Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Montréal Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2000-12-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 3LP0101E1227 e01 mercredi 27 d cembre 3LP0101E1227 ZALLCALL 67 00:44:45 12/27/00 B Tout un cirque devant le Centre Molson MARIE ALLARD « JE SUIS ALLÉE au cirque une fois, quand j'avais 7 ans », raconte Nicole Béliveau, du Réseau action globale.J'ai tout de suite compris qu'un éléphant qui danse, vêtu d'un tutu rose, ce n'était pas normal.» Mme Béliveau n'était pas la seule à dénoncer le sort réservé aux animaux de cirque, hier.Ils étaient environ 25 membres de ce réseau à manifester à l'entrée du Centre Molson, où avaient lieu les représentations du Super Cirque, en ville jusqu'à demain.Trois manifestants, déguisés en animaux enchaînés, impressionnaient particulièrement les enfants, qui bombardaient leurs parents de questions sur la vie des bêtes du cirque.« Les gens croient que les animaux ont une existence très glamour, dit Mme Béliveau.Au contraire, ils ont une vie courte et traumatisante.» Selon le Réseau action globale, les ours, les éléphants, les tigres et les autres espèces sauvages seraient battus dans le but de leur faire exécuter des tours.Leurs rations seraient insuffisantes, leurs cages seraient trop petites, sans compter le fait que plusieurs bêtes souffriraient de tuberculose et seraient violentes au point d'être dangereuses pour le public.Marc Verreault, le producteur du Super Cirque, dément toutes ces allégations.« Les dompteurs utilisent des fouets, mais sans cruauté, simplement pour indiquer aux animaux quoi faire et quoi ne pas faire, souligne- t-il.Battre un animal, c'est un non-sens, dans la mesure où les gens de cirque adorent les bêtes et ne veulent pas les perdre, mais gagner leur complicité.» M.Verreault, qui tient à offrir un cirque traditionnel « parce que tous les enfants sont fascinés par les bêtes sauvages », engage des dresseurs qui proviennent essentiellement des États-Unis.« Plusieurs animaux sont gardés à Sarasota, en Floride, dans une ferme où ils ont beaucoup d'espace », affirme-t-il.Au Centre Molson, cependant, les tigres sont confinés dans des cages aux dimensions très réduites, qu'on nous a interdit de photographier, hier.« Ces cages ne sont utilisées que temporairement, entre deux spectacles », ont cependant assuré les gardiens des animaux.Croisé alors qu'il rendait visite à un ami, dans les coulisses du Super Cirque, un vieux routier du monde du cirque a lui aussi indiqué que les animaux ne subissaient aucun mauvais traitement sous le chapiteau.« Je travaille dans les cirques depuis 43 ans », a précisé l'homme qui désire garder l'anonymat.« Je peux vous dire que les animaux font partie de la famille, encore plus que les chats et les chiens que les gens laissent chez eux toute la journée.» Selon ce vieil habitué, les dresseurs arrivent à leurs fins grâce à la patience et à une tradition d'observation qui se lègue de père en fils.Un morceau de sucre de temps à autre facilite aussi l'apprentissage.Le producteur du Super Cirque n'a d'ailleurs pas peur des manifestations.« Nous n'avons rien à cacher », fait valoir M.Verreault, qui a invité des manifestants à inspecter son cirque, il y a deux ans.« Ces gens se sont rendu compte que nous étions honnêtes », assure-t-il.De toute façon, une réglementation, qui a permis au fil des ans d'améliorer les conditions de vie des bêtes, est en vigueur.« Les règlements existants ne sont pas suffisants », prétend cependant Nicole Béliveau, du Réseau action sociale.Mont-Royal semble penser de même, puisque les spectacles avec des animaux devraient bientôt y être interdits, selon ce que rapporte le maire Ricardo Hrtschan.« En août 1999, à la suite d'une lettre de David Suzuki, nous avons déposé une résolution unanime, dit-il.Nous demandions, d'une part, au gouvernement du Québec d'exercer un contrôle plus efficace du dressage des animaux et nous décidions, d'autre part, d'interdire ces spectacles dans le territoire de notre ville.» La résolution, qui n'a toujours pas été adoptée, devrait l'être sous peu.Saint-Laurent aurait aussi un règlement qui interdirait de présenter des numéros d'animaux dressés, selon le Réseau action globale.Joint hier à son domicile, le maire Bernard Paquet n'a cependant rien pu confirmer, notamment parce que l'hôtel de ville de sa municipalité était fermé, en raison du congé de Noël.« Je peux cependant vous assurer qu'il n'y a pas d'éléphant dans la ville aujourd'hui ! » a-t-il ajouté, avec une touche d'humour.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse Un tigre du Réseau action globale manifestait devant le Centre Molson hier.La température était si froide que l'on pouvait davantage parler de cruauté envers les manifestants que de cruauté envers les bêtes sauvages.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Le Dr Albert Aguayo, de l'Université Mc Gill, va diriger, à compter de la semaine prochaine, l'Organisation internationale de recherche sur le cerveau.Montréal, ville du cerveau MATHIEU PERREAULT Vingt-cinq ans après la mort du célèbre neurologue Wilder Penfield, Montréal reprend les rênes de la recherche mondiale sur le cerveau.Le patron du Centre de recherche en neurosciences de l'Université Mc Gill, Albert Aguayo, dirigera à compter de janvier l'Organisation internationale de recherche sur le cerveau, qui regroupe 51 000 scientifiques de 111 pays.C'est en quelque sorte un retour aux sources pour l'organisation, fondée en 1961 par une loi du Parlement canadien, à l'instigation des neurologues montréalais Penfield et Herbert Jasper.Le Dr Jasper, qui est mort en 1999, en a été secrétaire général jusqu'en 1962, puis en 1971-72.En 1976, l'organisation est greffée à l'UNESCO et transférée à Paris.Aucun autre Canadien n'en a été président ou secrétaire général.Pour le Dr Aguayo, le poste de secrétaire général, d'une durée de trois ans, couronne une carrière marquée par la régénération des neurones.Le jeune sexagénaire d'origine argentine, qui a étudié en 1960 à Mc Gill et y a été embauché quelques années plus tard, alors que son pays natal connaissait des troubles politiques, a été l'un des premiers en 1960 à montrer que les neurones du cerveau peuvent se régénérer.Depuis, il donne espoir à tous les Christopher Reeves de ce monde.L'acteur américain, qui est paralysé depuis qu'un accident d'équitation lui a cassé le cou, a remis en novembre dernier au Dr Aguayo une médaille pour souligner ses travaux sur la réparation de la moelle épinière.Décennie du cerveau « Nous venons de connaître la décennie du cerveau et sommes au milieu d'une révolution dans les neurosciences, dit le Dr Aguayo, interviewé à son domicile de Westmount.Près de 90 % de ce que nous savons du cerveau a été découvert dans les 15 dernières années.Cela nous ouvre la voie vers des traitements pour des maladies neurologiques, mais aussi vers des connaissances précieuses du comportement, de l'apprentissage, des habiletés.» Les travaux du Dr Aguayo ont montré que, tout comme les neurones périphériques faisant le lien entre la moelle épinière et les terminaisons nerveuses (des doigts, par exemple), les neurones du cerveau et la moelle épinière peuvent se régénérer.« Maintenant, il faut voir comment on peut stimuler la croissance des neurones », dit-il.Les recherches sur les neurones suscitent d'immenses espoirs, notamment chez ceux qui peuvent penser mais ne peuvent commander à leur corps.Jusqu'à maintenant, les annonces de traitements miracles sont invariablement suivies de bémols.La génétique ouvre chaque mois de nouvelles portes.Notamment, certains chercheurs veulent tirer avantage de la vigueur des cellules d'embryons, en leur modifiant le génome pour que des neurones d'embryons soient greffés chez un adulte sans rejet immunitaire.L'Organisation de recherche sur le cerveau a pour but premier la diffusion des connaissances.« C'est plutôt une fédération de fédérations, dit le Dr Aguayo.Nous avons depuis l'an dernier organisé des écoles de neurosciences dans les six grandes régions du monde.En Espagne, par exemple, nous accueillons des neurologues d'Iran, pour les aider à surmonter les difficultés de la recherche dans un pays ostracisé.Nous mettons aussi sur pied un service de ressources internationales d'équipement et de revues savantes, pour aider les chercheurs qui n'ont pas les moyens de se les payer.» Cet engagement social de l'organisme perpétue les voeux de ses pères fondateurs.Une première association de spécialistes de l'électroencéphalographie, née en 1947 à Londres, s'est en effet mutée en pont scientifique entre les deux superpuissances de la guerre froide, à l'occasion d'une conférence à Moscou en 1958.Le Canada, alors champion de la paix mondiale, était le pays tout indiqué pour concrétiser cet engagement politico-scientifique.C'est le Dr Penfield qui a mis Montréal à la fine pointe des recherches du cerveau, dans les années 30, à la tête de l'Institut neurologique de l'Université Mc Gill.Dans les années quarante, le neurologue d'origine américaine a attiré à Montréal un compatriote, le Dr Jasper, un spécialiste de l'électroencéphalographie qui allait établir le standard mondial pour fixer les électrodes sur la tête, et fonder l'Institut de recherche en sciences neurologiques de l'Université de Montréal.La réputation de Montréal en neurologie perdure : cette année, au colloque de l'Association américaine pour l'avancement des sciences, la neuropsychologue Brenda Milner, de l'Université Mc Gill, fera une conférence sur la mémoire, au cours d'un cycle prestigieux où parleront notamment les patrons d'importants organismes subventionnés par le gouvernement américain. 3LP0201E1227 e02 mercredi 27 d cembre 3LP0201E1227 ZALLCALL 67 00:41:54 12/27/00 B E 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 7 D É C EMB R E 2 0 0 0 Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, termine son troisième mandat à la mairie, avec plein de projets pour sa ville.Gilles Vaillancourt voit grand pour Laval JEAN-PAUL CHARBONNEAU Après avoir dressé un bilan positif des 35 premières années de Laval, le maire Gilles Vaillancourt croit que le meilleur est à venir pour cette municipalité qui perdra bientôt son titre de deuxième ville en importance au Québec.« Nous sommes à une étape charnière après 35 ans de succès où s'ouvrent les plus belles perspectives d'avenir, et en tant que maire, j'ai encore beaucoup à faire », soutient- il.Membre du conseil municipal depuis 1973, M.Vaillancourt en est à la dernière année d'un troisième mandat à titre de maire.Tout va se concrétiser, estime-t-il, au cours des trois ou quatre prochaines années.Au premier rang, il place la Cité de la biotechnologie et de la santé humaine qui va, selon lui, changer de façon importante le caractère de Laval en lui donnant un centre de recherche.Dans ses efforts pour améliorer le secteur commercial de l'île Jésus, M.Vaillancourt veut favoriser la construction d'un important centre d'exposition, notamment pour l'horticulture, ajoutant ainsi un élément important à la structure de production et à la mise en marché.Le maire s'attend à l'arrivée prochaine à Laval d'un important pavillon de l'Université de Montréal Ð le recteur le lui a déjà confirmé Ð, qui sera construit dans le quadrilatère du cégep Montmorency, non loin de la future station de métro.La direction de cette université veut offrir à cet endroit des services de première ligne.Parmi les développements positifs, il inclut également la construction d'un pont dans l'est de l'île au cours de 2001.« Il va s'agir là d'un élément moteur incroyablement puissant pour toute la région est de Montréal, particulièrement celle de Laval où de 6000 à 7000 emplois vont être créés en cinq ou six ans.Ce pont, même s'il sera à péage, sera très fréquenté, attirant au moins 40 % de la clientèle du pont Pie-IX.Les gens vont comprendre qu'en payant environ 1 $, ils économiseront essence et temps.Ils vont sauver au moins 20 minutes par voyage », croit-il.Croissance dans l'Est Il est convaincu qu'avec ce nouveau pont, le secteur est va connaître la même croissance que la partie ouest de Laval qui a mis pourtant passablement de temps à progresser.« Avec le mégacentre commercial qui vient d'ouvrir, explique M.Vaillancourt, la population de Sainte-Dorothée et des secteurs environnants n'a plus besoin pour la première fois de venir au centre de la ville pour obtenir des services.» Lors d'une entrevue à son bureau de l'hôtel de ville, il a bien entendu parler du prolongement du métro dans Laval et de son optimisme.« Si j'avais écouté tous les journalistes compétents depuis les dernières années, il y a longtemps que j'aurais abandonné le projet du métro.Mais je n'ai jamais manqué de courage et de bonne foi et voilà que la construction du métro va débuter en 2001.Ce qui va entraîner un nouveau boum économique pour Laval.Nous n'avons qu'à penser à Alexis Nihon qui attend de connaître l'emplacement exact de la station de métro avant de se lancer à plein dans son projet au centre-ville.» Du côté du gouvernement du Québec, M.Vaillancourt croit que la période des longs débats est terminée avec les maires.Il ne pense pas que la création d'une seule ville dans l'île de Montréal et d'une autre sur la Rive-Sud (Longueuil) va nuire au développement de Laval.Pour ce qui est de la carte policière du ministre Serge Ménard, il se demande bien pourquoi les maires de la couronne nord ne l'ont pas écouté il y a deux ans.« Je leur avais proposé de faire marche ensemble pour regrouper certains services spécialisés.Je voyais ce qui s'en venait et je voulais devancer le ministre.Après avoir dit d'abord oui, les maires ont refusé.Maintenant, ils se retrouvent devant une autre réalité », a-t-il précisé.Le 4 novembre 2001, la population lavalloise sera appelée à élire un nouveau maire et des conseillers.Cette fois-ci, la campagne électorale à Laval risque d'être éclipsée par celles qui vont conduire à l'élection la même journée du premier maire de la nouvelle ville de Montréal et de celui de la nouvelle ville de Longueuil.Une fois que tous les regroupements annoncés par la ministre Louise Harel seront en vigueur officiellement, Laval ne viendra qu'au quatrième rang des villes les plus peuplées de la province derrière Montréal, Québec et Longueuil.2/50$ 2/50$ 2/50$ COMPLETS POUR HOMME Frais supplémentaires pour taille forte Vestons 9999 sport COMPARÉ À 250 $ OFFRE D'UNE DURÉE LIMITÉE SOLDE DE LIQUIDATION DE FIN D'ANNÉE! Souliers chics de marque comparé à 75 $ Pantalons habillés comparé à 75 $ POUR 180$ Chemises habillées comparé à 50 $ chacun Chemises sport comparé à 50 $ chacun Pantalons en velours côtelé comparé à 185 $ chacun 2918989A Pour le magasin le plus proche, composez le : 1-877-MOORES-6 comparé à 50 $ chacun COLLECTES DE SANG AUJOURD'HUI Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants : >à Montréal : Centre des donneurs de sang Montréal, Centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est (métro Préfontaine) de 9 h à 17 h ; >à Chomedey Laval : Centre 2000, 3195, boul.Saint-Martin Ouest, de 10 h à 16 h 30.Objectif : 100 donneurs ; >à Chertsey : municipalité de Chertsey, sous la présidence d'honneur du maire, salle communautaire, 333, av.de l'Amitié, de 14 h à 19 h.Objectif : 110 donneurs ; >à Longueuil : Joyeux retraités de Longueuil, Centre Maxi, 2665, chemin Chambly, de 13 h à 20 h.Objectif : de 125 donneurs ; >à Sainte-Agathe-des-Monts : la Fraternité des pompiers de Sainte-Agathe-des-Monts, école Fleur-des-Neiges, 99, rue Sainte-Agathe, de 13 h à 20 h.Objectif : 150 donneurs ; >à Saint-Sauveur : avec la collaboration du Club Optimiste de la Vallée de Saint-Sauveur, chalet Pauline-Vanier, 33, av.de l'Église, de 13 h à 20 h.Objectif : 150 donneurs.>à Saint-Thomas-de-Joliette : organisée par le Club humanitaire Saint-Thomas, salle Saint-Joseph, 854, rue Principale, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 175 donneurs.Un cahier spécial à ne pas manquer samedi dans 3LP0301E1227 e03 mercredi 27 d cembre 3LP0301E1227 ZALLCALL 67 00:39:25 12/27/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 7 D É C EMB R E 2 0 0 0 E 3 Entente de coopération entre la STCUM et la RATP Ce partenariat va permettre aux deux sociétés de transport de postuler lors d'appels d'offres internationaux MARIE ALLARD La STCUM vient de signer un protocole de coopération avec son équivalent parisien, la Régie autonome des transports parisiens (RATP).« Nous allons pouvoir cumuler nos expertises », déclare Odile Paradis, qui dirige les affaires publiques de la STCUM.« Ce partenariat va nous permettre d'améliorer nos services et, plus encore, de postuler lors d'appels d'offres internationaux.Mise ensemble, l'expérience des deux sociétés est inouïe.» Cette entente d'une durée initiale de trois ans permet d'abord que du personnel, montréalais ou parisien, soit détaché pour aller étudier le travail de l'autre.Un spécialiste de la RATP est ainsi déjà installé à Montréal, aux frais de la société de transport française.Des réunions d'experts ponctuelles, qui vont avoir lieu en alternance à Montréal ou à Paris, sont aussi prévues.Le tout doit finalement mener à un partenariat d'affaires permettant de proposer une expertise commune lors de la réalisation de projets ou d'études à l'échelle internationale.« Nous pourrons jouer le rôle de conseiller auprès d'entreprises de transport plus jeunes », ajoute Mme Paradis.Que chacun se rassure : il ne sera pas question de copier les points faibles de l'autre.Les employés de la STCUM ne pourront donc pas faire constamment la grève comme leurs confrères français, ni arborer leur air maussade.« En fait, les Parisiens vont pouvoir s'inspirer de nos bons coups et nous des leurs », précise Mme Paradis.Des exemples ?Le service de transport adapté de la STCUM fait l'envie des Français, qui s'apprêtent à l'étudier.« Dieu sait que ce service est décrié ici, fait remarquer Mme Paradis.Pourtant, il est offert de porte en porte, ce qui est loin d'être le cas en France.Les Français, moins performants que les Québécois en matière de service à la clientèle, sont par ailleurs mieux outillés pour suivre leur parc d'autobus.« La RATP a installé des puces sur ses autobus, ce qui permet de savoir en tout temps où sont les véhicules qui apparaissent sur une carte géocodée, .Nous allons maintenant avoir la chance de nous inspirer de ce système », explique Odile Paradis.Parmi les thèmes d'échanges retenus entre les deux sociétés de transport figurent aussi les programmes de remplacement des équipements et des systèmes d'exploitation, ainsi que la recherche et le développement.« Il faut dire que le partage d'expérience entre les deux sociétés se faisait depuis longtemps, mais de façon informelle », souligne la porte-parole de la STCUM.Les conditions climatiques des deux villes sont différentes, la population desservie aussi.« Mais quelques- unes des 297 stations parisiennes ont des volumes de fréquentation semblables aux stations de métro d'ici », poursuit-elle.Le métro de Montréal tient par ailleurs l'essentiel de sa technologie du métro parisien.Tout comme sa terminologie : les changeurs, les loges, les rames de métro, tout ce vocabulaire connu des usagers du métro montréalais a été directement emprunté au Métropolitain de Paris, qui a fêté son centenaire le 19 juillet dernier.Une vaste expérience, dont la STCUM pourra maintenant tirer profit.Photo La Presse Le métro aérien de Paris avait inspiré le maire Jean Drapeau qui abandonna l'idée pour des raisons climatiques. 3LP0402E1227 e04 mplus mer 27 d cembr 3LP0402E1227 ZALLCALL 67 00:45:03 12/27/00 B E4 · LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 DÉCEMBRE 2000 La pêche au poulamon débute sur une bonne glace Une suicidaire déjoue les policiers et saute à sa mort ALEXANDRE S I R O I S La Sûreté du Québec a déclenché une enquête à la suite du suicide d'une Montréalaise de 44 ans, hier, lors d'une intervention à laquelle prenaient part deux agents du SPCUM.Peu après minuit, le 26 décembre, la dame en question (dont la Sûreté n'a pas encore révélé l'identité) a contacté un ami pour lui dire qu'elle voulait se suicider à l'aide d'un couteau.Cet ami a aussitôt composé le 911, et deux ambulanciers ont été dépêchés sur les lieux.Deux policiers du SPCUM les accompagnaient.Les ambulanciers et les policiers ont négocié de 10 à 15 minutes avec la dame, jusqu'à ce qu'elle leur indique qu'elle allait chercher une cigarette sur sa table à manger.Or, tout près de la table, une porte située en retrait avait échappé à l'attention des policiers et ambulanciers.« La dame est allée vers la table, mais au lieu de prendre un paquet de cigarette, elle a ouvert la porte.Lorsque les policiers ont eu le temps de réagir, elle avait déjà enjambé le balcon et sauté », expliquait hier un porteparole de la Sûreté du Québec, Gilles Mitchell.La femme, qui est tombée du septième étage de l'édifice à logements où elle habitait, situé au coin des rues Sherbrooke et Amherst, n'a pas survécu à la chute.« Il n'y a vraiment aucun doute, on parle d'un suicide.Il n'y a rien qui nous laisse croire qu'il y a un élément criminel », a indiqué M.Mitchell, qui estime qu'il est « très clair que les policiers du SPCUM ne sont impliqués d'aucune façon ».Si la Sûreté se penche actuellement sur les circonstances du décès, « c'est qu'en vertu d'une politique ministérielle, à chaque fois qu'une personne est en danger de mort ou décède à la suite d'une intervention policière, un service de police indépendant doit faire enquête », a précisé M.Mitchell.Une autopsie préliminaire aurait d'ailleurs révélé des « traumatismes tout à fait compatibles avec la chute qu'elle a faite », a ajouté l'agent de la Sûreté du Québec.M.Mitchell a également souligné que la Montréalaise était peut-être sous l'influence de l'alcool lorsqu'elle s'est suicidée, du moins si l'on se fie au témoignage de son ami.« On va en savoir beaucoup plus grâce à l'autopsie, lorsqu'elle sera complétée », a-t-il dit.Presse Canadienne SAINTE-ANNE-DE-LA-PÉRADE Ð Le poulamon est de retour dans la rivière Sainte- Anne, mais il n'a pas pu frayer en paix bien longtemps puisque la pêche a officiellement débuté, hier.Et pour une fois, la première journée de pêche n'a pas été marquée par un déluge ou un redoux.Déjà, on dénombrait une centaine de chalets sur la rivière.« À pareille date, l'an dernier, il y avait seulement quatre ou cinq cabanes sur la rivière.On ne pouvait circuler en voiture sur la glace, parce qu'elle était trop mince.On a huit jours d'avance sur l'année passée », estime M.Guy-Paul Brouillette, président de l'Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne.L'Association souhaite qu'un peu plus de 100 000 personnes viennent pêcher à Sainte- Anne-de-la-Pérade, d'ici au 15 février prochain.Dans les prochains jours, le village de pêche sera constitué de quelque 600 chalets.Le grognement des tronçonneuses et la procession des tracteurs ont été incessants tout au long de la journée.Une tronçonneuse à la main ou juchés sur leur tracteur, les pourvoyeurs souhaitent terminer ce sprint le plus tôt possible afin de pouvoir accueillir un plus grand nombre de clients.« Les deux premières semaines, c'est au moins 15 heures de travail par jour.Après, ça dépend de la température », explique M.Christian Hivon, de la pourvoirie Jean-Paul Hivon.« Tout devrait être installé d'ici la fin de semaine.On commence tôt le matin et on continue jusqu'à la noirceur.À 26 ou 28 degrés sous zéro, il faut être bien habillé lorsqu'on perce des trous dans la glace », souligne M.Claude Devault, de la pourvoirie du même nom.Le temps d'installation d'un chalet est très variable selon sa grosseur et le nombre de personnes qui mettent la main à la pâte.« On était trois ce matin.Le temps de percer le trou, de vider l'eau du trou et d'installer la cabane, cela a pris trois heures.J'ai besoin de quatre cabanes pour ce soir (mardi) », raconte M.Gaston Roy.Le froid a facilité la tâche des pourvoyeurs, qui en avaient assez de commencer la saison en retard année après année.« On est bien satisfaits de la température.On espère que ça va continuer.On espère qu'il n'y aura pas un déluge ou des tempêtes.Chaque année, il se passe quelque chose.C'est rare qu'on peut commencer le 26 décembre.Les gars ont le grand sourire », assure Mme Gaétane Portelance, de la pourvoirie Gaston Portelance.EN BREF Un mort LE SEUL accident mortel depuis vendredi soir sur le territoire de la SQ est survenu à 1 h 45 samedi matin, sur le chemin Guérin à Sainte-Ursule.L'automobile que conduisait un homme de 28 ans a dérapé et percuté un poteau, tuant le passager, Pascal Bélanger, 25 ans, de Saint-Elmond.La SQ a prélevé un échantillon sanguin pour vérifier si l'alcool est en cause.Saisie de pot à Lachine UNE FUITE d'eau dans un restaurant de la rue Provost à Lachine a conduit à la découverte de 300 plants de marijuana d'une valeur de 350 000 à 400 000 $, hier soir vers 20h.Les pompiers ont d'abord été appelés au restaurant pour un dégât d'eau.Se rendant compte que l'eau provenait du deuxième et dernier étage, les pompiers y ont découvert la plantation de marijuana.Les plants dégageaient beaucoup d'humidité, qui n'était pas adéquatement évacuée.Le SPCUM interroge un homme dans la quarantaine qui pourrait être lié à l'affaire.Parmi les plants saisis se trouvaient six plants femelles, d'une valeur de 15 000 à 20 000 $ chacun, selon le SPCUM.Poignardé par son frère UN HOMME de 35 ans a poignardé son frère de 45 ans dans le dos hier matin à 2 h 10, au 4885 rue Sainte Émilie.L'agresseur a ensuite pris la fuite en voiture et n'a pas été retrouvé.La victime, dont la vie n'est pas en danger, n'a pas pu donner beaucoup de détails sur l'agression aux policiers, un silence courant dans les chicanes de famille, selon le SPCUM.Évacués à Noël UN INCENDIE a chassé quelques familles de leur logement hier à 2 h du matin, au 2718, boulevard Rosemont, dans le quartier Rosemont.L'immeuble abritait un commerce au rez-de-chaussée et des appartements au deuxième.Une personne a été incommodée par la fumée.Dans la même nuit, à 3 h 30, une fuite de gaz a été signalée dans un édifice commercial du 7858, rue Sherbrooke Est, forçant le service des incendies à signaler une deuxième alerte.Corps retrouvé JEAN-YVES PROULX, cet homme de 38 ans de l'Île-Bizard porté disparu depuis le 19 décembre, a été retrouvé mort à Parent, en Haute- Mauricie.C'est un trappeur qui a retrouvé le cadavre jeudi dernier dans un secteur isolé.Le corps, qui portait de nombreuses marques de violence, a été identifié dimanche.Une autopsie sera pratiquée aujourd'hui à Montréal.Proulx, un entrepreneur en déneigement, n'avait aucun antécédent judiciaire.Pour corriger les anglicismes ou résoudre des problèmes grammaticaux, Le lexique des difficultés du français dans les médias de Paul Roux répondra à vos questions.Un outil indispensable pour toute la famille que ce soit à la maison, à l'école ou au travail.218 pages Écrire en caractères d'imprimerie Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(trav.) : ( ) Tél.(rés.) : ( ) Courriel : QUANTITÉ LIVRE TPS FRAIS POSTAUX CHACUN TOTAL 19,95 $ 1,40 $ 3,00 $ 24,35 $ $ Je souhaite effectuer mon paiement par carte de crédit : Visa Master Card American Express Numéro de carte : Date d'expiration : Signature : (Prévoir un délai de quatre à six semaines pour la livraison) Postez ce bon de commande à : Lexique-La Presse, C.P.11031, Succ.Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C 4W8 Je joins mon chèque ou mandat-poste à l'ordre de La Presse, au montant de $ 1995$ frais postaux et tps en sus Les quantités étant limitées, commandez dès maintenant Saviez-vous que boutoir est la traduction officielle de bulldozer ?que.Saviez-vous (sans frais) : 1 877 299-6299 (514) 285-6945 Télécopieur : (514) 285-6988 Interurbains PM18 3LP0501E1227 E5MERCREDI 3LP0501E1227 ZALLCALL 67 00:39:02 12/27/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 7 D É C EMB R E 2 0 0 0 E 5 VACANCES/VOYAGE Stations de ski: Lake Tahoe fait concurrence aux Rocheuses Associated Press SOUTH LAKE TAHOE Ð Restées pendant des années dans l'ombre de leurs rivales de l'Utah et du Colorado, dans les Rocheuses, les stations de ski de Lake Tahoe, en Californie, commencent à leur faire sérieusement concurrence, à la suite d'une métamorphose réalisée à l'aide d'investissements de milliards de dollars.Ce changement d'image s'illustre notamment par le projet de 250 millions de dollars (américains, il va sans dire) de Park Avenue, où les boutiques démodées et les motels miteux cèdent la place à des centres de villégiature modernes, entourant l'élément central du développement Ð un téléphérique de 20 millions, comptant 138 cabines, et s'élevant à plus de 2700 mètres (9000 pieds) au-dessus du niveau de la mer.« C'est le début d'une ère nouvelle pour la rive sud », affirme Monica Bandows-Marini, porte-parole du centre de ski Heavenly.« Au cours des 15 dernières années, nous avons réellement changé l'image de Lake Tahoe dans l'esprit des consommateurs de toute l'Amérique du Nord et de l'Europe.Nous sommes une destination de classe mondiale dans pratiquement tous les sens du mot », considère John Wagnon, vice- président au marketing chez Heavenly.Les stations de ski de Lake Tahoe sont désormais munies de téléphériques plus rapides, et l'entretien des pentes y est plus au point.Les pistes sont plus longues, et des appareils de fabrication de neige artificielle permettent de lancer la saison plus tôt, et de la prolonger plus tard au printemps.Simultanément, l'aéroport de Reno s'est agrandi et des transporteurs ont ouvert de nouveaux marchés pour un secteur où les vols impliquaient auparavant de multiples correspondances et des prix élevés.Les centres de villégiature de la région ont uni leurs ressources pour vanter leur accessibilité, leur neige et leur beauté, sans oublier les casinos qui s'élèvent à Heavenly.« Le jeu de hasard est un des éléments d'un programme complet et équilibré d'activités nocturnes », souligne M.Wagnon.Ce genre de loisir constitue un aspect unique de ce qu'ont à offrir South Lake Tahoe et Heavenly, ajoute-t-il.Les casinos de la rive sud du lac sont situés au Nevada, d'un côté de la frontière, tandis que la plupart des stations de ski se trouvent du côté californien, qui reçoit plus de neige.Heavenly chevauche la frontière.« La région de Lake Tahoe est unique, soutient Skip King, porteparole de la compagnie mère de Heavenly, American Skiing.Nul autre endroit au monde n'offre la même combinaison de neige, des pentes très dynamiques et des tonnes de soleil.« Ajoutez à cela le paysage, qui n'a pas d'équivalent ailleurs, et c'est probablement, au plan international, l'une des destinations de ski les plus sous-estimées au monde.» PHOTOS AP Cette nouvelle place de la station touristique de Kirkwood Mountain est un bel exemple des transformations que subira la région de Lake Tahoe.Un skieur dévale une des pentes de la station touristique de Kirwood Mountain, dotée des équipements de ski les plus modernes.2918911A Une entreprise de démolition prépare le terrain pour la construction d'édifices neufs et modernes, dans South Lake Tahoe.2918648A 3DE0601E1227 DECES 27 DEC.3DE0601E1227 ZALLCALL 67 00:47:14 12/27/00 B E6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 DÉCEMBRE 2000 DÉCÈS ARCHAMBAULT (Bisson), Madeleine Au C.H.St-François, le 23 décembre 2000, à l'âge de 72 ans, est décédée Mme Madeleine Bisson, épouse de feu Roger Archambault.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Denis, Simone, Lorraine ainsi que Daniel Lajeunesse Ph.D, ses soeurs Bertha, Yvette, Yolande (Jacques Meunier), Rollande (Gilles Vaillancourt), son frère Gaston (Aline Archambault), sa belle-soeur Gertrude Archambault, son beau-frère Pierre Deguire, neveux, nièces, parents et amis.Mme Archambault a résidé à la résidence Les Marronniers de Laval.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1039, du Collège, St-Vincent-de-Paul Les funérailles auront lieu le mercredi 27 décembre à 14 h en l'église St-Vincent-de- Paul et de là au cimetière St-Vincent-de- Paul.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Remerciements chaleureux à tout le personnel du C.H.St-François.Des dons à la Fondation de l'hôpital Cité de la Santé seraient appréciés.Heures de visite: mardi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, mercredi à compter de 12 h.ARCHAMBAULT, Emma (née Coderre) 1908 - 2000 Paisiblement, à Montréal, le 23 décembre 2000, est décédée Emma Coderre, épouse de Yves Archambault (décédé).Elle laisse dans le deuil ses enfants Marie (Jean-Louis Hamel), Yves (Suzanne Faribault) et Marc (Lise Labelle), ses petits-enfants: Pierre-André (Catherine Gauvreau), Dominique Hamel (Brad Liberty), Sophie (Kevin Mc Dermott), Brigitte, Françoise, Sylvie et Catherine Archambault ainsi que Joanna Archambault, sa belle-soeur Mabel Quinn Archambault et de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances le mercredi 27 décembre 2000, à compter de 10 h, à l'église St-Joseph de Mont-Royal, 1620, boul.Laird, Ville Mont-Royal.Le service funèbre aura lieu à 11 h.Un don en sa mémoire pourra être fait à l'oeuvre de charité de votre choix.Un merci tout spécial au personnel du Manoir Bois-de-Boulogne pour les soins extraordinaires qu'ils ont prodigués à notre mère.Direction funéraire Urgel Bourgie AUDETTE, Jean G.1924 - 2000 À Brossard, le 23 décembre 2000, chez lui et entouré de ses enfants et petits-enfants, s'est éteint paisiblement Jean G.Audette, époux de Lucette Rouleau.Il laisse dans le deuil ses enfants Danielle, Nicole, Christiane (David Mc Keagan), Monique (Luc Vincent), Jean-Luc (Diane Allaire), ses petitsenfants Dominic, Étienne, Christophe, Philomène, Chloé, Maynard, Nicolas, Véronique, Sabine et Zaché, son frère Paul, ses soeurs Lucille Kieslich et Madeleine Bachand du Vermont, ses beaux-frères et belles-soeurs de la famille Rouleau ainsi que plusieurs neveux, nièces et amis.La famille recevra les condoléances à compter de 14 h le jeudi 28 décembre au Complexe Alfred Dallaire Cimetière Près du Fleuve 2750, Marie-Victorin, Longueuil Une réunion de prières aura lieu le jeudi à 16 h.Ceux et celles qui l'ont aimé et qui désirent honorer sa mémoire peuvent offrir un don à l'Institut de réadaptation de Montréal.BÉCHARD, Paul, o.m.i.1909 - 2000 Dimanche, le 24 décembre 2000, à l'âge de 91 ans et 10 mois, est décédé à Richelieu Qc, le père Paul Béchard.Né le 8 février 1909 à Montréal, (Côte-St-Paul), il prononçait ses premiers voeux dans la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, le 21 juillet 1932 à Ville La Salle.Il a été ordonné prêtre le 6 mai 1937 au Juniorat de Chambly, Qc.Sa première obédience le conduit au Basutoland, (aujourd'hui Lesotho), de 1938 à 1966.Ensuite, au Sud-Afrique de 1966 à 1979.Il revient au Canada pour deux ans de 1979 à 1981.De 1981 à 1983 il retourne au Sud-Afrique.En 1983, il revient définitivement au Canada et on le retrouve à Montréal, à la Résidence Lacombe.Lors de la béatification du père Gérard, il séjourne quelque temps au Lesotho.Il aura ainsi passé 28 ans au Lesotho, incluant 12 ans au service des lépreux et 12 ans au service des lépreux et 12 ans au Sud-Afrique.En 1989 il se retire à Richelieu.Il laisse dans le deuil, les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.Ses frères et soeurs étant tous décécés, il laisse néanmoins beaucoup de neveux et nièces, ainsi que de nombreux ami(e)s.Sa dépouille mortelle sera exposée à la: Résidence des Oblats 460, 1ère Rue Richelieu, Qc à compter de mercredi, le 27 décembre 2000, à 14 h.Il y aura soirée de prières le même jour à 19 h 30.Funérailles au même endroit, jeudi, le 28 décembre 2000, à 14 h.Direction funéraire: Salons funéraires Yvon Desnoyers & Fils 20, rue Des Carrières Chambly, Qc BORDUAS, Gertrude 1928 - 2000 À Longueuil, le 23 décembre 2000, à l'âge de 72 ans, est décédée madame Gertrude Borduas, retraitée de la Pratt & Whitney.Elle laisse dans le deuil sa fille Hélène Toupin, son frère Rolland Borduas, ses neveux et nièces ainsi que de plusieurs parents et amis.\"Maman, tu as toujours été ma confidente et mon âme soeur.Je te souhaite un beau voyage vers le ciel, rempli de lumière et de gaieté.Tu me manques et je souhaite te retrouver un jour.Continue de veiller sur moi, tu es mon Ange gardien.\" Ta fille Hélène.Exposée à La Maison Darche 505, Curé-Poirier Ouest, Longueuil Les funérailles seront célébrées le 29 décembre 2000 à 10 h en l'église St-Antoine de Padoue de Longueil et de là à la Maison Darche pour une cérémonie.Heures des visites: mercredi 27 décembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, jeudi 28 décembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Ouverture vendredi 29 décembre dès 9 h.BOULANGER (David), Marcelle Nous avons le regret de vous annoncer le décès de Marcelle (David) Boulanger, épouse de Gaston Boulanger, survenu le 24 décembre 2000.Elle nous a quittés en paix entourée de ses enfants et de son mari.Elle laisse dans le deuil de nombreux parents et amis, notamment son époux bien-aimé Gaston, ses enfants, François (Muriel Espic), Marie (Daniel Poulin), Philippe (Marie-Josée Nadeau), Brigitte (Jean Côté), ses neuf petits-enfants, ses frères et soeurs, sa belle-mère (Florida Boulanger), ses beaux-frères et belles-soeurs.Vous pouvez lui rendre un dernier hommage au salon funéraire Alfred Dallaire 1111, rue Laurier Ouest les 26 et 27 décembre, de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et le jeudi 28 décembre de 9 à 10 h.Les funérailles seront célébrées le jeudi 28 décembre à 11 h, à l'église Saint-Joachim, située au 2, rue Sainte-Anne, à Pointe- Claire.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation Yvon- Boulanger (200, rue Deschamps, Repentigny (Québec) J6A 2X9) ou à toute autre oeuvre de charité.BREEN, Thomas James Paisiblement, suite à une longue maladie, le vendredi 27 décembre, Thomas Breen a été rappelé au Père.Il était le fils de Jane Whitton et de Philip Breen.Il laisse dans le deuil ses frères Philip (Vera Hunt), Mgr Russell Breen, curé à la retraite de la basilique St- Patrick, et sa soeur Laurine (John Mc Intyre) de Richmond, C.-B.de même que plusieurs neveux et nièces.Vétéran de la Deuxième Guerre mondiale, Thomas a servi en France avec la Royal Canadian Hussars, régiment 17th Duke of York.Il était Chevalier de Colomb, 4e degré et Grand Chevalier au Conseil 284.Les visites auront lieu à la résidence Ma Maison St-Joseph 5605, Beaubien Est (près de Lacordaire) de 14 à 17 h et de 19 à 21 h, le mercredi 27 décembre.Les funérailles seront célébrées à la chapelle de la résidence le jeudi 28 décembre à 14 h.Il y aura inhumation privée.La famille désire remercier les Petites Soeurs des Pauvres et tout le personnel de la résidence pour leurs bons soins lors de sa maladie.Au lieu de fleurs, un don en sa mémoire à Ma Maison St-Joseph ou à une oeuvre de charité de votre choix serait apprécié.BRUNET, Marcel À Pointe-Claire, le 24 décembre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédé subitement Marcel Brunet, époux de Judith Baril et père de Louise, Marcel Jr, Hélène et de feu Stéphane, grand-père de Mylène, Mathieu, Julien et Andréane.Le service aura lieu le 28 décembre 2000 à 14 h à l'église St-Joachim de Pointe-Claire au 2, rue Ste-Anne.La famille recevra les condoléances à partir de 13 h à l'église.Au lieu de fleurs, des dons à l'hôpital général du Lakeshore seraient appréciés.CARON, Gilbert 1928 - 2000 À l'hôpital Cité de la Santé de Laval, le 25 décembre 2000, à l'âge de 72 ans, est décédé monsieur Gilbert Caron.Il laisse dans le deuil sa conjointe, madame Jeannine St- Germain, les enfants de sa conjointe, Susy (Robert Foucault), Michel (Danielle Loranger), Linda (Denis Pearson), ses petitsenfants, Elaine, Gabrielle, Laurie-Anne, Vincent et Sandrine, ses soeurs, Rita et Andrée ainsi que plusieurs parents et amis.Il sera exposé en chapelle du Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval jeudi de 14 à 17 h et à partir de 19 h, suivi d'une cérémonie religieuse en la chapelle du complexe à 20 h.Inhumation à une date ultérieure au cimetière St-Elzéar à Laval.Au lieu de fleurs, la famille apprécierait des dons au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal, 5000, rue Bélanger, Montréal, Qc, H1T 1C8 CHABOT (Cloutier), Marie-Alice 1905 - 2000 Au Centre d'hébergement Champlain de Beloeil, le 24 décembre 2000, à l'âge de 95 ans, est décédée Mme Marie-Alice Cloutier, veuve de Georges-Emile Chabot et demeurant à St-Bruno.Elle laisse dans le deuil ses beaux-frères et belles-soeurs, Maurice, Robert, Jean-Marie, Jacques, Georgette, Thérèse, Louise et Guy Chabot, Roger Rochon, ainsi que plusieurs neveux et nièces.Elle sera exposée le jeudi 28 décembre 2000 dès 9 h à la Résidence funéraire Mongeau Ltée 1115, rue Girouard Ouest, St-Hyacinthe Les funérailles auront lieu le même jour à 14 h en la Cathédrale de St-Hyacinthe, suivies de l'inhumation au cimetière de St- Barnabé.CHARTRÉ (Denis), Laurette À Montréal, le 22 décembre 2000, à l'âge de 89 ans, est décédée Laurette Denis, épouse de feu Maurice Chartré.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Raymond (Jeannine Clermont), Lise (Foustino Presa), Jocelyne (Roméo Côté), sa soeur: Clarisse, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3955, Côte-de-Liesse (angle Ste-Croix) St-Laurent Les funérailles auront lieu le jeudi 28 décembre à 10 h en la chapelle de la résidence St-Henri, 5205, Notre-Dame Ouest, Montréal, et de là au cimetière Notre-Damedes- Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: mercredi de 19 à 22 h.CIANCIULLO, Donato À Montréal, le 24 décembre 2000, à l'âge de 91 ans, est décédé Donato Cianciullo, veuf de feu Teresa Eletto.Il laisse dans le deuil ses enfants: Filomena, Andrea, Maria, Giuseppina, Stella, Antonio (Tony), Michèle et leurs conjoints(es), ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, ainsi que ses neveux et nièces, parents et amis.Il sera exposé au Complexe funéraire Loreto 4975, Des Grandes Prairies, St-Léonard Les funérailles auront lieu le jeudi le 28 décembre à 11 h en l'église Notre-Dame-de- Pompei, et de là au cimetière Notre-Damedes- Neiges.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Jour des funérailles: dès 9 h.CLOUTIER, Amable-Guy À Ste-Rose, le 24 décembre 2000, à l'âge de 63 ans, est décédé M.Amable-Guy Cloutier, époux de Lucie Berthiaume.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Michel (Vivianne Beauséjour), Annie (Stéphane Hogue), son petit-fils Benjamin, son frère Roland ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 167, boul.Ste-Rose, Ste-Rose, Laval Les funérailles auront lieu le jeudi 28 décembre à 14 heures en l'église Ste-Rosede- Lima et de là au cimetière Ste-Rose.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation des maladies du coeur où à l'oeuvre de votre choix seraient appréciés.Heures des visites: mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi à compter de 12 h.COMEAU, Roger 1924 - 2000 Paisiblement à Chambly, le 25 décembre 2000, à l'âge de 76 ans, est décédé M.Roger Comeau, époux de Mme Marguerite Forgues.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Richard (Monique Payette) et Linda (Michel Rivest), ses petites-filles, Catherine, Véronique et Gabrielle, son frère Armand (Dolores Bellemare) ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 8145, chemin Chambly, à Saint-Hubert Les funérailles auront lieu le vendredi 29 décembre à 14 heures en l'église St-Joseph de Chambly, 164, rue Martel, Chambly, et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie Rive-Sud.Heures des visites: jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, vendredi à compter de midi.CONSTANTIN, Paul-Ernest 1922 - 2000 Subitement, à Boucherville, le 23 décembre 2000, à l'âge de 78 ans, est décédé M.Paul-Ernest Constantin.Il était l'époux de Jeannine Charbonneau, et de feu Thérèse Racicot, père de Pierre, Louise, Paul et Charles, grand-père de nombreux petits-enfants, frère de Thérèse et Roger.La famille accueillera parents et amis(es) au: Complexe funéraire Pierre Tétreault inc.549, Samuel-de-Champlain (à l'est de Montarville) (sortie 19 de la route 132) Boucherville Une liturgie de la Parole aura lieu le mercredi 27 décembre à 15 heures en la chapelle du complexe.Des dons pour la Fondation Centre hospitalier Pierre-Boucher, seraient appréciés.Heures des visites: mercredi de 13 à 15 h.COUSINEAU (née Marchand), Rolande Rolande Marchand, née le 11 octobre 1911, épouse de feu l'Honorable Louis Cousineau, J.C.S., est décédée le 25 décembre 2000.Elle laisse dans le deuil sa fille, le Dr Lise Cousineau (Dr Henri Grivois); ses petits- enfants: Patrice Simard (Hilary Fraser), Dr Jean-Philippe Grivois, Anne-Geneviève Grivois (Christian Lauriat) et Frédéric Grivois; ses arrière-petits-enfants Dylan et Adrien Simard, Guillaume et Suzanne Lauriat; son frère Edmond Marchand, ses soeurs Anita Marchand Parizeau et Lucille Marchand Fortier; ses neveux et nièces Jean-Claude Marchand (Pierrette Clermont), Nicole Marchand (Yves Fillion), Claire Marchand (Bernard Aucoin), Denis Marchand (Hélène Dufour), Bernard Mougeot, Louise Mougeot (Commandant Steven Turner), Lorraine Mougeot, Colette Marchand (Bertrand Gevry), Gaëtan Marchand, et leurs enfants: Pierre Fortier, Lili Parizeau, Maurice Bélanger, Juliette Labelle, Paule Côté (Jean Labelle), Rachel Côté (George Dalzell) et leurs enfants.Lui survivent également les petits-enfants du premier mariage de son époux: Louise Radakir (Jacques La Rivière), Me Paul Radakir, Me Michel Pharand (Me Renée Joyal), Nicole Pharand (Dr Carlos Arranz), Denise Pharand, Me Francine Pharand (Pierre Robillard), Me Pierre Patenaude (Lise Mc Maniman), Emmet Bouchard et Suzanne Bouchard (Robert Morency), leurs enfants et petits-enfants.Sa fille Lise tient à remercier de façon particulière sa nièce Nicole Marchand et son époux Yves Fillion ainsi que son arrière-petite- fille Danielle La Rivière pour leur présence constante auprès de madame Cousineau tout au long de sa maladie, de même que le personnel du Manoir Pierrefonds où elle résidait depuis 1996.La dépouille mortelle sera exposée au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3955, Côte-de-Liesse (angle Ste-Croix) Ville St-Laurent mercredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et jeudi dès 9 h.Le service funèbre aura lieu en l'église des Dominicains, 2715, Côte-Ste- Catherine, Montréal, le 28 décembre à 11 h.Elle sera inhumée auprès de son époux aux Jardins du Souvenir sur le boulevard Fournier à Hull (Qc).DA SILVA, Aldina 1950 - 2000 À Montréal, le 25 décembre 2000, à l'âge de 50 ans, est décédée Mme Aldina Da Silva, née à Lisbonne, Portugal.Elle laisse dans le deuil ses filles, Sara et Abi, ses parents, José Da Silva et Mme Fernanda Cardoso, son frère José Manuel (Johanne Gosselin), ses nièces, plusieurs parents et amis.Exposée au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.4231, boul.St-Laurent le mercredi 27 décembre 2000 de 14 à 22 h.Une cérémonie religieuse aura lieu à 20 h en la chapelle du complexe.Inhumation au Mausolée St-Martin à une date ultérieure.DUNN, George Alexander 1909 - 2000 Le samedi 23 décembre 2000, est décédé George Alexander Dunn, époux bien-aimé de feu Alice Binette.Père adoré de Jane, John Charles et Philip (Christine), grandpère adoré de Stefanie (Johnny), Marc, Alison et Claire, et arrière-grand-père de Jeremy.Prédécédé par son frère Bill et ses soeurs Margaret et Jane.Exposé à la Résidence funéraire Collins Clarke 222, autoroute 20 (Cartier, sortie 49) Pointe-Claire le jeudi 28 décembre 2000, de 10 h à midi.Les funérailles suivront en la chapelle.Au lieu de fleurs, des dons à l'Association bénévole du Centre d'accueil CHSLD Dollarddes- Ormeaux, 197, Thornhill.Dollard-des- Ormeaux, Québec H9B 3H8 seraient appréciés.DUSSAULT, Jean À Vimont, Laval, le 24 décembre 2000, à l'âge de 87 ans, est décédé M.Jean Dussault, époux en premières noces de feu Lilianne Majeau et en secondes noces de Victoria Roy.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Jacques et Hélène, ses petits-enfants, ses frères, ses soeurs, ses beaux-enfants de la famille Aubé ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1856, boul.des Laurentides, Vimont, Laval Les funérailles auront lieu le mercredi 27 décembre à 10 heures en l'église St-Elzéar et de là au cimetière St-Elzéar.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mardi de 13 à 17 h et de 19 à 22 h, mercredi à compter de 9 h.GENTILE (Jalbert), Maria 1909 - 2000 À Pointe-Claire, le 25 décembre 2000, à l'âge de 91 ans, est décédée Mme Maria Gentile (feu Eugène Jalbert).Elle laisse dans le deuil ses enfants: Raymond (Carmen), Caroline (Réal), Johanne et ses petits-enfants: Alain, Sylvain (Donna), Stéphane Trudel, Patrick Jalbert (Patricia) et son frère Alfred (Thérèse) et ses arrièrepetits- enfants ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe Wilson - Dallaire 14 370, boul.Pierrefonds, Pierrefonds le mercredi 27 décembre à 15 h.GRAVEL, Jean-Marie 1909 - 2000 À Montréal, le 22 décembre 2000, à l'âge de 91 ans, est décédé M.Jean-Marie Gravel, époux de Bibiane Desrochers.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, ses petits-enfants, son frère, ses soeurs et autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise et Urgel Bourgie 6700, Beaubien Une liturgie de la Parole aura lieu le jeudi 28 décembre 2000 à 11 h en la chapelle du complexe.Heures de visite: jeudi dès 9 h.GROULX, Mary Mme Mary Groulx est décédée le 22 décembre au Foyer des Pionniers de Hearst, Ontario, à l'âge de 88 ans.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Léo Groulx de Montréal, Grace Krupp (Frank) de Thunder Bay, Ontario, Louise Wright (Dave) de Sudbury, Ontario, Wilfred Groulx (Ann) de Courtney, CB, William Groulx de Gogama, Ontario, Lillian Labreche de Hornepayne, Ontario, Margaret Lee (Scott) de Orillia, Ontario, Lorraine Plaxton (Charlie) de Makham, Ontario, Theresa Johnson (Miles) de Foleyet, Ontario, Shirley Vezina (Bill) de Foleyet, Ontario et Kathy Vesa (Arto) de Thunder Bay, Ontario; ainsi que plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants.Prédécédée par trois fils: Raymond, Louie et Rainy; son gendre Ben Labreche ainsi que son époux Jacques (Jocko).La famille recevra les condoléances le 27 décembre 2000 de 19 à 21 h à l'église Holy Name of Jesus (Hornepayne, Ontario).Les funérailles auront lieu le 28 décembre 2000 à l'église Holy Name of Jesus (Hornepayne, Ontario), à 10 h le matin.HOULE, Jean 1919 - 2000 À Montréal, le 22 décembre, est décédé paisiblement monsieur Jean Houle, époux de Pauline Thibault.Il laisse dans le deuil ses enfants, Claude (Claire Beaulieu), Renée (Hugues Laliberté), ses petits-enfants, Patricia, Ann-Marie et Sandrine, ses soeurs, Laurette, Jeanne et Jacqueline, ainsi que plusieurs neveux, nièces et amis.Une cérémonie religieuse en présence des cendres sera célébrée le vendredi 29 décembre 2000 à 14 heures en la chapelle (Les Érables) du: Centre funéraire Côte-des-Neiges 4525, chemin de la Côte-des-Neiges (514) 342-8000 La famille recevra les témoignages à partir de 13 heures.Des dons à la Fondation québécoise du cancer seraient appréciés.JOLY, Claude 1919 - 2000 À Montréal, le 23 décembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédé M.Claude Joly, époux de feu Mariette Morin.Il laisse dans le deuil ses enfants, Raymond (Colette Michaud), Carole (Daniel Charbonneau), Laurent (Nicole Guenette), ses petits-enfants, Philippe, Guillaume, David, Judith, Jean-Sébastien, Eric, Emmanuel, Marie- Christine, ses soeurs, ses frères, beaux-frères, belles-soeurs, autres parents et ami(es).La famille accueillera parents et amis(es) à l'église à partir de 12 h.Une cérémonie aura lieu le mercredi 27 décembre à 13 heures en l'église Jean XXIII.Des dons à la Fondation canadienne des maladies du rein seraient appréciés.Direction funéraire Magnus Poirier inc.KHATCHOYAN (née Eskanderian), Rose Paisiblement à Montréal, le 25 décembre 2000, est décédée Rose Eskanderian, épouse de feu Khoren Khatchoyan.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Antoine- Léon (Rosette Laurens) et Joseph (Jacqueline Fuchs), ses petits-enfants: Danielle (Ekram Rabbat), Caroline, François (Martine Maurer) et Michel (Laurence Schott), ses arrière-petits-enfants: Alexandre, Sylvie, Karim et Camille, ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 790, Ste-Croix, St-Laurent Les funérailles auront lieu le jeudi 28 décembre 2000 à 13 heures en l'église Arménienne Catholique, Notre-Dame de Nareg, 858, boul.Côte-Vertu, St-Laurent, et de là au cimetière St-Laurent, 805, boul.Ste- Croix.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Un merci tout spécial au personnel médical et infirmier de l'Institut Universitaire de gériatrie de Montréal pour tous les bons soins qu'ils ont prodigués à notre mère.Heures des visites: Ce jour, mercredi de 14 h à 17 h et de 19 h à 21 h.LABERGE, René À Montréal, le 23 décembre 2000, à l'âge de 105 ans, est décédé René Laberge, autrefois de St-Louis-de-Gonzague (Qc).Il laisse dans le deuil sa nièce, Louise Perron (Claude Simon), sa belle-soeur, Lucile Montreuil (feu Conrad Laberge), ainsi que ses amis.Les funérailles auront lieu le vendredi 29 décembre 2000 à 11 heures en l'église de St-Louis-de-Gonzague et de là au cimetière de cette même paroisse.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.La famille recevra les condoléances à l'église à partir de 10 h 30.Direction: Complexe funéraire Urgel Bourgie INDEX DES DÉCÈS ARCHAMBAULT, Emma Coderre Montréal ARCHAMBAULT, Madeleine Laval AUDETTE, Jean G.Brossard BÉCHARD, Paul, o.m.i.Richelieu BORDUAS, Gertrude Longueuil BOULANGER (David), Marcelle BREEN, Thomas James BRUNET, Marcel Pointe-Claire CARON, Gilbert Laval CHABOT (Cloutier), Marie-Alice St-Bruno CHARTRÉ (Denis), Laurette Montréal CIANCIULLO, Donato Montréal CLOUTIER, Amable-Guy Ste-Rose COMEAU, Roger Chambly CONSTANTIN, Paul-Ernest Boucherville COUSINEAU (née Marchand), Rolande DA SILVA, Aldina Montréal DUNN, George Alexander DUSSAULT, Jean Vimont, Laval GENTILE (Jalbert), Maria Pointe-Claire GRAVEL, Jean-Marie Montréal GROULX, Mary Hearst, Ontario HOULE, Jean Montréal JOLY, Claude Montréal KHATCHOYAN (née Eskanderian), Rose Montréal LABERGE, René Montréal LANDRY, Armand Montréal LANDRY, Armand Montréal LAVALLÉE (Brais), Germaine Beloeil LAVIGNE, Jean Laval LAVALLÉE (Brais), Germaine Beloeil LAVIGNE, Jean Laval LÉGER, Darquise, s.p.S.Thérèse-du-Divin-Coeur Montréal LAVIGNE, Jean Laval LÉGER, Darquise, s.p.S.Thérèse-du-Divin-Coeur Montréal LÉPINE, Clément St-Lambert LÉGER, Darquise, s.p.S.Thérèse-du-Divin-Coeur Montréal LÉPINE, Clément St-Lambert MAGINI (SERAFINI), Angela Montréal LÉPINE, Clément St-Lambert MAGINI (SERAFINI), Angela Montréal MILETTE (Moore), Madeleine L'Assomption MAGINI (SERAFINI), Angela Montréal MILETTE (Moore), Madeleine L'Assomption MILTON (Sansoucy), Gabrielle Montréal MILETTE (Moore), Madeleine L'Assomption MILTON (Sansoucy), Gabrielle Montréal MONTCALM (Filion), Alida Brossard Missing files that are needed to complete this page: La Presse 27 décembre 2000 Page E7 manquante 3LP0801E1227 E8 Mercredi 3LP0801E1227 ZALLCALL 67 00:44:01 12/27/00 B EN BREF Le plus vieux sous-marin brésilien coule LA MARINE BRÉSILIENNE a ouvert une enquête pour connaître les causes du naufrage à quai, à Rio de Janeiro, du sous-marin Tonelero, âgé de 28 ans, le plus vieux de la flotte brésilienne, a-t-on appris hier de source officielle.Les travaux pour remonter à la surface le sous-marin qui pèse 2450 tonnes ont commencé hier avec 20 plongeurs et devraient durer une semaine, selon le commandant Luiz Palmer Fonseca, porteparole de la marine.Construit par le chantier naval anglais Vickers Limited en 1972, le Tonelero, estimé à 150 millions de dollars, fait 90 mètres de long, 8 de large et 5,5 de tirant d'eau.Il a coulé à pic dimanche soir avec quatre torpilles désamorcées à 9 m de profondeur, « sans risques pour l'environnement », selon un communiqué officiel.Neuf marins qui étaient à bord ont « tout fait » pour éviter le naufrage du sous-marin, provoqué par une « série d'avaries dans les valves du système hydraulique », précise le communiqué.Leur sortie du sous-marin, rapidement inondé, a été « dramatique », selon des militaires qui étaient de service, car ils couraient des risques d'asphyxie en raison de la réaction chimique qui se produit quand l'eau de mer entre en contact avec les batteries du système électrique.Le Tonelero, pouvant transporter 70 hommes et 22 torpilles, se trouvait à quai dans le port de Rio pour des réparations de routine qui devaient s'achever dans la première quinzaine de janvier.Le commandant Palmer a indiqué que le Tonelero avait encore un an de vie utile.« À partir des conclusions de l'accident, nous verrons si cela vaut la peine de le récupérer », a-t-il ajouté.Avec l'accident du Tonelero, le Brésil ne dispose plus que de quatre sousmarins en activité.Deux autres sont en construction.d'après AFP Fermier mortellement mordu par des cochons sauvages UN FERMIER a été mortellement mordu par des cochons sauvages dans le centre du Vietnam, ont annoncé lundi les autorités.Dinh Van Luong, 50 ans, a été retrouvé mort samedi dans son champ de manioc, dans la région rurale du district de Son Tay dans la province de Quang Ngai (1200 km au sud de la capitale Hanoi), a précisé Truong Van Giao, administrateur du district.Le paysan était parti vendredi récolter son manioc et vérifier quelques pièges à cochons sauvages qu'il avait posés.Ne le voyant pas revenir, sa famille est allé à sa recherche et a retrouvé son cadavre, avec de multiples morsures et des empreintes de pieds de cochons tout autour de lui.Les cochons sauvages sont nombreux dans la région, mais aucun n'avait tué ou blessé un humain auparavant, selon les autorités.d'après AP Des militaires israéliens sanctionnés pour avoir posé nus LA MARINE de guerre israélienne a sanctionné plusieurs de ses hommes qui s'étaient photographiés nus à bord d'un bateau de guerre, a-t-on appris lundi de source militaire.L'un des militaires a été condamné à quatorze jours de prison ferme et les autres ont été cantonnés dans leurs bases durant deux semaines.Les militaires nudistes avaient fait scandale en posant dans le plus simple appareil à bord d'une vedette de la marine, lors d'un exercice en mer.La photo a été publiée par le quotidien Maariv il y a trois semaines et alimente depuis plusieurs sites Internet pornographiques, selon le journal.Les militaires ont appris leurs sanctions en revenant au port.d'après AFP Deux enfants étrennent une trottinette sur l'autoroute DEUX ENFANTS de neuf et dix ans ont étrenné hier une trottinette, reçue par l'un d'eux en cadeau de Noël, sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute, à 25 km au nord de Strasbourg, dans l'est de la France, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.Les deux garçons essayaient l'engin à tour de rôle quand ils ont été interpellés par les gendarmes, alertés par des automobilistes qui circulaient sur l'autoroute reliant Strasbourg à Karlsruhe, en Allemagne.Les gendarmes ont réprimandé les deux garçons et les ont ramenés chez leurs parents, dans un immeuble voisin de l'autoroute, sur laquelle ils étaient parvenus en franchissant un mur antibruit.d'après AFP Ils punissent leur fillette en la laissant nue sous la pluie UN COUPLE de Français âgé de 40 ans sera jugé à compter d'aujourd'hui à Versailles, près de Paris, pour avoir obligé sa fillette de 11 ans à rester nue, dans le froid et sous la pluie, dans le jardin de leur maison.Le 21 novembre dernier au soir, le père, agent technique dans une société de contrôle de véhicules, réprimande sa fille Stéphanie pour « lui avoir menti sur une peccadille vieille de trois mois », avouera-t-il plus tard.Une histoire de serviettes en papier déchirées par l'enfant qui aurait pu en rester au stade de la simple punition si ce soir-là le père, décrit par les psychiatres comme « autoritaire, rigide et impulsif », n'avait décidé de lui donner une leçon.Après l'avoir entièrement déshabillée, il l'oblige à sortir de la maison située à Ablis, à une cinquantaine de km au sudouest de Paris, et à rester dans le jardin.La fillette s'était alors réfugiée dans la niche du chien pour s'abriter du vent et de la pluie qui tombait drue ce soir-là, où la température ne dépassait pas les 7oC.Une demi-heure plus tard, elle trouvait le courage d'aller sonner chez des voisins qui alertèrent immédiatement la gendarmerie.L'homme et son épouse, agent du Trésor, présente au moment des faits et décrite comme « passive, timide et réservée » par les experts, ont été interpellés et placés en garde à vue.Le père, qui a « regretté son geste » sans toutefois pouvoir l'expliquer, a été maintenu en prison dans l'attente du procès.La mère quant à elle a été placée sous contrôle judiciaire avec obligation de soins.Poursuivi pour « délaissement de mineure de 15 ans compromettant sa santé ou sa sécurité », le couple, qui a également un fils âgé de 14 ans, risque une peine pouvant aller jusqu'à 7 ans de prison.d'après AFP Petite île cherche habitants LE FONDS de protection de la petite île de Bardsey, au nord du pays de Galles (ouest de la Grande-Bretagne), a lancé hier un appel pour qui voudrait venir exploiter sa petite ferme isolée et accueillir les touristes en été.« La beauté de l'île est indescriptible.Elle est totalement vierge », a assuré Simon Glyn le directeur du Bardsey island Trust.Pour l'heure, deux religieuses tiennent compagnie aux colonies de dauphins et aux phoques : ce sont les seules à habiter encore ce bout de terre d'une superficie d'environ 1 km2, situé à 3 km de la côte de la péninsule de Lleyn, a-t-il indiqué.d'après AFP Collecte de sang Catherine Bourque, 13 ans.Sarcome D'Ewing.Transfusée 22 fois.Ligne Info-Collecte : (514) 832-0873 1 800 343-SANG www.hema-quebec.qc.ca Profitez du temps des Fêtes pour sauver une vie ! 2914611A 2915850 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.