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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Montréal Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-11-15, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101E1115 3LP0101E1115 ZALLCALL 67 01:13:39 11/15/00 B Vive le pont Victoria nouveau Après deux ans d'attente, les usagers seront soulagés de le retrouver YVES BOISVERT y b o i s v e r @ l a p r e s s e .c a Cheveux et politique Au « Salon de barbier » de Tony et Jimmy, avenue du Parc, la coupe de cheveux est à 9 $, toutes taxes comprises.En entrant, la clochette réveille parfois Jimmy, qui fait la sieste dans l'arrière-boutique, certains après-midi creux de novembre.Il s'installe entre ses cages d'oiseaux et rêve parfois au soleil de l'Adriatique, jamais aux élections fédérales.Il y a bien des lavabos, chez Tony et Jimmy, mais je n'ai jamais vu personne s'y faire mouiller les cheveux.Tony vous coupe ça à sec.D'abord le ciseau, puis le rasoir électrique et pour finir le vieux rasoir de barbier à grande lame, instrument qui permet au professionnel d'affirmer sa technique et au client, sa foi en son barbier.Ð Comment tu veux tes cheveux ?demande Tony dans un anglais au fort accent de la partie sud-est de Sparte.Depuis 50 ans qu'il coupe des cheveux, on ne lui en montre pas.Il sait tout faire.Personnellement, je ne lui connais que trois modèles : très court, court ou pas si court que ça.Ð Ce sera pas si court que ça, SVP.La radio joue des chansons grecques.Des fois, des copains sont installés pour jaser.Les élections, pour une rare fois, ne sont pas un gros vendeur.Ð Pour qui vous votez, Tony ?Il me montre les photos sur son tableau d'honneur.On le voit en compagnie du consul de Grèce et d'Eleni Bakopanos, la députée d'Ahuntsic, où il habite.Ð Vous votez pour elle parce qu'elle est grecque ou parce qu'elle est libérale ?Ð Un peu des deux.Il y a aussi des photos de lui avec René Lévesque, Jacques Parizeau, Pierre Bourque.Il faut dire que Tony Venetsanakos, ce n'est pas n'importe qui.Il est président de l'Association hellénique Maniaton du Canada, monsieur.Il vient de Sparte, la patrie du héros guerrier Léonidas.C'est aussi le nom de mon grandpère, ce qui n'a rien à voir avec notre propos, mais fait néanmoins très plaisir à Tony.Il m'explique avec fierté que sa province a été occupée 400 ans par les Turcs et qu'elle a finalement acquis son indépendance.Des photos de Lévesque et Parizeau, un bon mot pour le défunt député péquiste Gérald Godin, quelques votes pour le PQ, l'indépendance contre les Turcs.Ð Seriez vous séparatiste, Tony, vous qui ne parlez pas français ?Ð Oh ! moi je n'ai pas d'idée là-dessus.Nous autres, tant qu'on nous laisse faire une bonne vie, qui est au gouvernement, ça ne nous dérange pas vraiment.Le français, j'ai essayé, mais il faut aller à l'école, et je travaille six jours par semaine, il y a la famille et tout ça.Mais mes filles, elles ! Elles parlent mieux français que toi ! Tony est arrivé ici en 1960.Jusqu'en 1967, c'étaient de bonnes années pour les barbiers.Les Beatles ont nui considérablement aux affaires.Heureusement, ces derniers temps, le cheveu ras est en nette remontée.Lui a toujours eu la même coupe.Laquelle, Tony ?« Normale », me dit-il.C'est une version virile de « pas si court que ça ».Cela fait maintenant 30 ans que Jimmy et Tony se partagent ce petit local de rien du tout, entre le boulevard Saint-Joseph et la rue Villeneuve.Les photos « de mode » ont pris un sérieux coup de jaune et l'avenue du Parc a bien changé.« Avant, il n'y avait que des restaurants grecs.Il en reste encore, mais surtout des restaurants grecs plus modernes, internationaux.» Je lui suggère qu'il y en a de très bons, mais son enthousiasme est limité.Ce qu'il veut dire, c'est qu'il ne se reconnaît plus tout à fait sur cette avenue en transition (vers quoi, on ne sait trop), où des commerces florissants côtoient des vitrines placardées.Les anciens restos grecs, « ordinaires », étaient tenus par les copains ; on allait s'enfiler un café, un ouzo derrière la moustache.C'étaient des clubs sociaux.Comme le salon de barbier, au fait.« Avant, 70 % de ma clientèle était grecque ; c'est 30 %, maintenant ; les autres, ce sont des gens de partout, des Français, des Anglais, toutes les nationalités.Les Grecs ont déménagé.Ils sont rendus à Laval ! » Ð Mais Tony, comment vous arrivez, à 9 $ la coupe ?« Ça fait 14 ans que les prix n'ont pas bougé.Ma maison est payée.Ma fille est propriétaire de l'immeuble ici.Je n'ai pas un gros train de vie.J'ai 67 ans.En Grèce, il fait toujours beau, tu peux aller au café pendant la journée.Mais moi, qu'est-ce que je ferais ici ?Je parle mal anglais, pas français.Alors je continue à couper des cheveux.» MARTHA GAGNON Après une cure de rajeunissement de 38 millions, le pont Victoria est maintenant prêt à entreprendre une nouvelle vie.Coïncidence ou pas, les automobilistes devraient pouvoir circuler librement sur les deux côtés du pont à compter du 27 novembre, jour d'élections fédérales.Amorcés en juillet 1998, les travaux de restauration, dont le coût a été assumé à part égales par Transports Canada et le Canadien National, sont presque terminés.On fait actuellement l'asphaltage des approches et le système d'éclairage.«L'échéancier et le budget ont été respectés.Le pont devrait être entièrement rouvert à circulation le 27 novembre.Nous sommes très satisfaits des résultats », a confirmé hier Louise Fillion, porte- parole du CN, propriétaire du pont.Âgé de plus de cent ans, le pont Victoria est comme neuf.Les poutres principales en porte-à-faux ont été consolidées, les travées remplacées et la chaussée en treillis métallique refaite.En somme, toute la structure, dont l'usure suscitait des inquiétudes, a été réparée.«La partie ferroviaire avait déjà subi des rénovations au milieu des années 90, précise Mme Fillion.On peut donc dire que tout le pont est maintenant restauré.Et je puis assurer que rien n'a été négligé pour qu'il serve encore longtemps.À un endroit de la structure, par exemple, il aurait été possible d'effectuer une réparation pour une durée de dix ans, mais nous avons opté pour une solution qui nous assure une garantie de 25 ans.» Mme Fillion ajoute que les travaux se sont bien déroulés malgré les nombreuses contraintes.«Il a fallu installer un pont roulant pour transporter les marchandises, en plus de travailler dans un espace étroit, dit-elle.La circulation ferroviaire s'est poursuivie et le pont est demeuré partiellement ouvert aux automobilistes durant les heures de pointe.» Après plus de deux ans d'attente, les usagers seront soulagés de retrouver leur pont, plus solide que jamais.Un seul changement, la travée est, celle du côté du pont Jacques-Cartier, sera désormais à sens unique.Ceux qui se plaignaient que la travée était trop étroite pour y circuler dans les deux sens seront satisfaits.C'est une nouvelle existence pour le pont Victoria qui, en décembre 1899, était ouvert pour la première fois aux voitures à la suite de travaux de réfection de 1,9 million qui avaient duré deux ans.Le nouveau pont à fermes (poutres d'acier croisées) remplaçait alors la première structure tubulaire, construite entre 1853 et 1859, qui était réservée uniquement à la circulation ferroviaire.Il s'agissait d'un long couloir fermé de tous les côtés par des plaques d'acier rivetées dans lequel passaient les trains.Le flot actuel de voitures sur le pont Victoria est d'environ 35 000 par jour.Les travaux de réfection ont incité certains automobilistes à changer leurs habitudes et à utiliser le nouveau train de banlieue ou un autre transport en commun.Mais plusieurs sont restés fidèles au vieux pont qu'ils ont continué d'emprunter même lorsqu'il n'y avait qu'une seule voie disponible.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse Le propriétaire de la boutique Baz'Art, Gérard Gaudreault, constate les dégâts perpétrés à son commerce, pour la seule raison qu'il a installé ses décorations de Noël trop tôt au goût de certains.'Lanti-Noël avant l'temps frappe encore ÉRIC TROTTIER On ne sait pas si on a affaire à un mauvais farceur ou à une espèce de Don Quichotte pour qui Noël est devenu une fête trop commerciale.Quoi qu'il en soit, les commerçants du Plateau Mont-Royal sont encore aux prises avec des vandales activistes.Après la Brigade d'autodéfense du français (BAF), qui voulait incendier les commerces affichant des raisons sociales anglaises, voilà qu'un ou des hurluberlus s'amusent à souiller les vitrines des commerces de l'avenue du Mont-Royal qui ont installé leurs décorations de Noël.La raison de ces gestes : c'est trop tôt.L'ANALT (l'anti-Noël avant l'temps) veut en effet dénoncer le « manque de savoir- vivre » des commerçants qui, à peine l'Halloween passée, s'amusent à « détruire l'automne » en décorant vitrines et commerces de lumières et autres babioles de Noël.Mercredi dernier, le groupuscule a envoyé une lettre de menaces à 150 commerçants de l'avenue du Mont-Royal.L'ANALT exigeait alors qu'on retire toutes les décorations jusqu'au premier décembre, date que le groupe considère comme celle du début de la période acceptable pour annoncer Noël.« Sans quoi, nous allons frapper », ajoutait l'avis envoyé aux commerçants.Samedi, quatre commerces ont été aspergés de peinture blanche.Et hier matin, quatre autres commerçants ont trouvé de l'huile pour bébé, du yaourt et des oeufs dans leur vitrine décorée, tandis que quelques sapins de Noël et des lumières ont été arrachés des poteaux de l'artère commerciale.Des gestes un peu anodins, certes, mais c'est suffisant pour que le directeur général de la Société d'initiative et de développement des artères commerciales (SIDAC) du Plateau, Michel Depatie, en appelle à la tolérance.« Si des gens veulent organiser un débat de société sur la commercialisation de la période des Fêtes, soit ! Mais qu'on cesse l'intolérance et ces gestes d'intimidation », a-t-il plaidé, hier.Au Rona l'Express, un commerce qui a été « attaqué » deux fois depuis samedi, le responsable des décorations de Noël, André Lapointe, s'affairait hier à nettoyer sa vitrine souillée de peinture, d'huile et d'oeufs crus.« Quand je suis arrivé ce matin, tout était bien collé dans la vitrine », raconte-t-il en frottant vigoureusement avec son balai.Ð Allez-vous retirer vos décorations ?Ð Jamais ! Il ne faut pas se plier à ce genre d'intimidation, sinon, un jour, ils vont nous demander de cesser de mettre du vert dans nos vêtements ! Ça n'aurait aucun sens.Et puis, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise : nous, on vend des décorations de Noël.Le public recherche justement, en ce moment, des décorations de Noël.Si on attend après le premier décembre, c'est bien de valeur, mais les gens vont aller ailleurs et moi je vais rester pris avec mes décorations.De l'autre côté de l'avenue, à la boutique Baz'Art où l'on vend du matériel d'artistes, même constat : peinture et huile pour bébé souillaient la vitrine hier matin.Voir NOËL en E2 FILL64 3LP0201E1115 e02 mercredi 15 novembre 3LP0201E1115 ZALLCALL 67 01:12:32 11/15/00 B E2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 5 NOVEMBRE 2000 Les jeunes du Mc Donald's de la rue Peel en attente d'une décision CLAUDE-V.MARSOLAIS L'AVOCAT DU restaurant Mc Donald's de la rue Peel, Me Richard Lacoursière, a demandé hier au commissaire du travail Michel Denis de rejeter la demande d'accréditation syndicale des 45 employés, arguant que le franchisé Michel Marchand administrait quatre restaurants Mc Donald's et que les travailleurs de la rue Peel pouvaient être appelés occasionnellement à travailler dans l'un ou l'autre de ses établissements.Me Lacoursière, qui exposait ses arguments dans sa plaidoirie finale, a soutenu qu'accorder une accréditation à un seul restaurant du franchisé multiplierait les conflits et rendrait les relations de travail difficiles, voire impossibles.L'avocat patronal invoquant l'arrêt Sicard a indiqué que parmi les critères retenus pour accorder une accréditation syndicale, il y avait la volonté des salariés librement exprimée de se donner une association représentative, l'historique des accréditions dans le même secteur d'activités, la situation territoriale des établissements de l'employeur, la mobilité des employés et la paix industrielle.C'est sur ce dernier point que Me Lacoursière a insisté pour indiquer que des conflits pourraient surgir entre les 45 employés syndiqués du restaurant de la rue Peel et les 155 autres travaillant dans les autres établissements de l'employeur.Il a aussi signalé, qu'habituellement, le ministère du Travail n'accordait une accréditation que pour un seul établissement dans le secteur de la restauration rapide.Il a mentionné la tentative de syndicalisation d'un restaurant Mc Donald's qui avait été refusée parce que le franchisé administrait quatre établissements.L'avocat du syndicat, Me Edward Kravitz, a répliqué que c'était faux puisqu'un commissaire du travail avait déjà accordé une accréditation à un restaurant Mc Donald's, celui de Saint-Hubert, alors que le franchisé possédait trois autres établissements.Il a aussi répondu aux arguments de la partie patronale en soutenant que divers témoins étaient venus dire que le restaurant Mc Donald's de la rue Peel était autonome dans sa gestion et que l'ensemble des employés et gérants formaient un groupe homogène.Me Kravitz a cependant reconnu que dans ses opérations courantes, le restaurant de la rue Peel ne se distinguait pas des autres établissements de la chaîne, puisqu'on y retrouvait les mêmes méthodes de production des aliments, la même procédure d'embauche, les mêmes horaires et les mêmes uniformes.De la mobilité des employés entre divers restaurants de la chaîne, Me Kravitz en a réduit le phénomène à sa portion congrue en signalant que seulement quatre personnes avaient été transférées dans d'autres établissements du franchisé au cours des 30 derniers mois.Enfin, l'avocat de la CSN a accusé le franchisé d'avoir voulu rendre minoritaire le syndicat des 45 jeunes employés en embauchant le 2 août, la journée même du dépôt de la requête en accréditation, 24 nouveaux employés.« À 16 h 45 la CSN déposait la requête et à 20 h le franchisé Michel Marchand faisait entrer 24 nouveaux employés qui n'avaient aucune formation et qui ont passé leur temps à regarder une vidéo corporative et à remplir un formulaire », a-t-il affirmé.Me Kravitz a ajouté qu'il était inconcevable qu'un employeur augmente son personnel de 54 % alors que le chiffre d'affaires du restaurant de la rue Peel avait enregistré une diminution entre juillet 1999 et juillet 2000.Il a imploré le commissaire Denis de ne pas tenir compte de ces 24 employés en soulignant que la démocratie serait flouée par cette manoeuvre de l'employeur.Les plaidoyers des deux avocats clôturaient une longue série d'audiences devant le commissaire du travail Michel Denis.Celuici devrait rendre une décision au début de décembre.Par ailleurs, le porte-parole des syndiqués, Pascal Mc Duff, a dénoncé une tentative de désinformation de l'employeur qui fait circuler, par l'intermédiaire d'un groupuscule opposé à la syndicalisation, une pétition racontant que les cotisations syndicales du futur syndicat Mc Do seraient versées directement dans son compte de banque.« Lorsqu'on en est rendu à sombrer dans de telles bassesses en tentant de miner la crédibilité des gens, c'est qu'on est pas mal dépourvu.Cette fois-ci, Mc Donald's a perdu et elle le sait », a-t-il commenté.Photo La Presse Les livres de la bibliothèque de Châteauguay sont mis dans des boîtes qui seront entreposées jusqu'à ce que la municipalité trouve une solution à son problème d'espace.La bibliothèque de Châteauguay croule sous les livres ! MARTHA GAGNON Les problèmes d'espace sont tellement criants à la bibliothèque municipale de Châteauguay, que la Ville est obligée de retirer temporairement 17 000 volumes des tablettes pour respecter les normes de sécurité et la capacité portante des planchers, à la suite d'une recommandation d'un rapport d'ingénieurs.Mandatés par la municipalité pour trouver des solutions à l'aménagement des lieux devenus trop étroits, les experts ont constaté que le nombre de volumes était trop élevé à certains endroits.Par exemple, le plancher de la mezzanine de la bibliothèque a une capacité portante de 120 livres au pied carré, alors que la charge actuelle est de 155 livres au pied carré.Seulement à cet endroit, 5000 volumes doivent être retirés pour respecter les normes relatives à la sécurité.« C'est toute une surprise », a expliqué hier Maria Viera, porte-parole de la Ville.« Nous avions demandé à une firme d'ingénieurs de se pencher sur le problème d'espace.Nous voulions savoir s'il était possible de réaménager les lieux pour acquérir de nouveaux volumes et bénéficier de la subvention provinciale de 75 %.On ne s'attendait pas à un tel rapport », précise-t-elle.Non seulement la municipalité n'a pas l'espace nécessaire pour acheter d'autres livres, mais elle doit entreposer ceux qui sont de trop.Châteauguay est donc obligée de retirer 5000 livres à la bibliothèque centrale, rue Maple, et de fermer sa succursale Station qui contient 12 000 livres.Seule la Société de généalogie, qui possède 600 titres, pourra continuer de demeurer à cet endroit.« En raison de ces changements, la bibliothèque centrale (section adultes) est également fermée pour une période d'un mois », précise Mme Viera.La municipalité a dû trouver un local pour entreposer, pour une période indéterminée, tous les livres qui seront retirés des rayons.Il restera un total de 65 000 volumes pour enfants et adultes.« Nous essayons de faire une sélection judicieuse des livres afin de pénaliser le moins possible les usagers », ajoute-t-elle.Le maire, Sergio Pavone, s'est empressé de transmettre à la ministre de la Culture et des Communications, Agnès Maltais, des « données actualisées » sur les besoins de la population qui réclame l'aménagement d'une nouvelle bibliothèque.« Nous pouvions à peine répondre aux besoins d'une ville de 4000 habitants.Aujourd'hui, nous pouvons répondre aux besoins d'à peine 2000 habitants », a déclaré publiquement le maire.Or, la population de Châteauguay est de plus de 40 000 habitants et le nombre d'usagers inscrits à la bibliothèque est de 17 000.« Notre imagination est à sec, dit Mme Viera.En 1999, nous avons déjà mis en place la bibliothèque roulante qui nous permet de mettre en circulation jusqu'à 10 000 livres en visitant les centres de la petite enfants et les centres pour personnes âgées.On ne sait plus quoi faire pour régler le problème d'espace.La demande de construction d'une nouvelle bibliothèque date de 1997.« Avec le moratoire sur les nouvelles constructions, le dossier n'a pas bougé », explique Mme Viera.L'administsration municipale a reçu 3000 lettres d'appui au projet d'aménagement d'une nouvelle bibliothèque et 89 % de la population s'est déclarée favorable dans un sondage, a-t-elle précisé.NOËL Suite de la page E1 « On peut comprendre le point de vue de ceux qui ont fait ça, mais en démocratie, il faut discuter.Le vandalisme ne sera jamais une façon de convaincre du bien-fondé d'une idée », dit le gérant, Jean Demoors.« Même si ces actes ne sont pas très graves, c'est tout de même inquiétant parce qu'on ne sait pas jusqu'où ces gens-là peuvent aller », poursuit Manon Vignola, copropriétaire de la boutique Farfelu Maison, située non loin de là.Mme Vignola n'entend pas, elle non plus, retirer ses décorations de Noël.« Ça n'aurait aucun sens de céder devant de telles menaces, d'autant plus que partout, dans les grands magasins, au centre-ville comme dans les centres commerciaux, les décorations sont installées depuis longtemps.Alors pourquoi pas ici ?» Chez Second Cup, qui était l'un des commerces visés par les attaques récentes de la BAF, on commence tout de même à en avoir ras le bol.Le café a été la cible à deux reprises des vandales anti-Noël, depuis trois jours.« Ça devient frustrant, à la longue ; ça crève toujours le coeur de se faire vandaliser », dit un employé qui préfère taire son nom pour « ne pas les provoquer ».Les badauds ne semblent guère plus apprécier le sens de la contestation de l'ANALT.« Stupide, ridicule, bébé » étaient les mots les plus entendus, hier.« On peut être d'accord sur le fond : voir des décorations de Noël dès le lendemain de l'Halloween, c'est un peu raide, dit France Jacmain, une résidante du quartier, mais jamais on ne va enrichir un débat sur cette question en commettant des gestes aussi radicaux.« Je n'en reviens pas à quel point c'est stupide.Il y a des gens qui ont franchement du temps à perdre », ajoute Sylvain Lemire, graphiste de son état.Selon lui, quand les citoyens sont en désaccord avec les pratiques d'un commerçant, la meilleure façon de lui faire mal consiste à organiser un boycott.« Mais que ces gens-là se prennent pour la voix du peuple et décident pour nous ce qui est bon et ce qui est mal, c'est d'une prétention sans nom.Ils vont parvenir au contraire de ce qu'ils souhaitaient, et attirer la sympathie aux commerçants.tout en s'attirant de l'antipathie pour leur cause.» Le Service de police de la CUM prend par ailleurs ces attentats très au sérieux, a indiqué hier le commandant André Durocher, qui a refusé de dire si un suspect avait été identifié.Selon les commerçants rencontrés, les enquêteurs ont recueilli plusieurs éléments de preuve, comme des pots d'huile ou de yaourt, desquels ils comptent recueillir des empreintes digitales.Certains ont par ailleurs promis d'accentuer la surveillance de leurs commerces, tandis que les policiers devraient circuler davantage avenue du Mont- Royal, au cours des prochaines nuits.ATTENTION DÉTAILLANTS Ne manquez pas SUPERAUBAINES D'APRÈS NOËL et SUPERAUBAINES DE FIN D'ANNÉE Publiez votre annonce à TARIF La période des fêtes à demi-tarif dans La Presse, c'est un rendez-vous les samedis 23 et 30 décembre dans les cahiers spéciaux SUPERAUBAINES D'APRÈS NOËL et SUPERAUBAINES DE FIN D'ANNÉE Pour plus de renseignements, composez le (514) 285-6947 COLLECTES DE SANG AUJOURD'HUI, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: > à Montréal: centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke est (métro Préfontaine), de 10 h à 17 h 30; > à Montréal: Bell, Tour Bell, hall d'entrée, 700, rue de la Gauchetière ouest, de 8 h 30 à 16 h.Objectif: 200 donneurs; >à Montréal: Collège de Bois-de-Boulogne, Pavillon Ignace-Bourget / Centre de vie étudiante (Local S- 170), 10 500, ave.Bois-de-Boulogne, de 9 h à 15 h 30.Objectif: 125 donneurs; > à Bedford: Organisée par les organismes communautaires de la région, Centre Georges-Perron, 14, rue Philippe- Côté, de 14 h à 19 h 30.Objectif: 100 donneurs; > à Sainte-Martine: Le Club Optimiste de Sainte-Martine et Saint-Paul, salle St-Jean-Baptiste, 13, rue Ronaldo- Bélanger, de 14 h à 20 h.Objectif: 130 donneurs; > à Saint-Rémi: Parrainée par Ste-Marie Automobiles Ltée, en collaboration avec les bénévoles de la région, Ste-Marie Automobiles Ltée (Salle de montre), 540, rue Notre-Dame, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 175 donneurs. 3LP0301E1115 e03 mercredi 15 novembre 3LP0301E1115 ZALLCALL 67 01:07:20 11/15/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 5 NO V EMB R E 2 0 0 0 E 3 Une clinique pour rejoindre les toxicomanes séropositifs PASCALE BRETON DANS LA LUTTE contre le sida, les toxicomanes séropositifs constituent une clientèle difficile à rejoindre.Dans une nouvelle initiative pour leur tendre la main, le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) vient de mettre sur pied une clinique d'intervention contre le VIH.La nouvelle « unité ambulatoire VIH-Toxico » a officiellement été présentée hier, mais l'équipe d'intervenants travaille déjà depuis quelques mois.Plus d'une centaine de toxicomanes ont été rejoints jusqu'à présent à Montréal et le total pourrait atteindre 300 personnes annuellement.« Cette clinique est unique en Amérique du Nord parce que tous les intervenants sont spécialisés dans le traitement du VIH et qu'elle est associée à un hôpital universitaire », a déclaré hier le Dr Danielle Rouleau, responsable de l'unité hospitalière de recherche, d'enseignement et de soins sur le sida (UHRESS) du CHUM.Si les résultats sont concluants, le modèle pourrait être reproduit dans d'autres villes.La clinique comporte deux volets.L'unité mobile est formée d'infirmières et d'intervenants sociaux qui rencontrent les toxicomanes là où ils sont, que ce soit dans la rue ou dans les centres d'hébergement.L'unité fixe, quant à elle, est une clinique avec ou sans rendez- vous basée au dixième étage de l'hôpital Saint-Luc, à côté du centre de désintoxication.Une infirmière spécialisée ainsi qu'une équipe formée entre autres de médecins, de psychologues et d'intervenants sociaux assurent le suivi médical.Le travail est effectué en collaboration avec les différents partenaires du milieu communautaire et de la santé.Plus de deux années de travail et de recherche ont été nécessaires pour mettre cette formule sur pied.L'objectif est d'augmenter l'accessibilité aux services de santé pour les toxicomanes infectés.Plus de 90 % de la clientèle de l'unité du CHUM est formée de cocaïnomanes, une problématique qui est plus difficile à gérer que celle des consommateurs d'héroïne, qui peuvent être traités à l'aide de méthadone.Dans le traitement dit de trithérapie, utilisé dans la lutte contre le VIH, la personne doit par exemple prendre au moins 90 % des doses de médicaments à heure fixe pour que le traitement soit efficace.« Les cocaïnomanes sont souvent désorganisés, ils n'ont pas toujours un réfrigérateur ou un logement fixe.Il faut les stabiliser avant tout », explique le Dr Pierre Côté, coordonnateur de l'équipe ambulatoire.Selon lui, le projet du CHUM est novateur, mais encore à ses débuts.« Il faudra faire preuve d'humilité et savoir s'adapter », ajoute-t-il.Le budget est de 250 000 $ par année pour l'unité mobile en plus d'une part du budget de 865 000 $ destiné annuellement à l'UHRESS.Dans le milieu, cette nouvelle initiative est saluée, mais les preuves sont encore à faire.« Le problème avec les toxicomanes, c'est que le réseau n'a jamais été capable de les atteindre.L'unité ambulatoire est à ce jour ce qui a été trouvé de mieux, mais nous sommes loin d'avoir trouvé la solution à la toxicomanie.Il faut redonner à cette clientèle la stabilité puis l'amener à se préoccuper de son corps », pense Roger Leclerc, directeur général de la Coalition des organismes communautaires du Québec de lutte contre le sida.Éric Lefebvre, de la clinique médicale L'Actuel, s'est dit étonné d'apprendre qu'une nouvelle ressource avait été mise sur pied.« Je suis surpris que nous n'ayons pas été invités, mais le projet est une bonne initiative.C'est vrai qu'il y a beaucoup de cocaïnomanes à Montréal, a-t-il précisé.Cette drogue est moins chère et le risque de contamination du VIH est plus élevé en raison des seringues.La cocaïne est un gros problème en Amérique du Nord.» Photo ROBERT NADON, La Presse Les toxicomanes séropositifs ont une nouvelle ressource pour les aider.L'unité ambulatoire VIH-Toxico a été présentée hier par le Dr Danielle Rouleau, responsable de l'Unité hospitalière de recherche, d'enseignement et de soins sur le sida, et par le coordonnateur de l'unité, le Dr Pierre Côté. 3LP0401E1115 E4MERCREDI 3LP0401E1115 ZALLCALL 67 11:44:59 11/15/00 B E 4 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 5 NO V EMB R E 2 0 0 0 VACANCES / VOYAGE Guadeloupe, l'île mosaïque EMMANUEL THÉVENON Label France Posée comme un papillon, toutes ailes déployées, sur les eaux turquoise de l'Atlantique, l'île évoque les cocotiers bruissants sous l'alizé, les plages blondes propices à la détente.Pourtant, il serait dommage de réduire l'île à ce seul et séduisant cliché.La Guadeloupe est une mosaïque complexe et paradoxale de paysages, de populations et de cultures que des siècles d'une histoire parfois cruelle ont savamment édifiée.En Guadeloupe, « sur cette île dont la tête est fêlée par un volcan »1, les mots sont souvent trompeurs.Certes, « Rivière salée » est un bel euphémisme pour désigner le minuscule bras de mer qui sépare les deux principales îles d'une région située sous les tropiques, à environ 7000 km de la métropole française et 2500 km de New York.À l'est s'étend Grande-Terre, plateau calcaire et plat, où se concentre la majorité de la population et de l'activité économique.Malgré son nom, elle est plus petite (585 km2) que Basse-Terre (943 km2), à l'ouest, dont la dénomination est tout aussi exotique.L'île abrite en effet le plus haut sommet des Petites Antilles, la Soufrière, qui culmine à 1467 m ! Et, pour corser le tout, Basse-Terre est aussi la principale ville de.Basse-Terre (l'île) et la capitale administrative de la Guadeloupe.Tandis que Pointe-à- Pitre, sur Grande-Terre, en est le centre économique et culturel.Métissage Christophe Colomb découvre l'île le 4 novembre 1493, et la baptise aussitôt Santa-Maria de Guadalupe, en souvenir d'une promesse faite à des moines espagnols de donner le nom de leur monastère à l'une des terres qu'il découvrirait.À l'époque, l'île est peuplée par les Indiens caraïbes, qui avaient euxmêmes chassé les Arawaks ; ceuxci, établis aux Antilles du IIIe au IXe siècle, ont laissé un témoignage émouvant de leur présence à la Guadeloupe à travers 200 gravures taillées dans la pierre.Rapidement, les Caraïbes furent décimés par les épidémies, l'alcool et les troupes espagnoles qui faisaient escale en Guadeloupe pour se réapprovisionner en eau.Les Français s'installent dans l'île à partir de 1635, et y développent une économie basée sur le sucre et l'esclavage.Parmi les 40 000 habitants que compte la Guadeloupe à la fin du XVIIe siècle, il y a plus de 26 000 Noirs, 9000 Blancs, 1100 mulâtres et 76 Caraïbes.Il faudra attendre 1848 et l'intervention de l'homme politique Victor Schoelcher pour qu'enfin 87 000 esclaves jouissent du statut d'hommes libres.Aussitôt, la production de sucre s'effondre.Pour remplacer l'ancienne main-d'oeuvre servile, les grands propriétaires font appel, contre des salaires dérisoires, aux travailleurs venus du sous-continent indien.Depuis, le « colombo »2 est devenu le plat « national » de la Guadeloupe ! Plus tard, au cours du XXe siècle, Libanais, Syriens puis « métros » (Blancs originaires de la France métropolitaine), s'installeront dans l'île, accentuant encore la bigarrure ethnique de l'île.Trois siècles de métissage ont donné naissance au créole, langue pleine de saveurs, d'odeurs, de couleurs et d'images, ainsi qu'à la musique guadeloupéenne (biguine, zouk.).Internationalement reconnue, celle-ci mêle sons et rythmes français, anglais, espagnols et africains, autour du « gwo-ka », le tambour des esclaves.Un perpétuel enchantement À ce brassage des cultures répond une tout aussi grande diversité climatique et végétale.La Guadeloupe est une île tropicale baignée de fuchsias sauvages, d'hibiscus, de lauriers roses, de bougainvilliers, que visitent en permanence des nuées de colibris aux reflets métalliques.De la mer d'huile des lagons aux fracas des vagues s'écrasant sur les falaises abruptes de la porte d'Enfer, des inextricables racines aériennes de la mangrove3 aux fougères arborescentes des montagnes, des plantations de bananes aux jardins créoles, la Guadeloupe est un perpétuel enchantement.Basse-Terre est une véritable île aux trésors naturels que domine l'imposante silhouette de la Soufrière.Sans cratère ni lave, « la vieille dame » continue à cracher des fumerolles sulfureuses et chaudes par ses fissures sommitales, dans un univers lunaire de mousses, de lichens, et de petites fleurs des montagnes, pour le moins inattendues à ces latitudes.Sur les flancs du volcan, s'étendent 17 000 hectares de forêt tropicale humide, classée en parc national depuis 1989.Entre les essences rares et les orchidées se faufilent mangouste, agouti (un gros rongeur), pic de Guadeloupe (un oiseau- grimpeur) et le plus gros insecte du monde : le dynaste, qui mesure 18 cm.Plus de 300 km de « traces » (pistes balisées) permettent en toute sécurité (il n'y a ni araignées ni serpents venimeux) de découvrir un réseau infini de rivières, cascades, étangs, bassins, sources bouillonnantes, qui valut à Basse-Terre son nom caraïbe de Karukéra, « l'île aux belles eaux ».En descendant vers la côte, les champs de bananes surplombent un littoral découpé, où de grands iguanes aiment à se prélasser sur les rochers, et dont les eaux abritent des poissons multicolores.C'est là, près de l'îlet Pigeon, dans la réserve (400 hectares) qui porte aujourd'hui son nom, que le commandant Cousteau tourna une partie du film le Monde du silence, et donna au site une dimension internationale.Autre diamant naturel de la Guadeloupe : la somptueuse réserve du Grand Cul-de-Sac marin, qui sépare les deux îles à l'ouest.Ce lagon de 15 000 hectares est délimité, au large, par le plus long récif corallien des Antilles et, sur le littoral, par une large ceinture de mangrove, envahie de milliers d'oiseaux marins venus s'y reproduire.Une Riviera tropicale Grande-Terre, de l'autre côté de la Rivière salée, est beaucoup plus plate que sa soeur méridionale.Les « Grands Fonds » sont ses seuls vrais reliefs.Spectaculaires enchevêtrements de vallées et de mornes (petites collines), ils furent longtemps le verger et le potager de Pointe-à-Pitre.Peu arrosée, l'île est surtout occupée par des plantations de canne à sucre.Mais sa véritable richesse se situe sur son littoral.Du Gosier à Saint-François, la Riviera égrène une succession d'hôtels donnant sur de magnifiques plages de sable blanc.Des marinas permettent de louer un bateau à voile afin de profiter, à moins d'une demi- journée de navigation, du charme des îles voisines aux noms évocateurs et non usurpés (voir encadré) : la Désirade, Marie-Galante, les Saintes.De Noël à Pâques, les touristes viennent sur la Riviera oublier le temps maussade qui règne alors en Europe.Ils se prélassent sous les cocotiers, piquent une tête dans l'eau calme, chaude et limpide.Les plus courageux pratiquent le surf, la plongée sous-marine, ou viennent flâner sur la place de la Victoire, où bat le coeur de Pointe-à- Pitre.Bordée de beaux immeubles en bois aux balcons ajourés et plantée de tulipiers du Gabon aux fleurs écarlates, elle s'ouvre sur la Darse, le point d'arrivée des pêcheurs et de leur cargaison.Non loin de là, au marché Saint- Antoine, des montagnes d'épices et de légumes aux arômes enivrants sont vendus par des marchandes en madras, qui interpellent le passant en lançant des « Doudou, chéri ».C'est l'occasion de déguster les accras (beignets de morue), les ouassous (écrevisses), le chou coco (coeur de cocotier) ou le blanc manger, un dessert préparé à base de noix de coco et de lait.Le tout arrosé de rhum, qui résume à lui seul toute la personnalité, la chaleur, la joie de vivre de la Guadeloupe.Blanc, il est incomparable dans la confection des cocktails, notamment le célèbre « ti-punch ».Vieux, il recèle tous les parfums des alcools bien mûris et se boit sec après les repas.Mais la nuit tombe vite sous les tropiques.Déjà, Pointe- à-Pitre s'assagit.Aussitôt, la Riviera prend le relais : casinos et discothèques s'ouvrent sur une nouvelle et longue nuit pleine de fièvre et de sensualité.1.L'homme au bâton, d'Ernest Pépin, Gallimard, Paris, 1997.2.Ragoût de viande ou de poisson très épicé, accompagné de riz.3.Formation végétale constituée de forêts impénétrables et de palétuviers qui fixent leurs racines dans les baies aux eaux calmes.Office du tourisme de la Guadeloupe : 5, square de la Banque, BP 422 97163 Pointe- à-Pitre, Cedex, Guadeloupe Téléphone : (33-5) 90 82 09 30/89 46 89 Télécopieur : (33-5) 90 83 89 22.Photo : LABEL FRANCE Ci-haut, les spectaculaires chutes du Carbet.En haut à gauche : les belles plages abondent en Guadeloupe, avec la possibilité de s'évader à bord d'un voilier.Ci-contre : le rhum occupe une place prépondérante tant dans l'économie du pays que dans le bonheur des Guadeloupéens et des touristes.Les dépendances de la Guadeloupe La Guadeloupe, département français d'outre-mer, est un archipel de 1800 km2, qui comprend, outre Basse-Terre et Grande-Terre, plusieurs dépendances.Les plus proches sont la Désirade, Marie-Galante et les Saintes.La Désirade : ce caillou de 22 km2, aux rares précipitations, est l'île la plus vierge de la Guadeloupe.Ses 1700 habitants vivent essentiellement de la pêche.Les Saintes : formée de deux petites îles et de sept îlots inhabités, le petit archipel abrite l'une des trois plus belles baies du monde.Les voitures y sont pratiquement inexistantes.À découvrir à pied ou en scooter.Marie-Galante : cette grande dalle de calcaire de 158 km2, peuplée de 20 000 habitants, est bordée de magnifiques plages et de falaises, et couverte de canne à sucre.Ses cinq distilleries produiraient le meilleur rhum de Guadeloupe.Beaucoup plus au nord, la Guadeloupe comprend également deux îles : Saint-Barthélemy : port franc et paradis pour stars et milliardaires, elle compte 5000 habitants, essentiellement blancs, et offre de splendides plages et fonds marins.Saint-Martin : la France et les Pays-Bas se partagent l'île depuis 1648.Véritable paradis fiscal depuis 1850, elle accueille plus de quatre-vingts nationalités différentes.Prix/pers.+ 1 semaine, occ.double, chambre standard, incluant les taxes et surcharge de carburant.Sujet à disponibilité et changement sans préavis.Nouvelles réservations seulement.Club Med Les Boucaniers 1439$ Club Med Playa Blanca 1239$ Anciens membres Club Med n'oubliez pas que notre rabais de 200 $/couple s'applique aux promotions que vous avez reçu par le courrier.Promo prolongée jusqu'au 18 novembre.Exclusif chez Voyages Constellation.200$ de Rabais Additionnel par Couple COMPLEXE DESJARDINS 1001 University 3630, RUE ST-DENIS (ANGLE CHERRIER) (514) 987-9798 1 800 387-0999 L'étoile qui vous guide depuis 1970 www.voyagesconstellation.com Expert #1 à Montréal - notre rabais - notre rabais Exclusif à Voyages Constellation Réservez dès maintenant au prix de dernière minute.Rép.Dominicaine - Punta Cana Fiesta Lookea 4 Départ du 9 déc.2000 Prix régulier : 1 239 $ Notre prix : 898$ 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littoral pour poser ses valises dans une de ces demeures qui pointent au sommet des collines.L'art de vivre à l'antillaise, tout de rires et de nonchalance, de douceur et d'exubérance, s'offre alors à l'ombre des fromagers et des flamboyants.Pour révéler leur essence caraïbe, la Guadeloupe et la Martinique multiplient les hébergements de caractère.Les « habitations » (terme antillais pour désigner les plantations) généralement édifiées au XVIIIe siècle en sont le bel exemple.Beaucoup restent propriétés de famille et se cachent derrière les haies de palmes égayées de vifs bouquets d'hibiscus.Heureusement pour les voyageurs, certaines ont été aménagées en hôtels de charme.Elles ont conservé leur mobilier créole en bois précieux : lits corsaires hauts sur pieds ou à colonnes, habillés de cotonnades vaporeuses, fauteuils de planteurs finement cannés, consoles aux colonnes tournées, buffets et armoires en mahogany ou en courbaril (bois très durs résistant à l'humidité et aux parasites).En Martinique, non loin du François, l'habitation Lagrange est installée à côté d'une ancienne usine sucrière au bout d'un chemin de fortune.Un parc de trois hectares peuplés de grands arbres l'entoure de silence.Et des cascades de fleurs jaillissent de partout, y compris autour de la psicine creusée devant l'ancienne cuisine installée dans un local séparé de la maison de maître tout en bois.Quinze chambres et suites ont été délicieusement aménagées avec un mobilier créole : lit à baldaquin, berçeuse, armoire de bois précieux, grandes glaces sur pied.Le restaurant, réputé pour ses recettes autant créoles que françaises, est l'une des grandes tables martiniquaises.Plus rustique, l'habitation Plein Soleil propose 12 chambres avec kitchenette, réparties dans trois villas dont les sols de terre cuite assurent la fraîcheur.Construite sur les flancs de la montagne Pelée, l'habitation Leyritz a connu son heure de gloire lors de la rencontre Giscard d'Estaing-Ford, en 1976.Au milieu d'un luxuriant parc de huit hectares, la piscine est toujours là, et précieuse dans cette partie de l'île où il est souvent dangereux de se baigner en mer.Mais les chambres ont vieilli au point que les propriétaires programment une nécessaire rénovation des bâtiments en avril prochain.En version les pieds dans l'eau, les fans de robinsonnades ont le choix entre deux adresses très privées.L'habitation de l'îlet Thierry, au large du François, toute de bois vêtue depuis le XIXe siècle, ouvre ses terrasses et galeries sur le jardin ou sur la lande sauvage, en bordure de lagon.Une demeure de cinq chambres est également ouverte sur l'îlet voisin, Oscar.On dit qu'elle reçut la visite de Joséphine, future impératrice.La maison a le privilège d'une ouverture directe sur le lagon turquoise et d'une savoureuse cuisine locale, choucroute de papayes, écrevisses à la noix de coco.Au sud, à quelques minutes des plages de Sainte-Anne et des Salines, le manoir de Beauregard, une ancienne maison créole du XVIIe, a été entièrement rénové après un incendie majeur.Les plus belles de ses 11 chambres ont conservé leur parquet vernis et des lits à baldaquin d'époque.Elles se trouvent à l'intérieur de la maison de maître, elle-même dotée d'une vaste varangue.La famille Saint-Cyr, propriétaire des lieux depuis l'origine, reçoit ses hôtes comme des amis.En Guadeloupe, les « habitations » sont rares.La très discrète caféière Beauséjour, malgré son domaine de 47 hectares plantés de caféiers, bien sûr, mais également de gommiers, de bois de rose, d'acajous, de merisiers., est encore une adresse confidentielle.Perchée à 300 mètres d'altitude, sur une crête dominant deux superbes vallées, son domaine jouit d'une vue panoramique sur la montagne et l'océan.Cette ancienne plantation a conservé sa belle maison de maître et offre deux bungalows élégamment décorés (meubles d'acajou et de mahogany, tissus antillais) ainsi qu'une table d'hôtes.Remarquer la belle collection de moulins à café.Au coeur d'une bananeraie de 6 hectares avec vue imprenable sur les Saintes, le Jardin Malanga (une suite et 11 chambres) se fond dans la nature.L'ancienne maison coloniale et ses nouveaux cottages, tout en bois, y ont pris racine.De la piscine ou des terrasses des chambres, la vue est à couper le souffle.Adossé également à la colline avec un panorama exceptionnel, le Rayon Vert est un modeste hôtel.Ses 22 chambres et bungalows sont tous dotés d'une terrasse privée qui invite à la rêverie lorsque le ciel flamboie à l'horizon.À noter encore, pour les amoureux de nature, la résidence Pointe-Batterie construite sur le site classé de l'ancien fort de Deshaies, la Flûte enchantée perdue dans un jardin plantureux, l'habitation Grande-Anse et ses bungalows indépendants qui donnent le sentiment de dormir dans les arbres.La plupart de ces adresses servent une cuisine créole qu'il ne faut manquer sous aucun prétexte.Dernier conseil et non des moindres : réserver au plus tôt car il s'agit de petites unités.INCLUS : Vol, taxes, portuaire et transferts CARNIVAL CRUISE LINE SUR LE TRIUMPH 1499$ prix exclusif Mega groupe francophone LE NORWAY anciennement MAJESTUEUX PAQUEBOT France Caraïbes de l'est St-Martin/St-John/St-Thomas Great Stirrup Cay, Bahamas Miami MONTRÉAL Jean-Talon (514) 721-6822 Centre-ville (514) 395-9000 Rosemont (514) 374-5007 La Salle (514) 365-8600 LAVAL Vimont (450) 967-2282 Chomedey (450) 687-6800 Ste-Dorothée .(450) 689-1000 Laval Centre (450) 669-7997 RIVE-SUD Brossard (450) 656-9444 Greenfield Park.(450) 672-6556 RIVE-NORD St-Jérôme (450) 565-8484 www.vascoinc.com Départ le 27 janvier 2001 AVEC Départ Miami Playa del Carmen Cozumel Grand Caymen Ocho Rios PATRICK NORMAN Départs 13 jan., 3 fév.1099$ 1259$ 24 fév., 3 et 10 mars Permis du Québec Pour révéler leur essence caraïbe, la Guadeloupe et la Martinique multiplient les hébergements de caractère.Les « habitations » (terme antillais pour désigner les plantations) généralement édifiées au XVIIIe siècle en sont le bel exemple.Les Cantons-de-l'Est : à 45 minutes au sud de Montréal www.tourisme-cantons.qc.ca 1 800 355-5755 de rabais À l'achat d'un forfait santé (min.3 h de soins) sur présentation de cette annonce.Date limite : 20 déc.2000 895, ch.des Diligences, Eastman www.spa-eastman.com 1 800 665-5272 90, av.des Jardins, Magog-Orford www.hotel.manoirdessables.com 1 800 663-9848 Fatigué des vieilles formules de vacances trépidantes, presque aussi planifiées que le travail, où l'on mange mal et l'on boit trop, avec la sensation confuse de ne pas se donner ce dont on a vraiment besoin?\u2026 La solution : le Centre de Santé d'Eastman, pionnier des centres de santé au Québec.Le ressourcement dont vous rêvez.Centre de santé par excellence, dans un hôtel de villégiature de classe supérieure au coeur d'un domaine champêtre exceptionnel.Vaste gamme de soins personnalisés selon vos besoins.Membres de Nous vous invitons dans un site enchanteur à savourer : douceur et détente, confort et fine 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novembre 3DE0601E1115 ZALLCALL 67 01:19:11 11/15/00 B E6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 5 NOVEMBRE 2000 INDEX DES DÉCÈS BEAULIEU, J.Raymond Pierrefonds BÉLANGER-SÉGUIN, Fidélia Laval BERNIER (Martel), Hélène Montréal BOISJOLI, Cécile Montréal BOUTIN (Lambert), Annette St-Jean-sur-Richelieu DESJARDINS (Lauzé), Yvette St-Jérôme FORTIN, Micheline Montréal GRENIER (Lagacé), Émilienne Montréal LALIBERTÉ, Réal Deschaillons-sur-St-Laurent LALIBERTE PERRAS, Cécile Laval LAPOINTE, Prescilla (Robert) Boucherville MARQUIS, soeur Anne, s.g.m.Montréal MONTPETIT, Florian Beauharnois OURY, Dom Guy-Marie o.s.b.France PARENT-FAUCHER, Angéline Beauharnois PELLERIN, Frère Maurice, C.S.C.Montréal RAMAGLIA, Richard (Ricky) SHANKS, Gérard Montréal SIMARD (Cyr), Claudette Montréal TILLARD, Jean-Marie Roger Ottawa TROIE, Marcel Montréal DÉCÈS BEAULIEU, J.Raymond 1930 - 2000 De Pierrefonds autrefois de Pointe-Claire, est décédé le 12 novembre, à l'âge de 70 ans paisiblement entouré des siens.Outre son épouse Lorraine Villeneuve, il laisse dans le deuil ses enfants bien aimés: Marie Josée (Mark Goode) de Hepworth, Angleterre et Marc (Louise Bilodeau) de Pointe-Claire, ses petites princesses: Seleste et Taishan Beaulieu.Il laisse également ses frères: Marcel (Hélène Martin), André (Phyllis O'Connell), Jules (Nicole Houle) et sa bellesoeur Raymonde Bernier Beaulieu.Ainsi que ses beaux-frères et belles-soeurs de la famille Villeneuve et ses neveux et nièces.Raymond a oeuvré au sein de la Brasserie Labatt pendant quarante ans en tant que directeur de la publicité, marketing et des relations publiques.Il était président de l'An II des Jeux du Québec, Grand Chevalier de l'Ordre de St-Jean de Jérusalem.Il a été directeur de la Fondation de l'hôpital de Verdun-Lasalle, directeur de la Fondation du cégep André Laurendeau, membre du Club de la Médaille d'Or et a participé à plusieurs levées de fonds dont ceux du Centre Immaculée Conception et les Oeuvres du Cardinal Léger.Les visites auront lieu le vendredi 17 novembre 2000 de 14 à 17 h et de 19 à 21 h au: Salon funéraire Rideau 4275, boul.des Sources, D.D.O.(514) 685-3344 Les funérailles auront lieu en la chapelle du salon le samedi 18 novembre 2000 à 11 h.Des dons à la Fondation du Centre hospitalier Notre-Dame de la merci, 555, Gouin Ouest, Montréal seraient appréciés.BÉLANGER-SÉGUIN, Fidélia 1908 - 2000 À Laval, le 14 novembre 2000, à l'âge de 92 ans, est décédée madame Fidélia Séguin, épouse de feu Léon Bélanger.Elle laisse dans le deuil ses deux fils Laval (Louise Gendreault) et Carol (Lise Goyer), ses petits-enfants Pierre (Josée Maucieri), Yves, Louis et Anne Lafrance, ses arrière-petitsenfants: Patrick, Bianca, Frédéric, Catherine, Sébastien, Simon, Marianne et Joshua; ses frères et soeurs, beaux-frères et bellessoeurs, neveux et nièces et autres parents et amis.Elle sera exposée au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin E., Duvernay, Laval le jeudi 16 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu en l'église St-Elzéar, 16, boul.St-Elzéar, Laval, le vendredi 17 novembre à 10 h, suivies de l'inhumation au cimetière St-Finnin's, Alexandria (Ontario).BERNIER (Martel), Hélène À Montréal, le 12 novembre 2000, à l'âge de 82 ans, est décédée Hélène Martel-Bernier.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Anne, Jean-Jacques, Raynald et Raymond; ses petits-enfants: Antoine, Ariane et Pascale, ses neveux, nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 5650, Côte-des-Neiges, Montréal Les funérailles auront lieu le samedi 18 novembre, à 11 h, en l'église Notre-Dame-des- Neiges, 5366 ch.Côte-des-Neiges et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie Montréal.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation les Petits frères des pauvres seraient appréciés.Heures de visites: vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et samedi à partir de 10 h.BOISJOLI, Cécile 1922 - 2000 À Montréal, le 13 novembre 2000, à l'âge de 78 ans, est décédée Cécile Boisjoli, épouse de Jacques Beauvais.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants: Nicole (Normand Marsan), Danielle (Jean- François Lacoste), Ginette (Jean Ducharme); ses petits-enfants: Vanessa, Karine, Pascal, Laurence; sa soeur Rosita; beauxfrères, belles-soeurs, parents et ami(e)s.La dépouille mortelle ne sera pas exposée.Les funérailles en présence des cendres auront lieu le samedi 18 novembre, à 10 h 30, en l'église Ste-Colette, 11931 boul.Ste-Colette, Montréal-Nord, suivra l'inhumation au cimetière St-Vincent-de-Paul.La famille sera présente à l'église à 9 h 30 pour recevoir les condoléances.Au lieu de fleurs, des dons à l'Association québécoise de la fibrose kystique seraient appréciés.Direction Alfred Dallaire inc BOUTIN (Lambert), Annette Le 12 novembre 2000, à l'âge de 87 ans, est décédée Mme Annette Boutin, épouse de feu Charles Boutin, demeurant à St-Jean-sur-Richelieu.Les funérailles auront lieu le vendredi 17 novembre, à 14 h, en l'église Notre-Dame- Auxiliatrice de St-Jean-sur-Richelieu.L'inhumation aura lieu à une date ultérieure.La famille accueillera parents et amis après les funérailles.Mme Boutin laisse dans le deuil ses enfants Georges (Barbara Weary) de Pompano Beach, Fl, Jean de Montréal, Maryse de St- Jean-sur-Richelieu, ses petits-enfants Pier, Elsie, Richard, Chantal, Mathieu, Marylène, Marie-Aimée, Geneviève, ses arrière-petitsenfants Thor, Ace, ses frères et soeurs Germain Lambert de Shawinigan, Jean- Denis Lambert (Lisette Ruel) de La Tuque, Olivette Lambert de Calgary, sa belle-soeur Jeanne Boutin de St-Jean-sur-Richelieu, sa bru Marie Dupuis d'Ottawa ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s.Renseignements: 450-359-0990.DESJARDINS (Lauzé), Yvette 1916 - 2000 De St-Jérôme, le 13 novembre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédée Mme Yvette Lauzé, épouse de feu Vincent \"Tac\" Desjardins.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Normand (Nathalie Émard), Nicole (Richard Papineau), Daniel (Lison Bernier), ses petits- enfants: Benoit, Mélanie, Karine, Julie, sa soeur Mme Ghislaine Lauzé, ses beauxfrères, belles-soeurs, neveux et nièces.Exposée le mercredi 15 novembre 2000 à compter de 14 h au salon de la: Maison funéraire Trudel inc.400, rue Labelle, St-Jérôme Funérailles jeudi le 16 à 14 h, en la cathédrale de St-Jérôme et de là au cimetière du même endroit.FORTIN, Micheline 1949 - 2000 À Montréal, le 11 novembre 2000, à l'âge de 51 ans, est décédée Micheline Fortin, prédécédée par sa mère Georgette Lemieux.Elle laisse dans le deuil son père Jean-Paul Fortin, ses soeurs: Nicole (Serge Raymond) et Claire; son neveu Patrick Marcoux, sa nièce Claire-Élaine Raymond ainsi que sa famille d'accueil.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François D'Assise Urgel Bourgie 6700, Beaubien, Montréal Une liturgie de la Parole aura lieu le mercredi 15 novembre à 21 h en la chapelle du complexe.Heures des visites: mercredi de 16 à 21 h.GRENIER (Lagacé), Émilienne 1912 - 2000 À l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, le mardi 14 novembre 2000, à l'âge de 88 ans, est décédée Émilienne Lagacé, épouse de feu Jean Grenier.Elle laisse dans le deuil son fils Paul-Marie (Altagracia Rodriguez), ses petits-enfants: Jean-Gabriel et Paola, sa soeur Jeanne (André Rochon), son frère Paul-Henri et de nombreux autres parents et amis.Exposée à la: Résidence funéraire J.J.Cardinal 2125 Notre-Dame, Lachine (514) 639-1511 Les funérailles auront lieu en l'église Ste- Françoise-Romaine, 1850 St-Antoine, Lachine, le vendredi 17 novembre à 13 h 30.Heures de visite: jeudi de 13 à 17 h et de 19 à 22 h et vendredi à compter de 12 h.LALIBERTÉ, Réal À son domicile, le 9 novembre 2000, à l'âge de 66 ans, est décédé M.Réal Laliberté, demeurant à Deschaillons-sur-St-Laurent.Il laisse dans le deuil son amie Monique Des Rues, ses enfants: Marc (Kateri Héon), Céline (Yvon Therrien), Sylvie et Pierre, six petits-enfants et Mme Michelle Labelle.La famille recevra les condoléances samedi à compter de 12 h 30 au: Funérarium Charland & Soucy 1035 Marie-Victorin Deschaillons-sur-St-Laurent Le service religieux sera célébré le samedi 18 novembre 2000 à 14 h, en l'église de Deschaillons-sur-St-Laurent.L'inhumation des cendres aura lieu au cimetière paroissial.Des dons à la Société canadienne du cancer seront appréciés.Pour information: Téléphone: (819) 356-2519 télécopieur: (819) 356-2727 LALIBERTÉ - PERRAS, Cécile 1925 - 2000 À Laval, le 11 novembre 2000, à l'âge de 74 ans, est décédée madame Cécile Perras, épouse de Roland Laliberté.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses trois filles: Ghislaine (Guy Lalonde), Lise (Sergio Biagioni), Nicole (Carl Bourdon); ses six petits- fils: Yannick, Yohan, Danilo, Gaetan, Gianni et Nicolas; ses frères et soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, demi-frère et demi-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.Une réunion de prières en présence des cendres aura lieu dimanche le 15 novembre, à la chapelle du Mausolée St-Martin 2159 boul.St-Martin Est, Laval (arrière du Complexe Alfred Dallaire inc.) Heures de visite: à compter de 13 h.Au lieu de fleurs des dons à la Société d'Alzheimer seraient appréciés.LAPOINTE, Prescilla (Robert) 1910 - 2000 À Boucherville, le 12 novembre 2000, à l'âge de 90 ans, est décédée dame Prescilla Robert, épouse de feu Joseph Lapointe.Elle laisse dans le deuil son fils Fernand (Olivette Duceppe), sa fille Jeannine (Jean- Claude Morin), ses petites-filles Roxane (Alain Duchesneau), Mylène (Daniel Vollering) et Anick, ses huit arrière-petits-enfants, son neveu Michel Robert, ses frères, ses soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces ainsi que parents et amis(es).La famille accueillera parents et ami(e)s au: Complexe funéraire Pierre Tétreault inc.549, Samuel-de-Champlain à l'est de Montarville (sortie 19 de la Route 132) Boucherville Les funérailles auront lieu le jeudi 16 novembre, à 14 h, en l'église Ste-Famille, 560 boul.Marie-Victorin et de là au cimetière de Boucherville.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi à compter de midi.MARQUIS, soeur Anne, s.g.m.À Montréal, le 13 novembre 2000, à l'âge de 86 ans, est décédée soeur Anne Marquis, native de Saint-Hilaire (N.-B.).Elle laisse dans le deuil, outre ses consoeurs, ses belles-soeurs Marie-Claire Nadeau-Marquis et Jeanne Gauvreau-Marquis et de nombreux neveux et nièces.La dépouille mortelle sera exposée à la Maison mère des Soeurs Grises 1190 rue Guy, Montréal le 16 novembre à 13 h 30.Les funérailles auront lieu au même endroit le 17 novembre à 10 h.L'inhumation suivra au cimetière des religieuses sur l'île Saint-Bernard, Châteauguay.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Des dons en faveur de la Fondation Marguerite d'Youville inc.seraient appréciés.Direction Centre funéraire Côte-des-Neiges.MONTPETIT, Florian À Beauharnois, le 13 novembre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédé M.Florian Montpetit, époux de Jeannine Marchand.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Micheline (Pierre Laberge) et Nicole (Claude Haineault), ses quatre petitsenfants: Julie, Jean-Philippe, Vincent et Valérie, sa soeur Florence, son frère Roland ainsi que plusieurs parents et amis.Exposé mercredi à 19 h, au salon: Bourgie & Frères inc.585, rue Ellice, Beauharnois Les funérailles auront lieu le jeudi 16 novembre à 11 h, en l'église St-Clément, suivies de l'inhumation au cimetière de Beauharnois.OURY, Dom Guy-Marie o.s.b.En L'Abbaye Saint-Pierre de Solesmes en France, à l'âge de 71 ans, est décédé subitement le 12 novembre 2000, le R.Père Dom Guy-Marie Oury, moine bénédictin de la Congrégation de Solesmes.Il était dans la 52e année de sa profession religieuse et la 47e de son sacerdoce.Le Père Oury a été chapelain des moniales bénédictines du Monastère du Coeur Immaculé de Marie de Westfield, Vermont, de 1981 à 1998.Historien bien connu, il s'est consacré à la rédaction de la vie des saints et bienheureux fondateurs de la Nouvelle-France.Auteur de nombreux ouvrages spirituels, il a également prêché plusieurs retraites autant au sein de la grande famille bénédictine qu'auprès d'autres groupes de religieux et de laïcs.Au moment de son décès, le Père Oury était responsable de la formation auprès des novices de l'Abbaye Saint-Pierre et également, responsable de la cause de béatification de Dom Porsper Guéranger, restaurateur de la vie bénédictine en France et premier Abbé de l'Abbaye Saint-Pierre de Solesmes.Outre sa famille religieuse, il laisse dans le deuil de nombreux(ses) ami(e)s connu(e)s au cours de son séjour parmi nous.Une messe de Requie sera chantée vendredi le 17 novembre à 10 h en l'Abbaye Sainte-Marie des Deux-Montagnes, 2803 Chemin d'Oka, Sainte-Marthe-sur-le-Lac, tél.: 450-473-7278.PARENT-FAUCHER, Angéline 1916 - 2000 À Beauharnois, le 10 novembre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédée Mme Angéline Faucher, épouse de feu M.Alfred Parent.Elle laisse dans le deuil son fils, Jean-Yves (Claire Besner); ses petits-enfants, Marie- France (Richard), Frédéric (Vicky) et Sébastien (Marie-France); ainsi que ses arrièrepetits- enfants, neveux et nièces.Les funérailles auront lieu le samedi 18 novembre, à 11 heures, en l'église de Ste-Martine.La famille sera présente à l'église à compter de 10 heures pour recevoir les condoléances.Direction: J.M.Loiselle Ste-Martine PELLERIN, Frère Maurice, C.S.C.1910 - 2000 Le Frère Maurice Pellerin, religieux de la Congrégation de Sainte-Croix, est décédé le lundi 13 novembre 2000, au Centre hospitalier de St-Mary, à l'âge de 90 ans.Né à St-Rémi de Tingwick, le 25 avril 1910, il est le fils d'Alcide Pellerin et d'Amanda Deshaies.Entré au noviciat le 3 avril 1932, à Ste-Geneviève de Pierrefonds, il fait sa première profession le 4 avril 1933 et sa profession perpétuelle le 16 août 1936.Il se dévoua pendant plus de 65 ans en exerçant divers métiers dans les institutions de la communauté: onze ans au Collège de St-Laurent (1934-1945), deux ans au Collège de St-Césaire (1945-1947), onze ans au Collège Notre-Dame-du-Perpétuel- Secours, en Haïti (1947-1958), deux ans à l'Oratoire Saint-Joseph (1958-1960), six ans au Collège de Plessisville (1960-1966), douze ans à la Procure des Missions (1966-1978), vingt-deux ans au service de la Province (1978-2000) à la Maison Coronet et à la Maison Basile-Moreau où il résidait.Il a toujours manifesté une grande préoccupation d'aide et de partage avec les plus pauvres.Il laisse dans le deuil, outre les membres de sa famille religieuse, sa soeur Rose, religieuse de Sainte-Croix et sa belle-soeur madame Béatrice Lévesque, de nombreux neveux, nièces et amis.Il sera exposé à la: Maison Basile-Moreau 4994, ch.de la Côte-des-Neiges le jeudi 16 novembre 2000 de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.Prière communautaire à 16 h 30 et à 19 h 30.L'Eucharistie des funérailles sera concélébrée à la crypte de l'Oratoire Saint-Joseph, le vendredi 17 novembre 2000 à 10 h.L'inhumation aura lieu au cimetière de la communauté, à Ville Saint- Laurent.Direction Magnus Poirier inc.RAMAGLIA, Richard (Ricky) Paisiblement et avec dignité dimanche le 12 novembre 2000, est décédé M.Richard Ramaglia, époux bien-aimé et dévoué de Luce Gosselin.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille Alexandra, ses parents: Renée et Ernest Ramaglia; ses beaux-parents: Evelyne et Guy Gosselin, sa soeur Michelle (Robert Gee); ses belles-soeurs, ses beaux-frères, ainsi qu'autres parents.Il sera grandement manqué par sa famille et ses amis.Les visites auront lieu au salon funéraire Rideau 4275 boul.des Sources Dollard-des-Ormeaux mercredi le 15 novembre 2000 de 14 à 17 heures et de 19 à 21 heures.Le service sera célébré en la chapelle du salon, jeudi le 16 novembre 2000 à 11 heures.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation du diabète seraient grandement appréciés.SHANKS, Gérard À l'Hôtel-Dieu de Montréal, le 8 novembre 2000, à l'âge de 76 ans, est décédé M.Gérard Shanks, cc, Consul honoraire du Togo, Grand Maître de l'Ordre de Ste-Catherine du Mont Sinaï, ex-député de St-Henri à l'Assemblée nationale, il a fait carrière dans la fonction publique à la Ville Montréal, et a oeuvré toute sa vie dans de nombreux organismes sociaux et caritatifs.Gérard aimait la vie et savait communiquer et partager avec tous sa joie de vivre.Ses amis étaient nombreux et tous le regretteront beaucoup.Il laisse dans le deuil sa soeur Georgette; ses neveux Marc Ferland et Luc Ferland o.s.b.; ses nièces Lisette Castonguay et Maryse Ferland ainsi que plusieurs parents et amis.Exposé vendredi le 17 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et samedi 18 novembre à de compter de 9 h à la résidence funéraire Laurent Thériault inc.512, de l'Église, Verdun Les funérailles auront lieu le samedi 18 novembre, à 11 h en l'église Notre-Dame-de- Lourdes, 4949 av.Verdun, Verdun.SIMARD (Cyr), Claudette 1925 - 2000 À Montréal, le 13 novembre 2000, à l'âge de 75 ans, est décédée Mme Claudette Cyr, épouse de feu André Simard.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Diane (Jacinthe), Jacques (Claudine), Nicole (Raymond), Linda-Lou (Tony) et Sylvie, ses six petitsenfants et ses soeurs.Elle laisse également dans le deuil de nombreux neveux, nièces, parents et amis.Exposée au: Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Laval Le jeudi 16 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu le vendredi 17 novembre à 11 h, en l'église Saints- Martyrs-Canadiens, 10 005 Parthenais, Montréal suivies de l'inhumation au cimetière St-Vincent-de-Paul.Des dons à la Société canadienne du cancer, seraient appréciés.TILLARD, Frère Jean-Marie Roger, o.p.Les dominicains d'Ottawa ont le vif regret de vous faire part du décès du fr.Jean-Marie- Roger Tillard, o.p.Le frère Tillard est décédé au Centre Élisabeth- Bruyère, à Ottawa, le 13 novembre 2000, à l'âge de 73 ans.Né à Saint-Pierre et Miquelon le 2 septembre 1927, il était le fils de Fernand Tillard et de Madeleine Ferron, tous les deux décédés.Il laisse dans le deuil sa soeur Christiane Le Rolland et son beau-frère Guy Le Rolland, sa famille dominicaine, de nombreux collaborateurs et amis, les étudiantes et étudiants qui bénéficièrent de son enseignement et dont il dirigea les travaux.Après ses études secondaires au Collège des Pères spiritains à Saint-Pierre, et au Collège Saint-Alexandre à Limbourg, il entre dans la province canadienne de l'Ordre des frères prêcheurs (dominicains) où il fait profession le 15 septembre 1950.Il fit ses études de philosophie au Collège dominicain d'Ottawa et à l'Université Saint-Thomas (Angelicum) à Rome, ses études de théologie au Saulchoir, maison d'étude de la Province de France, où il fut ordonné prêtre le 3 juillet 1955.De retour au couvent Saint-Jean-Baptiste d'Ottawa en 1957, il devint professeur de théologie dogmatique, poste qu'il a occupé depuis.Au Canada, il a également enseigné à l'Institut de pastorale des dominicains à Montréal, à l'Université Laval et à l'Université Saint-Paul.En Europe, il a enseigné à Bruxelles (Lumen Vitae); en Angleterre, au St.John's College, à St.Stephen's House d'Oxford, au Lincoln College; en Espagne, à Salamanque et Barcelone.Depuis 1981, il enseignait régulièrement à la faculté de théologie de l'Université de Fribourg, en Suisse.Il a exercé un ministère pastoral, à Ottawa et en France, auprès de groupes divers et de nombreuses communautés religieuses.Il fut expert de l'épiscopat canadien au Concile de Vatican II.Souvent consulté par les conférences épiscopales au Canada et aux États-Unis, il a oeuvré intensément dans le mouvement oecuménique: à l'ARCIC (commission mixte anglicans-catholiques), à Foi et Constitution dont il fut vice-président, à la Commission internationale pour l'union des Églises orthodoxes et catholique romaine, à l'Institut oecuménique de TANTUR (Jérusalem).Il était consulteur du Secrétariat pour l'Unité (Vatican).Membre de l'Académie internationale des sciences religieuses, il a publié de nombreux ouvrages traduits en plusieurs langues.La dépouille mortelle de notre frère sera accueillie à l'église Saint-Jean-Baptiste d'Ottawa le 16 novembre prochain à 17 h 45, puis les visites auront lieu jusqu'à 22 h et le 17 novembre de 9 h 30 à 22 h.Les funérailles du fr.Jean-Marie Roger Tillard seront célébrées au même endroit le 18 novembre à 10 h 30.L'inhumation suivra en après-midi au Québec, au cimetière des dominicains à Saint-Hyacinthe.Plutôt que l'envoi de fleurs, des dons à la Fondation du Collège dominicain seraient appréciés.Direction: Maisons funéraires Kelly Ottawa TROIE, Marcel 1924 - 2000 À Montréal, le 8 novembre 2000, à l'âge de 76 ans, est décédé Marcel Troie, fils de feu Joseph Arthur Troie et de feu Eugénie Dufour.Il laisse dans le deuil son frère René (Mignonne Smith); ses soeurs: Murielle (Jean-Guy Bleau), Lise, ses neveux et nièces, parents et amis(es).La dépouille mortelle ne sera pas exposée.Les funérailles auront lieu en présence des cendres vendredi le 17 novembre, à 11 heures, en l'église St-Joseph de Rivière-des-Prairies, 10050 boul.Gouin Est, Rivière-des-Prairies.La famille désire remercier M.Michel Lafontaine.La famille sera présente à l'église à 10 h 30 pour recevoir les condoléances.Direction Alfred Dallaire inc REMERCIEMENTS MERCI à la Vierge pour faveur obtenue.R.E.R.B.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.R.M.PRIÈRES MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.G.G.Missing files that are needed to complete this page: 3LP0701E1115 E7MERCREDI 3LP0701E1115 ZALLCALL 67 01:14:23 11/15/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 5 NO V EMB R E 2 0 0 0 E 7 Synagogue de la rue AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Jeanne-Mance: requête d'agrandissement rejetée Rectificatif Veuillez prendre note des corrections suivantes à apporter au cahier Le cadeau parfait (B10-3) publié par la Baie en novembre 2000.PAGE 2.Appareil photo jetable et cadre.Livraison tardive.PAGE 7.Haut gaufré en velours.Les quantités sont limitées.PAGE 23.Chemises sport America Sports de Arrow.On aurait dû lire: Ord.50 $ à 55 $.Solde 37,50 $ à 41,25 $.PAGES 26 ET 27.Complet en laine à 29999$.On aurait dû lire Shipley et non Bill Blass.PAGES 36 ET 37.Coussins en tapisserie.Livraison tardive.Bon d'achat différé en magasin.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs.APPEL D'OFFRES OBJET DE L'APPEL D'OFFRES: FOURNITURE D'UN SYSTÈME DE COMMUNICATION POUR LES VOITURES FERROVIAIRES DE SÉRIE 100 ET 1000 Date et heure limites de réception des offres: Le 28 novembre 2000 à 11h Prix du document: 100 $, toutes taxes incluses No d'appel d'offres: 00-D-141 Les documents d'appels d'offres peuvent être achetés ou consultés sur place à partir de 13 h 30 le 15 novembre 2000, du lundi au vendredi inclusivement de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h 30 à l'endroit suivant: Agence métropolitaine de transport 500, Place d'Armes, bureau 2525 Montréal (Québec) H2Y 2W2 Pour renseignements: (514) 287-2458.Une rencontre d'information sera tenue le 20 novembre 2000 à 14 h sous la responsabilité du chargé de projet mandaté par l'AMT.Tous les soumissionnaires sont invités à se présenter au 1830, rue Le Ber, à Pointe-St-Charles, Montréal dans les ateliers de la compagnie Alstom Canada.Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandat fait à l'ordre de l'Agence métropolitaine de transport et n'est pas remboursable.Seules les personnes, sociétés ou compagnies qui possèdent l'expérience pertinente à l'objet du contrat et qui ont acheté le document d'appel d'offres directement de l'AMT peuvent présenter une offre.L'AMT n'est pas tenue d'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Francesca Torasso Directrice de Approvisionnement et informatique APPEL D'OFFRES Projet numéro PUB-9097.SYS Équipement de réseau Gigabit Ethernet Des soumissions sous pli cacheté, adressées au : Bureau du Greffe de la Ville de Saint-Laurent Hôtel de Ville 777, boulevard Marcel-Laurin Saint-Laurent (Québec) H4M 2M7 et portant l'inscription « Équipements de réseau Gigabit Ethernet » seront reçues jusqu'au lundi 27 novembre 2000, au bureau du Greffier, et seront ouvertes publiquement à 11 h le même jour, à la salle du conseil de l'hôtel de Ville, 777, boulevard Marcel-Laurin, Saint-Laurent (Québec).Les documents de soumission, le devis et cahier des charges - Équipements de réseau Gigabit Ethernet pourront être obtenus au bureau du Service systèmes, Division direction, à l'hôtel de Ville de Saint-Laurent, à compter du mercredi 15 novembre 2000, moyennant un dépôt non remboursable de 25 $ (21,93 $, la TPS 1,54 $ et la TVQ 1,53 $) en argent ou chèque visé payable à la Ville de Saint-Laurent.Les firmes soumissionnaires sont des concepteurs ou des distributeurs et représentants officiels autorisés des équipements proposés et doivent disposer d'un bureau de vente dans la région de Montréal.La Ville de Saint-Laurent n'est pas tenue d'accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Par conséquent, si le Conseil juge qu'il est dans les meilleurs intérêts de la Ville de rejeter toutes les soumissions, il pourra le faire sans encourir de réclamation pour dommages ou perte de qui que ce soit.Le directeur général, Pierre Lebeau, c.g.a.Saint-Laurent Le 15 novembre 2000 ÉRIC TROTTIER LA COMMISSION du développement urbain (CDU) de la Ville de Montréal a rejeté, tard lundi soir, la requête de la congrégation hassidim Belz qui souhaitait agrandir une synagogue de la rue Jeanne- Mance, dans le quartier Mile-End.La synagogue occupe déjà trois immeubles de la rue Jeanne-Mance et, selon les dirigeants de la congrégation, elle est devenue trop petite.La congrégation a donc acheté une résidence voisine pour pouvoir s'étendre davantage, mais les citoyens de la rue Jeanne-Mance se sont opposés au projet, estimant qu'il y a suffisamment de va-etvient dans ce secteur résidentiel.Hier, la porte-parole du comité des résidants, Barbara Stewart, se disait heureuse de la décision de la CDU, l'organisme tant controversé de consultation des citoyens à Montréal.« Pour une fois, ils ont écouté les résidants, a dit Mme Stewart.Mais on craint pour la suite, car la décision finale appartient au comité exécutif de la Ville.» Et elle a bien raison d'avoir de telles craintes, estime la conseillère municipale du district Mile-End, Helen Fotopulos.Car le comité exécutif a renversé plus d'une fois, par le passé, des décisions prises par la CDU.D'autant plus que, dans ce cas-ci, celui qui pilote le dossier au comité exécutif, Saulie Zajdel, est venu lui-même plaider en faveur de l'agrandissement à la CDU.Un fait plutôt étonnant de la part de ce poids lourd de l'administration Bourque qui, à titre de responsable du développement urbain au comité exécutif, devrait en principe attendre les recommandations de la CDU au lieu de tenter de les influencer.« C'est assez spécial, note Mme Fotopulos, mais ça montre à quel point toute la procédure de la CDU est devenue une farce et à quel point tout le processus de consultation à la Ville est corrompu par les décisions du comité exécutif.» La conseillère Fotopulos rappelle à l'administration Bourque qu'elle a reçu plusieurs rebuffades du gouvernement Bouchard ces derniers temps, après avoir pris des décisions controversées.Ainsi, dans le dossier du centre de transbordement des déchets de Matrec à Saint-Henri, on a vu le ministre de l'Environnement Paul Bégin revenir sur une décision de la Ville pour protéger le public.Dans le projet du promoteur Canderel visant à élever une tour de dix étages sur le flanc du mont Royal, la ministre de la Culture, Agnès Maltais, a renversé une décision de la Ville qui allait à l'encontre des volontés des citoyens.Enfin, dans le dossier de l'ancien cinéma Rialto transformé en discothèque, il a fallu que la Régie des alcools intervienne pour, encore une fois, prendre la défense de la population.« Cette fois, est-ce qu'il faudra que Mme Harel (la ministre des Affaires municipales) s'en mêle ?» demande finalement Mme Fotopulos.Le comité exécutif de la Ville doit se réunir ce matin pour prendre connaissance de la décision de la CDU, mais il a été impossible hier de connaître ses intentions.« On doit réfléchir ; la décision sera peut-être prise (ce matin), ou sinon d'ici une semaine », a dit M.Zajdel, qui compte encore appuyer la communauté hassidim Belz.AVIS CONCERNANT LA TERMINAISON TOTALE DU RÉGIME DE RETRAITE SANS COTISATIONS NÉGOCIÉ À MONTRÉAL DE ALCATEL CÂBLES CANADA INC.Enregistré sous le numéro 19697 Le 17 décembre 1999 (la «Date de terminaison»), le Régime de retraite sans cotisations négocié à Montréal (le «Régime») a été terminé totalement.Le comité de retraite du Régime a fait parvenir individuellement un relevé de leurs droits aux participants et bénéficiaires du Régime visés.Le présent avis invite toute personne qui n'a pas reçu de relevé de ces droits et qui croit qu'elle a des droits au titre du Régime ou selon la Loi sur les régimes complémentaires de retraite du Québec à faire valoir ses droits auprès du comité de retraite du Régime dans les trente (30) jours de la présente publication du présent avis.L'adresse du comité de retraite du Régine est: Alcatel câbles Canada a/s du Comité de retraite du Régime de retraite sans cotisations négocié à Montréal 140 Allstate Parkway Markham, Ontario L3R 0Z7 L'adresse de la Régie des rentes du Québec est: Direction des régimes de retraite Régie des rentes du Québec Case postale 5200 Québec (Québec) G1K 7S9 Commando-bouffe du Reine Elizabeth : neuf manifestants reconnus coupables PASCALE BRETON PRÈS DE TROIS ans après les événements du commando-bouffe au restaurant Le Montréalais de l'hôtel Reine Elizabeth, neuf personnes ont été reconnues coupables de vol de nourriture, de méfait et d'attroupement illégal hier, devant la cour municipale de Montréal.Les neuf personnes, huit hommes et une femme, devront revenir en cour le 28 novembre pour connaître leur sentence.Quelques-uns d'entre eux ont aussi été reconnus coupables d'avoir fait du tapage dans un endroit public et d'avoir illégalement comploté en vue d'une infraction.Selon le Comité des sans-emploi de Montréal-Centre, qui avait organisé la manifestation du commando- bouffe afin de protester contre la faim et la pauvreté, une accusation a été laissée de côté.Celle justement d'avoir causé un méfait en détruisant ou en détériorant de la nourriture ou un buffet.Le 3 décembre 1997, le commando- bouffe avait envahi le restaurant du Reine Elizabeth sur l'heure du midi et s'était emparé des mets du buffet, qui avaient ensuite été mangés à l'extérieur, sur le trottoir.Un total de 108 personnes avaient alors été arrêtées.Hier matin, la juge Louise Barbeau, de la cour municipale, était absente, si bien que le jugement a seulement été distribué aux avocats.Les neuf manifestants devront revenir en cour le 28 novembre pour la lecture du jugement ainsi que des sentences.« Nos avocats vont faire une demande pour en appeler le 28 novembre », a indiqué Catherine Fortin, porte-parole du Comité des sans-emploi.Les membres de ce regroupement se préparent aussi à un autre coup d'éclat.Alors qu'en 1997, ils avaient investi le Reine Elizabeth, puis le Château Champlain l'année dernière, c'est à l'accessibilité du logement qu'ils comptent s'attaquer cette année.Le 8 décembre, ils ont l'intention de faire un « squat politique », c'est-à-dire d'occuper un lieu pour une période de 48 heures afin de « redonner » l'accessibilité des logements aux personnes pauvres.Quatre accusations contre l'ex- trésorier adjoint de Sainte-Thérèse COMMUNAUTÉ MÉTROPOLITAINE DE MONTRÉAL PREMIÈRE SÉANCE DES MEMBRES DU CONSEIL AVIS PUBLIC Avis public est donné par le soussigné, secrétaire de la Communauté métropolitaine de Montréal (ci-après la Communauté), que les membres du conseil de la Communauté se réuniront pour la première séance du conseil, le 23 novembre 2000 à 19h15 à l'endroit suivant: Centre Mont-Royal Salon Cartier I & II 1000, Sherbrooke Ouest, 3e étage Montréal Ordre du jour Mot de bienvenue du président de la Communauté, monsieur Pierre Bourque.Discours de madame Louise Harel, ministre d'État aux Affaires municipales et à la Métropole.11.Ouverture de la séance par le président de la Communauté; 12.Rapport du secrétaire de la Communauté; 13.Prise des présences et constat du quorum; 14.Dépôt de l'ordre du jour; 15.Adoption de l'ordre du jour; 16.Résolution d'adoption des règlements de régie interne; 17.Période de questions des membres du conseil; 18.Élection des membres du comité exécutif; 19.Élection du vice-président du conseil; 10.Adoption d'un budget temporaire; 11.Résolution pour la nomination de monsieur Raymond Lynch à titre de directeur général et trésorier par intérim; 12.Résolution pour autoriser le recours à une firme privée en vue du recrutement du directeur général; 13.Résolution à l'effet de nommer un jury de sélection afin d'étudier les candidatures retenues; 14.Adoption du calendrier des réunions du conseil pour l'année 2001; 15.Adoption d'un plan de travail initial; 16.Résolution pour la signature du bail des bureaux de la Communauté; 17.Résolution pour la désignation du siège social; 18.Période de questions du public; 19.Divers.Donné à Montréal, Ce 15e jour de novembre 2000.Pierre F.Côté, c.r.Secrétaire Communauté métropolitaine de Montréal JEAN-PAUL CHARBONNEAU LE MINISTÈRE public a déposé contre l'ancien trésorier adjoint de Sainte-Thérèse, Pierre Deslauriers, quatre accusations d'abus de confiance et de vols pour un montant de 464 710 $.L'enquête de l'escouade des crimes économiques de la Sûreté du Québec a démontré que Deslauriers aurait, entre le 28 juin 1993 et le 18 août 1999, fait des chèques pour 453 549 $ à son nom en manipulant des entrées et sorties dans le système informatique de la municipalité.L'argent aurait été déposé dans son compte de banque personnel et dans celui de sa femme.Les policiers ont déterminé lors de leur enquête que celle-ci n'avait rien à voir dans cette histoire.Puis, entre février 1995 et août 1999, il aurait gardé 11 161 $ que le service de police municipal lui a remis à la suite de remorquage de véhicules à la fourrière de la ville.Le pot aux roses a été découvert durant les vacances de Deslauriers, à la fin de l'été 1999, par la personne qui le remplaçait.Sentant la soupe chaude, Deslauriers a remis sa démission à son retour au travail.Dès que l'administration du maire Élie Fallu a été informée d'une présumée fraude à l'hôtel de ville, elle a ordonné au directeur général de la municipalité de demander à police municipale d'ouvrir une enquête.Devant l'ampleur de la fraude alléguée, le dossier a été remis à la mi-septembre à l'escouade des crimes économiques de la SQ et les spécialistes ont scruté à la loupe tous les paiements effectués par des contribuables sur une période d'un peu plus de quatre ans.Afin de mettre de l'ordre dans les finances de la Ville, l'administration municipale a retenu les services d'un bureau d'experts comptables.Un rapport d'enquête a été soumis au procureur de la Couronne Jean-Pierre Boyer qui a autorisé quatre accusations.Vendredi dernier, Deslauriers, 54 ans, a reçu à son domicile une mise en accusation avec ordre de comparaître le 13 février 2001 au palais de justice de Saint-Jérôme. 3LP0801E1115 E-8 MERCREDI 3LP0801E1115 ZALLCALL 67 01:12:09 11/15/00 B E8 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 5 NOVEMBRE 2000 MORT D'UN COL BLEU La hausse des salaires fait un peu grimper le budget du SPCUM La CSST blâme sévèrement la Ville de Laval PASCALE BRETON Dur coup pour la Ville de Laval.La Commission de la santé et de la sécurité du travail lui jette un blâme sévère concernant le décès atroce d'un col bleu, mort broyé au début de l'année en tentant d'effectuer une manoeuvre de nettoyage sur une épandeuse à abrasifs pour les trottoirs.Dans son rapport d'intervention, dont La Presse a obtenu copie, la CSST dénonce l'absence de formation adéquate concernant le nettoyage des épandeuses et la méconnaissance des employés face au degré de dangerosité de ce type de machinerie.Le 28 mars 2000, en début d'après-midi, Marc Desforges s'affairait à nettoyer une épandeuse municipale avant de la remiser pour la période estivale.Il aurait enlevé la grille de protection de l'épandeuse pour mieux effectuer son nettoyage et l'agitateur s'est mis en marche.Sa main est restée prise, entraînant le haut de son corps.M.Desforges est mort des suites des blessures subies à la tête et aux membres supérieurs.Dans son rapport, la CSST a déterminé que l'absence d'information du travailleur sur les dangers inhérents aux agitateurs des épandeurs, l'absence de méthodes sûres pour nettoyer les épandeurs ainsi que l'accessibilité à l'agitateur en rotation, non protégé à la suite de l'enlèvement de la grille de protection, ont causé la mort de Marc Desforges.Selon ce qu'a pu apprendre La Presse, la CSST s'apprêterait à faire parvenir à la municipalité un constat de négligence, en se basant sur l'article 237 de la Loi sur la santé et sécurité au travail.Cet article stipule que « quiconque, par action ou par omission, agit de manière à compromettre directement et sérieusement la santé, la sécurité ou l'intégrité physique d'un travailleur est passible d'une amende.» Dans le cas de la Ville de Laval, ce montant pourrait s'élever à 20 000 $.Les enquêteurs de la CSST ont rencontré 21 employés municipaux à la suite de l'accident mortel.Tous ont affirmé avoir reçu une formation sur l'utilisation et la conduite d'une épandeuse à abrasifs pour les trottoirs, mais pas sur une procédure de vidange et de nettoyage.Les employés effectuaient la manoeuvre selon leurs connaissances.Le programme de prévention de la municipalité, de même que le guide des méthodes et procédures touchant le déneigement, ne contiennent pas d'éléments concernant la vidange et le nettoyage.Les superviseurs et le surintendant de l'atelier municipal du secteur 3, où s'est produit l'accident, ont déclaré n'avoir jamais vu le programme de prévention de leur établissement.La CSST a aussi constaté une importante lacune dans la méthode de fabrication de l'épandeur.Le modèle Dal-Bel, en cause dans l'accident, possède une grille de protection amovible sur le dessus de l'épandeur, qui ferme ainsi l'accès à la zone dangereuse de l'appareil, soit l'agitateur.Lorsque cette grille a été enlevée pour le nettoyage, il n'y avait cependant aucun interrupteur pour couper la force motrice de l'agitateur en mouvement, ce qui a provoqué le drame.La CSST recommande donc aux fabricants des épandeurs sur roues de marque Dal-Bel, ainsi que de S.M.S.Hydraulique, un modèle similaire, de rédiger un manuel d'opération clair concernant les mécanismes de sécurité.Ils devraient aussi installer un système qui coupe le fonctionnement de l'agitateur lors d'une opération à l'intérieur de l'épandeur.MARIE-CLAUDE GIRARD LA NOUVELLE CONVENTION collective des policiers coûtera finalement 24,37 millions au service de police de la Communauté urbaine de Montréal.N'eût été des augmentations de salaire accordées aux policiers et aux employés civils, le budget du Service de police de la CUM aurait fondu légèrement cette année.Le budget a grimpé de 2,7 %, passant à 399,97 millions.Le Service de police a accepté d'augmenter l'enveloppe qu'il réservait à la convention collective des policiers.C'est 2,8 millions de plus que les 21,5 millions annoncés comme une condition essentielle pendant les négociations avec le syndicat.En réalité, il s'agit plutôt d'une différence d'un million, le service ayant prévu des montants additionnels.En évitant l'arbitrage, le SPCUM épargne aussi des frais de 300 000 $.Dans son budget 2001, le SPCUM absorbe des augmentations de tarifs en déontologie (+720 000 $ car les procédures sont plus longues, dit-on), des frais de carburant (+293 000 $), des coûts du système de gestion des alarmes (+215 000 $) et des dépenses de télécommunications (+67 000 $).En revanche, le service fait des économies du côté des coûts d'occupation des bâtiments (-446 000 $), du rachat des banques de congés de maladie (-1,48 million), des frais de financement (-2,12 millions), et de la contribution à l'École nationale de police (-144 000 $).Le directeur adjoint du service de police, Richard Mc Ginnis, a présenté hier le plan d'action 2001 à la Commission de la sécurité publique.Le plan en six points vise entre autres à accroître le sentiment de sécurité, combattre la violence, la criminalité chez les jeunes, les motards criminels et le crime organisé.Une attention particulière sera portée aux quartiers difficiles ainsi qu'à la collaboration avec le milieu communautaire et les services de sécurité privé.La transition vers les postes de quartier doit aussi être améliorée.Les postes de quartier seront appelés à fournir au besoin du personnel aux postes situés dans des quartiers difficiles.De même, on évitera de faire appel aux patrouilleurs de ces quartiers « cibles » pour venir en aide aux quartiers voisins.La direction du SPCUM ne veut pas préciser quels sont ces quartiers « cibles » de peur de les stigmatiser davantage.Par ailleurs, plusieurs résidants du quartier Centre-Sud ont rappelé hier à la Commission de la sécurité publique la persistance des problèmes liés à la prostitution de rue dans leur quartier."]
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