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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Montréal Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-12-06, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101E1206 e01 mercredi 06 d cembre 3LP0101E1206 ZALLCALL 67 01:04:55 12/06/00 B De Rock Machine à Bandidos Qu'adviendra-t-il de la trêve avec les Hells Angels?Les villes de banlieue persistent et signent Pas question de retirer leur contestation juridique de la réforme Trudel ANDRÉ CÉDILOT En s'associant une fois pour toutes aux Rock Machine, les Bandidos viennent de créer une brèche dans le château fort des Hells Angels qui ont la haute main sur presque toutes les bandes de motards au Canada.Pressentie depuis près de quatre ans, la fusion entre les motards québécois et la puissante organisation internationale s'est concrétisée vendredi dernier en Ontario, seule province qui échappe au quasi-monopole des Hells Angels.Selon la police, une centaine de personnes Ð des membres des Rock Machine et de leurs alliés québécois des Palmers, ainsi que des Loners de l'Ontario Ð ont pris part à la fête qui s'est déroulée dans un restaurant de Toronto.À titre de club recrue, les Rock Machine pourront afficher la flamboyante veste rouge et jaune que portent les Bandidos partout dans le monde.Sous le guérillero mexicain qui leur sert d'emblème, on retrouvera le mot « probationary ».Après cette période d'essai Ð elle est généralement de six mois Ð, cet écusson sera remplacé par le mot Canada.Deux des cinq nouvelles franchises des Bandidos sont évidemment implantées à Montréal et Québec.Les autres se retrouvent à Toronto, Kingston (Eastern) et Niagara Falls (Western), tous des territoires conquis seulement en juin et août derniers par les Rock Machine québécois.De l'avis de la police, cette importante percée en Ontario et la récente trêve intervenue au Québec entre les Rock Machine et les troupes du Nomads Maurice Boucher auraient incité les Bandidos à accepter le club local dans leurs rangs.« Au fond, même s'ils ont été pratiquement chassés de l'île de Montréal, les Rock Machine sont sortis grandis de la guerre qui a duré six ans avec les Hells Angels », estiment les experts.Et cela, bien qu'ils aient perdu plus d'hommes au combat et qu'ils aient été les plus touchés par la police.Aidés de nombreux supporters recrutés parmi d'anciens motards devenus des trafiquants indépendants, les Rock Machine, fondés en 1989, ont surpris les Hells Angels par leur hargne et leur ténacité, au point d'être invités à un cessez-lefeu à la suite de l'attentat du 13 septembre qui a failli coûter la vie au reporter Michel Auger, du Journal de Montréal.Inquiets de la réaction du public et des politiciens, les deux clans, avec à leur tête Maurice Boucher et Frédéric Faucher, se sont ensuite rencontrés au palais de justice de Québec et au restaurant Le Bleu Marin, à Montréal, dans le but de mettre fin au plus vite aux hostilités.En dépit de l'emprisonnement pour la reprise de son procès de Boucher, quelques jours après le « souper aux chandelles », dans le fameux restaurant italien du centreville, les Rock Machine et les Hells Angels n'ont cessé depuis de tenir des rencontres pour tenter de s'entendre sur le partage des territoires et du commerce de la drogue.Pas plus tard que la semaine dernière, Frédéric Faucher et Normand Robitaille, un des lieutenants de Boucher, ont encore été aperçus en grande conversation.Quelques jours plus tard, les Rock Machine annoncent avec fracas leur intégration au sein des Bandidos.On ignore pour l'instant ce qu'il adviendra de cette trêve pour le moins fragile.De même, cette entente entre les Rock Machine et les Bandidos va-t-elle à l'encontre d'un traité de paix international signé entre les Hells et les Bandidos, le 29 janvier 1997 ?Voir ROCK en E2 MARIE-CLAUDE GIRARD Même si cela signifie qu'elles ne toucheront pas un sou des montants prévus dans le récent pacte fiscal, la majorité des villes de l'île de Montréal n'entendent pas mettre un terme à leur contestation juridique de la réforme Trudel.Les villes de banlieue préfèrent ne pas toucher, pour l'instant du moins, les 12 à 13 millions qui leur sont dus annuellement dans le pacte fiscal dans l'espoir de revoir la couleur des 55 millions qu'elles ont été obligées de verser pendant trois ans au gouvernement du Québec pour l'aider à atteindre le déficit zéro.«Le gouvernement se paie avec notre argent et nous rembourse avec notre argent», ironise le maire de Verdun et président de l'Union des municipalités de banlieue sur l'île, Georges Bossé.La Fédération québécoise des municipalités et l'Union des municipalités ont signé cet automne un pacte fiscal dont une annexe prévoit que les villes ayant intenté un recours pour annuler les contributions faites entre 1998 et 2000 ne recevront pas les remboursements prévus tant que leur poursuite ne sera pas retirée.Ces villes devront fournir «un désistement des recours entrepris ou des jugements en découlant de même qu'une quittance générale de toute somme qu'elles estiment leur être due».L'Union des municipalités de banlieue sur l'île de Montréal, qui s'était séparée de l'UMQ en raison justement de la réforme Trudel, préfère attendre la décision du juge.Depuis le départ fracassant de l'UMBM, une partie des villes de l'île a réintégré l'UMQ.Quelques villes de l'île n'avaient pas participé à la poursuite.Les autres persistent et signent: plutôt que de retirer leur action, comme le fera sous peu l'UMQ, elles adoptent ces jours-ci des résolutions autorisant leurs avocats à intervenir pour obtenir le remboursement de leurs contributions.Le juge G.B.Maughan, qui avait entendu la cause, est décédé l'été dernier.La cause a été remise au juge Allan Hilton, qui a convoqué les parties en mai prochain.En raison du report, les villes doivent agir maintenant pour éviter de dépasser le délai de trois ans après l'envoi de la première «facture».L'Union des municipalités du Québec et cinq municipalités avaient également déposé une action contre la loi 92.Toutefois, elles devraient la retirer bientôt, une fois que les dernières modalités du pacte fiscal seront ficelées, explique- t-on au bureau de l'UMQ.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Un employé s'affairait hier à nettoyer la place du 6-décembre-1989 où sera commémoré aujourd'hui le souvenir des 14 victimes du drame de Polytechnique.Sus à la violence banalisée Commémorer le 6 décembre pour mettre fin aux préjugés PASCALE BRETON « NOTRE SOCIÉTÉ banalise la violence.Nous détournons le problème ou nous le contournons, ce qui amène rarement des pistes de solution.» Exactement onze ans après la tuerie de Polytechnique, tragédie aussi insensée qu'injuste, qui avait entraîné 14 jeunes femmes dans la mort, le constat sur la violence faite aux femmes n'est pas rose.Bien au contraire, les préjugés sont toujours présents, voire énormes, selon Mireille Brais.La directrice fondatrice du Cran des femmes, un organisme qui vise la prévention de la violence tout en enseignant l'autodéfense aux femmes, convie le public pour la quatrième soirée « Le cran de le dire ».Cette activité rappelle la mémoire des 14 victimes de Polytechnique, tout en cherchant à responsabiliser la société.« Il faut s'occuper des femmes qui sont victimes de violence, quelle qu'elle soit, mais il faut aussi s'occuper de la problématique, responsabiliser les personnes comme individus et société.La violence est toujours très présente et le drame de Polytechnique peut se reproduire n'importe quand », affirme Mme Brais.Les numéros présentés lors du spectacle de ce soir, au Spectrum, tenteront de sensibiliser le public, hommes et femmes, et de détruire les préjugés à l'aide de textes, de chansons et d'humour.« La violence est un geste conscient d'abus de pouvoir.Les femmes pensent qu'elles peuvent faire des gestes pour éviter une agression alors que ça ne devrait pas être ça du tout », a ajouté Mme Brais.La soirée est organisée en collaboration avec la Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence qui a pour mandat de se souvenir pour agir.Une commémoration en souvenir des 14 victimes aura ainsi lieu au tout début de cette soirée qui donne aussi le coup d'envoi de la campagne de financement du Cran des femmes.Les artistes Lhasa de Sela, Térez Montcalm, Luc de Larochelière et Marc Déry seront présents.Plus tôt dans la journée, de nombreuses autres activités sont organisées.À compter de 7 h 45, la Société de la campagne du ruban blanc organise, comme à son habitude, un déjeuner commémoratif à la salle Marquette-Joliet de l'hôtel Reine-Élisabeth.Voir VIOLENCE en E2 3LP0201E1206 e02 mercredi 06 d cembre 3LP0201E1206 ZALLCALL 67 00:58:09 12/06/00 B E 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 6 D É C EMB R E 2 0 0 0 ROCK Suite de la page E1 Le contre-interrogatoire du délateur Paradis est terminé La défense veut un non-lieu pour l'accusation de gangstérisme À court terme, cela ne devrait normalement rien changer puisque les acteurs au sein des Rock Machine et des Hells Angels sont les mêmes, ainsi que les territoires occupés par les deux gangs au Québec et en Ontario.Surtout que la pression pour obliger le gouvernement fédéral à renforcer les lois est toujours omniprésente au Canada.N'en reste pas moins que le geste des Rock Machine est interprété par la police comme un pied de nez aux Hells Angels qui ne s'attendaient certainement pas à cette alliance puisque Boucher, il n'y a pas si longtemps, aurait offert à Faucher et ses amis de faire partie de son organisation! Le coup est d'autant plus dur à avaler pour les Hells Angels qu'ils courtisent depuis belle lurette les bandes de motards de l'Ontario.En fusionnant avec les Rock Machine, voilà que les Bandidos, principaux adversaires des Hells Angels sur la scène internationale, mettent les pieds dans la plus riche province à leurs tous premiers pas au Canada.D'après les spécialistes de la police, il est à prévoir que les projets d'expansion des Bandidos en sol canadien ne se limiteront pas à l'Ontario.Dans le milieu interlope, ce n'est un secret pour personne que les Rock Machine ont des antennes d'un bout à l'autre du pays.Après avoir fait du lobbying depuis dix ans auprès de presque tous les clubs de motards établis en Ontario, dont les Loners et les Para Dice Riders, les Hells Angels cherchent maintenant à s'allier aux Satan's Choice, solidement ancrés avec leurs sept chapitres.Les policiers du Québec et de l'Ontario suivent la situation de très près.Créé en 1966 à Galveston, au Texas, les Bandidos ont des assises non seulement en Amérique du Nord, mais aussi en Europe, en Australie et, depuis peu, en Asie, où ils ont des clubs «hang around» au Japon et en Thaïlande.Ils sont plus de 1200 membres au sein de 108 chapitres.Depuis un moment, ils lorgnent du côté des anciens pays de l'Est, telles la Russie et la Tchécoslovaquie.Quant aux Hells Angels en pleine expansion, ils ont pas moins de 2000 membres regroupés dans près de 150 clubs dans quatre continents sur cinq Ð sauf l'Asie.À la fin de l'année passée, ils ont accepté 300 motards de l'Allemagne.CHRISTIANE DESJARDINS COUP DE THÉÂTRE hier matin dans le procès des huit personnes présumément associées aux Rock Machine.Alors que la défense avait annoncé que le contre-interrogatoire du délateur Peter Paradis s'étirerait après les Fêtes, Me Jacques Bouchard a annoncé hier matin que l'exercice était terminé, après une seule journée d'audition.À l'ouverture de la séance, Me Bouchard, leader des six avocats de la défense dans ce dossier, a posé deux questions à Paradis sur l'implication de deux des accusés.Puis il a dit qu'il n'avait plus de question pour Paradis.Tout le monde est resté surpris.En ce qui concerne les discussions sur la constitutionnalité des mesures antigang du Code criminel, Me Bouchard a fait cette réflexion : « Je ne suis pas un constitutionnaliste, j e suis un criminaliste, et je n'ai pas l'intention de me rendre en Cour suprême avec ça.La loi est valide et on fonctionne avec cette présomption.» Me Bouchard a ajouté que la requête pour contester la constitutionnalité de la loi avait été signifiée afin de respecter les délais.« Mais nous continuons à agir comme si elle était valide.Quand la Couronne aura fini avec sa preuve, toutes les options resteront ouvertes.Mais c'est clair, je m'enligne vers une motion de non-lieu pour le chef de gangstérisme », a-til dit.Cette tactique n'est pas une surprise, puisque lors du contre-interrogatoire de Paradis, Me Bouchard s'est surtout attardé sur le déclin de la « clique », comme il l'appelle, pour la période visée par les accusations, soit du 7 octobre 1998 au 19 mars 1999.Il tentait de démontrer que le présumé gang était constitué de gens qui travaillaient chacun pour soi, qu'ils trafiquaient des quantités de drogue insignifiantes, qu'aucun ne payait une cotisation pour le groupe, et qu'enfin, il n'existait plus aucun local pour la bande.Le local de la rue Huron n'était plus opérationnel à ce moment.Selon la définition actuelle de la loi antigang, pour prouver l'existence du crime de gangstérisme, il faut un groupe d'au moins cinq personnes, dont l'une des principales activités est de commettre des crimes valant cinq ans ou plus d'emprisonnement, et dont certains membres ont commis des actes criminels punissables de cinq ans ou plus.Le crime de gangstérisme est punissable d'une peine maximale de 14 ans, additionnée à toute autre peine du délinquant.Cette loi adoptée en 1997 n'a pratiquement pas été utilisée jusqu'ici, et c'est pourquoi ce procès présente un tel intérêt.Rappelons que Peter Paradis, leader des Rock Machine de Verdun, devenu délateur contre ses anciens compagnons dans ce dossier, a plaidé coupable à toutes les accusations, dont celle de gangstérisme, pour laquelle il a écopé sept ans de pénitencier en sus des cinq ans pour trafic de stupéfiants.Une sentence concurrente lui a aussi été imposée pour cinq explosions dans des établissements, crimes qu'il avait commandés.Les accusés sur qui pèsent les mêmes accusations (à l'exception des explosions) sont : Daniel Leclerc, François Laporte, Mario Filion, Alain Dubuc, Sylvie Landry, Simon Lambert, Philippe Côté et Éric Leclerc.Les trois derniers accusés sont détenus.Par ailleurs, deux autres accusés, Larry Korejwo et Lorie Lise Prévost, doivent subir leur procès à part, en anglais.Le procès, qui a été ajourné hier matin afin de permettre aux avocats des deux parties de discuter, doit reprendre ce matin.VIOLENCE Suite de la page E1 Le mouvement des rubans blancs a été mis sur pied par des hommes dans le but de faire cesser la violence faite aux femmes.Le résultat d'une étude de la conférence sur la violence faite aux femmes, qui s'est tenue l'an dernier, sera dévoilé pendant l'activité.Ce déjeuner inaugure aussi la campagne de financement de la Société et tous les profits du déjeuner seront versés à la Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence.À 10 h, le Centre des femmes de Montréal organise une activité à son auditorium, situé au 3585 de la rue Saint-Urbain.C'est un message de confiance et d'encouragement pour les générations à venir.La Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence soulignera le 11e anniversaire de la tragédie de Polytechnique avec une activité commémorative à 13 h.La population est invitée devant le monument de la Place-du- 6-décembre-1989, à l'angle de la rue Decelles et du chemin Queen- Mary.Un homme de 44 ans devra se soumettre à un test dA'DN Une femme veut savoir s'il est le père de son garçon de 17 ans Projet de limiter la vitesse dans certaines rues CHRISTIANE DESJARDINS DANS UN JUGEMENT majoritaire, la Cour d'appel vient de maintenir une décision de la Cour supérieure qui ordonne à un homme de 44 ans de se soumettre à un test d'ADN, visant à prouver s'il est réellement le père d'un garçon de 17 ans.L'homme, que nous ne pouvons nommer, s'opposait fermement à ce test, d'autant plus qu'il est aujourd'hui marié et père de quatre enfants.L'enfant de 17 ans a été conçu avant son mariage, avec une femme qu'il a vue à une dizaine de reprises sur une période d'un an, entre 1981 et 1982.La femme portait un stérilet et l'avait assuré qu'il n'y avait pas de « danger de bébé.» En 1982, la femme est allée s'établir à Vancouver.Quelques mois plus tard, elle appelait l'homme pour lui dire qu'elle était enceinte, mais celui-ci niait être le père de l'enfant.L'enfant est finalement né le 23 avril 1983.La femme est revenue de Vancouver et a tenté d'intéresser l'homme à sa progéniture, sans grand succès.Quelques années plus tard, apprenant qu'il était marié et père de quatre enfants, elle est allée tout raconter à sa femme.Sans résultat non plus.Finalement, elle s'est tournée vers les tribunaux.En novembre 1999, la Cour supérieure ordonnait à l'homme de se soumettre à ce test, en soulignant que la paix judiciaire valait bien « quelques cheveux et un peu de salive », et qu'il fallait considérer l'intérêt de l'enfant.En substance, la juge Pierrette Rayle soulignait que les nouvelles techniques d'ADN n'exigent plus de prise de sang, et qu'en conséquence, ces tests ne portent pas atteinte à l'intégrité physique de la personne.L'homme a porté cette décision en appel.Bien qu'ils notent que l'absence de législation est la difficulté la plus importante dans cette affaire, les juges Michel Robert et André Forget, de la Cour d'appel, donnent raison à la juge de la Cour supérieure, et renvoient le dossier à cette cour pour qu'on y fixe les modalités de ce test.En ce qui concerne le juge Michel Proulx, il a inscrit sa dissidence, parce qu'il n'y a pas de législation à cet effet, et que le Code civil du Québec précise que nul ne peut porter atteinte à l'intégrité d'une personne.« Je ne peux souscrire à la thèse que dans l'état actuel du droit, un tribunal puisse ordonner à un père de se soumettre à un test d'ADN », note le juge Proulx.Il signale aussi que ce jugement devrait convaincre le législateur d'intervenir, puisqu'il ne revient pas aux tribunaux de faire fonction de législateur, et de contourner une prohibition de la loi.La Ville de Montréal procède actuellement à l'évaluation d'un projet pilote visant à réduire de 50 à 40 km/h la vitesse permise dans les rues résidentielles.Le projet lancé en 1996 vise trois secteurs des quartiers Côte-des- Neiges et Plateau Mont-Royal, notamment les rues Fabre, Marquette, Garnier, Earnscliffe et Coolbrook.Des questionnaires ont été envoyés récemment aux résidants des rues où des panneaux à vitesse réduite ont été installés.Le but du projet est de réduire le bruit et améliorer la sécurité des piétons.Si des employés de la Ville sont allés constater si les automobilistes se conformaient à la signalisation, les policiers n'ont pas été mandatés pour «sensibiliser» les automobilistes à cette réglementation pour l'instant temporaire.Le maire Pierre Bourque avait fait de la réduction de la vitesse dans les rues résidentielles une promesse électorale.Mais ce n'est pas encore chose faite.Un rapport doit être remis au comité exécutif et au conseil municipal au début de 2001.Si l'étude est concluante, la Ville devra demander au ministère des Transports l'autorisation de réduire la vitesse permise.La limite pourrait aussi être étendue à un plus grand nombre de rues à «circulation locale».Les secteurs visés par le projet pilote sont situés à l'intérieur du périmètre formée par les rues Sherbrooke, Saint-Grégoire, Papineau et Saint-Denis.Dans le quartier Côte-des-Neiges, les rues visées sont situées entre Décarie et les chemins de la Côte-Saint-Luc, Côte-des-Neiges et Côte-Sainte- Catherine de même que dans une portion à la frontière de Hampstead.PROCÈS DE L'EX-ARGENTIER DES HEC Factures gonflées et ristournes CHRISTIANE DESJARDINS EN PLUS DE DOUBLER et même tripler des factures adressées aux HEC dans le cadre de la construction de son nouveau pavillon, Adrien Lacombe, ex-directeur financier des HEC, de même que l'architecte Bertrand Pelletier qui a travaillé sur le projet, auraient reçu de substantielles ristournes de la part de certains fournisseurs choisis.C'est ce que Bertrand Pelletier a admis, hier, alors qu'il était contreinterrogé par Me Eric Dows, avocat de Lacombe.Les deux hommes font face à des accusations de fraudes et de corruption, mais Pelletier, qui a décidé d'être témoin à charge contre Lacombe dans cette affaire, serait disposé à plaider coupable.Il doit revenir en cour le 13 février pour ce faire.C'est un témoignage fuyant et hésitant que Pelletier a livré.Il a d'abord admis avoir menti aux policiers quand ceux-ci sont allés l'interroger en novembre 1997.Il leur avait alors déclaré qu'il n'avait rien à se reprocher, et qu'il était « à l'aise » avec ses agissements dans le projet de construction des HEC, qui s'est échelonné de la fin des années 80 à 1997.Mais quand les policiers lui ont montré les preuves dont ils disposaient, il aurait craqué et se serait mis à dire la vérité.Mais pas TOUTE la vérité, comme on a pu le constater, hier.Ainsi, Pelletier n'avait jamais parlé de ristournes obtenues des fournisseurs.C'est Me Eric Downs qui lui a mis les chèques qu'il avait encaissés sous le nez, hier.Il y en avait pour environ 60 000 $.Dans les livres de Pelletier, ces ristournes étaient appelées « honoraires de recherche ».Après de multiples tergiversations, Pelletier a fini par admettre qu'il s'agissait de ristournes.« M.Lacombe a reçu les mêmes sommes », a dit Pelletier, en ajoutant qu'il y avait eu entente avec les fournisseurs à ce sujet.En ce qui concerne les factures gonflées, il a fallu faire tout un cirque pour arriver à connaître le fond de l'affaire.« Je ne me rappelle pas, je n'en suis pas certain, si j'avais mes livres je pourrais le dire.» étaient les réponses de Pelletier.Finalement, il a fini par avouer que lui-même gonflait ses heures travaillées et qu'il les donnait verbalement à Lacombe.Ce dernier multipliait les heures par deux, et présentait cette facture aux HEC.Les HEC émettaient les chèques à Option Cavéa, une société que Pelletier avait fondée en 1991, et, par la suite, Lacombe et Pelletier se partageaient les sommes.Selon le calcul de Pelletier, Lacombe aurait touché un peu plus, soit environ 54 %.La fraude alléguée est de 1,1 million de dollars pour les années 92 à 97.Lacombe aurait touché 603 000 $ et Pelletier aurait empoché le reste.Pelletier croit avoir travaillé environ 25 % des heures qui étaient facturées aux HEC par le biais de Option Cavéa.Soulignons par ailleurs que Pelletier n'avait pas soufflé mot de ces petites combines à Marcel Valin, son associé dans leur cabinet d'architectes Valin et Pelletier, sis à Québec.Leur association s'est terminée abruptement après la divulgation de cette affaire, en novembre 1997.Quant au nouveau pavillon des HEC, il a été construit au coût de 110 millions.Le procès se poursuit aujourd'hui devant le juge Jean Sirois. 3LP0301E1206 e03 mercredi 06 d cembre 3LP0301E1206 ZALLCALL 67 01:01:48 12/06/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 DÉCEMBRE 2000 E3 Cri du coeur du maire de Saint-Bruno « Nous n'avons aucun lien avec les villes de la première couronne de la Rive-Sud » MARTHA GAGNON Le maire de Saint-Bruno-de-Montarville, Marcel Dulude, refuse de s'avouer vaincu.Même s'il est minuit moins cinq, il n'a pas l'intention de déposer les armes.Il pense encore pouvoir convaincre le gouvernement d'exclure sa ville du projet de regroupement de la Rive-Sud.Selon lui, « fusionner Saint- Bruno à Longueuil est aussi illogique que d'inclure Rosemère à Laval ».Le maire demande, ou plutôt supplie, le gouvernement de ne pas couper le cordon ombilical qui relie sa municipalité à la MRC de la Vallée-du-Richelieu depuis vingt ans.« On ne doit pas arracher une population à son milieu naturel.Ce serait une erreur, une injustice, une perte énorme et même une catastrophe économique pour cette région », at- il expliqué lors d'un point de presse hier à Montréal.Dans le mémoire qu'il présente aujourd'hui à la commission parlementaire sur la réforme de l'organisation municipale, M.Dulude tentera de démontrer que la situation de sa municipalité est différente de celle des sept autres villes appelées à se fusionner.À son avis, Saint-Bruno est un cas à part et doit être traité comme tel.« Contrairement aux autres villes, nous n'avons aucun lien avec la première couronne de la Rive-Sud, dit-il.Nous partageons l'ensemble des services, tels que l'assainissement des eaux, le transport en commun, la protection contre les incendies, le développement économique et touristique avec la deuxième couronne.» Les citoyens de Saint-Bruno ont récemment donné le mandat à leurs élus municipaux de négocier la scission de leur territoire si le gouvernement persiste dans ses intentions.« En désespoir de cause, nous serions prêts à discuter de la possibilité de céder le centre commercial Les Promenades et une partie du parc industriel à la grande ville afin de préserver tout le secteur résidentiel.Même si ce n'est pas la solution idéale, nous accepterions de rencontrer un médiateur pour négocier une forme de compensation.Mais nous ne ferons pas de vente de feu.Le centre commercial génère des revenus annuels de trois millions.» Saint-Bruno veut demeurer au sein de la MRC de la Vallée-du-Richelieu qui comprend, entre autres, les villes de Beloeil, Saint-Basile-Le-Grand, Chambly, Mc Masterville et Mont-Saint-Hilaire.« Ça fait 20 ans que nous coopérons ensemble, ajoute M.Dulude.En étant fusionné, la MRC perd 27 % de sa richesse foncière, 20 % de sa population et 29 % des quote-parts municipales.Notre participation est essentielle à l'équilibre économique de la Vallée-du-Richelieu.Le maire croit que la grande ville de Longueuil n'a pas besoin de Saint-Bruno pour assurer son avenir.« Avec sept parcs industriels, plusieurs centres commerciaux, une occupation résidentielle élevée et des équipements gouvernementaux majeurs, la future ville peut très bien se débrouiller sans nous.La MRC de la Vallée-du-Richelieu, elle, n'a qu'un centre commercial régional et les villes ont convenu de mettre au point un mode de partage des revenus des Promenades.» M.Dulude ajoute que les caractéristiques de Saint-Bruno diffèrent grandement de celles de Boucherville, Brossard ou Longueuil avec lesquelles le gouvernement veut la fusionner.« Notre territoire est beaucoup moins urbanisé.Trente-cinq pour cent est encore agricole, 21 % résidentiel et 33 % est occupé par le parc provincial.La seule partie convoitée par la grande ville est notre centre commercial et une partie du parc industriel qui représentent 5 %.» Pour M.Dulude, l'autre raison qui a incité le gouvernement à inclure Saint-Bruno dans la fusion est son « évaluation foncière qui est nettement au-dessus de la moyenne et constitue un revenu fiscal intéressant pour Longueuil ».Paul Leduc plaide pour l'abandon du plancher d'emplois Septième gel de taxes à Longueuil MARTHA GAGNON EN DÉPOSANT LE BUDGET qui contient un septième gel de taxes, le maire Claude Gladu a déclaré hier que les contribuables de Longueuil, comme ceux des municipalités devant être fusionnées, n'avaient pas à s'inquiéter de l'état des finances publiques de la plus grande ville de la Rive-Sud.« Le classement de Longueuil est très respectable par rapport à d'autres villes de taille comparable », a souligné le maire.Il rappelle qu'une analyse réalisée récemment par la société de services financiers Arthur Andersen démontre, en effet, que le niveau de dépenses de la ville et le niveau de taxation se comparent favorablement avec 18 autres villes du Québec, dont Laval et Québec.De son côté, le directeur général, Massimo Iezzoni, ajoute que Longueuil peut dire « mission accomplie ».En plus de geler les taxes, il explique que la Ville est parvenue à contrôler ses dépenses et à ne pas augmenter sa masse salariale.« Nous avons 850 employés et la masse salariale est la même depuis six ans, dit-il.Cinquante pour cent des services sont donnés en contrat à l'extérieur et 50 % sont dispensés par les employés.On fait jouer la concurrence.Nous sommes l'une des rares villes où la collecte sélective est gratuite.» À la veille d'un regroupement municipal, le nouveau budget ne contient pas de surprises et ressemble au précédant.Les dépenses sont de 139 520 000 $, soit une diminution de 298 000 $ par rapport à l'année actuelle.M.Iezzoni précise que les dépenses per capita sont de 1026 $.« À Brossard où la richesse foncière est beaucoup plus élevée, elles s'élèvent à 967 $, ce qui ne fait pas un grand écart.À Boucherville, elles sont de 1395 $ et la richesse foncière per capita est de 67 000 $ comprativement à 38 000 $ à Longueuil où la population est loin d'être homogène.» Par ailleurs, le taux de la taxe foncière demeure 1,683 $ par 100 $ d'évaluation, ce qui représente 1850 $ dans le cas d'une maison unifamiliale évaluée à 110 000 $.Le nouveau rôle triennal d'évaluation foncière 2001 à 2003 révèle un gel des valeurs des propriétés.Ce qui se traduit par un gel ou une légère diminution de taxes pour 98 % des contribuables du secteur résidentiel.Dans le cas des immeubles non résidentiels, la taxe passe de 1,371 $ à 1,341 $.Cet ajustement servira à compenser la légère hausse des valeurs foncières pour cette catégorie d'immeubles.Plus de la moitié des propriétaires auront un compte de taxes inférieur ou équivalent.Quant à la dette, elle sera de 147 millions à la fin de l'année.Les frais de financement représentent 21 % du montant des dépenses.Selon M.Iezzoni, la dette per capita sera de 1100 $, ce qui représente une diminution de 100 $.Même si Longueuil n'aura pas à contribuer au fonds spécial de financement l'an prochain, le maire affirme que la Ville n'est pas pour autant soulagée de nouvelles charges imposées par le gouvernement.« Alors que la célèbre facture de Québec a coûté 6 millions à Longueuil, il faut maintenant la remplacer par une perte de revenus de 5 millions provenant des compensations pour les réseaux de télécommunications, gaz et électricité et d'une nouvelle dépense de 1,2 million à la Commission métropolitaine de Montréal.» MARTHA GAGNON POUR ÉVITER UN monopole syndical avec les fusions municipales, le maire de Brossard, Paul Leduc, affirme qu'il faut éliminer les planchers d'emplois et maintenir la concurrence afin d'offrir un service de qualité au meilleur coût.Dans le mémoire qu'il présente aujourd'hui à la commission parlementaire sur le projet de loi 170, M.Leduc explique que les fusions exigent une importante réforme du monde du travail municipal.Selon lui, il faut permettre aux municipalités d'avoir recours à la sous-traitance si elle n'occasionne pas de mises à pied, obliger les employés à soumissionner pour l'obtention des contrats de service et assujettir les villes à l'obligation de rendre des comptes par la publication d'un rapport annuel contenant des indicateurs de performance.« Il ne faut pas avoir peur d'imposer la notion de concurrence, soutient le maire.Le gouvernement ne doit pas permettre des obstacles tels que les planchers d'emplois ou des recours en vertu de l'article 45 du Code du travail.» À son avis, les employés municipaux ont la créativité nécessaire pour offrir de bons services à un coût concurrentiel dans la majorité des cas.M.Leduc suggère même l'implantation d'un projet pilote de cinq ans sur la Rive- Sud qui pourrait être évalué par des experts.Ce projet devrait permettre, notamment, que 75 % des services municipaux, à l'exception de la sécurité publique, soient soumis au processus de soumissions publiques.Pour avoir le privilège de fournir des services à la population, les employés municipaux devraient passer par cette étape.De plus, l'administration n'aurait pas l'obligation de remplacer les employés qui prennent leur retraite ou quittent volontairement leur emploi.M.Leduc est conscient qu'un tel projet risque de susciter bien des réactions mais, à son avis, on doit « limiter la création de monopoles ».Le maire estime que seule la compétition dans la prestation des services municipaux permettra de générer des économies à la suite des regroupements.« Nous devons disposer d'outils de gestion qui nous permettent d'introduire l'obligation d'être compétitifs.La réforme des lois du travail est une condition sine qua non du succès de la réorganisation municipale.» Il cite l'exemple de l'Angleterre qui a déjà eu recours au Compulsive Competitive Tendering (CCT) que l'on peut traduire par procédure obligatoire d'appel à la concurrence relativement aux services rendus dans les municipalités.« Le CCT a été remplacé par le Best Value qui n'impose plus aux autorités publiques d'avoir recours aux appels d'offre, mais les obligent à rechercher le meilleur rapport qualité-prix en tout temps.» M.Leduc déplore que ni les municipalités ni le ministère des Affaires municipales et de la Métropole semblent ressentir le besoin de se concerter pour rendre des comptes sur l'efficacité de leurs services.« Si les jeunes doivent s'habituer à la pression des chiffres dans leurs bulletins scolaires, comme le soulignait le premier ministre, les villes devraient elles aussi être soumises à des indicateurs de performance pour rendre compte de l'efficacité de leurs services », souligne le maire.M.Leduc affirme que le ton du mémoire n'est « pas agressant » et démontre la volonté de la Ville de réaliser la meilleure fusion possible.« Comme d'autres, je souhaitais la création de deux villes plutôt qu'une seule, mais le gouvernement n'a pas retenu cette proposition.On doit maintenant faire preuve d'imagination et d'innovation pour améliorer le projet sur le table.» Concernant les arrondissements, M.Leduc est persuadé qu'ils n'ont qu'une « valeur cosmétique et que les élus et les citoyens ne sont pas dupes quant à leur espérance de vie ».Il est contre l'idée d'accorder aux arrondissements des pouvoirs pour négocier des conditions d'emploi, si mineures soientelles ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN YANNICK NÉZET-SÉGUIN E [ André Viens À la Place des Arts, le jeudi 21 décembre 2000 à 19h De plus, 5 gagnants visiteront l'arrière-scène ! Tirage le mercredi 13 décembre 2000 Les coupons doivent nous parvenir au plus tard le 13 décembre à midi.Les gagnants seront avisés par téléphone et recevront une paire de billets.Les billets seront disponibles au bureau de l'Orchestre Métropolitain ( 514 598-0870 ).Les fac-similés, photocopies et courriers électroniques ne sont pas acceptés.Les règlements du concours sont disponibles au bureau de l'OM.Retournez à : Orchestre Métropolitain Concours Hänsel et Gretel 505, rue Sherbrooke Est, bureau 202, Montréal, Québec H2L 4N3 Nom : Adresse : Ville : Code postal: Tél.jour : Tél.soir : _____ 150 billets à gagner pour l'avant-première de Prénom: ( ) ( ) App.: \u201cÉcoutez les clochettes Du temps des fêtes\u201d Campagne de financement annuelle Veuillez émettre votre chèque ou mandat à : Jeunesse au Soleil, 4251 rue Saint-Urbain, Montreal, QC H2W 1V6.Tél.: (514) 842-6822 _________________ NOM ADDRESSE _________________ NOM DE LA COMPAGNIE VILLE CODE POSTAL Ci-joint la somme de $ Chèque Mandat Master Card Visa Nom du titulaire Numéro de carte Date d'expiration (m/a) Signature Merci de votre appui.Cette anonce est une gracieuseté d'un ami.Vos dons sont déductibles du revenu aux fins de l'impôts; vous recevrez un accusé de réception.En contribuant généreusement à la campagne de financement annuelle de Jeunesse au Soleil, le temps des fêtes pourra vraiment être un peu plus \u201cJOYEUX\u201d pour des milliers de montréalais et leur enfants.Jeunesse au Soleil / une lueur d'espoir 3LP0401E1206 E4 mercredi 3LP0401E1206 ZALLCALL 67 01:03:23 12/06/00 B E 4 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 6 D É C EMB R E 2 0 0 0 Diquinzio ne convainc pas les libérations conditionnelles Bouchard et Massé nient avoir pactisé sur les fusions EN BREF Césarienne d'urgence UNE FEMME de 26 ans, enceinte de jumeaux, a dû subir une césarienne d'urgence hier à la suite d'un accident de la circulation survenu vers 16h45.La mère, enceinte de sept mois et demi, prenait place du côté du passager et son conjoint conduisait le véhicule, en direction sud, sur le boulevard de l'Acadie.Un conducteur venant en sens inverse a amorcé une manoeuvre de virage à gauche, mais il y a eu collision entre les deux automobiles.Comme la femme se plaignait de violentes douleurs au ventre, elle a rapidement été conduite à l'hôpital où les chirurgiens ont dû faire une césarienne.L'un des bébés est mort et l'autre est dans un état critique.Bambin retrouvé UN BAMBIN de 22 mois qui avait été porté disparu dans la journée d'hier a finalement été retrouvé plus tard en début de soirée.Le jeune Gierzod Vanier avait été vu la dernière fois à 10h hier matin, alors qu'il était parti avec son père.Inquiète le soir venu, la mère a alerté les autorités policières de la disparition de son fils.C'est vraisemblablement le père qui aurait finalement appelé les policiers pour leur indiquer que son fils se trouvait chez une connaissance, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce.Les policiers ont récupéré l'enfant pour le conduire à l'hôpital afin de s'assurer qu'il allait bien.Ils étaient toujours à la recherche du père hier soir.25 locataires dans la rue PLUS DE 25 locataires se sont retrouvés à la rue dans la nuit de lundi à hier lorsqu'un incendie qui a nécessité trois alertes s'est déclaré vers 2h dans un immeuble de 29 logements situé au 1820 du boulevard Rosemont, à Montréal.Dès l'arrivée des pompiers, une épaisse fumée se dégageait des lieux et plusieurs locataires avaient trouvé refuge sur leur balcon.Des évacuations ont été nécessaires, mais personne n'a été blessé.La cause de l'incendie était toujours inconnue hier soir.Les policiers ont cependant pris note que des travaux de rénovation avaient été effectués au premier étage de la bâtisse.Hier, le personnel de la Croix-Rouge s'est rendu sur place pour tenter d'aider les sinistrés.Arme mal entreposée L'ENTREPOSAGE de l'arme ayant causé la mort de Guillaume Bédard- Desroches, à Villeroy, dimanche, ne répondait pas aux critères de sécurité imposés par la loi.Les enquêteurs de la Sûreté du Québec n'ont pas complété leur enquête et n'ont pas encore obtenu toutes les réponses à leurs questions, mais ils savent maintenant que l'arme, un revolver de calibre .38, de même que les munitions n'étaient pas rangés comme le prescrit la loi.Des points restent cependant à éclaircir.Ainsi, l'arme et les munitions se trouvaient dans une armoire, mais les enquêteurs ne savent pas si celle- ci était barrée.Alerte dérangeante UNE ALERTE à la bombe a forcé la fermeture du pont Macdonald-Cartier en pleine heure de pointe, hier matin, ce qui a perturbé la circulation pendant plusieurs heures et causé des embouteillages monstres sur ce lien entre les villes d'Ottawa et de Hull.Les autorités n'ont voulu courir aucun risque et ordonné tout de suite la fermeture du pont le plus achalandé de la région.Quelque 30 000 véhicules à l'heure l'empruntent à chaque matin en direction d'Ottawa.Les autorités policières n'avaient aucun accident majeur à signaler lors de la réouverture du pont, un peu avant midi.Saisie de drogue LES UNITÉS de Trois-Rivières et de Québec de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ont démantelé, dimanche, un laboratoire servant à la production de méthamphétamine Ð une drogue communément appelée « speed » Ð dans une résidence de Pointe-du-Lac.Quatre personnes ont été arrêtées.MARTIN PELCHAT QUÉBEC Ð Même s'ils reconnaissent avoir discuté ensemble en privé du dossier, le premier ministre Lucien Bouchard et le président de la FTQ, Henri Massé, nient avoir pactisé pour ouvrir la voie au projet de fusions municipales.« Il n'y a eu et n'y aura aucun pacte fait avec la FTQ ou avec aucun autre syndicat sur la question des fusions municipales », a soutenu dans un communiqué le premier ministre, qui qualifie de « farfelues et totalement dénuées de fondement » les allégations de l'opposition libérale.« Il n'y a pas de deal là-dedans », lance pour sa part M.Massé.Le leader syndical ajoute que la modération de sa centrale dans le débat actuel n'empêche pas la FTQ d'espérer encore des amendements majeurs aux dispositions sur l'arbitrage du projet de loi 170 créant cinq nouvelles villes.« Les maires sont partis en fous, dit-il.On va toujours bien laisser passer ça avant d'essayer de reprendre un dialogue plus constructif.» Le député libéral de Marquette, François Ouimet, est revenu à la charge à l'Assemblée nationale, hier, en affirmant qu'une rencontre « au sommet » impliquant M.Bouchard et ses ministres Louise Harel et Diane Lemieux avait donné lieu en juin dernier à une entente avec la FTQ et un syndicat affilié, le Syndicat canadien de la fonction publique, le plus important du secteur municipal.Selon M.Ouimet, le gouvernement s'est assuré l'appui tacite du SCFP-FTQ en édulcorant les dispositions du projet de loi 124 Ð déposé le 11 mai Ð devant assurer l'harmonisation à coût nul des conventions collectives dans les sentences arbitrales.Une source qui a réclamé l'anonymat a pour sa part affirmé à La Henri Massé Presse que MM.Bouchard et Massé s'étaient rencontrés après le dépôt du projet de loi 124.« C'est à cette occasion qu'il y a eu un assouplissement majeur, au niveau de l'arbitrage de différend, favorable à la thèse des syndicats », dit cette source, conseiller d'une des personnes présentes à la rencontre.Selon lui, la FTQ en est sortie prête à vivre avec la réforme municipale et s'est contentée par la suite de maintenir une opposition de façade, qui n'a été troublée que par quelques débordements des cols bleus de Jean Lapierre, à Montréal.Toujours selon cette source, le pouvoir de l'arbitre est passé d'une « obligation » d'harmoniser les conventions collectives, dans le projet de loi 124, à une « discrétion » dans le projet 170.Dans ces circonstances, dit-elle, l'arbitre n'harmonisera pas et préférera maintenir des disparités plutôt que de réduire les conditions de certains salariés.Lucien Bouchard et Henri Massé ont pour leur part nié hier qu'une rencontre impliquant les ministres Lemieux et Harel ait eu lieu en juin, comme le soutenait M.Ouimet.M.Bouchard affirme que si des amendements ont été apportés au projet, « c'est dans le but de faire en sorte que l'intérêt public soit protégé, qu'il n'y ait pas de doute sur le fait que l'arbitre médiateur, qui interviendra le cas échéant, ne puisse, par sa sentence arbitrale, en aucun cas provoquer des coûts additionnels dans la main-d'oeuvre.» « On a quand même arraché dans nos discussions quelques amendements, qu'on trouve mineurs, mais qui sont quand même importants », dit de son côté Henri Massé, qui admet avoir parlé du dossier des fusions à quelques reprises au cours des derniers mois avec le premier ministre.Selon le syndicaliste, il a ainsi été « clarifié » que la règle des coûts nuls ne s'appliquait qu'à l'intégration des anciennes conventions collectives et non à la phase de négociation de la première convention des nouvelles villes.« Si jamais le gouvernement reculait sur la question de l'arbitrage une fois l'intégration faite, là il y aurait un deal, dit Henri Massé.ANDRÉ CÉDILOT L'acteur Bruno Diquinzio, qui a tenu un petit rôle dans la télésérie Omertà, ne remportera jamais un Oscar avec la performance qu'il a donnée avant-hier devant la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC).Emprisonné pour trafic de drogue et possession d'explosifs et d'armes à feu, Diquinzio, 34 ans, qui en est à sa deuxième condamnation depuis 1989, n'a pu obtenir de sortir au tiers de la peine de trois ans qui lui a été infligée en décembre 1999.« Vos valeurs criminelles sont toujours présentes, et vous avez beaucoup de changements à faire », ont statué les commissaires Gilles Lachance et Anne-Marie Asselin, après l'avoir écouté pendant deux heures décrire « les mauvaises décisions de choix de vie » qui l'ont amené à récidiver.Diquinzio s'était caché pendant près de deux ans avant d'être épinglé, à l'automne 1999, relativement à une cache de drogue (héroïne, haschisch, marijuana, LSD, etc.) aménagée dans une maison de l'est de Montréal.La GRC avait aussi mis la main sur une somme de 250 000 $ ainsi que des armes de poing, des carabines, de la dynamite et des détonateurs.Tout en reconnaissant avoir mal agi, Diquinzio a indiqué aux commissaires que la drogue ne lui appartenait pas, mais qu'il n'en était que le gardien.Elle lui avait été remise en garantie d'un prêt qu'un autre membre du milieu qu'il n'a pas nommé Ð sinon qu'il avait été tué par l'explosion d'une bombe Ð avait consenti à quelqu'un, a-t-il expliqué.Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, le commissaire Lachance a demandé comment « une quantité d'armes suffisante pour aller à la guerre » s'était retrouvée dans son local ?« Ça ne veut pas dire qu'elles ont été utilisées.J'aime les armes, c'était une collection.Elles étaient là depuis quatre ou cinq ans », de répondre Diquinzio.« La dynamite et les détonateurs, ça fait partie de votre collection ?» d'enchaîner l'assesseur de la CNLC pour montrer son scepticisme.« Et les faux passeports, c'était pour quoi faire ?» a-t-il ajouté, visiblement agacé par les réponses peu convaincantes de Diquinzio.Les commissaires ont également froncé les sourcils quand Diquinzio leur a dit pourquoi il était armé d'un pistolet 9mm chargé à bloc lors de son arrestation.« Je croyais ma vie en danger.Des agents de la GRC avaient dit cela à mes parents quand ils ont cogné à la porte de leur maison.C'était sûrement une tactique pour me retrouver », a-t-il dit.Dans leur décision, les commissaires ont également tenu compte que Diquinzio n'avait participé à aucun programme correctionnel depuis qu'il était incarcéré.Pis encore, même s'il a réussi à faire rayer son nom de la liste des détenus associés à la mafia montréalaise, Diquinzio se tient quotidiennement avec des caïds italiens emprisonnés à l'établissement de la Montée Saint-François, à Laval.Une telle attitude a fait dire à l'équipe d'agents qui supervisent le dossier de Diquinzio en prison qu'il existe, pour l'instant du moins, une énorme différence entre son discours et ses chances de réinsertion sociale.S'il avait été libéré, Diquinzio avait quatre grands projets : prendre soin de sa famille, aider son père de 72 ans dans la gestion d'immeubles, travailler dans un centre de conditionnement physique et surtout reprendre contact avec le milieu artistique pour jouer dans des films.Incendie à Verdun Plusieurs familles n'ont pu dormir dans leur logis hier parce qu'un incendie majeur a ravagé un immeuble à logements sis au 3825 de la rue Gertrude, à Verdun.Le feu, qui serait d'origine accidentelle, a débuté vers 13 h 30 et s'est rapidement propagé avec intensité.L'immeuble est complètement détruit et d'autres immeubles à logements situés tout près ont aussi subi des dommages importants en raison de la fumée ou de l'eau.Plusieurs services de prévention des incendies des municipalités environnantes ont été appelés pour prêter mainforte aux pompiers de Verdun.photo: SYLVAIN RYAN, collaboration spéciale La Cour suprême se penche sur les droits des municipalités d'encadrer les bars Presse Canadienne OTTAWA Ð La Cour suprême se penche sur les droits des municipalités de réglementer les bars de danseuses nues.La cause implique le bar L'Extase, de Saint-Romuald, sur la rive sud de Québec.En 1994, l'établissement était un bar country qui s'est transformé en bar de danseuses nues.Mais trois ans plus tôt, la municipalité avait adopté un règlement interdisant l'ouverture de tels établissements sur son territoire.L'enjeu, qui est devant le plus haut tribunal du pays, consiste à déterminer dans quelle mesure le propriétaire d'un établissement possède des droits acquis, quand il souhaite modifier la vocation des lieux.Avant 1991, L'Extase avait changé de nom à plusieurs reprises, mais avait toujours conservé sa vocation de bar country.L'avocat des propriétaires du bar, François Marchand, a fait valoir mardi que les propriétaires de l'Extase n'ont fait qu'exercer leurs droits acquis en transformant le bar country en bar de danseuses.Dans son esprit, il s'agit d'une simple modification, pas d'un changement majeur.De son côté, l'avocat de la municipalité, Jacques Tremblay, a rappelé que la Cour d'appel du Québec, dans le cas d'un établissement situé près de Val-d'Or, avait jugé que le « divertissement de nature érotique » était différent de toute autre forme de divertissement et que par conséquent il n'était pas protégé par les droits acquis.Par la suite, à l'extérieur de la salle d'audience, Me Tremblay a estimé que cette cause allait déterminer la latitude mise à la disposition des municipalités quand viendra le temps d'interpréter la notion de « droits acquis ».COLLECTES DE SANG www.iad-mtl.com CAMPAGNE DE FINANCEMENT ANNUELLE DE JEUNESSE AU SOLEIL Depuis 1954, Jeunesse au soleil vient en aide aux personnes les moins fortunées de Montréal.L'objectif de notre campagne de financement est cette année de 2,1 millions de dollars.Nous sollicitons des dons de deux façons : sur les milieux de travail, au moyen de retenues sur le salaire, ou par la poste.Jeunesse au soleil n'a recours ni à des techniques de télémarketing ni au porte à porte.Vous pouvez faire parvenir votre don à : JEUNESSE AU SOLEIL 4251, rue Saint-Urbain Montréal QC H2W 1V6 Pour plus de détails composez le (514) 842-6822 Recueilli jusqu'ici : 200 000 $ 1,8 M 1,6 M 1,4 M 1,2 M 1 M 2,1 M Aujourd'hui Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivant : > à Montréal, centre des donneurs de sang de Montréal, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est, (métro Préfontaine) de 10 h à 17 h 30 ; > à Granby, centre de la Sécurité publique de Granby, le Chalet des Patineurs du Parc Daniel-Johnson, 230, rue Drummond, de 9 h 30 à 20 h 30.Objectif : 300 donneurs ; > à Rouyn-Noranda, en l'honneur de Marie-Pier Grandmaître, hôtel Gouverneur, 41, 6e Rue, de 13 h à 20 h.Objectif : 600 donneurs ; > à Saint-Janvier, Chevaliers de Colomb de Saint-Janvier, Conseil 11,627, Complexe du Val d'Espoir, 17 700, rue Val d'Espoir, de 14 h à 20 h.Objectif : 150 donneurs . 3LP0501E1206 E-5 MERCREDI 3LP0501E1206 ZALLCALL 67 00:53:11 12/06/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 DÉCEMBRE 2000 E5 VACANCES / VOYAGE Photos ANDRÉE LEBEL, La Presse © Le fameux Mittlere Brucke, le premier pont qui dès 1225 a permis aux voyageurs de traverser le Rhin.Les Bâlois aiment traverser le Rhin en Fahri, une barque à fond plat qui se déplace le long d'un câble grâce au courant.La Suisse, la France et Al'llemagne se rencontrent à Bâle ANDRÉE LEBEL À BÂLE (Basel), pas besoin de montre.Avec la précision des horloges suisses, les cloches des églises sonnent toutes les heures et même toutes les demi-heures.Jour et nuit.Cela ajoute au cachet de la ville et lui impose, tout en douceur, une certaine cadence.Séparée en deux par le Rhin, la ville de Bâle est située en Suisse allemande, à quelques minutes de la France et de l'Allemagne.L'aéroport Bâle-Mulhouse, commun à la Suisse et à la France, est à dix minutes de Bâle et à 30 minutes de Mulhouse.Tout en étant très discrète, Bâle jouit d'une grande prospérité.Son port et sa situation géographique lui ont permis de développer de grandes industries chimiques et pharmaceutiques.Avec ses 200 000 habitants, on dit que c'est la ville européenne qui compte le plus haut ratio de chercheurs.Quantité de banques et de compagnies d'assurances contribuent aussi à sa santé financière.Toute cette activité entraîne un nombre record de foires, congrès et colloques internationaux.La vieille ville, dont les débuts remontent à l'époque celtique, est charmante et incroyablement bien conservée.En fait, les édifices ont été si bien restaurés et sont si bien entretenus qu'on a peine à croire qu'ils sont authentiques.Le Vieux Bâle se visite à pied.Les touristes n'ont d'ailleurs pas vraiment le choix, car la plupart des rues sont interdites à la circulation automobile.Les Bâlois utilisent peu leur voiture pour les déplacements quotidiens.Ils ont l'habitude de marcher, se déplacent en tramway et traversent le Rhin en Fahri, ces barques à fond plat qui se déplacent le long d'un câble grâce au courant.Pour environ 1 $, on traverse ainsi d'une rive à l'autre en moins de trois minutes.Le long du Rhin, il y a trois Fahris : on peut prendre le premier près du centre culturel de la Kaserne, le deuxième en bas de la place de la cathédrale, tandis que le troisième accoste près du Musée d'art moderne.Les deux parties de Bâle sont aussi reliées par le fameux Mittlere Brucke, le premier pont qui dès 1225 a permis aux voyageurs de traverser le Rhin.Sans concurrence pendant plus de 600 ans, le pont a permis d'assurer la prospérité de toute la région.Il fut rebâti au début du siècle dernier.La place de la cathédrale permet d'admirer la partie de la ville située sur la rive droite du fleuve.C'est un endroit à la fois très fréquenté et imprégné d'une ambiance de méditation.Construite au XIIe siècle et rénovée au XIXe siècle, la cathédrale romano-gothique renferme le tombeau d'Erasme.Un porche situé entre les tours date du XIIIe siècle.De là, on peut emprunter l'Augustinergasse où s'alignent plusieurs maisons des XVe et XVIe siècles.Mais les plus célèbres sont sans doute les maisons bleues, construites en 1768 pour les frères Sarasin, de riches fabricants de ruban.La Martinsgasse est une rue tout aussi agréable.Elle conduit directement à l'église Saint-Martin et à la première université de Suisse, construite en 1461.La place du marché est dominée par l'hôtel de ville, un édifice haut en couleur et riche en fresques.Occupée par le gouvernement du canton de Bâle-Ville, cette impressionnante bâtisse rouge construite au début du XVIe siècle change d'aspect d'heure en heure.Il faut la voir briller sous le soleil ou se découper dans le ciel quand le soir tombe.Inoubliable ! Dans la cour intérieure, fermée le soir par d'imposantes grilles de fer forgé, les voûtes sont richement décorées.Ces fresques ont été récemment restaurées et leurs couleurs sont éclatantes.Entourée de maisons à encorbellement, la place du marché est très animée.Jusqu'en début d'aprèsmidi, des marchands proposent légumes et fruits frais aussi bien qu'objets d'artisanat.Des plats préparés sur place embaument l'air.Quelques clients prennent place autour de petites tables, mais la plupart vont déguster leur repas sur les bords du Rhin où des gradins ont été aménagés.Tout au long de la journée, ces gradins sont lieu de rendez-vous, aussi bien pour les jeunes qui se bécotent que pour les vieux qui s'y installent avec un livre tout en observant le trafic maritime.Le Rhin est non seulement au coeur de la ville, il est au coeur de la vie des Bâlois.Un peu partout dans les vieilles rues, on a conservé les fontaines publiques d'autrefois.Il y en a des centaines, toutes différentes mais aussi belles les unes que les autres.Cela confère à la ville un cachet bien particulier.Les touristes qui ont la chance de passer plusieurs jours à Bâle ne seront pas déçus.Les rues et ruelles recèlent une multitude de petites surprises.Ici et là, des cloîtres dont on a gardé les voûtes, des porches des siècles passés, des grilles brillantes de dorures, des petites places qui laissent deviner la vie d'autrefois, des petits marchés qui vous invitent à faire une halte.Surtout, Bâle est une ville joyeuse.À toute heure du jour, il y a de la musique dans les rues.Des gens costumés font de l'animation dans les artères commerciales et la bonne humeur semble une caractéristique des Bâlois.Le Carnaval de Bâle est le grand événement annuel.depuis 1376.À compter du lundi suivant le mercredi des Cendres, les Bâlois masqués et costumés défilent dans les rues.Trois jours durant.Le carnaval se termine à l'aube par la soupe à la farine et la tarte à l'oignon que servent tous les restaurants pour l'occasion.C'est toujours à regret que l'on quitte Bâle.L'hôtel de ville, sur la place du marché, est une véritable splendeur avec ses oeuvres d'art magnifiquement restaurées.Une ville de culture ANDRÉE LEBEL BÂLE EST UNE VILLE de culture qui aspire au titre de capitale culturelle de l'Europe.C'est là qu'on trouve la plus ancienne université de Suisse, qu'ont été imprimés les premiers livres et qu'a été ouvert le premier musée public du pays.La ville compte au moins 30 musées de renommée internationale, des galeries à profusion et des oeuvres d'art à tous les carrefours.Non seulement y admirez-vous des oeuvres uniques jamais vues ailleurs, mais mieux encore, elles sont présentées dans de vastes espaces destinés à les mettre pleinement en valeur.En septembre, il y avait une exposition gigantesque d'Andy Warhol à la Fondation Beyeler.L'architecture de ce bâtiment vaut le déplacement à elle seule.Le Génois Renzo Piano a conçu un musée aux formes géométriques fonctionnelles, à la luminosité contrôlée et d'une élégante retenue.Les immenses salles laissent respirer les oeuvres et des fauteuils confortables attendent les visiteurs qui veulent prolonger leur contemplation.Ouvert en 1997, le musée abrite en permanence la collection Beyeler : 180 oeuvres des maîtres de l'art moderne qui reflètent la vision du coupe Hildy et Ernst Beyeler sur l'art du XXe siècle.Cela fait plaisir de voir Monet, Cézanne et Van Gogh côtoyer Picasso, Warhol, Lichtenstein et Bacon.Un autre must : le musée Jean Tinguely, l'homme aux machines savantes.Conçu et réalisé par Mario Bota, ce musée est consacré entièrement à la vie et à l'oeuvre du célèbre sculpteur sur métal.L'exposition permanente retrace son évolution depuis ses débuts dans les années cinquante avec les reliefs animés par des moteurs jusqu'aux sculptures-machines peintes en noir et les grandes compositions des années 80.Bâle est une véritable Mecque pour les amateurs d'architecture contemporaine.De grandes expositions sur les tendances historiques et futuristes ont lieu régulièrement au Musée de l'architecture.Le musée Vitra Design est un édifice à voir absolument, au moins de l'extérieur.Conçu par l'architecte californien Frank O.Gehry, il est reconnu comme l'un des plus grands musées de design de meubles et d'architecture industrielle.Quant au Kuntmuseum (Musée des beaux-arts), il abrite la plus ancienne collection d'art publique au monde.Une collection qui date de 1662 et qui regroupe des oeuvres incomparables de l'art suisse et allemand des XVe et XVIe siècles.Entre autres, plusieurs salles sont consacrées aux Holbein : Holbein le Vieux et ses fils Ambroise Holbein et Holbein le Jeune, considérés parmi les plus grands peintres de tous les temps.D'autres salles accueillent les modernes, des impressionnistes aux contemporains en passant par les cubistes et les surréalistes.Les oeuvres de Picasso, Juan Gris, Fernand Léger, Dali, Miro, Max Ernst, Paul Klee, Kandinsky et Mondrian sont nombreuses et magistralement mises en valeur.Mentionnons encore l e Kunsthalle qui fait partie des plus grandes salles d'exposition d'art contemporain et où de nombreux artistes maintenant célèbres ont été découverts.La liste des musées de Bâle est si impressionnante que des livres complets leur sont consacrés.Outre les musées d'art, il y a les musées spécialisés (poupées, musique, etc.) aussi bien que ceux d'histoire naturelle, d'histoire et de civilisation.Bâle est aussi très fière d'accueillir chaque année, au mois de juin, la plus grande foire d'art contemporain au monde.Pour ceux qui s'intéressent à d'autres aspects de la culture, Bâle propose quotidiennement une multitude d'événements : musique classique et musique contemporaine, opéra, théâtre, ballet, danse moderne, jazz, etc.Des festivals, fêtes, mascarades et événements de toutes sortes animent ses rues tout au long de la journée et de l'année.Une fontaine signée Jean Tinguely au centre de Bâle.MONTRÉAL (514) 273-3301 1 866 273-3301 LONGUEUIL (450) 651-9551 1 877 651-9551 VOTRE AGENT DE VOYAGE Les rabais «RÉSERVEZ-TÔT» CLUB MED EN TOUT TEMPS! JOIGNEZ-VOUS À NOS DÉPARTS DE GROUPES TUNISIE À PORT EL KANTAOUI INCLUANT 3 JOURS À PARIS Départ le 25 février - 2 repas par jour en Tunisie - hôtel 5 étoiles.1 579 $ par pers.+ 54 $ taxes Possibilité de circuit de 1 semaine plus 2 semaines à Port El Kantaoui incluant 3 jours à Paris.1 879 $ par pers.+ 54 $ taxes Espagne COSTA DEL SOL APT BAJONDILLO - STUDIO Départ le 7 mars - 3 semaines 1 485 $ + 85 $ taxes Permis du Québec CUBA - CAYO LARGO - SOL CLUB CAYO LARGO Départ le 18 mars - 1 semaine - hôtel 4 étoiles FORMULE TOUT INCLUS 1 369 $ Réservez et payez avant le 15 décembre Italie - 11 NUITS À SORRENTO PLUS 3 NUITS À ROME Départ le 27 mars - 32 repas inclus 2 189 $ + 22 $ taxes Pourquoi pas une croisière ou un séjour dans les mers du Sud? 3DE0601E1206 CLASSEES DU 6 decembre 3DE0601E1206 ZALLCALL 67 01:08:30 12/06/00 B E6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 DÉCEMBRE 2000 INDEX DES DÉCÈS BEAUCHAMP, Gaston Montréal BEAULIEU, Suzanne Montréal BOUDREAU GAGNON, Jeannine Montréal-Nord CALLAGHAN, Raymond (David) CHABOT, Madeleine (Roch) Huntingdon CLÉMENT, Nicole Montréal CÔTÉ, Martine Montréal COUILLARD (Ouellet), Madeleine DE COENE (Valade), Ghislaine Repentigny DELPECH (Le Clair), Emilienne Westmount DROUIN, Yvette Longueuil FILOTTO, Angelo Montréal GASCON, Maurice Montréal HAMELIN, Paul-Emile St-Eustache HÉBERT, Martial Brossard IUTICONE, Giuseppina Montréal IZZO, Giuseppina (Josie) Montréal LACHANCE, Léonidas, p.m.é.Colon, Cuba LACHARITÉ (Joly), Cécile Montréal LAPOINTE (L'Heureux), Cécile St-Eustache LAURIN, Madeleine Ste-Thérèse LAVALLÉE, Germaine Québec LECOMTE, Alain, p.m.é.Laval NANTEL, Jacques Montréal PRIMEAU, Paul-Emile Ottawa ROBIDOUX (née Périard), Cécile SCHALLER, Jacques Montréal ST-AMOUR BEAUDIN, Anna Montréal TRÉPANIER, Alice Mulraine St-Joseph-du-Lac VOISEY, Gordon Laval DÉCÈS BEAUCHAMP, Gaston 1911 - 2000 À Montréal, le 30 novembre 2000, à l'âge de 88 ans, est décédé M.Gaston Beauchamp, époux de feu Alberta Lavoie.Il laisse dans le deuil sa soeur Jeanne (Euclide), ses beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces.Exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.12 415, rue Sherbrooke Est, P.A.T.le jeudi 7 décembre de 18 à 21 h.Les funérailles auront lieu le vendredi 8 décembre à 11 h en l'église Ste-Germaine Cousin (14 205, Notre-Dame) et de là au cimetière St-Enfant Jésus, P.A.T.BEAULIEU, Suzanne À l'hôpital du Sacré-Coeur, le 23 novembre 2000, à l'âge de 73 ans, est décédée Mlle Suzanne Beaulieu.Elle laisse dans le deuil ses soeurs Annette et Fernande, plusieurs frère, neveux et nièces.Les funérailles ont eu lieu le 2 décembre en l'église de St-Arsène de Rivière-du-Loup.Remerciements au personnel et aux bénévoles des soins palliatifs de l'hôpital Sacré-Coeur.BOUDREAU-GAGNON, Jeannine 1935 - 2000 De Montréal-Nord, le 4 décembre 2000, à l'âge de 65 ans, est décédée madame Jeannine Boudreau, épouse de feu M.Marcel Gagnon.Elle laisse dans le deuil ses frères et soeurs, neveux et nièces ainsi que de nombreux parents et amis.Elle fut confiée au salon funéraire Yvon Desnoyers & Fils inc.20, rue des Carrières Chambly, Qc (450) 658-8551 Les funérailles seront célébrées le jeudi 7 décembre 2000, à 11 h, en l'église Très- Saint-Coeur-de-Marie à Chambly suivies de l'inhumation au cimetière St-François d'Assise à Montréal.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi à compter de 9 h.CALLAGHAN, Raymond (David) M.Raymond (David) Callaghan est décédé paisiblement et courageusement à l'âge de 43 ans, le 1er décembre 2000, après une lutte acharnée contre le cancer.Il était le conjoint bien-aimé de Diane Monica Lafortune, le père chéri de Shauna-Rae, le fils du regretté Joseph Angus Callaghan.Il laisse dans le deuil sa mère Rita Mary (Leblanc); son frère Brian (Helmi Bracco); ses soeurs Bridget (Robert Greensdale), Paula (Joseph Mamazza) et Jennifer (Daniel Rabinovitch); sa belle-soeur Lise-Ann Lafortune, John Wernert, son beau-frère Anthony Lafortune (Josiane Desmarais).Le regretteront également ses nombreux neveux et nièces, Annalisa, Laura, Alexander, Benjimen, Timothy, Kaitlyn, Kyle, Julien, Kevin, Michael et Jonathan; ainsi que ses nombreux amis de longue date et autres parents.La famille désire remercier sincèrement les Drs John Hughes et Joseph Mamazza pour leurs soins attentifs.La dépouille est exposée à la Résidence funéraire Collins Clarke 5610, rue Sherbrooke Ouest Heures des visites: jeudi et vendredi de 14 à 16 h et de 19 à 21 h.Les funérailles auront lieu le samedi 9 décembre 2000 à 11 h en l'église St-Ignace-de-Loyola, 4455, av.Broadway Ouest.À sa demande, plutôt que d'envoyer des fleurs, nous vous invitons à faire un don à l'Association montréalaise pour les aveugles, rue Sherbrooke Ouest (514-488-0043, poste 2020) ou à la Fondation de l'hôpital de Montréal pour enfants (514-934-4846).CHABOT, Madeleine (Roch) Au Centre hospitalier du comté de Huntingdon, à l'âge de 75 ans, Mme Madeleine Roch Chabot, épouse de feu Albert Chabot, est décédée paisiblement le dimanche 3 décembre 2000.Maman de Marcelle (Peter Drouin), Marie- Lise (Francis Chinien), Louis-Yves, Paul (Colleen Ouimet) et de feu François, grandmaman de Virgine et Alexandra Chabot Chinien.Les funérailles auront lieu le samedi 9 décembre à 15 h en l'église St-Malachie, Ormstown, où la famille recevra les condoléances une heure avant le service.Plutôt que des fleurs, la famille préférerait des dons à sa mémoire aux dames auxiliaires du Centre hospitalier du comté de Huntingdon ou à l'hôpital Barrie Memorial, Ormstown ou à la Fondation des Centres du Haut-St-Laurent.Direction: Résidence funéraire Mc Gerrigle inc.Ormstown Tél.: (450) 829-2214 CLÉMENT, Nicole À Montréal, le 4 décembre 2000, est décédée Nicole Clément, fille bien-aimée de feu Louis Clément de feu Thérèse Pilon.Elle laisse dans le deuil son conjoint Gilbert Bélanger, ses soeurs Lucie et Anne-Marie, son frère Bernard, ses belles-soeurs et beaux-frères, ses neveux et nièces, ainsi que ses oncles, tantes, cousins et cousines.Elle laisse également dans le deuil de nombreux amis éplorés qui l'ont aimée et qui ont partagé avec elle des moments privilégiés remplis d'amour et de tendresse.Son souvenir restera toujours gravé dans nos coeurs.Nous chérirons le souvenir des moments de grâce que nous avons vécus avec elle et nous continuerons à vivre avec ce qu'elle nous a laissé de force, de beauté, de délicatesse, d'amour.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3955, Côte-de-Liesse (angle Ste-Croix), St-Laurent Les funérailles auront lieu le jeudi 7 décembre 2000 à 11 h en la chapelle du complexe et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie Montréal.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à l'Institut Nazareth Louis Braille seraient appréciés, en souvenir de sa mère.Heures des visites; jeudi 7 décembre 2000 à partir de 11 h.La famille tient à remercier l'équipe du docteur Razek du service de traumatologie de l'hôpital général de Montréal pour son dévouement extraordinaire.CÔTÉ, Martine 1972 - 2000 Accidentellement, à Hull, le 30 novembre 2000, à l'âge de 28 ans, un rayon de soleil nous a quittés.Fille de feu Réal Côté, elle laisse dans le deuil sa mère Yvette Legault, son frère Frédéric (Larysa), son neveu Thomas ainsi que son grand amour Christian.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation Rêve d'enfant seraient appréciés.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3860 boul.Décarie coin av.Notre-Dame-de-Grâce Les funérailles auront lieu le jeudi 7 décembre, à 11 h, en l'église Notre-Dame-de-Grâce.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi dès 9 h 30.COUILLARD (née Ouellet), Madeleine 1927 - 2000 \"Il y a ceux qui demandent sans cesse, il y a ceux qui ne demandent rien.Il y a ceux qui apportent\" (Félix Leclerc).Décédée le 4 déc.2000, fille de Georges Ouellet et de Marie-Anne Lévesque, elle laisse dans le deuil ses deux filles, Réjeanne Couillard (Gilles Choquet), Lyne Couillard (Bernard Fournier); ses petitsenfants, Yannick, Benoit (Catherine), Geneviève (Alain), Isabelle (Jean-François), Andréanne, Laurence; sa soeur Jeanne- D'Arc Ouellet (Georges Lavoie) et son frère François, nombreux neveux, nièces, parents et amis.Exposée au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2750, Marie-Victorin, Longueuil le mercredi 6 décembre de 19 à 22 h et le jeudi 7 décembre dès 10 h.Une réunion de prières aura lieu le jeudi 7 décembre à 11 h en la chapelle du complexe.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l'hôpital Chales-Lemoyne seraient appréciés.DE COENE (née Valade), Ghislaine À Repentigny, le 3 décembre 2000, à l'âge de 59 ans, est décédée Ghislaine Valade, épouse de Pierre De Coene.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Lyne et Josée, ses petits-enfants Marc, Valérie, Claudie et Elodie, ses beaux-frères et belles-soeurs, Monique et Jean St-Georges, Jacqueline et Guy De Coene, plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.Exposée au salon Alfred Dallaire inc.438, Notre-Dame, Repentigny le vendredi 8 décembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et samedi dès midi.Les funérailles auront lieu le samedi 9 décembre à 14 h en l'église de la Purification, 445, Notre- Dame, Repentigny.DELPECH (née Le Clair), Emilienne À Westmount, le 5 décembre 2000, est décédée Mme Emilienne Delpech.Elle laisse dans le deuil ses filles Claire (Georges Rochon) et Madeleine, sa petite-fille Tessa, son frère Louis, nièces, neveux, ainsi que de nombreux amis.La famille recevra les condoléances à l'église St-Léon de Westmount, 4311, boul.de Maisonneuve Ouest, à 13 h, suivra un service religieux à 14 h.Direction Magnus Poirier inc.Tél.: (514) 727-2847 DROUIN (Cardinal), Yvette 1921 - 2000 De Longueuil, le 2 décembre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédée Yvette Cardinal, épouse de feu Guy Drouin.Elle laisse dans le deuil ses enfants, petits-enfants, arrièrepetite- fille, ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, autres parents et amis.La famille recevra les condoléances des parents et amis le vendredi 8 décembre 2000 de 18 à 21 h à La Maison Darche 258 rue St-Charles Ouest, Longueuil La famille désire remercier tout le personnel de l'hôpital Pierre-Boucher pour leurs bons soins et collaboration.Un don à la Fondation de l'hôpital Pierre Boucher serait apprécié.FILOTTO, Angelo À Montréal, le 4 décembre 2000, à l'âge de 94 ans, est décédé Angelo Filotto, époux de Giulia Bauce.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses deux filles, Gisele et Yvette (Jean Milea) et son fils Jean- François (Raymonde Huard) ainsi que ses petits-enfants Pascal, Alain, Brigitte, Martine Filotto, Michel Edmonston et leurs conjoints.Il laisse également dans le deuil son neveu Rugg Dal Cengio (Angelina) et sa famille ainsi que de nombreux amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1255 Beaumont, Ville Mont-Royal le jeudi 7 décembre 2000 de 14 à 17 h et de 19 à 21 h, suivra la liturgie de la parole en la chapelle du complexe.Au lieu de fleurs, vous pouvez faire un don en sa mémoire à la Fondation de l'hôpital Notre-Dame-de-la- Merci.GASCON, Maurice 1921 - 2000 À Montréal, le 30 novembre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédé Maurice Gascon.Il laisse dans le deuil son épouse Gaétane Quevillon et ses enfants: Marie-Josée, Pierre (Johanne) et Annie (François); ses petits-enfants: Julie, Jean-Benoit, Jean- Simon, Camille, Nicolas et Catherine; son frère Fernand, ses soeurs: Lise, France et Hélène ainsi que beaux-frères, bellessoeurs, autres parents et amis.Un service religieux en présence des cendres aura lieu le samedi 9 décembre à 11 h, en l'église Saint-Viateur d'Outremont (angle Laurier et Bloomfield).La famille y recevra les condoléances dès 10 h 30.Des dons à la Fondation québécoise du cancer seraient appréciés.Direction Alfred Dallaire inc.HAMELIN, Paul-Emile À St-Eustache, le 5 décembre 2000, à l'âge de 70 ans, est décédé M.Paul-Emile Hamelin, époux de Jacqueline St-Pierre.Il laisse dans le deuil, outre son épouse, ses filles, Paule (Daniel Bourcier), Christine (Serge Vallières), Caroline (Michel Lavoie); cinq petits- enfants, Alex, Maude, Florence, Julien et Adrien; ses soeurs, Thérèse et Clothilde Baril ainsi que plusieurs beaux-frères, belles- soeurs, neveux et nièces, parents et amis.Il fut confié au Complexe funéraire Guay inc.146, rue St-Louis, St-Eustache Les funérailles auront lieu samedi, à 11 h, en l'église de St-Eustache.Parents et amis sont priés de se rendre directement à l'église.Compensez l'envoi de fleurs par des dons la Société canadienne du cancer.HÉBERT, Martial À Brossard, le 4 décembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédé Martial Hébert.Il laisse dans le deuil son épouse Georgette Renaud, ses enfants: Ginette (Georges Forest), Noëlla (Maurice Renaud), Rachelle (Jean-René Breton), Carole (Pierre Chenail), Richard (Deena Kapala), Alain (Josée Lafrenière), Sylvain (Elke Muthrat), plusieurs petits-enfants, arrière-petits-enfants, frères, soeurs et autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1025, St-Laurent Ouest, Longueuil Les funérailles auront lieu le jeudi 7 décembre à 11 heures en l'église St-Alphonse, 2190, rue André, Brossard, et de là au cimetière Les Jardins Urgel Bourgie Rive- Sud.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi dès 9 h.IUTICONE, Giuseppina (née Funaro) À Montréal, le 3 décembre 2000, à l'âge de 88 ans, est décédée Giuseppina Funaro, épouse de feu Domenico Iuticone.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Elpidio Roberto (France Brosseau), Vilma (Michael Pettinicchi), Carmela (Ronald Vincelli), Richard (Joanne Iannella), plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bougie 175, rue Jean-Talon Est, Montréal Les funérailles auront lieu le vendredi 8 décembre, à 10 h, en l'église Notre-Dame-dela- Défense, 6800 Henri-Julien, coin Dante et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Des fleurs ou des dons à la Fondation québécoise des maladies du coeurs seraient appréciés.Heures de visite: mercredi et jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et vendredi dès 8 h 30.IZZO, Giuseppina (Josie) À Montréal, le 3 décembre 2000, à l'âge de 42 ans, est décédée Josie Izzo.Elle laisse dans le deuil sa mère, ses soeurs, ses beaux-frères, son conjoint, ses neveux et nièces et ses amis.La famille recevra les condoléances au: Complexe funéraire St-François-d'Assise Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal Les funérailles auront lieu le jeudi 7 décembre 2000 à 9 h, en l'église Notre-Dame-du- Mont-Carmel et de là au cimetière Repos St-François-d'Assise.Heures de visites: mardi et mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi dès 7 h 30.LACHANCE, Léonidas, p.m.é.1927 - 2000 M.l'abbé Léonidas Lachance, prêtre des Missions-Étrangères, est décédé à La Havane, Cuba, le 1er décembre 2000, à l'âge de 73 ans et 11 mois.Né à St-Laurent, île d'Orléans, le 5 janvier 1927, il était le fils d'Adélard Lachance et de Marie-Ange Lajeunesse.Il a fait ses études secondaires au Séminaire de Québec et ses études théologiques au Grand Séminaire des Missions- Étrangères de Pont-Viau.Ordonné prêtre le 29 juin 1952, il est parti le 15 septembre 1956 pour Cuba, où il a travaillé comme missionnaire jusqu'en 1970, puis pour le Honduras en 1974 où il exerça son ministère jusqu'en 1992.Au Canada il a travaillé à l'Animation missionnaire.Il repartait pour Cuba le 24 janvier 1999.Il laisse dans le deuil, outre ses confrères missionnaires, ses frères Joseph, Léo et son épouse, Jean-Paul et son épouse, Mathias et son épouse, ses soeurs, Soeur Élise, s.j.a., Marie-Anna, Gisèle, Gilberte, ainsi que des neveux, nièces et de nombreux autres parents et amis.Les funérailles ont été célébrées le 4 décembre à Colon, Cuba, où il a été inhumé.Une messe commémorative sera célébrée dans la chapelle de la: Maison centrale de la Société des Missions-Étrangères 180, place Juge-Desnoyers, Laval le jeudi 7 décembre à 10 h 30; une autre célébration eucharistique aura lieu le samedi 9 décembre à 11 h, à l'église St-Laurent de l'île d'Orléans.Direction Magnus Poirier inc.LACHARITÉ (Joly), Cécile 1913 - 2000 À Montréal, le 4 décembre 2000, à l'âge de 87 ans, est décédée Cécile Joly, épouse de feu Alcide Lacharité.Elle laisse dans le deuil, ses enfants, Pierre (Louise Desjardins), Francine (Bernard Mainville), Normand (Diane Gervais), Jean (Mariette Gervais), ses petits-enfants, Mathieu, Marie- Bernard, Lieve, Francis, Simon, sa soeur Laura (feu Philippe Hamel), ses bellessoeurs, parents et amies.Les funérailles en présence des cendres auront lieu le samedi 9 décembre à 13 heures en l'église La Visitation, 1847, boul.Gouin Est, Montréal.La famille sera présente à l'église pour recevoir les condoléances dès 12 h 30.Direction Alfred Dallaire inc.LAPOINTE (L'Heureux), Cécile 1923 - 2000 À St-Eustache, le 28 novembre 2000, à l'âge de 77 ans, est décédée Cécile L'Heureux, épouse en premières noces de feu Roger Bachand et en secondes noces de feu Jean-Guy Lapointe.Elle laisse dans le deuil son fils Pierre Bachand (Johanne) et ses petits-fils: Simon, Samuel, Alex ainsi que de nombreux parents et amis.Elle fut confiée aux: Résidences funéraires Goyer Ltée 147, boul.Arthur-Sauvé, St-Eustache Les funérailles auront lieu le vendredi 8 décembre 2000 à 11 h en l'église Christ-Roi de St-Eustache.Des dons à la Fondation Jeunesse au Soleil seraient appréciés.La famille invite parents et amis à se rendre directement à l'église pour l'heure des funérailles.LAURIN, Madeleine À Ste-Thérèse, le 4 décembre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédée Madeleine Laurin.Elle laisse dans le deuil ses frères et soeurs: Mariette, Gilles, Guy, Pierrette, François, Jean-Marc et leurs conjoints ainsi que parents et amis.La famille recevra les condoléances au: Complexe funéraire Urgel Bourgie 61, Blainville Ouest, Ste-Thérèse Les funérailles auront lieu le vendredi 8 décembre 2000 à 10 h, en l'église Ste-Thérèse d'Avila et de là au cimetière Ste-Thérèse.Heures de visites: mercredi et jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, vendredi à compter de 9 h.LAVALLÉE, Germaine À l'hôpital Général de Québec, le 4 décembre 2000, à l'âge de 97 ans et 2 mois, est décédée dame Germaine Lavallée, fille de feu Alfred et de feu Léa Caron.Elle demeurait autrefois à Ste-Anne-de-la-Pocatière et à St-Albert Le Grand.Conformément à ses volontés, la défunte ne sera pas exposée.Le service religieux sera célébrée le jeudi 7 décembre 2000, à 11 h en l'église de la Pocatière et de là au cimetière paroissial.Elle laisse dans le deuil sa belle-soeur Fabiola Grenier (feu Léonidas) ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et ami(e)s.Pour renseignements: Coopérative funéraire du Plateau 693, av.Nérée-Tremblay, Ste-Foy Québec G1N 4R8 Tél.: 418-688-2411 Condoléances par télec.418-688-2414.Courriel: cfp@videotron.net Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à: la Fondation de l'hôpital Général de Québec, 260, boul.Langelier, Québec G1K 5N1.LECOMTE, Alain, p.m.é.M.l'abbé Alain Lecomte, prêtre des Missions- Étrangères, est décédé à la Fraternité Val-des-Rapides, le 2 décembre 2000, à l'âge de 90 ans et 11 mois.Né à St-Sébastien, St-Hyacinthe, le 6 janvier 1910, il était le fils de Pierre Lecomte et de Marie-Jeanne Antoinette Trudeau.Il a fait ses études secondaires au Séminaire de St-Hyacinthe et ses études théologiques au Grand Séminaire des Missions-Étrangères de Pont-Viau.Ordonné prêtre le 26 juin 1932, il est parti le 4 septembre de la même année pour la Chine, où il a travaillé comme missionnaire jusqu'en 1945.Puis il exerce son ministère aux Philippines (1947-1951), à Cuba (1958-1961), au Chili (1962-1969) et en Argentine (1969-1986).Il se retire à la Maison Centrale des Missions-Étrangères en 1986.Il laisse dans le deuil, outre ses confrères missionnaires, ses belles-soeurs, Mme Pauline De Sève, épouse de Gabriel et Mme Thérèse Bastien, épouse de Georges-Ernest, ainsi que des neveux et nièces et de nombreux autres parents et amis.Il sera exposé à la: Maison centrale de la Société des Missions-Étrangères 180 place Juge-Desnoyers, Laval le mercredi 6 décembre, de 14 à 22 h et le jeudi 7, à partir de 9 h.Les funérailles seront célébrées au même endroit, le jeudi 7 décembre à 10 h 30 et seront suivies de l'inhumation Direction Magnus Poirier inc.NANTEL, Jacques À Montréal, le 3 décembre 2000, à l'âge de 78 ans, est décédé Jacques Nantel, marié à feu Hélène Lévesque Nantel.Il avait été enseignant et directeur d'école à Montréal.Il laisse dans le deuil ses enfants: Louise, Micheline, Bernard, Yolande, Jean-Jacques, Paul, Gilles, Hélène et feu Luc Nantel, ses 19 petits-enfants, nombreux parents, conjoints et amis.La famille recevra les condoléances le 4 décembre de 19 à 22 h et le 5 décembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, au salon funéraire: Alfred Dallaire inc.1120, Jean-Talon Est, Montréal (coin Christophe-Colomb) Les funérailles auront lieu le mercredi 6 décembre à 11 h, en l'église Notre-Dame-du- Foyer, 5999, 40ième avenue (coin Bellechasse) et de là au cimetière St-Françoisd'Assise.PRIMEAU, Paul-Emile est décédé à Ottawa, le lundi 4 décembre 2000, à l'âge de 74 ans.Outre son épouse Marthe Pilon, il laisse ses enfants: Diane (Bruce Clements), Mike (Judy), Denise (Denis Burchill) et Lynne (Rob Etherington) ainsi que ses petits-enfants: Andrea, Carolyn, Brian, Courtney, Eric, Jake, Willie, Luke et Allyssa.Il laisse également sa soeur Aldéa (Raymond Gagnon) de Montréal, ainsi que plusieurs neveux et nièces.La famille recevra parents et amis à la Maison funéraire Kelly 3000, av.Woofroffe, Ottawa mercredi de 19 à 21 h, jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.La messe des funérailles aura lieu vendredi en l'église paroissiale St-Patrick, Fallowfield à 10 h.Inhumation au cimetière paroissial.Pour ceux qui le désirent, des dons à l'Institut de cardiologie, a/s de l'Université d'Ottawa, seraient appréciés.Maison funéraire Kelly (613) 235-6712 ROBIDOUX (née Périard), Cécile 1906 - 2000 Au C.H.S.L.D.Laprairie, le 4 décembre 2000, à l'âge de 94 ans, est décédée madame Cécile Périard.Elle retrouve dans la lumière son époux Wilfrid et ses fils André et Marcel.Elle laisse dans le deuil son fils Wilfrid (Pauline Traversy), sa fille Denise (Donat Savard), ses petits-enfants Josée (Jean- Bertrand), Hélène (Pierre), Mario (Sylvie), ses arrière-petits-enfants Jean-Mathieu, Marie-Pier et Gabriel, ses belles-soeurs Yvonne Leclair et Lucille Périard ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et amis.Exposée au salon funéraire Poissant & Fils ltée 198, Principale, Delson Les funérailles auront lieu le vendredi 8 décembre à 11 h en l'église Sainte-Thérèse de Delson, inhumation au cimetière de Saint- Constant.Heures des visites: jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, vendredi dès 9 h.SCHALLER, Jacques 1926 - 2000 À Montréal, le 3 décembre 2000, à l'âge de 74 ans, est décédé Jacques Schaller, époux de Françoise Bénédicte Le Guilloux.Outre son épouse, il laisse dans le deuil son fils Bernard (Claire Gravel), ses frères et soeurs, parents et amies.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le samedi 9 décembre à 14 h, en la chapelle du complexe, en présence des cendres.La réunion de prière suivra à 15 h.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.B.C.Missing files that are needed to complete this page: 3LP0701E1206 e7 mercredi 3LP0701E1206 ZALLCALL 67 01:01:57 12/06/00 B L'Ontario propose que la police puisse saisir les fruits du crime organisé ST-AMOUR - BEAUDIN, Anna 1914 - 2000 À Montréal, le 3 décembre 2000, à l'âge de 86 ans, est décédée Mme Anna Beaudin, épouse de feu Lucien St-Amour.Elle laisse dans le deuil sa belle-soeur Françoise (Georges Clapin); ses nièces et neveux Diane, René, Jean-Claude, Denis, Robert, Yves et Guy Beaudin; Ginette, Jacques et François Clapin ainsi que leurs conjoint(e)s et enfants.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3503 Papineau, Montréal Les funérailles auront lieu le samedi 9 décembre, à 11 h, en l'église Ste-Brigide, 1174, rue de Champlain, Montréal et de là au cimetière Repos St-François d'Assise.Un don à la Fondation québécoise du cancer serait apprécié.Heures de visite: samedi de 9 à 10 h 45.TRÉPANIER, Alice Mulraine À St-Joseph-du-Lac, le 4 décembre 2000, à l'âge de 89 ans, est décédée Mme Alice Mulraine, épouse de feu Florent Trépanier.Elle laisse dans le deuil ses fils, Denis (Hélène Whelan) et Gérald (Inglis Martin); ses petits-enfants, Christine (Yves Bourgeois) et Philippe (Cindy Bérubé); sa soeur, Kate Spears (Mike); ses neveux et ses nièces ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances le vendredi 8 décembre à 10 h, à l'arrière de l'église de St-Joseph-du-Lac, où les funérailles y seront célébrées ce même vendredi à 11 h.La direction des funérailles a été confiée à la résidence funéraire: Goyer Ltée 3150, chemin Oka, Ste-Marthe- sur-le-Lac S.V.P.pas de fleurs, des dons à la Fondation Soleil du Centre d'accueil St-Benoît seraient appréciés.VOISEY, Gordon 1921 - 2000 À la Cité de la Santé de Laval, le 4 décembre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédé Gordon Voisey, vétéran de la 2e Guerre Mondiale et membre du \"North Shore Civitan Club\" durant 25 ans.Il est parti rejoindre son épouse bien-aimée Eva Labelle décédée en 1994.Il laisse dans le deuil sa fille chérie Suzanne (Claude Fortin), ses petitsenfants adorés: Patrick et Marc.Prédécédé par son frère Leslie (Olive) d'Ottawa, ses beaux-frères: feu Maurice Labelle (Gilberte), feu Henri Labelle (Anita), Paul Labelle (Carmen), feu Roger Labelle (Andrée) et feu Arthur Labelle (Annette).Il laisse également dans le deuil plusieurs neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Régional Guay inc.418, boul.Labelle angle autoroute 640, Rosemère Les funérailles auront lieu le jeudi 7 décembre à 14 h, en l'église St-James Anglican, 328, rue Pine à Rosemère suivie de l'inhumation au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures de visite: mercredi de 14 à 16 h et de 19 à 21 h, jeudi dès 13 h.JAMES MCCARTEN Presse Canadienne TORONTO Ð Le gouvernement conservateur ontarien a déposé hier un projet de loi contre le crime organisé qui permet notamment de confisquer les profits découlant d'activités illégales, sans qu'il y ait eu condamnation au criminel.Si elle est adoptée, la Loi de 2000 sur la lutte contre le crime organisé et autres activités illégales autorisera la province à « immobiliser, saisir et confisquer » le produit du crime organisé, a indiqué le procureur général, Jim Flaherty.« Chaque jour, le crime organisé fait des victimes chez les gens ordinaires, a déclaré M.Flaherty en déposant le projet de loi à l'Assemblée législative.Il est temps que le crime organisé rende ces profits illégalement acquis à ses victimes.» La législation Ð une première au Canada Ð autorise la province à profiter de recours civils pour saisir des biens, afin de mettre des bâtons dans les roues du crime organisé, qui coûte aux Canadiens jusqu'à 9 milliards de dollars par année, a dit M.Flaherty.Le projet de loi fait bondir certains experts.« Totalement ridicule », soutient John Rosen, un criminaliste reconnu, qui défend souvent des personnalités soupçonnées d'appartenir au crime organisé.« C'est présumer la culpabilité (.) C'est contraire à toute l'histoire du droit criminel dans notre pays », avance-t-il.Une fois adoptée, la législation constituerait une amélioration par rapport à la loi fédérale existante, qui exige une condamnation au criminel avant que les produits du crime puissent être saisis, a indiqué M.Flaherty.En vertu de la loi fédérale actuelle, la police se retrouve souvent les mains liées devant des suspects visiblement riches, mais sans source évidente de revenus, a indiqué le chef de police adjoint de Toronto, Joseph Hunter.Cette législation nous aiderait dans ces cas également, a-t-il ajouté.Le projet de loi, qui s'inspire des sections civiles de la loi anti-racket aux États-Unis, permettrait aussi à la province d'intenter des poursuites en justice contre deux personnes ou plus ayant comploté en vue de se livrer à des activités préjudiciables au public.La police pourrait aussi confisquer les biens appartenant à des tiers, comme des entreprises légitimes utilisées comme « façades » pour des activités frauduleuses.Les biens saisis seraient utilisés pour financer un fonds spécial d'indemnisation des victimes du crime organisé et des programmes spéciaux de la police pour prévenir le crime organisé.Des dispositions sont prévues dans la loi pour protéger les propriétaires légitimes de biens contre les saisies arbitraires de leurs propriétés, a indiqué M.Flaherty.Des mariages gays célébrés selon un rite chrétien seraient-ils valides?GLORIA GALLOWAY Presse Canadienne TORONTO Ð Alors que la loi ontarienne autorise les mariages sans permis officiel, en vertu d'une ancienne tradition chrétienne, le gouvernement fédéral soutient que des mariages homosexuels célébrés de cette façon ne sont pas valides.Cependant, les avocats de couples de même sexe qui souhaitent unir légalement leurs destinées estiment que les arguments fédéraux ne résisteront pas à un examen juridique, et que les mariages pratiqués en vertu de la tradition des bans seront bel et bien valides.Brent Hawkes, pasteur pour la Universal Fellowship of Metropolitan Community Churches, dont les fidèles sont principalement gais, a déclaré hier que si les gouvernements fédéral et provincial refusent d'accepter ces mariages, « nous les traînerons en cour, parce que nous croyons que c'est inconstitutionnel ».Des couples de gays et lesbiennes sont actuellement devant les tribunaux au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique pour revendiquer le droit au mariage légal.Leurs causes seront entendues l'an prochain.Mais le pasteur Hawkes n'attendra pas jusque là.Il compte unir deux lesbiennes en janvier, en vertu de la tradition des bans, acceptée par la loi ontarienne du mariage.Cette loi stipule que l'Église peut unir des couples même s'ils ne se sont pas procurés un permis de l'hôtel de ville Ð permis qui a été refusé à maints couples gais à travers le Canada Ð, à condition que les noms des conjoints soient lus à voix haute au cours de trois messes du dimanche consécutives, et que les fidèles soient invités à fournir les raisons pour lesquelles ce mariage ne devrait pas avoir lieu.Selon le pasteur Hawkes, le sexe des conjoints ne constituerait pas une objection valide.La cérémonie est célébrée et la documentation pertinente envoyée aux instances responsables pour l'émission d'un certificat de mariage.La loi ontarienne ne précise pas qu'une cérémonie des bans est limitée aux conjoints de sexe opposé, a fait valoir le pasteur.Cependant, ce type de cérémonie, s'il peut être permis dans d'autres juridictions, n'est pas reconnu en Colombie-Britannique, ni en Alberta.Rien n'indique, non plus, que le gouvernement ontarien soit prêt à enregistrer les mariages.Et le gouvernement fédéral soutient que l'enregistrement ne peut avoir lieu parce que, bien qu'aucune législation, hors du Québec, ne limite les mariages aux partenaires de sexe opposé, cela est établi en vertu du Common Law depuis 1866.« Et même s'il y a eu une cérémonie de mariage, si ce n'est pas enregistré, ce n'est pas légalement valide », a affirmé Lisa Hitch, avocate pour le ministère fédéral de la Justice.L'avocate Martha Mc Carthy, qui représente huit couples ontariens, et Doug Elliott, avocat pour l'Église du pasteur Hawkes, considèrent que Mme Hitch fait erreur.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS REMERCIEMENTS W X LEDUC, Me Paul c.r.1933 - 2000 \"La vie dans l'univers ne cesse pas, elle est éternelle\" Martin Gray Nos plus sincères remerciements à tous ceux qui sont venus nous témoigner leur sympathie lors des funérailles de Me Paul Leduc et dont on a pu recueillir les noms dans le registre.Ce geste d'amitié envers Paul nous a vivement touchés.Mme Diane Leduc ses enfants Mathieu et Amélie ainsi que André, Jean, Pierre et Jules (frères de Paul) et toute sa belle famille.Z Y AXA CORPORATE SOLUTIONS ASSURANCE DEMANDE D'ORDONNANCE Avis est par les présentes donné que AXA Corporate Solutions Assurance, dont le siège social est situé à Paris, en France, a l'intention de présenter, conformément à l'article 574 de la Loi sur les sociétés d'assurances, une demande d'ordonnance l'autorisant à offrir au Canada de l'assurance dans les catégories de risques suivantes, notamment accidents et maladie, automobile, aviation, biens, bris de machine, caution, crédit, détournements, frais juridiques, grêle, maritime et responsabilité.Le 22 novembre 2000 AXA Corporate Solutions Assurance Le Président Jean-Marie Nessi Un cadeau inespéré Un jeune couple de Montmagny vient de recevoir un cadeau inespéré avant Noël.Karine Blanchette et Steve Richer ont remporté samedi dernier l'un des trois gros lots d'un peu plus de 3,3 millions de dollars du Lotto 6/49 et ont empoché la somme hier, dans les locaux de Loto-Québec.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS PRIÈRES PRIÈRE AU SAINT-ESPRIT Saint-Esprit, toi qui éclaircis tout, qui illumines tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donnes le don divin de pardonner et oublier le mal qu'on me fait, et qui es avec moi dans tous les instants de ma vie, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux pas me séparer de toi à jamais, même malgré n'importe quelle illusion matérielle.Je désire être avec toi dans la gloire éternelle.Merci de ta miséricorde envers moi et les miens.La personne devra dire cette prière pendant trois jours de suite.Après les trois jours, la grâce demandée sera obtenue, même si cela pourrait paraître difficile.Faire publier aussitôt que la grâce a été obtenue, sans dire la demande.J.O.T.Remerciements au Sacré-Coeur.Que le Sacré- Coeur de Jésus soit loué, adoré et glorifié, à travers le monde pour les siècles.Amen.Dites cette prière 6 fois par jour pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela semble impossible.N'oubliez pas de remercier le Sacré- Coeur avec promesse de publier, quand la faveur sera obtenue.Gustavo Vergara La Presse 6 décembre 2000 Page E8 manquante "]
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