La presse, 7 novembre 2000, B. Actuel
[" 2LP0101B1107 B1 mardi 2LP0101B1107 ZALLCALL 67 01:04:03 11/07/00 B L'assurance invalidité : à quoi ça sert?LA FACTURE ICIRADIO-CANADA AVEC GILLES GOUGEON CE SOIR 2LP0201B1107 B2MARDI 2LP0201B1107 ZALLCALL 67 01:05:11 11/07/00 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 7 NOVEMBRE 2000 BANDE À PART HOMME-OBJET Suite de la page B1 CITAT ION DU JOUR « Merci à ce qui se passe au-dessus de ma tête, je m'étire le bras pour la pogner.» Daniel Boucher, au 22e Gala de l'ADISQ, rendant grâce à l'inspiration.« Les hommes qui se présentent aux comptoirs Clinique ont entre 30 et 45 ans, poursuit Jozée Desrosiers.Ils achètent en grande quantité et préfèrent les grands formats.Règle générale, l'homme est un consommateur très pressé, mais très ouvert.» Après l'ère minimaliste qui a marqué le paysage de la mode des années 90, connaîtra-t-on le style sexy et rebelle ?Le designer Philippe Dubuc le croit.« Mon défilé du printempsété 2001 présentait une image d'homme rock star, un peu débauché, qui témoignait de mon ras-lebol pour cet esthétisme clean ou BCBG ambiant.Je prédis que les torses et épaules poilus vont revenir à la mode.On vit dans un monde tellement aseptisé, c'est normal de rechercher des images plus naturelles, moins léchées.» RÉACTIONS Vous voulez réagir aux articles du cahier Actuel ?Un sujet de société vous préoccupe ?Faites part de votre opinion sur le sujet de votre choix aux dizaines de milliers de lecteurs de La Presse en expédiant un courriel à actuel@lapresse.ca ou en joignant notre boîte vocale : (514) 350-4923.André Marotte > Le texte paru hier sur le livre Coupable d'être un homme m'a vivement intéressé, car l'auteur me paraît faire preuve d'une grande honnêteté intellectuelle.La conclusion de son propos en est la preuve.En effet, il dit que la violence n'a pas de sexe.Anita Vaillancourt > Les deux articles d'Anne Pélouas, parus le 31 octobre, sur le plein air en famille, m'ont fortement impressionnée.Enfin, des parents qui sortent de l'ordinateur pour sensibiliser leurs enfants aux vrais défis de la nature.On est loin de Aibo et des poupées mécaniques, ces « déshumanistes » du siècle actuel.Bravo aux parents ! Suzie Pelletier > J'ai trouvé intéressant l'article de Marie Allard sur l'amour et la violence (publié le 25 octobre) et assez représentatif de la réalité.Mme Allard n'a pas laissé les gens faire leur propre interprétation des statistiques et a fourni des explications dans ce sens.Par contre, j'étais plutôt déçue de la liste des ressources.Je crois que lorsqu'on donne des informations, on doit fournir une liste complète ou citer les indispensables.Après la femme, voici maintenant l'homme-objet.Les hommes qui se présentent aux comptoirs Clinique ont entre 30 et 45 ans, achètent en grande quantité et préfèrent les grands formats.DECLARÉ, la plus ancienne ligne de cosmétiques pour peaux sensibles au monde (1957), est déjà vendue en Europe et produite en Suisse, pays où la qualité, le sérieux et la classe sont des valeurs fondamentales.La nouvelle ligne de soins cosmétiques spécialisée DECLARÉ vous offre un vaste assortiment de crèmes, lotions pour le visage et le corps, démaquil- lants, crèmes solaires et produits pour hommes qui soignent et protègent les peaux sensibles en fonction de leurs besoins.Testés dermatologiquement, les produits DECLARÉ mettent en évidence la véritable beauté des peaux sensibles en les soignant en douceur et avec efficacité, ils sont vendus en exclusivité dans les comptoirs cosmétiques des pharmacies affiliés à la bannière Brunet.Demandez conseil à votre cosméticienne Brunet.Plus de 50% des consommatrices qualifient leur peau de «sensible» et doivent souvent renoncer à des cosmétiques efficaces.Selon la docteure Martine Lehoux, médecin associée du Centre dermatologique du Québec métropolitain, une peau sensible est \u201cune peau qui tolère moins bien les agressions et qui est donc plus sujette à des altérations indésirables.Ce problème se manifeste souvent par de l'inconfort, du tiraillement, des démangeaisons, de la desquamation, de la sécheresse, de la rugosité, du rougissement ou des bouffissures.Une peau sensible répond excessivement et peut donc être trop sèche, trop grasse ou bien manquer d'humidité\u201d.sensible?Avez-vous la peau PRÉSENTE L'ÉLÉGANCE DES FÊTES Tenues sophistiquées du temps des Fêtes en cachemire/soie, velours et taffetas.LIZ CLAIBORNE offre le confort et la fascination du temps des Fêtes.Les vêtements sélectionnés sont disponibles dans les tailles petites.BOUTIQUE LIZ CLAIBORNE AU 4e, 842-7711 POSTE 237 1307, RUE STE-CATHERINE OUEST, ANGLE DE LA MONTAGNE 44 MAINTENANT AU e 2LP0301B1107 B-3 MARDI actuel 2LP0301B1107 ZALLCALL 67 00:59:30 11/07/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 7 NOVEMBRE 2000 B3 L'HOMME-OBJET 'Lodeur du mâle V I V I A N E ROY collaboration spéciale Le Mâle de Jean-Paul Gaultier, Déclaration de Cartier, Desire d'Alfred Dunhill, Rush de Gucci : les nouveaux « jus » masculins ont perdu leurs notes d'innocence des dernières années.Cet automne, les compositions à la mode, plus complexes, se font davantage sentir par leur audace et leur sensualité.« C'est sûr que la parfumerie évoque toujours le corps à corps », indique Olga Navarro, du rayon de la parfumerie pour hommes chez Holt Renfrew.« Sentir quelqu'un ou quelque chose, n'est-ce pas très personnel ?Mais règle générale, on revient à des effluves plus soutenus et riches.On trouve par exemple moins de citron et plus de patchouli et de coriandre dans les parfums.Des odeurs plus mâle, quoi.Le Mâle Dans son flacon sexy, un buste masculin sculpté au couteau, Le Mâle de Gaultier dégage des odeurs musclées et gourmandes qui donnent envie de manger.Voici la recette.En notes de tête, on trouve de l'armoise, de la menthe, de la cardamome et de la bergamote.Suivent la lavande, la fleur d'oranger, la cannelle et le cumin en notes de coeur.Un mélange de cèdre, de bois de santal, de vanille fève de Tonna, de musc et d'ambre assurent la finale.Rush de Gucci Folie mêlée au plaisir, Rush de Gucci s'adresse aux hommes qui n'ont pas peur de provoquer des réactions sur leur passage.La recette ?Une combinaison intime d'encens, de bois et de musc qui crée un véritable « parfum de dépendance », affirme-t-on chez Gucci.Desire d'Alfred Dunhill Dans son flacon rouge passion, Desire cherche à faire battre le coeur plus vite ! Il contient en notes de tête, la pomme, le néroli, la bergamote et le citron vert pour éveiller les sens.La rose, la patchouli et le bois de teck intriguent en notes de coeur.Viennent ensuite, en notes de fond, la vanille, le musc et le laudanum.DKNY Comme l'odeur d'une peau propre et l'essence du coton pur, la nouvelle harmonie de Donna Karan dégage un pouvoir d'attraction extrême, une impression durable, peut-on lire dans le communiqué.À l'image de la peau nue caressée par des draps fraîchement lavés, la douce intensité de la fragrance est accentuée par l'onctuosité du bois de santal et la chaleur de l'érable rouge.À gauche, Le Mâle de Jean-Paul Gaultier, et de g.à d.ci-dessus, Rush de Gucci, le nouveau DKNY et Desire de Dunhill.Une tendance roulée dans la peau de bête V I V I A N E ROY collaboration spéciale LOUP, RENNE, agneau, castor, mouton, vison gazelle, alligator.Pas de doute, la tendance automne- hiver est roulée dans la peau de bête.Histoire de dépouiller le cuir de sa mauvaise réputation où le fétichisme le disputait à une certaine vulgarité, créateurs et stylistes ont fait la peau aux clichés du genre et travaillé dur pour démontrer que le cuir et les poils sont des matières comme les autres, comme le coton, la laine et le cachemire.« Après avoir complètement abandonné la fourrure depuis des années, les hommes redécouvrent les vertus du poil, indique Thérésa Éloi, directrice des communications au Conseil canadien de la fourrure.Aujourd'hui, la clientèle masculine se tient loin du gros manteau lourd en chat sauvage.Ce que les hommes modernes privilégient, ce sont des fourrures ultralégères, comme du castor rasé qui ressemble à du velours.Le manteau est réversible (le poil se porte aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur) et son aspect fait faussement usé.En fait, les modèles les plus appréciés sont ceux qui adoptent le style des blousons sport.» La fourrure renouvelée Philippe Dubuc est l'un des premiers créateurs québécois à avoir misé sur la fourrure avec un palelot très masculin, garni d'un magnifique col à poils longs, présenté l'année dernière.Cette saison, le col amovible d'astrakan et de pétales de vison auréole les tenues griffées Prada, tandis que le trench de loup officie dans la bergerie Valentino.Unanimement utilisés en Europe comme aux États-Unis, les cuirs et les peaux font leur apparition dans les collections de Giorgio Armani et Emporio Armani, de René Lazard, DKNY et Yves Saint Laurent, dont les blousons sont devenus des pièces maîtresses.De leur côté, Dolce & Gabbana confectionnent des vestes en gazelle et Rudsak signe des sacs de week-end en cuir bardés de lapin, des pantalons de cuir kaki et canneberge (celui de Luck Mervil), des vestes de moto et des redingotes sexy en cuir toujours aussi léger et lustré.Ralph Lauren, lui, signe des pantalons en renne, tandis que Calvin Klein dessine une veste zippée en alligator.Prix du blouson ?Environ 40 000 $.Enfin chez Burberry, Roberto Menichetti a tranché dans le vif des peaux de bête bêlantes portées avec des guêtres de grand-mère multicolores.« Les hommes redécouvrent la fourrure, mais lentement, à pas de tortue, indique Evik Asatoorian, designer-entrepreneur chez Rudsak, qui habille entre autres Garou et Anthony Kavanagh.Ils la préfèrent toutefois quand elle est amovible.La demande est là et croissante.À preuve, un grand détaillant québécois m'a demandé ces jours-ci de lui confectionner des jeans pour hommes en fourrure.» 1307, RUE STE-CATHERINE O., ANGLE DE LA MONTAGNE 842-7711 « Le moulin dans la forêt » Notre célèbre vitrine mécanique sera dévoilée le samedi 11 novembre à 9h00.Une Tradition de Noël à Montréal depuis 1947 1307, RUE STE-CATHERINE O., ANGLE DE LA MONTAGNE 842-7711 NOTRE CONSEILLÈRE, NICOLE VALADE, EST SUR PLACE POUR VOUS PERMETTRE DE VIVRE UNE EXPÉRIENCE UNIQUE DE SHOPPING TAILLÉ SUR MESURE POUR COMBLER LE MOINDRE DE VOS BESOINS.AU 3e 842-7711, POSTE 406 Service de shopping personnalisé Rudsak signe des sacs de week-end en cuir bardés de lapin, des pantalons de cuir kaki et canneberge (celui de Luck Mervil), des vestes de moto et des redingotes sexy en cuir toujours aussi léger et lustré. 2LP0401B1107 B4MARDI 2LP0401B1107 ZALLCALL 67 00:59:42 11/07/00 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 7 NO V EMB R E 2 0 0 0 Quand les mordus étaient des mordus Les centres de ski des Rocheuses ont de grandes difficultés à trouver des employés saisonniers USA Today RICH JENSEN, responsable de l'embauche du personnel au centre de ski Deer Valley, dans l'État de l'Utah, s'ennuie du bon vieux temps.Quand les mordus du ski étaient des mordus du ski.Quand il ne fallait pas offrir le transport gratuit, l'hébergement à rabais et des régimes de pension pour recruter un employé.« Nous tenions une journée portes ouvertes dans une ville universitaire, et nous étions débordés, dit-il.Nous avions plus de 100 candidatures.Maintenant, nous sommes chanceux d'en attirer 30, et ils vous demandent d'adapter le travail à leur horaire de cours.» Avec le boum économique et les taux de chômage réduits, les centres de ski de l'ouest américain ont toutes les difficultés à trouver des employés saisonniers, des opérateurs de télésiège aux cuisiniers aux conducteurs de navettes.L'industrie stagne depuis plusieurs années, mais se trouve obligée d'augmenter les salaires et les avantages, et de recruter ses employés aussi loin qu'en Australie, en Afrique du Sud et en Amérique du Sud.« C'est presque comme un mauvais film », affirme Jim Laing, vice-président, ressources humaines, à la compagnie Alpen Skiing, au Colorado.« L'économie se porte super bien, le chômage est à son plus bas niveau depuis 30 ans.Et la région d'Aspen a eu les coûts de logement les plus élevés au pays au cours des dernières années.Cela pose un défi intéressant.» On cherche en Australie, en Amérique du Sud ! Chaque année, Aspen doit embaucher 1000 employés saisonniers pour le massif principal et ses trois autres collines de ski, Snowmass, Aspen Highlands et Buttermilk.Hors saison, les recruteurs s'envolent vers Yellowstone, au Wyoming, et le parc national Denali, en Alaska.L'an prochain, Laing prévoit se rendre en Australie et en Amérique du Sud.Afin de pallier les coûts astronomiques des logements, Aspen a dépensé des millions de dollars en construction de logements pour quelque 300 employés et offre un hébergement subventionné à partir de 125 $ par mois.Les employés peuvent se procurer des laissez-passer d'autobus à 5 $ (prix régulier 40 $), des repas et cartes de membre de clubs de santé à rabais, des leçons de ski gratuites, des services de garde de jour subventionnés, et ont la chance de skier gratuitement Ð non seulement aux quatre centres de l'entreprise mais ailleurs au Colorado.Les employés à temps plein ont droit à des primes d'invalidité et à une assurance-santé subventionnée.En Utah, où plusieurs centres de ski sont situés tout près de Salt Lake City, le logement constitue un problème moins aigu.Cependant, à cause de la concurrence féroce avec les centres de ski du Colorado, les centres de ski Deer Valley, Park City Mountain Resort et The Canyons ont mis sur pied un programme coopératif en vertu duquel les employés de chaque centre peuvent skier sans frais aux trois endroits.« C'est une situation nouvelle pour nous », explique Laura Murphy, directrice du marketing à Park City.« D'ordinaire, nous luttons les uns contre les autres pour recruter le même groupe d'employés.Maintenant, nous devons regarder les choses un peu différemment.Nous avons tous besoin d'employés.» Les salaires des centres de ski, souvent à 7 ou 8 $ US l'heure, ne peuvent soutenir la comparaison avec d'autres emplois du secteur tertiaire.Pire, la fréquentation des centres de ski (incluant la planche à neige) plafonne à 50 millions de visiteurs depuis une vingtaine d'années.La mince marge de manoeuvre financière ne permet pas de rattrapages salariaux.Des programmes d'avantages Les centres augmentent donc les avantages et poussent de plus en plus les recherches à l'étranger, notamment dans l'hémisphère sud où les étudiants sont en vacances d'été durant la saison de ski américaine.Certains centres, tel que Vail au Colorado, laissent tomber les tests de dopage comme exigence d'emploi, quoique ce changement ne soit pas uniquement lié aux problèmes de recrutement.Mike White, un diplômé de l'université d'État Bowling Green (Ohio), entreprend sa seconde année comme préposé au bureau de vente des laissez-passer à Winter Park.La possibilité de skier gratuitement à plusieurs autres centres de ski du Colorado durant ses journées de congé l'a décidé à revenir.« C'était, en définitive, le grand incitatif », dit-il.Winter Park offre un programme d'avantages enviable, y compris le ski gratuit à plusieurs centres du Colorado, du logement subventionné, des régimes de pension, des équipements de ski au prix du grossiste, et une chirurgie orthopédique payée par l'entreprise « si vos genoux sautent », explique Kristen Busch, responsable du recrutement.Cet été, pour la première fois, Mme Busch s'est rendue à Buenos Aires, en Argentine, et à Lima, au Pérou, pour recruter du personnel.Les officiers de l'immigration américaine, ayant compris le besoin de recourir à des ouvriers étrangers, a relâché un peu sa sévérité.Les dirigeants de centres de ski ont de moins en moins de difficulté à obtenir des visas de séjour H2B, accordés uniquement si on peut démontrer que c'est impossible de trouver du personnel qualifié aux États-Unis.À Deer Valley, Jensen estime qu'au moins le quart des employés saisonniers, cette année, provient de pays étrangers, notamment des villes australiennes Brisbane, Sydney et Melbourne.« Les candidats étrangers voient toujours les États-Unis comme une terre d'abondance, explique Jensen.Ils se présentent à l'entrevue en complet avec des C.V.massifs.Ici, nous rencontrons, en entrevue, le fond du baril.» Tout de même, on trouve encore le mordu du ski, à la recherche de l'aventure, qui vit au jour le jour.L'an dernier, raconte Mme Busch, un avocat gagnant dans les six chiffres a tout laissé pour venir travailler à Winter Park.« Il en avait assez et a accepté de travailler à une cabine de stationnement.Il a adoré ça ! » 'i Lndustrie est obligée d'augmenter les salaires et de recruter ses employés aussi loin qu'en Australie, en Afrique et en Amérique du Sud.Les salaires des centres de ski, souvent à 7 ou 8 $ US l'heure, ne peuvent soutenir la comparaison avec d'autres emplois du secteur tertiaire.Photo : ARCHIVES, La Presse © 2LP0501B1107 PortraitI7 2LP0501B1107 ZALLCALL 67 00:56:31 11/07/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 7 NOVEMBRE 2000 B5 'Lélection présidentielle américaine sur le Net COMMENT ÉVITER de parler de la soirée électorale de nos voisins américains ?La plupart des grands sites, qui font l'animation du Net au quotidien, se concentrent ce soir sur les résultats des élections américaines en direct, livrent leur analyse et rendent compte des commentaires des Américains branchés.Vous remarquerez aussi, si vous écoutez la télé, l'utilisation que les grands réseaux américains vont faire du Net ce soir.Tous vont offrir un complément d'information sur leur site et inviter les internautes à commenter les résultats en ligne.Voici mes recommandations pour passer une excellente soirée électorale sur le Net : ÇA COMMENCE en début de soirée avec une session de clavardage organisée par le réseau de télé ABC (www.abcnews.com).Imaginez, à compter de 18h, le service des nouvelles du réseau américain lance une session de clavardage de sept heures pour donner la parole aux Américains.Évidemment, il y aura des journalistes et des experts pour animer et s'assurer du bon déroulement de la discussion.n n n SI C'EST LE reportage qui vous intéresse et non le clavardage, je vous recommande le site Web de CNN (www.cnn.com).Son en direct, extraits des discours, résultats en temps réel État par État, et bien sûr, les reportages de la centaine de reporters affectés à l'événement.n n n DE SON CÔTÉ, la section info du site Yahoo ! News ( news.yahoo.com/ election2000) nous offrira ce soir un tour d'horizon branché des agences de presse et des télés américaines.De quoi avoir un torticolis le lendemain matin.n n n S'IL Y A UN SITE à consulter durant la soirée, peu importe le réseau de télé que vous regardez, c'est Voter.com (www.voter.com).Un site qui offrira, à la minute près, toute l'info et les résultats de la soirée en direct.Et comme il n'est branché à aucune entreprise de presse, Voter.com se permettra de balayer la couverture des grands médias électroniques et rapportera les informations essentielles.Pour ne rien manquer.n n n UNE SUGGESTION en terminant pour ceux que la politique n'intéresse pas : le site Rolling Stone (www.rollingstone.com) présente ces jours-ci l'enregistrement d'un concert de Pet Shop Boys, l'un des groupes phare des années 80.Le spectacle a été enregistré l'an dernier, à Chicago.Bruno Guglielminetti 'Lanimal au travail, c'est la santé Associated Press DUBUQUE Ð Jim Denman rougit un peu en s'emparant de son fil à pêche pour jouer avec Rusty, chat persan.Il faut dire que Jim Denman est au bureau.Mais comme tous les après-midi, il prend une petite pause pour aller jouer dehors avec son chat et néanmoins collègue de travail.Patron de Steamatic, à Dubuque, Iowa, il a toujours eu des chats, et depuis sept ans, tant au travail qu'à la maison.« Allons à la pêche aux chats », dit-il.Au bout du fil à pêche, il y a une fausse souris, « le jouet préféré de Rusty ».Et depuis que le persan fait partie des meubles, tout va mieux sur le lieu de travail, note Jim Denman, et pas que pour se faire pardonner : « Il a un effet calmant sur le personnel.» Rusty ronronne, fait des grâces, vient saluer personnellement chaque employé quand il arrive le matin, et s'il a parfois sa manière bien à lui de réorganiser la paperasse sur le bureau de son maître, il est si caressant qu'on lui pardonne.« Il faut vraiment avoir un patron très cool pour qu'il vous laisse amener un chien au boulot », dit Tony Norby, paysagiste, patron d'une entreprise de jardinage et espaces verts.Un patron très cool, comme lui-même : devant la boutique s'ébat le chien d'un de ses employés.Car depuis qu'il a acheté Gable, un labrador, il y a six ans, Tony Norby emmène toujours son chien partout.En général, Gable attend dans la camionnette pendant que son maître s'occupe des jardins des clients.Puis tous deux rentrent à la boutique, où Gable fait le fou en toute liberté.Mais si Gable vient au bureau, c'est surtout parce que si on le laisse à la maison, il « est tout déprimé et fait ces yeux tristes ».« C'est le facteur principal : la culpabilité », reconnaît Tony Norby.La vétérinaire Mary Lynn Neumeister est formelle : les animaux négligés par leur maître prennent de mauvaises habitudes, aboient et se mettent à avoir des comportements destructeurs.Conditions absolues : être bien élevé, vacciné, et ne pas s'enfuir.Elle-même amène son chien tous les jours à l'hôpital pour animaux qu'elle dirige.Et autorise ses employés à en faire de même, sous ces conditions.« Dans un bureau, ça peut être très relaxant », estime-telle.Cela fait six ans que Newt le labrador accompagne Kevin Jaeger à son entreprise de plomberie.Avant, quand Kevin rentrait à la maison après 10 ou 12 heures de travail, le chien lui faisait passer des soirées d'enfer.Maintenant, il peut courir dans la cour, s'amuse avec les employés, et les clients demandent toujours de ses nouvelles.Votre chat peut rendre le boulot plus agréable. 2LP0601B1107 2LP0601B1107 ZALLCALL 67 00:56:38 11/07/00 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 7 NO V EMB R E 2 0 0 0 Vanessa Williams, reine de beauté et reine de Montréal Civic Coupé 7000, boul.Henri-Bourassa Est Montréal-Nord Visitez notre site : www.gabriel.ca Pour plus de renseignements 332277- GRANDE VENTEGRANDE VENTE DE FIN D'ANNÉE !DE FIN ! 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