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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Montréal Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-10-02, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101E1002 e01 lundi 02 octobre 1LP0101E1002 ZALLCALL 67 00:46:44 10/02/00 B YVES BOISVERT y b o i s v e r t @ l a p r e s s e .c a O.J.Perron Il ne suffisait pas à Gilles Perron d'être acquitté.Il voulait être, aux yeux de tous, un Innocent.Ce n'était pas un rôle pour lui : le syndrome O.J.Simpson vient de le terrasser.Gilles Perron, c'est cet ancien réalisateur de Radio- Canada accusé d'avoir assassiné sa femme.Condamné en 1989, il obtient un nouveau procès parce que deux témoins qui n'ont pas vu grand-chose se manifestent après sa condamnation.Au deuxième procès, en 1992, Perron est acquitté.Depuis le début, lui et ses avocats tentent de nous faire croire que leur client n'aurait jamais même dû être accusé.Qu'il n'y avait « rien contre lui ».Ils ont écrit au ministre de la Justice et jusqu'au premier ministre.Peut-être cela leur a-t-il permis l'économie d'une autocritique.Gilles Perron a été très mal défendu à son premier procès ; ses avocats ne l'ont même pas fait témoigner pour sa défense, une erreur impardonnable quand on a un client sans passé criminel qui clame son innocence.Il faut dire que Perron est tellement frondeur, qu'il s'est habitué à mentir à tellement de monde, qu'il y avait lieu de craindre son témoignage.Toujours est-il que Perron a joué jusqu'au bout.Il a entrepris une poursuite de plusieurs millions contre la police de Laval et l'avocat de la Couronne qui l'a poursuivi dans le premier procès.La juge Carole Julien, de la Cour supérieure, a retourné chaque caillou de cette affaire.Un procès de six semaines.Des dizaines de milliers de pages de documents.Son jugement est tombé jeudi, en 400 pages : ni la police, ni la Couronne n'ont commis de faute.Ils avaient tous d'excellentes raisons de croire que Gilles Perron a tué sa femme.Et non seulement ne doivent-ils pas dédommager Perron, mais en plus ce dernier doit payer 200 000 $ plus intérêts à Yves Berthiaume, l'avocat de la Couronne ! Parce que Perron l'a accusé, sans preuves et sans relâche, d'être malhonnête, de tromper la cour, etc.Alors qu'il n'a fait que son travail, et très bien.Perron aurait difficilement pu, sauf peut-être en se faisant traiter officiellement d'assassin, perdre de plus éclatante façon.Il faut savoir qu'un acquittement devant la cour criminelle n'égale pas une déclaration d'innocence.Être acquitté signifie uniquement que la Couronne n'a pas convaincu le juge ou le jury au-delà de tout doute raisonnable.Si toutes les personnes acquittées pouvaient poursuivre l'État avec succès, la Couronne serait ruinée.ou ne poursuivrait plus que ceux qui ont confessé leur crime.Pour réussir dans une telle poursuite civile, il faut démontrer que la police n'avait aucun motif raisonnable de faire accuser la personne.Et que la poursuite a été faite malicieusement, avec des intentions malveillantes ou par négligence grossière.Dans le cas de Perron, les motifs de le soupçonner et de l'accuser étaient nombreux et excellents.Sa femme Michelle a été assassinée à coups de couteau en début de soirée, dans sa voiture, dans le parking de la polyclinique Concorde, à Laval, le 15 décembre 1987.Personne n'a été témoin du meurtre et l'on n'a jamais retrouvé l'arme du crime.Mais toutes les circonstances pointaient Perron.C'est Gilles Perron qui l'a découverte.Il a donné une douzaine de versions contradictoires des circonstances l'ayant mené à la découverte de sa femme.Toutes font appel à une série de hasards rocambolesques.Trois mois plus tard, il refait sa vie avec Claire Léger, une héritière de l'empire des Rôtisseries Saint-Hubert.Le président de Saint-Hubert, Jean-Pierre Léger, soupçonne Perron d'avoir tué sa femme et veut détourner sa soeur du suspect.Il embauche des détectives privés, qui découvrent que Perron a eu une maîtresse en province pendant 12 ans, à qui il disait qu'il était un agent double de la GRC.Un mois avant le meurtre, il lui a dit qu'il était sur le point de divorcer et qu'il n'aurait pas de pension à payer.Il rompt avec elle peu de temps après le meurtre.N'empêche : on pouvait voir un mobile dans cette relation.Malgré les réticences de Jean-Pierre, Claire Léger poursuit sa relation avec Perron et projette même un mariage pour le mois de février 1989.Sauf que Perron est de plus en plus bizarre.Il ment parfois sans raison sur des sujets anodins.Elle décide d'annuler le projet de mariage.Perron est arrêté la veille du mariage annulé, en 1989.Depuis, Gilles Perron joue l'Innocent offensé.Pas toujours très bien.Il fallait le voir au premier procès, tout sourire, sûr de son acquittement.Le deuxième jury, devant qui il a témoigné, cette fois, a eu un doute sur sa culpabilité.Il a été acquitté.Tant mieux pour lui.Mais il aurait dû se souvenir de l'exemple d'O.J.Simpson : un acquitté du droit criminel est parfois un responsable aux yeux du droit civil, où la preuve est moins exigeante.Simpson, acquitté du meurtre de sa femme, a été poursuivi au civil par la famille de sa femme.Il a été déclaré civilement responsable de la mort de sa femme et condamné à verser des dizaines de millions en dédommagement.Quand on n'est pas capable d'être un bon innocent, on devrait se contenter d'être un acquitté.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Il y a quelques années, on a refait une beauté au train de banlieue Montréal/Deux-Montagnes.Des wagons dernier cri, spacieux et confortables.Les usagers des trains Montréal/Rigaud, Blainville/Montréal et Montréal/Mc Masterville en rêvent ! Tout l'monde à bord ! JEAN-PAUL CHARBONNEAU Attention ! Les lumières rouges s'allument une à une.Les moteurs chauffent.Le suspense est à son comble.Les lumières s'éteignent.Et c'est parti ! Circuit de Monza, de Monaco, de Hockenheim ?Pas du tout.Gare ferroviaire de Blainville, P.Q., un matin d'automne, pour un test de vitesse entre le train et l'automobile auquel deux journalistes de La Presse se sont prêtés, entre la cité des Laurentides et le centre-ville de Montréal.Autant dire que le voyage en train a été plus rapide (de neuf minutes seulement par contre) que celui en auto.Même chose entre Deux-Montagnes et le centreville, mais là, la différence est de trente minutes.Avec l'arrivée du temps pluvieux et pour se rendre moins stressé au travail, à l'école ou à l'université dans l'île de Montréal, le train de banlieue semble donc une solution très concurrentielle.De plus, fini l'énervement, les rages au volant, les sueurs froides.On peut partir tôt : 5 h 50 à Deux-Montagnes et 6 h à Blainville.Près de chaque gare, il y a un parc de stationnement gratuit pour les automobiles.Et quel plaisir de se laisser aller, confortablement assis, à regarder les véhicules les uns derrière les autres sur l'autoroute des Laurentides quand le train traverse un passage à niveau le long du trajet Blainville / gare Windsor.Les wagons n'ont cependant jamais été pleins.Par contre, si l'on se fie au nombre de véhicules dans le parc de stationnement, les trains précédents devaient être pleins.Durant tout le trajet, nous avons épié nos compagnons de voyage : plusieurs lisaient leur journal, un livre ou des notes de cours.Une jeune fille a profité du trajet pour poursuivre sa nuit, la tête appuyée sur l'épaule d'un ami.D'autres faisaient la conversation avec leur voisin.Les passagers semblaient très décontractés malgré le temps maussade.« Depuis le 28 août, je prends le train à Blainville chaque jour.Je descends à Jean-Talon et je prends le métro jusqu'à la station Berri-UQAM.Le trajet est d'une durée d'une heure et quinze minutes, mais ça se fait très bien.Je suis étudiante à l'Académie de coiffure de la rue Sainte- Catherine », a indiqué Marie-Pier Prégent.« Je voyage en train depuis deux ans et depuis, j'ai vendu ma deuxième automobile, dit pour sa part Alain Milmare.J'habite à Terrebonne et ma femme ne travaille pas très loin de Blainville.Elle me laisse à la gare le matin et 30 minutes plus tard j'arrive à mon travail, près du boulevard Henri-Bourassa.En fin de journée, je fais le trajet en sens inverse et ma femme vient me chercher.C'est formidable le train ! » Voir À BORD en E2 Fiable, confortable et sécuritaire MARTHA GAGNON Pour la première fois, Marie-Claude Robin, mère de trois enfants, n'est pas stressée en se rendant au travail.C'est son « baptême ferroviaire ».Elle a délaissé l'automobile pour prendre le nouveau train de banlieue Mc Masterville / Montréal dont le trajet dure 39 minutes.Il est 7 h 10.Assise confortablement près de la vitre, elle regarde calmement défiler le paysage et les embouteillages sur la route 116 où des travaux ralentissent la circulation.« J'étais tannée, épuisée de perdre mon temps dans le trafic et frustrée de voir le train passer.J'ai décidé d'embarquer.C'est mon premier matin à bord et je relaxe », dit-elle.Réparatrice de guichets automatiques, Mme Robin travaille dans un édifice à l'angle des rues Peel et Notre-Dame.Elle est déterminée à prendre le train même si l'horaire lui cause des inconvénients.« Comme il n'y a qu'un départ le matin, j'ai été obligée de demander à ma voisine de reconduire mon plus jeune à la garderie.J'ai hâte que l'horaire soit plus flexible.C'est un commentaire qu'elle a adressé à l'Agence métropolitaine de transports qui prévoit être en mesure d'offrir cinq départs, matin et soir, à l'automne 2001.Le service devrait alors s'étendre jusqu'à Mont-Saint-Hilaire.Pour l'instant, il n'y a qu'un départ le matin et deux le soir, à 16 h 15 et 18 h.Dans le même wagon, Maryse Lussier, de Beloeil, et Lise Caron, de Saint-Mathieu, employées à Hydro-Québec, ont, elles aussi, abandonné l'automobile et le covoiturage après six ans.Elles continuent de voyager ensemble, mais en train.« Ça me permet de dormir 50 minutes de plus et je suis moins stressée.Le trajet est agréable », précise Mme Lussier.Elles ont acheté une carte mensuelle dont le tarif maximum est de 105,50 $.Quelques banquettes plus loin, Pierre Ladouceur, de Mont-Saint-Hilaire, taquine son collègue de travail, Michel Ouimet.« Lui, c'est un vrai maniaque du train.Il en fabrique des miniatures et en possède plusieurs chez lui », dit-il en riant.Mais il y a longtemps que M.Ouimet rêvait de pouvoir monter dans un « vrai » train pour se rendre à son travail.Voir FIABLE en E2 1LP0201E1002 e02 lundi 02 octobre 1LP0201E1002 ZALLCALL 67 00:41:04 10/02/00 B E2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 OCTOBRE 2000 À BORD Suite de la page E1 Notre collègue photographe Pierre Mc Cann est parti au volant de son automobile en même temps que le train de 7 h 55.« J'ai pris l'autoroute 15 et j'ai rencontré une circulation très lourde, la pire depuis longtemps, et à 9 h 18 j'étais dans la salle de rédaction », a-t-il précisé.Le train en partance de Blainville s'arrête aux gares de Sainte-Thérèse, Rosemère, Sainte-Rose, Saint- Martin, Henri-Bourassa, Jean-Talon, Vendôme et Windsor.Au retour, ce sont les mêmes arrêts.En semaine, trois trains quittent Blainville en matinée : 6 h 38, 7 h 20 et 7 h 55; et deux se rendent à la gare Windsor l'après-midi (15 h 47 et 16h50).Pour le retour, il y a des départs à 16 h 50, 17 h 25 et 18 h 10.Pour ceux qui travaillent le soir ou qui veulent assister à un spectacle à Montréal, il est impossible d'utiliser ce circuit, non plus que les week-ends et les jours de fête.Un incident a marqué, milieu septembre, le trajet du train qui quitte à 17 h10 la gare Jean-Talon en direction de Blainville alors que les portes des wagons sont demeurées toutes grandes ouvertes durant le trajet.« Ç'a fait une drôle de sensation quand le train a passé le pont de la rivière des Prairies », a raconté Cédric Léveillé.Pour sa part, habitué du parcours Deux-Montagnes / gare Centrale, Marcel Desjardins, l'éditeur adjoint et vice-président de La Presse, affirme que ce train est d'une exceptionnelle ponctualité « européenne ».Il fait le trajet matin et soir.« Cela dure 40 minutes et moins de 10 minutes plus tard je suis à mon bureau.Lorsque je fais le même trajet en automobile, il me faut entre une heure quinze et une heure et demie.J'achète un carnet de 20 billets et chaque voyage me revient à 3,33 $ », a-t-il expliqué.Comme M.Desjardins, nous avons constaté que les distributeurs automatiques et les valideuses de billets représentaient les maillons faibles du système du train de banlieue.Pour le trajet Blainville / gare Windsor, nous avons dû débourser 5 $.À bord, personne ne nous a demandé de présenter notre ticket.Entre Deux-Montagnes et la gare Centrale, le train fait monter ou descendre des passagers aux gares Grand-Moulin, Sainte-Dorothée, Île-Bigras, Roxboro-Pierrefonds, Sunnybrooke, Bois-Franc, Du Ruisseau, Montpellier, Mont-Royal et Canora.Jusqu'à minuit sur semaine et durant les fins de semaine, le train Deux-Montagnes / gare Centrale roule dans les deux directions avec des horaires modifiés.Des résidants de municipalités situées au nord de Blainville souhaitent que l'AMT prolonge le train de banlieue le plus tôt possible jusqu'à Saint-Jérôme.Car cela devient de plus en plus difficile de circuler sur l'autoroute des Laurentides durant les heures de pointe du matin et de fin d'après-midi.Photothèque, La Presse © Vera Danyluk.Vera Danyluk appuie la solution Bernard Vivement une vision régionale cohérente ÉRIC ROTTIER La Communauté urbaine de Montréal (CUM) est handicapée par des « clivages politiques », des tiraillements et un « schéma politique défectueux », et pour mettre fin à ce cafouillis, il faut une solution comme celle qu'a avancée Louis Bernard au mois d'août dernier.Tels sont les propos tenus par la présidente de la CUM, Vera Danyluk, qui vient de donner son appui à la proposition de Louis Bernard consistant à créer une super-ville à l'échelle de l'île de Montréal.À la veille du dépôt du rapport final par le mandataire gouvernemental, et une semaine après que le maire Bourque et le porte-parole des maires de banlieue, Georges Bossé, eurent formulé chacun leur propre scénario de réorganisation municipale, Mme Danyluk estime que seule la proposition avancée par M.Bernard comporte une vision métropolitaine.« M.Bernard s'est donné des objectifs précis dans sa proposition : avoir deux niveaux de gouvernement (local et métropolitain), distincts et démocratiques.J'ai toujours été en faveur de tels objectifs, qui vont permettre de mettre en place une vision régionale cohérente tout en gardant les services près de la population », affirme Mme Danyluk en entrevue à La Presse.Celle qui dirige la Communauté urbaine de Montréal depuis maintenant six ans a toujours estimé que ce qui manquait le plus à la CUM, « c'est l'imputabilité face aux électeurs », puisqu'aucun des dirigeants de l'organisme n'est élu.« Depuis six ans, chaque fois que les enjeux régionaux étaient au coeur des problèmes, les gens (les maires membres de la CUM) ont eu tendance à tirer la couverte de leur bord et finalement, on a évacué le débat.On peut comprendre, car les dirigeants de la CUM sont d'abord maires de leur ville, ou conseillers à Montréal.En évitant ce double emploi, la proposition Bernard a l'avantage d'établir une distinction claire entre les enjeux locaux et les enjeux régionaux.» Mme Danyluk croit que « la thèse Bernard, en abolissant dans l'île certaines villes trop petites et en subdivisant l'actuelle ville de Montréal en arrondissements autonomes et à dimension humaine, créerait la symétrie et l'équilibre requis » pour toute la région de Montréal.Louis Bernard doit déposer la semaine prochaine un rapport fort attendu sur la réorganisation municipale montréalaise.Quelle que soit la solution retenue par le gouvernement, la réforme sera mise en place à partir de janvier 2001.En attendant, Mme Danyluk dit que sa mission consiste à continuer d'offrir des services à la population.« Au fil des ans, les services donnés par la CUM (transport en commun, police, environnement, etc.) sont devenus essentiels.On ne peut pas se permettre de cesser une seconde de les offrir à la population, même s'il y a de l'incertitude au niveau des structures.» Photos MARTIN CHAMBERLAND et ALAIN ROBERGE, La Presse © Mc Masterville, au petit matin.Un soleil radieux, le train attend en gare.Au loin, la silhouette du mont Saint-Hilaire.En bas, à gauche, direction Montréal de Mc Masterville et, à droite, en partance de Deux-Montagnes.Tout va bon train sur la Rive-Sud EN OPÉRATION depuis la fin de mai, le train de banlieue connaît un succès plus rapide que prévu.Le premier jour de la rentrée après la fête du Travail, les passagers applaudissaient en voyant les routes congestionnées.La présidente de l'AMT, Florence Junca-Adenot, est ravie.« Depuis le début de septembre, il y a plus de 600 passagers.Cela dépasse nos espérances.Hier, ils étaient 660 dans sept wagons.À ce rythme, nous pourrions atteindre la capacité maximale dès octobre.On évite de trop faire de promotion de peur que la demande ne dépasse l'offre.» Un huitième et dernier wagon a été ajouté la semaine dernière, ce qui permet d'accueillir plus de 960 passagers (assis et debout).L'AMT discute également avec le Canadien National la possibilité d'augmenter la vitesse du train au pont Victoria, qui est actuellement la même que celle d'un train de marchandises.On voudrait réduire la durée du trajet de dix minutes.« Tout va bon train », affirme la présidente de l'AMT.Poussive, la voiture.UN MERCREDI de la mi-septembre.Il est 7 h.Sous un soleil radieux, le train de banlieue de la Rive- Sud quitte Mc Masterville, premier point d'embarquement.Au même moment, le journaliste Marcel Laroche démarre sa voiture stationnée le long de la route 116, à quelques pas de la voie ferrée.Sa collègue Martha Gagnon est à bord du train qui se rend à la gare Centrale, à Montréal.À 7 h 11, la voiture de M.Laroche est déjà ralentie par des travaux de construction sur la route 116 à la hauteur de Saint-Hubert, où il n'y a qu'une voie de circulation ouverte.À 7 h 15, le train s'arrête à Saint- Bruno pour faire monter des passagers.À 7 h 18, l'automobile de M.Laroche est à la queue sur le boulevard Taschereau qui mène au pont Jacques-Cartier.Il l'atteint finalement à 7 h 49.Il lui aura donc fallu 31 minutes pour franchir trois kilomètres.Vers 7 h 25, le train s'arrête à Saint-Lambert où les derniers passagers embarquent, puis file vers la gare Centrale, où il arrive à 7 h 39.Mme Gagnon saute dans le métro pour se rendre à La Presse où elle fait son entrée à 7 h 51.Au même moment, M.Laroche emprunte le pont Jacques-Cartier.Après avoir stationné son automobile près de La Presse, il arrive au bureau à 8 h 09, soit 18 minutes plus tard que sa collègue.Les conditions météorologiques étaient idéales et les bouchons de circulation moins denses que certains matins.FIABLE Suite de la page E1 Avec son fils Jean-François, étudiant à l'Université de Montréal, il a pris l'autobus jusqu'au mois de juin.M.Ouimet ne comprend pas les automobilistes qui refusent de changer leurs habitudes.« L'auto n'est pas un moyen de transport pour se rendre en ville, explique-til.Il y a d'autres façons de passer son temps plus agréablement que dans des files d'attente.Avec l'augmentation de l'essence et les frais élevés de stationnement, le transport en commun est plus économique et plus rapide.» Résidant de Mont-Saint-Hilaire, M.Ladouceur était, lui, un irréductible de l'automobile avant l'instauration du service ferroviaire.« Le village des Gaulois s'est effondré.Je suis vaincu », lance- t-il avec humour.Durant 20 ans, il a utilisé sa voiture et fait l'essai de l'autobus une seule année qu'il n'a d'ailleurs pas oubliée.« J'ai été vacciné à vie ; je détestais ça.Avec le train, c'est le confort, la fiabilité et la sécurité.Le seul problème, c'est qu'il en manque.L'AMT devra s'ajuster rapidement aux besoins de sa clientèle si elle veut la garder.Le fait d'avoir seulement deux départs le soir va vite devenir un inconvénient majeur.» Un autre passager, Daniel Poirier, qui travaille dans une entreprise de télécommunication au centre- ville, a des craintes.« J'espère que le train de la Rive-Sud ne deviendra pas aussi bondé que celui de Blainville où des gens font le trajet debout.Si j'ai choisi le train, c'est avant tout pour le confort.Je ne veux pas être transporté comme du bétail.» M.Poirier a déjà voyagé en train, il y a plus de dix ans à l'époque où il existait un service entre Montréal et Mont-Saint- Hilaire.« Son interruption a été une grave erreur, croit-il.Heureusement, on revient au bon sens.Le train de banlieue c'est l'avenir.Dans mon cas, c'est une auto de moins sur le pont Victoria.» Sylvain Côté, un informaticien d'Acton Vale, veut améliorer sa qualité de vie.« C'est ce qui m'a incité à garer ma voiture pour faire l'essai du train.Je me lève 45 minutes plus tard et j'arrive au bureau plus détendu.» Gérard Gazaille ajoute que le « train rapproche les gens ».Il vient de rencontrer un ancien collègue de bureau.Sandra Heppell, de Sainte-Julie, aime mieux bavarder ou lire que d'être angoissée, seule au volant de sa voiture, qu'elle a délaissée après 12 ans.« Je paniquais à l'idée de ne pas pouvoir prendre le train après mes vacances.Heureusement que j'ai pu ajuster mon horaire.» Elle travaille en gestion de personnel.Mais rien n'est parfait.Comme plusieurs usagers, Monique Daviau, de Sainte-Madeleine, affirme que la principale lacune est la difficulté de se rendre au point d'embarquement de Mc Masterville si on a manqué le train en fin de journée et qu'on doit prendre l'autobus.« La distance entre le stationnement incitatif et l'arrêt d'autobus est trop grande pour le faire à pied, dit-elle.À la gare Centrale, il n'y a plus de train disponible après 18 h.Si j'ai un empêchement, je dois alors prendre l'autobus et me débrouiller comme je peux pour récupérer ma voiture.» Le Conseil intermunicipal de transport de la Vallée-du-Richelieu envisage d'instaurer un système local de navette d'autobus pour régler ce problème d'accessibilité.Dans un avenir plus lointain, un tunnel devrait être construit en dessous de la voie ferrée pour permettre aux gens de se rendre au stationnement très rapidement.Il est 7 h 39.Le train arrive à la gare Centrale.Claude Renaud, courtier en valeurs mobilières de Saint-Bruno, se sent frais comme une rose.Il n'a pas vu le temps passer.« Fini le stress ! Fini le monoxyde de carbone ! Fini le stationnement à 270 $ par mois.C'est définitif, je prends le train tous les jours », dit-il d'un ton convaincu et convaincant. 1LP0301E1002 e3 lundi 1LP0301E1002 ZALLCALL 67 00:45:51 10/02/00 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 OCTOBRE 2000 E3 JOURNÉE INTERNATIONALE DES AÎNÉS Âgée de 88 ans, Mme Lamarine est bénévole depuis 38 ans ! SYLVAIN LAROCQUE DEUX FOIS par semaine, Irène Lafrenière- Lamarine quitte son domicile de Longueuil pour se rendre dans un centre de personnes âgées de Brossard, où elle va réconforter les résidants et les accompagner jusqu'à la fin de leur vie.Elle a pourtant l'âge de ceux à qui elle vient en aide : Mme Lamarine a 88 ans et fait du bénévolat au même endroit depuis plus de 38 ans ! C'est pour souligner le travail exceptionnel de cette femme en or que l'organisme Les Petits frères des pauvres lui a remis hier un des prix Armand-Marquiset, qui récompensent des personnes et des organismes qui contribuent à améliorer la qualité de vie des aînés.Le moment ne pouvait être mieux choisi : le 1er octobre est la journée journée internationale des aînés.« Je suis très émue, dit Mme Lamarine.Je ne pensais pas que je méritais un prix comme ça.» Ð Qu'est-ce qui vous pousse à continuer d'être bénévole après tant d'années ?Ð C'est facile, c'est naturel pour moi.J'ai besoin de donner.J'adore les personnes âgées et je vais continuer aussi longtemps que je pourrai.Je suis encore en bonne santé, alors je sens que je dois en profiter pour aider ceux qui n'ont pas cette chance.Fort élégante, Mme Lamarine était toute souriante hier aprèsmidi.Son enthousiasme était contagieux.« Je suis très heureuse, dit-elle simplement, comme si ça ne paraissait pas.C'est le bénévolat qui me donne tout ce bonheur.» Comment ne pas la croire ?Louise Lévesque, qui a mérité une mention spéciale des Petits frères des pauvres, enseigne la gérontologie à l'Université de Montréal depuis 20 ans.« Je dis toujours à mes étudiantes qu'on n'est pas là pour aider les personnes âgées.On est là pour partager avec elles.Les aînés ont tant de choses à dire et il y a tellement à apprendre d'eux ! » Selon elle, la mission des Petits frères des pauvres, qui est de briser la solitude des personnes âgées de plus de 75 ans en offrant des visites à domicile, des repas à la maison des Petits frères, des sorties et des fêtes, est plus actuelle que jamais à cause du vieillissement de la population.« Avec la croissance des besoins, c'est loin d'être démodé, explique- t-elle.Malheureusement il y a trop peu de gens qui sont intéressés à travailler avec les personnes âgées dans notre société.» Photo JEAN-PIERRE RANCOURT, collaboration spéciale Survenu dans la nuit de dimanche, le feu, un très gros sinistre pour Montréal selon le service des incendies, n'a été maîtrisé qu'après six heures de travail, soit un peu avant dix heures hier matin.Pro-vie et pro-choix croisent le fer VIOLENT INCENDIE AVENUE DU PARC Deux individus sont soupçonnés MARTINE ROUX AN 2000 OU PAS, une poignée de militants pro-vie ont ressorti hier les pancartes du placard à l'occasion de la désormais traditionnelle manifestation du groupe Campagne Québec-Vie, sitôt imités par un groupe revendiquant le droit à l'avortement.Cette fois, pas d'images-chocs comme les foetus sanguinolents qui ornaient les enseignes de manifestants ontariens qui ont défilé cet été à Montréal.Arborant stoïquement des affiches sur lesquelles on pouvait lire « L'avortement tue des enfants », la quinzaine de militants pro-vie Ð dont une majorité de têtes blanches Ð avait symboliquement choisi de se poster dans le parc faisant face au 30, boulevard Saint-Joseph, une clinique qui abrite notamment les bureaux du célèbre médecin Henri Morgentaler.Venus les y rejoindre, une cinquantaine de militants pro-choix ont nargué leurs opposants idéologiques, scandant des slogans à qui mieux-mieux.Une trentaine de policiers affichant vestes, casques et matraques se sont interposés entre les deux groupes mais ni l'une ni l'autre des manifestations n'a entraîné de geste malheureux.De part et d'autre, on déplorait les vues qui des pro-vie, qui des pro-choix.« C'est un débat qui durera jusqu'à ce qu'on respecte la vie de tous les êtres humains », a exprimé Gilles Grondin, de Campagne Québec-Vie.Mais de l'autre côté du boulevard, on regrettait la « montée de la droite » que symbolise le discours des partisans pro-vie, dit-on.« Cette année, ils poussent la provocation jusqu'à s'installer devant la clinique, a fait valoir Julie Sanogo, l'une des militantes prochoix.L'intolérance atteint un cran de plus.» Depuis sept ans, Campagne Québec-Vie organise annuellement une manifestation lors du premier dimanche d'octobre.S I L V I A GALIPEAU IL AURA FALLU près de 140 pompiers, vingt pompes, neuf échelles et plus de 50 camions pour venir à bout du violent incendie survenu aux petites heures du matin hier, sur l'avenue du Parc coin Sherbrooke.L'enquête suit son cours, et l'hypothèse d'un incendie criminel a déjà été soulevée.Deux individus dans la vingtaine ont été arrêtés.Tout a débuté tôt samedi matin, quand le Service de police de la CUM a reçu l'alerte d'une introduction par infraction au Grenier d'Art.Arrivés sur place, les policiers ont immédiatement intercepté et arrêté deux individus qui tentaient de quitter les lieux.C'est en pénétrant dans les locaux pour vérifier si du matériel avait effectivement été volé que les agents ont alors détecté de la fumée, au deuxième étage dans l'entrepôt de la boutique.À 3 heures 53 précises, les pompiers recevaient leur signal et les premiers camions étaient dépêchés sur les lieux.Mais vu l'intensité du feu, cinq alarmes successives ont dû être sonnées, pour réclamer de l'aide supplémentaire.Ce n'est que plusieurs dizaines de camions de pompiers plus tard, et après près de six heures de travail que le feu a finalement été maîtrisé, soit un peu avant dix heures.Trois pompiers ont été blessés dans le courant de l'opération.Si l'on considère qu'il y a environ une dizaine de gros feux dans la métropole par année, celui-ci constitue « un très gros feu pour Montréal », reconnaissait hier Normand Lavallée, chef aux opérations du service des incendies.Un gros feu certes, mais moins important que celui qui a mis par terre l'ancienne aréna Mont-Royal, aux coins des rues Mont-Royal et Saint-Urbain, au mois de mars dernier, précisait-il.Le feu avait alors littéralement détruit l'immeuble au complet.Hier, le feu a ravagé plusieurs commerces, notamment le Grenier d'Art et le Provigo.Les dommages sont évalués à près d'un million de dollars.Le Provigo restera probablement fermé plusieurs semaines, tout son système d'électricité ayant été coupé.La fumée a été si intense par moments que dans la rue voisine, au manoir de l'Âge d'Or rue Jeanne- Mance, des résidants ont dû être déplacés de leur chambre au beau milieu de la nuit.Quelques heures plus tard, ils pouvaient réintégrer leurs lits.L'avenue du Parc a aussi été bloquée une bonne partie de la journée, entre les rues Sherbrooke et Milton.En fin d'après-midi toutefois, les voitures pouvaient à nouveau circuler librement.Le séminaire de Sainte-Thérèse fête ses 175 ans JEAN-PAUL CHARBONNEAU « JE ME SOUVIENS que Louise Harel a été du premier contingent de filles à venir étudier au séminaire.Et que Jean-Paul L'Allier faisait la lecture de la prière le matin, il m'impressionnait par sa prestance.Finissant de 1964 au séminaire de Sainte-Thérèse, Richard La Frenière aime parler de l'endroit où il a fait son cours classique et ressasser des souvenirs.Il a parlé entre autres d'anciens élèves de cette institution, devenue depuis le cégep Lionel-Groulx, à l'occasion des fêtes du 175e anniversaire de fondation du séminaire de Sainte-Thérèse.Le comité organisateur des retrouvailles est présidé par Denis Hardy, avocat et ancien ministre libéral, et la présidence d'honneur a été confiée à monseigneur Jacques Grand'Maison, théologien et sociologue.Mieux connu à titre de chanoine, il a aussi écrit plusieurs volumes.« Ces retrouvailles sont primordiales pour la conservation du patrimoine du séminaire », croit M.La Frenière.Parmi les « célèbres » étudiants du séminaire, on retrouve, à part Mme Harel et le maire de Québec, Robert Perreault, jusqu'à tout récemment ministre dans le cabinet Lucien Bouchard, Léo Cadieux, exambassadeur du Canada à Paris et ex-député du comté de Terrebonne, le père Marcel de la Sablonnière, jésuite des plus connus, le cardinal Paul Grégoire, Mgr Joseph Charbonneau, qui a été lui aussi archevêque de Montréal, Paul Sauvé, expremier ministre du Québec sous le régime de l'Union nationale, le cardinal Paul-Émile Léger, et, durant ses dernières années, Robert Toupin, comédien, et Marie-Michèle Desrosiers, chanteuse.Quant à M.La Frenière, il est directeur des études à l'École secondaire Saint-Sacrement (ESSS), un collège d'enseignement mixte privé du secondaire à Terrebonne.Les amateurs du hockey junior voient souvent son nom dans les pages sportives puisqu'il est depuis des années dépisteur pour une équipe de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.Les première filles Dernièrement, La Presse lui a demandé de raconter quelques souvenirs sur son passage au Séminaire de Sainte-Thérèse.« Au tout début les 25 premières filles qui sont arrivées n'étudiaient pas complètement au séminaire et elles n'y logeaient pas.Mais elles venaient à la cafétéria, à la bibliothèque et dans d'autres départements pour étudier.Elles sont devenues étudiantes à part entière quelques années plus tard », se souvient-il.Dans le groupe il y avait Louise Harel qui habitait Sainte-Thérèse.Son père, un médecin, et son frère ont aussi étudié au séminaire.« Quand je suis entré, Jean-Paul L'Allier était le président des finissants.Il venait si je m'en souviens d'une famille de la région de Saint- Hermas », indique M.La Frenière.Avant de devenir maire de Québec, M.L'Allier a été député libéral et ministre dans le premier gouvernement de Robert Bourassa.Depuis le début du XXe siècle, les anciens du séminaire de Sainte- Thérèse se réunissaient annuellement pour célébrer la fête de Saint- Charles-Borromée, patron du séminaire.Abandonnée pendant quelques années, la célébration de la fête a repris en 1996.Les retrouvailles 2000 débuteront par une messe cocélébrée à l'église de Sainte-Thérèse d'Avila, à 14 h le 29 octobre, par monseigneur Paul-Émile Charbonneau, évêque fondateur du diocèse de Hull, et plusieurs autres prêtres anciens élèves du séminaire.Après la messe, les anciens séminaristes se réuniront par conventum dans les locaux du collège pour se rendre ensuite à la nouvelle salle de spectacles afin d'assister à la lecture d'une pièce écrite par Gérard Lajeunesse et lue par plusieurs enseignants et élèves de l'option-théâtre du collège Lionel- Groulx.Cette pièce s'inspire de l'histoire du curé Charles-Joseph Ducharme et relate les moments historiques vécus par le fondateur du séminaire.Le curé Ducharme a construit à ses frais un petit collège en 1881.En 1842, l'évêque du nouveau diocèse de Montréal, Mgr Bourget, établit un petit séminaire à Sainte-Thérèse qui loge dans le petit collège.Avec son acharnement reconnu, le curé Ducharme réussit à faire que cette école ne soit pas exclusivement réservée aux futurs prêtres et en 1842, le séminaire de Sainte-Thérèse est ouvert à tous.Cette situation est demeurée jusqu'à la suspension du cours classique en 1969.Un incendie a détruit une grande partie de l'immeuble le 5 octobre 1881 et il a été reconstruit peu de temps après.« Le nom Lionel-Groulx a été donné au collège en souvenir du chanoine Groulx qui venait nous faire des conférences sur l'histoire.Il était extraordinaire et il avait une façon particulière d'expliquer, c'était un grand homme », a souligné M.La Frenière.Les anciens qui n'ont pas reçu d'invitation sont priés de communiquer avec la Fondation Charles- 450-430-3120, poste 259.Photothèque La Presse © Le séminaire de Sainte-Thérèse, en 1953.L'institution porte aujourd'hui le nom de cégep Lionel-Groulx. 1LP0401E1002 e4 lundi 1LP0401E1002 ZALLCALL 67 00:43:34 10/02/00 B E 4 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 O C T O B R E 2 0 0 0 TÊTES ADF'FICHE Un projet ayant permis de diminuer les actes de vandalisme a valu à ses initiateurs, un groupe d'intervenants du territoire Domaine des Forestiers à Maniwaki (centres jeunesse de l'Outaouais), de remporter le prix d'excellence Gilles Roussel, décerné par la Fondation québécoise pour les jeunes contrevenants.Ce projet « Les jeunes la nuit », a nécessité la concertation de la Ville de Maniwaki, de la Sûreté du Québec, du CLSC-CHCHSLD des Forestiers, de Développement des ressources humaines Canada, de la maison des jeunes Mani-jeunes, de la communauté autochtone de Kitigan-Zibi et des intervenants des Centres jeunesse de l'Outaouais à Maniwaki.Ce même projet a aussi remporté le Prix d'excellence Sûreté du Québec dans la catégorie « résolution de problèmes » Jean-Claude Turcotte Célébration aujourd'hui, 20 h, à la cathédrale Marie- R e i n e - d u - M o n d e , d u dixième anniversaire du car dinal Jean- Claude Turcotte comme pasteur du diocèse de Montréal.Mgr Turcotte décernera à cette occasion à une douzaine de personnes les « mérites diocésains » une reconnaissance pour les services rendus au diocèse.Spectacle de bel canto, avec une brochette de chanteurs d'opéra dont Yolande Dulude, Jean-Pierre Corbeille, Louise Lecavalier, Louise Dumontier et Salvatore Sciascia, organisé par la Fondation pour les soins et la recherche du sida.Le tout aura lieu le 7 octobre, à 20 h, à L'Habitat Saint-Camille (5220, rue Charleroi, Montréal- Nord).Les profits seront remis à deux services d'hébergement pour sidéens, la maison Dehon, et la maison Sainte-Famille, cette dernière accueillant femmes et enfants.Coût : 20 $.Renseignements : 274-1515 ou 729-0107.Tous ceux qui interviennent dans les cérémonies religieuses et qui ont à y prendre la parole, sont conviés à une conférence intitulée « Le ministère liturgique : un ministère d'écoute », jeudi, à 19 h 30, au Grand séminaire de Montréal (2065, rue Sherbrooke Ouest).Donnée par Michel Corsi, de Marseille, membre du groupe Universa Laus, cette conférence sera axée sur les théories du professeur Alfred Tomatis (otho-rhino-laryngologiste spécialistes des troubles de l'audition et du langage), dont M.Corsi est un disciple.Coût : 5 $.Renseignements : (514) 925-4300, poste 254.La Fondation des employés du groupe de sociétés de la Banque de Montréal, représentée par Pierre Beauchamp (vice-président pour la région de Montréal centre-ville à la Banque de Montréal), a remis un don de 1000 $ à la Fondation de la surdité de Montréal.Les personnes âgées de la région de Montréal disposent maintenant d'un organisme qui verra à promouvoir la participation des aînés à la vie collective et à faire connaître leur apport socio-économique.Un colloque tenu l'an dernier, à l'occasion de l'Année internationale des personnes âgées avait recommandé l'instauration de cette Table de concertation des aînés de l'île de Montréal pour regrouper les organismes régionaux pour personnes âgées.Au terme de l'assemblée de formation de cette Table de concertation des aînés de l'île de Montréal et de l'activation de quatre dossiers (transport, services d'écoute et aide téléphonique, partage d'expériences locales, communications) une soirée-hommage s'est tenue au Chalet de la montagne en guise de remerciement aux organisateurs du colloque de l'an dernier qui a servi d'amorce à l'unification de l'action des différents regroupements de personnes âgées de tous les horizons de l'île de Montréal.Héritage Montréal a connu beaucoup de succès avec son activité Architectours qu'on a prolongé de deux autres visites, la toute dernière devant se tenir samedi, à compter de 14 h, au Plateau Mont- Royal (départ du métro Mont- Royal).Gaétan Frigon La recette des présents succès de la SAQ (Société des alcools du Québec), que l'on attribue aux pratiques de marketing instaurées par son président- directeur général Gaétan Frigon, sera exposée par ce dernier, et analysée par la professeure (École des hautes études commerciales) Jo Anne Labrecque, lors d'un petit-déjeuner-causerie organisé par le Réseau HEC et devant se tenir le mercredi 11 octobre, à 7 h 15, au club St-James (1145, rue Union).Coût : 40 $.Renseignements : (514) 340-6042.Assemblée générale annuelle de la Fondation de l'hôpital Jean-Talon (1385, rue Jean-Talon Est), le 10 octobre à 19h, à la salle Paul-Émile Olivier (2e étage) de l'hôpital.Renseignements : (514) 495-9736.L'asthme et les maladies pulmonaires (emphysème et bronchite) seront au centre des préoccupations des médecins de langue française, à l'occasion du congrès-exposition de leur association nationale qui se tiendra les 12, 13 et 14 octobre au complexe Desjardins.Le tabagisme et le cancer du poumon, ainsi que l'oxygénothérapie seront également abordés, alors que le grand public pourra visiter une exposition sur la pneumologie.Parmi les conférenciers invités, il y aura Diane Hébert, vivant avec des poumons transplantés, l'athlète Sylvie Bernier, et l'explorateur Bernard Voyer.Des pneumologues seront présents pour discuter avec le public du rhume et de la grippe, des dons d'organe, de la médecine hyperbare, etc.Bal « monstre » du Musée d'art contemporain, organisé par Les Amis du Musée d'art contemporain, dans le cadre de l'Halloween.On nous promet une ambiance de foire félinienne, des prix de présence et un concours de déguisements.Le tout aura lieu le 28 octobre, au musée (185, rue Sainte- Catherine Ouest), à compter de 22 h.Coût : 45 $ (60 $ à la porte).Renseignements : 847-6240 (www.balmonstre.com).Table ronde pour débattre de la présence des francophones à l'Université Concordia, le 6 octobre à compter de 9 h, au cinéma De Sève du pavillon J.W.Mc Connell (14555, boulevard de Maisonneuve Ouest).Salon de l'éducation, gratuit, organisé par le collège Édouard-Montpetit de Longueuil et auquel participeront une quarantaine de cégeps, dix universités et quatre commissions scolaires, le 10 octobre, de 8 h 30 à 20 h 30.Le secrétaire général du service régional des admissions de Montréal présentera les modalités de demande d'admission à 18h30.Le tout se déroulera au cégep même, 945, chemin de Chambly, à Longueuil (stationnement rue de Gentilly).Renseignements : (450) 679-2631, poste 214 (www.collegeem.qc.ca) Elizabeth Croteau Le collège Lio nel-Groulx se targue d'avoir à son service « la première femme du réseau collégial à la tête des services administratifs ».Élizabeth Croteau est en effet la grande responsable des ressources financières et également des ressources matérielles de ce cégep montréalais.Elle « règne » sur un parc immobilier de près de 60 millions de dollars.Les non-voyants peuvent visiter le Jardin botanique, grâce à la réalisation d'une section dite Cour des sens, un jardin réalisé grâce aux dons des clubs Lions.Faisant appel aux sens de l'odorat, de l'ouïe et au toucher, on peut découvrir tout un univers botanique « à l'aveugle », yeux bandés, comme ont pu le faire des membres des clubs Lions, à l'occasion de la célébration du premier anniversaire de ce jardin embaumé des parfums du cerfeuil, de la vanille, de l'eucalyptus et du patchouli.L'Institut Nazareth et Louis-Braille et le Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain ont collaboré à cette réalisation exceptionnelle.Énormes pertes dans un incendie à Charlesbourg Presse Canadienne QUÉBEC Ð Un violent incendie a jeté sur le pavé, dans la nuit de dimanche, les locataires d'une conciergerie de 32 logements à Charlesbourg, en banlieue de Québec.Les dommages s'élèvent à plus d'un million de dollars.Peu avant 3 h , les pompiers de Québec ont reçu l'appel pour un incendie sur la 5ème avenue ouest, à Charlesbourg.Une soixantaine de pompiers ont été dépêchés sur les lieux pour combattre le sinistre, qui a rapidement ravagé le quatrième étage de l'immeuble.Le toit a été complètement détruit par les flammes.Un pompier a d'ailleurs subi des brûlures mineures au visage en voulant évacuer un locataire, juste avant que le toit ne s'effondre.« Les logements étaient tous occupés, affirme Eric Bellavance, concierge de l'immeuble incendié.La Croix-Rouge les a pris en charge, tandis que d'autres sont allés dans leurs familles.« Tous les résidants affectés ont pu quitter l'immeuble en flammes sains et saufs.L'évacuation de l'immeuble adjacent a aussi été nécessaire au plus fort de l'incendie.Les premières flammes ont pris naissances sur l'un des balcons des appartements 406 et 407, situés au quatrième étage, du côté nord de l'édifice.« Il reste encore des témoins à rencontrer.Tout est possible », reconnaît Jean Lépine, chef investigateur au Commissariat des incendies de Québec.Aucune indication ne laisse croire pour le moment qu'il s'agit d'un incendie criminel.Il n'y aurait pas eu d'explosion.Au moins six locataires n'avaient pas d'assurances.Ils ont donc tout perdu dans l'incendie.EN BREF PUBLICITÉ Manque de personnel qualifié dans le domaine du voyage Beaucoup plus de postes que d'étudiants au Collège April-Fortier.La mission du Collège April-Fortier: former du personnel compétent pour répondre aux besoins de l'industrie du voyage, et ce, depuis 21 ans.Les diplômés peuvent se diriger vers trois secteurs du domaine du voyage: Les agences de voyages détaillantes qui servent deux marchés importants: les voyages de loisirs et les voyages d'affaires.Depuis trois ans, le secteur affaires manque de personnel qualifié.Il y a au Québec environ 1000 agences de voyages dont environ 600 dans la région de Montréal.Les grossistes en voyages sont les agences qui préparent les voyages vendus par les détaillants.On y trouve plusieurs champs de spécialisation dont la consolidation; ce secteur écume systématiquement les diplômés forts au niveau technique.Il y a plus d'une centaine de grossistes au Québec et la plupart sont situés dans la région de Montréal.Les compagnies aériennes: à certains moments ce secteur requiert un grand nombre de candidats pour ensuite en accueillir au compte-gouttes.Par exemple, chez Air Canada on parle de recruter 2 000 candidats prochainement.Le Collège a toujours connu beaucoup de succès au niveau du placement, mais depuis un an il manque sérieusement de diplômés pour satisfaire à la demande.Un candidat fonctionnel en anglais et en français a actuellement le choix entre plusieurs postes.Environ 75% des postes offerts commandent des candidats fonctionnels dans les deux langues.On véhicule souvent que les salaires sont bas dans le domaine du voyage; un diplômé dans la vingtaine qui oeuvre chez un consolidateur comme Intair-Transit franchit normalement le cap des 30 000 $ par année en moins de deux ans.Une organisation comme Voyages Sears compte plusieurs agents de voyages qui gagnent au-delà de 60 000 $ par année.Les salaires versés sont une question de productivité et pour être productif un travailleur doit être bien formé.La durée de la formation à temps plein est de cinq mois, incluant un stage en milieu de travail.Il y a 11 sessions par année en français et trois en anglais; on peut donc commencer à peu près à tous les mois.On peut aussi suivre le programme à temps partiel, le jour, le soir ou les fins de semaine.Les cours de soir et de fin de semaine sont offerts trois fois par année ; ceux d'hiver débutent le 20 janvier et ceux d'été le 30 avril.La formation dispensée par le Collège est sanctionnée par une attestation d'études collégiales (AEC) reconnue par le ministère de l'Éducation et les étudiants sont admissibles à l'aide financière du service des Prêts et Bourses.Même les étudiants inscrits aux cours du soir et de fin de semaine sont admissibles.Le Collège April-Fortier est la plus importante école privée spécialisée dans la formation de personnel pour le domaine du voyage au Québec.La qualité de sa formation professionnelle est hautement reconnue par toute l'industrie.Le Collège April-Fortier est reconnu comme étant l'École du Voyage.Le Collège maintient des liens très étroits avec l'industrie du voyage et la force du Collège réside dans le fait qu'après cinq mois de formation, les candidats sont actifs sur le marché du travail.Une fois sur le marché du travail, les diplômés peuvent bouger rapidement à l'intérieur de l'industrie en fonction des opportunités d'emploi et accéder à des salaires supérieurs; le domaine du voyage est un secteur en pleine croissance et de nouvelles opportunités se présentent constamment.Plusieurs diplômés du Collège April- Fortier occupent des postes-clefs dans divers secteurs de l'industrie et font appel au Collège pour combler leurs besoins en personnel.Pour mieux connaître l'industrie du voyage, visualiser les types d'emploi qui vous conviennent, et recevoir de la documentation, n'hésitez pas à téléphoner au Collège ou, mieux encore, prenez rendez-vous avec un conseiller.Comme l'industrie offre une multitude d'emplois très diversifiés, le conseiller pourra vous orienter en fonction de vos expériences, de votre âge, de vos études et de vos objectifs.L'industrie du voyage a besoin de personnes de tout âge et plusieurs jeunes retraités se joignent à ce domaine fascinant, car on peut y travailler à temps plein ou à temps partiel.Le Collège April-Fortier est situé au 801, rue Sherbrooke Est, à Montréal, au coin de la rue St- Hubert, à deux minutes de la station de métro Sherbrooke.On peut communiquer avec le Collège April- Fortier aux numéros suivants: région de Montréal: (514) 878-1414 ou sans frais de l'extérieur: 1-888-878-1414 La FTQ appuie le projet de Mosel-Vitelic LE TRÈS CONTROVERSÉ projet d'implantation d'usine de semi-conducteurs à Sainte- Anne-de-Bellevue a reçu l'appui hier du président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), Henri Massé.Le président estime que le projet de la firme taïwanaise Mosel Vitelic aura un impact majeur sur l'emploi, en créant 8 000 emplois directs et 3500 indirects pour les travaux de construction, et surtout 4 000 emplois permanents, 1363 directs et 2500 indirects, à l'usine de pointe elle- même.Henri Massé estime que sans ce projet, le Québec ne pourra pas développer une industrie de l'électronique complète.Nouvelle loi sur le tabac LA LOI sur la restriction des commandites liées aux produits du tabac entrait, dimanche, en vigueur au Québec.Cela signifie que la promotion des compagnies de tabac, lors d'un événement, sera dorénavant limitée au site de l'activité, aux publications pour adultes ou dans les bars.Les panneaux publicitaires, de même que la promotion à la télévision et à la radio, sont maintenant interdits.À compter de 2003, la commandite d'événements par des compagnies de tabac sera complètement interdite.Le cancer du sein demeure fréquemment diagnostiqué OCTOBRE est le mois de la sensibilisation au cancer du sein.Malgré les progrès réalisés dans le domaine de la lutte contre ce cancer, il demeure le plus fréquemment diagnostiqué chez les Canadiennes.Le cancer du sein représente environ un diagnostic de cancer sur trois.Cette année, près de 19 000 femmes recevront cette mauvaise nouvelle de leur médecin, et environ 5500 femmes décéderont des suites de cette maladie. 1LP0501E1002 e5 lundi 1LP0501E1002 ZALLCALL 67 00:40:49 10/02/00 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 OCTOBRE 2000 E5 QUOI FAIRE CETTE SEMAINE Adressez vos communiqués à : Rubrique Quoi faire, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, Qc H2Y 1K9 CONFÉRENCES >>> L'Île de Pâques, avec Monique Poulin, le lundi 2 octobre de 13h30 à 16h30, au collège Maisonneuve, 3800, rue Sherbrooke Est, salle B- 4420 Ð métro Pie-IX.Organisée par le Service à la communauté du collège.Avec diapositives.Coût : 9 $.Rens.: 514 254-7131, poste 4624.>>> L'épopée cathare, le sublime et le tragique, avec Gilles Robineault, le lundi 2 octobre à 13h30, salle Brébeuf du pavillon Lalemant, 5625, av.Decelles, Montréal.Organisée par la Fondation culturelle Jean-de-Brébeuf.Avec diapositives.Entrée : 5 $.Rens.: 514 342-9342, poste 412.>>> De Vancouver aux Îles-de-la- Madeleine, avec David Dias, le lundi 2 octobre à 19h, à la Maison des cyclistes, 1251, rue Rachel Est, Montréal.Organisée par Vélo Québec dans le cadre des Lundis vélo voyages.Thème : en vélo accompagné d'un chien.Coût : 10 $.Réservations nécessaires : 521-8356, poste 344.>>> L'individualité des enfants, avec le Dr Mounir Samy, le mardi 3 octobre à 19h, amphithéâtre de l'Hôpital de Montréal pour enfants, 2300, rue Tupper Ð métro Atwater.Organisée par Le Centre universitaire de santé Mc Gill.Entrée libre.Réservation nécessaire : 514 934-4307.>>> Galapagos et Costa-Rica, avec Michel Greaves, le mardi 3 octobre à 19h30, au bureau de Voyages Loisirs, 4545, av.Pierre-de-Coubertin Ð métro Pie-IX.Entrée libre.Rens.: 514 868-3278.>>> Portrait d'un psychanalyste québécois : François Peraldi, avec Louise Grenier, le mercredi 4 octobre à 12h30, au pavillon De Sève de l'Université du Québec à Montréal, au 305, rue Christin, local DS-2901.Organisée par le Groupe d'études psychanalytiques interdisciplinaires de l'UQAM.Entrée libre.Rens.: 514 987-3000, poste 7864.>>> Stratégies sociales des groupes néo-chamanistes, avec Catherine Laflamme, le mercredi 4 octobre à 19h30, au 1215, boul.Saint- Joseph Est, Montréal.Organisée par le Centre d'information sur les nouvelles religions.Coût : 5 $, 3 $.Rens.: 514 382-9641.>>> Yoga, une tradition vivante, avec Lily Champagne, le mercredi 4 octobre à 19h30, à la bibliothèque d'Anjou, 7500, av.Goncourt.Organisée par le Comité d'animation culturelle de la bibliothèque.Coût : 4 $, 3 $.Rens.: 514 493-8260.>>> Les oiseaux de la région des Moulins, avec Lucie Gagnon, le mercredi 4 octobre à 19h30, salle polyvalente de l'école Le Rucher, 855, rue des Érables, à Mascouche.Organisée par le Club d'ornithologie de la région des Moulins.Coût : 5 $.Rens.: 450 668-8626.>>> Georg Philipp Telemann, compositeur baroque avec Antoine Ouellette, le mercredi 4 octobre à 20h, à l'auditorium Saint-Albertle- Grand, 2715, chemin de la Côte- Sainte-Catherine, Montréal.Organisée par l'Association culturelle T.X.Renaud.Avec musique et diapositives.Entrée : 7 $, 4 $.Rens.: 514 332-4126.>>> Géologie sur Mars, avec Robert Marcotte, le vendredi 6 octobre à 19h30, au Planétarium de Montréal, 1000, rue Saint-Jacques.Organisée par la Société d'astronomie du Planétarium.Entrée libre.Rens.: 514 872-4530.COURS, ATELIERS >>> Conversation française.Le Centre communautaire de loisirs de la Côte-des-Neiges offre un atelier de conversation française, le mardi 3 octobre à 19h (au 5347, chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal).Thème : la lutte contre la pauvreté : les recours contre la discrimination.Entrée libre.Rens.: 514 733-1478.>>> Le rôle des grands-parents.L'association Au rendez-vous des cultures tient un forum sur le rôle des grands-parents, oncles et tantes dans la société actuelle, le mardi 10 octobre de 8h30 à 16h30, au Centre de loisirs communautaire Lajeunesse (7378, rue Lajeunesse Ð métro Jean-Talon).Coût : 15 $.Inscription nécessaire : 514 383-6019.>>> Ateliers d'écriture.L'Association des enseignants retraités du Québec, secteur Le Gardeur, offre des ateliers d'écriture, les vendredis 13 et 27 octobre, les 10 et 24 novembre et le 8 décembre de 9h à 11h, salle communautaire de la Place Repentigny (au 155, rue Notre- Dame, à Repentigny).Coût : 7 $ par rencontre.Rens.: 450 581-9492.>>> Jazz pour débutants.Le Café Ludik offre des ateliers de jazz (théorie et exercices) pour les musiciens débutants, tous les lundis de 18h à 23h, au 552, rue Sainte- Catherine Est, Montréal.Animés par Tom Levitt.Activité gratuite.Rens.: 514 844-1139.GROUPES D'ENTRAIDE >>> Maisons des jeunes.De nombreuses activités auront lieu dans les maisons des jeunes de tout le Québec le samedi 7 octobre.L'Hôte maison de Montréal organise un Défi sportif de 13h à 16h, au 6255, rue Boyer ; Jeunes en mouvement Pointe-aux-Trembles présentent le spectacle Le Musée du temps à 19h, au 1200, boul.du Tricentenaire.Rens.: 514 725-2686.>>> Achat d'aliments en groupe.Le Groupe ressource du Plateau Mont- Royal tient une rencontre d'information sur l'achat économique d'aliments, à la manière coopérative, le mardi 3 octobre à 9h30 et à 18h (au 500, av.du Mont-Royal Est, Montréal).Inscription nécessaire : 514 598-9149.>>> Pères Séparés, organisme qui vient en aide aux pères et aux hommes en difficulté après une séparation, tient une rencontre, intitulée Comment combattre le stress et l'angoisse ?Le mardi 3 octobre à 19h30, au 2150, rue Théodore, local 4 Ð métro Viau.Coût : 5 $.Rens.: 514 254-6120.>>> Santé mentale.Solidarité alternative en santé mentale tient une rencontre d'information sur les différents ateliers offerts à la session d'automne, le mercredi 4 octobre (au 1369, rue Beaubien Est, Montréal).Entrée libre.Rens.: 514 271-9483.>>> Fibromyalgie.L'Association de la fibromyalgie (Montérégie) présente une rencontre d'information avec Mmes Claudelle Cyr et Yvonne Dumas, le mercredi 4 octobre à 19h, au 2208, rue Saint-Thomas, porte 2, à Longueuil.Entrée libre.Rens.: 450 928-1261.>>> Anxiété et agoraphobie.GEME, un groupe d'entraide pour un mieux-être des personnes anxieuses, phobiques et agoraphobes tient des réunions tous les mardis de 13h à 15h, à l'église Saint Édouard, salle mezzanine (425, rue Beaubien Est, Montréal).Coût : 3 $.Rens.: 450 653-9535.BÉNÉVOLAT >>> Dans un musée.Le Musée du Château Ramezay recherche des guides bénévoles pour animer des visites commentées sur l'histoire et le patrimoine.Une rencontre d'information aura lieu le mercredi 4 octobre à 10h, au 280, rue Notre- Dame Est Ð métro Champ-de- Mars.Rens.: 514 861-3708.>>> Auprès des élèves.La Maison de quartier Désormeaux recherche des moniteurs bénévoles pour ses ateliers d'aide aux devoirs auprès des 6 à 12 ans, les lundis, mardis et mercredis de 15h30 à 17h.L'organisme est situé au 258, rue Toulouse, à Longueuil.Rens.: 514 442-4019.>>> Auprès des aînés.Le Centre d'action bénévole La Mosaïque recherche des bénévoles pour accompagner des aînés de Greenfield Park et de Saint-Lambert à faire leurs achats d'épicerie.L'organisme est situé au 158, rue Carron, à Le- Moyne.Rens.: 514 465-1803.>>> La Maison de quartier de Vimont recherche des bénévoles pour assurer une présence auprès de jeunes enfants, animer des cuisines collectives ou des causeries familiales, ainsi que recevoir les visiteurs.Rens.: 450 681-6164, Centre de bénévolat de Laval.>>> Un centre de jour pour personnes démunies de 55 ans et plus recherche des bénévoles pour animer une petit groupe d'une à cinq personnes pour des activités de loisirs et porter une écoute privilégiée et attentive.Rens.: 514 523-6599, Centre bénévole de l'Est de Montréal.>>> Aide à l'aménagement.Resto- Vie, restaurant communautaire de l'Ouest-de-l'Île, recherche des bénévoles pour aider à aménager ses nouveaux locaux.L'organisme est situé au 4714, rue Alexander, à Pierrefonds.Rens.: 514 683-7495.>>> Jumelage.Un organisme du quartier Petite-Patrie recherche des personnes retraitées qui aimeraient participer à un programme de jumelage avec des adolescents.La personne sera jumelée à un jeune du cours secondaire qui est en recherche de carrière et qui désire être guidé dans ses choix professionnels.Rens.: 514 843-3351, Centre d'action bénévole de Montréal.>>> Accompagnateurs-chauffeurs.Le Centre d'action bénévole et communautaire Saint-Laurent recherche des accompagnateurschauffeurs pour amener des personnes en perte d'autonomie à leur rendez-vous médicaux.L'organisme est situé au 910, av.Sainte- Croix, à Saint-Laurent.Rens.: 514 744-5511.>>> Le Service d'accompagnement médical intensif recherche des automobilistes qui traversent les ponts de la Rive-Sud vers Montréal quotidiennement et, sur le chemin de leur travail, veulent déposer des personnes à leurs traitements médicaux.Frais d'essence remboursés.Rens.: 450 465-1812.FEMMES >>> Marche mondiale des femmes 1 Ð Info-Femmes tient une rencontre d'information intitulée Pourquoi une marche pour les femmes ?, le mercredi 4 octobre de 13h30 à 16h, (au 2185, rue des Ormeaux, Montréal).Coût : 3 $.Rens.: 514 355-4529.>>> Marche mondiale des femmes 2 Ð La Fédération des femmes du Québec recherche des bénévoles pour effectuer des tâches relatives à la sécurité, à l'accueil et dans d'autres secteurs lors de la Marche mondiale des femmes, le samedi 14 octobre à Montréal.Rens.: 514 248-8301.>>> Marche mondiale des femmes 3 Ð Le Centre d'éducation et d'action des femmes organise un atelier de création d'outils de manifestation et de décoration extérieure pour la Marche mondiale des femmes, le mercredi 4 octobre, de 9h30 à 16h (au 1468, rue Fullum Ð métro Papineau).Activité gratuite.Apportez un lunch.Inscription et rens.: 514 524-3901.>>> Le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal tient une rencontre d'information sous le thème Les clés de base pour une meilleure écoute, animée par Suzanne Barbeau.Le jeudi 5 octobre à 12h, au 1022, boul.Saint-Joseph Est.Apportez un lunch S.V.P.Entrée libre.Rens.: 514 527-2295.>>> Le fonctionnement interne d'un ordinateur.Le Studio XX, centre de ressources multimédia pour femmes, offre un atelier sur le fonctionnement interne d'un ordinateur, le vendredi 6 octobre de 18h à 21h (au 338, terrasse Saint- Denis, Montréal).Au coût de 5 $ à 15 $.Inscription : 514 845-7934.>>> Cours d'autodéfense.Le Centre de prévention des agressions de Montréal offre le cours Action autodéfense pour femmes, les samedis 14 et 21 octobre de 9h30 à 16h30.Âge et force physique n'ont pas d'importance ; aucune simulation d'attaque avec un agresseur.Cours enseigné par une femme.Coût : 75 $ (peut être subventionné).Rens.: 514 284-1212.SANTÉ >>> Problèmes de dos.Le collège Régina Assumpta présente une conférence du Dr André-Marie Gonthier, intitulée La prévention des problèmes de dos, le lundi 2 octobre à 19h30 (au 1750, rue Sauriol Est, Montréal).Entrée libre.Réservation nécessaire : 514 388-0202.>>> L'usage des médicaments.Le Forum des citoyens aînés de Montréal offre une conférence de Roxane Couture et de Sylvain Therrien, intitulée Votre pharmacie : bombe ou baume ?, le mardi 3 octobre à 13h30, à la bibliothèque Langelier (6473, rue Sherbrooke Est Ð métro Langelier, sortie Nord).Coût : 2 $.Réservation nécessaire : 514 270-8464.>>> L'andropause.Le Centre communautaire de L'Île Perrot présente une conférence du Dr Pierre Payer, intitulée L'andropause, ses symptômes et ses solutions, le mardi 3 octobre à 19h (au 150, boul.Perrot, Île Perrot).Entrée libre.Inscription nécessaire : 1 888 290-6061, poste 2633.>>> Massothérapie et cancer.Virage présente une conférence du Dr Réal Gaboriault, intitulée Les bienfaits de la massothérapie pour les personnes atteintes de cancer, le mardi 3 octobre à 19h, au salon Lucien Lacoste du CHUM hôpital Notre- Dame, 1560, rue Sherbrooke est, Montréal.Entrée libre.Réservation nécessaire : 514 281-6000, poste 8139.>>> Les androgènes.La bibliothèque intermunicipale Dollard-des- Ormeaux présente une conférence du Dr Hélène Dugré, intitulée Les androgènes, hormones du désir chez la femme ménopausée, le mercredi 4 octobre à 19h (au 12 001, boul.de Salaberry).Entrée libre.Inscription nécessaire : 514 684-1496.>>> Pour cesser de fumer.Le Centre vivre mieux sans fumer présente une conférence avec Myrèse Collin-Stewart, intitulée Cesser de fumer, un choix qui s'apprend, le mercredi 4 octobre à 19h, CHUM hôpital Notre-Dame, 1560, rue Sherbrooke Est, Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 849-3804.>>> Les petites maladies de l'enfance.La bibliothèque de Brossard présente une conférence du Dr John Yaremko, intitulée Les petites maladies de l'enfance, le mercredi 4 octobre à 19h30 (au 3200, boul.Lapinière, Brossard).Thèmes : varicelle, rougeole otites, etc.Entrée libre.Rens.: 450 923-7045.CULTUREL >>> Cinéma.Le Goethe-Institut présente le film La Promesse de Margarethe von Trotta, le mardi 3 octobre à 19h (au 418, rue Sherbrooke Est Ð métro Sherbrooke).En allemand avec sous-titres français.Entrée :4 $.Rens.: 514 499-0159.>>> Récital de chant.La Faculté de musique de l'Université de Montréal présente un récital de la classe de chant de Yolande Parent, le mardi 3 octobre à 19h30 (au 200, av.Vincent-d'Indy, salle B-484 Ð métro Édouard-Montpetit).Au programme : Bach, Bizet, Fauré, Haendel et Poulenc.Entrée libre.Rens.: 514 343-6427.>>> La danse contemporaine.La bibliothèque municipale de Saint- Léonard présente une conférence de Sylvain Dodier, intitulée Un art qui bouleverse : la danse contemporaine, le mardi 3 octobre à 19h30 (au 8420, boul.Lacordaire).Au programme : portraits d'artistes, historiques et extraits vidéo d'oeuvres chorégraphiques.Entrée libre.Rens.: 514 328-8585.>>> Confidences littéraires.L'Union des écrivaines et écrivains québécois organise une rencontre avec Abla Farhoud, le mardi 3 octobre à 19h30, à la maison de la culture Frontenac (au 2550, rue Ontario Est Ð métro Frontenac).Entrée libre.Soirée animée par Jean Fugère.Rens.: 514 849-8540.HORTICULTURE >>> Contrôle biologique des insectes.La Société des Saintpaulia de Montréal présente une conférence de Yves Godin, sous le thème La lutte des insectes par les produits naturels, le mardi 3 octobre à 19h30, au complexe d'accueil du Jardin botanique, côté est (4101, rue Sherbrooke Est Ðmétro Pie-IX).Coût : 4 $.Rens.: 514 990-5701.>>> Les bassins d'eau.La Société d'écologie et d'horticulture de Deux-Montagnes présente une conférence d'Isabelle Bourget, intitulée Les bassins d'eau, le mercredi 4 octobre à 19h15, au Centre d'art La Petite Église (271, rue Saint-Eustache, à Saint-Eustache).Coût : 3 $.Rens.: 450 479-7692.>>> Plantes de sous-bois.La Société d'horticulture et d'écologie du Nord de Montréal présente une conférence de Michel Otis, intitulée Plantes de sous-bois, le mercredi 4 octobre à 19h30, à l'école Louis-Colin (10 122, rue Olympia, Montréal).Coût : 3 $.Rens.: 514 384-5681.>>> Promenades horticoles.La Société d'horticulture et d'écologie de Laval présente une conférence de Bertrand Dumont qui nous entretiendra sur ses promenades horticoles, le jeudi 5 octobre à 19h15, au pavillon Bois Papineau (3235, boul.Saint-Martin Est, Laval).Coût : 3 $.Rens.: 450 667-4949.BAZARS >>> Église Saint-Paul, le mercredi 4 octobre de 9h à 14h, au sous-sol du 1690, rue de l'Église, Montréal.Rens.: 514 768-2514.>>> Saint-Roch, Parc Extension, les vendredi 6 octobre de 11h à 18h et samedi 7 octobre de 10h à 16h, au 7735, av.d'Outremont, Montréal.Rens.: 514 271-5661.>>> Coopérative Olier, le vendredi 6 octobre de 10h à 18h, les samedi 7 et dimanche 8 octobre de 10h à 17h, au 2320, av.du Mont-Royal Est, Montréal.Rens.: 514 525-1829.>>> L'Ouvroir Saint-Pierre-Claver, les mercredi 4 et jeudi 5 octobre de 13h à 17h, au 4885, rue Bordeaux, Montréal.Rens.: 514 527-7563.Recherche et textes : André Cloutier Photo ROBERT SKINNER, La Presse © La Journée des maisons de jeunes Samedi prochain, sous le thème Ensemble on assemble, plus de 100 maisons de jeunes membres du Regroupement des maisons de jeunes du Québec présenteront une multitude d'activités préparées par des jeunes de 12 à 17 ans.Une journée qui se veut un hommage aux bons coups des jeunes.Voir à la section Groupes d'entraide. 1LP0601E1002 e6 lundi 1LP0601E1002 ZALLCALL 67 00:44:26 10/02/00 B E6 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 OCTOBRE 2000 Au moins six décès sur la route Au moins six personnes ont perdu la vie sur les routes du Québec au cours de la fin de semaine.Une femme circulant en motocyclette est morte, hier après-midi, sur la route 125, à la hauteur de Sainte-Julienne, dans Lanaudière.C'est au moment d'effectuer une manoeuvre de dépassement d'un camion que la motocycliste a percuté une camionnette qui circulait en sens inverse.Une autre femme est décédée, peu après minuit, dans la nuit de samedi à dimanche, lorsque le véhicule dans lequel elle prenait place est entré en collision frontale avec un autre sur la route 117, près de Val-d'Or, en Abitibi.Une sortie de route a causé le décès d'une femme de 31 ans qui prenait place comme passagère dans un véhicule, samedi soir, à quelque 12 kilomètres de La Tuque.Un accident mortel a fait une victime, samedi soir, vers 22 h 45, sur la route 143 à Stanstead-Est.Seul à bord de son véhicule, Dale Munkittrick, de Saint-Herménégilde, a perdu le contrôle de son véhicule pour percuter violement un arbre en bordure de la route.Une collision frontale entre une voiture et une fourgonette a enfin fait deux morts et deux blessés, vendredi soir vers 19 h, sur la route 329, dans la région de Morin-Heights.Les occupants de la voiture, Jean Thébault, 48 ans, et sa conjointe Nathalie Guilbert, 33 ans, ont perdu la vie, tandis que les passagères de la fourgonette, une femme d'une quarantaine d'années et sa fillette de 12 ans, ont été grièvement blessées.Meurtre et suicide Maurice Parent, un homme de 63 ans de la région d'Ottawa, a été assassiné hier matin sur le chemin Beaulieu à Maniwaki.La victime aidait sa copine a déménager quand il a été atteint de plusieurs coups de feu dans le camion de déménagement.Le suspect, Hervé Fortin, âgé de 62 ans, ex-conjoint de la dame, s'est enlevé la vie plus tard, chez lui, avec une arme à feu.Chute mortelle Gérard Auclair, de Rock Forest, a effectué une chute mortelle, vers 14 h samedi, alors qu'il mettait les dernières touches à sa « cache » de chasse installée à quelque cinq mètres de hauteur.Un ami de longue date, Marcel Grenier, accompagnait l'homme de 60 ans au cours de cette inspection de routine en prévision de la saison de chasse à la carabine, qui débute à la fin du mois d'octobre.« Il y avait des ratons laveurs sur la cache.J'ai essayé de les faire fuir avec un bâton, pendant que Gérard faisait de même de l'autre côté.Je l'ai entendu dire « il va descendre dans le gros pin » puis ça a été le silence total », raconte douloureusement M.Grenier.C'est en voulant rejoindre son compagnon que M.Grenier a vu la barrière de sécurité du mirador de chasse défoncée et son compagnon immobile sur le dos, cinq mètres plus bas.« Je me suis immédiatement porté à son secours.Je l'ai secoué, lui ai fait la respiration artificielle, mais rien à faire : il n'avait plus de pouls.J'ai tout fait pour le sauver.Je l'ai bien installé et je suis immédiatement allé chercher de l'aide », indique l'homme de Rock Forest.Agresseur recherché Les policiers de l'Escouade des crimes majeurs de la Mauricie-Centre recherche l'auteur d'une agression sexuelle survenue samedi soir à Durham-Sud.Le suspect serait un homme de 35 ans, s'exprimant en français, mesurant 1,77 mètres, plutôt mince, avec une barbe de quelques jours, une dentition croche, vêtu d'un ensemble de cotonouaté gris pâle, un capuchon plus foncé.Samedi soir, l'homme en question a approché une jeune femme de 31 ans, en lui proposant de l'aider à changer son pneu crevé.Feignant une blessure, la jeune femme lui a alors proposé de le reconduire chez lui.En route, il l'a menacée et agressée sexuellement dans le véhicule.Par la suite, il a exigé de l'argent et s'est rendu avec elle dans deux institutions financières.Profitant d'un moment de distraction de sa victime, il s'est enfui avec son véhicule.Toute personne ayant aperçu cet individu ou ayant des informations quelconques est priée de communiquer avec les policiers en composant le (819) 379-7795 ou le numéro sans frais 310-4141.INDEX DES DÉCÈS BENGLE, Dominique Montréal BILODEAU, Marcel CHANO, Gabriel Montréal DAOUST, Jean-Louis Verdun GAUTHIER, Denis Saint-Félix de Kingsey LABELLE, Juliette Trois-Rivières MARK, Deirdre NADON, Marie-Jeanne Brossard POIRIER, Denis Laval POITRAS, Robert Laval RÉGIMBAL, M.Roger E.Ottawa ROBILLARD-VALOIS, Thérèse Tracy TURCOTTE (Marcoux), Marielle Laval LABELLE, Juliette Soeur Madeleine des Anges 1903 - 2000 Au pavillon St-Joseph du CHRTR, le 29 septembre 2000, à l'âge de 97 ans, est décédée Soeur Madeleine des Anges (Juliette Labelle), religieuse adoratrice du Précieux Sang, du Monastère de Trois-Rivières.Parents et amis seront accueillis au: Monastère du Précieux Sang 873, boulevard St-Louis Trois-Rivières, Qc, G8Z 2M8 à compter de 13 heures le samedi 30 septembre.Les funérailles auront lieu en la Chapelle du Monastère, le lundi 2 octobre, à 14 heures.L'inhumation se fera au cimetière St-Louis.Née à Hull, le 24 septembre 1903, la jeune Juliette entra au Monastère du Précieux Sang à Ottawa le 21 novembre 1925.Elle y fera sa Profession religieuse (engagement définitif) le 19 mars 1928.C'est en 1991, lors de la fermeture du Monastère d'Ottawa que Soeur Madeleine des Anges arrive au Monastère de Trois-Rivières pour y continuer dans la ferveur sa vie de prière et de dévouement à sa communauté.La défunte laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, une belle-soeur madame Hélène Labelle (Jean-Paul décédé), sa nièce Soeur Suzanne Labelle, m.i.c.actuellement missionnaire en Bolivie; plusieurs neveux et nièces, arrière-neveux et arrièrenièces et de nombreux cousins, cousines et amis(es).Renseignements: 819-378-8055 Télécopieur: 819-378-6501 Courriel: c.é.: adoratricesps.t.riv@sympatico.ca MARK, Deirdre Le 29 septembre 2000, est décédée Deirdre Mark, épouse bien-aimée de Michael Godfrey et fille de James Mark de Dartmouth, N.-É.et de la regrettée Dorothy Golding.Elle laisse également dans le deuil ses soeurs Carole Wallace (Bill) de Hampton, N.-B., Brenda Mark (James Dexter) de Sooke, C.-B.et Dorothy Ogilvie (Bob) de Dartmouth, N.-É., ses neveux et nièces Kathryn, Brian, Heather et Andrew ainsi que ses amis Ruth Swain, Jana et Jacob Godfrey.Deirdre sera incinérée, pour être plus tard inhumée en mer.Une cérémonie commémorative se tiendra à Montréal a une date qui reste à déterminer.NADON, Marie-Jeanne À Brossard, le 29 septembre 2000, est décédée Marie-Jeanne Nadon, épouse de feu Bernard Nadon, ex-typographe à La Presse, mère de feu Claude Nadon.Elle laisse dans le deuil son fils Robert Nadon (Marie-Reine Pelletier), ses petits-enfants Lyne Nadon (Eric Tremblay), Dominique Nadon (André Labelle), Stéphane Nadon (Geneviève St- Ours), ses arrière-petits-enfants Etienne, Laurence, Tristan-Claude, Karianne, Pierre- Olivier, Justin et Maude, sa soeur Lucille Gratton, plusieurs neveux et nièces, bellessoeurs et beaux-frères.Exposée au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est (514) 727-2847 Les funérailles auront lieu le mardi 3 octobre en l'église St-Donat à 11 h et de là, inhumation au cimetière de St-Jérôme.Heures de visites: dimanche et lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.POIRIER, Denis 1934 - 2000 À Laval, le 1er octobre 2000, à l'âge de 66 ans, est décédé monsieur Denis Poirier, époux de Réjeanne Viens.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Louise (Raynald Saindon), Yvan (Mireille Potvin), ses petits-enfants Frédérik, Érika, Philipe et Caroline, ses frères, beaux-frères et bellessoeurs, neveux et nièces, parents et amis.Exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le mardi 3 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, mercredi à compter de 10 h.Une réunion de prières aura lieu mercredi à 13 h en la chapelle du complexe.POITRAS, Robert 1920 - 2000 À Laval, le 30 septembre 2000, à l'âge de 80 ans, est décédé monsieur Robert Poitras, fils de feu J.O.Poitras et de dame Antoinette Kirouac.Il laisse dans le deuil son épouse bien-aimée Irène Lapointe, ses enfants Pierre (Monique), Guy (Danielle), Hélène et Louise, ses petits-enfants Mylène (Marc-André), Eric (Annie), Dominique et Julie-Andrée, ses arrière-petits-enfants Thomas et Léo, ses soeurs Madeleine et Thérèse, beau-frère et belle-soeur, neveux et nièces, parents et amis.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le lundi 2 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Une réunion de prières aura lieu à la chapelle à 20 h.La famille tient à remercier le personnel de l'hôpital Sacré-Coeur pour leurs précieux soins et dévouement.Des dons à l'unité de médecine familiale de l'hôpital Sacré-Coeur seraient appréciés.RÉGIMBAL, M.Roger E.1921 - 2000 Subitement, à Ottawa, le vendredi 29 septembre 2000, à l'âge de 78 ans, est décédé Roger Emile Régimbal.Il laisse dans le deuil ses enfants Renée (Louis Grignon), Roger jr (Louise Dumais), Paul (Évelyne Paré), Louise (Christian Beaudet), Elaine (Louis Côté) et Marie (Guy Robert), leur mère, Lorraine Ducharme, ses soeurs Jacqueline (Robert Foisy) et Lucille, ses frères Maurice (Clémence Rivet) et Louis- Joseph (Diana Gardiner), 13 petits-enfants ainsi qu'une amie chère, Oneida Simond.Homme de carrière autant chez Ayers Limitée qu'au Club de golf à Lachute, a été membre de la Chambre des Communes pour le comté Argenteuil-Deux-Montagnes.Il poursuivit sa carrière à Toronto à la Commission des Accidents du Travail de l'Ontario et au Conseil des Affaires franco-ontarienne (CAFO).Il oeuvra au sein du comté fondateur de l'hôpital Argenteuil de Lachute et fut responsable du comité de travail de la Conférence du Duc d'Edinbourg.Il a également été Président du parti Progressif Conservateur du Canada.La famille recevra les condoléances à la Maison funéraire Kelly 1255 chemin Walkley (est de la rue Bank), Ottawa mardi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h et à Lachute à la Maison funéraire Rolland Ménard 395 rue Grâce mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.La messe des funérailles sera célébrée en l'église Sainte-Anastasie, rue Béthanie à Lachute, le jeudi 5 octobre à 11 h.Inhumation au cimetière de Lachute.Des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.MAISONS FUNÉRAIRES KELLY 613-235-6712 ROBILLARD-VALOIS, Thérèse 1918 - 2000 À l'Hôtel-Dieu de Sorel, le 29 septembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédée Mme Thérèse Valois Robillard, veuve de Jules Robillard, demeurant à Tracy.Mme Valois Robillard laisse dans le deuil ses enfants: Yves (France Girouard), France (Jean Yves Thiboutot), Lucie (Louis Auger), Marie-Andrée (Jean Yves Blackburn), François (Brigitte Bélanger) et Denis (Sylvie Côté); huit petits-enfants et une arrière-petite-fille; une soeur, Louise (Frans Liessens); ses beauxfrères et belles-soeurs, neveux et nièces, ainsi que plusieurs parents et amis.Mme Valois Robillard sera exposée lundi à compter de 19 heures, au salon: Gilbert Mandeville & fils Ltée 912, chemin St-Roch, Tracy Les funérailles auront lieu le mardi 3 octobre, à 11 heures, en l'église Enfant-Jésus.Inhumation au cimetière de St-Joseph de Sorel.La famille apprécierait des dons à la Fondation de l'Hôtel-Dieu de Sorel.TURCOTTE (Marcoux), Marielle (Michou) 1942 - 2000 À la Cité de la Santé de Laval, le 29 septembre 2000, à l'âge de 58 ans, est décédée Mme Marielle Marcoux, fille de feu Alexandre Marcoux et de Vita Henry de St- Elzéar, Gaspésie, épouse d'Hubert Turcotte.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Ninon (François Laberge), Alain, Nathalie (Robert Ouellet) et Julie (Marc Giroux), ses petits-enfants adorés Noémie, Émélia, Kathleen et Samuel, ses frères et soeurs Suzette (Ronald), Jean- Marc (Cécile), Ghislain, Mado (Pierre), Carol (Aurélie), Jean-Marie (Johanne) et Pierre, ses oncles, tantes, cousins, cousines, beaux-frères, belles-soeurs, plusieurs neveux et nièces ainsi que d'autres parents et ami(e)s.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.10 300, boul.Pie IX, Mtl-Nord Les funérailles auront lieu le lundi 2 octobre à 14 h en l'église St-Vital, 10 946 St-Vital (angle Martial), Mtl-Nord, et de là au cimetière de Laval.Heures de visites: samedi de 19 à 22 h, dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi dès midi.La famille tient à remercier de tout coeur le personnel de l'hôpital Cité de la Santé, tout particulièrement les médecins, les infirmiers (ères) et les bénévoles des soins palliatifs pour leur précieux soutien et leur grand dévouement.Des dons aux soins palliatifs de la Cité de la Santé de Laval seraient appréciés.\"Elle fut une épouse, une mère et une grand-mère dévouée et exemplaire.Elle sera toujours présente dans nos coeurs.\" COMMUNIQUÉ DE PRESSE EN MÉMOIRE DU TRÈS HONORABLE PIERRE ELLIOTT TRUDEAU NOS MAISONS FUNÉRAIRES METTRONT UN LIVRE DE REGISTRE DANS LE HALL D'ENTRÉE À LA DISPOSITION DU PUBLIC QUI SOUHAITE TÉMOIGNER SA SYMPATHIE.CENTRE FUNÉRAIRE CÔTE-DES-NEIGES 4525, CHEMIN DE LA CÔTE-DES-NEIGES, MONTRÉAL RÉSIDENCE FUNÉRAIRE LAURENT THÉRIAULT 512, RUE DE L'ÉGLISE, VERDUN RÉSIDENCES FUNÉRAIRES COLLINS CLARKE MACGILLIVRAY WHITE FUNERAL HOMES i) 5610, RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL ii) 222, AUTOROUTE 20, POINTE-CLAIRE iii) 307, PROMENADE RIVERSIDE, ST-LAMBERT RÉSIDENCE FUNÉRAIRE WRAY WALTON & WRAY FUNERAL HOME 1459, RUE TOWERS STREET, MONTRÉAL SALONS FUNÉRAIRES BETH OLAM LEVAYAH FUNERAL HOMES 8255, RUE BOUGAINVILLE STREET, MONTRÉAL TOUS LES LIVRES ET LES CARTES SERONT ACHEMINÉS À LA FAMILLE TRUDEAU DÉCÈS BENGLE, Dominique 1952 - 2000 À Montréal, le 28 septembre 2000, à l'âge de quarante-huit ans, est morte Dominique Bengle, fille d'Otto et de Rollande Bengle, des suites d'un cancer.Elle laisse dans le deuil son fils Max, ses frères et soeur Otto, Guillaume, Patrice (Marie-Claude Larouche) et Annick, ses neveux et nièces Lou, Elie, Sarah et Florence, Johanne Bougaud et de nombreux autres parents et amis.La famille recevra les condoléances le samedi 30 septembre et le dimanche 1er octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au salon Alfred Dallaire inc.1111 Laurier Ouest, Outremont Les funérailles auront lieu le lundi 2 octobre, à 14 h, en l'église St-Viateur d'Outremont (angle Laurier et Bloomfield).BILODEAU, Marcel Paisiblement à l'hôpital Bayview, le 30 septembre 2000, à l'âge de 92 ans, est décédé Marcel Bilodeau, époux de feu Marguerite Gauthier, père bien-aimé de Michael (Louise).Il était le frère de Roger (Didi) et Pauline, le grand-père de Stephanie.Il laisse également dans le deuil de nombreux neveux, nièces et amis.Visites une heure avant le service.Le service aura lieu à la chapelle de la Maison funéraire Collins Clarke 222, autoroute 20, Pointe-Claire (avenue Cartier, sortie 49) le 3 octobre à 10 h et sera suivi d'une inhumation privée.Des dons à la fondation de votre choix seraient appréciés.CHANO, Gabriel À Montréal, le 30 septembre 2000, à l'âge de 66 ans, est décédé Gabriel Chano, époux de Jeannette Chano (Kouyoumdjian).Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Frédéric, Laura et Patricia, ses frères, sa soeur, beaux-frères, belles-soeurs, conjoint(e)s ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 790, boul.Ste-Croix le lundi 2 octobre de 19 à 22 h .Une cérémonie religieuse aura lieu le mardi à 11 h en l'église Notre-Dame-de-Nareg, 858, ch.Côte-Vertu.DAOUST, Jean-Louis 1926 - 2000 À l'hôpital de Verdun, le 30 septembre 2000, à l'âge de 73 ans, est décédé M.Jean-Louis Daoust de Ville Lasalle, retraité de Monsanto, époux de feu Rita Beauchamp et de feu Thérèse Brion.Il laisse dans le deuil ses enfants Diane (Yves Addison), Pierre (Isabelle Bourque), Yves (Hélène Brouillette), Line (Richard Chartrand), ses petits-enfants et un arrière-petit-fils, sa soeur Germaine (René Cadotte), ses bellessoeurs, neveux et nièces, parents et amis.Exposé lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h etmardi dès 9 h 30 au salon Alfred Dallaire inc 6201, rue Laurendeau (angle Jolicoeur), Montréal Les funérailles auront lieu le mardi 3 octobre à 11 h en l'église Coeur Immaculé de Marie, 6300 Laurendeau, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.GAUTHIER, Denis À l'Hôpital Général de Montréal, le 28 septembre 2000, à l'âge de 42 ans, est décédé M.Denis Gauthier, époux de Mme Florence Provencher, domicilié à Saint-Félix de Kingsey.Les funérailles auront lieu le mardi 3 octobre à 16 heures en l'église Saint-Christophe d'Arthabaska.La famille reçoit les condoléances lundi de 14 à 16 h 30 et de 19 à 22 heures, mardi, journée des funérailles, à partir de midi au Salon funéraire Louis Bergeron inc.620, boul.Bois-Francs sud Victoriaville (secteur Arthabaska) M.Denis Gauthier laisse dans le deuil, outre son épouse Mme Florence Provencher, ses enfants: Yan et Vanessa, ses parents: M.et Mme Claude Gauthier de Boucherville, sa belle-mère: Mme Cécile Provencher de Sainte-Clothilde de Horton, ses deux soeurs: Johanne Gauthier, épouse de Jean- Luc Roy de Boucherville et Carole Gauthier, épouse de Serge Maheu de Longueuil, ses beaux-frères et belles-soeurs: Jeannine Provencher, épouse de Germain Gélinas de Sainte-Clothilde, Omer Provencher, époux de Nicole Deslandes de Saint-Félix de Kingsey, Sylvianne Doucet, veuve de Alfred Provencher de Notre-Dame du Bon Conseil, Denis Provencher, époux de Nicole Champagne de Notre-Dame du Bon Conseil, Pierre Provencher, époux de Sylvie Gauthier de Drummondville et Michel Provencher de Saint-Clothilde de Horton, ses neveux et nièces: Sébastien Roy, Alexandre Roy et Sonia Desbiens.M.Denis Gauthier laisse également dans le deuil plusieurs autres parents et amis.La direction des funérailles a été confiée au Salon funéraire Louis Bergeron inc.620, boul.Bois-Francs sud Victoriaville (secteur Arthabaska) REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS au Seigneur pour faveur obtenue.M.C.C.y z La direction ainsi que tout le personnel de Les Tissus Saletex ltée désirent exprimer leurs condoléances émues à la famille de SALOMON SALEM décédé ce samedi 30 septembre.M.Salem était le fondateur et président de la compagnie.De par sa bonté et sa générosité, il a su gagner l'admiration de tous ceux qui l'ont connu.Nous prions pour le repos de son âme.B A Missing files that are needed to complete this page: 1DU0701E1002 LUNDI 1DU0701E1002 ZALLCALL 67 00:48:57 10/02/00 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 OCTOBRE 2000 E7 AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Suite de la page D16 550 AUTOMOBILES NISSAN Sentra XE 98, bourgogne, aut., air, 36000 km.Vrai bijoux.514-374-4421 NISSAN Stanza XE 91, aut., carrosserie et mécanique A-1, 114 000 km, 4500 $.721-7594 NISSAN Stanza 91 XI, aut., 4 ptes, tout équipé, très propre, 127 000km, 4650$ TPS incl., gar.6 mois, crtr.514 321-7956 NISSAN 240SX, 92, man., rouge, A1, radio Alpine + 4 pneus d'été.6500 $.514-425-4731 NISSAN 300ZX 85, 85 000 km, cuir, pas de rouille, 7300 $.Faut vendre, 514-914-0534.OLDS Alero 99, 38000 km, 6 cyl., équipée, A-1, bal.gar., 450-655-4180.OLDS Aurora 1999, 7000 km, 28 500$, poss.location, Manon 514-781-2582.OLDSMOBILE Delta '98, 3.8, 36 000 km, noir/gris, tout équipé, 18 500$.Soir 450-430-1660 OLDS Royal 88, 90, rouge, 200 000 km, état A-1, tout équipée, 3400 $.514-384-4578 OLDS Silhouette GLS 2000, blanche, int.cuir gris, tout équipée, 18 500 km, 28 900 $, 450-479-6941, 450-433-4202.PARK AVENUE VOLKS, AUDI 98 Audi A4, 2.8 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514-946-5480 TOYOTA Corolla LE 88, 4 ptes, man., bonne mécanique, à voir, 2700$ nég., 514 945-2224, crtr TOYOTA Corolla LSX 92, aut., 140 000 km, grise, 4950 $.crtr.(514) 951-4073 TOYOTA Echo, 2000, 4 ptes, aut., 9 000 km, gar., 13 800$ S.D.Auto 514-952-9908 TOYOTA Echo 2000, verte, 10 000km.Aut.Particulier.514-276-5939.TOYOTA Echo 2000, 26 000 km, 4 ptes, man., CD, verte.BROSSARD TOYOTA 450-445-0577 514-951-9624 550 AUTOMOBILES TOYOTA Paseo 1996, tout équipée, noire, toit, a/c, mags, aileron, etc.514-526-2464 TOYOTA Passeo 96, 92 000 km, man., a/c, toit, noire.BROSSARD TOYOTA 450-445-0577 514-951-9624 TOYOTA Tercel 91, 4 ptes, 5 vit.4 pneus hiver A1 137000km 3700$ 514 284-4293 TOYOTA Tercel 92, 4 ptes, 5 vit.impeccable 3950 $ TPS incl.6 mois gar., crtr.514 321-7956 TOYOTA Tercel 92, aut., 2 ptes, a/c, radiocassette, propre, 150 000 km.514-270-6967 TOYOTA Tercel 96-97-98 man.ou aut., 2 ou 4 ptes, bal.gar.BROSSARD TOYOTA 450-445-0577 514-951-9624 TOYOTA Tercel 99, 4 ptes, 5 vit., 35 000 km.Gar.11 295 $.H.L.Auto 1-888-438-8168 TOYOTA Tercel 99, noir 4 ptes, aut,27 000km.12 800 $ 450-677-2430 TOYOTA Tercel DX 93, 4 ptes, aut, a/c, très propre, 4995 $.514-238-8942 crtr.TOYOTA Tercel sport 96, 5 vit, mags et aileron, 65 000km, 1 proprio.8 900$.945-8250 TOYOTA 2000, vente de démos.Grand choix de modèles et couleurs.Marielle Châteauguay Toyota 514 875-1933 TOYTOA Camry 93, 94, 96, 97.HOULE TOYOTA 351-5010 USAGEES 2000 (3) S70 SE, 3.9%, DEMO 2000 (1) C70 LT, 5.9%, DEMO.2000 (2) S70 SE, 18 et 21 km.2000 (3) S70 GT, touring.2000 (1) V70 GT, 15 000 km.1999 (3) S70, 19 à 28 000 km.1998 (1) V70 man., 71 000 km.1998 (1) S70 man., 51 000 km 1995 (1) 850 gar., 160 000 km.VOLVO BROSSARD Tél.: (450) 659-6688 VOLKS Cabrio 2000, spécial démo.noir, man.450-430-1460 VOLKS Cabrio 98, bleu, 5 vit.19 900 $ , 450-430-1460 VOLKS Cabrio 98, 29 000km, vert, a/c, CD(6), bal.gar., pneus hiver, 21 000$ 514-256-9779 VOLKS CABRIOLET 2001 GLS, bleu / beige, toit bleu, 5000km, aut.468.47 $ taxes 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man, a/c, toit, 52 000 km, mags, 13 000 $ nég., 514-989-7845.VOLKS Golf TDI GLS99 noir 47 000 km, toit, tout équipé.514 -769-5353 Pensez GRAVEL VOLKS GTI 1994, 150 000 km, prune métallique, 2 sets de jante, excellent état, 8300$.Alex 514-727-2831, 514-983-4641 VOLKS GTI 92, 128 000 km., exc.condition, 4900 $.514-221-7059 VOLKS Jetta 90, 4 ptes, man, 167 000km, mécanique A1, extra bijou! 3300$.514-824-3969 VOLKS Jetta 93, aut., toit, a/c, gar.avril 2001, 116 000 km, 8000 $, 514-247-6547 VOLKS Jetta GL 99, man., A-1, 40 000 km, marine, alarme.15 900 $, 450 466-0346.VOLKS Jetta GL 97, 4 portes, aut., noire, a/c, CD, Excel Auto 514-342-6363 VOLKS Jetta GL 94, turbo diesel, 5 vit., 4 ptes, rouge, très propre, 6900 $, 514-993-5186.BMW Canbec (514) 731-7871 www.bmwcanbec.com 1997 318 iS Bleu mtl/cuirette beige, #P1995 70 529 km.certifiée 09/2003 ou 120 000 km 1997 BMW Z-3 2,8 litres, bleu-noir.#1883 Automatique.33 000 km certifiée 2003 ou 120 000 km 2894993 R-550 VOLKS Jetta GLS 97, 4 ptes, aut., tout équipée, 68 000 km, mags, 13 995 $, 514-325-3987 VOLKS Jetta GT 98, 115 000km.Très bon état.A/C.CD + mags.450-348-8497.VOLKS Jetta GT 97, 60 000km, man., noire, tout équipée, a/c, cd, toit, bal.gar.514-342-2526 VOLKS Jetta TD 92, 220 000 km, 5 vit., 4 ptes, noire, air, A1, 4500$.Proprio 450-929-0056 VOLKS Jetta Trek 96, 77 000 km., a/c., rég.vit., toit, CD, 8 pneus, A-1, 13 000 $.Bess 514-386-2122, 514-489-1234 VOLKS Jetta VR6 95, noir sur noir, 5 vitesses, mag BBS, tout équipé.Volvo Pointe-Claire (514) 630-3666 VOLKS New Beetle 2000, aut., aileron, grise, 33 000 km., à vendre 19 500 $ ou bal.location 36 mois.450-431-0702 VOLKS New Cabrio 99, rouge/ cuir, 25 900 $ , 450-430-1460 VOLKS Passat, 2000, 1.8 T, tiptronic, tout équipée, 10 900 km, bal.gar.41 mois, 32 500$, 450-969-3918 550 AUTOMOBILES VOLKS Passat 2000, 5 vit., a/c, tout équipée, A1, 16 000 km, 26 000$.450-229-2797 VOLKS Passat 98, 1.8 turbo, \"triptonic\", CD, toit, a/c, démar.freins neufs, A-1, 514-928-3249 VOLKS Passat GL '92, aut., a/ c, vitres élect.200 000 km.Très propre.4800 $.450-666-1913 VOLKS Passat GL 91, 5 vit., tout équipée, a/c, A-1, 3295 $, 514-817-6208 crtr.VOLVO AUTOMAG spécialiste, 8 Volvo 87 à 97 514 376-9110 VOLVO AUTOTECH Autos vérifiées et garanties Location, financement: sur place 35 VOLVO EN STOCK.Le plus grand spécialiste Volvo au Québec.PIÈCES - SERVICE: 36$/H Cell.450-460-3411, Marieville VOLVO DE QUALITÉ V70 SE 98, fam.80 000 km S70 98, 5 vit.vert 49 000 km S70 98, aut.vert 77 000 km S70 98 aut.rouge 46 000km (2) 850 97, noire, comme neuve 850 96 fam.impeccable 850 96 T5, 75 000km 960 95, comme neuves (3) Garage Blainville Service Volvo 450 434-1169 www.servicevolvo.com VOLVO DL 245 fam.1984, 165 000 km, excellente condition, 3500 $, 514 284-9319 VOLVO 850 fam.GLT 96, blanc tout équipé, impeccable, 91 000 km, 21 000 $.514-256-6118 VOLVO 740 GLE '87, aut., A1, bleue.3800$.514-769-7801, pag: 514-749-0974 VOLVO GLT '96, 88 000 km.Cuir, toit ouvrant.Impeccable.18 500 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cidessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal H2Y 1C8, pour: Soumission: 9624 Description: Aqueduc de Montréal - Système de commande centralisée - Phase 2 Date d'ouverture: le 18 octobre 2000 Documents: Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 2 octobre 2000 au Service des travaux publics et de l'environnement, Usine Atwater, 3161, rue Joseph, Verdun, contre un paiement de 50 $.Dépôt de garantie: 50 000 $, cautionnement ou chèque visé.Renseignements: Bruno Olivier, ing.Vente du cahier des charges: Téléphone: (514) 872-5730 Télécopieur: (514) 872-3598 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de la Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du conseil de l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 2 octobre 2000 La greffière, Diane Charland Appel d'offres Service des travaux publics et de l'environnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal H2Y 1C6, pour: Soumission: 9624 AQUEDUC DE MONTRÉAL - Système de commande centralisée - Phase 2 Date d'ouverture: 18 octobre 2000 Documents: Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 2 octobre 2000, au Service: Travaux publics et de l'environnement Usine Atwater, 3161, rue Joseph, Verdun, contre un paiement de 50 $.Dépôt de garantie: 40 000 $.Cautionnement ou chèque visé.Renseignements: Bruno Olivier, ing.Vente du cahier des charges: Téléphone: 872-5730 Télécopieur: 872-3598 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de: Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du conseil de l ' h ô t e l de v i l l e , immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 2 octobre 2000 La greffière, Diane Charland ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?RÉPONSES 1) Coude droit de la femme plus mince.2) Dallage incomplet devant la femme.3) Rebord de la fenêtre de gauche incomplet.4) Menton de l'homme.5) Talon de l'homme plus court.6) Les plis d'étoffe dans le dos de l'homme.7) Haut du turban moins large.8) Joints du mur, sous la fenêtre de droite.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS APPEL D'OFFRES PUBLIC APPEL DE PROPOSITIONS POUR RECHERCHE DE LOCAUX LOCALISATION ET DESCRIPTION DU PROJET Les Centres Butters-Savoy et Horizon désirent louer des locaux pour leur service d'activités de jour respectant les critères suivants: Endroit: L'immeuble peut être situé dans la ville de Brossard ou la ville de Greenfield Park, dans un secteur commercial ou communautaire conforme au règlement de zonage en vigueur au jour de l'ouverture des soumissions.Superficie principale: 310 mètres carrés mesurés selon la norme de mesurage fournie avec le projet.Livraison des lieux: Le local ainsi que les aménagements demandés devront être livrés au plus tard le 1er mars 2001.Durée du bail: Dix (10) ans.Accès des lieux: Le local doit être accessible aux personnes handicapées et situé au rezde- chaussée, les entrées au service doivent être à une distance maximale de 100 mètres de la bordure de la rue.Espaces de stationnement: Cinq (5) espaces (à l'usage exclusif du locataire) adjacents au local proposé dont un (1) espace réservé à l'usage des personnes handicapées et un (1) espace accessible aux autobus.INFORMATION ET PROCÉDURE Les documents d'appel d'offres sont disponibles à compter du 5 octobre 2000, moyennant un dépôt de 50 $ non remboursable.Pour obtenir les documents ou pour information, veuillez contacter: Mesdames Caroline Brown ou Chantale Mierzwinski 1255, rue Beauregard Longueuil (Québec) J4K 2M3 Téléphone: (450) 679-6511, poste 3944 ou 3947 Télécopieur: (450) 928-3315 DATE LIMITE DE RÉCEPTION Chacune des propositions doit être reçue dans l'enveloppe préadressée fournie à cet effet avant 14 h le 9 novembre 2000.Les propositions seront ouvertes publiquement le 9 novembre 2000 à 14 h, à l'adresse suivante: Les Centres Butters-Savoy et Horizon 1255, rue Beauregard Longueuil (Québec) L'ouverture des propositions suit l'heure limite de réception des propositions.La proposition doit être accompagnée d'un cautionnement d'un montant correspondant à 10% du loyer annuel de la première année de la proposition présentée.Celui- ci doit être valide jusqu'à la date de signature du bail.Les propositions doivent être valides pour 90 jours à compter de la date d'ouverture des propositions.Les Centres Butters-Savoy et Horizon ne sont pas tenus d'accepter la plus basse ni aucune des propositions présentées. 1LP0801E1002 E8 lundi 1LP0801E1002 ZALLCALL 67 00:50:05 10/02/00 B E8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 2 OCTOBRE 2000 LE ROMAN DE JULIE PAPINEAU / L'EXIL - 134 - Ð La vie m'a endurcie, mon cher Amédée.Malgré ce que nous avons enduré, je crois qu'il faut continuer à se battre pour sauver notre pays, si l'on ne veut pas que nos compatriotes deviennent des dégénérés soumis au joug anglais pour les siècles à venir.Ð Je ne vous connaissais pas cette combativité.Dites-vous ces choses-là à papa?Ð Bien sûr, mais il y a belle lurette qu'il n'écoute plus personne.Il s'invente de nouvelles causes et oublie la nôtre.Le sort de monsieur de Lamennais le préoccupe beaucoup plus que celui de ses compatriotes, tu peux m'en croire.Je n'ai rien contre l'abbé, je t'assure, mais de là à faire un trait sur les Canadiens qui subissent des violences autrement plus odieuses, c'est désespérant.» Il y eut un lourd silence.Amédée essayait de comprendre entre les lignes la vindicte de sa mère à l'endroit de Papineau.Elle lui faisait un procès si féroce qu'il finit par lui dire en la fixant dans les yeux: «Vous ne me racontez pas tout.Ð C'est tout ce que tu apprendras de moi pour le moment.Je suis tellement humiliée.» I l n'en f a l l a i t pas plus pour qu'Amédée mène sa propre enquête.Dès le lendemain, il traîna Lactance au Louvre sous prétexte de visiter la galerie des grands maîtres avec quelqu'un qui s'y connaissait en peinture.Lactance protesta: il était amateur d'art, de là à se prendre pour un expert.Amédée insista et les deux frères prirent l'omnibus jusqu'à la rue de Rivoli.C'était jour de semaine et le passage Richelieu était désert.À l'aide d'un plan, ils se retrouvèrent devant la galerie Denon consacrée aux antiquités grecques et romaines.Ils furent tentés de jeter un coup d'oeil aux sarcophages du deuxième siècle, mais ils montèrent à l'étage où se trouvaient les tableaux de l'École française.Ð Maman m'a demandé de le convaincre de laisser partir la famille.Ð Il devrait rentrer, lui aussi.Là encore, maman a raison: il ne s'intéresse plus au sort des Canadiens.Ð Tu y vas fort, mon vieux.» Amédée réclamait des preuves?Eh bien! Lactance allait lui en fournir.Pas plus tard que la veille, il avait demandé à son père de l'aider à organiser un comité chargé de convaincre de jeunes Français d'aller se battre en Amérique.En échange de leur participation, on leur attribuerait des terres en république canadienne.«Papa a commencé par soulever la difficulté de collecter des fonds.Lorsque je lui ai fait remarquer qu'avec de l'argent américain et des officiers français tout deviendrait possible, il m'a traité de grand naïf, s'est levé et est parti.Ð C'est vrai que tu es naïf.Papa est contre la violence.Comment veuxtu qu'il approuve un plan comme le tien?» Dehors, le temps était sec et ils rentrèrent à pied par les Champs-Élysées.«Maman a l'air de plus en plus mélancolique, dit Amédée.Ð Je sais.Ça me tue de la voir ainsi.Ð Qu'a-t-elle au juste?Ð Demande à Papa, il te répondra qu'elle souffre d'une maladie des nerfs.En termes médicaux, cela s'appelle le spleen d'hypocondrie ou l'humeur noire.Notre père qui se prend pour Dieu le Père, médecin des âmes, a diagnostiqué chez elle rien de moins que la plus obscure de toutes les affections nerveuses.Amédée s'arrêta longuement devant le regard triste de La Joconde de Léonard de Vinci, alors que Lactance voulait l'entraîner dans la salle des autoportraits de Rembrandt, le maître du clair-obscur.Puis, posant au connaisseur, il ne manqua pas de souligner l'influence italienne chez Georges de La Tour et chez Poussin, en particulier dans L'enlèvement des Sabines.Ce n'est qu'en cherchant la sortie, au moment d'emprunter le couloir menant à la Victoire de Samothrace, qu'Amédée posa la question qui lui brûlait les lèvres: «Dis-moi, Lactance, pourquoi papa refuse-t-il de rentrer en Amérique?Il me semble évident que Paris est une ville-musée.On ne se lasse pas d'en apprécier les beautés, mais ce n'est pas un endroit pour élever sa famille.Ð C'est ce que maman se tue à lui répéter.Il ne veut rien entendre.Ce n'est pas normal qu'un enfant comme Gustave n'aille pas en classe depuis trois ans.Le pauvre n'a pas d'amis et maman se désole de le voir perdre son temps.Tu sais ce que papa lui répond?Que notre petit frère apprend davantage dans les musées que sur les bancs d'école.C'est tout à fait irresponsable.À SUIVRE © 1998, ÉDITIONS QUÉBEC AMÉRIQUE INC."]
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