La presse, 18 octobre 2000, E. Montréal Plus
[" 3LP0101E1018 e01 mercredi 18 octobre 3LP0101E1018 ZALLCALL 67 14:48:06 10/18/00 B YVES BOISVERT y b o i s v e r @ l a p r e s s e .c a Une oeuvre à intérêts décomposés La chose pèse environ huit tonnes.C'est un truc en aluminium haut de 10 mètres, profond de 12 et large de 5.Cela s'appelle Hommage à Alphonse Desjardins.C'était une oeuvre du sculpteur Yves Trudeau.Commandée en 1974 pour être placée devant le complexe Desjardins, livrée en 1975, plantée rue Sainte- Catherine, près de la rue Saint-Urbain, on pouvait difficilement la manquer.C'était un assemblage anguleux de murs ouverts et fermés, où étaient inscrits des mots du fondateur du mouvement des caisses populaires.Il y a environ quatre ans, M.Trudeau reçoit un coup de fil d'un ami.« Cout' donc, où est rendue ta sculpture ?» Elle avait disparu en 1995 à la faveur des travaux de rénovation du complexe, qui a ouvert des boutiques rue Sainte-Catherine et pratiqué de nouvelles entrées.« On l'a remisée pendant les travaux », a d'abord dit un responsable du complexe.Les travaux sont terminés depuis longtemps.La sculpture n'a jamais reparu.Où est-elle ?« Je ne le sais pas, dit l'auteur.J'ai demandé à la voir, pour vérifier son état.J'ai offert de les aider, s'ils voulaient la remonter, ce n'est pas une petite affaire.Ils m'ont dit : ce n'est pas nécessaire, on vous a vu faire lors de l'installation ! » Toujours est-il que le complexe Desjardins n'a pas trouvé d'idée ni d'espace pour reloger l'hommage à Alphonse (dont le Mouvement a 100 ans cette année).La fédération des caisses de Montréal a offert l'oeuvre à la Ville de Montréal, qui s'est engagée à en financer l'installation et même l'éclairage, nous dit Mme Francine Lord, du bureau d'art public de la Ville.« Nous avons une réunion au mois de novembre pour tenter de trouver un endroit approprié, peut-être dans un parc », dit Mme Lord.Mais où est donc la sculpture ?On n'a pu nous le dire chez Desjardins hier.« Sur la Rive-Sud, je crois », dit une porte-parole.« Il paraît qu'elle est dans le bout de Sainte-Julie.Peut-être dans un hangar d'avion ! On m'a toujours refusé l'accès », dit Yves Trudeau, qui a fini par prendre la chose avec un sourire.mais qui est profondément insulté.Le complexe Desjardins a fait encore pire avec l'espèce d'horloge géante composée de pyramides, suspendue à l'intérieur du complexe, une oeuvre de Pierre Granche.Sans avertir personne, ils l'ont démantelée et on ne l'a jamais revue.Pourquoi ne pas appeler l'artiste, ne serait-ce que par courtoisie ?N'y a-t-il pas ce qu'on appelle un « droit moral » qui suit l'oeuvre ?Voyons donc ! Oubliez ces niaiseries sentimentales et ces lois de pacotille.Desjardins a payé pour ces choses-là, comme pour les panneaux de gypse du complexe, elles lui appartiennent et en fera ce qu'elle voudra.« On est conscient que ça fait partie du patrimoine artistique », dit néanmoins la porte-parole de Desjardins.Mais c'est la Ville de Montréal qui hérite du « problème ».L'oeuvre, si elle atterrit quelque part, sera une des 120 oeuvres publiques appartenant à la Ville.Cela ne comprend évidemment pas celles appartenant au privé, mais exposées en public.« Quand je vais à Toronto, je me dis qu'ils traitent les oeuvres de façon beaucoup plus civilisée.Il y en a partout dans la ville et elles sont bien entretenues.Les édifices sont souvent construits avec beaucoup de dégagement, alors si la fantaisie leur prend de placer une oeuvre d'art, il y a de l'espace.Disons que notre moyenne au bâton, et celle des caisses en particulier, n'est pas très forte », opine Yves Trudeau.Montréal pire que Toronto ?Le diagnostic est difficile à faire, dit Lise Lamarche, professeur d'histoire de l'art à l'Université de Montréal.« Il y a un historien de l'art qui a émis une théorie selon laquelle si une oeuvre publique peut être défigurée, elle le sera.C'est un peu le fait de la vie urbaine : il y a des graffitis dans le métro, sur les murs et sur les sculptures ; ça nous émeut plus quand c'est sur les oeuvres d'art, mais est-ce pire ?« On ne peut pas dire que l'incurie est généralisée.À la Banque nationale de Paris (avenue Mc Gill College), on entretient bien la sculpture de la foule ; au kiosque d'information, on a des dépliants sur l'oeuvre et l'artiste.« Dans le cas du complexe Desjardins, c'est autre chose », dit-elle.Il y a là un certain historique de mépris.Ou comme elle dit « pas beaucoup d'habiletés sociales ».Yves Trudeau en a vu tellement d'autres, et avec tellement de ses collègues, remarquez, ça ne l'empêche plus de vivre.Ses oeuvres sont bien en vue au Musée d'art contemporain, au Musée des beaux-arts et au Musée de Québec.Il vient de terminer l'aménagement d'un parc à Saint-Laurent, à l'angle de la Côte-Vertu et de Sainte-Croix.Une sculpture d'une hauteur de cinq mètres, dévoilée au mois d'août.Il a refait le crucifix de sa paroisse.Pour le reste, pour ce qu'il lègue à ses enfants, comme il dit, mais à nous tous, la prière semble le dernier recours.Photo PIERRE McCANN, La Presse Vue aérienne de l'aéroport de Dorval, administré depuis 1992 par une société privée dirigée par des représentants d'entreprises privées et de la chambre de commerce de Montréal.ADM reçoit plus qu'elle ne donne Le vérificateur général critique vertement Transports Canada ANDRÉ NOËL OTTAWA Ð Aéroports de Montréal (ADM) se plaint de payer un loyer trop élevé à Transports Canada, mais le vérificateur général Denis Desautels a révélé hier que cet organisme reçoit beaucoup plus que ce qu'elle donne.ADM jouit d'avantages que n'ont pas les autres autorités aéroportuaires, comme celles de Toronto et de Vancouver.Depuis qu'elle gère les aéroports de Dorval et de Mirabel, en 1992, ADM a reçu 16 millions de dollars de plus en aide fédérale que les montants qu'elle a versés en loyer.De surcroît, la firme a accumulé une dette de loyer de 30 millions.Le vérificateur est loin d'être sûr que les contribuables en ont pour leur argent lorsque le ministère des Transports cède la gestion des aéroports à des hommes d'affaires.Le trésor public semble gagnant à Vancouver (342 millions de revenus de loyer en huit ans) et à Toronto (216 millions en quatre ans), mais nettement perdant à Montréal.Pourtant, à Montréal comme ailleurs, c'est la population qui a payé pour la construction des aéroports, a rappelé le bureau du vérificateur, hier.Les Canadiens sont en droit de s'attendre à des retombées positives lorsque ces installations publiques sont louées.Jusqu'à maintenant, 18 grands aéroports ont été cédés à des firmes locales, et quatre autres le seront bientôt (dont celui de Québec).La firme ADM, qui est composée de représentants de compagnies privées et de la chambre de commerce de Montréal, est la seule autorité aéroportuaire du pays qui n'est pas obligée d'accepter des représentants désignés par le ministère des Transports dans son conseil d'administration.Elle est aussi une des rares qui n'est pas obligée de faire des appels d'offres lorsqu'elle attribue des contrats visant des biens et des services.«Par contraste, les administrations aéroportuaires canadiennes, créées depuis l'établissement de la Politique nationale des aéroports de 1994, sont tenues de respecter les principes de responsabilité envers le public», écrit M.Desautels dans son rapport.Et même les trois autres administrations aéroportuaires locales créées avant 1994 Ð celles de Vancouver, de Calgary et d'Edmonton Ð ont accepté de négocier des principes de responsabilité envers le public.Pas celle de Montréal.ADM n'est pas soumise à la Politique nationale des aéroports, qui impose des consultations auprès de la collectivité et des exigences en matière de conflit d'intérêts.À cet égard, le vérificateur déplore le fait que le ministère des Transports exerce peu de contrôle sur les filiales créées par les firmes privées, et notamment par ADM.«Nous nous serions attendus au moins à ce que Transports Canada possède des données de base sur chaque filiale, soit: les noms des membres de son conseil d'administration, la rémunération des membres du conseil et des cadres supérieurs, des états financiers distincts et vérifiés, la divulgation de conflits d'intérêts.Le vérificateur s'inquiète du manque d'information.L'année dernière, le ministère des Transports a mandaté un cabinet d'experts-conseils pour évaluer les administrations aéroportuaires de Montréal, de Vancouver, d'Edmonton et de Calgary.Celles-ci ont exigé que plusieurs données restent confidentielles.Les experts-conseils les ont obtenues, mais pas le ministère! «Il est à notre avis extraordinaire que le ministère convienne d'une mesure telle qu'elle lui restreignait l'accès à l'information essentielle pour comprendre la base et le contexte de l'analyse de ses expertsconseils ainsi que leurs conclusions.» Voir ADM en E2 Affaire Bombardier : Front Mirabel demande l'intervention d'Ottawa JEAN-PAUL CHARBONNEAU FORT DE L'APPUI de deux spécialistes en transport aérien, le Front Mirabel demande au ministre des Transports, David Collenette, de prendre les grands moyens Ð jusqu'à l'injonction Ð pour forcer Aéroports de Montréal (ADM) à mettre fin aux travaux entrepris par Bombardier pour la construction d'une usine qui va créer 1700 emplois.On veut aussi que le ministre des Transports force ADM à rembourser à Bombardier la somme de près d'un million de dollars utilisée jusqu'à présent pour des travaux d'excavation sur le terrain qui lui a été concédé, mais qui appartient toujours au gouvernement fédéral.C'est à cet endroit que le plan d'expansion de l'aéroport de Mirabel prévoyait l'érection d'une deuxième aérogare.Le Front Mirabel veut qu'Ottawa renverse la décision d'ADM et relocalise Bombardier dans le secteur industriel.Selon Rubin Ginzburg, qui a été de 1974 à 1994 directeur général de l'aéroport de Mirabel, l'espace libre à côté du bâtiment où Bombardier effectue l'entretien de ses CF-18 à l'aéroport de Mirabel est assez grand pour accueillir la future usine.Bombardier y aurait les mêmes facilités que sur le terrain qui lui a été donné sans l'approbation d'Ottawa.André O.Dumas, actuellement représentant de la Fédération aéronautique internationale à l'Organisation civile internationale (OACI), qui a été de 1976 à 1987 directeur régional des aéroports du Québec au ministère des Transports, Jules Théorêt, président du Front Mirabel, et M.Ginzburg somment Ottawa d'agir rapidement avant qu'il ne soit trop tard.Selon eux, ADM est en train de mettre en péril le développement futur de l'un des meilleurs aéroports au monde.«Il est donc nécessaire de donner un autre emplacement à Bombardier dans le secteur industriel», a dit M.Théorêt.Voir MIRABEL en E2 Veuillez prendre note que dans l'annonce publiée au dos de ce cahier spécial du 18 octobre 2000 : - le sofa en cuir Clayton n'est pas illustré.Il n'y a que la description et le prix.- Pas de T.P.S.aurait dû se lire comme suit : Rabais équivalent à la T.P.S.ou 12 mois sans intérêt.Nous nous excusons auprès de notre clientèle pour les inconvénients que cela aurait pu causer.Ne manquez pas notre annonce dans le cahier Chez Soi 2000 ! 3LP0201E1018 e02 mercredi 18 octobre 3LP0201E1018 ZALLCALL 67 01:18:19 10/18/00 B E2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 8 OCTOBRE 2000 La maladie a emporté Gino Laplante, pas l'indifférence RIMA ELKOURI C'est une broncho-pneumonie, et non l'indifférence des passants du Vieux-Montréal, qui a achevé Gino Laplante, cet homme psychiatrisé mort dans la côte de la Place-d'Armes, par un matin glacial de janvier, après avoir imploré des piétons de lui venir en aide.Voilà la conclusion à laquelle vient d'en arriver le coroner René- Maurice Bélanger, dans le rapport d'enquête sur la mort troublante de cet homme de 38 ans, survenue le matin du 17 janvier dernier.« Gino Laplante est de ces personnes qui, par leurs maladies, se condamnent elles-mêmes », a dit à La Presse le Dr Bélanger.Le 17 janvier, dans la côte de la Place-d'Armes, Gino Laplante, étendu par terre, suppliait en pleurant les gens de l'aider.Plusieurs personnes pressées de se rendre au travail l'ont ignoré.Vers 9 h 55, une passante qui sortait du métro a tenté de lui venir en aide et a demandé qu'on appelle le 911.Quand l'ambulance est arrivée, l'homme était déjà en arrêt cardiovasculaire.Mort de froid dans l'indifférence ?Non, dit le Dr Bélanger.« Lorsqu'il est décédé, c'était le scandale, parce qu'on ne connaissait pas tous les éléments de l'histoire », précise-t-il.Quels sont ces éléments ?Gino Laplante, qui souffrait de graves troubles de personnalité, était, depuis 1994, sous la protection de la Curatelle publique et, depuis février 1998, suivi par l'équipe du PACT (Programme de suivi intensif dans la communauté) de l'hôpital Douglas.L'équipe l'a entre autres aidé à trouver un logement et lui assurait des visites quotidiennes.Décrit comme un provocateur et un querelleur, Gino Laplante s'était aliéné parents et amis et avait plusieurs fois été évincé des logements qu'il occupait.Il s'en prenait tant aux locataires qu'aux propriétaires, proférant même des menaces de mort, indique le coroner dans son rapport.À la suite d'une dispute, le 3 janvier 2000, Laplante a, une fois de plus, été évincé de son logement.L'équipe PACT a communiqué avec lui le jour même et lui a trouvé un refuge temporaire avant de se mettre à la recherche d'un logis permanent.Entre le 3 et le 6 janvier, il a été accueilli à la Maison du Père.Mais le 6 au matin, on l'a invité à quitter les lieux, pour « sa sécurité personnelle ».« Durant la nuit, il a tenté des attouchements sur un autre bénéficiaire », lit-on dans le rapport du coroner.Gino Laplante s'est donc rendu à la Mission Old Brewery où il est demeuré jusqu'au 17 janvier au matin.Entre-temps, le 9 janvier, se plaignant de « douleurs avec picotements à la gorge », il s'était présenté à l'hôpital Saint-Luc.On a diagnostiqué une bronchite et prescrit les médicaments appropriés.On ne sait pas s'il se les est procurés.Le 17 janvier était un jour exceptionnellement froid.Il faisait -20°, sans compter le vent.Le personnel du refuge a invité Laplante, bien mal en point, à demeurer à l'intérieur.Pour une raison qu'on ignore, il a fait fi de la recommandation.Vers 9 h 55, une passante qui sortait du métro Place-d'Armes l'a aperçu, étendu sur le trottoir, criant « Help me ! ».Elle a demandé qu'on appelle des secours.L'ambulance est arrivée sur les lieux à 10 h 07.Laplante était déjà inconscient.Les manoeuvres de réanimation ont été vaines.À 11 h 05, le décès a été prononcé.« On n'a pas trouvé de signes francs d'hypothermie, mais plutôt une détérioration pulmonaire », indique le coroner.L'homme aurait-il survécu si l'on était intervenu plus tôt ?« Personne ne peut le dire », répond le Dr Bélanger.Mais, selon lui, ni le Curateur public, ni l'équipe PACT, ni Urgences Santé, ni les refuges pour sans-abri, ni les passants ne peuvent véritablement être blâmés pour cette triste mort.« On ne pouvait pas sauver Gino Laplante malgré lui, conclut-il.Il avait tout en main pour s'en sortir, mais ne s'en servait pas.» ADM Suite de la page E1 Cette analyse a révélé que le gouvernement s'est trouvé dans une situation financière plus avantageuse après avoir cédé un aéroport, légèrement pire à un autre, neutre à un troisième aéroport «et bien pire au quatrième aéroport».Mais on ignore leurs noms: c'est un secret.Le lecteur déduit cependant que c'est à Montréal que le ministère a perdu le plus d'argent.En 1998, les aéroports de Calgary, de Toronto et de Vancouver représentaient plus de 95% des revenus locatifs totaux de Transports Canada, déduction faite de toute aide financière fournie par le ministère cette année là.Montréal représentait moins de 1%.C'est seulement depuis deux ans que ADM paye un véritable loyer: 156 000$ en 1998 et 2,5 millions en 1999 (contre 60 millions à Vancouver et 118 millions à Toronto), une fois qu'on soustrait l'aide fédérale.L'aide à ADM est en effet substantielle.De surcroît, le ministère des Transports semble avoir mal prévu les revenus de loyers, basés notamment sur les frais aéroportuaires recueillis auprès des passagers.ADM avait laissé croire que le nombre de passagers augmenterait beaucoup après le déménagement des vols internationaux de Mirabel à Dorval, mais ce ne fut pas le cas.En 1998, Montréal avait un trafic de 8,1 millions de passagers, soit beaucoup moins que Toronto (25,6 millions) et Vancouver (14,9 millions) et à peine plus que Calgary (7,9 millions pour une population quatre fois plus petite).Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse ADM a autorisé la construction de la nouvelle usine de Bombardier là où on devait aménager, éventuellement, une deuxième aérogare.MIRABEL Suite de la page E1 « La situation actuelle est beaucoup plus grave que celle vécue en 1996 lors de l'annonce du transfert des vols à Dorval.Montréal ne peut pas se permettre deux aéroports et le transfert des vols n'était pas une mauvaise idée à la condition de choisir le bon endroit, et la bonne place, c'était Mirabel », affirme M.Ginzburg.« Il faut mettre fin à l'incompétence des administrateurs ADM.Ce n'est pas moi qui l'affirme, mais l'OACI : Mirabel, à cause de ses facilités, vient au premier rang des aéroports du monde.Dorval ne figure pas sur la liste.Pendant qu'ailleurs on ferme les aéroports dans les villes pour en ouvrir d'autres dans des endroits plus éloignés, ADM fait le contraire », a critiqué M.Dumas, Dans le plan directeur de l'aéroport de Mirabel, le terrain qu'ADM a cédé à Bombardier devait servir à la construction d'un second terminal, lorsque le nombre de passagers aurait atteint neuf millions.Et M.Ginzburg de préciser que si, à cause de l'augmentation du volume, on doit un jour ramener à Mirabel tous les vols, cela pourrait coûter plus d'un milliard au lieu des 300 millions nécessaires pour ouvrir la deuxième aérogare en suivant le plan original.M.Ginzburg a dit qu'il a communiqué avec le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, après avoir vu la machinerie sur le terrain.« Je lui ai demandé s'il était au courant qu'on était en train de construire là où l'expansion de l'aéroport était prévue.Il m'a répondu que oui et qu'il en avait fait part à ADM lors de la présentation du projet de Bombardier et qu'il s'était faire dire que dans les plans d'ADM l'aérogare numéro deux ne figurait plus puisqu'on voulait maintenant aller du côté sud ou du côté nord.Et j'ai trouvé cela complètement ridicule.En allant du côté du projet d'aérogare numéro quatre, ce n'est pas seulement un immeuble qu'il va falloir construire, mais aussi des pistes d'atterrissage, un tablier, un système de taxi pour les avions qui va passer sous l'autoroute 50, comme cela existe à Charles-de-Gaulle, etc.Aujourd'hui tout est faisable, mais il faut en payer le prix », a-t-il précisé.Un porte-parole du ministère des Transports a indiqué que le ministre avait pris connaissance des demandes du Front Mirabel et que des spécialistes allaient étudier la question.Le ministre Collenette a déjà mentionné qu'ADM subira les conséquences de son erreur administrative.Pour le maire de Blainville, Pierre Gingras, qui est le porte-parole des 29 maires de la couronne Nord, il est évident qu'ADM se moque de tout le monde.Il est d'avis qu'Ottawa doit reprendre l'entier contrôle des aéroports de Montréal.ANGLAIS COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes ; admission continue COURS INTENSIFS de jour, 25 h/semaine à temps partiel et semi-intensifs matin, après-midi, soir, samedi 135 $ à 145 $ /semaine 1 à 7 fois/sem.I 195 $/30 h Mat riel p dagogique inclus, pas de taxes, d ductible d imp t, frais d 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dans l'après-midi du 17 avril dernier, dans un immeuble situé aux 48, 50 et 52 chemin Academy, à Westmount.L'immeuble est la propriété de la Fondation Gustav Levinschi, qui oeuvre notamment dans le domaine de la santé.Dans les documents déposés cette semaine au palais de justice de Montréal, on peut lire «qu'à cause des fautes et négligences et du manque de diligence des préposés de la Ville de Westmount, l'incendie s'est développé considérablement », causant du même coup une «aggravation d'au moins 90% des dommages».Outre la Fondation, les poursuivants sont les compagnies d'assurances CGU, Kingsway Générale et La Souveraine.Ils affirment que lors de l'incendie, la Ville avait à son service des préposés «incompétents et malhabiles, qui n'avaient pas reçu une formation adéquate».Ils avancent aussi que la Ville a tardé indûment avant d'envoyer sur les lieux les préposés et l'équipement nécessaires pour éteindre l'incendie.Selon eux, les premiers pompiers arrivés sur les lieux n'ont pas su diagnostiquer correctement la situation, ni établir de plan d'attaque.Bref, leur intervention était contraire aux règles de l'art.Les sommes réclamées se détaillent comme suit: 203 600$ aux trois compagnies d'assurances qui ont indemnisé certaines pertes de la Fondation, et près d'un million de dollars à la Fondation pour les dommages et pertes de revenus encourus par le sinistre.JEAN-PAUL CHARBONNEAU LES FORCES policières ont fait une descente lundi soir à la résidence du Rocker Yves Saint-Onge, au 257, chemin Bas-Sainte-Thérèse, à Blainville, et ils ont saisi un fusil de calibre 12 et des munitions en plus d'arrêter un aspirant du gang Rocker du nord, une filiale des Hells Angels.Cette perquisition fait suite à l'arrestation dimanche soir par la police de Rosemère de Benoit Guimond, 28 ans, un membre en règle des Rockers recherché par la police de Laval pour une histoire de stupéfiants.Lorsqu'il a été intercepté, il venait de terminer son quart de surveillance au domaine d'Yves Saint-Onge.Dès son interception, Guimond a dit au policier qu'il avait un 9 mm chargé dans une sacoche portée à sa ceinture.La police de Rosemère a dit lundi matin à l'inspecteur Yves Pontbriand, de la police de Blainville, ce qui s'était produit la veille et, après discussion avec les spécialistes de l'unité mixte de lutte au crime organisé, il a été décidé d'effectuer une perquisition en soirée.Des policiers de Sainte-Thérèse, Blainville, Rosemère et de la Sûreté du Québec se sont donc présentés à la demeure de Saint-Onge.Ils étaient précédés du véhicule blindé de la SQ et des membres du groupe tactique de ce corps de police.Deux individus ont été arrêtés, dont Dany Proulx, qui a été accusé hier au palais de justice de Saint- Jérôme de bris de probation.L'autre a été relâché après enquête.Les policiers ont constaté que le domaine commençait à avoir l'allure d'un bunker.L'inspecteur Pontbriand a indiqué que beaucoup de choses avaient changé depuis la délivrance d'un permis de rénovation, fin avril.«Je vais discuter avec les fonctionnaires qui délivrent des permis et ils vont retourner sur place afin de déterminer si tout est conforme», a-t-il ajouté.La municipalité de Blainville a adopté en mai un règlement antibunker, mais rien actuellement ne démontre que l'équipement installé dans la propriété correspond à la définition d'une forteresse.Photo DENIS COURVILLE, La Presse En avril dernier, un incendie a éclaté dans un immeuble du chemin Academy.Aujourd'hui, des assureurs accusent les pompiers d'incompétence.Le Campus du Fort Saint-Jean devrait s'autofinancer d'ici trois ans MARTHA GAGNON Le Campus du Fort Saint-Jean est maintenant rassuré sur son avenir ayant obtenu d'Ottawa une contribution globale de 10,8 millions et le renouvellement de son bail pour une période de 25 ans.«C'est un soulagement! Jamais nous n'avons été aussi optimistes.Grâce à une gestion serrée et une mission mieux définie, le campus devrait pouvoir s'autofinancer d'ici trois ans», a déclaré hier le président du conseil d'administration de la corporation, Édouard Fleury, au cours d'une entrevue.Il veut maintenant accentuer le développement du campus dont le bail était de cinq ans auparavant.«Nous pouvons enfin regarder loin devant nous et approcher des partenaires pour réaliser des projets de formation dans le milieu des entreprises afin d'attirer une clientèle d'affaires, ajoute-t-il.Mon rêve serait aussi d'aménager un centre des congrès.Plusieurs possibilités s'offrent à nous.Ce bail de 25 ans est un miracle pour la région.» Le ministre de Développement économique Canada, Martin Cauchon, a annoncé, lundi, que le gouvernement avait décidé de concrétiser son appui au développement économique du Haut-Richelieu dont le Campus du Fort Saint-Jean est l'un des moteurs.Selon lui, cette aide de 10 millions échelonnée sur trois ans servira à poursuivre «la création d'un campus, formé de collèges et d'universités corporatifs de calibre international, dans les domaines, entre autres, de la gestion, des technologies de l'information, ainsi que de la paix et de la sécurité.» Une interrogation demeure cependant quant à la vocation militaire du campus qui pourrait renaître grâce à l'accueil d'un nombre important d'élèves-officiers dans le cadre d'un nouveau programme de formation axé sur le leadership.«Nous ignorons encore quelle sera l'importance de ce programme et combien d'élèves nous pourrions recevoir.Des militaires travaillent actuellement à la mise en place de toute l'organisation.Notre campus et Kingston ont été retenus pour ce projet.On vit dans l'espoir», explique M.Fleury qui ne veut pas trop s'étendre sur le sujet.Plus de 500 élèves-officiers pourraient suivre ce programme de formation.Confiant de pouvoir atteindre l'autofinancement, le président affirme que les revenus du campus devraient provenir dans une proportion égale de la clientèle militaire et de la clientèle civile.«On croit que ça devrait être moitiémoitié, dit-il.La corporation a refait ses devoirs pour éliminer les opérations non rentables et revoir la mission du campus.La formation post-secondaire a été abandonnée.Nous misons sur les entreprises à qui nous offrons un lieu de formation privilégié.La période d'incertitude entourant le renouvellement du bail nous a obligés à refuser des demandes.Il pourrait même y avoir de nouvelles constructions sur le campus, si c'est nécessaire.» Contrairement aux années antérieures, l'aide financière de Développement économique du Canada n'inclut pas l'obligation pour le campus de former des militaires.«L'argent est réparti d'une nouvelle façon, explique M.Fleury.C'est la Défense nationale qui assumera cette partie.» Concernant la vocation plus sociale et communautaire du campus, qui est devenu un lieu de congrès et d'échanges, M.Fleury précise qu'il faut que ce soit rentable.«Nous ne sommes pas une oeuvre de charité.Nous dépensons 5 millions dans la région en contrats pour des achats et autres.Nos activités doivent générer des revenus.» Soupçonné d'avoir tué sa conjointe JEAN-PAUL CHARBONNEAU MICHEL OUELLETTE, 52 ans, est soupçonné par la police d'avoir assassiné sa conjointe âgée de 81 ans, Anita Lelièvre, en mettant son manteau sur son visage pour l'empêcher de respirer.Il aurait fait ce geste à l'hôpital de Saint-Eustache où l'octogénaire avait été transportée à la suite d'un accident cérébrovasculaire (ACV).Hier, Ouellette a été accusé devant le juge Hugues Saint-Germain, de la Cour du Québec au palais de justice de Saint-Jérôme, de meurtre prémédité à la suite d'une enquête menée par l'escouade des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec.Selon ce que La Presse a appris, Ouellette aurait dit à l'une des filles de la victime qu'il avait agi par compassion, parce qu'il voulait abréger ses souffrances.Frappée d'un ACV le 8 octobre à son domicile du quartier Fabreville, à Laval, Mme Lelièvre a été transportée à l'hôpital où elle est décédée deux jours plus tard.À la suite de son décès, des proches de la famille ont contacté les policiers municipaux de Saint-Eustache et Ouellette a été mis en état d'arrestation lundi.Une fois sa conjointe hospitalisée, Ouellette aurait contacté un salon funéraire afin de prendre des arrangements et tripoté le testament de sa conjointe.Ouellette habitait avec Anita Lelièvre depuis sept ans.Défilé de automne hiver Samedi 21 octobre 13 h et 14 h 30 à la cour centrale Métro l'Acadie, autobus no 179 Métro Crémazie, autobus no 100 Ouest Service à la clientèle: (514) 342-2872 Stationnement intérieur gratuit.Angle l'Acadie et Métropolitain.Plus de 170 magasins et services dont la Baie, Holt Renfrew, Linen Chest et Chapters.Les tendances mode automne-hiver s'en donnent à coeur joie! m de COLLECTES DE SANG AUJOURD'HUI, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants Ð à Montréal : Centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 17 h 30 ; Ð à Joliette : organisée par les pompiers, Château Joliette, 450, rue Saint-Thomas, de 9 h 30 à 20 h 30.Objectif : 350 donneurs ; Ð à Saint-Hyacinthe : Les Caisses populaires Desjardins du secteur Maskoutain, Centre communautaire Les Loisirs Saint-Sacrement, 2420, rue Bourassa, de 10 h à 20 h.Objectif : 300 donneurs ; Ð à Verdun : Caisse populaire Desjardins Notre-Dame-de-Lourdes de Verdun, Église Notre-Dame-de- Lourdes, 600, 4e avenue, de 14 h à 20 h.Objectif : 100 donneurs ; Ð à Buckingham : de la Ville de Buckingham, Centre communautaire, 181, rue Joseph, de 14 h à 20 h.Objectif : 200 donneurs. 3LP0401E1018 E-4 MERCREDI montr al 3LP0401E1018 ZALLCALL 67 01:15:54 10/18/00 B E4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 8 OCTOBRE 2000 CRISE D'OCTOBRE Trente ans après, les ex-prisonniers politiques n'ont pas pardonné PIERRE VENNAT Trente ans après la crise d'Octobre, maintenant âgé de 73 ans, le comédien et animateur Jean-Marie da Silva n'est pas près d'oublier que la Loi des mesures de guerre a fait de lui un prisonnier politique, alors qu'il avait été arrêté chez lui en pleine nuit, en présence de sa femme et de ses nombreux enfants, sans qu'on lui en donne jamais la raison exacte, avant d'être libéré, sans autre forme de procès, deux semaines plus tard.Lundi, M.da Silva était au cégep Gérald-Godin, à Sainte- Geneviève, pour participer à une séance d'information organisée par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, pour que les collégiens se souviennent non seulement de l'enlèvement de Richard Cross et de l'assassinat de Pierre Laporte, mais également (pour ne pas dire surtout dans l'esprit des organisateurs de cette commémoration) que les autorités politiques profitèrent de cette crise pour arrêter plus de 500 personnes innocentes et tenter de tuer dans l'oeuf à peu près tout ce que le Québec comptait alors de mouvement indépendantiste, dissident ou revendicateur de gauche.Ils étaient donc là, lundi midi, les Alonzo Le Blanc, Christiana Kristiansen, Gaétan et Louisette Cossette, Gaëtan Dostie et quelques autres, qui tous furent d'innocentes victimes de ce qu'ils considèrent comme la chasse à la gauche indépendantiste québécoise.La SSJB et son président Guy Bouthillier avaient justement choisi ce nouveau cégep, parce qu'il porte le nom de l'ancien ministre-poète, maintenant décédé, qui avait aussi été arrêté injustement à l'époque.La commémoration avait d'ailleurs lieu dans un auditorium baptisé salle Pauline-Julien, du nom de la célèbre chanteuse, compagne de Godin, qui elle aussi avait été incarcérée.L'expérience a rendu da Silva quelque peu cynique et amer.Dans un témoignage écrit, qu'on pouvait trouver à l'entrée de la salle, il recommande aux jeunes et à la population en général de prendre garde et d'être vigilants.« Tout ce que vous direz, ferez, écrirez sera retenu contre vous un jour ou l'autre.Ne suivez pas mon exemple ! Prenez garde ! Ne manifestez pas ouvertement votre désir d'un pays libre, français, démocratique, paisible, juste, inventif, original.Un jour ou l'autre vous serez punis, humiliés, ostracisés de longues années.Ne vous faites pas d'illusions ! Le Canada n'est pas autre chose qu'un pays guerrier unilingue anglais, autocratique, dirigé par des lâches opportunistes qui n'obéissent qu'aux multinationales et à leurs intérêts personnels.» Les témoignages de lundi midi, accompagnés d'un film relatant les événements marquants de la vie québécoise de la mort de Duplessis jusqu'à la mort de Pierre Laporte constitue un début.L'exposition se transportera maintenant en divers cégeps comme Saint-Jean et Édouard-Montpetit et même à l'Université Concordia, en milieu majoritairement anglophone.Mais on peut se demander si elle intéresse vraiment les jeunes.On pouvait compter plus d'élèves à la cafétéria voisine, lundi midi, que dans l'auditorium où près de la moitié de l'assistance était composée de gens qui avaient 20 ans ou plus lors de la crise d'octobre 70.Photo ROBERT NADON, La Presse © Le comédien Jean-Marie da Silva (au centre, tenant l'affiche) n'est pas près d'oublier la crise d'Octobre, alors qu'en vertu de la Loi des mesures de guerre, il fut détenu deux semaines à Parthenais.Lundi, au cégep Gérald-Godin, il était entouré d'une poignée d'autres personnes arrêtées à l'époque: Gaétan Cossette, Gaëtan Dostie, Louisette Cossette, Christiana Kristiansen et Alonzo Le Blanc.MONT-TREMBLANT Le mutisme de la Ville sur un projet d'hôtel exaspère des citoyens JEAN-PAUL CHARBONNEAU LES RÉSIDANTS de la rue Saint-Jean, à Mont-Tremblant, sont fort mécontents de ne pouvoir obtenir du conseil municipal des renseignements sur le projet de promoteurs qui veulent raser l'auberge du Chalet des Chutes afin d'y construire, selon une rumeur persistante, un hôtel de plus de 60 chambres.Louise Royer, une résidante qui a signé comme tous ses voisins une pétition, a expliqué qu'elle allait à toutes les réunions du conseil municipal afin d'en savoir plus sur les intentions du groupe Marks-Anderson- Jean, mais qu'elle revenait bredouille.« Nous posons des questions et le maire nous donne une réponse qui n'est aucunement pertinente », dit-elle.L'auberge du Chalet des Chutes est fermée depuis deux ans environ, soit depuis qu'elle est devenue propriété du groupe Marks-Anderson- Jean.« L'auberge et les motels avaient 32 chambres et souvent il nous arrivait de voir des autos en stationnement dans la rue.Les promoteurs voudraient tout jeter par terre et reconstruire et le terrain de stationnement sera incapable d'accueillir un flot de véhicules supplémentaires.Nous ne voulons pas non plus que notre cour donne sur du béton.Nous avons appris que les promoteurs avaient déposé jusqu'à présent huit projets au comité d'architecture et d'urbanisme et tous ont été refusés », a indiqué Mme Royer.Lors d'un entretien téléphonique, elle a aussi mentionné avoir l'impression que les membres du conseil municipal passent des règlements à la vapeur avant que la fusion soit en vigueur.« Vendredi, il y avait 74 points à l'ordre du jour, dont plusieurs étaient pour l'acceptation de permis de construction », a-t-elle précisé.Hier, La Presse a tenté de contacter le maire André Sigouin, mais la réceptionniste à l'hôtel de ville a indiqué qu'un relationniste avait été embauché pour répondre aux médias.Le relationniste en question, Michel Fréchette, a indiqué que la municipalité n'avait pas encore accordé de permis aux promoteurs.« Elle a accepté le principe qu'un projet soit présenté respectant la réglementation et l'immeuble ne devra pas avoir plus de deux étages et demi.Un permis sera délivré seulement lorsque le projet sera jugé conforme au plan d'urbanisme de la municipalité », a indiqué M.Fréchette.Vol, hôtel, taxes incluses 599$ 1 877 553-4732 OASIS PUERTO AVENTURAS .1118 CANCUN DÉPART MIRABEL: 2 NOV.AU 16 DÉC.1 SEM OCEANIC 2000 .837 ACAPULCO DÉPART MIRABEL: 2 NOV.AU 16 DÉC.BRISAS BEACH CLUB .978 MARGARITA DÉPART MIRABEL: 2 NOV.AU 16 DÉC.FIESTA LOOKÉA 1098 PUNTA CANA DÉPART MIRABEL: 2 NOV.AU 16 DÉC.PARADISE BEACH CLUB (ÉCONOMIQUE) 998 PUERTO PLATA DÉPART MIRABEL: 2 NOV.AU 16 DÉC.CLUB VIVA DOMINICUS (BUNGALOW) 1098 BAYAHIBE DÉPART MIRABEL: 2 NOV.AU 16 DÉC.NOUVELLE ORLEANS CALIFORNIE taxes incluses Voyagez maintenant et ne payez rien avant 90 jours 479$ FLORIDE taxes incluses 385$ PERMIS DU QUÉBEC, SIÈGES LIMITÉS - PRIX PAR PERSONNE EN OCC.DOUBLE, TAXES INCLUSES - DES SUPPLÉMENTS PEUVENT ÊTRE APPLICABLE POUR CERTAINS JOURS DE DÉPARTS.FRANCHISES DISPONIBLES 514-722-7727 OU UN SEUL NUMÉRO SANS FRAIS Le spécialiste et chef de file des destinations vacances MONTRÉAL-CENTRE 876-3676 UNIVERSITY 875-5353 DE LA GAUCHETIÈRE 878-0900 COMP.GUY FAVREAU 938-8560 SAINT-DENIS 848-9355 VOY.7 SOLEILS 847-0477 BEAUBIEN 270-4440 MÉTRO SHERBROOKE 842-6644 HENRI BOURASSA 381-3810 VOYAGES DÉPÔT 374-1818 VILLE MT.ROYAL 344-6717 MÉTRO IBERVILLE 728-4553 VILLERAY ST.SULPICE 273-4340 ROSEMONT 593-6082 VILLE D'ANJOU 356-3156 CÔTE DES NEIGES 341-2636 BROSSARD 466-0444 CHOMEDEY 686-7575 LAVAL-CENTRE 967-0772 TERREBONNE 964-2273 LAVAL NOUV.TERRES 967-7026 STE.ADÈLE 229-2499 STE.HYACINTHE 771-2244 GRANBY 777-4244 LENOXVILLE 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qui parsèment le littoral croate : une agence de voyages propose aux futurs mariés du monde entier de marquer de façon originale leur alliance.« Dubrovnik est une ville si attirante qu'elle peut représenter pour la Croatie ce qu'est Venise pour l'Italie, connue pour ses mariages », a déclaré à l'AFP Ana Milic, responsable du programme mariage au sein de Gulliver, une des principales agences de Dubrovnik.Le soleil, la mer, les beautés naturelles et culturelles, les attraits qu'offre Dubrovnik ne sont plus suffisants pour attirer des touristes toujours à la recherche de sensations nouvelles, selon elle.Mme Milic se propose d'introduire un brin d'originalité dans des cérémonies de mariage souvent clichés où, selon elle, romantisme et sensibilité ne trouvent plus leur place.L'agence est prête à satisfaire les désirs les plus farfelus de futurs époux qui voudraient, par exemple, se dire oui dans les profondeurs marines de Dubrovnik ou dans une île déserte.Le produit a déjà fait des intéressés.Deux jeunes Allemands de Munich ont fait leurs réservations pour sceller leur union le 9 septembre en compagnie d'environ 90 invités dans le fort Lovrijenac, dans les fortifications de Dubrovnik où ils accosteront à bord d'une galiote.Le prix de ces « mariages de rêve » ?Mme Milic a refusé d'avancer un chiffre, mais a affirmé qu'ils restaient abordables.Agence France-Presse DUBROVNIK (Croatie) Ð Face à une saison qui s'annonce prometteuse, la Croatie espère enfin un essor de son industrie du tourisme, anéantie depuis neuf ans par une succession de guerres, sur son territoire et chez ses voisins.Le spectre de la guerre, qui semblait définitivement éloigné en 1995 avec la fin du conflit en Bosnie et du conflit serbo-croate qui l'a précédé, avait à nouveau frappé la Croatie avec les bombardements sur Belgrade, en 1999.L'amorce de renaissance touristique enregistrée l'année précédente, en partie attribuée à la troisième place de l'équipe croate au Mondial 98 de soccer, avait ainsi tourné court.Mais les premières évaluations cette année sont réconfortantes après que les tensions au Monténégro voisin eurent fait, de nouveau, redouter le pire.Selon l'Institut national pour les statistiques, le nombre de touristes a augmenté de 29 % de janvier à avril par rapport à la même période de l'année précédente, et le nombre de nuitées de 30 %.Dubrovnik a accueilli 51 % de touristes en plus durant les quatre premiers mois de l'année par rapport à la même période de 1999, selon l'Institut.Les autorités croates prévoient cette année une hausse de 25 % du nombre de touristes par rapport à 1999 et de 3,2 à 3,5 milliards de dollars des recettes touristiques.Les professionnels du secteur jubilent.« C'est le meilleur début de saison depuis la guerre en 1991 », a affirmé à l'AFP le chef de la réception de l'hôtel Argosy, à Dubrovnik, Josip Lavolpicella.« Certains instants nous rappellent le bon vieux temps », a ajouté M.Lavolpicella dont l'hôtel, d'une capacité de 228 chambres, affiche presque complet avec principalement une clientèle allemande, tchèque et israélienne.Srecko Zunec, directeur d'une des plus importantes agences de voyage de Dubrovnik, Gulliver, partage le même avis et estime que si cette saison enregistre de bons résultats, 2001 « sera l'année du grand retour à Dubrovnik ».L'arrivée au pouvoir en Croatie, au début de l'année, d'un gouvernement démocratique, après neuf ans du régime nationaliste de Franjo Tudjman, a son rôle à jouer dans l'attrait que semble à nouveau présenter la Croatie, selon M.Zunec, qui a ajouté que les agences de voyages proposent désormais plus volontiers la Croatie à leurs clients.Les bateaux de croisière, qui ont annulé l'année dernière leur escale à Dubrovnik, jettent à nouveau l'ancre dans le port de l'ancienne Raguse.Plus de 100 000 visiteurs, un nombre qui rattrape et dépasse même celui de 1998, devraient déferler de ces hôtels flottants, selon le courtier maritime Jadroagent.Les réfugiés, qui étaient environ 15 000 à Dubrovnik après le début de la guerre en Croatie, sont rentrés chez eux et ont quitté fin 1999 le dernier hôtel qu'ils occupaient encore.La plupart des hôtels de Dubrovnik, qui appartenaient à la Dubrovacka Banka (Banque de Dubrovnik), ont été refaits à neuf.Un investissement onéreux, qui a mené la banque à la faillite en 1998 et conduit l'État à reprendre les hôtels surendettés.Un des responsables de la Dubrovacka Banka, Niko Matusic, a déclaré à l'AFP qu'un appel d'offres avait été lancé en octobre dernier pour la privatisation de ces hôtels.Les grandes chaînes hôtelières internationales, encore absentes à Dubrovnik après l'hostilité montrée par le régime de l'ancien président Tudjman à l'internationalisation, pourraient ainsi y apparaître.Photo PIERRE VINCENT, La Presse © La vieille ville de Dubrovnik a été construite sur une presqu'île rocheuse.Un peu plus de 3000 personnes habitent à l'intérieur de ces remparts. 3DE0601E1018 D c s du 18 oct 3DE0601E1018 ZALLCALL 67 01:27:25 10/18/00 B E6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 8 OCTOBRE 2000 INDEX DES DÉCÈS BARBE, Simon St-Laurent BOUCHARD, Dolor Repentigny BOUGIE ROBERGE, Nicole Laval CARON MILOT, Aurore Montréal CHAMPAGNE, Juliette Montréal CHICOINE, Maurice, O.M.I.Montréal D'ANJOU C.R., Charles-H.Québec DENONCOURT, Antoinette Vaudreuil FABRIZI, Dora Montréal GROU, Clérida Montréal LAFONTAINE, André St-Hubert LAFOREST, Come Sutton LAROSE LOISELLE, Madeleine Granby LATULIPPE, Gaston Montréal LEGRAND, Françoise Deux-Montagnes MAHER, Louisiana Beloeil MATHE, Jean-Claude Montréal MONTPETIT (Duguay), Élise Montréal MORCOS, Michel PELLETIER, Alphonse Longueuil RADENAC, Père Francis c.m.Montréal ROBIDOUX, Lionel SYLVESTRE (Piché), Marguerite Joliette VÉZINA-DUPUIS, Madeleine YANIRE, Lina Montréal DÉCÈS BARBE, Simon À St-Laurent, le 17 octobre 2000, à l'âge de 48 ans, est décédé M.Simon Barbe, époux de Ginette Normandeau.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Bruno et Julie, ses parents M.& Mme Gaston Barre, deux frères, trois soeurs ainsi que parents et amis.La famille recevra les condoléances au Pavillon St-Joseph 900, Côte-Vertu, Ville St-Laurent Les funérailles auront lieu le jeudi 19 octobre à 14 h en la chapelle du pavillon St-Joseph et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mercredi de 19 à 22 h et jeudi de 9 à 14 h.Direction Urgel Bourgie BOUCHARD, Dolor 1916 - 2000 À Repentigny, le 12 octobre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédé M.Dolor Bouchard, époux de Mme Anita Boisvert.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Guy, Monique, André, Micheline et leurs conjoints, ses 8 petits-enfants et ses 2 arrière- petits-enfants, son frère et sa soeur, autres parents et amis.Exposé à La Maison Darche 505, Curé-Poirier Ouest, Longueuil info@maisondarche.com Les funérailles seront célébrées le samedi 21 octobre à 10 h en l'église St-Pierre Apôtre (210 Gentilly Ouest, Longueuil) et de là au cimetière St-Antoine, lieu de la sépulture.Heures de visite: vendredi de 19 à 22 h, samedi la famille accueillera les gens à l'église à compter de 9 h 30.Des dons à la Société Alzheimer seraient appréciés.CARON MILOT, Aurore 1909 - 2000 À Montréal, le 16 octobre 2000, à l'âge de 91 ans, est décédée Mme Aurore Milot, épouse de feu Dr Maurice Caron.Elle laisse dans le deuil ses enfants: L.Racine Caron (Michèle Roy), Maude (Louis Grenier); ses petits-enfants: Georges (Catherine Lecapitaine), Isabelle, Anne-Marie (Denis Bernier), Monique, Charles, Marie-Thérèse (Anthony Slowey), Geneviève; ses arrière-petits-enfants: Mikaël et Dominique; ses soeurs Jeannette (feu Philippe Bellemare) et Rita (Roger Sutton); son frère Charles (Thérèse Lamy), de nombreux neveux, nièces et amis(es).La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825 Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le samedi 21 octobre, à 11 heures, en l'église St-Fabien, 6455 de Renty (angle de Repentigny) et de là au cimetière Repos St-François d'Assise.Heures de visites: vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et samedi dès 9 h 30.La famille tient à remercier tout le personnel du Manoir Pierrefonds.CHAMPAGNE, Juliette 1909 - 2000 À Montréal, le 16 octobre 2000, à l'âge de 91 ans, est décédée Mme Juliette Champagne.Elle laisse dans le deuil ses soeurs Soeur Berthe Champagne i.m.c.et Annette Champagne, plusieurs neveux et nièces de l'Ontario, parents et amis.Selon sa volonté, elle ne sera pas exposée.Une liturgie de la Parole aura lieu le jeudi 19 octobre à 21 h en la chapelle du Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.3254, rue Bellechasse angle St-Michel La famille recevra les condoléances à partir de 19 h en la chapelle.CHICOINE, Maurice, O.M.I.À Montréal, le 14 octobre 2000, à l'âge de 66 ans et 11 mois, est décédé le père Maurice Chicoine, Oblat de Marie Immaculée.Né le 1er novembre 1933 à Sainte-Rosalie, il pronoçait ses premiers voeux à Richelieu le 15 août 1956 et était ordonné prêtre le 10 juin 1961.En 1962, il partait pour Lesotho (sud Afrique); il y a vécu comme missionnaire près de trente ans.Revenu au Canada en 1990, il a passé les dernières années de sa vie au Centre missionnaire oblat de Montréal où il dirigeait l'oeuvre de l'Aide aux jeunes Africains.Outre sa famille religieuse, il laisse dans le deuil ses soeurs: Agathe (Gustave Gervais), Jeannine (Jean- Marie Messier), Ruth (Paul-André Bazinet), Francine (Liguori Larrivée); ses frères: Gérald (Lucille Huard), Daniel (Ginette Ledoux) de même que de nombreux neveux et nièces.Il sera exposé le mercredi 18 octobre à compter de 14 h à la Résidence des Oblats 460, 1ère Rue, Richelieu Veillée de prière le même soir à 19 h 30.Funérailles au même endroit le jeudi 19 octobre à 14 h.Inhumation au cimetière oblat de Richelieu.Direction Desnoyers et Fils 20, rue des Carrières, Chambly D'ANJOU C.R., Charles-H.À Québec, le 14 octobre 2000, à l'âge de 86 ans, est décédé M.Charles-H.d'Anjou, époux de feu dame Mary Gay.Il demeurait à Québec.Il laisse dans le deuil ses enfants Suzanne (Claude Fitzback), Gay (Raymond Bernier, juge à la retraite) et Charles, ses petits-enfants Josette (feu John Brady) et Renée (Frank Mc Rae) ainsi que plusieurs neveux, nièces et ami(e)s.Le service religieux sera célébré le samedi 21 octobre à 14 h en l'église St-Thomas d'Aquin, 2125 Louis-Joliet, Sainte-Foy.La famille recevra les condoléances 1 h avant la cérémonie.Direction : Coopérative funéraire du Plateau 693, av.Nérée-Tremblay, Ste-Foy (Québec) G1N 4R8 Tél.: (418) 688-2411, fax: (418) 688-2414 Courriel: cfp@videotron.net DENONCOURT LAVIGNE Antoinette (Dumberry) 1905 - 2000 À Vaudreuil, le 12 octobre 2000, à l'âge de 94 ans, est décédée madame Antoinette Dumberry, veuve en premières noces de Louis Denoncourt et secondes noces de Wilfrid Lavigne.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Jacques (Noëlla), Monique (Fernand), Réjean (Jean) et Pierre (Diane), plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants, ses frères et sa soeur ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.La famille accueillera parents et amis, en présence des cendres, le vendredi 20 octobre de 14 à 16 heures et de 19 à 22 heures, à la résidence funéraire: F.Aubry & Fils inc.28 rue St-Michel (sortie 35 de l'autoroute 40), Vaudreuil Suivront les funérailles le samedi 21 octobre, à 11 h 30, en l'église St-Michel de Vaudreuil (414 av.St-Charles).Des dons à l'Institut de cardiologie de Montréal seraient appréciés.FABRIZI, Dora (née Bartolucci) À Montréal, le 16 octobre 2000, à l'âge de 92 ans, est décédée Dora Bartolucci, épouse de feu Giuseppe Fabrizi.Elle laisse dans le deuil son fils Bruno (Mary Ricci), sa fille Louise (feu James Imre Vegh); ses petitsenfants: Laura (Rod Taggart) et Susan, ses arrière-petits-enfants Natasha et Vanessa.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1255 rue Beaumont, Ville Mont-Royal Les funérailles auront lieu le jeudi 19 octobre, à 10 h, en l'église Notre-Dame-de-la- Défense (angle Dante et Henri-Julien) et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi dès 9 h.GROU, Clérida (Gohier) 1900 -2000 À Montréal, le 15 octobre 2000, à l'âge de 99 ans, est décédée Clérida Gohier, épouse de feu Eustache Grou.Elle laisse dans le deuil sa nièce Jeanne D'Arc Théoret ainsi que plusieurs autres neveux et nièces et plusieurs arrière-neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700 Beaubien Est, Montréal La liturgie aura lieu le samedi 21 octobre, à 17 h, en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: samedi dès 15 h.LAFONTAINE, André 1928 - 2000 De St-Hubert, le 11 octobre 2000, à l'âge de 72 ans, est décédé André Lafontaine, époux de feu Thérèse Rivet.Il laisse dans le deuil ses soeurs Madeleine (Roland Gauthier), Jeannette, ses belles-soeurs et Aline Rivet Salvail (feu Bernard Salvail, avocat), ses neveux et nièces, autres parents et amis.Une liturgie de la parole sera célébrée le vendredi 20 octobre à 10 h 30 en la chapelle de la résidence funéraire La Maison Darche 6500, boul.Cousineau, St-Hubert suivie de l'inhumation des cendres au Repos St-François d'Assise.Heures de visite: vendredi de 10 à 10 h 30.LAFOREST, Come À sa résidence de Sutton, lundi le 16 octobre 2000, à l'âge de 69 ans et 10 mois, est décédé monsieur Come Laforest, époux bien-aimé de madame Marcelle Lefebvre.Outre son épouse, il laisse dans le deuil les filles de son épouse Janie (Serge Gagné), Paula (Marc-André Cusson); ses petits-enfants Laurence, Paul-André et James, sa belle-mère Eva Lefebvre, sa soeur Brigitte, sa belle-soeur Jacqueline, ses neveux, nièces, cousins, cousines ainsi que plusieurs autres parents et ami(e)s.Monsieur Laforest repose à la Maison funéraire Désourdy Wilson 31, rue Principale Sud Sutton, Québec J0E 2K0 Tél.(450) 263-1212.Télec.(450) 263-9557 dwilson@endirect.qc.ca Les heures de visites seront jeudi le 19 octobre 2000 de 14 à 16 h et de 19 à 21 h.Les funérailles auront lieu vendredi le 20 octobre, à 11 h, en l'église St-André de Sutton.La célébration sera suivie de l'incinération et les cendres seront inhumées à une date ultérieure.Noter bien le salon sera ouvert, vendredi journée des funérailles, à compter de 9 h.Des dons en sa mémoire à la Société de recherche sur le Cancer inc.au 1 Place Ville- Marie, suite 2332 Montréal, Québec H3B 5C3 seraient grandement appréciés par la famille (formulaires disponibles au salon).LAROSE LOISELLE, Madeleine À Granby, le 12 octobre 2000, à l'âge de 87 ans, est décédée Mme Madeleine Loiselle, née Larose, épouse de feu Georges E.Loiselle, demeurant à Granby.La défunte laisse dans le deuil ses filles: Suzanne Sr Auxiliatrice, Denise (Guy Mercier); ses soeurs Marguerite (feu Gustave Guertin), Jeanne; son frère Charles-Henri (feu Lise Guertin) ainsi que plusieurs neveux, nièces et ami(e)s.Les funérailles auront lieu le samedi 21 octobre, à 11 h à l'église Ste-Famille de Granby (115 rue Principale), sous la direction de la Maison funéraire Girardot & Ménard Ltée 170, rue Dufferin, Granby Tél.(450) 372-4498.Télec.(450) 372-2738 À noter que la famille accueillera parents et amis à l'église à compter de 9 h 30.Mme Loiselle avait à coeur la situation des veuves et de orphelins du Rwanda.Des dons au Carrefour d'entraide des Soeurs Auxiliatrices (1635 rue St-Christophe, Montréal H2L 3W7) pour venir en aide à ces veuves et orphelins, seraient appréciés.Formulaires disponibles à l'église.La famille tient à souligner la qualité exceptionnelle des soins et de l'attention prodigués à Mme Madeleine Loiselle et remercie le personnel des Résidences Bouthiette et du Centre hospitalier de Granby (5e Ouest).LATULIPPE, Gaston À Montréal, le 16 octobre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédé Gaston Latulippe, retraité du journal La Presse.Il laisse dans le deuil son épouse Thérèse Couture; ses six enfants: Gérard (Patrick), Huguette (Jean- Claude), Christiane (Camil), Sylvie (Dany), Louise (Richard), Benoit (Jacques); deux petites-filles Jennifer et Roxane ainsi que parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700, rue Beaubien Est, Montréal Les funérailles auront lieu le jeudi 19 octobre, à 11 h, en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites: mercredi de 14 à 17h et de 19 à 22h et jeudi dès 9h.LEGRAND LACHAPELLE, Françoise 1925 - 2000 À Deux-Montagnes, le 16 octobre 2000, à l'âge de 75 ans, est décédée Françoise Lachapelle, épouse de feu Réjean Legrand.Elle laisse dans le deuil sa fille Lorraine (feu Richard Vallée), son fils Emile (Miriam Silva), ses soeurs: Blanche, Marie-Jeanne, Fernande, son frère Marcel, ainsi que plusieurs beaux-frères belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.Exposée jeudi le 19 octobre de 19 à 22h au Complexe funéraire Guay inc.850 Montée Masson, Mascouche.Les funérailles auront lieu le vendredi 20 octobre, à 11 h en l'église St-Henri de Mascouche.Inhumation au cimetière de St-Lin.Vendredi le salon sera ouvert à compter de 9h 30.MAHER, Louisiana (Lafontaine) 1916 - 2000 À son domicile de Beloeil, le 16 octobre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédée dame Louisiana Lafontaine, épouse de Paul Maher, mère de Nicole, Francine (Yves Lemonde), Danielle (Dr Jacques Lenis), Evelyne, Marie-Andrée (Dr Bertrand Laporte).Elle laisse également dans le deuil ses petits- enfants, Mathieu (Geneviève Grant), Véronique, Mélanie, Catherine, Ariane, Olivier, Marjolaine, Valérie, Gabrielle, Geneviève et son arrière-petite-fille Emma, sa soeur Donalda Carrère ainsi que ses parents et amis.Exposée au salon funéraire Maurice Demers inc.231, boul.Laurier, Beloeil le mardi 17 octobre de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu le mercredi 18 octobre, à 11 h en l'église St-Matthieu de Beloeil.Mercredi ouverture du salon dès 9 h.Prière de ne pas envoyer de fleurs, vos témoignages de sympathie pourront se traduire par un don à la Maison Victor-Gadbois.MATHE, Jean-Claude 1932 - 2000 À Montréal, le 16 octobre 2000, à l'âge de 67 ans, est décédé M.Jean-Claude Mathe, époux de Lyse Pilon.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants; Richard (Micheline Lamer), France (Lucien Landry), ses petits-enfants: Marie-Claude, Sacha, Thierry et Pier-Luc; deux frères: Pierre (Noëlla), Michel (Ginette); beaux-frères, belles- soeurs, plusieurs neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700, rue Beaubien Est, Montréal Les funérailles auront lieu le jeudi 19 octobre, à 11 h, en l'église St-Bonaventure et de là au cimetière Repos St-François d'Assise.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: mercredi de 19 à 22 h, jeudi à compter de 9 h.MONTPETIT (Duguay), Élise 1921 - 2000 À Montréal, le 14 octobre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédée Élise Duguay, épouse de feu Robert Montpetit.Elle laisse dans le deuil ses fils Camille (Hélène Bernard) et Jean-Guy (Laure Roy), ses petits-enfants Josée, Bernard, Sébastien et Nicolas, ses soeurs Gilberte et Irène, ses beaux-frères et belles-soeurs ainsi que Mme Gnette Aubin, neveux et nièces, parents et amis.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.7388, boul.Viau, St-Léonard Une réunion de prières aura lieu à la chapelle du complexe le jeudi 19 octobre à 20 h.Heures de visite: jeudi dès 18 h.Des dons à la Fabrique de la paroisse Ste-Thérèse de l'Enfant-Jésus, 8200 rue St-Hubert, Montréal, H2P 1Z2, seraient appréciés.MORCOS, Michel Après un long combat contre la maladie, à 67 ans, le 16 octobre, a succombé Michel, mari adoré de Nelly Francis.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Magued (Natalie), Rafik, Cherif; ses petitsenfants: Mathieu, Jasmine; son frère Farid (Mary), sa soeur Annetta (Zahi) en Égypte ainsi que les familles Morcos, Francis, Matta, Mattar, Ayotte, neveux et nièces.Il sera exposé le mercredi 18 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au Salon Alfred Dallaire 14 370, boul.Pierrefonds, Pierrefonds Les funérailles auront lieu en l'église Ste- Geneviève (16 037, boul.Gouin Ouest) le jeudi 19 octobre à 10 h 30 et inhumé au cimetière Les Jardins commémoratifs Rideau, Dollard-des-Ormeaux.Au lieu de fleurs, des dons à l'Église Notre-Dame d'Égypte à Laval et à l'Ordre des infirmières de Victoria seraient appréciés.PELLETIER, Alphonse 1914 - 2000 À Longueuil, le 16 octobre 2000, est décédé, à l'âge de 86 ans, monsieur Alphonse Pelletier (directeur de la compagnie H.Fortier, une division de la Baie d'Hudson).Il laisse dans le deuil son épouse Jeannette Lauriault, sa fille Huguette (Claude Ménard) et ses petits-fils, Éric (Nathalie Falardeau), Christian et François (Carolina Castro).La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 8145, chemin Chambly, St-Hubert (à l'angle de l'autoroute 30) le jeudi 19 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 21 h et une liturgie de la Parole suivra à 21 h.Des dons à l'Association des Laryngectomisés (514-259-5113) seraient appréciés.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.RADENAC, Père Francis c.m.À la Résidence Ignace-Bourget, le 15 octobre 2000, est décédé le Père Francis Radenac, c.m.Outre sa double famille religieuse, la Congrégation de la Mission et les Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul, il laisse dans le deuil sa filleule Anne Gwenola, ses deux belles-soeurs, ses neveux et nièces ainsi que de nombreux amis.Le Père Radenac est né à Saint-Brieuc en France, le 29 décembre 1912.Il a été ordonné prêtre de la Mission le 2 juillet 1939.Après un séjour de 12 années en Chine et de 4 années au Vietnam, il arrive au Québec en 1956, où il exerce un ministère de prédication (retraites en paroisses, aux jeunes, aux communautés religieuses), d'animation pastorale à la Commission des écoles catholiques de Montréal et à l'Enfance exceptionnelle.Vicaire épiscopal de la Région Est du diocèse de 1977 à 1990, le Père Francis a également été membre du Bureau de direction du diaconat permanent, et aumônier diocésain de la Société de Saint-Vincent-de-Paul de 1976 à 1992.Depuis 1960, il était aumônier d'une Équipe Notre-Dame.Pendant plusieurs années, il a été chargé de ministère à la paroisse Sainte- Louise-de-Marillac et curé à la paroisse Saint-Clément de 1990 à 1996.Il sera exposé au Complexe funéraire Urgel Bourgie 4240, rue Adam, Montréal le mardi 17 octobre de 19 à 22 h et en chapelle ardente à l'église Saint-Clément 4903, rue Adam le mercredi 18 octobre de 14 à 22 h.Les funérailles auront lieu le jeudi 19 octobre, à 11 h, en l'église Saint-Clément.Plutôt que d'envoyer des fleurs, prière de faire un don à l'Accueil Bonneau.ROBIDOUX, Lionel À l'hôpital Charles-Lemoyne, le 14 octobre 2000, à l'âge de 83 ans, est décédé M.Lionel Robidoux, époux de feu Lucille Lussier.Il laisse dans le deuil ses filles Muriel (Martin Gaulin-Gendreau) et Carol (Stephen Byrne); sa compagne de longue date Aline Monette; sa petite-fille Stefany- Tania; son père Gilles Charron; ses petitsenfants: Kathryn, Daniel et Henry Byrne; son frère Roger (Lucille Lorion); sa soeur Rita (feu Charles Nagy) ainsi que de nombreux parents et amis.Tu resteras toujours dans nos coeurs.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 9135 Airlie, La Salle Les funérailles auront lieu le samedi 21 octobre, à 11 h, en l'église St-Nazaire et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie Montréal.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h et samedi dès 9 h.BOUGIE ROBERGE, Nicole À Laval, le 15 octobre 2000, à l'âge de 57 ans, est décédée Nicole Roberge, épouse de Claude Bougie.Elle laisse dans le deuil, outre son époux, ses enfants: Pierre (Sylvie Bélanger), Benoît (Sylvie-Anne Gauthier); son «petit philou d'amour» Philippe; sa mère Mme Yvette Perreault; ses soeurs Monique (Raymond Dagenais), Francine (Pierre Rochette), Carole (Larry Mc Lean); son beau-frère Raymond Bougie (Lise Chénier) ainsi que plusieurs autres parents et amis.Exposée au Complexe funéraire Guay inc.146, rue St-Louis, St-Eustache Les funérailles auront lieu le jeudi 19 octobre, à 11 h, en l'église St Édouard de Fabreville.Inhumation au cimetière de Fabreville.Heures de visites: mardi de 19 à 22 h, mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi dès 9 h.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS à Ste-Rita pour faveur obtenue.C.P.Missing files that are needed to complete this page: 3LP0701E1018 E7 Mercredi 3LP0701E1018 ZALLCALL 67 08:38:12 10/18/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 8 OCTOBRE 2000 E7 Hausses de loyer appréhendées sur le Plateau : Montréal cherche des solutions SYLVESTRE (Piché), Marguerite À Joliette, le 16 octobre 2000, à l'âge de 90 ans, est décédée Marguerite Sylvestre, épouse de feu Ernest Piché, O.D.Elle laisse dans le deuil ses enfants Georges (Carmelle) et Renée (Guy), ses petits-enfants Christiane (René) et Caroline, ses arrièrepetits- enfants Éric et Karine, son frère Georges- Étienne (Rosy), ses soeurs Françoise et Madeleine ainsi que parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal Les funérailles auront lieu le vendredi 20 octobre, à 11 h, en l'église de St-Gabriel de Brandon.Inhumation au cimetière du même endroit.Parents et amis sont priés d'assister sans autre invitation.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.VÉZINA-DUPUIS, Madeleine À Québec, le 14 octobre 2000, est décédée Madeleine Vézina, fille de feu Roger Vézina et de feu Pierrette Piché, à la veille de ses 52 ans.Elle laisse dans le deuil son époux André Dupuis, rédacteur en chef à la CMMTQ, ses fils François, Frédéric et Louis-Nicolas.La famille recevra les condoléances le vend.20 oct., de 19 à 21 h, à la Coopérative funéraire du Plateau 950, des Érables, Québec Et le sam.21 oct., de 12 à 13 h, à l'église St-Dominique 175, Grande-Allée O., Québec où sera célébré le service à 13 h.Des dons peuvent être remis à la Fondation du CHUM.Condoléances: cfp@videotron.net YANIRE, Lina (Greco) 1909 - 2000 À Montréal, le 16 octobre 2000, à l'âge de 90 ans, est décédée Lina Greco, épouse de feu Joseph Yanire.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Thérèse (André Sabourin), Jean (Mariette Côté), Albert (Micheline Lapointe) et Mariette (Maurice Cool); ses petits- enfants et arrière-petits-enfants; sa soeur Yolande Devico ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700, rue Beaubien Est, Montréal Les funérailles auront lieu le vendredi 20 octobre 2000, à 19 h, en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.Heures de visites: jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et vendredi dès 14 h.ALEXANDRE S I R O I S LA VILLE DE Montréal tente actuellement de voir comment elle pourrait éviter aux citoyens du Plateau Mont-Royal de faire les frais de hausses de loyer trop importantes, a indiqué hier le président du comité exécutif de la Ville, Jean Fortier.L'administration municipale est en discussion avec le Comité logement du Plateau Mont-Royal (CLPMR) et devrait veiller à ce que le nouveau rôle d'évaluation de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) ne se traduise pas par des hausses de taxes démesurées sur le Plateau.Le 13 septembre dernier, les propriétaires du Plateau ont appris, en consultant le rôle d'évaluation, que la valeur de leurs immeubles avait grimpé de 10 à 30% au cours des dernières années.Or, une hausse se traduit généralement, automatiquement, par une augmentation du compte de taxes.Une situation qui, en bout de compte, devrait faire hausser le coût des loyers.D'autant plus que la Ville se retrouve avec un manque à gagner de près de 75 millions à cause de la baisse de la valeur de l'ensemble des propriétés.«On va essayer de diminuer l'effet pour les gens.On va faire autant qu'on peut faire, de notre côté, avec nos moyens, pour voir comment on peut diminuer l'impact», a déclaré M.Fortier au cours d'une entrevue téléphonique.Il a souligné qu'un comité de travail (pour lequel le CLPMR, qui participe, a sollicité la présence du ministère des Affaires municipales) se penchera sur la question sous peu et cherchera à proposer des solutions.«Je me suis assuré que nos gens des finances seraient là et j'ai demandé aux gens de la Communauté urbaine de Montréal d'être là aussi pour qu'on ait des données factuelles», a expliqué M.Fortier.Il souhaite que le comité analyse d'abord les méthodes d'évaluation de la CUM, pour ensuite voir «quel genre de plateau ou quel genre de cocktail de mesures on peut appliquer à ce problème-là».«L'objectif est de protéger les locataires qui sont dans une situation de vulnérabilité socio-économique, a précisé M.Fortier.Mais il y a une conjoncture qui est là et (on veut voir) si on peut protéger les gens contre la conjoncture de façon équitable.Le comité devra livrer la marchandise rapidement.M.Fortier a indiqué que la Ville souhaite régler la question «avant le prochain budget », ce qui signifie qu'une solution pourrait être adoptée au cours des prochaines semaines.Un directeur général de garderie accusé d'attouchements sexuels VOTRE HOROSCOPE BALANCE DU 23 SEPTEMBRE AU 23 OCTOBRE Vous aurez le désir d'être entouré de personnes avec qui vous pourriez partager plus d'intérêts et d'activités.Allez vers de récentes connaissances.Réfléchissez plutôt que d'agir aujourd'hui, vous aurez besoin de cela pour vous sentir bien.On ne peut pas être toujours en action.Vous aurez envie de faire des changements dans votre quotidien.Il y aurait moyen d'améliorer vos conditions de vie ou de commencer une activité qui comblerait des besoins que vous négligez peut-être.En matière d'argent, vous saurez voir s'il en va de votre intérêt dans une affaire qu'on vous proposera.Vous aurez la bonne façon de mener un projet sans heurter les gens autour de vous.Vous pourriez recevoir des marques d'estime auxquelles vous ne vous attendiez pas.Pour ce qui est de vos relations intimes, laissez la vie vous proposer ce qu'elle a plutôt que de vous poser des questions.Bonne journée pour vous organiser, faire de l'ordre, vous occuper des petites choses de la vie quotidienne.Par ailleurs, vous aurez du charme aujourd'hui et vous éveillerez la sympathie.Gâtez-vous en vous offrant quelque chose qui vous tente depuis un moment.Dans vos activités, vous pourriez vivre un léger désappointement que vous aurez vite fait de transformer en avantage.Côté coeur, vous serez romantique à souhait.Vous aurez une approche originale et une sensibilité toute particulière.A votre affaire, vous prendrez les moyens nécessaires pour ne pas être dérangé par des gens qui, selon vous, perdent leur temps.Vous pourriez être un peu impatient.Prenez un moment pour faire une activité qui vous plaît.Vous aurez plus de jasette qu'il n'en faut pour convaincre votre entourage que vos idées sont les meilleures.Dans vos rapports avec les proches, vous ferez ce qu'il faut pour être utile.Votre sens des responsabilités sera remarquable.Vous devrez travailler fort pour obtenir ce que vous voulez.Par ailleurs, vous serez optimiste et vous verrez le bon côté des choses.Donnez des nouvelles à un ami ou une amie.En tout, vous adopterez une attitude plus simple et réaliste.Bonne journée pour régler certaines questions matérielles.Dans vos activités, vous dépenserez votre énergie sans compter.Votre vie amicale devrait être active et intéressante.Vous saurez comprendre ce qu'on ne dit pas facilement.Vous prendrez du plaisir en compagnie.Vous aurez une sensibilité à fleur de peau.Restez parmi vos proches, vous y serez plus à l'aise.Les mondanités vous fatigueraient.En matinée, mettez de l'ordre dans vos affaires.Vous pourriez faire un bon achat au cours de la journée.Vous aurez tendance à la dispersion et vous pourriez perdre quelque chose.C'est du côté de vos amitiés que vous serez le plus à l'aise aujourd'hui.Vous serez plus efficace si vous travaillez à plusieurs.Vous saurez rassembler les gens vers un même but.Dans vos activités, vous serez favorisé par la lune.Votre expérience vous servira plus que jamais.Vous aurez l'imagination vive en même temps que vous comprendrez mieux comment améliorer votre situation.Côté coeur, vous serez plutôt tranquille.Je suis né à Joliette le 12 septembre 1956 à 8h.Que me réserve l'avenir au travail et en général?Vous avez le Soleil dans le signe de la Vierge et l'ascendant dans celui de la Balance.Cette combinaison vous permettra de faire montre de beaucoup de bonne volonté mêlée à des scrupules et à des hésitations.Vous pèserez interminablement le pour et le contre ou vous vous mettrez à la place des autres, ce qui vous fera accepter des compromis ou encore vous fera rater de bonnes occasions.Vous êtes sensible, ce qui vous rend soucieux d'équilibre et d'harmonie, dans la vie comme dans vos sentiments.Vous aurez beaucoup de charme et de nombreux amis.Vous serez attiré tout particulièrement par les personnes ayant l'ascendant dans le signe du Bélier, le Soleil dans la Balance ou la Lune dans la Vierge.Avec le passage de Jupiter dans votre maison VII les amitiés au cours de 1'an 2000 seront votre bouée de sauvetage.Vous oserez des initiatives avec eux et ce, dans tous les sens du terme.Il y aura autour de vous de la générosité mais aussi de l'attirance pour les gens qui peuvent vous être de quelque profit.Votre popularité sera enfin de mise.Il y a donc pour vous possibilité de changement d'environnement au travail si vous obtenez les fonds nécessaires pour le faire.Saturne en maison VIII est signe d'une sexualité débridée et quelquefois inhibée.Vos responsabilités financières seront grandes et il y a possibilité d'imprudence dans vos choix d'investissements.Uranus en transit dans votre maison V nous indique ici un aspect plus positif où vos activités seront soutenues par des moyens d'expression inhabituels et très modernes.Ici encore vos relations empruntent des chemins inhabituels mais très stimulants.Santé plutôt stable, pas de troubles majeurs si ce n'est que quelques problèmes mineurs.Avec un bon entourage les choses iront en s'améliorant.SCORPION DU 24 OCTOBRE AU 22 NOVEMBRE SAGITTAIRE DU 23 NOVEMBRE AU 21 DÉCEMBRE CAPRICORNE DU 22 DÉCEMBRE AU 20 JANVIER VERSEAU DU 21 JANVIER AU 19 FÉVRIER POISSONS DU 20 FÉVRIER AU 20 MARS BÉLIER DU 21 MARS AU 20 AVRIL TAUREAU DU 21 AVRIL AU 20 MAI GÉMEAUX DU 21 MAI AU 21 JUIN CANCER DU 22 JUIN AU 22 JUILLET LION DU 23 JUILLET AU 23 AOÛT VIERGE DU 24 AOÛT AU 22 SEPTEMBRE RÉPONSES À VOS QUESTIONS MARCEL LAROCHE MÊME S'IL LUI ARRIVAIT fréquemment de superviser la période de repos d'un groupe d'enfants inscrits à sa garderie, Byron Hermann n'a jamais été dénoncé pour avoir présumément commis des gestes à connotation sexuelle sur ses jeunes protégés.C'est ce qu'ont affirmé trois éducatrices appelées à témoigner, hier, au procès de leur ancien patron, directeur général de la garderie Casa Del Sol, de Hudson.Hermann, dont le permis d'exploitation de son commerce a été révoqué quelques semaines après son arrestation à l'automne de 1999, fait face à quatre accusations d'agressions sexuelles et d'attouchements commis sur trois fillettes d'âge préscolaire.Le prévenu de 45 ans qui subit depuis hier matin son procès présidé par le juge Pierre Laberge, de la Cour du Québec, à Valleyfield, a laissé voir une certaine satisfaction en entendant ses trois ex-employées, Lorna Chouinard, Ann Merulla et Marie-Andrée Chénier, venir dire qu'elles n'ont jamais entendu parler de gestes de nature sexuelle commis aux dépens des enfants.Pressées de questions, autant par Me Isabelle Grondin du ministère public que par Me Martin Pilotte, de la défense, les trois éducatrices ont précisé qu'il arrivait que leur patron supervise un groupe d'enfants dans un local du deuxième étage de la garderie servant d'aire de repos ou de sieste.Cette version des faits vient nettement en contradiction avec les témoignages précédents des parents de deux jeunes victimes qui affirment avoir reçu des confidences fort révélatrices sur ce qui se serait passé à la garderie Casa Del Sol.Sous le couvert de l'anonymat, une mère a raconté que sa fillette âgée de cinq ans, inscrite à ce centre de jour en 1998, se masturbait tous les jours dans son lit, sous les couvertures.Quelques jours après avoir appris que Byron Hermann venait d'être arrêté par la police pour une histoire d'agressions sexuelles, elle a demandé à sa fille si le directeur de la garderie lui avait déjà touché les parties intimes.La fillette a tout d'abord répondu non, pour ensuite revenir à la charge pour demander à sa maman si ses fesses étaient des parties intimes.À la même époque, l'enfant devenait hystérique juste à l'idée de rencontrer un médecin masculin, à un tel point que sa mère a dû trouver une femme médecin pour sa fille.Selon la mère, les séances de masturbation de sa fillette ont cessé avec l'arrestation de Hermann, à l'automne de 1999.La fillette, âgée aujourd'hui de sept ans, a raconté dans ses mots que Hermann la frottait doucement et lentement sous ses vêtements pour la calmer pendant la période de repos.Par ailleurs, les parents d'une autre fillette âgée à l'époque de trois ans sont restés estomaqués en apprenant de la bouche de leur enfant qu'Hermann avait mis ses doigts dans ses « boum-boum ».Le procès se poursuit aujourd'hui au palais de justice de Valleyfield.EN BREF Une affaire de déduction ANDRÉ TRUDELLE LE BRIDGE atrudel@lapresse.ca Ouest ouvre les enchères à 1 K.Sud se retrouve à la manche à 3 SA.Ouest entame d'un petit Pi.Comment jouezvous pour encaisser neuf levées ?Voyez comment a procédé un déclarant en séance de duplicata.Le Valet de Pi du mort est couvert de la Dame et l'As gagne.Retour de la Dame de Co qui va à l'As d'Ouest.Il joue le Roi de Tr qui tient.Petit Pi vers le 9 et le Roi prend la levée.Retour Pi que le 10 gagne.C'est la troisième levée de la défense.Retour Pi.La main fermée prend la levée.Le mort a défaussé deux petits Tr sur les Pi.La Dame de K va à l'As d'Ouest qui rejoue K.Le 10 du mort fait la levée.As de Tr.Comprenant que son flanc gauche avait quatre Pi, quatre ou cinq K et trois Tr, du mort, le déclarant joue un petit Co vers son 8 et assure ainsi la réalisation de son contrat grâce à trois Pi, trois Co, deux K et un Tr.Et si le deuxième Co d'Ouest avait été le 10 ?Oui, le contrat aurait chuté.Urgences débordées LA SITUATION continue d'être critique dans les urgences.Pour résorber le problème d'engorgement à la Cité de la Santé de Laval, la direction invite la population à ne pas se présenter à ses urgences avant demain, à 8h.Hier, malgré les mesures déjà prises, 101 patients étaient couchés sur des civières alors que la capacité est de 33.À Montréal, le taux d'occupation des salles d'urgence est de 200 %.À l'hôpital Santa Cabrini, 64 patients, dont 20 depuis plus de 48 heures, reposent sur des civières alors que la capacité est de 20.À Sacré- Coeur, alors que la capacité est de 35 personnes couchées sur des civières, on en compte 69, dont 16 depuis plus de 48 heures.Notre-Dame, l'Hôpital général de Montréal, le Royal Victoria et l'Institut de cardiologie présentent tous une occupation presque deux fois plus élevée que leur capacité, tandis qu'à l'hôpital du Lakeshore, neuf patients sont alités sur des civières depuis plus de 48 heures.Les personnes dont l'état de santé est sans gravité, mais qui doivent consulter un médecin, sont invitées à se diriger vers les CLSC et les cliniques médicales.Route fermée L'ACCÈS à la route 116 Ouest par l'autoroute 30 et l'accès à la 30 par la route 116 Ouest est fermé jusqu'au début du mois de novembre.Les employés du ministère des Transports doivent procéder à la réfection des joints de dilatation des structures des échangeurs de l'autoroute 30 et de la route 116 à Saint-Bruno- de-Montarville.Les automobilistes qui circulent sur l'autoroute 30 sont invités à poursuivre leur route jusqu'à la sortie du boulevard Clairevue, avant de reprendre la 30 en direction ouest jusqu'à la sortie 118.Les usagers roulant sur la route 116 qui veulent emprunter l'autoroute 30 doivent pour leur part suivre la 30 en direction est jusqu'à l'échangeur 120.Référendum LES CITOYENS de Hampstead seront appelés à se prononcer sur les fusions municipales le 19 novembre, dans le cadre d'un référendum.C'est la décision que le conseil municipal a prise au cours de son assemblée cette semaine, puisque Hampstead et sept autres municipalités environnantes sont visées par les fusions municipales proposées dans le rapport Bernard.Dossier clos LE DOSSIER est clos dans l'affaire de vandalisme dont a été victime le maire de Mont-Royal, Ricardo Hrtschan, le 24 septembre dernier.Responsable de l'enquête, le Service de police de la communauté urbaine de Montréal n'a pu trouver ni le présumé vandale qui a saccagé les vitres de l'automobile du maire, ni le motif.M.Hrtschan avait suggéré que le vandalisme dont il a été victime avait un lien avec sa requête auprès des ministères du Revenu et des Affaires municipales du Québec concernant des gestionnaires de la Ville qui auraient utilisé le garage municipal à mauvais escient.Le SPCUM n'a pu établir aucun lien entre les deux affaires et a décidé de fermer le dossier hier.Ni l'enquête interne de la municipalité, ni les investigations menées par les ministères du Revenu et des Affaires municipales n'ont par ailleurs permis de trouver une preuve de malversation de la part des gestionnaires municipaux.Dans le coma après avoir été tabassé à coups de bâton de baseball PASCALE BRETON UN HOMME de 29 ans qui s'est violemment fait tabasser à coups de bâton de baseball par deux hommes en début d'après-midi hier n'a pas survécu à ses blessures.Il a été déclaré cliniquement mort en fin de soirée.Selon les informations policières, la victime est copropriétaire avec ses deux frères du Bistro Mc Tavish, situé rue Saint-Pierre, dans le vieux Terrebonne.Le drame s'est produit vers 13h55, l'homme sortait d'un logement du 187, boulevard Terrebonne.Il a été assailli par deux hommes encagoulés armés d'un bâton de baseball.La victime n'a eu aucune chance de se défendre.Elle a reçu plusieurs coups, entre autres à la tête et les individus l'ont laissée gisant sur la chaussée avant de prendre la fuite vers la rue Saint- Jean-Baptiste, direction ouest, à bord d'une camionnette de couleur grise ou champagne.Le blessé a d'abord été transporté à l'hôpital Le Gardeur, à Repentigny, mais devant la gravité de ses blessures, les médecins l'ont transféré à l'hôpital du Sacré- Coeur, à Montréal, où il a été déclaré cliniquement mort.Le coroner devra déterminer s'il entend demander une autopsie.Quant aux deux assaillants, ils courent toujours.Au mois de juillet dernier, le Bistro Mc Tavish, fraîchement rénové, a été la cible d'un incendie criminel qui s'est déclaré aux petites heures du matin, peu après la fermeture de l'établissement.Hier, les policiers de la Sûreté du Québec, qui ont été saisis du dossier, refusaient d'établir trop rapidement un lien entre les deux affaires. 3LP0801E1018 e08 mercredi 18 octobre 3LP0801E1018 ZALLCALL 67 14:48:43 10/18/00 B E8 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 8 OCTOBRE 2000 Un policier de la SQ conteste sa mise à la retraite La Loi de la police contestée en Cour supérieure Une erreur de « pitonnage » à donner des sueurs froides Il poursuit le commerce pour 35 000 $ CHRISTIANE DESJARDINS ÉRIC POIRIER payait tranquillement ses factures dans la succursale Insta-Chèques du 1248, Peel, quand deux policiers arrivés en trombe l'ont mis en joue avec leur revolver, le 16 août dernier.Le client vient d'intenter une poursuite de 35 000 $ contre le commerce, pour « erreur de pitonnage ».C'est une employée de ce commerce qui aurait accidentellement composé le code hold-up sur le clavier d'une porte du sous-sol, en voulant l'ouvrir parce qu'il y avait une inondation.Deux policiers ont répondu prestement à l'appel.En arrivant sur les lieux, ils ont braqué leur arme sur M.Poirier, et lui ont demandé de s'éloigner du comptoir et de montrer ses mains.Poirier a obéi, en disant qu'il n'était pas un voleur.Tout en continuant de le tenir en joue, les policiers se sont informés de la situation auprès de la gérante, qui leur a signalé qu'il s'agissait effectivement d'un appel non fondé.Bien que le quiproquo ait été de courte durée, Poirier dit avoir éprouvé des palpitations, une douleur intense à la nuque, et une envie de vomir.Depuis, il a dû consulter un médecin et un psychologue pour ses problèmes d'anxiété qu'il impute à cet événement.Il aurait été « terrorisé à la perspective de sa mort prochaine », peut-on lire dans les documents déposés au palais de justice de Montréal.Par ailleurs, il affirme faire encore des cauchemars et dit être resté traumatisé, au point où son travail dans un grand magasin s'en ressent.Estimant que tous ses problèmes découlent de la faute de la préposée qui a erronément composé le code « hold-up », Poirier veut être dédommagé à hauteur de 35 000 $ de la part de la société Encaissement de chèque Montréal, qui administre la succursale.CHRISTIANE DESJARDINS Alors que la majorité des travailleurs rêvent de « liberté 55 », un policier de la SQ vient de s'adresser à la Cour supérieure pour contester l'obligation qu'on lui fait de prendre sa retraite après 32 ans de service.À 49 ans, James Lauzon estime qu'il est trop tôt pour ranger son insigne.Mais il n'a pas le choix.La Loi de la police, qui régit les conditions de mise à la retraite des policiers de la SQ, leur impose de prendre leur retraite après 32 ans de service ou à l'âge de 60 ans, selon la première échéance atteinte.Entré à la SQ le 2 décembre 1968, M.Lauzon a déjà été avisé qu'il devait prendre sa retraite au plus tard le 2 décembre prochain.Il aura alors tout juste atteint le cap des 50 ans, puisque son anniversaire est le 4 novembre.M.Lauzon ne conteste pas les 60 ans d'âge, il se dit prêt à céder sa place quand il les aura atteints.C'est la règle concernant les années de service qui l'indispose.Invoquant la Charte des droits et libertés, il demande donc à la Cour supérieure de déclarer discriminatoire et d'invalider la portion de l'article 66 de la Loi de la police, référant au nombre d'années de service.« La Sûreté du Québec est le seul corps policier au Québec disposant d'un plan de mise à la retraite obligatoire soumettant ses membres à une double norme, peut-on lire dans la requête déposée hier au palais de justice de Montréal.Tous les corps de police municipaux du Québec et la Gendarmerie royale du Canada obligent leurs policiers à prendre leur retraite au plus tard à l'âge de 60 ans, sans égard au nombre d'années de service.» M.Lauzon, qui est responsable des opérations de filature à la SQ, n'était pas disponible pour commenter cette affaire, hier, étant pris par son travail.Son avocate, Nathalie Trottier, a indiqué à La Presse que M.Lauzon était très heureux dans son métier, et qu'il ne se voyait pas inactif.« C'est un mouvement qui prend beaucoup d'ampleur, de dire Me Trottier.De plus en plus de policiers à la retraite se retrouvent à travailler de nuit comme gardiens de sécurité ou à poser du gyproc, parce qu'ils ne peuvent rester à rien faire.Cette partie de la Loi de la police a été fort contestée dans les bureaux de la SQ, mais c'est la première fois que ce sera débattu devant un tribunal.D'autre part, on peut avoir l'impression que la Charte des droits et libertés, c'est seulement pour les criminels, pour les aider à sortir de prison.Mais c'est pour monsieur Tout-le-Monde aussi.» "]
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