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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Lectures - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-02-10, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B0210 B-1 Dimanche 7LP0101B0210 ZALLCALL 67 16:44:27 02/09/02 B Pour plus de renseignements allez sur le site cyberpresse.ca/impro nom adresse ville code postal courriel téléphone télécopieur VOTEZ POUR VOTRE JOUEUR COUP DE COEUR ou sur cyberpresse.ca/impro À gagner 12 forfaits week-end du 20e Festival Juste pour rire d'une valeur approximative de 500 $ chacun.Question quiz : 18 x 4 ÷6 = Votre joueur coup de coeur Retournez à : Concours Impro - JPR, 2101 boul.St-Laurent, Montréal H2X 2T5 Tirage d'un forfait tous les mercredis.Règlements disponibles sur cyberpresse.ca ou à La Presse.Les fac-similés ne sont pas acceptés.radio énergie radio radio radio Cinquième match DE LA RONDE FINALE samedi à 18h30 et dimanche à 13h Hull Montréal Chantal Lamarre « Coach Christian Vanasse Zoomba Jean-François Aubé Diane Lefrançois Stéphane Mayer « Coach Charles Lafortune Stéphane Crête Sophie Caron Didier Lucien Hull vs Montréal Voir toutes les statistiques sur www.hahaha.com/impro 3016253A 7LP0201B0210 b2 lectures 7LP0201B0210 ZALLCALL 67 19:32:59 02/09/02 B UNDERGROUND Suite de la page B1 Mainmise enseignait plein de choses : comment exercer ses muscles vaginaux pour augmenter l'intensité de l'orgasme, comment cultiver du pot dans sa garde-robe, comment s'étirer la conscience et dans quel sens telle ou telle drogue pouvait le faire.Dans ce temps-là, la drogue avait bonne réputation, elle servait l'art, et les dealers étaient des artistes (qui ont fini par céder leur place aux « motards criminels » sous la menace de carabines).On pouvait aussi lire dans Mainmise les comics de Crumb en français, Crumb, ce génial dessinateur de vies pourries exilé en France comme la chanteuse de jazz Nina Simone.Underground, l'histoire, c'est d'abord le scrap book de la revue française Actuel (1970-1974 et 1979-1994) où l'on trouve, dans un désordre poétique et représentatif de l'esprit « collage » du temps, tout ce qui faisait que l'underground était souterrain.Underground compris comme une culture quasiment biologique composée de sexe, drogue, rock'n'roll et de tonnes de livres, qui agit comme un virus sous la culture officielle et dominante pour changer la vie, changer le monde.Alors là, toutes les vedettes de cette culture défilent.C'est aussi bien Rimbaud que les Beatles, autant Oscar Wilde que Marshall Mc Luhan, Yoko Ono toute nue que Che Guevara sous son béret, le dôme géodésique que la formule chimique du LSD.C'est Aldous Huxley, Andy Warhol, Frank Zappa, Arrabal, Burroughs, Sartre, Mao, Hendrix, Joplin, Dylan, Malcolm X.On ajoute à cela toute la panoplie des pipes à hasch et BD cochonnes que vous voulez.Pour les nostalgiques des années soixante-dix, ce gros livre bourré d'images, c'est le pied, même quand c'est la tête qui tourne.Il n'y a pas vraiment de présentation de l'ouvrage, ni de véritable préface qui aurait fait une synthèse de ce merveilleux fouillis et on peut se demander ce qu'y comprendront ceux et celles qui n'ont pas été de la gang et qui n'ont jamais entendu parler, par exemple, du manifeste SCUM de Valerie Solanas, cette folle qui voulait émasculer les mâles et qui a tenté de tuer Andy Warhol, le moins mâle pourtant de tous.Son manifeste est là, tel que traduit par Actuel en 1971.Dans les pages qui sont consacrées à Solanas, on nous propose aussi, en images \u2014 comme on le fera pour d'autres rubriques \u2014 des revues d'accompagnement.Ici elle sont féministes et difficiles, dit-on, à trouver aujourd'hui.Curieusement, il y a là Lesbiennes d'acid du poète Denis Vanier.Il faut souligner la partie pré-underground de l'ouvrage où sont présentés les ancêtres dudit mouvement : les dadas des années vingt et les travelos en fête, les existentialistes de l'après-guerre dans leurs caves, dont Juliette Greco, et plein d'autres fous qui ont inspiré les beatniks, les hippies, les freaks, les yuppies, les punks, les ravers.Les organisateurs de toute cette matière, dirigés par le grand boss et fondateur d'Actuel, Jean-François Bizot (aujourd'hui PDG de Novapress), sont d'une grande générosité, non seulement dans les photos, mais aussi dans les références, les chronologies, l'index où sont répertoriés plusieurs centaines de noms.Ceux qui veulent poursuivre les recherches trouveront dans ce livre une multitude de pistes à suivre.Il faut s'attendre à ce que plusieurs ouvrages sur les années soixante et soixante-dix sortent de l'underground dans les prochaines années.Ceux qui avaient 25 ans en 1970 et qui ne sont pas morts de vie extrême (un bon nombre ont fini fonctionnaires ou journalistes) ont maintenant l'âge de la retraite, ils sont instruits, ont du temps et de l'argent.Tout ce qu'il faut pour écrire des livres, comme le rappelait récemment le même Victor- Lévy Beaulieu.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 UNDERGROUND, L'HISTOIRE Collectif sous la direction de Jean-François Bizot Actuel/Denoël 2001, 350 pages, autour de 85 $ Jean Basile AVANT, en 1965.et APRÈS, en 1970.Underground compris comme une culture quasiment biologique composée de sexe, drogue, rock'n'roll et de tonnes de livres, qui agit comme un virus sous la culture officielle.ENFANTS Coups de coeur pour les p'tits coeurs SONIA SARFATI D'accord, ils ne sont pas nos amoureux.même si, quand Oedipe s'en mêle, ils le voudraient bien.Ils ne sont pas nos amoureux, mais ils sont nos amours.Alors, puisqu'il y aura Pâques pour le chocolat, pourquoi ne pas, à la Saint-Valentin, offrir des livres coups de coeur à nos p'tits coeurs ?Mon petit coeur, d'Antonin Louchard (Gallimard, dès 6 mois), c'est le bébé-livre par excellence.Un titre qui dit tout en trois mots.Un texte qui dit tout en 33 mots.« Mon petit poussin, ma petite colombe, mon petit canard » et ainsi de suite, de mot doux en mot doux jusqu'au « je t'aime » final.Adorable.Autant que Rien qu'un bisou !, de Christophe Loupy et Ève Tharlet (Éditions Nord-Sud, dès 3 ans).Parce que si les mamans-papas ont le mot doux, ils font aussi les meilleurs bisous.Le chiot P'tibou en doutait, alors il fait passer le test au canard, à la jument, au cochon, etc.Il en est maintenant convaincu.Du côté des vraies ( !) histoires d'amour se trouve Tristan est amoureux, d'Irène Schwartz et Michel Gay (l'école des loisirs, dès 4 ans), preuve que les peines de coeur peuvent arriver quand on est haut comme trois pommes \u2014 surtout quand on est invité à un mariage où la mariée est belle, belle comme une pivoine.Et puis, Si tu m'aimes vraiment.d'Olivier de Vleeschouwer et Philippe Goossens (Milan, dès 4 ans), prouve qu'il peut être dangereux d'aller décrocher la Lune pour les beaux yeux de sa belle \u2014 parce que la belle en question peut alors préférer l'astre de la nuit à celui qui est allé le lui cueillir.Et, enfin, L'Amoureuse, de Florence Langlois et Fabienne Frémeaux (l'école des loisirs, dès 3 ans), prouve qu'ouvrir les yeux peut être utile quand on est en quête d'un prince charmant, surtout s'il est timide.Finalement, pour conjuguer amour avec humour, Livre de fesses, de Stéphane Delabruyère et Jean- Marc Fiess (Éditions Thierry Magnier, dès 4 ans), un livre de photos où les foufounes (de la mouche ou du cochon, des statues ou des poupées.) sont à l'honneur \u2014 parce qu'après tout, le popotin ne sert pas qu'à la fessée (légale ou pas) ; et pour faire rimer amour avec toujours, Les Amoureux - La vie des animaux les plus passionnés, de Maurice Soutif (Le petit musc, dès 6 ans), autre livre de photos et de pas mal de mots où cygnes, libellules, girafes et autres bêtes se livrent à coeur ouvert.Un post-scriptum ?Allez, il ne fera pas mal même s'il a du mordant : Grand Vampire - Cupidon s'en fout, de Joann Sfar (Delcourt, dès 12 ans), une bande dessinée qui se déroule dans le même univers subversif et original que la série Petit vampire.Ici, les vampires écoutent Prévert dans les greniers, les femmes- arbres trompent leurs bien-aimés, les sorcières sont rousses et voluptueuses, les chats sont orientaux.et les histoires d'amour font battre les coeurs des morts-vivants.Cupidon, en effet, s'en fout.Mais qu'est-ce qu'il est actif ! Écrivains en quête de lectorat collaboration spéciale Tout écrivain écrit pour être lu », affirmait Camus, en prenant soin d'ajouter, avec ce savoureux mélange de lucidité et d'ironie qui le caractérisait : « Ceux qui disent le contraire, admirons-les mais ne les croyons pas.» Écrire pour être lu, cela sent bon le truisme.Mais en ce qui concerne notre littérature, il appert que l'on doive ajouter une question à la proposition de l'auteur de L'Étranger.Être lu, certes.mais par qui ?Pardonnez-moi cet accès de pessimisme : chez moi, voir la vie en noir est un atavisme.Tout ça à cause d'une discussion brève et fort édifiante que j'ai eue dimanche passé avec Pierre Renaud, quelques minutes avant mon émission de radio diffusée en direct d'une succursale de Renaud-Bray.« J'ai fait un test avec votre chronique, m'a lancé le patron de la chaîne de librairies.J'ai noté les titres cités dans votre rétrospective de l'année 2001 et je suis allé voir les ventes dans le réseau.On a un méchant problème ! » Histoire d'illustrer la nature du « méchant problème », M.Renaud m'a invité au comptoir-caisse le plus près, pour que j'y constate de visu l'ampleur du désastre.J'ignore encore comment j'ai pu replacer ma mâchoire décrochée par le choc et procéder à mon office dominical à l'antenne de Radio-Canada.Mon abattement n'a rien à voir avec les blessures à l'ego d'une diva qui s'aperçoit qu'elle chante devant une salle vide.Dans la république des lettres, aucun commentateur n'a d'influence concrète et tangible sur les choix du lectorat \u2014 à l'exception peut-être de Foglia, qui n'a par ailleurs pas la prétention de faire de la critique littéraire.Pourquoi cet étonnement alors, si nous savons que les panégyriques les plus grandiloquents n'ont pas plus d'effet qu'un prêche dans le désert ?Parce qu'avant de consulter les chiffres de M.Renaud, il m'était encore possible d'imaginer que les piètres performances commerciales de mes propres bouquins témoignaient uniquement de la modicité de mon lectorat.Guess again, you fool ! comme disent les ennemis de Batman.Précisons : la chaîne Renaud-Bray compte une trentaine de librairies dans la province.Plus encore que les palmarès hebdomadaires, les chiffres de vente cumulatifs que M.Renaud m'a permis de consulter sont les meilleurs indicateurs des goûts du lectorat d'ici.Et ces chiffres nous informent que le lectorat d'ici ne s'intéresse pas à la littérature d'ici.Passons sur le succès sans précédent de Marie Laberge, dont certains contestent l'appartenance à la littérature : du reste, les records de la trilogie du « Goût du bonheur » (au-delà de 100 000 exemplaires écoulés de chaque tome) sont à classer au rayon des exceptions qui confirment la règle.À part la jeune Nelly Arcan, dont le fameux Putain (plus de 7000 exemplaires vendus ici et près de 30 000 en France, et le compteur tourne toujours) a généré pas mal d'intérêt de Paris à Montréal, à peu près aucun livre, acclamé par mes collègues ou moi, n'a franchi le cap des 500 exemplaires vendus chez Renaud-Bray.Même en ajoutant les ventes chez les librairies indépendantes, généralement plus enclines à promouvoir la littérature d'ici, je crains qu'on n'atteigne pas le millier d'exemplaires vendus dans la plupart de cas \u2014 y compris ceux d'écrivains célèbres et confirmés.Oublions la fierté toute légitime de notre intelligentsia à l'idée que le Québec ait été l'invité d'honneur au Salon du livre de Paris.Ne nous gargarisons plus à l'idée que certains de nos auteurs, dont les meilleurs, soient réédités, traduits et célébrés à travers le monde.Le triste fait demeure : la littérature québécoise est le cadet des soucis des Québécois et Québécoises, qui carburent pourtant aux professions de foi nationalistes.Ces temps derniers, j'ai relu une demidouzaine de « petits classiques », récemment sortis en format de poche \u2014 ce qui témoigne d'une certaine vitalité de nos lettres, tout de même.Je voulais notamment vous causer de La Manufacture de machines de Louis-Philippe Hébert (XYZ), une oeuvre phare dans l'histoire encore jeune de la science-fiction québécoise qu'on a eu la brillante idée de remettre en circulation ; de Soigne ta chute de Flora Balzano (Lanctôt), un opuscule brillant transformé en un fulgurant best-seller par les éloges de Foglia ; de Sylvia au bout du rouleau ivre de Christian Mistral (XYZ), une novella initialement parue dans les pages de Stop et qui reste, à mon humble avis de lecteur guère friand de l'oeuvre de Mistral, un des textes les plus aboutis de l'enfant terrible de nos lettres.À quoi bon vous parler de tout ça ?Qui de vous achète et lit des livres québécois ?Non, je ne cède ni à l'amertume ni au désespoir.J'ai en tête ces phrases de Monique Proulx au 17e Colloque de l'Académie des lettres du Québec, dont le thème était L'Écrivain/e dans la cité.Avec résignation et intelligence, l'auteure du Sexe des étoiles tenait ces propos : « La littérature n'est pas, n'a jamais été un art populaire.Sauf exception.Cessons donc de vouloir qu'elle le soit à tout prix, cessons de nous boucher les yeux et les oreilles devant les enseignements répétitifs de l'Histoire, qui illustre patiemment le fonctionnement de l'humanité.Dans ce minuscule pays qui est le nôtre, admettons une fois pour toutes que la littérature est essentielle mais clandestine, et qu'elle ne peut faire vivre son auteur.« .» Il n'y a pas ici de prix littéraire assez prestigieux pour enfler véritablement nos chiffres de ventes, pas d'émission littéraire fameuse où paraître vraiment et propulser notre ego ailleurs dans le monde.À qui vendre son corps et son âme ?Hélas, personne d'important et de fortuné n'en veut.Nous sommes condamnés à l'intégrité.Pour mon amie Monique, dont je partage l'avis, la littérature est un acte de liberté qui porte en lui sa propre récompense.Alors, pour citer le dernier mot de Huis clos : continuons. 7LP0301B0210 b3 lectures dimanche 7LP0301B0210 ZALLCALL 67 22:16:27 02/09/02 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 0 F É V R I E R 2 0 0 2 L E C T U R E S B 3 POLAR Vive le «rompol» à la Vargas! GILBERT GRAND Un hêtre qui pousse en une nuit dans un jardin dissimulant peut-être un cadavre, un bout d'os humain saillant d'une crotte de chien, un crieur de nouvelles annonçant aux Parisiens le retour de la peste, un commissaire dans la lune, un crapaud domestique, des clochards au grand coeur, un loup-garou, mais pas encore de raton laveur.Bienvenue chez Fred Vargas qui, depuis une bonne dizaine d'années, écrit des romans policiers (termes qu'elle aime contracter musicalement en « rompols ») ne ressemblant à aucun autre mais procurant un bonheur de lecture rare.Obéissant à leur logique propre, constamment sur le fil de la vraisemblance, ses intrigues fantasques \u2014 plusieurs fois primées \u2014 surprennent, déroutent en dérapant allègrement dans l'absurde, l'humour loufoque, la poésie, comme dans le meilleur Pennac.Ceux qui vont mourir te saluent, Debout les morts, L'Homme aux cercles bleus, Un peu plus loin sur la droite, Sans feu ni lieu, L'Homme à l'envers, Les Quatre Fleuves, Pars vite et reviens tard (tous chez Viviane Hamy, les quatre premiers réédités en J'ai lu), autant de titres insolites qui annoncent la couleur de cet univers romanesque si attachant.Fred (pour Frédérique) Vargas (un pseudonyme qu'elle partage avec sa soeur artiste peintre, choisi en référence à Maria Vargas, rôle tenu par Ava Gardner dans La Comtesse aux pieds nus) s'est mise au polar pour « pouvoir, de temps en temps, respirer » en dehors de sa profession d'archéologue, spécialisée dans l'étude de la vie villageoise en Europe médiévale à partir des ossements d'animaux.Son coup d'essai, Les Jeux de l'amour et de la mort (au Masque), fut d'emblée primé au festival de Cognac de 1986.Un phénomène était lancé qui ne cessa de grandir après la publication de L'Homme aux cercle bleus (1992) par Viviane Hamy, dont on salue le flair assuré.Ne lui doit-on pas aussi la découverte des Maud Tabachnik, Estelle Montbrun et autre Dominique Sylvain, vedettes d'un polar français au féminin alliant originalité et style.Entre tension et soulagement Fred Vargas voit le polar comme « un conte, une légende, une fable contemporaine, dans laquelle on s'amuse à se faire peur » entre « tension et soulagement ».On ne s'étonnera guère que sous la plume de celle qui vante « la haute valeur du cafouillis », qui vomit les stéréotypes, « ces certitudes assassines » et détourne les poncifs, le polar devienne « instrument du désordre » et prenne les chemins de traverse.La romancière avoue « avoir un faible pour les détails qui clochent, les bricoles un peu bizarres » qui, chez elle, déclenchent le processus créatif et, chez ses personnages, le travail d'enquête.Décalés, sortis de nulle part, ces derniers promènent leur solitude dans un Paris à dimension humaine, à la Léo Malet, mieux à la Amélie Poulin, avec ses bistrots et ses petits marchés, ses concierges, ses retraités et ses marginaux.Ils argumentent, commentent, doutent, sèchent, tout en poursuivant les pistes les plus farfelues.Comme leur créatrice, ils savent en effet « regarder par terre », à l'affût d'infimes indices d'un jeu de piste dont ils sont les seuls à avoir percé la nature et les dangers.Ainsi, dans Un peu plus loin sur la droite, Louis Kehlweiler, un retraité forcé du ministère de l'Intérieur qui promène son crapaud Buffo dans la poche de son imper, a repéré un bout d'os humain dans une crotte de chien sous le banc 102 de la Contrescarpe.C'est assez pour que de déduction en déduction, il remonte la piste du chien, puis celle du cadavre et du meurtrier jusque dans la Bretagne profonde, aidé par les « évangélistes » Marc, Lucien et Matthias, trois historiens chômeurs et querelleurs avec lesquels il partage une bicoque pourrie, rue Chasle.Encore plus rêveur, le nonchalant commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, dont l'intuition fulgurante ne s'allume que lors de lentes promenades urbaines.Dans L'Homme aux cercles bleus, il est le seul à craindre le pire, alors qu'un farceur inconnu encercle chaque nuit d'un trait de craie bleue de petits objets hétéroclites sur les trottoirs, assortis du slogan : « Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ?» Faisant fi de tout rationalisme cartésien dans L'Homme à l'envers, Adamsberg lâche tout pour se lancer à la poursuite d'un « loup-garou » ravageant les bergeries du Mercantour.L'accompagnent dans leur bétaillère un vieux berger, un jeune métis passionné de dictionnaires dont il cite les définitions à tour de bras mais fort à propos, et une examante musicienne, plombier à ses heures et qui oublie la noirceur de notre monde en mémorisant le Catalogue de l'outillage professionnel Psychose collective Sous le couvert de ces péripéties insolites, Fred Vargas réussit néanmoins à décrire la genèse d'une psychose collective à partir d'une folie individuelle.Elle pousse encore plus loin la démonstration dans son formidable dernier « rompol », Pars vite et reviens tard, en démontant mine de rien, l'air de nous amuser, le fonctionnement d'une rumeur et la résurgence de peurs ancestrales que l'on croyait oubliées.Tout part d'un crieur de nouvelles breton sévissant près de la gare Montparnasse et dont la boîte à messages ne contient plus seulement des petites annonces, mots d'amour ou de haine mais aussi d'apocalyptiques menaces en vieux français ou latin.De quoi perturber ses compagnons de pension, sympathiques marginaux ayant déjà tous eu affaire avec la justice, en particulier Descambrais, le lettré brodeur de napperons qui découvre qu'il s'agit d'extraits de récits des épidémies de peste du temps passé.Alerté, le commissaire Adamsberg rapproche cette information inquiétante de la multiplication de tags bizarres (un 4 inversé) tracés à la peinture noire sur la porte de certains appartements de la capitale.Alors qu'on lui apprend que ce chiffre servait autrefois de talisman contre.la peste, apparaissent les premiers cadavres marqués au charbon.Les défunts avaient reçu quelques jours plus tôt une enveloppe contenant des puces de rat Nosopsyllus fasciatus, qui hébergent le justement célèbre bacille Yersinia pestis ! Qui peut bien se venger ainsi en déclenchant cette (apparente) guerre bactériologique, avec psychose collective et panique médiatique à la clé ?Rattrapée involontairement par l'actualité récente, Vargas nous rappelle que la réalité est souvent trompeuse et que la culpabilité n'est pas forcément là où on la croit.La singularité délicieuse de l'univers vargassien ne tient pas seulement à ses intrigues mais aussi à son style.Outre un sens du dialogue que ne renierait pas Audiard, il y a un plaisir évident à jouer avec la musique des mots (« parfois, tout un chapitre est écrit pour justifier une phrase qui me plaît »), à entrelarder le récit d'aphorismes clins d'oeil, de digressions étranges et poétiques, plus profondes qu'il n'y paraît, sur les vertus de la main gauche, par exemple, ou la malédiction frappant les bruns par rapport aux blonds.Dans le même genre, la romancière s'est même payée un emphatique Petit Traité de Toutes Vérités sur l'Existence (Viviane Hamy), modèle d'autodérision cocasse, dans lequel une mère ivre, que son jules vient de lâcher, tente d'expliquer à son fils les grands principes de la vie et de l'amour, à savoir ceux du ver de terre, de l'anneau et de la clef, de l'attente, du sable sec, de la mallette à outils de pression, de l'éparpillement ! Conclusion provisoire : « La quête de l'amour ne mène qu'à une seule voie, celle du chaos ».Très « clarifiant » tout cela, dit-elle.La magie fonctionne même lorsque Fred Vargas travaille avec Edmond Baudoin au « roman dessiné » Les Quatre Fleuves, primé à Angoulême en 2001.Il est vrai qu'il y a Adamsberg ainsi qu'une tribu composée d'un père sculpteur du dimanche et de quatre frères plus vargassiens les uns que les autres, caractère lunaire que le dessin à l'encre de Chine de Baudoin accentue encore plus.N'hésitez plus, je vous le redis : voilà une dizaine de bouquins à savourer avec délectation et surtout sans modération.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 PARS VITE ET REVIENS TARD Fred Vargas Viviane Hamy, 347 pages Fred Vargas écrit, depuis une bonne dizaine d'années, des romans policiers (termes qu'elle aime contracter musicalement en « rompols »).LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE BEAUX LIVRES Un bel éloge de la liberté Michel Lessard, R É G I N A L D MA R T E L banlieusard d'occasion regimartel@videotron.ca Il était une fois un petit collège de rien du tout, dans une ville qui n'avait même pas d'évêché.Parmi les pensionnaires, deux jeunes Beaucerons qui allaient devenir de grands écrivains, Jacques Poulin et Roch Carrier.Ils étaient l'un et l'autre bien sympathiques et on s'en faisait volontiers des amis, s'ils y consentaient.Jacques Poulin ne s'est guère inspiré de ces années de collège pour nourrir une oeuvre qui a plutôt son centre dans le Vieux-Québec et dont la périphérie embrasse l'Amérique du Nord tout entière.Roch Carrier au contraire a fait mille choses de sa Beauce natale, pays d'une enfance qu'il n'a pas voulu oublier.Des romans, des récits, des contes pour adultes et pour enfants.Le conte n'est plus à la mode, au moins dans sa forme écrite.Il n'y a là rien pour arrêter un Beauceron, quand on sait que cette variété de Québécois est plus encline à faire et défaire les modes qu'à leur obéir.Roch Carrier s'est donc mis à l'écriture d'un nouveau conte, qui raconte une année de son adolescence au séminaire de Saint-Georges- de-Beauce.Un collège tout neuf, alors que des abbés totalement dévoués dirigeaient avec l'autorité sûre qui vient de Dieu \u2014 et y ramène immanquablement.Pédagogues aux talents inégaux, ils étaient au moins sans prétention, bien différents en cela des jésuites.Le jeune Carrier, qui était pourtant bon élève, s'intéressait assez peu à leur enseignement.Comme tous les enfants intelligents, il se posait des questions auxquelles les maîtres n'auraient pas su répondre.Il revient à ces questions dans Le Petit Bonhomme Rond qui avait des plumes à son chapeau melon, un fort joli livre d'un nouvel éditeur qui a pignon sur rue (principale !) à Vallée- Jonction, en Beauce évidemment.D'où viens-je ?qui suis-je ?où vais-je ?Il n'y a là rien d'original, mais l'adolescence, c'est connu, invente la philosophie tous les jours.M.Carrier, pour lutter contre l'enfermement propre aux pensionnats, pensait et rêvait.En somme, il s'offrait une liberté que tout semblait interdire.Les rares heures de congé, il ne les passait pas toutes au Café Central, à écouter les tubes américains et jouer les farauds, ou à la patinoire de la municipalité, où il était enfin possible de voir des filles, des vraies, plus pudiquement vêtues que dans nos fantasmes et très différentes des soeurs qui faisaient les bonniches au collège.À ces vaines activités, il préférait parfois les promenades solitaires dans la forêt voisine, peut-être du côté de la rivière Famine.Il ne faut pas croire les écrivains, qui sont de fieffés menteurs.Dans sa présentation du conte, Roch Carrier prétend qu'il a vraiment rencontré, dans le sentier où le menaient ses méditations, le Petit Bonhomme Rond.Allons donc ! Il l'a inventé et c'est bien mieux, pour en faire une sorte de Socrate à la maïeutique un peu courte, mais nécessaire et suffisante.Le vieillard est drôlement attifé, chapeau à plumes, chemise rouge et salopette à laquelle est attaché tout un attirail, casseroles, hachettes, etc.Le Petit Bonhomme Rond est surtout très libre et très sage.Il a le verbe rare et généralement interrogatif.Il n'est pas facile de répondre à ses questions, ce qui prouve que ce sont les bonnes.L'adolescent y répond comme il peut, c'est-à-dire mal.Il devine qu'il devra trouver tout seul la clé de tous les mystères.Au fil des rencontres, il apprend beaucoup.Assez pour consigner un jour, dans ce qu'il appelle son Journal de bord, les deux principes qui guideront sa vie.« 1.Individu libre, je ne crains pas d'interroger le silence.2.La seule réponse au silence est la vie que je vais m'inventer.» Il sait où il va, ce jeune homme ! Et il ne veut rien se refuser.Ainsi en arrive-t-il non seulement « à entrevoir ce qui est, mais aussi ce qui n'est pas, ce qui pourrait être, ce qui a été, ce qui n'a pas été, ce qui aurait pu être, ce qui devrait être, ce qui sera et ce qui ne sera pas ».Le Petit Bonhomme Rond est un conte assez bref.Il n'a évidemment pas l'ampleur et la profondeur du Petit Homme tornade, le grand roman de Roch Carrier, mais il est vaste assez pour contenir un bel éloge de la liberté.Et des dessins naïfs de l'écrivain.C'est beaucoup.\u0001 \u0001 \u0001 LE PETIT BONHOMME ROND QUI AVAIT DES PLUMES À SON CHAPEAU MELON Roch Carrier Éditions du Lilas, 2001 SOPHIE GIRONNAY collaboration spéciale L'ex-mairesse de Sainte-Foy en a eu l'idée.Michel Lessard, historien de l'art, l'a saisie au vol.Le résultat est : Sainte-Foy, l'art de vivre en banlieue au Québec, qui raconte Sainte- Foy à l'heure même où la fusion l'engloutit.Avec force photos couleurs et un graphisme appuyé, la brique a toutes les allures d'un ouvrage commémoratif, dont le discours soporifique vanterait les charmes de la cité dortoir.Mais ce requiem en forme de « beau livre » (selon l'étiquette marketing d'usage) en cache un deuxième.Michel Lessard a fait son succès avec des ouvrages de référence qui établissaient l'inventaire de nos passions pour les armoires à pointes de diamant, les rouets et autres supports à décapage.Une trentaine de livres se sont succédé, qui ont fait de lui notre pape de la culture matérielle, de la cuiller de bois jusqu'aux cathédrales.La banlieue l'attendait encore.L'y voici ! Phénomène gigantesque Paradis d'enfance des baby-boomers, des Histoires d'hiver et de hockey, la banlieue fut aussi le moteur des plus vastes transformations qu'a eu à subir l'Occident, depuis 1945.Le phénomène est si gigantesque que les chercheurs, pour le moment, hésitent à l'analyser.Pas Michel Lessard.S'engouffrant dans la brèche ouverte, il tire de Sainte-Foy une étude de cas de vaste envergure, importante parce que pionnière.Il y montre bien, par exemple, comment les banlieues du Québec ont été des survivances de la paroisse, encouragées par les curés.Et comment c'est par la banlieue que les valeurs états-uniennes, les loisirs, le consumérisme, se sont infiltrés ici pour étendre leur domination.Et leur esthétique.Mais tandis qu'elle passe à l'Histoire, qu'elle vieillit et même se dépeuple, la banlieue, pour Michel Lessard, s'enlumine de nostalgie : « Oui, on a été heureux, dans toutes les Sainte-Foy du Québec », conclut le banlieusard d'occasion.\u0001 \u0001 \u0001 SAINTE-FOY L'ART DE VIVRE EN BANLIEUE AU QUÉBEC Michel Lessard avec la collaboration de Jean-Marie Lebel et Christian Fortin Éditions de l'Homme, 415 pages LYSIANE GAGNON CHAQUE MARDI, JEUDI ET SAMEDI 7LP0401B0210 b4 lectures 7LP0401B0210 ZALLCALL 67 22:11:15 02/09/02 B William contre la deesse EROTISME Suite de la page B1 Il cite quelques oeuvres osees qui ont tout de meme traverse la censure morale : Orage sur mon corps, d'Andre Beland en 1944, un roman erotique homosexuel (donc doublement scandaleux !) et Oeuvre de chair, d'Yves Theriault, paru en 1975.Les annees 1980 et 1990 ont vu ce courant s'affirmer, dit-il.Les soeurs Claire De et Anne Dandurand (Le Desir comme catastrophe naturelle, La Salle d'attente) en ont ete les chefs de file.Ventes decevantes La fascination ambiante pour le sexe a fait de Putain, de Nelly Arcan, et de La Vie sexuelle de Catherine M., de Catherine Millet, de gros succes de librairie.Si l'on en croit Paris Match, Millet aurait vendu 300 000 exemplaires de son livre autobiographique extremement cru.De son cote, Arcan aurait atteint les 23 000 livres vendus au Quebec.Chez nous, les noms les plus vendeurs en litterature erotique sont surement ceux de Lili Gulliver (alias Diane Boissonneault) et de Marie Gray.La premiere se specialise dans les aventures touristico-erotiques legeres alors que la seconde se targue d'avoir emoustille plus de 140 000 lecteurs dans le monde avec ses quatre recueils d'Histoires a faire rougir, traduits en anglais sous le titre Stories to Make You Blush.Mais, contrairement au mythe populaire, le sexe ne se vend pas toujours si facilement.Michel Brule, editeur des Intouchables, en sait quelque chose.Il a publie douce_sophie, un journal intime erotique d'abord diffuse sur Internet ou il avait attire 150 000 visiteurs.Le passage sur papier du journal fictif de Sophie L.(pseudonyme d'une jeune maman de quatre enfants) n'a pas eu le succes attendu.Brule n'en a ecoule que 800 copies.Trop pudiques les Quebecois ?L'editeur des Intouchables n'a pas l'intention de continuer a publier des oeuvres erotiques.Ca ne marche pas ! Les Quebecois sont trop pudiques, affirme-t-il sans ambages.Parce qu'il y a un peu de peau sur la couverture de douce_sophie, Wal-Mart et Zellers ont refuse de l'acheter ! raconte-t-il.Chez Point G , on ne fait pas non plus dans le best-seller.On reussit a vendre quelques centaines d'exemplaires par titre, dit Emmanuel Aquin.Comme nous sommes litteraires, il est difficile d'entrer dans les sex-shops .Quant aux librairies, elles ne gardent pas longtemps les livres quebecois sur leurs rayons.Les gens doivent les commander ! Le systeme en place est loin de nous aider , denonce-t-il.Toutefois, Aquin n'est pas d'accord pour dire que les Quebecois sont trop pudiques pour apprecier le genre erotique.Il y a plus de sexe dans notre cinema qu'au Canada anglais et aux Etats-Unis , argue-t-il, ecartant la comparaison avec la France, parce que c'est comme si on disait qu'on n'est pas alcooliques si l'on boit moins que les Russes ! Une tradition a inventer L'appreciation generale des scenes erotiques presentes dans des romans qui ne portent pas cette etiquette, comme ceux de Marie Laberge ou de Dany Laferriere par exemple, vient bousculer la these de Michel Brule sur la pudeur des Quebecois.La journaliste litteraire Danielle Laurin, co-animatrice de Cent titres a Tele-Quebec, avoue preferer les auteurs qui ont une ecriture sensuelle et qui vont tres loin dans l'erotisme sans se confiner a cela .Elle evoque Louise Desjardins, Nancy Houston, Suzanne Jacob.Quand on ne parle que de ca, a moins d'etre un tres grand ecrivain au depart, on tombe dans une mecanique lassante , estime-t-elle.S'ils veulent developper leurs collections erotiques, c'est donc d'excellentes plumes que les editeurs auront besoin avant tout.Dominique Chenier, qui dirige Sex-libris , cherche des auteurs de qualite, a l'erotisme joyeux, qui vont signer leur oeuvre de leur vrai nom comme elle l'a fait.Emmanuel Aquin a aussi l'intention de recruter de nouveaux ecrivains pour ne pas porter tout le poids de la collection Point G sur ses epaules.Il a recu plusieurs manuscrits, mais jusqu'a maintenant, rien qui lui convienne.Je ne veux pas me mettre a publier n'importe quoi.Si je ne recois pas de bon manuscrit cette annee, je n'en publierai pas ! , ditil.SONIA SARFATI Elle s'appelle William.William St-Hilaire.Il y a une histoire derriere ce prenom.Comme il y a une histoire derriere .et pas seulement dans .son premier livre, un recueil de nouvelles erotiques qui vient d'etre publie chez Lanctot editeur : Banquette, placard, comptoir et autres lieux.Ou passer a l'acte entre autres a la Saint-Valentin, pourrait-on ajouter.William St-Hilaire, donc, aurait pu etre femme sans histoire mais elle a decide tres tot dans la vie que, sans sortir des rangs avec fracas, elle en serait une d'histoires.Notons le pluriel.Ainsi, lorsque, a 18 ans, matelot de service a la Traverse de Levis, elle s'est rendu compte que les gars ayant moins d'anciennete qu'elle etaient plus souvent appeles au travail.elle a troque Caroline pour William.Est parvenue, pour cela, a convaincre les gens du ministere de la Justice du bienfonde de sa demande.Menant sa barque a sa maniere, elle a ensuite eu deux enfants coup sur coup.Deux en deux ans.Une moyenne redoutable.Et puis, son mariage a pris l'eau, l'epoux ayant choisi de prendre la garde en compagnie d'une sirene .qu'elle surnomme la deesse (sans majuscule, on imagine).Bref, le naufrage matrimonial.Mais William n'allait pas laisser la vie lui faire le coup du Titanic.Avant le naufrage, elle s'est battue.Je suis une fille de promo et de marketing.J'ai toujours cru qu'avec de la volonte et une bonne strategie, on pouvait changer les choses , rappelle celle qui a longtemps ete directrice generale de l'orchestre de chambre I Musici et qui est actuellement a l'emploi de la Societe Radio-Canada ou elle est responsable des communications pour Bande a part.Elle a ainsi opte pour l'autopromotion.Une campagne du genre cru mais pas vulgaire : J'ai ecrit de courtes nouvelle erotiques et je les ai laisse trainer.Sur le frigo.Dans une poche du veston de mon mari.Une fois, je lui en ai meme refile une au restaurant, juste avant que je passe aux toilettes.Il n'a pas pu se lever.Pour aller l'y rejoindre ?Un rire en guise de reponse.Mais, bon, la chose n'etait que placebo.Le mari est parti.Un a zero pour la deesse.William etait K.O.mais pas morte.Elle s'est relevee, a rencontre d'autres hommes.Est tombee en amour puis tombee tout court.Et a repris la plume.Pour seduire, pour gagner, pour reprendre.Il fallait que je me prouve que je suis en vie.Qu'il est possible d'avoir deux enfants, des vergetures et de baiser encore.Les nouvelles, ses nouvelles, se sont retrouvees entre des mains amies.Puis, par cet intermediaire, entre celles d'un editeur.Qui s'est montre interesse.Par la fille plus que par les textes ?Peut-etre.Peut-etre pas.Ce qui est sur, c'est que William a vu la un defi.Il voulait la rencontrer ?Avant de lui donner ce plaisir ( !), elle a ecrit et lui a envoye L'Editeur.Un court texte ou elle place .dans une drole de position .un editeur et une auteure de nouvelles erotiques.On ne s'etendra pas sur le sujet (les protagonistes s'en chargent) mais disons que, s'il n'y a pas eu de coup de foudre ce jour-la, une graine a ete plantee (c'est une figure de style, bien sur) et elle a tranquillement eclos.Depuis, l'editeur est devenu l'amoureux de William .mais pas son editeur.Pour ne pas (em)meler les.attaches.Maintenant, Williamqui- s'appelait-Caroline ecrit encore.D'autres nouvelles.Toujours erotiques.A, peut-etre, mettre en pratique sur les banquettes, les comptoirs ou dans les placards.Que les deesses se le tiennent pour dit.William St-Hilaire Le forfait romantique aura lieu le 1er mars 2002.Tous les annonceurs qui auront publie un message d'amour dans les petites annonces de La Presse seront admissibles au concours.Le tirage aura lieu le 14 fevrier a midi aux bureaux de La Presse.Les gagnants devront repondre a une question d'habilete pour meriter leurs prix.Reglements du concours disponibles a La Presse.La valeur totale approximative des prix est de 2 096 $.Les textes devront etre recus a La Presse avant 16 h le mercredi 13 fevrier 2002.Pour La SAINT-VALENTIN Publiez votre message d'amour le 14 fevrier dans la rubrique Saint-Valentin des petites annonces de La Presse.pour seulement 14$ LIGNES D'AMOUR (2,80 $ chaque ligne additionnelle, taxes en sus.) Les petites annonces : 987-VENDU Interurbain sans frais : 1 866 987-VENDU Telecopieur : (514) 848-6287 petitesannonces@lapresse.ca Courez la chance de gagner l'un des deux forfaits Romance a la parisienne pour 2 personnes incluant : .un souper au chic Cafe de Paris .une nuit dans une chambre de luxe .un petit-dejeuner parisien au lit a l'hotel Ritz-Carlton .une paire de billets pour assister au spectacle du cirque Eloise a l'occasion du Festival Montreal en Lumiere OFFREZ-LUI UN FORFAIT ROMANCE A LA PARISIENNE AU .de champagne ou un des quatre emballages-cadeaux 3021628A MONIQUE LARUE www.editionsboreal.qc.ca Boreal la gloire de cassiodore c Josee Lambert Roman 304 pages .24,95 $ Monique La Rue nous offre un regard penetrant sur le monde de l'education.Son roman, d'un style eblouissant, est une fete de l'esprit.Reginald Martel, La Presse De l'ironie comme l'un des beaux-arts.Herve Guay, Le Devoir 3025192A Quand Leila s'enfuit.SONIA SARFATI IL Y A de la musique jusque dans le titre du plus recent roman pour ados de Maryse Pelletier, comme il y en avait dans celui du precedent.Ce n'est pas un hasard, La Fugue de Leila etant la suite, independante mais essentielle, de La Musique des choses.Au regard principal, Vincent.Vincent .personnage attachant sans etre racoleur ni gnan-gnan, dont la voix singuliere est de celles qu'il fait plaisir de reentendre.Et ainsi de suite, comme autant de phrases a sourire semees ici et la dans l'intrigue de La Fugue de Leila.Fugue, comme le style de composition musicale.Fugue comme dans fuguer.C'est ce que fait la jeune violoncelliste, abandonnant derriere elle sa famille recemment eclatee et ses amis du groupe Tubulures.Ces derniers, Vincent en tete, la cherchent.La croisent meme au fil de leur tournee dans les polyvalentes, ou elle s'amuse a leur laisser des signes de sa presence.Parce que Leila, bien que voulant voler de ses propres ailes, a encore un fil a la patte.\u0001\u0001\u00011.2 LA FUGUE DE LEILA Maryse Pelletier Roman +, la courte echelle, 156 pages (des 12 ans) PIERRE FOGLIA CHAQUE MARDI, JEUDI ET SAMEDI 7LP0501B0210 b5 lectures dimanche 7LP0501B0210 ZALLCALL 67 18:23:32 02/09/02 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 0 F É V R I E R 2 0 0 2 L E C T U R E S B 5 ENTREVUE Alexandre Jardin présente Mademoiselle Liberté KATIA CHAPOUTIER-MICHELIZZA collaboration spéciale Alexandre Jardin est un adolescent de 36 ans.Son bureau est un appartement d'étudiant où les murs sont couverts de dessins d'enfants.Il s'habille comme un étudiant et rit comme un enfant.D'une simplicité déconcertante, il respire la joie de vivre.Comme ses livres.Le dernier s'appelle Mademoiselle Liberté.Propulsé au sommet des meilleures ventes dès sa sortie, ce livre raconte l'histoire d'un amour impossible.Celui de Mademoiselle Liberté, jeune et sensuelle, en quête d'un amour chef-d'oeuvre.Un amour absolument parfait.Mademoiselle Liberté, c'est nous tous, ou plus exactement une partie de nous qui ne cherche qu'à s'exprimer sans oser le faire.Pour son nouveau roman, Alexandre Jardin a choisi une héroïne impossible à vivre, bouillonnante, incroyable mais tellement sympathique.Un personnage comme on les aime.En cette periode de Saint-Valentin, qui pouvait mieux nous parler d'amour qu'Alexandre Jardin ?Q Mademoiselle Liberté est votre première véritable héroïne, comment vous y êtes-vous pris pour lui donner vie ?R Ce qui m'a le plus intéressé dans mes rencontres avec les femmes, dans les rencontres amoureuses ou autres, c'est que j'ai souvent eu le sentiment de découvrir des êtres très intéressés par le vivant de la vie.Ce qui n'est pas forcément le cas des hommes.Les femmes sont intéressées par la partie vivante de la vie.Par l'aventure d'être un peu plus vraie.D'ailleurs, lorsque vous parlez avec des femmes, elles parlent plus volontiers de ce qu'elles éprouvent et de ce qu'elles sentent que de faits.Un dîner d'hommes, on va finir par parler de ce que l'on fait, du dernier film qu'on a vu.Un dîner avec des femmes est un dîner qui en général dérive vers ce que l'on éprouve, vers la vérité de ce que l'on vit.Q Mais comment avez-vous construit le personnage ?R En réalité, je crois que Mademoiselle Liberté représente la femme dont je rêve le plus.Je suis très admiratif des femmes qui ont accès à leurs envies, ce qui est finalement très rare.Les femmes qui n'ont pas peur de leurs envies.Mademoiselle Liberté est une femme qui dit « Voilà ce que je veux », elle le formule, elle l'exige et elle fait tout pour que cela arrive.La plupart des femmes vont préférer gémir, se plaindre entre copines plutôt que de franchement assumer leurs envies.Il faut dire que la plupart des gens ont du mal à accéder à leurs envies.Ce qui m'a intéressé dans ce personnage, c'est qu'elle a cette force- là et ce couragelà.Elle assume dans toute sa brutalité son envie de perfection.Cela me semble la moindre des choses : on est né pour cela.Q Mais cela ne va pas un peu trop loin ?R Elle est raide cinglée, mais elle assume son envie.Je crois qu'avoir accès à sa part déraisonnable, c'est la seule façon dans la vie de se poser en état de création de sa propre vie.Si vous voulez vivre uniquement du raisonnable, vous allez fatalement reproduire des choses.Alors qu'elle, elle veut créer des choses.Q Elle est quand même caricaturale R Ce livre, c'est un conflit entre plusieurs parts de nous-mêmes.En réalité, le personnage de Juliette, la femme mariée, tout le monde a été Juliette à un moment.De même, au début du livre, le besoin de médiocrité d'Horace de mener une vie raisonnable, tout le monde l'éprouve.Mais en même temps, on va tous être confrontés avec cette part de nous-mêmes que Mademoiselle Liberté exprime.Cette part-là ne meurt jamais chez nous.Même les gens les plus gris ont toujours le souvenir de leurs rêves de gamins.Même les gens les plus vaincus par la vie savent qu'au fond d'eux-mêmes, quand ils étaient petits, ils avaient envie de vivre quelque chose de formidable.Dans nos archétypes occidentaux, il y a quand même le rêve du prince et de la princesse.Pas une enfant n'a chanté « Un jour mon médiocre viendra ».Ce roman n'est pas un manuel de vie, c'est un livre qui met en scène nos conflits personnels à travers plusieurs personnages.Q Comment Mademoiselle Liberté fêterait-elle la Saint-Valentin R C'est impossible qu'elle la fête.Vous ne pouvez pas lui demander de se contenter d'un jour sur 365.Ce n'est pas logique.Pour elle, il n'y a pas de Saint-Valentin, c'est 365 fois par an et 24 heures sur 24.Sinon, elle préfère rien.Il y a pour moi une authentique vulgarité à offrir un bouquet de fleurs ce jour-là.Offrir des fleurs ce jour-là, ce serait comme avouer une médiocrité immense pendant 364 jours restants.Q « Notre homme réussit donc à enfermer son naturel de furieux dans une cage reposante, fiscalement favorisée : le mariage.» C'est votre idée du mariage R Honnêtement, c'est quelque chose de répugnant dans 90 % des cas.Ouvrez un journal de petites annonces, c'est effrayant ce que les êtres mettent derrière le terme de mariage, c'est absolument honteux, c'est scandaleux.Sur des colonnes entières, on voit des femmes qui réclament des relations serieuses, comment osent-elles écrire un mot aussi triste ?Sans rougir, c'est hallucinant.Cela doit être tout sauf cela un amour.C'est la partie de notre vie qui doit être source de joie.Et toute la mythologie occidentale du mariage est redoutable.On n'élève pas les enfants dans notre culture en leur disant que le mariage va être une grande aventure de création.Les mythes sont très pauvres sur le contenu du mariage.Les contes se terminent par « Ils furent heureux et eurent beaucoup d'enfants.» Point, et le fait que le point soit si proche prouve bien que l'on n'a pas mis grand contenu.Du coup on n'a pas de grand projet lié au mariage.Q Vous écrivez « Se jeter dans la fidélité comme on se jette dans l'adultère.» R C'est très rare que les êtres se jettent dans la fidélité avec la même passion qu'ils mettent dans l'adultère.Dans l'adultère, souvent les êtres mettent justement de la création, c'est cela qui est terrible.C'est souvent dans les histoires parallèles que les êtres vivent le plus de romanesque, de rendez-vous, de mystère, de jeux.La plupart des maîtresses sont plus heureuses que les femmes mariées parce qu'elles vivent plus de romanesque.Ce n'est pas une incitation à l'adultère, c'est un constat navrant.Q Vous y croyez à la fidélité ?R Il n'y a pas d'autre solution si vous voulez vivre quelque chose d'immense.Même si cela paraît impossible, il faut aller vers l'impossible.Si on vit des échecs, la notion d'échec est toujours très provisoire.Cela dépend de ce que vous faites de votre échec.Si cela vous rend plus vivant, plus présent au monde, est-ce que c'est un échec ?Il ne faut pas avoir peur de se transformer avec toutes les difficultés que cela entraîne.Q Qu'est-ce que l'amour ?R La plupart du temps, c'est quelque chose d'extrêmement vulgaire (rires), mais, dans le meilleur des cas, c'est une création.Il faut que ce soit une création.Et à chaque fois que ce n'est pas une création, on tombe dans la vulgarité.Q Il existe un grand amour ou des amours ou plusieurs grands amours ?R Par nature, j'aime bien les gens qui s'engagent dans quelque chose de démesuré, mais on aime très peu de fois dans une vie.Aimer vraiment une fois c'est déjà très difficile, peut-être deux, peutêtre trois, si on vit très vieux.Q Et vous, vous en êtes à combien de fois ?R Moi je ne raconte pas ma vie.(sourire) Q Dans vos livres, vous la racontez un petit peu quand même ?R Non.J'écris que des romans.Je n'ai jamais voulu faire de confusion.Q Quelle est la chose la plus incroyable que vous ayez faite par amour ?R (Silence) Plus incroyable ?C'est de cesser d'être gentil pour devenir vrai.Je crois que c'est ce qu'il y a de plus incroyable que l'on puisse faire.C'est oser vraiment se montrer tel que l'on est.Et si on est une vieille carne, ce qui a longtemps été mon cas, cela peut prendre beaucoup de temps.Mais c'est vrai qu'engager sa vérité et se montrer vraiment tel que l'on est dans une histoire, c'est une des choses les plus difficiles qui soit.Mais cela semble un des grands sommets de la folie passionnelle.Q Il y a beaucoup de femmes qui se demandent ce qu'est le quotidien aux côtés d'Alexandre Jardin ?R Je suis pas du tout plus doué que les autres.Le seul truc, c'est que je ne suis pas prêt à la résignation c'est tout.J'échoue comme tout le monde par moments, mais simplement, cela ne me semble pas admissible.Dans les faits, je suis parfois fatigué, je suis humain.Et dans les faits, mes personnages sont inifiniment plus efficaces que moi ! « La plupart des maîtresses sont plus heureuses que les femmes mariées parce qu'elles vivent plus de romanesque.» Alexandre Jardin : « Un dîner d'hommes, on va finir par parler de ce que l'on fait, du dernier film qu'on a vu.Un dîner avec des femmes est un dîner qui en général dérive vers ce que l'on éprouve, vers la vérité de ce que l'on vit.» 3022864A « Offrir des fleurs ce jour-là (la Saint- Valentin), ce serait comme avouer une médiocrité immense pendant 364 jours restants.» EMPLOIS DEMANDÉS 16,00$ 4JOURS 4LIGNES En prime, votre annonce sur cyberpresse.ca 3025153A 7LP0601B0210 7LP0601B0210 ZALLCALL 67 22:13:41 02/09/02 B B6 LA PRESSE MONTREAL DIMANCHE 1 0 FEVRIER 2002 LES UNS ET LES AUTRES Michel Bouquet, maitre a jouer Depuis plus de 50 ans, Michel Bouquet est un maitre a jouer pour le public et pour ses pairs.Dans Comment j'ai tue mon pere, il marque encore le film par sa seule presence.Comment fait-il ?Reponse au magazine Premiere.Q Vous dites souvent que le boulot de l'acteur, c'est retrancher plutot qu'ajouter.Comment fait-on, concretement ?R Il faut ebouler.Comme un peintre avec ses esquisses.Un jour, on se dit : C'est ca le personnage, c'est ca qu'il faut.Et puis, on s'apercoit le lendemain que non, alors on retire.Et il faut reprendre au debut.Presque tous les acteurs qui se trompent au theatre se trompent parce quils font du role leur chose.Au theatre, la vie d'un personnage est toujours heroique, exemplaire.Meme si cette exemplarite sert a montrer la decheance ou la connerie, elle sera forcement monumentale.Q Avez-vous ete oblige d'apprendre des choses au cinema pour pouvoir interpreter des roles ?R J'ai ete oblige de refuser beaucoup de roles a cause de ca.Par exemple, je ne sais pas nager, pas conduire.Je suis tres malhabile avec moi-meme.Chabrol a tout fait pour me faire conduire dans La Femme infidele.J'ai pris deux mois de cours mais j'ai bien vu que je n'y arriverai jamais.Q Vous incarnez souvent des personnages peu sympathiques, meme les extremes, les nazis.R Eux sont formidables, magnifiques.C'est ceux-la que je prefere.Meme et surtout s'ils sont loin de moi.Q Ils ne necessitent pas un travail particulier ?R Non.Ce sont des hommes comme les autres.Ils s'inscrivent seulement dans une epoque delirante.Ils epousent les contours de la folie environnante.Avec eux, il faut trouver l'universel dans l'abjection.ZOOM FLASH Discretion assuree Eric Rohmer ne veux plus aller dans aucun festival, ne veux plus paraitre en public et ne veux plus etre photographie.Ne pas me laisser photographier est devenu pour moi, au fil des annees, une necessite, a-t-il confie a Paris Match.Je veux garder le contact avec la vie quotidienne.Aussi, je n'ai aucune envie qu'on me reconnaisse dans la rue.Je veux pouvoir prendre mon metro tranquillement.Je m'apercois que, tres souvent, les gens de cinema vivent coupes de la realite.Je suis effare par le nombre de films ou la vie courante est representee de facon tres factice.Meme parmi des gens que je connais bien, comme certains de mes amis de la nouvelle vague.Sensible aux compliments TOM SELLECK faisait la queue a la boutique Bloomingdale de Los Angeles pour acheter un cadeau a son epouse, lorsqu'une femme qui se trouvait devant lui n'hesita pas a lui faire des compliments sur sa carriere, avant de s'apercevoir, a la caisse, qu'elle avait perdu son porte-monnaie.Galant et reconnaissant, l'acteur a immediatement sorti sa carte de credit pour payer les 300 dollars d'achats de sa grande fan.Succes assure LORSQU'IL NE FAIT PAS de cinema, Jeff Goldbloom joue dans un petit ensemble de jazz, le Mildred Snitzer Ochestra, qui a beaucoup de succes, et ce n'est pas sans raisons : l'acteur, qui est coproprietaire d'une ecole de theatre de North Hollywood, invite les eleves a venir l'entendre gratuitement et, en plus, il eponge leurs consommations.Les paris sontouvert s ROBERT DOWNEY Jr.n'aurait pas touche a la bouteille ces dernieres semaines.Malgre un entourage de bons vivants comme Kevin Costner, Cuba Gooding Jr.ou encore Sylvester Stallone, le heros d'Ally Mc Beal n'aurait avale que du jus de fruits lors d'une soiree organisee au bar The Sunset Room de Los Angeles.A-t-il definitivement mis un terme a sa dependance envers l'alcool et la drogue ?L'equipe de la serie aurait ouvert les paris.En tout cas, il ne remettra les pieds sur le plateau qu'une fois sobre.E X P R E S S TOM HANKS a beau collectionner les Oscars, il persiste a ne pas se trouver tres bon.J'ai une voix de crecelle, a-t-il confie a Examiner, un nez monstrueux, et mon jeu est loin de valoir celui de Spencer Tracy .Hugh Grant a garde d'excellents rapports avec son ex Elizabeth Hurley, qui attend seule pour avril un enfant d'un homme avec qui elle a rompu toutes relations.Mais il refuse de l'accompagner pour l'accouchement.C'est tout simplement audessus de mes forces , a-t-il admis.Studio, Gala, Globe, Movieline David Lynch La plupart du temps, on a fait le tour d'un film a la premiere vision.Mais certains films, comme Huit et demi de Fellini, comportent des abstractions qui ne se revelent pas avant deux ou trois visions.De meme pour les films de Kubrick : je les apprecie un peu plus a chaque fois que je les vois.Dans certains cas, les univers sont tels que vous avez carrement envie de les habiter.Si je pouvais, je verrais Sunset Boulevard ( Boulevard du crepuscule ) de Billy Wilder .1950 ) tous les jours.Premiere Eric Rohmer VOUS DITES.Le cochon qui sommeille TOUT HOMME a dans son coeur un cochon qui sommeille.C'est a un sculpteur, Auguste Preault ( 1809-1879 ), que l'on doit cette affirmation desabusee, publiee, parmi d'autres, dans Le Figaro en 1879.L'humoriste Aurelien Scholl en fit une plaisanterie medicale .En effet, a cette epoque, le celebre physiologiste francais Brown-Sequard lancait une methode ( l'opotherapie ) visant a redonner vigueur aux hommes sexuellement defaillants par l'administration d'extraits testiculaires de cobaye : Desormais, dit Scholl, il suffira de douze cochons d'Inde pour faire un cochon de Paris.Robert Henry.Ces mots qui font l'amour POP-CORN >>> QUAND LES JOURNALISTES s'amusent a critiquer mes tenues vestimentaires et qu'ils me classent parmi les artistes les moins bien habilles du show-business, ca m'est completement egal.Il m'arrive meme de faire expres de porter des tenues ridicules juste pour tester la reaction des medias.En revanche, quand je lis de mauvaises critiques a propos de mon travail, la ca me blesse enormement.Britney Spears >>> JE SUIS UN INTELLECTUEL, et c'est pour ca que je me mefie des intellectuels.Quant aux gens sortant d'ecole et qui paraissent etre des theoriciens, il faut leur pardonner.Quand on est jeune, on s'ecoute parler.0n vit, comme disait Proust, au pays des choses que l'on nomme et on confond les mots et les choses.Mais ca passe parce qu'a un moment les choses vous reviennent dans la gueule.Yves Caumon .Amour d'enfance VOTRE SOIREE DE TELEVISION Garou Louise Cousineau 19:00 A OFFENBACH A L'ORATOIRE Ceux qui ont assiste au spectacle de la messe des morts du groupe Offenbach a l'Oratoire en 1972 pourront revoir quelques moments forts de cette soiree inoubliable ou feu Gerry Boulet et cie etaient encore jeunes et fringants.A 19h30, c'est la diffusion en direct d'Offenbach a l'Oratoire avec Offenbach 2.Breen Leboeuf et John Mc Gale se joignent au groupe original toujours vivant, sauf Gerry Boulet.Nouvelles chansons ajoutees aux anciennes.19:30 P VIVEMENT DIMANCHE Garou y sera.20:00 r LES YEUX GRAND FERMES Tom Cruise et Nicole Kidman .leur dernier film ensemble .dans le dernier film de Stanley Kubrick avant sa mort.Attention: duree trois heures et demie et contenu fortement sexuel.20:44 K AIR BAGNARDS Trois bons acteurs: Nicolas Cage, John Malkovich et John Cusack en vilains qui s'emparent d'un avion qui les amenait vers une prison.Thriller muscle et violent.22:00 A MARIO Si vous voulez revoir Francis Reddy jeune .en 1984 .dans un film ou il s'occupe tendrement de son petit frere muet.00:00 a LA FUREUR DE VIVRE Le film qui a fait de James Dean une star.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Salt Lake 2002 / Competitions Le Telejournal Salt Lake 2002 / Competitions Le TVA 18 heures Un monde de fou Les Forges du desert / S.-C.Beaudoin, G.Bilodeau Cinema / LES YEUX GRANDS FERMES (2) avec Tom Cruise, Nicole Kidman Le TVA / Sports (23:55) La Poudre d'escampette Phylactere Cola Offenbach a l'Oratoire Offenbach a l'Oratoire: la commemoration Boston Public Cinema / MARIO (3) avec Xavier Norman Petermann, Francis Reddy Les Nouveaux Records Guinness Cinema / DOCTEUR DOLITTLE (4) avec Eddie Murphy, Kristen Wilson Cinema / AIR BAGNARDS (5) avec Nicolas Cage, John Malkovich (20:45) Le Grand Journal (23:05) Planete Pub (23:35) NBA Basketball / Match des etoiles (17:00) Alias Law & Order: Criminal Intent W-5 CTV News News 2002 Olympic Winter Games (17:00) Sunday Rep.Olympic.News ABC News Cinema / ACE VENTURA: PET DETECTIVE (5) avec Jim Carrey Alias The Practice News Pretender CBS News 60 Minutes Education of Max Bickford Miniserie / Guilty Hearts avec Treat Williams, Marcia Gay (1/2) ER NBA Basketball / Match des etoiles (17:00) 2002 Winter Olympics News Outdoor.Wildlife Birdwatch Naturescene Nature / White Elephants American Experience / Zoot Suit Riots American Experience The Queen's Story BBC News Red.Noah's Ark Vermeer: Master of Light BBC News Cinema Cinema / SCARFACE (15:00) 100 Centre Street Inside the Playboy Mansion The Bunny Years Jeunesse.Gueule de star Noa Classique / Cantates de Bach L'Actors Studio / Gary Sinise Cinema / LE RETOUR DE CASANOVA (4) avec Alain Delon Anthony Hopkins: Profile Arts, Minds H.Moore Wanda Koop: In her Eyes Cinema / THE BRIDGE ON THE RIVER KWAI (2) avec Alec Guinness, William Holden Marie-Lise Pilote Hors Serie / Bob Dylan: le troubadour americain Filiere D / SEUL DANS MON PUTAIN D'UNIVERS (4) Documentaire Cinema / SIERRA.(4) .(17:30) Le monde.Introduction a la mecanique Maternelle Quartier.2001 - CRM Odyssey Capharnaum .voyage Planete Terre .Sunday Showcase Sunday@discovery Discovery's Sunday Showcase / African Bush - Wild West Storm Warning! Sunday@discovery Travel Travel Guide Debeur .au Canada Beaux Voyages / .Basque Saveurs.de France Pilot Guides Le Touriste Plaisirs.l'hotel .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) .Heartbeat Your Big Break Cinema / SOMMERSBY (4) avec Richard Gere, Jodie Foster Cinema / BEST.(4) (22:50) Buffy the Vampire Slayer Futurama King of the Hill The Simpsons Malcolm in the Middle The Simpsons Bernie Mac J.Kennedy Nikki Off Centre .your Love Global News .Sunday That '70s The Practice Global News Sports Le Canada en guerre Hitler.Auschwitz Face cachee.Humboldt Cinema / DE L'OR POUR LES BRAVES (4) avec Clint Eastwood, Telly Savalas Legends.Odysseys Disasters of the Century Secrets of the Dead Cinema / PLATOON (3) avec Charlie Sheen, Tom Berenger Legends.From Egypt Zoom 60 Minutes Armenie.tunisienne Cinema / GUILTY HEARTS - PART 1 avec Treat Williams Sportivi in diretta The Goods Fashion File .for Love .Families .Miracles Birth Stories Women who Loved Killers Skin Deep Love is.Miracles Birth Stories The Tom Jones Show Generation 70 / 1975 Musicographie / Mick & Jerry Presentation./ Being Mick Chic Planete Duo Benezra Musicographie / Mick & Jerry SPAM d.Incubus: Morning View.Box Office Concert Plus / NSYNC Concert Plus / S Club Party.M+ 15 ans Groove BBC News Foreign.Hot Type Salt Lake.Big Picture / The Kindness of.Sunday Rep.Venture Passionate Eye Sunday Showcase / Exposed Salt Lake.5 sur 5 Journal RDI Maisonneuve Zone libre / Le Suicide Le Telejournal/Le Point La Soiree des medailles Enjeux / La Fin d'un long silence Bal de neige Sports 30 Golf PGA / Invitation Buick - derniere ronde Jeux olympiques 2002 / Hockey: Lettonie - Slovaquie Sports 30 Au nord du 60e Saint-Tropez, sous le soleil Brigade speciale L'Hopital Chicago Hope Sexe a New York Agents doubles Prime Suspect Cinema / FLOOD: A RIVER'S RAMPAGE (5) avec R.Thomas Trailer Park Straight up The Corner Cinema (23:15) Beastmaster Earth: Final Conflict Star Trek: Enterprise Cinema / FRIGHT NIGHT (4) avec Chris Sarandon, William Ragsdale Cinema (23:15) Sportscentral Wrestling: WWF Heat SPGA Golf / Ace Classic - derniere ronde Sportscentral Wrestling: WWF Heat Unique.Volt Panorama Un air de.Rendez-vous dimanche Cinema / LES BICHES (3) avec S.Audran, J.Sassard Panorama Profils World Trade Center Junkyard Wars / Tunneller Tornado / The Chasers Tornado / Touchdown .Ten Natural Wonders Tornado / The Chasers Men's Seniors Curling Championship (17:00) Thrills &.2002 Winter Olympics / Hockey masculin: Lettonie - Slovaquie Sportscentre Sacre Andy! Dechiqueteurs Archie.Dilbert Scooby Doo Road.Simpson Henri, gang La Clique Quads! Simpson Henri, gang L'Histoire en musique Journal FR2 Vivement dimanche / Garou, Gipsy King, Lorie .(21:05) Campus, le magazine./ Bande dessinee (21:35) Jrnl (23:03) Ecrans.It's a Living Vox The Tribe Next Wave Cinema / QUEEN MARGOT (3) avec Isabelle Adjani, Daniel Auteuil Cinema / A MINORITY OF.(23:25) L'argent.Les Copines Quand la vie est un combat Medecine.pour la vie Les Copains Maigrir.Femmes Coup de coeur / .mediums La Filiere Cite Mag.Phenomenes Question Sante Les Carnets de l'emploi Parole et Vie Sur lacolline Acces.com Cite Mag.Real.(17:30) Sabrina.Le Monde perdu Dawson La Vie a cinq C.Brown So Little.State of.Screech.Saddle Club Zack Files Story Studio Final Cut Don't Lick.Syst.Crash Radio Active Big Wolf.L'Ange noir Andromeda Alerte Meteo Monstres mecaniques La Revolution HD: Images.Highlander Chasseurs d'idees (23:46) 7LP0701B0210 B7 - DIMANCHE 7LP0701B0210 ZALLCALL 67 22:24:28 02/09/02 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 0 F É V R I E R 2 0 0 2 B 7 Deneuve et les trucs de beauté pour travestis AU CAS OÙ vous ne le sauriez pas, Catherine Deneuve n'est pas lesbienne.Elle n'a jamais eu de relation ou éprouvé d'attirance pour les femmes.Jamais.Je vous en parle parce qu'il n'a été question que de ça à la conférence de presse de 8 Femmes hier après-midi : ça, et les trucs de beauté pour travestis.C'est Fraulein Empress, une Sonia Vachon noire, avec des cheveux fuchsia et une rivière de roses tatoués sur ses vêtements, qui a parti le bal dans la salle bondée où Catherine Deneuve irradiait dans un chemisier violet foncé et un tailleur orange nucléaire.Comme Fraulein Empress écrit pour un magazine de travestis allemand, elle voulait que l'actrice, considérée comme une icône de la culture gay, distribue quelques trucs de beauté à l'intention des lecteurs qui imitent Catherine Deneuve pendant leurs temps libres.Manque de chance, la blonde égérie de Chanel et maintenant de l'Oréal a tout compris de travers.Au lieu de parler de crèmes, de bigoudis et d'antiradicaux libres, elle s'est lancée dans un long monologue sur la souffrance des travestis.Souffrance qu'elle comprend parfaitement même si elle, Catherine Deneuve, n'a jamais été travestie de sa vie Fraulein Empress n'a pas vraiment apprécié le monologue.« D'abord, c'est pas ce que je lui demandais et puis j'ai trouvé sa réponse un peu homophobe et pas informée du tout.On voit qu'elle ne connaît rien à ça », m'a confié plus tard la Fraulein.La scène se passait à l'hôtel Hyatt juste après le visionnement de 8 Femmes, deuxième inscription française de la compétition officielle du Festival du film de Berlin.Si vous n'avez pas encore entendu parler de 8 Femmes, vous vivez sur une autre planète.Sans doute une planète olympique.Le film lancé a grand renfort publicitaire à Paris vendredi, fait la une de tous les magazines français y compris du Paris Match en kiosque partout à Montréal.On y voit les 8 actrices de 8 Femmes fixer la caméra avec un air à michemin entre la vamp, la harpie et la mante religieuse.Article après article, on salue le coup de génie du réalisateur François Ozon qui a réussi l'exploit de réunir sur un même plateau au moins cinq monstres sacrés : Deneuve, Fanny Ardant, Emmanuelle Béart, Danielle Darrieux et Isabelle Huppert.De les réunir dans une atmosphère de franche camaraderie, de joie, de fous rires, sans rivalité aucune.« Le crêpage de chignon c'est seulement à l'écran qu'il y en a eu.Sur le plateau les actrices étaient les meilleures amies du monde et s'entendaient comme larrons en foire », at- il répété pour le plaisir de l'auditoire berlinois.L'ennui avec cette déclaration c'est qu'elle contredit le message du film.Et ce message est simple : les femmes, surtout les femmes entre elles, sont des mégères, des emmerdeuses mais surtout des tueuses.Toutes sont d'ailleurs soupçonnées d'avoir tué le type au deuxième, trouvé poignardé à mort dans son lit au début du film.Alors faudrait peut-être se brancher.Si on prend deux heures de la vie des spectateurs pour leur démontrer que les femmes sont par définition des tueuses professionnelles, la moindre des choses serait d'assumer sa misogynie dans la vraie vie.Cette contradiction de la part du réalisateur n'a pas empêché la presse internationale ni le public berlinois d'applaudir chaleureusement 8 Femmes.Je ne connais qu'une personne que cette comédie a tué : moi.Tué d'ennui.Photo AP Le producteur François Ozon en compagnie de Catherine Deneuve, vedette de 8 Femmes.26 ET 27 JANVIER 2, 3, 9 ET 10 FÉVRIER Ville de Montréal En collaboration avec NE MANQUEZ PAS.Samedi et dimanche : Érigez l'immense gâteau de neige de Boule avec nous ! Dimanche 15 h 30 : Défilé de Boule de Neige et ses compagnons sur le BOULEvard.Jean-Drapeau Pour en savoir plus sur l'ensemble de la programmation : (514) 872-6120 fetedesneiges.com DERNIER WEEK-END POUR EN PROFITER ! 3023605A Depardieu le grand CATHERINE GAUTHIER La Voix de l'Est GRANBY \u2014 Au loin, sur les eaux gelées du réservoir Choinière, un homme à la carrure imposante s'avance vers un pêcheur sur glace.Il lui tape sur l'épaule, comme un bon camarade, regarde avec lui les poissons en échangeant quelques mots, puis revient tranquillement vers la rive, là où les hommes de Napoléon s'apprêtent à affronter le froid de cette Russie « improvisée ».Cet homme, vêtu d'un élégant manteau de cuir et d'une casquette aux couleurs du Canada, c'est nul autre que Gérard Depardieu.La superstar française, en plus de faire partie de la distribution de la télésérie Napoléon, est l'un des nombreux coproducteurs de cette saga sur l'empereur.Voilà pourquoi il était de passage à Granby hier.Et voilà pourquoi aussi, il prenait à coeur chaque petit détail pendant le tournage de ce grand tableau illustrant la débâcle de l'armée napoléonienne.« C'est une merveilleuse aventure ! s'exclame l'acteur en parlant évidemment de Napoléon.C'est la première fois qu'on verra à peu près toute la vie de Napoléon à l'écran, jusqu'à sa mort sur l'île de Sainte-Hélène.Et tout cela sans jugement, en respectant tous les historiens parce qu'ils revendiquent des choses même s'ils n'ont jamais vécu au temps de Napoléon.» Depardieu incarne à l'écran à peu près n'importe quel type de rôle.Aussi touchant dans Cyrano de Bergerac que délirant dans Le Placard, l'acteur français fait partie des grands du cinéma à l'échelle planétaire.Ici, dans cette épopée historique, Depardieu incarne Fouché, le ministre de la Police.La star parle de son personnage comme un homme dont l'histoire l'a beaucoup touché.« C'est un personnage énigmatique, confie-t-il.J'adore ce personnage.Il est incroyable, solitaire, et a terminé sa vie très triste, sur un banc à Trieste, mais tout de même en duc d'Otrante.» Ces derniers temps, Gérard Depardieu a multiplié les voyages en sol québécois.L'automne dernier, il a tourné dans la métropole pour la coproduction franco-canadienne Aime ton père, dans laquelle il partage la vedette avec son fils, Guillaume.L'acteur profitera d'ailleurs de son passage dans les Cantonsde- l'Est ces jours-ci pour tourner une petite scène de ce film de Jacob Berger.CE SOIR À C'était en 1972\u2026 Un moment historique ! Le retour d'Offenbach.Un spectacle grandiose, version 2002, en direct de l'Oratoire ! Diffusé simultanément sur les ondes de OFFENBACH À L'ORATOIRE 19 H LE DOCUMENTAIRE 19H30 LA COMMÉMORATION 3025999A 7LP0802B0210 B8 - DIMANCHE 7LP0802B0210 ZALLCALL 67 00:25:23 02/10/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 0 FÉVRIER 2002 DANSE Une mémoire tournée vers l'avenir Mozambique survolté et tonique STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale C'EST UN magnifique spectacle, haut en couleurs, en rythmes endiablés et en émotions, que nous offre la Compagnie nationale de chant et de danse du Mozambique à la salle Pierre-Mercure.Dépaysement et émotions fortes garantis.Le Mozambique est malheureusement reconnu de par le monde non pas pour la richesse de ses danses et de ses chants, mais pour ses 10 ans de guerre civile, ses champs bourrés de mines, son épidémie de sida.La Compagnie nationale de chant et de danse du Mozambique, en visite dans nos froides contrées dans le cadre d'une tournée nord-américaine, cherche à renverser la vapeur puisqu'elle a pour mission de préserver et de promouvoir la richesse et la diversité culturelle d'un pays qui renaît tranquillement de ses cendres.La première partie du programme rappelle d'ailleurs tout un pan de l'histoire déchirante du Mozambique.À travers les souffrances d'une famille, N'tsay raconte cinq siècles passés sous le joug cruel du Portugal.C'est le temps des récoltes, magnifiquement évoqué par de petits gestes incorporés aux danses des femmes.Alors que le village célèbre, sous le regard attentif de N'tsay, matriarche aux airs de déesse, voilà que débarque un bien étrange individu, tout blanc, hissé sur des échasses.L'envahisseur va séduire, trahir et arracher ces hommes et ces femmes à leur terre.Si le ton et la mise en scène de ce conte allégorique semblent parfois naïfs, détrompez-vous : la leçon, simple et efficace, est sans équivoque et c'est avec chaque parcelle de leur corps et la puissance de leur voix que les danseurs évoquent tout le tumulte qui s'ensuit.C'est à donner des noeuds dans l'estomac.Après la leçon d'histoire, place à la fête ! En seconde partie, Em Moçambique, o Sol Nasceu (le soleil s'est levé sur le Mozambique), créée à l'occasion du 10e anniversaire de l'indépendance du Mozambique obtenue en 1975, est un véritable crescendo jubilatoire de rythmes, de couleurs et de motifs de groupe.Tableau après tableau, chants et danses traditionnels se succèdent à un rythme effréné, évoquant tout à tour combat, amours et célébrations.Avec agilité, les femmes chaloupent des épaules, du torse et des hanches en contrôlant totalement l'amplitude de leurs mouvements, du plus doux et minuscule au plus effréné.Les hommes lancent vers le ciel d'immenses coups de pied des plus impressionnants.La variété des styles et l'énergie déployée par les danseurs / chanteurs et les musiciens, laissent le spectateur bouche bée et le coeur battant.LA COMPAGNIE NATIONALE DE CHANT ET DE DANSE DU MOZAMBIQUE, en spectacle à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, aujourd'hui à 14h.Info : 514 987-6919.ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale ON ATTENDAIT beaucoup les nouvelles créations de Roger Sinha, toutes deux des premières, première québécoise pour l'inoubliable duo qu'il compose avec Natasha Bakht dans Loha (la pièce avait été présentée à Toronto en 2000), et première mondiale pour le non moins fascinant quatuor que Sinha forme avec Tom Casey, Sophie Lavigne et Lucie Vigneault dans Thok.Force, sensualité, émotion et fulgurance s'unissent dans ces deux pièces pour établir une immédiate communion entre interprètes et spectateurs.Un de ces moments rares où chacun semble à son meilleur niveau, où tous les éléments sont parfaitement à leur place.Au croisement de ses origines orientales, les blessures et les questionnements qui ont jalonné son enfance ont décidé du parcours d'expérimentation qui a produit le travail chorégraphique de Roger Sinha depuis Burning Skin et Tchaï.Puis, il y a eu sa rencontre avec la sublime Natasha Bakht, elle-même d'origine indienne, et toute la fusion qu'il a poursuivie entre la danse contemporaine et un bharata natyam épuré à quelques pas (frappés de pieds, gestuelle centrale des bras et position des hanches) et quelques mudras essentiels (jeux de mains, langage des doigts et des yeux).Sa signature tient aussi à la fusion de la musique, jouée sur scène dans Loha par les magnifiques musiciens que sont Ganesh Anandan et Rainer Wiens, véritablement en dialogue avec les danseurs, ou dans Thok, par l'obsédante trame musicale de Dino Giancola et Charmaine Leblanc.Fusions donc dans ces pièces, entre musique, mots et chair sur une scène dont il faut aussi souligner le superbe habillage lumineux de Caroline Ross.Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces deux pièces apportent la preuve, sentie et ressentie, que le chorégraphe a effectué son passage, qu'il a intégré les influences, leur lot de douleurs et d'extases, pour enfin trouver son langage chorégraphique spécifique et unique.Le souffle court, on assiste à un véritable aboutissement, une naissance à soi.Comme si les dieux hindous Shiva et Parvati, enfin descendus des temples du Rajasthan, venaient de se réincarner ici et maintenant pour s'adresser à nous à travers la création de Sinha.Ceci est d'autant plus fort que son univers exige l'exacte combinaison entre la subtilité, la grâce, l'harmonie du duo et la force athlétique, la puissance tellurique sans laquelle sa danse ne peut être.Dans Loha (métal en bengali, renvoyant aux percussions métalliques qui ponctuent la pièce), Natasha Bakht confirme sa place de meilleure danseuse indienne contemporaine, mais les trois danseurs de Thok (peau en bengali, qui renvoie à la quasi nudité des quatre danseurs en contact), pièce rapide qui pousse l'univers Sinha très loin dans la perfection technique et la sensualité, ces trois jeunes danseurs font vraiment une prestation inoubliable.Le tout orchestré par un Roger Sinha au faîte de lui-même, beau et envoûtant à souhaits.C'est que l'homme vient de devenir père, figurez-vous ! Son fils Damien, né la nuit précédant la première, lui apporte une énergie nouvelle et essentielle.Dorénavant, la mémoire de Sinha est tournée vers l'avenir, pour notre plus grand bonheur.La Compagnie nationale de chant et de danse du Mozambique offre un spectacle plein d'émotions fortes.Une Traviata sans émotion GVISA GÉNÉRAL LOUISEVILLE.CINÉMA DE PARIS CINEMA PIXEL VALLEYFIELD.CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CARREFOUR DU NORD ST.JEROME GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE MAISON DU CINEMA SHERBROOKE.CINÉMA 9 BIERMANS SHAWINIGAN ROCK FOREST TERREBONNE 14.CARNAVALCHATEAUGUAY.CINÉMA ST.LAURENT MEGA-PLEXM D GUZZO SOREL-TRACY.LES CINÉMAS GUZZO STE.THERESE 8.CINÉ-ENTREPRISE JONQUIERE CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON ST.BRUNO CINEPLEX ODEON JACQUES-CARTIER 14.BOUCHERVILLE MEGA-PLEX GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO PONT-VIAU 16 MD MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.MD GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.AMC THEATRES FORUM .FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .VERSION FRANÇAISE MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.MEGA-PLEX GUZZO MD TASCHEREAU 18.CINÉMA PINE MD STE.ADELE.LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES.FAMOUS PLAYERS DORVAL 4.FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS COLISÉE .KIRKLAND FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE PRÉSENTÉ EN SON THX CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS ANS + VIOLENCE À L'AFFICHE! www.orangecountymovie.com COLIN HANKS JACK BLACK ©A.M.P.A.S.® IMAX® Imax Corporation ©Disney Enterprises, Inc.GVISA GÉNÉRAL Présentant une nouvelle scène musicale avec la chanson « humain à nouveau » écrite par le duo Howard Ashman et Alan Menken gagnants aux « Academy Awards® ».« LA BELLE EST DE RETOUR! Cette nouvelle édition est si émouvante qu'on croirait voir le film à nouveau.» Roger Ebert, CHICAGO SUN-TIMES À L'AFFICHE! Famous Players Paramount Montreal 977 rue Ste.Catherine ouest, Montreal BILLETS EN VENTE MAINTENANT! POUR ACHAT DE BILLETS TÉLÉPHONEZ AU : (514) 878-9100 BILLETS POUR GROUPES TÉLÉPHONEZ AU : (514) 878-IMAX (4629) À l'écran IMAX9 Assistez à un nouveau spectacle laser en exclusivité dans les cinémas IMAX® de Famous Players avant la présentation de La Belle et la Bête.Horaire (Version anglaise) : Ven.16 h 30, 21 h Sam.14 h 30, 19 h, 21 h Dim.12 h 30, 16 h 30, 21 h Lun.& Jeu 12 h 30, 19 h, 21 h Mar.& Mer.10 h 30, 19 h, 21 h Horaire (Version française) : Ven.10 h 30, 12 h 30, 19 h Sam.& Mar.& Mer.12 h 30, 16 h 30 Dim.14 h 30, 19 h Lun.& Jeu.10 h 30, 16 h 30 AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ 3025598A CLAUDE GINGRAS DEUX TRÈS BONNES voix, celles de Gianna Corbisiero et de Marc Hervieux, la direction musicale absolument irréprochable de Jacques Lacombe, et un Orchestre Symphonique de Montréal des grands soirs.La reprise de La Traviata à l'Opéra de Montréal se ramène à peu près à cela.Au plan musical, tout est en place, à quelques détails près.Faisant leurs grands débuts dans leur propre ville, Corbisiero et Hervieux montrent qu'ils sont certainement promis à des carrières sérieuses.Leur premier atout : des voix qui passent bien la rampe.La puissance est assez exceptionnelle chez le ténor, mais le suraigu de la soprano était strident au premier acte.Les autres voix sont bonnes, sinon exceptionnelles.J'y reviendrai demain.À tout cela, il ne manque qu'une chose : l'émotion.C'est-àdire un vrai metteur en scène.Les interprètes jouent leurs personnages comme des leçons bien apprises, mais sans y croire vraiment \u2014 et, en conséquence, sans nous y faire croire \u2014, et avec comme unique préoccupation celle de bien chanter.Les éclairages sont trop sombres, ou simplement farfelus, et le décor du dernier acte a complètement disparu : il ne reste que le fauteuil de Violetta mourante.Gianna Corbisiero, la nouvelle Violetta de l'Opéra de Montréal.DISTRIBUÉ PAR LES FILMS COLUMBIA TRISTAR DU CANADA VERSION ORIGINALE ANGLAISE CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! .SON DIGITAL GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE ! VIOLENCE ANS + CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! .SON À L'AFFICHE ! DIGITAL SOUNDTRACK ON DECCA/UMG SOUNDTRACKS DIRECTEDRIDLEY SCOTT BY REVOLUTION STUDIOS AND JERRY BRUCKHEIMER FILMS PRESENT A RIDLEY SCOTT FILM A JERRY BRUCKHEIMER PRODUCTION IN ASSOCIATION WITH SCOTT FREE PRODUCTIONS PRODUCEDJERRY BRUCKHEIMER AND RIDLEY SCOTT BY EXECUTIVESIMON WEST MIKE STENSON CHAD OMAN AND BRANKO LUSTIG PRODUCERS MARK BOWDEN BASED ON THE BOOK BY KEN NOLAN SCREENPLAY HANS ZIMMER BY MUSIC BY STARRING: JOSH HARTNETT \u201cBLACK HAWK DOWN\u201d EWAN MCGREGOR TOM SIZEMORE ERIC BANA WILLIAM FICHTNER EWEN BREMNERAND SAM SHEPARD THE NEW YORKER David Denby «ABSOLUMENT SENSATIONNEL.» CHICAGO SUN-TIMES Roger Ebert \u0002\u0002\u0002\u0002 LOS ANGELES TIMES Kenneth Turan «UN TRIOMPHE DE CINÉMATIOGRAPHIE PURE\u2026 UNE EXPÉRIENCE ÉPOUSTOUFLANTE.» TIME MAGAZINE Richard Schickel GÉNIAL\u2026 SUPERBE\u2026 BRILLANT\u2026 UNE EXPÉRIENCE CAPTIVANTE v.f.de «BLACK HAWK DOWN» NEWSWEEK, David Ansen «LA VISION SANS COMPROMIS DE RIDLEY SCOTT EST FORMIDABLE.» DIRECTORS GUILD OF AMERICA -NOMINATION - Meilleur Réalisateur ACE EDDIE AWARD -NOMINATION - Meilleur Montage - Long Métrage Dramatique ART DIRECTORS GUILD -NOMINATION - Meilleurs Décors Films contemporains BAFTA-NOMINATION - Cinématographie Montage Son \u2039LA CHUTE DU FAUCON NOIR\u203a EST NOMMÉ UN DES CINQ MEILLEURS FILMS DE 2001 TIME MAGAZINE Richard Schickel TIME MAGAZINE Richard Corliss ROGER EBERT Ebert & Roeper LOS ANGELES TIMES Kenneth Turan THE WASHINGTON POST Stephen Hunter 3025501A MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISÉE .KIRKLAND LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18 FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES.FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE (Version française de The Count of Monte Cristo) « LE PREMIER FILM GÉNIAL DE L'ANNÉE! » Jim Svejda, KNX/CBS RADIO « VOUS NE POURREZ Y RÉSISTER.LE COMTE DE MONTE CRISTO EST SI AMUSANT! » - A.O.Scott, THE NEW YORK TIMES « DE L'AMUSEMENT PUR! » - Gene Shalit, TODAY SHOW « D'UNE BEAUTÉ ÉPOUSTOUFLANTE.CAVIEZEL EST REMARQUABLE! » - Glenn Kenny, PREMIERE « J'AI ADORÉ CE FILM! CETTE AVENTURE PALPITANTE A DE TOUT POUR PLAIRE! » - Holly Mc Clure, KNIGHT RIDDER SYNDICATE « UN FILM AGRÉABLE À VOIR! » - Glenn Whipp, LOS ANGELES DAILY NEWS « UN FILM D'AVENTURE QUI NE DÉÇOIT PAS! » - Phil Villarreal, ARIZONA DAILY STAR GVISA GÉNÉRAL CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX MAISON DU CINEMA CARNAVALCHATEAUGUAY.SHERBROOKE.FLEUR DE LYS CINÉMA 9 TROIS-RIVIERES CINÉMA PINE STE.ADELE CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS JACQUES-CARTIER 14 ANGRIGNON.LES CINÉMAS GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO TERREBONNE 14.STE.THERESE 8.MEGA-PLEXM D GUZZO GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .AMC THEATRES FORUM .VERSION FRANÇAISE À L'AFFICHE! 3025593A 7LP0901B0210 B9 - DIMANCHE 7LP0901B0210 ZALLCALL 67 22:12:11 02/09/02 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 0 F É V R I E R 2 0 0 2 B 9 THÉÂTRE Une fraîcheur expérimentée MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale ALORS QUE les Dominic Champagne, Wajdi Mouawad et autres artistes issus de la scène expérimentale comptent désormais parmi les noms connus du théâtre, les filles du collectif Voxtrot ont continué à oeuvrer en parallèle, en marge et en sourdine depuis 1988, au hasard des productions.Est-ce pour cela que le temps semble les avoir épargnées ?Toujours est-il que les membres de Voxtrot conservent une espèce de manière de fraîcheur dans leur dernière création en titre, Les Oubliettes du coeur, une fraîcheur qu'on trouve habituellement dans les premières oeuvres de jeunes troupes.Et cela, même s'il est manifeste que l'auteure, Michoue Sylvain, poursuit sa recherche depuis longtemps, au mépris des modes et des qu'en-dira-t-on.Malgré un titre un peu fleur bleue, Les Oubliettes du coeur relate une histoire un peu dure, celle de Bill et Boquet, frère et soeur dont le premier incarne le comble de la réussite au sein de la multitude et la seconde, le comble de la marginalité au coeur de la solitude.L'excès de l'un et de l'autre a ses racines dans une enfance qui n'est pas même misérable, juste banalement tragique par le manque d'amour et d'attention dont ont souffert les deux anciens enfants.Il existe des millions de Bill et de Boquet de par le monde, pas maltraités, mais négligés et malaimés.Si tout oppose Bill et Boquet, ils se retrouvent toutefois à la faveur d'un supposé héritage d'une tante inconnue dont la vie sera relatée en parallèle grâce à la musicienne et chanteuse Charmaine Le Blanc.Michoue Sylvain a écrit là une histoire qui, tout en utilisant deux archétypes (le winner et la loser), parle pourtant très justement de réalités éminemment quotidiennes, comme la culpabilité, l'absence d'estime de soi, la négation de la douleur par la course à la réussite et même le malentendu qui vient tout résoudre, comme c'est parfois le cas dans la vraie vie, en toute absurdité.Boquet sera en effet délivrée de sa trop grande peine étouffante par un quiproquo.qui lui coûtera néanmoins sa liberté.L'air de ne pas y toucher, le texte tâte de tous les registres, en humour (du plus fin au plus grossier) comme en drame (du plus ridicule au plus grave), par petites touches.Si la dramaturge Michoue Sylvain incarne une Boquet perdue et peu à peu poignante dans son « beau grand quart de sous-sol partiellement meublé », c'est toutefois à Christophe Rapin que revient la palme dans le rôle de Bill.Très bon comédien polyvalent, il est également doté d'une énergie peu commune.La mise en scène de Voxtrot et Yves Dagenais est assez vive, faite de peu de moyens et de beaucoup d'ingéniosité.Les nombreux changements de tons et de lieux, qui exigent de très nombreux fondus au noir, passent mieux en raison des interventions musicales de Charmaine Le Blanc.Entre vous et moi et la boîte à bois, ces interventions et l'histoire de la tante sont tout de même accessoires et prennent un peu trop de place (quand ils ne sont pas tout simplement beaucoup trop bruyants), mais ils permettent au passage d'apprécier la très belle voix de la multiinstrumentiste Charmaine Le Blanc.Michoue Sylvain a également résisté à la tentation du happy end comme à celle de la finale cynique en privilégiant plutôt la réalité, sans qu'il n'y paraisse à prime abord, encore une fois.Car, dans la vraie vie, rien ne se termine vraiment, rien n'a de fin, pas même la vie, qui se transmet et porte en elle toutes les traces de tous ceux qui nous précèdent, winners et losers confondus.LES OUBLIETTES DU COEUR de Michoue Sylvain, mise en scène par Voxtrot et Yves Dagenais.Distribution : Charmaine Le Blanc, Christophe Rapin et Michoue Sylvain.Éclairages : Éric Belley.Scénographie : Louis Beaudoin.Au Théâtre La Chapelle, 3700, rue Saint-Dominique, jusqu'au 10 février.Info : 514 843-7738.Les membres de Voxtrot conservent une espèce de manière de fraîcheur dans leur dernière création en titre, Les Oubliettes du coeur.ROLLERBALL (13+) (Version française) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:00, 4:30, 7:00, 9:30 LUN-JEU 2:00, (4:30), 7:00, 9:30 DOMMAGES COLLATÉRAUX (13+) (Version française de COLLATERAL DAMAGE) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:15, 5:05, 7:45, 10:30 LUN-JEU 2:15, (5:05), 7:45, 10:30 BROTHERHOOD OF THE WOLF (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM 2:15, 5:15, 8:15 LUN-JEU 2:15, (5:15), 8:15 BIRTHDAY GIRL (13+) (2 ÉCRANS) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX DIM) DIM 1:30, 2:20, 4:15, 5:00, 7:10, 8:00, 9:45, 10:30 LUN-MER 1:30, 2:20, (4:15), (5:00), 7:10, 8:00, 9:45, 10:30 JEU 1:30, 2:20, (4:15), (5:00), 8:00, 10:30 IN THE BEDROOM (13+) (2 ÉCRANS) DIM 1:30, 2:30, 4:30, 5:30, 7:30, 8:30, 10:30 LUN-JEU 1:30, 2:30, (4:30), (5:30), 7:30, 8:30, 10:30 THE MOTHMAN PROPHECIES (G) (2 ÉCRANS) DIM 1:00, 2:00, 4:00, 5:00, 7:00, 8:00, 10:00 LUN-JEU 1:00, 2:00, (4:00), (5:00), 7:00, 8:00, 10:00 KUNG POW!: ENTER THE FIST (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:10, 4:15, 7:05, 9:15 LUN-JEU 2:10, (4:15), 7:05, 9:15 LE COMTE DE MONTE-CRISTO (G) (Version française de THE COUNT OF MONTE CRISTO) DIM 1:30, 4:30, 7:30, 10:30 LUN-JEU 1:30, (4:30), 7:30, 10:30 I AM SAM (G) (2 ÉCRANS) DIM 1:15, 2:10, 4:15, 5:15, 7:15, 8:15, 10:15 LUN-JEU 1:15, 2:10, (4:15), (5:15), 7:15, 8:15, 10:15 GOSFORD PARK (G) (2 ÉCRANS) DIM 1:00, 1:45, 4:00, 4:45, 7:00, 7:45, 10:00 LUN-JEU 1:00, 1:45, (4:00), (4:45), 7:00, 7:45, 10:00 A BEAUTIFUL MIND (13+) (2 ÉCRANS) DIM 1:00, 2:00, 4:00, 5:00, 7:00, 8:00, 10:00 LUN-MAR 1:00, 2:00, (4:00), (5:00), 7:00, 8:00, 10:00 MER-JEU 1:00, 2:00, (4:00), (5:00), 8:00, 10:00 ALI (G) DIM 1:30, 5:05, 8:30 LUN-JEU 1:30, (5:05), 8:30 THE SHIPPING NEWS (13+) DIM 1:50, 4:25, 7:10, 9:50 LUN-JEU 1:50, (4:25), 7:10, 9:50 KATE & LEOPOLD (G) DIM 1:20, 4:10, 7:05, 9:50 LUN-JEU 1:20, (4:10), 7:05, 9:50 AMÉLIE (G) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM 1:20, 4:10, 7:15, 10:00 LUN-JEU 1:20, (4:10), 7:15, 10:00 (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:30, 4:45, 7:15, 9:30 LUN-JEU 2:30, (4:45), 7:15, 9:30 www.Movie Watcher.com LE CLUB CINÉPHILE LE PLUS GÉNÉREUX EN VILLE ! F O R U M 2 2 2313, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 904-1274 Des soirées douces à prix doux, 6,00 $ (de 16 h à 18 h) en semaine Sauf vendredis et fériés Toujours 9,00 $ sur présentation de ta carte ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ étudiant au moment de l'achat www.amctheatres.com www.Movie Watcher.com LE CLUB MOVIEWATCHER LE PLUS GÉNÉREUX EN VILLE ! © 2001 UNIVERSAL STUDIOS 3022821A TUNNEL (sous-titre français) (13+) Dim.au Jeu.4:00,7:30 UN CRÂBE DANS LA TÊTE\u0001 (G) Dim.au Jeu.1:15,4:10,7:10,9:30 HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS\u0001 (G)Dim.au Jeu.12:10,3:30 L'INCONNU DE LAS VEGAS\u0001 (G) Dim.au Jeu.1:35,4:15,7:05,9:40 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX\u0001(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:30,1:30,4:30,5:15,8:30,9:15 JIMMY NEUTRON, UN GARCON GÉNIAL\u0001(G) Dim.au Jeu.1:15 JE SUIS SAM \u0001 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Mar.Jeu.12:15,12:45,3:15,3:50,6:15,6:50,9:20,9:50 Mer.12:15,12:45,3:15,3:50,6:15,9:20,9:50 UN HOMME D'EXCEPTION\u0001 (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:50,6:50,9:50 UN WEEK-END À GOSFORD PARK\u0001 (G) Dim.au Jeu.12:35,3:35,6:35,9:35 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR\u0001(13+) Dim.au Jeu.12:05,3:10,6:15,9:20 UNE PROMENADE INOUBLIABLE\u0001 Dim.au Jeu.12:20,2:45,5:10,7:35,9:55 WASABI: LA PETITE MOUTARDE QUI MONTE AU NEZ\u0001Dim.au Jeu.12:15,2:50,5:05,7:25,9:45 L'ANGE DE GOUDRON \u0001 (G) Dim.au Jeu.1:00,4:05,7:00,9:25 LES COMPLICES Dim.au Jeu.7:00,9:30 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.12:00,1:10,2:35,3:30,5:00,6:45,7:20,9:00,9:45 BETTY FISHER ET AUTRES HISTOIRES (13+) Dim.au Jeu.12:00, 2:30,5:00,7:30,9:55 HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS \u0001 (G) Dim.Mar.& Mer.12:50,3:50 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX\u0001(G) Dim.Mar.& Mer.12:30,4:30,8:30 Lun.& Jeu.8:30 UN HOMME D'EXCEPTION (13+) Dim.Mar.& Mer.12:45,4:00,7:00,9:40 Lun.& Jeu.7:00,9:40 MONSTRES, INC.(G) Dim.Mar.& Mer.1:35 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR (13+) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:55,6:45,9:30 Lun.& Jeu.6:45,9:30 YAMAKASI Dim.au Jeu.7:15,9:25 UNE PROMENADE INOUBLIABLE Dim.Mar.& Mer.4:00,7:10,9:30 Lun.& Jeu.7:10,9:30 LE COMTE DE MONTE CRISTO (13+) Dim.Mar.& Mer.1:30,4:15,6:55,9:35 Lun.& Jeu.6:55,9:35 JE SUIS SAM (G) Dim.Mar.& Mer.1:25,4:20,7:00,9:40 Lun.& Jeu.7:00,9:40 LES COMPLICES Dim.au Jeu.7:15,9:20 JIMMY NEUTRON, UN GARCON GÉNIAL (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,2:55,4:55 ROLLERBALL (v.française) (13+)Dim.Mar.& Mer.12:55,3:15,5:20,7:30,9:45 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:15,3:15,5:15,7:20,9:20 Lun.& Jeu.7:20,9:20 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:40,4:10,7:05,9:35 Lun.& Jeu.7:05,9:35 GOSFORD PARK (G) Dim.& Mar.12:40,3:40,6:35,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:35,9:30 A BEAUTIFUL MIND (13+) Dim.& Mar.12:50,3:55,6:45,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:35 BLACK HAWK DOWN (13+) Dim.& Mar.1:00 SNOW DOGS (G) Dim.& Mar.12:30,2:45,5:00,7:05,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:10 I AM SAM (G) Dim.& Mar.12:25,3:25,6:25,9:15 Lun.Mer.& Jeu.6:25,9:15 IN THE BEDROOM (13+) Dim.& Mar.12:35,3:35,6:30,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:30,9:20 BIRTHDAY GIRL Dim.& Mar.3:50,6:40,9:00 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:00 COLLATERAL DAMAGE (13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:45,3:45,7:00,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:25 BIG FAT LIAR (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:55,2:50, 4:55,6:55,9:05 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:05 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX (G) Dim.Mar.& Mer.12:35,4:20,8:00 Lun.& Jeu.8:00 THE LORD OF THE RINGS: THE FELLOWSHIP OF THE RING (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,4:45,8:15 Lun.& Jeu.8:15 UN HOMME D'EXCEPTION (13+) Dim.Mar.& Mer.12:45,3:30,6:30,9:20 Lun.& Jeu.6:30,9:20 A BEAUTIFUL MIND (13+) Dim.Mar.& Mer.12:50,3:35,6:30,9:20 Lun.& Jeu.6:30,9:20 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR(13+) Dim.Mar.& Mer.12:30,6:45 Lun.& Jeu.6:45 BLACK HAWK DOWN (13+) Dim.Mar.& Mer.1:20,6:35 Lun.& Jeu.6:35 JE SUIS SAM (G) Dim.Mar.& Mer.12:35,3:20,6:35,9:15 Lun.& Jeu.6:35,9:15 THE MOTHMAN PROPHECIES Dim.Mar.& Mer.12:55,3:50,6:50,9:15 Lun.& Jeu.6:50,9:15 UNE PROMENADE INOUBLIABLE Dim.Mar.& Mer.4:15,9:30 Lun.& Jeu.9:30 I AM SAM (G) Dim.Mar.& Mer.12:40,3:40,6:45,9:25 Lun.& Jeu.6:45,9:25 LES COMPLICES Dim.Mar.& Mer.3:25,9:35 Lun.& Jeu.9:35 BIG FAT LIAR (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:10, 3:05,5:00,7:00,8:55 Lun.& Jeu.7:00,8:55 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:00,3:00,5:05,7:10,9:10 Lun.& Jeu.7:10,9:10 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:15,3:55,6:40,9:00 Lun.& Jeu.6:40,9:00 LE BATTEMENT D'AILES DU PAPILLON (G) Dim.1:05,3:45,6:50 Lun.& Jeu.7:45 Mar.1:05,3:45,6:50,9:30 Mer.6:50,9:30 UN WEEK-END À GOSFORD PARK (G) Dim.12:45,3:35,6:30 Lun.& Jeu.7:30 Mar.12:45,3:35,6:30,9:15 Mer.6:30,9:15 LE FABULEUX DESTIN D' AMÉLIE POULAIN (G) Dim.1:10,3:50,7:00 Lun.& Jeu.7:25 Mar.1:10,3:50,7:00,9:35 Mer.7:00,9:35 JE SUIS SAM (G) Dim.1:15,4:00,6:40 Lun.& Jeu.7:30 Mar.1:15,4:00,6:40,9:20 Mer.6:40,9:20 WASABI: LA PETITE MOUTARDE QUI MONTE AU NEZDim.1:00, 3:00,5:00,7:05 Lun.& Jeu.7:40 Mar.1:00,3:00,5:00,7:05,9:05 Mer.7:05,9:05 SANS ISSUE (13+) Dim.12:55,3:40,6:45 Lun.& Jeu.7:35 Mar.12:55,3:40,6:45,9:25 Mer.6:45,9:25 BETTY FISHER ET AUTRES HISTOIRES (13+) Dim.12:50,3:05,5:10,7:20 Lun.& Jeu.7:50 Mar.12:50,3:05,5:10,7:20,9:40 Mer.7:20,9:40 HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS (G) Dim.1:30 Mar.& Mer.2:00 LES BOYS 3 (G) Dim.1:35,7:05 Lun.& Jeu.7:05 Mar.& Mer.2:05,7:05 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX(G)Dim.1:00,4:30,8:15 Lun.& Jeu.7:30 Mar.& Mer.2:30,7:00 UN HOMME D'EXCEPTION (13+) Dim.1:10,3:55,6:45,9:35 Lun.& Jeu.6:45,9:35 Mar.& Mer.2:25,6:45,9:35 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR (13+) Dim.1:00,3:50,6:35,9:20 Lun.& Jeu.7:40 Mar.& Mer.2:20,6:35,9:20 JE SUIS SAM (G) Dim.1:25,4:10,6:50,9:40 Lun.& Jeu.6:50,9:40 Mar.& Mer.2:35,6:50,9:40 UNE PROMENADE INOUBLIABLE Dim.4:15,9:30 Lun.& Jeu.9:30 Mar.& Mer.4:35,9:30 LE COMTE DE MONTE CRISTO (13+) Dim.1:15,4:00,6:55,9:45 Lun.& Jeu.6:55,9:45 Mar.& Mer.2:40,6:55,9:45 15 AOÛT Dim.au Jeu.7:20 LES COMPLICES Dim.4:25,9:50 Lun.& Jeu.9:50 Mar.& Mer.4:45,9:50 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.1:20,3:45,7:25,9:50 Lun.& Jeu.7:25,9:50 Mar.& Mer.2:00,4:25,7:25,9:50 ROLLERBALL (v.française) (13+) Dim.1:05,3:30,7:10,9:25 MÉCHANT MENTEUR(G) Laissez-passer refusés Dim.1:40,3:40,7:15,9:15 Lun.& Jeu.7:15,9:15 Mar.& Mer.2:15,4:15,7:15,9:15 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX(G)Dim.12:30,4:30,8:30 Lun.au Jeu.8:30 UN HOMME D'EXCEPTION (13+) Dim.12:45,3:30,6:45,9:35 Lun.au Jeu.6:45,9:35 UNE PROMENADE INOUBLIABLE Dim.3:00,9:40 Lun.au Jeu.9:40 LE COMTE DE MONTE CRISTO (13+) Dim.1:10,3:50,6:50,9:30 Lun.au Jeu.6:50,9:30 LES COMPLICES Dim.1:00,7:20 Lun.au Jeu.7:20 JE SUIS SAM (G) Dim.12:50,3:45,6:50,9:30 Lun.au Jeu.6:50,9:30 ROLLERBALL (v.française) (13+)Dim.12:30,3:00,5:10,7:30,9:40 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.12:40, 3:10,5:10,7:15,9:20 Lun.au Jeu.7:15,9:20 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.12:40,3:20,7:00,9:45 Lun.au Jeu.7:00,9:45 LES BOYS 3 (G) Dim.3:40 Mar.au Jeu.9:40 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX(G)Dim.12:30,4:00,7:40 Lun.7:30 Mar.au Jeu.7:40 UN HOMME D'EXCEPTION (13+) Dim.1:10,4:10,6:55 Lun.7:35 Mar.au Jeu.6:55,9:45 UNE PROMENADE INOUBLIABLE Dim.1:30,7:25 Lun.7:50 Mar.au Jeu.7:25 HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS (G) Dim.12:40 JE SUIS SAM (G) Dim.1:00,4:20,7:10 Lun.7:40 Mar.au Jeu.7:10,9:50 LES COMPLICES Dim.3:50,7:05 Lun.8:00 Mar.au Jeu.7:05 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.1:20,4:30,7:30 Lun.7:45 Mar.au Jeu.7:30,9:55 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.12:50,3:00,5:05,7:15 Lun.7:55 Mar.au Jeu.7:15,9:20 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR (13+) Mar.au Jeu.9:10 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX (G) Dim.1:00,4:30,8:00 Lun.& Jeu.7:25 Mar.& Mer.8:00 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR (13+) Dim.3:10,9:00 Lun.7:30 Mar.& Mer.9:00 LES COMPLICESDim.1:20,7:10 Mar.& Mer.7:10 Jeu.7:30 JE SUIS SAM (G)Dim.1:05,3:40, 6:50,9:20 Lun.& Jeu.7:35 Mar.& Mer.6:50,9:20 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.1:10,3:25,7:00,9:15 Lun.& Jeu.7:45 Mar.& Mer.7:00,9:15 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.1:15,3:15,5:00,7:05,9:10 Lun.& Jeu.7:40 Mar.& Mer.7:05,9:10 A BEAUTIFUL MIND (13+) Dim.& Mar.1:10,4:00,6:45,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:30 BLACK HAWK DOWN (13+) Dim.& Mar.12:45,6:30 Lun.Mer.& Jeu.6:30 THE COUNT OF MONTE CRISTO (13+) Dim.& Mar.1:20,4:10,6:50,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:35 THE MOTHMAN PROPHECIES Dim.& Mar.3:45,9:25 Lun.Mer.& Jeu.9:25 A WALK TO REMEMBER Dim.& Mar.1:00,3:10,5:20,7:30,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:30,9:40 SLACKERS Dim.& Mar.1:15,3:15, 5:15,7:10,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:10 COLLATERAL DAMAGE (13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:30,4:05,7:00,9:50 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:50 ROLLERBALL(v.o.Anglaise) (13+) Dim.& Mar.1:05,3:20,5:30,7:40,9:45 Lun.Mer.& Jeu.7:40,9:45 HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS \u0001 (G) Dim.& Mar.1:15,4:20,8:00 Lun.Mer.& Jeu.8:00 LES BOYS 3 \u0001 (G) Dim.& Mar.1:15,4:00,7:05,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:40 L'INCONNU DE LAS VEGAS\u0001 (G) Dim.au Jeu.7:00 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX\u0001(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.& Mar.12:40,4:20,8:00 Lun.Mer.& Jeu.8:00 JIMMY NEUTRON, UN GARCON GÉNIAL\u0001(G) Dim.& Mar.12:30, 2:25,4:30 MONSTRES, INC.\u0001 (G) Dim.& Mar.12:30,2:35,4:40 UN HOMME D'EXCEPTION\u0001 (13+) Dim.& Mar.12:55,4:00,6:45,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:30 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR\u0001 (13+) Dim.& Mar.12:45,3:45,6:45,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:35 YAMAKASI\u0001 Dim.& Mar.12:35, 2:35,4:35,7:10,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:10 THE MOTHMAN PROPHECIES\u0001 Dim.au Jeu.9:20 JE SUIS SAM\u0001(G)Dim.& Mar.12:30,3:30,6:50,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:35 LE COMTE DE MONTE CRISTO\u0001 (13+) Dim.& Mar.12:50,3:45,6:50,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:35 UNE PROMENADE INOUBLIABLE \u0001 Dim.& Mar.12:25,2:40,4:50,7:10,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:25 LES COMPLICES\u0001 Dim.au Jeu.7:05,9:10 SANS ISSUE\u0001 (13+) Dim.& Mar.1:05,3:50,6:55,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:35 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:00,2:20,4:40,7:00,9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:20 ROLLERBALL (v.française) (13+) Dim.& Mar.12:15,2:25,4:35,7:00,9:15 COLLATERAL DAMAGE (13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:05,2:25,4:45,7:05,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:25 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:20,2:20,4:20,7:10,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:15 HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS\u0001(G) Dim.12:45,3:45 LES BOYS 3 (G) Dim.7:05,9:35,11:50 Lun.au Jeu.7:05,9:35 L'INCONNU DE LAS VEGAS (G) Dim.9:20,11:45 Lun.au Jeu.9:20 UN HOMME D'EXCEPTION (13+) Dim.1:00,3:50,7:00,9:40 Lun.au Jeu.7:00,9:40 LA CHÛTE DU FAUCON NOIR (13+) Dim.1:00,3:45,7:00,9:45 Lun.au Jeu.7:00,9:45 UNE PROMENADE INOUBLIABLE Dim.1:00,3:05,5:10,7:15 Lun.au Jeu.7:15 MÉCHANT MENTEUR (G) Laissez-passer refusés Dim.1:00,3:00,5:00,7:00,9:00,11:00 Lun.au Jeu.7:00,9:00 DOMMAGES COLLATÉRAUX(13+) Laissez-passer refusés Dim.1:10,3:30,7:10,9:30,11:55 Lun.au Jeu.7:10,9:30 HORAIRE VALIDE DU FÉVRIER 10 AU FÉVRIER 14 3025471A 3023640A 7LP1001B0210 B10 - DIMANCHE 7LP1001B0210 ZALLCALL 67 22:14:15 02/09/02 B B 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 0 F É V R I E R 2 0 0 2 Menuhin au His Majesty's SPECTACLES Salles de répertoire BUSINESS OF STRANGERS (THE) Cinéma du Parc (1): 17h, 19h, 21h.ARTIFICIAL INTELLIGENCE Cinéma du Parc (2): 14h45.CASABLANCA Cinéma du Parc (2): 17h30.SEXY BEAST Cinéma du Parc (2): 19h30.WAKING LIFE Cinéma du Parc (2): 21h30.THE MAN WHO WASN'T THERE Cinéma du Parc (2): 15h, 21h45.GHOST WORLD Cinéma du Parc (3): 17h15.INTIMACY Cinéma du Parc (3): 19h30.ITALIAN FOR BEGINNERS Impérial: 14h, 16h30, 19h, 21h30.GLISSEMENT PROGRESSIF DU PLAISIR Cinémathèque québécoise (Salle Claude-Jutras): 18h30.ROCK N' ROLL HIGHSCHOOL Cinémathèque québécoise (Salle Claude-Jutras): 20h30.LE MARIN D'ATHÈNE Cinémathèque québécoise (Salle Fernand-Séguin): 19h.HOMMAGE À ANNE-CLAIRE POIRIER: SALUT VICTOR Cinéma ONF: 15h.HOMMAGE À ANNE-CLAIRE POIRIER: IL Y A LONGTEMPS QUE JE T'AIME Cinéma ONF: 17h.HOMMAGE À ANNE-CLAIRE POIRIER: TU AS CRIÉ LET ME GO Cinéma ONF: 21h.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR 15 h 30, Brent Besner, clarinettiste: Lutoslawski, Bernstein, Hétu; Ensemble de percussions Lithium.Série Début.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE Auj.14 h, Ensemble Arion et Monica Huggett, chef et violoniste.Divertimentos, Concerto pour violon K.219, Rondo pour violon K.373, Symphonie no 40 (Mozart).UNIVERSITÉ CONCORDIA 14 h 30, Ensemble instrumental.Bernstein, Crumb, Hétu.Avec commentaires.ÉCOLE VINCENT-D'INDY 16 h, Les Petits Violons.Dir.Jean Cousineau.Vivaldi, Martinu, Bartok.Jeu., 20 h, Quatuor La Flûte enchantée et Chantal Simard, percussionniste.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE 20 h, Les Violons du Roy et la Chapelle de Québec.Dir.Bernard Labadie.Nancy Argenta, soprano, Susan Platts, mezzo-soprano, Alan Bennett, ténor, Neal Davies, baryton.Messe en si mineur (Bach).Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Les Joyeuses Commères de Windsor, de Shakespeare.Trad.de Normand Chaurette.Mise en scène de Yves Desgagné.Avec Rémy Girard, Emmanuel Bilodeau, Jean- Pierre Chartrand, Normand Chouinard, Frédéric Desager, Nathalie Gascon, Benoît Girard, Patrick Hivon, Charles Imbeau, Stéphane Jacques, Robert Lalonde, Jean- Sébastien Lavoie, Benoit Paradis, Renaud Paradis, Pierrette Robitaille, Catherine Trudeau et Julie Vincent.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 14 février.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Des fraises en janvier, d'Évelyne de la Chenelière.Mise en scène de Philippe Soldevila.Avec Macha Limonchik, Benoît Gouin, Isabelle Vincent et Daniel Parent.Du mar.au sam.: 20h.Jusqu'au 23 fév.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Blasted (v.f.), de Sarah Kane.Trad.de Anne-Marie Regimbald.Mise en scène de Stacey Christodoulou.Avec Henri Chassé, Gérald Gagnon et Isabelle Roy: 20h.Jusqu'au 2 mars.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) L'Honnête Fille, de Carlo Goldoni.Trad.de Ginette Herry.Mise en scène de Jean-Guy Legault en collaboration avec Simon Boudreault.Avec Marc Béland, Geneviève Bélisle, Gary Boudreault, Simon Boudreault, Luc Bourgeois, Éloi Cousineau, Nico Gagnon, Isabelle Payant, Myriam Poirier et Geneviève Rioux.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 16 février.SALLE FRED BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Camelias, d'Alexandre Dumas fils.Mise en scène d'Éric Jean et Caroline Clément.Avec Jean-François Beaulieu, Normand Daoust, Alexandre Frenette, Anne Sylvie Gosselin et Josée Rivard.Mar.au sam.19h30.Jusqu'au 23 février.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Juste la fin du monde, de Jean-Luc Lagarce.Mise en scène de Pierre Bernard et Serge Denoncourt.Avec Serge Denoncourt, Anne Dorval, Julie Mc Clemens, Monique Miller et Luc Picard.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h.Jusqu'au 16 février.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) La Nuit des tribades, de Per Olov Enquist.Trad.de Jacques Robnard et Jan Ivarsson.Mise en scène de Téo Spychalski.Avec Gabriel Arcand, Anouk Simard, Marie- Claude Gamache et Marcel Pomerlo: 20h.Jusqu'au 16 fév.SOUVENIRS - SOUVENIRS Il y a un demi-siècle, le grand violoniste Yehudi Menuhin s'était produit au His Majesty's et Jean Hamelin rapportait le 12 septembre 1952 qu'une salle attentive et fervente avait écouté avec recueillement ou enthousiasme, selon les oeuvres jouées, le grand musicien-virtuose, « dans un programme dont l'agencement était pourtant bizarre ».Notamment une sonate de Bartok.Mais de toute façon, écrivait-il, Menuhin avait donné de cette curieuse sonate une interprétation vraiment magistrale.« Que l'on aime ou non cette musique, la troisième Sonate de Bartok a revêtu avec Menuhin le caractère d'une aventure passionnante dont le souvenir restera inoubliable.» Hamelin commenta également qu'on pouvait difficilement croire que le grand artiste pût faire accepter Bartok par un auditoire aussi considérable.« Mais avec Menuhin tous les miracles sont possibles : la Sonate en sol de Bartok a été écoutée avec un immense intérêt, sinon avec amour.» Léandre Bergeron, contestataire Il y a trente ans, Léandre Bergeron, alors professeur de littérature à ce qui était l'Université Sir George Williams (devenue depuis Concordia après sa fusion avec le Collège Loyola), était l'auteur du livre le plus vendu, et en même temps le plus discuté, au Québec : le Petit Manuel d'histoire du Québec.Comme l'écrivait Ingrid Saumart, le 10 février 1972, il était, avec « le petit René Simard », le dernier-né de nos vedettes.Mais Bergeron écrivait aussi des chansons, notamment On est des sauvages.Bergeron, qui n'hésitait pas à contester un tas de choses et pas seulement la langue, affirmait alors que « l'époque du spectacle traditionnel est révolue.On ne peut plus avoir un producteur en face de consommateurs passifs.Y a plus des producteurs face aux consommateurs.Il y a tout simplement des Québécois qui se parlent en face.» Et Bergeron avait avoué à notre consoeur : « Je trouve très important qu'on bouscule certaines choses.On est en pleine révolution culturelle et ce qu'il faudrait, c'est arriver à une participation totale ou encore que ça se transforme en manifestation et qu'on décide de sortir de la salle pour aller engueuler quelqu'un si on en a envie.Il faut tout politiser, et les théâtres et la chanson aussi, sans craindre de briser les vieilles lois qui sclérosent les arts.Ce que je fais, c'est un exposé politique, une provocation qui mène à la prise de conscience.Il faut frapper sur le vieux nationalisme traditionnel qui nous faisait croire que nous étions un peuple d'élus et insérer notre libération nationale dans une lutte de classes.» Sus à l'antiaméricanisme Ce n'est pas d'hier que l'on conteste dans nos pages, l'antiaméricanisme primaire.Jean Béraud déplorait déjà dans nos pages, le 9 février 1952 que l'antiaméricanisme, comme tous les mots d'ordre du genre, ait « naturellement dégénéré en préjugé, de sorte que même pour certains hommes ne manquant pourtant ni de vision ni de culture, tout ce qui est américain a pris une allure d'épouvantail à moineaux, de menace constante contre le caractère canadien-français \u2014 pour ne pas dire français \u2014 de notre province.Comme tous les préjugés, celui-là est nocif et répréhensible.Il procède de cette tendance néfaste à généraliser déraisonnablement et, de ce fait, fausse les valeurs vraies de la culture de notre temps.Ainsi, est-il faux d'affirmer que tout ce qui vient des États-Unis, toujours dans ce domaine de la culture, est primaire et insignifiant.En art dramatique, en littérature, il faudrait être aveugle pour ne pas reconnaître l'énorme intérêt qu'offre la culture américaine de ces vingt dernières années, même pour un pays aussi replié sur soi-même que la France, où les traductions de pièces et de romans se multiplient à un rythme incessant.» Jean-Pierre Hurteau à Paris Il y a quarante ans, la critique parisienne se faisait élogieuse pour la basse canadienne Jean-Pierre Hurteau, qui venait de remporter un grand succès à l'Opéra-Comique, aux côtés de la célèbre cantatrice Élisabeth Schawarzkopf dans Cappricio.Selon l'AFP du 9 février 1962, on pouvait lire dans la revue hebdomadaire Art : « Jean-Pierre Hurteau possède non seulement une voix splendide, qui fera de lui dans quelques années un Wotan et un Sachs, mais encore une présence et une autorité remarquables.Il sait être vaillant quand il le faut et il joue avec conviction.C'est la première fois qu'on entend à l'Opéra-Comique chanter le difficile sonnet avec un phrasé aussi convaincant.» De son côté, le Figaro écrivait que « Jean-Pierre Hurteau affirma une grande présence en scène » et dans Combat, on pouvait lire que Hurteau « tient son rôle avec autorité ».Idem dans Le Monde.Hurteau, qui était passé de ténor à basse s'était fait connaître cinq ans plus tôt, avant d'être engagé à l'Opéra de Bordeaux, succédant à Raoul Jobin.À Jean Gachon, de l'Agence France-Presse, Hurteau déclara : « J'avais le trac.Mais je l'ai toujours, comme tout le monde.Le plus dur, c'est le passage de la coulisse à la scène.Et puis le trac passe.Je crois même qu'il aide.» La Comédie aux chanteurs En 1957, lorsque Gratien Gélinas prit possession de l'ancien Gaiety, qui avait vu les beaux jours de Lily St.Cyr, pour en faire la Comédie canadienne, devenue maintenant le Théâtre du Nouveau-Monde, à l'angle des rues Sainte-Catherine et Saint-Urbain, il désirait le consacrer surtout au théâtre.Quinze ans plus tard, René Homier-Roy écrivait dans le cahier Spec de La Presse (10 février 1972) qu'on ne pouvait pas reprocher à Gélinas d'avoir fait rater sa vocation à la Comédie.« On devrait même, si ça n'avait pas déjà été fait, le féliciter d'avoir réussi à transformer cette vieille salle de spectacle en première scène québécoise de la chanson.Une salle chaude, agréable, dont les proportions et la disposition permettaient, mieux que nulle part ailleurs, de présenter les récitals des plus grands noms de la chanson.Mais depuis plus d'un an, depuis la malheureuse aventure de Hair, le rideau de la Comédie ne bouge plus.» G É N I E S EN HERBE #976 En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., genies@fqjr.qc.ca F- GÉOGRAPHIE 1 Bordeaux est la capitale de quelle région administrative de France ?2 Quelle principauté est située entre la France et l'Espagne 3 Dans quel pays trouve-t-on les Apennins ?4 Quel volcan se trouve dans les îles Éoliennes ?5 Dans quelle région du Québec trouve-t-on le mont Jacques- Cartier ?G- POLITIQUE 1 Quel courant idéologique vise, entre autres, la suppression de l'autorité centrale de l'État ?2 Qualificatif appliqué aux politiciens flattant le peuple pour conquérir ou conserver le pouvoir.3 Quel système politique est caractérisé par le pouvoir absolu de dirigeant de l'État ?4 En quelle année les communistes chinois ont-ils vaincus leurs rivaux du Guomindang 5 Représentant officiel en fonction dans une ville importante d'un autre pays qui n'est pas la capitale ?Jazzman américain A- INTERNET 1 Quel établissement de recherche nucléaire a vu naître le World Wide Web?2 Qui est l'inventeur du World Wide Web?3 Quel est le protocole de communication utilisé par l'Internet?4 Quelle compagnie opère le site-portail Branchez-vous?5 Dans quel pays a été créé le logiciel de messagerie instantanée ICQ?D- JAZZ 1 Quel jazzman américain nous a donné Birth of the Cool ?2 Cette chanteuse est née le 7 avril 1915 à Baltimore au Maryland.De qui s'agit-il ?3 De quel instrument jouait Thelonius Monk ?4 Les Hot Five et Hot Seven accompagnaient quel jazzman 5 De quel ville était originaire Louis Armstrong?E- CINÉMA 1 Qui tient la vedette dans Chinese Connection et Enter the Dragon ?2 Le téléfilm Les Clowns est l'oeuvre de quel réalisateur italien ?3 Le film Shadow of the Vampire (L'ombre du Vampire) traite, de façon romanesque, du tournage de quel film ?4 Qui a réalisé 15 février 1839 ?5 Quel film de Bernado Bertolucci porte sur la vie du dernier empereur de Chine, Pu Yi ?B- RELIGION 1 Quelle secte chiite fut fondée par Hassam ben Sabah au XIe siècle ?2 Israël ben Eliezer est reconnu pour avoir fondé quelle branche du judaïsme 3 Quel terme sanskrit signifiant lourd, pesant, désigne un maître sprirituel dans la tradition hindoue ?4 Quelles communautés chrétiennes considéraient que le baptême ne devait être donné qu'aux adultes ?5 Comment qualifie-t-on une religion aux dieux multiples H- IDENTIFICATION 1 Né à Coupvray (France) le 4 janvier 1809.2 À l'âge de trois ans, il eut un accident qui le rendit aveugle.3 En 1819, il fut admis à l'Institution royale des jeunes aveugles.4 Son système permit aux aveugles du monde entier de lire à l'aide de leurs doigts.C-MÉDECINE 1 Quel appareil recueille les impulsions électriques émises par les cellules nerveuses à l'aide d'électrodes ?2 Quel type d'endoscopie permet de regarder dans l'abdomen 3 Quel est le nom courant de l'ictère ?4 Comment appelle-t-on une substance qui s'oppose à la coagulation du sang ?5 Grand prêtre d'Héliopolis, il fut vénéré après sa mort comme dieu de la médecine en Égypte et en Grèce.De qui s'agit-il ?Il a réalisé 15 février 1839.GEN10FR SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES 7LP1101B0210 B11 DIMANCHE 7LP1101B0210 ZALLCALL 67 18:31:27 02/09/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 0 FÉVRIER 2002 B 1 1 TÊTES D'AFFICHE Menée sous la présidence d'honneur de Jean Brassard, vice-président du conseil de CGI, la campagne de financement du Fonds de développement du Centre François-Michelle a permis d'amasser 350 000 $.Ces fonds seront affectés aux deux écoles (primaire et secondaire) du Centre François-Michelle, écoles que fréquentent plus de 250 jeunes ayant une déficience intellectuelle légère, ont souligné Joanne Pelletier-Charron et Danielle Sormany, respectivement présidente du fonds et directrice générale du centre.La prochaine campagne de souscription sera placée sous la présidence d'honneur de Christian Trudeau (BCE Émergis), une soirée gala devant se tenir le 22 mai à l'Hippodrome.Renseignements : (514) 948-6434, www.francois-michelle.qc.ca \u0001 \u0001 \u0001 Louise Bénard Clarica, représentée par Roger Mailloux (directeur de succursale), et Louise Bénard (conseillère en dons et commandites), a fait un don de 39 000 $ à la Fondation Émile-Z.-Laviolette, pour appuyer son programme de distribution de petits déjeuners nutritifs à des enfants de milieux défavorisés fréquentant une douzaine d'écoles de la MRC de Deux-Montagnes.\u0001 \u0001 \u0001 Grâce aux dons de vêtements que les gens déposent dans des conteneurs installés à l'extérieur des centres commerciaux d'Ivanhoé Cambridge, la Fondation des Grands frères et grandes soeurs a pu remettre 240 000 $ à l'organisme de jumelage d'adultes avec des enfants provenant principalement de familles monoparentales.La présentation du chèque symbolique a été faite par Gilbert Vocelle, d'Ivanhoé Cambridge, à Jean Laberge, de la Fondation des Grands frères et grandes soeurs.\u0001 \u0001 \u0001 Carmello Tutino C'est à l'occasion d'une visite du département d'imagerie médicale de l'hôpital Sainte-Justine, que les représentants du club Lions de Montréal Centre, Carmello Tutino (président), Thérèse Lapierre, et Salvatore Vecchio, ont officiellement remis un don de 10 000 $ aux représentants de l'hôpital pédiatrique : Michèle Thibault (coordonnatrice de l'imagerie médicale), le Dr Laurent Garel (radiologiste), et Carolina Lasprilla.Ce don est destiné à l'achat d'une civière ergonomique.\u0001 \u0001 \u0001 Clarica encore, par l'entremise de sa directrice- conseil, Sylvie Guérin, vient de remettre un don de 31 300 $ aux Services de répit Emergo, un organisme qui offre des séjours sur une base de plein air aux enfants autistes, permettant ainsi à leurs parents de prendre un répit, ont rappelé Marc Meunier et Manon Carle Dagenais, respectivement président et directrice générale d'Emergo.\u0001 \u0001 \u0001 Des organismes d'action bénévoles d'hôpitaux (Jacques-Viger à Montréal, et Le Gardeur à Repentigny, entre autres), et différents organismes communautaires comme la maison des jeunes d'Ahuntsic, le Resto-vie de Pierrefonds, Grossesse-secours, en fait des centaines d'organismes locaux, bénéficient aujourd'hui de la tenue de bingos, la Société des bingos du Québec versant ainsi environ 9 millions de dollars par année à quelque 1500 OSBL.\u0001 \u0001 \u0001 Denis Vallières C'est des mains de Denis Vallières (Fortier auto), que les représentants de l'hôpital Charles Le Moyne, Daniel Laframboise (directeur général adjoint de l'hôpital) et Dr Régent Beaudet (directeur des services professionnels et hospitaliers) ont reçu un don de 10 000 $ de la Fondation Norman Fortier à l'intention de la Fondation hôpital Charles Le Moyne.\u0001 \u0001 \u0001 La Banque CIBC vient de faire un nouveau don de 15 000 $ à la Fondation du centre hospitalier Fleury, portant à 30 000 $ sa contribution financière au développement des services offerts par cet hôpital montréalais.\u0001 \u0001 \u0001 Joignant l'utile à l'agréable, en fournissant l'occasion de faire un don à une bonne oeuvre tout en offrant ses bons voeux pour la Saint-Valentin, la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour enfants nous propose des cartes de souhaits en mode virtuel, via son site Internet www.fondationpourenfants.com (rubrique Donner aujourd'hui).Des cartes virtuelles pour différentes occasions y sont offertes, de même que l'occasion de faire un don en faveur de l'hôpital pédiatrique.Renseignements : (514) 934-4846.\u0001 \u0001 \u0001 Pierre Hébert Le tirage annuel de la « maison de rêve », organisé par la Fondation Les Ailes de la mode, permet à bon nombre d'organismes communautaires de tirer profit de la vente de billets qui leur est concédée.Ainsi en est-il pour le Centre d'action bénévole Émilie-Gamelin, de Joliette, dont les représentants, Louise Bergeron- Ling, et Michel Paquin, se sont vu remettre 15 000 $ par Pierre Hébert, de la Fondation Les Ailes de la mode.\u0001 \u0001 \u0001 Rétrospective de poupées Barbie, organisée par le Fonds Sarah Cook de l'Institut des Cèdres contre le cancer pour les enfants, du 15 au 17 février, à la salle Tudor du magasin Ogilvy.Coût : 5 $.Un cocktail d'ouverture, commandité par Mattel, Kamik Kids, Oink Oink, Ogilvy, Minogue Medical, Gildan Activewear, Teenfio, Le Château, et Zed, sera offert le mercredi 13 février, et devrait permettre d'amasser 50 000 $ pour le service d'oncologie de l'Hôpital de Montréal pour enfants, que soutient le Fonds Sara Cook.Coût : 75 $.Tél.(514) 934-4846.\u0001 \u0001 \u0001 Sophie Thibault Dégustation de vins et fromages, et possibilité de visiter l'exposition Mystère du Pérou, au musée d'archéologie Pointe-à- Callière, activité-bénéfice de la Fondation du Centre des femmes de Montréal.La soirée sera animée par Sophie Thibault, journaliste et chef d'antenne au réseau TVA.Le tout aura lieu le 13 février, à compter de 18h.Coût : 75 $.Renseignements : (514) 842-1066.\u0001 \u0001 \u0001 Le 12 février, jour de naissance du célèbre président américain Abraham Lincoln, l'historien Gil Troy donnera une conférence publique sur ce grand homme (en anglais), à la salle Redpath de l'Université Mc Gill, à 18h, mardi.Le tout sera précédé, à compter de 16h30, d'une visite (RSVP : 398-4711) de la collection d'objets souvenirs de Lincoln, de livres, photos et caricatures sur le personnage, importante collection rassemblée par feu le docteur Joseph Nathanson, qui en a fait don à son alma mater et qui sera exposée au pavillon de la bibliothèque Redpath.Renseignements : (514) 398-8305.\u0001 \u0001 \u0001 Exposition sur le thème Parle-moi d'amour, organisée par la fondation Les Impatients (fondation d'art thérapeutique et d'art brut), placée sous la présidence d'honneur de l'écrivain Pierre Gauvreau, qui sera accompagné de la porte-parole de la fondation, Clémence Desrochers, lors du vernissage qui aura lieu mercredi, à 17h (100, rue Sherbrooke Est).Les profits tirés de la vente des oeuvres réalisées par des professionnels et des amateurs (encan silencieux le mercredi 6 mars à 19h) serviront à des personnes souffrant de maladies mentales, précise la Fondation québécoise des maladies mentales, qui soutient financièrement Les Impatients, organisme qui apporte une aide directe aux personnes atteintes de maladies mentales en leur offrant des ateliers d'arts visuels.\u0001 \u0001 \u0001 Dominique Bertrand Février est le Mois du coeur, la Fondation des maladies du coeur ayant distribué dans La Presse d'hier (samedi) un encart faisant le point sur les facteurs de risque et les moyens de prévention, sa porte-parole, Dominique Bertrand, invite la population à contribuer à la lutte aux maladies du coeur en se procurant une épinglette mise en vente au coût de 2 $.Renseignements : 1-888-473-INFO.\u0001 \u0001 \u0001 Retiré des affaires depuis la vente de l'entreprise qu'il a créée (Vidéotron), André Chagnon, qui préside aujourd'hui aux destinés de la Fondation Lucie et André Chagnon, sera au nombre des conférenciers du colloque de l'expo Manger santé (dont il est le porte-parole), qui se tiendra les 23 et 24 mars au Palais des congrès de Montréal (20 et 21 avril au Marché du Vieux-Port, à Québec).Coût : 49,95 $.Renseignements : (514) 332-7037, ou 1-877-559-7037 (www.mangersantebio.org/expo).\u0001 \u0001 \u0001 Claude Raymond La Banque Scotia, par l'entremise de l'un de ses directeurs, Claude Raymond, membre du conseil d'administration du centre hospitalier Pierre-Boucher, vient de faire parvenir un don de 5000 $ à cet hôpital, dans le cadre de la campagne de souscription menée par sa fondation hospitalière et visant à amasser 200 000 $ pour le bloc opératoire.\u0001 \u0001 \u0001 L'art et la technologie font bon ménage au cégep de Saint-Laurent qui inaugurait récemment sa vitrine technologique (laboratoires de génie mécanique \u2014 pour la conception et la fabrication assistées par ordinateur \u2014 et en télécommunications à fibres optiques) tout en présentant une fresque restaurée, oeuvre du peintre Stanley Cosgrove réalisée en 1953 pour la somme de 300 $ et qui était remisée dans un placard depuis les années 70.\u0001 \u0001 \u0001 Mario Fortin La compagnie Médis vient de faire un don de 6000 $ à la Fondation de l'hôpital Marie-Clarac.Ce don permettra à l'hôpital montréalais d'acheter un chariot à médicaments et deux fauteuils roulants, ont expliqué soeur Pierre- Anne Mandato et Mireille Faucher, respectivement directrice de l'hôpital et directrice de sa fondation, en recevant le don remis par Mario Fortin, directeur des ventes chez Médis.Don de la Fondation Marcelle et Jean Coutu Marie-Josée Coutu, présidente de la Fondation Marcelle et Jean Coutu, accompagnée de Richard Coutu, a pu juger de la bonne utilisation d'un don de 284 898 $fait à la Fondation du centre hospitalier Jacques-Viger, lors d'une visite de cet hôpital de soins de longue durée.Le don de la fondation humanitaire a servi à financer une recherche en orthophonie et l'achat d'équipements à l'intention des patients de l'hôpital, ont expliqué (dans l'ordre habituel) Lise Le Bel (ex-présidente de la fondation hospitalière), et derrière elle Michèle Dauphin (services professionnels et hospitaliers), à Marie-Josée Coutu et Richard Coutu, en présence de Michel Desrosiers, nouveau président de la fondation hospitalière, et l'orthophoniste Marie Julien.250 000$ pourl'hôpital Royal Victoria Le Bal de bienfaisance des Auxiliaires de l'hôpital Royal Victoria, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de Jean Monty (BCE), a permis de recueillir 250 000 $grâce au concours de commanditaires comme : Bombardier, la famille Wood, Power Corporation, RBC marchés de capitaux, et Bell Canada Entreprises.Présidaient ce bal dont les profits sont destinés aux services d'hématologie et de néphrologie de l'hôpital Royal Victoria : Dennis Wood, Michèle Bekerleg (coprésidente), Jean Monty (patron d'honneur), Jane Charron (coprésidente), et Jean Pierre Ouellet.Du hockey pourde bonnes oeuvres Les manoirs Ronald Mc Donald (dont celui à proximité de l'hôpital Sainte-Justine) et la Fondation du Club de hockey Canadien pour l'enfance, se partageront les profits du match de hockey « Défi Mc Donald's » qui a généré des revenus de 100 700 $, grâce à la participation du public.Les porteparole de cette activité-bénéfice, Stéphane Quintal, du Canadien, et Robert Marien, de Lance et compte, en ont remis les profits à Réjean Houle et Ronald Mc Donald, représentant la Fondation du Club de hockey Canadien et les manoirs Ronald Mc Donald de Montréal et Québec.Cet argent est destiné aux enfants malades et défavorisés.31e Patinorama de Laval Plus d'une soixantaine d'organismes lavallois se partageront les 101 800 $amassés lors de la tenue du 31e Patinorama.Cette activité-bénéfice a ainsi permis d'injecter au fil des ans pas moins de deux millions de dollars.Ont remis le chèque symbolique : la mascotte Glacel, le jeune Olivier Jobin, le conseiller municipal et président d'honneur Jacques Saint-Jean, et les jeunes Andréanne Majeu et Maxime Morin. 7LP1201B0210 B-12 Dimanche 7LP1201B0210 ZALLCALL 67 18:54:58 02/09/02 B B12 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 0 FÉVRIER 2002 Le Grand recensement des oiseaux de jardin À TIRE D'AILE p g i n g r a s @ l a p r e s s e .c a APRÈS UN SIÈCLE de Christmas Bird Count, voici le Great Backyard Bird Count.Chez nous, on parle de recensement de Noël depuis quelques décennies déjà mais, pour l'instant, le « Grand recensement des oiseaux de jardin » n'existe qu'en anglais.Il n'en reste pas moins que même le Québec y occupe déjà une place.Une raison de plus pour y participer.L'an dernier, par exemple, les quelques participants québécois ont dénombré 49 espèces d'oiseaux durant les quatre jours d'inventaire : 31 à Laval, 25 à Beaconsfield, 25 à Beloeil, 19 à Chambly, 17 à Québec.La mésange à tête noire, le geai bleu, la tourterelle triste, l'étourneau sansonnet, le chardonneret jaune et la corneille ont été, dans l'ordre, les oiseaux les plus souvent observés.Mais les plus nombreux étaient l'étourneau, le moineau, le chardonneret, la mésange, la tourterelle et le pigeon.Organisé par la Société nationale Audubon et le Laboratoire d'ornithologie de l'Université Cornell, à Ithaka (New York), l'événement, calqué sur les recensements de Noël, a lieu cette semaine, du 15 au 18 février.Il en est à sa cinquième édition, et la participation progresse d'année en année.Mais, à la différence du décompte du temps des Fêtes, l'activité peut se pratiquer en solitaire.Toutes les données sont acheminées par ordinat immédiatement compilées.Le recensement de février consiste à identifier les espèces présentes dans votre jardin au cours d'une période d'observation d'une durée minimale de 15 minutes, ou mieux, de 30 minutes, et à compter tous les oiseaux.Le lieu d'observation privilégié est votre lieu de résidence, mais un parc ou un lieu naturel situé à moins d'un mille de chez vous peut aussi convenir.Il faut dresser une liste pour chaque séance et pour chaque lieu.Ensuite, il suffit de colliger vos données en fonction de l'énumération présentée sur le site de l'organisation (www.birdsource.org), où on peut lire les résultats et les conclusions des recensements des dernières années.Il est très facile de s'y retrouver et, à la liste des quelques dizaines d'espèces énumérées pour le Québec, vous pouvez aussi ajouter votre grain de sel, si le nombre le justifie.Les organisateurs du recensement précisent en effet qu'ils ne sont guère intéressés par les oiseaux rares, à moins qu'on en dénombre plusieurs spécimens.Près de 60 000 participants En plus d'être une activité qui permet de sensibiliser encore davantage le public aux oiseaux qui l'entourent, le Grand recensement des oiseaux de jardin devrait permettre de dégager certaines tendances de la faune ailée au cours de l'hiver.Même si on ignore leur nombre exact (on parle d'environ 60 000), les participants ont soumis l'an dernier 53 343 listes d'oiseaux provenant de chaque État et province du continent, et ils ont compté pas moins de 4,5 millions d'oiseaux représentant 442 espèces.Les territoires les plus « favorisés » ont été le Texas (227 espèces), la Californie (197) la Floride (180) l'Arizona (174) et la Géorgie (163).Ce sont les États de New York, du Texas, de la Californie et l'Ohio qui ont compté le plus de participants.L'an dernier, les espèces aperçues le plus souvent furent, par ordre d'importance, la tourterelle triste, le cardinal rouge, le junco ardoisé, la corneille d'Amérique, le geai bleu, le roselin familier, le pic mineur, le chardonneret jaune et la mésange bicolore.Par contre, la liste des oiseaux les plus abondants peut étonner un amateur québécois.Il faut se rappeler toutefois que la majorité des observateurs provient des États-Unis.L'étourneau sansonnet occupe donc le peloton de tête, suivi par la bernache du Canada, la corneille, le moineau domestique, le chardonneret jaune, le quiscale bronzé, le junco ardoisé, la tourterelle triste et l'oie des neiges (la grande et la petite).Grande réunion de merlebleus Plusieurs faits saillants se dégagent aussi des données obtenues en 2001.Par exemple, on s'interroge toujours sur les mouvements de masse du gros-bec errant, dont les déplacements d'hiver restent incompris et diffèrent de l'Est à l'Ouest.On souligne par exemple que, en 2001, on avait aperçu seulement trois de ces oiseaux en Californie, alors que l'an dernier 48 rapports faisaient état de 917 individus.Les scientifiques ont aussi constaté, en décortiquant les chiffres, que les aires d'hivernage des colibris semblaient différentes de ce que l'on croyait.En Louisiane, pas moins de huit espèces d'oiseaux- mouches ont été signalés (416 individus), dont plusieurs colibris à gorge rubis, tous des oiseaux qui, normalement, auraient dû être plus au sud.Plusieurs colibris ont aussi été signalés en Caroline du Nord.Par ailleurs, les rapports des amateurs ont permis de découvrir qu'à Grand-Junction, au Colorado, on pouvait observer dans le même territoire les trois espèces de merlebleus, soit celle de l'Est, celle de l'Ouest et le merlebleu azuré.Les scientifiques ne peuvent expliquer pourquoi le merlebleu de l'Est, celui qu'on rencontre au Québec, s'y trouve en permanence alors que la plus proche colonie est à des centaines de kilomètres plus loin.On a aussi établi une corrélation entre la présence des merles d'Amérique hivernant aux États-Unis, notamment en Nouvelle-Angleterre, et l'épaisseur de neige au sol, les oiseaux étant presque absents lorsque que la couche atteint plus de 15 cm.Vous êtes donc invités à participer à ce Grand recensement des oiseaux de jardin.Il s'agit d'une activité instructive, utile et gratuite.Même si toutes les instructions et tous les noms d'oiseaux sont en anglais sur le site Internet, il est très facile de s'y retrouver, d'autant plus que la majorité des guides d'identification en français présentent aussi les noms d'oiseaux dans la langue de Shakespeare.Mieux encore, le site présente de nombreuses illustrations pour permettre de distinguer plus facilement des espèces semblables, comme certains pics ou les roselins, par exemple.Reste maintenant à espérer que l'on pourra participer au « Great Backyard Bird Count » en français dans un proche avenir ! Gri-Gri le déplumé Quelques nouvelles de Gri-Gri aujourd'hui.Même s'il est toujours joyeux et que le vétérinaire considère qu'il est en parfaite santé, mon cher perroquet gris continue à s'arracher les plumes.Il est plus dénudé que jamais, ce qui me déprime beaucoup.En dépit de toutes les consultations scientifiques et malgré la lecture de nombreux ouvrages spécialisés sur les perroquets, je n'arrive pas à comprendre ce qui se passe.Je sais que les perroquets en captivité souffrent souvent de picage, au grand désespoir de leurs propriétaires, et que le gris d'Afrique est particulièrement sensible au phénomène.Certains vétérinaires soutiennent même que ce sont des « névrosés sympathiques ».J'avais commencé un traitement dans le but d'éliminer d'éventuels parasites internes qui auraient pu provoquer la sensation de démangeaison.Les premiers résultats ont semblé encourageants, mais la situation ne s'est pas améliorée par la suite.Exit le traitement.Pourtant, Gri-Gri ne semble pas subir de stress psychologique.Il est rarement dans sa cage, sauf quand la maison est vide et qu'il me faut plus de tranquillité pour travailler.Il mange sainement, même s'il fait souvent le bec fin.Ma tendre moitié en est d'ailleurs venue à la conclusion que le vrai problème de Gri-Gri, c'était moi.Parce qu'il est trop souvent en ma présence, je perturbe son équilibre psychologique.Jalouse ! Il est vrai qu'il est souvent sur son perchoir près du bureau où je travaille, mais il a toujours semblé apprécier les coups de téléphone et le crépitement du clavier de l'ordinateur, surtout quand mes doigts s'accrochent dans les touches, ce qui se produit assez souvent.Le phénomène du picage débute au cours de l'automne, quand la photopériode devient plus courte, et que Gri-Gri commence à se remplumer au mois de mars, quand elle rallonge.Par ailleurs, je vous avais parlé de sa nouvelle manie, qui consistait à vider son plat de graines dans le fond de sa cage afin de nous obliger à ouvrir sa porte au souper.Non seulement le manège (que je trouvais alors bien brillant) n'a pas cessé, mais il a pris de l'ampleur.Il commence par lancer quelques graines avec ses pattes.Puis il vérifie si la porte est ouverte.Et il recommence tant qu'il n'a pas eu gain de cause, habituellement quand le plancher commence à faire cric-crac.Nous l'installons alors sur son arbre-perchoir, ou encore nous lui enlevons son plat de graines.Le hic, c'est qu'il a pris l'habitude de se mettre à table en même temps que nous.La vie de propriétaire de perroquet est plutôt mouvementée ! Maintenant, au lieu de prendre le dessert, on passe l'aspirateur ! Enfin, pas tout le temps.Parfois.Mais c'est bon pour la ligne.Histoire à suivre.Photo ROBERT SKINNER, la Presse © Organisé par la Société nationale Audubon, le Great Backyard Bird Count en est àsa cinquième édition cette année.L'an dernier, c'est la bernache du Canada qui occupait la deuxième position parmi les oiseaux les plus nombreux sur le continent.On sait que la presque totalité de nos bernaches passent l'hiver aux États-Unis.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Le chardonneret jaune, l'un des oiseaux les plus souvent observés au Québec durant le Grand recensement des oiseaux de jardin l'an dernier.Par contre, les étourneaux sansonnets étaient de loin les plus nombreux.Canard publicitaire « ALERTE D'EMPLOI : jardinière d'enfants », indique une grande annonce de la compagnie Workopolis, publiée à plusieurs reprises dans les pages de La Presse au cours des dernières semaines.La publicité est illustrée par une magnifique photo d'une cane suivie par de nombreux canetons.Il s'agit du tadorne carsaca ou tadorne à tête rousse (ruddy shelduck en anglais), une espèce du sud-est de l'Europe, de l'Asie et du nord de l'Afrique.Souvent considéré comme une espèce semi-domestique, ce canard est fréquemment gardé en captivité, notamment en Amérique du Nord, comme son cousin le tadorne de Belon, une espèce un peu plus répandue en Europe de l'Ouest et plus spectaculaire.Très semblables aux oies, les tadornes se distinguent par leur grande taille.Ils nichent dans des terriers ou dans les arbres, dans de grandes anfractuosités.Chez le tadorne carsaca, mâle et femelle sont semblables et très difficiles à distinguer l'un de l'autre.La présence des deux oiseaux est parfois signalée dans la nature en Amérique du Nord, même à l'état sauvage, mais tout indique qu'il s'agit d'oiseaux échappés de captivité.La photo utilisée par Workopolis, la plus importante agence d'emploi en ligne au pays, a été réalisée par Art Wolf, dans le parc national de Gurvansaikhan, dans le désert de Gobi, en Mongolie."]
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