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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-03-09, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101A0309 A1 SAMEDI 6LP0101A0309 ZALLCALL 67 22:11:37 03/08/02 B Les douaniers américains s'amènent dans le port MONTRÉAL SAME DI 9 MARS 2002 LE P LUS GRAND QU OTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉ RIQUE 1 1 8e A N N É E > N O 1 3 7 > 2 1 0 P A G E S > 1 2 C A H I E R S 2 $ TAXES EN SUS ÎLES-DE-LA -MADELEINE 2,50 $ FLO RIDE 2,60 $ U.S.LE PROCHE-ORIENT SOMBRE DANS L'HORREUR MARTIN VALLIÈRES WASHINGTON \u2014 Des douaniers américains seront affectés en permanence à compter du 25 mars au port de Montréal afin d'identifier les marchandises et les conteneurs suspects qui sont en transit vers les États-Unis.Ce déploiement touchera aussi les autres principaux ports canadiens de conteneurs, à Vancouver et à Halifax.En contrepartie, des douaniers canadiens seront affectés aux ports de Newark, près de New York, et de Seattle, sur la côte Ouest, pour identifier des chargements suspects en transit vers des destinations canadiennes.Ces mesures dont le Canada et les États-Unis discutaient dans la foulée du renforcement de la sécurité frontalière, après les attentats du 11 septembre, ont été confirmées lors du passage hier à Washington du vice-premier ministre, John Manley.Le numéro deux du gouvernement canadien a eu un entretien à la Maison-Blanche avec le vice-président, Dick Cheney, à propos de divers aspects des relations entre les deux pays.Mais auparavant, M.Manley avait eu deux séances de discussions avec Tom Ridge, directeur du Bureau de la sécurité intérieure.Ce Bureau a été créé par l'administration Bush après les attentats pour coordonner la révision et la consolidation des mesures de sécurité sur le territoire américain, à commencer par la sécurité frontalière.Lors de leurs rencontres de jeudi soir et d'hier matin à la Maison- Blanche, M.Manley et M.Ridge ont fait le suivi de l'entente de collaboration frontalière qu'ils avaient signée en décembre dernier.Selon M.Manley, cette « déclaration de frontière intelligente » vise à mieux gérer le trafic transfrontalier selon son niveau de risque.On veut ainsi faciliter le trafic commercial et touristique à faible risque tout en dégageant plus de ressources pour identifier et intercepter le trafic de marchandises et de personnes considérées à risque.Voir DOUANIERS en A2 PHOTO AP Mitraillette à la main, cagoule sur la tête, des Palestiniens assistent aux funérailles de Mohammed Farhat.Avant d'être abattu par les soldats israéliens, ce militant du Hamas a tué cinqcollégiens et en a blessé 20 autres jeudi dans la colonie juive d'Atzmona dans la bande de Gaza.L'Intifada connaît sa journée la plus sanglante: 46 morts Agence France-Presse JÉRUSALEM \u2014 Le conflit israélopalestinien a atteint hier un record meurtrier avec 46 morts en une seule journée, à l'issue de laquelle le premier ministre d'Israël, Ariel Sharon, a laissé entendre qu'il pourrait renoncer à son exigence de sept jours de calme absolu avant de négocier.Jamais le bilan des affrontements en une journée n'a été aussi lourd depuis le début de la première Intifada ( 1987-1993 ), suivie d'une deuxième Intifada déclenchée le 28 septembre 2000.Ce sont les Palestiniens qui ont payé le plus lourd tribut à la mort, avec 40 tués, contre six morts Israéliens.Ce « Vendredi noir », comme l'a appelé au Caire le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie Saoudite, Saoud al-Fayçal, survient quelques jours avant le retour au Proche-Orient de l'émissaire spécial des États-Unis, Anthony Zinni, qui devrait tenter d'obtenir un cessez- le-feu.Les 46 morts de la journée ont porté à 1441 le nombre de personnes tuées depuis le début de la deuxième Intifada, dont 1100 Palestiniens et 318 Israéliens.Voir INTIFADA en A2 Arts et spectacles cahiers C et D - horaires-spectacles D17 - Télé-horaire D2 Avis F12 Bridge H23 Carrières cahier I - formation I13, I14 Décès G8, G9 Échecs H23 Éditorial A18 Encans F12 Êtes-vous observateur?F2 Feuilleton H21 Forum A19 Horoscope H21 Jardiner J15 La grille des mordus H14 La Presse Affaires E1-E12 Loteries A2, E12 Monde A16, B10, B12 Mon toit cahier J Mots croisés H21 Mot mystère H21 Ni bête ni méchant! H23 Petites annonces F2 - immobilier F2-F6 - marchandises F6 - emplois F7-F10 - automobile F10, F11 - affaires E2 Philatélie H23 Plus B1-B7 Politique A13-A14 Restaurants D18 Vacances-voyage cahier H Vin D19 Sports cahier G M É T É O Voir E12 Passages nuageux Maximum 16 > minimum -3 Ce sont les jeunes qui trichent le plus > Au moment où vous vous préparez psychologiquement à attaquer votre déclaration de revenus 2001, vous serez certainement surpris \u2014 et sans doute frustré aussi \u2014 d'apprendre que des années de campagnes publicitaires contre l'évasion fiscale n'ont pas donné de grands résultats.Du moins pas chez les jeunes et chez une certaine catégorie de contribuables récalcitrants.Autres textes dans le cahier Plus, pages B1 et B2.D'ici peu, près des trois quarts des Québécois frauderont le fisc.C'est du moins ce que permet de craindre une enquête \u2014 la première du genre \u2014 menée par l'Institut national de la recherche scientifique ( INRS ), qui révèle une véritable révolution des valeurs chez les jeunes contribuables.Interrogés de façon très directe au téléphone, 71 % des moins de 35 ans ont admis avoir déjà travaillé au noir, avoir omis de payer TPS, TVQ ou droits de douane, avoir acheté des biens de contrebande ou dissimulé des revenus.Et ils le font apparemment sans remords.Un impressionnant fossé les sépare des plus de 55 ans, qui admettent tricher dans une proportion de 42 %.« L'écart entre les générations est extraordinaire.Quand le revenu des jeunes va augmenter, qu'ils auront plus de gains à cacher, le gouvernement fera face à un problème réel.Il devra revoir son approche », prédit l'un des deux auteurs de l'étude, le spécialiste d'éthique publique, Yves Boisvert, pour qui les données encore inédites obtenues par La Presse trahissent une « profonde mutation culturelle ».« Ce qui nous déboussole un peu, c'est le je-m'en-foutisme de la jeune génération, précise le politicologue.Contrairement à ce que nous pensions au départ, ils ne fraudent pas parce qu'ils désapprouvent la façon dont le gouvernement dépense.On ne retrouve pas chez eux une pseudo-argumentation idéologique ou politique pour justifier la fraude.Ça fait tout simplement partie du paysage usuel.C'est banalisé.« On dirait que les jeunes s'identifient de moins en moins au projet collectif.Avant, en payant ses impôts, on avait l'impression de payer sa dette sociale.Maintenant, on ne sent plus d'obligation, on ne veut pas se faire dicter ses dépenses.J'ai l'impression que les valeurs individuelles prennent le dessus.» Chez les femmes, traditionnellement moins portées à l'évasion fiscale, le revirement est encore plus spectaculaire, surtout chez les plus scolarisées.« L'écart entre les sexes est disparu chez les moins de 25 ans », observe M.Boisvert.« On peut imaginer que c'est un effet de l'éducation des jeunes filles, davantage orientée vers l'autonomie et le plaisir.Avant, l'école nous élevait dans la perspective du bien et du mal.» Voir JEUNES en A4 Ouvert le dimanche de 12 h à 20 h Permis du Québec (514) 858-0011 1 888 302-6221 Une chance sur 50.Si un des numéros de factures suivants s'avère être le vôtre au moment de l'achat de votre voyage.Vous ne paierez rien du tout Vols directs de Montréal Lisbonne Madrid Reykjavik Copenhague Tunis Rome Kingston Haïti Martinique Dakar Abidjan Réservez tôt et épargnez jusqu'à 1 020 $ par couple.Paris, Provence, Côte d'Azur 9 jours 1 295 $ France, Suisse, Italie 14 jours 1 919 $ Trésors Ibérique 15 jours 2 219 $ Allemagne, Suisse, Autriche 16 jours 2 099 $ Panorama anglais 16 jours 2 399 $ Corse, Italie 16 jours 3 599 $ La Grèce 16 jours 2 129 $ À partir de PPllaaiissiirrss dd''EEuurrooppee Circuits en français # de factures en français de Montréal La GGrèce 27 sept.2 669 $ 16 jours L'Espagne 14 sept.2 439 $ 16 jours L'Italie 19 sept.3 299 $ 16 jours La T unisie 19 sept.1 759 $ 16 jours Circuits accompagnés Présentation audio-visuelle le 10 avril à 19 h R.S.V.P.La Grèce 6LP0201A0309 A2 SAMEDI 6LP0201A0309 ZALLCALL 67 22:31:52 03/08/02 B A2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 1 > DEMAIN DANS LA PRESSE Plein l'dos Au moins une fois dans leur vie, quatre personnes sur cinq souffriront suffisamment du dos pour consulter un professionnel.Pourtant, tant qu'on n'a pas mal, le dos, on le tient pour acquis.Un dossier de Liliane Lacroix.À lire demain dans le cahier Santé 2 > AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > La crise au Proche-Orient à la minute cyberpresse.ca/monde > Participez à nos six concours en ligne cyberpresse.ca/concours > Toutes nos critiques de cinéma cyberpresse.ca/films LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 1-9-5 > À quatre chiffres : 6-5-5-8 3 > À VENIR CETTE SEMAINE > Les livres refuges Des personnalités nous disent quel est le livre ou l'auteur qui les réconforte, demain dans Lectures > Êtes-vous malade?Comprendre les obsessifs compulsifs.Une chronique à lire demain dans le cahier Santé > Finances personnelles Comment composer avec la corvée des impôts, demain dans les pages La Presse Affaires SUITES DE LA UNE INTIFADA Suite de la page A1 « Je pensais qu'on pouvait arriver peut-être à une accalmie avant la discussion sur un cessez-le-feu.Mais c'est une situation de guerre que nous connaissons actuellement et les négociations sur un cessez-lefeu auront lieu sous le feu », a déclaré Sharon dans la soirée, semblant renoncer à son exigence de sept jours de calme absolu avant une reprise des discussions avec les Palestiniens.« Nous menons des opérations pour endiguer la terrible vague de terrorisme que nous connaissons, nous sommes prêts à lancer des discussions » pour un cessez-lefeu, « mais si le terrorisme continue, nous continuerons nos opérations et à le combattre avec toute la vigueur nécessaire », a ajouté Sharon.Mais les Palestiniens ont estimé que ces propos étaient « sans valeur ».L'armée israélienne a multiplié ses opérations aériennes et terrestres dans les territoires palestiniens, continuant en cela l'offensive qu'elle avait entamée le 28 février en occupant deux camps de réfugiés palestiniens du nord de la Cisjordanie.Depuis cette date, qui a marqué une intensification spectaculaire des violences, 155 personnes ont été tuées, soit plus de 10 % du nombre total des morts provoqués par cette deuxième Intifada.Hier, sept Palestiniens, dont un enfant de 10 ans, ont été tués à Tulkarem ( nord de la Cisjordanie ) et dans le camp de réfugiés du même nom, occupés depuis la veille par l'armée israélienne.Un soldat israélien a été tué lors d'un échange de tirs dans ce camp.Dans la soirée, selon des sources militaires israéliennes, des dizaines de Palestiniens armés se sont rendus.Dans le secteur de Bethléem, où l'armée a mené une incursion à l'aube, avant de se retirer et d'encercler le camp de réfugiés de Dheishé, ce sont sept Palestiniens, dont le directeur d'un hôpital privé, qui ont été tués.Deux autres Palestiniens ont été tués dans d'autres secteurs de la Cisjordanie, dont un adolescent de 14 ans.Dans la bande de Gaza, où l'armée israélienne a intensifié ses opérations après un attentat meurtrier palestinien, 22 Palestiniens ont été tués.La plus grosse de ces opérations a eu lieu dans le secteur de Khan Younès ( Sud ), où le général Ahmad Moufrij, commandant de la sécurité publique palestinienne pour le sud de la bande de Gaza, a été tué.L'incursion israélienne de Khan Younès répondait à une attaque palestinienne menée au milieu de la nuit de jeudi à hier, dans laquelle un Palestinien armé d'un fusil d'assaut et de grenades a tué cinq jeunes Israéliens dans la colonie juive d'Atsmona, avant d'être abattu.À Jérusalem-Est, un kamikaze palestinien qui transportait une bombe a été tué par des tirs des garde-frontières israéliens.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse Lucie Lacava Lucie Lacava dirigera la refonte graphique NON SEULEMENT La Presse sera-telle imprimée sur des presses ultramodernes dès la fin de l'été 2003, mais elle se donnera aussi pour l'occasion une nouvelle toilette graphique.Pour ce faire, La Presse a demandé à Lucie Lacava de préparer une refonte graphique majeure de l'ensemble du journal.Mme Lacava est reconnue parmi les plus importantes designers de journaux sur la scène internationale pour avoir dirigé des transformations graphiques au El Pais, le plus grand quotidien d'Espagne, au Chicago Tribune et, plus près de nous, au National Post, au Vancouver Sun, au Ottawa Citizen, au Soleil de Québec, à The Gazette et au Devoir.Son travail lui a valu une centaine de prix et récompenses.La Presse est heureuse de pouvoir compter sur une collaboratrice de la compétence de Lucie Lacava et d'en faire bénéficier ses lecteurs.Marcel Desjardins, vice-président et éditeur adjoint PHOTO AFP L'explosif qu'il tient à la main n'empêche pas ce Palestinien du camp de réfugiés de Dheishé en Cisjordanie d'effectuer le V de la victoire.DOUANIERS Suite de la page A1 Cependant, alors que la sécurité frontalière au Canada demeure essentiellement de nature civile, avec des douaniers et des policiers, Washington a récemment confirmé le déploiement de centaines de soldats de la Garde nationale le long de la frontière canadienne.Interrogé hier à Washington sur cette apparente militarisation de la frontière, le vice-premier ministre Manley a répondu que les Canadiens n'avaient pas à s'inquiéter des intentions de Washington.« Les Américains peuvent mettre qui ils veulent à la frontière, d'autant plus qu'ils avaient déjà beaucoup moins de personnel à la frontière que du côté canadien », a dit M.Manley.« Le plus important, c'est de progresser vers un meilleur système de gestion du risque à la frontière.Les efforts en ce sens étaient en cours depuis des années, mais les événements du 11 septembre ont suscité un nouvel élan.» Dans le cas des douaniers américains dans les ports canadiens, dont Montréal, on a insisté hier à l'Agence canadienne des douanes et du revenu pour expliquer que leur rôle serait limité à la surveillance des marchandises suspectes.« Ces douaniers ne seront pas armés.Ils n'auront aucun pouvoir d'arrestation ou d'interception, qui resteront entièrement entre les mains des douaniers canadiens », a indiqué Denis Lefebvre, sous-commissaire à l'Agence des douanes, à Ottawa.« Le rôle des deux ou trois douaniers américains qui sont prévus en permanence au port de Montréal, par exemple, sera exclusivement de signaler les conteneurs suspects aux douaniers canadiens, qui pourront procéder à leur inspection ou leur interception.» N'empêche, la confirmation de ce déploiement survient quelques semaines après que le directeur des Douanes américaines, Robert Bonner, eut critiqué le refus exprimé alors par le Canada de collaborer à un projet de surveillance des ports nord-américains afin de bloquer l'entrée d'armes de destruction massive transportées par bateau.Au port de Montréal, le volume annuel de conteneurs approche le million d'unités, dont près de la moitié sont à destination ou en provenance des États- Unis.Leur inspection s'effectue par échantillonnage au hasard, à moins de soupçons plus concrets.Mais avant l'installation permanente de douaniers américains, les douanes canadiennes au port de Montréal ont amorcé une augmentation substantielle de leur capacité d'inspection.Au moins 20 douaniers s'ajouteront au cours des prochains mois aux 55 déjà en fonction.La superficie des installations d'inspection douanière sera aussi augmentée d'environ 50 % afin de préparer l'installation d'ici quelques mois d'appareils d'examen de conteneurs par rayons X et rayons gamma.D'autre part, toute cette croissance de l'infrastructure douanière s'effectue aux frais du Port de Montréal.Son président, Dominic Taddeo, évalue la facture initiale à de 2,5 à 3 millions de dollars, en plus de frais d'exploitation subséquents de l'ordre d'un million par an.« Nous devrons trouver le moyen de compenser ces coûts additionnels ailleurs dans notre budget, tout en maintenant des frais compétitifs pour nos clients », a indiqué le président du Port, qui vient de connaître en 2001 sa pire année depuis 1995 pour ce qui est du volume de marchandises.Inscrivez-vous pour courir la chance de gagner 1000 $ en crédit sur votre liste de mariage En Plus.tous les couples qui s'inscrivent en 2002 participent au tirage du grand prix d'une liste de mariage de 10 000$! Le samedi 16 mars 2002 Linen Chest, magasin du centre Rockland Nouvel emplacement spectaculaire! de 10 h à 17 h Centre Rockland RSVP : (514) 341-7077, poste 234 nouvel emplacement spectaculaire! MODE COIFFURE CONFÉRENCIERS PRÉSENTOIRES SPECIALISTE EN VOYAGES LIMOUSINE MUSIQUE 3028106A 6LP0301A0309 A3 SAMEDI 6LP0301A0309 ZALLCALL 67 22:46:31 03/08/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 9 MA R S 2 0 0 2 A 3 l a M é g a a g e n c e Ouvert le dimanche (514) 858-00111 888 302-6221 de 12 h à 20 h # de factures Une chance sur 50.Si un des numéros de factures suivants s'avère être le vôtre au moment de l'achat de votre voyage.Vous ne paierez rien du tout ACTUALITÉS 40 millions juste pour gérer le chantier de la Métropolitaine avec le secteur privé BRUNO BISSON Le ministre des Transports du Québec, Serge Ménard, a annoncé hier qu'il versera 39,5 millions pour créer un bureau public-privé qui va gérer le futur chantier de l'autoroute Métropolitaine et qui servira de relais dans ses relations avec la Ville de Montréal.Cette somme, versée pour 10 ans, servira uniquement de budget de fonctionnement au futur Bureau et ne comprend pas la confection des plans et devis pour la réfection de la Métropolitaine, ni les frais prévisibles d'études et de collecte de données de terrains qui sont toujours nécessaires pour la préparation d'un grand projet d'infrastructure routière.Le coût des travaux de réfection de l'autoroute Métropolitaine, qui s'étendront sur 10 ans, est estimé à 760 millions.Ce Bureau de projet sera formé de représentants du ministère des Transports (MTQ) et de firmes de génie-conseil québécoises.Son mandat sera « d'assurer la coordination, la gestion, la réalisation, le contrôle et le suivi de l'ensemble des activités liées au projet de réfection de l'autoroute ».La Ville de Montréal n'aura pas de représentants à la direction de ce bureau.Même si son rôle ne sera pas que secondaire au sein du bureau créé et financé par le MTQ, l'administration montréalaise n'aura pas non plus voix au chapitre quant à « la nature et l'ampleur » des travaux que le ministère entreprendra en 2004 sur son territoire.La « nature et l'ampleur » des travaux nécessaires pour corriger des entrées et des sorties dans l'est de Montréal, et pour reconstruire en bonne partie le tronçon entre l'autoroute Décarie et l'autoroute 15, demeureront la responsabilité exclusive du MTQ, ont confirmé le ministre Ménard et le directeur régional du ministère, Paul-André Fournier.En vertu du rôle qui lui a été conféré au sein de six comités sectoriels, la Ville de Montréal ne sera toutefois pas complètement impuissante, comme ce fut le cas récemment dans la conception d'un projet d'autoroute encaissée dans l'axe de la rue Notre-Dame.Son apport à l'élaboration du projet de réfection de la Métropolitaine se fera à travers ces comités, qui n'ont toutefois qu'un statut consultatif.Dans le contexte du projet de modernisation de la rue Notre- Dame, où le MTQ et la Ville de Montréal diffèrent d'opinion, une telle entente aurait nettement placé la Ville en situation de faiblesse face aux choix du MTQ.Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ne semble toutefois pas y voir de problème et a qualifié de positive cette entente survenue avec le MTQ quant à la gestion des travaux de la Métropolitaine, quelques semaines après que le ministre Ménard eut apaisé les tensions entre les deux et qu'il eut promis de toujours associer la Ville aux projets construits dans son territoire.Le chef de la direction régionale de Montréal du ministère a admis par ailleurs que les travaux de réfection de plusieurs entrées et sorties de l'autoroute Métropolitaine à l'est de l'autoroute 15, pourraient se dérouler parallèlement aux travaux de transformation de la rue Notre-Dame en autoroute ou en boulevard.Si cela devait se produire, les deux principales voies de transit d'est en ouest à travers l'île de Montréal seraient congestionnées par des chantiers de construction en même temps ! La nécessité d'éviter une situation semblable, qui aurait des conséquences désastreuses sur la circulation automobile dans tout le réseau autoroutier de l'île, a pourtant été explicitement prévue dans le plan de gestion des déplacements de la région de Montréal, d'où découlent les projets de modernisation de la rue Notre-Dame et de réfection de la Métropolitaine.Le plan de l'ex-ministre Guy Chevrette prévoit de « limiter les interventions simultanées sur deux axes parallèles qui représentent l'un pour l'autre une solution de rechange pour la circulation des personnes et des marchandises ».Le plan préconise également que le « chantier de la décennie », celui de la Métropolitaine, soit réalisé après les travaux de la rue Notre- Dame prévus pour durer jusqu'en 2006.Ceux de l'autoroute Métropolitaine s'amorceront en 2004 et selon le plan Chevrette, ce sont justement les réaménagements des entrées et des sorties de l'autoroute, dans la portion Est de l'île de Montréal, qui devraient être réalisés en premier.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Le ministre des Transports, Serge Ménard, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ont expliqué les mesures mises en place pour la réfection de la Métropolitaine.TERRAINS CONTAMINÉS Les données ont été retenues pour éviter la dévaluation des terrains BRUNO BISSON LE MINISTÈRE des transports du Québec (MTQ) a tardé à fournir un inventaire des terrains potentiellement contaminés dans l'emprise de l'autoroute Notre-Dame afin de ne pas nuire aux intérêts de propriétaires fonciers qui auraient pu subir une dévaluation de leurs biens.C'est l'explication un peu embarrassante que le ministre des Transports du Québec, Serge Ménard, a avancé hier afin d'expliquer pourquoi l'existence de ces terrains n'a jamais été mentionnée par ses fonctionnaires durant les audiences publiques du BAPE sur le projet de transformation de la rue Notre- Dame qui se sont déroulées en novembre 2001 et janvier 2002.Selon le ministre, les responsables du projet de modernisation de la rue Notre-Dame avaient en main depuis l'an dernier un inventaire des terrains potentiellement contaminés pour un secteur qui dépassait largement l'emprise de la rue Notre-Dame.Une grande partie des terrains identifiés n'avaient donc rien à voir avec le projet d'autoroute.Comme on soupçonne que ces terrains sont contaminés, mais qu'ils ne le sont peutêtre pas, des personnes possédant un lot non contaminé auraient pu subir un préjudice, a dit M.Ménard, pour justifier les retards de son ministère à livrer des informations susceptibles de mettre en péril son projet d'autoroute encaissée.L'explication du ministre tient difficilement la route quand on sait qu'au Québec, le propriétaire d'un terrain contaminé n'a pas le droit de vendre sa propriété sans informer l'acheteur de la contamination de ses sols.Quant au propriétaire d'un lot non contaminé, il ne subirait qu'un préjudice théorique en supposant qu'un éventuel acheteur ait pris connaissance des documents rendus publics par le BAPE et que son terrain, non contaminé, y soit identifié comme « potentiellement contaminé ».En revanche, les précautions prises par le MTQ pour protéger les droits des propriétaires fonciers ont privé les participants à l'audience du BAPE d'informations très pertinentes quant au choix du concept d'autoroute à adopter.Car dans le cas d'une autoroute encaissée, comme celle que projette le MTQ dans l'axe de la rue Notre- Dame, les sols excavés présentant un degré de contamination élevé devraient être enfouis dans des dépotoirs spécialisés, où il peut en coûter entre 100 $ et 150 $ pour déposer seulement une tonne de terre souillée.Or, pour réaliser cette autoroute, ce sont des dizaines de milliers de tonnes métriques de terre qu'il faudrait excaver avec les coûts additionnels que cela suppose, et qui pourraient faire rapidement grimper le coût estimé du projet de 263 millions de dollars.Un boulevard urbain de surface comme celui que souhaite avoir la Ville de Montréal coûterait, en comparaison, entre 100 et 150 millions.Le document que le MTQ s'est finalement résigné à déposer au BAPE à la mi-février est daté de septembre 2001.Le ministère possédait donc l'information lors des audiences du BAPE qui ont commencé deux mois plus tard.Pourquoi a-t-il attendu jusqu'à trois semaines après la fin des audiences pour la rendre publique ?Selon le chef de la direction régionale de Montréal du MTQ, Paul-André Fournier, le BAPE a reçu le rapport intégral de la firme Roche dès le début de ses audiences publiques, mais le ministère lui a expressément demandé de ne pas le publier parce qu'il n'avait pas été expurgé de toutes les données non pertinentes au projet de la rue Notre- Dame.Le BAPE a toutefois réécrit au MTQ pour demander un inventaire précis des terrains qu'on soupçonnait d'être contaminés dans la zone d'étude du projet gouvernemental.Le MTQ a alors répondu qu'un document serait acheminé vers les 22 ou 23 décembre 2001.Finalement, a expliqué M.Fournier, le document expurgé de ses informations non pertinentes n'était prêt qu'en janvier 2002.M.Fournier a précisé à La Presse que si le document déposé au BAPE porte la date de septembre 2001, c'est une erreur.En fait, ce serait l'inventaire non expurgé qui serait daté de septembre 2001, tandis que la version expurgée, celle qui a été rendue publique, est datée de janvier 2002.On aurait collé la page couverture du document complet sur sa version expurgée sans prendre garde à cette date.M.Fournier n'a toutefois pas poursuivi pour expliquer comment il se fait que le document de janvier 2002 ait tout de même pris au moins deux semaines pour parvenir au BAPE, alors que les audiences se poursuivaient, pour finalement y arriver les 11 ou 12 février, alors que les audiences avaient pris fin.Consultez des articles et des documents sur le projet de transformation de la rue Notre-Dame à www.cyberpresse.ca/notre-dame Photothèque LA PRESSE © Comme l'a révélé La Presse cette semaine, le boulevard Notre-Dame est ceinturé de terrains potentiellement contaminés.MAIL CHAMPLAIN (450) 672-4537 CARREFOUR LAVAL (450) 682-4537 PLACE STE-FOY (418) 652-4537 CENTRE COMMERCIAL BAYSHORE, OTTAWA (613) 721-4537 LES GRANDS PROJETS LES AILES : Centre-ville Montréal août 2002 et Fairview Pointe Claire printemps-été 2003 CARTE-CADEAU ÉLECTRONIQUE LA PUCE-À-PORTER En tons pastel ou en neutres subtils, ils habillent avec classe votre tailleur ou votre jean.Le tandem cardigan manches trois quarts, 39,95 $ Camisole, 29,95 $ Les Ailes Collection Le basique moulant, 39,95 $ Les Ailes Collection Le froncé à la manche, 49,95 $ Les Ailes Collection Visez haut ! www.1000emplois.lesailes.com MODE DE VIE MODE DE PAIEMENT 3029784A 6LP0401A0309 A4 SAMEDI 6LP0401A0309 ZALLCALL 67 21:09:27 03/08/02 B INFIRMIÈRES Le CHUM laisse tomber les indemnités ALEXANDRE S I R O I S Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal cessera de défier Québec ce week-end : il abandonnera la distribution de primes à ses infirmières qui font des heures supplémentaires.La Presse a appris que dès ce soir, à minuit, l'offre de primes aux infirmières ne sera plus en vigueur.« Nous respectons la directive du Ministère et nous mettons fin aux primes », a indiqué la directrice des communications du CHUM, Nicole Beaulieu, ajoutant que la direction « étudie le dossier et analyse les impacts » de cette décision.En décembre dernier, le ministère de la Santé du Québec a sommé les hôpitaux de mettre fin à l'octroi de primes aux infirmières.Un appel qui a été réitéré par la régie régionale de Montréal-Centre à la mi-février.Or, une semaine plus tard, le CHUM soutenait que le retrait de ces primes provoquerait une situation invivable.« Ça sauterait », avaient alors renchéri les infirmières.Aujourd'hui, le discours semble nettement plus modéré, d'un côté comme de l'autre.« C'est une directive du ministère alors on pense que tout le monde comprend la situation : les centres hospitaliers se doivent de respecter cette directive », a déclaré Mme Beaulieu.Question d'aider les infirmières à « comprendre » la situation, la direction de l'hôpital leur aurait fait une offre.Cette proposition, que les deux parties refusent pour l'instant de détailler, a visiblement calmé le jeu.« On attend.Il faut qu'on fasse voter nos membres avant de se prononcer là-dessus », a déclaré Norma Cantave, première vice-présidente du syndicat des infirmières de l'hôpital Notre-Dame.« On est en pourparlers actuellement avec l'employeur à ce sujet, a pour sa part précisé la présidente du syndicat des infirmières de l'hôpital Saint-Luc, Johanne Morin.Parce qu'on pense que si on annule les primes (sans proposer de solution de rechange), ça va être effrayant.» Jusqu'ici, les infirmières des trois hôpitaux du CHUM recevaient une prime de 79 $ par quart de travail effectué en heures supplémentaires.L'attribution de cette prime était toutefois très bien encadrée : impossible d'en recevoir plus de trois en 15 jours et annulation en cas d'absence au cours des deux semaines suivant la journée travaillée en surplus.« On pense que les primes ne règlent pas la pénurie d'infirmières.Cependant, ce qu'on dit, c'est que comme on est dans l'obligation de travailler plus que des quarts normaux \u2014 c'est-à-dire des 16 heures, compte tenu du manque incroyable d'infirmières \u2014 au bout du compte, ça doit se monnayer et ça doit être compensé.Parce qu'il y a des inconvénients au niveau familial.Et ce n'est pas juste une fois de temps en temps.C'est à répétition », a expliqué Mme Morin.Pour susciter l'intérêt des infirmières pour le CHUM et pour s'assurer de conserver celles qui y sont déjà, ce n'est pas des primes qu'il faut, précisent les principales intéressées.C'est surtout une « bonification salariale » légale allouée aux infirmières responsables des quarts de nuit et de soir.Ce qui est flagrant c'est que le ton des infirmières du CHUM, dont plusieurs ont refusé de faire des heures supplémentaires au début de février, s'est adouci.Tellement que même la disparition des primes, ce weekend, ne devrait pas faire de vagues.« Présentement, je pense que l'employeur a une volonté de vouloir contribuer à la bonne marche des choses dans les trois établissements du CHUM, a déclaré Mme Morin.On n'est pas tout à fait alarmées parce qu'on pense qu'il y a une volonté de régler la problématique.Les assureurs doivent payer la prime aux veuves de criminels ISABELLE DUCAS Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Les veuves de deux hommes morts en commettant des crimes ont le droit de toucher les indemnités d'assurance-vie des défunts, a statué la Cour suprême du Canada, hier.Danielle Goulet, la veuve de Roger Arbic, mort en 1994 alors que la bombe qu'il s'affairait à placer dans une voiture, à l'aéroport de Dorval, lui a explosé au visage, aura donc droit à l'indemnité de 50 000$ que sa compagnie d'assurances, Transamerica, refusait de lui verser.La même décision s'applique à Maria Oldfield, dont le mari, Paul, est décédé en 1996 alors que l'un des 30 condoms remplis de cocaïne qu'il avait avalés, en Bolivie, s'est rompu dans son estomac.Mme Oldfield, une Ontarienne, aura droit à une somme de 250 000$ de la même compagnie d'assurances.Transamerica contestait le paiement des indemnités dans ces deux cas, en se basant sur la règle d'ordre public qui stipule que nul ne peut profiter de son crime.«Ça veut dire que si on avait un Hells Angel qui commet un acte criminel et, boom! il meurt, on serait obligés de payer, et c'est là qu'on a un problème, a souligné Me René Vallerand, avocat de Transamerica dans la cause opposant l'entreprise à Danielle Goulet.M.Arbic était quand même en train de commettre un acte criminel, il était en train de poser une bombe pour assassiner quelqu'un.Personne ne va contester que c'est contraire à l'ordre public.» Mais, indique le juge Louis Le- Bel, dans la décision rédigée au nom de ses collègues, «pour empêcher Mme Goulet de réclamer l'indemnité, le contrat d'assurance aurait dû contenir une clause prévoyant expressément que l'assureur n'était pas tenu de verser l'indemnité si l'assuré perdait la vie lors de la commission d'un acte criminel».En l'absence d'une telle clause, les bénéficiaires, qui sont innocents et n'ont rien à voir avec la commission du crime, ne peuvent être pénalisés par la compagnie d'assurance, ont conclu les juges, dans leurs deux décisions unanimes.«La règle de l'ordre public n'a pas pour effet d'empêcher un bénéficiaire innocent désigné dans une police d'assurance de présenter une réclamation du simple fait que l'accusé meurt en commettant un crime», explique le juge John Major, qui a rédigé le jugement rendu en faveur de Maria Oldfield.Les décès, dans ces deux cas, n'étaient pas intentionnels et les criminels eux-mêmes, qui sont morts, ne profiteront pas de leur crime, a souligné la cour.« L'achat de notre maison a été l'une des plus importantes décisions de notre vie\u2026 et la SCHL était là pour nous aider! » « Le guide L'achat d'une maison - étape par étape de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) nous a fourni des renseignements fiables et objectifs et nous a aidé à répondre à l'une des questions que nous nous posions, à savoir si nous pourrions acheter notre maison moyennant une mise de fonds de seulement 5 %.» Vous rêvez d'acheter une maison?Procurez-vous le guide GRATUIT L'achat d'une maison - étape par étape en communiquant avec la SCHL dès aujourd'hui.www.schl.ca/achatdemaison 1 800 668-2642 (demandez le poste 200) Du lundi au dimanche, De 7h à 21h (heure normale de l'Est) avant d'acheter une MAISON Consultez la SCHL 3032919A JEUNES Suite de la page A1 « Ce n'est pas parce que les femmes travaillent plus qu'avant qu'elles fraudent plus.L'enquête n'établit aucun lien entre l'âge, le revenu et la situation de travail », prend soin de préciser le coauteur de l'enquête, Guy Bédard, qui a interrogé lui-même les 751 répondants, au printemps 1999.Inquiétant ?L'économie souterraine prive déjà Revenu Québec de 1,6 à 2,5 milliards par année, selon une étude menée en 1996 par un économiste de l'Université Laval.Or, l'enquête de l'INRS laisse croire qu'il y a plus de fraudeurs qu'on l'estimait alors et que leur proportion croîtra encore (voir tableau en page B1).D'après M.Boisvert, Québec devrait donc revoir illico ses méthodes : « L'approche culpabilisante, les pubs qui disent Frauder, c'est mauvais et montrent des gens sous une table, sans doute que ça ne marche pas du tout, que c'est de l'argent mal investi.» Depuis 1996, le Ministère emploie d'ailleurs la méthode dure.Son Plan de lutte contre l'évasion fiscale lui a permis de récupérer un milliard et demi de dollars en cinq ans ( lesquels s'additionnent aux trois milliards récupérés dans le cadre de ses vérifications habituelles ).Quant aux jeunes, « on savait déjà qu'ils fraudent plus que leurs aînés.Ils sont aux études, plus disponibles, plus facilement placés dans une situation de travailler au noir qu'en vieillissant, alors qu'ils passent à des emplois à plein temps », expose la porte-parole gouvernementale, Manon Tremblay.Par contre, rien ne prouve que ce comportement se perpétuera à long terme, poursuit-elle, en précisant que Revenu Québec ne prend pas de risque pour autant : depuis trois ans, il envoie du matériel dans les écoles primaires et secondaires (Nos impôts, pourquoi, pour qui) et se prépare à faire campagne dans les cégeps.Peut-on revenir en arrière ?« Quand l'illégalité est telle, c'est difficile de renverser la vapeur.C'est un peu dramatique à court terme », craint M.Boisvert.« On accuse nos gouvernements de virage à droite.Mais il faudra nuancer nos critiques.L'État ne peut pas s'engager à dépenser l'argent qu'on ne lui donne pas.Les citoyens doivent assumer les conséquences de leurs actes.Il faudra leur dire : O.K., vous ne voulez pas payer vos impôts, mais ne venez pas réclamer un service d'urgence au coin de la rue.» 6LP0501A0309 A5 saturday 6LP0501A0309 ZALLCALL 67 21:54:11 03/08/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 A5 PIERRE FOGLIA p f o g l i a @ l a p r e s s e .c a Des femmes toute la journée Tout a été dit sur la femme.Même les femmes ne savent plus quoi dire sur la femme, et on assiste en ce moment à un phénomène un peu troublant pour un homme de mon âge : on ne parle plus de la femme dans sa globalité, on en parle morceau par morceau, et le morceau de la femme dont on parle le plus ces jours-ci à Montréal c'est son vagin.Dimanche soir au Lion d'or, dans Les Monologues du vagin, des femmes donneront la parole \u2014 du bout des lèvres cela va de soi \u2014 à leur vagin.Et bien, elles ont tout faux.Tenez, jeudi matin, j'étais au bureau, une jeune femme que je ne connais pas, de la radio de Radio-Canada, est venue m'apporter un truc, sa visite a duré moins de cinq minutes, bonjour mademoiselle, au revoir mademoiselle, elle était partie.Elle était encore dans l'ascenseur qu'un collègue s'est précipité : c'est qui, c'est qui ?Je ne la connais pas, pourquoi ?Hon, le cul ! Et un autre, trois secondes après : crisse de belle fille (ce qui signifie exactement la même chose).Et si Chapleau avait été là, cela aurait fait trois.Tout cela pour vous dire que les filles se trompent de morceau.C'est pas le vagin.(Le plus drôle, c'est que cette jeune femme est venue m'apporter la copie d'une émission qui sera diffusée début avril sur la chaîne culturelle et qui s'appelle, je n'invente rien : Coup de canon sur la beauté).C'était jeudi matin.Jeudi soir, sur l'autoroute, je me disais faudrait bien que je chronique sur la Journée internationale de la femme, j'arrive à la sortie pour Saint-Jeansur- Richelieu, ceux qui ont à passer là souvent reconnaîtront : « Bar Danseuses » en immenses lettres lumineuses.Des trucks plein le parking.J'ai fait ni une ni deux.Vous voulez une fille ?m'a demandé le portier.Cabine numéro trois.Elle garde sa culotte.Pas de gestes sexuels.Je ne veux pas aller dans une cabine.Je veux juste m'asseoir à une table avec une jeune femme et causer un peu.Causer de quoi ?De la vie, monsieur.De la vie ?Il secouait la tête, découragé.Il croyait connaître toutes les perversités, mais alors là ! Parler de la vie ! Va pour la vie.Mais ce sera le même prix que pour la danse, 10 $ pour trois minutes.Il a fait signe à une grande blonde en petite culotte et soutiengorge noirs.La jeune femme m'a fait un sourire professionnel, nous sommes allés nous asseoir, elle s'est présentée : Roxane.Roxane, si je vous demandais de vous vêtir quelque peu ?Pas de gêne, elle a dit.Elle est allée passer un pull.Je n'ai pas osé la renvoyer passer des jeans.Je lui ai demandé son âge : 21 ans.Danseuse depuis deux ans.Pourquoi ?Pour l'argent.Combien ?300 à 400 $ par soirée.Et c'est alors que, tout à fait traîtreusement je lui dis : demain, mademoiselle, c'est le 8 mars, savez-vous ce qu'il y a de spécial, le 8 mars ?C'est la journée des femmes, m'a-t-elle répondu sans hésitation.Vous sentez-vous concernée ?Pas du tout.Ces fêtes sont complètement récupérées.Récupérée ! Quand même ! Ce n'est pas la Saint-Valentin, ni la fête des Mères.Il n'y a rien de commercial dans la Journée internationale de la femme.Je parlais de récupération politique, monsieur.C'est bien ma chance, je ne vais jamais aux danseuses, pour une fois que j'y vais, je tombe sur une crypto nihiliste.Pour une danseuse, vous.Elle m'a coupé net : Je ne suis pas une danseuse.Je suis une fille qui danse.C'est pas pareil.Ici il y a des danseuses.Et il y a des filles comme moi qui travaillent et c'est pas parce qu'on est nues qu'on est épaisses.Vos parents savent ce que vous faites ?Ma mère oui.Pas mon père.Si votre père arrivait dans ce bar maintenant, comment réagirait-il ?Je ne sais pas.Mais moi je serais terriblement déçue.Déçue de découvrir que votre père va aux danseuses ?C'est ça.Vous semblez tenir votre clientèle en grande estime ! Des porcs.Vous allez écrire ça dans le journal ?Vous êtes journaliste ?C'est bien ma chance, je ne vais jamais aux danseuses, pour une fois que j'y vais, je tombe sur une qui me connaît.Son prof de français, au cégep de Saint-Jérôme, leur faisait lire mes choses.« J'aimais bien », m'a-telle menti gentiment, avant d'ajouter tout de même un peu flabergastée : ah ben ça alors.On a causé encore.Quand je passe le matin devant ce bar, des fois avant 8h DU MATIN, le parking est déjà plein.Y'a vraiment des obsédés qui vont aux danseuses à 8h le matin, mademoiselle ?Je vous l'ai dit : des porcs.C'sont les motards qui runnent le show ici ?Elle est restée de glace.Beaucoup de dope ?Elle s'est levée.L'entretien était fini.Je l'ai payée.J'ai remis ma tuque.Je suis parti.Prends soin de toi la petite.Ben oui, ben oui.\u0001 \u0001 \u0001 Tu sens la cigarette.Je suis allé aux danseuses.Près de l'autoroute, tu sais quand on passe le matin, tous ces trucks.Ma fiancée ne me croyait pas.T'es pas allé aux danseuses.Je te jure.Pour une chronique sur la Journée internationale de la femme.Je ne vois pas le lien.Des danseuses c'est des femmes non ?T'es fâchée ?Écoute, tu me dis que tu t'en viens, le souper est prêt, je me demande si t'es pas dans un fossé, t'es aux danseuses.Ça valait la peine au moins ?Je suis tombé sur une fille le fun.Une de tes anciennes étudiantes.Arrête.Mes anciennes étudiantes travaillent à Radio-Canada.Pis si j'avais déjà eu une étudiante avec un cul comme celui-là, je serais pas ici.Merci.On va pas se chicaner le jour de ta fête.C'est pas ma fête.Si.C'est la Journée internationale de la femme.Pis t'es quand même un peu une femme même si t'es pas une danseuse.Tu l'as payée ?Évidemment.Elle ne m'aurait pas parlé gratuitement.10 $ les trois minutes.Ben moi aussi d'abord, je pars le meter.Elle a pas tenu 10 minutes.Combien tu paries que je te fais rire, fiancée ?Tu sais à quoi je viens de penser ?Chaque fois qu'il va y avoir une journée internationale de quelque chose, je vais aller aux danseuses pour chroniquer.Mettons la fête des Mères, doit y'en avoir là-dedans qui ont des enfants, non ?Pis la journée internationale du rein.Elles doivent avoir des reins.Avez-vous des reins mademoiselle ?Combien ?Elle a pouffé.Qu'est-ce que tu peux dire comme niaiseries dans une journée.Plein, c'est vrai.Je suis la journée internationale de la niaiserie, tu m'aimes-tu ?3033334A Offre en vigueur du 28 février au 10 mars ou jusqu'à épuisement des stocks.Les produits illustrés peuvent différer de ceux offerts en magasin.2159, rue Sainte-Catherine Est, Montréal H2K 2H9 Métro Papineau 2777, boul.St-Martin Ouest, Laval H7T 2Y7 près de l'autoroute 15 www.lacordee.com Tél.: (514) 524-1106 À l'achat d'un vélo 2002, obtenez 10% de sa valeur en accessoires vélo gratuits et recevez aussi gratuitement un casque Century de Garneau (valeur de 39,95 $).Spécial Prix régulier 65$ 15$ de rabais 4995 Vélo Norco Olympia 2002 Vélo hybride / 21 vitesses Shimano VENTE VÉLO PRÉ-SAISON Du 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une prime au sexe masculin » de 16 885 $.Et ce, bien que les 14 lectrices de nouvelles de RDI, des téléjournaux ou de la radio ont selon le syndicat sept années d'ancienneté de plus que leurs 11 confrères.La direction de Radio-Canada, elle, soutient que de se baser sur des moyennes fausse les données parce que peu de femmes, mais beaucoup d'hommes travaillent pour la maison depuis nombre d'années.La partie patronale préfère dire que le palmarès des 10 journalistes-présentateurs compte autant d'hommes que de femmes.Que chez les animateurs, à l'exception des grandes vedettes, on retrouve un nombre égal d'hommes et de femmes parmi les mieux rémunérés.Fait à noter cependant, après avoir réclamé les pages très précises d'un rapport dont on savait qu'il nous permettrait de vérifier ces données patronales, après que le service des communications de Radio-Canada nous l'eut promis, c'est finalement un tout autre document sans aucun lien avec la requête que nous avons reçu.La guerre de chiffres en cours s'explique en grande partie par le fait que le salaire des journalistes et lecteurs de nouvelles repose très peu sur une échelle salariale, qui ne dépasse pas les 56 000 $, mais beaucoup sur un système de primes hautement subjectif.Pour une plus grande transparence Et c'est là que le bât blesse, comme l'explique Michaëlle Jean, lectrice de nouvelles à la télé le week-end et grande partisane d'une plus grande transparence.« On a l'impression d'être des funambules au moment de la négociation parce qu'on n'a aucune idée de ce qu'obtiennent les autres, aucune idée des critères qui sous-tendent vraiment le montant des primes.Les compétences respectives ?Leurs responsabilités ?Leurs cotes d'écoute ?Le nombre de Metro Stars remportés ?Leur valeur sur le marché ?Chose certaine, il règne à Radio-Canada « un gros malaise », selon Mme Jean.La question doit être étudiée, l'abcès crevé, et là, maintenant, insiste-t-elle, avant que les questions d'équité salariale ne soient plus autant au coeur des préoccupations.Porte-parole des manifestantes d'hier, la journaliste Line Pagé, elle, ne croit pas qu'il existe en soi un système de discrimination.« Il n'y a pas un patron qui se lève le matin et qui se dise : « Aujourd'hui, je ferai preuve de discrimination.» On parle ici d'un état de fait et du constat que les femmes sont tout simplement moins habiles à l'heure des négociations.» Michaëlle Jean, elle, l'admet d'emblée.« En négociation, je suis nulle, nulle, nulle ! » Avis à ses patrons : il suffit, dit-elle, qu'on lui dise que les temps sont durs, qu'on lui rappelle que l'on devra réduire encore davantage les ressources dévolues aux reportages pour qu'elle craque.En entrevue téléphonique, Michèle Fortin, vice-présidente principale, Télévision française de Radio- Canada, niera que les cotes d'écoute conditionnent la hauteur du salaire.Quand la conversation déviera sur les joueuses de tennis professionnelles qui gagnent moins cher que les joueurs professionnels, elle se dira absolument contre ce principe d'une plus haute rémunération versée « à ceux qui rapportent plus d'argent au réseau ».Le lecteur de nouvelles « qui rapporte plus au réseau » de télévision ne gagne-t-il pas aussi davantage ?Michèle Fortin admettra que oui.Oui, la valeur sur le marché de chaque lecteur de nouvelles, de chaque journaliste, influence son salaire, tout comme ses compétences et ses diverses expériences de travail.Ainsi, l'animateur qui aura multiplié les affectations à l'étranger et qui aura brillé sur la colline parlementaire et dans des assignations spécialisées gagnera nécessairement plus que la femme en poste à RDI depuis seulement sept ou huit ans.Mais que dire de cette donnée du syndicat selon laquelle des neuf journalistes débutants de la promotion 2001, les six hommes gagnent en moyenne 2816 $ de plus que les trois femmes ?« Encore là, une exception notoire, celle d'un journaliste avec peu d'ancienneté à Radio- Canada, mais qui a travaillé longtemps dans une autre entreprise, fausse totalement cette moyenne », répliquera Mme Fortin.Un dossier complet sur la situation des femmes dans le monde à : www.cyberpresse.ca/femme Photo MICHEL GRAVEL, La Presse La journaliste Line Pagé et la présentatrice Brigitte Bougie, deux participantes à la manifestation d'hier.3031304A La TPS sur les produits hygiéniques féminins qualifiée de discriminatoire Presse Canadienne TORONTO \u2014 Le gouvernement fédéral doit abolir la TPS imposée sur les produits hygiéniques féminins parce qu'elle est discriminatoire, ont affirmé hier les députés néo-démocrates de l'Ontario.À l'occasion de la Journée internationale des femmes, le parti provincial a lancé ce qui, espère-t-il, deviendra une campagne nationale pour éliminer cette taxe qui coûterait à chaque Canadienne environ 350 $ durant sa vie.« C'est une taxe injuste et discriminatoire », a déclaré Marilyn Churley, critique du NPD ontarien pour les questions concernant les femmes.Collectivement, environ 10 millions de Canadiennes déboursent jusqu'à 840 millions par année pour des produits dits de protection féminine.Mme Churley estime qu'en moyenne, une femme aura dépensé 5000 $ pour de tels produits lorsqu'elle atteindra l'âge de la ménopause.La TPS de 7 pour cent sur ces produits rapporte à Ottawa près de 60 millions $ par année.La députée néo-démocrate invite les Canadiens à signer des pétitions en ligne et à envoyer des lettres et des télécopies à Ottawa pour réclamer l'abolition de la taxe sur les articles d'hygiène féminine.La proposition des néo-démocrates n'a pas obtenu l'assentiment général.Gwen Landolt, vice-présidente nationale de l'organisme REAL Women of Canada, une organisation de droite, l'a qualifiée « d'absurde et typique des féministes radicales qui veulent un traitement spécial ».« Pourquoi ne pas abolir aussi la taxe sur les articles de rasage pour les hommes et les couches pour bébés ?», at- elle demandé.Le gouvernement conservateur fédéral a décidé de prélever la TPS sur les tampons, serviettes hygiéniques et autres produits similaires à la fin des années 1980.En 1991, certains produits, dont le yaourt, les poudings et les billets de loterie, ont été exemptés de la TPS, mais les produits féminins ont continué d'être taxés.À l'exception d'une brève période au cours des années 1980, l'Ontario ne prélève pas la taxe de vente provinciale sur ces produits.En 1982, le premier ministre conservateur de l'époque, Frank Miller, avait annoncé qu'ils seraient taxés parce qu'ils n'étaient pas essentiels.Sa décision avait suscité de nombreuses protestations de la part de l'opposition, dont faisait partie une jeune députée libérale provinciale, Sheila Copps.Mme Copps, devenue depuis ministre du Patrimoine à Ottawa, avait dénoncé vigoureusement cette décision, en mai 1982.Le gouvernement ontarien est finalement revenu sur sa décision, et la taxe a disparu.Selon la députée Churley, on aurait tort de considérer le problème seulement d'un point de vue féminin.« C'est aussi de l'argent en moins pour la famille », a-t-elle déclaré.Location de 48 mois pour la Maxima GXE 2002 (U4RG72 AA00).Acompte ou échange équivalent de 3 995 $.Limite de 24 000 km par année avec 0,10 $/km extra.Premier versement et dépôt de garantie équivalent à un versement mensuel (toutes taxes incluses) requis à la livraison.Assistance routière 24 h.Taxes, immatriculation et assurance en sus.Sur approbation du crédit.Taux de financement de 2,8 % à l'achat pour les termes jusqu'à 36 mois.Offre d'une durée limitée.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Le modèle illustré est à titre indicatif seulement.Le logo NISSAN est une marque de commerce de Nissan.www.nissanmontreal.com www.nissan.ca 1 800 387-0122 SOURIEZ, VOUS EN AVEZ TOUJOURS PLUS AVEC N I SSAN MAXIMA 2002 Transmission automatique Sièges avant chauffés Radio AM/FM/CD avec 6 haut-parleurs, 120 watts Climatiseur avec régulateur automatique Freins ABS et à disque aux 4 roues Moteur V6 de 255 chevaux Système antivol et antidémarrage avec clé à puce 389$ /MOIS FINANCEMENT 0$acompte disponible À L'ACHAT! Transport et préparation inclus! 2,8% 3024432A Les handicapées davantage violentées Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Les femmes handicapées sont deux fois plus susceptibles d'être victimes de violence que les femmes qui ne sont pas handicapées.Cette statistique troublante, qui vient du Réseau d'action des femmes handicapées du Canada, est citée dans le « Guide de réflexion à l'intention des intervenant du réseau de la santé et des services sociaux ».Ce guide a été dévoilé hier, au Centre de réadaptation Lucie- Bruneau à Montréal, dans le cadre des activités du 8 mars, Journée internationale des femmes.Ces femmes, qui dépendent parfois complètement d'un proche, même pour se mouvoir, se nourrir, pour voir à leur hygiène personnelle, sont donc particulièrement vulnérables.Et elles osent rarement se plaindre, étant aussi, parfois, dépendantes financièrement et isolées socialement.Le même guide nous apprend également que 34,8 % des femmes handicapées sont abandonnées.Plus généralement, 53 % des personnes handicapées sont des femmes.Au moins 9 % des femmes, au Canada, ont une déficience.Le guide a été conçu pour aider les intervenants à aider ces femmes ; il s'agit donc d'une première étape de sensibilisation.Les études à ce sujet sont parcellaires. 6LP0702A0309 A7 SAMEDI 6LP0702A0309 ZALLCALL 67 23:42:07 03/08/02 B Objecteurs de conscience de père en fils Un Israélien refuse le service militaire Hubble: note parfaite pourles astronautes de Columbia MATHIEU PERREAULT CHEZ LES KAMINER, on est objecteur de conscience de père en fils.Quand il était jeune, le père de Matan Kaminer a fait quelques mois de prison pour avoir refusé de servir dans l'armée israélienne.Dans huit mois, le jeune Israélien de 19 ans prévoit suivre les traces de son père et se retrouver derrière les barreaux.Hier matin, Matan Kaminer a rencontré la presse montréalaise au YMCA du boulevard René-Lévesque, pour expliquer sa décision, dénoncée comme antipatriotique par plusieurs compatriotes.Il fera deux conférences, aux universités Mc Gill (vendredi) et Concordia (demain).« Je n'ai jamais voulu aller dans les territoires occupés, sauf sur invitation, a-t-il expliqué en entrevue.Si je n'y vais pas comme civil, je vois mal comment je pourrais y aller comme militaire.Quand j'ai commencé à penser au service militaire, à 14 ans, au retour de sept ans en Californie, je pensais au départ refuser simplement de servir dans les territoires occupés.Puis je me suis rendu compte que je ne voulais tout simplement pas faire partie d'une armée qui tue et affame des innocents.» En septembre, trois jours avant les attentats d'Al-Qaeda aux États- Unis, M.Kaminer a cosigné une lettre ouverte avec 61 autres objecteurs de conscience, dénonçant le rôle « corrupteur » de l'armée dans la société israélienne.« Les médias en ont beaucoup parlé, jusqu'au 11 septembre.Tout le monde était contre nous, nous traitait de lâches.En Israël, seuls les femmes et les orthodoxes peuvent refuser le service militaire par objection de conscience.Le premier ministre Ariel Sharon a déclaré que nous faisions de la politique, et qu'on ne pouvait pas mêler la politique aux questions de sécurité nationale.Oui, nous faisons de la politique, mais pas avec un parti : nous voulons changer la société.Et je ne suis pas d'accord avec M.Sharon : on peut refuser le service militaire par conscience politique.» Antimondialisation Les parents du jeune homme de Tel-Aviv ont tous deux longuement milité, notamment pour le parti politique communiste Hadash (Front démocratique pour la paix et l'égalité).Leur fils a lui aussi des élans de gauche.« Je vois la lutte contre l'occupation des territoires palestiniens comme une partie du mouvement antimondialisation.Elle ne sert pas les intérêts des Israéliens, ni même ceux des citoyens américains ; seule l'élite corporative qui gouverne les États-Unis a avantage à ce que la guerre subsiste en Israël.M.Kaminer a réussi à repousser son service militaire de 18 mois en profitant d'un programme de service communautaire.Il travaille donc depuis juillet dernier à Jaffa, pour un organisme appelé Reut & Sadaka (amitié en hébreu et en arabe), qui promeut les liens entre les deux communautés.Il préfère militer contre le service militaire et contre l'école israélienne, « dont la qualité dépend de ce qu'on est riche ou pauvre, juif ou arabe, d'origine européenne ou asiatique », et éditer le journal d'un groupe appeler « Jeunesse radicale ».Si Israël cessait demain son occupation de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est, M.Kaminer n'aurait aucun problème à servir dans l'armée.« Mais si c'était le cas, on n'aurait pas besoin de service militaire.Pour prendre un autre exemple, si Israël était attaqué par un ennemi étranger, je n'aurais aucun problème à entrer dans l'armée.» Le jeune homme refuse d'être appelé lâche.Demain et vendredi, il est conscient qu'il risque d'être attaqué verbalement pendant les conférences par des partisans d'Israël.« Je suis téméraire.Ce n'est pas la première ni la dernière fois que je me fais insulter.» PASCAL BAROLLIER Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Cinq en cinq pour l'équipage américain de Columbia qui a réussi cette semaine toutes les missions qui lui étaient imparties afin d'améliorer le fonctionnement du télescope orbital Hubble, au cours de plus de 30 heures de sortie dans l'espace.Organisée par la NASA « comme un puzzle » selon le terme d'un responsable de vol, la mission a permis le remplacement des deux panneaux solaires et du central électrique complet d'Hubble et l'installation d'un nouvel équipement d'observation multipliant par 10 les capacités d'imagerie du télescope.« La meilleure expression pour décrire la mission est : génial, totalement génial mon pote », a lâché sans se départir de son sérieux le directeur du programme Hubble, Preston Burch, lors d'une conférence de presse hier à l'issue de la cinquième sortie dans l'espace.« Ceux qui n'ont pas vu les EVA (sorties dans l'espace) ont manqué un spectacle impressionant », a pour sa part déclaré le directeur du vol, Bryan Austin.« C'est la plus grande des missions, c'est la meilleure » des quatre visites déjà rendues au télescope par la navette spatiale, selon M.Burch.« Les trois premiers jours, nous avons donné à Hubble sa puissance et maintenant vous avez donné à Hubble ses yeux », commentait déjà jeudi l'astronaute John Grunsfeld à la fin de la sortie spatiale de Jim Newman et Mike Massimino.Hier, c'était au tour de Grunsfeld, pour la troisième fois, de flotter dans l'espace avec Rick Linnehan, pour la dernière sortie visant à redonner vie à l'un de ses équipements d'observation de Hubble, aveugle depuis 1999.Et comme les autres jours, à l'issue du travail des astronautes, le message émanant du centre spatial Goddard à Greenbelt au Maryland qui contrôle Hubble à distance tombait : « Le test fonctionnel est terminé et c'est un succès complet.Cette dernière sortie a permis « l'installation d'un système de refroidissement et d'un radiateur associé » pour tenter de remettre en marche un spectromètre à infrarouge (Near-Infrared Camera and Multi-Object Spectrometer, NICMOS), avait auparavant expliqué Rob Navias, porte-parole de la NASA au centre de contrôle de la mission à Houston.Ce spectromètre avait été installé en 1997 durant la deuxième visite d'entretien d'une navette spatiale sur Hubble.Nécessitant d'être portée à un froid extrême pour fonctionner, il avait cessé de transmettre des données en 1999 car sa réserve d'azote alimentant son système de refroidissement s'était vidée plus tôt que prévu.Les ingénieurs de la NASA espèrent que le nouveau système de refroidissement au néon couplé à NICMOS permettra de retrouver les températures extrêmes nécessaires au fonctionnement de la caméra.Une première réponse sur le fonctionnement de NICMOS devrait intervenir au début mai, a précisé Ed Cheng, spécialiste de ce spectromètre au centre spatial Goddard.La mission était considérée par la NASA comme la plus remplie et la plus complexe des quatre visites d'entretien déjà rendues à Hubble depuis sa mise en orbite en 1990.Le télescope a désormais fait l'objet de 18 sorties totalisant 129 heures de travail.Le prochain rendez-vous avec Hubble est fixé à 2004.Le commandant Scott Altman doit maintenant utiliser les moteurs de ic Columbia, à puissance réduite pendant 36 minutes pour une série de poussées visant à remonter l'orbite du télescope de quelque 6 kilomètres et compenser la perte d'altitude provoquée par l'attraction terrestre, avant de lui rendre sa liberté aujourd'hui.Le retour de Columbia et son équipage de sept astronautes au centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral (Floride) est prévu le 12 mars au terme d'une mission de 11 jours.Le centre Kennedy enchaînera rapidement avec le lancement prévu de la navette Atlantis et son équipage de sept astronautes le 4 avril vers la Station spatiale internationale.Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © Matan Kaminer n'a pas peur de suivre les traces de son père qui a été emprisonné pour avoir refusé de faire son service militaire en Israël.Le Panoramique 15 jours - 23 repas Athènes + circuit classique incluant les météores + 3 nuits à Mykonos + une croisière de 4 jours dans les îles grecques.Prix à partir de 2299$ Égée et Méditerranée 15 jours - 28 repas Athènes + circuit classique incluant les météores + une croisière de 7 jours dans les îles grecques.Prix à partir de 2699$ La Grèce et ses îles 22 jours - 34 repas Athènes + circuit classique incluant les météores + une croisière de 4 jours dans les îles + 5 jours en Crète et 2 jours à Santorin.Prix à partir de 3249$ programme complet d'assurance voyage Membre du Groupe Financier Banque Royale © Tous les prix sont par personne en occupation double.Toutes les taxes sont comprises incluant les taxes d'aéroport et portuaires.Ils sont valables pour certaines dates en avril, mai ou octobre 2002 et sont sujets à la disponibilité.Les conditions générales de la brochure Rêvatours s'appliquent.En vigueur du 9 au 15 mars 2002.Rêvatours et Club Voyages sont membres de Transat A.T.inc.et sont détenteurs d\u2018un permis du Québec.La Chine Merveilles de Chine 17 jours - 40 repas Circuit incluant Beijing, Xi'an, Shanghai, Hangzhou, Guilin, Canton et Hong Kong.Tous nos départs sont accompagnés! Prix à partir de 3980$ La Thaïlande Mystérieuse Thaïlande 15 jours - 22 repas Circuit incluant le nord de la Thaïlande, Bangkok et au choix un séjour balnéaire à Cha-am, Hua Hin ou Phuket.Tous nos circuits sont accompagnés! Prix à partir de 2363$ Bali Séjour à l'hôtel Radisson 15 jours - petits déjeuners inclus Prix à partir de 2212$ Séjour à l'hôtel Club Bali Mirage en formule \u201ctout inclus\u201d - 15 jours Prix à partir de 2652$ TOUS NOS SÉJOURS À BALI COMPRENNENT 5 EXCURSIONS.OBTENEZ UNE SEMAINE SUPPLÉMENTAIRE GRATUITE! 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Repentigny Repentigny (450) 582-6065 Rouyn-Noranda Hélène Lagrange (819) 762-3503 Sainte-Adèle Sainte-Adèle (450) 229-6611 Saint-Hubert/Saint-Bruno/ Longueuil J.M.(450) 676-0258 Saint-Jovite/ Saint-Jovite/ Mont-Tremblant Mont-Tremblant (819) 425-3766 Saint-Hyacinthe Agena (450) 773-5557 Saint-Jeansur- Richelieu Eden (450) 348-9291 Ste-Catherine Raymonde Potvin (450) 632-8252 Saint-Jérôme Invitation Jaro (450) 436-3520 Sainte-Thérèse Marinair (450) 437-2324 Shawinigan Durocher (819) 539-6943 Sorel Air-Mer (450) 742-0426 Terrebonne Univers (450) 471-7000 Trois-Rivières Super Soleil (819) 374-1050 Val-d'Or Lavoie (819) 825-8460 Valleyfield Atou (450) 373-5452 Varennes Sainte-Anne (450) 652-0605 Victoriaville Mérisol (819) 758-8225 LA PRÉSENTE ANNONCE ANNULE ET REMPLACE CELLE PARUE EN PAGE H-7 DU CAHIER VACANCES VOYAGE.NOUS NOUS EXCUSONS DES INCONVÉNIENTS 6LP0801A0309 A8 saturday 6LP0801A0309 ZALLCALL 67 21:44:41 03/08/02 B PHOTOS REUTERS Ces deux photos montrant l'impact de l'écrasement de l'avion de ligne détourné contre le Pentagone, le 11 septembre, ont été captées par des caméras de surveillance.La première de la séquence, celle de gauche, montre les boules de feu s'échappant de l'édifice au moment de l'écrasement du vol 77 de l'American Airlines.Celle de droite fait voir l'épais nuage noir qui s'est ensuite formé rapidement.Ces photos ont aidé les enquêteurs à reconstituer fidèlement les conséquences immédiates de l'attentat.ATTENTAT CONTRE LE PENTAGONE Les premières photos de l'écrasement rendues publiques Associated Press WASHINGTON \u2014 Près de six mois plus tard, cinq photos montrant le moment de l'impact de l'avion d'American Airlines s'écrasant sur le Pentagone, le 11 septembre, sont rendues publiques.Ces photos de l'attentat, en succession rapide, ont été prises par les appareils de surveillance fixés au nord de la section du bâtiment détruit par l'impact et par l'explosion et l'incendie qui se sont ensuivis.Transmises à la presse, elles n'ont pas été rendues publiques officiellement par le département de la Défense, mais le Pentagone a confirmé leur authenticité et précisé qu'elles avaient été transmises aux enquêteurs.Les premières, juste avant l'impact, montrent un petit objet, difficile à distinguer, dans le coin supérieur gauche, qui pourrait être l'avion suicide.La seconde montre un éclair blanc, juste après l'impact, et les trois photos suivantes l'explosion, les flammes et la fumée noire s'élevant du bâtiment.De sources officielles, on ne savait pas en revanche expliquer pourquoi la date figurant sur chaque photo est le 12 septembre et l'heure 17h37.L'attaque a eu lieu le 11 septembre à 9h37 du matin.PHOTO REUTERS Le Pentagone en reconstruction.Nouveaux corps retirés des débris du World Trade Center GUANTANAMO Des détenus vont rentrer chez eux Associated Press NEW YORK \u2014 Près de six mois après les attentats du 11 septembre, les équipes de recherche continuent de découvrir des restes humains dans les montagnes de débris qu'ils fouillent sur le site du World Trade Center.Les recherches devraient désormais se concentrer sur un tas de gravats provenant d'une partie de la tour sud.Des responsables de la Ville de New York ont précisé jeudi que l'ouverture de la rue West au début du mois prochain devrait apporter un signe probant des progrès effectués.Comme son nom l'indique, la rue West borde le côté ouest du site du WTC.Lors d'une visite sur les lieux jeudi, le responsable municipal Kenneth Holden a estimé que les ouvriers étaient soulagés de s'attaquer à cette zone.« Je pense qu'ils seront contents d'effectuer les recherches parmi les dernières piles de débris et pourront plus ou moins voir quels types de restes ils pourront trouver et les donner aux familles des victimes », a-t-il dit.Il a également mis de l'avant les travaux de construction du pont qui sera érigé au-dessus de la station de train de banlieue qui doit être reconstruite.Début avril, les camions et les autres véhicules du site utiliseront ce pont au lieu de passer par West Street, permettant ainsi de rouvrir la rue au public.Les pompiers avaient utilisé cette rue pour porter secours aux victimes de l'attentat du 11 septembre et l'avaient rapidement transformée en parking pour les véhicules de secours.Après l'effondrement des deux tours, les gravats avaient envahi la rue qui avait été dégagée des semaines plus tard.Agence France-Presse GUANTANAMO \u2014 Certains des prisonniers transférés d'Afghanistan sur la base américaine de Guantanamo, à Cuba, pourront rentrer chez eux s'ils ne sont pas coupables de crimes graves, a déclaré hier le responsable de la base, le général Michael Lehnert.« Vous devez dire la vérité lors des interrogatoires, et dans ce cas, seulement dans ce cas, si vous n'êtes pas coupables de crimes graves, vous pourrez rentrer chez vous », a déclaré le général aux quelque 300 prisonniers d'une trentaine de nationalités différentes détenus sur la base.« Vous êtes ici parce que vous êtes soupçonnés d'être des talibans de haut rang ou des membres d'Al- Qaeda », a rappelé le général lors d'une allocution traduite en arabe.« Certains d'entre vous m'ont déclaré qu'ils étaient innocents », a-til dit, expliquant que si cela était avéré, ils rentreraient chez eux.« Les États-Unis sont un État de droit », a-t-il insisté.Le général a pris la parole alors qu'une grève de la faim tournante, selon les autorités de la base, se poursuivait hier, 21 prisonniers ayant refusé leur petit-déjeuner.« Refuser de manger ou de boire n'est pas une solution, vous vous faites seulement du mal », a-t-il dit.La grève de la faim a démarré le 27 février, et trois prisonniers refusent toute nourriture depuis le 1er mars, selon les responsables de la base.Vingt-deux ont depuis cette date été nourris par intraveineuse.Le général Lehnert a également annoncé aux prisonniers qu'ils seraient prochainement transférés dans un nouveau centre de détention, mieux équipé, installé près d'un hôpital de campagne mis sur pied depuis l'arrivée des détenus.Ce nouveau centre devrait être prêt durant la première quinzaine d'avril.Le camp X-Ray, qui aligne de minuscules cellules grillagées, ne servira plus alors que de lieu de détention provisoire, selon les responsables de la base.Selon le général Lehnert, les détenus se sont mis en grève de la faim, poussés par l'ignorance totale du sort qui les attend.Sans représentation juridique, ils ignorent s'ils seront jugés et quand.Ils n'ont pas été formellement inculpés et ils ne savent pas combien de temps ils resteront à Guantanamo.Pendant l'allocution du général Lehnert, un drapeau représentant les armes de la Ville de New York a été hissé en face de Camp X Ray, alors que l'Amérique se prépare à commémorer lundi les six mois des attentats du 11 septembre.PHOTO AP Les renforts accourent Ce char d'assaut de l'armée afghane appartient à un convoi d'un millier de soldats en route pour prêter main-forte aux combattants qui se battent farouchement contre les talibans et les militants d'Al-Qaeda retranchés dans la région montagneuse de Gardez.Cette photo a été prise dans la province de Logar, entre Kaboul et Dardez.D'importants renforts américains et canadiens étaient aussi en route pour la zone de combat.Le printemps est arrivé ! Vive le printemps, la saison du renouveau ! 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vendredi 9 h - 13 h 10 semaines (240 h) 1 900 $ Dépôt (non remboursable) 300 $ Cours intensifs d'anglais, langue seconde - 2002 3032405A Liste des symptômes Dans quelle mesure chaque symptôme vous a-t-il dérangé ou inquiété au cours du dernier mois?Encerclez le chiffre approprié.Pas du tout Un peu Modérément Beaucoup Extrêmement 1.Des sensations de tristesse, d'irritabilité ou de dépression 0 1 2 3 4 2.Une perte d'intérêt, de goût ou de motivation 0 1 2 3 4 3.Un manque d'énergie 0 1 2 3 4 4.Sentiments de dévalorisation ou de perte de confiance en soi 0 1 2 3 4 5.Anxiété, inquiétude 0 1 2 3 4 6.Insomnie 0 1 2 3 4 Traitement pour la dépression Une équipe de recherche en psychopharmacologie du Centre Fernand-Séguin et de l'hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine sont en période de recrutement de volontaires pour participer à une étude clinique.CENTRE DE RECHERCHE FERNAND-SÉGUIN HÔPITAL LOUIS-H.LAFONTAINE Nom : Adresse : Ville : Code postal : Téléphone (rés.) : Âge : Téléphone (bur.) : Veuillez retourner le questionnaire dûment rempli à / ou téléphoner au numéro suivant : Louise Normandeau, infirmière de recherche / coordonnatrice de projets Module de psychopharmacologie Hôpital Louis-H.Lafontaine 7401, rue Hochelaga, Montréal QC H1N 3M5 Tél.: (514) 251-4000, poste 3535 ou 3322 Télécopie : (514) 251-5327 La Presse 9 mars 2002 Page A9 manquante 6LP1001A0309 a10 samedi 6LP1001A0309 ZALLCALL 67 22:24:12 03/08/02 B «Des maladies enrayées en une génération » Des chercheurs en faveur du tri génétique des embryons in vitro MARIE-FRANCE LÉGER LE TRI GÉNÉTIQUE des embryons in vitro permettrait d'enrayer des maladies telles que la fibrose kystique en une génération.C'est du moins l'avis du directeur du Centre de recherche du CHUM, le docteur Pavel Hamet, qui se défend du même souffle d'encourager une certaine forme d'eugénisme.La technique désignée chez les scientifiques comme la sélection préimplantatoire est aujourd'hui au point et pourrait, assure le professeur, bénéficier à tous les couples porteurs du gène défectueux.« Pour chaque maladie, la solution est différente.Mais pour la fibrose kystique, mon choix serait la sélection préimplantatoire.La fibrose kystique pourrait disparaître en une génération.Ça ne coûterait que 3000 $ au lieu des 35 000 $ dépensés par le système de santé pour soigner un enfant malade », de souligner le chercheur.Une mode ?Ainsi donc les embryons sont à la mode chez les scientifiques.Après les recherches sur les cellules- souche, la technique de la sélection d'oeufs fécondés en laboratoire prend de l'expansion.On apprenait en effet récemment qu'un couple américain avait utilisé cette technique pour contrer la maladie d'Alzheimer.La femme, maintenant mère d'un beau poupon de 15 mois, est porteuse d'un gène particulièrement violent et précoce de la maladie.Des médecins de l'Institut de génétique reproductive de Chicago ont créé in vitro une quinzaine d'embryons.Ils les ont testés et n'ont gardé pour l'implantation chez la mère que les oeufs « sains ».Cette technique de la sélection préimplantatoire existe bel et bien dans le monde, mais de façon plus ou moins confidentielle.Elle est pratiquée à petite échelle.Chez Procréa toutefois, une clinique privée de reproduction à Montréal, on souligne n'avoir utilisé à ce jour la sélection d'embryons que pour contourner des anomalies chromosomiques.« Que le Dr Hamet voit ça comme un acte de santé publique, pourquoi pas ?Mais c'est quand même un processus médical lourd pour la femme.C'est techniquement assez difficile et il faut des gens d'expérience », affirme Suzanne Demczuk, directrice du laboratoire de dépistage et de diagnostic prénatal, chez Procréa.Forme d'eugénisme ou sélection souhaitable ?Pour la bioéthicienne Bartha- Maria Knoppers, la question relève de la malhonnêteté intellectuelle.« Je pense qu'il est aussi malhonnête de dire que ce n'est pas de l'eugénisme que de procéder par un avortement qu'il est malhonnête de dire que c'est de l'eugénisme parce que c'est de la sélection in vitro.Selon Mme Knoppers, qui travaille à la faculté de droit de l'Université de Montréal, la société devra tôt ou tard être interpellée par le problème.« Il faut mettre sur pied des critères uniformes pour encadrer cette intervention », ajoute- t-elle.En Angleterre, une agence \u2014 la Human Fertilization and Embryology Authority \u2014 réglemente ces pratiques, une façon d'éviter la prolifération d'interventions à risque ou non médicalement nécessaires.Outre la fibrose kystique, cette technique pourrait s'appliquer à d'autres maladies, notamment à une forme du cancer du côlon (une forme familiale monogénique) ou encore à de l'Alzheimer monogénique particulièrement violent et précoce.Certains sont indignés par ces prouesses scientifiques, comme le professeur Claude Laberge, généticien au Centre hospitalier de l'Université Laval.Il est très dangereux selon lui de s'attaquer de cette façon à des maladies aussi complexes que la maladie d'Alzheimer, déterminée dans la très grande majorité des cas par une multiplicité de gènes.Droit de l'enfant à naître Par ailleurs, M.Laberge croit qu'il faut être ouvert à la sélection préimplantatoire \u2014 mais prudent \u2014 dans le cas de maladies monogéniques comme la fibrose kystique ou la dystrophie musculaire (de Duchesne) dans le cas où les parents ne voudraient pas recourir à l'avortement.De son côté, le Dr Hamet a défendu la sélection préimplantatoire comme un droit de l'enfant à naître en bonne santé.« On lui donne la chance de vivre.Si vous me dites que c'est de l'eugénisme, alors je vous réponds que Louise Brown (premier bébé-éprouvette) c'était de l'eugénisme puisqu'il y a toujours plusieurs embryons et qu'on n'en choisit qu'un seul.» BOUTIQUES TELUS MOBILITÉ ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS ÎLE DE MONTRÉAL 950, rue Sainte-Catherine Ouest Carrefour Angrignon Centre Eaton Centre Rockland Fairview Pointe-Claire Les Galeries d'Anjou Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Montréal Communication Métropolitaine 8780, boul.Saint-Laurent, bureau 4 Expert Cellulaire 1019, rue Clark Instant Page 1682, rue Mont-Royal Est Proxi Télécom Inc.1020, rue Saint-Denis Verscell Communications 1485, rue Amherst Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources Lasalle La maison du cellulaire 7575, avenue Newman Saint-Laurent D2 Technologie Inc.2119, boul.Marcel-Laurin La Zone SCP 785, boul.Décarie PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu Saint-Léonard Communication Métropolitaine 5580, boul.Métropolitain Est PC Mondial 9310, boul.Lacordaire LAVAL ET RIVE-NORD Carrefour Laval Place Rosemère Laval Raytech Électronique Inc.1451, boul.des Laurentides Saint-Eustache Contact Com D.L.Communications 457D, boul.Arthur-Sauvé Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, chemin Gascon Repentigny Technicomm 346, rue Notre-Dame, bureau C RÉGIONS Saint-Hyacinthe Darsigny Communications 892, rue des Cascades Sorel-Tracy Xtrem Électronique Inc.2315, boul.Saint-Louis RIVE-SUD Les Promenades Saint-Bruno Mail Champlain Beloeil Cellulaire Plus 559, boul.Laurier Berthier Technicomm 580, chemin Grande-Côte, route 138 Drummondville Télécommunications D.G.758, boul.Saint-Joseph Joliette Multicom Communication 2000 94, rue Baby Longueuil Cell-Bo Communications Inc.2449, chemin Chambly Trois-Rivières Communications Le Rocher 7200, boul.Jean XXIII Vaudreuil-Dorion Services Technologiques D.A.T.T.296, boul.Harwood, bureau 4 RÉGION MÉTROPOLITAINE Magasinez en ligne à telusmobilite.com ou appelez-nous au 1 888 810-5555.Redevances d'utilisation mensuelles de 6,95 $, frais d'interurbain, frais du service d'appel d'urgence 911 et taxes en sus.L'offre est valable du 1er février au 31 mars 2002.Pour certains modèles mis en service avec un contrat de 3 ans.Prix net en vigueur après crédit porté au compte ou obtenu à l'achat sur un prochain relevé mensuel TELUS Mobilité, nouvelles mises en service seulement.© 2002 SOCIETE TELE-MOBILE.MCLe logo TELUS Mobilité, telusmobilite.com et Temps libre TELUS sont des marques de commerce utilisées avec l'autorisation de TELUS Corporation.Le futur est simple est une marque de commerce utilisée avec l'autorisation de Clearnet Inc.Midi, soir et fin de semaine : appels illimités.Prenez tout votre temps.Pour seulement 25 $ par mois, le forfait Temps libre TELUS vous offre : les appels locaux illimités à l'heure du dîner (de midi à 13 h) les appels locaux illimités le soir (de 18 h à 8 h) les appels locaux illimités la fin de semaine 50 minutes d'appels le jour l'appel en attente la messagerie vocale l'appel conférence De plus, offrez-vous l'un de nos téléphones exclusifs à partir de 24,99 $.Pour les détails et les disponibilités de l'offre, appelez au 1888 810-5555 ou visitez telusmobilite.com Le futur est simple.MD MC 3024130A Photo ROBERT SKINNER, La Presse.© Deux ans après la sortie du documentaire L'Erreur Boréale, le chanteur Richard Desjardins poursuit toujours sa croisade pour dénoncer l'exploitation de la forêt boréale.À quand un observatoire de la forêt boréale ?SÉBASTIEN RODRIGUE DEUX ANS après la sortie du documentaire choc L'Erreur boréale, Richard Desjardins constate que l'état de la forêt québécoise ne s'est guère amélioré et il revient à la charge en voulant créer un observatoire de la forêt boréale.Le chanteur espère que l'on apprendra ainsi à mieux l'évolution de la forêt boréale depuis un siècle dans le but d'évaluer les impacts de l'exploitation forestière au Québec.« On ne sait pas de quoi a l'air la forêt, mais tout laisse croire que le programme forestier fonctionne sur la liquidation pure et simple de la ressource », dit-il.Richard Desjardins espère que cet observatoire permettra d'entreprendre un débat sur ce que le Québec compte faire de ce qu'il reste de ses forêts.« On conteste beaucoup le contrat de base forestier du Québec signé en 1997.On utilise la forêt non pas en fonction de ce qu'elle peut produire, mais de ce que les moulins peuvent produire », ajoute-t-il.Richard Desjardins participait hier à une conférence publique à Montréal sur l'avenir de la forêt boréale en compagnie des leaders autochtones Roméo Saganash et Ghislain Picard.Roméo Saganash, conseiller spécial du Grand Conseil des Cris, en a profité pour vanter la Paix des braves, tout en soulignant qu'« une entente négociée n'était pas parfaite ».M.Saganash estime que cette entente constitue un pas dans la bonne direction pour la protection de la forêt boréale.La Paix des braves prévoit en effet que 1 % du territoire des Cris sera protégé, tandis que le quart obtiendra des mesures de protection spéciales.Il note cependant que les compagnies forestières n'ont montré aucun signe de collaboration depuis la signature de cette entente en février dernier avec le gouvernement du Québec.Richard Desjardins souligne pour sa part qu'il reste encore 99 % du territoire non protégé. 6LP1101A0309 A11 SAMEDI 6LP1101A0309 ZALLCALL 67 21:59:15 03/08/02 B COUSSINS GONFLABLES La campagne de la SAAQ se dégonfle RAYMOND GERVAIS LE PROCESSUS de rappel de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), visant à retirer les coussins gonflables réusinés et installés dans des véhicules accidentés, bat de l'aile.Un porte-parole de la SAAQ, Charles Tremblay, a expliqué hier que la campagne de rappel mise de l'avant par Québec le 17 novembre dernier, à la suite de la faillite des Entreprises Demers, qui réusinaient les coussins gonflables avec une matière inflammable, est loin d'être efficace.Quelques centaines de coussins seulement ont été retracés sur les 30 000 qui ont été installés dans les véhicules.Le gouvernement ne possède que les noms des entreprises qui ont acheté des coussins chez Demers et ne peut communiquer directement avec les automobilistes.La SAAQ a demandé aux carrossiers et aux concessionnaires d'identifier les véhicules dans lesquels ces coussins ont été installés et de joindre les propriétaires de ces automobiles.Jusqu'à maintenant, la SAAQ n'a reçu que très peu de réponses de ces entreprises.La Société va revenir à la charge lundi à Québec en convoquant une conférence de presse afin de sensibiliser les médias qui, à leur tour, informeront les conducteurs qui ont fait remplacer leurs coussins gonflables ou qui ont acheté un véhicule d'occasion accidenté des dangers d'utiliser une voiture munie de tels coussins.La SAAQ a demandé aux propriétaires de tels véhicules de se rendre chez leur carrossier ou chez leur concessionnaire de voitures neuves ou d'occasion, afin de vérifier si leur véhicule est muni de coussins gonflables réusinés.Les concessionnaires devaient en retour aviser la Société si les coussins étaient conformes ou non.Encore une fois la SAAQ n'a pas obtenu les résultats escomptés.Près de 4000 entreprises ont ainsi été contactées par la SAAQ ; elles auraient installé 7795 coussins jugés dangereux à la grandeur de la province.INFORMEZ-VOUS AU SUJET DU PROGRAMME MAZDA POUR LES DIPLÔMÉS.Le modèle illustré peut différer et est utilisé à titre indicatif seulement.Certains équipements illustrés peuvent être offerts en option ou de série sur d'autres modèles.\u2020 Offres réservées aux particuliers et portant sur les Mazda MPV DX 2002 (modèle UADZ72AA00), LX 2002 (modèle UALZ72AA00) et ES 2002 (modèle UATZ72AA00).Frais de transport et préparation (1 095 $), immatriculation, assurances et taxes en sus.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Les concessionnaires peuvent vendre à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Offres d'une durée limitée.La nouvelle Mazda MPV 2002.Le profil d'une minifourgonnette.L'âme d'une voiture sport.Banquette de 3e rangée Tumble-UnderMC rabattable sous le plancher et orientable vers l'arrière Structure avec renforcements en « triple H » Fougueux moteur V6 3 L de 200 ch et nouvelle boîte automatique 5 vitesses à commande électronique Portes coulissantes latérales à commande électrique livrables en option Commandes audio montées sur le volant Nouveau moteur V6 3 L de 200 ch Nouvelle boîte automatique 5 vitesses Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD, commandes audio montées sur le volant Deux coussins de sécurité avant (coussins de sécurité latéraux livrables en option) Climatiseur Compte-tours Sièges baquets de 2e rangée Side-by-SlideMC Banquette de 3e rangée Tumble-UnderMC rabattable sous le plancher et orientable vers l'arrière Portes coulissantes latérales avec glaces abaissantes Obtenez le Groupe commodités pour seulement 1 125 $.Comprend : glaces avant et arrière et verrouillage des portes à commande électrique, rétroviseurs extérieurs chauffants à commande électrique, régulateur de vitesse et plus.À partir de 28 970$\u2020 Système de freinage antiblocage aux 4 roues avec système de répartition de freinage électronique Télédéverrouillage Glaces arrière de teinte foncée Antidémarreur Prise d'alimentation arrière Toit ouvrant à commande électrique Portes coulissantes latérales à commande électrique Roues de 17 po en alliage Système audio à 9 haut-parleurs Changeur pour 6 CD monté dans le tableau de bord Siège du conducteur à réglage électrique 8 directions Coussins de sécurité latéraux Système antipatinage Garnissage en cuir Climatiseur arrière Garniture similibois et chromée Groupe attelage de remorque (refroidisseur d'huile de boîte automatique et radiateur haut rendement) DX LX ES CARACTÉRISTIQUES DE SÉRIE : À partir de 36 510$\u2020 Obtenez le Groupe portes coulissantes latérales à commande électrique pour seulement 1 850 $.Comprend : portes coulissantes latérales à commande électrique, activées par télécommande, roues de 16 po en alliage et Groupe attelage de remorque.À partir de 25 975$\u2020 INCLUT TOUTES LES CARACTÉRISTIQUES DU MODÈLE DX AVEC GROUPE COMMODITÉS, PLUS : INCLUT TOUTES LES CARACTÉRISTIQUES DU MODÈLE LX, PLUS : À partir de 25975$\u2020 Modèle illlustré : ES avec Groupe GFX « Les enfants, tenez votre cornet à deux mains.» 3026519A Quebecor irrite la FTQ CLAUDE-V.MARSOLAIS « ON NE LAISSERA pas la Caisse de dépôt et placement voler les techniciens de Vidéotron.Si Pierre Karl Péladeau poursuit son projet de « vendre » les techniciens de Vidéotron, il va avoir toute la FTQ sur le dos et la Caisse de dépôt risque d'y perdre un autre milliard dans l'aventure », avertit Henri Massé qui vient d'obtenir l'appui unanime de la direction de sa centrale pour lutter contre ce projet.Au début de la semaine, la direction de Vidéotron faisait connaître son intention de « vendre » ses 660 techniciens à Entourage Solutions technologiques.« Nous avons eu des réunions avec des responsables de la Caisse de dépôt afin de trouver des solutions, mais ils semblent vouloir s'en tenir à leur ligne de conduite.Moi je leur dis que les travailleurs n'ont pas à payer pour une mauvaise décision d'affaires.Après tout, Rogers paye les mêmes salaires que chez Vidéotron dans le reste du pays », soutient-il.Henri Massé signale que Quebecor et la Caisse de dépôt ne pourront rééditer l'exploit que Bell Téléphone a réussi dans les années 1990 en « vendant » ses téléphonistes.« Avec la modification du Code du travail du Québec, il n'est plus possible à une compagnie sous autorité fédérale de se libérer de ses obligations à l'endroit d'un syndicat en demandant une charte provinciale », explique-t-il.Enfin, la FTQ, tout en étant consciente des difficultés de Vidéotron, estime que la solution passe par la table de négociations.« Il y a quatre ou cinq ans, les employés de Vidéotron se sont adaptés à la conjoncture en acceptant de travailler sur une base de sept jours au lieu de cinq.Je pense qu'en étant inventif, on peut trouver des solutions originales qui feront faire des économies à l'entreprise en cette période difficile, au lieu d'utiliser des moyens extrêmes qui ne font qu'antagoniser les travailleurs », conclut le président de la FTQ.TT 2001 ROADSTER 5441, rue Saint-Hubert, Montréal (514) 274-5471 Voyez les spécialistes Gâtez-vous ! 6LP1201A0309 a12 samedi 6LP1201A0309 ZALLCALL 67 21:01:12 03/08/02 B PRÉSIDENCE DE LA CSN Le nouveau défi de Claudette Carbonneau?CLAUDE-V.MARSOLAIS CLAUDETTE CARBONNEAU n'est pas une nouvelle venue à la CSN même si elle demeure somme toute peu connue du grand public.Et pour cause puisque ses fonctions de première vice-présidente l'ont surtout confinée à la coordination des négociations dans le secteur public, une tâche plutôt ingrate et effacée dans la mesure où son travail l'amène à travailler davantage à l'intérieur de l'appareil syndical que sur la place publique.Après avoir fait ses preuves à la coordination des négociations du secteur public depuis maintenant 10 ans, Mme Carbonneau sent le besoin d'affronter de nouveaux défis et c'est pourquoi elle devrait annoncer la semaine prochaine, à l'occasion du dernier conseil général de la centrale syndicale avant la tenue du congrès triennal fin mai, sa candidature à la présidence de la CSN contre le président actuel, Marc Laviolette.Maintenant âgée de 55 ans, Mme Carbonneau a travaillé pendant la majeure partie de sa vie active dans le syndicalisme.Après des études en sciences politiques, elle a travaillé quelques années dans les milieux communautaires du sud-ouest de Montréal comme animatrice.Puis en 1974, elle est embauchée à l'hôpital Notre- Dame comme aide en alimentation et s'implique très rapidement dans le milieu syndical en se faisant élire dès 1975 comme membre du conseil de direction du syndicat des employés généraux où elle occupe diverses fonctions, de responsable à l'éducation à la présidence.C'était une époque où les mouvements d'extrême gauche tentaient de prendre le contrôle des syndicats.Pendant quelques mois en 1976 elle a été placée en minorité au sein du conseil de direction.« Son équipe identifiée au courant social-démocrate n'a pas été en mesure de résister à la vague d'extrême gauche dont je faisais partie », confie l'ex-militant du PCO, Pierre Fontaine, vice-président du bureau fédéral de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS), qui reconnaît en elle une femme énergique, compétente, articulée et surtout terre à terre.M.Fontaine a eu l'occasion de travailler activement avec elle vers la fin des années 1980 pour contrer le mouvement de désaffiliation de la CSN des employés de l'hôpital Notre-Dame, à la suite de l'adoption de la loi 160 qui avait fait perdre leur ancienneté aux employés, mesure qui venait sanctionner une grève illégale de cinq jours.Tenace, Claudette Carbonneau a rapidement monté les échelons de la hiérarchie syndicale en devenant vice-présidente du bureau fédéral de la Fédération des affaires sociales, l'ancêtre de la FSSS.En 1985, elle se fit élire secrétaire générale du Conseil central du Montréal métropolitain(CCMM), poste qu'elle occupa jusqu'à ce qu'elle soit désignée à la première viceprésidence de la CSN en septembre 1991 à la suite du départ de Monique Simard.Son passage au CCMM a été surtout marqué par son habileté dans le dossier du transport en commun à Montréal, alors qu'elle avait réussi à sensibiliser l'opinion publique contre le projet de la STCUM de réduire le nombre d'opérateurs de rame de métro, ce qui pouvait mettre en danger la sécurité des passagers.Crise économique Lorsqu'elle prit la succession de Monique Simard, le moral des troupes du secteur public qui se préparaient à une nouvelle ronde de négociations était à son plus bas en raison de la crise économique.« Elle a réussi à nous faire travailler ensemble et à trouver un mode de fonctionnement efficace.Malgré la conjoncture, elle a réussi à nous mettre d'accord sur des objectifs limités et précis à atteindre ce qui a permis d'assurer une certaine cohésion », raconte Ginette Guérin, présidente de la Fédération des employés de service public, en rappelant qu'elle avait mis au pied du mur le premier ministre Daniel Johnson qui remettait en cause la hausse salariale de 1 % prévue pour les employés du secteur public en 1994.Ses succès se sont poursuivis par la suite lorsqu'elle est parvenue à faire améliorer considérablement le statut des travailleuses en garderie, en 1999, et aussi à mener les négociations à terme dans le secteur public la même année.On pourrait penser que son implication dans le secteur public depuis le début de sa carrière de militante syndicale pourrait être un handicap comme candidate à la présidence de la CSN.« Son expérience ne se limite pas au secteur public puisqu'elle préside aussi le comité inter-fédéral du secteur privé (CISP) où sa contribution est très remarquée, notamment pour avoir suggéré des études précises sur des enjeux de négociations », affirme Chantale Larouche, présidente de la Fédération nationale des communications.Elle ajoute qu'elle reconnaît certaines vertus à la souplesse des conventions collectives du secteur privé qu'elle tente de transposer dans le secteur public.Démocratie syndicale Mme Larouche soutient que Claudette Carbonneau a toujours vu d'un mauvais oeil que le mouvement syndical appuie une formation politique.« Sa grande qualité, c'est qu'elle aime travailler en collégialité.C'est aussi une fonceuse, une rassembleuse qui sait s'entourer de gens compétents.Elle attache aussi beaucoup d'importance à la démocratie syndicale et à la qualité de ses dossiers.Elle garde toujours l'esprit ouvert vers de nouvelles options.Très grande travailleuse, elle se donne plus au travail qu'elle va se préoccuper de sa propre personne », confie une amie, Marielle Davidson, avec qui elle a partagé des tâches syndicales à l'hôpital Notre-Dame dans les années 1970.Sa principale faiblesse, c'est qu'elle passe difficilement le petit écran.Elle n'est pas, comme Gérald Larose, une virtuose de la formulechoc, de l'improvisation qui fait un effet immédiat sur les esprits.Bien qu'elle soit une pédagogue avertie, on a souvent l'impression qu'elle récite un mantra appris par coeur lorsqu'elle se livre aux entrevues publiques.Mais tout cela s'apprend.Ses proches attribuent cette rigidité à sa grande timidité, mais on nous assure qu'elle n'est pas du tout introvertie mais plutôt ouverte sur les gens.Vive le printemps, la saison du renouveau ! Profitez-en pour rafraîchir vos connaissances en anglais.Que ce soit pour votre travail ou pour votre vie sociale, Concordia vous offre le cours qu'il vous faut.Inscrivez-vous dès aujourd'hui.Conversation \u2014 cours du soir du 3 avril au 12 juin les lundis et mercredis, de 18 h à 20 h 10 semaines (40 h) : 190 $ Conversation \u2014 les samedis du 6 avril au 8 juin de 10 h à 14 h 10 semaines (40 h) : 190 $ Atelier de rédaction \u2014 les samedis du 6 avril au 8 juin de 10 h à 14 h 10 semaines (40 h) : 235 $ EPT 1 : Préparation au TOEFL (épreuves standardisées) \u2014 en après-midi du 8 avril au 3 juin les lundis et mercredis, de 15 h 30 à 18 h 8 semaines (40 h) : 250 $ EPT 2 : Préparation au CELDT/TOEFL (épreuves de rédaction) \u2014 en après-midi du 9 avril au 30 mai les mardis et jeudis, de 15 h 30 à 18 h 8 semaines (40 h) : 235 $ Grammaire interactive \u2014 en après-midi du 9 avril au 30 mai les mardis et jeudis, de 15 h 30 à 18 h 8 semaines (40 h) : 190 $ Frais d'inscription (non remboursables)\u2026.15 $ Paiement : chèque certifié ou mandat à l'ordre de l'Université Concordia ; Visa, Master Card ; carte de débit acceptée seulement après le 20 mars.Espèces et chèques personnels non acceptés.Cours de conversation (8 niveaux) : Les étudiants sont classés selon leur niveau d'anglais en fonction de leurs résultats d'auto-évaluation.POUR ÉVITER LES FILES D'ATTENTE, envoyez votre inscription par la poste, par télécopieur ou déposez-la avant le 15 mars.Inscription en personne : le 20 mars, de 17 h à 20 h Inscription tardive : en semaine, à partir du 22 mars, de 9 h à 16 h 30 (frais de retard : 15 $) Cours de rédaction (5 niveaux) : Des tests de niveau ont lieu pendant les heures ouvrables, ou en soirée, sur rendez-vous fixé au moment de l'inscription en personne.RENSEIGNEZ-VOUS SUR NOS PROGRAMMES DE FORMATION PROFESSIONNELLE.Pour plus d'information : 1600, rue Ste-Catherine Ouest, bureau 117 Montréal (Québec) H3H 2S7 (métro Guy-Concordia, sortie Guy) Téléphone : (514) 848-3600 Télécopieur : (514) 848-2806 Internet : www.concordia.ca/conted Courriel : celi@alcor.concordia.ca Le printemps est arrivé ! Cours d'anglais, langue seconde à temps partiel - 2002 3032503A Photo PC Claudette Carbonneau devrait tenter de ravir la présidence de la CSN à l'actuel président Marc Laviolette. 6LP1301A0309 A-13 Samedi 6LP1301A0309 ZALLCALL 67 20:38:06 03/08/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 9 MA R S 2 0 0 2 C ANA D A A 1 3 5690, rue Sherbrooke Est :::: Près du stade Olympique :::: (514) 254-6041 :::: www.fillion.qc.ca ESPÈCES EN VOIE DE DISPARITION Grande liquidation jusqu'à épuisement des stocks.RÉCEPTEUR YAMAHA RXV-3000 2200 $ 3299 $ AMPLIFICATEUR ARCAM A-65 759 $ 995 $ AMPLIFICATEUR NAD 317 599 $ 1100 $ LECTEUR C.D ARCAM CD-92 1499 $ 2195 $ LECTEUR À 5 C.D YAMAHA CDC-575 179 $ 299 $ RÉCEPTEUR DENON AVR-2801 799 $ 1300 $ ENCEINTES ACOUSTIQUES Mc Intosh SL-6 1699 $ 3750 $ ENCEINTE CENTRALE Mc Intosh HT-4 799 $ 1650 $ MINI-CHAÎNE SONY CMTDC-15 379 $ 499 $ MINI-CHAÎNE JVC FSSD-990 399 $ 499 $ spécial régulier 3030669A Paul Martin soutient toujours qu'il n'y a pas de déséquilibre fiscal ISABELLE DUCAS Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Le président de la Commission Séguin a beau affirmer que son rapport prouve l'existence du déséquilibre fiscal, le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, y voit exactement le contraire.« Le Conference Board, dans ses projections (qui ont servi à la rédaction du rapport Séguin) dit qu'il n'y a pas de déséquilibre fiscal, a affirmé le ministre, hier.Leurs conclusions appuient la position du gouvernement du Canada.Paul Martin avait déjà réagi jeudi aux conclusions de la commission Séguin, peu après le dépôt du rapport à Québec, en continuant de soutenir que le déséquilibre fiscal dont se plaignait le Québec n'existait pas.Il soutenait notamment que les propositions de la commission présidée par Yves Séguin désavantageraient les provinces les plus pauvres, dont le Québec.Hier, le ministre des Finances a tenu à fournir des arguments supplémentaires pour étayer son point de vue.Les conclusions du rapport Séguin sont fondées sur des données économiques du Conference Board, qui prévoient que le gouvernement fédéral se retrouvera avec des surplus de 87 milliards en 2020, alors que les provinces se retrouveront en déficit.Mais il est irréaliste de s'appuyer sur des prédictions à si long terme, a soutenu M.Martin, joint par la Presse Canadienne à Toronto.À court terme, toutefois, le ministre a souligné que le Conference Board prévoyait que le gouvernement fédéral verrait sa marge de manoeuvre réduite au cours des quatre ou cinq prochaines années.Les prévisions pour les prochaines années, ça va.« Mais on ne peut pas savoir ce qui va se passer dans 20 ans, affirme le ministre.Le Conference Board a appliqué un modèle mathématique, mais ça ne correspond pas à la réalité.» Les données utilisées ne prévoient pas les récessions, les ralentissements économiques et les nouvelles dépenses qui surgiront, des événements qui auront des effets sur les finances fédérales, insiste Paul Martin.Tous les partis politiques du Québec concluent à la présence du déséquilibre fiscal.Les conclusions du rapport Séguin risquent également d'intéresser les autres provinces canadiennes, qui se plaignent d'un financement inadéquat d'Ottawa pour les aider à payer les coûts grandissants du système de santé.Mais le ministre Martin souligne que, comme lui, la Chambre de commerce du Québec et le Conseil du patronat du Québec (CPQ) n'appuient pas la thèse du déséquilibre fiscal, même si le CPQ dénonce les surplus de la caisse de l'assurance-emploi.Le rapport Séguin propose notamment au gouvernement fédéral de céder les revenus de la TPS aux provinces.Les Québécois jugentles dépenses militaires suffisantes SÉBASTIEN RODRIGUE MÊME SI le gouvernement Chrétien a augmenté de 1,2 milliard les dépenses militaires depuis le 11 septembre, près de la moitié des Canadiens trouvent le budget des Forces armées insuffisant, ce qui n'est pas le cas pour une proportion semblable de Québécois, révèle un sondage Gallup.Le sondage rapporte que 45 % des répondants jugent que le Canada dépense trop peu en matière de défense, tandis que 36 % considèrent ce montant comme « juste ce qu'il faut ».Au Québec, 21 % des personnes interrogées estiment le budget des Forces armées trop petit, tandis que 47 % le trouvent suffisant.Selon le sondage, les Québécois vont donc à contre-courant des habitants des autres provinces.Dans les Prairies et la Colombie Britannique, par exemple, seulement 7 % des personnes interviewées jugent le budget militaire du Canada trop imposant.Au Québec, près du tiers des répondants jugent qu'il est trop important.Les réponses diffèrent toutefois entre les femmes et les hommes.Les hommes sont plus nombreux à trouver les investissements en défenses trop maigres.Le printemps est arrivé ! Vive le printemps, la saison du renouveau ! Profitez-en pour rafraîchir vos connaissances en espagnol.Que ce soit pour votre travail ou pour votre vie sociale, Concordia vous offre le cours de conversation qu'il vous faut.Inscrivez-vous dès aujourd'hui.Frais d'inscription (non remboursables) : 15 $ Paiement : chèque certifié ou mandat à l'ordre de l'Université Concordia ; Visa, Master Card ; carte de débit acceptée seulement après le 20 mars.Espèces et chèques personnels non acceptés.5 niveaux de cours Les étudiants sont classés selon leur niveau d'espagnol en fonction de leurs résultats d'auto-évaluation.POUR ÉVITER LES FILES D'ATTENTE, envoyez votre inscription par la poste, par télécopieur ou déposez-la avant le 15 mars.Inscription en personne : le 20 mars, de 17 h à 20 h Inscription tardive : en semaine, à partir du 22 mars, de 9 h à 16 h 30 (frais de retard : 15 $) RENSEIGNEZ-VOUS SUR NOS PROGRAMMES DE FORMATION PROFESSIONNELLE.Pour plus d'information : 1600, rue Ste-Catherine Ouest, bureau 117 Montréal (Québec) H3H 2S7 (métro Guy-Concordia, sortie Guy) Téléphone : (514) 848-3600 Télécopieur : (514) 848-2806 Internet : www.concordia.ca/conted Courriel : celi@alcor.concordia.ca COURS DE CONVERSATION 9 avril \u2014 13 juin en après-midi les mardis et jeudis, de 16 h à 18 h 10 semaines (40 heures) : 190 $ COURS DE CONVERSATION 9 avril \u2014 13 juin en soirée les mardis et jeudis, de 18 h à 20 h 10 semaines (40 heures) : 190 $ COURS DE CONVERSATION 13 avril \u2014 15 juin les samedis de 10 h à 14 h 10 semaines (40 heures) : 190 $ Cours d'espagnol, langue seconde - 2002 3032400A 6LP1401A0309 A-14 Samedi 6LP1401A0309 ZALLCALL 67 22:05:13 03/08/02 B Des informations sur les sous-marins canadiens retrouvées dans une ruelle Un fournisseur de l'armée devra revoir ses méthodes de mise au rebut FRANCOPHONES À L'ÉCOLE ANGLAISE Alliance Québec demande un référendum KARIM BENESSAIEH Alliance Québec demande la tenue d'un référendum sur les changements à la loi 101 envisagés récemment par Québec, qui visent à empêcher les parents francophones d'envoyer leurs enfants à l'école privée anglaise.En conférence de presse hier, le président de l'organisme, Brent Tyler, s'est dit assuré qu'une majorité de Québécois veulent pouvoir choisir librement la langue dans laquelle leurs enfants seront instruits.« Le PQ veut demander aux Québécois de se prononcer sur les points d'impôt.À notre avis, un référendum sur la langue d'instruction serait beaucoup plus pertinent.Les parents francophones peuvent en toute légalité envoyer leur enfant dans une école anglophone qui ne reçoit aucune subvention du ministère de l'Éducation \u2014 il y en aurait une vingtaine au Québec.Ces écoles privées, dont les tarifs varient de 5000 $ à 13 000 $ par année, ne sont pas soumises aux règles de la Charte de la langue française.Un enfant admis lors de sa première année du primaire ou du secondaire dans une de ces écoles peut poursuivre ses études dans le système public en anglais.De plus, ses frères et soeurs acquièrent automatiquement ce droit.On estime qu'environ 400 enfants profitent chaque année de ce qu'on a qualifié de « trou » dans la loi 101.Au ministère de l'Éducation, on a confirmé hier qu'on comptait s'attaquer à cette faille en déposant un projet de loi, vraisemblablement ce printemps.« On ne peut accepter que ce qui est interdit par la porte de devant soit permis par la porte de derrière », a précisé le porte-parole du ministre Sylvain Simard.La ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française, Diane Lemieux, avait annoncé la semaine dernière son intention de légiférer rapidement pour mettre fin à cette pratique.Le projet de loi serait déjà ébauché ; la version finale dépendra cependant du jugement de la Cour d'appel dans l'affaire Solski.En décembre 2000, la juge Danielle Grenier avait donné raison à des parents d'origine polonaise qui contestaient l'obligation d'envoyer leurs enfants à l'école française.La juge de la Cour supérieure a statué qu'il était inconstitutionnel d'exiger que la majeure partie des études aient été faites en anglais pour donner accès à l'école anglaise.Le jugement a été porté en appel par Québec et les auditions ont eu lieu en octobre dernier.La décision de la Cour d'appel est, selon Brent Tyler, « imminente ».Le président d'Alliance Québec suggère en outre de tester le projet de loi en demandant un renvoi devant la cour.« L'Assemblée nationale sera appelée à voter sur un projet de loi qui est manifestement inconstitutionnel.S'il y avait un renvoi, toutes les parties intéressées pourraient intervenir et participer au débat.Ce serait l'option la plus juste.» L I S A SCHMIDT Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Un fournisseur des Forces armées canadiennes devra modifier ses méthodes de mise au rebut à la suite de la découverte, dans une ruelle du centre-ville d'Ottawa, de cédéroms comportant des informations sur les sous-marins du Canada, a fait savoir le ministère de la Défense nationale, hier.L'élimination des disques en question \u2014 qui portaient la mention « à diffusion restreinte » \u2014 ne constitue pas une sérieuse atteinte à la sécurité, a indiqué le lieutenant Kelly Kilrae, porte-parole de la Défense, qui a toutefois reconnu que le fournisseur, BAE Systems, ne les avait pas jetés au rebut convenablement.« Cela n'aurait pas dû arriver, at- elle déclaré.Il est regrettable que cela soit arrivé, mais (nous avons) fait en sorte que cela ne se reproduise pas.» Les cédéroms contenaient des listes des composants des sous-marins de la classe Victoria que compte la marine canadienne.Ottawa a fait l'acquisition de ces submersibles britanniques en 1998.Ces mêmes sous-marins ont fait la manchette, plus tôt cette semaine, lorsque l'un d'eux \u2014 le NCSM Windsor \u2014 a été contraint de rentrer au port d'Halifax, quelques heures à peine après avoir entrepris sa première mission d'entraînement, en raison de problèmes hydrauliques.Au moyen de contenants à yogourt, les marins ont peiné à vider le bâtiment de 2000 litres d'eau, dans le but d'empêcher que celle-ci n'atteigne les batteries.Les cédéroms appartenaient à BAE Systems, un sous-traitant engagé par le gouvernement afin de fournir des pièces et d'assurer l'entretien des sous-marins, a indiqué la Défense nationale.« Ils avaient un certain nombre de cédéroms redondants, ils n'en avaient plus besoin (.) alors il les ont tout simplement jetés », a affirmé Mme Kilrae.A l'avenir, la compagnie sera tenue de faire parvenir au ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux tout article dont elle souhaite de débarrasser.Photothèque La Presse © Le président d'Alliance Québec, Brent Tyler.En raison des fluctuations du marché, les prix peuvent varier après le 15 mars 2002.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités à un nombre raisonnable, pour nos clients entrepreneurs comme pour le grand public.Nous nous efforçons de faire une publicité juste et véridique.Par ailleurs, une erreur humaine ou mécanique pourrait survenir.Dans un tel cas, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour satisfaire notre clientèle.Nos prix ne comprennent pas la TPS ni la TVQ.Notre garantie de prix imbattables, avec 10 % de moins sur-le-champ, ne s'applique pas aux soldes de liquidation, de fin de saison et de faillite de nos concurrents.Certains produits peuvent différer des illustrations.© Réno-Dépôt inc.2002.PLANCHER STRATIFIÉ 6 MM HDF.Système de pose flottante avec colle.Garantie 10 ans.CARREAU DE CÉRAMIQUE 12\u201dx12\u201d POUR PLANCHERS «Or Dunstar».CARREAU DE CÉRAMIQUE «ANTARES» 12\u201dx12\u201d POUR PLANCHERS Importé d'Italie.Beige.Aspect marbré.CARREAU DE CÉRAMIQUE «LOISE» 12\u201dx12\u201d POUR PLANCHERS Gris ou beige.Aspect marbré.PLANCHER STRATIFIÉ 8 MM 7-11/16\u201d.Noyau en fibres de bois haute densité (HDF).Système à embouveter, pas besoin de colle.39.78 (270480X) Pqt de 20.3 pi2 FINI CHÊNE OU HÊTRE À LAMELLES HÊTRE OU CHÊNE 343du pi2 Seulement 49.74 Pqt de 14.5 pi2 Si jamais vous trouvez un article identique à plus bas prix ailleurs, que nous pouvons vérifier, nous vous l'offrirons au même prix que notre concurrent, moins.Maintenant succursales! 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sixième ville aux États- Unis à s'engager à ne pas souscrire à des obligations émises par la Banque mondiale, une des institutions dénoncées par les militants antimondialisation.« Milwaukee est une ville industrielle très conservatrice, alors c'est tout un coup d'éclat », dit Frances Bartelt, 56 ans, une militante du commerce équitable du Wisconsin qui a codirigé la campagne.Elle attribue son succès au caractère populaire de la campagne d'information.« Nous avons fait venir des militants de trois pays, le Zimbabwe, le Panama et les Philippines.On a eu l'appui du syndicat local des travailleurs de l'acier et nous avons fait signer une lettre à des notables.» Cette ville de 550 000 habitants rejoint donc des capitales intellectuelles comme Berkeley, San Francisco et Boulder, ainsi que les villes d'Oakland et Tacomah dans le boycott des obligations émises par la Banque mondiale.Cette campagne internationale, lancée il y a neuf mois, a aussi obtenu l'adhésion aux États-Unis de syndicats gérant les fonds de retraite de plus de 1,2 million de personnes et de nombreuses communautés religieuses détentrices de fonds importants.En outre, la campagne a l'appui de 10 fonds communs de placement « socialement responsables » dont l'actif totalise 16 milliards US.Ce qui n'empêche pas la Banque mondiale d'affirmer sur son site Web que ses obligations « conviennent bien pour les investisseurs à la recherche d'investissements socialement responsables ».À travers deux filiales, (la Banque internationale pour la reconstruction et le développement et la Société financière internationale), la Banque mondiale émet chaque année pour environ 20 milliards US d'obligations pour financer des projets industriels et sociaux dans l e s pays en développement.Ces obligations sont garanties par les puissances financières du Nord et reçoivent la même cote de crédit que les obligations du Trésor américain.Ce sont donc des titres prisés pour leur haut degré de fiabilité.Les courtiers canadiens TD Securities et RBC Dominion sont parmi les plus importants distributeurs mondiaux de ces obligations.Chez RBC (anciennement la Banque Royale), les dirigeants n'avaient pas entendu parler de la campagne, mais ne s'en inquiétaient pas.« Nous acceptons le fait que des gens contestent la Banque mondiale, mais il y en a aussi beaucoup qui estime qu'elle fait du bon travail, explique Paul Wilson, chef des affaires publiques au Groupe financier RBC.Notre travail est d'évaluer la qualité financière du client sans porter de jugement.Et le marché apprécie les obligations de la Banque mondiale.» Mais, disent les militants antimondialisation, les projets qu'elles servent à financer, dans bien des cas, n'ont pas aidé les pays à sortir de la pauvreté, et les prêts qui y sont attachés s'ajoutent à la dette du tiers-monde.Les militants estiment que ces prêts profitent en fait aux grands groupes industriels, particulièrement dans les secteurs minier, pétrolier et hydro-électrique, qui caus environnementaux et entraînent le déplacement de populations.Parmi les projets critiqués, les militants citent le pipeline Tchad- Cameroun, approuvé par la Banque mondiale en juin 2000, et le barrage Bujugali en Ouganda.De plus, affirment les militants, l'octroi des prêts est souvent conditionnel à l'instauration de mesures d'austérité dans les pays pauvres.À Milwaukee, la victoire du mouvement de citoyens est plutôt symbolique, car la ville ne détenait pas d'obligations de la Banque mondiale, mais la bataille se transportera maintenant à Madison, siège de l'assemblée législative de l'État du Wisconsin, qui en détient pour 36 millions, explique Don Richards, le conseiller municipal qui a piloté le dossier.« Nous allons faire du lobby pour que l'État n'investisse plus dans ces obligations, dit-il.Notre résolution nous donne du poids devant les législateurs.À l'origine du boycott L'idée de boycotter des obligations de la Banque mondiale a germé dans la tête de Camille Chalmers, un militant haïtien, au cours des manifestations contre la Banque et le Fonds monétaire international (FMI) à Washington en avril 2000.« On s'en va vers un questionnement radical des institutions financières internationales, a-t-il affirmé à La Presse au cours du Forum social mondial à Porto Alegre, le mois dernier.Nous attaquons la Banque dans ses stratégies et nous faisons l'éducation du public investisseur.La campagne est coordonnée par une petite organisation non-gouvernementale de Washington, le Center for Economic Justice, qui y consacre deux employés à temps plein.« La campagne a été conçue pour canaliser les énergies des militants dans la rue, explique Neil Watkins, un de ces deux employés.Elle permet de renforcer le mouvement en changeant vraiment les choses.» « Nous avons des indices que la Banque mondiale est préoccupée par la campagne, affirme M.Watkins.L'été dernier, ses lobbyistes ont contacté personnellement chacun des conseillers municipaux de Boulder pour tenter de les influencer avant le vote.» La campagne a cours dans 16 pays, mais n'a pas encore été lancée au Canada.Une des organisations qui tentent de le faire est le Comité pour la justice sociale, à Montréal.« Ça prend des organisateurs locaux dans les universités, les syndicats, dit Derek Mac Cuish, du Com i t é .Nous essayons de promouvoir la campagne, mais c'est beaucoup de travail d'organisation.François Rebello, directeur du Groupe investissement responsable chez Demers Conseil, n'est pas surpris de voir le Canada en retard sur les États-Unis à ce chapitre.« Aux États-Unis, dit-il, ils sont rendus plus loin, les investisseurs vont accepter d'embarquer dans des campagnes de boycott, dit-il.Ici, pour l'instant, ce n'est pas une pratique très répandue, mais l'idée de l'investissement socialement responsable a beaucoup progressé.Center for Economic Justice : www.econjustice.net/wbbb Comité pour la justice sociale : www.s-j-c.net Banque mondiale : www.worldbank.org/ debtsecurities Nous sommes tous très fiers de la performance de nos athlètes à Salt Lake City.D'autant plus que 14 des 17 médaillés canadiens ont reçu l'appui de Petro-Canada dans le cadre du programme Podium 2002, en collaboration avec l'Association olympique canadienne.Et ce n'est qu'un début.En effet, à titre de fiers commanditaires de l'Équipe paralympique canadienne, nous aurons le plaisir d'encourager nos 27athlètes qui participeront aux Jeux paralympiques d'hiver de 2002 du 7 au 16 mars.Depuis 1988, plus de 2,000 athlètes et entraîneurs ont pu réaliser leur rêve olympique avec l'appui de Petro-Canada.Et c'est grâce à des clients comme vous, qui contribuez à ce rêve chaque fois que vous passez dans une de nos stations.Voilà de quoi être vraiment fiers! Marque de commerce de Petro-Canada - Trademark.Marque Officielle de l'Association olympique canadienne.3033854A 6LP1601A0309 A16, samedi, MONDE 6LP1601A0309 ZALLCALL 67 22:46:49 03/08/02 B A 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 9 MA R S 2 0 0 2 MONDE EXPRESS INTERNATIONAL Égypte Plan de paix examiné LES MINISTRES arabes des Affaires étrangères ont entamé hier soir au Caire une série de réunions pour examiner le plan proposé par l'Arabie saoudite pour régler le conflit israélo-palestinien.Les rencontres se poursuivent aujourd'hui et demain.L'initiative saoudienne devrait, à la faveur des réunions du Caire, prendre la forme d'une résolution qui serait adoptée par les chefs d'État arabes lors de leur sommet prévu les 27 et 28 mars à Beyrouth, a affirmé Nabil Chaath, ministre palestinien de la Coopération internationale.\u2014 d'après AFP Turquie 46e suicidé de la faim UN 46E GRÉVISTE de la faim contre la réforme des prisons turques, Yusuf Kutlu, 27 ans, est mort hier dans un hôpital d'Ankara après 285 jours de jeûne, a rapporté l'agence Anatoli.Il avait été emprisonné en tant que membre du DHKP-C (Front-Parti de libération du peuple révolutionnaire), un groupe clandestin d'extrême gauche qui est à l'initiative des grèves de la faim contre la réforme.La grève entamée en octobre 2000, principalement par des prisonniers d'extrême gauche, est suivie aussi par des sympathisants du mouvement hors des prisons.Quelque 200 prisonniers poursuivent la grève de la faim.Ils s'opposent au remplacement des dortoirs par des cellules renfermant un, deux ou trois détenus.\u2014 d'après AFP Italie Clandestins noyés ONZE PERSONNES ont été sauvées de la noyade mais une cinquantaine d'autres, dont des femmes et des enfants, étaient portées disparues hier après le naufrage la veille au large de la Sicile d'une embarcation, une longue chaloupe en bois, avec 65 immigrés clandestins.Deux des rescapés, affirmant être originaires du Liberia, ont déclaré hier avoir embarqué il y a huit jours dans un port en Turquie et avoir payé le passage entre 4000 et 5000 $ S.Selon les témoignages des rescapés, au moins 65 personnes de plusieurs nationalités avaient pris place à bord, dont huit femmes et huit enfants.\u2014 d'après AFP Algérie Six personnes assassinées SIX PERSONNES ont été assassinées jeudi soir par un groupe armé islamiste près de la ville d'El Affroun, dans la région de Blida (50 km au sud d'Alger).Les victimes, dont l'identité n'a pas été révélée, ont été tuées par balles alors qu'elles se trouvaient à bord d'un véhicule de transport public qui a été incendié par les assaillants, dont le nombre n'est pas connu.Le véhicule est probablement tombé sur un faux barrage à l'entrée d'El Affroun, située à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Blida.Cette région est le fief traditionnel du Groupe islamique armé, dont le chef, Antar Zouabri, a été tué le 8 février par les forces de sécurité à Boufarik.\u2014 d'après AFP Violences et tracasseries électorales agitent le Zimbabwe à la veille du scrutin d'après AFP et AP HARARE \u2014 Les violences à l'encontre de l'opposition se sont poursuivies hier au Zimbabwe à la veille de la présidentielle qui met en lice le président Robert Mugabe, 78 ans, qui a une nouvelle fois modifié la loi électorale en vertu de ses pouvoirs spéciaux, et Morgan Tsvangirai, 49 ans.Plus de 5,5 millions d'électeurs sont appelés à déposer leur bulletin aujourd'hui et demain dans 4548 bureaux de vote.Quarante agents électoraux du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) du chef de l'opposition Tsvangirai ont été enlevés près d'Harare par des partisans du pouvoir, avant d'être interpellés et entendus plusieurs heures par la police, qui les a finalement relâchés, selon le MDC.Ces agents attendaient un bus dans la banlieue de Mbare, lorsqu'ils ont été entourés par des membres du parti au pouvoir, l'Union nationale africaine du Zimbabwe- Front patriotique (ZANU-PF), qui les « ont forcés à marcher jusqu'aux locaux de la ZANU-PF de Mbare », selon un porte-parole du MDC, Percy Makombe.Plusieurs d'entre eux ont été battus dans ces locaux, selon un avocat de ce parti, avant que la police, alertée par le MDC, n'intervienne, non pour arrêter les responsables de l'enlèvement, mais les agents électoraux qui en avaient été victimes.Ils ont été entendus pendant plusieurs heures dans deux commissariats différents avant d'être remis en liberté sans inculpation.Makombe a par ailleurs affirmé qu'une députée de son parti, Evelyn Masaiti, avait été battue par des « soldats en uniforme » alors qu'elle organisait le travail des agents électoraux du MDC dans sa circonscription de l'est du Zimbabwe.Des agents électoraux d'opposition qui, hier en fin d'après-midi, n'avaient toujours pas été accrédités, le responsable de l'organisation de l'élection affirmant qu'aucun bureau de vote ne leur avait été assigné.Outre les ultimes tracasseries de son administration à l'encontre du MDC, Mugabe a encore changé la loi électorale, quelques heures avant l'ouverture du scrutin, renforçant ainsi les soupçons sur l'organisation de fraudes massives pour assurer sa victoire.Les modifications apportées réduisent les libertés de mouvement des journalistes pendant le scrutin.Elle réduisent également de deux à un le nombre des agents électoraux des différents partis politiques dans les bureaux de vote et interdisent l'usage des téléphones portables dans les centres de dépouillement.Un autre changement, qui affecte principalement la minorité blanche évaluée à 40 000 personnes, exige que les électeurs puissent prouver qu'ils n'ont pas perdu ou renoncé à leur citoyenneté zimbabwéenne en vertu d'une récente loi qui interdit la double nationalité.Ces changements de dernière minute interviennent 48 heures après un décret présidentiel entérinant une première modification de la loi électorale, en dépit d'une décision de la Cour suprême qui l'avait jugée illégale.Ce décret donne aux seuls 22 000 fonctionnaires désignés par le gouvernement pour observer l'élection le pouvoir de dénoncer des fraudes, oblige les électeurs à prouver leur présence dans le pays pendant les 12 mois précédant le scrutin et interdit aux Zimbabwéens de l'étranger de voter, à l'exception des diplomates et des militaires.La Haute Cour de justice étudiait hier soir un recours du MDC contre ce décret.Cette élection apparaît comme la plus indécise de la jeune histoire du pays.Pour la première fois, Mugabe, au pouvoir depuis 22 ans et qui brigue la présidence pour la quatrième fois, semble pouvoir être battu.Suivez de près le déroulement des élections controversées au Zimbabwe à www.cyberpresse.ca/zimbabwe Photos AP et REUTERS Les partisans des uns et des autres se reconnaissent à l'oeil au Zimbabwe, qui élit son président aujourd'hui.Les partisans du président sortant Robert Mugabe brandissent le poing, ceux de l'adversaire Morgan Tavangirai ont la main ouverte. La Presse 9 mars 2002 Page A17 manquante 6LP1801A0309 a18 samedi 6LP1801A0309 ZALLCALL 67 20:15:11 03/08/02 B A18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 Un lac Meech fiscal a p r a t t e @ l a p r e s s e .c a En déposant un rapport de qualité sur le déséquilibre fiscal, la commission Séguin a jeté les bases d'un débat fondamental sur l'avenir de la fédération canadienne.Au cours des prochaines années, cet enjeu succédera au débat constitutionnel qui a si longtemps obsédé le Québec et le Canada.Ce que propose la commission, c'est rien moins qu'un lac Meech fiscal.Une réforme du fédéralisme qui n'a rien à voir avec les symboles, et tout à voir \u2014 malgré la complexité de la chose \u2014 avec la réalité quotidienne des citoyens.Déjà, il sautait aux yeux que le partage des ressources fiscales au Canada ne correspondait plus aux besoins.En particulier, les provinces se trouvaient écrasées sous les dépenses de santé, tandis que le gouvernement fédéral accumulait les surplus.Il restait à savoir si le phénomène était conjoncturel, ou s'il relevait de tendances structurelles.En outre, les provinces se plaignaient du caractère arbitraire des programmes de transferts financiers fédéraux, dont dépendent leurs équilibres budgétaires.Dans les deux cas, la commission Séguin a fouillé la question comme jamais cela ne s'était fait auparavant.Son rapport demeurera longtemps un document de référence essentiel.La commission conclut qu'il y a bel et bien un déséquilibre fiscal défavorisant les provinces.La démonstration est convaincante : la structure des revenus et dépenses des deux niveaux de gouvernement fait que le gouvernement fédéral devrait engranger des surplus de plus en plus imposants au cours des prochaines années, tandis que les provinces, notamment le Québec, resteront en situation financière précaire.Cela signifie que les gouvernements provinciaux continueront d'avoir tout le mal du monde à financer les soins de santé.Bien sûr, les provinces reçoivent une aide considérable d'Ottawa, sous forme de Transfert canadien pour la santé et les programmes sociaux (TCSPS) et de péréquation.Mais ces programmes de transferts, montre bien le rapport, sont gravement déficients.Des changements majeurs sont donc nécessaires, affirme la commission, dont l'approche est, finalement, résolument fédéraliste.Du moins dans la conception que beaucoup de Québécois, notamment les libéraux de Jean Charest et l'ADQ, se font du fédéralisme : « Le pouvoir de faire des choix, dans des domaines clairement identifiés, est au coeur même du système fédéral.Il s'agit d'un fondement du fédéralisme auquel les citoyens québécois sont particulièrement sensibles.Le rétablissement de l'équilibre fiscal au sein du Canada (.) doit le respecter et le garantir.\u0001 \u0001 \u0001 La commission prône un véritable tremblement de terre fiscal.Les provinces, estime-t-elle, devraient disposer de ressources supplémentaires de 8 milliards par année.Surtout, leurs revenus ne devraient plus dépendre de l'arbitraire fédéral.La commission propose donc l'abolition du TCSPS.Pour permettre aux provinces de prélever elles-mêmes les sommes dont elles ont besoin sans que les contribuables ne soient surtaxés, le groupe de M.Séguin suggère qu'Ottawa ou bien transfère des points d'impôt, ou bien cède la TPS aux provinces.Ainsi en toute logique fédérale, les provinces, qui gèrent la santé, prélèveraient ellesmêmes les sommes nécessaires.Sur papier, tout est beau.Mais il ne faut pas s'y tromper.De tels changements entraîneraient un rééquilibrage important de la fédération.Un rééquilibrage non seulement financier \u2014 le gouvernement fédéral céderait aux provinces un espace fiscal de quelque 27 milliards \u2014 mais aussi politique.Au chapitre financier, les propositions de la commission souffrent d'un petit côté « rapport Allaire », c'est-à-dire qu'elles sont d'un irréalisme patent.Si on les appliquait à court terme, elles mettraient Ottawa dans le rouge de quelque 10 milliards par année.En outre, la démonstration dépend de projections sur 20 ans, un exercice toujours périlleux.\u0001 \u0001 \u0001 Pourtant, le débat ne doit pas être noyé par une bataille de chiffres.Sur le fond, il est question ici d'un nouveau fédéralisme, où les responsabilités de chaque gouvernement seraient mieux circonscrites, et les champs fiscaux ajustés en conséquence.Le rapport Séguin donne au gouvernement du Québec un bel outil pour prendre la tête de ce nouveau débat sur l'avenir du Canada.La commission recommande à Québec d'établir avec les autres provinces « une stratégie commune visant à mettre fin au déséquilibre fiscal actuel ».Les Québécois auront l'occasion de décider, lors des prochaines élections, quel parti est le plus apte à assumer ce nécessaire leadership.Serge.Chapleau@lapresse.ca Droits réservés LA BOÎTE AUX LETTRES Paul Martin se contredit LE MINISTRE fédéral des Finances, M.Paul Martin, se Paul Martin contredit luimême dans ses déclarations concernant la question du déséquilibre fiscal avec les provinces.Voulant démontrer que tout baigne dans l'huile, il déclare que « nos transferts aux provinces vont augmenter dans les cinq prochaines années trois fois plus que nos revenus ».Justement ! Si Ottawa croit nécessaire de consacrer une plus forte proportion de ses revenus aux besoins des provinces, pourquoi ne pas leur laisser directement le champ fiscal ?Pourquoi l'argent des contribuables doit-il absolument transiter par Ottawa pour revenir en services à la population locale ?M.Martin n'a-t-il jamais entendu parler du principe de la subsidiarité Concernant les prévisions du Conference Board sur les équilibres budgétaires, il s'enfonce davantage en déclarant que « si on avait ces surplus, on pourrait réduire nos impôts, ce qui donnerait une marge de manoeuvre aux provinces ».Encore une fois, justement ! Voilà l'essence même de la problématique ; quel niveau de gouvernement devrait occuper quel champ fiscal pour payer quels services ?Espérons que nos élus auront l'intelligence de s'attaquer avec rigueur à ces questions fondamentales pour l'avenir du pays, au lieu de se limiter à se lancer des chrétienneries.JOCELIN DUMAS Montréal Des oublis ?LA MAJORITÉ des commentaires, lus ou entendus, à la suite de la publication du rapport Séguin sur le déséquilibre fiscal, donnent à penser que ledit rapport résulte d'une démarche objective, propre à démontrer, enfin, que les récriminations québécoises à l'endroit du fédéral ne sont pas que l'affaire de séparatistes frustrés ! Les impressions ainsi véhiculées vont forcément s'inscrire dans la dynamique des discussions souvent fantaisistes ayant cours au Québec depuis 40 ans, sur les affres pour certains, ou sur les bienfaits pour d'autres, de la fiscalité fédérale sur le bienêtre matériel des Québécois ! Et Yves Séguin le sait ! Plusieurs « émotifs » aveugles vont trouver, dans ces impressions, un nouvel argument qui démontre que le Québec sera plus riche lorsqu'indépendant ! Yves Séguin n'est pas le premier venu, et il jouit au Québec d'une crédibilité certaine.Lorsqu'interrogé à l'émission Le Point, il a bien dû admettre, à la question posée, que le Québec recevait d'Ottawa beaucoup plus qu'il ne versait dans la cagnotte fédérale, mais il s'est empressé de changer de sujet sans même commencer une nouvelle phrase ! Yves Séguin peut bien conclure à un déséquilibre fiscal au Canada ! Il aurait dû avoir l'honnêteté de faire ressortir, dans son rapport, qu'au sein du déséquilibre fiscal « dénoncé », le Québec s'en tire plutôt bien, ayant bénéficié, en 2000-2001, de 42 % des transferts fédéraux \u2014 incluant 5,615 milliards au chapitre de la péréquation, non soumise au respect de normes pancanandiennes \u2014 alors qu'il ne représente que 23,9 % de la population canadienne ! Au contraire, dans son rapport, il se garde bien de rassembler sous un même titre les données permettant d'arriver à cette conclusion ! Il a visiblement une autre thèse à défendre, tout exministre- libéral-fédéraliste qu'il soit ! PAUL DANSEREAU Montréal Un mal nécessaire face au PLQ ON PEUT être las de la performance moyenne des Jean Charest péquistes comme gouvernement, mais il devient de plus en plus clair que d'élire les libéraux en remplacement serait une catastrophe pour le Québec.Jean Charest affirme que la présence des souverainistes au pouvoir est la cause du déséquilibre fiscal entre Québec et Ottawa.C'est peut-être vrai, mais en affirmant que la simple présence de son parti comme gouvernement changerait tout et forcerait Ottawa à donner davantage aux provinces, Jean Charest cautionne cette politique fédérale de « couteau sous la gorge » qui sert si bien son grand frère canadien.En ajoutant les promesses irresponsables quant aux possibles démantèlements des villes fusionnées, qui plongerait le Québec dans un véritable chaos municipal, on ne peut que douter des bienfaits d'une élection libérale.Le PQ serait-il devenu un mal nécessaire face au PLQ ?Malheureusement, la réponse est oui.JEAN-FRANÇOIS FORTIN Montréal Pour réduire le décrochage ENFIN, UNE bonne nouvelle en éducation, le nouveau ministre annonce qu'il va encourager la multiplication des écoles à vocation particulière (La Presse, 6 mars).Monsieur Simard entend se préoccuper de l'essentiel et tenir compte des intérêts et des aptitudes des jeunes et non plus d'une certaine idéologie égalitaire sinon politique.Bravo ! si les décisions et les réformes suivent, il y a fort à parier que le ministre et les écoles parviendront vraiment à réduire le décrochage et les élèves vont se surprendre à aimer et à réussir les programmes correspondant davantage à leurs besoins et à leurs aspirations.Pour leur part, et à coup sûr, les professeurs y gagneront largement en satisfaction et en performance.JEAN-M.BEAUCHEMIN Québec Un grand pas pour l'évolution de l'humanité EN JUIN 2002, Monsieur Jean Chrétien sera l'hôte du G8 à Jean Chrétien Kananaskis en Alberta.À cette occasion, le dossier de l'éducation de base pour tous devrait être une priorité à l'ordre du jour.Les pays membres des Nations unies et les hautes instances de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et de l'OCDE, se sont donné comme objectif de scolariser tous les enfants du monde au niveau primaire d'ici 2015.Savoir lire et écrire est enfin reconnu comme un outil indispensable à l'élimination de la pauvreté et à l'émancipation des peuples.Savoir lire et écrire est aussi la clé de la liberté individuelle.Enfin la sagesse semble avoir triomphé de l'obscurantisme.Je dis bien « semble » car si le Canada ainsi que les pays donateurs ne concrétisent pas leurs engagements en dollars supplémentaires et en objectifs précis quantifiables, se sera encore temps et argent perdus.Le Canada doit donner l'exemple.L'ACDI a un bon plan d'intervention dans le domaine de l'éducation de base qui, associé à des objectifs chiffrés et un suivi constant, exprimerait la volonté de réussite du gouvernement.Monsieur Jean Chrétien, madame Susan Whelan, ministre de la Coopération internationale, et les organisateurs du G8, doivent prendre conscience que l'éducation primaire pour tous les enfants du monde sera source de bienfaits pour l'humanité d'une ampleur insoupçonnée.Nous n'avons pas le droit de rater cette chance.ANDRÉ DÉSILETS Montréal D'autres lettres dans notre forum interactif : www.cyberpresse.ca/lettres Vous voulez nous écrire ?forum@lapresse.ca Croire à l'improbable m r o y @ l a p r e s s e .c a La courbe de la mortalité tend davantage, chaque jour, à se dessiner à la verticale : 45 victimes dont 38 Palestiniens, hier, le plus lourd bilan depuis le début de la première Intifada, en 1987.Le gouvernement Sharon est ébranlé à la fois de l'intérieur et de l'extérieur, à ce point que le premier ministre israélien a cette fois semblé reculer, affirmant qu'il consentirait à négocier « sous le feu ».Visiblement, la situation au Proche- Orient est devenue absolument intenable pour tout le monde.D'abord, évidemment, pour ceux qui sont directement touchés, ces populations terrorisées par les chars ou les kamikazes.Pour ceux, ensuite, qui assistent des quatre coins de la planète à l'incendie d'une poudrière.Tout a été dit sur les extrémistes palestiniens qui, depuis des années, sabotent systématiquement toute tentative de rapprochement entre les deux parties, en particulier les efforts en ce sens déployés à maintes reprises par Washington.Hier encore, un millier d'islamistes radicaux manifestaient au Liban, armes en bandoulière, pour réclamer davantage de cadavres israéliens.Malgré cela, c'est surtout l'échec de la politique d'Ariel Sharon qui, cette fois, devient patente et est dénoncée autant par l'ONU que par les États-Unis, l'Union européenne et même le ministre israélien des Affaires étrangères, Shimon Peres.Au surplus, un an après son entrée en fonction, Sharon déçoit aujourd'hui 72 % de ses électeurs, selon un sondage publié hier.Avec sur la table le plan de paix saoudien, l'appel pressant d'une médiation américaine par les pays arabes, l'impatience qui se fait lourde autour de Sharon, l'apparente concession de celui-ci, est-il possible que la mission que va entreprendre la semaine prochaine l'émissaire américain, Anthony Zinni, puisse se conclure par autre chose qu'un échec ?Certes, il faut être solidement optimiste pour croire à l'improbable.Mais la raison se refuse bien sûr à admettre qu'on puisse laisser deux peuples s'entretuer jusqu'à l'extinction.De sorte que, si Zinni devait échouer, ne resteraient que des solutions encore plus malaisées et/ou incertaines \u2014 y compris une démission en bloc du gouvernement Sharon, appelée par 30 % des Israéliens, révèle le même sondage.\u0001 \u0001 \u0001 On remarquera au passage que, deux fois en une semaine, le Canada a manifesté une pusillanimité inquiétante sur la scène internationale.Le premier ministre Jean Chrétien et son ministre des Affaires étrangères, Bill Graham, ont en effet singulièrement manqué de fermeté dans les dossiers, respectivement, du Zimbabwe (« On verra après l'élection ») et du Proche- Orient (l'affaire des paragraphes oubliés dans un discours).On savait déjà qu'Ottawa cultive parfois une conception jovialiste des conflits, de la guerre et de la paix.On sait aujourd'hui que celleci peut aller jusqu'au refus de s'engager, ne serait-ce qu'en paroles.Cette épopée canadienne ne sera pas inscrite, pour paraphraser l'hymne, parmi ses plus brillants exploits. 6LP1901A0309 a19 samedi 6LP1901A0309 ZALLCALL 67 20:51:48 03/08/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 A19 DOCUMENT LYSIANE GAGNON l g a g n o n @ l a p r e s s e .c a Un vaste consensus au Québec La population et plusieurs intervenants sont sensibilisés à la présence d'un important déséquilibre fiscal au détriment des provinces Y a-t-il un chef dans la cuisine?YVES SÉGUIN Nous vous présentons ici un extrait du rapport de la Commission sur le déséquilibre fiscal, présidée par le fiscaliste Yves Séguin, rendu public jeudi.MÊME SI l'existence d'un déséquilibre fiscal est contestée par le gouvernement fédéral, les audiences publiques tenues par la Commission ont confirmé la présence d'un vaste consensus au Québec à cet égard.Un sondage effectué à l'initiative de la Commission au Québec et dans l'ensemble du Canada confirme cet état de fait : la population comme les intervenants plus directement impliqués dans le débat sont sensibilisés à la présence d'un important déséquilibre fiscal au détriment des provinces.Les soldes budgétaires actuels et projetés des deux ordres de gouvernement représentent une première manifestation directe de ce déséquilibre et de son ampleur.L'étude effectuée par le Conference Board du Canada à la demande de la Commission est riche d'enseignements à cet égard : selon les projections effectuées par cet organisme, en maintenant les revenus et les programmes dans leur structure actuelle, le gouvernement du Québec réaliserait des déficits récurrents moyens de 3 milliards de dollars chaque année d'ici 2019-2020.À l'inverse, le gouvernement fédéral dégagerait des excédents sans cesse croissants, atteignant pratiquement 90 milliards de dollars en 2019-2020.Les causes du déséquilibre fiscal Le déséquilibre fiscal entre le gouvernement fédéral et le Québec, et plus généralement entre le gouvernement central et les provinces s'explique essentiellement par trois causes distinctes, soit le déséquilibre entre les dépenses et l'accès aux sources de revenus, le caractère inadéquat des transferts intergouvernementaux effectués depuis le gouvernement fédéral vers les provinces et le « pouvoir fédéral de dépenser ».Dans son étude, le Conference Board du Canada a explicitement identifié la première cause du déséquilibre fiscal : il existe une différence structurelle entre le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec, pour ce qui est du rapport entre les revenus et les dépenses.> Dans le cas du gouvernement fédéral, l'écart actuellement positif entre les revenus et les dépenses va se prolonger dans l'avenir, et ne cessera de s'amplifier, en raison du remboursement de la dette que cet écart va permettre d'effectuer.> Pour ce qui est du Québec, l'équilibre entre revenus et dépenses est beaucoup plus précaire, ce qui explique que le gouvernement ne puisse s'engager dans un processus de réduction de sa dette et que le solde budgétaire projeté soit négatif sur l'ensemble de la période.Une analyse plus fine et systématique des principales catégories de dépenses et de revenus des deux ordres de gouvernement confirme que les provinces sont soumises à des pressions très importantes en matière de dépenses, alors que le partage des revenus ne correspond pas à cette dynamique.Par ailleurs, le service de la dette et son remboursement \u2014 souvent invoqués par le gouvernement fédéral pour justifier ses excédents budgétaires \u2014 accentuent en fait le déséquilibre fiscal en permettant au gouvernement fédéral d'amplifier année après année sa marge de manoeuvre.Des transferts intergouvernementaux inadéquats Deuxième cause du déséquilibre fiscal, les transferts existant entre le gouvernement fédéral et les provinces expliquent plusieurs des difficultés que vit actuellement la fédération canadienne, au plan des relations financières entre les gouvernements.> Le TCSPS est le plus problématique d'entre eux.Il s'applique à des champs de compétence confiés aux provinces, et les conditions qui l'accompagnent, de même que les modalités selon lesquelles il est défini, limitent indéniablement l'autonomie décisionnelle et budgétaire des provinces dans ces champs de compétence.Les coupures effectuées au cours des dernières années par le gouvernement fédéral donnent à ces difficultés une dimension particulière.> La péréquation, qui a pour objet de réduire les écarts de capacité fiscale entre les provinces, laisse subsister des différences majeures entre les capacités fiscales de chaque province en raison de l'application de la « norme des cinq ».Le plafonnement des droits de péréquation impose une limite arbitraire aux paiements, ce qui éloigne encore le programme de son objectif.La formule de répartition des impacts du plafond sur les versements de péréquation est inéquitable et pénalise particulièrement le Québec.(.) Les recommandations de la Commission Le déséquilibre fiscal, en raison de son ampleur, affecte de façon significative le déroulement des fonctions gouvernementales assurées par les provinces, et donc les prestations de services offertes aux citoyens.De plus, la remise en cause de l'autonomie décisionnelle et budgétaire des provinces a pour résultat concret que les choix des citoyens ne sont pas pris en compte là où ils devraient l'être.(.) Le déséquilibre fiscal constitue donc bien un dysfonctionnement du système fédéral.Pour y mettre fin, des transformations d'envergure devraient être apportées aux relations financières intergouvernementales, au sein du Canada.Les transformations identifiées par la Commission permettent de dessiner ce que devrait être une fédération canadienne respectant davantage les principes du fédéralisme, à court comme à moyen terme.Rétablir l'équilibre fiscal au sein de la fédération > Les provinces doivent bénéficier de moyens financiers supplémentaires, pour répondre aux besoins qu'elles ont à satisfaire dans leurs champs de compétence.Dans le cas du Québec, ces moyens financiers sont évalués annuellement à 2 milliards de dollars à court terme et 3 milliards de dollars à moyen terme, et à au moins 8 milliards de dollars pour l'ensemble des provinces.> Il faut modifier les modalités selon lesquelles ce partage des ressources est actuellement effectué, en abolissant le TCSPS et en libérant un nouvel espace fiscal en faveur des provinces.> La Commission recommande la suppression du TCSPS et son remplacement par un nouveau partage de l'espace fiscal, en raison du caractère assuré et prévisible de la source de financement à laquelle les provinces auraient ainsi accès, de son caractère inconditionnel et de l'imputabilité accrue qui en résulterait.> La Commission marque sa préférence pour l'occupation par les provinces du champ fiscal de la TPS.En raison de l'objectif financier retenu, c'est l'ensemble du champ de la TPS qui devrait être évacué par le gouvernement fédéral au bénéfice des provinces.La Commission ne souhaite cependant pas pour autant rejeter le scénario d'un nouveau partage du champ de l'impôt sur le revenu des particuliers.> Dans les deux cas, le nouveau partage de l'espace fiscal porterait sur l'équivalent de 26 à 27 milliards de dollars pour l'ensemble du Canada, soit le montant actuel du TCSPS auquel s'ajouteraient les moyens financiers supplémentaires dégagés en faveur des provinces.> La Commission est d'avis que le nouveau partage fiscal ne doit pas conduire le gouvernement fédéral à des déficits budgétaires.Cela est possible si le nouveau partage est effectué de façon graduelle et si l'on tient compte des surplus réels du gouvernement fédéral.Il importe en effet que les surplus à venir soient consacrés prioritairement à ce nouveau partage d'espace fiscal en faveur des provinces.Le nouveau partage de l'espace fiscal recommandé par la Commission aurait pour effet de rétablir un financement auparavant assuré par le TCSPS : l'espace fiscal obtenu par le Québec représenterait de 18,4 % à 19,7 % du financement de la santé, de l'éducation postsecondaire et de la sécurité du revenu en 2005-2006, alors que la part de ce financement provenant du TCSPS atteignait 19,8 % en 1994-1995 et n'était plus que de 11,9 % en 2000-2001.Le programme de péréquation doit être amélioré > La Commission est d'avis que les paiements de péréquation doivent être définis en utilisant une norme reflétant la capacité fiscale moyenne de l'ensemble des provinces \u2014 soit la « norme des dix », qui remplacerait la « norme des cinq » actuelle.Le passage à la « norme des dix » devrait être effectué graduellement, pour tenir compte de l'impact de ce changement de norme sur les finances publiques fédérales et éviter qu'il ne conduise à les rendre déficitaires.Cependant, le gouvernement fédéral devrait clairement considérer la « norme des dix » comme l'objectif à atteindre, en indiquant le pourcentage de péréquation versé par rapport au montant qui résulterait de son application complète.> La Commission recommande l'élimination des dispositions « plafond » et « plancher », afin de faire en sorte que le programme de péréquation remplisse davantage son objectif et que son caractère équitable soit amélioré.> La Commission demande le respect intégral de l'approche du régime fiscal représentatif, qui est à la base même de la mesure de la capacité fiscale des provinces.Dès le prochain renouvellement du programme de péréquation, la capacité fiscale à l'assiette des impôts fonciers doit être mesurée sur la base des rôles d'évaluation foncière.De la même manière, la totalité des revenus découlant de la vente de biens et services doit être assujettie à la péréquation.> La Commission recommande que toute nouvelle méthode ou donnée soit présentée aux provinces et analysée de façon satisfaisante préalablement à sa mise en application.Aucune modification de méthodologie ou de données ne devrait être mise en oeuvre pendant la période quinquennale qui suit un renouvellement du programme de péréquation.Un fondement du fédéralisme La Commission souligne que le nouveau partage des moyens financiers qu'elle recommande aurait pour effet de limiter les initiatives futures du gouvernement fédéral au titre du « pouvoir fédéral de dépenser », en réduisant sa marge de manoeuvre financière disponible à cette fin.(.) La Commission est convaincue que les recommandations qu'elle a formulées permettraient de corriger le déséquilibre fiscal qui caractérise actuellement les relations financières intergouvernementales au sein de la fédération canadienne.Ce rétablissement de l'équilibre fiscal bénéficiera directement aux citoyens.Il leur permettra de recevoir des provinces un niveau de services adéquat dans des domaines qu'ils considèrent comme prioritaires.Il leur donnera par ailleurs la pleine capacité d'effectuer des choix qui leur sont propres, dans les champs définis par la Constitution comme relevant des provinces.Il s'agit là d'un fondement du fédéralisme, auquel les citoyens québécois sont particulièrement sensibles.Le rétablissement de l'équilibre fiscal au sein du Canada, grâce à un nouveau partage des moyens financiers, doit le respecter et le garantir.Une élection référendaire ?Un régime présidentiel ?Un Sénat régional ?Une Constitution québécoise ?La représentation proportionnelle ?N'en jetez plus, l'assiette est pleine ! Le menu qu'on est en train de concocter à Québec est un peu lourd pour l'estomac de citoyens déjà aux prises avec bien d'autres chats à fouetter et bien d'autres sauces à monter.La cuisine-fusion et l'imagination aux fourneaux, on veut bien, mais ne pourrait-on pas d'abord assurer le pain et le beurre ?S'occuper des vrais problèmes, qui sont légion, au lieu d'ergoter sur une « réforme politique » que personne, en dehors de quelques départements de sciences politiques, n'a jamais réclamée \u0001 \u0001 \u0001 Le problème du PQ est que nul n'ignore la raison de cette intense agitation-cogitation qui règne dans les cuisines du gouvernement Landry.où l'on est, assez désespérément faut-il croire, à la recherche de la recette-miracle qui pourrait éviter la défaite électorale annoncée par les sondages.Plat de résistance : l'élection référendaire \u2014 vraisemblablement sur le thème du « déséquilibre fiscal » \u2014, en vue de laquelle le gouvernement est en train de foncer le moule à tarte, c'est-à-dire l'amendement requis à la loi électorale.L'électeur a le nez fin et, depuis le temps qu'on lui en passe, l'odorat aiguisé.Or, la sauce a déjà commencé à dégager de fortes odeurs d'opportunisme électoral.Tout est évident, trop évident : le gouvernement songe à miser sur une proposition qui fait à peu près l'unanimité dans l'espoir qu'un « oui » majoritaire se transpose sur le bulletin électoral.En même temps, il avance un pion sur l'échiquier devant mener à la souveraineté.Jacques Parizeau, qui s'y connaît en matière de piège à homards, a qualifié l'initiative d'« adorable », ce qui en dit long sur sa finalité.Le ministre Sylvain Simard, qui est également président du Comité sur la souveraineté, l'avouait d'ailleurs candidement cette semaine : ce genre d'élection référendaire ne serait qu'une étape vers la souveraineté.Mais c'était peut-être seulement pour calmer les convives affamés du parti, qui n'en peuvent plus d'attendre le grand soir du grand dîner gastronomique.Car enfin, soyons logique.Où est l'intérêt de tenir un référendum sur une question qui fait l'unanimité des partis ?Si le PLQ est lui aussi déterminé à régler le déséquilibre fiscal, raison de plus pour ne pas tenir de référendum sur la question ! En fait, s'il est dans l'intérêt du Québec de réclamer sa juste part des fonds publics, rien ne serait plus risqué que de poser la question aux citoyens à l'occasion d'une élection où, c'est inévitable, une partie substantielle de la population tiendra mordicus à se défaire du PQ.Ces électeurs voteront les yeux fermés contre tout ce que propose le PQ, et ceux qui ont le sens des nuances annuleront leur vote.Le gouvernement qui s'en ira négocier avec Ottawa sur une question qui aurait récolté, disons, 45 % du vote populaire, sera-t-il en position de force ?D'ailleurs, qu'est-ce qu'on lui demanderait au juste, à la population ?On ne peut pas axer une campagne référendaire sur des propositions aussi pointues que le transfert de points d'impôt, la vocation de la TPS et la nature fluctuante de la péréquation.Alors quoi, on va nous demander si nous sommes en faveur de l'équilibre fiscal ?En faveur de la justice ?\u0001 \u0001 \u0001 Passons sur les projets récurrents (Constitution québécoise, représentation proportionnelle, etc.), qui réapparaissent dans le paysage chaque fois que l'actualité politique traverse des phases dépressives ou vides d'événements signifiants, et passons directement au « Très Gros Menu » signé par le nouveau ministre des Affaires intergouvernementales Jean- Pierre Charbonneau, lequel menu a au moins le mérite d'être divertissant.Comme d'autres rêvent de trains à Très Grande Vitesse ou de Très Grande Bibliothèque, M.Charbonneau rêve d'une Très Grande Réforme Politique, qui verrait le Québec passer du parlementarisme britannique au régime présidentiel, avec minisénat, ministres non élus, séparation des deux Chambres, etc.Remarquez, l'idée serait tout à fait acceptable si le Québec était un État souverain.Mais se lancer dans pareille aventure en tant que province serait franchement ridicule.Il serait quoi, M.Landry ?Président de la Province de Québec, tous ses homologues étant des premiers ministres ?Les Québécois se retrouveraient avec deux flopées de sénateurs à faire vivre tout en finançant le développement d'une Maison-Blanche sur la Grande-Allée ?L'affaire serait constitutionnelle (à condition que cette bonne Madame Thibeault reste dans le décor, car dans le cadre canadien, cette république serait une monarchie, et aurait donc besoin de sa lieutenante-gouverneure).Mais ce n'est pas parce que quelque chose est légal que c'est intelligent.Hélas! c'est clair, la création de la mégaville de Montréal, avec son maire directement élu par les citoyens, a engendré un nouveau trouble psychique à Québec : comme Freud parlait de l'envie du pénis, il y a maintenant une telle chose que l'envie du suffrage universel ! Questions plus importantes : M.Landry a-til ou non donné son aval à cette initiative de son marmiton ?Qu'en pensent les autres membres de la brigade culinaire ?Finalement, y a-t-il un chef dans cette cuisine ?Le rétablissement de l'équilibre fiscal bénéficiera directement auxcitoyens ; il leur permettra de recevoir des provinces un niveau de services adéquat dans des domaines qu'ils considèrent comme prioritaires.\u2014 Yves Séguin La Presse 9 mars 2002 Page A20 manquante 6LP2101A0309 a21 9 mars 6LP2101A0309 ZALLCALL 67 18:45:19 03/08/02 B 3031827A 6LP2201A0309 A22 SAMEDI 6LP2201A0309 ZALLCALL 67 20:27:03 03/08/02 B A 2 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 9 MA R S 2 0 0 2 BERLIN Suite de la page A21 de 17 000 politiciens, fonctionnaires, lobbyistes et journalistes de Bonn, ville provinciale et douillette au bord du Rhin, à Berlin, mégalopole chaotique et échevelée, vient à peine de se terminer.« Berlin est une ville cosmopolite, avant-gardiste, un véritable laboratoire des idées neuves, tant culturelles que politiques.Ceux qui y vivent ont un peu l'impression d'être témoins de l'histoire », dit Michael Hinz, qui travaille à la promotion de la Berlinale, le célèbre festival de films qui a déménagé de l'ancien centre de Berlin- Ouest à la Potsdamer Platz, il y a deux ans.« Berlin a le potentiel de devenir la capitale de l'Europe centrale », affirme Cornelia Poczka, responsable du développement urbain d'une capitale encore en chantier.Mais cela n'est encore qu'un potentiel, dans un Berlin marqué par un siècle de tragédies, d'espoirs déçus et d'occasions manquées.« Berlin est voué à être en perpétuel devenir mais à n'être jamais », écrivait l'historien Karl Scheffler.en 1910.Après la chute de l'empire, en 1918, le Berlin des années folles, avec ses célèbres cabarets, semblait sur le point de devenir une ville incontournable.À l'époque, la Potsdamer Platz, quartier mondain et animé, représentait déjà l'avenir.Mais tout s'est figé avec les années de plomb des nazis, de la guerre, du mur.Une capitale théorique Même aujourd'hui, la renaissance de la capitale est loin d'être assurée.Passé l'euphorie de la réunification, les Berlinois se sont réveillés avec un sérieux mal de bloc.Après une décennie de faux optimisme, leur métropole qui semblait si prometteuse fait maintenant face à une économie chancelante, aux scandales politiques et à ce fameux « mur dans les têtes », beaucoup plus résistant que le rempart de béton qui s'est écroulé le 9 novembre 1989.« Avant de penser à Berlin comme capitale de l'Europe, nous devons régler nos propres problèmes », dit Ralf Rytlewski, politologue à l'Université Libre de Berlin, soulignant qu'à l'intérieur même d'une Allemagne fortement décentralisée, Berlin n'est encore qu'une capitale théorique.« Notre principale tâche est d'accueillir le nouveau gouvernement du pays réunifié et, surtout, de ressouder deux moitiés de ville divisées pendant un demi-siècle.Une tâche titanesque.Dans l'histoire moderne, aucune autre ville n'a connu de changements aussi radicaux, en si peu de temps.Mais cette transition subite, agitée, vers un avenir incertain, s'est fait sans vision d'ensemble.Résultat, Berlin est désormais au bord de la faillite, avec des dettes de plus de 50 milliards de dollars.« Les dirigeants de Berlin n'étaient pas prêts à un tel chambardement, explique M.Rytlewski.Entre 1945 et 1990, leur unique tâche était d'assurer la stabilité politique.Les deux Berlins étaient des camps retranchés subventionnés par leurs gouvernements, ils étaient tous deux considérés comme des héros de la liberté, défendant leur bout de terrain sur la ligne de front.Ils n'étaient pas entraînés à faire des profits ! » À l'Est, le miracle économique espéré n'a pas eu lieu.À l'Ouest, on a continué à dépenser sans compter, bien que les subventions de Bonn se soient raréfiées.« Les experts avaient prédit que la population allait bondir à six millions et que toutes les entreprises allaient se bousculer à nos portes.C'est le contraire qui s'est produit », souligne Cornelia Poczka.Berlin a parié sur un boum économique qui n'est jamais venu.La ville a perdu un demi-million d'emplois depuis la chute du mur.Ses habitants sont les plus pauvres de l'Allemagne : le taux de chômage s'élève à 17 %.Les élites des villes riches de l'ouest du pays rechignent à déménager leurs quartiers généraux dans la nouvelle capitale, et les rutilantes tours à bureaux restent désespérément vides.Tout cela sur fond de copinage et de corruption.L'été dernier, l'effondrement de la Bankgesellschaft, un énorme scandale bancaire impliquant des élus municipaux, a coûté des milliards aux contribuables, provoqué des démissions en série et précipité la tenue de nouvelles élections.Ironie suprême, les Berlinois ont choisi une coalition « rougerouge », entre les sociaux-démocrates et les communistes réformés \u2014 de retour au pouvoir pour la première fois depuis la chute du mur \u2014 pour imposer une cure d'austérité à leur ville.Une cure qui ne se fera « pas sans larmes », a prévenu en janvier le maire Klaus Wowereit : baisse des salaires, hausse des impôts fonciers, fermeture des piscines publiques, privatisation des garderies et suppression de 15 000 emplois dans le secteur public (dont la police et l'enseignement) sont au programme de la coalition socialiste nouveau genre.Une transition douloureuse Socialistes ou pas, les dirigeants n'ont pas vraiment le choix.Pris à la gorge, Berlin pare au plus pressé.et se vend au plus offrant.Aujourd'hui, ce n'est plus Paris et Moscou que l'on peut voir sur la tenture de la porte de Brandebourg \u2014 toujours en réfection ! \u2014 mais l'immense logo de Deutsche Telekom, qui paie pour sa rénovation.« La ville est pratiquement en banqueroute, nous n'avons pas les moyens de rénover tous les bâtiments.Les routes sont aussi parsemées de nids-de-poule.On n'arrive pas à tout refaire », dit Mme Poczka.La réunification, poursuit-elle, a coûté une fortune à Berlin.« Les deux villes fonctionnaient en vase clos.Nous avons dû relier les transports publics et restructurer les écoles, les hôpitaux, les industries.Par exemple, le système de télécommunications était tellement différent qu'il était impossible d'envoyer un fax de l'ouest à l'est de la ville ! » Le nouveau Berlin possède pas moins de 196 bibliothèques, 170 musées, huit orchestres symphoniques, trois opéras, deux zoos et trois universités.« La division a fait en sorte que l'Est et l'Ouest ont créé leurs institutions parallèles, dont on n'a pas besoin en double ou en triple, dit Vincent von Wroblewski, Berlinois, traducteur et philosophe.Les deux Berlins ont vécu dans des conditions artificielles, étant donné que la compétition entre les deux blocs était concentrée sur la ville.Évidemment, cela ne peut pas durer.Le retour à la normale sera douloureux.» « Berlin est une ville cosmopolite, a vantgardiste, u n véritable laboratoire des idées neuves, tant culturelles que politiques.», di t Michael Hinz. 6LP2301A0309 A-23 Samedi 6LP2301A0309 ZALLCALL 67 22:29:16 03/08/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 A23 BERLIN, VILLE OUVERTE Les chic Berlinois adoptent les plattenbaus de Berlin-Est d'après le New York Times BERLIN \u2014 Ayant grandi dans une petite ville ouest-allemande, Frank Peter Thomas et Markus Metzler s'imaginaient mal l'Allemagne de l'Est.« C'était un pays étranger », remarque Thomas.Et Metzler, son colocataire, d'ajouter : « C'était un endroit où on vous faisait attendre et on vous maltraitait.» Pour une génération d'Allemands de l'Ouest, qui associaient l'Allemagne de l'Est à la laideur, au démodé et à la qualité inférieure, rien n'évoquait davantage cette vision que les plattenbaus, ces tours d'habitation qui s'étendaient sans fin à travers le paysage communiste.Plus maintenant ! Ces jours-ci, Thomas et Metzler se considèrent chanceux d'occuper un appartement au 20e étage d'un plattenbau au coeur d'un nouveau Berlin soucieux de son image.Douze ans après la réunification, des divisions restent \u2014 un mur de Berlin en pensée, dit-on \u2014 mais l'ex-Allemage de l'Est est devenue cool.Berlin a une surabondance de logements et de nouvelles constructions, mais les jeunes Ouest-Allemands à la mode recherchent les appartements des plattenbaus ainsi que du mobilier et des accessoires authentiques de l'ère communiste.L'an dernier, deux publicités de Coca-Cola ont été tournées dans le complexe d'habitation de Thomas et Metzler.Une vidéo pour le groupe pop Echt et plusieurs films ont utilisé leur décor.Et des images de plattenbaus ornent un nouveau jeu de cartes intitulé Plattenbau- Quartett.Les résidants de longue date n'y comprennent rien.Des logements pour tous Le mot plattenbau signifie construction en panneaux et fait allusion aux plaques de béton préfabriqué qui ont servi à bâtir des milliers de tours d'habitation.Comme tant de choses dans l'ancienne République démocratique allemande (RDA), le concept était fondé sur l'idéologie.« Les édifices étaient construits rapidement et à faible coût, explique Monica Schumer- Strucksberg, du service de planification urbaine de Berlin.L'objectif, c'était que tout le monde puisse avoir un appartement.» Seuls gratte-ciel sur un territoire plat, les plattenbaus offrent des vues saisissantes.N'allez pas croire cependant que vous pourrez voir des édifices majestueux ou des monuments prussiens.Il s'agit plutôt de paysages réalistes, de vestiges industriels et d'architecture stalinienne imposante qui ont marqués l'apogée de Berlin-Est.En dépit de la nouvelle popularité des plattenbaus, les loyers demeurent très bon marché parce que les édifices ont une réputation de piètre infrastructure et manquent de charme.Thomas et Metzler paient 692 $ US (1000 $ CAN) par mois pour un appartement de 1076 pieds carrés.La plupart des tours appartiennent à la municipalité.Les deux occupants ont entrepris des rénovations.Ils ont créé une aire commune aérée en démolissant un mur entre la cuisine et le salon, et arraché le papier peint pour exposer la surface grêlée des dalles de béton.Les plafonds est élevé (8 pieds environ) et les fenêtres donnent sur deux côtés.Mais ce qui surprend le plus, c'est l'ameublement.Thomas et Metzler ont passé des mois à fouiller les recoins de Berlin pour trouver du mobilier authentique de l'époque.À des endroits comme BSR, un entrepôt de meubles, des « trésors » les attendaient.« Ce sont de vraies chaises de cafétéria de RDA », dit Thomas, en montrant les chaises moulées en plastique des années 1970 autour de la table de la salle à dîner.Un tapis à long poil couvre le plancher du salon, où l'on trouve aussi un fauteuil de parterre Garden Egg des années 1960 (le haut se plie vers le bas pour former un oeuf géant qui protège le rembourrage).Till Sperrle, 29 ans, concepteur Web, demeure dans un petit appartement de plattenbau sur Alexanderplatz, au centre de l'ancien Berlin- Est.Pour lui, ce qu'il ressent en regardant Berlin de ses fenêtres compense largement l'affreux papier peint qu'il a dû arracher et l'eau brune qui coule parfois de ses robinets.« Berlin est une grande ville, mais vous ne le ressentez pas souvent, parce qu'elle est tellement étalée, dit-il.Cette architecture a été oubliée au fil des ans, mais c'est un style international.Il y a quelques très bons appartements qui pourraient avoir été conçus par des étudiants de Mies van der Rohe.» Mais Robert Specht, architecte chez Specht Kalleja Partner, un cabinet d'ingénierie et d'architecture dans l'ancien Berlin-Ouest, se moque de ces éloges qu'il juge extravagants.« Bien sûr, dit-il, les lignes sont très rectilinéaires, et il y a des angles droits partout.Si vous prenez une pièce, que vous la peignez en blanc et y posez une lampe néon et un divan \u2014 c'est très moderne.Du design pur.Toute le monde peut être designer.» À mesure que les gens émigrent vers l'ouest pour se trouver un emploi ou une maison unifamiliale, le gouvernement dépense des millions pour démolir des édifices partout en Allemagne de l'Est.À Berlin, cependant, les euros servent à la rénovation.Dans certains complexes, les appartements ont été réaménagés pour les rendre plus attrayants à de nouveaux locataires.Les plattenbaus permettent aux Berlinois « ultra-cool » de devenir de chic pionniers urbains.Erik Schmidt, 33 ans, peintre et artiste vidéo, a délibérément évité Prenzlauer Berg, un quartier est-berlinois plus ancien habité par des yuppies ouest-allemands.« Si j'avais vécu là, dit-il, il n'y aurait eu que des jeunes autour de moi ».Schmidt demeure au 11e étage de la Place Nations-Unies, anciennement appelée Lenin Platz.Son appartement, comme bien d'autres, était conçu comme loft d'artiste.De la chambre à coucher, un escalier en spirale mène à un grand atelier avec fenêtres panoramiques et un jardin en terrasse.Quoique moins orthodoxe dans les détails \u2014 il a une chaise blanche en osier et un sofa en cuir « hors-période », et avoue magasiner au magasin IKEA local \u2014 Schmidt apprécie lui aussi les designs est-allemands des années 1960 et 1970.Le papier peint original, ocre et or, orne toujours l'un des murs.De plus en plus de curieux Erik Schmidt a envoyé des photos de son appartement à une agence de distribution artistique, qui l'a utilisé dans des publicités de Coke et la vidéo d'Echt.Bettina Olf, directrice de la création au cabinet publicitaire de Hambourg qui a réalisé les publicités, affirme avoir reçu après leur diffusion des appels de gens curieux d'en savoir plus sur les plattenbaus.« C'est un retour au look complètement moderne, ajoute-t-elle.Je crois que bien des personnes qui y vivent se disent d'avant-garde, différents des autres.C'est antibourgeois.Le chic soudain des plattenbaus amuse Hartmut Haussermann, professeur de sociologie urbaine à l'Université Humboldt, à Berlin.Il rappelle que sous le régime est-allemand, les plattenbaus étaient détestés à cause de leur lien avec les autorités communistes.C'était le logement officiel de l'État.Aujourd'hui, on les voit davantage comme les lofts d'artistes à Williamsburg (Brooklyn).Une fois que les anciens occupants déménagent, les édifices peuvent être réinterprétés.« Vous pouvez les réutiliser ou modifier l'environnement, dit-il.La plupart des maisons à Berlin sont impossibles à adapter.» Photothèque La Presse © Seuls gratte-ciel sur un territoire plat, les plattenbaus offrent des vues saisissantes.3025373A Détendez-vous.Relaxez.Goûtez chaque minute au maximum.RIEN FAIRE Vous pourriez\u2026 lire tranquillement au coin du feu flâner dans les galeries d'art du village prendre un long bain-tourbillon regarder les enfants patauger dans la piscine vous offrir un massage à l'huile chaude découvrir l'enveloppement corporel au Spa déguster la fine cuisine de L'Ambiance vous regarder yeux dans les yeux et vivre tant d'autres moments de détente dans un grand confort 4 étoiles! 1 800 361.0505 www.manoir-saint-sauveur.com Si vous préférez l'action sans arrêt, demandez notre forfait TOUT FAIRE AU MANOIR Forfait RIEN FAIRE AU MANOIR à partir de64,50$ Par personne, occupation double.Taxes en sus, chambre seulement.Les enfants partagent la chambre des parents sans frais.3032985A 6LP2401A0309 a24 9 mars 6LP2401A0309 ZALLCALL 67 18:15:23 03/08/02 B A24 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 6LP2501A0309 A25 SAMEDI 6LP2501A0309 ZALLCALL 67 21:46:15 03/08/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 A25 Où s'arrêteront-ils?Les salaires des grandes vedettes montent en flèche d'après The Detroit News EN DÉCEMBRE, Katie Couric, animatrice de l'émission Today au réseau NBC, a conclu une entente qui lui rapporterait, dit-on, 65 millions au cours des quatre prochaines années.Comme salaire annuel, cela fait plus de 15 millions ! Quel contraste avec l'infirmière américaine typique, qui gagnait 46 410 $ en 2000, selon le bureau américain des statistiques sur le travail ! Ou un pompier, qui vivait de 35 260 $.Ou encore un brigadier scolaire, à 19 110 $.Le mois dernier, également, Arnold Schwarzenegger acceptait de jouer dans le film Terminator III pour un cachet initial de 30 millions.Et David Hyde Pierce, qui incarne Niles Crane dans la série télévisée Frasier, aurait vu son salaire passer de 750 000 $ à un million par épisode.Jane Leeves, qui joue Daphne, un rôle secondaire dans la même émission, a aussi reçu une jolie hausse de salaire.À 400 000 $ l'épisode, son salaire annuel s'élève à près de 9 millions.Kelsey Grammer, vedette de Frasier, est déjà l'artiste le mieux rémunéré à la télé.Il gagne 1,6 million par épisode, ce qui lui donne un salaire d'environ 35 millions par année.Les vedettes sportives ont aussi les poches pleines.Shaquille O'Neal, des Lakers de Los Angeles, touche 24 millions par année.Nicklas Lidstrom, des Red Wings de Détroit, 10 millions.Ces salaires extravagants mettent en cause les priorités de la société américaine.La capacité d'annoncer les nouvelles et d'interviewer des gens le matin a-t-elle vraiment 375 fois plus de valeur que le travail d'un policier, qui gagne à peu près 40 000 $ ?Comment justifier qu'une actrice (jouant un rôle secondaire à la télé) encaisse 64 fois le salaire d'un chirurgien bien rémunéré qui sauve des vies pour 140 000 $ par année ?« Quelque chose est vraiment détraqué quand ces gens gagnent des sommes ridicules d'argent pour ce qu'ils font, alors que de vraies personnes qui accomplissent un travail important dans la vie reçoivent si peu.C'est fou », dit Doris Vander- Meulen, une aide-enseignante pour enfants en difficulté à Saline, au Michigan.« Il fut un temps où il y avait un lien entre le salaire et le travail accompli », dit Ron Scott, militant communautaire et producteur de télé à Detroit.« Lorsque j'ai entendu parler du contrat de Katie Couric, je me suis dit : comment désigne- t-on une valeur à un travail ?Est-ce lié au fait que le visage d'une pers o n n e s o i t connu ?Est-ce ainsi que nous évaluons les gens ?Ne serions- nous pas mieux évalués en fonction de notre contribution à la société ?» La fontaine à sous des vedettes ne semble pas sur le point de tarir.Tom Brokaw, Larry King, David Letterman, Conan O'Brien et Bryant Gumbel doivent tous renégocier leurs contrats dans les mois qui viennent.Le salaire faramineux de Couric va sûrement les faire saliver.« Je crois qu'elle a haussé la barre », dit Mike Novak, avocat de l'industrie du spectacle qui a travaillé avec Bob Seger, Tim Allen et Kid Rock.« À chaque nouveau contrat record, on dit que c'est fini.Quand Jim Carrey a obtenu 20 millions pour tourner The Cable Guy, c'était du jamais vu.Maintenant, plusieurs des grands noms en gagnent autant.» « J'aimerais pouvoir dire que j'en vois la fin », dit Mike Bernacchi, professeur de marketing à l'Université de Detroit Mercy, « mais je ne peux pas.C'est nous qui finissons par payer ces contrats.Les prix des salles montent, les prix des billets montent, et ils doivent être payés », dit Bernacchi.« On ne parle pas de faux billets de Monopoly, mais de vrai fric.Et cet argent ne sort certainement pas des poches des PDG.» Pourtant, d'un point de vue purement commercial, les salaires des supervedettes se justifient.Bonnes décisions d'affaires « Ça peut sonner farfelu, mais, du point de vue corporatif, il s'agit d'une bonne décision d'affaires », dit Novak.« Les grosses compagnies surpayent rarement le talent, malgré les apparences.Katie Couric est un excellent exemple.Personne d'autre aux États-Unis ne mérite le salaire horaire qu'elle reçoit pour son travail, en fonction des cotes d'écoute et de l'entreprise dans son ensemble.Elle est unique.Des gros contrats déraillent à l'occasion, et l'industrie ne cligne même pas de l'oeil.Jim Carrey a bien reçu 20 millions pour The Cable Guy, mais le film est tombé à plat.Ce cachet a tout de même fait monter la mise pour plusieurs vedettes.Tom Hanks, Tom Cruise, Mel Gibson et Julia Roberts peuvent tous maintenant exiger et obtenir plus de 20 millions par film.Même un nouveau venu comme Chris Tucker peut empocher une telle somme pour son rôle dans une suite à succès assuré (Rush Hour 2).Et les chiffres publiés ne disent pas tout.La plupart des grandes vedettes de cinéma touchent un pourcentage des recette d'un film passé un certain niveau.Selon E ! online, Bruce Willis aurait ainsi empoché 50 millions pour The Sixth Sense, et Tom Cruise près de 70 million pour Mission : Impossible à titre de coproducteur.Les revenus de rediffusion de Frasier vont probablement assurer aux vedettes de l'émission d'énormes chèques de redevances pour le reste de leurs vies.Les riches s'enrichissent.Et continuent de s'enrichir.Après tout, c'est ainsi que le capitalisme fonctionne.« Il y une évidente dichotomie entre ceux dont le travail devrait être convenablement récompensé et les vedettes », dit l'avocate Novak.« Mais il faut bien l'avouer : il y a beaucoup plus d'enseignants compétents que d'animateurs de talk-shows compétents.(Katie Couric) est récompensée parce qu'elle a la capacité peu commune de faire quelque chose de spécial et de donner l'illusion que c'est facile.» « C'est la loi de l'offre et la demande : l'économie libérale, purement et simplement », dit Novak.« Nous vivons dans une société capitaliste où chaque individu devrait pouvoir vendre ses talents au prix que permet le marché », acquiesce Gary Anderson, directeur artistique de Plowshares Theatre, un théâtre à but non lucratif de Detroit.« Oui, c'est détraqué.Dans ce pays, nous mesurons la valeur en fonction du coût ou de la rentabilité, plutôt qu'en fonction des bénéfices sociaux ou humains », dit Anderson.« C'est ridicule.Je suis américain.Je crois que les gens devraient gagner autant d'argent qu'ils le peuvent, dit-il.Mais comme société, je crois nous devons nous interroger sur ce que nous choisissons de valoriser.» Photo AP © Kelsey Grammer est l'acteur le mieux payé à la télévision pour sa participation à la série Frasier.Il reçoit le « petit cachet »de 1,6 million par épisode.Jim Carrey Boul.Métropolitain Boul.Henri-Bourassa Rue Lajeunesse Boul.Louis H.Lafontaine Boul.Lacordaire Tél.: (514) 324-9100 www.concordiaauto.com MD 6464, boul.Henri-Bourassa Est, Montréal-Nord Comptant 4960$ moteur 6 cylindres automatique climatiseur freins ABS siège du conducteur électrique groupe électrique et beaucoup plus.GRAND CHEROKEE LAREDO 2002 49$ /Heure DÉTAILS EN MAGASIN TAUX HORAIRE POUR SERVICE 399$/Loc.mois 36795$ Transport et taxes en sus.Frais de transport: Grand Cherokee Laredo 895$.En location avec 20400 km par année.La photo est à titre indicatif seulement.3033875A 5441, rue St-Hubert Tél.: (514)274-5471 popular@popular.qc.ca FINANCEMENT À PARTIR DE 3,9% Laurier Pour un temps limité sur nos Passat et Jetta en stock.Bon choix, livraison immédiate EN KIOSQUE DÈS MAINTENANT L'aventure MODE www.marie-claire.com 3031804A 6LP2601A0309 A-26 Samedi 6LP2601A0309 ZALLCALL 67 17:52:14 03/08/02 B A26 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 Dara et Sara contre Ken et Barbie d'après Associated Press TÉHÉRAN \u2014 L'Iran a introduit sa propre version de Ken et Barbie \u2014 des poupées jumelles, à tenue vestimentaire pudique, appelées Dara et Sara \u2014 qui font la promotion de valeurs traditionnelles et familiales.La poupée garçon Dara et sa soeur jumelle Sara ont été produites et commercialisées par l'Institut pour le développement intellectuel des enfants et jeunes adultes, une agence gouvernementale affiliée au ministère de l'Éducation de l'Iran À une conférence de presse, mardi, le directeur de l'Institut, Mohsen Chiniforoushan, a nié que ce projet ait pour but de contrer les poupées américaines et leurs accessoires, qui ont envahi le marché iranien.« Dara et Sara sont des produits stratégiques pour préserver notre identité nationale, a déclaré le marchand de jouets Mehdi Hedayat.Et bien sûr, c'est une réponse à Barbie et Ken, qui ont dominé le marché des jouets en Iran.» Selon la commerçante Masoumeh Rahimi, Barbie est « étrangère à la culture iranienne » parce que certaines des poupées occidentales portent des tenues révélatrices.Elle craint que les jeunes filles qui jouent avec des Barbie puissent rejeter les valeurs iraniennes à l'âge adulte.« Je pense que chaque poupée Barbie est plus nocive qu'un missile américain », déclare Mme Rahimi.Dara et Sara ont d'abord été des personnages dans des manuels d'école primaire.Leur histoire se poursuit désormais sur des cassettes poétiques, disponibles en magasin depuis mardi, en même temps que les poupées.Dans leurs aventures, frère et soeur s'aident pour résoudre des problèmes et se tournent vers leurs parents aimants pour obtenir des conseils.Les quatre modèles de Sara portent un foulard sur leur chevelure brune ou noire.On peut se procurer différents ensembles, notamment chemise orange ample aux genoux, pantalons bleus et bas blancs ; blouse à fleurs avec tchador blanc, à fleurs, couvrant le corps de la tête aux pieds.Sara aux yeux d'amande et son frère ont huit ans.Il est permis aux filles de huit ans de sortir sans foulard dans cette république islamique où les femmes sont légalement obligées de porter des tenues modestes, quoique des membres du clergé encouragent même les fillettes de six ans à se couvrir la tête à l'extérieur de la maison.Quant à Dara, il a deux ensembles \u2014 pantalon noir, chemise blanche et veston noir ou chemise beige, pantalon bleu et veston rouge.100 000 poupées Selon Mohsen Chiniforoushan, le lancement des poupées a été retardé de cinq ans parce que la qualité des premiers échantillons, fabriqués en Iran, ne satisfaisant pas aux normes de l'Institut.Les poupées sont maintenant produites en Chine, en attendant que l'Iran importe la technologie nécessaire à la production de poupées de qualité.Il a ajouté que 100 000 poupées avaient été livrées aux magasins en vue du lancement.À la veille du Nouvel An iranien (le 21 mars), des calendriers Dara et Sara ont également été mis en vente, mardi.M.Chiniforoushan a déclaré que son Institut prévoit la production d'accessoires, y compris des plumes, des crayons, des calepins et des règles, et entend même exporter un jour les produits Dara et Sara.Les poupées coûtent 15 $ US chacune.Les Barbie authentiques se vendent 40 $ (les copies iraniennes coûtent 3 $) dans un pays où le salaire mensuel moyen oscille autour de 100 $ US.Photo PC © « Tu la trouve mieux que Barbie ?» semble dire cette jeune iranienne à son amie.VENTE RÉCLAMATION D'ASSURANCE Encanteurs Liquidateurs Récupérateurs SUITE À UN IMPORTANT SINISTRE SURVENU CHEZ UN GRAND FABRICANT DE MANTEAUX ET DE COSTUMES AU CANADA.COSTUMES POUR HOMMES, MANTEAUX, VESTES DE SPORT DOIVENT ÊTRE ÉCOULÉS.EN FINE LAINE ITALIENNE OU ANGLAISE, Y COMPRIS DES SUPER 100, ET DU CACHEMIRE.IL S'AGIT DE MARCHANDISES DESTINÉES À D'IMPORTANTS DÉTAILLANTS CANADIENS ET AMÉRICAINS DE VÊTEMENTS POUR HOMMES QUI DOIVENT ÊTRE VENDUES AU-DESSOUS DU PRIX DU MANUFACTURIER.SELON NOUS, LES PRIX COURANTS DES HABITS ET MANTEAUX SONT ESTIMÉS ENTRE 585 $ ET 795 $.RÉCLAMATION VENT D' ASSURANCE MANDAT POUR LIQUIDER PLUS DE 100 000 $ EN CHANDAILS, JUPES, PANTALONS ET ENSEMBLES COORDONNÉS POUR FEMMES PRIX INCROYABLE ! 2 DERNIERS JOURS ! SAMEDI 9H - 17H DIMANCHE 10H - 17H HABITS ET MANTEAUX POUR HOMMES 2138$ VESTONS SPORTS 2 DERNIERS JOURS FERME LE DIMANCHE 10 MARS À 17H.Était 98$ Était DERNIERS JOURS 2DERNIERS JOURS 2 pour 88$ 4 articles pour38$ POINTE-CLAIRE 950, BOUL.ST-JEAN nord de la Transcanadienne, Les Colonnades 88$ Deux tchadris pour un hold-up.Associated Press LONDRES \u2014 Quand les faits divers rattrapent l'Histoire.Alors qu'à des milliers de kilomètres de là, une coalition mène une guerre contre l'ancien régime islamiste des talibans, deux malfaiteurs londoniens n'ont pas craint, pour braquer une bijouterie, de porter un tchadri, cette longue robe appelée aussi burqa enveloppant tout le corps surmontée d'une résille grossière pour voir et imposée aux femmes afghanes.Mercredi, un homme et une femme ont sonné à la porte de la bijouterie Ramot dans le quartier résidentiel de Knightsbridge, le visage et le corps entièrement dissimulé par des tchadris noirs.Une fois à l'intérieur, les deux braqueurs ont, sous la menace d'un pistolet, enfermé les employés dans la réserve du magasin et mis la main sur 200 000 livres sterling en bijoux (451 000 $ CAN).La police de Scotland Yard a précisé que la femme portait un vrai tchadri tandis que l'homme portait une longue robe et un voile couvrant entièrement son visage.Pour l'heure, la police ne dispose que de la taille des deux malfaiteurs et d'une description plus succinte sur les jambes de l'homme suffisamment découvertes pour laisser apparaître des jeans et des chaussures de sport blanches.droit DATE LIMITE D'ADMISSION : 1er juin PLUS D'INFORMATION : www.droit.umontreal.ca (514) 343-6111, poste 4043 Passez au niveau supérieur cet automne\u2026 Faculté de droit Common law nord-américaine \u0001 Contracts, torts, real property, remedies, trusts and estates Intégrations économiques des Amériques Droit comparé : droit pénal, droit constitutionnel, droit administratif du commerce LE SEUL PROGRAMME DE 2e CYCLE (DESS) EN COMMON LAW NORD-AMÉRICAINE AU CANADA Perspective comparative Québec - Canada - États-Unis - Amérique Droit des affaires et du commerce international \u0001 DROIT DES AFFAIRES (Microprogramme, DESS, LL.M.) Contrats commerciaux, financement d'entreprises, institutions financières Transactions économiques internationales Droit et nouvelle économie \u0001 DROIT FISCAL (DESS Fiscalité, LL.M.option fiscalité) Programme conjoint avec HEC Politique fiscale, principes fiscaux Droit fiscal administratif, droit fiscal immobilier, planification successorale, fiscalité américaine Droit des technologies \u0001 BIOTECHNOLOGIES (LL.M.) Génétique et droit Innovations pharmaceutiques et gestion des risques Éthique en recherche Brevets sur le vivant \u0001 TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION (Microprogramme, DESS, LL.M.) Multimédias Informatique Cyberespace Audiovisuel Propriété intellectuelle \u0001 COMMERCE ÉLECTRONIQUE (M.Sc.) Programme conjoint avec HEC et le Département d'informatique et recherche opérationnelle Tronc commun multidisciplinaire Spécialisation en droit, gestion ou technologies de l'information Droit notarial \u0001 DIPLÔME DE DROIT NOTARIAL (D.D.N.) 36 crédits de cours \u0001 MAÎTRISE EN DROIT NOTARIAL (LL.M.) Unique au Québec D.D.N.2 cours de spécialisation 1 travail dirigé La Faculté de droit abrite l'unique Chaire du Notariat au Québec Maîtrise et doctorat de recherche dans les grands secteurs du droit \u0001 DROIT CIVIL Biens, contrats, responsabilité, preuve et procédure, sûretés, affaires, famille, successions, travail \u0001 DROIT PÉNAL Preuve et procédure, responsabilité pénale, pénologie, droit pénal international \u0001 DROIT CONSTITUTIONNEL ET ADMINISTRATIF Droit municipal, du travail, de la santé, de l'environnement Réglementation, contrôle judiciaire, répartitions des compétences, état de droit, institutions, libertés publiques \u0001 DROIT INTERNATIONAL Public / privé Travail Droits fondamentaux, droit des réfugiés 3033904A L'univers n'est pas vert turquoise mais beige WASHINGTON \u2014 L'univers n'est pas vert turquoise, contrairement à ce qu'avaient annoncé en janvier deux astronomes de l'université américaine Johns Hopkins, mais beige.Karl Glazebrook et Ivan Baldry ont expliqué jeudi qu'ils avaient commis une erreur.Ils avaient fait une moyenne de toutes les lumières émises par 200 000 galaxies et avaient conclu que si les hommes pouvaient voir cet ensemble de couleurs, ils verraient un vert pâle brillant.Ils avaient baptisé cette nuance de turquoise « vert du spectre cosmique ».Les deux chercheurs ont expliqué que le logiciel qu'ils avaient utilisé présentait un défaut.Une fois cette erreur corrigée, la couleur de l'univers « se rapproche du beige », selon Karl Glazebrook.« C'est embarrassant », a-t-il confié.Mais il s'agit de science.Nous ne sommes pas des hommes politiques.Quand nous faisons une erreur, nous la reconnaissons ».La couleur de l'univers sur Intern e t : www.pha.jhu.edu/ (tilde)kgb/cosspec \u2014 Associated Press I'AUBERGE DU PARC 1 800 463-0890 La THALASSOTHÉRAPIE à PASPÉBIAC www.aubergeduparc.com Des vacances sans égal Si, si : la mer, le charme douillet de ce très beau manoir, le choix de loisirs, la qualité de la table, les sourires et attentions de tous et chacun, et en prime, des traitements qui vous revigorent comme un dynamo! Le chef de file des vacances énergisantes qui respecte votre rythme et vos goûts : La Presse 9 mars 2002 Page A27 manquante 6LP2801A0309 a28 9 mars 6LP2801A0309 ZALLCALL 67 19:44:18 03/08/02 B A28 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 6LP2901A0309 samedi A29 6LP2901A0309 ZALLCALL 67 22:18:58 03/08/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 A29 Des curés espagnols demandent le célibat facultatif et le sacerdoce des femmes Agence France-Presse BARCELONE \u2014 Dans le diocèse de Gérone, en Catalogne (nord-est de l'Espagne), 71 curés ont signé un manifeste revendiquant le célibat facultatif et l'ouverture du sacerdoce aux femmes, rapportait hier la presse espagnole.Adressé à leur évêque, le manifeste des prêtres de Gérone, qui représentent un tiers des prêtres et la moitié des paroissiens de la province, demande également l'abandon des signes extérieurs de sacerdoce et un engagement « plus courageux et engagé contre l'exploitation des être humains et l'injustice », précise le quotidien El Pais.Les prêtres catalans, membres du Forum Joan Alsina (du nom d'un prêtre de Gérone assassiné au Chili sous le régime du général Augusto Pinochet), réclament que l'Église favorise les droits des femmes de manière qu'elles « ne soient exclues d'aucune charge ou ministère, y compris le sacerdoce » et demandent « la libre option du célibat ».Dans leur document de deux pages, les prêtres revendiquent également une « authentique participation et une démocratisation de l'Église », tant dans le processus de nomination que dans les « prises de position publiques sur des sujets controversés, ecclésiastiques ou sociaux ».Cette initiative a été lancée pour « susciter le débat », affirme le père Félix Mussol, de Santa Teresa de Blanes, cité par El Pais.« Pour entrer dans une église, on enlève son chapeau, pas son cerveau », résume- t-il.www.INFOMONTRÉAL.ca 2400, Ste-Catherine Est, Montréal 526-7171 Heures d'ouverture: Lun.-ven.: 9h00 à 21h00 Samedi: 9h00 à 17h00 SERVICE EXPRESS ET À DOMICILE Du 9 au 15 mars, obtenez 1 heure gratuite de service à domicile\u2020.Appelez-nous dès aujourd'hui pour prendre rendez-vous! 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Guimet, à Paris.Zémaryalaï Tarzi, véritable découvreur de l'emplacement où se trouverait l'énigmatique statue couchée longue de quelque 380 mètres n'est autre que l'ancien directeur général de l'archéologie et de la conservation des monuments historiques d'Afghanistan.Il est actuellement professeur à l'Université Marc Bloch (Strasbourg II).Dès 1987, rappelle le musée Guimet, il avait donné des conférences sur cette statue colossale et a depuis inclus ce sujet dans ses cours de maîtrise à Strasbourg.Un numéro de la revue Arts asiatiques du musée Guimet datant de 1987 résume la conférence qu'avait donnée au musée des arts asiatiques cet éminent archéologue, grand spécialiste de Bamiyan, où il a travaillé pendant plusieurs années.« Les savants sont conscients de la valeur des récits du voyageur chinois Hiuan Tsang (Xuanzang), qui visita Bamiyan en 632, peut-on y lire.On lui doit la description de l'emplacement de la ville royale et des deux statues colossales.Il nous parle aussi d'une statue couchée de plus de mille pieds de long, représentant le Buddha en parinirvâna.» M.Tarzi a souligné que « l'on n'a pas encore exhumé la statue du bouddha, même si l'emplacement du monastère est connu », et qu'il faudrait procéder à une série de sondages archéologiques.Également interrogé, Jean-François Jarrige, directeur du musée Guimet a déclaré : « Nous sommes prêts à nous rendre sur place, mais à condition que le gouvernement afghan nous le demande et, bien entendu, que nous soyons accompagnés par M.Zémaryalaï Tarzi, qui est le découvreur du site.» 3028372A Quand les dinosaures avaient des plumes Agence France-Presse PARIS \u2014 Certains dinosaures auraient eu des plumes avant d'évoluer et de devenir des oiseaux.C'est du moins ce qu'affirme une équipe de scientifiques qui s'est penchée sur les vestiges d'un petit prédateur mort il y a 127 millions d'années et dont les travaux ont été publiés jeudi dernier dans l'hebdomadaire scientifique Nature.Les fossiles témoignent du fait que les oiseaux descendent des dinosaures, mais les paléontologues s'affrontent sur les causes d'une telle évolution et sur la période au cours de laquelle elle s'est étalée.Une des écoles de pensée soutient que l'ancêtre de tous les oiseaux était un petit dinosaure très agile qui comprit, en grimpant aux arbres, qu'il y trouverait nourriture et sécurité.Après de nombreuses années, ces animaux ont commencéà avoir des plumes leur donnant la capacité de voler et ainsi d'exploiter au mieux leur nouvel habitat.Cependant, des chercheurs chinois et américains affirment que le fossile nommé BPM 13-13, un pensionnaire du musée paléontologique de Beipiao (dans la province chinoise de Liaoning), fournit une preuve de poids quant au fait que les plumes sont apparues bien avant les premiers oiseaux.Le fossile est celui d'un dromaeosaure, un théropode (bipède) rapide apparenté au vélociraptor rendu célèbre par le film Jurassic Park.Bien que le dromaeosaure n'ait pas eu d'ailes, ce spécimen datant du début du crétacé possédait des plumes semblables à celles de nos oiseaux, aux ramifications complexes.Celles-ci étaient constituées d'un système microscopique de barbes appelé rachis, qu'ont conservé nos oiseaux actuels.« Les plumes modernes ont évolué sur les dinosaures avant même l'émergence des oiseaux et même du vol », affirment Mark Norell et son équipe du musée d'histoire naturelle de New York dans le magazine britannique.De nombreux autres fossiles « à plumes » ont été découverts, dont beaucoup dans la province de Liaoning, mais, dans la plupart des cas, leur plumage ressemblait plus à du duvet qu'à de vraies plumes.Une théorie tend à montrer que certains dinosaures ont commencé à avoir des plumes pour conserver leur chaleur corporelle ou comme moyen de dissuasion face à d'éventuels prédateurs.Le premier oiseau à avoir été identifié est l'archoptéryx, qui vécut il y a près de 150 millions d'années pendant le jurassique.Tombe chrétienne trouvée au Japon Agence France-Presse TOKYO \u2014 Un chercheur japonais a découvert la plus ancienne tombe chrétienne au pays.Il s'agit de la sépulture d'un ancien seigneur de la guerre.Minoru Nojima, un spécialiste d'histoire, a trouvé la relique de pierre par hasard dans la ville de Shijonawate, dans la préfecture d'Osaka, le 14 février.Sur la stèle funéraire, on peut lire l'année dynastique des funérailles, qui correspond à 1581, et le nom chrétien du défunt, « Reiman ».Les 4000 personnes qui habitaient autour du château étaient chrétiens à l'époque, selon M.Nojima.En 1613, le gouverneur militaire du Japon a banni le christianisme du pays, et de nombreux adeptes ont été persécutés ou tués.Le christianisme avait été introduit au Japon en 1549 par le missionnaire jésuite espagnol François Xavier.Aujourd'hui, à peine un million de personnes sur 127 millions d'habitants sont chrétiens, généralement protestants.Un cahier spécial à ne pas manquer samedi prochain dans 6DU3101A0309 SAMEDI 6DU3101A0309 ZALLCALL 67 20:49:10 03/08/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2002 A31 L'Association des concessionnaires Honda du Québec.Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur les berlines Civic DX 2002 (modèle ES1512PX), les berlines Civic DX-G 2002 (modèle ES1542PX), et les coupés Civic DX 2002 (modèle EM2112P), ou les coupés Civic LX 2002 (modèle EM2152P) neufs pour 48 mois.Échange ou comptant de 2 724 $ (berline Civic), 2 743 $ (berline Civic DX-G), 2 840 $ (coupé Civic DX) ou 2 958 $ (coupé Civic LX).Première mensualité et dépôt de garantie de 275 $ exigibles à la livraison.Programme 0$ comptant également offert.Franchise de kilométrage de 96 000 km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Taxes, immatriculation et assurance en sus.Option d'achat au terme de la location offerte moyennant un supplément.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.P.D.S.F.de la berline Civic DX 2002 (modèle ES1512PX), de la berline Civic DX-G 2002 (modèle ES1542PX), du coupé Civic DX 2002 (modèle EM2112P), du coupé Civic LX 2002 (modèle EM2152P) neufs.Transport et préparation (850 $), taxes, assurance et immatriculation en sus.Le prix de vente des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photo à titre indicatif.Les pneus sont gonflés.Pas le prix.Berline Civic LX illustrée Coupé Civic LX illustré 198$ Berline ou Coupé Civic DX 2002 À partir de 15 900$ À partir de par mois Incluant 96 000 km 0$ comptant disponible Transport et préparation inclus sur la location seulement Moteur 1,7 litre à SACT et 16 soupapes Coussins gonflables avant gauche et droit à 2 phases (SRS) Antivol immobilisateur Radio AM/FM stéréo/4 haut-parleurs GROUPE VALEUR PLUS Pour 24$ de plus par mois ou Pour 1600$ de plus à l'achat Air climatisé Lecteur de disque Déverrouillage à distance Antivol de la chaîne sonore Poignées de porte de couleur assortie Vitres et serrures électriques Berline Civic DX-G Civic LX-Coupé sport Pour 28$ de plus par mois ou Pour 2200$ de plus à l'achat Air climatisé Radio AM/FM stéréo avec lecteur de CD Déverrouillage à distance Régulateur de vitesse Groupe électrique Roues de 15\" Appuie-bras 3032039A 6LP3201A0309 A-32 Samedi 6LP3201A0309 ZALLCALL 67 17:56:16 03/08/02 B A 3 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 9 MA R S 2 0 0 2 Travailler c'est trop dur\u2026 Pas du tout! Aller au travail n'aura jamais été aussi agréable.Venez voir la Boxster 2002 À partir de 60 500 $ Taxes, transport et préparation en sus.Appelez un de nos représentants pour tous les détails.2455, boul.Chomedey, Laval Tél.: (450) 688-1144 Tél.: (514) 990-9943 (Mtl) Site Web : www.lauzonporsche.com Photo AP © Cette carte postale, considérée comme « la plus vieille du monde », a été achetée aux enchères par un homme d'affaires lituanien.La « plus vieille carte postale » vendue à Londres Agence France-Presse LONDRES \u2014 Une carte postale considérée comme « la plus vieille du monde » a été vendue aux enchères hier au London Stamp Exchange pour 31 750 livres (72 000 $ CAN).La carte postale, coloriée à la main et tournant en dérision les employés de poste, a été adressée en 1840 à Théodore Hook, dramaturge et romancier connu pour son humour et qui était probablement à l'origine de l'envoi.Elle a été achetée par Eugene Gomberg, homme d'affaires lituanien qui a vu l'annonce dans un journal lors d'un déplacement dans la capitale britannique et a appelé hier de Riga.Les experts estimaient jusqu'à l'année dernière que la carte postale était une invention autrichienne, allemande ou américaine datant des années 1860.Mais l'historien Edward Proud a alors découvert la carte de M.Hook, qui a été ensuite authentifiée par l'Association philatélique britannique.« Théodore Hook était à l'évidence une personne hors du commun, mais il semble qu'il ait été aussi l'auteur d'une des plus grandes inventions victoriennes », a affirmé Edward Proud.22, 23 et 24 mars 2002 \\ Place Bonaventure Votre prochain départ Le salon qu'il faut voir! VOTRE FORFAIT COMPREND l'hébergement pour une nuit, petit déjeuner buffet au Café de la Terrasse, billets de ski vous donnant accès, à votre choix, au Mont-Ste-Anne, à Stoneham ou au Massif.FORFAIT SKI À LA CARTE ! UN CHÂTEAU, TROIS MONTAGNES ! 315$ PAR NUIT À PARTIR DE Pour réservations : contactez votre conseiller en voyages ou composez le 1 800 441-1414 www.fairmont.com Forfait d'une nuit en occupation double, chambre catégorie Fairmont.Valide du 15 décembre 2001 au 21 avril 2002, selon la disponibilité.Service inclus.Taxes en sus.regiondequebec.com 1-877-BONJOUR, poste 738 Village touristique Mont Sainte-Anne à partir de 222 $ par personne en occupation double Comprenant 2 nuits, 2 jours de ski, 1 souper, 2 déjeuners, taxes non incluses.1 800 463-7775 info@villagetouristique.com Une publicité de l'Office du tourisme et des congrès de Québec.Cette réalisation a été rendue possible grâce à la collaboration du ministre responsable de la région de la Capitale nationale et de Tourisme Québec.16, rue de la Porte Québec Qc G1R 4M9 2 nuitées à l'hôtel de votre choix (chambre régulière) 2 petits-déjeuners 2 soupers gastronomiques (5 services dans l'un des restaurants participants) Le stationnement, les taxes et les pourboires (repas) sont inclus.Prix par personne en occupation double minimum 2 nuits.Valide jusqu'au 30 avril 2002.Aussi disponible du 1er mai au 30 juin 2002 avec supplément de 20 $ excluant le 24 juin.179$ 159$ 159$ Forfait Charme et Gastronomie Aussi offerts en certificats-cadeaux personnalisés ! Vieux-Québec WWW.VIEUXQUEBEC.COM STATIONNEMENT GRATUIT 1.877.999.9620 1220, Place George-V Ouest (coin Grande Allée) Québec Qc G1R 5B8 661, Grande Allée Est Québec Qc G1R 4K4 ONFORT CONFORT ET CULTURE C CHAMBRES RÉNOVÉES AVEC VUE SUR LE FLEUVE PETITS DÉJEUNERS À LA «GALERIE» BILLETS POUR LE MUSÉE DU QUÉBEC À partir de 151 $ par nuit, pour 2 personnes, jusqu'au 5 mai 2002.Hôtel situé à proximité du Musée du Québec où se tient l'exposition Chefs-d'oeuvre impressionnistes du Musée des beaux-arts du Canada.Réservations : 1 800 463-5256 ou loewsleconcorde@loewshotels.com www.loewshotels.com 151$ Laissez votre manteau dans votre chambre ! Le Hilton Québec est relié directement au Centre des congrès où se déroule l'exposition Québec en fleurs du 5 au 14 avril 2002.Chacune des 571 chambres et suites récemment rénovées offre une vue panoramique exceptionnelle.Un club santé moderne, une piscine extérieure chauffée durant toute l'année, un stationnement intérieur, des attentions particulières pour les enfants, et plus encore\u2026 Hilton Québec en fleurs ! Cela se passe au Hilton FORFAIT HILTON QUÉBEC EN FLEURS À partir de CAN 129$ Par nuit en occupation simple sur disponibilité, incluant le petit déjeuner buffet et un billet pour l'exposition Québec en fleurs, + taxes.1100, boul.René-Lévesque Est, Québec, QC G1K 7K7 Téléphone : (418) 647-2411 1-800-447-2411 Télécopieur : (418) 647-6488 www.hilton.com 2815, boul.Laurier Québec, Canada G1V 4H3 Tél.: (418) 658-2793 Fax : (418) 658-6816 www.hotelclassique.com Chambres spacieuses ou suites, vue panoramique, 2 resto-bars, piscine et stationnement intérieurs gratuits, face aux centres commerciaux Évasion pour deux : 3 nuits à 149.00$ / pers.occupation double Évasion familiale : 5 nuits 499.00$ / suite Autres forfaits : Forfait Plaisirs d'hiver Forfait Romantique Forfait Magasinage Forfait Ski 1 800 463-1885 3028066A EN BREF La dernière chemise de Napoléonmise aux enchères PARIS \u2014 Quelque 500 lots « Empire », dont l'une des dernières chemises, peut-être même la dernière, portées par l'empereur Napoléon à Sainte-Hélène, seront mis aux enchères, le dimanche 10 mars à Fontainebleau, au sud de Paris.La pièce maîtresse de la vente est le Portrait de Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur de France en pied, contemplant le buste d'Athéna, une carte du continent dans la main droite au musée Napoléon, attribué à Andréa Appiani.Cette toile, est i m é e e n t r e 1 5 0 0 0 0 e t 180 000 euros ( 2 1 0 0 0 0 / 250 000 $ CAN), avait été présentée au musée du Louvre, lors de l'exposition Dominique Vivant-Denon, l'oeil de Napoléon, à l'automne 1999.Elle sera mise aux enchères, avec les autographes, livres, médailles, dessins, tableaux, souvenirs historiques, armes, meubles et objets d'art, par le commissaire-priseur Jean-Pierre Osenat, à l'Hôtel des ventes de Fontainebleau, en face du château.Par ailleurs, La Belle Poule, maquette en bois de la célèbre frégate en « deuil » qui ramena la dépouille de Napoléon Ier, et qui est estimée à 50000 euros (70 000 $ CAN), fait également partie des souvenirs historiques qui seront mis en vente.Mais le souvenir le plus personnel est la chemise en batiste, à manches longues et col droit fermant par un bouton, où figurent quelques petites taches de rouille et qui a été recueillie le jour de la mort de l'empereur par le Mamelouk Ali (Louis-Étienne Saint Denis), l'un des fidèles domestiques de Napoléon Ier.Elle est estimée de 12 000 euros (16 770 $ CAN).James Watt : inventeur ou faussaire ?PARIS \u2014 Le célèbre inventeur écossais James Watt, qui a fait breveter la première machine à vapeur en 1769, arrondissait sans doute ses fins de mois en fabriquant des fausses flutes anciennes, selon une étude à paraître aujourd'hui dans l'hebdomadaire britannique New Scientist.L'inventeur, qui devait laisser son nom plus tard à une unité de puissance électrique, s'était reconverti dans la fabrication et la réparation d'instruments de musique, une activité plus lucrative.À cette époque, la flûte était l'instrument à vent le plus populaire, avant de devenir un instrument noble appréciée des plus grands compositeurs, comme Haendel, Vivaldi ou Bach, et de l'aristocratie.Un historien britannique, Michael Wright, a retrouvé les outils qui servaient à Watt pour la fabrication de ses flûtes bon marché.Parmi ces objets, un a retenu son attention : un tampon frappé du nom de Thomas Lot, fabriquant de flûtes réputé de Paris.Son nom était synonyme de grande qualité pour les instruments à vent, au même titre que celui de Stradivarius pour les violons.Michael Wright a donc soupçonné aussitôt Watt d'avoir contrefait des instruments à vent dans un but purement lucratif.Mais un détail \u2014 un astérisque sur le tampon original \u2014 manquait au tampon de Watt et aucune flûte marquée du faux tampon n'a jusqu'ici été retrouvée.AFP "]
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