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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Montréal Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-12-20, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101E1220 e01 mercredi 20 d cembre 3LP0101E1220 ZALLCALL 67 01:04:56 12/20/00 B YVES BOISVERT y b o i s v e r @ l a p r e s s e .c a L'« ami » de Jean Lapierre Calme avant la tempête ou joie dissimulée ?Les syndicats sont plutôt discrets, ces jours- ci, sur le front des fusions.Comme les salaires des employés représentent 80 % des dépenses des villes, la question syndicale est vite devenue un enjeu majeur.Je suis allé tâter l'humeur de M.Henri Massé, président de la FTQ, qui loge au 17e étage du Complexe FTQ/Fonds de solidarité, boulevard Crémazie.Elle n'est pas mauvaise.Son « ami » Jean Lapierre, à la tête du pas très subtil syndicat des cols bleus de Montréal (SCFP-FTQ), est devenu pour les antifusions une sorte de monstre du lac des Castors, qui voudrait sucer les taxes du citoyen jusqu'à la moelle et instaurer dans toute l'île la terreur syndicale.« On n'est pas des anges, mais on n'est pas fous non plus, répond Henri Massé, 54 ans.Il y a eu d'autres fusions avant.La vraie question, c'est l'équité fiscale, le développement de l'emploi, le développement stratégique, les parcs industriels », dit-il.« Je suis convaincu qu'on peut donner de meilleurs services.Quand vous avez une caserne de pompiers à Verdun et une autre presque de l'autre côté de la rue à Montréal, pensez-vous que c'est efficace ?» Un pacte secret avec Québec ?Jamais de la vie ! Mais lui et le premier ministre se parlent.« On se rencontre deux fois par mois pour parler de tous les dossiers.On a dû en parler une vingtaine de fois.Ils (le gouvernement) ont accepté des assouplissements à la loi, mais il y a plein de choses qui ne font pas notre affaire.» La loi prévoit qu'un arbitre veillera à l'intégration de toutes les conventions collectives en une seule.La loi interdit d'engendrer des coûts de cette façon.Les vrais problèmes commencent après, au moment de négocier la nouvelle convention collective de la nouvelle ville de Montréal.« Là, il peut y avoir augmentation des coûts, c'est évident : on essaie toujours d'améliorer les conditions de nos membres.» Or, ici, un deuxième arbitrage est prévu par la loi, ce qui ne plaît guère aux syndicats.Surtout pas dans le contexte où Lucien Bouchard répète que les employés municipaux sont surpayés au Québec comparés au privé, et même au public provincial, selon les études.« Je suis ben tanné d'entendre ça.C'est le secteur public qui est sous-payé ! Dans le milieu privé syndiqué, les conditions de travail se comparent très bien.Les cols bleus gagnent 20 $ de l'heure, à peu près 35 000 $ par année (d'après la Ville, c'est plutôt 40 000 $), les cols blancs 32 000 $.En l'an 2000, c'est tout de même pas exagéré ! « Les cols bleus ont la méthode dure au niveau de la négociation, mais en même temps, c'est un syndicat fort qui est capable faire accepter des changements de mentalité, d'organisation pour accroître la productivité (en autant qu'un avantage retourne aux membres).Un syndicat faible n'est pas capable de convaincre ses membres de faire des efforts, manger sur les lieux de travail, par exemple.» Il reconnaît que Lapierre n'a pas toujours de bonnes idées.« Les manifs devant les maisons des citoyens (comme Louis Bernard), on n'a pas d'affaire à faire ça », tranche-t-il.Il ajoute cependant qu'on ne doit pas s'offusquer du fait que Lapierre ait dit qu'il allait « passer sur le corps » de la ministre du Travail, Diane Lemieux.« On va dans les manifs pour crier des bêtises.C'est entendu qu'il s'en dit des niaiseries.Mais je ne vais pas me mettre à dénoncer chaque fois que notre monde fait un pet de travers ! » S'il est allé embrasser Jean Lapierre avant son entrée en prison (une peine de six mois pour avoir fait défoncer les portes de l'hôtel de ville), c'est parce qu'il trouvait la peine « exagérée ».« Ce n'était pas correct ce qu'ils ont fait.Mais de la à poigner six mois.Le pire, c'est quand le juge a dit qu'il avait fait ça pour extorquer une décision favorable des élus.Y a-t-y quelqu'un d'intelligent qui pense encore qu'on peut obtenir des gains de cette façon là ?» Il y a moi, qui ai vu comment les cols bleus ont fait des gains au fil des ans en utilisant l'intimidation, et il y a Jean Lapierre, pour les mêmes raisons, le sourire en plus.Mais peut-être sommes-nous un peu nonos tous les deux.Quand je lui parle de l'idée de faire concurrence au secteur privé, il ne grimpe pas dans les rideaux.« C'est évident qu'on ne pourra jamais compétitionner avec ceux qui payent 7 $ l'heure.Mais dans certains domaines, comme le ramassage des ordures, on a prouvé qu'on était capables d'être compétitifs par rapport au privé.« Je suis prêt à revoir l'organisation du travail.Nos gens aiment travailler et veulent que leur bon travail soit reconnu.En ce moment, c'est très mal organisé à Montréal, il faut revoir ça de fond en comble.» C'est noté.Rendez-vous à la prochaine négociation.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Pour défoncer l'année en beauté ! La place Jacques-Cartier deviendra-t-elle le Times Square ou les Champs-Élysées de Montréal?L'endroit où les foules se rassemblent pour célébrer l'arrivée du Nouvel An?C'est le voeu du regroupement des commerçants du Vieux-Montréal qui organise pour la deuxième année un grand bal gratuit en plein air à proximité de l'hôtel de ville.Voir texte en page E2 Montréal, capitale mondiale du cambriolage?MARIE-CLAUDE MALBOEUF Avez-vous placé vos cadeaux de Noël à l'abri?Une question, comme ça, sachant que la région de Montréal est la capitale canadienne du cambriolage, avec près de dix maisons, appartements et chalets dévalisés pour chaque tranche de 1000 habitants.C'est trois fois plus qu'à Toronto et sa banlieue, la métropole la moins prisée par les voleurs, à en croire la dernière étude du Centre canadien de la statistique juridique (CCSJ).En 1999, la proportion de résidences montréalaises cambriolées a pourtant chuté de 13% par rapport à 1998, une baisse un peu plus accentuée que dans l'ensemble du Canada (11%).Mais on dirait un coup de chance.Car, sur cinq ans, le taux de cambriolage a à peine fléchi dans la métropole québécoise (de 1,8%, contre environ 20% à Québec et Toronto, 30% à Vancouver et Winnipeg, et un impressionnant 50% à Edmonton).«On a un gros problème ici.Le taux de cambriolage canadien est déjà plus élevé que celui des États-Unis (de 26%).Montréal doit être une des capitales mondiales du cambriolage», commente Marc Ouimet, professeur à l'école de criminologie de l'Université de Montréal.Que se passe-t-il?«On a un très fort marché d'objets usagés à Montréal: des pawn shops, des marchés aux puces, des bazars comme on n'en voit pas à Toronto, dit le criminologue.Même si la situation économique s'améliore, les gens n'ont pas énormément d'argent.Ce qui fait que devant des biens à l'origine douteuse Ð des CD, des télés, des Play Stations Ð on ne se pose pas de question: c'est moitié prix, on achète!» «On pourrait surveiller beaucoup plus les centres de distribution des biens volés, ajoute M.Ouimet.Si on limite la revente, on limitera le nombre de vols.Les jeunes ne les volent pas pour eux, mais pour vendre à d'autres.» Selon le criminologue, les cambrioleurs Ð connus pour frapper à plusieurs endroits Ð ont aussi beau jeu depuis que policiers et tribunaux québécois consacrent le gros de leurs énergies à lutter contre les crimes violents.«Ceux qui s'en prennent à la propriété ne vont à peu près plus en prison ou ils y restent très peu longtemps.» De son côté, le CCSJ n'offre aucune explication.«C'est difficile de comparer une ville avec une autre, explique la porte-parole Mimi Gauthier.Tout dépend de ce que les policiers nous déclarent.Est-ce qu'on nous rapporte toutes les introductions par effraction?» Le Service de police de la CUM a refusé de commenter l'étude sous prétexte qu'elle met la banlieue montréalaise dans le même sac que les municipalités de l'île.Baisse dans tout le Canada Chose certaine, pour le CCSJ, les cambriolages sont plus rares qu'avant et aussi moins rapportés aux assureurs (parce que les primes augmentent).À travers le Canada, leur nombre a ainsi chuté de 250 000 Ð le sommet de 1991 Ð à 200 000.C'est le plus bas niveau depuis 1978, si l'on tient compte d'un plus grand nombre d'habitants.«C'est dû aux changements démographiques, analyse M.Ouimet.Le cambriolage est souvent un délit de jeunes adultes.Ils commencent au début de l'adolescence et s'arrêtent vers 30 ans.Et ce groupe d'âge est moins important qu'avant.» Le CCSJ évoque de son côté l'efficacité des systèmes d'alarme, puisque la proportion de Canadiens ayant installé un antivol a doublé entre 1993 et 1999, passant de 15% à 31%.Voir CAPITALE en E2 3LP0201E1220 e02 mercredi 20 d cembre 3LP0201E1220 ZALLCALL 67 01:05:25 12/20/00 B E 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 D É C EMB R E 2 0 0 0 Senneville verse un million à une association créée par le maire, puis lui vend son hôtel de ville PASCALE BRETON Lors d'une assemblée extraordinaire, la semaine dernière, le conseil municipal du village de Senneville a décidé de verser un million de dollars à l'Association des amis de Senneville, un regroupement créé le 5 décembre 2000 par le maire de l'endroit, George Mc Leish, et qu'il administre avec deux autres conseillers municipaux.Cette résolution vise à protéger le surplus de près d'un million et demi, accumulé dans cette municipalité cossue de 900 habitants de l'ouest de l'île de Montréal, contre le projet de loi 170 sur les fusions municipales.Lors de la même assemblée, une résolution a aussi été adoptée pour vendre l'hôtel de ville et le garage municipal à cette même association à but non lucratif pour la somme de 140 000$, soit le montant de l'évaluation municipale.Depuis deux jours, La Presse tentait de faire confirmer la nouvelle.Après plusieurs hésitations de la greffière et du directeur général de Senneville, disant que la nouvelle serait annoncée officiellement ce soir, c'est finalement le maire qui a rappelé hier pour expliquer les faits.«Nous avons créé l'association pour protéger les surplus de Senneville ainsi que les droits et services de nos citoyens.Nous voulons continuer d'administrer nos finances parce que le gouvernement ne nous a donné aucune garantie sur ce qui allait arriver avec les surplus des municipalités», a expliqué hier soir George Mc Leish en précisant qu'un article de la Loi sur les cités et villes permet à une municipalité de faire une donation à une association à but non lucratif.Le petit village de Senneville fait partie des huit municipalités appelées à disparaître dans l'île de Montréal.Des citoyens dénoncent vivement la situation qui s'est faite en catimini selon eux.«Personne ne connaît l'association.Qui en seront les gestionnaires et quels en seront les buts, demande Gaëtan Crevier, un ancien conseiller municipal.Ils (les administrateurs de l'association) encaissent le chèque d'un million, achètent l'hôtel de ville et peuvent gérer l'argent comme ils le veulent.» Informé par hasard de ce don généreux la semaine dernière, il a tenté avec quelques citoyens d'en savoir davantage.«Nous avons essayé d'avoir des réponses et personne ne voulait nous en donner.Et tout d'un coup, il y a une assemblée spéciale (ce soir) pour répondre aux questions.C'est fait en cachette », affirme M.Crevier en parlant de la séance de ce soir qui devait au départ porter exclusivement sur le budget 2001.Dans un communiqué distribué dans les boîtes aux lettres des citoyens hier, M.Mc Leish invite en effet les citoyens à assister à compter de 19 h 30 à la séance qui portera sur le budget 2001, mais aussi sur les efforts du conseil pour minimiser les effets du projet de loi 170.Le maire explique que les décisions ont été prises rapidement devant l'urgence de la situation.Il affirme aussi que tous les citoyens pourront faire partie de cette association qui agira sensiblement comme un conseil fantôme, affirmation que des citoyens mettent en doute.«Pour l'instant, l'association n'a de compte à rendre à personne.Pourquoi avoir soustrait le million du contrôle du conseil municipal?Personne ne sait ce qui va arriver de cet argent provenant de nos taxes», a dit M.Crevier.L'achat de l'hôtel de ville par l'Association des amis de Senneville servira aussi aux citoyens.«Nous voulons garder un endroit où nos citoyens pourront se réunir et décider des affaires de la municipalité », a dit M.Mc Leish.Tandis que le directeur général avait confié hier que le million de dollars allait servir aux citoyens et surtout, aux services de la municipalité, le maire a plutôt expliqué qu'il pourrait être utilisé plus tard.«Dans deux ans, un autre gouvernement va renverser celui qui est là actuellement et modifier la loi et nous allons de nouveau gérer nos villes.Nous pensons aussi à poursuivre le gouvernement (de Lucien Bouchard) et une part de l'argent pourrait être utilisé pour cela », a indiqué le maire en précisant que d'autres municipalités pourraient emboîter le pas.La statue de Jean Drapeau finalement installée devant l'hôtel de ville Le bal en plein air du Nouvel An revient à la place Jacques-Cartier MARIE-CLAUDE GIRARD ORGANISÉ L'AN DERNIER pour marquer le passage à l'an 2000, le grand bal du Nouvel An de la place Jacques-Cartier est de retour cette année, porté par le Regroupement des commerçants du Vieux-Montréal qui espère en faire une nouvelle tradition montréalaise.Les restaurateurs de la place Jacques- Cartier ont fait leurs meilleures affaires de l'année quand des hordes de fêtards ont envahi la place le 31 décembre dernier.Mais, selon le président du regroupement, Eric Luksenberg, la piste de danse était devenue rapidement trop petite.Cette année, à compter de 19h et jusqu'à 1h, deux pistes de danse chauffées seront à la disposition des danseurs.Un Big Band formé pour l'occasion est chargé de l'animation musicale.«Plus de 5000 personnes pourront danser en même temps», précise M.Luksenberg.On attend au total 70 000 personnes, 20 000 de plus que l'année dernière selon le regroupement des marchands.La très populaire crèche vivante qui était organisée dans le Vieux- Port par les Événements de l'Étoile n'aura pas lieu cette année, et peutêtre les années suivantes, faute d'appuis financiers.Le regroupement des commerçants a installé sa propre crèche sur une scène érigée au sud de la place Jacques-Cartier, près de la rue de la Commune.On peut y voir aussi des animaux de la ferme.La crèche sera en place de midi à 21h, jusqu'au soir du 29 décembre, où les décors seront démontés pour faire place aux festivités de la Saint-Sylvestre.Samedi à 20h, une célébration liturgique aura lieu en plein air.Pour réaliser ces événements, le Regroupement des commerçants a reçu des subventions de 100 000$ de la ville de Montréal et du ministère des Affaires municipales et de la Métropole.Les activités de l'association s'ajoutent à quelques concerts et visites organisés par les musées du Vieux-Montréal.À 14h du 26 au 30 décembre, le musée du Château Ramezay propose aux familles de participer aux préparatifs des Fêtes à la façon du 18e siècle.On s'initie aux contes, à la cuisine et aux traditions de l'époque.Réservation obligatoire.Un concert aura lieu avant la messe de Noël à la chapelle Notre- Dame-du-Bon-Secours, rue Saint- Paul Est.Le musée Pointe-à-Callières offre cette année encore des rencontres avec des personnages de Noël, tandis que la maison Georges- Étienne-Cartier ouvre ses portes sur un Noël victorien.Deux expositions gratuites ont lieu au marché Bonsecours.La première présente la ville de Moscou sous la neige.La seconde invite les visiteurs à écrire un témoignage aux générations futures dans un livre qui sera scellé le 31 décembre.L'exposition «Moscou, 100 ans d'histoire» se poursuit pendant les Fêtes dans le hall d'honneur de l'hôtel de ville.Le maire de Montréal reçoit ses citoyens pour Noël.Les portes de l'hôtel de ville seront ouvertes le 24 décembre de 15h à minuit et le 25 décembre de midi à 18h.Des artistes s'y produiront, dont Joe Bocan, Charles Biddle Jr, Annette Campagne, Evan Joannes, Jean Guilda et Lucien Hétu, de même que le Montreal Swing Band et le Quatuor de la chorale de la Saint James United Church.Un goûter et des cadeaux seront offerts (tant qu'il y en aura) aux enfants de 12 ans et moins.MARIE-CLAUDE GIRARD À LA DEMANDE de la famille de Jean Drapeau, la statue de l'ancien maire de Montréal sera installé dans le Vieux-Montréal plutôt que dans le parc Jean-Drapeau, près de la station de métro renommée en son honneur à l'île Sainte-Hélène.Les proches de M.Drapeau préfèrent que le bronze soit installé près de l'hôtel de ville.Ainsi, la statue de deux mètres de haut sera dévoilée en mai prochain dans le petit parc de la Dauversière, en face de l'hôtel de ville, à l'occasion de la fête de Montréal, a indiqué hier le maire Pierre Bourque.La cérémonie sera précédée d'une messe.La statue est une création de l'artiste Annick Bourgeau, qui a déjà réalisé entre autres des statues de Raoul Dandurand, Jean Gascon et Jean Lesage.La statue de l'ancien maire de Montréal a été commandée par l'Industrielle-Alliance, à la demande du président du conseil d'administration, Raymond Garneau.Montréal avait engagé des dépenses de 400 000$ pour aménager la place Jean-Drapeau au pied de la Biosphère qui devait alors accueillir la statue.L'inauguration était initialement prévue avant la fin de l'année.Le feu ravage la centrale Mc Dougall Presse Canadienne QUÉBEC Ð La centrale hydroélectrique Mc Dougall, située en bordure de la rivière Jacques-Cartier à Pont- Rouge, dans la région de Québec, a été la proie des flammes la nuit dernière.Les dommages sont estimés à 5 millions.Elle avait été remise en exploitation au coût de 15 millions, il y a à peine cinq ans, par RSP Hydro, une filiale du Groupe Cascades.« Les dégâts sont importants mais moins étendus que ce qu'on aurait pu croire au départ », a indiqué le président de Cascades, Bernard Lemaire.CAPITALE Suite de la page E1 « Le nombre de nos abonnés augmente encore de 12 % à 15 % par année, et c'est la même chose au Québec que dans le reste du Canada, précise de son côté le président de l'Association canadienne de l'alarme et de la sécurité, Réjean Bérubé.Mais peut-être qu'il y a moins de résidences protégées à Montréal (où la police a quand même compté 54 200 déclenchements d'alarme l'an dernier).» Alarme ou pas, les cambrioleurs visitent plus souvent les duplex et les maisons en rangée ou jumelées que les appartements et les maisons isolées, remarque par ailleurs le CCSJ.Et les locataires se font plus souvent dévaliser que les propriétaires.« À Montréal, là où il y a beaucoup de voleurs, c'est dans le Plateau.Des gens qui se font dévaliser deux ou trois fois par année.Les CD, le matériel électronique, ça se revend bien, avenue du Mont- Royal », remarque d'ailleurs M.Ouimet.Il ne faudrait quand même pas croire que les voleurs sévissent surtout dans les grandes villes.Sherbrooke, Chicoutimi, Jonquière, Trois-Rivières et Hull rivalisent en effet avec Montréal.Et à Regina et Saskatoon, en Saskatchewan, les quelques centaines de milliers d'habitants courent même plus de risques d'être volés que les trois millions de Montréalais.(Ils habitent d'ailleurs la province la plus touchée de toutes, le Québec se situant au deuxième rang.) Et tout ça coûte cher.Selon le Centre d'information en assurance du Canada, qui représente 80 % de l'industrie, les pertes de biens ont coûté 366 millions de dollars aux sociétés d'assurances en 98-99.Chaque victime réclame en moyenne 4364 $.On leur vole surtout des télés, des magnétoscopes, des chaînes stéréo : des biens dont la valeur moyenne s'établit à 800 $.FILL06 3LP0301E1220 e03 mercredi 20 d cembre 3LP0301E1220 ZALLCALL 67 00:59:18 12/20/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 D É C EMB R E 2 0 0 0 E 3 Vive la bicyclette des neiges ! La Foire des inventions québécoises bat son plein jusqu'à dimanche MATHIEU PERREAULT En février 1994, Angelo Landucci a suivi avec passion les Jeux olympiques de Lillehammer.Quand des patineuses québécoises ont remporté une médaille d'argent au relais 3000 mètres, et le patineur Marc Gagnon le bronze au 1000 mètres, l'ouvrier en aviation à la retraite s'est découvert une ambition: aller plus vite que des patineurs sur la glace.Le seul problème, c'est que M.Landucci n'avait jamais chaussé de patins.Et ce n'était pas à 72 ans qu'il allait commencer à patiner.À force de contempler des vieux patins trouvés dans son sous-sol, il s'est mis en tête d'adapter une bicyclette à la conduite sur glace.Ce mois-ci, le septuagénaire présente le fruit de ses efforts à la troisième Foire des inventions québécoises, aux Halles d'Anjou.Patin simple lame, double lame, ski, planche à neige, le Montréalais originaire de Lucca, en Italie, a imaginé plusieurs versions de sa bicyclette d'hiver.Il a même prévu des chenilles pour la roue arrière, quand la neige est molle.Une demande de brevet américain lui a valu quelques propositions d'affaires aux États-Unis, mais M.Landucci affirme qu'il les a refusées «pour garder des jobs au Québec».M.Landucci a bûché six ans sur son invention.Quand la lame butait sur une bosse dans la glace, la bicyclette avait tendance à basculer cul par-dessus tête.Il faut dire que le septuagénaire n'est pas un expert du vélo.L'été, il se promène en moto, sur une Augusta 125MV de 27 ans qu'il adore au point de lui faire passer l'hiver dans son salon.Un jour, en faisant ses courses aux Promenades de Tracy, ville où il habitait jusqu'à récemment, il a vu un aveugle qui se dirigeait avec une canne.Et il a eu une illumination.«J'ai compris que je devais incliner la fourche avant de la bicyclette avant d'y fixer un patin, dit l'Italo-Montréalais.La lame lève quand elle rencontre une bosse.» Même s'il n'a pas réussi à intéresser une compagnie avec son prototype, M.Landucci est satisfait: l'hiver dernier, il a réussi à battre «des jeunes de 20 ans en patins» sur un circuit d'un kilomètre, sur la rivière Richelieu.Angelo Landucci est en bonne compagnie à l'exposition des Halles d'Anjou.Dix autres inventeurs y ont des stands.Michel Winner, administrateur de l'Association des inventeurs du Québec, affirme que la foire aura attiré plus de 10 000 curieux quand elle se terminera, dimanche.En 1997, 15 000 personnes l'avaient visitée en un mois et demi, et en 1998, 8000 en deux semaines.L'an dernier, l'Association s'était retrouvée sans local à la dernière minute.M.Winner est lui-même inventeur: il a conçu quelques jeux de société voilà 15 ans, dont un Lance et Compte qu'il compte relancer avec la prochaine mouture de la télésérie, prévue pour 2002.«Je n'ai pas eu beaucoup de succès parce que les premiers jeux vidéo sont apparus en même temps, dit M.Winner.La mode des jeux de société commence à revenir, mais les jeux québécois n'ont pas souvent accès aux réseaux de distribution.» Une vingtaine de jeux sont en montre à la foire, dont un jeu de hockey inspiré des Boys et un jeu de taxi dont le gagnant est le dernier à faire faillite.Certaines inventions de la foire laissent perplexe.On se demande parfois pourquoi personne n'avait eu une idée aussi ingénieuse, parfois quels sont les critères qui définissent ce qui est une invention.Entre autres, un sac transparent muni d'un filtre qui permet d'évacuer un immeuble en feu sans être incommodé par la fumée, une louche- égouttoir, une couverture avec poche pour les pieds, une pince qui permet d'accrocher des écouteurs de baladeur à des lunettes, ainsi qu'un «guide d'inventaire de vos biens résidentiels» qui «facilite le règlement avec l'assureur».Certaines inventions de la foire laissent perplexe.On se demande parfois pourquoi personne n'avait eu une idée aussi ingénieuse.PhotosRÉMI LEMÉ, La Presse © M.Angelo Landucci n'avait jamais chaussé de patins.Ce qui ne l'a pas empêché, à 72 ans, d'inventer une bicyclette à neige et à glace.Prolongation de contrat pour le Groupe Séguin MARIE-CLAUDE GIRARD LE CONSEIL MUNICIPAL a autorisé hier la prolongation d'un mandat donné sans appel d'offres au Groupe Séguin, experts conseils en ingénierie, pour l'étude de circulation et le plan d'aménagement préliminaire de la rue Sherbrooke Est.En raison de la convention d'annexion de Pointe-aux-Trembles, le Groupe Séguin est la seule firme engagée pour réaliser des projets déjà entamés, a indiqué la conseillère Noushig Eloyan, à une question de l'opposition.La firme d'ingénieurs, qui est au nombre des donateurs d'Équipe Bourque/ Vision Montréal, sera la seule à être engagée jusqu'à l'épuisement d'une liste de travaux.L'opposition s'interroge toutefois sur la quantité des travaux encore admissibles, environ 25 millions devant être investis dans les prochaines années dans le quartier de la Pointe-aux-Trembles.L'étude de bruit démontre un niveau assez élevé pour faire craindre la viabilité de projets résidentiels sur certains tronçons de la rue Sherbrooke Est, ce qui rend nécessaire la révision des aménagements résidentiels proposés.La prolongation de l'étude entraînera un emprunt de 94 500$.Ce montant s'ajoute aux 300 000$ déjà accordés à la firme. 3LP0401E1220 E4 - MERCREDI 3LP0401E1220 ZALLCALL 67 01:06:06 12/20/00 B E 4 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 D É C EMB R E 2 0 0 0 Les raéliens tiennent tête à la municipalité de Maricourt Presse Canadienne SHERBROOKE Ð Le Mouvement raélien tient tête à la petite municipalité de Maricourt, dans les Cantons-de-l'Est, en traînant l'administration municipale en Cour supérieure pour une question de fiscalité.Les deux organisations se retrouveront devant la cour d'appel à la suite d'une décision de la Commission municipale du Québec favorable à Maricourt.Le litige porte sur l'interprétation qu'on fait de l'utilisation d'un immeuble où les raéliens ont logé le centre d'interprétation UFOland, mais aussi des condominiums, explique le maire de Maricourt, Micheal Selby.« C'est eux qui ont commencé les démarches.Le Mouvement prétend que leur l'immeuble est utilisé pour usage scientifique et culturel et ainsi ne pas payer de taxes.« Mais il y a à l'intérieur une partie de condos, environ un tiers.Le Mouvement prétend que la vocation de la l'immeuble est scientifique, mais ce qui est présenté c'est 90 pour cent sur la philosophie de Raël (leader de l'Église raélienne).« Le Mouvement a entrepris des démarches devant la Commission et nous avons contesté pour ne pas les laisser gagner sans rien faire.Nous avons gagné cet été devant la Commission municipale.Nous avons appris que le Mouvement va en appel », explique-til.Le manque à gagner en taxe municipale est d'environ 13 000 $.En trois ans, l'évaluation municipale est passée de 450 000 $ à 1,6 million, ajoute le maire.« Le site comprend beaucoup de bâtisses maintenant.» M.Selby, qui assure n'avoir rien contre le Mouvement, fait aussi remarquer que le site ne remplit pas ses promesses.Lorsque le groupe avait décidé de jeter son dévolu sur ce coin de l'Estrie, l'affaire avait fait grand bruit.On sait que Raël, un ancien journaliste du nom de Claude Vorilhon, prône la liberté (sexuelle entre autres) et prétend vouloir créer un monde pour accueillir les extraterrestres.« Ce n'est pas toujours ouvert.C'est fermé l'hiver.Il faut avoir 18 ans et plus pour entrer sur le camping, constate le maire.Il y a seulement du monde deux semaines l'été.C'est les fidèles du Mouvement qui sont là en session de formation.« J'ai fait mes recherches, explique M.Selby.Au départ, lorsque les gens du Mouvement raélien sont arrivés dans notre coin, on parlait d'un investissement de 2 millions et d'attirer 100 000 visiteurs par année.On est encore loin de ça.Ca devait être un hôtel pour commencer.Ils ont constaté que ça ne marcherait pas.Ils ont demandé un changement de zonage pour des condos.» « Après, ça a été pour l'UFOland (centre d'interprétation sur les ovni).Moi je trouve ça drôle de voir comment ça a évolué.Je ne sais pas au juste, mais on me dit qu'il y a de moins en moins de monde qui se rend là.Je connais beaucoup de citoyens qui demeurent sur ce rang-là (7e Rang) et ils me disent que c'est assez tranquille.» M.Selby ne sait pas quand au juste sera entendu l'appel.Mais on a informé la municipalité que l'audience pourrait avoir lieu à Québec, à la demande du Mouvement.« C'est beaucoup plus de dépenses pour nous à ce moment-là, déplore le maire de Maricourt.Nous aurions aimé que ça se fasse à Granby.» Daigneault a bien tué Mc Duff avant de se suicider MARCEL LAROCHE DES TRACES DE lutte et la présence de stupéfiants et d'alcool dans la maison où un trafiquant de drogues a été assassiné par son associé, tôt lundi matin à Mc Masterville, laissent croire que les deux hommes auraient fait les troublefêtes dans les heures précédant le drame.Sans confirmer le mobile de cette altercation, les policiers de la SQ ont cependant acquis la certitude que Maxime Daigneault a tué Sylvain Mc Duff d'un coup de fusil et a ensuite retourner l'arme contre luimême.La découverte de Daigneault gisant sans vie dans sa fourgonnette enlisée dans la neige en bordure du chemin des Patriotes (route 133), à Mont-Saint-Hilaire, un peu avant 9h lundi matin, a conduit les policiers directement à sa résidence du 170, rue William, à Mc Masterville.Par la fenêtre arrière du bungalow donnant dans la cuisine, ils ont aperçu un deuxième corps, celui de Sylvain Mc Duff, baignant dans une mare de sang.La victime avait elle aussi été abattue d'une décharge de fusil.En fouillant la maison, les policiers y ont découvert une plantation de cannabis (plus de 250 plants) aménagée au sous-sol de la propriété actuellement à vendre.De l'avis des policiers, il y avait suffisamment de pot au domicile de Daigneault pour approvisionner plusieurs petits revendeurs de la région.D'ailleurs, Maxime Daigneault, 28 ans, de Mc Masterville, et son ami Sylvain Mc Duff, 38 ans, demeurant sur le chemin des Patriotes, à Saint-Ours, étaient fichés à la police de la CUM pour des offenses relatives aux stupéfiants.Des expertises en toxicologie seront effectuées au cours des prochains jours pour déterminer si les deux hommes avaient consommé de l'alcool ou des drogues au moment du drame.De la pizza cuite aux lampions Surprise, hier, aux Galeries d'Anjou.Une panne a plongé les commerces dans le noir pendant deux heures alors que le magasinage de Noël battait son plein.Sa pizza ne demandant qu'à être cuite, ce cuisinier semblait faire des prières devant ses lampions afin que l'électricité revienne chauffer ses fourneaux.Possibilité d'erreur judiciaire La Cour d'appel se penche sur le cas de Michel Dumont Photo REMI LEMÉE, La Presse EN BREF Nouvelle convention pour les policiers de la CUM C'EST FAIT, la nouvelle convention collective des policiers du SPCUM a été signée par la présidente de la CUM et le vice-président de la Fraternité des policiers.Les dispositions de cette nouvelle entente ne pourront toutefois être effectives avant l'entrée en vigueur du projet de loi 170 puisque la signature est survenue après le dépôt du projet, à la mi-novembre.Les policiers avaient entériné à 87 % le 11 novembre dernier le contrat de travail qui prévoit des augmentations salariales de 8,3 % sur une période de quatre ans.Baisse de taxe à Outremont.ENVIRON LES TROIS quarts des contribuables de la municipalité d'Outremont bénéficieront d'une baisse de taxe de 4 % au cours de la prochaine année et ce, même si les évaluations foncières de la CUM ont augmenté de 6,4 %.C'est ce qu'a annoncé le maire Jérôme Unterberg lors d'une assemblée extraordinaire cette semaine.La Ville termine l'année avec un surplus de 1,5 million qui sera injecté dans le prochain budget qui s'établit à 36 060 000 $.Pour 2001, le taux de la taxe diminue ainsi de 1,54 $ à 1,39 $ par 100 $ d'évaluation.ainsi qu'à Saint-Laurent.LA VILLE DE Saint-Laurent annonce des réductions de taxe pour ses contribuables au cours de la prochaine année.Quelque 86 % des citoyens profiteront d'une baisse moyenne de 5,6 % de leur compte de taxe, ce qui fait passer le taux de la taxe foncière de 1,38 $ à 1,29 $ par 100 $ d'évaluation.Les entreprises bénéficieront aussi d'une réduction de taxe.Cette mesure résulte de la décision du conseil municipal de transférer un surplus de huit millions aux revenus de 2001.La dernière année aura également été une année de construction pour la municipalité.Au début du mois, elle avait déjà émis pour 236 millions de permis de construction et pourrait atteindre 250 millions d'ici la fin de l'année.hausse à Sainte-Thérèse IN EN COÛTERA 3 % de plus aux contribuables de Sainte-Thérèse pour acquitter leur compte de taxes municipales en 2001.Le maire Élie Fallu attribue principalement cette hausse à l'entrée de Sainte-Thérèse dans la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), à l'accroissement du service de transport en commun et aux frais de refinancement pour des emprunts à long terme de la municipalité.À ce dernier chapitre, à cause d'une hausse des taux d'intérêt la Ville doit payer 300 000 $ de plus.Le budget 2001 de la municipalité est porté à 26 390 500 $, en hausse de 2,71 % sur celui qui se termine.Le programme triennal des dépenses en immobilisation s'élève à plus de 16 millions pour 2001.« La Ville, explique le maire Fallu, a pris la bonne habitude d'entretenir ses équipements, ses bâtiments et ses infrastructures sans attendre les subventions.En 2001, la municipalité va aussi investir pour les organismes publics, comme l'agrandissement du CLSC et la construction de la Maison de l'emploi et du développement humain, une première au Québec.» La Banque Nationale blâmée LA CSN PRESSE la Banque Nationale de respecter une décision du Conseil canadien des relations industrielles et de négocier une première convention collective.La Banque Nationale a reçu un blâme du Conseil dans le dossier de syndicalisation de certains de ses employés.Dans sa décision, le Conseil conclut que la Banque Nationale a commis plusieurs gestes illégaux.Le Conseil estime que la banque a négocié de mauvaise foi.S'il n'y a pas d'entente au 31 janvier 2001, le Conseil pourrait imposer une première convention collective.Cent vingt-cinq employés de la télécommercialisation, du recouvrement et de la téléphonie de la BN sont touchés par cette décision.Vol inusité UN VOL POUR LE moins inusité à Saint-Laurent hier après-midi a conduit à l'arrestation de 11 personnes.Le responsable d'un camion de livraison contenant 42 000 livres de viande s'est aperçu vers 13h que son véhicule avait été subtilisé.Il a aussitôt décidé de faire le tour des édifices réfrigérés susceptibles d'accueillir toute cette viande et a finalement découvert le camion vers 16h45, stationné devant le 2316, 32e Avenue, à Lachine.Le responsable a alors signalé le 911 pour appeler les policiers qui ont ainsi attrapé les voleurs la main dans le sac alors qu'ils déchargeaient le camion.Les 11 personnes ont été conduites au poste de police où les enquêteurs tentaient hier de déterminer le rôle de chacune dans cette affaire.Des accusations de recel et complot pourraient suivre.CHRISTIANE DESJARDINS EMPRISONNÉ POUR une agression sexuelle qu'il a toujours soutenu ne pas avoir commise, Michel Dumont était en cour d'appel, hier, alors que débutait la révision de son dossier, tel qu'ordonné récemment par la ministre fédérale de la Justice, Anne Mc Lellan.Dumont, un électricien de 40 ans qui n'avait aucun antécédent judiciaire, a été arrêté et accusé en décembre 1990, pour une agression sexuelle armée commise un mois plus tôt à Boisbriand.Le problème c'est que, depuis l'incident, la victime elle-même doute que l'on ait condamné le véritable agresseur.Le 17 novembre 1990, la femme avait été attaquée par derrière dans le stationnement d'une église.L'homme avait ensuite pénétré de force dans le logement de la femme, puis l'avait agressée sexuellement sous la menace d'un couteau.La victime avait porté plainte deux jours plus tard.En décembre, après la publication d'un portrait-robot, Dumont était arrêté.Malgré ses protestations et ses alibis, Dumont a été déclaré coupable au terme de son procès, en 1992, et condamné à 52 mois de prison.Son appel a été rejeté, et il a obtenu sa libération conditionnelle en 1997.Même après sa sortie de prison, il a continué de clamer son innocence.L'avocat Jean-François Longtin a pris l'affaire en main, et a obtenu de la ministre que le dossier soit rouvert.L'affaire n'est pas banale, d'autant plus qu'aucune preuve d'ADN ni d'empreinte digitale ne serait venue appuyer l'accusation.D'autre part, la victime a maintes fois déclaré depuis, et cela même dans les médias, qu'elle s'était peut-être trompée d'agresseur en désignant Michel Dumont.En fait, elle aurait de nouveau croisé son véritable agresseur dans un club vidéo.Hier, les avocats, Me Longtin pour la défense, et Me Jean-Pierre Boyer pour la Couronne, se trouvaient en Cour d'appel pour fixer un échéancier.La cause devrait être entendue le 13 février prochain.Un accusé de meurtre réclame sa liberté EN ATTENTE DE procès pour le meurtre de son ex-conjointe, Michel Forget, 38 ans, se trouvait en Cour supérieure hier dans l'espoir d'obtenir une libération sous cautionnement.La victime dans cette affaire, Nancy Lebreux, 28 ans, a été poignardée à mort et retrouvée dans le logement de Forget, dans le quartier Villeray, en mars 1999.Après avoir pris la fuite pendant plusieurs jours, Forget avait finalement décidé de se livrer à la police.Détenu depuis plus de 20 mois, il a changé plusieurs fois d'avocat.C'est Me Richard Dubé qui a finalement pris sa cause en main.Le juge Pierre Béliveau rendra sa décision jeudi.Saviez-vous que.Saviez-vous que columniste est un anglicisme ?Mieux vaut dire chroniqueur(se) Pour corriger les anglicismes ou résoudre des problèmes grammaticaux, Le lexique des difficultés du français dans les médias de Paul Roux répondra à vos questions.Un outil indispensable pour toute la famille que ce soit à la maison, à l'école ou au travail.1995$ Seulement frais postaux et tps en sus 218 pages Les quantités étant limitées, commandez dès maintenant (514) 285-6945 1 877 299-6299 Télécopieur : (514) 285-6988 Interurbains (sans frais) : PM19 2917836 Designs exclusifs en 14k, 18k et platine ROLEXBREITLINGRAYMOND WEILTAG HEUERGUCCI Bijoux et montres de haute distinction.CRÉMAZIE COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants : > à Montréal : Centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10h à 17h30 ; > à Montréal : SCTUM et ses clients, Station de métro Mc Gill/ligne verte, 2055, rue University, de 10h30 à 18h30.Objectif : 200 donneurs ; > à Greenfield Park : Collecte du maire de Greeenfield Park, Les Galeries Taschereau, 3900, boul.Taschereau, de 13h à 19h.Objectif : 140 donneurs ; > à Châteauguay : Hyundai Châteauguay, 77, boul.St- Jean-Baptiste, de 13h à 20h.Objectif : 150 donneurs ; > à Longueuil : Loisirs St-Jean-Vianney de Longueuil, église Saint-Charles-Borromée (sous-sol), 280, boul.Sainte-Foy, de 13h à 20h.Objectif : 125 donneurs ; > à Napierville : municipalité de Napierville en collaboration avec les Pompiers de Napierville St-Cyprien, salle Maurice Dupuis, 262, rue de l'église, de 14h à 20h.Objectif : 180 donneurs. 3LP0501E1220 E 5- mercredi 3LP0501E1220 ZALLCALL 67 00:56:46 12/20/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 20 DÉCEMBRE 2000 E5 VACANCES/VOYAGE Croisière chic et séjour de luxe en Polynésie JEAN-PIERRE CHANIAL Le Figaro Senteurs d'abord.Débarquer à l'aéroport de Tahiti-Faaa, c'est retrouver son nez et lui offrir une féerie tropicale, riche, onctueuse, virevoltante.Le collier de fleurs, tiares et frangipaniers artistiquement tressés, qu'on passe en signe de bienvenue avec deux bises claquantes, Ia Orana (bonjour), ajoute sa puissance au renouveau des sens.Couleurs ensuite.Grand bleu ou gros nuages bas accrochés aux pentes de l'île, qu'importe.La Polynésie tend sa vigoureuse palette, végétation émeraude tapissant le moindre pic, cascades de fleurs, rouges hibiscus, tendres jasmins, gardénias, bougainvilliers blancs ou mauves, jeu des bleus et des verts entre lagon et ligne d'horizon, drapé savant de paréo aux teintes franches.Le coeur enfin.Les enfants des îles, savants marins, pêcheurs émérites, lascives danseuses ou gardiens des sagesses maoris, regardent presque indifférents le défilé des vacanciers venus se perdre au bout du bout du monde, certains de toucher là l'un des derniers mythes du voyage.Ils ne cèdent rien, ou presque, de leur identité, continuant à parler le tahitien, à cuire le cochon de lait en terre, à célébrer le tatouage, la musique, la danse et l'amour, à laisser le fiu (sorte de lassitude générale) leur interdire toute activité raisonnable, à refuser les pourboires et à trouver le jean bien moins commode que le paréo.Que la confiance s'installe et les Polynésiens racontent comment, des mouvements de la mer, ils déduisent la prochaine averse et la bonne pêche du jour, où les statues de pierre qui bordent le marae (temple) sont bel et bien « vivantes », pourquoi la loi de la nature est beaucoup plus puissante que celle des hommes lorsqu'il faut construire un faré, tailler un prao ou pêcher le mahi-mahi.Surtout, ils conviendront de cette exceptionnelle communion avec l'essentiel qui s'impose lorsque, sur une île perdue entre vaste ciel et immensité océane, l'imagination rebondit sur la ligne d'horizon.Destination lointaine et chère, la Polynésie suggère des plaisirs hors normes.Coup de folie ou voyage d'une vie, l'archipel permet de multiplier les bonheurs.Pourquoi alors ne pas conjuguer croisière avec séjour à terre dans un de ces palaces qui inventèrent les bungalows sur pilotis et le plongeon depuis sa chambre dans un lagon cristallin dans lequel batifolent des milliers de petits poissons colorés.Un paquebot, le Paul Gauguin, assure des croisières d'une semaine au départ de Papeete.Certes, on connaît bateau plus élégant.Mais c'est à l'intérieur que ce navire sorti des chantiers il y a quatre ans révèle ses nombreux charmes.À ses 320 passagers, essentiellement américains (du Nord comme du Sud), il réserve de généreux espaces communs, des cabines plaisantes (80 d'entre elles sont dotées d'un balcon), un service attentif et une gastronomie soignée, signée Jean-Pierre Vigato, chef d'Apicius à Paris (deux macarons Michelin et Relais Gourmand).L'ambiance du bord, chic et un rien sérieuse malgré la présence d'une équipe tahitienne jamais avare de sourires, se débride dès l'escale, lorsque les îles imposent leur insouciance.Raiatea, fière de ses chemins de terre et de ses panoramas sauvages, Tahaa, l'île de généreuse nature d'où Hiro, le dieu créateur, inventa le monde, Bora Bora (deux journées) et son lagon de légende qui permet d'approcher requins et raies manta ainsi que tous les poissons des tropiques, Moorea enfin, voisine de Tahiti, où le spectacle des dauphins (au large autant que dans les bassins de l'hôtel Beachcomber Parkroyal), le vol en hélicoptère et la conquête en 4 x 4 de pics vertigineux, sont purs ravissements.Cette approche maritime pousse à prolonger le voyage sur l'une ou l'autre des perles de ce Pacifique aux accents de France.Les vacanciers optent fréquemment pour le retour à Moorea et à Bora Bora, les plus accessibles de toutes et les mieux dotées en établissements hôteliers.Des havres de grand luxe promettent un séjour qui ravit Robinson autant que les princes du monde qu'on y croise d'ailleurs fréquemment.Il est tout aussi tentant de pousser vers d'autres terres.Rangiroa par exemple, le plus grand atoll des Tuamotu, un archipel de galettes de corail percées d'un lagon tiède et ourlées de cocotiers.Un joyau pour les plongeurs (un simple masque et un tuba suffisent pour profiter d'un spectacle grandiose), le sentiment grisant d'être arrivé au bout de la terre et même la possibilité d'aller se ressourcer quelques jours dans un îlot désert (Kia Ora sauvage).Manihi ensuite, célèbre pour ses fermes perlières, où la plongée réserve de tout aussi belles émotions.Tetiaroa encore, propriété de Marlon Brando et refuge de tous les oiseaux de passage, à deux pas de Tahiti.Sans oublier Huahine, Maupiti, une des mieux préservées, Tikehau, la nouvelle escale chic des Tuamotu, les îles Marquises où Brel et Gauguin installèrent leur refuge avant d'y reposer côte à côte dans le petit cimetière d'Atuona, à l'ombre d'un frangipanier qui leur offre à longueur d'année ses tapis de pétales blancs.Escale après escale, la Polynésie livre senteurs subtiles, couleurs généreuses et même élans du coeur.À l'heure du retour, c'est un collier de coquillages qu'on passe au cou du voyageur, en lui faisant promettre de revenir un jour.Il est si doux d'entrer dans la légende.PHOTO PIERRE VINCENT, La Presse Les « bungalows » sur pilotis font le charme des établissements hôteliers de la Polynésie.CARNET D'ADRESSES NDLR - Tous les prix ont été transformés en dollars canadiens par La Presse.HÔTELS Les établissements cités sont au programme des voyagistes spécialistes de la Polynésie.Environ 200 $ la chambre aux meilleures conditions.Pour un bungalow sur pilotis, doubler la mise.> À TAHITI Beachcomber Parkroyal, à deux pas de l'aéroport.Architecture polynésienne et superbe piscine.Un des rendez-vous de la bonne société de Papeete pour l'apéritif ou le dîner au Tiare.Le Méridien, sur la seule plage de sable blanc de l'île, avec une piscine de plus de 1000 m2 à fond de sable.Architecture polynésienne spectaculaire.Le Sofitel Maeva Beach, en bord de lagon, un classique, un des plus grands aussi (224 chambres) avec deux tables réputées, le Bougainville et le Sakura.> À MOOREA Sofitel Ia Ora, entièrement composé de bungalows sur lagon ou sur jardin, avec vue sur Tahiti.Restaurant La Pérouse renommé.(56.12.90).Beachcomber Parkroyal.Célèbre pour son bassin à dauphins (il est possible de nager en leur compagnie).Immeuble classique et bungalows.Table réputée, le Fare Nui.> À BORA BORA Le Bora Bora, un classique, fameux pour sa décoration.Petits bâtiments très élégants.Le bar est un passage obligé, tout comme le restaurant, Matira Terrasse.Le Bora Bora Lagoon Resort est situé sur le motu (îlot) Toopua.Calme absolu garanti.(60.40.00).Le Moana Beach Parkroyal, pointe Matira, ne propose que des suites et des bungalows sur pilotis.Service et tables haut de gamme.Le Méridien, un des derniersnés, le plus spectaculaire.Construit sur un motu, 100 chambres de grand luxe à la décoration superbe.Un des meilleurs restaurants de l'île, le Tipanier.> À RANGIROA Le Kia Ora Village, havre de paix en bord de lagon, avec un excellent restaurant de poissons.Possibilité de séjourner sur son « annexe », le Kia Ora Sauvage, un motu désert à une heure de bateau.> À MANIHI Le Manihi Pearl Beach Resort, bungalows de style polynésien, salle de restaurant spectaculaire.Voisin des fermes de perliculture.Dans les îles (Moorea, Bora Bora, Rangiroa), il est également possible de loger dans de charmantes pensions.Environ 100 $ la nuit.Consulter le Guide de la petite hôtellerie et du logement chez l'habitant en Polynésie française.RESTAURANTS > À Papeete, quelques cartes gastronomiques : La Corbeille Eau ou L'O à la Bouche.Environ 80 $.Un cran en dessous, Chez Guy Changuy (face à la caserne des pompiers), une excellente cuisine française pour environ 40 $.Le Sushi Bar (Centre Vaima) ravira les amateurs de cuisine japonaise (30 $).Également, Janoko (Fare Tony) : une tonnelle qui accueille le « tout Papeete » à l'heure du déjeuner (30 $).Le Dragon d'Or est la valeur sûre de la cuisine chinoise : accueil et service impeccables assurés par Riki, le jeune patron des lieux (40 $).Enfin, Les Trois Brasseurs (front de mer), brasserie française transposée à Tahiti.Opération réussie.> Dans les îles, les meilleures tables sont celles des hôtels.À Bora Bora, signaler le Bloody Mary's, pointe Matira : sol de sable, poissons délicieux et joyeuse ambiance (50 $).Et à Moorea, le Linareva, aménagé à l'intérieur d'une goélette (60 $).À FAIRE À Tahiti, ne pas manquer le marché matinal, en plein centre-ville.Petit musée Gauguin plaisant.Dans les îles, outre les joies du lagon, pratiquer la plongée.Avec masque et tuba, tout simplement, ou avec bouteilles mais sous la conduite d'un guide.Tous les hôtels de Moorea, Bora Bora et Rangiroa proposent des plongées accompagnées.En juillet, Tahiti vit à l'heure du Heiva, gigantesque fête qui passionne et occupe tout le territoire avec des concours de danse, des courses de pirogues, les élections des reines de beauté, des concerts.RENSEIGNEMENTS À Papeete : Tahiti Manava Visitor's Bureau : téléphone : (689) 50.57.00 ou www.voyageatahiti.com PHOTO PIERRE VINCENT, La Presse La plongée sous-marine est un des nombreux attraits touristiques de la Polynésie.2914708A Noël et Nouvel An NEW YORK ou Washington DC Autocar hôtel-visites 14-17, 21-24, 26-29 déc., 29 déc.-1er janv., 4-7 janv.Départs quotidiens - 3 jours/2 nuits à partir de Forfait avion aussi 239$ disponible 499 $ p.p (occ.quad.) MANHATTAN (514) 874-9842 TOURS 1 800-298-9842 1118, Ste-Catherine O., bureau 201 Peel 3LP0601E1220 E6 MERCREDI 3LP0601E1220 ZALLCALL 67 01:03:22 12/20/00 B E 6 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 D É C EMB R E 2 0 0 0 INDEX DES DÉCÈS AUBIN, Marie-Paule Montréal BAUDELOT, Philippe BEAUDOIN-TURCOT, Imelda Montréal BENOIT, Jean-Guy Montréal BOURGET, Béatrice Ville St-Laurent BRAULT, Micheline Québec CARON, Gérard Brossard DION, Monsieur Ernest Granby FERRAGNE, René, o.m.i.GIRALDEAU, Charles \"Charlie\" Piedmont LAMOUREUX, Cécile Montréal LEVASSEUR OUELLETTE, Alma Brossard MARCOTTE, Roger Longueuil MAYRAND, Gabrielle Dorval PARENT, Lisette, C.N.D.Montréal SAVAGE, Raymond Montréal TREMPE, Jacques Varennes DÉCÈS AUBIN, Marie-Paule 1922- 2000 À Montréal, le 18 décembre 2000, à l'âge de 78 ans, est décédée Mme Marie-Paule Aubin.Elle laisse dans le deuil son fils Guy Fraser (Suzanne), ses petits-enfants, Précilla et Alexandre; ses soeurs Thérèse, Fernande, Émilienne, Florence, Agathe, Gisèle, Jeanne-D'Arc et leurs conjoints ainsi que de nombreux neveux et nièces.Direction Complexe funéraire Urgel Bourgie 3503 rue Papineau, Montréal BAUDELOT, Philippe Entouré de ses proches à son domicile, le 17 décembre 2000, à l'âge de 60 ans, est décédé Philippe Baudelot, époux de Sonia Alzamora.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: François-Philippe (Heather), Karine (Shawn) et Sonia (Manny); ses petites-filles Ann Sonia et Kalia ainsi que de nombreux parents et amis.Les funérailles auront lieu le vendredi 22 décembre, à 14 h 30, en l'église St-Maxime, 3700 boul.Lévesque Ouest, Chomedey.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction Urgel Bourgie BEAUDOIN-TURCOT, Imelda 1904 - 2000 À Montréal, le 19 décembre 2000, à l'âge de 96 ans, est décédée Imelda Turcot, épouse de feu Elzéar Beaudoin.Elle laisse son fils Normand, ses petits-enfants Sébastien et Isabelle, ses belles-soeurs Lucienne Turcot (Réal) et Cécile Turcot (Paul) ainsi que parents et amis.À sa demande, elle ne fut pas exposée et fut incinérée.Direction Magnus Poirier inc.BENOIT, Jean-Guy À Montréal, le 17 décembre 2000, à l'âge de 73 ans, est décédé M.Jean-Guy Benoit, époux de Madeleine Méthot.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Élise (Jacques Morais), Étienne et Marc (Josée Goudreau), ses petits-enfants: Géraldine, Charlotte, Valérie, Vincent et Catherine, sa soeur Huguette (Jean Lecomte), son beau-frère Guy Méthot (Madeleine Cloutier) ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 2095, de Salaberry, Montréal Les funérailles auront lieu le jeudi 21 décembre 2000 à 11 h en l'église St-Gaëtan, 11 450, boul.l'Acadie, Montréal, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.Heures de visites: mardi de 19 à 22 h, mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi à compter de 9 h 30.BOURGET, Béatrice De Ville St-Laurent, le 19 décembre 2000, à l'âge de 94 ans, est décédée Béatrice Montpellier, épouse de feu Paul Bourget.Elle laisse dans le deuil ses deux enfants: Jovette et Pierre (Michèle Parant), ses petits-enfants: Johanne, Danielle, Caroline, Richard, Nathalie, et Michel, ses arrière-petits- enfants: Nathalie, Virginie, Alexandre, Marc-André et Samuel.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 816, boul.Ste-Croix, St-Laurent Les funérailles auront lieu le vendredi 22 décembre 2000 à 14 heures en la chapelle de la paroisse St-Laurent, boul.Ste-Croix, et de là au cimetière de cette même paroisse.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: vendredi 22 décembre 2000 de 11 h à 14 h.BRAULT, Micheline À Québec, le 13 décembre 2000, à l'âge de 58 ans, est décédée dame Micheline Brault, Ph.D.(psychologie), conjointe de M.Michel Beauchamp.Selon ses volontés, elle ne sera pas exposée.Elle a été confiée au Parc Commémoratif La Souvenance.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire du Parc Commémoratif La Souvenance (2e édifice) 301, rang Ste-Anne (coin rte de l'Aéroport) Quartier Laurentien, Ste-Foy le mercredi 27 décembre 2000, à 13 h 30, avant une brève cérémonie en présence des cendres.Elle était la fille de feu Gilberte Fortin, la mère de feu Alain Limoges et la soeur de feu Jean-Claude.Outre son conjoint, elle laisse dans le deuil son père Lionel Brault (Francine Lepage); Isabelle (Chantal Gariépy), fille de Camille Limoges (Louise Lafontaine); ses soeurs Andrée (Henri Desclez) et Liette; ses frères Pierre F.(Michelle Rousseau) et Gilles.Elle laisse également dans le deuil, de nombreuses amies, nombreux amis et proches, principalement à Québec, Montréal, Moncton, Paris, Amiens et Metz.Des dons peuvent êtres envoyés à l'hôpital du St-Sacrement (1050, chemin Ste-Foy, Québec Qc G1S 4L8), ou à un organisme voué à la recherche sur le cancer.Des remerciements sincères aux divers intervenants de la Clinique des maladies du sein de l'hôpital St-Sacrement de Québec.Veuillez communiquer vos témoignages de sympathie à la Souvenance.Rens.: 418-871-2372.Téléc.418-871-6965.Courriel: la_souvenance@qc.aira.com CARON, Gérard 1913 - 2000 De Brossard, le 15 décembre 2000, à l'âge de 87 ans, est décédé Gérard Caron, époux de feu Lumina Bouchard.Il laisse dans le deuil ses enfants Richard (Lucie), Marc (Micheline) et Ginette (Simon), ses petitsenfants ainsi que son frère Jacques (Gilberte), neveux et nièces, parents et amis.Les funérailles seront célébrées le samedi 23 décembre 2000 à 13 h en l'église La Résurrection, boul.Milan et boul.Rome, Brossard.La famille recevra les condoléances 30 minutes avant la cérémonie à l'église.Un don en sa mémoire peut être fait à la Société canadienne du cancer.Direction La Maison Darche info@maisondarche.com DION, monsieur Ernest À la résidence Le Riverain de Granby, le mardi 19 décembre 2000, à l'âge de 92 ans et 10 mois, est décédé monsieur Ernest Dion, époux en premières noces de feu madame Berthe Lareau et en 2e noces de feu madame Émilie Deslauriers.Il laisse dans le deuil ses enfants Laure (Denis Vaugeois) et Mariette, ses petits-enfants Marie-France, Pierre, Marie-Hélène et Marie-Claude, ses 4 arrière-petits-enfants, son frère Lionel, ses belles-soeurs Adrienne et Yvette, son amie Florence Pépin, ses neveux, nièces, cousins, cousines ainsi que plusieurs autres parents et amis.Monsieur Dion repose à la Maison funéraire Désourdy Wilson 109, rue William, Cowansville (Québec), J2K 1K9 Tél.: 450-263-1212; Télec.: 450-263-9557 Courriel: dwilson@endirect.qc.ca Heures de visites: le mercredi 20 décembre de 15 à 17 h et de 19 à 21 h.Jeudi, jour des funérailles, le salon sera ouvert à compter de 9 h.Les funérailles auront lieu le jeudi 21 décembre à 11 h en l'église Ste-Thérèse de L'Enfant Jésus de Cowansville.La célébration sera suivie de l'inhumation au cimetière Ste-Thérèse de Cowansville.FERRAGNE, René, o.m.i.1916 - 2000 Le mardi 19 décembre 2000, à l'âge de 84 ans et 6 mois, est décédé à l'hôpital du Haut-Richelieu, le père René Ferragne.Né le 17 juin 1916 à Montréal, il prononçait ses premiers voeux dans la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, le 21 juillet 1937 à Ville La Salle.Il a été ordonné prêtre le 19 juin 1943 à Ottawa.Sa première obédience de 1944 à 1948 fut pour le Centre catholique à Ottawa.De 1948 à 1999, il fut missionnaire en Amérique latine, toujours au Chili, excepté de 1960 à 1967, alors qu'il fut Vicaire provincial et Provincial de la Mission Oblate de Bolivie.Pour cause de santé, il retourne au Canada en 1999.Il laisse dans le deuil, outre les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, les membres de sa famille dont deux soeurs et six frères: Lucien (Réjeanne Beaulieu), Roland (Jacqueline Beauchamp), Thérèse (feu Léo Roussin), Roger (Fleurette Garceau), Madeleine (feu Yvon Paquin), André (Denise Rochon), Gérard (Jacqueline Racine), Guy (Jocelyne Blais) et beaucoup de nièces et neveux ainsi que de nombreux ami(e)s.Sa dépouille mortelle sera exposée à la Résidence des Oblats 460, 1ere Rue, Richelieu le jeudi 21 décembre à compter de 14 h.Il y aura soirée de prières le même jour à 19 h 30.Funérailles au même endroit, le vendredi 22 décembre à 14 h.Direction funéraire Salons funéraires Yvon Desnoyers & Fils 20 rue des Carrières, Chambly GIRALDEAU, Charles \"Charlie\" 1919 - 2000 De Piedmont, le 19 décembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédé Charles \"Charlie\" Giraldeau, époux de Monique Des Rosiers.Outre son épouse, il laisse ses enfants: Louise (Edward Langton) et Marc (Denise Routhier), ses petites-filles, Valérie et Kellie-Anne, ses frères, soeurs, beauxfrères, belles-soeurs, ses neveux et nièces ainsi que de nombreux amis golfeurs pour lesquels il a donné soixante merveilleuses années de sa vie.Exposé dès le jeudi 21 décembre à 14 h à la Maison funéraire Trudel inc.214, Principale, St-Sauveur-des-Monts Funérailles vendredi à 11 h en l'église paroissiale de St-Sauveur-des-Monts et de là au crématorium de St-Jérôme.\"Charlie, chaque fois que quelqu'un fait un \"birdie\", il y a un petit peu de toi là-dedans.\" LAMOUREUX, Cécile (née Roy) 1911 - 2000 À Montréal, le 18 décembre 2000, à l'âge de 89 ans, est décédée Cécile Roy, épouse de feu Roger Lamoureux.Elle laisse dans le deuil son fils Jacques (Nicole); ses petitsfils: Jean-Sébastien (Marie-Claude Taillefer) et Pierre-Olivier; sa soeur Pauline (Guy Guimond); son frère Jean-Guy (feu Laura); sa belle-soeur Bernadette Beauchamp; son beau-frère Hector Lamoureux (Fernande) ainsi que plusieurs neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700 Beaubien Est, Montréal Les funérailles auront lieu le vendredi 22 décembre 2000, à 11 h, en l'église Notre- Dame d'Anjou (8200 Place de l'Église, Anjou) et de là au cimetière Repos St-François d'Assise.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Note: la famille désire remercier sincèrement le personnel du Centre Marie-Victorin pour son attention exceptionnel auprès de Mme Cécile Roy-Lamoureux.Heures de visite: jeudi de 19 à 22 h et vendredi dès 9 h.LEVASSEUR OUELLETTE, Alma 1906 - 2000 À Brossard, le 19 décembre 2000, à l'âge de 94 ans, est décédée Alma Ouellette, épouse de feu Lorenzo Levasseur.Elle laisse dans le deuil sa fille Réjeanne (Louis Barrière), son fils Réal (Suzie Bellavance), sa petite-fille Magalie ainsi que les enfants et petits-enfants de feu Aline et André Levasseur.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.7388, boul.Viau, St-Léonard Une réunion de prière aura lieu à la chapelle le vendredi 22 décembre à 11 heures.Heures des visites: vendredi dès 10 h.MARCOTTE, Roger À Longueuil, le 19 décembre 2000, à l'âge de 77 ans, est décédé M.Roger Marcotte, époux de Emma Zegers Marcotte.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Josée (Jacques Verschuere), Arlette, André (Sylvie Brodeur), Hilda (Louis-Claude Cardin) et Lilly (Yves Poirier), ses petitsenfants: Martin, Karine, Claudine, Érik, Alexandre, Gabriel, Philippe-Olivier, Pierre- Olivier et Laurent, sa soeur Marielle ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Jacques Cartier Urgel Bourgie 1025, St-Laurent Ouest, Longueuil Les funérailles auront lieu le jeudi 21 décembre à 15 heures en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l'hôpital Charles Lemoyne seraient appréciés - (450) 466-5487.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h, jeudi de 13 à 15 h.MAYRAND (Charlebois), Gabrielle À Dorval, le 16 décembre 2000, à l'âge de 79 ans, est décédée Gabrielle Mayrand, née Charlebois, épouse de feu J.André Mayrand.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Claude, Jacques (Diane Villemaire), Suzanne (Brian Quick), Nicole et Pauline (Yvan Domingue), ses petits-enfants: Alain (Sophie St-Pierre), Julie, Daniel, Chantal, Karine, Stephan, Christian, Pascal, Stéphanie et son arrière-petit-fils Brandon.Une cérémonie aura lieu en présence des cendres le jeudi 21 décembre à 11 h, à la chapelle du salon: Lakeshore Cardinal inc.560, Bord du Lac, Dorval La famille accueillera parents et amis à partir de 10 h 30 à l'entrée de la chapelle.PARENT, Lisette, C.N.D.Décédée à l'Infirmerie Notre-Dame-de-Bon- Secours, Montréal, le lundi 18 décembre 2000, à l'âge de 57 ans et 11 mois dont 37 ans de vie religieuse à la Congrégation de Notre-Dame.Elle était la fille de feu René Parent et de Simone Desloges.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil sa mère Simone Desloges, ses frères: Yves (Pierrette Nantel), Louis (Suzanne Lévesque), André (Claudette Charron), Maurice (Johanne Bourdages), Daniel (Colette Therrien), Denis (Louise Boulanger), sa soeur Jocelyne Parent, de nombreux neveux et nièces, parents et amis.Exposée le jeudi 21 décembre 2000 de 15 à 21 h.Célébration de prières le même jour à 19 h 30 et funérailles le vendredi 22 décembre 2000 à 10 h, à la: Maison mère 4873, avenue Westmount, Westmount L'inhumation suivra au cimetière Notre-Dame- des-Neiges Direction Alfred Dallaire inc.SAVAGE, Raymond 1930 - 2000 À Montréal, le 18 décembre 2000, à l'âge de 70 ans, est décédé Raymond Savage, époux de Thérèse Séguin.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Lucie, France (Martin), Luc (Diane), Sylvain (Danielle), Benoit (Annie), cinq petits-enfants: Jonathan, Valérie, Jennifer, Geneviève et Vincent, ses frères, sa soeur, beaux-frères, belles-soeurs, plusieurs neveux, nièces, parents et amis(es).La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie 6700, Beaubien Est, Montréal Les funérailles auront lieu le vendredi 22 décembre à 13 heures en l'église Ste- Bernadette et de là au cimetière Repos St- François d'Assise.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, vendredi à compter de 11 h.TREMPE, Jacques 1953 - 2000 À Varennes, le 17 décembre 2000, est décédé à l'âge de 47 ans, M.Jacques Trempe, époux de Cécile Dubois.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses fils Philippe, François (Stéphanie Vaillancourt) et Pierre-Luc; ses parents Gilles Trempe et Marcelle Lafrenière; son frère Michel, ses soeurs Monique (Alain Tardy), Eliane (Raymond Paul) et Lucie (Wayne Hann); ses beaux-parents Aurèle Dubois et Thérèse Jetté; ses beaux-frères et belles-soeurs; neveux et nièces; parents et ami(e)s.Les funérailles auront lieu le jeudi 21 décembre à 11 heures, en la présence des cendres, à la Basilique Ste-Anne de Varennes.La famille accueillera parents et ami(e)s à la Basilique une heure avant les funérailles, pour recevoir les condoléances.Des dons à la Fondation Maisonneuve- Rosemont seraient appréciés.Direction: Résidence funéraire Pierre Tétreault inc.277, Sainte-Anne Varennes, Qué.Tél.: 450-655-6036 - Fax: 450-655-0941 1er ANNIVERSAIRE ETIENNETTE CARON DUPRAS Un an déjà! Tout simplement pour te rappeler au bon souvenir de tous ceux qui t'ont connue et aimée.Tu es toujours présente dans nos coeurs.Je te remercie des derniers instants auprès de toi, tu as été formidable par tes paroles et tes actes.Où tu te trouves, repose en paix.De tous ceux qui t'aiment sincèrement.Au revoir, ton conjoint J.C.de M.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.S.K.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.J.C.T.REMERCIEMENTS à la Vierge Marie.P.R.Cliniques privées: une bataille couve entre Québec et Ottawa Pauline Marois estime ne pas avoir de comptes à rendre à Allan Rock Presse Canadienne OTTAWA Ð Une bataille Québec- Ottawa pourrait survenir dans le dossier des soins de santé administrés en cliniques privées au Québec.La ministre de la Santé du Québec, Pauline Marois, aurait rembarré le gouvernement fédéral, qui demandait un supplément d'informations au sujet des cliniques privées d'imagerie par résonance magnétique (IRM).Mme Marois semble dire, dans une lettre envoyée au gouvernement fédéral, que le Québec n'a de comptes à rendre qu'à ses propres citoyens en ce qui concerne de possibles atteintes à la Loi canadienne sur la santé, une position que les représentants fédéraux affirment ne pouvoir accepter.Ceux-ci soutiennent cependant qu'ils s'efforcent d'éviter l'affrontement ouvert avec Québec au sujet d'allégations voulant que des cliniques privées d'IRM facturent les patients pour des services médicalement nécessaires, ce qui serait contraire à la loi.Je m'efforce de garder cela à un niveau civilisé, a affirmé mardi une porte-parole du ministre fédéral de la Santé, Allan Rock.La lettre de Mme Marois est datée du 9 novembre, mais son contenu n'avait pas auparavant été rendu public.Elle y accuse réception de la demande d'informations du ministre Rock au sujet des tarifs des services d'IRM, mais ne lui fournit pas de réponse, et ne promet pas de réponse ultérieure.Affirmant tenter chaque jour d'offrir les meilleurs services possibles à ses concitoyens, Mme Marois souligne qu'elle fournit régulièrement des informations à l'Assemblée nationale, notamment lors du dépôt annuel des rapports de divers organismes en santé, au moment de l'étude des comptes publics et à la période des questions.Elle ajoute, concluant abruptement, qu'elle rend également des comptes à la population, par l'intermédiaire des médias.Il n'a pas été possible d'obtenir les commentaires de Mme Marois.La question des frais présumément illégaux facturés par des cliniques d'IRM est devenue un enjeu majeur du débat sur un système de santé « à deux vitesses » lors des dernières élections.Le 13 novembre, le premier ministre Jean Chrétien a averti le Québec et l'Alberta qu'il pourrait les punir pour avoir permis à des cliniques privées de facturer des services médicalement nécessaires à leurs clients.Toujours le 13 novembre, le ministre Rock a divulgué les lettres qu'il a écrites à Mme Marois et à son homologue albertain Gary Mar, sollicitant des informations au sujet des cliniques en question.Il n'a pas fait mention d'une réponse de Mme Marois, mais on ignore s'il l'avait reçue à ce moment.À l'époque, le ministre Rock avait nié que les libéraux aient permis l'avènement d'un système de santé à deux vitesses au Canada, et qu'ils ne le dénonçaient qu'à cause des élections.La porte-parole de M.Rock a affirmé que le Québec doit se conformer à la loi, mais n'a pas dit quelle mesure serait prise pour s'en assurer.Pékin entend maintenir sa politique de contrôle des naissances Agence France-Presse PÉKIN Ð La Chine s'est engagée mardi à maintenir sa stricte politique de contrôle des naissances, afin de répondre aux « nombreux défis » auxquels elle restera confrontée en matière démographique au cours des prochaines années.« Les contradictions entre la population et le développement restent fortes et il existe encore de nombreux défis et difficultés », prévient-on dans un livre blanc sur la politique démographique, rendu public hier par le gouvernement chinois.Tout en dressant un bilan très largement positif de la politique d'un enfant par famille, imposée à la plupart des couples chinois, le livre blanc a reconnu que la population chinoise continuerait encore à augmenter d'environ 10 millions de personnes par an au cours des dix prochaines années.Malgré une baisse spectaculaire du taux de natalité (1,53 % en 1999 contre 3,34 % en 1970), la population chinoise estimée actuellement à 1,26 milliard de personnes, devrait, selon le livre blanc, atteindre 1,33 milliard en 2005 puis 1,4 milliard en 2010 avant de culminer à 1,6 milliard en 2050.Une telle augmentation, indiquet- on dans le document, se traduira par de « fortes pressions » sur le marché de l'emploi, un vieillissement rapide de la population freinant la mise en place d'un système généralisé de couverture sociale, sans compter le déséquilibre grandissant entre régions riches et pauvres qui provoque des migrations de population.Pour répondre à ces défis, la Chine, précise le livre blanc, maintiendra sa stricte politique de controle des naissances, tout en s'efforçant de la favoriser par des mesures incitatives additionnelles.En vigueur depuis le début des années 80, la politique d'un enfant par famille s'est traduite par de nombreux excès, notamment des avortements forcés ou des infanticides de petites filles, en raison de la préférence traditionnelle des Chinois pour une descendance masculine.« Il serait difficilement imaginable que dans un pays qui représente un cinquième de la population mondiale nous ne disposions pas d'une politique de contrôle des naissances.La Chine resterait alors éternellement pauvre », a commenté Zhang Weiqing, le directeur de la commission du planning familial.Malgré les sanctions appliquées jusqu'à présent et qui pouvaient aller jusqu'à la destruction des maisons des couples récalcitrants, de nombreux paysans chinois continuent à avoir deux enfants.Missing files that are needed to complete this page: 3LP0701E1220 E7 mercredi 3LP0701E1220 ZALLCALL 67 01:05:09 12/20/00 B La France exclut les donneurs de sang ayant séjourné un an en Grande-Bretagne Agence France-Presse PARIS Ð Les autorités sanitaires françaises ont décidé par précaution d'exclure des dons sanguins les personnes ayant séjourné plus d'un an cumulé en Grande-Bretagne entre 1980 et 1996.Cette mesure, qui sera effective au premier trimestre 2001, vise un « risque théorique » de transmission du nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (ESB ou maladie de la vache folle) par transfusion sanguine ou par l'administration de médicaments dérivés du sang, a souligné le Pr Bernard Bégaud, président d'un groupe d'experts de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS).Les experts rendaient public hier leur rapport d'analyse du risque de transmission de la nouvelle variante de cette maladie par le sang et ses dérivés.« Cette mesure ne devrait pas poser de problème d'approvisionnement de sang », a estimé le directeur général de la santé Lucien Abenhaïm.Aucune transmission naturelle de la maladie par transfusion sanguine n'a jamais été rapportée à ce jour, ont cependant rappelé les experts.« On est dans le domaine de l'hyperprécaution », a précisé le Pr Bernard Bégaud.« Il n'y a pas de raison de se priver de cette précaution », a-t-il ajouté.En Grande-Bretagne, l'épidémie de vache folle (ESB) a atteint des sommets inégalés (180 000 vaches touchées par l'ESB) et le nombre de cas de la nouvelle forme de la maladie humaine, liée à la consommation de produits bovins contaminés, y est le plus important au monde (87 en Grande-Bretagne, 1 en Irlande, 3 en France dont deux certains, décédés, et un hautement probable).« Cette mesure entraînera une perte d'environ 0,7 % des donneurs, soit 11 000 donneurs sur les quelque 3,5 millions du pays », a commenté le Pr Christian Charpy, responsable de la transfusion sanguine française.La période de 1980 à 1996 est considérée comme celle où les consommateurs de boeuf et de ses dérivés ont été les plus exposés au risque de contamination.« Le nombre maximum de sujets susceptibles de développer la maladie dans les soixantes prochaines années serait, en France, de 300, avec une fourchette de 6 à 300 cas », selon le Pr Bégaud.Durant cette même période, 3600 cas de la forme dite sporadique de la MCJ auront été déclarés, a-t-il relevé à titre de comparaison.Cette forme classique, connue depuis longtemps, reste de cause indéterminée.« La population française a été vingt fois moins exposée à l'ESB que la population britannique », selon les experts.Selon eux, « en France, au maximum un don de sang sur 120 000 pourrait être contaminé ».La statue de la Liberté «éclaire» Tokyo VOTRE HOROSCOPE SAGITTAIRE DU 23 NOVEMBRE AU 21 DÉCEMBRE Vous pourriez hésiter devant un défi qui vous semble au-dessus de vos capacités.Prenez un peu de recul et vous pourrez prendre la meilleure décision.Vous êtes en mesure de faire le meilleur choix.En amour, vous serez d'humeur douce.Les gens qui vous entourent seront chaleureux et prêts à beaucoup pour vous rendre heureux.Vous aurez de bonnes idées dans vos activités, en même temps que vous saurez concrétiser les projets.Gardez pour vous une opinion qui heurterait une personne chère.Vous prendrez un moment pour évaluer vos chances de succès dans un nouveau projet.Il est bon de prendre des risques parfois et de se préserver d'autres fois ; à vous de voir où vous en êtes.A la maison, vous aurez envie d'un nouvel aménagement.Vous serez en confiance auprès de vos intimes.Vous réfléchirez à certaines de vos attentes.A ce sujet, vous comprendrez que les gens ne peuvent pas savoir ce que vous vivez à moins que vous preniez le temps de le dire.Malgré tout, vous pourriez avoir du goût pour le mystère et le silence.Prenez un moment pour vous détendre.Vous pourriez gagner un pari.Ou de l'argent.Vous aurez l'approbation de votre entourage dans quelque situation que vous soyez.Faites ce que vous avez à faire, concentrezvous et profitez d'un peu de solitude pour avancer dans vos activités.Vous prendrez des initiatives aujourd'hui.Vous pourriez acquérir un objet que vous souhaitez depuis un bon moment.Une personne de votre entourage vous démontrera sa reconnaissance pour l'attention que vous lui avez donnée.Vous serez pleinement efficace si vous consacrez cette journée aux travaux qui exigent de la précision.Laissez faire les grandes idées pour la journée et préparez la fête.Par contre, vous serez secrètement touché par l'affection d'une personne qui vous est chère.Ne prenez pas de grandes décisions en matière d'argent aujourd'hui.La lune est du côté de vos amours, des jeux et des liens fraternels.Votre sens de l'humour sera à son plus fort.Une personne de votre entourage pourrait faire appel à vous.Vous saurez vous faire bien comprendre et tout se réglera de la meilleures manière si vous dites simplement ce que vous pensez.Les personnes qui souhaitent obtenir un avancement ou améliorer leurs conditions de travail ont de bonnes chances de faire quelques pas vers leur but sous peu.Votre humeur sera joyeuse et vous contribuerez à une bonne ambiance dans votre groupe d'amis ou de travail.Dans vos rapports avec les autres, vous serez attentif et ne prendrez pas leurs émotions à la légère.C'est un bon moment pour mettre au point vos plans pour l'an prochain et travailler à leur réalisation.Soyez discipliné, ce sera le meilleur moyen d'arriver à ce que vous voulez.Cela ne vous empêchera d'ailleurs pas d'avoir une vie sociale active.Vous passerez d'un intérêt à l'autre sans vraiment aller au fond des choses aujourd'hui.Vous pourriez entreprendre plusieurs activités sans les terminer.Votre humeur sera toutefois gaie et vous créerez une ambiance de fête où que vous soyez.Mon petit-fils est né à Mont-Laurier le 4 décembre 1982 à 5h04.Quel est son ascendant ?Que lui réserve l'avenir en amour, dans ses études et au travail ?Votre petit-fils a le Soleil dans le signe du Sagittaire et son ascendant dans celui du Scorpion.Cette combinaison fait de lui un être séduisant, mais un peu redoutable à fréquenter.Très astucieux, il sait admirablement utiliser les points faibles des autres autour de lui.Il vit bien souvent dans la révolte ou la contestation.Il cherche à se dépasser et à devancer autrui.La générosité, le goût du risque ou encore celui de l'aventure pourront le mettre dans des situations périlleuses.Il s'électrise au moindre choc passionnel.Chez certains il est même possible de développer une grande piété ou encore de s'orienter vers une voie mystique ou ésotérique.Il est tout particulièrement attiré par les personnes ayant leur ascendant dans le Taureau, la Lune dans le Sagittaire ou le Soleil dans le Scorpion.Avec le passage de Jupiter dans sa maison VII, les amitiés plutôt que l'amour, au cours de l'an 2001, seront sa bouée de sauvetage.Il osera des initiatives avec eux et ce, dans tous les sens du terme.Il y aura autour de lui de la générosité mais aussi de l'attirance pour les gens qui peuvent lui être de quelque profit.Sa popularité sera de mise.Il y a pour lui possibilité d'un changement d'environnement, de lieu de résidence, de voyages s'il obtient les appuis nécessaires pour le faire.Avec Saturne en maison VII il ressentira le désir de se stabiliser définitivement au milieu de la vingtaine avant de modifier sa vie, mais il pourrait y avoir du retard dans cette concrétisation (difficultés financières ou opposition de l'entourage).Le dénouement viendra avec un déplacement ou un voyage.Ses idéaux et objectifs sont élevés et des personnes âgées ou plus expérimentées lui seront de bon conseil dans ses finances.Uranus en maison III renchérit l'idée d'une voie moins traditionnelle pour les années à venir.Très occupé, il aura bien des chats à fouetter et il ne trouvera pas la vie monotone.CAPRICORNE DU 22 DÉCEMBRE AU 20 JANVIER VERSEAU DU 21 JANVIER AU 19 FÉVRIER POISSONS DU 20 FÉVRIER AU 20 MARS BÉLIER DU 21 MARS AU 20 AVRIL TAUREAU DU 21 AVRIL AU 20 MAI GÉMEAUX DU 21 MAI AU 21 JUIN CANCER DU 22 JUIN AU 22 JUILLET LION DU 23 JUILLET AU 23 AOÛT VIERGE DU 24 AOÛT AU 22 SEPTEMBRE BALANCE DU 23 SEPTEMBRE AU 23 OCTOBRE SCORPION DU 24 OCTOBRE AU 22 NOVEMBRE RÉPONSES À VOS QUESTIONS Agence France-Presse TOKYO Ð Après New York et Paris, Tokyo.La célèbre statue de « la Liberté éclairant le monde » lève désormais sa flamme dans la baie de la capitale japonaise, dont elle devrait rapidement devenir l'un des symboles les plus photographiés.La « Liberté » de Tokyo, qui sera inaugurée vendredi, est la jumelle de celle de Paris avec ses 11,5 mètres de haut.Quatre fois plus petite que celle de New York, elle a cependant été érigée, comme cette dernière, à un endroit stratégique, face au majestueux pont qui ouvre le port de Tokyo.Sa présence ne surprend pas les Japonais.Ils avaient en effet adopté sa soeur parisienne pendant dix mois en 1999, lorsque la ville de Paris l'avait prêtée dans le cadre de « l'année de la France au Japon ».Installée sur une promenade dominant la plage artificielle d'Odaiba, l'un des nouveaux lieux à la mode de Tokyo, la statue avait rapidement trouvé sa place.Qui est en faute ?ANDRÉ TRUDELLE LE BRIDGE atrudelle@lapresse.ca Dans un match par équipes de quatre, les deux camps en arrivent au même contrat de1 SA.Les deux joueurs en Ouest attaquent tous deux du 10 de Co.Un déclarant réussit, l'autre chute.Qui est en faute ?Un déclarant gagne l'entame de l'As de Co dans sa main et joue le Valet de Pi qui file vers la Dame d'Est.Ce dernier revient du Valet de Co que le Roi prend.Retour d'un petit Pi.L'As apparaît en Ouest.Le contrat réussit grâce à deux Pi (Roi-10), trois Co et deux Tr.À l'autre table, Ouest entame également Co, mais il prend le Valet de Pi de l'As à la seconde levée et rejoue Co.Le Roi gagne.Petit Pi vers le 10.La Dame gagne.Petit K vers la Dame et Co.La Dame du mort prend la levée.Est se défait du 3 de Tr.Roi de Pi, Ouest ne fournit pas.Il défausse un petit Co.L'attaque est limitée à six levées : un Pi, trois Co et deux Tr.Moins un.Plus 90 d'un côté et plus 100 de l'autre.Une différence de 5 IMPs plutôt qu'un push.Qui est en faute ?Le joueur en Ouest qui n'a pas couvert le Valet de Pi.Photo AFP © On fête en grand Pas difficile de deviner de quoi il est question quand on passe devant les tours de Triton Square, en construction à Tokyo.On a installé 10 000 arbres de Noël dans les fenêtres des trois tours qui composent le complexe afin de produire cet étalage très de saison.Triton Square doit être inauguré en avril prochain.On y trouvera des bureaux, des magasins et des appartements.Quand la City se laisse aller SYLVIE LANTEAUME Agence France-Presse LONDRES Ð Cambistes déguisés en nonnes, banquiers en costume rayé coiffés de bonnets de père Noël ou secrétaires en minijupe et corsage pailleté : comme chaque année en décembre, la fièvre de la Christmas Party s'est emparée de la City.Mais la traditionnelle fête de fin d'année que chaque entreprise britannique se doit d'organiser pour renforcer l'esprit d'équipe de son personnel devient un exercice de plus en plus périlleux, si on en croit la presse britannique.Le très sérieux Financial Times recommandait cette semaine dans un éditorial d'abandonner cette tradition très britannique, qui n'a plus grand-chose à voir avec l'esprit de Noël, mais s'apparente plus souvent à une débauche d'alcool rapidement incontrôlable.Le Mirror a publié à la une la photo d'un dirigeant de la société Railtrack, gestionnaire du réseau ferroviaire britannique, la chemise ensanglantée à l'issue d'une fête de Noël ayant dégénéré en bataille généralisée.Selon le journal, les employés de Railtrack ont brisé de nombreux verres et vomi par terre, sans rien laisser ignorer de leurs ébats sexuels aux autres clients.Le journal soulignait que la compagnie, reconnue responsable de l'accident de Hatfield (quatre morts le 17 octobre), avait renoncé à organiser officiellement une fête cette année pour ne pas choquer les familles des victimes.La réunion, qui regroupait une centaine de personnes dans un grand hôtel de Londres, était supposée être privée.L'agence d'informations financières Bloomberg a pour sa part organisé dans un immeuble désaffecté de la City une gigantesque fête évaluée à un million de livres sterling (1,6 million d'euros), selon le quotidien du soir Evening Standard.Cela représente quelque 500 livres (800 euros) par personne, les 2000 salariés de l'entreprise ayant été invités, y compris les expatriés venus pour l'occasion à Londres aux frais de la compagnie.Les organisateurs, qui avaient choisi le thème des sept péchés capitaux, avaient tout prévu : salles de massage, voyantes, quantités énormes de champagne et de chocolat.L'envie était illustrée par des « drag queens », la luxure par un gigantesque lit recouvert de satin et, dans le coin réservé à la gloutonnerie, la nourriture était portée directement à la bouche des invités allongés par terre.Plus sobre, la chaîne de télévision BskyB a transformé un immeuble de bureaux en hôtel de rêve pour ses employés, avec des serveuses en mini-jupe pratiquant le « breakdancing ».Toutes les fêtes de Noël ne sont pas aussi délirantes, mais une certaine fantaisie est requise.« La fête, comme la beuverie qui l'accompagne presque toujours, fait partie du rituel du monde britannique des affaires », souligne un cambiste de la City qui, cette année, s'est déguisé en bonne soeur.Le chef du service était déguisé en mère supérieure, reconnaissable à sa coiffe différente des autres, et son adjoint en père abbé.Là aussi, la fête a dégénéré lorsque certains cambistes ont relevé leurs jupes pour montrer leurs porte-jarretelles.Mais l'ambiance est restée bon enfant, précise-t-il.Pourquoi, se demande le Financial Times, « des gens qui ont passé le reste de l'année à recharger en papier des photocopieuses ou tenir de longues réunions sur la planification des ressources stratégiques perdent-ils tout à coup, une soirée par année, tout leur bon sens pour tomber dans l'humiliation et la débauche ?« Parce qu'une entreprise qui annoncerait la fin des Christmas Parties se verrait accoler à tout jamais une réputation de radinerie, répond le journal, ce qu'aucune ne souhaite car elles veulent continuer à attirer les meilleurs candidats.Il y a donc gros à parier que l'an prochain, les fêtes seront encore plus folles, plus chères, plus excessives. 3LP0801E1220 E8 mercr.3LP0801E1220 ZALLCALL 67 00:55:44 12/20/00 B E 8 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 D É C EMB R E 2 0 0 0 BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND - 212 - imaginant, lui aussi, la tête de Julie qui n'admettait pas que l'union nuptiale soit consacrée ailleurs que dans une église.Le premier, il embrassa la mariée qu'il trouvait éblouissante dans sa longue robe blanche parée de fines dentelles.Il serra la main de son fils en lui murmurant, nostalgique: «Mary est aussi belle que l'était ta mère le jour de notre mariage.» D'un même mouvement, le père et le fils se tournèrent vers la frêle jeune femme qui, dans un geste gracieux, détachait les fleurs de son bouquet pour les lancer aux demoiselles.«Vive la mariée», criaient celles-ci en français.Dans sa maison de la rue Bonsecours, Julie attendait les jeunes mariés.Ça lui faisait tout drôle de les accueillir dans les lieux qu'elle avait apprivoisés aux premiers jours de son propre mariage, vingt-huit ans plus tôt, et où Amédée avait lui-même grandi.Ézilda surveillait la rue depuis le matin, lorsqu'elle entendit des bruits de sabot.«Maman, les voilà.» LE ROMAN DE JULIE PAPINEAU / L'EXIL Dos contre la cheminée de marbre blanc, dans l'élégant et cossu salon tendu de rouge des Westcott, Amédée contemplait sa fiancée qui descendait lentement le grand escalier, au bras de son père, plus sévère que nature dans son habit d'apparat.Le ministre Chester de l'église presbytérienne s'avança jusqu'au milieu du hall.Chacun prit sa place et le célébrant rappela brièvement les devoirs du mariage.Mais Amédée n'écoutait pas, absorbé par sa vision de Mary, dont les cheveux châtain clair, relevés en un haut chignon, brillaient sur sa tête.On aurait dit des pépites d'or.Elle lui souriait de ses belles dents blanches, sa main repoussant élégamment son voile de mariée qui faisait de l'ombrage sur sa joue.Qu'elle a de beaux yeux bleus! pensat- il.«Mary Eleonor Wescott, do you take Louis-Joseph-Amédée Papineau for your spouse?Ð I do», répondit la jeune fille d'une voix chantante.Au signal, Lactance s'approcha du futur marié pour lui remettre le jonc qu'il tenait serré dans sa main.Amédée glissa l'anneau d'or au doigt de sa fiancée.En moins d'un quart d'heure la cérémonie était finie.Encouragés par les invités, les jeunes époux s'embrassèrent.Au signal, les flûtes à champagne apparurent pleines de bulles pétillantes sur les plateaux d'argent.C'est encore Lactance qui, en sa qualité de garçon d'honneur, se chargea de rompre le gâteau à quatre étages, nappé de crème pâtissière, que les demoiselles d'honneur distribuèrent.Il eut alors une pensée pour sa mère qui n'aurait pas apprécié des noces aussi expéditives.Elle avait beau admirer les moeurs décontractées des Américains, et Dieu sait qu'elle leur rebattait les oreilles avec ces champions de la démocratie, son culte de la tradition était trop poussé pour qu'elle accepte de réduire le sacrement du mariage à sa plus simple expression.Papineau, lui, ne s'arrêtait pas aux considérations protocolaires.In Rome, do as the Romans do, pensait-il en Julie courut à la fenêtre de la bibliothèque, d'où elle aperçut, derrière la vitre, un cabriolet tiré par une paire de chevaux noirs, qui s'arrêtait devant la porte cochère.Amédée ouvrit la portière, sauta de la voiture, en fit le tour et, après avoir retiré son chapeau haut de forme, aida une élégante jeune femme, sûrement Mary, à en descendre.Elle portait une robe de popeline garnie de rubans de velours rose, des bas de soie et des escarpins fins.Julie, qui avait tiré légèrement le rideau pour mieux l'observer, la trouva à son goût.Mary avait cet air typique des jeunes filles de bonne famille.Ses yeux de myope, plissés comme si elle souriait, semblaient supplier Amédée de ne pas trop s'éloigner.C'était bien inutile puisqu'il s'était juré de ne jamais la perdre de vue.Pendant les présentations, la jeune femme très mince rougit candidement en faisant sa révérence devant Julie, grand-mère Bruneau et Ézilda.Julie tombait littéralement sous le charme enfantin de sa jeune bru aux mèches dorées et aux magnifiques yeux bleus.Mary pouvait dormir sur ses deux oreilles, sa belle-mère l'avait déjà adoptée.Une mère ne cède jamais de plein gré son fils aîné à une autre femme et Julie n'était pas des plus héroïques.Mais elle gardait dans sa mémoire l'accueil glacial que lui avait réservé la mère de Louis-Joseph et elle s'était juré que, peu importe ses premières impressions, elle donnerait sa chance à la femme qu'Amédée choisirait.Celle-ci était exquise et c'était de bon augure.À SUIVRE © 1998, ÉDITIONS QUÉBEC AMÉRIQUE INC."]
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