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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-02-01, Collections de BAnQ.

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[" 5LP0101B0201 b1 1er fev 5LP0101B0201 ZALLCALL 67 18:02:05 01/31/02 B Attachez-nous quelqu'un ! C'T'ENCORE DRÔLE PPiieerrrree PPaaggé MMiittssoouu MMiicchheell MMoorriinn 6h à 9h www.r a d i o e n e rg i e .c om 3017645A www.radioenergie.com 3017656 5LP0201B0201 B2 VENDREDI 5LP0201B0201 ZALLCALL 67 19:20:52 01/31/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1e r F É V R I E R 2 0 0 2 BANDE À PART Mariage royal controversé aux Pays-Bas HERVÉ CLERC Agence France-Presse AMSTERDAM \u2014 Le prince héritier des Pays-Bas Willem-Alexander épousera demain àAmsterdam une jeune Argentine, Maxima Zorreguieta, au terme d'une course d'obstacles sans précédent dans un pays qui allie paradoxalement une grande tolérance et une grande perméabilité au « politiquement correct ».Lorsque le 2 février, dans la « Nieuwe Kerk », la nouvelle église d'Amsterdam, le pasteur émérite Carel A.ter Linden bénira l'union des deux époux royaux, toutes les têtes couronnées d'Europe seront présentes.Mais il y aura un grand absent : le père de la mariée, Jorge Zorreguieta.Jorge Zorreguieta, un riche gentleman-farmer argentin, avait occupé les fonctions de ministre de l'Agriculture durant la dictature du général Videla (1976-1983), au cours de laquelle plusieurs milliers de personnes avaient été tuées et plusieurs milliers d'autres avaient disparu.Aucun lien n'a été formellement établi entre M.Zorreguieta et les assassinats.La responsabilité implicite d'un ministre, même civil, a toutefois paru suffisamment grave pour qu'une partie de la classe politique considère qu'avec un père pareil, Maxima ne pouvait pas devenir la reine des Pays-Bas, pays qui se targue d'être en pointe en matière de droits de la personne.Certains opposants ont demandé que Willem- Alexander, 34 ans, renonce à ses droits au trône.« Avec un père comme ça, Maxima ne peut pas être ma reine », a déclaré un parlementaire Jan Van Walsum.Le prince ne se l'est pas fait dire deux fois : il a fait savoir qu'il choisirait plutôt d'abandonner le trône et de se marier à Buenos Aires que d'abandonner Maxima.Les Néerlandais, portés au consensus par une longue tradition, ont finalement trouvé un compromis : le mariage aura lieu, et à Amsterdam, « la Venise du Nord », conformément au souhait du prince, mais le père de Maxima ne sera pas présent.Dans ce pays de tradition calviniste, où tout ne finit pas par des chansons, le sujet reste d'une extrême sensibilité.Le gouvernement a commandé à un historien un rapport d'où il ressort que M.Zorreguieta devait avoir eu peu ou prou connaissance des atrocités de la dictature.Le prince a qualifié les conclusions du rapport « d'opinion », suscitant un tollé.De nouveaux remous ont accueilli le souhait de Maxima, qui est catholique, de faire venir à la cérémonie un ami prêtre, Rafael Braun, « homme fantastique et très stimulant » sur le plan de l'esprit, a dit Maxima dans une entrevue à la télévision, mais soupçonné de sympathies pour l'ex-régime militaire.Les trompettes de l'indignation ont de nouveau retenti quand l'hebdomadaire populaire Panorama a publié des montages de photos de Maxima, en tenue très légère, en train de traire une vache, censée représenter la Hollande.Durant tout ce remue-ménage, la principale intéressée a affiché, en plus d'un sourire dévastateur, une sérénité de bon aloi doublée d'un profil bas : elle a condamné clairement la dictature et regretté que son père, tout en faisant de son mieux pour l'agriculture, l'ait fait sous un régime pareil.Le portrait de la jeune femme, son regard vif et son visage volontaire, s'affiche aux côtés du prince dans une bonne partie des boutiques des Pays-Bas.Même si elle n'a pas conquis tous les grincheux, Maxima, 30 ans, a certainement gagné « la bataille des coeurs », estiment les magazines, dans ce pays de 16 millions d'habitants où la monarchie demeure très populaire.Si quelques irréductibles voulaient gâcher la fête, demain, ils devront affronter un important dispositif de sécurité.En 1966, au mariage de la reine Béatrix, des protestataires avaient lancé des bombes fumigènes dans les rues d'Amsterdam, au passage du « gouden Koets », le carrosse d'or qui emportait la jeune femme vers sa destinée.Le prince héritier des Pays-Bas, Willem- Alexander, ne se l'est pas fait dire deux fois : il a fait savoir qu'il choisirait plutôt d'abandonner le trône et de se marier à Buenos Aires que d'abandonner Maxima Zorreguieta qu'il épousera demain.Il faut dire que les Néerlandais n'apprécient guère voir leur prince épouser la fille d'un ancien dictateur d'Argentine.Enza, c'est fini! La Presse ENZA « SUPERMODEL » Anderson \u2014 qui nous livrait tous ses secrets dans notre numéro d'hier \u2014 ne sera finalement pas candidate au leadership de l'Alliance canadienne.La drag queen tentait d'obtenir les fonds nécessaires pour devenir candidate à la succession de Stockwell Day.Elle a amassé 7500 $ jusqu'à maintenant, mais il lui fallait 25 000 $ et faire signer 300 nouveaux membres pour être candidate officielle.Elle s'est néanmoins déclarée heureuse de sa courte campagne.« Qui pouvait prédire qu'une drag queen aurait les couilles pour parler devant 400 membres de l'Alliance canadienne et leur dire qu'ils passent pour des racistes, des personnes intransigeantes et des homophobes », écrit-elle dans un communiqué.Sa campagne a néanmoins attiré l'attention puisque 200 000 personnes ont visité son site Internet.Un faussaire avoue: l'euro est difficile Agence France-Presse ROME \u2014 Un faussaire a confessé au quotidien italien La Repubblica qu'il était « en crise à cause de l'euro » et éprouvait les plus grandes difficultés à fabriquer des faux euros à cause du coût et de l'hologramme.« Cela fait deux semaines que je me bats avec le billet de cinq euros, sans y réussir.Pour faire la matrice d'un billet de 10 000 lires (environ cinq euros), il suffisait de quatre heures », raconte cet homme, présenté comme un père de famille italien et appelé « Luca » dans l'article paru hier dans La Repubblica.Le faussaire, un ancien marin bardé de diplômes en électronique et en biologie, selon le journal, a précisé qu'avant le passage à l'euro, la contrefaçon coûtait moins cher.Il suffisait par exemple d'une laque bon marché pour cheveux pour imiter la patine des billets de lires italiennes.« Avec l'euro, la laque ne fonctionne plus et il faut maintenant un gel fixant puisque le grammage du papier a changé.Une société du Texas qui a un site Internet en vend, mais 250 grammes, soit pas grandchose, cela coûte déjà 70 000 lires (environ 50 $) », calcule-t-il.L'homme a travaillé un temps pour l'atelier national chargé de la fabrication des pièces en Italie, Instituto Poligrafico e Zecca dello Stato.Il bute sur l'hologramme équipant les nouveaux billets européens.« Il n'y a pas moyen de le contrefaire, sinon avec un laser, car il est en trois dimensions.Je sais qu'un physicien vivant en Suisse a déjà été contacté, on verra ce que cela donne.J'ai tenté de le développer avec des systèmes optiques, mais je n'y suis pas arrivé », explique-t-il.Ce faussaire garde cependant le moral : « D'ici à juin 2003, quand nous aurons aussi le laser pour les hologrammes, la contrefaçon sera excellente », affirme-t-il.En attendant, il préfère se concentrer sur les pièces de deux euros, « faciles à écouler et sans contrôle électronique ».Par ici la sortie ! 3019894A 5LP0301B0201 b3 vendredi 5LP0301B0201 ZALLCALL 67 20:29:48 01/31/02 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1e r F É V R I E R 2 0 0 2 B 3 LES ENFANTS GÂTÉS L'art de ne pas gâter ses enfants MARIE-FRANCE LÉGER LA PRESSE a découvert une famille qui a choisi délibérément de ne pas gâter matériellement ses enfants.Pas de télé le soir à la maison, où les jeux vidéo entrent au comptegouttes et où les vêtements griffés Nike ou Tommy Hilfiger n'ont pas leur place.Pourtant papa et maman gagnent raisonnablement leur vie.« Quand ils vont chez grand-maman, là ils sont contents de regarder la télé.C'est la fête.» Ces choix ont pour objet de permettre aux parents de passer le plus de temps possible avec leurs enfants.Pour cela, ils font eux aussi bien sûr des sacrifices.Un seul voyage à deux en sept ans.Très peu de sorties en couple mais plutôt des réunions entre amis à la maison.Les enfants, eux, ont droit à un seul cours parascolaire chacun.L'histoire du soir est sacro-sainte et il y a abondance de jeux de société le week-end.Les parents ont cédé dernièrement pour un Game Boy, mais si les enfants piochent parfois sur l'ordinateur portable de papa, ils n'ont pas de jeux pour l'ordinateur.« Je ne veux pas perdre le contrôle », souligne le père de 32 ans, Mario, infographe.La maman, Jacinthe Pauzé, 30 ans, est artiste de scène.Dur, dur pour les parents d'aujourd'hui de garder la tête froide dans l'exigeante fonction d'encadrer et de discipliner la marmaille.Les incitations à la dépense sont multiples, les activités parascolaires disponibles sont innombrables.Assurer la présence simultanée des parents et des enfants dans la chaleur du foyer, ne serait-ce qu'au repas de soir, devient donc une lutte permanente.Grâce à leurs horaires flexibles, Mario et Jacinthe ont le privilège de ne pas être obligés « d'abandonner » leurs enfants de sept et quatre ans jusqu'à 18 h le soir à l'école ou à la garderie.Ici donc, le statut du travailleur autonome comporte des avantages.« Gâter, souligne Mario, ça peut vouloir dire abandonner.Parfois, c'est atroce.Les enfants restent 12 heures à l'extérieur de la maison.» Jacinthe a décidé de ne pas travailler à temps plein durant les années qui ont suivi la naissance de ses enfants pour être le plus souvent avec eux.Maintenant, juste retour des choses, elle réussit à respecter ses contrats le soir grâce à la présence de Mario.Les parents font des pieds et des mains pour manger tous les deux avec Saskia et Gaël trois ou quatre soirs par semaine.Les autres soirs, c'est au moins un des deux parents.Jacinthe est la plus sévère des deux.Son fils de quatre ans, qui exige un peu trop parfois, elle va le laisser pleurer ou faire sa crise de longues minutes sans fléchir ou douter.Qui aime bien.Il faut dire que la famille Pauzé- Bégin tente contre vents et marées de revenir un peu à l'essentiel et de réduire sa consommation globale.Réduire les frais pour des choses dont on n'a pas vraiment besoin.Ainsi, ils n'ont toujours pas le câble et ne s'en portent pas plus mal.Même s'ils avouent parfois qu'ils aimeraient bien regarder plus d'émissions sur les arts.« On a eu des enfants jeunes.On se dit qu'à 40 ans, on aura déjà plus de liberté pour nous », constate Mario.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Mario Bégin et Jacinthe Pauzé tentent de passer le plus de temps possible avec leurs enfants, Saskia, sept ans, et Gaël, quatre ans, un véritable défi de nos jours.Le forfait romantique aura lieu le 1er mars 2002.Tous les annonceurs qui auront publié un message d'amour dans les petites annonces de La Presse seront admissibles au concours.Le tirage aura lieu le 14 février à midi aux bureaux de La Presse.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté pour mériter leurs prix.Règlements du concours disponibles à La Presse.La valeur totale approximative des prix est de 2 096 $.Les textes devront être reçus à La Presse avant 16 h le mercredi 13 février 2002.Pour La SAINT-VALENTIN Publiez votre message d'amour le 14 février dans la rubrique Saint-Valentin des petites annonces de La Presse.pour seulement 14$ LIGNES D'AMOUR (2,80 $ chaque ligne additionnelle, taxes en sus.) Les petites annonces : 987-VENDU Interurbain sans frais : 1 866 987-VENDU Télécopieur : (514) 848-6287 petitesannonces@lapresse.ca Courez la chance de gagner l'un des deux forfaits Romance à la parisienne pour 2 personnes incluant : un souper au chic Café de Paris une nuit dans une chambre de luxe un petit-déjeuner parisien au lit à l'hôtel Ritz-Carlton une paire de billets pour assister au spectacle du cirque Éloise à l'occasion du Festival Montréal en Lumière OFFREZ-LUI UN FORFAIT ROMANCE À LA PARISIENNE AU de champagne ou un des quatre emballages-cadeaux 3021612A Enfants gâtés, enfants tristes MARIE-FRANCE LÉGER EST-CE NORMAL que des jeunes de trois, quatre ou cinq ans soient tristes et blasés ?Dans sa pratique, la psychologue Francine Nadeau, spécialisée dans la thérapie pour enfants, en fréquente quelques-uns.Un enfant gâté, prévient-elle, n'est pas un enfant choyé.Elle opte plutôt pour l'autre définition, celle de l'enfant abîmé par ses parents.« Il y a beaucoup plus d'enfants profondément tristes, beaucoup plus d'enfants qui sont traités comme des choses peu importantes, beaucoup plus d'enfants qui ne rient jamais », constate la psychologue, qui a donné maintes conférences sur la question, notamment dans les écoles, pour des regroupements de garderies ou dans le cadre de congrès de professionnels.Tristes, blasés, peu aventureux ou curieux dans l'apprentissage : ils sont donc de plus en plus nombreux à avoir ce profil dans les garderies et les écoles primaires, constate Mme Nadeau.Une chose jugée impensable il y a encore une décennie.Plus grave encore, dit-elle, « il y plus d'enfants ordinaires qui sont dysfonctionnels.Je vois aussi de plus en plus d'enfants suicidaires ».On ne peut évidemment pas lier tous ces maux au syndrome du « gâté-pourri ».Reste qu'un enfant gâté, selon elle, est un malaimé.Et les conséquences sur la santé mentale existent.« Si un enfant ne rit pas, c'est un indice sérieux.Il y a forcément des effets sur le mental et une incidence sur son espoir face à la vie.» Un enfant laissé à lui-même, à qui on pardonne tout, qu'on récompense trop souvent, avec qui on « achète la paix » développera des problèmes narcissiques, selon Mme Nadeau.Il ne tolérera aucune frustration, sera détruit à la moindre critique, sera égoïste, n'aura aucun respect pour l'autorité ni de respect pour les autres enfants, refusera de faire des choses dont il n'a pas envie, aura l'air de trop s'aimer, de s'admirer.Voudra toujours être le meilleur quitte à refuser l'échec, donc la réalité.Pour améliorer les choses, elle suggère aux parents d'apprendre à ne pas donner le paradis à leurs enfants, d'accepter qu'ils ne sont pas forcément des parents parfaits.Ils doivent offrir à l'enfant une relation vraie, complète, non basée sur l'admiration.Ils doivent consoler l'enfant quand celui-ci est déçu ou frustré, mais aussi tolérer qu'il soit déçu ou frustré par leurs propres interventions.Mme Nadeau a trouvé beaucoup de bonnes réponses dans le livre de Diane Ehrensaft, Spoiling Children, paru aux éditions Gilford, en 1997, à New York.On y explique comment des parents voulant trop bien faire ne donnent pas aux enfants ce dont ils ont besoin.« La protection des enfants demande une réelle mobilisation de la part des parents.Ça demande de s'arrêter, de réfléchir.Il faut se demander pourquoi de plus en plus d'adolescents sont abandonnés à eux-mêmes.Peut-être parce que les parents ont trop donné en argent, en objets, en cours parascolaires pendant leur enfance ?» Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Francine Nadeau voit de plus en plus de tout jeunes enfants tristes ne recevant pas l'attention adéquate de leurs parents.Chanceux ! Offrez-vous Charlevoix et sa tradition touristique riche de 200 ans de villégiature.Offrez-vous les plus beaux paysages et panoramas, un enneigement exceptionnel, la chaleur de l'accueil et le raffinement de la culture de Charlevoix.Découvrez nos opportunités de séjour en vous procurant notre nouvelle brochure hiver 2001-2002.Remplissez et retournez le coupon de participation présent à l'intérieur de la brochure et courez la chance de gagner une semaine au coeur du réputé réseau d'hébergement de Charlevoix.Bonne chance ! Association touristique régionale de Charlevoix 1-800-667-2276 www.tourisme-charlevoix.com Réserve mondiale de la biosphère FORFAIT à partir de par pers.60$ occ.double 3011716A 5LP0401B0201 B4 VENDREDI 5LP0401B0201 ZALLCALL 67 20:24:03 01/31/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er FÉVRIER 2002 Les meilleurs choix de Sophie AVIS À CEUX qui passent leurs débuts de soirée avec Sophie Durocher, à Télé-Québec : on retrouve désormais un « best of » des (www.pixtv.net).Pour sa première livraison, le site présente le top 3 de janvier, trois rencontres bien différentes avec Clémence Des Rochers, Serge Dupire et Antonine Maillet.Reste à souhaiter qu'on passe d'un Top 3 à un Top 10 pour l'édition de février, car ce n'est sûrement pas les entrevues de qualité qui manquent pour alimenter le site.Ma seule réserve, le site est uniquement accessible aux internautes qui ont un branchement haute vitesse à l'Internet et qui utilisent le fureteur Internet Explorer.Probablement une preuve que Sophie a aussi fait ses choix sur Internet ! \u0001 \u0001 \u0001 DIMANCHE à compter de 18h, ne cherchez plus les hommes sur le continent nord-américain.La plupart d'entre eux devraient être rivés à un téléviseur quelque part dans la maison ou chez des amis.Le Super Bowl 2002 (www.superbowl.com/xxxvi), mettant en vedette les Patriots et les Rams, est largement soulignée sur le Net.Si bien qu'à la mi-temps, plusieurs possibilités s'offriront aux téléspectateurs.Vers 20h20, vous pourrez demeurer devant le téléviseur et regarder U2 en direct du Louisiana Superdome ou vous déplacer vers l'ordinateur.La plupart des sites Web de sport et des médias traditionnels qui couvrent l'événement proposeront des sessions de clavardage pour prendre (chat.msn.com) ira même d'une opération charme pour alléger l'atmosphère en offrant une session de clavardage avec trois playmates.\u0001 \u0001 \u0001 SI VOUS ÊTES comme des milliers de Canadiens frustrés de ne pas voir les publicités qui font tant parler d'elles au Super Bowl, j'ai une solution.Si vous êtes un peu curieux, vous pourrez vous rassasier avec l'offre gratuite du site Ad Forum (www.adforum.com) qui permet de voir deux publicités par jour.Vous devrez cependant vous contenter de la sélection de l'éditeur et donc, pas nécessairement voir ce qui vous intéresse.Par ailleurs, il est possible de voir la série complète desdites pubs pour 9,75 $ US, mais aussi celles de 2001 et 2000.Évidemment, on peut aussi voir le tout gratuitement en allant sur les sites Web de la plupart des annonceurs.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com Jusqu'à cinq ans à l'ombre pour un cellulaire JEAN-FRANÇOIS BÉGIN LONDRES \u2014 Les tribunaux britanniques n'entendent pas à rire devant le vol de téléphones cellulaires, le plus récent fléau à frapper la Grande-Bretagne.Aux grands maux les grands remèdes : dorénavant, les coupables se verront imposer de longues peines d'emprisonnement, a décidé cette semaine le juge en chef du pays.À moins de circonstances exceptionnelles, la prison est « la seule option possible » pour le vol de cellulaire, a tranché mardi le président de la Cour d'appel, Lord Woolf, dans une décision qui a fait couler beaucoup d'encre.La peine minimale pour un tel crime devrait être de 18 mois de détention, selon les lignes directrices édictées par le magistrat.Mais les voleurs attirés par les téléphones portables pourraient écoper jusqu'à trois ans de prison pour les crimes commis sans l'aide d'une arme, et jusqu'à cinq ans, voire davantage, s'ils usent de violence.Ces peines s'appliquent peu importe l'âge des accusés, qu'ils aient un casier judiciaire ou non.Étonnamment, la décision du juge en chef, qui siégeait en appel dans trois affaires de vols de cellulaires, n'a pas suscité de levée de boucliers, même si elle a fait beaucoup jaser.C'est que ce genre de crime est en plein boum en Grande-Bretagne, où plus des deux tiers des 60 millions d'habitants possèdent un téléphone mobile.Entre 700 000 et un million d'appareils auraient été dérobés en 2000-2001, dont la moitié appartenaient à des jeunes de 11 à 15 ans, souvent attaqués sur le chemin de l'école.Un enfant court d'ailleurs cinq fois plus de risques qu'un adulte de se faire arracher son portable, selon une étude du ministère de l'Intérieur publiée au début du mois.La situation est telle que plusieurs écoles du pays ont interdit à leurs élèves d'apporter leur cellulaire en classe.« Dans ce contexte, les tribunaux sont contraints d'adopter une politique stricte envers ceux qui sont responsables de ce genre d'infraction, a déclaré Lord Woolf.Ceux qui commettent ces vols doivent comprendre qu'ils vont être punis sévèrement \u2014 et les peines d'emprisonnement seront la seule option offerte à moins de circonstances vraiment très exceptionnelles.» Ironiquement, Lord Woolf a la réputation d'être un libéral pour qui l'emprisonnement devrait toujours être une solution de dernier recours, réservée aux crimes les plus graves.C'est une de ses décisions qui a mené à la libération hâtive, l'an dernier, de Jon Venables et Robert Thompson, les assassins du petit James Bulger, tué à Liverpool en 1993.La nouvelle attitude du juge en chef n'a pas tardé à trouver un écho dans les salles d'audience du pays.À peine 24 heures après que Lord Woolf eut rendu son verdict, un Londonien de 23 ans a été condamné hier à quatre ans de prison pour le vol \u2014 avec violence \u2014 du cellulaire d'un garçon de 17 ans.« Cette sentence a pour objet de protéger le public et de montrer que ce type de crime ne sera pas toléré », a dit la juge à l'accusé.Certains estiment toutefois que des peines aussi longues, si elles sont appliquées aveuglément, risquent souvent d'être disproportionnées.Ces dernières années, dans d'autres affaires très médiatisées, des peines similaires ont été imposées pour des crimes en apparence beaucoup plus graves qu'un vol de téléphone : un homme a battu sa femme à mort, un autre a agressé sexuellement un enfant, un troisième a fraudé les services de santé nationaux de près de 10 millions de dollars.« La décision de Lord Woolf va semer la confusion chez les juges plutôt que de clarifier la situation », a prédit le porte-parole de l'Association nationale des agents de probation, Harry Fletcher.Le durcissement des tribunaux pourrait se répercuter sur d'autres types de crimes et accentuer l'engorgement des prisons britanniques, déjà à un niveau record.C'est d'ailleurs ce qui inquiète le gouvernement travailliste, qui a été surpris par la prise de position du juge en chef.Le gouvernement craint aussi que les juges voient dans les propos de Lord Woolf une licence pour ne pas tenir compte des circonstances particulières à chaque cas, notamment l'âge de l'accusé.À Londres, par exemple, les deux tiers des voleurs de cellulaires sont âgés de 18 ans et moins.Plusieurs doutent de la capacité des centres pour jeunes contrevenants de prévenir la récidive.La question n'a pas fini d'être débattue, le gouvernement devant déposer un livre blanc sur la question des sentences plus tard cette année.D'ici là, il aimerait que l'industrie de la téléphonie mobile contribue davantage à la lutte contre les vols de cellulaire, en trouvant des solutions pour rendre les appareils moins attirants pour les voleurs.Les manufacturiers et les détaillants bénéficient largement des achats de remplacement effectués par les victimes de vols, souligne- t-on.L'inspiration pourrait venir des Pays-Bas, où les autorités policières ont mis au point avec les opérateurs de réseaux téléphoniques un système de « bombardement », qui rend inutilisables les appareils volés en les inondant de milliers de messages textuels.Photo VALÉRIE REMISE, La Presse © Un juge britannique a décidé que les voleurs de cellulaires iraient maintenant illico en prison.Les Simpson surclassent la monarchie La police britannique au secours d'un ministre Associated Press LONDRES \u2014 Plus de six adolescents britanniques sur 10 trouvent que la famille Simpson est plus intéressante que la famille royale, selon un sondage publié hier.Alors que dans son ensemble, le pays continue d'apprécier les valeurs de la monarchie, 66 % des jeunes Britanniques âgés de 16 à 24 ans déclarent s'intéresser à la vie de Bart, de ses parents Homer et Marge, de ses soeurs Lisa et Maggie contre 18 % qui sont touchés par la destinée de William, Harry, Philip, Charles et Élisabeth, selon un sondage réalisé par Market Opinion and Research International (MORI).Pire.Alors qu'une personne de ce groupe sur cinq a été capable de citer les prénoms des quatre enfants de la reine, près de la moitié des personnes interrogées ont pu citer les prénoms des trois enfants d'un personnage important de East- Enders, un célèbre feuilleton britannique racontant la vie de ce quartier populaire de Londres.Mais petite satisfaction pour le palais de Buckingham : 70 % des jeunes Britanniques souhaitent conserver le système monarchique.Agence France-Presse LONDRES \u2014 Une jeune Britannique, qui avait accusé un ancien ministre et sa femme d'agression sexuelle, a été arrêtée par la police, dans un nouvel épisode du feuilleton politico-sexuel le plus bizarre de ces dernières années en Grande-Bretagne.La jeune femme a été interpellée à son domicile de Grimsby, dans le nord de l'Angleterre, a annoncé hier la police qui la soupçonne d'avoir cherché à détourner le cours de la justice.Nadine Milroy-Sloan, 28 ans, avait lancé un feuilleton médiatique rocambolesque l'été dernier en accusant Neil et Christine Hamilton de l'avoir agressée sexuellement lors d'un rendez-vous échangiste le 5 mai dans un appartement de l'est de Londres.Les Hamilton avaient dû se rendre à une convocation de police très médiatisée le 10 août, avant d'être innocentés à la fin du même mois.Ils ont à leur tour attaqué la jeune mère de quatre enfants en diffamation et ont obtenu le gel de ses avoirs estimés à 400 000 livres (environ 800 000 $).Nadine Milroy-Sloan aurait elle-même auparavant touché au moins 50 000 livres (environ 100 000$) pour une entrevue exclusive à un journal populaire du dimanche.Ancien secrétaire d'État au Commerce et à l'Industrie de John Major, Neil Hamilton est lui-même lourdement endetté depuis qu'il a perdu un procès en diffamation contre le milliardaire égyptien Mohammed al-Fayed.M.Fayed, propriétaire notamment du magasin de luxe Harrods, avait affirmé avoir soudoyé M.Hamilton pour que ce dernier, alors parlementaire, évoque certains dossiers devant les Communes.Depuis, Neil et Christine Hamilton tentent d'éponger leurs dettes en multipliant les interventions médiatiques les plus diverses \u2014 apparaissant, entre autres, quasi nus dans le magazine populaire GQ \u2014, mais toujours rémunérées.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Bart, Maggie et Lisa, plus populaires que William et Harry ! 5LP0502B0201 B5 1fev R 5LP0502B0201 ZALLCALL 67 20:58:43 01/31/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er FÉVRIER 2002 B5 L'Inde, pour se détendre et se déconstiper CAROLINE STEVAN Agence France-Presse COCHIN (Inde) \u2014 Les plages du Kerala comptent depuis longtemps parmi les centres les plus visités de l'Inde, mais une nouvelle race de touristes afflue aujourd'hui avec des dollars pleins les poches pour y faire soigner ses troubles digestifs et autres maladies de peau.La côte du sud-est du pays est le berceau de l'Ayurveda, une science vieille de 3000 ans combinant herbes médicinales et massages, récemment devenue un domaine brassant des millions de dollars en Inde et ailleurs.Le boom de l'industrie de l'Ayurveda a transformé le secteur hôtelier du Kerala, où toute localité touristique digne de ce nom se doit d'avoir sa clinique spécialisée.Certains établissements en ont même fait leur principale attraction et proposent des cures de jouvence d'une semaine.Les sites Internet y sont pleins d'informations allant du petit salon à l'établissement cinq étoiles et promettent de guérir à peu près tout, de la constipation à l'impuissance.Le groupe Casino, qui gère une des principales chaînes d'hôtels de l'État, a équipé tous ses établissements de cliniques ayurvédiques, dont un des meilleurs hôtels de Cochin, le Brunton Boatyard.« C'était le souhait de nos clients.C'est un incontournable pour eux, tout comme un club de remise en forme ou un café Internet », dit le gestionnaire du Boatyard's, Erine Louis.À l'hôtel Samudra, sur la célèbre plage de Kovalam, le nombre de touristes étrangers représente quatre fois celui des Indiens.Au moins 80 % d'entre eux sont venus pour suivre un traitement ayurvédique.La mode a aussi attiré toutes sortes de charlatans et escrocs avides de profiter de l'aubaine.La tendance a suscité des critiques des praticiens sérieux qui s'en prennent aux prix demandés par les hôtels pour des traitements éclairs qui n'ont que peu de rapport avec les cures traditionnelles.« Notre travail consiste à soigner les gens et prévenir les maladies, pas à détendre les touristes », se plaint l'un d'eux.Même ceux exerçant leur art dans des hôtels, et qui ont pour la plupart aussi leur propre clinique, se disent gênés par la commercialisation à outrance.« L'Ayurveda est un art de vivre.Je ne fais pas des affaires, je soigne des patients », proteste le Dr Prasomth.Dans l'idéal, une cure complète dure un mois et, après un diagnostic, comprend un mélange savant de massages, goutte à goutte d'huiles médicinales sur le front, exercices de yoga, infusions et régime spécial.La grande majorité des touristes se satisfait d'un massage d'une heure.« Mon hôtel est un hôtel d'affaires », dit Jithesh Jose, responsable du Cochin Tower Hotel d'Ernakulam.« Les clients viennent pour deux ou trois jours.Ils veulent des massages et de la relaxation, c'est tout.Il n'ont rien à faire des traitements », dit-il.Le Dr Franklin, descendant d'une longue lignée de spécialistes de l'Ayurvéda et directeur du Panchakarms Institute du Kerala, ne cache pas son irritation.« Les gens passent des années avant de maîtriser l'Ayurveda.C'est une science et il faut la respecter.Ce n'est pas un filon pour entrepreneurs.Le gouvernement se fait un tas d'argent avec ça et les hôtels reçoivent des récompenses », dit-il.Signe des temps, des centres spécialisés fleurissent en Europe et aux États-Unis et une chaîne de produits pour la peau, The Body Shop, a créé sa propre ligne de produits ayurvédiques.Reuters© On allait jadis en Inde pour des raisons spirituelles.On y va désormais pour se faire dorloter.26 ET 27 JANVIER 2, 3, 9 ET 10 FÉVRIER Ville de Montréal En collaboration avec On ne fête pas à moitié.Toutes les activités ont lieu ! NE MANQUEZ PAS.Samedi et dimanche : 20 équipes de sculpteurs sur neige vous en mettent plein la vue.Dimanche 8 h 30 et 11 h : Déjeunez avec Boule de Neige et ses compagnons.Sur réservation (514) 872-6120 Dimanche 13 h : Journée TVA.Venez vous amuser avec vos vedettes préférées ! Jean-Drapeau Pour en savoir plus sur l'ensemble de la programmation : (514) 872-6120 fetedesneiges.com COMPLET 3023600A C'est demain la Chandeleur Associated Press PARIS \u2014 « À la Chandeleur, l'hiver passe ou prend rigueur », si l'on en croit le dicton.La Chandeleur, demain, est une fête chrétienne qui, selon l'Évangile, commémore la présentation de l'Enfant Jésus au Temple et la purification de la Vierge.La loi juive stipulait qu'une femme qui avait accouché était considérée comme impure pendant 40 jours si elle avait donné le jour à un garçon, pendant 80 jours si c'était une fille.De plus, un premier- né devait être présenté au Temple, consacré à Dieu et « racheté » moyennant une offrande.L'Écriture rapporte que, lorsque la Sainte Famille, accomplissant ce rite, se présenta au Temple, un « vieillard juste et pieux », Siméon, prit l'enfant dans ses bras et proclama en lui le Messie, « lumière pour éclairer les nations ».C'est cette lumière que symbolise la Chandeleur : le terme vient de chandelles.Ce jour-là, des cierges sont bénis à l'église, auxquels certains attribuent des vertus protectrices particulières, et les ramènent à la maison.La Chandeleur est la plus ancienne fête consacrée à la Vierge, fixée 40 jours après Noël au Ve siècle.Mais la tradition veut aussi que la Chandeleur, ce soient des crêpes qu'il faut faire sauter, en tenant d'une main la poêle et dans l'autre une pièce de monnaie, gages de bonheur et de prospérité.On dit qu'elles ont pour origine les galettes qu'au Moyen-Âge le pape Gélase faisait distribuer aux pèlerins à Rome.Un timbre glorifiant la lutte antiterroriste Agence France-Presse MOSCOU \u2014 La Russie a lancé un timbre à la gloire de la lutte internationale contre le terrorisme, a rapporté hier la chaîne de télévision NTV.Le timbre porte la mention « Le monde contre le terrorisme » et montre une colombe blanche devant un globe terrestre, sur un fond noir et bleu.La partie bleue de l'arrière- plan symbolise le bien, et la partie noire le mal, selon NTV.« C'était pour montrer que nous, Russes, protestons contre le terrorisme », a déclaré le concepteur du timbre Alexandre Kirnossov. 5LP0601B0201 B6 vendredi 5LP0601B0201 ZALLCALL 67 21:50:43 01/31/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er FÉVRIER 2002 PHOTOTHÈQUE La Presse © La pratique de la motoneige est un sport, mais c'est aussi une industrie fort lucrative dont les retombées, au Québec, sont estimées à plus d'un milliard de dollars.Dans l'ivresse des gazd'échappement Du 23 février au 2 mars prochains, le Québec renouera avec Harricana, l'un des plus grands raids à motoneige, qui avait disparu de nos grands espaces en 1992, après trois ans.Des équipes de plusieurs pays s'affronteront sur un parcours de 2000 kilomètres.Pourtant, la motoneige, ce n'est pas qu'Harricana.C'est aussi l'un des loisirs les plus rentables de la province.Malheureusement, la faune et les habitants souffrent bien souvent des dégâts occasionnés par les motoneigistes.LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale HARRICANA en algonquin signifie « long chemin ».Moyennant 8500 dollars de frais d'inscription, les motoneigistes d'Harricana, emmenés par le Français René Metge, vont vivre le grand frisson entre Shawinigan, Mistassini et Roberval avant de terminer leur épreuve près de la chute Montmorency.Courageux, les aventuriers de salons parisiens traverseront des territoires à 70 % amérindiens.Prudents cependant, ces Indiana Jones du moteur à deux temps se sont assuré la collaboration des autochtones.De plus, plusieurs participants sont des vétérans du Paris-Dakar, ce raid à moto où l'on écrase la poussière et, certaines années, un Africain qui avait le malheur d'être au mauvais endroit.Le site Internet d'Harricana satisfera ainsi les plus curieux.Les autres savent que la nature, de bons vêtements et des dollars sont les ingrédients du motoneigiste.Si l'on en croit Tourisme Québec, environ 17 % de la population québécoise a adopté la motoneige sur quelque 33 000 kilomètres de sentiers balisés, soit plus de 82 fois la distance Montréal/Ottawa aller-retour.Le site Internet de la FCMQ, la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec, indique pour sa part que « 40 % des motoneigistes sont de sexe féminin et 73 % de ces derniers pratiquent leur passe-temps en famille.L'âge moyen des propriétaires de motoneiges est de 41 ans ».Dans l'ensemble, ce sont des passionnés puisque la moitié ne fait aucun autre sport d'hiver.Malheureusement, tout n'est pas blanc dans le petit monde de la motoneige.Comme l'indique le ministère des Transports, « au Québec, depuis 1994, 28 personnes en moyenne sont décédées annuellement à l'occasion d'accidents de motoneige.Ces chiffres peuvent paraître peu élevés, mais dans les faits, la motoneige présente un bilan comparable à celui de l'automobile au regard des blessures et des décès, si l'on tient compte du nombre de motoneiges en circulation et de la saison relativement courte durant laquelle se pratique cette activité.» La pollution au pays de l'or blanc L'hiver dernier, aux États-Unis, dans le cadre du concours Clean Snowmobile Challenge, de la SAE, la Society of Automotive Engineers (http : www.sae.org), les étudiants de l'Université de Kettering devaient concevoir une motoneige propre et « silencieuse ».Puis les organisateurs du concours ont mesuré le niveau sonore des motoneiges fabriquées par les collégiens.La motoneige la plus silencieuse aurait atteint un niveau relativement élevé de 67 décibels, une machine de facture classique atteignat en moyenne 78 décibels.Face au fléau du bruit et de la pollution, les efforts des participants du concours Clean Snowmobile Challenge sont payants.D'une part, les prototypes sont plus silencieux que les engins existants et d'autre part les rejets de monoxyde de carbone, responsables de l'essentiel de la pollution des motoneiges sont beaucoup moins élevés.Mieux, « les volumes d'hydrocarbures non brûlés et de monoxyde de carbone sont de 1,5 fois à 7 fois moins élevés que ceux émis par une machine ordinaire », indique le communiqué de Clean Snowmobile Challenge.Les résultats sont encourageants mais montrent le fossé polluant et sonore qui sépare ces efforts bienveillants des motoneiges en circulation.Comme les bonnes vieilles motocyclettes soviétiques, ces dernières sont toutes conçues avec des moteurs deux-temps et leurs rejets rejoignent nos cours d'eau au printemps.Le moteur à deux temps coûte moins cher à un constructeur mais est plus polluant.Le Department of Environmental Quality américain, qui propose de nombreux rapports sur la pollution dues aux motoneiges, constate : « Tels qu'ils sont conçus actuellement, les moteurs deux-temps des motoneiges émettent des montants significatifs de pollution dans l'air ».Seuls les constructeurs Artic Cat et Polaris ont annoncé la commercialisation de machines moins bruyantes et moins polluantes, équipées de moteurs à quatre temps.Ce qui a obligé Bombardier à réagir.Le fabricant canadien présentera son premier moteur à quatre temps pour motoneige aux Jeux de Salt Lake City.L'impact des motoneiges traditionnelles sur la faune et sur l'environnement est néanmoins inquiétant.Cornélius Neet, conservateur de la faune du canton de Vaud, en Suisse, déclare sur le site Internet de l'organisme suisse Mountain Wilderness, que la motoneige « met en danger la survie de certaines espèces animales qui recherchent la tranquillité pour hiberner.Toute dépense d'énergie superflue peut mettre en danger leur survie ».Selon Bob Walsh, président du Conseil canadien des organismes de motoneige du Nouveau- Brunswick : « Si l'on considère le fait que l'essentiel des espèces dorment l'hiver, l'impact environnemental des motoneiges est minimal.» La FCMQ affirme pour sa part sur son site Internet : « Une étude scientifique menée dans l'État du Maine, aux États-Unis, démontre que les chevreuils s'enfuient à l'approche d'une personne à pied, mais ont tendance à demeurer à vue à l'approche d'une motoneige.» Dommage que la source de l'étude « scientifique » en question ne soit pas citée.Une industrie lucrative La motoneige n'est pas un sport de riche, mais demande néanmoins quelques ressources financières.En moyenne, les fans de motoneige dépensent chaque année 2500 dollars pour leur sport favori et cela sans compter la valeur d'achat de l'engin.Selon les modèles, les prix varient entre 4500 et 11 000 dollars.C'est pourquoi de nombreux touristes préfèrent louer leur machine.Attention cependant, les locations réservent parfois de mauvaises surprises.Entre un modèle flambant neuf à 11 000 dollars et une vieille motoneige dont la valeur n'excède plus 1000 dollars, la différence réside dans la sécurité et les effluves d'essence.La motoneige est un sport mais c'est aussi une industrie fort lucrative au Québec, dont les retombées directes sont estimées à plus d'un milliard de dollars.Évidemment, on pense à Bombardier qui contrôle 30 % de la production mondiale et exporte 80 % de cette même production.Chaque année, le constructeur fabrique environ 180 000 motoneiges.Le chiffre d'affaires de cette activité dépend fortement des conditions climatiques hivernales.Ainsi, en janvier 2002, Bombardier a multiplié les offres publicitaires dans la presse écrite annonçant des rabais sur ses motoneiges.La faible couche de neige du début de la saison ne facilite pas la tâche des constructeurs et inquiète l'industrie touristique qui investit des dizaines de millions de dollars dans l'entretien des sentiers.Les aubergistes se sont équipés en conséquence et proposent des forfaits motoneige clé en main.Tout est pris en charge, de la location du véhicule en passant par les vêtements et l'hébergement.Certains hôtels, tels que le Manoir Richelieu, sont mêmes accessibles en motoneige.Des excursions, comme le circuit des fourrures, peuvent durer six jours sur près de 1300 kilomètres.Tourisme Québec promet ainsi sur son site « Évasions et sensations fortes » et offre des dizaines de forfaits or blanc.Le Forfait « Blancheur de la Gaspésie » vous emmènera pendant cinq jours sur votre motoneige pour la modique somme de 2299 $ ! Une stratégie qui paye et pas seulement pour la clientèle québécoise.Les touristes d'outre-mer et les Français en particulier sont chaque année plusieurs dizaines de milliers à venir tenter l'aventure.Ils injectent une quarantaine de millions de dollars dans l'économie de la Province.Dans l'Hexagone, on rêve des grands espaces vierges, et Tourisme Québec fait son possible pour entretenir le mythe.Le site Internet d'Harricana ajoute même : « L'impact d'Harricana sur le développement de la pratique de la motoneige à des fins récréotouristiques au Québec a été phénoménal : le nombre de motoneigistes européens est passé de quelques milliers seulement en 1989 à 36 000 en 1996 ! » Le prochain raid Harricana amènera t-il 36 000 touristes européens supplémentaires ?Quelques sites pour en savoir plus sur la motoneige : note : Si une adresse Internet longue ne fonctionne pas, nous vous conseillons de revenir à la racine du site.Exemple : http:// www.cyberpresse.ca/article2000/ 45.htm \u2014 Tapez alors : http://www.cyberpresse.ca Le Conseil canadien des organismes de motoneige http://www.ccso-ccom.ca Department of Environmental Quality http://www.deq.state.mt.us/ Clean Snowmobile/concerns/air.htm Harricana http://www.harricana.com/ Mountain Wilderness www.mountainwilderness.ch/d/ downloads/Etude Motoneige2001.pdf Ministère des Transports http://www.mtq.gouv.qc.ca/ etat\u2014routes/ Clean Snowmobile Challenge \u2014 le communiqué http://www.newswire.ca/releases/ April2001/12/c4503.html Les moteurs à deux temps http://www.motorlegend.com/new/ technique/2temps/ 5LP0701B0201 vendredi B-7 5LP0701B0201 ZALLCALL 67 19:50:59 01/31/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er FÉVRIER 2002 B7 La Jamaïque en couleurs LAMIA G R I T L I collaboration spéciale Vous voulez échapper à la grisaille de l'hiver ?Que diriez- vous d'un arc-en-ciel jamaïcain avec des couleurs aussi vives que la savoureuse cuisine de l'île du légendaire Bob Marley ?Au restaurant Rainbow Ites, situé sur le boulevard de Maisonneuve, angle Prud'homme, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, on vous offrira un menu multicolore et exotique.De la chèvre, une viande au goût exquis, cousine du boeuf, mijotée dans une sauce au cari et servie avec légumes, banane verte bouillie et le fameux riz aux haricots rouges, plat traditionnel aux parfums de noix de coco et de thym.Et pourquoi pas un bon oxtail (queue de boeuf) bien assaisonné et concocté dans une sauce brune ?« Nous offrons également des plats végétariens, version jamaïcaine, comme le tofu au cari ou le chili végé à base de soya.C'est une tendance chez les rastas et ça plaît beaucoup à notre clientèle », affirment Teshea Ferguson et Pat Dillon-Moore, les deux copropriétaires, d'origine jamaïcaine.Outre ses services de traiteur et de livraison, le restaurant abrite une salle de spectacles des plus fréquentées à Montréal, The Rainbow Concert Hall.« Quand la star du rap LL Cool J était de passage à Montréal, il a fait affaire avec notre service de traiteur.Erykah Badu aussi.On a déjà reçu Public Enemy et, en mai dernier, le fameux groupe The Wailers.Nous organisons aussi des punk et autres manifestations culturelles », lance fièrement Teshea.C'est elle, justement, qui a pris la relève de l'établissement en 1995 : « L'endroit existe depuis 13 ans, mais j'ai voulu poursuivre la tradition en innovant.Je suis née dans ce milieu.Ma grand-mère cuisinait beaucoup et mon père, arrivé en 1970 à Montréal, tenait un resto à Côte-des-Neiges.Il concoctait des mets de différentes îles antillaises.La diversité a toujours caractérisé notre culture et notre cuisine.Ce n'est pas pour rien que tous les drapeaux de ces îles décorent ce lieu ! Outre la restauration, j'ai été secrétaire dans une compagnie privée », confie Teshea, 34 ans, mère de six enfants, en ajoutant qu'elle partage son temps entre sa famille, la gestion du resto et l'organisation de spectacles.Quant à Pat, 35 ans, née à Montréal, c'est depuis plus d'un an qu'elle forme le tandem du Rainbow Ites.« J'ai une formation en gestion.De 1992 à 1996, j'ai été directrice de CKUT, la radio de l'Université Mc Gill.Je suis comédienne, j'ai déjà eu quelques rôles dans certains films et au Black Theatre Workshop.J'écris aussi des monologues.Et depuis plus de cinq ans, je suis publicitaire à la programmation anglaise de l'ONF.Je participe en ce moment à l'organisation du deuxième festival annuel Iced In Black, inscrit sur le thème « Je suis Canadien » et qui retrace le vécu des Noirs canadiens.Le volet montréalais aura lieu du 15 au 17 février », souligne Pat.Teshea, avec un sourire, attire mon attention sur l'incontournable poulet Jerk, cuit au barbecue.Il est préalablement lacéré et mariné dans une sauce composée, entre autres ingrédients, de piment jamaïcain, d'huile, de vinaigre et d'ail, liquéfiés au robot.Un ticket pour l'exotisme au Rainbow Ites, saveurs et ambiance reggae comprises, s'offre à bon prix.Et, à lui seul, le fameux café Blue Mountains, typiquement jamaïcain, mérite au moins une deuxième visite.Rainbow Ites, 5345, boul.De Maisonneuve Ouest, tél : 486-9496 Sandwichs « billots » FRÉDÉRIC CHABOT collaboration spéciale Janvier s'achève à peine que les résolutions de 2002 s'essoufflent déjà ! À force d'avaler salade après salade, on a l'impression de devenir végétarien malgré soi.Rien de réjouissant.Que penser alors du régime végétalien, voué exclusivement aux aliments d'origine végétale ?Pas de lait, de fromage, de beurre, d'oeufs ni même de miel ! Si, pour certains, le végétarisme constitue une mode, c'est à l'abri des vogues culinaires que le restaurant Les Vivres nous dévoile sa cuisine énigmatique.Un petit comptoir accueille les habitués, qui bavardent avec le personnel s'affairant à rouler les chapatis ou à préparer le chaï.Les sympathisants expriment leur appartenance au mouvement sur les toiles de jute récupérées qui habillent les murs.Et dans la salle de bains, pas de graffitis, mais des images collées qui célèbrent la diversité culturelle de la planète.La carte est d'une simplicité déconcertante.Première proposition : de l'eau filtrée.Elle est offerte nature, dans un verre d'acier inoxydable, ou en tisane, dans une tasse plutôt tiède.Une limonade pour les jours où la terrasse est ouverte, du jus de carottes \u2014 bio évidemment \u2014, du café équitable et du chaï, seule incursion d'une nouvelle mode au menu.Mais cette boisson indienne à base de thé et d'épices s'est illustrée dans ce type d'établissement bien avant d'être récupérée par les grandes chaînes de café.Le chaï des Vivres, loin des préparations commerciales sirupeuses, révèle de fortes notes poivrées qui le placent à l'autre extrémité du spectre gustatif.Pour se sustenter, un choix de soupes savoureuses qui varie quotidiennement, servies avec pain ou sandwich.On pétrit sur place du pain chapati, d'inspiration indienne, qui tient aussi lieu de croûte à la pizza et d'enveloppe pour les sandwichs roulés en gros billots.Il devient libanais s'il est tartiné d'humus, indien s'il est garni de riz, de chana (pois chiches) et de chutney, ou vietnamien s'il est farci de daïkon mariné, de menthe et de tofu au gingembre.Celui au végépaté se passe de présentation, mais on retiendra qu'il est garni de « germinaisons » plutôt que de germes, moins appétissants.Les cuisines qui excluent la viande nous proposent généralement de pauvres contrefaçons de pepperoni ou de saucisses à hot-dog.Pourquoi se donner tant de mal à imiter ce que l'on rejette ?Mais ici, les étonnantes imitations n'ont pas la prétention de se substituer à l'original.Depuis longtemps, on remplace le bacon des salades par des miettes de simili-bacon à base de soya.C'est avec une certaine ironie que le sandwich Béèlleté reprend un classique du régime carnivore, le BLT.Mais la cuisine des Vivres ne se contente pas de soya pour remplacer les tranches de flanc de cochonnet fumé.Elle utilise plutôt de la noix de coco râpée ! En fermant les yeux (très fort), on croirait mordre dans une des ces tranches parfaitement cuites, qui résistent sous la dent sans se fracasser mais sans avoir non plus la texture de la gomme à mâcher.Même les yeux ouverts, le fruit tropical additionné de fumée liquide nous convainc presque.Comme le végétalisme se préoccupe aussi du bien-être de la planète, la pulpe de carottes rejetée par l'extracteur à jus est récupérée pour être transformée avec beaucoup de succès en saumon fumé.Avec sa belle couleur orangée, il suffit de lui ajouter un peu d'algues pour nous inspirer un séjour en mer et quelques gouttes de fumée liquide pour simuler son passage au fumoir.Relevé d'un jet de citron, de câpres et d'oignon rouge, garni de fromage à la crème.euh, d'une tartinade crémeuse, probablement à base de tofu soyeux, ce Végélox n'a rien à envier à son cousin juif.Pour ceux que les germinaisons n'inspirent pas, le menu propose le tali, un repas complet servi dans une grande assiette de métal remplie du mets indien du jour et accompagné de chutney, d'une salade et de chapati.Si les pois chiches légèrement parfumés au curry sont tout à fait honorables, le chapati « beurré » qui les accompagne, lui, est remarquable.Ce pain plat servi en grandes pointes croustillantes est tartiné de graines de tournesol et de noix de cajou broyées qui se marient parfaitement à la saveur rustique des farines entières.Pour une raison obscure, les régimes qui excluent la viande manifestent souvent un vif intérêt pour les desserts.Aux Vivres, la sélection de biscuits, brownies, muffins, barres, carrés et autres douceurs excède le nombre de plats au menu, tellement que le personnel a peine à se souvenir de chacun d'eux.Une visite au comptoir devient nécessaire.Si les farines de grains complets nous donnent des pains aux saveurs riches et complexes, il est plus périlleux d'en faire des gâteries.Pour la tarte au citron, le risque d'étouffer la vivacité le l'agrume est très élevé.C'est le cas ici, d'autant plus que la croûte est quatre fois plus épaisse que la garniture, à peine citronnée.Par contre, le brownie est suffisamment riche en chocolat pour se mesurer à la robustesse des farines complètes.Aux Vivres, le café provient bien entendu d'une source équitable et d'une culture biologique.C'est sans trop de tergiversations que l'espresso accepte un petit nuage de lait de coco mélangé à celui du soya.Avec son goût de céréale, le lait de soya employé seul ne pourrait mettre en valeur les qualités du café.Quant au lait de coco, son parfum est trop développé pour laisser le café s'exprimer, mais sa texture cajole la langue.Ensemble, ils rendent ce sacrilège salvateur, car la qualité du café équitable n'est pas constante.Le végétalisme ne plaît pas à tous ; Les Vivres non plus.Ici, pas de chichis.Le menu arrive à table dans un état lamentable.Les plats sont servis sans façon dans de la vaisselle dépareillée par un serveur aux chaussetes désassorties.Si vous ne craignez pas les tatoués, les percés et les couettés, vous trouverez au restaurant Les Vivres de quoi bien manger en bonne conscience et à petit prix.Vous y découvrirez aussi une philosophie, une culture, un autre monde.L E S V I V R E S 4434, rue Saint-Dominique (514) 842-3479 Plats : 2,50 à 7,25 $ Table d'hôte : 8,75 à 11,25 $ Lundi au dimanche : 9h à 24h \u0001\u0001\u0001 PHOTO Alain Roberge, La Presse© Les deux propriétaires du Rainbow Ites, Pat Dillon- Moore et Teshea Ferguson.Caves Velhas, IGT Avignonesi, etc.Dégustés pour vous >Vin de pays de la principauté d'Orange 98 Domaine de la Janasse: Beaucoupde couleur et de nez, avec des notes rappelant.la laine mouillée.Corsé, carré, des tannins plutôt rugueux.S, 913517, 16,25 $, () $ $, 3-4 ans.>Beaune 1er cru Les Cent Vignes 98 Faiveley: Un beau bourgogne rouge, relativement corsé, aux arômes fruités de qualité, aux tannins fermes.Et plutôt austère, du moins pour l'instant, comme beaucoup de 98.S, 918110, 46 $, $ $ $ $, 6-7 ans.>Langhe 96 Bricco del Drago Poderi Colla Cascine Drago: Grenat passablement foncé, un bouquet encore monolithique.Du corps, tannique, astringent sans que ce soit excessif.S, 927590, 24,65 $, $ $ $, 3-4 ans.LE VIN Dans le cadre de l'opération « Nouveaux arrivages », qui a remplacé celle dite Vin Oh ! veritas et son catalogue mensuel, la SAQ commercialisera à partir de demain, 2 février, près d'une vingtaine de vins, choisis selon on ne sait trop quels critères.La bonne nouvelle : il y a de beaux vins dans le lot.Et nettement plus que d'habitude.Voici de brèves descriptions de ceux qui m'ont paru offrir le plus d'intérêt, par ordre de prix.>Palmela 99 Romeira Cave Velhas : Grenat foncé, avec un nez de très bonne ampleur, mais retenu (fruits rouges, prunes, etc.) Saveurs très mûres, du corps, des tannins sans dureté.Excellent rapport qualité- prix.S, 904086, 15,05 $, $( $), 3-4 ans.>Rosso di Toscana 99 IGT Avignonesi : Le Sangiovese m'a semblé dominer.Relativement corsé, des saveurs particulières, des tannins là encore sans agressivité.L'après-goût persiste un long moment.Très beau vin.S, 904755, 18,65 $, () $ $, 3-4 ans.>Saint-Chinian 99 Domaine la Madura : Moins coloré que d'autres.Bouquet de volume moyen, de fruits rouges, avec des notes de garrigue, genre thym.Moyennement corsé, de l'éclat, assez tannique.S, 914358, 18 $, $ $, 2-3 ans.>Côtes du Marmandais 98 Tap d'e Perbos 98 Cave de Cocumont : Relativement corsé, avec, au nez et en bouche, des arômes empyreumatiques bien présents de chocolat, de café, etc.(le bois).Des tannins enrobés.S, 917906, 19,55 $, $ $, 2-3 ans.>Côtes du Rhône Villages Cairanne 98 Domaine de l'Oratoire Saint-Martin Haut Coustias : Vin ample, au bouquet encore discret.Charnu, assez rude, corsé.À l'aveugle, on pourrait penser à un Châteauneuf- du-Pape.Très bon.S, 918144, 25,75 $, () $ $ $, 4-5 ans.Excès d'enthousiasme ?Toujours est-il que j'ai bien noté bon nombre de ces vins, comme on le voit.Enfin, les quatre vins présentés ci-contre font également partie de la même opération.Demain : dans la vallée du Rhône 5DU0801B0201 VENDREDI 5DU0801B0201 ZALLCALL 67 14:22:47 01/31/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er FÉVRIER 2002 AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE LA BAIE, HBC OU ZELLERS.OBTENEZ 25 POINTS ADDITIONNELS POUR PRESQUE CHAQUE DOLLAR DÉPENSÉ.TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com J'aime, j'achète! 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Tant qu'il y en aura.Désolé, aucune substitution.Le choix varie selon le magasin.CE WEEK-END @LA BAIEDu ven.1er février au dim.3 février pour elle 40 % DE RABAIS tous les soutiens-gorge en boîte Wonder Bra, Warner's et Vogue Bra sauf les modèles Plus de Wonder Bra 30 % DE RABAIS toute la mode Alia et Alia Sport pour elle Dans le lot : taillles courantes, petites et fortes 25 % DE RABAIS tenues de nuit, peignoirs, lingerie de jour, soutiensgorge mode et slips à prix ordinaire pour elle pour lui 25 % DE RABAIS sous-vêtements et chaussettes Jockey pour lui En vigueur jusqu'au dimanche 17 février.pantalons Dockers® et Haggar en sergé pour lui Ord.69,99 $ et 74,99 $ solde 52,49 $ et 56,24 $ bijoux 50 % DE RABAIS bijoux Charter Collection® en or à 14 ct bagages ÉCONOMIE D'ÉCHELLE : 3 articles ou plus : 55 % DE RABAIS 2 articles : 50 % DE RABAIS un article : 45 % DE RABAIS Exceptions : articles « Aubaine la Baie », Outline et ceux à parois rigides.linge de maison 60% DE RABAIS serviettes Palatial 30%DE RABAIS toute la literie en sac RABAIS JUSQU'À 60 % meubles de fin de série et meubles en liquidation en montre dans le lot : meubles de séjour, de salle à manger et de chambre à coucher et duos-sommeil 40 % DE RABAIS sportswear choisi signé Tommy Hilfiger, 4You, Nautica, Kenneth Cole et davantage pour lui RABAIS JUSQU'À 75 % chaussures, bottes, pantoufles et chaussures de sport en liquidation, pour toute la famille 50 % DE RABAIS ADDITIONNEL literie à prix déjà réduit Sur nos derniers prix étiquetés.30 % DE RABAIS ADDITIONNEL tous les bijoux mode, en argent fin, en or et raffinés et toutes les montres à prix déjà réduit Sur nos derniers prix étiquetés.25 % DE RABAIS ADDITIONNEL tenues de nuit, peignoirs, lingerie de jour, soutiens-gorge mode et slips à prix déjà réduit pour elle Sur nos derniers prix étiquetés.meubles, gros électros, appareils électroniques et duos-sommeil : ne payez rien avant 2003 aucun intérêt, aucun acompte, aucun versement mensuel Précisions en magasin.50 % À 55 % DE RABAIS tous les duos-sommeil, plus la livraison en PRIME Achetez un duo-sommeil , faites-le livrer et nous vous accorderons un rabais équivalant au coût de la livraison locale standard.RABAIS JUSQU'À 300 $ sélections de gros électros Maytag, GE, Frigidaire et Whirlpool Tous les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles Market Square, Outline, « Aubaine la Baie », « Nouvellement réduit », « Achat spécial » et ceux des rayons concédés.Le choix et les marques varient selon le magasin.10 % DE RABAIS sur presque tout en magasin! 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