novembre 223 25 novembre 5 décembre 765 6 décembre 778 7 décembre 747 8 décembre 543 9 décembre 279 COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET En vente maintenant 790-1245 Avec Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier une comédie de Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier L'interprétation ne souffre d'aucune fausse note.(.) La mise en scène.s'adapte rigoureusement à la prose en dédale de Normand Chaurette.Libéra tion, .Dreyfus, Pa ris, juillet 2000 .une sensation de vertige nous prend devant un quatuor d'actrices aussi parfaitement accordées.Le Devoir, H.Gua y, septembre 2000 Denis Marleau conduit avec une ferme élégance ces magnifiques instrumentistes vers le finale attendu.Le Monde, J.L.Perrier, Pa ris, juillet 2000 Un mariage implacable entre un texte exigeant et profus, une mise en scène tendue et admirablement rythmée.et une interprétation irréprochable.La Presse, J.Couëlle, septembre 2000 Il y a de la tragédie grecque et de l'humour grotesque à la Ionesco dans la dernière, trés étrange, pièce de Normand Chaurette, admirablement mise en scène par Denis Marleau.Téléra ma , F.Pa sca ud, Pa ris, juillet 2000 SUPPLÉMENTAIRES du 1er au 7 octobre 12 sept.au 7 octobre 2000 6LP0501D0930 D5 arts 30sep 6LP0501D0930 ZALLCALL 67 01:10:23 09/30/00 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 D 5 514-790-1245 1-800-361-4595 Billets : OSM 842-9951 Place des Arts 842-2112 Dianne Reeves rend hommage à une des légendes du jazz, Sarah Vaughan Vendredi 26 janvier 2001, 20 h Charles Dutoit, chef d'orchestre Dianne Reeves, chanteuse ABONNEZ-VOUS ! Gino Vannelli en première à l'OSM ! dans ses plus grands succès\u2026 Vendredi 8 décembre 2000, 20 h Simon Leclerc, chef d'orchestre Gino Vannelli, chanteur avec la participation d'Alain Caron (basse) et de Paul Brochu (batterie) Ravel et l'Espagne Mardi 3 et mercredi 4 octobre, 20 h Deux soirées qui s'achèvent sur le célèbre Boléro de Ravel, pièce fétiche du tandem Dutoit-OSM\u2026 Charles Dutoit, chef d'orchestre Ruxandra Donose, mezzo-soprano Jean-Luc Viala, ténor Jean Delescluse, ténor Kurt Ollmann, baryton David Wilson-Johnson, baryton-basse RAVEL, Alborada del gracioso RAVEL, L'Heure espagnole RAVEL, Rapsodie espagnole RAVEL, Boléro Ne manquez pas la conférence du musicologue Jean-Jacques Nattiez, professeur à la Faculté de musique de l'Université de Montréal.Mardi le 3 à 18 h 30, au Piano nobile de la Place des Arts.Mercredi le 4 à 18 h 30, au Foyer du Théâtre Maisonneuve.Entrée gratuite pour les détenteurs de billets.Dîner au coût de 15 $ disponibles sur réservation.(Tél.: 840-7417) © Martin Vigneault Soirée Tango avec Daniel Binelli Un des plus grands virtuoses du bandonéon - l'indispensable petit accordéon du tango argentin.Vendredi 13 octobre 2000, 20 h Charles Dutoit, chef d'orchestre Daniel Binelli, bandonéon Eduardo Elias Isaac, guitare Louise Pellerin, hautbois OEuvres de Piazzola et autres\u2026 Les Week-ends de lÕOSM osm.ca L'Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, directeur artistique présente Quelques bons billets encore disponibles ! Billets R.gulier : 22 $ .tudiants, a.n.s (avec cartes): 15 $ Renseignements et r.servations 514-355-1825 arion@early-music.com La voix de Vivaldi Soliíe invÚ.e : Suzie Le Blanc, soprano motets virtuoses pour voix soliste Vivaldi .taÚ avant tout violoniíe, mais il a aussi beaucoup .crÚ pour la voix.Ë c.t.des innombrables concertos pour divers iníruments qu Õon lui conna.t, il laisse une trentaine d Õop.ras, ainsi que des cantates et des motets d Õune .cr Úure souvent trs virtuose, probablement deíin.s .ses jeunes .lves de la Piet.Vendredi et samedi 6 et 7 o Ëobre 2000, .20h Salle Redpath Dimanche 8 o Ëobre 2000, .14h Centre Canadien dÕArch Úe Ëure 1er concert Une pr.sentation de 20e saison 2000-2001 Une présentation Prenez votre place pour LA SAISON 2000-2001 ABONNEZ-VOUS 866-8668 DE LUIGI PIRANDELLO TEXTE FRANÇAIS DE DIANE PAVLOVIC ET DE CLAUDE POISSANT MISE EN SCÈNE DE CLAUDE POISSANT AVEC OLIVIER AUBIN, MARC BÉLAND, SANDRINE BISSON, SIMON BOUDREAULT, SIMONE CHARTRAND, SOPHIE CLÉMENT, KATHLEEN FORTIN, MARC GÉLINAS, YVES LABBÉ, MARIKA LHOUMEAU, SERGE MANDEVILLE, PHILIPPE MARTIN, PATRICE ROBITAILLE, DAVID SAVARD, SYLVIE TREMBLAY ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE JEAN GAUDREAU DÉCOR DAVIDGAUCHER COSTUMES MYRIAM BLAIS ÉCLAIRAGES MARTIN LABRECQUE MUSIQUE ORIGINALE SYLVAIN SCOTT CONSEILLER EN MOUVEMENT HAROLD RHÉAUME ACCESSOIRES LUCIE THÉRIAULT MAQUILLAGES ET COIFFURES ANGELO BARSETTI PERRUQUES RACHEL TREMBLAY À L'AFFICHE 866-8668 www.tnm.qc.ca CE SOIR, ON IMPROVISE Journée de la Culture, dimanche 1er octobre.PORTES OUVERTES entre 12 h et 16 h en compagnie des artistes et artisans de la nouvelle saison.Ce soir, on improvise « Belle leçon de théâtre ! » Les matins de Paul Houde / RYTHME FM « \u2026un spectacle à voir ! » Un dimanche à la radio / CBF Chaîne Culturelle « \u2026une dynamique mise en scène de Claude Poissant ! » La Presse « \u2026pour l'histoire romanesque\u2026 beau spectacle, vraiment à voir ! » Ma radio au boulot / Cité Rock Détente « \u2026excellente mise en scène\u2026 » Les oranges pressées / CIBL « Simone Chartrand livre un tour de force\u2026 Marc Béland est excellent\u2026 Marc Gélinas brûle les planches littéralement\u2026 à voir au TNM\u2026 une excellente pièce pour tous ceux qui aiment aller dans les coulisses du spectacle ! » Montréal Express / CBF - Première Chaîne P U B L I C I S Les Lundis Classiques du Rideau Vert Direction artistique Francine Chabot Le 23 octobre à 20 h Concert Debussy - Ravel par le Trio de l'Isle Edward Albee Du 26 septembre au 21 octobre 2000 Traduction: Michel Tremblay Mise en scène: Martin Faucher Avec Louise Marleau, Raymond Cloutier, Pascale Desrochers et Patrick Lauzon.Assistance à la mise en scène: Pascale d'Haese Concepteurs: David Gaucher, François Barbeau, Marc Parent, Michel F.Côté, Bernard Falaise et Jean-Marie Guay (514) 844-1793 - www.rideauvert.qc.ca 4664, rue Saint-Denis - métro Laurier Service de garderie les samedis et dimanches en matinée, sur réservation seulement.de Virginia Woolf ?Qui a peur 6LP0601D0930 d6 samedi 6LP0601D0930 ZALLCALL 67 01:04:23 09/30/00 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Sans passion, la crise JENNIFER COUËLLE À L'ÉCRAN d'une télé qu'on a oublié de fermer, un melting en boucle faisant filer du I Love Lucy, du Looney Tunes, un match de lutte, un vieux film à s'arracher coeur et méninges, Blanche-Neige fredonnant l'illusoire « some day, my prince will come », un homme désespéré qui vocifère « kill her ! kill her ! ».Joli prologue.Tout ça dans le salon un peu vide, mal habité disons, de George et Martha qui se préparent à crever un fameux abcès.À la fois protagonistes et antagonistes de la plus célèbre scène de ménage du théâtre contemporain, d'un duel à deux sans ceinture sous laquelle il est prohibé de tirer, Martha et George en ont remué plus d'un depuis la création de leurs personnages à Broadway, en 1962.Au Rideau Vert, depuis mardi, on les retrouve, attisés, dans la peau des comédiens Louise Marleau et Raymond Cloutier.Avec Patrick Lauzon, effacé, et Pascale Desrochers, drôle, presque trop, qui incarnent le blondinet coupletémoin Nick et Honey, ils en déplacent de l'air.Tout ça sous l'oeil un peu timide du metteur en scène Martin Faucher, lequel signe et, droits d'auteur oblige, fait s'étirer un Qui a peur de Virginia Woolf ?bien, mais rangé.Le mordant, ici, est dans le verbe.Et si cette pièce d'anthologie du dramaturge américain Edward Albee est aussi fascinante que cruelle, c'est qu'il y est bien question de nous.Ce texte triture et questionne nos schémas sociaux, évoque, puis dément nos modes d'emploi pour vivre heureux.Réussite professionnelle, rectitude matrimoniale, aptitude à procréer, à communiquer ; tout ça va à vaul'eau dans ce récit terrifiant qui n'épargne aucune illusion.Qui ne ménage pas non plus le spectateur.Il en prend pour trois heures de cette joute de colère qui n'éclatera véritablement qu'à la dernière scène.Montée exigeante vers le post-paroxysme de cette production, où Martha et George, en définitive désillusionnés, se retrouvent dans quelque chose qui ressemble à de l'amour.Là, comme dans les autres éclaircies plus proprement dramatiques de cette histoire boursouflée, Louise Marleau livre une Martha grande et touchante dans sa blessure refoulée comme dans le débordement de son désabusement.On finit par oublier la Martha poupée, la mégèrepetite fille qu'elle nous sert sans succès, et à coups de vains cris, en première partie.Quant à son George, Raymond Cloutier le défend calmement avec une manifeste humanité.Il est émouvant, mais sans relief.Trop asservi pour son personnage autrement complexe.Côté passion, le noeud en fait de cette histoire, on repassera.On reverra plutôt le film de Mike Ni chols qui, en 1966, a pourvu Martha et George des inoubliables visages et magistrales interprétations d'Elizabeth Taylor et Richard Burton.Le film, le texte.des géants.Difficile, difficile, la tâche de s'y mesurer.QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ?d'Edward Albee, traduit par Michel Tremblay et mis en scène par Martin Faucher.Avec Louise Marleau, Raymond Cloutier, Pascale Desrochers et Patrick Lauzon.Scénographie : David Gaucher.Costumes : François Barbeau.Éclairages : Marc Parent.Conception sonore : Michel F.Côté et Bernard Falaise.Au Théâtre du Ri deau Vert, jusqu'au 21 octobre.Louise Marleau (Martha) et Raymond Cloutier (George), dans une scène de séduction qui finira en queue de poisson.http://montrealmedia.qc.ca/duceppe DU 6 SEPTEMBRE AU 14 OCTOBRE Françoise Faucher Markita Boies DROITS D'AUTEURS de Donald Margulies mise en scène de François Barbeau «deux superbes et excellentes comédiennes.présentation vraiment sublime» TÔT OU TARD, TVA «ouvre la saison au théâtre en beauté.c'est à voir» SAMEDI ET RIEN D'AUTRE, RC «deux actrices fabuleuses.François Barbeau a fait une job splendide» MICHEL TREMBLAY «Françoise Faucher est extraordinaire.Elle trouve ici un grand personnage à la mesure de son talent.» VOIR Abonnez-vous (514) 842-8194 La Presse 30 septembre 2000 Page D7 manquante 6LP0801D0930 D08 sam.(Arts) 6LP0801D0930 ZALLCALL 67 01:07:14 09/30/00 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 THÉÂTRE Les théâtres d'été traversent une crise existentielle JEAN BEAUNOYER Les théâtres d'été traversent actuellement une période de crise que certains producteurs qualifient d'« existentielle ».Alors que plusieurs intervenants, dont la directrice de l'APTP (Association des producteurs de théâtres privés), Julie Forest, se font rassurants, craignant la crise et l'alarmisme sur la place publique, bon nombre de propriétaires de théâtres d'été crient au secours.Parmi ceux-là, Jean-Bernard Hébert, le producteur de Douze Hommes en colère, la pièce qui a remporté le plus grand succès de l'été, ralliant le grand public et la critique.Hébert a également produit Les Quatre Cents Coups du Québécois Michel Duchesne au Théâtre d'Eastman.Hébert a difficilement couvert ses frais dans le cas des Quatre Cents Coups.Ce qui était prévisible en raison de la controverse ayant entouré cette pièce pas particulièrement joyeuse qui traitait de l'alzheimer.Par contre, Douze Hommes en colère, présentée à guichets fermés à 58 reprises durant l'été, a généré un léger profit de 50 000 $.après un investissement casse-cou de 440 000 $.Profit bien mince si on considère qu'un producteur peut perdre jusqu'à 300 000 $ après une mauvaise saison.D'aucuns rétorqueront que le couple Suzanne et Philippe Riopelle, propriétaire des théâtres de Saint-Sauveur et de Sainte-Adèle, semble prospère, après avoir attiré 45 000 spectateurs à Saint-Sauveur grâce au comédien Claude Michaud et à l'engouement pour la pièce Villa Salsa et 33 000 autres à Sainte-Adèle pour voir jouer Michel Forget dans Un cadeau du ciel.Bel exemple de réussite, mais en réalité, ce n'est pas aussi simple.D'abord parce qu'il s'agit d'une exception dans le milieu des théâtres d'été et parce que ce succès a été précédé d'une longue période d'investissements et de disette.« Au début de notre entreprise, nous n'avons récolté aucun profit pendant sept ou huit ans, fait remarquer Suzanne Riopelle.Certaines années, nous avons essuyé de lourdes pertes.Durant les bonnes années, il fallait constamment investir en installant l'air climatisé, en rénovant, aménageant un restaurant.En somme, nous nous sommes lancés dans l'exploitation de théâtres d'été il y a 13 ans et l'entreprise a commencé à être rentable il y a à peine cinq ans.Et c'est en travaillant d'arrache-pied, 12 mois par année, qu'on parvient à tenir le coup.» Si Philippe Riopelle n'avait pas fait fortune en administrant sa douzaine de restaurants à La Ronde dans les années 70, jamais il n'aurait pu tenir le coup.De plus, l'avenir du Théâtre Saint-Sauveur paraît incertain à la suite du départ de Claude Michaud, la tête d'affiche de ce théâtre, qui a récemment décidé de « changer d'air » et d'aller jouer ailleurs.Nombreux disparus Pendant ce temps, Louis Lalande qui a présenté du théâtre d'été pendant 30 ans, dont 20 ans au Chanteclerc, décidait de mettre un terme à son association avec ce complexe hôtelier de Sainte-Adèle et de se retirer.Las de devoir survivre année après année, Lalande, qui s'est effondré sur scène pendant la représentation de La Surprise l'été dernier, a finalement rendu les armes après une saison disons.moyenne.Notons que durant la saison estivale 2000, on notait la disparition des théâtres Le Bateau l'Escale, de Pont-Château, du Théâtre de Trois- Pistoles, qui suivaient la fermeture du Théâtre des Marguerites, celle du Théâtre Molson, abandonné et gravement endommagé, ainsi que la Pulperie au Lac-Saint-Jean, pour ne nommer que les plus prestigieux de ces lieux théâtraux.Au Québec, on comptait une centaine de théâtres au début des années 80, il n'en reste plus que 25 et on prévoit que moins de 20 théâtres subsisteront l'an prochain.« Moi, je prédis qu'il n'en restera pas plus de 16 l'été prochain », opine Jean-Bernard Hébert.« On pourrait évoquer un million de facteurs pour expliquer une saison difficile, explique Marcel Leboeuf, copropriétaire du Théâtre des Grands Chênes à Kingsey Falls.La température, la hausse du coût de l'essence, la popularité des festivals à Montréal.À Kingsey Falls, nous allons réduire les coûts d'opération et à compter de l'an prochain, nous allons cesser de présenter des créations.Nous ne pouvons plus prendre ce risque.» Durant les années 90, le Théâtre des Grands Chênes a attiré certains étés plus de 45 000 spectateurs avec des vedettes de la trempe de Benoît Brière, Martin Drainville, Guylaine Tremblay et Pauline Martin, en plus de Leboeuf et Normand Chouinard.Cette année, pas plus de 22 000 spectateurs ont vu Clonemoi, une création québécoise.« Depuis quelques années, les médias montréalais, sauf La Presse, boudent les théâtres d'été, notait le propriétaire du Théâtre du Chenaldu- Moine, Reynald Bergeron.Heureusement que la Presse Canadienne a repris des articles sur mon théâtre paru dans Le Nouvelliste.J'ai connu cet été ma meilleure saison depuis plusieurs années et ça me permet de survivre.» Propriétaire de ce théâtre de Sorel depuis 20 ans, Reynald Bergeron survit en poursuivant sa tâche d'enseignant à Sorel.Et pourtant, il est copropriétaire d'un théâtre de 800 places qui a connu des belles années, lui qui a présenté Haute Fidélité devant des assistances records (55 000 spectateurs si ma mémoire est bonne).Cette année, il est heureux d'avoir reçu dans ce magnifique théâtre près de 25 000 spectateurs.Il pourra survivre une autre année.Il en est là.Ils en sont tous là.Ils survivent.Il est temps de cesser de minimiser les dégâts et de jouer à l'autruche.Les théâtres d'été se retrouvent dans une situation précaire comme jamais, en 40 ans d'histoire.Que faire ?Lorsqu'on embauche 150 comédiens et qu'on remet 1,7 million en cachets durant une saison estivale qui attire plus d'un demi-million de spectateurs, on peut parler d'une industrie importante méritant qu'on trouve une solution à sa survie.« Le théâtre d'été est un véhicule économique majeur, soutenait Jean-Bernard Hébert qui a occupé le poste de président bénévole de l'APTP de 1990 à 1995 en compagnie de Suzanne Riopelle.C'est un fleuron unique au Québec et ce serait dommage qu'on le perde au détriment d'activités culturelles.faciles.La survie des théâtres d'été pour les dix prochaines années passe par l'implication de la SODEC.C'est évident qu'on ne peut plus compétitionner avec les fêtes et les festivals subventionnés.Notre entreprise est si fragile qu'il nous faut bénéficier, comme les humoristes et les gens des variétés, d'un système de crédits d'impôt.Nous y travaillons avec la SODEC depuis un an et j'espère toujours un accord à ce propos.» Et il ne s'agit pas uniquement de culture.Le théâtre d'été, c'est aussi une industrie culturelle reliée de très près au tourisme et au développement économique des régions.Jusqu'à maintenant, les théâtres d'été ont favorisé le développement touristique partout au Québec sans rien recevoir en retour.Depuis 15 ans, j'ai vu beaucoup trop de théâtres disparaître et pas si souvent des cabanes à sucre, pour ne pas m'inquiéter du sort de l'un des rares théâtres au monde qui n'ait jamais été subventionné.Photo ROBERT NADON, La Presse © Le Théâtre Molson de Saint-Gabriel-de-Brandon, devenu le Théâtre Molson Grand Nord dans ses dernières années, était l'un des plus beaux du Québec.Le regretté Larry-Michel Demers y a joué pendant plusieurs années.André Montmorency et Pauline Martin également.Puis le rêve s'est écroulé.15-16-17 NOVEMBRE à 20h MONUMENT-NATIONAL 1182, BOUL.SAINT-LAURENT 514- 871-2224 514-790-1245 6LP0901D0930 d9 samedi 6LP0901D0930 ZALLCALL 67 01:15:05 09/30/00 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 D 9 EN BREF Petula 1 soir seulement samedi 28 octobre billets en vente maintenant 790-1111 EN CONCERT Bravo PRODUCTIONS Petula Clark Couronnement couronné EN 1995, le Théâtre du Nouveau Monde et le Théâtre du Trident créaient Le Voyage du couronnement de Michel Marc Bouchard, avec Serge Denoncourt à la barre de la mise en scène.L'automne passé, le dramaturge et la traductrice Linda Gaboriau ont aspiré quelques mots et encore d'autres pour proposer une version épurée de la pièce, en anglais.Le 28 août dernier, The Coronation Voyage, dans une mise en scène de Roy Surette, a remporté le prix Betty Mitchell pour la meilleure nouvelle pièce présentée à Calgary durant la saison 1999-2000.Après Calgary, Victoria et Vancouver, cette coproduction du Alberta Theatre Projects et du Belfry Theatre sera présentée au Centre national des arts, à Ottawa, à compter du 19 octobre.La création européenne de The Coronation Voyage débute en novembre, à l'occasion du Belfast Festival at Queens, en Irlande.Jennifer Couëlle Berri-UQAM 1594 rue St-Denis BILLETTERIE: (514)790-1111 GROUPES: (514)527-3644 (20 personnes et plus) mise en scne DENIS BOUCHARD 22 au 26 NOVEMBRE De retour pour une 8è semaine au Théâtre St-Denis 1 EN VENTE MAINTENANT UN SPECTACLE INOUBLIABLE Jean-Pierre Ferland 29, 30 novembre, 1 et 2 décembre à 20h Spectacle bénéfice - Fondation Victor Doré Une présentation de Billetterie: (514) 931-2088 Réseau Admission: (514) 790-1245 5e série de supplémentaires THÉÂTRE CORONA 2490, rue Notre-Dame O.Métro Lionel-Groulx Troisième coffret Disponible en magasin 6LP1001D0930 d10 samedi 6LP1001D0930 ZALLCALL 67 01:04:41 09/30/00 B D10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 DISQUES L'oeuvre maîtresse de Danilo Perez LE PANAMÉEN Danilo Perez est associé au latin jazz depuis le début de sa carrière.Jusqu'à la création de Motherland, son nouvel album, le pianiste a évolué à l'intérieur des paramètres établis par ses prédécesseurs (Eddie Palmieri, Irakere, etc.).Sa trajectoire était droite.et peu imaginative.Voilà qu'il vient d'accomplir ce qui pourrait s'avérer son oeuvre maîtresse.En extirpant le meilleur de ses sources panaméennes, en greffant ce folklore d'Amérique centrale à des formes savantes de musique (écrite ou improvisée), il a abreuvé le latin jazz de sources autres qu'antillaises Ð Cuba et Puerto Rico exercent toujours une influence dominante sur la forme.Qui plus est, un personnel impressionnant a été mobilisé pour mener à bien ce projet ambitieux : le saxophoniste Chris Potter, la violoniste Regina Carter, les batteurs Brian Blade et Antonio Sanchez, les chanteuses Luciana Souza et Claudia Acuna, le guitariste Kurt Rosenwinkel, sans compter toute une cohorte de spécialistes du folklore d'Amérique centrale.Solide sur toute la ligne.HHHH MOTHERLAND Danilo Perez Verve Alain Brunet Refrains comestibles ON NE SAIT trop si la grande histoire du rock va reléguer Fastball au chapitre des étoiles filantes.C'est le triste sort qui attend les petits groupes du genre lorsqu'ils étonnent la planète avec un tube sorti de nulle part (dans leur cas, l'immense The Way, paru en 1998).Mais The Way aura permis à Fastball de voir plus grand sur ce troisième album, où cordes, percussions et cuivres se fréquentent, au beau milieu d'un tableau qui comprend quelques gros noms, dont Billy Preston au piano et Brian Setzer à la six-cordes de feu.Rien pour changer le monde, c'est bien certain, mais le trio texan a fait un album bourré de refrains hautement comestibles, qui plairont certes aux grandes FM de ce monde.Et aux fanas de rock mélodique.HHHH 1¤2 THE HARSH LIGHT OF DAY Fastball Hollywood Records Richard Labbé L'affinement SEPT DISQUES en vingt ans de carrière solo pour Jim Corcoran.Sept disques et toujours ce même souci du détail, du double sens, de l'humour fin.Toujours cet emploi ludique de la langue française, souvent délicieux, parfois obsessif et par trop systématique (Entre tout et moi).On aime ou non cette façon de découper les mots, les vers et les strophes en formes géométrique plus ou moins symétriques.Ses fans folk apprécieront peut-être moins cette production légèrement « fuckée », où les solos de guitare tordus (démentiel Pierre Côté sur Pas Pire) côtoient les prises de voix inhabituelles (Gris comme Pâques à Londres) et les sons de six-cordes trafiqués (Madame Poupart).Mais que ceux-là se rassurent : Jim met parfois ses « trips » formels de côté pour revenir à la chanson plus classique, aux émotions pures (L'aube tarde) aux ballades teintées de jazz (avec Lorraine Desmarais et Michel Donato sur J'voulais m'laisser aller).Équilibré, le résultat se déguste avec plaisir.Pas sûr que l'ami Jim ira se chercher de nouveaux fans.Mais il continue d'affiner son style, et la fraîcheur y est encore.HHH 1¤2 ENTRE TOUT ET MOI Jim Corcoran Audiogram / Select Jean-Christophe Laurence Rythmes sensuels LE PREMIER FILM américain de l'actrice madrilène Penelope Cruz est ponctué d'airs de bossa nova, livrés par quelques-uns des meilleurs artistes brésiliens.Élaborée sans aucun compromis (aucune chanson américaine ne figure sur cet enregistrement), cette enivrante compilation comprend, entre autres, plusieurs pièces interprétées par Paulinho Moska (dont Falsa Baiana de Geraldo Pereira) ; une chanson de l'auteur-compositeur Lenine ; un medley suave de Maria Creusa ; une vieille interprétation de l'inévitable Brazil, telle qu'enregistrée en 1957 par Xavier Cugat et son orchestre ; de même qu'un remix du trio de DJ Bossa Cuva Nova.Parfois mélancolique, toujours sensuel, beau comme le sourire de la vedette, cet album velouté ravira les amants de rythmes doucement langoureux.Regrettons toutefois l'absence totale de Luis Bacalov, pourtant compositeur de la trame musicale du film.HHH 1¤2 WOMAN ON TOP Music From the Motion Picture Sony Music Soundtrax Marc-André Lussier collaboration spéciale Qui trop embrasse.ILS SONT RARES les producteurs drum & bass qui ont réussi à plaire dès leur premier album.Krust, Peshay et même Rupert Parkes, alias Photek, nous ont laissés sur notre faim.Les constructions rythmiques minimales, froides et incisives du réputé Photek séduisent, mais son premier disque, Modus Operandi, tombait un peu à plat.De retour avec Solaris, Parkes s'éloigne du genre pour tâtonner le house, les breakbeats éparses et autres formats électroniques.À l'écoute de ses récentes productions (et plus précisément du projet Special Forces vs Peshay), nous espérions retrouver ce drum & bass audacieux et mâtiné de jazz.Nous avons plutôt droit à un assemblage de house d'inspiration UK Garage (nouvelle vogue anglaise), certaines chantées, et de breakbeats trempés dans le dub et l'électro.Certes, il y a toujours la signature Photek, ce style de production hanté, crispé et aéré, mais l'ensemble manque cruellement de direction.HHH SOLARIS Photek Science/EMI Philippe Renaud collaboration spéciale L'empereur du drum C'EST LE TEMPS des Olympiques, profitons- en pour parler records.Celui de Richard Baxter est digne de mention.Sa batterie compte pas moins de 115 morceaux (!), un chiffre inégalé.Rien que pour vous donner une idée, un drumkit moyen compte environ 20 morceaux et la batterie de Neil Peart (de Rush) en possédait « seulement » 60, si on excepte le sifflet.Vous comprendrez qu'il y a surtout des percussions sur Drum World, un disque qui s'adresse bien sûr aux batteurs, mais aussi aux maîtres-échantillonneurs en quête de rythmes à mettre en boucle.Franco- Ontarien installé à Montréal, Baxter a des allures de metal-head soixante-dizard avec ses têtes de morts et son look à la Black Sabbath.Mais Drum World ne s'arrête pas au rock.Si les roulements « hardeux » sont dominants, on trouve aussi de la musique africaine, autochtone, jazz, sud-américaine, alouette.Une percu-riosité disponible chez HMV.HHH BAXTER'S DRUM WORLD Richard Baxter (Indépendant) Jean-Christophe Laurence Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Jim Corcoran a lancé cette semaine son septième disque solo, Entre tout et moi.Sept grosses années après Zola à vélo.Sept ans de réflexion.JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE «J'voulais qu'tu reviennes / mais d'abord que tu partes.» Ainsi chante Jim Corcoran dans J'voulais m'laisser aller, cinquième pièce de son nouveau disque.La chanson parle d'une femme, mais elle pourrait aussi bien parler de lui.Car il est parti un bon moment avant de nous revenir, le Jim.Son septième disque solo (Entre tout et moi) vient tout juste d'atterrir chez les disquaires, sept grosses années après Zola à vélo Ð son dernier album officiel (si on excepte le Portraits paru en 1994, qui était plutôt une compilation déguisée en CD unplugged).Pourquoi cette absence ?À question banale, réponse classique : l'artiste avait besoin de se ressourcer, de se renouveler en dehors des sphères parfois limitées de la chanson.« Avec Portraits, j'avais franchi une étape, explique Corcoran, là je pouvais ouvrir d'autres volets.» Il a donc voyagé.En France en Italie, notamment.A collaboré avec le Cirque du Soleil (Quidam), a travaillé avec René Dupéré à Londres pour une troupe de patinage artistique ( !), a donné quelques petits spectacles avec son trio et lu plein de livres (de la poésie, principalement) tout en continuant d'animer son émission de radio du samedi soir à la CBC, dont il tient la barre depuis maintenant 14 ans.« J'avais besoin de m'instruire, observe le chanteur.Il fallait que je prenne une pause avant que certaines choses deviennent routine.Quand tu circules continuellement dans le même réseau, l'instruction s'arrête.Alors, il faut savoir s'éclipser.Surtout quand tu es une personne publique.Le public peut admirer jusqu'à un certain point, mais il y a des dangers de saturation.Je pense que ce silence était important.» Partir pour mieux revenir.Se laisser désirer.Attendre que l'inspiration refasse surface.Il y a un an et demi, Jim Corcoran a fini par reprendre la plume.Ironiquement, sa première « nouvelle » chanson (J'ai tout mangé) se retrouve à la toute fin du disque.C'est avec la suivante toutefois (L'aube tarde) que cette nouvelle galette a vraiment pris sa forme et sa direction.La chanson, qui est selon lui le coeur de l'album, est un vibrant hommage à Gerry Roufs, le navigateur disparu en mer.« Chaque disque que j'ai fait en solo inclut une chanson que je considère plus conséquente, observe Corcoran.Des chansons qui donnent raison d'être à l'exercice qu'est un disque.Où j'ai l'impression que je touche quelque chose en profondeur au niveau de l'être humain.Où ma recherche n'est pas intellectuelle, mais sensible.J'ai fait mon chemin seul, Perdus dans le même décor, On s'est presque touchés, Revenu de guerre sont de celles-là.L'aube tarde aussi.» « J'étais fasciné par l'histoire de Gerry Roufs.Une personne qui affronte la mer seul, moi qui ai si peur de l'eau ! Je ne sais pas si c'est de la passion ou de la folie ou du courage, mais ça m'a secoué.Est-ce que je ferais quelque chose avec autant de passion ?Est-ce que je suis engagé dans quelque chose d'aussi total ?Est-ce que je m'abandonne devant quelque chose ?Cette réflexion-là m'a nourri, donné de l'énergie à bien des niveaux, autant dans ma vie personnelle que dans ma démarche spirituelle ou intellectuelle.» Sur quoi, Jim évoque les hommes et les femmes de sa génération, autant de « paresseux » dit-il, qui ne travaillent pas assez devant les choses en général et l'amour en particulier.« On abdique trop facilement.Quand ça va mal, on s'en va.Quel courage.Pourtant, les belles choses ne tombent pas du ciel.Elles sont façonnées.» Non sans humour, Jim Corcoran se décrit aujourd'hui comme un « chanteur cyber-folk périphérique ».Cela explique peut-être certaines chansons plus « asymétriques, planantes et illogiques », notamment Gris comme Pâques à Londres ou le solo de guitare électrique démentiel dans Pas pire.Cela explique peut-être aussi cette pochette aux allures de trip électronico-actuel, où la seule photo de Jim Ð livrée à l'intérieur du livret Ð ressemble vaguement au Saint-Suaire.de Sherbrooke.Périphérique ou non, Corcoran reste le chanteur discret qu'il a toujours été, spécialisé dans le succès d'estime, adepte de la création plutôt que du commerce.Pour le moment, aucun clip de Entre tout et moi n'est prévu à l'horaire, mais l'auteur-compositeur a néanmoins lancé un premier extrait du disque à la radio (On aurait dit l'amour).Par ailleurs, l'ex-moitié de Jim et Bertrand ira se produire dans une salle parisienne historique cet automne.La carrière de Corcoran n'a jamais vraiment décollé dans l'Hexagone (« parce que je n'irai pas faire là-bas les compromis que je refuse de faire ici »), mais l'ami Jim assurera bel et bien la première partie de son pote M (Mathieu Chédid) à l'Olympia en novembre ! « Pas un échange de service, de gérants ou de multinationales, précise Jim.Un truc humain tout simplement.La dimension essentielle pour que je puisse continuer dans la chanson, elle est là.C'est presque des sentiments des années soixante : camaraderie, complicité, échange.Mais j'ai pas changé.J'en ai besoin et c'est toujours là.» En orbite CE N'EST PAS un virage à 180 degrés, c'est un décollage en bonne et due forme, une véritable mise en orbite.Dans dix, 20 ou 50 ans, on se souviendra de Kid A comme l'album où Thom Yorke et sa bande quittèrent leur enveloppe terrestre pour éclore dans le troisième cadran du cyberespace.Pas sûr que les fans suivront dans cette nouvelle aventure intersidérale, ponctuée de grooves, de mélodies éparses et de vagues structures de chansons.Les plus fidèles s'accrocheront à la navette spatiale, les autres se contenteront de leur faire des bye-bye depuis le sol, en attendant un éventuel retour sur le plancher des vaches.À moins que Kid A ne vienne séduire la frange arty du public électronica, qui pourrait bien y trouver son compte.On dit que le prochain disque de Radiohead (déjà enregistré et prévu pour l'hiver 2001) sera nettement plus accessible.Mais après avoir entendu ceci, pourra-t-on vraiment revenir en arrière ?HHHH1¤2 Jean-Christophe Laurence L'âge adulte LORSQU'UN groupe célèbre voit décliner ses stocks de cynisme et d'irrévérence, lorsque ses gisements de rock primitif ont été épuisés, lorsqu'il passe définitivement dans le monde adulte, que se passe-t-il ?Ou bien ses membres posent leur cul sur une formule lucrative et constituent alors une machine à remonter le temps, ou bien ils vibrent en toute honnêteté dans un cadre relativement traditionnel, ou bien ils s'acharnent à poursuivre leur quête en assumant les risques encourus (i.e.une possible baisse de popularité).Radiohead vient d'entrer dans le troisième camp.On sait que Thom Yorke et ses collègues ont parfaitement incarné ce spleen existentiel qu'éprouvent tant de jeunes Occidentaux.Cela dit, leur contribution à la forme rock m'a semblé surévaluée.jusqu'à la création de Kid A.Formes éclatées, nappes de techno et de musique contemporaine, improvisations libres pour cuivres, cordes filtrées, rythmiques plus que binaires, guitares si peu exploitées, chanteur devenu discret.Et, surtout, cette âme collective de Radiohead qui aspire tout sur son passage.À mon sens, Kid A n'a rien d'une séance de masturbation orchestrale.Déroutant, audacieux, habité du début à la fin.HHHH 1¤2 Alain Brunet Suicide.NON, KID A n'est pas pour toutes les oreilles.Voici l'oeuvre d'une bande qui a ciselé un univers sibyllin, vidé des grosses guitares jadis maniées sur les précédents Pablo Honey, The Bends et OK Computer.Le quintette d'Oxford, manifestement, n'est pas adepte du surplace musical, au point de plomber cet album de rythmes électroniques, de quelques cuivres jazz à la Mingus, de cordes.Deux titres nous rappellent le Radiohead d'autrefois (How To Disappear Completely et Optimistic), mais c'est tout.Radiohead a sabordé sa principale qualité Ð cette facilité à composer des mélodies planantes Ðpour mieux mettre l'accent sur les arrangements.Refus du passé ?Brisure complète avec l'oeuvre antérieure ?Un peu tout ça, même si les balbutiements électroniques de jadis (pensons à Meeting In The Aisle, à la collaboration du chanteur Thom Yorke au projet UNKLE de DJ Shadow) laissaient entrevoir une incursion dans un monde plus techno.Cela dit, personne n'aurait pu prévoir un tel virage, et rares sont les groupes qui ont risqué leur carrière de cette façon.Suicide commercial, Kid A ?Oui.Mais un très beau suicide.(En magasin mardi.) HHHH 1¤2 KID A Radiohead Parlophone/Capitol/EMI Richard Labbé 6LP1101D0930 d11 samedi 6LP1101D0930 ZALLCALL 67 01:08:18 09/30/00 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 D 1 1 Album disponible maintenant DU 31 OCTOBRE AU 4 NOVEMBRE AU THÉÂTRE CORONA THÉATRE CORONA -2490, rue Notre-Dame O.Billetterie 514/931-2088 Réseau Admission 514/790-1245 www.bori.com EN BREF Profession comédien SUR LE TON parfaitement convivial des Journées de la culture, le Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec ouvre grand ses portes au public.Demain matin à compter de 9 h, l'établissement de la rue Notre-Dame Est invite les mordus de théâtre à découvrir différents aspects de la formation d'acteur.Il sera possible d'assister à certains cours offerts par le Conservatoire.Puis, pour ceux qui veulent plonger, il sera même possible d'y participer.Dans le cadre d'un projet des finissants de la promotion 2000-2001, des répétitions de Pourquoi ?, d'après une pièce sans titre de Tchekhov, seront également ouvert au public.La comédienne Patricia Nolin en assure la mise en scène.Info : 514 873-2979.Jennifer Couëlle les 5 et 6 octobre 1594 rue St-Denis Réservations : 790-1111 patrick bruel EN SPECTACLE 1ère partie : Judith Bérard Dernière représentation de Cosi fan tutte ce soir ! KATERINA : OKSANA KROVYTSKA BORIS : ALLAN GLASSMAN KABANICHA : NOËLLA HUET TICHON : THOMAS STUDEBAKER DIKOJ : MIKHAIL SVETLOV KRUTIKOV VÁNA : RICHARD COXON VARVARA : MARIANNE BINDIG CHEF D'ORCHESTRE : STEWART ROBERTSON METTEUR EN SCÈNE : BERNARD UZAN DÉCORS : ANDRÉ BARBE COSTUMES : JOYCE GAUTHIER ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN LE CHOEUR DE L'OPÉRA DE MONTRÉAL TOUT CE QUE VOUS VOULEZ SAVOIR SUR NOS PRODUCTIONS ET PLUS\u2026 D'UN SIMPLE COUP DE FIL : sur un téléphone à clavier pour entendre des extraits et de courts résumés\u2026 OU SUR LE NET ! www.operademontreal.qc.ca Allo j'écoute! Composez le (514)282-OPERA obtenez des infos complètes au : L'OdM (514) 985-2258 PLACE DES ARTS (514) 842-2112 ; www.operademontreal.qc.ca ; ADMISSION (514) 790-1245 OU 1 800 361-4595 ; Billets à partir de 37,50 $ Une musique d'une grande tendresse.De tout nouveaux décors et costumes.Oksana Krovytska, artiste en résidence du New York City Opera, interprète l'héroine à l'âme déchirée dont l'amour fera basculer le destin.KATYA KABANOVA Nouvelle production / Première à la compagnie 4, 6, 9, 11 ET 15 NOVEMBRE 2000 À 20 HEURES LEOS.JANÁC.EK su pplémentaires 2 semaines 10 représentations 6LP1201D0930 D12 sam.(Arts) 6LP1201D0930 ZALLCALL 67 01:13:46 09/30/00 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 CHANSON Patrick Bruel: l'éternel retour du prince charmant LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale PARIS Ð Certains attendaient Patrick Bruel au tournant de son nouvel album Ð Juste avant.Avec plus ou moins de bienveillance.D'autres Ð y compris luimême Ð étaient simplement curieux de voir comment se passerait ce come-back, après cinq ans, sinon de silence, du moins de relatif éloignement.Il y avait eu la fulgurante bruelmania du début des années 90 : trois millions d'albums vendus de Alors regarde, une méga-tournée qui avait attiré deux millions de spectateurs(trices).En 1994, sous le prétexte que l'album suivant n'atteignait pas les mêmes sommets, les relations entre Bruel et une partie des médias avaient tourné à l'aigre : certains s'étaient empressés d'en conclure qu'il était fini, et lui-même supportait mal de se faire perpétuellement poursuivre par les mêmes questions.En réalité, l'album avait déjà vendu un million d'albums, ce qui était tout à fait honorable après le triomphe commercial du précédent, et il y avait de quoi être agacé.Bruel, à qui les médias reprochaient de matraquer avec sa promotion et son omniprésence à la télé, avait brusquement cessé tout contact avec les médias.Il avait terminé la tournée en cours, sans plus.Et laissé retomber la carrière de l'album.Au cours des quatre années suivantes, il avait tourné au cinéma (dont Le Jaguar, très gros succès).Il avait joué au poker.Et aussi passé beaucoup de temps à s'occuper des Restos du coeur.Il n'avait pas disparu de la scène, mais on ne savait pas s'il était encore de la partie.Quand il a sorti Juste avant, en octobre 1999, il y avait un peu de suspense dans l'air : comme pour un champion de boxe au sommet de sa gloire, mais qui n'aurait pas livré de combat depuis des années.D'autant plus que l'idole des adolescentes, de 1990 « le grand frère des lycéens », fêtait en même temps ses 40 ans (au lieu de lui donner 21 ans, on lui en donne 30).Éternelle question pour les chanteurs « jeunes » : le public allait-il suivre ?La réponse est connue.Avec 1,2 million d'albums vendus, Patrick Bruel fait toujours partie d'un petit peloton de tête, où l'on retrouve Hallyday, Goldman, Cabrel et quelques autres.Et ça continue : onze mois après sa sortie, Juste avant est encore dans les 15 premiers pour les ventes d'albums.Et, selon les spécialistes, sa carrière commerciale pourrait encore s'étirer au delà du printemps prochain.Il reste un quatrième « single » à mettre en orbite dans les jours qui viennent.Et il y a surtout cette tournée phénoménale jusqu'au fond de la province française, six soirs par semaine, depuis le printemps dernier jusqu'à la fin de l'année : des salles de 4000 ou 5000 places dans les plus petits bleds, et jusqu'à 15 000 spectateurs dans les grandes villes.Tournée qui l'amène au Québec ces jours-ci, notamment pour deux spectacles au Théâtre Saint-Denis.Tout cela continue à porter l'album, certainement au delà du million et demi.Pas mal pour un (presque) revenant.C'était en mai dernier, à Caen, grosse métropole normande de 120 000 habitants.Le Zénith local est plein à craquer : 8000 spectateurs, pas un strapontin de libre, un bon millier de spectateurs debout devant la scène.Les quelques invités de Bruel Ð dont sa mère, souvent présente dans la tournée et qui a les allures d'une soeur aînée Ð finissent casés dans la cabine du son.Les adolescentes de 12 à 16 ans Ð alias les « minettes » Ð ne manquent pas à l'appel.Mais il n'y a pas qu'elles : des couples dans la vingtaine ou la trentaine, parfois des familles.Un public à première vue plus jeune que celui de Cabrel, mais assez varié.Dès le début, c'est le délire : indéniablement, les minettes donnent le ton.Elles connaissent presque tous les textes par coeur et chantent avec leur idole.Des textes qui Ð du moins pour les disques antérieurs Ð parlent des rêves d'ados, des sentiments, des déceptions, des chagrins.Ce n'est pas si éloigné de Goldman, autre star de ce qu'on a appelé « la nouvelle chanson française » à la fin des années 80.Il y a peutêtre plus de lyrisme abstrait chez Goldman, tandis que Bruel fait partie de ceux qui racontent une histoire identifiable : « C'est vrai, je suis un chanteur figuratif », dit-il.Un héritier de Brel, ou d'Aznavour, dont il interprète volontiers une chanson en cours de spectacle (deux heures et demie non stop).Mais chez qui, indéniablement, les jeunes viennent chercher, le temps d'une soirée, un message moral.« Il est peut-être vrai que, pour les jeunes, nous ayons, Goldman, Souchon, Cabrel, moi, incarné une sorte de nouvelle philosophie, populaire et spontanée.» Après cinq années de silence, Bruel est donc revenu, mais indéniablement il avait changé.Ses deux précédents albums ressemblaient beaucoup à une sorte de manifeste (moral) pour la jeunesse.Une interpellation.Avec Juste avant, il y a plus d'intériorité : le chanteur parle de lui-même, de son grand-père Élie, de ses origines algériennes (Le Café des délices).Pas d'inquiétude : les minettes suivent, elles suivraient le grand frère et le prince charmant au bout du monde.À la sortie du Zénith, elles sont un millier à quasiment bloquer le bus qui ramène tout le monde à l'hôtel.Et à l'arrivée à l'hôtel, il y en a de nouveau quelques centaines qui font le siège.L'une sanglote d'avoir seulement frôlé Patrick.Bruel a un public qui se meurt d'amour pour lui.Et lui, manifestement, n'est pas du tout blasé du succès, des ovations et des déclarations d'amour.Il se promène avec légèreté et naturel au milieu de toute cette frénésie, mais sous l'apparent détachement, il y a peutêtre un vrai drogué de la scène et de la gloire, plus inquiet qu'il n'y paraît.Quand on lui demande comment on peut être à la fois créateur et toujours aussi heureux dans la vie : « Toujours heureux ?Moi ?Il doit y avoir erreur sur la personne.» PATRICK BRUEL au Théâtre Saint- Denis les 5 et 6 octobre.Photo Reuters Patrick Bruel a un public qui se meurt d'amour pour lui.Et lui, manifestement, n'est pas du tout blasé du succès, des ovations et des déclarations d'amour.Venez rencontrer les personnages de Cornemuse les 8 et 9 octobre au Jardin botanique de 10 h 30 .12 h et au Biod.me de 13 h 30 .15 h.S.ances d Õautographes.Profitez de votre visite pour admirer ou pour miser sur les citrouilles et les masques de chauves-souris d.cor.s par vos artistes pr.f.r.s mis .l Õencan jusqu Õau 24 octobre au profit de la Fondation de lÕH.pital Sainte-Justine.31 A U D U O C T O B R E ¥ Pice de th.tre Un cadeau pour P.po Ç LÕhistoire de lÕHalloween È ¥ Exposition Ç Le Grand bal des citrouilles È ¥ Esm.ralda, la gentille sorcire ET PLUS ENCOREÉ.4101, rue Sherbrooke Est, (514) 872-1400 www.ville.montreal.qc.ca/jardin ¥ Parades des insectes ¥ Capsules d Õanimation ¥ Ateliers de maquillage 4581, rue Sherbrooke Est , (514) 872-1400 www.ville.montreal.qc.ca/insectarium ¥ Pice de th.tre Ç B.s, la chauve-souris È ¥ Exposition de squelettes d Õanimaux Ç Les beaux os È ¥ Capsules d Õanimation : Boa constricteur et chauve-souris ET PLUS ENCOREÉ.4777, avenue Pierre-De Coubertin, (514) 868-3000 www.biodome.qc.ca Le Biod.me, le Jardin botanique et lÕInsectarium de Montr.al vous convient au Festival de lÕHalloween de Montr.al.Activit.s pour toute la famille.Dons recueillis pendant toute la dur.e de lÕ.v.nement PIE-IX VIAU VIAU Une présentation de Église Très-Saint-Nom-de-Jésus 4215, rue Adam, Montréal (Métro Pie-IX) Courriel: www.tourismemaisonneuve.qc.ca Réservations: 899-0644 orgue Ministère des Affaires municipales et de PLUS Soirée d'ouverture: Benoît Mernier (Belgique) et Régis Rousseau, organistes Musique et musiciens d'ici: Poirier-Crozier, organistes duettistes Double virtuosité: Ken Cowan (Canada) Alan Morrison (États-Unis), organistes Musique baroque: Les Boréades ET D'AUTRES ENCORE.f e s t i v a l Plus de 40 activités: concerts et animations Ensemble Organum (France) La Nef 30 septembre à 20h Soirée médiévale Une première nord-américaine «Mysteria Apocalypsis» 2 octobre à 20h le Requiem de Verdi et Choeur de l'orchestre Orchestre Métropolitain 1er octobre à 20h Rachel Laurin, Laurent Cabasso, Olivier Vernet Carte blanche Alain Trudel 4 octobre à 20h Alain Trudel, tromboniste et ses invités Soirée Liszt 7 octobre à 20h Massimo Nosetti organiste, Monique Pagé soprano, Marc Hervieux ténor, Claude Webster, pianiste le romantisme à l'italienne quatuor molinari 5 octobre à 20h Vincent Genvrin, organiste accompagné de jeunes artistes peintres du café Graffiti «Tableaux d'une exposition» 2 e é d i t i o n 7 o c t o b r e 18$ 10$ 10$ 10$ 10$ 10$ 6LP1301D0930 d13 samedi 6LP1301D0930 ZALLCALL 67 01:08:33 09/30/00 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 D 1 3 EN BREF Hugo sur la Rive-Sud VENDREDI PROCHAIN, à 20 h, la scène de l'Atelier à L'Écart, à Longueuil, sera bercée par les vers de Victor Hugo.L'auteur des Chants du crépuscule sera à l'honneur dans un spectacle signé Alain Lecompte.Ce compositeur-interprète a réuni et mis en musique 27 poèmes de l'illustre poète.Alain Lecompte chante Victor Hugo sera présenté pour un soir seulement, et les pièces seront « ponctuées de commentaires et propos pertinents ».Info : 450 651-1204.Jennifer Couëlle QU.BEC JEAN-MICHEL ANCTIL DOMINIC ANCTIL MARIE-JOS.E BASTIEN FANNIE DUBEAU JONQUIéRE LAURENT PAQUIN DANIEL MALENFANT ISABELLE BROUILLETTE VINCENT BOLDUC MATANE JEAN-ANTOINE CHAREST MARIO B.LANGER MARIE-JOS.E BOUDREAU MARYVONNE CYR SHERBROOKE MARCEL LEBOEUF GUY JODOIN MARIE MICHAUD DIDIER LUCIEN MONTR.AL CHARLES LAFORTUNE ST.PHANE CRæTE SOPHIE CARON SYLVIE MOREAU HULL ISABELLE VINCENT PATRICE COQUEREAU ROCH CASTONGUAY SYLVIE POTVIN ROUYN-NORANDA MARTINE FRANCKE MARTIN H.ROUX FRAN.OIS-.TIENNE PAR.CLAUDE LEGAULT TROIS-RIVIéRES CHRISTIAN VANASSE R.MI-PIERRE PAQUIN DIANE LEFRAN.OIS ZOOMBA AU MEDLEY 1170, RUE SAINT-DENIS, MONTRÉAL (514) 842-SHOW JUSQU'AU 5 OCTOBRE Le Québec entre enguerre! HUIT VILLES S'ENGAGENT DANS UN COMBAT SANS MERCI CE SOIR DÈS 18 H 30 SPÉCIAL ÉTUDIANTS 5$ SUR PRÉSENTATION DE LA CARTE ÉTUDIANTE Réseau Admission (514) 790-1245 www.admission.com GROUPES / FORFAITS (514) 845-2322 6LP1401D0930 D14 sam.(Arts) 6LP1401D0930 ZALLCALL 67 01:07:35 09/30/00 B D14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 Le chant millénaire des anges bulgares Retour en force de l'impro GUY MARCEAU collaboration spéciale Si les musiques du monde sont pour l'Occident des occasions de voyage, c'est dans un périple imprégné de 2000 ans d'histoire de la musique bulgare que nous convie Angelite, le choeur des femmes bulgares.Mieux connu ici par le disque Le Mystère des voix bulgares, Angelite revient à Montréal après sept ans d'absence nous livrer toute l'intemporalité de son chant.Tel qu'on le connaît aujourd'hui, le chant des femmes bulgares reflète un art vocal qui, fort des changements politiques et géographiques au fil des siècles, aura connu moult influences des vieux pays : couleurs slaves et moyen-orientales, accents polyphoniques de l'Europe de l'Ouest et influence de l'Église orthodoxe orientale.Et malgré la longue suprématie de l'Empire ottoman et plus près de nous, de l'Union soviétique, la tradition vocale des femmes bulgares, longtemps isolée du reste du monde, s'est enrichie, incarnant leur esprit de résistance dans un parcours semé d'oppression.Que ce soit la puissance et la précision de ces voix à l'unisson ou la pureté dépouillée d'une complainte soliste, le chant des femmes bulgares est unique.Il est à ce point caractéristique qu'il saisit par la force de projection de la voix et la stridence de certains accents, déroute par l'emploi de dissonances (polyphonie occidentale), impressionne par les timbres, les harmoniques complexes et les rythmes folkloriques slaves, et émeut par la beauté et la mélancolie qui émanent de ces mélodies anciennes.Les amateurs de musiques du monde ne voudront pas manquer ce rendez-vous musical, véritable métissage de grandes traditions bulgares et de chants millénaires.Les anges bulgares, ce sont elles.De succès en succès C'est à la suite de la publication d'enregistrements pour la radio et la télévision d'État en Bulgarie, en 1987, que la musique vocale bulgare est devenue un phénomène international.Les autorités soviétiques ont donc permis au choeur, beaucoup plus imposant à l'époque, d'effectuer une tournée européenne sous la coordination de Tanya Andreeva (directrice actuelle).Le succès sera instantané.Leur premier album, A Cathedral Concert (JARO), paraît l'année suivante et les femmes bulgares effectuent une première tournée organisée par l'International Music Network de Boston.Plusieurs disques paraîtront ensuite, soutenus par des tournées de spectacles permettant que l'écho de ce chant saisissant résonne dans le monde.En 1993, Tanya Andreeva s'associe avec l'étiquette allemande JARO et l'International Music Network et forme Angelite, le choeur des femmes bulgares avec 20 membres du choeur original.Aujourd'hui, après plusieurs tournées en Europe et en Amérique et deux nominations aux Grammy Awards, Angelite a taillé sa place dans le paysage des musiques du monde et multiplié les collaborations enregistrant notamment avec Huun- Huur-Tu (chant de gorge Tuvan), The Moscow Art Trio, The Kodo drummers of the Sado Islands et The Chieftains.Montréal est la deuxième étape d'une tournée nord-américaine où Angelite présente son nouvel album Voices of Life, produit par le musicien britannique Eddie Jobson (Roxy Music, Jethro Tull, Yes) sur étiquette Globe Music Media Arts.Jobson a réuni sur Voices of Life neuf arrangements de compositeurs classiques contemporains de Bulgarie qui se sont inspirés des mélodies traditionnelles exploitant les harmoniques, timbres, effets (vibrato, cris, coup de glotte) et dissonances de ce chant singulier.La texture contemporaine respecte toutefois l'esprit des mélodies anciennes et se révèle d'une efficacité désarmante.L'album présente aussi trois pièces arrangées par Eddie Jobson auxquelles se joignent pour l'occasion Bill Bruford et Tony Levin (percussions), et les cordes du City of Prague Philharmonic.Mis à part ces trois pièces, le choeur chante a cappella, livrant tout la force et la subtilité des voix humaines.Revêtu des couleurs du costume national, c'est aussi a cappella que chantera Angelite, le choeur des femmes bulgares, lors du premier concert de la série Découvertes du monde, ce soir.Imaginez : 20 femmes, debout comme devant l'adversité, chantant très haut avec une force tranquille et inspirée dans la vastitude d'un lieu sacré.C'est tout à fait de circonstance pour des voix d'ange.JEAN BEAUNOYER C'est le grand retour de l'impro au Medley avec une série de matchs opposant huit villes du Québec.Le National d'Impro Juste pour rire, c'est la Ligue Nationale d'Improvisation revue et corrigée par Gilbert Rozon et une équipe d'improvisateurs de la première heure.Pas moins de 500 personnes ont assisté, mercredi, aux premiers matchs d'une série de 30, présentés à 18h30 et 22h, tous les soirs, jusqu'au 5 octobre.Quatre rencontres par soir disputées à vive allure avec de nouveaux règlements qui limitent les matchs à une heure, sans arrêt du chrono, afin d'accélérer le rythme du spectacle.On a également réduit le nombre de joueurs de six à quatre et on a manifestement l'intention de bâtir une saine rivalité entre les villes dans la perspective de présenter, dès l'an prochain, des matchs à l'extérieur, dans les grandes villes du Québec.Le National d'impro, c'est de l'impro renouvelée, modernisée, adaptée à la télévision et au marché international.Les gens ont accueilli avec beaucoup d'enthousiasme cette nouvelle formule, dans laquelle des « claques » ne sont plus lancées sur la patinoire et où les juges de ligne ont droit de vote.Marcel Leboeuf, qui fait partie de l'équipe de Sherbrooke, effectue un retour au jeu après s'être retiré une première fois en 1989.« Ce soir, je me sentais parfois comme un spectateur sur la patinoire, disait- il.J'ai une expérience de 700 improvisations en carrière, mais ces jeunes que je ne connais pas ont parfois joué dans 1000 ou 1200 improvisations.Ils ont joué à tous les niveaux, depuis l'école secondaire jusqu'à la ligue d'impro.Quand j'ai commencé, il fallait tout inventer en 1978.Aujourd'hui, ils savent, et quel talent.» Parmi les jeunes joueurs, le plus remarquable a sûrement été Jean- Michel Anctil, qui a d'ailleurs été proclamé le joueur par excellence lors d'un match que l'équipe de Québec dont il fait partie, a remporté 15-14 contre Sherbrooke.Plus tard, Montréal a totalement dominé l'équipe de Hull en l'écrasant au compte de 24-9 et c'est Sylvie Moreau qui a été choisie la meilleure improvisatrice de cette rencontre.Charles Lafortune, Sophie Caron, Stéphane Crête complètent cette formation qui s'impose déjà.En fait, la rivalité Québec-Montréal pourrait bien renaître dans les prochaines années sur une nouvelle patinoire.« On a voulu respecter les bases du jeu, racontait Gilbert Rozon.Yves Leduc est avec nous et on poursuit la tradition avec les joueurs de l'impro, mais il fallait changer la formule pour l'adapter à la télévision.Pour la moderniser.On consulte encore les joueurs, les gens autour, afin d'améliorer sans cesse le spectacle et la compétition.L'été prochain, les finalistes participeront à une compétition internationale lors du Festival Juste pour rire.Par la suite, nous visiterons les grandes régions du Québec pour affronter les équipes locales.» D'ici là, on pourra voir le National d'impro, à Télé-Québec, à compter du dimanche, 15 octobre, dans une course au championnat.L'impro est de retour et il semble que ce soit pour de bon.Angelite, le choeur des femmes bulgares, chante ce soir à l'église Saint-Jean-Baptiste, à Montréal.Le spectacle .voir c Õest a TH.åTRE CORONA, 2490 Notre-Dame Ouest, Montr.al, www.corona.qc.ca Billetterie: 514-931-2088 et sur le r.seau Admission: 514-790-1245 Daniel Boucher dix mille matins Album disponible chez tous les bons disquaires 3e s.rie de suppl.mentaires les 17 et 18 novembre au Th.tre Corona 13 nominations .lÕADISQ dont: ¥ Interprte masculin de l Õann.e ¥ Spectacle de l Õann.e -Auteur- Compositeur-Interprte ¥ Album de l Õann.e POP-ROCK La Presse 30 septembre 2000 Page D15 manquante 6LP1601D0930 d16 samedi 6LP1601D0930 ZALLCALL 67 01:04:49 09/30/00 B D16 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 ARTS VI S U E L S La Biennale attire trente conservateurs britanniques JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver en douze jours.Non, ce n'est pas un autre blitz touristique pour découvrir le Canada.Ici, point de forêt boréale ni de chute de Niagara, mais une initiation à l'art canadien.Attirée par la Biennale de Montréal, une trentaine de conservateurs britanniques est venue visiter galeries et musées.Rien qu'en sol québécois, le groupe avait prévu, en quatre jours, se rendre à une vingtaine d'établissements.Le voyage est organisé par la Contemporary Arts Society (CAS), un organisme privé qui oriente les institutions britanniques, dont la Tate Gallery, dans leurs achats d'oeuvres.Créée en 1910, la CAS s'est distinguée ces dernières années pour l'organisation de périples à l'étranger.Le circuit canadien, quatrième du genre, a été planifié en raison de la Biennale, dont la première édition avait eu bon écho dans la presse spécialisée anglaise.« Nous voulions venir au Canada pour poursuivre nos recherches, raconte Mary Doyle, conservatrice des collections à la CAS.Ça semble être beaucoup plus stimulant de travailler ici qu'en Angleterre.On dirait qu'il y a une plus grande collaboration entre artistes et collectionneurs.« La situation de l'art au Canada m'intéresse beaucoup », dit pour sa part Janita Elsher, de la Usher Gallery de Lincoln, au nord de Londres, qui voulait venir au Canada depuis vingt ans.« J'avais su que beaucoup d'argent public était consacré à l'art.Puis, je voulais connaître les artistes canadiens », ajoute-telle devant la Place des peaux de Michael Snow exposée à la Biennale, un artiste qu'elle avoue ne pas connaître malgré sa bonne réputation en Europe.Venus de Middlesborough, de Nottingham, de Leeds pour découvrir l'art canadien, certains pourraient même en profiter pour acheter des oeuvres, selon Mary Doyle.« À court terme, il y a peu d'impact », croit pourtant le galeriste René Blouin, convaincu qu'aucune oeuvre partira dans les mains des visiteurs.Mais il aime bien l'idée que de telles tournées s'organisent, ne serait-ce que pour faire connaître le contexte de production, pour détruire ce « fantasme sur le Canada, pays de centre-gauche » qui soutiendrait massivement ses artistes.« En plus, poursuit-il, c'est intéressant pour les rencontres qu'on peut faire, pour les affinités profondes qui se créent.» « Quatre ou cinq cartes d'affaires.» Paulette Gagnon, conservatrice en chef du Musée d'art contemporain, n'a pas été plus enchantée de sa rencontre avec ses pairs britanniques.« Trente, c'est énorme, on ne parle que deux ou trois minutes avec quelques-uns », dit celle qui a déjà vécu une expérience semblable au Japon.Malgré tout, elle croit avoir entamé une bonne collaboration avec un musée britannique qu'elle allait, de toute façon, contacter.Après le groupe britannique, ce sera au tour de conservateurs autrichiens de profiter de la Biennale pour venir faire un pèlerinage pancanadien.Rien de mal là, pourvu que le séjour ne se limite pas à un échange de cartes d'affaires.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Installations uniques à la Biennale Oeuvre ludique, presque musicale, L'École d'aviation, ou Flying School, joue sur le double sens du mot « temps », celui qui passe, qu'on veut à tout prix maximiser, et celui des intempéries, qu'on veut surtout éviter.Peu importe, le temps va toujours nous surprendre, semblent dire ces parapluies qui s'ouvrent et se referment machinalement, mais jamais au même rythme.Cette oeuvre de Diane Landry compte parmi la trentaine de sculptures, peintures, photographies, installations et vidéos exposées jusqu'au 29 octobre au Palais du commerce dans le cadre de la Biennale de Montréal.EN BREF Les quatre saisons sur textile LES QUATRE saisons, sur près de 90 bannières en velours, ont envahi la maison de la culture Marie-Uguay.Regroupant les travaux de 17 artistes montréalais, l'exposition itinérante, Les Saisons, est une idée du Centre de recherche et de design en impression textile de Montréal, un atelier-école qui célèbre, cet automne, ses quinze ans.Chaque oeuvre est composée de quatre panneaux Ð un par saison.Si chaque volet se veut unique, les oeuvres finissent tout de même par se ressembler ; thème, matériau et format imposés, ce résultat était inévitable.Il ne s'agit donc pas de lire un élément à la fois, mais de les voir comme un tout, l'uniformité des tissus faisant sa force.L'ensemble évoque la nature, s'impose comme une forêt, tombe sur le visiteur comme la pluie, rayonne de toutes ses couleurs comme le soleil.Après avoir entamé son voyage à Kansas City, Les Saisons est présentée à Montréal jusqu'au 15 octobre avant de partir en France et en Australie.Pour ceux que l'art textile intrigue, rendez- vous le 3 octobre à la maison de la culture (métro Monk) pour une conférence de Monique Beauregard, une des artistes exposantes.Info : 514 872-2044.La bouffe exposée et discutée En marge du lancement du catalogue de l'exposition L'Ogre et le Connaisseur de la sculpteure québécoise Louise Viger, le Musée d'art contemporain accueille l'historien Jacques Lacoursière.Celui-ci donnera une conférence intitulée L'Histoire de la gastronomie au Québec tandis que L'Ogre et le Connaisseur, deuxième d'une série sur les cinq sens, parle de goût, autant l'esthétique que le sensoriel.L'oeuvre est exposée jusqu'au 29 octobre et la conférence a lieu le mercredi 4 octobre à 19 h, soir où l'entrée au musée est libre.514 847-6226.L'univers onirique de Marcel Dzama HOMMES AUX visages animaux, arbres humanisés, personnages à trois têtes, les dessins du Manitobain Marcel Dzama plongent le spectateur dans les méandres de l'irréel, de l'impossible.Son regard cynique sur les relations humaines, voire sur l'absence de relations, semble avoir trouvé sa place dans le monde de l'art contemporain.Ses aquarelles, au style très bande dessinée, font le tour de la planète comme le prouve le magnifique catalogue en quatre langues qui accompagne son exposition, présentée enfin au Québec.À la fois humoristique et sinistre, l'oeuvre de Dzama ne doit surtout pas se prendre au premier degré.Ses femmes nues et sa cruauté risquent, sinon, de choquer et de déplaire aux âmes sensibles.Marcel Dzama : More Famous Drawings, une critique sociale et unique à ne pas manquer au Centre des arts Saidye Bronfman, 5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherine.Info : 514 739-2301.JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale (514) 496-ISCI 1 877 496-ISCI www.isci.ca Bungeepour lÕesprit! Dimanche 1er octobre de 10h .18h.Animation gratuite dans le hall d Õaccueil et le parcours ÜÜ D.COUVERTE DE 33 INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES ÝÝ Présenté à guichets fermés en 1998! est de retour! Au Th.tre St-Denis 1, du 10 au 18 novembre Avec Serge Postigo dans le rôle de Danny et Caroline Néron dans le rôle de Rizzo Aussi Véronique Dicaire, Rick Miller et plusieurs autres.Mise en scène Denis Bouchard Chorégraphie Dominique Giraldeau Productions Sandler-Poulin «.le public hier en redemandait.» - Patrick Gauthier, JOURNAL DE MONTRÉAL «Pour les fans.une grande réussite!» - Pat Donnelly, THE GAZETTE «Le verdict : un Grease jubilatoire.» - Sonia Sarfati, LA PRESSE «Une véritable surboum de rythmes et de couleurs.» - Pierre O.Nadeau, JOURNAL DE QUÉBEC 11 représentations SEULEMENT! Théâtre St-Denis : (514) 790-1111 Prix de groupe : (514) 990-9215 6LP1701D0930 D17 sam.(Arts) 6LP1701D0930 ZALLCALL 67 01:10:51 09/30/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 D17 Billetterie 450.667.2040 4, 6, 13, 14, 27 et 28 octobre à 20 heures \u2014 En exclusivité à la Maison des arts de Laval \u2014 Les billets sont également en vente au réseau Admission 514.790.1245 NOUVELLES DU DISQUE Debussy en famille LES KUIJKEN, instrumentistes belges spécialisés en musique ancienne, se tournent vers Debussy pour leur dernier disque, chez Arcana.On y retrouve Barthold à la flûte, Sigiswald au violon et à l'alto, Wieland au violoncelle, et d'autres membres moins connus de la famille : Veronica au violon, Sara à l'alto et Piet au piano, ainsi qu'une nouvelle venue, Sophie Hallynek, à la harpe.Au programme : les Sonates pour violon et piano, pour violoncelle et piano, pour flûte, alto et harpe, le Quatuor à cordes et Syrinx pour flûte seule.Andrea Bocelli PHILIPS A RÉALISÉ une Bohème de Puccini avec Andrea Bocelli en Rodolfo et Barbara Frittoli en Mimi.Zubin Mehta et le Philharmonique d'Israël, qui accompagnent, ont également enregistré un programme d'airs de Verdi avec le ténor aveugle.Rubbra et sainte Thérèse UNE RARETÉ du compositeur britannique Ð et catholique Ð Edmund Rubbra (1901-1986), chez ASV : Mass in Honour of St.Teresa of Avila.Par l'ensemble Voces Sacrae.Oniéguine en anglais LE PROCHAIN TITRE à paraître dans la série de Chandos consacrée aux opéras en traduction anglaise sera russe : Yevgueny Oniéguine, de Tchaïkovsky.Thomas Hampson dans le rôle, Kiri Te Kanawa également dans la distribution.Ponchielli à la trompette DYNAMIC ANNONCE un disque de raretés et curiosités par la Banda Musicale Aeronautica Militare, d'Italie : le Concerto pour trompette de Ponchielli (l'auteur de La Gioconda), le Concerto pour clarinette du célèbre jazzman Artie Shaw, le Concerto pour trombone de Rimsky-Korsakov et la Symphony for Band du compositeur américain d'origine italienne Vincent Persichetti.Ehnes dans Bach APRÈS LES DEUX SONATES de Prokofiev, chez Analekta, le jeune violoniste canadien James Ehnes signe, sous la même marque, une intégrale des six Sonates et Partitas pour violon seul de Bach.Un Wagner de 1999 LE DERNIER BARENBOÏM « en direct » de Bayreuth : Die Meistersinger, enregistré sur scène à l'été 1999, avec Robert Holl en Hans Sachs, Peter Seiffert, Emily Magee, Matthias Hölle et Andreas Schmidt.Chez Teldec.La Cappella de' Turchini ANTONIO FLORIO et sa Cappella de' Turchini, entendus à Lanaudière l'été dernier, viennent d'enregistrer chez Opus 111 un autre ouvrage du répertoire napolitain, leur spécialité, cette fois un oratorio : Il Giudizio universale, de Cavallo.présente DÉCOUVERTES DU MONDE en collaboration avec LE MYSTéRE DES VOIX BULGARES Ch Ïur ANGELITE 20 artistes sur scne SA M E D I 3 0 S E P TEMBR E Ð 20 h Ð .GLISE ST- JEAN-BAPTI STE rue Rachel Est Ð angle Henri-Julien Billets-renseignements : 987-6919 Ð Admission : 790-1245 Une coproduction du Centre Pierre-P.ladeau et de Musiques et Traditions du Monde/TraquenÕArt Chants de femmes issus d Õune histoire mil l.naire « La plus sublime résonance céleste que la voix humaine puisse faire.» The Guardian, Londres « Une merveille mystérieuse.» Toronto Star M É T R O Berri Billets en vente aux comptoirs Théâtre St-Denis 12h à 21 h (+ frais de service) 1594 rue St-Denis Renseignements: 849-4211 Achats par carte de crédit: 790-1111 les 21 et 22 octobre À LA DEMANDE GÉNÉRALE Invité spécial Yvann Le jeune chanteur Suisse EN VENTE MAINTENANT Pour bien entendre la musique celtique de Leahy, il faut d'abord.la voir ! Car la danse fait partie intégrante des spectacles époustouflants de cette formation composée de 9 frères et soeurs.Une prestation fougueuse à souhait.Une expérience rythmique et musicale totale ! présente Découvertes du Monde en collaboration avec Le vendredi 6 octobre - 20h Billets : 987-6919 Admission : 790-1245 Une coproduction du Centre Pierre-Péladeau et de Musiques et Traditions du Monde / Traquen'Art New York Times San Francisco Chronicle « .énergisant.enivrant.» New York Times « .un talent indéniable pour la musique celtique et folklorique.» San Francisco Chronicle LEAHY fête de famille CELTIQUE ! 6LP1801D0930 D18 sam.(Arts) 6LP1801D0930 ZALLCALL 67 01:13:55 09/30/00 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 Semaine du 1er octobre 2000 SD CS 1 1 MUSIC Madonna 2 2 KRYPTONITE 3 Doors Down 4 3 ROCK DJ Robbie Williams 6 4 PAINTED ON MY HEART The Cult 7 5 MOST GIRLS Pink 9 6 THEY STOOD UP FOR LOVE Live 12 7 WASTING TIME Kid Rock 3 8 THE RIDDLE Gigi D'Agostino 5 9 PORCELAIN Moby 11 10 LAST ONE STANDING Girl Thing 13 11 BANG BANG BOOM The Moffats 8 12 CALIFORNICATION Red Hot Chili Peppers 15 13 GOTTA TELL YOU Samantha Mumba 18 14 WITH ARMS WIDE OPEN Creed 21 15 BEAUTIFUL DAY U2 17 16 GIVE ME JUST ONE NIGHT (UNA NOCHE) 98 Degrees 10 17 WONDERFUL Everclear 16 18 CORAZON ESPINADO Santana 20 19 YOU'RE AN OCEAN Fastball 22 20 EVERYBODY WANTS TO BE LIKE YOU Snow 24 21 HOLLER Spice Girls 19 22 BENT Matchbox Twenty 25 23 AGAIN Lenny Kravitz 27 24 SAD EYES Enrique Iglesias 28 25 THANK YOU FOR LOVING ME Bon Jovi 30 26 SHE BANGS Ricky Martin 29 27 BOHEMIAN LIKE YOU The Dandy Warhols Ð 28 PINCH ME Barenaked Ladies Ð 29 AFFIRMATION Savage Garden Ð 30 YELLOW Coldplay avec Nadia Bilodeau SD CS 1 1 GROS ZÉRO Yelo Molo 10 2 MA GUEULE Éric Lapointe 2 3 MY HEART GOES BOOM French Affair 8 4 HOLA DÉCADENCE Les respectables 3 5 PLEIN DE TENDRESSE Luck Mervil 7 6 AUGUSTIN ET ANITA Daran 4 7 FOLLE FOLIE Gabrielle Destroismaisons 11 8 JAMAICA Kalembourg 15 9 ÇA NE ME FAIT RIEN Wyclef Jean 16 10 UN JOUR OU L'AUTRE Isabelle Boulay 5 11 LA PLUME Louise Attaque 6 12 JUSTE UN MOT DE TROP Luc de Larochelière 9 13 LE PETIT MONDE Nicola Ciccone 19 14 UN AUTRE JOUR Sko 18 15 COMMENT T'OUBLIER Infini-T 12 16 EL KOMPA Don Karnage 23 17 LEBANESE BLONDE Thievery Corporation 13 18 L'AMOUR NOUS SAOULE Coléoptère 14 19 TOUT L'MONDE Noir Silence 21 20 SUZY WAIT Breen Leboeuf DISQUES Renée Fleming, superbe Thaïs CLAUDE GINGRAS CRÉÉ APRÈS Manon et Werther mais moins souvent joué que ces deux sommets de la production de Massenet, Thaïs (1894) a connu une assez mince discographie : cinq intégrales seulement, avec, dans le rôle-titre, les Françaises Geori Boué (1952), Andrée Esposito (1959) et Renée Doria (1961) et les Américaines Anna Moffo (1974) et Beverly Sills (1976).La version qui, bien que réalisée en 1997-98, vient de paraître chez Decca, avec Renée Fleming, est donc la première en 20 ans.Le personnage de Thaïs a bel et bien existé : courtisane égyptienne, convertie par un moine et devenue sainte, avec fête le 8 octobre, nous disent les dictionnaires.Anatole France en a fait l'héroïne d'un roman publié en 1890 et dont Louis Gallet tira le livret sur lequel Massenet composa son opéra.Sous la plume des deux écrivains, Thaïs est non seulement une courtisane mais encore une prostituée et une danseuse.L'ouvrage de Massenet et Gallet baigne dans une sulfureuse atmosphère de sensualité à laquelle s'oppose constamment la rigueur du monde ascétique où le moine Athanaël veut conduire Thaïs.« Ce n'est pas ma faute à moi si je suis belle », se plaint-elle au saint homme, qui réplique : « Sois à jamais la bien-aimée et l'épouse du Christ dont tu fus l'ennemie.» À la fin, Thaïs brûle son palais, symbole de sa vie de débauche, et entre au monastère ; le moine, quant à lui, se rend compte qu'il en est tombé éperdument amoureux.Renée Fleming est une superbe Thaïs.La voix est belle, la prononciation française généralement impeccable et la technique, sans problèmes.Fleming conclut le premier acte sur un contre-do de défi lancé fortissimo à Athanaël.Puis elle termine le fameux Air du miroir sur le contre-ré facultatif plutôt que sur le si bémol plus confortable choisi par la plupart des chanteuses.Avant tout, son jeu vocal est extrêmement sensuel, voire provocant, et le reste jusqu'au moment de la conversion, où la voix de la Thaïs repentante prend soudain un ton très digne et comme détaché.Chez aucune autre des interprètes précédentes on ne sent à ce point la transformation qui s'opère dans le personnage.L'Athanaël de Thomas Hampson est plein de noblesse, mais un peu ennuyeux aussi, et son français, quoique très acceptable, reste imparfait.Robert Massard, qui chantait le rôle dans deux versions passées (Esposito et Doria), est supérieur par le caractère et le style.Par contre, Giuseppe Sabbatini fait une composition très juste, pleine d'ironie, en Nicias, l'ami d'Athanaël qui est aussi, pour quelques nuits, le riche amant de Thaïs.La distribution complémentaire est excellente, comme les choeurs et l'orchestre.La direction de Yves Abel, animateur de l'Opéra Français de New York (et d'origine canadienne), est celle d'un vrai chef lyrique.La fameuse Méditation, le solo de violon marqué « andante religioso », qui accompagne le trouble de Thaïs après sa rencontre du saint homme, est jouée par Renaud Capuçon, jeune violoniste français qui sera soliste de l'OSM en février.H H H H MASSENET : Thaïs, opéra en trois actes Renée Fleming, soprano (Thaïs), Thomas Hampson, baryton (Athanaël), Giuseppe Sabbatini, ténor (Nicias), Stefano Palatchi, basse (Palémon), et autres ; Choeur de l'Opéra de Bordeaux et Orchestre National Bordeaux-Aquitaine.Dir.Yves Abel.Decca, coff.2 d., 466 766-2 D'IMAGES Chasseurs Un recueil des meilleures photos des photographes de La Presse et The Gazette.3495 $ Pour seulement FRAIS POSTAUX ET TPS EN SUS 192 pages couleur papier de qualité supérieure Format : 10 1/2\u201d x 10 1/2\u201d Les meilleures photos des photographes de La Presse et de The Gazette Interurbains (sans frais) :1 877 299-6299 Télécopieur :(514) 285-6988 Les quantités étant limitées, commandez dès maintenant (514) 285-6945 Écrire en caractères d'imprimerie Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(trav.) : ( ) Tél.(rés.) : ( ) Courriel : QUANTITÉ LIVRE TPS FRAIS POSTAUX CHACUN TOTAL 34,95 $ 2,45 $ 3,00 $ 40,40 $ $ Je souhaite effectuer mon paiement par carte de crédit : Visa Master Card Américan Express Numéro de carte : Date d'expiration : Signature : (Prévoir un délai de quatre à six semaines pour la livraison) Postez ce bon de commande à : Chasseurs d'images, C.P.11031, Succ.Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C 4W8 Chasseurs d'images regroupe 200 photographies.Certaines d'entre elles présentent des moments de la vie de tous les jours et d'autres rappellent le souvenir d'événements marquants.Disponible également en anglais Nom : Prénom : Je joins mon chèque ou mandat-poste à l'ordre de Chasseurs d'images, au montant de $ Adresse : App.: Ville : Code postal : Je désire offrir le livre Chasseurs d'images en cadeau à : 22889933526896 (Veuillez quand même compléter la partie du haut) 01167 CHANTA L P O U L I N EXPOSITION ET VERNISSAGE Du 1er au 10 octobre l'artiste sera présente les 1er, 7, 8 et 9 oct.650, rue Notre-Dame, Saint-Lambert QC 450.466.8920 Artistes, inscrivez-vous ! 17e GRAND CONCOURS ANNUEL à Montréal du 22 oct.au 5 nov.2000 PRIX FANTASTIQUES EN ARGENT Dessinateurs peintres sculpteurs photographes.de toutes tendances Le Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec Rens.: tél.: (450) 662-0271 - téléc.: (450) 662-1811 ARtSViS UelS Également à l'affiche Un choix de vie .partager Le mercredi 11 octobre .19 h Conf.rence avec le peintre ethnographe Andr.Michel, fondateur de la Maison des cultures am.rindiennes du Mont Saint-Hilaire, sur ses exp.riences de vie parmi les autochtones.Ç Dans le bois, j Õai bu le th., mang.de la viande de caribou s.ch.e ou en poudre, accompagn.e de graisse d Õours, et go.t.la galette ; jÕai su marcher des journ.es interminables sur leurs pas sans dire mot.È Lors de cette rencontre avec le public, Andr.Michel partage sa passion pour la culture des autochtones.ACTIVIT.POUR TOUTE LA FAMILLE ! Un voyage de haute voltige Le dimanche 15 octobre .13 h 30 Contes avec Franois Lavall.e et Jacques Pasquet Prenez place sur les ailes d Õun avion de bois en compagnie des conteurs.Ils vous feront vivre trois histoires fantastiques inspir.es par les aventures de cet avion.CÕest une rencontre pour les petits et grands .ne pas manquer et un voyage de haute voltige au pays de l Õavion de bois.Pour les tarifs, t.l.phoner au Mus.e : (514) 398-7100, poste 234 690, Sherbrooke O., Mtl.M.tro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Pour entra.ner les rouleaux de cette essoreuse-jouet, au d.but du sicle, il fallait avoir du muscle ! Les enfants d Õaujourd Õhui aiment mieux faire rouler.la souris ! Venez admirer plus de 800 objets de la c.lbre collection du Mc Cord et plongez au c Ïur mme de l Õexp.rience riche et diversifi.e de notre ville.Simplement Montr.al coup dÕÏil sur une ville unique 6LP1901D0930 D19 sam.(Arts) 6LP1901D0930 ZALLCALL 67 01:07:44 09/30/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 D19 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Droits d'auteurs, de Donald Margulis.Mise en scène de François Barbeau.Trad.de Michel Dumont.Avec Françoise Faucher et Markita Boies.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 14 octobre.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine E.) Ce soir, on improvise, de Luigi Pirandello.Texte français de Diane Pavlovic et Claude Poissant.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Marc Béland, Sophie Clément, Marc Gélinas, Sylvie Tremblay, Simone Chartrand, David Savard, Kathleen Fortin, Sandrine Bisson, Olivier Aubin, Simon Boudreault, Yves Labbé, Marika Lhoumeau, Serge Mandeville, Philippe Martin et Patrice Robitaille.Du mar.au ven., 20h; mar.: après la représentation, soirée rencontre, discussion avec metteur en scène, les interprètes et l'équipe de production; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 15 octobre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Qui a peur de Virginia Woolf?, d'Edward Albee.Trad.de Michel Tremblay.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Louise Marleau, Raymond Cloutier, Pascale Desrochers et Patrick Lauzon.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.Jusqu'au 21 octobre.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) La Reine morte, d'Henry de Montherlant.Mise en scène de Denise Guilbault.Avec Marc Beaupré, Éric Cabana, Hugues Frenette, René Gagnon, Geoffrey Gaguere, Noémie Godin-Vigneau, Louis-Olivier Mauffette, Isabelle Roy et Jean Ricard.Sam., 16h; mar., 10h30; mer., 10h30, 19h; jeu., 13h30; ven., 10h30, 20h.Jusqu'au 21 octobre.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER - Salle Fred Barry Répercussions.Douze scènes de douze textes québécois.Mise en scène de Emmanuel Charest, Patrick Lauzon, Caroline St-Onge et Karim Toupin-Chaieb.Avec Pierre Gendron, Sylvie Pouliot, Caroline St-Onge, Karim Toupin- Chaieb; narration: Marcel Sabourin.Du mar.au sam.: 19h30.Jusqu'au 21 octobre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Auj., 20h, Le Petit Köchel, de Normand Chaurette.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Louise Bombardier, Louise Laprade, Ginette Morin et Christiane Pasquier.Création du Théâtre UBU.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) L'Hôtel des Horizons, de Reynald Robinson.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Pierre Collin, Louison Danis, Maxime Denommée, Monique Spaziani.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 21 octobre.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Farce, de Michael Mackenzie.Mise en scène de Jean Asselin.Avec Paul Ahmarani, Jean- François Beaupré, Sonia Côté, Frank Fontaine, Jacques E.Leblanc, Marie Lefebvre, Jennifer Morehouse, Charles Préfontaine, Lawrence Smith et Laura Teasdale: 20h.Jusqu'au 14 octobre.- Jeu., 18h, Je vous raconterai des images.avec Nathalie Derome.LA PETITE LICORNE (4559, ave.Papineau) Rien de trop, de et avec France Léa.Lun., 20h; mar., mer., 22h.LA LICORNE (4559 Papineau) Sur le bord de la fenêtre, un tout petit chien en flammes, de Patrick Quintal.Mise en scène de Luce Pelletier.Avec Nicole Le Blanc et Patrick Quintal.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu'au 14 octobre.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Éclat de soie, de Mario Borges.Avec Sonia Auger-Guimont et Jean-Guy Viau.Du mar.au dim., 20h.Jusqu'au 7 octobre.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Auj., 20h30, Marianne Vague, de Pascal Brullemans.Mise en scène d'Éric Jean.Avec Anik Beaudoin, Hélène Boissinot, Danny Gagné, Anne-Sylvie Gosselin et Johanne Lebrun.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) C'était pas juste une moitié, contes et légendes du terroir.Avec Nicole Filiatrault et Sylvi Belleau.Ven., 20h30.CENTRE CALIXA-LAVALLÉE (parc La Fontaine) Auj., 20h, La centième fois du silence, de Benoît Paiement et Bernard Dion.Mise en scène de Robert Reid.Avec Francis Néron, Benoît Paiement, Christophe Rapin et Félixe Ross.MONUMENT NATIONAL (La Balustrade, 1182 St-Laurent) Auj., 20h30, Les Perséides, de la série Voix blanches, d'Emmmanuelle Roy.Par le Théâtre Face Public.CAFÉ THÉÂTRE DU CCSE MAISONNEUVE (4375, Ontario E.) Le bonheur c'est pas bon pour la santé , de Louise Matteau.Mise en scène de Pierre Vaillant.Avec Éric Argyrakis, Danielle Forget, Benoit Massicotte, Julie Mayer et Anne St-Pierre.Ven., sam., 20h.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, rue Ontario E.) Conte du jour et de la nuit, de Suzanne Lebeau.Mise en scène de Gervais Gaudreault.Avec François Trudel, Jean-Guy Viau et Linda Laplante.Dim., mar.à ven., 10h, 13h.Danse L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., 20h, Perfume de gardenias, de José Navas.Avec Tony Chong, Catherine Jodoin, José Navas, Amélie Paquette, Manuel Alfonso Perez et Maria Ines Villasmil.ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Série des Majeurs: Jewels, de Suzanne Miller & Allan Paivio.Sam., dim., 19h30.Secret percutant / Mirage / Accord ouvert, de Lina Cruz.Jeu., ven., 20h30.USINE C (1345, avenue Lalonde) Auj., 20h.Confort et complaisance, par Benoît Lachambre.Musique PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20 h, Cosi fan tutte (Mozart).Opéra de Montréal.Dernière.Mar.et jeu., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Ruxandra Donose, mezzo-soprano, Jean-Luc Viala et Jean Delescluse, ténors, Kurt Ollmann et David Wilson-Johnson, barytons.Alborada del gracioso, L'Heure espagnole, Rapsodie espagnole et Boléro (Ravel).Concerts Gala.Chaque soir de concert, 18 h 30, conférence de Jean-Jacques Nattiez.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Auj., 20 h, Orchestre de l'Université de Montréal.Dir.Jean-François Rivest.Natalie Choquette, soprano.Sibelius, Mozart, Puccini, Rossini, Wagner, Borodine.Dim., 20 h, Grande Fanfare classique.Dir.Alain Cazes.Bernstein, Schumann, Erikson, Milhaud.Jeu., 20 h 30, Solistes de Lyon.Dir.Bernard Tétu.Caterina Riboud, comédienne, Noël Lee, pianiste, Réjean Poirier, organiste.Le Salon du Prince de Polignac, avec décors et costumes.Fauré, Victoria, Rossini, Caplet, Debussy, Ravel, Stravinsky, Satie, Franck.Conférence de Sylvia Kahan, 19 h.ÉGLISE T.-S.-NOM-DE-JÉSUS (4215, Adam) Auj., 20 h, Ensemble Organum et La Nef.Musique médiévale.Dim., 20 h, Rachel Laurin et Olivier Vernet, organistes, Laurent Cabasso, pianiste.Liszt.Lun., 20 h, Orchestre Métropolitain et Choeur OM.Dir.Yannick Nézet- Séguin.Requiem (Verdi).Mar., 20 h, Sylvie Poirier, Philip Crozier, Philippe Bournival et Jonathan Oldengarm, organistes.Mer., 20 h, Alain Trudel, tromboniste.Jeu., 20 h, Vincent Genvrin, organiste, et Quatuor Molinari.Moussorgsky.Ven., 20 h, Ken Cowan et Alan Morrison, organistes.Festival Orgue et Couleurs.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Auj., 20 h, Ensemble Lithium (flûte et percussions).Mar.et mer., 20 h, Orchestre symphonique de Mc Gill.Dir.Geoffrey Moull.Concerto pour orchestre (Bartok), Symphonie no 2 (Brahms).CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj.20 h, spectacle d'opéra cantonais.Dim., 15 h 30, Jean-Pierre Pinet, flutiste, et Geneviève Soly, claveciniste.Bach.Lun., 20 h, 3 puissance 33, poème électroacoustique de Raoul Duguay.MAISON DES JMC (305, Mont-Royal E.) Auj., 20 h, François Zeitouni, pianiste.Schumann, Liszt, improvisation.CONSERVATOIRE Dim., de 9 h à 16 h, Journée Portes ouvertes.Mar., 14 h 30, Hervé Niquet, claveciniste et chef d'orchestre: master-class.BASILIQUE NOTRE-DAME Lun., 20 h, Ensemble Organum.Dir.Marcel Pérès.Réjean Poirier, organiste.Vêpres de la Vierge (Dupré).PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Lun., 20 h, Orchestre de chambre Mc Gill.Dir.Boris Brott.Ryu Goto, violoniste.Simple Symphony (Britten), Concerto pour violon en ré mineur (Mendelssohn), pièces diverses (Kreisler).SALLE PIERRE-MERCURE Lun., 20 h, Orchestre Civique de Montréal.Dir.Keun Huh.Gail Desmarais, soprano, Moojang Kim, baryton.Symphonie no 5 (Beethoven), airs de Handel, Mozart, Donizetti, Catalani, Puccini.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Mer., 12 h 15, Mariane Charlebois-Deschamps, contrebassiste, et Julie-Mélanie Veilleux, clarinettiste.ÉGLISE IMMACULÉE-CONCEPTION Mer., 20 h, Bernard Lagacé, organiste.Bach.MAGASIN OGILVY (Salle Tudor) Jeu.et ven., 11 h et 17 h 45, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Concertos brandebourgeois nos 1, 2 et 3 (Bach).THÉÂTRE LA CHAPELLE Jeu., 20 h, ven., 19 h, 20 h et 21 h 30, Évolutions 2000: les nouvelles voix.UNIVERSITÉ CONCORDIA Jeu., 20 h, Vladimir Tropp, pianiste.Beethoven, Brahms, Schumann, Scriabine.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Ven., 20 h, Ensemble Arion.Suzie Le Blanc, soprano.Vivaldi.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20 h, Quartango.SALLE ANDRÉ-MATHIEU (Laval) Mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Laval.Dir.Jean-François Rivest.Yegor Dyachkov, violoncelliste.Lettre d'or I (Leclair), Concerto pour violoncelle et Symphonie no 8 (Dvorak).Variétés CASINO DE MONTRÉAL (Salon Baccara) Le Marilyn Monroe Show.Interprétation des chansons et succès de Marilyn Monroe.Ven., 21h, 22h30 et minuit.L'OLYMPIA (1004, Ste-Catherine E.) Auj., mar.à ven., 20h, Daniel Lemire THÉÂTRE DU CENTRE MOLSON (1260, de La Gauchetière O.) Mar., Tom Jones.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Auj., 20h, Jean Leloup.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, boul.de Maisonneuve E.) Auj., 14h, 19h, Cirque Éloize: Excentricus.Ven., 20h, le groupe Leahy, musique celtique.MONUMENT NATIONAL (1182, St-Laurent) Spectacle Face à face de Patrick Huard.Jusqu'au 21 octobre.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE (4237, Henri-Julien) Auj., 20h, Angelite: Le mystère des voix bulgares, sous la direction de Tanja Andreeva.CABARET (2111, St-Laurent) Auj., 19h, Jesse Cook; 23h, Trans Am.Jeu., ven., Amon Tobin et ses invités.PETIT CAMPUS (57, Prince-ArthurE.) Auj., 20h30, Morning Tree.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Le Trio Magella Cormier (et ses invités): 22h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Éric Mc Comber et les Gros Méchants Loups; mar., 20h, La vie en rose; mer., 21h, Jam session avec John Mc Gale; jeu., 21h, Bohémien; ven., 21h, Laridé (soirée traditionnelle).LE LAURIER (5141, St-Denis) Auj., 22h, Power Line; dim., 22h, Jam Session; jeu., 22h, La Mutinerie.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 21h30, Mario Fredette et Richard Lachapelle.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Auj., 22h, Troïka.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Dim., 20h, Soirée Flamenco; 22h, Beat in Fraction; lun., 22h, Jazz Fusion; mar., 22h, Les Misérats; jeu., 22h, Mile-End Jazz.JAZZONS (300, Ontario E.) Auj.,22h, Louise Tibaud et Jon Gearey; dim., mer., 22h, Jam Night avec Skip et Tim.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., 22h, The Moon Dogs.LE VA ET VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h, Hommage à Piaf par Annie Peyton.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., 22h, Pat Loiselle; dim., 22h, Nick Payne et Greg Faulkner.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, Soirée Brassens avec Jean Viau et les Copains d'abord.VERRE BOUTEILLE (2112, Mont-Royal E.) Auj., 21h30, Katjar.LE LION D'OR (1690, Ontario E.) Mar., 20h, Planète rebelle présente son Cabaret littéraire multidisciplinaire; mar., 22h, Pervers polymorphe.CLUB BALATTOU (4372, boul.St-Laurent) Mar., mer., 22h, Youssou Seck.LE ZEST (2100, Bennett) Jeu., 20h, Les jeudis du groupe.Avec Johanne Doré, Sylvie Legault, Hélène Major, Michelle Labonté, Dorice Simon, Danielle Robert et Nathalie Raymond.BLEU EST NOIR (812, Rachel E.) Dim., 21h, Deadly Pale; jeu., 21h, Groupe Insurgent.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., dès 20h, Alex Sohier et Yan Parenteau; jeu., ven., Daniel Blouin et Alex Sohier.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 20h, Les groupes Dany Pouliot et Monochrome; ven., Gilbert Lauzon et Le groupe Félix Leroux.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., Le Renouveau du conte, 14h; Le conte d'hier à aujourd'hui, 19h30.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Quintette Jefferson Grant; dès 21h.BRUTOPIA (1219, rue Crescent) Auj., Pete Dog; dim., Open Mike@ef, mer., Mic O'grady: dès 20h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Auj., 18h30, Irish Jam; 21h30, Sona.JAZZI'Z (4075B, St-Denis) Auj., 22h, Monica Freire; dim., 22h, Atomic Cocktail; lun., 22h, Milipede, mer., Quartette Charles Ellison avec Michel Ouellet.JELLO (151, rue Ontario) Mar., 22h30, Lili's Tiger Jam avec Freddie James et Nadja JAILHOUSE ROCK (30, Mont-Royal O.) Auj., 21h, Hawksley Workman + Pigeon Hole; mer., Scratching Post; jeu., Salteens; ven., Rockabilly Weekender avec Delta 666.USINE C (4205, St-Denis) Auj., Laurent Maslé; mer., DJ Maüs; jeu., faces à faces chorégraphes et spectateurs; ven., carte blanche à The Shalabi Effect.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Auj., 21h, Groupe Y2K; ven., Groupe Wicked Access.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., dès 21h, Pocket Dwellers; dim., One I'd trouser.O'BLUES BILLARD (7507, boul.Taschereau, Brossard) Auj., Duke & Company.À L'ÉCART (245, rue Saint-Jean, Longueuil) Auj., Alain Lecompte.chante Victor Hugo.THÉÂTRE DE LA VILLE DE LONGUEUIL - SALLE PRATT ET WHITNEY Jeu., ven., Pink Floyd - The Wall, direction artistique d'Édith Myers.LE PETIT CANOT (893, chemin des Patriotes, Otterburn Park) Sam., 22h, The Ramblers.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Ven., 20h, Cirque Éloize - Excentricus.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Comédie musicale: Les quatre cents coups.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Steeve Diamond.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Oeuvres-phares et acquisitions récentes, oeuvres de Roland Brener, Charles Gagnon, Raymond Gervais et François Sullivan; Louise Viger - l'Ogre et le connaisseur; exposition éclair de sculptures inusitées réalisées à partir de répondeurs téléphoniques.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Auj., de 11h à 16h: Embarquement, Raymond Poitras expose ses oeuvres dans la boîte d'un camion servant à transporter des oeuvres d'art.Exposition mobile se déplaçant autour du Musée d'art Contemporain de Montréal (rues Jeanne-Mance et Ste-Catherine).MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Exposition De Renoir à Picasso: chefs-d'oeuvre du Musée de l'Orangerie.Du lun.au dim., de 10h à 19h; mer., jusqu'à 21h.De Dürer à Rembrandt: chefs-d'oeuvre du quinzième au dix-septième siècle.Du mar.au dim., de 11h à 18h.Samedi des collectionneurs.Sam., de 10h à 17h.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition De l'utile à l'agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 2 octobre.CONSULAT GÉNÉRAL D'AFRIQUE DU SUD (1, Place Ville-Marie) Exposition d'objets d'artisanat traditionnel d'Afrique du Sud.Du lun.au ven., de 10h à 17h30, sauf le 9 octobre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu.et ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Finsdesiècle@amccord, Simplement Montréal: coup d'oeil sur une ville unique et Play-Ball Montréal, cent ans de baseball au Québec.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., dim.de 10h à 17h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions L'Industrie aérospatiale à Montréal - de ses débuts à aujourd'hui, Oeuvres choisies de la collection Loto-Québec et Porcelaines peintes.Du mer.au dim., de midi à 17h.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle, Lachine) Exposition Marcelle Ferron et Alphonse Grenier.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu'au 15 octobre.ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC (535, av.Viger E.) Exposition Fleuve, île, montagne: Montréal vu des Archives nationales du Québec.Jusqu'au 1er octobre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres d'Alexa Wright.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 8 octobre.MUSÉE REDPATH (Université Mc Gill, 859, Sherbrooke O.) The Bird Room, exposition de photographies portant sur une collection d'oiseaux d'un musée du 19e siècle.Jusqu'au 17 novembre.ARTOTHÈQUE2¤3 (5720, St-André) Oeuvres de Robert Deschênes et Susie Veroff.Du mer.au ven., de 12h30 à 19h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 7 octobre.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière) Lithographies et petites sculptures de Daniel Sylvestre.Du lun.auv en., de 10h à 16h.Jusqu'au 6 octobre.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Joceline Chabot et Karen Trask.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 7 octobre.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Miron le Magnifique et Exposition La librairie du polygraphe.BORDUAS (207, Laurier O.) Gravures de Wladimir Zabeïda.Du lun.au ven., de 9 h à 18h; sam., de 10h à 17h.LA CENTRALE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Oeuvres de Jennifer Mc Mackon et Lisa Hecht.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 7 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition L'Idée de la grande ville: l'architecture moderne d'Europe centrale 1890-1937.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 15 octobre.CENTRE DE CRÉATIVITÉ (1200, rue de Bleury) Auj., Les Chaises.CENTRE DE CRÉATIVITÉ - LES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Oeuvres de Monique Girard, Yves Bergeron et Bertrand Dugas.Du lun.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 21 octobre.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Oeuvres de Geneviève Sevin-Doering et Rosie Godbout.Du mer.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 8 octobre.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (2940, Côte Ste-Catherine) Expositions sur les mathématiques visant à dresser un portrait des mathématiques dans le monde actuel, à mettre en évidence leur importance dans les études scientifiques et dans notre vie quotidienne.Mar., mer., jeu.dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 9 novembre.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, boul.de Maisonneuve E.) Le Cirque Éloize: Moments intimes, exposition de photographies de Jean-François Leblanc.Du lun.au ven., de 9h à 18h; sam., de 10h à 18h.Jusqu'au 21 octobre.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Sculptures de Jocelyn Philibert et photographies de Pierre Gauvin.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 7 octobre.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC À MONTRÉAL (4247, St-Dominique) Exposition de Daniel Hogue, David Moore, Paul-Émile Saulnier, Dominique Valade et Bill Vazan.Mar.au sam., 11h à 17h.Jusqu'au 6 octobre.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (2089, Ste-Catherine O.) Sarah Stevenson.Du jeu.au sam.de 12h à 17h.Jusqu'au 28 octobre.CENTRE D'ART ACTUEL SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Iwona Majdan.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 14 octobre.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR (100, Sherbrooke E.) Exposition de costumes et de photographies reliée à l'opéra cantonais.Mer., jeu., 13h à 20h; ven., sam., dim., 13h à 17h.Jusqu'au 28 octobre.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Oeuvres de Frederick Wiseman.Jusqu'au 1er octobre.FLQ et le Cinéma québécois, évocation de la présence du FLQ dans la cinématographie québécoise.Mer., 21h.Jusqu'au 3 décembre.Rétrospective complète des films de Pierre Hébert.Sam., 17h.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Tapisseries de Mariette Rousseau-Vermette.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE CLARK (1591, Clark) Oeuvres de Delphine et Michel Herreria.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 15 octobre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Exposition Les Heures d'argent, trois illuminations, oeuvres de Suzan Vachon.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 8 octobre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) René Pierre Allain: Disjonctures.Du lun.au sam., de 10 h à 18h; dim., de midi à 17h30.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE DES MÉTIERS D'ARTS DU QUÉBEC (marché Bonsecours) Art Lapidaire exposition de Claude Hunot, Érik E.Roy et Yves St-Pierre.Du dim.au sam., de 10h à 18h.Jusqu'au 22 octobre.GALERIE ERIC DEVLIN (460, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Susan Edgerley.Du mer.au ven., de midi à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 3 octobre.GALERIE D'ART ORPHÉLIE (1374, Fleury E.) Oeuvres de Tex Lecor, R.Palmaerts, N.Hudon, J.Guy Desrosiers, J.Lisée, P.Ahrweiller.Du mer.au dim.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Techniques mixtes de Violaine Poirier, jusqu'au 1er octobre.Peintures de Ghitta Caiserman- Roth, jusqu'au 29 octobre.GALERIE ESPACE TROIS (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Photographies de Phil Herman.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 27 octobre.GALERIE FERRUCCI 2 (4226, St-Laurent) Peintures de Jean-Marc Blier, Pauline Deslauriers, Pierre Duhamel, Diane Lelièvre et Denise Poirier.Ven., de midi à 21h; sam., dim., de midi à 17h.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Peintures de Paule Lagacé, André Pitre, Pierre Tougas, Lucienne Zegray, France Trudel.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 502) Auj., Oeuvres de Wendy Stokes.Du mar.au sam., de 13h à 18h.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Serge Tousignant.Du mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Huiles récentes de Patricia Nguyen Huong, Jean Lamoureux, Katerina Mertikas, Manon Otis.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Nicole St-Pierre et Suzanne Ferland.GALERIE GEORGES LAOUN (1368, Sherbrooke O.) Auj., Oeuvres d'Élaine Boily et lanternes érotiques de Geneviève Oligny.GALERIE LES MODERNES L'ANNEXE (372, Ste-Catherine O.) Sculptures de Leon Perreault Les Pleines Vides II et Aether Dreams/Hanging Kayaks.Du mar.au ven., 10h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Sculptures et installations en verre de Susan Edgerley.Jusqu' au 5 octobre.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O, suite 409) Michel Beaucage Capriccio - peintures.De 13h à 18h, sauf le lundi.Jusqu'au 29 octobre.GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN (1400, de Maisonneuve O.) Oeuvres de Helen Mc Nicoll.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 5 novembre.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Photographies d'Emmanuel Stip.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 1er octobre.LIANE ET DANNY TARAN DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, Côte-Ste-Catherine) Exposition Marcel Dzama: More Famous Drawings.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 14h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 29 octobre.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire, St-Léonard) Marcel Aubut Humain déshumanisé, techniques mixtes.Jusqu'au 21 octobre.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Exposition de gravures anciennes, collection de la galerie.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 10h à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition de 53 oeuvres illustrées dans l'Agenda d'art Parcours 2001.Du mar.au dim.de 11h à 17h.Jusqu'au 15 octobre.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine O., espace 405) Dessins de Sheila Segal.Du mer.au ven., de midi à 17h30; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 21 octobre.GALERIE ARTS NDG (5800, Sherbrooke O.) Auj., de 12h à 17h, Espèces en péril/amour en péril, de Mary Standjofski et Catherine Reeves.GALERIE SCHORER (5686, av.Monkland) Joyce Rapoport.Mar.au ven., 12h à 17h30; sam., 12h à 17h.Jusqu'au 17 octobre.GALERIE SOLEIL (207, Laurier O.) Oeuvres de Philippe Dodard.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Tableaux anciens du XVIe au XXe siècle et oeuvres de Narcisse Poirier.GALERIE UQAM (1400, Berri) Exposition Marian Penner Bancroft.By Land and Sea (Prospect and Refuge.Installation d'Anne Ramsden.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 7 octobre.GALERIE JEAN-PIERRE VAILLANCOURT (9211 Lajeunesse) Peintures de Jean Pierre Vaillancourt.Mar.au sam., 10h à 16h.GALERIE VOX (marché Bonsecours) Identités flottantes, Attitudes d'Artistes, de Jacky G.Lafargue et Louis Couturier.Jusqu'au 22 octobre.GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke O.) Oeuvres de Gordon Rayner.Jusqu'au 21 octobre.GALERIE WILDER & DAVIS (257, Rachel E.) Peintures de Julie Lequin.Jusqu'au 3 novembre.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Traces d'acier, oeuvres de Normand Forget, Michel Edmond Leclerc, Jean- Philippe Montpetit et Josiane Saucier.Jusqu'au 15 octobre.LA GALLERIA (1618, Sherbrooke O.) Geneviève B.-Deslauriers, artiste-peintre et sculpteure 25 ans après .De 10h à 18h.Jusqu'au 8 octobre.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O, suite 409) Auj., Léo Rosshandler La Folia Iberica et Michel Beaucage Capriccio - peintures.De 13h à 18h, sauf le lundi.Jusqu'au 29 octobre.LUNETTERIE NEW LOOK (1000, Ste-Catherine O.) Stéphanie Bush, oeuvres récentes.Jusqu'au 5 octobre.MONTRÉAL TÉLÉGRAPHE (206, de l'Hôpital) Peintures de L.de Lorme.Du jeu.au dim., de 13h à 18h.Jusqu'au 1er octobre.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde O.) Exposition Photos géniques, nouvelle technologie numérique en photographie.Barbara Astman, Jacques Charbonneau, André Clément, Claire-Marie Gosselin, Georg Mühleck et Richrd Ste-Marie.Mer., jeu., de 13h à 17h; ven., de 13h à 21h; sam., de 12h à 21h; dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 5 novembre.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Daniel Canogar et Françoise Lavoie- Pilote.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 22 octobre.OBSERVATOIRE 4 (372 Ste-Catherine O, bureau 426) Entre O et H de Yong Jin Cui.Jusqu'au 6 octobre.OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres de Dominique Angel et Robin Dupuis.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 14 octobre.PLAZA ALEXIS NIHON (1500, Atwater, 2e étage, salles F41-F46) Festival des Arts 2000.Du lun.au ven., de 11h à 18h; sam., de 10h à 17h.POS-ART (1326, Ontario E.) Oeuvres de Guy Baillargeon, Miguel Angel Carvajal, Elisa Giron, I.Yolanda Hernandez, Roberto Salceda, Roman Varela, Yvon Poirier et Claude Aimée Villeneuve.Mar., mer., ven., de 13h à 18h; jeu., de 13h à 20h; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 7 octobre.STUDIO XX (1650, Berri) Exposition d'art Web, L'autre monde/Out of this World, dans le cadre de La Biennale de Montréal 2000.Avec Olia Lialina et Melinda Rackham.Jusqu'au 29 octobre. 6LP2001D0930 d20 samedi 6LP2001D0930 ZALLCALL 67 01:05:01 09/30/00 B D 2 0 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 P'tit refrain va loin! P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale Pour assister à l'enregistrement du Cabaret des Refrains d'abord, spectacle présenté une fois par mois au Cabaret par Monique Giroux, vaut mieux s'y prendre d'avance.Les billets, offerts gratuitement aux auditeurs de l'émission dominicale (réalisée par Martine Jessop) neuf jours à l'avance, s'envolent comme des petits pains chauds.Et il faut arriver tôt : à 18 h, il y a file à l'entrée ; à 18 h 30, on ouvre les portes, à 19 h, l'animatrice monte sur scène pour réchauffer son public qui trépigne déjà d'impatience.Et c'est comme ça depuis trois ans.Lundi dernier, dans la petite salle du boulevard Saint-Laurent, Monique Giroux renouait avec son public, des jeunes et des moins jeunes, tous férus de chanson.Ce premier concert de la saison, un hommage à Julien Clerc, sera présenté demain soir pendant l'émission, de 19 h à 20 h, sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada (95,1 fm).Pour ce concert d'ouverture, les chanteurs Rick Hughes, Céline Guindon (gagnante du volet interprète de la dernière présentation du concours de Petite-Vallée, en Gaspésie), le comédien Jean Petitclerc, Jessica Vigneault (une habituée des Cabarets) et Bourbon Gautier interprètent les nombreux classiques de Julien Clerc.Le rôle du « plombier de service », le chanteur d'un soir, est revenu à l'animateur Stéphane Garneau, qui admettait avoir angoissé pendant des mois avant de chanter pour la première fois devant un public amusé et compréhensif.Il s'agit bien sûr d'un concert monté en fonction de la radio mais, de vous à moi, le fun, il est dans la salle, « avec le public, qui doit se mettre en forme, comme les chanteurs », insiste la bouillonnante animatrice.Le fun, il est dans tout ce que les auditeurs des Refrains d'abord n'entendront pas demain sur les ondes.Le spectacle dure deux heures, l'émission a été réduite à une heure, 14 chansons.Assis dans le Cabaret, on prend part au concert, on réagit, on rigole ferme avec Monique Giroux qui prend son aise avec ce public qu'elle connaît si bien.Jamais de temps morts, l'animatrice à la répartie aiguisée promène ses invités et ses bons musiciens (ceux-ci sous la direction de Denis Chartrand) dans ce petit voyage au coeur du répertoire de Clerc.On ne se fait pas de manières, l'ambiance baigne dans une chaleureuse convivialité qui n'a rien de bien protocolaire.On n'attend rien pour être heureux, comme chantait l'autre.Ce que vous entendrez à la radio, c'est Rick Hugues, toutes tripes ouvertes sur Si on chantait et La Cavalerie.La chaude et puissante voix de Céline Guindon sur Ballade pour un fou et Danse s'y.Jean Petitclerc, surprenant, avec une voix semblable (dans le timbre surtout) à celle de Julien, notamment sur une Romina aux airs de dixie, Stéphane Garneau qui ricane (sûrement la nervosité !) sur Ma préférence, Jessica Vigneault qui s'amuse avec Mélissa, Bourbon Gautier avec Le Coeur volcan.Et tous en choeur, public itou, sur Laissez entrer le soleil.Mais pour tout le reste.vaut mieux être dans la place ! De nombreux projets animeront le tandem Giroux/Jessop cette année.Parmi eux, un disque compilation (provisoirement titré Le Cabaret des Refrains) de 19 chansons, disponible début 2001 sur GSI Musique et réunissant quelques-uns des meilleurs moments de ces concerts inédits.La série se poursuivra le 23 octobre avec l'hommage à Brigitte Bardot, Jeanne Moreau et Annie Girardot (réunissant entre autres Andrée Lachapelle, Clémence Des Rochers, Chloé Sainte-Marie, Bia, et la « plombière » Andrée Ruffo), le 20 novembre avec l'hommage à Reggiani, puis à Moustaki en décembre.PHOTOTHÈQUE La Presse © Bourbon Gautier a chanté Le Coeur volcan. La Presse 30 septembre 2000 Page D21 manquante 6LP2201D0930 d22 samedi 6LP2201D0930 ZALLCALL 67 01:05:08 09/30/00 B D 2 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 DANSE Une encyclopédie vivante STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale En 1999, inspirée par l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, la chorégraphe montréalaise Lynda Gaudreau amorce la création d'une encyclopédie vivante du corps en mouvement, un répertoire très personnel dans lequel elle consigne les résultats de sa réflexion sur la danse, enjolivée de bribes de vies captées sur vidéo et de fragments de textes ou de chorégraphies commandées à des artistes avec qui elle se découvre des affinités.Cette même année, lors du Festival international de nouvelle danse, elle nous en présente le premier volume, soit le magnifique Encyclopédia-Document 1.Du 4 au 7 octobre à l'Usine C, dans le cadre de la série Danses à l'Usine présentée par le Festival international de nouvelle danse, elle nous en dévoilera le Document 2.Les oeuvres hautement abstraites de Gaudreau s'apparentent assurément à une collection de gestes précis qui déconstruisent le corps en ses éléments de base Ð os, muscles, articulations, peau, mains, bras, jambes.Ici, le mouvement ne cherche pas à exprimer une situation ou à suggérer une émotion.Il existe tout simplement.Mais loin d'être arides ou froides, les oeuvres de celle qui se décrit comme une « architecte des émotions » révèlent toute la beauté intrinsèque du corps humain, sans vernis, ni artifices.Son travail est si limpide qu'il en devient infiniment touchant.Depuis 1995, des bijoux de création, telles Anatomie ou Still Life no 1, témoignent de cette recherche sur la vie en mouvement.La réflexion qui sous-tend Document 2 porte justement sur le paradoxe inscrit à même le travail de Gaudreau et de toute démarche abstraite : pourquoi et comment de tels mouvements ou coups de pinceau deviennent-ils intéressants et même captivants, malgré le fait qu'on ne puisse leur apposer une signification précise ?Avec l'aide de ses danseurs, Mark Eden-Towle et Sarah Doucet, elle s'est appliquée à composer des mouvements en apparence inutiles qu'elle tente de rendre fascinants et vivants.Pour ce faire, en plus d'avoir conçu une scénographie et un environnement sonore qui brouillent les notions de temps et d'espace, la chorégraphe a échafaudé des paramètres très stricts, qui guident le danseur sans le confiner tout à fait.Par exemple, dans une des séquences de Document 2, les hanches doivent être l'unique moteur du mouvement, à un point tel que les pieds peuvent difficilement suivre cette impulsion première.Dans la foulée, le tronc, la tête et les bras bougeront selon l'organisation que le danseur donnera à son corps à ce moment précis.Pour Gaudreau, c'est, entre autres, cet élément d'aléatoire qui insufflera la vie au mouvement et rendra la pièce légèrement différente d'un soir à l'autre : « Les danseurs savent exactement sur quoi travailler, mais pas toujours ce que ça va donner.Ce sont eux qui décident du timing.Cette notion du moment présent se retrouve aussi dans l'attitude des danseurs sur scène, car la chorégraphe ne veut pas surtout pas d'une performance.« Je ne décide même pas moi-même du sens de ce que je fais, alors pourquoi les interprètes le feraient- ils ?Je leur demande simplement d'être économes et modestes.Non pas de s'effacer, mais de ne pas imposer leur personnalité.Mark et Sarah ont la magnifique qualité d'avoir de la présence sur scène, sans y penser.» Si Lynda Gaudreau se donne des règles de composition si strictes, c'est justement pour que ses danseurs se sentent assez en confiance pour se laisser aller à ressentir totalement chaque mouvement.Ces derniers doivent être vécus de l'intérieur, mais les interprètes se doivent aussi d'entrer en relation avec les éléments tangibles et intangibles qui les entourent.Pour la chorégraphe, un tel exercice de proprioperception débute en studio, mais il doit se poursuivre sur scène.Et c'est précisément cette expérience tactile et sensuelle vécue à fond qui rend la danse de Lynda Gaudreau si fascinante.La « collection » de Document 2 inclut également deux improvisations structurées des chorégraphes belges Vincent Dunoyer et Thomas Hauert, exdanseurs d'Anne T e r e s a d e Keersmaker.« Je les ai invités à me rejoindre à Courtrai en Belgique où j'étais en résidence, et je leur ai donné carte blanche avec mes danseurs.» Hauert a conçu un duo en trois étapes pour Mark Eden-Towle et Sarah Doucet sur le thème des jambes et Dunoyer un solo pour Eden-Towle abordant la nudité avec beaucoup de liberté.Parmi les autres éléments glanés par Lynda Gaudreau pour ce Document 2, signalons des séquences de mouvements inspirés d'une planche de noeux tirée de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, ainsi que des extraits vidéo présentant des joueurs de pétanque et de bowling.Chaque de ses séquences s'apparente à une page d'encyclopédie que le spectateur peut feuilleter.ENCYCLOPÉDIA-DOCUMENT 2, de la Compagnie De Brune de Lynda Gaudreau, du 4 au 7 octobre à l'Usine C.Info : 514 521-4493.Loin d'être arides ou froides, les oeuvres de celle qui se décrit comme une « architecte des émotions » révèlent toute la beauté intrinsèque du corps humain COLLÈGE FRANÇAIS Le collège privé québécois d'influence française INSTITUTION PRIVÉE MIXTE Préscolaire Primaire Secondaire Collégial Transport Pensionnat Journée Secondaire Rive-Sud PORTES OUVERTES Venez nous voir, on vous attend ! 1340, rue Nobert, Longueuil 450 679-0770 DDiimmaanncchhee 11eerr ooccttoobbrree 22 , , ddee 1133 hh àà 1166 hh Évaluation Sport-études SOCCER samedi 30 septembre 2000 à 9 h EXAMENS D'ADMISSION 14 et 21 octobre 2000 à 9 h 00 Un choix de plusieurs profils : - Régulier - Enrichis - Linguistique - Scientifique - Artistique - Sportifs juste pour le plaisir.6e SALON HABITAT D'AUTOMNE Du 27 septembre au 1er octobre 2000 Place Bonaventure, Montréal Le Salon de toutes les nouveautés! Ameublement, décoration, cuisines, salles de bains, portes, fenêtres, rénovation, construction, énergie, chauffage, ventilation et services à l'habitation.HEURES D'OUVERTURE Mercredi .16 h à 22 h Jeudi et vendredi .11 h à 22 h Samedi .10 h à 22 h Dimanche .10 h à 19 h PRIX D'ENTRÉE (toutes taxes incluses) Adultes .9,00 $ Carte Accès Montréal .7,00 $ Aînés et étudiants .7,00 $ Enfants (6 à 12 ans inclus) .3,50 $ En collaboration avec Un événement une division de média mondial dmg (Canada) inc.Attractions vedettes de l'an 2000 Le Design à train d'enfer, propulsé par d.de Musique Plus, aménagé par Interversion, coloré par Les Ateliers Manon Babin et Sico.Des wagons-conteneurs convertis en espace de vie.Le Vertige architectural en trompe-l'oeil, une fresque monumentale signée par l'École d'art Frank Imperato avec Peintures Pittsburgh et le Groupe Financier Banque Royale.Les Tendances cuisines et salles de bains, de belles idées matérialisées par Excellence Rénovation et Meubles J.C.Perreault.Les fantaisies du design des étudiants du Collège Inter-Dec.Un Cyberloft à l'image de Louise Deschâtelets, créé par le 1, avenue du Port, sous l'initiative du Conseil québécois de la domotique et du ministère de l'Industrie et du Commerce.L'Infocentre de la rénovation design, une invitation de Décorlux et de Construction Précellence.La Vitrine du Choix des nouveautés 2000 mis en vedette par Star Choice.Le Carrefour du gaz naturel, piloté par l'Association québécoise du gaz naturel et Gaz Métropolitain.Foyers, chauffe-terrasse et plusieurs autres gazoménagers.JUSQU'À DEMAIN ! La Presse 30 septembre 2000 Page D23 manquante 6LP2401D0930 d24 samedi 6LP2401D0930 ZALLCALL 67 01:10:33 09/30/00 B D 2 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Derniers adieux de Barbra Streisand à la scène Associated Press NEW YORK Ð Après plus de quarante ans de carrière, Barbra Streisand a fait ses adieux à la scène jeudi soir à New York dans un Madison Square Garden archi-comble.« C'est un peu comme si je disais au revoir à cette partie de ma vie », a déclaré la chanteuse américaine qu'un trac légendaire avait fini par éloigner un peu plus des planches.La salle a acclamé debout pendant de longues minutes la dernière prestation sur scène de l'actrice-chanteuse et réalisatrice.Au cours de ce spectacle, Streisand présentait une rétrospective de sa vie et de sa carrière.Entre ses chansons, elle a raconté ses débuts dans des petits clubs de Greenwich Village, avec l'orchestre de Benny Goodman ou encore ses duos avec Judy Garland et Barry Gibb, l'un des frères Gibb des Bee Gee's.On y apprend également qu'à ses débuts, Streisand a eu du mal à s'imposer parce qu'on lui reprochait son indiscipline et son incapacité à chanter deux fois de la même manière.« Je n'essayais pas d'être difficile.Ça m'est venu naturellement », a-t-elle dit sur scène.Puis, elle a expliqué pourquoi elle n'avait pas pu se produire sur une scène pendant près de 30 ans.Lors d'un concert à Central Park à la fin des années 1960, Streisand a été prise d'un tel trac qu'elle a été totalement incapable de se souvenir des paroles de trois chansons.« J'étais si traumatisée que j'ai été incapable de me produire devant une audience payante pendant près de 30 ans.» Streisand s'est produite sur scène quatre ou cinq fois depuis le début des années 1990.Jeudi soir, elle semblait enfin avoir vaincu sa peur panique, chantant parfaitement avec un orchestre complet pour la soutenir.La poésie descend sur Trois-Rivières STÉPHANE DESPATIE collaboration spéciale LA POÉSIE attire depuis quelques années plus de 20 000 personnes pendant quelques jours à Trois-Rivières, vieille ville industrielle qui a vu naître Gérald Godin.Vingt mille fans qui assistent à environ 350 activités dans une soixantaine d'endroits où se produisent une centaine de poètes, provenant de 30 pays, récitant leurs poèmes dans des restaurants, des cafés, des bars, des librairies, des musées ou des salles de spectacles.On les retrouve aussi à des entretiens, des tables rondes et des conférences où les spectateurs peuvent poser des questions.Le seizième Festival international de poésie, qui a commencé hier, se poursuit jusqu'au 8 octobre.Les membres de la revue Spirale profiteront du festival pour proposer un débat (le vendredi, 6 octobre, à 14 h, au Théâtre de l'Eskabel), profitant du lancement de leur dernier numéro qui consacre un dossier important aux poètes de l'Amérique francophone (les « hors Québec ») , autour de la question de la pratique de la littérature en milieu minoritaire.Des rencontres sont également prévues, où les poètes se prêteront au jeu de l'écriture en direct.À partir d'une oeuvre exposée sur place, ils n'auront que quelques minutes pour écrire et lire devant le public le fruit de cette provocation créative.C'est dans ce genre d'événements que se créent de véritables liens entre les poètes et les spectateurs.Pendant 10 jours donc, les poètes de divers pays, mais aussi ceux du Québec, s'emparent littéralement de la ville, fort jolie en automne avec ses arbres rougissants, et ses plaques tapissant en permanence les murs de poèmes.Qu'ils viennent du Liban, de l'Uruguay, de la Slovénie, de la Catalogne, du Pérou, des États-Unis, de la France, du Danemark, etc., ils parviennent toujours à nous faire partager cette fraternité outre-frontière qui les habite.D'où vient la magie du Festival ?De la poésie tout simplement.De la poésie, qui, jour après jour, arrive à se faire entendre, à se faire lire et à créer une complicité entre poètes et lecteurs.Plus la semaine avance, plus l'oreille se raffine, plus elle est attentive.L'auditeur prend goût à la voix du poète, s'abandonnant à sa couleur, oubliant l'idée de performance et savourant à la place ces nouveaux codes personnels proposés.La proximité des lieux de diffusion et l'horaire serré permettent à tous et chacun d'y trouver son rythme et sa place.FESTIVAL DE POÉSIE DE TROIS-RIVIÈRES, jusqu'au 8 octobre ; info : 819 379-9813. 6LP2501D0930 d25 samedi 6LP2501D0930 ZALLCALL 67 01:14:11 09/30/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 D25 Le grand blond avec un show sournois 22h30 LUNDI TOUT LE MONDE EST À Les invités de Marc : Marc Messier Patrice Brisebois Au Club Labrèche : Suzanne Lévesque Pierre Brassard ROCK Un groupe de Sept-Îles remporte le Polliwog P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale APRÈS 25 minutes de délibération, le jury du 10e concours de rock alternatif Polliwog, remporté l'an dernier par la formation punk montréalaise Deadly Pale, a finalement tranché en faveur du quintette rock-métal festif originaire de Sept-Îles, Gou-H.Grosse soirée au Café Campus jeudi, où pas moins de six groupes s'affrontaient une dernière fois, après préliminaires et demi-finales.Chacun d'eux disposait de 30 minutes pour épater la galerie, et bien entendu le jury, composé de six observateurs de la scène métal locale.À la fin des prestations, il ne faisait aucun doute que le groupe de Sept-Îles allait avoir la faveur des jurés devant les six autres finalistes.Leur métal saupoudré à l'occasion de country et de chansons à répondre (si, si !), ainsi que le bagout du chanteur Stéphane Bossé, a tôt fait de rallier la foule.On pourrait également supposer que la chance ait joué pour eux, puisque le hasard a voulu qu'ils soient les derniers à passer, peu avant 23 h, à un moment où le public s'était bien gavé de la bière du commanditaire.Ça tombait à point puisque le thème de prédilection de ces habitants de la Côte-Nord, je vous le donne en mille, était le houblon et ses excès.Cela dit, leur présence sur scène et la façon avec laquelle ils s'y sont pris pour mettre leur public dans leur poche, avec humour et aplomb, les démarquaient du reste du lot.De plus, leur contenu 100 % francophone leur ont certainement permis de creuser l'écart avec les autres groupes.Ces autres prétendants au gros lot du Polliwog (une présence au prochain festival Polliwog de l'été 2001, un vidéoclip, l'enregistrement d'un album au studio de l'institut Trebas.) n'avaient pas autant d'attrait pour le public.D'abord Kaleidoscopic View, originaire de Sherbrooke, et son rock lourd aux influences variées, mené par une chanteuse aux airs de Gwen Stefani, a eu la tâche de briser la glace peu après 19 h.Ensuite, trois trios, très différents l'un de l'autre : d'abord Wits, donnant dans le hardcore modéré, a livré une prestation un tantinet chaotique.Miss Clito, le deuxième trio, aurait pu prétendre à la victoire.Déguisés en Village People, version punk (le batteur en Indien, le chanteur et guitariste en travailleur de la construction, le bassiste en constable), ces jeunes de Montréal ont garroché un punk corrosif toutefois assez traditionnel.De bonnes chansons bien envoyées, mais il en fallait davantage pour impressionner le jury.Quant au dernier trio, Hypnos (de Québec), il nous a offert probablement le moment le plus musicalement original de la soirée.Mais encore, son métal gothique truffé d'éléments électroniques semblait un brin prétentieux, puis le gothique n'est plus vraiment prisé par les temps qui courent.Une bonne note pour la chanteuse, très expressive, genre Kate Bush vêtue de noir, qui s'est même cassé un talon en chevauchant la Walkyrie.Solennellement, musiciens au garde à vous pendant une intro qui annonçait l'apocalypse, le sextet Blinded By Faith (également de Québec) a fait résonner ses guitares.Caution death-métal du Polliwog, voix gutturales, guitares crispantes, très lourd, mais ne faisant pas le poids devant Gou-H qui allait suivre juste après.Le concert, qui a été retransmis en direct sur le site nouvellement amélioré de eworld.com, a attiré plus de 200 personnes.Les inscriptions pour la prochaine édition du Polliwog seront acceptées à compter du mois de février 2001.Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Le déluré chanteur Stéphane Bossé, du groupe Gou-H, gagnant du Polliwog, a mis son casque maléfique le temps d'une chanson portant sur les motos, et ceux qui les montent.Nous croyons au goût en relation avec la température ! Nous croyons à l'essence naturelle ! Mondo saks vous offre une qualité de viande vieillie et poissons grillées au feu de bois.Elle vous sera présentée sur une pierre volcanique.2042, rue Peel Tél.: (514) 849-6222 Ceci est notre concept.Au Mondo saks, un accueil chaleureux vous sera offert dans une ambiance exceptionnelle.RESTAURANT-BAR 6LP2601D0930 D-26 resto Samedi 6LP2601D0930 ZALLCALL 67 01:14:42 09/30/00 B D 2 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Nouvelle tentative sur le boulevard Le verre tuera l'assiette FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES IL Y A LA cuisine.Il y a la salle.Il y a des employés salariés.Il y a des employés à pourboire.On exige une formation des premiers.On n'exige rien des autres.Les premiers ont la responsabilité de la santé de leur client entre leurs mains.Les autres n'ont que celle de ne pas casser les assiettes qu'ils transportent.Il y a, évidemment, des exceptions.Mais tout le monde se rend à l'évidence, la qualité du service de table est loin d'être ce qu'elle devrait être.La situation, d'ailleurs, n'est pas particulière au Québec.On a vite fait d'expliquer ce déclin en disant que les cuisiniers en sont responsables.L'avènement du service à l'assiette, de l'assiette montée en cuisine, aurait réduit les serveurs à de simples porteurs.L'explication est trop rapide.Le travail en salle est un métier noble.Qu'on le simplifie ne veut pas dire qu'on lui enlève ses responsabilités.Et ces responsabilités, comme hier, comme aujourd'hui et comme demain, sont les mêmes.C'est la salle qui accueille et qui accompagne, c'est la salle qui guide le choix à table, c'est la salle qui glorifie ou qui détruit le travail de la cuisine.C'est la salle qui, souvent, a le dernier mot.On ne travaille pas en salle, sans formation.Et elle n'est pas d'apprendre à dresser un couvert, à se vêtir pour plaire, à se familiariser avec les techniques de vente qui font marcher le tiroir-caisse et multiplier les pourboires.Elle est complexe.Un « vieux » maître d'hôtel avait l'habitude de dire : « En voyant s'avancer un client dans l'encadrement de la porte, je sais déjà où je dois le placer dans la salle ».Il faut être psychologue pour faire ce métier.Et cette psychologie ne se mesure pas à la longueur de la jupe.Il faut aussi, et c'est indispensable, que le service de table soit au courant de ce qu'il sert, pas seulement en nommant les plats, mais en étant capable de les expliquer.Une formation en cuisine est essentielle.Les écoles où l'on dispense une formation en hôtellerie donnent des cours en service de table.Le ministère de l'Éducation ne croit pas à cette formation.S'il ne se désintéressait pas de ce cours, pourquoi en aurait-il réduit la durée ?Et, pendant ce temps, très sérieusement, on forme des sommeliers.Et les sommeliers se forment avec ardeur.Le vin est un motivateur puissant.Où iront tous ces diplômés ?Les débouchés en hôtellerie sont limités.Les restaurateurs qui, pour la salle, embauchent sur l'apparence, ne sont certainement pas prêts à embaucher ces professionnels.Du moins, à les embaucher à titre de sommelier.Mais.le sommelier travaille en salle.Il a toutes les compétences voulues pour y exceller.Il est cultivé, psychologue, il a de l'entregent.De la cuisine, il a plus que des notions puisque son travail consiste à accorder mets et vins.S'il est le spécialiste du verre, il n'en connaît pas moins l'assiette.Alors.FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Les murs n'ont pas de mémoire.Avec deux coups de pinceau, on efface le passé.On efface et on recommence.Combien de fois a-t-on recommencé dans ce beau local ?Tant de couches de peinture ont envoyé aux oubliettes le souvenir de ce Citrus qui confirmait la lancée de cette section du boulevard Saint-Laurent dans une nouvelle ère.Les promesses n'ont pas été tenues.Les belles adresses de restaurants ont disparu.Les façades se dégradent, meurent et renaissent.C'est dans ce contexte que Da Attilio tente courageusement l'aventure.Le restaurant est toujours beau.Le cadre avait été étudié pour que trois salles vivent en harmonie.La première jouant le rôle d'un restaurant- bar, la deuxième accueillant des convives dans une atmosphère de belle convivialité et la troisième avait été pensée pour pouvoir accueillir un groupe à l'abri de l'animation générale.Tout cela est demeuré.Mais la couleur a disparu.On a choisi d'uniformiser le tout et, si cela se traduit par un certain calme diffusé dans l'atmosphère, cela se traduit, aussi, par une certaine morosité.En uniforme strict, le service travaille bien, avec empressement et amabilité, mais cela ne suffit pas à donner de la joie à table.D'ouverture relativement récente, le restaurant aurait intérêt à réviser le point sur lequel il peut agir rapidement : la qualité de sa cuisine.Celle que l'on y sert en ce moment ne reflète pas l'évolution de la cuisine italienne à Montréal.Le suppli al telefono a connu de beaux jours.Le retrouver sur une carte aurait pu être agréable.Ce plat très simple ne souffre pas la médiocrité.La croquette de riz ne doit pas se souvenir du bain de friture et, puisqu'il est question de téléphone, de longs fils doivent s'en détacher.Dans l'assiette, une suffit.Il y en avait deux, brunes, lourdes en riz et fort pauvres en fromage.donc en fils.En entrée, l'assiette de pâtes avait les proportions d'un plat principal.Les penne étaient cuits al dente et la sauce tomate, douce, s'y accrochait bien.Le restaurant complète le service de l'entrée avec une belle salade, verte et bien assaisonnée, servie largement.Le plat principal est, lui aussi, servi trop largement.Les deux assiettes, l'une de poisson et l'autre de viande, étaient garnies de la même façon, avec une abondance de légumes hétéroclites qui auraient pu composer un plat, à part, et sans rapport avec le sujet principal.La truite, sous son nappage de sauce tomate était fade et sèche.Le veau de l'osso bucco était sec, sans goût, deux minces tranches de jarret sans intérêt, sans saveur, même près de l'os.Au dessert, la crème caramel n'avait ni qualité, ni défaut.La cassata redonnait aux papilles un souvenir d'Italie.Da Attilio 5282, boul.Saint-Laurent 514 274-8447 Fumée: deux sections Suppli al telefono Penne, sauce tomate Salade Osso bucco Truite Cassata Crème caramel Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service: 46,90$ Erratum: Le numéro de téléphone du restaurant Le Saint-Christophe est le 450 622-7963.1495 $ Réservations : (514) 866-3175 39, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal BRUNCH DU DIMANCHE Tous les dimanches de 10 h à 15 h.Rôti de boeuf Fruits de mer Salades Déjeuner Desserts et plus ! p.p.(enfant moins de 10 ans 7,95 $) GRAND SPÉCIAL D'OCTOBRE 2195 $ Incluant la soupe du jour, salade p.p.maison et choix de desserts ENTRECÔTE AUX 3 POIVRES Bifteck d'entrecôte marque rouge grillé sur charbon de bois servi avec avec pomme de terre au four et sauce aux trois poivres, cognac et vin rouge Canard, gibier et fruits de mer Brunch du dimanche Dimanche en soirée à partir de 17 h 1031, rue Victoria, Saint-Lambert Réservations : (450) 671-0946 Fine cuisine française Notre festin pour 2 TOUJOURS EN VIGUEUR Les huîtres sont arrivées Salle de réception Stationnement gratuit 8551, boul.Saint-Laurent Tél.: (514) 388-8393 Ouvert le dimanche LE PORTUGAL À MONTRÉAL AU Goûtez les spécialités du chef, directement de Lisbonne, tout en écoutant le son magistral du fado 111, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal Tarif spécial pour stationnement Tél.: (514) 861-4562 Fax : (514) 878-4764 Table d'hôte à partir de 17,95$ Le chef «Jose» (directement de l'Hôtel de Guicho à Cascais, Portugal) vous propose quelques assiettes : I I I I Les calamars grillés poêlés (huile d'olive, ail, vin blanc) I Les fruits de mer (comme seuls les Portugais le font) (homard, crevettes, palourdes, moules, poissons frais sur bisque de homard) I Riz de canard au four (magret de canard entouré de riz) Tout en écoutant le son magistral du Fado Festival d'automne au Portugal Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.I Dîner d'affaires Bières importées I Tous les jours de 11 h à 23 h I Sam.de 16 h à 23 h I Fermé le dimanche 6LP2701D0930 D 27 samedi VIN 6LP2701D0930 ZALLCALL 67 01:07:55 09/30/00 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 D27 Une histoire de texture.DU VIN Qu'entend-on par la « texture » des vins rouges ?À quoi estelle due ?Comment la décrire et la juger sur le plan qualitatif Les vins blancs ne renferment pas de tannins et, pour cette raison, on les perçoit en bouche comme une simple pellicule liquide, si je puis dire.À cause de ces substances d'origine végétale que sont les tannins (comme on en trouve aussi dans le thé, par exemple), les vins rouges, eux, donnent l'impression d'avoir aussi une épaisseur, autrement dit une troisième dimension.Résultat, les papilles les perçoivent exactement comme on perçoit la texture des étoffes avec le bout des doigts.Il y a ainsi des vins à la texture rugueuse, grossière, ou au contraire veloutée, soyeuse, etc.Or, chose à ne jamais oublier, c'est de la qualité et de la nature de leurs tannins que dépendent la texture et la qualité des vins rouges, comme l'a si bien expliqué le grand oenologue bordelais Émile Peynaud dans son célèbre ouvrage, Le Goût du vin.De multiples facteurs déterminent la quantité et le genre de tannins que va renfermer tel ou tel vin.On peut citer, dans le désordre : la ou les variétés de raisins entrant dans son élaboration, certains cépages, tels le Cabernet Sauvignon, étant particulièrement riches en tannins ; le degré de maturité du raisin, car plus il est mûr, plus les tannins sont gras et tendres ; la méthode d'élaboration du vin, le vinificateur ayant par exemple les moyens de n'extraire que les tannins les plus tendres (ceux qui se trouvent dans les pellicules) ; la méthode d'élevage du vin, soit en petits fûts de chêne, neufs ou usagés, soit en grands tonneaux de bois, soit en cuves d'acier inoxydable, etc.Un vin peut avoir des tannins à la fois serrés, comme on dit (et comme on peut le dire aussi d'une étoffe) et fermes, solides, et avoir droit au titre suprême de grand vin.Règle générale, néanmoins, les plus grands vins rouges, du moins dans leur jeunesse, possèdent des tannins à la fois serrés et bien enrobés, gras, ce qui leur donne une texture que le dégustateur qualifiera de « distinguée », « raffinée », « élégante ».Le hic, surtout à l'heure actuelle : les grands vins, qu'ils soient du Bordelais, de Bourgogne, de Californie, d'Italie, du Portugal, etc.coûtent cher, et sont ainsi hors de portée du consommateur moyen.Il arrive toutefois que des vins vendus à prix doux, et sans être de grands vins, aient eux aussi une texture distinguée.Exemple, ce beau vin du Languedoc qu'est le Saint-Chinian 96 Château Roquebrun, bien coloré, au bouquet encore retenu, net, marqué par la Syrah, aux notes rappelant le chocolat, relativement corsé et encore plus séduisant en bouche qu'au nez, grâce à ses tannins compacts et de qualité.Élaboré avec principalement de la Syrah (60 %), mais également du Grenache (20 %) et du Mourvèdre (20 %), il est élevé en fûts de chêne, ce qui en pareil cas arrondit, attendrit les tannins des vins.711036, 18,55 $, HHH $$ 18,55 $, 3-4 ans.Veut-on savoir, donc, ce qu'on entend par « distinction de texture » en déboursant moins de 20 $, c'est un vin à goûter.Mieux encore (mais il n'y en a que 35 caisses !), goûter le Cabernet Sauvignon 97 Napa Valley Calistoga Cuvée Château Montelena que la SAQ mettra en vente samedi prochain dans le cadre de son opération vin Oh ! veritas d'octobre.Richement coloré, ample, d'une rare distinction au nez et en bouche, et bâti sur de beaux tannins onctueux, c'est, en un mot, un grand vin.Et vendu à prix correct pour un vin de ce niveau.897454, 40,50 $, HHHH $$$$ 6-7 ans.Gewürztraminer 98 Hugel Maintenant inscrit au répertoire général (on le trouve donc dans un grand nombre de succursales), le Gewürztraminer 98 Hugel, dont le prix courant est 19,95 $, est offert d'ici le dimanche 8 octobre avec un rabais de 25 % si on en achète une caisse de 12 bouteilles (il revient ainsi à 14,96 $ la bouteille et la caisse à 179,52 $, plutôt qu'à 239,40 $ au plein prix).C'est un modèle du genre, les arômes si particuliers de ce cépage (litchis et odeurs de rose, entre autres) y étant présents dans une proportion idéale, alors que les Gewürztraminer peuvent aisément verser dans les excès aromatiques.du pire mauvais goût.Un fruité séduisant en bouche, de belles saveurs franches relevées par la juste dose d'acidité, on se régale ! Le servir pour accompagner des plats de cuisine asiatique, mais aussi des poissons, des viandes blanches, ou encore un fromage tel que le münster.Ou tout simplement à l'apéritif.Dans les succursales ordinaires (SO), 19,95 $ ou 14,96 $, HHH $$ 2-3 ans.Krug Aussi chers et inaccessibles soient-ils, certains grands vins ne peuvent faire autrement que de susciter respect et admiration.Ainsi en va-t-il des champagnes Krug, qui sont des champagnes d'un style très particulier, à la fois amples, puissants et distingués.Maison fondée en 1843 et aujourd'hui propriété du groupe français du luxe LVMH, mais toujours dirigée par la famille Krug, elle a pour particularité de vinifier tous ses vins qui deviendront plus tard du champagne dans de petits fûts de chêne.Mais jamais neufs, et qui sont utilisés de 30 à 40 ans, sans que les vins y soient élevés une fois la vinification terminée, expliquait récemment Rémi Krug, reponsable de la commercialisation, venu les faire déguster au Québec.« Cette garniture totale que vous avez en bouche, c'est le fût de chêne », disait-il.Chose à noter, toutefois : le bois, tout en donnant du gras et de l'ampleur, reste très discret, marié harmonieusement à l'ensemble.Le fleuron de cette maison : le Krug Grande Cuvée, non millésimé, obtenu par l'assemblage de « sept à 10 millésimes », et qui représente 80 % de la production.« C'est l'icône, le vaisseau amiral, c'est Krug qui raconte le goût, l'histoire, le style de la maison, disait- il.Il y a une pérennité du style Krug.S'il n'y avait qu'un seul Krug, ce serait celui-ci.» C'est un champagne aux bulles presque microscopiques, très fines (un signe de qualité), au bouquet large et fin, un peu rancio comme dans tant de champagnes (un mélange d'odeurs de lies, de levures, de biscuit, etc.), très ample en bouche, à la fois puissant et raffiné, et dont l'après-goût dure un très long moment.Grand champagne, mais quel prix ! 727453, 139 $ en promotion.HHHH 3-4 ans aisément.(Soit dit en passant, on croit rêver quand on songe que ce champagne coûtait au Québec moins de 35 $ au début des années 80 !) On peut bien sûr le boire à l'apéritif.Pour Rémi Krug, toutefois, les champagnes de sa maison sont « des vins avant d'être des champagnes ».Et donc à boire préférablement à table, comme vins d'accompagnement.Dégusté ce jour-là avec du foie gras servi frais, la Grande Cuvée tenait très bien sa place.Encore plus cher, le Krug rosé, aussi vendu au Québec, fut servi avec un pain d'épices aux carottes.D'une couleur légèrement orangée dite oeil de perdrix, ce champagne, que je n'avais personnellement jamais goûté, a un bouquet nuancé, de fruits rouges, et est un vin moyennement corsé, d'une parfaite distinction, à l'après-goût qui persiste un long moment et à l'acidité bien dosée.Également superbe.Et.très cher.226563, 210,75 $, HHHH 1-2 ans.Le 22 GALA de l'ADISQ 5 novembre 2000 pour les interprètes de l'année et courez la chance de gagner un voyage d'une semaine à Paris pour assister à un spectacle d'un artiste québécois ! vous faire voyager.Voter pourrait Votez C'est à vous de choisir ! Jusqu'au 22 octobre RÉSEAU OFFICIEL DE VOTATION Cochez un seul choix dans chacune des deux catégories de Félix et déposez ce bulletin de participation à la salle à manger d'une des rôtisseries St-Hubert participantes avant 22 heures le 22 octobre 2000.Les règlements du concours y sont aussi disponibles.Interprète féminine Isabelle Boulay France D'Amour Céline Dion Luce Dufault Laurence Jalbert Jorane Marie-Jo Thério Isabelle Boulay France D'Amour Céline Dion Luce Dufault Laurence Jalbert Jorane Marie-Jo Thério Daniel Boucher Daniel Bélanger Nicola Ciccone Sylvain Cossette Marc Déry Éric Lapointe Bruno Pelletier Paul Piché Interprète masculin Daniel Bélanger Daniel Boucher Nicola Ciccone Sylvain Cossette Marc Déry Éric Lapointe Bruno Pelletier Paul Piché RÉSEAU OFFICIEL DE VOTATION Nom Adresse Ville Province Code postal Téléphone ___ Âge Rôtisserie participante 6LP2801D0930 D28 SAMEDI 6LP2801D0930 ZALLCALL 67 01:08:05 09/30/00 B D28 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2000 EN BREF Morrison restera à Paris JIM MORRISON pourra continuer à reposer en paix au cimetière du Père-Lachaise.Les autorités du célèbre cimetière parisien ont confirmé hier que le chanteur des Doors, mort d'une crise cardiaque à 27 ans en 1971, ne sera pas exhumé en juillet prochain.L'afflux de touristes avait incité des parents des défunts enterrés tout près à signer une pétition pour que l'on déménage ailleurs les restes de Morrison ; ceux-ci croyaient que le contrat de location du terrain se terminerait 30 ans après la mort de Morrison, le 6 juillet 2001, ce qu'ont nié les autorités du cimetière hier.Lemire remet ça DANIEL LEMIRE annonce une autre série de supplémentaires de son septième one man show.De retour au Théâtre Olympia pour deux semaines depuis hier, l'humoriste y reviendra non seulement du 1er au 4 novembre, mais aussi du 8 au 11 novembre, avant de poursuivre sa tournée ailleurs au Québec et à Ottawa.Les billets pour cette nouvelle série de spectacles seront mis en vente samedi à midi.Eric Longsworth en solo Il joue du violoncelle comme si c'était une guitare, une basse, un instrument de percussion et parfois.un violoncelle.Il en joue avec un archet, avec ses mains ou avec un crayon.Pour toutes ces raisons, il est toujours intéressant de voir Eric Longsworth en action.Avis aux intéressés, le musicien se produit en solo au mois d'octobre, le 4 à la maison de la culture Mercier, le 5 au Musée des beaux-arts de Gatineau, le 6 à la maison de la culture Villeray, le 7 au P'tit Bonheur de Saint- Camille, le 12 à la maison de la culture Notre-Damede- Grâce et, enfin, le 16 novembre, en duo avec le contrebassiste Michel Donato, à Saint-Jean-sur-Richelieu.Cette série de spectacles précédera la sortie d'un nouvel album, en trio cette fois (avec l'accordéoniste Daniel Mille et le batteur Pierre Tanguay) prévu pour le début 2001.Claude Sirois en spectacle LE GUITARISTE Claude Sirois, auteur de plusieurs recueils de partitions pour la guitare (distribués dans neuf pays) se produira en fin de semaine à l'occasion des Journées de la culture.Ce soir, le musicien se produit en formation électrique au Petit Théâtre du Vieux Saint-Vincent (1068, av.du Collège, Saint-Vincent de Paul, entrée libre) avec son ancien groupe des années 60, les Georgia.On annonce des reprises des Beatles et des Stones, ainsi que quelques pièces originales de facture instrumentale.Demain, Sirois revient à la guitare classique dans un concert en solo à la Maison des Arts de Laval (1395, boul.de la Concorde).Le guitariste interprétera notamment des morceaux de son album Au rythme du Verseau, Félix de la musique instrumentale en 1985.(Info : 450 668-6649) Automne Inscrivez-vous dès aujourd'hui - 514.739.2301 Centre des arts Saidye Bronfman 5170, ch.Côte-Ste-Catherine www.thesaidye.org Animation 3D et effets visuels en cinéma et télévision Design et animation 3D en jeux vidéo SESSION HIVER 2001 date limite d'inscription 13 octobre Formation haute performance "]
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