La presse, 10 octobre 2000, E. Montréal Plus
[" 2LP0101E1010 e01 mardi 10 octobre 2LP0101E1010 ZALLCALL 67 00:57:37 10/10/00 B 'Laura de la faculté de musique rayonne au-delà du campus Fondée à la demande du cardinal Paul-Émile Léger le 18 octobre 1950, la faculté de musique de l'Université de Montréal a ouvert ses portes le 1er février 1951 et célèbre cette année son cinquantenaire avec une pléiade d'activités.La Presse profite de l'occasion pour visiter la faculté.PASCALE BRETON Juchée sur une colline qui surplombe le campus de l'Université de Montréal, la faculté de musique a bien changé depuis sa création en 1950.À l'époque, quelques érudits venaient y étudier la musique sacrée ; aujourd'hui, les genres de la musique profane éclosent, le jazz et l'électroacoustique côtoyant le chant grégorien.Les 600 étudiants inscrits au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat apprennent autant la musicologie que l'histoire de la musique, la dictée et le solfège tout en perfectionnant leur interprétation.Si, il y a un demi-siècle, les diplômés se vouaient à une carrière de musicien d'église, ceux d'aujourd'ui travaillent dans divers champs d'activités.Certains ont choisi les grands ensembles comme l'Orchestre symphonique de Montréal ou l'Orchestre de chambre I Musici.D'autres sont musiciens ou recherchistes pour des émissions de variétés à la télévision, d'autres encore sont choristes et accompagnent des artistes de renom comme Céline Dion tandis que plusieurs ont embrassé une carrière d'enseignant.« Les programmes sont constamment en mouvement.Depuis un an, nous avons par exemple rendu obligatoire l'apprentissage d'une seconde langue pour mieux outiller nos étudiants.Nos diplômés en piano ont une bonne réputation à travers le pays, nos étudiants en jazz et en électroacoustique ont aussi un très bon taux de placement.Les têtes d'affiche que nous voyons au Québec sont pour la plupart des personnes que nous avons formées », explique le doyen de la faculté, Réjean Poirier, aussi professeur titulaire du secteur clavecin, orgue et musique ancienne.Pour les diplômés en musique, une carrière de soliste nécessite au moins une maîtrise sinon un doctorat, et malgré tout, ils sont rares à percer puisque le marché est très limité.C'est l'une des raisons pour laquelle la direction privilégie la diversité et la culture générale.« Le bagage culturel fait beaucoup dans le développement d'un bon musicien », affirme M.Poirier.Diplômée de la faculté en 1997, Jessica Vigneault est de cet avis.Touche-à-tout, la fille de Gilles Vigneault est auteur-compositeur-interprète, en plus d'avoir dirigé une chorale, enseigner le piano et enregistrer des jingles pour la télévision.« L'université nous fait découvrir la science de la musique.Elle offre une approche plus profonde de la musique afin que nous connaissions mieux notre art.Personnellement, j'ai beaucoup aimé l'analyse qui nous obligeait à passer trois heures à décortiquer l'harmonie, comme si nous faisions un cassetête », lance-t-elle avec son enthousiasme contagieux.Une faculté comme les autres ?Plus de 60 % des étudiants sont inscrits dans l'un des trois programmes d'interprétation tandis que les autres ont plutôt choisi le programme général, la composition, les techniques d'écriture ou la musicologie, cette science qui étudie la théorie, l'esthétisme et l'histoire de la musique.Les étudiants en interprétation doivent passer une audition pour accéder au programme et leurs évaluations de session consistent en des récitals devant jury.À la fin de leurs études, ils devront présenter un concert devant public et jury, en plus d'avoir accumulé des crédits en participant à divers ensembles, entre autres au sein de l'Orchestre de l'Université de Montréal.Mais est-ce qu'un programme de musique est plus exigeant qu'un autre baccalauréat ?Voir CAMPUS en E2 Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse Jessica Vigneault, la fille de Gilles, est diplômée de la faculté de musique de l'Université de Montréal.Ses années sur le campus lui ont permis d'approfondir son art.Une maison de rêve en cadeau d'anniversaire ALEXANDRE S I R O I S MÊME si elle a dû patienter près de trois semaines avant de recevoir le dernier cadeau de son plus récent anniversaire, Caroline Fasone était tout sourire, hier.La Lavalloise de 32 ans venait d'obtenir, pour son anniversaire, une «maison de rêve» évaluée à 1,2 million.Il s'agissait du premier prix d'un tirage organisé pour une deuxième année par la Fondation des Ailes de la Mode au profit des enfants handicapés et défavorisés.Mme Fasone avait reçu 11 billets de tirage à l'occasion de son anniversaire, le 19 septembre dernier.Ce sont deux amies d'enfance, Nathalie Bourret et Guylaine Jacques, qui lui ont offert le billet gagnant.«Je leur dois une fière chandelle.Je ne sais pas comment je vais faire pour les remercier de m'avoir acheté un cadeau comme ça», a indiqué Mme Fasone.«J'ai demandé des billets parce que, chaque année, il y a toujours beaucoup de monde qui se demande quoi m'offrir pour mon anniversaire, a précisé la jeune femme.Je ne voulais pas que ce soit quelque chose de trop cher et, en plus, c'était bien parce que ça aidait les enfants défavorisés.» La maison remportée par Mme Fasone, située rue de la Prunelle, à l'île des Soeurs, a effectivement de quoi faire rêver.D'une superficie d'environ 5000 pieds carrés, elle comporte 12 pièces, dont trois chambres à coucher, et est notamment dotée d'un solarium, de cinq foyers, d'une piscine chauffée et d'une cave à vin.En prime, Mme Fasone aura droit à un congé de taxes foncières et scolaires d'une durée de cinq ans, période pendant laquelle elle ne paiera pas non plus de frais de chauffage, d'électricité ou de téléphone.Le cadeau tombe à point nommé pour Mme Fasone, enseignante au Laval Catholic High School, puisqu'elle habitait encore chez sa mère, et que celle-ci s'apprêtait à quitter la région métropolitaine.La jeune femme était retournée à son domicile familial il y a cinq ans, après un bref séjour en appartement.«Je ne pouvais pas m'imaginer acheter une maison d'ici peu.Je devais y penser parce que maman s'en allait, mais je comptais mes sous et je ne pensais pas pouvoir le faire», a-t-elle expliqué.«Je suis content pour la gagnante », a pour sa part affirmé Paul Delage Roberge, président et chef de la direction du Groupe San Francisco et des Ailes de la Mode, dont la Fondation offrira plus d'un million de dollars à une cinquantaine d'organismes de charité grâce aux 250 000 billets vendus cette année.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse De gauche à droite, devant la « maison de rêve », le président et chef de la direction du Groupe San Francisco et des Ailes de la Mode, Paul Delage Roberge, le conjoint de la gagnante, Tony Masucci, et la grande chanceuse, Caroline Fasone. 2LP0201E1010 e02 mardi 10 octobre 2LP0201E1010 ZALLCALL 67 00:58:32 10/10/00 B E2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 0 OCTOBRE 2000 Jeanne Auger ne souhaite pas de mémorial aux enfants de Nicolet ANDRÉ DUCHESNE JEANNE AUGER, la conductrice de la camionnette dans laquelle huit enfants ont perdu la vie à la suite d'un accident de la route le 16 mars dernier à Saint- Jean-Baptiste-de-Nicolet, ne souhaite pas qu'un monument soit érigé à l'endroit où a eu lieu la tragédie, sur le chemin du Port.«Nous savons tous très bien où a eu lieu l'accident.Nous n'avons pas besoin de nous le remémorer à tous les jours.Les enfants reposent en paix et ils ont tous un lieu bien à eux», écrit Mme Auger dans une lettre ouverte publiée dans l'hebdomadaire local, le Courrier Sud.Remerciant du fond du coeur tous ceux et celles qui l'ont aidée à traverser cette épreuve, Mme Auger affirme que la tragédie du 16 mars est encore toute fraîche à sa mémoire et qu'elle et sa famille «avançons à pas de tortue» pour sortir de ce cauchemar.Le jeudi matin du 16 mars dernier, Mme Auger, propriétaire d'une garderie, avait fait monter dix bambins à bord de sa camionnette pour les conduire à un autobus qui devait les amener à la cabane à sucre.L'accident a eu lieu à seulement quelques kilomètres de sa résidence quand sa camionnette a vraisemblablement dérapé avant d'être emboutie par une autre camionnette.Parmi les victimes se trouvait son fils de cinq ans, Samuel.«Aujourd'hui, après bientôt sept mois, il est encore très douloureux et difficile pour moi de reprendre le courant de la vie avec le sourire.Cette terrible tragédie représente pour moi des pertes très précieuses, des enfants Ð dont un était le mien Ð des enfants que j'aimais sans limites, que je chérissais et avec qui je prenais un plaisir de vivre à tous les jours ou presque», écrit-elle.Au cours des derniers mois, plusieurs personnes ont évoqué ou proposé des projets d'ériger un monument, construire un parc ou encore planter huit arbres (pour les huit victimes), à l'endroit même où a eu lieu la tragédie.«Je vous demande de vous mettre dans notre peau, ne serait-ce qu'une minute.Questionnez-vous à savoir si cela vous plairait qu'on vous ramène toujours au 16 mars 2000, journée inoubliable pour nous tous», dit à ce sujet Jeanne Auger.Selon elle, il revient aux parents des victimes de décider d'ériger un mémorial ou non.Pas de conférence de presse Par ailleurs, le Dr Raynald Gauthier, coroner chargé d'apporter des recommandations, si besoin est, à la suite de cette tragédie, a indiqué hier à La Presse qu'il ne tiendrait pas de conférence de presse à la suite du dépôt de son rapport, d'ici deux ou trois semaines.«Dans le cas d'événements extraordinaires comme celui-ci, nous tenons d'ordinaire une conférence de presse.Mais à la suite d'une concertation avec le coroner en chef du Québec, nous avons décidé de ne pas en faire.Cette histoire a assez duré et il est plus sage de mettre un frein là-dessus.» M.Gauthier veut ainsi éviter qu'une autre tempête médiatique s'abatte sur Nicolet et les environs comme ce fut le cas il y a quelques semaines lorsque le substitut du procureur de la Couronne, Me Maurice Gabias, a annoncé qu'aucune charge ne serait portée contre Mme Auger.Les cars de reportage avaient alors à nouveau envahi les lieux.«Le rapport sera public, mais nous ne ferons pas l'annonce qu'il a été déposé.Nous allons rencontrer les familles la veille du dépôt afin de leur en communiquer le contenu», a précisé le coroner.Le Dr Gauthier n'est pas obligé d'émettre des recommandations>, mais il croit tout de même qu'il en fera, notamment sur la question d'une meilleure diffusion de l'information quant à la bonne utilisation des sièges d'enfants dans les véhicules automobiles.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse Professeur en ethnomusicologie, Monique Desroches a fondé en 1989 le Laboratoire des musiques du monde qui permet aujourd'hui d'étudier les instruments de musique de différents pays et de différentes cultures.CAMPUS Suite de la page E1 Il s'agit plutôt de travail constant, répondent les étudiants.Ils doivent répéter leurs pièces de façon quotidienne, pas question d'étudier quelques jours avant l'examen comme c'est souvent le cas en sciences politiques ou en histoire.« En musique, la pièce joue constamment dans notre tête, notre mémoire l'enregistre et il faut visualiser l'ensemble parce que lorsque nous allons arriver devant le public, il faudra être vraiment présent », croit Michèle Bolduc, étudiante en dernière année du baccalauréat en interprétation chant classique.Elle ajoute que dans son domaine, elle qui se destine à l'opéra, il faut aussi apprendre à maîtriser sa voix tout en interprétant un personnage.« Tous les programmes de baccalauréat sont exigeants, complète Julien Proulx, qui étudie en technique d'écriture pour faire une maîtrise en direction d'orchestre.La différence est que notre programme, comme tous les autres domaines pratiques, demande un travail quotidien.Il faut s'exercer même pour l'écriture parce que c'est de cette façon qu'on arrive à la maîtriser.» Les cours comprennent aussi un volet théorique avec l'histoire de la musique, le solfège qui consiste à lire la musique, ainsi que la dictée où les étudiants doivent reconnaître les notes et les écrire.Des travaux écrits sont aussi exigés, surtout en histoire.Celle qui est maintenant surnommée la grand-mère des musiciens, la professeur émérite Maryvonne Kendergi, a travaillé 16 ans à la faculté à titre de musicologue et professeur d'histoire de la musique canadienne.Les Musialogues, ces entretiens avec des personnalités de la musique qu'elle a créés et animés plusieurs années, avaient aussi l'objectif de faire découvrir la musique.« Comme un édifice qui doit se bâtir sur un fondement solide, la musique doit se construire sur l'histoire », affirme Mme Kendergi qui malgré ses 85 ans continue de suivre d'un bon oeil les activités de la faculté.Monique Desroches, professeur et responsable du secteur ethnomusicologie de la faculté, partage cet avis.Pour elle, l'instrument est plus qu'un objet musical, il représente à la fois l'aspect social, culturel et religieux d'une société.Le laboratoire des musiques du monde, qu'elle a contribué à mettre sur pied en 1989, regroupe aujourd'hui 500 instruments, allant de l'arc musical dont la cavité buccale sert de caisse de résonance à la flûte creusée dans une patte de chèvre.Un laboratoire unique.« L'étude de la musique est de plus en plus populaire.À Montréal, il y a davantage d'immigrants qu'avant, la population est sensibilisée aux différentes musiques et la frontière entre les genres s'atténue.Il est important de connaître différentes sortes de musique », affirme-t-elle.En jazz, l'histoire prend également une place importante pour permettre aux étudiants de saisir l'évolution des genres.Dans leurs cours théoriques sur l'histoire du jazz, ils apprennent à reconnaître les styles, les périodes et les grands maîtres.« Nous ne jouons plus comme Louis Armstrong aujourd'hui, mais pour comprendre le jazz, il faut comprendre la tradition », affirme Reno De Stefano, professeur adjoint en jazz.Il assure que si le taux de placement de ses étudiants est si bon, c'est grâce à leur polyvalence.« C'est difficile de vivre exclusivement du jazz, mais si une personne est capable d'en faire, elle est aussi capable d'assumer les responsabilités d'une musique populaire.Nos étudiants sont polyvalents, ils connaissent un style très large de jazz, autant le latin que le swing, les éléments rock ou le classique », poursuit le professeur.Des carrières bien remplies La faculté de musique ne rayonne pas seulement à l'intérieur de ses murs.La plupart des professeurs poursuivent aussi une carrière parallèle, primordiale selon eux.« C'est absolument fondamental pour nous de rester dans le monde de la musique.D'abord, ça nous permet d'être actif comme artiste et pas seulement comme professeur.Les étudiants ont ainsi l'impression d'être à la bonne place », affirme Robert Normandeau, professeur adjoint en composition électroacoustique.Le programme qu'il enseigne est de plus en plus populaire puisqu'il consiste à explorer le monde du son avec une musique entièrement enregistrée en studio.« Nous n'avons pas l'impression d'être dans une faculté de musique, mais plutôt en informatique ou en communication », poursuit M.Normandeau en illustrant le modernisme qui s'installe.La faculté est cinquantenaire et son visage s'est considérablement modifié depuis ce 1er février 1951 où elle a accueilli ses premiers étudiants.Malgré tout, le doyen affirme qu'il y a encore du travail à faire pour le rayonnement de la faculté.«Il y a un retard dans la perception qu'ont les gens de la faculté, il faut changer l'image pour vraiment montrer ce que nous sommes », déclare Réjean Poirier.Merci aux entreprises qui ont déjà prêté main-forte Avant que ne débute la campagne publique de Centraide du Grand Montréal, 125 entreprises s'étaient déjà engagées en nous transmettant leur don.Merci pour ce début prometteur qui nous rapproche de notre objectif de 36,2 millions de dollars.p rê t o n s m a i n - f o r t e (514 ) 2 88 12 61 LE DON DE CHANGER LES CHOSES ABB Aéroports de Montréal Agences Canada Maritime AGTI Services Conseils Air Canada Air Liquide Canada Alcan Aluminium Alimentation Couche-Tard Aliments Ultima Alstom Canada ART Recherches et Technologies Avancées AT & T Canada Aventis Pharma AXA Canada Banque CIBC Banque Laurentienne du Canada Banque Nationale du Canada Banque Scotia BCE Emergis BDDS Shandwick Bell Canada Boeringer Ingelheim (Canada) Recherche et développement Cabinet de relations publiques NATIONAL Camco Canadien National Canadien Pacifique Cescom Ciment St-Laurent CMP Produits Métalliques Cogeco Cognicase Commerce Surefire Compaq Canada Corporation Technologies Eicon Corporation Locus Dialogue Costco Canada Domtar Embouteillage Coca-Cola Emco, matériaux de construction Ericsson Canada Expertech Bâtisseur de réseaux FCI Électronique Fondation J.Armand Bombardier Fondation Marcelle et Jean Coutu Fondation Réno-Dépôt GATX Rail Canada Gaz Métropolitain Groupe Télécom Groupe CGI Groupe CSL Groupe LGS Groupe Secor Groupe Transcontinental G.T.C.Groupe TVA Hewlett-Packard (Canada) HSBC Hydro-Québec Imagina Solutions Technologiques Impérial Tobacco Canada La Brasserie Labatt La Great-West, compagnie d'assurance-vie et London Life, Compagnie d'Assurance-Vie La Presse Larochelle Gratton Lavo Le Groupe Alimentaire St-Hubert Williams Communications Les Industries C-MAC Les Systèmes CISCO Canada Les Systèmes Proxima Lloyd's Lockheed Martin Canada Lombard du Canada Marsh Canada Médis Services pharmaceutiques et de santé Meloche Monnex Merck Frosst Canada Metro Microcell Télécommunications Molson Multi-Marques Nabisco Noranda Novartis Pharma Canada Nurun Petro-Canada Pétromont Pfizer Canada Positron Power Corporation du Canada Pratt & Whitney Canada Produits forestiers Alliance Produits Shell Canada Progistix-Solutions Provigo Quebecor Rolls-Royce Canada RONA Royal & Sun Alliance du Canada, Sociétés d'assurances Saint-Jacques Vallée Young & Rubicam SAQ Schering Canada Seagram Canada / Claridge Sélection du Reader's Digest Sico Smurfit-Stone Société canadienne des postes Société de bienfaisance Banque Royale du Canada Société du port de Montréal Société générale de financement du Québec SR Telecom Stelco Mc Master Sucre Lantic SYSTÈMES BAE CANADA Systèmes d'énergie évolués Astec Téléglobe Télésystème Tembec The Gazette Thomson-CSF Sextant Canada Tuyaux Wolverine (Canada) Ultramar Vidéotron Wyeth-Ayerst Canada Xerox Canada Yamaha Moteur du Canada Les pro-palestiniens manifestent PASCALE BRETON POUR LA TROISIÈME fois en quelques jours, des protestataires appuyant la cause des Palestiniens ont manifesté à Montréal hier, dans une ambiance relativement calme.Les pro-palestiniens voulaient ainsi dénoncer la violence qui sévit à Jérusalem de même que les attaques des militaires israéliens envers les civils, particulièrement les enfants.Avec à leur tête le Conseil musulman de Montréal, un peu moins de 800 manifestants Ð hommes, femmes et enfants Ð ont pris le départ de la marche, vers 14 h 15 devant l'Université Mc Gill.Rapidement, au cours du trajet qui a emprunté le boulevard René-Lévesque, le groupe s'est enrichi de nouveaux protestataires si bien qu'au plus fort de la manifestation, les policiers évaluaient à 4000 à 5000 le nombre de participants.Après une escale devant le consulat des États- Unis, le groupe a poursuivi sa marche jusqu'à la Tour CIBC, où sont situés les locaux du consulat d'Israël.De nombreux discours et des prières ont alors été prononcés, pour la plupart en arabe.«Nous protestons contre la violence qui brime les droits de la personne en Palestine.Nous sommes en colère devant la violence militaire et nous demandons l'appui de tous pour que cessent les effusions de sang.C'est une marche pour la paix qui ne regroupe pas seulement des Palestiniens, mais aussi des sympathisants du Québec et du Canada», a déclaré Bachar Elsolh, porte-parole du Comité musulman de Montréal qui regroupe les différents organismes communautaires.Un feuillet circulait aussi dans la foule, dénonçant ce que les manifestants appellent «la terreur israélienne en Palestine occupée» et invitant le gouvernement canadien et les médias à assumer leur rôle pour dénoncer la situation.En écoutant les discours, les manifestants réunis dans la rue Peel et le Carré Dominion, face au consulat israélien, réagissaient vivement en criant et en soulevant des pancartes qui dénonçaient la violence faite aux enfants ou sur lequel on apercevait la tête du premier ministre israélien, Ehud Barak, mise à prix.Les esprits se sont échauffés à quelques reprises, certains ont même mis le feu à une pancarte, mais ils ont vite été rappelés à l'ordre par la brigade de sécurité du comité organisateur, qui comptait près de 300 agents.«Les organisateurs avaient leur propre service de sécurité et s'étaient procuré un permis de manifestation.De notre côté, nous avions une centaine de policiers qui veillaient au bon déroulement.C'était une manifestation très pacifique», a rapporté le commandant Mario Guérin, du Service de police de la communauté urbaine. 2LP0301E1010 e03 mardi 10 octobre 2LP0301E1010 ZALLCALL 67 00:55:02 10/10/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 0 OCTOBRE 2000 E3 PARTY RAVE DU FESTIVAL BLACK & BLUE Danser toute une nuit pour une bonne cause PASCALE BRETON Des fourmis lumineuses.C'est l'image qui est venue à l'esprit de Marie-Ève Martineau et Annandrée Dal Pont hier lorsqu'elles ont décrit les milliers de participants qui, arborant des colliers et bâtons lumineux, se sont déhanchés toute la nuit au party rave du Festival Black & Blue qui s'est tenu au Stade olympique dans la nuit de dimanche à hier.Vers midi, lorsque les premiers participants ont commencé à franchir les portes du Stade, les fourmis lumineuses ont repris une forme humaine, vêtues de costumes les plus hétéroclites ou minimalistes, arborant paillettes bleues, maquillage et chapeaux.« Tout le monde semblait se connaître, il y avait beaucoup d'hommes et c'était très amical.Les gens n'avaient pas de gêne, pas de pudeur, c'était impressionnant à voir », ont déclaré les deux copines qui ont quitté Hull sur un coup de tête, après une journée de travail et des costumes complétés en vitesse, pour participer à l'un des événements les plus courus de l'année à Montréal.Pour la dixième édition, les organisateurs de la Fondation du Bad Boy Club de Montréal (BBCM) espéraient attirer pas moins de 20 000 personnes et amasser des fonds pour la lutte contre le sida, tout en faisant la promotion de la communauté gaie, autant chez les homosexuels que les hétérosexuels.Hier, il était impossible de confirmer si l'objectif avait été atteint, mais les participants qui venaient de le vivre s'entendaient sur le sujet.C'était une nuit magique, une nuit de danse, une nuit de rêve.Eric Spencer et Campbell Laurie avaient planifié cette soirée de longue date et ont fait le trajet depuis la Nouvelle-Zélande pour y participer.« Nous en avons entendu parler par des amis.Il n'y a rien d'aussi gros en Nouvelle-Zélande, c'est amical et nous avons bien aimé ça.Nous avons pris quelques jours de vacances seulement pour cet événement », a confié M.Spencer.« C'est l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de voir la mode et d'écouter de la musique électronique », a lancé le Torontois Edward Squire, accompagné d'Élisabeth Bigney.Tous deux ont profité de leur séjour à Montréal pour faire du magasinage en plus de participer au rave.Le plus gros événement des six jours de festivités du Black & Blue s'est déroulé dans le calme, selon le responsable de la sécurité.« Les événements Black & Blue sont toujours merveilleux, très civilisés et disciplinés.Nous n'avons que des cas extrêmement mineurs à déclarer.Nous avions 130 agents de sécurité au total qui veillaient au bon déroulement de la soirée.Il fallait entre autres aider les personnes à se déplacer vers la scène pour les spectacles et contrôler les entrées pour la drogue.Nous avons intercepté de l'éphédrine, de la cocaïne et de l'ecstasy surtout », a expliqué Mario Fillion, de l'agence Best Sécurité.« C'est le seul rave où il n'y a pas de chicane.La soirée coûte cher, mais ça vaut la peine, au Black & Blue c'est toujours chaleureux comme ambiance », a confirmé une participante, Christina Murphy, de Montréal.Malgré le contrôle sévère à l'entrée, qui ralentissait l'accès à la salle de fête, les participants ne se gênaient pas pour affirmer qu'ils avaient consommé sur place.« Dès que tu entres à l'intérieur du Stade, tu vibres tellement il y a de décibels.Mais il y a plusieurs personnes qui prennent des éléments extérieurs pour avoir encore plus de plaisir », a déclaré Alain Minier, de Montréal.« C'était hallucinant, c'est le plus gros rassemblement du genre et en plus, c'est pour une bonne cause », a ajouté Sylvain Dallaire en quittant le Stade, se promettant comme plusieurs un après-midi tranquille, après une nuit blanche pour le moins mouvementée.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse À leur première expérience au Festival Black & Blue, Alexandra Alarie, Jean-François Gaudreau, Yanik Daigneault et Sandra Beauregard ont suscité bien des regards en raison de leurs costumes originaux.Prévention des MTS De nouveaux services viennent s'ajouter à la série de conférences- témoignages sur les maladies transmises sexuellement (MTS) qu'offre depuis cinq ans l'organisme Ruban en route, avec sa campagne de prévention et de sensibilisation sur le VIH-sida à l'intention des écoliers du primaire et du secondaire.Un service d'écoute et d'information téléphonique (514) 855-8995, et toute une gamme d'outils (formation, éducation, ateliers) en prévention sont venus s'ajouter à la tournée Ruban en route, dont le personnel passe de deux à six personnes avec l'intégration de Service MTS, et Impact, autrefois sous la férule du Centre de ressources et d'intervention en santé et sexualité.C'est ce que devait annoncer hier François Blais, instigateur de cet organisme dont l'approche en santé sexuelle des jeunes, se veut plus globale, précise la sexologue Élisabeth Lacombe.On a par la même occasion lancé officiellement la septième tournée croisade en faveur du recours au condom, avec des conférences destinées aux jeunes des écoles qui en font la demande.Et le service est maintenant offert également en anglais, a précisé François Blais.Renseignements: (514) 725-6425.COLLECTES DE SANG AUJOURD'HUI, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: Ð à Montréal: Centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 19 h 30; Ð à Montréal: L'Hôtel-Dieu du CHUM, Pavillon Jeanne-Mance (auditorium), 3840, rue Saint-Urbain, de 8 h 30 à 16 h 30.Objectif: 90 donneurs; Ð à Montréal: CKMF, Place Montréal Trust, 1500, avenue Mc Gill Collège (angle Ste-Catherine), de 9 h à 18 h 30.Objectif: 350 donneurs; Ð à Mont-Royal: Maire de Mont-Royal, hôtel de ville Mont-Royal (salle Schofield) 90, avenue Roosevelt, de 14 h à 20 h.Objectif: 100 donneurs; Ð à Boisbriand: organisée par Le Club Aramis des Laurentides Inc, 592, chemin Grande-Côte, de 14 h à 20 h.Objectif: 125 donneurs; Ð à Bromptonville: dans le cadre de la semaine Desjardins sous la présidence d'honneur du maire de Bromptonville, Centre Opti-récréatif, 207, chemin Windsor, de 13 h 30 à 20 h.Objectif: 135 donneurs. 2LP0401E1010 E4mardi 2LP0401E1010 ZALLCALL 67 00:57:43 10/10/00 B E4 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 0 OCTOBRE 2000 TÊTES D' A F F I C H E Le tirage au sort organisé annuellement par la Fondation du Centre hospitalier de l'Université de Montréal a permis d'amasser 138 000 $ pour l'hôpital universitaire et fait quelques heureux, dont le grand gagnant d'un véhicule d'une valeur de 30 000 $, François Ménard.Cette activité de financement bénéficiait du concours de commanditaires dont : Christin automobiles, Club voyages JM, Brault et Martineau, Bernard Trottier ski-mode, et le Château Montebello.n n n Normand Montcalm C'EST SOUS la d'honneur de Norman Montcalm (de la firme d'avocats Laurin Lamarre L i n t e a u e t Montcalm), que se tiendra la soirée-bénéfice de Scléroderm i e - Q u é b e c (société de la sclérose systémique), mercredi, à 18 h, au Casino de Montréal (spectacle de Claude Blanchard).Coût : 150 $.Renseignements : (514) 396-5005, poste 242.n n n LA SECTION de la Rive-Sud de l'Association canadienne des détaillants en quincaillerie a choisi Stéphane Gagnon, directeur général de Rona L'entrepôt, de Saint- Bruno, comme représentant au conseil d'administration de l'association.Deux autres Québécois, Jack Crombie, d'Hudson, et Michel Perron, de Québec, siégeront en sa compagnie au CA de l'organisation officielle des détaillants en quincaillerie et en rénovation du Canada.n n n Serge Paiement LE DEUXIÈME tournoi de golf Stéphane-Paiement, qui se tenait sous la prés i d e n c e d'honneur du lieutenant-gouverneur Lise T h i b a u l t , a amené celle-ci, et le père de feu Stéphane Paiement Maurice Paiement, à en remettre les bénéfices (plus de 15 000 $) à Leucan, représentée par Serge Paiement, et à la Fondation canadienne Rêves d'enfants et son président, Michael Wright.n n n André Roussy LA BANQUE Scotia, représentée par André Roussy, vic e - p r é s i d e n t pour Montréal et la Rive- Nord, a remis un don de 10 000 $ à Portage, qui traite la toxicomanie au Québec depuis 1973.n n n LE RÉSEAU HEC, l'Association des diplômés de l'École des hautes études commerciales, est à la recherche de parrains et marraines pouvant servir de guide à des finissants des HEC pour les aider à faire leur entrée sur le marché du travail et à mieux orienter leur carrière.Renseignements : (514) 340-3199.n n n L'ASSOCIATION Québec-France, section Récollet, présente demain une conférence portant sur la Vendée.Stéphane Morand et Alain Guillon traiteront alors de l'histoire et de l'économie de ce département de la France.Le tout aura lieu à compter de 19h30, à la bibliothèque Saint-Léonard (8420, boulevard Lacordaire, Saint-Léonard).C o û t : 5 $ .Renseignements :323-2256.n n n Jacques Spencer LE GROUPE financier Banque Royale, par l'entremise de son vice-président pour la région Rive-Sud, Jacques Spencer, a remis un don de 10 000 $ aux représentants du Théâtre de la Ville (Longueuil), Céline Marcotte (directrice générale), et Alain Grégoire (directeur artistique).Fait à noter, M.Spencer est également président du conseil d'administration du Théâtre de la Ville, et la Banque Royale est le commanditaire officiel de l'exposition consacrée à Jean- Louis Millette, comédien décédé l'an dernier.L'exposition est présentée dans le Théâtre, dont l'une des salles vient tout juste d'être nommée salle Jean- Louis-Millette.n n n Constant Bergeron À L'OCCAS I O N d u deuxième Trot mondial pré senté à l'Hippodrome de Montréal, son directeur général, Jean-Pierre Lareau, assistait Constant Bergeron, président et chef de la direc tion de la SONACC (Société nationale du cheval de course), et Jean- Claude Dessureault, président de l'AQCAS (Association québécoise des conducteurs amateurs standarbred), pour procéder à la remise d'un don de 30 000 $ à la Fondation canadienne Rêves d'enfants.n n n SOIRÉE-bénéfice au Cabaret du Casino de Montréal, organisé par Famille nouvelle, un centre de thérapie pour personnes à faible revenu.Au programme, magie pendant le repas et danse sur fond de musique des années 50-70.Le lundi 16 octobre, sous la présidence d'honneur du notaire Rachel Couture.Coût :100 $.Renseignements : 525-0063.n n n CONFÉRENCE sur l'impact de la réforme de l'éducation pour l'élève avec troubles d'apprentissage, organisée par l'Association québécoise pour les troubles d'apprentissage, le 18 octobre, à 19 h 30, à l'hôtel Radisson (999, de Sérigny), à Longueuil.Coût : 5 $.Renseignements : 847-1324 ou www.aqeta.qc.ca n n n COLLOQUE international « Musique dans la rue », organisé par la Société québécoise de recherche en musique, du 12 au 15 octobre, au département de musique de l'UQAM (1440, rue Saint-Denis).Il y sera question de l'évolution des événements musicaux hors salles, de l'époque de la Nouvelle-France jusqu'à nos jours.Coûts : entre 25 $ par jour pour les étudiants, jusqu'à 120 $ pour les quatre jours, pour les non-membres.Renseignements : (514) 843-9305.n n n Hubert Reeves CONFÉRENCE de l'astrophysicien et vulgarisateur scientifique H u b e r t Reeves, qui traitera de « La Société de surconsommation et l ' e n v i r o n n e m e n t » , l e mardi 17 octobre, à 19 h 30, à la salle Marie- Gérin-Lajoie de l'UQAM (405, rue Sainte-Catherine Est).L'événement est organisé par Équiterre et l'ACEF de l'Est (Association coopérative d'économie familiale), le premier se préoccupant d'environnement et le second de consommation.Coût : 5 $.Renseignements : (514) 987-3456.n n n CONCERT-bénéfice de la Fondation du centre hospitalier Le Gardeur.Animé par François Cousineau au piano, accompagné de six musiciens.L'événement a lieu le jeudi 19 octobre au théâtre Hector- Charland, à L'Assomption.Coût : 75 $.Renseignements : (450) 654-7525, p.2150 ou (450) 589-5583.POUR PRENDRE VOTRE PLACE, LISEZ LE MODE DÕEMPLOI.Emploi-Québec en collaboration avec Demain, LA BOëTE Ë OUTILS.Voici le n.cessaire du parfait chercheur dÕemploi.Du curriculum vit¾ .l Õentrevue, une foule de trucs pour bien savoir se vendre et .viter les piges.Puisqu Õon n Õa jamais une deuxime chance de faire une bonne premire impression.MODES DÕEMPLOI, demain, ne manquez pas le dernier de 6 fascicules gratuits r.dig.s par la journaliste Danielle Bonneau pour ceux et celles qui veulent am.liorer leur emploi ou qui en cherchent un.EN BREF Atteint d'un projectile UN HOMME DE 43 ans, d'origine italienne, a été atteint d'un coup de feu hier matin après s'être disputé avec trois ou quatre personnes au Café Moderno du 310, rue Beaubien Est, à Montréal.Selon le SPCUM, l'homme, vraisemblablement gérant de l'établissement, a eu une altercation avec des individus dans la trentaine, eux aussi d'origine italienne, avant d'être abattu.Blessé, il s'est quand même rendu de lui-même à l'hôpital Jean-Talon.Il a par la suite été transféré dans un autre établissement de santé.Le projectile aurait atteint l'os iliaque, mais on ne craint pas pour sa vie.L'endroit où a eu lieu la fusillade serait très connu dans le milieu pour la vente de stupéfiants.Heurtée à mort sur la piste cyclable UN ACCIDENT A coûté la vie à une dame de 73 ans, Rita Betts, dimanche à l'Île-des-Soeurs.Vers 16h, cette dernière marchait en compagnie de son conjoint et de sa fille sur la piste cyclable du boulevard de l'Île-des- Soeurs, près de la rue Darwin, quand une voiture l'a happée.Selon les policiers, le conducteur, un homme de 29 ans, a perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison encore inconnue.La voiture a fait plusieurs embardées avant de foncer vers le groupe de trois piétons.Le conjoint et la fille de Mme Betts ont eu le temps de l'éviter, mais cette dernière aurait été paralysée par la surprise.La dame est morte dans les heures qui ont suivi.Jusqu'à maintenant, cette affaire semble accidentelle.Le conducteur n'aurait pas été sous l'influence de l'alcool.Homme poignardé LE SERVICE DE police de la CUM enquête sur une agression armée commise en plein milieu de la nuit de lundi contre un homme de 35 ans.Vers 3h20, l'individu s'est présenté, blessé, chez sa conjointe au 1885, rue Iberville ; celle-ci a immédiatement alerté les policiers.L'homme leur aurait indiqué avoir reçu quatre ou cinq coups de couteau à l'intersection des rues Ontario et Cartier sans pour autant connaître ses agresseurs.Il a été transporté dans un centre hospitalier où son état a été stabilisé.Maison détruite à Laval UN INCENDIE d'origine criminelle a complètement détruit une maison unifamiliale sise au 1850, rue Robinson, dans le quartier Chomedey, à Laval, dans la nuit de lundi.Vers 1h45, les policiers ont été prévenus que la maison, désaffectée et inhabitée depuis quelque temps, était la proie des flammes.À leur arrivée, la fenêtre d'une pièce à l'arrière était brisée et le feu faisait rage à l'intérieur.Quelque 35 pompiers en provenance de quatre casernes du territoire ont d'abord effectué une attaque défensive du brasier avant de pouvoir maîtriser le sinistre.Personne n'a été blessé, mais la résidence est une perte totale.Les dommages sont évalués à 100 000 $.D'autres bâtiments se trouvant à proximité n'ont pas été endommagés.Destruction d'une usine de transformation UN BÂTIMENT ABRITANT une usine de transformation et d'emballage d'oignons et un second servant de séchoir ont été la proie des flammes vers 6h30 dimanche matin, au 251, rang Saint-André, à Saint-Cypriende- Napierville, causant des dommages évalués à trois millions de dollars.L'incendie a nécessité l'intervention d'environ 80 pompiers provenant de Saint-Cyprien, Napierville et Saint-Bernard-de-Lacolle.Ils ont mis environ trois heures pour maîtriser le brasier.Les deux bâtisses sont une perte totale.Par contre, les pompiers ont réussi à protéger un autre séchoir situé à proximité et personne n'a été blessé.Hier, on ne pouvait encore expliquer la cause de cet incendie.Les enquêteurs amorceront leurs travaux ce matin. 2LP0501E1010 e05 mardi 10 octobre 2LP0501E1010 ZALLCALL 67 00:57:53 10/10/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 0 OCTOBRE 2000 E5 Une première Élections annulées à Lachenaie Presse Canadienne LOUISEVILLE Ð Environnement Canada et la Défense nationale ont réussi une première mondiale, au cours de l'été, en prélevant des échantillons de sédiments au fond du lac Saint-Pierre dans les endroits considérés comme étant les plus farcis d'obus potentiellement explosifs de tout le secteur, c'est-àdire à proximité du Centre d'essais et d'expérimentation en munitions de la Défense nationale à Nicolet.Selon Vincent Jarry, biologiste en chef du secteur protection environnementale, intervention et restauration d'Environnement Canada, cette expérience n'avait encore jamais été tentée.Il a d'ailleurs jugé bon de raconter l'exploit au Salon des technologies environnementales, le 1er mars, à Saint- Hyacinthe et il entend le présenter à tous les congrès scientifiques d'importance, d'autant plus qu'une seconde première mondiale sera réalisée en juillet prochain.On publiera alors les seuls résultats d'analyse au monde d'échantillonnages de sédiments provenant d'un champ de tir aquatique.Il aura fallu l'expertise conjointe des plongeurs artificiers des Forces armées canadiennes et des biologistes pour réussir à soustraire quelques litres de sédiments au fond du lac Saint-Pierre sans risque d'explosion.Plusieurs dizaines de milliers d'obus, tirés entre 1950 et janvier 2000, gisent au fond de cet élargissement du fleuve Saint-Laurent, enfouis par les courants à des profondeurs encore indéterminées.JEAN-PAUL CHARBONNEAU L'AN 2000 est une année relativement calme pour ce qui est des élections municipales à travers la province.Et les régions des Laurentides et de Lanaudière n'y échappent pas, alors que seuls les contribuables de 11 municipalités ou villages seront appelés à se choisir, le 4 novembre, des administrateurs pour les quatre prochaines années.Dans ces deux régions, il devait y avoir élections à Lachenaie, mais le maire sortant, Marcel Therrien, a demandé et obtenu qu'elles soient annulées parce que dans le cadre de la réforme mise de l'avant par la ministre Louise Harel, il prévoit que sa municipalité va se regrouper avec Terrebonne et La Plaine, qui forment avec Mascouche et Lachenaie la municipalité régionale de comté des Moulins.« Nous avons demandé au ministère des Affaires municipales l'autorisation de retarder les élections et la permission d'effectuer une étude de faisabilité.Il ne servait à rien de dépenser 200 000$ de l'argent des contribuables pour faire des élections pour une année ou deux tout au plus.J'ai été élu pour administrer les biens des citoyens et cette décision a été prise dans ce sens.Actuellement, Mascouche ne figure pas dans le projet de fusion», a indiqué M.Therrien maire depuis 16 ans.Il se dit conscient que la décision de reporter les élections ne fait pas le bonheur de ceux qui voulaient l'évincer et faire leur entrée à l'hôtel de ville le premier dimanche de novembre 2000.François Blanchet, vice-président de l'Équipe Lachenaie, formation autorisée par le Directeur général des élections, a déjà fait connaître son mécontentement.L'intégration de Terrebonne, La- Plaine et Lachenaie entraînerait la création d'une ville de plus de 70 000 habitants.Saint-Eustache Il y aura des élections municipales dans les deux régions est Saint- Eustache qui a une population de près de 43 000 habitants.Maire depuis 1988, Jean Prévost brique encore les suffrages et il fait face à deux adversaires.Claude Carignan, chef de d'Option Saint- Eustache, qui présente des candidats dans chacun des huit districts et Denis Paré, un conseiller sortant de l'opposition, qui fait compagne à titre d'indépendant.La liste électorale de Saint-Eustache compte environ 30 000 électeurs.Une somme de175 000$ sera nécessaire pour mener à bien ces élections.Plus au nord, « les couteaux volent bas» à Prévost.Gilles Cyr qui veut être réélu maire pour un deuxième mandat a été accusé d'avoir bénéficié d'une élection « clé en main» en 1996 par son adversaire Claude Charbonneau.Conseiller municipal de l'opposition, M.Charbonneau a décidé de se former une équipe et de se présenter à la mairie.M.Cyr a sommé son opposant de se rétracter.M.Charbonneau a aussi accusé le maire Cyr d'avoir distribué un dépliant sur lequel le nom d'agent officiel et celui de l'imprimeur n'y apparaissaient pas.Pour le maire sortant, il s'agit que d'une simple erreur et il a ajouté qu'il en avait avisé le bureau du Directeur général des élections.Dans la région des Laurentides, il va y avoir aussi des élections dans les localités de Labelle, Lac- Tremblant-Nord, Sainte-Agathe- Nord, Sainte-Anne-des-Lacs, et Wentworth-Nord.Dans Lanaudière, il y aura des électionsomption à Saint-Esprit, Saint-Paul et Saint-Thomas.Si 2000 est relativement calme du côté des élections municipales, ça ne sera pas du tout la même chose l'an prochain avec la mise en place de la réforme Harel.Marcel Therrien, maire de Lachenaie.Début des vendanges Presse Canadienne QUÉBEC Ð C'est dimanche qu'ont débuté les cinquièmes vendanges au Vignoble de Sainte-Pétronille, dans l'île d'Orléans, avec un peu plus de deux semaines de retard par rapport à l'an dernier.Dimanche midi, une vingtaine de vendangeurs ont entrepris d'arpenter l'un des seuls vignobles de la région, comptant quelque 4,5 hectares sur lesquels on retrouve environ 10 000 plants de vigne.«C'est une bonne année en ce sens que nous avons abondance de grappes», note Lise Charest, l'une des propriétaires du vignoble.«L'été a été frais mais nous avons eu un beau mois de septembre », ajoute-t-elle, bien que les vendanges avaient eu lieu à la miseptembre l'an dernier.Pourquoi un vignoble à l'île d'Orléans?Parce que le sol est rocailleux et sablonneux et que le climat tempéré à l'automne diminue les risques de gel au sol la nuit, explique Mme Charest. 2DE0601E1010 CLASSEES DU mar 20 OE 2DE0601E1010 ZALLCALL 67 01:02:42 10/10/00 B E6 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 0 OCTOBRE 2000 INDEX DES DÉCÈS ARCHAMBAULT, Octave Repentigny AUBIN (Levert), Simone Saint-Donat BOURGEOIS, Soeur Mariette Montréal CHAYER, Roger Montréal DESMARAIS, Sr Thérèse St-Hyacinthe FRÉCHETTE, Roger Lachine GAUTHIER (Archambault), Atala Montréal GAUTHIER, Lionel Montréal GIGUÈRE, Lucien Montréal GIRARD (Lavoie), Marguerite GUÉRET, Claude Longueuil HOULE, William Lucien Montréal-Nord JASMIN, Dr Hubert Mont-Tremblant JODOIN (Lamontagne), Julienne Montréal LADOUCEUR Johnson, Gertrude St-Mathieu de Beloeil LAJEUNESSE Demers, Fleurette Ville Lemoyne LANGEVIN (Bisson), Bernadette Lac Etchemin LA PALME, Françoise née Caron Brossard LEDUC, Me Paul, c.r.Montréal LE GUERN, François Laval NOLETTE, Raymond SENNEVILLE, Lucille Montréal SIMARD, Paule St-Lambert THÉRIAULT, Ralph Laval THOMAS (Lamoureux), Annette Longueuil TREMBLAY (Bergeron), Carmen Pointe-aux-Trembles VILLENEUVE, Albert Montréal DÉCÈS ARCHAMBAULT, Octave 1936 - 2000 À Repentigny, le 7 octobre 2000, à l'âge de 64 ans, est décédé Octave Archambault, époux de Marie-Marthe Forest.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Jocelyne (Raymond Leduc), Daniel (Joëlle Chamberland), Isabelle (Jacques Michel Parisé), ses soeurs Marie-Paule ex-directrice de l'École Jean-Baptiste Meilleur (Jean- Paul Vanasse), Soeur Rollande Archambault, S.M.R., Soeur Irène Archambault, C.N.D., beaux-frères, belles-soeurs ainsi que plusieurs parents et amis.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.438, Notre-Dame, Repentigny Les funérailles auront lieu le jeudi 12 octobre à 14 h en l'église Notre-Dame-des- Champs, 182, boul.Iberville, Repentigny, suivies de l'inhumation au cimetière de l'Assomption.Heures de visite: le mercredi 11 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi dès midi.AUBIN (Levert), Simone À l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, le 8 octobre 2000, est décédée dans la paix et la sérénité, à l'âge de 81 ans, dame Simone Levert, résidante de Saint-Donat.Elle était l'épouse de feu Roch Aubin (3 octobre 2000).Elle laisse pour pleurer sa perte, ses enfants, Roxanne (feu Gerry Mac Martin), Michel (Micheline Colpron), Marcelle, France (Michel Héroux) et feu Jean-Pierre; ses petits-enfants, Marcel, Sylvie, Marc-Antoine et Carl; son frère, ses soeurs, son beau-frère et ses belles-soeurs de même que ses nombreux neveux et nièces.La dépouille mortelle sera exposée au salon Résidence funéraire Labrèche 500, rue Principale, Saint-Donat le mardi 10 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.La famille recevra également les condoléances le lendemain à 9 h 30, avant l'oraison funèbre qui aura lieu à 11 h en l'église de Saint-Donat.Au lieu de fleurs, un don à la Société canadienne du cancer sera apprécié.BOURGEOIS, Soeur Mariette, C.N.D.(S.S.Alice) Décédée à l'Infirmerie Notre-Dame-de-Bon- Secours, Montréal, le 8 octobre 2000, à l'âge de 70 ans et 6 mois, dans la 50e année de sa vie religieuse à la Congrégation de Notre-Dame.Elle était la fille de feu Alice Roy et de feu Georges Bourgeois.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil, ses soeurs et frères, belles-soeurs et beaux-frères: (Jean décédé au Pérou), Serge et Pauline Archambault, Guy, Missionnaire d'Afrique, Robert et Madeleine Breault, Roger et Lise Breault, Denis et Pierrette Harbour, Yolande et Marcel Bourdeau (feu Jeannine) et Raymond Loyer, (feu Pierre), Michel et Diane Dalpé, ainsi que de nombreux neveux et nièces, arrière-neveux et nièces et toutes les personnes qui ont tissé avec elle des liens signifiants.Exposée à la maison mère C.N.D., le 11 octobre, de 15 à 21 h.Célébration de prières le même jour à 19 h 30 au 4873, avenue Westmount, Westmount Funérailles le lendemain à l'église St-René- Goupil à 13 h 30, au 4251, Parc René-Goupil (angle Denis-Papin et 25e Avenue).Exposée en chapelle ardente dès 11 h 30.Selon sa volonté, des dons au Centre éducatif communautaire René-Goupil seraient appréciés.Des formulaires seront disponibles à la maison mère et à l'église.L'inhumation se fera au cimetière de la Côte-des- Neiges.Direction Alfred Dallaire inc.CHAYER, Roger 1919 - 2000 À Montréal, le 9 octobre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédé M.Roger Chayer, retraité de la STCUM, époux de Lucienne Labrie.Il était le père de Michel, Micheline, Jacques et Jacqueline (Michel Théoret), le grandpère de Bernard, Luc, Edith, Sylvain et Alain Chayer, Annick, Karine, Marie-Claude et Amélie Théoret.Il laisse également dans le deuil: frères, soeurs, neveux, nièces et amis.Un remerciement sincère au personnel du C.L.S.C.Hochelaga Maisonneuve et à l'Association d'Entraide Ville-Marie.Des dons à l'Association d'Entraide Ville-Marie seraient appréciés.Exposé au Complexe T.Sansregret ltée 3198, rue Ontario Est, Montréal Les funérailles auront lieu le jeudi 12 octobre à 10 heures en l'église de la Nativité et de là au cimetière Repos St-François d'Assise.Heures des visites: mardi et mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi dès 8 h 30.DESMARAIS, Sr Thérèse 1922 - 2000 À St-Hyacinthe, le 8 octobre 2000, est décédée à l'âge de 78 ans, Sr Thérèse Desmarais en religion Sr Thérèse de la Vierge, des Soeurs Saint-Joseph de St-Hyacinthe.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil sa soeur, Mme Juliette Desmarais Charbonneau et ses neveux et nièces: Réjean Giasson, Denise Giasson (Gérard Joyal), Lucie Giasson, Solange Charbonneau Riendeau, Ginette et Yves Charbonneau.Sr Thérèse Desmarais fut Supérieure générale de 1979 à 1985 et également Supérieure régionale de 1985 à 1991.Elle sera exposée le lundi 9 octobre 2000 à 13 h 30 à la Maison-Mère des Soeurs Saint-Joseph 805, Raymond à St-Hyacinthe Les funérailles auront lieu le mardi 10 octobre 2000 en la chapelle de la communauté à 13 h 30, suivies de l'inhumation au cimetière de la communauté.La direction des funérailles a été confiée à la Résidence funéraire Mongeau Ltée 1155, Giourard Ouest, à St-Hyacinthe FRÉCHETTE, Roger À Lachine, le 8 octobre 2000, à l'âge de 66 ans, est décédé M.Roger Fréchette, époux en premières noces de dame Marie-Paule Guité.Il laisse dans le deuil ses enfants: Marcel (Danielle), Linda (Charles) et Lise (Joël), ses petits-enfants, Maxime, Alexandre, Jean-Charles, Christine, karine, Kloé, Carl et Jean-Sébastien, ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1750, Notre-Dame, Lachine Les funérailles auront lieu le jeudi 12 octobre 2000 à 11 heures en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.GAUTHIER (Archambault), Atala 1909 - 2000 À Montréal, le 7 octobre 2000, à l'âge de 91 ans, est décédée Atala Archambault, épouse de feu Fernand Gauthier.Elle laisse dans le deuil ses trois enfants Claude (Pierre Gagnier), Gilles (Suzanne Gavaert) et Danielle, ses 9 petits-enfants et 9 arrièrepetits- enfants ainsi que sa soeur Régina Guay.La famille accueillera parents et ami(e)s au salon funéraire: Sylvie Fillion inc.1310, Curé-Labelle Chomedey, Laval (450) 978-0188 Stationnement et entrée à l'arrière du salon Le mardi 11 octobre de 14 à 22 heures et mercredi dès 9 heures suivi des funérailles en l'église Notre-Dame-des-Anges, 12 325 De Serres (angle boul.Gouin) à Cartierville à 10 heures.GAUTHIER, Lionel 1912 - 2000 À Montréal, le 7 octobre 2000, à l'âge de 88 ans, est décédé monsieur Lionel Gauthier, époux de madame feu Marguerite Paré.Il laisse dans le deuil ses cinq filles: Micheline, Lisette (Kenny Chryssolor), Hélène, Camille et Diane (Dominique Vincent), ses petits- enfants: Natalie, Jasmine, James, Léo, Pascal, Raymond et France; sa soeur Marie (Claude Patenaude), ses frères Jules (Marie- Anne Maldemai) et Fernand (Jacqueline De Sioui), sa belle-soeurs Marie-Reine (Jules Paradis), ses neveux et nièces et particulièrement Colette et Gilles Nadeau ainsi que de nombreux autres parents et amis.Il sera exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le mercredi 11 octobre de 14 à 22 h.Une liturgie de la Parole aura lieu en la chapelle du complexe ce même jour à 20 h.Des dons à l'Association du diabète du Québec seraient appréciés.La famille tient à remercier le personnel du centre d'accueil Marie Rollet pour leur dévouement.GIGUÈRE, Lucien À Montréal, le 5 octobre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédé M.Lucien Giguère, époux de Claire Mazurette, père de Maria (François Saillant), feu Michel (Monique Robitaille), Charles (Thérèse Sanson), Louise, Léo, François, Lucie (feu Keith Nelson), Jacqueline; grand-père de plusieurs petitsenfants.Il laisse également ses soeurs Simone, Jeanne, son frère Paul-Emile (Gisèle Ruel); ses neveux, ses nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 7895 Notre-Dame Est (angle Honoré-Beaugrand) Les funérailles auront lieu le mercredi 11 octobre, à 13 h, en l'église St-François d'Assise et de là au cimetière Notre-Dame-des- Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Votre sympathie à la famille peut se témoigner par un don à la Fondation des maladies du coeur.Heures de visite: mardi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et mercredi dès 10 h.GIRARD (Lavoie), Marguerite 1897 - 2000 À la Résidence Maisonneuve, le 8 octobre 2000, est décédé à l'âge de 103 ans et 5 mois, Mme Marguerite Lavoie, épouse de feu Ulderic Girard.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Mme Claire Blondin, Mme Cécile Paquin, Mme Laurence Laramée, M.Guy (Florence Tremblay), M.Benoit (Monique Joly), M.Robert (Anne Delecourte), mère de feu Léopold, feu Thérèse (Rolland Benoit), feu Raymond (Suzanne Lachapelle), une soeur, Irène Lavoie, 19 petitsenfants, 25 arrière-petits-enfants, 2 arrièrearrière- petits-enfants.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le jeudi 12 octobre 2000 à 10 heures en l'église Ste-Jeanne d'Arc, et de là au cimetière Repos St-François d'Assise.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi dès 8 h 30.Remerciements au personnel du 3e étage de la Résidence Maisonneuve.GUÉRET, Claude 1931 - 2000 À Longueuil, le 9 ocotobre 2000, à l'âge de 69 ans, est décédé M.Claude Guéret.Il laisse dans le deuil sa fille unique Catherine, son gendre Claude, ses petits-enfants Virginie, Mikhaël et Raphaël Dugas.Il sera également regretté de ses amis.Direction La Maison Darche HOULE, William Lucien Agé de 82 ans, s'est éteint le 7 octobre 2000, à sa résidence de Montréal-Nord.Il laisse dans le deuil sa femme Berthe, ses enfants, Michel, Louis et Christiane, ses petits- enfants, Benoit, François et Daniel, ses soeurs, Juliette et Pauline ainsi que ses neveux et nièces.Beaucoup se souviendront de son travail au sein de l'Union des Postiers et plusieurs autres groupes, de son courage et de son sens de l'humour.Ses proches tiennent à souligner son dévouement envers sa femme ces dernières années.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 11 117, St-Vital, Montréal-Nord Les funérailles auront lieu le mercredi 11 tobre 2000 à 11 heures en l'église Saint- Vital.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mardi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.JASMIN, Dr Hubert À Mont-Tremblant, le 6 octobre 2000, est décédé subitement le docteur Hubert Jasmin, à l'âge de 74 ans.Il manquera terriblement à son épouse, Ghislaine Prévost, ses enfants Danielle, Pierre (Sylvie Roquet) et Annick et ses petits-enfants Émile, Claire, Mireille et Laurent.Les funérailles auront lieu le mardi 10 octobre, à midi, en l'église St-Léon de Westmount, 4311 de Maisonneuve.La famille recevra les condoléances à partir de 10 h 30.Pas de fleurs, un don à la Fondation de votre choix sera apprécié.Direction Urgel Bourgie JODOIN (Lamontagne), Julienne 1907 - 2000 À Montréal, le 9 octobre 2000, à l'âge de 92 ans et 8 mois, est décédée Mme Julienne Lamontagne, épouse en premières noces de feu Arthur Jodoin et en secondes noces de feu Dominique Bénard.Elle laisse dans le deuil ses enfants Raymond (Rita Thivierge), Hélène et feu Fernand, ses 2 petits-enfants, neveux et nièces ainsi que parents et ami(e)s.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.7388, boul.Viau, St-Léonard Les funérailles auront lieu le jeudi 12 octobre à 14 h en l'église Notre-Dame du Foyer, 5999, 40e Av., Montréal et de là au crématorium, boul.Viau.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Un remerciement spécial à tout le personnel du 9e étage du Centre Jeanne Lebert à Montréal pour les bons soins prodigués à notre chère maman.LADOUCEUR JOHNSON, Gertrude Paisiblement, à St-Mathieu de Beloeil, le 8 octobre 2000, à l'âge de 82 ans, est décédée Gertrude Ladouceur née Johnson, épouse de feu Georges Ladouceur.Elle laisse dans le deuil ses deux enfants bienaimés Michel et Francine, sa bru Sylvie qu'elle aimait comme sa fille, ses petits-enfants Benoit, Mathieu et Mikaël, Robert et Louis considérés comme ses fils, son frère Marcel et ses autres soeurs, son neveu Michel, sa belle-soeur Majella, Bernard, un ami sincère de longue date, plusieurs parents et ami(e)s.Elle sera exposée au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.(cimetière Près du Fleuve) 2750, boul.Marie-Victorin, Longueuil le mardi 10 octobre de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures.Une réunion de prières aura lieu le mercredi 11 octobre à 11 heures en la chapelle du complexe suivie de l'inhumation au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.LAJEUNESSE (Demers), Fleurette 1917 - 2000 De Ville Lemoyne, le 9 octobre 2000, à l'âge de 83 ans, est décédée Mme Fleurette Demers, épouse de feu Aimé Lajeunesse.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Jacques, Monique, Gaston, Gilles, Pierre et Denise, ses soeurs et autres parents et amis.Exposée à: La Maison Darche 505, Curé-Poirier Ouest, Longueuil info@maisondarche.com Une liturgie de la parole sera célébrée le mercredi 11 octobre à 16 heures en la chapelle du salon et de là au crématorium Darche.Heures des visites: Le salon ouvrira à 10 heures.LANGEVIN (Bisson), Bernadette Au Centre de Santé des Etchemins, de Lac Etchemin, le 7 octobre 2000, à l'âge de 80 ans et 4 mois, est décédée dame Bernadette Bisson, épouse de feu M.André Langevin.Elle demeurait à Lac Etchemin.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Micheline, Lorraine (Jean Turmel), Pauline (Martial Laflamme), Michèle (Maurice Lessard), Jean (Lise Laflamme), Marthe, Doris (Paul Vermette) et Doric (Francine Vachon), ses 21 petits-enfants et ses 16 arrière-petitsenfants.Elle laisse également dans le deuil ses frères et ses soeurs, ses beaux-frères et ses belles-soeurs ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et amis(es).La famille recevra les condoléances à la résidence funéraire: Roland Couture & Fils 231, 2e Avenue, Lac Etchemin mardi de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures, mercredi de 9 heures à 10 h 45.Le service religieux sera célébré le mercredi 11 octobre à 11 heures, en l'église de Ste- Germaine du Lac Etchemin.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par des dons à la Fondation du Sanatorium Bégin, 331, Place du Sanatorium, Lac Etchemin, Qc, G0R 1S0.Formulaires disponibles au salon.Pour renseignements: Tél.: 418-625-3762; Fax: 418-595-2192 Courriel: couturetfils@sogetel.net LA PALME, Françoise (née Caron) Au CHSLD Vigi Brossard à Brossard, le 6 octobre 2000, à l'âge de 85 ans, est décédée Madame Françoise La Palme (neé Caron), épouse de Roger La Palme.Elle laisse dans le deuil ses enfants Marie (Gonzalo Reyes), Geneviève (Robert Brunet) et Jean- Baptiste (Jocelyne Sauriol), ses petits-enfants Jean-Christophe, Luis-Emilio, Alexandrine, Marie-Laure, Nicolas-Alexandre et Eve-Magali; ses frères et soeurs, Marie, Jean, Louise et Louis.La famille recevra les condoléances le mardi 10 octobre de 18 à 22 h au salon Lakeshore Cardinal 560, Lakeshore, Dorval Un service religieux aura lieu le mercredi 11 octobre à 11 h en l'église de La Présentation à Dorval.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Toute marque de sympathie peut se traduire par envoi de dons à la Société Alzheimer de Montréal, 5165 Sherbrooke Ouest.W X LEDUC, Me paul, c.r.À Montréal, le 22 septembre 2000, est décédé Me Paul Leduc, c.r., à l'âge de 67 ans.Les funérailles auront lieu le 11 octobre 2000, à 11 h, à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde.La famille sera sur place à 10 h pour recevoir les condoléances.Des dons à la Fondation du CHUM, section hémato-oncologie seraient appréciés par la famille.Direction Urgel Bourgie Z Y LE GUERN, François À Laval, le 8 octobre 2000, à l'âge de 80 ans, est décédé M.François Le Guern, époux de Marie Bernard.Outre son épouse, il laisse dans le deuil son fils Jacques (Geneviève Dupuis), ses petits-enfants, Karine et Ugo Théolis, Béatrice et Ariane Le Guern, ses arrière-petites-filles, Emma et Élie, sa soeur Marie (Guillaume Le Moigne), son beau-frère Jean Bernard et Thérèse, sa belle soeur Yvette Bernard et Louis ainsi que parents et amis.Au lieu de fleurs, des dons à la Société de recherche sur le cancer seraient appréciés.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3517, boul.Lévesque Ouest, Chomedey La liturgie de la parole aura lieu le mercredi 11 octobre 2000 à 20 heures en la chapelle Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mardi de 18 à 21 h, mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.NOLETTE, Raymond 1936 - 2000 Parti rejoindre le Seigneur, le vendredi 6 octobre 2000, époux bien-aimé de Mary Sheppard et père dévoué de Mark, David, Laura, Josée (Sylvain Mason) et Eric (Manon); grand-père chéri de Amy, Joshua, Shany et Alexandre.Il laisse aussi dans le deuil trois soeurs: Léona, Eva et Cécile ainsi qu'un frère, René, parents et amis.Exposé au salon Dallaire &Wilson 123, Maple, Châteauguay le lundi 9 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 21 h ainsi que le mardi 10 octobre de 14 à 17 h.Funérailles en l'église Calvary Baptist, 197, Dubois, Châteauguay (derrière le centre d'achat) ce mardi 10 octobre à 19 h.SENNEVILLE (Paiement), Lucille À l'hôpital Notre-Dame, le 6 octobre 2000, à l'âge de 71 ans, est décédée Lucille Paiement, épouse de feu Claude Senneville.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Claire (Jean-Jacques Bohémier), François (Dominique Robert) et Renée (André Picard); ses petits-enfants: Vincent, Jean-François, Stéphanie, Marius, Alexandra et Jeanne; sa soeur Huguette Paiement, son frère Yvon Paiement; ses cousin(e)s, ses neveux et nièces, ses belles-soeurs et beaux-frères ainsi que ses très chères amies.Elle sera exposée au salon Alfred Dallaire inc.1111, rue Laurier Ouest, Outremont dimanche le 8 octobre de 19 à 22 h et lundi le 9 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu en l'église St-Germain d'Outremont, ch.de la Côte Ste-Catherine, angle Vincent d'Indy, mardi le 10 octobre, à 11 h.Salon ouvert mardi dès 9 h.Des dons à la Fondation Palli-Ami de l'hôpital Notre-Dame seraient appréciés.SIMARD, Paule À St-Lambert, le 6 octobre 2000, est décédée Mme Paule Brais, épouse de feu Jacques Simard.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Julien, Nicole, Hélène, Claude et Hubert (Marie Bélanger); ses neuf petitsenfants, ses trois arrière-petits-enfants, son frère Pierre et sa soeur Simone; beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 63 av.Lorne, St-Lambert Les funérailles auront lieu le mercredi 11 octobre, à 11 h, en l'église St-Lambert, 41 av.Lorne et de là au cimetière Notre-Damedes- Neiges.Des dons à la paroisse St-Lambert ou à la Fondation de l'hôpital Charles- Lemoyne seraient appréciés.Heures de visite: mercredi à compter de 9 h.THÉRIAULT, Ralph À Laval, le 7 octobre 2000, a été rappelé à la maison du Père, à l'âge de 70 ans, Ralph Thériault.Il laisse dans le deuil son épouse Françoise A.Lemay, ses enfants Michel (Carole Archambault), Christian (Madeleine Deschamps), Patrice (Aline Dalpé); ses petits- enfants Louis-Philippe, Stéphanie, Mylène, Mélissa et Virginie; ses frères et soeurs Juliette (feu Roger Lafortune), Charles-Eugène (Marie-Blanche Rioux), Edouard (Madeleine Chabot), Lucienne (Narcisse Bérubé), Rollande (Gérard Chevarie), Willie (Rosana Ricci), Guy (Lise Fortier), Adrien (Colette Brochu), Mariette (Sébastien Dumais), Georges (Renée Grenier), Dolorès (Jacques Daigle), Françoise (Alain Tremblay); ses belles-soeurs et beaux-frères: Bernadette (feu Jules), Gisèle Rioux (feu Lucien), Lise Girard (feu Laurent), Jeannine Lemay (Gérard Jobin), Claire Lemay (Jean- Paul Bélanger), Gilles Lemay (Lise Savard), Gérard Lemay (Nicole Belleau), Paul Lemay (Jocelyne Gauthier) ainsi que de nombreux parents et amis.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le lundi 9 octobre de 19 à 22 h, le mardi 10 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, mercredi à partir de 9 h.Les funérailles auront lieu mercredi à 11 h en l'église St-Sylvain, 750, boul.St-Sylvain et de là au Mausolée St-Martin.Missing files that are needed to complete this page: 2LP0701E1010 E 7 mardi 2LP0701E1010 ZALLCALL 67 00:55:54 10/10/00 B Une femme pourra intenter une poursuite contre son frère mort, dit le juge GÉNIES EN HERBE En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., 3535, boul.Rosemont, Montréal H1X 1K7 A-SAINT-BERNARD 1 Rousse et blanche.2 Alpes Pennines (Suisse/Italie).3 Clairvaux.4 Abélard.5 Barry.E-SCIENCES 1 Eagle.2 Caduque ou décidu.3 Arachnides.4 De blanc d'étain à gris acier.5 Pédologie.F-CHÂTEAU 1 Herse.2 Vie de château.3 Château d'eau.4 F.Kafka.5 Mausolée d'Hadrien.B-SPORTS 1 2,60 m.2 Tatami.3 Aïkido.4 Paavo Nurmi.5 Newport.G-BIÈRE 1 Pilsen.2 La cervoise.3 Danemark.4 L'Égypte.5 Le collet.6 L'Île-du-Prince-Édouard.7 Les Blue Jays de Toronto.C-RIDEAU 1 Moustiquaire.2 À la devanture des magasins.3 Petite pièce avant la pièce principale.4 Assez! Ça suffit! 5 Kingston.D-CRIMÉE 1 Ukraine.2 Sébastopol.3 La mer Noire (qu'elle sépare de la mer d'Agov).4 Yalta.5 Les Tatars, accusés de nazisme.H-PORTUGAL 1 Les Lusiades.2 Le fado.3 Le Tage.4 Fatima.5 Porto.THOMAS (née Lamoureux), Annette 1921 - 2000 De Longueuil, le 7 octobre 2000, à l'âge de 78 ans, est décédée Mme Annette Lamoureux, épouse de feu Jean-Marie Thomas.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Carole (Guy), Ronald (Françoise), Marie Josée, Nathalie (Jean-Sylvain), ses petits-enfants, Dominique-Sophie, Gabriel, Julien, Jean- Cédric et Arianne ainsi que ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, parents et amis.Une liturgie en présence des cendres aura lieu le vendredi 13 octobre 2000 à 11 heures en la chapelle de la Maison Darche 505, Curé-Poirier, Longueuil info@maisondarche.com TREMBLAY (Bergeron), Carmen À Pointe-aux-Trembles, le 8 octobre 2000, à l'âge de 77 ans, est décédée Mme Carmen Bergeron, épouse de Henri Tremblay.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Jean-Claude (Ginette Martin), Gaetan (Mia Tremblay), Gilbert (Thérèse Beaudoin), Ginette (Robert Quintal), Pierre (Bibianne Roy), Denis (Francine Dion), Carole (Louis Pelletier), ses 14 petits-enfants ainsi que ses 10 arrière-petits-enfants, parents et amis.Elle sera exposée le mardi 10 octobre à compter de 19 h au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.12 415 Sherbroole Est Pointe-aux-Trembles Les funérailles seront célébrées le jeudi 12 octobre à 10 h en l'église Ste-Germaine Cousin, 14 205 Notre-Dame, Pointe-aux- Trembles.Inhumation au cimetière Repos St-François d'Assise.Heures de visites: mardi de 19 à 22 h, mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi ouverture dès 8 h.Des dons à la Société Alzheimer de la Rive- Sud seraient appréciés.VILLENEUVE, Albert 1914 - 2000 À Montréal, le 5 octobre 2000, à l'âge de 86 ans, est décédé Albert Villeneuve, époux de feu Béatrice Laviolette.Il laisse dans le deuil sa belle-soeur Berthe Laviolette, ses beaux-frères Emile et Roland Laviolette, ses neveux, nièces et autres parents et amis.Selon sa volonté, il ne sera pas exposé.Les funérailles auront lieu le jeudi 12 octobre à 13 h en l'église St-Antoine Marie Claret suivies de l'inhumation au cimetière Notre-Dame- des-Neiges.La famille recevra les condoléances à l'église dès 12 h 30.Direction Alfred Dallaire inc.Presse Canadienne HALIFAX Ð Une femme pourra intenter une poursuite contre son frère pour agression sexuelle, et ce, même si le geste qui lui est reproché aurait été commis il y a plus de 50 ans et que l'auteur présumé du délit est mort depuis plus de deux ans.Ainsi en a décidé le juge William Kelly, de la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse, qui en est venu à la conclusion, le 18 septembre, qu'il n'était pas trop tard pour la dame de poursuivre son frère, dont le patrimoine est évalué à quelque 214 000 $.La femme prétend que lorsqu'elle avait huit ans, son frère âgé de 15 ans avait caressé ses parties génitales et l'avait menacée de la tuer si jamais elle racontait cela à quelqu'un.Plus tard, alors qu'elle était âgée de 15 ans, il s'était couché près d'elle dans son lit et avait tenté d'avoir des relations sexuelles, a-telle raconté.Le frère est mort en août 1998.La dame prétend qu'elle n'aurait pas été capable avant sa mort de le poursuivre en justice, tellement elle avait peur de lui.Les avocats qui parlent au nom du disparu avaient demandé au juge de rejeter la demande de la plaignante sous prétexte que trop de temps avait passé.Un centre culturel palestinien victime de vandales à Toronto Une question de plan de jeu ANDRÉ TRUDELLE LE BRIDGE atrudel@lapresse.ca l ' a t o u t .d e P i v a à lA's d ' E s t , l e m o r t l e v é e .p a r l ' a t o u t , c o u p e u n P i , r e v i e n t t r a t .Agence France-Presse MISSISSAUGA Ð Des vandales s'en sont pris dimanche à un centre culturel et éducatif palestinien de la banlieue de Toronto, a indiqué hier le Congrès palestinien du Canada.Les inscriptions «Mort à Arafat» et «Le peuple juif vit» ont été peintes sur la porte et des fenêtres de la maison de la Palestine à Mississauga, a affirmé par téléphone à l'AFP le président du congrès, Rachad Saleh.Les vandales ont également déchiré les drapeaux du Canada et de la Palestine et écrit sur ce dernier des slogans en hébreu, a précisé M.Saleh.M.Saleh a rappelé que la communauté palestinienne de Toronto, forte d'environ 10 000 personnes, avait organisé plusieurs manifestations devant le consulat d'Israël ces derniers jours, dont une ayant rassemblé 2000 personnes jeudi dernier.Cette mobilisation a, selon lui, «provoqué cette réaction extrémiste ».La police, a-t-il poursuivi, a ouvert une enquête.Aucun porte-parole de la police ne pouvait cependant confirmer l'information hier, jour d'Action de grâce.Financée en partie par le ministère canadien de l'Immigration, la maison de la Palestine veille à l'intégration des nouveaux arrivants palestiniens au Canada en leur offrant des cours d'anglais et d'arabe, a-t-il précisé.AVIS LÉGAUX APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Appel d'offres Service des parcs, jardins et espaces verts Renseignements: Sylvie Desjardins Vente du cahier des charges: Téléphone: (514) 872-1473 Télécopieur: (514) 872-1458 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de: Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du conseil de l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, 10 octobre 2000.Diane Charland Greffière Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l'attention de la greffière, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal H2Y 1C6, pour: Soumission: 6933 Description: Parc Michel-Ange / Démolition de l'abri et aménagement du site.Date d'ouverture: 30 octobre 2000 Documents: Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 10 octobre 2000 au Service: Parcs, jardins et des espaces verts, 2053, Jeanne-d'Arc, 3e étage, Mtl H1W 3Z4; heures d'ouverture : 9 h 30 à 11 h 30 et 13 h 30 à 15 h 30, contre un paiement de 35 $.Dépôt de garantie: 7 000 $.Cautionnement ou chèque visé.FILL51 La Presse 10 octobre 2000 Page E8 manquante "]
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