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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Montréal Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-11-22, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101E1122 E1 mercr.3LP0101E1122 ZALLCALL 67 01:14:52 11/22/00 B YVES BOISVERT y b o i s v e r @ l a p r e s s e .c a Le Plateau écope MARIE-CLAUDE GIRARD Tandis que le nouveau budget de Montréal épargne la majorité des contribuables, les propriétaires et locataires du Plateau Mont-Royal vont devoir payer pour la folie spéculative qui s'est emparée de leur quartier depuis quelques années.Le maire de Montréal avait peu de consolation à leur fournir hier lors de la présentation du budget, sinon que les hausses d'évaluation seront étalées sur trois ans.« Les lois du marché vont s'appliquer », dit-il.Alors que les valeurs résidentielles ont diminué partout ou presque, la valeur des résidences du Plateau a augmenté de 7,2 % en moyenne.Les maisons unifamiliales ont fait un bond prodigieux de 21,3 %, les duplex de 16,9 % et les triplex de 11,7 %.En maintenant le taux de taxation à 1,99 $ pour les édifices de cinq logements et moins, il y aura nécessairement des hausses de comptes de taxes et de loyer.Pour une maison unifamiliale dont l'évaluation a augmenté de 21,3 %, passant de 130 000 $ à 157 690 $, le compte de taxe augmentera de 551 $, soit plus de 183 $ par année pendant trois ans.Le Comité logement du Plateau Mont- Royal calcule plutôt que la plupart des résidants du secteur, ceux qui habitent dans des résidences de type plex et unifamiliale verront leurs loyers et comptes de taxes augmenter de 16,5 % en moyenne.En répartissant l'augmentation sur trois ans, il arrive à une hausse annuelle de 5,5 %.Si le budget est bon dans l'ensemble, la situation particulière du Plateau a été banalisée, dénonce le Comité logement.« Le problème de l'étalement (de l'évaluation), c'est que ça ne nivelle pas les écarts », note le directeur de l'organisme, Pierre Marquis.Le Service des finances de la Ville estime que les hausses de loyer seront d'environ 2 $ par mois sur le Plateau.La conseillère du Mile-End, Helen Fotopulos, s'inquiète vivement du sort de certains habitants de son district.« Je connais plusieurs personnes retraitées dont les revenus n'ont pas augmenté depuis des années.Elles vont être obligées de vendre leur maison pour s'en sortir et s'expatrier en dehors du quartier où elles ont vécu toute leur vie.» « Si c'est comme ça qu'on compte traiter les arrondissements, sans tenir compte de leurs besoins spécifiques, ça n'augure pas très bien pour la nouvelle ville, surtout si c'est pour être sous la direction de ce genre d'administration », a-t-elle commenté.Dans une moindre mesure, la valeur des maisons unifamiliales a connu également une hausse dans les quartiers Ville- Marie (8,9 %), Côte-des-Neiges (5,4 %) et Notre-Dame-de-Grâce (4,0 %).Dans le cas de NDG, la valeur des condos est en hausse de 5,2 % par rapport au dernier rôle.Après la présentation du budget, le président du comité exécutif, Jean Fortier, s'est montré ouvert à discuter de mesures d'atténuation avec le Comité logement du Plateau Mont-Royal.M.Marquis s'en réjouit et espère pouvoir le rencontrer rapidement.Il faut voir la tendance à long terme, prévient-il.Les loyers vont augmenter en 2001, 2002 et 2003 et sans doute les trois années suivantes, avec le dépôt d'un autre rôle d'évaluation.Le comité logement aurait préféré que Montréal plafonne les hausses à 5 % par année, comme le suggère le projet de loi sur la réorganisation territoriale des villes.Le tiers de la population du Plateau dépend de l'aide gouvernementale et les loyers sont déjà rares et dispendieux, souligne- t-il.« La capacité de payer des locataires a été atteinte.» Le marketing du vide «Disney, c'est la magie ; Coke, c'est désaltérant ; Mc Donald's, c'est le plaisir ; le Canadien, c'est la fierté.» Ainsi s'exprime Pierre Ladouceur, nouveau vp marketing, ventes et communications de l'équipe de hockey la plus célèbre au monde.Fierté et accessibilité : les deux mots clés de la relance commerciale du Canadien selon M.Ladouceur.Accessibilité aux joueurs ; fierté de l'organisation.M.Ladouceur a la cote dans le milieu du marketing, à ce qu'il paraît.Ex-vp marketing de Mc Donald's en Europe, on le crédite d'un grand talent pour cette chose mystérieuse qu'est la mise en marché.J'ai voulu aller voir en personne à quoi ressemble la fierté, hier soir, puisque que c'est ce qu'on veut nous vendre au Centre Molson.Mesdames et messieurs, je suis désolé, franchement désolé de vous le dire, mais la fierté n'existe plus, je l'ai rencontrée.Plus exactement, j'en ai rencontré les oripeaux, sous la forme de bannières accrochées au plafond.Les 24 coupes Stanley, de 1916 à 1993, les chandails retirés, l'annonce d'un nouveau livre sur Maurice Richard.Enfin, vous savez, tout ce bazar folklorisé un peu plus chaque jour.Et sous ce plafond en forme de musée, des gradins pathétiquement dégarnis.Oh ! C'est encore mieux que dans la plupart des amphithéâtres en Amérique du Nord.N'empêche.Des sièges vides, partout, particulièrement dans les rouges, à Montréal ! Ça ne fait pas fier tellement.Des sièges vendus : les gens n'y vont pas.Les sièges à 15 $ aussi, sont bien dégarnis.Vous me direz : c'est mardi, un match entre les deux pires équipes de la Ligue.Mais aussi le premier de la nouvelle équipe d'entraîneurs, celle qui ne sera satisfaite qu'après la reconquête de la Coupe.La première année du Centre Molson, les sièges étaient vendus à 96 %.L'année suivante, 92 %.L'année d'après, 89 %.C'était 86 % l'an dernier.L'équipe de marketing prévoyait une remontée à 90 % pour cette saison.Mais aux dernières nouvelles, après 11 matches à Montréal, la dégringolade se poursuit.On vous dira que le Centre Molson est le plus gros de la Ligue.Que le phénomène de relative désaffection du public est nord-américain.Que le prix moyen des billets à Montréal est un des plus bas dans la LNH (57 $, contre 95 $ à New York) et que le Canadien est en quatrième position sur 30 équipes, côté assistance.Tout cela ne peut masquer ce fait brutal : il n'y a pas de fierté à vendre en ce moment au Centre Molson.La fierté, c'est un souvenir.Ça relève de la muséologie.Je n'ai jamais vu jouer Maurice Richard, mais quand, petit, on me parlait de lui, de Béliveau, je pouvais faire le lien avec Guy Lafleur.Je ne dis pas cela par nostalgie.Je veux dire qu'on avait le droit de parler de fierté, de tradition.D'une chose qui s'est transmise.La tradition a été rompue.Tout ce qui se transmet, c'est la marque de commerce.Le branding, ça c'est fort, qu'ils vous diront, ces marketeurs.Dix minutes avant le match, et à l'entracte, une voiturette à l'effigie de Molson s'amène sur la patinoire.Avec un canon, un type lance des t-shirts du Canadien dans le haut des gradins, là où ça crie le plus fort.Une centaine de couventines en blanc s'époumonent : « Go, Habs Go ! » Dans l'état actuel de nullité de ce produit, pour parler marketing, vendre de la fierté, c'est de la fumisterie.Vendre encore Maurice Richard, ce n'est pas seulement vendre du vent, c'est se condamner au ridicule.« L'histoire se joue chaque fois », dit le slogan du Canadien cette année.Tu parles ! L'histoire, ces jours-ci, elle ressemble plus au seul grand trou noir qu'a traversé l'équipe, entre 1931 et 1944 : 13 ans sans Coupe Stanley.Au lieu d'être un atout, cette histoire sportive glorieuse devient une loupe qui rend encore plus énorme l'état misérable du hockey à Montréal.L'histoire, elle ne se joue pas du tout.Elle est finie, l'histoire.On peut bien la raconter, mais il faut commencer à en écrire une nouvelle.C'est le début de la deuxième période.« Mesdames, messieurs, accueillons nos Canadiens ! » Il n'y a pas la moitié des spectateurs.Les applaudissements sont mous.Mais vous savez, le marketing, c'est une science.M.Ladouceur n'a pas dit son dernier mot.Il a distribué à tous les membres de l'organisation un schéma en forme de triangle.C'est la pyramide de la mission de l'entreprise.En haut de la pyramide, il est écrit « Mission : être la meilleure organisation de hockey professionnel » (pas la meilleure équipe, la meilleure organisation).Plus bas : « Promesse : vous serez FIER d'être un fan du Canadien de Montréal ».En bas encore : « Valeurs : authenticité, générosité, accessibilité, esprit d'équipe, dépassement de soi.» Il est question de passion du hockey, d'obsession de la victoire, et d'inspiration des fans.Beaucoup de simagrées pour dire une chose que je traduis un peu vulgairement, veuillez m'excuser : avec une bonne équipe, on va vendre des billets et être populaire.Chez Mc Donald's, je ne sais pas s'il avait une pyramide.Au moins, il savait ce qu'il vendait dans ses restaurants.Avec le Canadien, jusqu'à maintenant, M.Ladouceur nous invite à manger des plats qui ne sont pas au menu.Photo ROBERT NADON, La Presse © Le maire Pierre Bourque avait peu de consolation à fournir aux résidants du Plateau Mont-Royal hier lors de la présentation du budget, sinon que les hausses d'évaluation seront étalées sur trois ans.« Les lois du marché vont s'appliquer », a-t-il dit.Ni fleurs.ni tarte pour Bourque L'opposition commente le budget plutôt calmement ÉRIC TROTTIER LE MAIRE DE MONTRÉAL, Pierre Bourque, ne recevra pas de fleurs pour son budget 2001 présenté hier.Mais à en juger par les propos Ð assez nuancés Ð des membres de l'opposition, on peut croire que le maire ne se fera pas entarter non plus.« C'est un budget très conservateur », a déclaré la conseillère du Mile-End, Helen Fotopulos, en sortant de la salle du conseil où le tandem Bourque-Fortier venait de faire l'annonce des principales mesures contenues dans ce budget.« Un budget de transition, fait en attendant qu'une île une ville se concrétise », a ajouté le conseiller du Vieux-Montréal, Sammy Forcillo.Le chef de l'opposition, Michel Prescott, n'a pas été tendre envers le maire Bourque : « Il n'y a pas d'argent nouveau, pas de nouveaux services, pas d'investissements que l'on ne connaissait pas.Résultat, les services vont continuer de se détériorer à Montréal.» Mme Fotopulos va dans le même sens : « Je ne vois rien dans ce budget qui nous dise que la Ville va se remettre à acheter des livres pour ses bibliothèques, ou des ballons de volley pour les jeunes.Il n'y a rien non plus pour les quartiers, rien pour les parcs.Alors où est le développement dont parlait le maire Bourque ?Il n'y a pas de développement ici, à part le fait qu'on n'a pas encore remis à la population les services qu'on lui a coupés ces dernières années.» Expatrié en Floride pour la semaine pour des raisons familiales, le conseiller de Snowdon, Marvin Rotrand, qui a étudié le budget par Internet, dit appuyer l'adoption du système des taux variables, ainsi que les mesures d'étalement sur trois ans des hausses Ð et des baisses Ð des valeurs foncières.Mais il ne trouve pas que la direction de la Ville s'est cassé la tête bien longtemps pour en arriver à ce budget que d'aucuns qualifient de morne.« Les grands gagnants, ce sont les propriétaires de terrains vagues, qui ont droit à des réductions fiscales de 7,3 % », dit-il.Marvin Rotrand croit que le budget cache un déficit de 20,5 millions qui annonce d'autres coupes de services.Pour sa part, Sammy Forcillo, qui a préparé les budgets de la Ville en 1995, 1996 et 1997, aurait préféré que la Ville adopte le système du plafonnement pour contrer les hausses des comptes de taxes drastiques (sur le Plateau Mont-Royal surtout) qui résultent du nouveau rôle d'évaluation.« Ça aurait donné un meilleur répit aux propriétaires d'immeubles dont la valeur a grimpé, et ça aurait permis aux propriétaires d'immeubles dont la valeur a baissé de profiter tout de suite d'un relâchement fiscal.» M.Forcillo déplore aussi que le président du comité exécutif, Jean Fortier, n'ait pas énoncé clairement ses orientations budgétaires dans ce budget.« On ne lit nulle part quelles sont les priorités de la Ville », note-t-il en soutenant qu'un peu plus de transparence ne pourrait faire de mal à l'administration montréalaise.Les réactions sont davantage mitigées du côté des propriétaires.Le président de la Ligue des propriétaires, Pierre Aubry, estime par exemple qu'il s'agit d'un « beau budget, stable, qui n'entraînera pas d'augmentation de taxes ».Peter Sergakis, de l'Association des propriétaires de bâtiments commerciaux du Québec, a lui aussi commencé par vanter les mérites du budget.« C'est un budget complexe, mais un bon budget.Les dépenses restent les mêmes ; ils ont fait du bon travail.» Ð Et la surtaxe sur les immeubles non résidentiels Ð abolie pour être transférée dans le compte général de la taxe Ð contre laquelle vous vous êtes battus des années durant ?Ð Le mot « surtaxe » va disparaître de nos comptes de taxes ; c'est une bonne mesure.Mais M.Sergakis a rappelé La Presse plus tard.« On a calculé ça : le transfert de la surtaxe, c'est pas correct.Les petits propriétaires (d'immeubles non résidentiels) vont subir des hausses de taxes de 7 % à 8 %, par rapport à cette année.Ils vont être étouffés.» 3LP0201E1122 E2 mercr.3LP0201E1122 ZALLCALL 67 01:09:47 11/22/00 B E 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 NO V EMB R E 2 0 0 0 Pacte fiscal: un effet presque nul sur le budget MARIE-CLAUDE GIRARD e t ÉRIC TROTTIER LA CRÉATION de la Communauté métropolitaine de Montréal et le pacte fiscal signé au début de l'automne avec le gouvernement n'auront pas eu un effet spectaculaire sur le budget de la Ville de Montréal.Les longues discussions sur les équipements scientifiques régionaux, le logement social et les paiements tenant lieu de taxes pour les édifices gouvernementaux auront mené finalement à un gain net de 8,44 millions pour Montréal, si on compare à l'année dernière, alors que le gouvernement finançait les Biodôme, Insectarium et Jardin botanique par la Société Marie-Victorin.« Les bienfaits » du pacte fiscal se sont déjà fait sentir dans l'exercice 2000 par une contribution supplémentaire de 10,9 millions, a indiqué hier le président du comité exécutif, Jean Fortier.En échange de l'effacement de la facture qu'il a imposée aux municipalités, le gouvernement abolit les revenus de taxes pour les entreprises de télécommunications, gaz et électricité.Pour Montréal, cela signifie une économie de 46,83 millions contre une baisse de revenus de TGE de 50,9 millions.La différence est compensée par des diverses mesures transitoires (17,25 millions) et l'augmentation de 15,4 millions des paiements tenant lieu de taxes pour certains immeubles du gouvernement, notamment les hôpitaux, les cégeps et les universités.Le protocole d'entente par lequel Québec venait en aide aux équipements scientifiques par l'intermédiaire de la Société Marie-Victorin prend fin en 2001 : 53,6 millions en moins.Par contre, la nouvelle Communauté métropolitaine de Montréal prendra en partie la relève.La CMM financera une portion des activités du fonds des équipements scientifiques, soulageant Montréal de 23,7 millions.La CMM prendra aussi en charge le financement des logements sociaux et des offices municipaux d'habitation : 4,6 millions de moins pour Montréal.Ces résultats font dire aux chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Montréal, Michel Prescott, que le pacte fiscal est un « échec total ».« Il n'y a aucun gain pour les Montréalais », estime-t-il.« Voilà le premier budget post-pacte fiscal, qui inclut donc les effets de la création de la CMM.Résultat : un gros zéro, niet, nada.» « Tout le monde convient que les Montréalais sont surtaxés.C'est pour ça qu'on a créé la CMM et qu'on a signé un nouveau pacte fiscal.Mais ça rapporte 25 millions sur un budget de 2,71 milliards.Des pinottes ! » Les pompiers ne comprennent pas CLAUDE-V.MARSOLAIS L'ASSOCIATION des pompiers de Montréal ne comprend pas pourquoi la direction de la Ville a décidé de sabrer 15,5 employés à temps complet au cours de la prochaine année comme le révélaient les prévisions budgétaires déposées hier.« C'est complètement aberrant.On va se retrouver avec moins de pompiers pour assurer la sécurité des biens et des personnes même si cela va se traduire par le maintien des coûts actuels », a indiqué le président de l'Association, Gaston Fauvel.En fait, la Ville justifie la diminution des effectifs par l'arrivée à échéance, fin décembre, de l'entente sur le plan de la main-d'oeuvre du Service de prévention des incendies.Mais Gaston Fauvel soutient que la Ville est tenue par décision arbitrale de maintenir en tout temps 1557 pompiers et 91 véhicules (autopompes, autoéchelles, nacelles élévatrices, etc.).« Tant que la convention collective n'est pas renouvelée, les conditions actuelles doivent être maintenues.Si la Ville décide de sabrer 15,5 postes, elle devra nous payer l'équivalent, soit trois millions, qui pourront être utilisés à l'amélioration du service », explique-t-il en rappelant que la loi 170 sur les fusions municipales va geler le processus de renouvellement de la convention collective pendant un an et demi.Le président des pompiers promet du boucan si la Ville décide de ne pas tenir ses engagements.En 1998, les pompiers avaient placardé les camions et les fenêtres des postes de milliers d'autocollants pour dénoncer la Ville qui ne respectait pas la convention.Chez les cols blancs et les professionnels, la Ville a prévu hausser ses effectifs de 49,7 personnes à temps plein.Mais le président du syndicat des cols blancs, Daniel Papillon-Demers, estime que pour l'essentiel ce nouvel apport est attribuable à l'augmentation des ressources en matière de sécurité du revenu, service qu'a délégué le gouvernement du Québec à la Ville de Montréal depuis 1941.Le président des cols blancs craint que le gouvernement du Québec soit tenté de rapatrier ce service avec la fusion de toutes les municipalités de l'île de Montréal et il entend faire des représentations en commission parlementaire à la fin du mois pour le maintien de cette responsabilité dans la nouvelle ville.« Le service de la sécurité du revenu de la Ville offre beaucoup de valeur ajoutée que le ministère provincial de la Sécurité du revenu ne donne pas.On peut citer le fonds d'aide aux sinistrés, le centre spécialisé des revendicateurs du statut de réfugiés, le soutien aux mères nécessiteuses, etc.Il serait dommage que ce service perde sa spécificité propre à la métropole », dit-il.Le budget de la rémunération des employés de la Ville prévoit une hausse de 0,6 % par rapport à celui de l'an 2000.Selon M.Papillon-Demers, cette hausse vise à respecter les obligations de la convention collective qui prévoit pour tous les employés le versement d'un montant forfaitaire de 1 % au 1er janvier 2001.La convention collective des 3300 cols blancs vient à échéance le 8 février, mais la direction syndicale ne prévoit pas son renouvellement avant le milieu de l'année 2001, à cause des dispositions de la loi 170.Chez les professionnels de la Ville, le président, Michel Vézina, n'avait pas de commentaires à formuler sur le budget d'autant plus que la hausse des effectifs de ce groupe est plutôt marginale, à peine quelques personnes. 3LP0301E1122 E3 mercr.3LP0301E1122 ZALLCALL 67 01:11:29 11/22/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 NO V EMB R E 2 0 0 0 E 3 Quincaillerie fiscale: étalement et taux variés Des maires de la Rive-Sud veulent un train entre Delson et Montréal MARTHA GAGNON DES MAIRES de plusieurs municipalités de l'ouest de la Rive-Sud souhaitent l'implantation d'un deuxième train de banlieue dans cette région en 2001, entre Delson et Montréal.Réunis à la gare du Musée ferroviaire canadien de DelsonÐSaint- Constant lors d'un point de presse hier, les élus municipaux ont demandé à l'Agence métropolitaine de transport (AMT) d'autoriser la réalisation d'un projet pilote dans son budget qui sera adopté bientôt.« Nous serions très déçus si l'implantation du train était retardée d'un an ou plus, comme on le laisse croire.Avec la congestion du pont Mercier et de la route 132, ce service est un besoin, une nécessité pour notre communauté », a déclaré Daniel Ashby, maire de Saint- Constant.Il a l'appui de ses homologues de Sainte-Catherine, Delson, Châteauguay et également de La Salle où passe la voie ferrée du Canadien Pacific (Chemin de fer Saint-Laurent et Hudson).Parallèle au pont Mercier, cette voie sert actuellement au transport des marchandises.Le service de train pour passagers a été abandonné en 1979.« Le contexte a changé, dit M.Ashby.À cette époque, c'était le privé qui assumait la gestion du service.L'automobile connaissait aussi une popularité grandissante.Aujourd'hui, on redécouvre le train.Une solution simple et efficace qui a un impact positif sur l'environnement.» Après le train Mc MastervilleÐ Montréal, implanté en juin, dont l'achalandage répond aux attentes de l'AMT, les municipalités de l'ouest affirment que c'est à leur tour.Dans le but de promouvoir le projet, les maires invitent la population à monter à bord d'un train le 17 décembre pour faire gratuitement le trajet Delson-Montréal.Le départ aura lieu à la gare de triage de la municipalité.Un arrêt est prévu au parc Highlands, près de l'ancienne gare ferroviaire de La- Salle.Le train se rendra ensuite à la gare Windsor.Une durée de 30 à 35 minutes, selon M.Ashby.Les gens peuvent se procurer un laissez-passer dans les bibliothèques.Bien qu'elle soit sensible aux revendications des municipalités de la Rive-Sud, la présidente de l'AMT, Florence Junca-Adenot, a expliqué hier que, « dans un contexte où il n'y a pas de ressources additionnelles, il faut être très sélectif dans les projets de transport en commun qui sont fort nombreux ».Vendredi, le conseil d'administration se penchera sur les priorités budgétaires.« Je suis mal placée pour réagir aux déclarations des maires à ce moment-ci, a ajouté la présidente.Nous avons plusieurs demandes cette année pour des études de faisabilité, l'implantation de nouveaux trains et l'accroissement de la capacité de ceux existants.Lors des consultations sur le budget, il est vrai que le train de banlieue entre Delson et Montréal ne figurait pas dans les priorités pour 2001.Je ne peux m'avancer sur les choix qui seront faits dans les prochains jours.Étant donné l'importance des besoins, ce sera un peu déchirant.» Selon Mme Junca-Adenot, les études de faisabilité sont terminées et plusieurs options sont sur la table.« C'est un territoire enclavé où le choix des moyens de transport est restreint.Les études ont démontré qu'il y avait une clientèle suffisante, environ 1000 passagers en pointe, pour un service limité d'un ou deux départs quotidiens qui n'aura pas la même envergure que celui de Mont-Saint-Hilaire où on prévoit offrir cinq départs vers Montréal.» D'après elle, le coût des immobilisations pourrait atteindre de huit à 13 millions.Le maire Ashby croit que les données relatives à la clientèle sont très conservatrices.« La clientèle croît avec l'usage, souligne-t-il.Dans le cas du train de Blainville, l'achalandage est passé de 700 déplacements en 1997 à 7700 par jour actuellement, dit-il.Avec les embouteillages quotidiens au pont Mercier, je suis certain qu'une fois implanté, le service attirera un grand nombre de personnes.Même les travailleurs qui doivent se rendre dans l'ouest de Montréal pourront en profiter.Un arrêt est prévu à la station de métro Vendôme pour les transferts.Nous voulons un minimum de deux départs matin et soir.» Dépendant de leur destination, les gens utilisent leur voiture ou montent à bord des autobus qui empruntent la voie réservée du pont Champlain.MARIE-CLAUDE GIRARD LA VILLE de Montréal a choisi d'utiliser dans son budget 2001 un régime d'imposition à taux variés, une disposition prévue dans le projet de loi 150 sur le pacte fiscal, qui doit être adopté avant la fin de l'année.Pour atténuer les fluctuations du compte de taxes, elle a aussi opté pour l'étalement de l'évaluation sur trois ans, une mesure déjà utilisée il y a dizaine d'années.L'administration impose quatre taux différents sur une possibilité de cinq.Le secteur résidentiel est divisé en deux catégories : les immeubles de cinq logements et moins et ceux de six logements et plus.Les premiers seront imposés au même taux que l'année dernière : 1,99 $ par 100 $ d'évaluation.Les seconds passeront de 1,99 $ à 2,03 $.La troisième catégorie est celle des secteurs commercial et industriel qui grimpent de 2,16 $ à 2,23 $, mais se débarrassent de la surtaxe commerciale, comme le prévoit le projet de loi 150.Une sous-catégorie, celle des immeubles mixtes, sera imposée entre 2,03 $ et 2,20 $, selon la proportion commerciale- résidentielle.La quatrième catégorie a été faite spécialement pour les terrains vagues dotés de services.Pour ceuxlà, le taux reste le même à 3,98 $.Vous brûlez de savoir ce que cela signifie sur votre compte de taxes ?Le sommaire du nouveau rôle d'évaluation est accessible sur Internet à l'adresse suivante : evalweb.cum.qc.ca.On peut y voir la nouvelle valeur attribuée à son logis et calculer la hausse ou la baisse depuis le dernier rôle.Cette variation doit être répartie sur trois ans à raison d'un tiers par année.Exemple : une maison dont l'évaluation passe de 100 000 $ à 130 000 $ sera imposée sur 110 000 $ l'an prochain, 120 000 $ en 2002 et 130 000 $ en 2003.Le maire Pierre Bourque a indiqué hier que l'étalement avait l'avantage de laisser la porte ouverte à des changements l'année prochaine, alors qu'on mettra en place la nouvelle ville de Montréal.Il n'est donc pas certain que l'étalement se poursuivra dans la même proportion dans les années à venir.« L'an prochain, on recommence à neuf, avec de nouveaux budgets, de nouvelles capacités financières fiscales distinctes.C'est pour ça qu'on a appliqué l'étalement maintenant.On verra l'an prochain.» Ð N'est-ce pas reporter le problème à la nouvelle grande ville ?Ð Pas du tout.On va avoir un budget consolidé l'an prochain.Un budget de loin supérieur.On anticipe des économies d'échelle.On verra après ce qu'on va faire avec les taux d'imposition.On va avoir un autre portrait de l'économie.« Si vous regardez l'écart (des valeurs), à froid, ce n'est pas un cadeau.C'était tout un puzzle à faire comme budget.Tout le spectre était énorme.On a ramené ça au centre.85 % des Montréalais ne verront pas de différence.» Un automobiliste se tue sur la 55 Presse Canadienne DRUMMONDVILLE Ð Un homme de 45 ans, de Drummondville, s'est tué mardi, quand son véhicule a heurté de plein fouet le pilier d'un viaduc sur l'autoroute 55.La voiture a quitté la voie de gauche de l'autoroute, s'est retrouvée sur la pelouse et a parcouru une bonne distance avant d'entrer violemment en collision avec la structure de béton.Selon des témoins, l'automobiliste roulait à haute vitesse.La Sûreté du Québec évalue actuellement l'hypothèse d'un suicide.« Nous étudions la possibilité d'un geste volontaire », a ajouté le sergent Michel Duquette, de la SQ.COLLECTES DE SANG n Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: n à Montréal: Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 17 h 30; n à Montréal: Le 500 Sherbrooke Ouest, Étage C-1, 500, rue Sherbrooke Ouest, de 9 h à 15 h.Objectif: 90 donneurs; n à La Salle: cégep André-Laurendeau, organisée par les ressources matérielles et le service aux étudiants, salle des Pas perdus, 1111, rue Lapierre, de 9 h 30 à 16 h.Objectif: 115 donneurs; n à Saint-Vincent-de-Paul: organisée par les employés du Service correctionnel du Canada, complexe Laval, Service correctionnel du Canada (gymnase), 1300, montée Saint-François, de 9 h à 16 h 30.Objectif: 200 donneurs; n à Ste-Anne-des Plaines: organisée par les employés du Service correctionnel du Canada - 1998, Établissement Sainte-Anne-des Plaines, Salle polyvalente, 244, montée Gagnon, de 9 h à 16 h.Objectif: 200 donneurs; n à Saint-Mathieu-de-Laprairie: organisée par le Cercle de fermières, en collaboration avec les pompiers volontaires de Saint-Philippe et de Saint-Mathieu, le Club Lions et l'Âge d'Or, centre communautaire de Saint-Mathieu, 299, chemin Saint-Édouard, de 15 h à 20 h.Objectif: 85 donneurs. 3LP0401E1122 E4MERCREDI 3LP0401E1122 ZALLCALL 67 01:08:50 11/22/00 B E4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 NOVEMBRE 2000 VACANCES / VOYAGE Les ruines de Carthage Associated Press CARTHAGE (Tunisie) Ð Le visiteur qui se rend en Tunisie pour voir les ruines de Carthage appréciera davantage son voyage s'il en connaît l'histoire.Carthage, déclarée monument national en Tunisie, a été si souvent et si vigoureusement pillée qu'il n'y reste presque rien de la brillante civilisation telle qu'elle existait, il y a 2500 ans.Ce qu'on peut y voir, ce sont principalement des ruines romaines, édifiées sur les restes de la Carthage de l'ère punique, ou phénicienne.La turbulente histoire de Carthage, aujourd'hui une banlieue chic à 20 kilomètres au nord de Tunis, a débuté en l'an 814 avant J.- C.La légende veut que la princesse Didon ait fondé la ville autour de la citadelle de Byrsa, après avoir fui son frère Pygmalion, roi des Phéniciens de Tyr, dans ce qui est aujourd'hui le Liban.Située sur le golfe de Tunis, dans une péninsule facile à défendre, dotée d'abondantes ressources en poisson, l'ancienne Carthage a prospéré, devenant peut-être la ville la plus riche au monde.Mais sa suprématie lui valut l'hostilité de ses rivales, et Rome devait la détruire en 146 avant J.-C.Le Musée national de Carthage est un bon endroit pour débuter la visite.Il abrite une vaste collection d'artefacts archéologiques provenant de Carthage et des environs : céramiques, lampes à l'huile, ustensiles, mosaïques donnant un aperçu de la vie, il y a plus de mille ans.À l'extérieur du musée, on peut admirer la cathédrale de Saint- Louis, construite en 1890, et les ruines d'un quartier punique remontant à l'ancienne Carthage.Un site plutôt sinistre est le Tophet, qui ressemble, à première vue, à un mignon jardin parsemé d'arbrisseaux et de buissons sauvages, mais qu'on croit être le lieu d'inhumation de milliers d'enfants carthaginois sacrifiés dans des rites d'apaisement de la colère des dieux.Des rangées de petites pierres tombales, envahies par les herbes folles, y sont alignées.Dès l'an 265 avant J.-C., Carthage prit part à une série de guerres contre Rome, les guerres Puniques, au cours desquelles le général carthaginois Hannibal se tailla une place dans l'histoire.Mais Carthage fut vaincue par les Romains, qui rasèrent la cité et y déversèrent du sel, pour s'assurer que plus rien n'y pousse.Rome annexa le territoire, puis reconstruit Carthage en 31 avant J.- C., sous l'empereur Auguste, un fait important pour le touriste, qui découvrira que les ruines les plus impressionnantes sont celles que laissèrent les Romains.Le palais présidentiel de Tunisie est situé à Carthage.Non loin de là se trouve l'emplacement de l'amphithéâtre romain, qui date du deuxième siècle après Jésus-Christ.Une imposante statue d'Apollon, découverte durant des travaux d'excavation, est désormais conservée dans le Musée Bardo, à Tunis.Le théâtre est encore utilisé de nos jours, l'été, pour le Festival international de Carthage.Quant au musée Bardo, on lui attribue la plus remarquable collection de mosaïques romaines au monde.Le visiteur ne voudra pas manquer non plus Sidi Bou Said, un merveilleux village bleu et blanc, situé juste au nord de Tunis.Photos : AP À gauche : ce lagon servait jadis de port pour la ville de Carthage.À droite, les ruines du district punique de Carthage, à une quinzaine de kilomètres à peine de la capitale, Tunis.Autriche: la magie de l'avent et le défilé des clochettes AUTOUR ET à l'intérieur de l'hôtel de ville de Vienne se déploient les attractions magiques de l'avent, avec le traditionnel marché de Noël.Devant le magnifique sapin illuminé, qui provient cette année de Styrie, près de 140 stands proposent des idées de cadeaux pour toute la famille.Juste à côté, dans le parc de l'hôtel de ville, les enfants peuvent s'amuser avec des jeux interactifs, sur le dos des poneys Ð attraction désormais classique Ð, sur le manège féérique, dans l'Express du père Noël et dans la Laterna Magica.Au bureau de poste des nuages, on peut envoyer ses voeux dans le monde entier et acheter des timbres de collection de Noël avec un cachet spécial qui prend la forme d'une flamme.Aux abords de l'Arbre aux coeurs, le lieu de rendezvous des amoureux, les âmes solitaires tout comme les jeunes couples feront d'étonnantes découvertes.Dans l'atelier du Christkindl, les enfants peuvent créer de petits objets artisanaux, confectionner des cadeaux ou préparer les traditionnels petits gâteaux de Noël.Un lieu toujours animé : la crèche, avec des personnages grandeur nature installés sous l'arbre de Noël brillant de mille petits feux.Une exposition de crèches est organisée sous les arcades de l'hôtel de ville.Lors des quatre week-ends de l'avent, les salles des fêtes accueillent des choeurs venus du monde entier présenter les plus belles chansons de Noël de leur pays d'origine.Ouverture : du 18 novembre au 23 décembre, de 9 h à 21 h, le 24 décembre jusqu'à 17 h.Informations : Tourismusverband Wien, Obere Augartenstr.40, A-1025 Vienne.Téléphone : 01143 1 21114 ; télécopieur : 01143 1 216 84 92 ; courriel : wtv@info.wien .a t ; I n t e r n e t : http : / / www.info.wien.at Défilé de clochettes Le défilé des « Glöckler », dans la région du Salzkammergut, nous fait goûter une Autriche insolite.Au Salzkammergut, la grande région des lacs à cheval sur trois provinces (Haute-Autriche, Salzbourg et Styrie), le 5 janvier est réservé au traditionnel défilé des « Glöckler ».De la fin d'après-midi jusqu'à minuit, les villages sur les rives du Traunsee (lac de Traun), Bad Ischl, Lauffen, Strobl et St.Wolfgang sur le Wolfgangsee (lac de Wolfgang), Altaussee et Bad Aussee sont le théâtre d'un défilé de personnages entièrement vêtus de blanc.Les « Glöckler » portent un long bâton typique et des ceintures en cuir où sont suspendus les clochettes à l'origine de leur nom (Glöckchensignifie clochette en français).Informations : Ferienregion Salzkammergut, Wirerstrasse 10, A- 4820 Bad Ischl.Téléphone : 01143 6132 21306 ; télécopieur : 01143 6132 26909-14 ; courriel : info.salzkammergut@upperaustria.or.at ; Internet : http : w w w .t i s c o v e r .c o m / salzkammergut Source : Office du tourisme autrichien Des vacances sur mesure Prix par personne en occupation double sauf indication contraire pour de nouvelles réservations effectuées entre le 22 et le 30 novembre 2000.Toutes les taxes sont incluses et les prix peuvent changer sans préavis.Nombre limité de cabines.Américanada est membre de Transat A.T.Inc.Détenteurs d'un permis du Québec.199$ UNE SEMAINE À p.p base quad.pour 7 nuits The 9th Green Villa-Condominiums P O M P A N O du 25 novembre au 23 décembre 2000 Villa 2 chambres à coucher et 2 salles de bains Idéal pour les familles et les golfeurs GRAND MONTRÉAL Ahuntsic (514) 270-3186 Mtl Centre-Nord (514) 948-2088 Mtl Centre-Ville (514) 934-0664 Vieux-Montréal (514) 843-7544 Outremont (514) 270-6232 Ville St-Laurent (514) 856-0088 St-Michel (514) 725-2818 St-Léonard (514) 322-1030 Est de Montréal (514) 640-8630 Pointe-Claire (514) 694-9499 RIVE-NORD Terrebonne (450) 471-5950 Chomedey (450) 686-1015 Vimont (450) 629-6191 Laval-Centre (450) 687-0880 Blainville (450) 433-3407 RIVE-SUD Longueuil (450) 670-1235 Métro Longueuil (450) 442-2555 Chambly (450) 658-5600 St-Hubert/Brossard(450) 465-8811 St-Constant (450) 632-8252 St-Rémi (450) 454-4627 QUÉBEC Ste-Foy (418) 653-7400 Québec (418) 692-1202 St-Romuald (418) 839-8433 Départs du 28 janvier au 15 avril 2001 Destiny Itinéraire Européen San Juan, St-John/St-Thomas, Antigua, Guadeloupe, Aruba, San Juan.C R O I S I È R E Itinéraire Hollandais San Juan, St-John/St-Thomas, Ste-Lucie, Curaçao, Aruba, San Juan.Catégorie 4A-int.1930$ 7 nuits Le prix inclut: Vol - Croisière - Transferts - Taxes - Frais portuaires Départ 11 février Départs du 28 janvier au 15 avril 2001 Fascination Caraïbes du Sud San Juan, St-John/St-Thomas, St-Martin, Dominique, Martinique, Barbade, San Juan.Le prix inclut: Croisière - Transferts - Taxes - Vols en sus - Frais portuaires Départs du 28 janvier au 15 avril 2001 Sensation Caraïbes de l'Ouest Tampa, Grand Cayman, Playa del, Carmen/Cozumel, Nouvelle-Orléans, Tampa.Le prix inclut: Vol - Croisière - Transferts - Taxes - Frais portuaires Profitez de ces tarifs avantageux SPÉCIAL Catégorie 4A-int.1978$ 7 nuits Catégorie 4A-int.1826$ 7 nuits Départ 18 février Départ 25 février Catégorie 4A-int.1569$ 7 nuits Départ 11 février Catégorie 4A-int.1673$ 7 nuits Catégorie 4A-int.1569$ 7 nuits Départ18 février Départ 25 février Catégorie 4A-int.1105$ 7 nuits Catégorie 4A-int.1005$ 7 nuits Départ 10 février Départ 24 février Départ 3 mars Catégorie 4A-int.1025$ 7 nuits Centre de service COMPOSEZ : 514-866-3333 SANS FRAIS : (Extérieur de Montréal) 1-866-377-3030 Varadero 22 décembre ± 7 nuits Palma Real Formule tout compris Chambre standard 1249$ Vol seulement 679$ Cancun 23 décembre ± 7 nuits El Caracol Village Formule tout compris Chambre standard 2049$ Vol seulement 739$ Santo Domingo 23 décembre ± 7 nuits Barcelo Talanquera Formule tout compris Chambre standard 1449$ Vol seulement 789$ Puerto Plata 22 décembre ± 7 nuits Best Luperon Beach Formule tout compris Chambre standard 1299$ Vol seulement 739$ Conditions : Les prix aller-retour pour nouvelles réservations seulement sont par personne (en base double pour les forfaits).Les prix incluent les réductions des \"Réservez-tôt\" si applicables et les taxes sauf (la taxe de départ de Cuba et les taxes de location de voiture).Les prix sont sujets aux disponibilités et peuvent changer sans préavis.Surcharge de carburant incluse.Pour autres conditions qui peuvent s'appliquer, consultez la brochure Canada 3000 en vigueur.Les vols sont opérés par Canada 3000 et commercialisés par Consultation Voyage Vacances Ltée.Cancun Économisez 400$ par personne 23 décembre ± 7 nuits Oasis Cancun Playa Formule tout compris PRIX PROMOTION 2559$ Votre forfait de 7 nuits à l'hôtel Oasis Cancun Playa inclus : Vol aller-retour Tous les repas et collations Consommations de boissons (locales) alcoolisés ou non à volonté de 10h00 à minuit Tennis le jour Certains sports nautiques non-motorisés (voir brochure) Golf (9 trous / par 3) à l'hôtel Oasis Cancun (transport non inclus) Programme d'activités et d'animation 3LP0501E1122 E5 merc 22 3LP0501E1122 ZALLCALL 67 01:02:36 11/22/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 NOVEMBRE 2000 E5 BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND Amédée l'aida à ramasser les précieux documents qui menaçaient de partir au vent, ce qui aurait été la dernière catastrophe d'une série dont Lactance entreprit la narration avec une telle fougue que son frère n'osa pas l'interrompre.Tout avait commencé à se déglinguer quand le train de Rouen, ayant franchi trois tunnels, remonta la côte des Amants - «Tu te rends compte, Amédée, la côte des Amants!» Une jolie femme un tantinet vulgaire l'avait apostrophé.Il avait fait l'erreur de répondre à ses questions, ce qui l'avait encouragée à le suivre dans la rue.Pour s'en débarrasser, il n'avait rien trouvé de plus intelligent que de prendre ses jambes à son cou.Quel imbécile! Seul dans sa chambre verrouillée à double tour, à l'Hôtel d'Angleterre, il avait réalisé que ses instruments de chirurgie avaient disparu.Mais il n'avait pas osé se rendre au bureau des réclamations, de peur de tomber sur sa poursuivante.Le lendemain, un pli de Papineau lui avait appris qu'il avait oublié sa trousse à Paris et qu'elle arriverait au Havre par la prochaine diligence.Comme son bateau accusait un retard, il avait pu récupérer ses foutus instruments avant de monter à bord.Mais il n'était pas au bout de ses peines.«J'ai eu la désagréable surprise d'apprendre que je partageais la cabine du petit-fils du gouverneur du Canada.Un dénommé John Steamish que je ne connaissais ni d'Ève ni d'Adam.En fait, le type s'avéra sympathique, pour un Anglais descendant d'un colonisateur, et notre cohabitation se déroula correctement, chacun évitant comme la peste les discussions de nature politique.Et quand mon cochambreur se mit à vomir ses entrailles, je crus de mon devoir de le soigner, tout Anglais fût-il.» Le reste de la traversée s'était déroulé sans histoire.Il avait lu Montaigne et pêché la morue.Le capitaine, un passionné de whist, l'avait pris d'une telle affection Ð «un peu trop, si tu veux mon avis» Ð qu'il le gar- LE ROMAN DE JULIE PAPINEAU / L'EXIL - 184 - et le plaça sur son nez en faisant une grimace à son frère.«Pourquoi as-tu acheté cet objet ridicule?demanda Amédée.C'est bon pour les petits vieux.Ð Ma vue a baissé, comme la tienne, figure-toi.Sauf que moi, je ne voulais pas déplaire à maman qui déteste les lunettes.Ð Alors là, je vais t'en apprendre une bonne: figure-toi que maman en porte, elle aussi.Ð Ah oui?eh bien! la voilà punie, rigola Lactance.Ð Malgré son aversion pour les montures, elle a dû s'y résigner, car elle n'arrivait plus à lire, surtout à la tombée du jour.Ð Mais toi, Amédée?Dis-moi, que deviens-tu?Ð Moi, ça peut aller.Je viens d'être nommé protonotaire.Plus précisément greffier à la Cour du banc de la reine.J'ai été choisi parmi soixante candidats.Ð Pas mal! Et tu ne m'en parlais pas! Ð Comment veux-tu que je place un mot?Tu es un véritable moulin à paroles.À côté de toi, Azélie est muette comme une carpe! Ð Alors vas-y, je me tais et je t'écoute.» Amédée l'entraîna de l'autre côté de la rue, dans un petit parc aménagé avec des bancs et des fleurs.Ils avaient du temps à tuer avant le départ des chars publics et le moment était propice pour mettre Lactance au parfum.La vie ne l'avait pas choyé, lui non plus, commença-t-il.Pour tout dire, il était allé de désillusion en désillusion.Les démarches qu'il avait tentées pour s'attacher une clientèle, d'abord à New York, ensuite à Montréal, avaient toutes échoué.dait à la table de jeu jusqu'à dix heures tous les soirs.Il passa vite sur les beaux côtés: le spectacle des baleines, le champagne sablé le 4 juillet pour souligner la déclaration de l'Indépendance américaine, etc.«Venons-en à l'apothéose, mon cher Amédée.» Dans le port de New York, au moment du débarquement, il s'était engagé distraitement sur la passerelle, ému au moment de fouler le sol américain.Il avait buté sur une malle et était alors tombé à plat ventre, devant un large public, en plus de s'infliger une entorse à la cheville, ce qui expliquait sa démarche hésitante.Amédée riait de bon coeur.Son frère n'avait perdu ni son sens de l'humour ni sa merveilleuse faculté de rire à ses propres dépens.Une qualité qui lui faisait défaut et qu'il avait souvent enviée à Lactance.«Vieux frère! Je suis drôlement content de te revoir.» Son long monologue achevé, Lactance sortit un lorgnon de sa poche, en essuya les lentilles avec son mouchoir À SUIVRE © 1998, ÉDITIONS QUÉBEC AMÉRIQUE INC. 3DE0601E1122 deces wer 22 ne 3DE0601E1122 ZALLCALL 67 01:21:32 11/22/00 B E6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 NOVEMBRE 2000 INDEX DES DÉCÈS AUCLAIR, Yvon Montréal BERGERON, Colette Montréal BOURASSA, Jean Outremont BROSSEAU, Bernard \"Bill\" Candiac CHRÉTIEN, Françoise St-Lambert CLÉMENT (Pilon), Thérèse Montréal CORSILLI, Ines (née Reda) Montréal CROTEAU, Nicole D'ASTOUS, Micheline Laval DAVID (née Lemay), Adèle La Salle DESCHAMPS, Paul Montréal DI TOMMASO (Angelini), Rose GINGRAS, Rollande Laval JACQUES, Jean-Guy Naples, Floride LABERGE, Monique Montréal LACHAPELLE, Jacques L'Epiphanie LAMARRE, Jean-Paul, docteur Mexique LEGAULT, Achille Montréal LEVESQUE (Lanthier), Gisèle Montréal MÉNARD CHAGNON, Anita St-Hyacinthe MÉNARD DESMARAIS, Béatrice Montréal MILLIARD, Marcel Mascouche OUIMET (née Lortie), Paulette Montréal PALANGE, Ernesto Dr Dollard-des-Ormeaux PAYER (Bouchard), Jeanne Longueuil PLOUFFE (née Bédard), Cécile Montréal POISSANT, Paul-Emile Pointe-Claire POLIQUIN (Martin), Jacqueline Montréal ROUSSEAU, Maurice Montréal VAILLANCOURT-BEAUDIN, Simone VAILLANCOURT, Armand Montréal VÉZINA, Guy Montréal DÉCÈS AUCLAIR, Yvon 1951 - 2000 À Montréal, subitement le 20 novembre 2000, à l'âge de 49 ans, est décédé M.Yvon Auclair, époux de Francine Provencher.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses frères et sa soeur, Serge (Nicole Crête), Michel (Huguette Daviault), Bernard (Lise Allard), Sylvie (Michel Gagnon), sa belle-mère (Jeanine Provencher) ainsi que ses beaux-frères et belles-soeurs, Gaëtan Provencher (Diane Dugrenier), Mario Provencher (Lorraine Lavoie), Claude Provencher, Denis Provencher (Pierrette Bélanger) ainsi que plusieurs neveux et nièces.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le samedi 25 novembre à 13 heures en l'église St-Donat, 6805, de Marseille, Montréal, et de là au Repos St-François d'Assise.Heures des visites: jeudi de 19 à 22 h, vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, samedi matin dès 11 h.BERGERON, Colette À Montréal, le 16 novembre 2000, à l'âge de 71 ans, est décédée Mme Colette Bergeron.Elle laisse dans le deuil son fils James, M.James Arie père, ses petites-filles chéries Elizabeth et Caroline (leur mère Marie- France); ses frères et soeurs: Jacqueline (Jacques), Jeannine, Reynald (Florence), Gilles (Jeannine) et Francine (André).Elle laisse également ses neveux et nièces et autres parents et amis.Des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700, Est rue Beaubien, Montréal Une liturgie de la parole aura lieu le vendredi 24 novembre, à 15 h 30, en la chapelle du complexe.Heures de visite: vendredi dès 12 h.BOURASSA, Jean À Outremont, le 21 novembre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédé Jean Bourassa ing., époux de Liette Desjardins.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Marie, Michelle (Jacques Chevalier), Ginette, Pierre et Jean-François (Madeleine Lussier), ses petits-enfants, Fanny, Marilou, Alexandre, Vincent, Renaud et Sophie, ses frères, Joseph c.s.v., ses soeurs Gabrielle s.s.n.j.m.et Madeleine, ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces et autres parents et amis.Exposé au salon Alfred Dallaire inc.1111, Laurier Ouest, Outremont le jeudi 23 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu le vendredi 24 novembre à 11 h en l'église St-Viateur, 183, Bloomfield, Outremont, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Des dons à l'Institut de cardiologie de Montréal ou à la Fondation québécoise du cancer seraient appréciés.BROSSEAU, Bernard \"Bill\" 1927 - 2000 De Candiac, le 20 novembre 2000, à l'âge de 72 ans, est décédé Bernard \"Bill\" Brosseau, époux de Gisèle Mongrain.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Robert (Anne) et Louise (Richard), ses petits- enfants Mark, Eric, Ianik, Steven et Jason, ses frères et soeurs, beaux-frères, belles- soeurs ainsi qu'autres parents et amis.Exposé à la résidence funéraire Henri Guérin inc.425, chemin St-Jean, Laprairie info@lamaisondarche.com Les funérailles seront célébrées le jeudi 23 novembre à 14 h en l'église St-Marc de Candiac et de là au crématorium Darche.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi à compter de 12 h.Des dons à l'Association du diabète seraient appréciés.CHRÉTIEN, Françoise Le 18 novembre 2000, à St-Lambert, est décédée Françoise Chrétien (née Lamothe), épouse de Gabriel (Gaby) Chrétien autrefois de Louiseville.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants, Louise (Manfred Korell), Paul (Claude Pelletier), Marie-Josée (Claude Leroy) et Guy, ses petits- enfants, Nicolas, Alexandre et Sarah Chrétien et leur mère Doris Lanneville, Samuel et Mathieu Noël et leur mère Carole Noël, sa nièce Lucie Lagacé, ses bellessoeurs et beaux-frères.Elle n'a jamais oublié ses collègues du CMI de Trois-Rivières ni ses compagnes du Y des femmes de Montréal.Elle laisse ses amies intimes.La famille tient à remercier le personnel du CLSC de St-Lambert pour son immense dévouement.Conformément à ses voeux, des dons à la fondation de votre choix seraient appréciés.La famille recevra les condoléances au salon Alfred Dallaire inc.1111, ouest rue Laurier, Outremont le 22 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et le 23 novembre de 9 à 11 h.Une messe sera célébrée en l'église St-Viateur, angle Laurier et Bloomfield le 23 novembre à 11 h.CLÉMENT (Pilon), Thérèse À Montréal, le 21 novembre 2000, à l'âge de 86 ans, Thérèse Pilon, épouse de feu Louis Clément nous a quittés paisiblement.Le souvenir de sa bonté accompagne ses enfants: Lucie, Bernard (Francine Charlebois), Anne-Marie (Bernard Sainte-Marie), Nicole (Gilbert Bélanger), ses petits-enfants, Anne Sophie, Olivier et Camille, ses frères et soeurs, Ludovic, Jeannette et Marguerite, ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces ainsi que de nombreux amis.La famille remercie bien sincèrement les membres du personnel du centre hospitalier Fleury pour leur délicate attention.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 8628, Hochelaga (angle Baldwin) Montréal Les funérailles auront lieu le vendredi 24 novembre 2000 à 11 heures en l'église Sainte Louise de Marillac, 7901, Ste-Claire, Montréal, et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie, Montréal.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: jeudi 23 novembre 2000 de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Des dons à l'Institut Nazareth Louis-Braille compenseraient l'envoi de fleurs.CORSILLI, Ines (née Reda) À Montréal, le 19 novembre 2000, à l'âge de 85 ans, est décédée Ines Reda, épouse de Pascal Corsilli, ancien directeur de l'école St-Philippe Benizi à la retraite.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 175, Jean-Talon Est, Montréal aujourd'hui le mercredi 22 novembre 2000 à 11 heures en l'église Notre-Dame-de-la-Défense.Un sincère remerciement très spécial au CLSC Bordeaux-Cartierville pour les excellents soins accordés à Mme Ines Reda Corsilli pendant environ 9 ans.CROTEAU, Nicole 1940 - 2000 À l'hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, le 21 novembre 2000, à l'âge de 60 ans, est décédée Mme Nicole Croteau.Elle laisse dans le deuil son amie Lorraine Desbiens; ses fils: Patrick (Nicole Bélecque), Eric; ses ses petits-enfants: Gabriel, Mathilde, Alexandre et Guillaume; son frère Carol (Suzanne Blanchard) et sa soeur Andrée (Clermont Lagueux).La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.222, boul.des Laurentides, Laval le vendredi 24 novembre de 14 à 16 h et de 19 à 21 h.Des dons à la Fondation québécoise du cancer seraient appréciés.D'ASTOUS, Micheline À Laval, à l'âge de 58 ans, est décédée Micheline Valois D'Astous, épouse de feu Roger D'Astous, architecte.Elle laisse dans le deuil son fils Marc-Olivier D'Astous, ses beaux enfants Stéphane (E.Manny), Véronique et Christian (E.Bouchard), les toutpetits: Chloé, Vincent, Antoine et Tamara, ses deux soeurs Christiane et Claire Valois, ainsi que plusieurs parents et amis.Une cérémonie intime en sa mémoire sera célébrée à l'église Notre-Dame-des-Champs (187 boul.Iberville, Repentigny), samedi le 25 novembre à 14 heures.Ses cendres seront dispersées au pays des harfangs des neiges.Des dons à Héma-Québec et à Lumivie (400 rue Laurier, Laval H7N 2P6) seraient appréciés.DAVID (née Lemay), Adèle À La Salle, le 21 novembre 2000, est décédée Adèle Lemay, épouse bien-aimée de Roger David.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Patricia (Raymond Filion), Robert (Ginette Larue) et Jean-Claude (Danielle Proulx), grand-maman de Mathieu, Mélanie- Vanessa, Geneviève et Alexandre.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 9135, Airlie, La Salle Les funérailles auront lieu le jeudi 23 novembre 2000 à 11 heures en l'église St- Télesphore, 8811, Centrale, La Salle, et de là au cimetière de Lachine, 2360, Provost.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi à partir de 9 h.DESCHAMPS, Paul 1920 - 2000 À Montréal, le 20 novembre 2000, à l'âge de 80 ans, est décédé M.Paul E.Deschamps, époux de feu Jacqueline Daunais, père de Robert (Guylaine) et grand-père de Amélie.Il laisse également dans le deuil ses soeurs Edévica, Rachel (Pierre), son frère Maurice (Jeanne) et son amie Lorraine Tessier ainsi que d'autres parents et amis.Funérailles en présence des cendres le vendredi 24 novembre à 13 h 30 en l'église St-Enfant Jésus, 12 050, Notre- Dame Est, Pointe-aux-Trembles, et de là au cimetière du même endroit.Direction funéraire: Alfred Dallaire inc.DI TOMMASO (née Angelini), Rose Aux Floralies Lasalle, le 20 novembre 2000, à l'âge de 86 ans, est décédée paisiblement Rose Angelini, épouse en premières noces de feu Tony Coletta et en secondes noces de feu Serafino Di Tommaso, prédécédée par ses frères Shea et Gaby.Elle laisse dans le deuil ses soeurs Agnès, Jeanne, Perrina et Lisa, sa belle-soeur Mary, neveux et nièces.À la demande de la défunte, elle ne sera pas exposée.Funérailles le jeudi 23 novembre à 10 h en l'église St-Jean Bosco, 2510, Springland, Montréal, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Merci spécial au personnel des Floralies Lasalle pour leurs bons soins.Direction Urgel Bourgie GINGRAS, Rollande, née Masson À Laval, le 20 novembre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédée Rollande Masson, épouse de feu Gaston Gingras.Elle était la mère de feu Marc-André (Danielle Leclerc).Elle laisse dans le deuil ses enfants: Bernard (Huguette Giroux) et François; ses petitsenfants Mylène et Louis-Philippe; ses frères Yves et André; sa soeur Gisèle et autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 745 Crémazie Est, Montréal Les funérailles auront lieu le jeudi 23 novembre, à 11 h, en l'église St-Thomas Apôtre, 8500 St-Laurent et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Des dons pour la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.Heures de visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi dès 9 h 30.JACQUES, Jean-Guy 1935 - 2000 À Naples, Floride, le 16 novembre 2000, à l'âge de 64 ans, est décédé Jean-Guy Jacques, autrefois de Montréal, époux de Lyse Martineau.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Bertrand, Sylviane et Robert (Sylvia), ses petits-enfants, Catherine et Nikolas, ses frères et soeurs: Jeanne, Marcel, Fernande, Thérèse et Denis, ses beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.À sa demande, il ne sera pas exposé.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal Il y aura une liturgie de la Parole le vendredi 24 novembre à 20 h 30 en la chapelle du complexe.Heures des visites: vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 20 h 30.LABERGE, Monique À Montréal, le 19 novembre 2000, à l'âge de 47 ans, est décédée Monique Laberge.Elle laisse dans le deuil son fils Frédéric, sa mère Irène, ses soeurs Danièle et Hélène, sa nièce Gabrielle ainsi que parents et amis.Les funérailles auront lieu le mardi 28 novembre, à 13 h, en l'église Saint-André Apôtre.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.La famille recevra les témoignages de sympathie à l'église à partir de 12 h 30.Direction Urgel Bourgie LACHAPELLE, Jacques 1920 - 2000 À L'Epiphanie, le 20 novembre 2000, à l'âge de 80 ans, est décédé M.Jacques Lachapelle, époux de Mme Marie-Reine Michaudville.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Jean (Louise Chartrand), Louis (Odette Deslonchamps), Sylvie (Sylvio Mantha), Martine (Jocelyn Bertrand), ses petits-enfants, Marc, Marise, Jonathan, et Marie-Pier, ses frères, Guy et Gérard, ses soeurs, Huguette et Suzanne, ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces, ainsi que plusieurs parents et amis.Exposé au salon funéraire Guay 5, rue Leblanc, l'Epiphanie Les funérailles auront lieu le jeudi 23 novembre, à 14 h, en l'église de l'Epiphanie.Heures de visite: mercredi de 19 à 22 h et jeudi dès 12 h 30.Des dons pour les maladies du coeur seraient appréciés.LAMARRE, Jean-Paul, docteur 1937 - 2000 Au Mexique, le 17 novembre 2000, est décédé Jean-Paul Lamarre, anesthésiste à l'hôpital Saint-Luc de Montréal.Son épouse, Henriette, ses enfants, François, Louise, Eric et sa conjointe Nathalie Martel ainsi que leurs enfants, Guillaume et Camille le regretteront.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.1111, Laurier Ouest, Outremont le jeudi 23 novembre de 11 h 30 à 13 h 30 et, ensuite, les funérailles auront lieu à 14 h en l'église Saint-Viateur d'Outremont.Des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.LEGAULT, Achille À Montréal, le 16 novembre 2000, à l'âge de 82 ans, est décédé M.Achille Legault, époux de feu Marie-Paule Laurin.Il laisse dans le deuil son fils unique Gabriel, sa soeur Fernande, sa nièce Diane Laurin et son conjoint Marcel Perry ainsi que plusieurs neveux et nièces, parents et amis(es).La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.7388, boul.Viau, St-Léonard Une réunion de prière aura lieu à la chapelle en présence des cendres, le 24 novembre 2000 à 10 heures.Heures des visites: le vendredi 24 novembre dès 9 heures et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges pour l'inhumation de l'urne.Des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.LÉVESQUE (Lanthier), Gisèle 1924 - 2000 À Montréal, le 16 novembre 2000, à l'âge de 76 ans, est décédée Mme Gisèle Lanthier, épouse de M.Joseph-Octave Lévesque.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Guy (Claudine), Luc (Suzanne), Marthe (Christian), Louise (Pierre et sa fille Eve) et Lorraine, ses petits-enfants Guillaume, Simon, Laurence, Charles Isabelle et Alexandre, son frère, ses soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces ainsi que plusieurs autres parents et ami(e)s.La famille accueillera parents et ami(e) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Mtl Les funérailles auront lieu le samedi 25 novembre à 11 h en l'église Marie-Reine-des- Coeurs, 5905 Turenne, Mtl, et de là au cimetière Repos St-François d'Assise.Heures de visites: samedi de 9 à 11 h.Au lieu de fleurs, des dons au Fonds Activités Triest C.H.S.L.D., P.J.Triest, 4900 boul.Lapointe, H1R 4W9.MÉNARD CHAGNON (Yvon), Anita 1921 - 2000 À St-Hyacinthe, le 21 novembre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédée Mme Anita Yvon, épouse en premières noces de feu M.Maurice Chagnon et en deuxièmes noces de M.Denis Ménard, demeurant à St-Hyacinthe.Outre son époux, elle laisse dans le deuil sa belle-fille Mme Francine Lauzon (feu Yves Chagnon) de Ville d'Anjou et son petit-fils Martin Chagnon (Kim Labrecque) de Ville d'Anjou.Elle laisse également une soeur Antonia Yvon (feu Émile Guilbert) de St-Hyacinthe; ses neveux et nièces, autres parents et amis.Elle sera exposée le jeudi 23 novembre 2000 de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au Complexe funéraire Ubald Lalime 2775 Bourdages Nord, St-Hyacinthe Les funérailles auront lieu le vendredi 24 novembre 2000, à 11 h, en l'église Notre- Dame du Très St-Sacrement et de là au cimetière le Repos St-François d'Assise de Montréal.Ouverture vendredi dès 9 h.MÉNARD DESMARAIS, Béatrice À Montréal, le 21 novembre 2000, est décédée à l'âge de 91 ans, Mme Béatrice Desmarais, épouse de feu Roland Ménard.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Nicole (Marc Leblanc), Jacques (Paulette Martin), Andrée (Alain Tacquet), Gisèle (Jean-Marie Roux), ses petits-enfants, François, Mélanie, Martin, Louis, Julien, Laurence, Valérie, Matthieu, Marc-Olivier et un arrière petit-fils Emrick.Les funérailles auront lieu le vendredi 24 novembre à 13 heures en l'église St-André-Apôtre, 10530, Waverly, Montréal, et de là au cimetière de Laval.La famille recevra les condoléances dès 12 h 30 à l'église.Direction Magnus Poirier inc.MILLIARD, Marcel 1952 - 2000 À Mascouche, le 20 novembre 2000, à l'âge de 48 ans, est décédé Marcel Milliard, prédécédé par ses parents Rosaire Milliard et Gertrude Bourgouin et ses frères Gaétan et Guy.Il laisse dans le deuil son épouse Diane champagne, son fils Francis, ses frères et soeurs Maurice, Thérèse, Donald, Anne, Gaston, Danielle et Alain.Il laisse également dans le deuil ses beaux-frères et belles-soeurs Micheline, Andrée (Roland Gleeton), Guylaine (Yves Thomas) et Guy, ses neveux, nièces et autres parents et amis.Sont également touchés par le décès, deux des amis de son fils Francis: Mathieu Archambault et Guillaume Lauzon.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal La liturgie de la parole aura lieu le vendredi 24 novembre à 19 h en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Des dons à Suicide Action Montréal seraient appréciés.Heures des visites: vendredi dès 14 h.OUIMET (née Lortie), Paulette À Montréal, le 21 novembre 2000, à l'âge de 86 ans, est décédée Mme Paulette Lortie, épouse de feu Jean Gérard Ouimet.Elle laisse dans le deuil sa fille Marie-Claude (René Comtois), ses petites-filles: Marie- Joëlle (Germain Pelletier), Annie-Pierre ainsi que nombreux parents et amis.Au lieu de fleurs, des dons aux Petits Frères des Pauvres seraient appréciés.La famille recevra les condoléances à compter de 9 h 30 à l'église.Les funérailles auront lieu le vendredi 24 novembre 2000 à 10 heures en l'église St-Joseph-de-Bordeaux, 1650, rue Viel, Montréal, et de là au cimetière Notre- Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction Urgel Bourgie PALANGE, Ernesto Dr À Dollard-des-Ormeaux, le 19 novembre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédé Dr Ernesto Palange, optométriste, époux de Audrey Mitchell.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Mario Infante (Céline Leduc) et Jo-Ann Infante, ses petits-enfants Marc, Eric et Bruno, sa soeur Carlotta Modesto ainsi que ses beaux-frères, bellessoeurs, neveux, nièces et plusieurs parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 175, Jean-Talon Est Les funérailles auront lieu le jeudi 23 novembre 2000 à 11 h en l'église Notre-Dame de la Défense et de là au cimetière Notre- Dame-des-Neiges.Au lieu de fleurs, vous pouvez faire un don en sa mémoire à l'oeuvre de charité de votre choix.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.PAYER (Bouchard), Jeanne 1916 - 2000 De Longueuil, auparavant de St-Hubert, le 21 novembre, à l'âge de 84 ans, est décédée Mme Jeanne Bouchard, épouse de M.Gérard Payer.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants: Jean-Louis (Nicole Fournier), Geneviève (André De Leeuw), Jacques (Denise Roy), Claude (Christiane Marier) et Roch (Marie-Marthe Lauzon), ses dix petits-enfants et son arrière-petite-fille, ses frères, soeurs, beauxfrères et belles-soeurs, autres parents et amis.Exposée à La Maison Darche 6500, boul.Cousineau, St-Hubert info@maisondarche.com Les funérailles seront célébrées le vendredi 24 novembre à 11 h en l'église de St-Hubert (5310, ch.Chambly) et de là au cimetière de St-Hubert, lieu de la sépulture.Heures des visites: jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Vendredi ouverture du salon à 9 h.Des dons à l'Association pulmonaire du Québec seraient appréciés.PLOUFFE (née Bédard), Cécile 1915 - 2000 À Montréal, le 19 novembre 2000, à l'âge de 85 ans, est décédée madame Cécile Bédard, épouse de feu Marcel Plouffe.Elle laisse dans le deuil son gendre Yvon Roy, époux de feu Monique Plouffe; ses petitsenfants, Julie et Denis; sa soeur Aline Trépanier ainsi que plusieurs parents et amis.Exposée le mercredi 22 novembre 2000 au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval Les funérailles auront lieu le jeudi 23 novembre 2000 à 13 heures en la chapelle du complexe.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi à compter de 10 h.POISSANT, Paul-Emile 1918 - 2000 À Pointe-Claire, le 19 novembre 2000, à l'âge de 82 ans, est décédé M.Paul-Emile Poissant, époux en premières noces de feu Hélène Desjardins et en secondes noces de Mme Louise Coté.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Christiane (André Danis), Daniel (Huguette Girard), Patrice (Lise Caza) et Véronique (Marc Laberge), ses petits-enfants et arrière-petitsenfants, sa soeur Réjeanne Lemire et son frère Guy ainsi que de de nombreux autres parents et amis.Selon ses volontés, il ne sera pas exposé.Les funérailles auront lieu le jeudi 23 novembre à 11 h en l'église St- Joachim de Pointe-Claire et de là au cimetière de la paroisse.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.La famille recevra les condoléances à l'église à compter de 10 h.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.Direction Urgel Bourgie POLIQUIN (Martin), Jacqueline À Montréal, le 18 novembre 2000, est décédée Mme Jacqueline Martin, épouse de feu Guy Poliquin.Elle laisse dans le deuil ses soeurs: Claire Poliquin et Louise Guimont de même que ses nièces, Lise, Josette, Suzanne et leurs familles respectives.La famille tient à remercier tout particulièrement Mme Huguette Labelle de même que l'équipe du 1er Est et tout le personnel de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal pour leur générosité, leur dévouement et les soins dont ils ont su entourer Mme Poliquin.A sa demande celle-ci ne sera pas exposée.Une messe commémorative sera célébrée à 14 h le vendredi 24 novembre, en l'église St-Joseph de Mont-Royal, 1620, Laird, Ville Mont-Royal.La famille recevra les condoléances à l'église dès 13 h.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, 4565 chemin Queen Mary, Montréal H3W 1W5.Direction Urgel Bourgie ROUSSEAU, Maurice 1926 - 2000 Subitement, à Montréal, le 20 novembre 2000, à l'âge de 74 ans, est décédé M.Maurice Rousseau, époux bien-aimé de Mme Marianne Tremblay.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Régis, Joëlle (Réjean Royer), Louise (Martin Racette), ses petits-enfants feu Simon-Pier Royer, Jean-Mathieu Royer, Charles Racette, ses frères et soeurs Jeanne, Raoul (Lucienne Lapointe), feu Armand (feu Alice Desjardins), Noëlla (feu Louis-René Perron), feu Lionel (Marie-Paule Larouche), Léopold (Pierrette Pedneault), Germaine (Aurèle Desjardins), Gertrude (Gérard Perron), Thérèse, Ludger (Thérèse Harvey), George (Marie-Paule Boivin), Raymond (Lucienne Corneau) et ses beaux-frères et belles- soeurs Cécile (Gérard Côté), Pierrette (feu Antoine Lapointe et feu Jules-André Côté), René (Jeannine Tremblay), Jacqueline (Alphonse Bouchard), feu Marie-Paule, Maurice (Olivette Gagné), feu Gracia, Jean- Marie (Nilka Tremblay), Lauretta (Gérard Bouchard), Normand (Cécile Émond), feu Camil, Blanche-Alice, Philippe (Olivette Ferland), Laurent (Lise Ouellet), Antoinette (Antoine Gagnon), feu Bernadette et de nombreux cousins, cousines, neveux, nièces, parents et amis.Exposé au Salon funéraire Alfred Dallaire inc 1120, Jean-Talon Est le mercredi 22 novembre 2000 de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi dès 8 h.Funérailles le jeudi 23 novembre 2000 à 10 h en l'église St-Nom de Jésus, 4215, Adam (angle Desjardins).Des dons à la Fondation Partage ou à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.VAILLANCOURT-BEAUDIN, Simone 1921 - 2000 À l'hôpital du Sacré-Coeur, le 19 novembre 2000, à l'âge de 78 ans, est décédée Mme Simone Beaudin Vaillancourt, épouse de feu M.Robert Vaillancourt.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Diane (Marcel Desparois), Yvon (Denise Lesage), Réal (Danielle Tellier), Louis (Claire Gagnon), Gaston (Francine Despaties), Normand (Danielle Galland), Jules, Raymond (Nicole Benoit), Jean-Marc et Lucie, ses treize petits-enfants et un arrièrepetits- fils, ses frères et soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis.Selon ses dernières volontés il n'y aura pas d'exposition.Les funérailles auront lieu le samedi 25 novembre 2000 à 10 heures, en l'église du Bon Pasteur, 400, rue Laurier, Laval-des-Rapides.La famille sera présente à l'église dès 9 h 30, pour recevoir les condoléances.Compensez l'envoi de fleurs par des dons à la Fondation de l'hôpital du Sacré-Coeur.Direction funéraire: St-Louis inc.Jean-Marc Thuot, Terrebonne Missing files that are needed to complete this page: 3DE0701E1122 deces wer 22 ne 3DE0701E1122 ZALLCALL 67 01:21:20 11/22/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 NOVEMBRE 2000 E7 AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS AXA CORPORATE SOLUTIONS ASSURANCE DEMANDE D'ORDONNANCE Avis est par les présentes donné que AXA Corporate Solutions Assurance, dont le siège social est situé à Paris, en France, a l'intention de présenter, conformément à l'article 574 de la Loi sur les sociétés d'assurances, une demande d'ordonnance l'autorisant à offrir au Canada de l'assurance dans les catégories de risques suivantes, notamment accidents et maladie, automobile, aviation, biens, bris de machine, caution, crédit, détournements, frais juridiques, grêle, maritime et responsabilité.Le 22 novembre 2000 AXA Corporate Solutions Assurance Le Président Jean-Marie Nessi ERRATUM Une erreur s'est glissée dans notre annonce qui a paru le 20 novembre en page D 11.On aurait dû lire comme suit: MAZDA TRIBUTE 4 CYLINDRES au lieu de MAZDA TRIBUTE V-6 groupe apparence Toutes nos excuses pour les inconvénients que cela aurait pu causer à notre clientèle.VAILLANCOURT, Armand 1909 - 2000 À Montréal, le 14 novembre 2000, à l'âge de 91 ans, est décédé M.Armand Vaillancourt, époux de feu Antoinette Valiquette.Il laisse dans le deuil sa fille Thérèse, ses soeurs: Gabrielle, Gilberte (Bacon), ainsi que plusieurs parents et amis.Les funérailles auront lieu, en présence des cendres, le vendredi 24 novembre à 11 heures en l'église La Visitation du Sault-aux-Récollets, 1847, boul.Gouin Est, Montréal.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction funéraire: Magnus Poirier inc.VÉZINA, Guy À Montréal, le 21 novembre 2000, à l'âge de 68 ans, est décédé M.Guy Vézina, retraité du Canadien Pacifique.Il était l'époux de Mme Gisèle Renaud.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Pierre (Marie-Claude Grisé) et Carole (Pierre Roy); ses petits-enfants, Caroline, Patricia, Cynthia, Maxime et Charles; ses frères et soeurs, Rita (Léopold Calvé), Jean-:Paul (Thérèse Rudolphe), feu Madeleine (feu Napoléon Latour), Huguette (Jacques Guénette), Roland (Marguerite Dubois), André (Lucille Danault) et Marcel (Pierrette Jubinville), plusieurs autres beaux-frères, bellessoeurs, neveux et nièces, parents et amis.Il sera exposé le vendredi 24 novembre dès 10 h au Complexe funéraire Régional Guay inc.418, boul.Labelle angle autoroute 640, Rosemère Les funérailles auront lieu en l'église Sacré- Coeur de Ste-Thérèse, ce même jour à 14 h et de la retour en la chapelle du complexe pour une dernière prière.YVES BLAIS (1931 - 1998) DEUX ANS DÉJÀ Deux ans après la mort de notre très cher Yves Blais, ses amis et tous les citoyens et citoyennes de la circonscription de Masson se réuniront au cimetière de Terrebonne le 26 novembre 2000 à 13 h 30.Yves Blais fut pour beaucoup de monde un phare, un grand exemple, un père.La mort subite de Yves Blais nous avait bouleversés et deux ans plus tard c'est avec douleur et nostalgie mais surtout avec beaucoup de fierté que nous ferons revivre le souvenir de ce grand homme du Québec autant au niveau politique que culturel.Depuis son départ, un grand vide s'est installé dans notre coeur et le coeur de nombreux citoyens et citoyennes.Égoïstement nous préférons que tu sois encore et toujours avec nous.Mais toi aussi tu devais continuer ton chemin en attendant que nous soyons à nouveau réunis pour l'éternité.Mon cher Yves un grand merci de nous avoir comblés par ton humanisme, ton intelligence et continue de nous protéger, de nous inspirer.Mon cher Yves, à chaque jour suffit sa peine, Nous t'aimons tendrement.Berthe, ta soeur, Ovila, Wallace, Normand, tes frères Percival, ton ami.REMERCIEMENTS POIRIER, Fernand Suite au décès de M.Fernand Poirier, survenu le 11 novembre 2000, nous tenons à remercier sincèrement toutes les personnes qui nous ont témoigné des marques de sympathie sous quelque forme que ce soit.Soyez assurés de notre profonde gratitude et veuillez considérer ces remerciements comme personnels.Son épouse, ses enfants et petitsenfants.REMERCIEMENTS DESCHAMBAULT LEMIEUX, Lucille Sincères remerciements aux membres de la famille, aux amis, aux collègues de travail, aux connaissances pour les marques de sympathie et d'affection reçues lors du décès de notre mère, Mme Lucille Deschambault, le 22 octobre 2000.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.Ses enfants Cécile, Marie-Thérèse et Pierrette Dubé.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS à la Ste-Vierge pour faveur obtenue.M.G.ATTENTION DÉTAILLANTS Ne manquez pas SUPERAUBAINES D'APRÈS NOËL et SUPERAUBAINES DE FIN D'ANNÉE Publiez votre annonce à TARIF La période des fêtes à demi-tarif dans La Presse, c'est un rendez-vous les samedis 23 et 30 décembre dans les cahiers spéciaux SUPERAUBAINES D'APRÈS NOËL et SUPERAUBAINES DE FIN D'ANNÉE Pour plus de renseignements, composez le (514) 285-6947 3LP0801E1122 E8 mercr.3LP0801E1122 ZALLCALL 67 01:11:14 11/22/00 B E 8 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 NO V EMB R E 2 0 0 0 AVIS LÉGAUX APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS EN BREF NOËL Ne manquez pas ce cahier spécial samedi dans Vous étiez-vous promis de commencer plus tôt votre magasinage des Fêtes?Sentez-vous la pression monter?Pour vous inspirer, nous vous proposons des pages et des pages de suggestions de cadeaux pour vos proches, qu'ils soient intéressés par la mode, les articles pour la maison, le sport, l'électronique, les jouets et les jeux, la nourriture, les livres, les films, la musique, les spectacles, etc.Contrebandiers libérés LA COUR D'APPEL a accepté hier de remettre en liberté provisoire les quatre contrebandiers d'origine asiatique de Vancouver condamnés lundi à des peines de prison pour trafic de cigarettes, en 1997.Leur avocat, Mario Lavigne, en appelle du jugement et des peines imposées.Au terme du procès devant jury, le juge Pierre Béliveau a condamné Michael Deng, Guo Lin Jin, Yi Yin et Hong Tao à des peines de 12 à 21 mois de prison, ainsi qu'à une amende de 446 000 $ chacun.Devant la Cour d'appel, leur avocat a indiqué qu'il en appelait du jugement et des peines imposées.Il conteste notamment certaines directives du juge au jury, et la sévérité des peines, vu la jurisprudence.Mère inculpée JEANNE D'ARC PIERRE-LOUIS, une mère de 22 ans interpellée par la police peu de temps après la mort suspecte de son bébé de quatre semaines, a formellement été inculpée d'homicide involontaire, au palais de justice de Montréal.La jeune femme avait ellemême communiqué avec les ambulanciers d'Urgences Santé, vers 6 h 15 dimanche matin, en disant que son poupon avait des problèmes respiratoires.Transportée à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, la petite Alicia Pierre-Louis avait malheureusement succombé à une fracture du crâne.L'enquête menée par les sergentsdétectives Raymond Poirier et Michel Pellerin, de la section des homicides du SPCUM, a rapidement révélé que l'enfant avait été victime de sévices au domicile familial, à Montréal-Nord.Accusé de meurtre prémédité SOUPÇONNÉ par la police d'avoir abattu de plusieurs coups de feu son rival amoureux, Michael Bonneau a été accusé de meurtre prémédité, au palais de justice de Montréal.L'homme de 57 ans a été appréhendé par les policiers, vers 6 h 30 dimanche matin, alors qu'il tentait de s'enfuir dans une ruelle située à l'arrière du 2650, rue Coleraine, dans le quartier Pointe-Saint- Charles, à Montréal.Répondant à un appel au 911 pour une altercation dans ce logement, les policiers ont rapidement découvert le corps inerte de Michael Ghontzos, 37 ans, atteint de plusieurs projectiles.APPEL D'OFFRES OBJET DE L'APPEL D'OFFRES: PLANS, DEVIS ET SURVEILLANCE DES TRAVAUX D'AMÉNAGEMENT DE LA VOIE RÉSERVÉE SUR L'ACCOTEMENT DE L'AUTOROUTE 25 Date et heure limites de réception des offres : Le 8 décembre 2000 à 11 h Prix du document : 100 $, toutes taxes incluses No d'appel d'offres : AMT-10-SP-1056 Les documents d'appel d'offres peuvent être achetés ou consultés sur place à partir de 13 h 30 le 22 novembre 2000, du lundi au vendredi inclusivement de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h 30 à l'endroit suivant: Agence métropolitaine de transport 500, Place d'Armes, bureau 2525 Montréal (Québec) H2Y 2W2 Pour renseignements, monsieur Jean-Lys Carrière, Adjoint aux approvisionnements, (514) 287-2489.Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandat fait à l'ordre de l'Agence métropolaine de tranport et n'est pas remboursable.Seules les personnes, sociétés ou compagnies qui possèdent l'expérience pertinente à l'objet du contrat et qui ont acheté le document d'appel d'offres directement de l'AMT peuvent présenter une offre.L'AMT n'est pas tenue d'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Francesca Torasso Directrice Approvisionnement et Informatique LA CHAMBRE DE LA SÉCURITÉ FINANCIÈRE AVIS DE RADIATION TEMPORAIRE DOSSIER: CD-0244 Avis est donné que Jean-Louis Fauchon (certificat du BSF n° 112027), de la section de Montréal, a été trouvé coupable, par le Comité de discipline, le 23 mars 2000, relativement aux infractions suivantes: Conflits d'intérêts; informations et ou explications incomplètes, trompeuses ou mensongères; inexécution ou mauvaise exécution du mandat.Le 19 septembre 2000, le Comité de discipline a imposé à M.Fauchon, une radiation temporaire de cinq ans de la Chambre de la sécurité financière et il a ordonné au secrétaire de faire publier un avis de la décision dans un journal circulant dans le lieu où celui-ci a son domicile professionnel et ce, aux frais de l'intimé.Le tout avec les frais et débours de la cause.La radiation temporaire de M.Fauchon débutera lors de sa demande de renouvellement de son certificat auprès du Bureau des services financiers.Il est interdit à M.Fauchon d'exercer toute activité de représentant.Rosa Abreu Secrétaire du Comité de discipline "]
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