Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2002-03-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 5LP0101B0301 b1 1er mars 5LP0101B0301 ZALLCALL 67 20:08:48 02/28/02 B 5LP0201B0301 B2 SAMEDI 5LP0201B0301 ZALLCALL 67 20:00:01 02/28/02 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er MARS 2002 BANDE À PART BYE BYE PETIT COCHON?Enfants ou actionnaires?MARIE ALLARD « POURQUOI EST-CE que tu possèdes des actions de Wal-Mart, Maxime ?» demande Normand Lebeau à son fils.« Parce que c'est une grande compagnie », répond fiston, qui a 10 ans.« Oui, la plus grosse compagnie au monde », corrobore M.Lebeau, qui suit le cours des actions de ses enfants (sa fille de 8 ans en a autant) avec eux, tous les samedis.Les enfants peuvent donc être des investisseurs ?Oui, quand c'est le souhait de leur entourage, évidemment.Et les banques canadiennes ont flairé le marché.« Avec des actions, tu pourrais posséder une partie de ton entreprise préférée, que ce soit dans le domaine des biscuits, du cinéma, de la télévision ou des jeux vidéo », dit le site Internet de la banque CIBC.« Tu peux essayer de placer ton argent dans l'un des produits suivants : Compte de placement Pro- Investisseurs pour jeunes, Portefeuille de Fonds mutuels CIBC pour jeunes ou plans de placements périodiques CIBC CPG Économax », conseille la CIBC.À la Banque Scotia, c'est le Fonds des jeunes investisseurs, dont le premier anniversaire a été célébré en décembre, qui attend les économies des tout-petits.« Le but de ce fonds est faire l'éducation des enfants en matière de placement et de finances personnelles », indique Bruce Armstrong, vice-président de la Planification financière et des programmes d'épargne placement de la Banque Scotia.Plus de 1200 jeunes y ont investi « l'argent qu'ils ont reçu de leur grand-mère à Noël, par exemple », dit M.Armstrong.« Et pour que ce ne soit pas trop ennuyeux, le Fonds investit dans des titres que les enfants connaissent, comme Nike, Microsoft, Pepsi, Johnson & Johnson, Walmart, Honda ou Harley- Davidson.» 1949 \u2014 L'année où tout a changé pour Maurice Vaillancourt.Aux Beaux Dimanches 21 h Scénario : Geneviève Lefebvre Réalisation : André Melançon 3025332A 5LP0301B0301 VENDREDI 5LP0301B0301 ZALLCALL 67 20:21:33 02/28/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er MARS 2002 B3 BYE BYE PETIT COCHON?BANCAIRES Suite de la page B1 L'allocation de Pavlov C'est d'ailleurs pourquoi je ne donnerais pas une carte de guichet automatique à un enfant de moins de 12 ans, bien que cela reste un choix personnel.» Choix personnel.ou imposé.« Sans que je ne l'aie demandé, ma fille de 6 ans et son petit frère de 3 ans ont tous deux reçu une carte de retrait quand je leur ai ouvert un compte bancaire », raconte Jocelyne.« Ils aiment bien appuyer sur les boutons du guichet quand ils m'accompagnent, mais ils ne comprennent pas la valeur de l'argent, ni quelle est sa provenance.Il est évidemment hors de question qu'ils aient leur carte avec eux.» Encore heureux que les cartes de crédit ne soient pas aussi facilement accessibles.Alors qu'aux États-Unis, 7 % des élèves du secondaire ont leur propre carte de crédit (selon la American Savings Education Council, tel que rapporté par le Chicago Sun-Times, le 16 décembre 2001), au Canada, la tchik-a-tchik de plastique est réservée aux adultes.« Les adolescents qui sont réputés majeurs \u2014 parce qu'ils sont propriétaires d'un commerce, par exemple \u2014 ou ceux qui ont 16 ou 17 ans et la signature de leurs parents peuvent aussi en obtenir une », indique Marie Lachance.Mais pas les enfants, donc.À moins que maman ou papa ne prêtent leur carte de crédit à leur progéniture.En 1992, 12 % des Canadiens de 13 et 14 ans avaient accès à une carte de crédit, rapporte Creative Research International.Sites Internet bancaires pour enfants Mais qu'offrent exactement les banques canadiennes aux enfants ?Tout dépend de chacune.Avec son programme Super Départ (version Internet à www2.cibc.com/ francais/smartstart/ ou version papier en succursale), la banque CIBC met le paquet pour séduire sa clientèle enfantine.Jeux, autocollants à l'effigie de la mascotte du programme (une pièce d'un dollar qui porte une casquette !) et fichiers d'information sur les produits de la CIBC se succèdent.« Que vos enfants aient de deux à quatre ans, de 5 à 8 ans, de 9 à 12 ans ou de 13 à 18 ans, vous trouverez ici des renseignements utiles », annonce le programme.La plupart des conseils qui y sont donnés sont intéressants, quoique certains surprennent.Un exemple ?« Donnez de l'argent (même factice) à votre enfant pour qu'il paie son repas au restaurant « Chez Maman » ; c'est un bon moyen d'intégrer une leçon monétaire aux activités quotidiennes », peut-on y lire.Chez Desjardins, « la caisse scolaire existe toujours dans les écoles primaires », indique Marie-Claude Bilodeau, conseillère en développement.Deux sections du site Internet de Desjardins (www.desjardins.com) s'adressent également aux enfants, l'une aux 0 à 5 ans, l'autre aux 6 à 11 ans.À la Banque Royale, « le compte Léo le Lion, qui permet de faire 15 transactions gratuites par mois, est offert aux enfants et aux petits-enfants de nos clients », dit Raymond Chouinard, porte-parole.Les petits peuvent aussi obtenir la carte de retrait Lionceau, les plus grands, la carte Ado.À la Banque Nationale, 28 000 enfants de 6 ans et moins sont détenteurs d'un compte P'tit Trésor (sans carte de débit ni chéquier), et 46 000 enfants de 7 à 12 ans d'un compte Super Fric (avec carte et chéquier), rapporte Caroline Dion, chef de produits.La Banque Scotia vante quant à elle les mérites de son compte d'épargne Horizon Jeunesse.Chaque dépôt dans ce compte permet à l'enfant d'être admissible à un tirage de prix en argent, fait valoir Bruce Armstrong.À la Banque Laurentienne, pas de compte spécial, ni de carte de débit pour les moins de 12 ans.« La loi nous permettrait de le faire, mais nous ne croyons pas que les enfants font preuve de bon jugement avant cet âge, sauf exceptions », explique Nathalie Roberge, porte-parole.La Banque de Montréal offre une « catégorie Jeunes » qui s'adresse aux 15 ans et moins, « avec un accès gratuit aux services », dit Lucie Gosselin, du service des communications.« Quant à la carte de guichet, elle n'est accordée qu'avec l'autorisation du parent », souligne Mme Gosselin.Enfin, à la banque TD, le compte jeunesse (qui permet des retraits illimités et l'utilisation du réseau Interac) est sans frais, indique le porte- parole Jeff Kay.Un vaste choix, qui ne laisse décidément pas grand place au petit cochon.MARIE ALLARD UN PÈRE QUI lit le relevé d'un compte bancaire à son bébé, comme s'il s'agissait d'un conte de fées.Un gamin qui doit épeler correctement le mot « Interac » lors d'un concours, sur une estrade.Voilà deux publicités présentées à la télé ces derniers temps, mettant en scène l'argent et l'enfance.Un thème à la mode, peut-on en conclure.Mais les petits en ont-ils pour autant, de l'argent ?Il semble bien que oui.« Mes enfants reçoivent des sous en cadeau, à Noël ou à leur anniversaire », dit Gaétan Labelle, père de trois garçons de 7, 10 et 12 ans.« Ils peuvent en garder une partie pour les bonbons et les autres cochonneries, mais le reste va à la banque.» Pas d'allocation régulière pour Jean-Sébastien, Marc-Antoine et Pierre- Alexandre ?« Non.» Pourtant, selon une enquête réalisée par YTV et Creative Research International (auprès de 600 Canadiens âgés de 6 à 14 ans et de leurs parents), l'argent de poche est de plus en plus populaire.Alors que seulement 46 % des préadolescents en recevaient en 1999, ils étaient près de 60 % à en avoir, l'année suivante.En moyenne, les enfants de 6 à 8 ans touchaient, en 2000, 3,70 $ par semaine.Au cours de la même année, les 9 et 10 ans avaient droit à 6,60 $, tandis que les 11 et 12 ans se voyaient octroyer 6,80 $.Pourquoi donner huards et caribous ?« Les parents invoquent généralement deux raisons pour expliquer le fait qu'ils donnent de l'argent de poche à leurs enfants », dit Marie Lafrance, professeure en sciences de la consommation à l'Université Laval.« D'une part, ils veulent que ces derniers apprennent la valeur de l'argent et les vertus de l'épargne.D'autre part, ils cherchent à éviter les demandes constantes de leur part ! » Que fait la progéniture avec son pécule ?« De tout temps, les enfants ont acheté des friandises, des jeux et des jouets, rapporte Mme Lafrance.Fait nouveau, ceux d'aujourd'hui se procurent aussi des vêtements, ce qui n'existait pas autrefois.Il faut dire que les enfants aiment les marques, et que les parents n'acceptent pas toujours de payer pour un nom.» Reste à savoir s'il est bon de remettre un « salaire » aux petits.« Dès que l'enfant réclame de l'argent bien à lui, soit vers 5 ou 6 ans, il est temps de commencer à lui donner une allocation », affirme Kathy Prochaska Cue, professeure à la faculté des sciences de la consommation et de la famille de l'Université du Nebraska-Lincoln, dans About Money and Children (À propos de l'argent et des enfants), un guide disponible sur Internet.Faire la vaisselle gratos Il faudrait remettre piécettes et billets à fifille et fiston, donc.Seul bémol : Mme Prochaska Cue avertit les parents « de ne pas payer les enfants pour les tâches quotidiennes ou pour leurs bons résultats scolaires, qui sont la responsabilité de chacun.» Ah bon ?« L'allocation ne doit surtout pas servir de récompense », confirme le psychologue François Dumesnil.« Pour bien se développer, l'enfant doit apprendre à faire une chose parce que c'est bien, pas parce qu'elle rapporte des sous.» « De toute façon, ajoute le psychologue, avant l'adolescence, je suis loin de croire qu'une allocation est nécessaire.L'argent n'a pas de sens dans la vie d'un enfant dont les besoins sont comblés par ses parents.» Le débat reste donc entier.sauf pour les banques, qui l'ont déjà tranché.« La vie est chère pour les enfants d'aujourd'hui, ne soyez pas nostalgiques au moment d'établir le montant de l'argent de poche », conseille la banque CIBC.Qui fait savoir aux parents qu'une barre de chocolat et une sucette coûtent 1,90 $, une figurine, 10 $, et une cartouche de jeu vidéo, 75 $.« Le simple fait de posséder de l'argent excite même les très jeunes enfants », indique Marie Lafrance, professeure en sciences de la consommation à l'Université Laval.Nom : Prénom : Âge : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(rés.) : ( ) Tél.(travail) : ( ) Date de l'indice : Indice du jour : Les règlements du concours sont disponibles à CKAC730.Valeur totale approximative des prix offerts :14 800 $.Fac-similés non-acceptés.Tirage tous les vendredis Pour participer, vous devez écouter l'émission Bonjour Montréal avec Paul Arcand tous les matins, du lundi au vendredi, entre 5 h 30 et 9 h 30 pour connaître l'indice.Le premier tirage aura lieu le 22 février 2002.remplis de 36 bouteilles de vin Remplissez le coupon de participation ci-contre et retournez-le à l'adresse suivante : Concours celliers, CKAC730, C.P.7373, Montréal (Québec) H3C 4A5 Pour participer, vous devez écouter l'émission Bonjour Montréal avec Paul Arcand tous les matins, du lundi au vendredi, entre 5 h 30 et 9 h 30, pour connaître l'indice du jour.Les celliers sont disponibles chez à gagnerr Ciinq celllliierrs Écoutez Paul Arcand à CKAC730 et découvrez les vins Remplissez le coupon de participation publié tous les mercredis et vendredis dans La Presse Capacité 60 bouteilles Les produits offerts peuvent différer de ceux illustrés ci-dessus.Un gagnant par jour du lundi au jeudi à compter du 18 février 2002.Un ensemble Baron Philippe de Rothschild comprenant un décanteur et 4 verres à dégustation, ainsi que le Guide du vin 2002 de Michel Phaneuf.3026443A Photos ROBERT NADON, La Presse © « Si un enfant se promène à bicyclette à deux rues de chez lui, il n'a pas besoin d'un revenu, et encore moins d'une carte de retrait », observe le psychologue François Dumesnil.Big Brother surveille les dépenses de vos enfants MARIE ALLARD « LINDSEY BARGO, 15 ans, sortait d'une boutique Gap avec sa nouvelle veste en cuir noire quand son cellulaire se mit à sonner », écrit Andrea Paterson dans The Wall Street Journal, en novembre 2000.« C'était sa mère.» « Une veste en cuir ?Tu es sûre que tu avais besoin d'acheter ça en ce moment ?» lui a-t-elle demandé.C'est que chaque fois que sa fille utilise sa carte de paiement, Julie Bargo reçoit immédiatement un e-mail de la société Pocket Card, qui lui indique le montant, le lieu, la date et l'heure de l'achat », poursuit la journaliste.Cauchemar des enfants, rêve des parents, la carte de débit « dénonciatrice », qui était affiliée à Visa, n'a pas fait long feu.Apparue aux États-Unis en février 2000, la compagnie Pocket Card a dû cesser ses activités en janvier 2001, « en raison de mauvaises décisions prises par ses dirigeants », a-t-on appris dans un communiqué.« De toute façon, avec ce système, le parent était mis devant le fait accompli », remarque Marie Lachance, professeure en Sciences de la consommation à l'Université Laval.Aucun programme de surveillance des transactions financières des mineurs ne semble avoir été mis sur pied au Canada.« Il reste que nous encourageons les parents à suivre l'évolution du compte bancaire de leurs enfants, en passant au guichet automatique ou en navigant dans notre site Internet », dit Raymond Chouinard, porte-parole de la Banque Royale. 5LP0401B0301 VENDREDI 5LP0401B0301 ZALLCALL 67 17:32:11 02/28/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er MARS 2002 La Toile de la haine LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale « LE NOMBRE de pages Web ayant trait à des sites de haine est maintenant de plus de 373 000 », note l'entreprise Websense.com, qui commercialise des logiciels de cybersurveillance sur les lieux de travail.Selon cette compagnie californienne, les sites haineux sont difficiles à repérer, car ils ne sont généralement pas répertoriés par les portails ou moteurs de recherche.Harold Kester, directeur de la technologie chez Websense, estime que l'on ne trouve pas les sites haineux par des moyens traditionnels, mais plutôt grâce à quelqu'un qui dispose d'un agenda spécifique.Pourtant, la haine s'affiche ouvertement.Les sites révisionnistes font notamment les choses en grand.C'est le cas de front14.org, portail qui regroupe plus de 300 sites xénophobes et néonazis.Le site prêche « la supériorité de la race blanche et encourage à la haine et à la discrimination contre les Juifs, les Arabes, les Noirs et les métèques » et affirme que « la haine sur Internet est le meilleur ».Si le site est heureusement le plus souvent fermé, il est possible d'en obtenir une copie sur le site legalis.net ( w w w .l e g a l i s .n e t / j n e t / front14\u2014org\u2014030701.htm).Sous le prétexte de combattre l'antisémitisme, certaines organisations extrémistes juives comme la Jewish Defense League, fondée par le rabbin Meir Kahane, clament « jamais plus, par les mots ou par l'action ».Et l'action prend parfois des formes violentes.Le site de la Jewish Defense League prend ainsi fait et cause pour Irv Rubin et Earl Krugel, deux hommes accusés par le gouvernement américain d'avoir fomenté un attentat à l'explosif contre une mosquée à Culver City en Californie en décembre dernier.La Jewish Defense League voit là un complot du FBI et appelle les internautes à envoyer de l'argent au fonds de défense d'Irv Rubin.Heureusement, de nombreuses associations se sont spécialisées dans la poursuite des sites haineux.Parmi ces organismes, les plus connus sont le Centre Simon-Wiesenthal, Bias Help, ou encore adl.org (www.adl.org).« Si vous avez tapé les mots swastikas.com, klansmen.com, Cross Burning.com, White Supremacists.com, White Aryan Resistance.com, Gay Basher.com ou Gay Bashers.com, vous avez été redirigé vers le site Bias- Help de Long Island.» Bias Help propose de nombreuses ressources en ligne pour combattre les néonazis.De son côté, Adl.org dispose d'une excellente base de données des organismes et sites haineux.Mais le discours très antipalestinien du président d'ADL, Abraham Foxman fait perdre du crédit au site.Dans son discours L'Isolement d'Arafat par Israël : une leçon pour les USA, Foxman déclare : « Ce qui doit être clair à Washington est que l'Arafat d'aujourd'hui est la plus grande menace pour Israël et les chances de paix.Il ne peut et il n'y aura pas de statu quo.» Nuke-kabul.com À la mi-novembre 2001, The American-Arab Anti-Discrimination Committee avait enregistré plus de 520 attaques racistes contre des arabes américains depuis le 11 septembre.et au moins six meurtres.L'organisme a donc mis en ligne de nombreuses ressources éducatives sur le monde arabe et la crise au Proche-Orient.The American- Arab Anti-Discrimination Committee a reçu également des plaintes de citoyens américains d'origine arabe victimes de discrimination sur leur lieu de travail, d'enfants menacés dans les écoles.Sur le réseau des réseaux, les exemples de sites haineux anti-arabes ne manquent pas.Nul besoin d'avoir fait Polytechnique pour comprendre les objectifs du site nuke-kabul.com.Le site se présente cependant comme un « forum de discussion semi-modéré, traitant de sujets concernant l'actuel conflit au Moyen-Orient et la guerre d'Afghanistan, le terrorisme, incluant celui contre le World Trade Center ainsi que les menaces futures ».Semi-modéré est un euphémisme puisque les sujets de discussion ne risquent pas de sombrer dans le romantisme.Les internautes peuvent ainsi discuter d'affirmations comme: « Tous les musulmans mourront le 11 septembre 2002.» Évidemment, tous ces courageux cyberguerriers choisissent l'anonymat, une option d'ailleurs recommandée par les auteurs de nuke-kabul.com.Comme le font remarquer ces derniers : « Gardez à l'esprit que nous vous conseillons de faire attention lorsque vous postez un message.Les gens lisant votre message pourraient très bien vouloir votre mort, et je ne dis pas cela au sens virtuel.» Haine rime souvent avec ignorance crasse.Ainsi, dès les débuts de la guerre américano-afghane, des internautes américains s'en sont pris à des sites afghans.Parmi ceux-ci, de valeureux combattants en pantoufles, qui ont parfois confondu talibans et opposants au régime.C'est ainsi que l'ancien président du pays, Burhanuddin Rabbani, a vu son site Internet (www.afghangovernment.org) défiguré.« Ce site n'appartient pas aux terroristes talibans et au régime d'Oussama ben Laden.Nous avons reçu des messages ignorants et gênants.» notait-on sur ce site aujourd'hui hors d'usage.L'exemple canadien Si la haine virtuelle est prospère aux États-Unis, c'est parce que les cybernéonazis profitent des « failles » juridiques aux États-Unis pour s'installer en toute impunité sur le réseau des réseaux.Le premier amendement de la constitution des É.-U.condamne en effet toute restriction de la liberté d'expression.Les néonazis ont donc trouvé un terreau fertile chez nos voisins du Sud et invoquent le premier amendement dès la moindre tentative de poursuite.Il y a un an, la justice française a tenté d'empêcher Yahoo ! de vendre des produits néonazis sur son site Web.Peine perdue.Pourtant, malgré une décision de justice favorable, le portail américain a jugé que l'argent avait une odeur et a décidé de retirer de ses ventes aux enchères les objets nazis.L'avantage des néonazis est donc de pouvoir se servir du Web comme d'une structure supranationale et d'échapper ainsi aux décisions de justice d'un pays.Les parades à l'animosité cybernétique sont faibles.Le site adl.org fournit un filtre de la haine aux parents craignant que leur progéniture puisse naviguer sur des sites haineux.Ce logiciel fonctionne par mots-clés et protège les enfants.Au Canada, le Tribunal canadien des droits de la personne vient de rendre son premier jugement en ce qui a trait à un site haineux.Le site d'Ernst Zundel présente notamment un cours de Révisionnisme 101 : des articles révisionnistes de base offerts comme un programme de désintoxication pour guérir le politiquement correct de la version hollywoodienne de l'holocauste.Le Tribunal canadien des droits de la personne déclare en effet illégal le site d'Ernst Zundel, l'administrateur du Zundelsite.org.Si l'on peut se réjouir de la décision logique du tribunal, on ne peut cependant que s'alarmer et se questionner sur la longueur du processus judiciaire.En effet, c'est en 1996 que deux plaintes ont été déposées auprès de la Commission des droits de la personne.« Internet a une incidence considérable sur nos vies quotidiennes.Nous savons maintenant qu'Internet n'échappe pas aux lois et que ce réseau ne peut pas servir à promouvoir la haine », déclare pour sa part Michelle Falardeau-Ramsay, présidente de la Commission canadienne des droits de la personne.Puisse Mme Falardeau-Ramsay avoir raison ! Quelques sites pour en savoir plus : (si une adresse Internet longue ne fonctionne pas, nous vous conseillons de revenir à la racine du site.Exemple : www.cyberpresse.ca/ article2000/45.htm - tapez alors : www.cyberpresse.ca) Websense.com www.websense.com Le Tribunal canadien des droits de la personne www.chrc-ccdp.ca Le site d'Ernst Zundel www.zundelsite.org Whites and Blacks 100 Facts www.melvig.org/files/100/100facts.html Front14.org (le site est souvent inactif) www.front14.org Bias Help www.biashelp.org Le Centre Simon-Wiesenthal www.wiesenthal.com Official Jewish Defense League www.jdl.org Le rapporteur de Maurice Glèlè-Ahanhanzo - ONU www.hri.ca/fortherecord1999/documentation/ genassembly/a-54-347.htm Le site de Ernst Zundel.Quand le révisionnisme touche à la haine.Robofolies Du 2 au 10 mars au Centre des sciences de Montréal au Vieux-Port Ils sont de retour! Plongez dans l'univers insolite, étonnant et amusant des robots.Du plaisir pour toute la famille ! (514) 496-4724 ou 1 877 496-4724 www.Centredes Sciencesde Montreal.com Demandez le forfait Robofolies : zoo de robots à découvrir jouets robots à apprivoiser démonstrations et compétition de robots atelier de simulation atelier de programmation atelier de fabrication de costumes atelier de bricolage 3 salles d'expositions interactives (jeux et défis multimédias) animation théâtrale ciné-jeu Immersion : voyage dans le corps humain en 2020 Partenaires média : 3027411A 5LP0501B0301 b5 actuel ven 1er mars 5LP0501B0301 ZALLCALL 67 20:13:04 02/28/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er MARS 2002 B5 Ground Zero: deux faisceaux de lumière Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Deux faisceaux de lumière géants, symbolisant les tours disparues du World Trade Center, pourraient s'élever dans le ciel de Ground Zero à partir du 11 mars pour former un monument provisoire à la mémoire des victimes, a annoncé le maire de New York, Michael Bloomberg.La faisabilité technique de ce projet, que des artistes locaux ont proposé quelques jours après le 11 septembre, n'est toutefois pas encore assurée et de nombreuses démarches restent à accomplir.Le projet, baptisé « Un hommage de lumière », consiste à créer dans le ciel de Manhattan, grâce à 88 projecteurs géants au xénon, la silhouette des tours effondrées.SALON COUR ET JARDIN SALON RÉNOVATION ET CONSTRUCTION SALON DÉCOR ET STYLE SALON ÉLECTRONIQUE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES PRIMEUR ! GAZ MÉTROPOLITAIN PRÉSENTE LA MAISON DE RÊVE LES AILES DE LA MODE Vous pourrez voir en primeur la réplique de la cuisine de la Maison de rêve 2002, estimée à 2.2 millions de dollars, de la Fondation des Ailes de la Mode.Gaz Métropolitain présentera 150 projets domiciliaires alimentés par le gaz naturel.Plus de 500 exposants, des conseils de professionnels, des innovations\u2026 Ouvrez grands les yeux et voyez aussi des attractions qui vous en mettront plein la vue ! LA RÉFÉRENCE EN HABITATION ! Du 1er au 10 mars 2002 au Stade olympique 23e édition Un salon renouvelé Un parcours simplifié Entrée : Adultes 10 $ Aînés et étudiants 8 $ Enfants 4 $ Métro Pie IX Heures d'ouverture : Lundi au vendredi : 10 h à 21 h Samedi : 9 h à 22 h Dimanche : 9 h à 19 h À VOIR ÉGALEMENT : Coup de coeur sur les maisons de campagne, présenté par La Presse, Technomania en collaboration avec le magazine Québec Audio-Vidéo, Mobilia présente les Belles à croquer, Forum Tendances présenté par Kaycan et animé par Illustra et d., Signature Design, La Maison d'aujourd'hui et de demain présentée par Audio Centre, La 5e Avenue et Le Pavillon des inventeurs présenté par l'Inventarium du Québec.PLACE AUX STYLES BENJAMIN MOORE Assistez à des conférences qui vous dévoileront les secrets des couleurs et les effets à privilégier.Vous pourrez compter sur les précieux conseils de Francine Alepins, chef designer-coloriste et porte-parole de Benjamin Moore.Francine Alepins DÈS AUJOURD'HUI ! 3029954A La kamikaze Darine Abou Ayech, étudiante de 21 ans de l'Université Al-Najah de Naplouse, dans le nord de ce territoire palestinien, dans une photo récente.Les femmes rejoignent les kamikazes palestiniens SOPHIE CLAUDET Agence France-Presse JÉRUSALEM \u2014 L'attentat suicide de mercredi soir, perpétré par une femme, confirme que les Palestiniennes commencent elles aussi à rejoindre les rangs des kamikazes, estiment des analystes.L'attaque, qui a blessés trois soldats israéliens sur un barrage près de Ramallah, en Cisjordanie, a été effectuée par Darine Abou Ayech, étudiante de 21 ans de l'Université Al-Najah de Naplouse, dans le nord de ce territoire palestinien, d'après ses proches.Il s'agit de la première femme pour laquelle il ne fait aucun doute qu'elle est une kamikaze depuis que le soulèvement palestinien a commencé, il y a exactement 17 mois.Le 27 janvier dernier, une Palestinienne de 28 ans, Wafa Idris, avait été tuée dans le centre de Jérusalem-Ouest par l'explosion d'une bombe qu'elle transportait dans un sac.Un Israélien avait également été tué et plusieurs dizaines de personnes blessées dans cette explosion.La police israélienne avait toutefois estimé qu'Idris aurait pu avoir l'intention de la déposer dans la ville.Peu après cette attaque, les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, un groupe armé proche du Fatah du président Yasser Arafat, avaient annoncé la création d'une unité spéciale pour les femmes kamikazes, portant le nom de Wafa Idris, dans un enregistrement vidéo diffusé par la télévision satellitaire arabe ANN.Dans un enregistrement vidéo diffusé après la dernière attaque également par ANN, Abou Ayech a déclaré opérer pour les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, laissant entendre qu'elle appartenait à l'unité des femmes kamikazes.L'analyste palestinienne Maha Abdel Hadi affirme que « l'islam n'interdit pas aux femmes de choisir le martyre ».« Les femmes ont le droit de résister à l'occupation (israélienne) par les moyens qu'elles jugent bons ; dans le contexte palestinien, les opérations de martyre (attaques suicide) sont autorisées à tous puisque les femmes souffrent autant que les hommes de l'occupation », ajoute-t-elle.Mais la sociologue palestinienne Liza Taraki relève que le Hamas et le Jihad islamique, les deux groupes islamistes qui ont revendiqué la plus grande part des attaques suicide contre Israël, n'ont jamais envoyé de femmes kamikazes, pour des considérations « pratiques et religieuses ».Après l'attaque de Wafa Idris, le guide spirituel du Hamas, cheikh Ahmad Yassine, avait estimé que la participation des femmes à des attentats suicide n'était pas nécessaire, le nombre des candidats hommes étant suffisant.Cheikh Yassine avait également souligné que la femme combattante ou désirant commettre un attentat suicide « doit être accompagnée par un homme » auquel l'unit un lien familial ou marital, « si l'opération à mener nécessite une absence dépassant un jour et une nuit ».Mme Taraki souligne que « les organisations non religieuses n'ont pas ce genre de restriction, et peuvent avoir de plus en plus recours aux femmes ».« Les attaques suicide sont menées pour l'impact dramatique qu'elles produisent ; plus c'est dramatique et plus le message est fort, d'où l'intérêt potentiel de certains groupes à recruter des femmes », selon elle.Tami Rafidi, de l'Association des comités techniques féminins, a estimé qu'Abou Ayech a peut-être été « inspirée » par l'attaque suicide menée par son cousin, Safwat Abderahman Khalil, 17 ans, le 25 janvier à Tel-Aviv, qui avait blessé 18 Israéliens.La famille d'Abou Ayech a démenti les informations de la radio israélienne selon lesquelles elle était fiancée à un homme tué récemment par l'armée israélienne.La jeune femme était en colère à cause de la mort de tant de Palestiniens, a affirmé sa mère.3027720A 5LP0601B0301 b6 friday 5LP0601B0301 ZALLCALL 67 22:10:08 02/28/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1er MARS 2002 Maintenant implanté, le Métro passe à l'offensive STÉPHANIE PERTUISET e t JEAN-LOUIS PANY Agence France-Presse LE QUOTIDIEN gratuit Métro fête aujourd'hui son premier anniversaire à Montréal, où la presse traditionnelle n'a pas subi d'érosion de ses ventes ou de ses recettes publicitaires : après une implantation en douceur, il a toutefois accru son offensive sur les annonceurs.Le premier quotidien francophone gratuit s'est introduit dans un marché déjà encombré, dominé par le Journal de Montréal (1,9 million d'exemplaires par semaine) et La Presse, journal centenaire (1,4 million).Sans compter Le Devoir, à plus petit tirage, et l'anglophone The Gazette.Son apparition n'a pas fait les mêmes vagues qu'en France où une bataille oppose quotidiennement des syndicalistes aux distributeurs du quotidien gratuit Métro, sorti il y a une quinzaine de jours.En Amérique du Nord, souligne Florian Sauvageau, spécialiste des médias à l'Université Laval, de Québec, « 75 % du financement des journaux provient déjà de la publicité » qui permet de vendre le numéro autour de 70 cents.On est loin de la France où le prix d'achat, plus élevé, représente une part plus importante des recettes, relève-t-il.Les syndicats, qui restent « vigilants », n'ont pas bronché : « contrairement à la France, ce sont des syndiqués qui travaillent pour les gratuits », souligne Jean Laurier, un représentant syndical de la production au Journal de Montréal.De plus, le suédois Metro International ne possède que 25 % du capital du quotidien gratuit car les lois canadiennes interdisent les déductions fiscales des dépenses publicitaires dans tout média détenu à plus d'un quart par un groupe étranger, explique Jean Mongeau, éditeur de Métro à Montréal.Les 75 % restants sont aux mains des Canadiens Transcontinental et, pour une part minoritaire, de Gesca, propriétaire de La Presse.« C'était une manière pour nous de voir l'évolution de tout ça et d'essayer de veiller à nos intérêts », souligne Marcel Desjardins, vice-président de La Presse.Un an plus tard, ce journal « n'a noté aucun effet, aucune répercussion », assure M.Desjardins.La formule du quotidien gratuit Métro \u2014 20 pages remplies de courtes dépêches et de photos d'agence \u2014 semblait d'abord menacer Le Journal de Montréal du géant Quebecor, au lectorat plus populaire.Mais, la direction et le syndicat du tabloïd assurent aujourd'hui qu'il n'y a eu d'impact ni sur les tirages ni sur les recettes publicitaires.Il faut dire que pour contrer l'offensive, Quebecor a lancé immédiatement un gratuit concurrent, Montréal Métropolitain, qui tire à quelque 50 000, la moitié de Métro.« On craignait que ce soit une façon déguisée de publier le Journal de Montréal sous un autre nom, mais ce n'est pas le cas du tout », affirme le syndicaliste Jean Laurier.Depuis, les deux concurrents s'entredéchirent devant les tribunaux où Métro se voit contester son contrat d'exclusivité de distribution dans le métro de Montréal, payé au prix fort de 560 000 dollars américains pour trois ans renouvelables.Actuellement, les voyageurs montréalais peuvent prendre un exemplaire de Métro dans les présentoirs disséminés dans les couloirs, mais devant chaque station, on leur tend Montréal Métropolitain.Métro, qui s'est donné trois ans pour être rentable, a maintenant entamé une offensive de choc vers les annonceurs : sa rédaction compte une douzaine de personnes alors que son équipe de vente en a une vingtaine, dit Jean Mongeau, selon qui la surface publicitaire représente aujourd'hui 30 % du journal, contre 10 % à sa création.Cela n'est pas passé inaperçu à La Presse.« On sent qu'ils font un effort plus grand pour aller chercher de la pub, parce que maintenant le journal est mieux établi », note Marcel Desjardins.Selon un sondage Gallup de mai, le lectorat de Metro a de quoi allécher les annonceurs avec des lecteurs âgés pour près de la moitié de 18 à 34 ans, et dont un sur trois ne lit aucun autre quotidien.PHOTOTHÈQUE La Presse © Le Métro dans le métro.C'était il y a un an, jour du lancement.Depuis, les camelots ont fait place à des présentoirs disséminés dans les couloirs.Le choix et les marques varient selon le magasin.Exceptions : articles « Nouvellement réduit », « Achat spécial », « Aubaine la Baie », Outline, Market Square et ceux des rayons concédés.liquidation Les vendredi et samedi 1er et 2 mars, à l'achat d'articles à prix ordinaire, de solde et de liquidation réglés avec votre carte HBC, la Baie ou Zellers.précisions en magasin.obtenez de rabais additionnel 30% de plus, obtenez de rabais 10%additionnel supersélection de marchandises à prix déjà réduits de 25 % à 50 %.en voici quelques exemples : mode griffée pour elle Signée Liz Claiborne, Jones New York, Tommy Hilfiger et autres.mode d'extérieur pour elle pour elle : tenues de nuit, peignoirs, lingerie de jour, soutiensgorge et slips mode mode pour jeune femme Dont le jean griffé.mode pour enfant montres et bijoux toutes les chaussures toute la literie articles ménagers non électriques mode en liquidation marquée d'un point bleu Sur nos derniers prix étiquetés.du week-end Du vendredi 1er au dimanche 3 mars AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE HBC, LA BAIE OU ZELLERS.OBTENEZ 25 POINTS ADDITIONNELS POUR PRESQUE CHAQUE DOLLAR DÉPENSÉ.TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com J'aime, j'achète! 3031547A PHOTO AP Le prince Harry encourageant son équipe, the Oppidans, lors d'un match disputé au collège Eton, à Berkshire, en Angleterre.Fin de l'épisode Harry Pétard La police ne le poursuivra pas Agence France-Presse LONDRES \u2014 La police a annoncé hier qu'elle renonçait à poursuivre le prince Harry, surnommé par la presse Harry Pétard, après avoir avoir reconnu avoir fumé du cannabis et bu de l'alcool sans avoir l'âge légal autorisé.« L'affaire est close.L'enquête est terminée maintenant », a déclaré une porte-parole de la police.La police avait ouvert une enquête après un incident dans un pub de Sherston, dans le Wiltshire (ouest de l'Angleterre), non loin de la résidence royale de Highgrove, où le fils cadet du prince Charles avait passé quelque temps seul l'été dernier.Il était alors âgé alors de 16 ans.L'enquête portait sur des soupçons de consommation d'alcool avant l'âge légal.Les policiers enquêtaient également sur la vente présumée de cannabis dans ce pub.Les conclusions n'ont révélé « aucune implication du prince Harry ou d'aucun autre membre de la famille » royale, a affirmé la porte-parole de la police.La police a précisé que la décision de renoncer aux poursuites avait été prise après consultation du parquet.Elle a également précisé que les services du prince Charles au palais Saint James avaient été informés.En revanche, elle n'a pas précisé si le prince Harry, 17 ans, a été interrogé dans le cadre de l'enquête.La police a en revanche lancé des poursuites contre John Holland, 29 ans, qui a été condamné à payer une amende lundi.Il a reconnu avoir vendu du cannabis à un journaliste d'un tabloïd qui enquêtait sur l'affaire.Selon les journaux, le prince Harry, troisième dans la lignée de succession au trône britannique, s'était souvent rendu dans le pub Rattlebone Inn d'où il avait fini par se faire expulser, après avoir semé la pagaille avec des amis et avoir insulté un cuisinier français en le traitant d'« enfoiré de mangeur de grenouilles » (fucking frog).La presse avait révélé l'affaire et fait ses choux gras des déclarations du prince de Galles qui avait reconnu avoir envoyé son fils visiter un centre de désintoxication pour le dissuader de consommer de la drogue et de l'alcool.Les journaux avaient immédiatement décrit « les soirées cocaïne, ecstasy et GHB de Harry », le surnommant alors Harry Pétard.Le Mirror avait révélé que les amis du prince Harry consommaient des drogues dures, même si le prince avait assuré à ses parents, selon le tabloïd, qu'il n'avait goûté qu'au cannabis.L'expulsion d'Harry, considéré comme le turbulent de la famille en comparaison de son grand frère William, du pensionnat ultra-chic Eton avait même été évoquée.Quant au prince Charles, il s'était attiré les louanges de la plupart des commentateurs, du premier ministre Tony Blair et de sa mère la reine Élisabeth pour avoir choisi d'envoyer le jeune prince visiter un centre de désintoxication. 5LP0702B0301 B7 VENDREDI 5LP0702B0301 ZALLCALL 67 20:39:19 02/28/02 B LA PRESSE MONTREAL VENDREDI 1er MARS 2002 .B7 SUR LE POUCE Chez Clo international P H I L I P P E RENAUD collaboration speciale Et si on vous disait qu'on vient du monde entier pour gouter aux tourtieres et au pate chinois de Clo ?Veritable institution de la gastronomie canadienne-francaise (au sens ou ne l'entendent pas les restos fast-food grecs !) du quartier Centre-Sud, le sympathique restaurant Chez Clo trone rue Ontario depuis 19 ans et recoit tant une clientele reguliere que des touristes.La semaine derniere, justement, une journaliste du Toronto Star est venu faire une critique de mon restaurant, lance Claudette Masse, alias Clo.Les clients viennent de partout : des touristes allemands, francais, americains, c'est surprenant.Ils viennent pour les mets quebecois.Les gastronomes branches appelleraient sans doute ca du comfort food.Chez Clo, la carte varie chaque jour : 20 repas sont proposes quotidiennement, allant du poisson frais aux brochettes, en passant par les steaks, hamburgers et, evidemment, les sempiternelles tourtieres et pates chinois.La seule chose qui revient, c'est la soupe aux pois du vendredi ! souligne Clo.Et le plus beau la-dedans, c'est le prix : les plats coutent entre 4 $ et 9 $.Originaire de l'Abitibi, la proprietaire travaillait dans un hopital comme secretaire avant d'acheter ce petit depanneur de la rue Ontario.Quand j'ai achete l'endroit, le quartier etait a l'abandon.Mon pere pensait que j'etais folle d'avoir achete ca ! Dix-neuf ans, moults renovations et agrandissements plus tard, le petit depanneur est devenu restaurant d'une capacite d'une centaine de places a l'interieur et, lorsque le beau temps se pointe, 60 places additionnelles sur la jolie terrasse.Les gens la demandent, la terrasse, parce qu'il n'y en a pas beaucoup rue Ontario.On a toujours hate d'ouvrir la terrasse au printemps mais, une fois l'ete arrive, on a hate a l'automne.C'est que ca roule Chez Clo : service efficacement expeditif, pas de temps a perdre lorsque l'endroit est plein, ce qui arrive tous les midis.J'aime voir le monde, j'aime quand ca bouge, dit Clo.Je n'aimerais pas avoir une business qui ne bouge pas.Rester derriere un comptoir a attendre un client, c'est pas pour moi.Au restaurant, on ne voit pas le temps passer.Autre particuliarite de Chez Clo : la decoration.Beaucoup d'antiquites donnant aux lieux un air de diner americain.Ce sont les clients qui m'amenent ca, confie-t-elle.Ils sont contents de voir leurs vieilles affaires dans mon restaurant.Mais la, j'en ai trop, je ne sais plus ou les mettre.Lorsque la terrasse sera ouverte, allez donc jeter un oeil sur la vieille pompe a essence (qui dissimule le tuyau d'arrosage utilise pour nettoyer la terrasse !).Sis entre les usines et la chic Promenade Ontario, Chez Clo a ete temoin de la lente transformation du quartier.Ca a beaucoup change ici, constate-t-elle.Les blocs appartements d'a cote etaient tous croches ; la, c'est renove.Surtout, la clientele change beaucoup.Avant, on ne voyait pas beaucoup de jeunes mais cette annee, c'est incroyable.La fin de semaine, les jeunes debarquent en gang pour dejeuner, ca ne s'est jamais vu.Et ca ne regarde pas, les jeunes, ils depensent.Et ca gaspille en plus, ils commandent des affaires qu'ils ne mangent pas ! Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse c Peu importe la table, dans cette minuscule salle toute sereine, on n'est jamais assis trop loin de la cuisine.Bientot chateau?FREDERIC CHABOT collaboration speciale Le Margaux occupe le coin des rues Villeneuve et Drolet a l'ecart d'une rue Saint-Denis arrivee a la limite de son hospitalite.Ses fenetres ornees de rideaux en dentelles laissent entrevoir un petit bout de femme qui s'active d'une table a l'autre.A ces tables, des clients, jamais plus de 24, souvent des habitues, qui reviennent prendre le temps de savourer une cuisine francaise meridionale marquee ici et la de modernite.Peu importe la table, dans cette minuscule salle toute sereine, on n'est jamais assis trop loin de la cuisine.Les sons ordonnes qui s'en echappent laissent deviner un chef oeuvrant seul au piano.Il s'est bati une carte plutot courte mais equilibree : boeuf, canard, abats et deux poissons.Elle est completee d'un choix supplementaire a l'ardoise, cette fois de l'agneau.Un potage du jour et une salade accompagnent les plats.On apprecie le reconfort du bouillon de volaille a la base du potage de legumes, mais un peu moins l'os qui en confirme l'authenticite.Il est rejouissant de retrouver dans la salade des verdures d'une fraicheur exemplaire alors que l'hiver nous reserve habituellement des legumes tristounets.Inutile donc de les fouetter a grands coups de vinaigre meme si celui-ci a la reputation de stimuler le systeme immunitaire.La carte propose aussi des entrees de chevre en aumoniere et d'escargots en profiterole, de meme qu'un fondant de foie de canard.Ces canards-la n'ont pas ete gaves, car leur foie n'est pas gras.L'alchimie de la cuisine l'a engraisse post-mortem avec de la creme et du beurre, une facon de savourer les qualites des abats sans se ruiner.Celuici est parfume aux zestes d'orange.Pour le faire apprecier davantage, le Margaux l'accompagne d'un pain aux noix et aux raisins.Il ne s'agit pas ici d'un pain de farine petrie levee par fermentation, mais plutot d'un gateau comparable a notre bon pain aux bananes .Sa texture est donc tendre et friable, aux antipodes d'une mie souple et ferme.Mais il se distingue par sa riche saveur de raisin et de noix qui le distingue, une profondeur qui complete parfaitement le fondant.L'harmonie aurait ete encore meilleure si le pain n'avait pas ete servi froid.Pour rafraichir le palais de toute cette richesse, le chef nous offre quelques batonnets d'une delicieuse pomme rouge plus riche en sucre qu'en acide.Une pomme plus acide aurait offert un contraste trop tranchant.Depuis que le risotto est devenu populaire, les chefs, qui ne cessent de reinterpreter la cuisine, s'efforcent d'y ajouter leur touche et certaines de ces deviations arrivent a nous charmer.C'est le cas de l'orgeotto , un risotto prepare a base d'orge plutot que de riz (en italien riso).Le menu le propose en petite portion a l'entree garni d'ecrevisses, de champignons et de poitrine (de porc) croustillante.On nous avertit cependant a la reception du menu qu'il est prepare ce soir avec des moules, du calmar, des crevettes et des petoncles.Plus ronds et plus fermes que ceux du riz, les grains d'orge roulent de facon delicieuse comme de petites perles sur la langue au milieu des fruits de mer rehausses de bisque.Ces entrees terminees, la table est remontee avec de nouveaux ustensiles, dont un couteau Laguiole.Il amene une touche d'elegance et d'authenticite regionaliste, mais seme dans nos esprits une certaine inquietude quant a la tendrete des ris de veau qu'il attend.Heureusement, une fourchette suffira a fendre la chair de l'abat accompagne de matouille et de fassum, deux specialites meridionales.La premiere se prepare en ajoutant de la tomme a une puree de pomme de terre.Avec l'addition du fromage, la puree devient bien vite riche.La seconde specialite se preparait a l'origine avec un chou vide farci de legumes et de viandes grasses.Excellent pour nourrir les grandes tablees.Pour les petites tables du Margaux, une seule feuille de chou enveloppe carotte, celeri, oignon, lardons et de la moelle qui se perd dans un ensemble d'effluves centenaires plutot bien accordes.On n'a que faire alors d'une garniture de haricots verts plutot confuse.A la cuisson de la classique daube provencale, un jus de viande succulent se forme autour de la piece de boeuf.Le Margaux utilise cette sauce, qu'il parfume de zeste d'orange, pour accompagner son filet de bar a la peau bien croustillante.Grace a son parfum d'agrume, elle reussit fort bien a arrondir la rusticite du chorizo qui serait autrement rejete par le poisson.Le filet de bar est monte sur un riz quelque peu embourbe, dans un agencement sculptural ou s'elevent la queue du poisson et son arete dorsale.Certains se demanderont avec quelle queue sera decoree l'autre moitie du bar, puisqu'il n'en possede qu'une seule et qu'il est compose de deux filets.Les desserts sont simples : une creme brulee, une tarte Tatin respectable et un gateau au chocolat, de texture dense et pateuse comme on aime nos brownies.Le lieu ne manque pas de charme et d'agrement, le service non plus.D'un naturel simple et sympathique, il nous offre une cuisine riche en saveurs et en decouvertes.Sa presentation est fine, mais frole le manierisme.Les constructions de batonnets de pommes, les couronnes de ciboulette, les sculptures de vestiges de poisson et les quenelles dressees par une main hesitante auraient avantage a ceder leur place a des preparations secondaires plus precises que ce riz embourbe et ces haricots confus.L E M A R G A U X 371, rue Villeneuve Est (514) 289-9921 Entrees : 5 a 8 $ Plats : 14 a 19 $ Mardi au samedi : 17h30 a 22h Jeudi et vendredi : 12h a 14h \u0001\u0001\u00011.2 Photo PIERRE COTE, La Presse c Claudette Masse, la Clo du restaurant de la rue Ontario.Chateaux Petrus et Lafleur-Petrus Degustes pour vous > Bordeaux 2000 Sauvignon blanc Michel Lynch.Rien d'herbace dans ce vin blanc de Sauvignon, aux aromes rappelant plutot les groseilles blanches.Vin facile, simple, aux saveurs nettes, il n'a pas la finesse de certains autres bordeaux blancs, tout en etant fort plaisant.C, 466110, 13,10 $, \u0001\u0001 $($), a boire.> Chianti Classico 99 Barone Ricasoli 1141.Un vrai chianti, aux bonnes odeurs et saveurs de fruits rouges, avec du corps, des tannins, et cette astringence si frequente dans les vins de Sangiovese.Neanmoins un peu moins reussi que le Chianti Classico 99 Brolio du meme producteur vendu dans de nombreuses succursales.S, 897546, 18,90 $, \u0001\u0001(\u0001) $$, 4-5 ans.> On aime, ou pas.D'un jaune prononce, le Napa Valley 99 Chardonnay Beringer est en effet un vin extremement boise, au bouquet de tres grand volume, aux nombreuses nuances, mais.tournant toutes autour du bois.Moelleux, corse, il a un apresgout insistant de caramel.Toujours le bois.S, 348342, 28,95 $, \u0001\u0001 $$$($), a boire, 1-2 ans.> Fixin 99 Vincent et Denis Berthaut.Bourgogne rouge plutot leger ou, au plus, moyennement corse, aux tannins fins et serres.D'abord retenu, et plutot primaire, le bouquet gagne beaucoup en complexite avec l'aeration.Un beau vin.S, 880500, 28,10 $, \u0001\u0001\u0001 $$$, a boire, 2-3 ans.LE VIN D'un millesime juge exceptionnel, le Pomerol 82 Chateau Petrus fut vendu par la SAQ, au moment de son arrivee sur le marche, vers 1985, au prix de 64 $ la bouteille.Aujourd'hui, une quinzaine d'annees plus tard, les nouveaux millesimes de ce vin ne coutent jamais moins de 1000 $ la bouteille, environ.C'est donc dire qu'il est devenu inabordable, seuls de tres riches consommateurs pouvant desormais se permettre d'en acheter et d'en boire.La semaine derniere, toutefois, Laurent Navarre, directeur general adjoint de la Maison Jean-Pierre Moueix, a laquelle il appartient, a fait gouter le 99, cote a cote avec plusieurs autres vins de la meme maison, notamment le Chateau Lafleur-Petrus 99, egalement d'appellation Pomerol.Le Chateau Lafleur-Petrus fut l'avantdernier vin deguste, et le Chateau Petrus le dernier.En les goutant ainsi, l'un a la suite de l'autre, on detectait parfaitement (du moins a mon sens) le style de chacun.Et les differences entre les deux.C'est la femme et l'homme , jugerent trois des degustateurs presents (dont l'auteur de ces lignes), ce qui les decrivait en deux mots.La femme, d'une tres grande elegance et au charme irresistible, etant le Chateau Lafleur- Petrus, elabore avec 85 % de Merlot et 15 % de Cabernet franc, sur un sol de graves fines, autrement dit du gravier a petits cailloux.Les fruits noirs dominent au plan aromatique, la texture est a la fois serree, tendre et raffinee, avec des aromes de patisserie dans l'apres-gout.Grand vin.\u0001\u0001\u0001\u0001 Les 11 hectares du Chateau Petrus sont, eux, sur de l'argile, d'ou, dit-on, sa concentration et son opulence.Fait avec presque seulement du Merlot (95 %), le reste etant du Cabernet franc, c'est en 99 un vin tres dense, compact, masculin donc, mais avec en meme temps beaucoup de grace et d'elegance.Sur le plan des aromes, enfin, ce sont, pour ce qui est du Chateau Petrus, les petits fruits rouges qui m'ont semble dominer.\u0001\u0001\u0001\u0001(\u0001) Les heureux mortels qui ont ou auront des deux vins pourront attendre le Chateau Lafleur-Petrus 6-7 ans environ, alors que le potentiel de garde du Chateau Petrus 99 atteindra sans doute 10 a 12 ans.A noter enfin que les Moueix se sont toujours refuses a faire des vins tres colores et extremement concentres, comme le veut une certaine mode.Un Dao On dit de certains vins qu'ils sont toastes a cause de leurs aromes de pain grille (le bois), ce qui est nettement le cas du Dao 98 Duque de Viseu, du Portugal.A ces odeurs s'en ajoutent aussi de cafe, de chocolat, etc., toutes choses qu'on retrouve dans les saveurs.Moyennement corse, marque par le bois (mais cela s'accepte), ses tannins sont plutot souples, sans rugosite.C, 546309, 14,95 $, \u0001\u0001(\u0001) $( $), a boire, 2-3 ans.Demain :merci aux garagistes. 5LP0802B0301 b8 actuel ven 1er mars 5LP0802B0301 ZALLCALL 67 23:56:03 02/28/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1e r MARS 2002 Gare aux Neo Pets! LES NEOPETS, connaissez ?Sortes de Tamagotchi version 2002, ces petites bêtes que l'on crée en quelques minutes \u2014 et qui demandent beaucoup de soins et d'attention \u2014 sont en train d'envahir le Web.Leur site Web (www.neopets.com) est en ligne depuis deux ans, mais le phénomène est train de se transformer en véritable folie.À ma dernière visite, on dénombrait plus de 41 millions de Neo Pets appartenant à plus de 20 millions de propriétaires.L'engouement est tel qu'on observe l'arrivée de 50 000 nouveaux usagers chaque jour.\u0001 \u0001 \u0001 CONNAISSEZ-VOUS Mme Limace ?Si vous avez de jeunes enfants âgés entre 3 et 6 ans, je vous conseille une petite visite au site de Madame Limace (www.chez.com/ madamelimace).Ces jours-ci, on y trouve l'histoire d'un grand voyage.Le récit est agrémenté par plusieurs petits jeux très simples pour garder l'attention des tout-petits.\u0001 \u0001 \u0001 TERMINONS avec une suggestion aux amateurs de musique non commerciale.Dimanche soir au Spectrum aura lieu le 5e Gala de nale de Montréal, mieux connu sous le nom des MIMI (mimi.netmusik.com).Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourront pas se rendre sur les lieux, cette année le Gala MIMI aura droit à sa diffusion en direct sur le site de Bande à part (www.bandeapart.fm).actuel@guglielminetti.com Bruno Guglielminetti collaboration spéciale Doorcrashers are available while quantities last and exclude Bay Value, Outline, Market Square, just-reduced & special buy items.Selection will vary by store.Off reg prices unless otherwise specified.Excluded from Scratch & De rabais savings.sur presque tout en magasin comprend la marchandise à prix ordinaire et de solde de même que celle à prix de liquidation déjà réduit jusqu'à 75 % les vendredi et samedi 1er et 2 mars, en réglant avec votre carte de crédit HBC, la Baie, ou Zellers, obtenez 10% 25 % de rabais plus un rabais additionnel de 10 % mode griffée Liz Claiborne, Jones New York, Tommy Hilfiger, Joneswear, etc.(choix de modèles) 40 % de rabais plus un rabais additionnel de 10 % slips et soutiensgorge Wonder Bra, Warner's et Vogue en boîte seulement 3999 $ plus un rabais additionnel de 10 % jeans masculins Levi's® (sauf le modèle 501) Du vendredi 1er au dimanche 3 mars 50 % de rabais plus un rabais additionnel de 10 % serviettes et oreillers (choix de modèles) rabais jusqu'à 200 $ sélection de gros électros Ces articles sont exclus de l'offre à 10 % de rabais additionnel.25 % de rabais plus un rabais additionnel de 10 % toutes les chaussures pour elle Madeline, Nicole®, Lifestride, Calico®, Unlisted et Kenneth Cole (choix de modèles) Exceptions : articles « Achat spécial », « Aubaine la Baie », Outline®, Market Square et ceux des rayons concédés, aubaines lève-tôt, tous les meubles et duos-sommeil à prix de liquidation et tous les appareils électroniques et gros électros.D'autres exceptions s'appliquent; précisions en magasin.Tous les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Le choix et les marques varient selon le magasin.Exceptions : articles « Nouvellement réduit », « Achat spécial », « Aubaine la Baie », Outline, Market Square et ceux des rayons concédés.solde du week-end @ la Baie Encore plus d'aubaines dans nos cahiers Top 10 du week-end, Faites provision et Cuisine en fête AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE LA BAIE, HBC OU ZELLERS.OBTENEZ 25 POINTS ADDITIONNELS POUR PRESQUE CHAQUE DOLLAR DÉPENSÉ.TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com J'aime, j'achète! 2 heures d'aubaines lève-tôt! Le samedi 2 mars, de 8 h à 10 h.maintenant 999 $ blouses et pulls automne-hiver Mantlesmc et To Gomc en tailles petites, pour elle Prix originaux jusqu'à 65 $ maintenant 499 $ cols roulés Hunt Club® pour lui Prix originaux jusqu'à 24,99 $ maintenant 499 $ chaussures et pantoufles pour enfant Prix originaux 19 $ à 35 $ Prix réduits 9,99 $ à 19,99 $ 60 % de rabais batterie de cuisine Casa Bella de Lagostina, 18 pièces Ord.499,98 $.Solde 199,99 $ 60 % de rabais tous les oreillers To Gomc Essentiel 50 % de rabais toute la literie en sac Wamsutta et Springmaid Les offres des aubaines lève-tôt sont en vigueur jusqu´à épuisement des stocks et excluent les articles « Aubaine la Baie », « Nouvellement réduit », « Achat spécial », Outline et Market Square, .Sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.de rabais additionnel 3029354A Escroquerie à la tour Eiffel Agence France-Presse PARIS \u2014 Des employés de la tour Eiffel, le monument le plus célèbre de Paris, auraient détourné plusieurs millions d'euros lors de ventes de billets aux touristes, ont indiqué hier les autorités.Une quinzaine de mises à pied seraient en cours à la tour, qui emploie 250 personnes, dont 27 se relaient aux caisses.La mairie de Paris a estimé que le montant des détournements, qui auraient duré neuf ans, se monterait à trois ou quatre millions d'euros.Selon la direction de la tour, des micro-pannes auraient été provoquées volontairement aux caisses pour détourner des billets vendus ensuite au seul bénéfice des auteurs de l'escroquerie.Un contrôle informatique a mis le projecteur sur le nombre important de pannes: jusqu'à plusieurs par jour.On relève par ailleurs que ces pannes ont cessé depuis un mois, date à laquelle une enquête interne s'est ouverte.vendredi 19h INFOMAN www.radio-canada.ca/infoman Qu'ont en commun Picasso, Renoir et Charles Manson ?C'est simple, les trois font de la peinture !!! Infoman s'est rendu .Baton-Rouge en Louisiane rencontrer Rick Staton qui n'est rien de moins que l'agent artistique de plusieurs tueurs en s.rie comme Charles Manson, John Wayne Gacy et Richard Ramirez.Rick Staton contacte ces tueurs en s.rie etleur propose de faire de la peinture, des oeuvres qu'il revend .gros prix.Qui ne rve pas de poss.der un Charles Manson dans son salon .10000$ US ou un autoportrait de John Wayne Gacy en Clown pour 15000$ US.Vous pourrez voir tous ces tableaux de grands ma.tres, ce soir, lors du sp.cial cajun d'INFOMAN.De quoi donner des id.es .Mom Boucher pour se d.sennuyer !! 3026489A Coupon de participation Nommez l'auteur de la pièce Après la Pluie Nom Prénom Âge Adresse App.Ville CP Tél.rés.: ( ) ____Tél.trav.: ( ) ____ Pour être valide, le coupon doit être dûment rempli.Ce concours s'adresse aux personnes âgées de 18 ans et plus.Les règlements du concours sont disponibles aux bureaux de la Compagnie Jean Duceppe.Les fac-similés ne sont pas acceptés.La valeur totale des billets de théâtre est de 820,60 $ et la valeur du voyage est de 3000 $.Grâce à LA PRESSE et CKAC73O, courez la chance de gagner un magnifique voyage d'une semaine pour deux personnes à Varadéro offert par Voyage Vincent Hone, le Bureau de tourisme de Cuba et la ligne aérienne Cubana.Le voyage comprend le vol aller-retour en formule «tout inclus»: repas, transport et hôtel 4 étoiles.De plus, vous courez la chance de gagner une des dix paires de billets pour assister à la pièce Après la pluie! Les noms des gagnants de billets de théâtre seront dévoilés entre le 4 et 7 mars, sur les ondes de CKAC730 et ceux des deux grands gagnants du voyage seront annoncés le 8 mars 2002.Bonne chance ! Pour participer, retournez le coupon-réponse à : CKAC730, « Concours Après la pluie.Cuba! » C.P.7373 Montréal, Québec, H3C 4A5 CONCOURS Une comédie délirante sur les hauts et les bas de la vie de bureau Présentée au Théâtre Jean-Duceppe jusqu'au 30 mars Après la pluie.Cuba! Voyage Vincent Hone (514) 861-8222 3029983A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.