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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-03-30, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0330 D1 30 mars 6LP0101D0330 ZALLCALL 67 19:37:40 03/29/02 B 6LP0201D0330 6LP0201D0330 ZALLCALL 67 21:21:21 03/29/02 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 30 MARS 2002 TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a La premiere image du deuxieme episode est inoubliable : Margaret Trudeau se roule un joint, l'allume et avale la fumee.Nous sommes au 24 Sussex a Ottawa et c'est la premiere dame du pays que nous voyons avec un petard.La femme d'un homme qui avait un remarquable sens du controle .j'ai toujours soupconne ses mouvements d'humeur d'etre planifies .et qui detestait paraitre ridicule.Margaret sera l'echec visible de la vie de cet homme a qui rien ou presque ne resistait.La miniserie Trudeau, qui prend l'affiche demain et lundi a 20 h a la CBC, est a la fois une reussite et un echec.Reussite parce que l'interprete de Pierre Elliott Trudeau, Colm Feore, est credible.La voix d'abord.Qui vient du nez, ce nez qui semble leve sur le reste de l'humanite ordinaire, transmettant l'arrogance.En francais, le ton nasillard etait pire.Mais on n'a pas ce probleme-la avec la miniserie, car elle n'est pas encore traduite.Et Radio-Canada dit ignorer quand au juste elle sera diffusee.On peut quand meme rigoler.Pour interpreter Trudeau, le producteur Wayne Grigsby a choisi un acteur anglophone.Colm Feore se tire fort bien d'affaire.Son Trudeau n'est pas une caricature, et il livre une interpretation plutot juste, du calibre de Luc Picard dans le personnage de Michel Chartrand.Il a du charme, du panache, du charisme et il avironne avec une energie du tonnerre.Il peut meme prononcer des phrases en francais correct.On y croit.Parenthese.Le producteur du Dernier Chapitre aurait du consulter M.Grigsby avant de faire son casting : il aurait sans doute trouve mieux que Michael Ironside pour jouer le role principal dans cette serie tournee dans les deux langues.Alors que tous les autres acteurs peuvent jouer en francais et en anglais, M.Ironside doit etre double et ca deconcentre enormement.Fin de la parenthese.L'histoire se deroule sur une periode de 15 ans : de la fin des annees soixante, au moment ou le riche intellectuel consent finalement a faire de la politique a Ottawa, jusqu'au rapatriement de la Constitution en 1981.L'episode de dimanche demarre joyeusement.La Trudeaumanie est evoquee avec des images a la Beatles.Et, en plus du succes politique, ce celibataire endurci tombe amoureux de Margaret.Une flower child de bonne famille qui a 30 ans de moins que lui.L'actrice Polly Shannon est credible dans son role.Puis, il y aura les enlevements du FLQ au Quebec et la Loi sur les mesures de guerre, reclamee par les politiciens quebecois, mais votee apres de longues hesitations du gouvernement federal.Au deuxieme episode, le mariage Trudeau va mal.Margaret le ridiculise en faisant notamment une escapade largement mediatisee avec les Rolling Stones.La separation est amere.On verra meme une scene de menage .il ne lui a jamais paye de pension a elle .ou elle lui reclamera de l'argent et qui degenerera en bataille sur le plancher.Sous les yeux des trois enfants.Trudeau etait pingre.L'histoire personnelle et meme politique de Trudeau est bien racontee, grace a l'utilisation de vrais extraits de telejournaux pour nous situer dans le temps.La realisation est fluide.L'echec de cette serie, c'est le peu d'importance accorde a l'entourage quebecois de Trudeau.Gerard Pelletier, Jean Marchand, Marc Lalonde sont la, mais ils ont peu de choses a dire.Marc Lalonde un peu plus, mais son personnage n'irradie pas l'intelligence et l'esprit du vrai Lalonde, dont le pouvoir etait immense.Les vrais conseillers politiques sont deux personnages fictifs et anglophones.Dans le deuxieme episode, Rene Levesque est present, car on est en pleine periode de bataille constitutionnelle.Il fume beaucoup, mais il parle a peine.Jamais le duel de titans entre Levesque et Trudeau ne sera meme evoque.Seul le personnage de Jean Chretien .interprete de facon assez caricaturale par Guy Richer .joue un role important aupres du premier ministre.C'est comme si M.Grigsby n'avait pas su quoi faire avec le cote francophone de Trudeau et de son entourage.La version francaise n'est donc guere prometteuse.Autres textes en page D9 Un Trudeau credible, une histoire bien racontee et des Quebecois fantomatiques L'anglophone Colm Feore livre une interpretation plutot juste en Trudeau, dans la serie consacree au defunt premier ministre.VOTRE SOIREE DE TELEVISION Nelofer Pazira dans Kandahar Louise Cousineau 11:00 P FOOTBALL Ou soccer, selon le point de vue.En direct, la demi-finale de la Coupe de France Bastia-Sedan.A 11h demain, c'est Lorient-Nimes.19:00 a HOCKEY Les poetes parmi mes lecteurs aiment le hockey sans commentaires, car on entend les coups de patin.Pour ceux qui n'aiment pas ce silence, il y a toujours CKAC.20:00 A KANDAHAR Ce film est sorti peu apres le 11 septembre, alors que l'Afghanistan etait pour beaucoup un pays inconnu et a beaucoup fait parler de lui.L'histoire d'une femme qui tente de trouver sa soeur qu'on veut marier contre son gre sous le regime des talibans.20:00 3 DEBOUT LES COMIQUES! L'analyse de ce soir porte sur le rire qui conteste.Il sera beaucoup question de RBO.21:00 K FICTION PULPEUSE Si vous n'avez jamais vu ce film violent et deroutant de Quentin Tarantino avec John Travolta et Bruce Willis, regalez-vous.21:00 X JESUS CHRIST SUPERSTAR L'opera rock d'Andrew Lloyd Webber et Tim Rice sur les derniers moments du Christ.23:14 A LES FRANCS-TIREURS Reprise de l'entrevue de Julie Snyder.Cinema (23:34) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Parlez-moi des femmes Hockey / Penguins - Canadiens Le Telejournal Nouvelles du sport C.Charron (22:55) Cinema (23:25) Le TVA 18 heures Cinema / BEN-HUR (3) avec Charlton Heston, Stephen Boyd Le TVA / Lot.(23:25) Zone Science Le National d'impro Juste pour rire Le Septieme Cinema / KANDAHAR (4) avec Nelofer Pazira, Hassan Tantai Cinema / LE BLEU DES VILLES (4) avec Florence Vignon, Mathilde Seigner (21:29) Francs-tireurs (23:14) Les Simpson Cinema / CONQUETE DU DRAGON D'OR (6) avec Jean-Claude Van Damme, Roger Moore Cinema / FICTION PULPEUSE (2) avec John Travolta, Bruce Willis News The Habs.e Talk 21C Mysterious Ways Figure Skating: World Championships CTV News News Reg.Contact Sat.Report Sat.Night Hockey / Devils - Maple Leafs Hockey / Stars - Oilers News ABC News The Practice Cinema / THE PEACEMAKER (5) avec George Clooney, Nicole Kidman News Access.NCAA Basketball Men's Final Four / Programme double: Indiana - Oklahoma / Maryland - Kansas ER News NBC News Stargate SG-I Cinema / A FISH CALLED WANDA (3) avec John Cleese Law & Order Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time goes.Keeping up.My Hero Black Adder Father Ted Coupling Austin City Limits Cinema / THE TREASURE.BBC News The Editors Wall Street Mc Laughlin Ed Sullivan Show Great Performances / Jesus Christ Superstar BBC News Mountain.American Justice Law & Order Biography / Clint Black A&E Live by Request Starring Clint Black Poirot Palmares d.Diana Krall live a Paris Thema / Cathedrales Arts, Minds StarTV Baroque.Classical.In Passione Domini Concert Salome Sex and the City Les Gags .pour rire Le Gout du monde / Aveyron Debout les comiques Sol en spectacle (3/5) Biographies / M.Parent Cinema / AVEC LES.(4) Introduction a la gerontologie Maternelle Einblicke Capharnaum .apprendre Educational Psychology .substances psychotropes Planification de la retraite How'd they do that?Storm Warning! Battlebots High Tech.Road to.Exhibit A Into the Unknown Connection Ancient.Travel Travel .l'aventure Avventura Vie de camp Tribulations .tendres .romantique Golfs.Floride Le Touriste Aventures de C.Dechambre .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Jett Jackson Honey, I Shrunk the Kids Cinema / DOUBLE TEAMED (5) Afraid, Dark Cinema (22:45) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Stargate SG-1 Quebec Sings Andromeda Mutant X Outer Limits Inside Ent.Sat.Night Enigmes.Torquemada Histoires d'alcool / Contrebande Tournants.Secte Cinema / GHANDI (2) avec Ben Kingsley, Rohini Hattangady Legends.Odysseys Woman Adventurers Search for the Afghan Girl Cinema / JUDGMENT AT NUREMBERG (3) avec Spencer Tracy, Richard Widmark Maroc-zine Le Nostre.Zoom Noir de monde Paysage.Palestine Parsvision Polska.Teleritmo Teleritmo .Adventure $100 Taxi.Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Lofters Matchmaker Investigating Father Sexual Secrets Duo Benezra Chic Planete Le Top 20 Musi Max Musicographie / Aaliyah Cinema / JESUS-CHRIST SUPERSTAR (4) avec Ted Neeley, Carl Anderson Musicographie Box Office Le Cimetiere Dans la.Fax Concert / Daniel Belanger Hollywood P.Q.Groove Bouge BBC News Culture Shock >Play Life & Times / Donald Marshall Sat.Report Venture.Rough Cuts / Voyage of the.Antiques Roadshow Les Nouvelles Culture-choc Les Nouvelles La Facture Enjeux / Enfants et Vedettes Patrouille a Rio Les Nouvelles Zone libre Sports 30 .Canadiens .snocross Championnat.rallye 2002 Qualifications Formule 1 / Bresil Sports 30 Curling / Championnat du monde junior Au nord du 60e Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci Sexe a New York Loi & l'Ordre: crimes sexuels Les Sopranos Clocking off Cinema / THE WINDSOR PROTOCOL (5) avec Kyle Mac Lachlan Da Vinci's Inquest Cinema / RETURN TO PARADISE (4) avec V.Vaughn, A.Heche Tracker Robot Wars Relic Hunter Cinema / OMEGA DOOM (6) avec R.Hauer, S.Whirry Cinema / MAROONED (4) NCAA Basketball / NCAA Men's Tournament / Indiana - Oklahoma NCAA Basketball / NCAA Men's Tournament / Maryland - Kansas Sportscentral Unique.Les Enfants.Cent ans de memoire de jazz Soeur Kay Cinema / LA TUNIQUE (5) avec Richard Burton, Jean Simmons .(23:15) Dangerous Police Videos Dangerous Pursuits Trading Spaces / Providence Hollywood, Inc / Shut it.Hollywood, Inc / Battle of.Trading Spaces / Providence .Golf Sportscentre Curling / 2002 World Junior Women's Championship Sportscentre WWF.Cinema / BUGS.(4) (17:00) Presentation speciale retro / Bugs Bunny et Tweety Show Simpson Henri, gang La Clique South Park Simpson Henri, gang Cultive.Pyramide Journal FR2 Union libre / H.de Fougerolle Le plus grand cabaret du monde / Daniel Prevost, Mouss Diouf .(22:35) Jrnl (23:03) .minuit Undersea.Great Rivers National Geographic Cinema / THE KING OF COMEDY (3) avec Robert De Niro, Jerry Lewis Cinema / NEW YORK, NEW YORK (3) (22:20) Maigrir.Les Copines C'est mon choix Miracles, vie Les Anges.Eros et Compagnie .en vedette Medecine.Trauma / Vie a l'urgence Courrier tele de Louise / .bisexuel?Maison.Rendez-vous./ D.Bombardier Vos finances La Filiere Phenomenes .TV (17:30) Sabrina.Unite 156 Roswell Buffy contre les vampires Nightmare.Vampire.Scariest Places on Earth Buffy the Vampire Slayer Vampire.Scary but.Scariest Places on Earth Chart Attack! Mission Zed Des histoires extraordinaires Aux frontieres de l'inexplique X Files/Anthologie X Files / Choix du public L'Ange noir Le Grand Journal (23:45) Entree des. 6LP0301D0330 ARTS SPECTACLES 6LP0301D0330 ZALLCALL 67 21:28:52 03/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 D3 Les dix commandements BILLET La publicité pleine page, jeudi dans La Presse, n'avait que de bons mots pour le spectacle musical Les Dix Commandements.« Un spectacle à voir ! », « un magnifique spectacle », « spectaculaire, grandiose ».Mike Gauthier de Musique Plus, nous diton, juge la « production supérieure à Notre-Dame de Paris ».On ne sait pas ce qu'il a pensé de Notre-Dame de Paris.Dans le flot de phrases optimistes, on a omis quelques bémols.C'est une pratique marchande courante que de vanter ses belles oranges.sans en mentionner les petits pépins.Dans Le Devoir du 22 mars, sous le titre « La onzième plaie d'Égypte », le journaliste Sylvain Cormier écrivait : « Endurer ça.Après l'eau du Nil changée en sang, les grenouilles, les moustiques, les mouches, la peste, les ulcères, la grêle, les sauterelles, les ténèbres et les premiers-nés morts, avons-nous été si mauvais depuis Moïse que nous méritions ça, une adaptation aussi immensément, aussi pyramidalement mauvaise des Dix Commandements en spectacle musical ?Autant l'Apocalypse.» Le lendemain, à propos de cette « espèce de bouillie pop américanisée », la critique de La Presse, Marie- Christine Blais, tranchait, sous le titre « Seigneur, pardonne- leur.» : « Hélas ! trois fois hélas ! dans Les Dix Commandements, il n'y a aucun argument dramatique, les chansons sont d'un banal consommé et les chorégraphies n'ont à peu près aucune pertinence, sinon d'occuper abusivement l'espace.» Évidemment, on ne pouvait s'attendre à ce que les producteurs des Dix Commandements insèrent, entre « je vous recommande d'aller voir » et « on en a plein la vue » : « Une des pires productions que j'ai jamais vues.» \u2014 Marie-Christine Blais, La Presse.« On aurait souhaité que le Saint-Denis tout entier soit englouti par la mer Rouge.De honte.» \u2014 Sylvain Cormier, Le Devoir.Il reste que pour le spectateur inondé de publicité, qui n'a pas lu toutes les critiques, il n'est pas simple de séparer le bon grain de l'ivraie.C'est pourquoi, inspiré par la récente publication des règles de conduite des Hells Angels, soumises en preuve dans le procès de Maurice Mom Boucher, nous lui suggérons quelques démarches à suivre dans le choix de ses futurs spectacles.Voici, sans plus tarder, les dix commandements du spectateur averti : 1.Tu ne sous-estimeras point l'exception culturelle québécoise.Une comédie française qui a ravi 10 millions de Parisiens ne fera pas nécessairement rire plus de 15 de leurs cousins québécois.Un spectacle western qui a fait fureur dans le sud de l'Arkansas ne créera pas nécessairement d'engouement à Saint-Tite.Et que dire d'une comédie musicale signée Pascal Obispo et mettant en vedette Moïse ?2.Tu ne présumeras point, comme le billet coûte cher, que le spectacle est bon.Certains billets des Dix Commandements sont vendus 126,50 $.3.Tu douteras de l'envergure artistique d'une production dont la principale force est la prestation scénique d'un Boom déguisé en Josué.4.Tu ne te fieras point aux commentaires dithyrambiques (« Deux orteils en l'air ! ») d'un obscur animateur radio de Winnipeg, reproduits en caractères gras dans une publicité diffusée à Montréal.5.Tu n'achèteras point de billet pour la version française d'un film américain dont tous les personnages ont été doublés par Bernard Fortin.6.Tu te méfieras du battage publicitaire et de la surenchère médiatique.Pearl Harbor est un navet.Le dernier disque de Michael Jackson, sans intérêt.René Angélil n'est pas encore coupable.Mais est-il innocent ?7.Tu n'accepteras point l'unanimité de la critique comme un gage de qualité.La critique est souvent plus conciliante avec les artistes québécois.Souvent plus dure avec les productions grand public.Souvent dans le champ avec Luc Plamondon.8.Tu ne seras point convaincu, parce que le film a été sélectionné à Cannes, Berlin ou au Festival des films du monde, que tu ne t'endormiras pas avant la fin.9.Tu suivras les conseils de ton prochain.Sauf si ton prochain est Paul Toutant.10.Tu prendras la vie, et ce billet, avec un grain de sel.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse Louis Robitaille, directeur artistique des Ballets jazz de Montréal, entouré des danseurs Edgar Zendejas, Vanessa Convery, Robert Rubinger, Eric J.Miles et Chèrice Barton.LES BALLETS JAZZ DE MONTRÉAL Dans la force de l'âge STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale « À LA FIN, les spectateurs bondissaient littéralement hors de leurs sièges et lançaient des fleurs sur scène.C'était complètement fou.À partir de ce moment, ce fut la consécration », se rappelle Peter George avec une fierté mêlée de nostalgie.« J'ai même dansé sur scène, lors d'une soirée-gala, avec Mikhail Baryshnikov et Carla Fracci », ajoute-t-il, encore incrédule.C'était à Venise, en 1975.Les Ballets jazz de Montréal, petite troupe qui n'avait alors que trois ans d'existence, étaient invités au Festival international de danse de Venise par nul autre que le célèbre chorégraphe français Maurice Béjart.L'homme qui en évoque ici le souvenir dirige maintenant sa propre entreprise de multimédia.S'il arbore maintenant le look du parfait PDG, il y a 30 ans, il se déhanchait au son de rythmes endiablés, en tant que danseur au sein de la toute première troupe des BJM.Du public en délire, il y en aura par la suite à New York, au Brésil, en Russie et même au Japon.Partout, les gens allait avoir le coup de foudre pour le style innovateur, syncopé et sexy du ballet-jazz.Si le souvenir de ces folles années remonte, depuis quelques semaines, à la mémoire de George, c'est que son ancien élève de danse, Louis Robitaille, actuel directeur artistique des BJM, lui a demandé de produire une courte vidéo en hommage aux 30 ans de la compagnie.Cette vidéo sera intégrée au programme de la troisième saison des BJM à l'Espace Go, Lumière Espace Temps II, qui aura lieu du 3 au 14 avril prochain.« La naissance des Ballets jazz a vraiment été une belle période », se souvient Robitaille, qui en fut témoin et acteur à titre de boursier de l'École des Ballets jazz, alors qu'il n'avait que 15 ans.La lancée de la compagnie montréalaise a vraiment été fulgurante.Dès le début des années 70, dans un minuscule studio situé à l'angle des rues Sainte-Catherine et de Lorimier, Eva Von Genczy, ancienne danseuse des Ballets Chiriaeff, Eddy Toussaint, et par la suite Geneviève Salbaing, concoctent leur propre version de ce que l'on appelait ailleurs le jazz dance ou le modern jazz.Ils furent plusieurs de par le monde à tenter de fonder une compagnie basée sur le genre, mais aucune n'a eu la portée internationale ou la longévité des BJM.Dans une société de plus en plus préoccupée par la santé, cette danse festive, plus facile à pratiquer que le ballet et moins intello que la danse expérimentale, allait devenir le loisir de prédilection de plus d'un Québécois.Et grâce à tous ces amateurs, les premiers spectacles de la troupe se donnent à guichets fermés, y compris au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Les BJM furent cependant longtemps boudés par les gouvernements (des apparitions régulières à la télévision palliaient le manque de subsides) et par certains artistes, en raison de leur côté commercial.Mais plusieurs grands de l'époque finirent par collaborer avec la compagnie, dont le compositeur Claude Léveillée, les chorégraphes Brian Mac Donald et Fernand Nault, ainsi que le dramaturge Marcel Dubé, qui signa le livret de Jérémie, premier ballet original créé par les BJM.Cependant, vers la fin des années 80, la mode du ballet-jazz a fait son temps et l'étoile de la troupe faiblit, précipité par le départ des fondateurs, une direction artistique en roulement et les problèmes financiers.Depuis l'arrivée de Robitaille en 1998, la compagnie a effectué une remontée spectaculaire, en misant sur un style néoclassique plus actuel, sur le talent de jeunes chorégraphes montants et, surtout, sur la polyvalence et le charisme des danseurs.« Le jazz, c'est d'abord une affaire de séduction, viscérale, physique, in your face, explique Peter George.Une relation presque sensuelle doit s'installer entre les danseurs et le public.Je trouve vraiment que les interprètes actuels des BJM savent faire cette connexion.» « Quand je suis arrivé, renchérit Louis Robitaille, j'ai voulu retrouver cette fougue des belles années, qui reposait en partie sur le tempérament des fondateurs, mais aussi sur celui des artistes.» Sa douzaine de danseurs sont très polyvalents, bénéficiant tous d'une solide formation en classique, mais aussi en jazz, en moderne et même en street dance.Mais ce sont surtout de véritables bêtes de scène.« On peut presque dire qu'ils ont deux personnalités, celle que l'on voit en studio et celle qui surgit dès qu'ils entrent en scène », ajoute Robitaille.Passé, présent, futur Pour célébrer ce 30e anniversaire, le programme Lumière Espace Temps II mise à la fois sur le passé, le présent et le futur des BJM.Ne voulant pas remonter une pièce de l'ancien répertoire, question de temps et d'argent, il a préféré commander une oeuvre à saveur d'époque.Dansée au son du blues nostalgique d'Etta James, Blue until June est signée Trey Mc Intyre, un jeune chorégraphe américain qualifié de « nouveau talent à surveiller » par le New York Times.En hommage au présent, la compagnie reprendra un succès de l'an dernier, Sous le rythme, je.du Français Patrick Delcroix, une création dans laquelle les danseurs deviennent également percussionnistes.L'Américaine Mia Michaels, à qui l'on doit le très hip No Strings Attached, offrira une nouvelle création.Quant au futur, il appartient à Crystal Pite.La jeune « chorégraphe en résidence » des BJM présentera Short Works : 23, la première de trois oeuvres créées spécialement pour la compagnie.Robitaille ne tarit pas d'éloges à son égard : « C'est un petit bijou.Son travail reflète les influences des grands maîtres pour lesquels elle a dansé, dont William Forsythe, mais aussi sa propre personnalité, intelligente, fraîche et remplie d'humour.» Autre clin d'oeil amusant au futur : Tequila Shots for a Fool, de la jeune chorégraphe Charlotte Griffin, fraîchement diplômée de la prestigieuse Juilliard School de New York.Pour ce qui est de l'avenir, il semble très prometteur.« Le déficit accumulé sera enfin épongé cette année et les conditions de travail des danseurs ont été améliorées.Nous avons beaucoup fait en trois ans, malgré nos moyens limités », souligne Robitaille, en ajoutant que la compagnie devrait également atteindre la barre des 100 représentations par année à travers le monde, une moyenne qu'il entend maintenir à partir de maintenant.LUMIÈRE ESPACE TEMPS II des Ballets jazz de Montréal.À L'Espace Go (4890, boul.Saint-Laurent), du 3 au 14 avril, 20h.Info : 514 845-4890.Les Lundis classiques du Rideau Vert 1er avril 2002 à 20 h LA MUSIQUE À TRAVERS LES ÂGES ÉPOQUE ROMANTIQUE Chopin Brahms Janác˜ ek Yegor Dyachkov - violoncelle Jean Saulnier - piano sous la direction artistique de Francine Chabot Billet individuel 20 $ Étudiants 10 $ Aînés 18 $ Réservations (514) 844-1793 4664, rue Saint-Denis, Métro Laurier en collaboration avec 3038117A Bernard Labadie, directeur artistique de l'Opéra de Montréal 3036414A CLAUDE GINGRAS BERNARD LABADIE est le nouveau directeur artistique de l'Opéra de Montréal.La nouvelle sera annoncée officiellement par l'Opéra de Montréal mercredi prochain en conférence de presse.M.Labadie est présentement directeur artistique de l'Opéra de Québec et chef de l'orchestre de chambre Les Violons du Roy, de la Vieille Capitale.Il quittera l'Opéra de Québec, mais restera pour l'instant à la tête des Violons du Roy.On ignore la date exacte de l'entrée en fonction du nouvel élu à l'Opéra de Montréal.De toute façon, la saison prochaine est presque entièrement arrêtée et a été dévoilée il y a deux semaines.Le poste de directeur artistique de l'Opéra de Montréal était vacant depuis plus d'un an.De nombreux candidats étrangers et canadiens furent considérés.Il y en avait quatre en dernière audition, les trois autres étant Yves Abel, directeur de l'Opéra Français de New York, Richard Turp, directeur artistique de la Société musicale André-Turp et commentateur radiophonique, et Denise Massé, une Montréalaise, répétitrice du répertoire français du Metropolitan Opera de New York.Photothèque La Presse Bernard Labadie. 6LP0402D0330 D-4 samedi - ARTS 6LP0402D0330 ZALLCALL 67 00:36:13 03/30/02 B D4 .LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 30 MARS 2002 Du music-hall a la chapelle Deces du comedien Milton Berle 28 mars, 2 5 , 26 a v r i l 4 5 0 .6 6 7 .2 0 4 0 3,4 avril Grand Theatre de Quebec 7 avril Salle J.-Antonio-Thompson, Trois-Rivieres 10 avril Salle Maurice-O'Bready, Sherbrooke 12 avril Centre culturel de Drummondville 13 avril Salle Rolland-Brunelle, Joliette Anne Roumanoff triomphe en France ! Femme cameleon, elle se transforme aisement en utilisatrice d'internet au bord du c o u r t - c i r c u i t , en gourou californienne, en psychologue ou obsedee des OGM.Anne Roumanoff nous fait rire avec ce qui fait mal.Et ca fait du bien ! Anne Roumanoff, un antidote a la perte des reperes dans notre societe ! Une mise en scene de Louise Latraverse 3038105A LE COMEDIEN americain Milton Berle, etoile du petit ecran, est mort mercredi, dans son sommeil, a son domicile de Los Angeles a l'age de 93 ans, a indique son porte-parole.Ne le 12 juillet 1908, ce New-Yorkais surnomme Mr.Television est devenu la premiere vedette du petit ecran americain, grace notamment a The Milton Berle Show, qui a dure de 1948 a 1959.Sa popularite a ete telle que Milton Berle est quasiment devenu un membre des familles americaines.Marie trois fois dont deux fois avec la meme femme, Berle a aussi mene une carriere d'acteur.Le comique, qui a continue a travailler jusqu'a la fin des annees 1990, a recu son premier prix Emmy en 1948 et a ete la premiere personne a etre consacree au Television Hall of Fame en 1984 ainsi qu'au Comedy Hall of Fame en 1992.AP CLAUDE GINGRAS YANNICK NEZET-SEGUIN reprenait hier soir, pour le Vendredi saint, la Passion selon saint Jean avec cette meme Chapelle de Montreal qu'il nous revelait dans la meme oeuvre en 1996 a pareille date, a la difference que son actuelle formation de choristes et instrumentistes (dont quelques-uns de la premiere heure) est un peu plus nombreuse .ils sont maintenant 25 au total .et que l'edition utilisee etait la derniere, de 1749, des trois ou quatre que Bach nous a laissees de son autre Passion.Se produisant dans une salle Pierre-Mercure bien remplie, Nezet- Seguin et la Chapelle ont grandement evolue en six ans.L'amateurisme des debuts, qui etait alors bien normal, a maintenant disparu, tout au moins dans le choeur et dans l'ensemble instrumental.Des choristes auxquels il n'est pas interdit de chanter avec un certain vibrato et, par ailleurs, un melange d'instruments modernes jouant sobrement et d'instruments anciens, tout cela cree une sonorite a la fois authentique et seduisante.Dirigeant sans baguette, debout ou assis au clavecin, le jeune chef apporte a la partition familiere (car les differences restent minimes de 1724 a 1749) un sens dramatique, un recueillement et des contrastes qui forcent l'ecoute et l'admiration.Immense musicien, ce Nezet-Seguin, hier soir comme tout recemment dans Bruckner ! A l'avant-scene, on retrouvait les deux jeunes heros du recent Cosi fan tutte.La toute petite voix du tenor James Mc Lennan convient davantage au recit de l'Evangeliste, sobrement dramatise et d'un style parfait, cependant que le baryton chaleureux et bien conduit de Patrick Mallette s'augmente, pour les interventions de Jesus, d'une noble gravite.Le baryton Dobson est puissant, le tenor Charbonneau, tres prometteur, la mezzo Ledoux, somptueuse.Mais la voix de Smith-Bessette est percante et insupportable.\u0001 \u0001 \u0001 Les duo-pianistes siberiens Gennady Pystine et Igor Tsygankov, entendus ici deux fois deja, revenaient chez les Musici jeudi soir et avaient attire une tres bonne salle a Pollack.Le numero des deux visiteurs se deployait cette fois sur un seul piano .question d'economie, peut-etre .et comprenait quatre oeuvres (ou groupes de pieces) dont trois avec orchestre.Seul compositeur familier : Vivaldi et l'un de ses innombrables concertos pour violon.Mais il ne restait presque rien, ni de Vivaldi ni du violon, dans cette tapageuse fantaisie signee d'un certain Bogdanov.Suivaient, trois produits du meme genre, de trois illustres inconnus, tous de Russie.Dans les circonstances, l'indigence du contenu musical ne me gene pas, non plus que les pitreries des deux comperes.En fait, ce spectacle de music-hall fut plutot amusant et, surtout, extremement brillant pianistiquement.Energie, virtuosite, vitesse et synchronisation se conjuguent chez eux a un degre quasi inhumain.On dirait un seul pianiste avec quatre mains de fer.mais de velours aussi, car ces acrobates peuvent egalement jouer avec douceur.Les Musici, qui avaient parfois de la difficulte a les suivre, donnerent en debut de concert un Tchaikovsky fort en place et meme chaleureux.Mais ils attaquerent ensuite le Borodine si faux qu'on aurait dit des musiciens en train d'accorder leurs instruments.Le contrebassiste disparut ensuite avec sa corde cassee.mais sans detriment au reste.LA CHAPELLE DE MONTREAL.Direction : Yannick Nezet-Seguin.Solistes : James Mc Lennan, tenor (l'Evangeliste), Patrick Mallette, baryton (Jesus), Tracy Smith-Bessette, soprano, Claudine Ledoux, mezzo-soprano, Pascal Charbonneau, tenor, Alexander Dobson, baryton.Hier soir, salle Pierre-Mercure de l'UQAM.Programme : Johannes-Passion , BWV 245, version de 1749 - J.S.Bach \u0001 \u0001 \u0001 I MUSICI DE MONTREAL.Chef d'orchestre : Yuli Turovsky.Solistes : Gennady Pystine et Igor Tsygankov, duo-pianistes.Jeudi soir, Pollack Hall de l'Universite Mc Gill.Programme : Andante cantabile , 2e mouv.du Quatuor a cordes no 1, en re majeur, op.11 - Tchaikovsky, transc.: Turovsky Quatuor a cordes no 2, en re majeur - Borodine, transc.: Drew Concerto en la mineur pour violon et cordes, R.354 - Vivaldi, arr.pour piano a quatre mains et orchestre : Bogdanov Cinq Ragtimes pour piano a quatre mains et orchestre - Atschepkov Quatre pieces pour piano a quatre mains - Gavriline Concertino sur deux themes russes , pour piano a quatre mains et orchestre - Rosenblatt SOPHIE COUSINEAU CHAQUE MERCREDI, VENDREDI ET SAMEDI.DE Carole Frechette MISE EN SCENE DE Mauricio Garcia Lozano AVEC Marie-France Lambert Normand D'Amour LES CONCEPTEURS Raymond Marius Boucher, Francois Saint-Aubin, Etienne Boucher, Serge Arcuri, Luc Aubry T h e a t r e d'Aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis (Metro Sherbrooke) (514) 282-3900 www.theatredaujourdhui.qc.ca Direction : Rene Richard Cyr, Jacques Vezina E N COLLABORAT I O N AV E C Jean et Beatrice du 12 mars au 6 avril 2002 Jean et Beatrice materiau a coup de foudre.JOURNAL DE MONTREAL Marie-France Lambert and Normand D'Amour [] executing perfect verbal pirouettes THE GAZETTE charmant et plein d'humour MONTREAL CE SOIR, SRC Lozano dirige en outre avec une precision tres sure et un sens du rythme convaincant les deux excellents interpretes.LE DEVOIR J'ai adore.[] Je vous la conseille.Allez-y.C'EST SIMPLE COMME BONJOUR, SRC Il y avait longtemps que je n'avais pas entendu une analyse si juste du discours amoureux.MONTREAL EXPRESS, SRC La scenographie comme l'environnement sonore ajoutent a l'enchantement de depart.LA PRESSE DERNIERE SEMAINE ! 3028393A 15avril 2002 Theatre Maisonneuve Yannick Nezet-Seguin, chef d'orchestre dialogue entre generations Denis Brott, violoncelle Scott St-John, violon BUHR - OEuvre pour violon, BEETHOVEN - Egmont, Ouverture BEETHOVEN - Symphonie no 7 pour violon et violoncelle BRAHMS - Double Concerto violoncelle et orchestre (creation) une presentation de En tournee dans l'ile 13 avril : Hochelaga-Maisonneuve .17 avril : Riviere-des-Prairies .19 avril : Outremont photo YNS : Marie-Reine Mattera Ernst and Young presente 3038478A 4e edition Du 8 au 18 mai 2002 .Montreal 1182, boul.St-Laurent (514) 844-2172 LE FESTIVAL DE THEATRE DES AMERIQUES PRESENTE www.fta.qc.ca Volksbuhne am Rosa-Luxemburg-Platz.allemagne da da kamera.canada Du roman a la scene, le chef d'oeuvre d'Agota Kristof, cynique et impitoyable, cogne fort! The NotebookLE GRAND CAHIER 8 et 9 mai a 20h The ProofLA PREUVE 10 mai a 20h D'APRES Agota Kristof ADAPTATION ET MISE EN SCENE De Onderneming Usine C 1345, avenue Lalonde PROGRAMME DOUBLE Samedi 11 mai The Notebook a 18h et The Proof a 21h POSSIBILITE DE SOUPER SUR PLACE ENTRE LES DEUX SPECTACLES Images visionnaires d'une grande puissance lyrique.La Genese selon Castellucci ! GenesiFROM THE MUSEUM OF SLEEP DE Romeo Castellucci 9-10-11 mai a 20h / Theatre Denise-Pelletier 4353, rue Ste-Catherine Est Le subversif metteur en scene allemand detourne le Tramway nomme Desir.Deraillement ! Endstation Amerika UNE ADAPTATION D'UN TRAMWAY NOMME DESIR DE Tennessee Williams MISE EN SCENE Frank Castorf 13-14 mai a 20h / Monument-National 1182, boulevard St-Laurent Solo endiable, drole et touchant, porte par la virtuosite d'acteur de Daniel Mac Ivor.Cul-de-sac CREATION DE Daniel Brooks ET Daniel Mac Ivor COPRESENTATION USINE C / FTA 16-17-18 mai a 20h / Usine C 1345, avenue Lalonde De Onderneming.belgique Societas Raffaello Sanzio.italie ABONNEMENTS 3 ou 5 spectacles disponibles jusqu'au 27 avril 3037590A (514) 844-1793 .www.rideauvert.qc.ca Grandretour de Boris S.de SERGE KRIBUS Le DU 12 MARS AU 6 AVRIL Une collaboration de AVEC GERARD POIRIER BERNARD FORTIN Guy Vaillancourt MISE EN SCENE : DENIS BERNARD coeur SORTIES cote Un duel pere-fils.drole.emouvant.eblouissant! Le Rideau Vert tient ce qui pourrait devenir un tres grand succes.Robert Levesque, Radio-Canada Un tres beau texte ecrit au nom du pere et du fils.Dominique Lachance, Journal de Montreal Gerard P.Du grand art ! Marie-Christine Blais, La Presse Gerard Poirier irradie la scene.Sophie Pouliot, Le Devoir .un cri du coeur implorant les hommes et les femmes de s'accepter.avec leurs maladresses.Et pour cela, Le Grand Retour de Boris S.demeurera longtemps dans ma memoire.Luc Boulanger, Voir 3038776A 6LP0501D0330 6LP0501D0330 ZALLCALL 67 21:35:30 03/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 D5 Michel Rivard Sonia \u2014 Chatouille \u2014 Côté Phothèque La Presse © Le candidat-poète Gaston Miron qui s'est présenté contre Pierre Elliott Trudeau dans Mont-Royal aux élections de 1972, présente aux électeurs la fille des pères de la Confédération des Rhinocéros, Justine.Mara Tremblay François Yo Gourd RHINOCÉROS Suite de la page D 1 Et c'est l'hippopotame qui a obtenu le plus de voix.» Jacques Ferron opte plutôt pour le rhinocéros, « animal d'une grande force et d'un naturel stupide, mais non féroce », si on en croit l'encyclopédie Quillet.Le parti aura des ramifications en France, où le chanteur Renaud deviendra son ambassadeur, et même aux États-Unis quand l'ex-joueur des Expos Bill Lee crée le parti vert Rhinos of America pour tenter de contrer Ronald Reagan.Et quel était la devise du parti ?« D'une mare à l'autre » ( traduction très libre de la réelle devise du Canada : A mari usque ad mare.) C'est ainsi que débutent 30 années de dérision et d'humour décapant, le parti ayant dû se saborder en 1993 parce qu'il n'était pas en mesure de présenter au moins 50 candidats, comme le prévoyait la nouvelle loi électorale canadienne.Trente années pendant lesquelles une multitude d'artistes se succéderont sous la bannière Rhinocéros.À commencer par un certain Robert Charlebois, candidat en 1968, dont le programme propose entre autres l'approvisionnement en bière pour les personnes du troisième âge.Surprise, Charlebois ne recueillera que 357 votes dans son comté de Longueuil.Duguay, Miron, Martel, Dussault.Lors des élections de 1972, les Raôul Duguay, Gaston Miron, Réginald Martel et Louisette Dussault prendront la relève.« C'était deux ans après les événements d'octobre 1970, se remémore Louisette Dussault.je venais de me faire remercier de mes services de Souris verte ( célèbre émission pour enfants ) à trois semaines du début de la saison, j'allais avoir 30 ans et je trouvais qu'il fallait faire quelque chose.En plus, c'était rigolo, cette idée de l'ex-Souris verte qui devenait Rhinocéros ( rires ).Je suis donc devenue la candidate Louisette Miss Unité Canada Dussault.À l'émission Appelez-moi Lise, j'étais arrivée avec notamment un homard sur la tête \u2014 hommage aux Maritimes \u2014, une jupe de cuir pour célébrer l'Ouest canadien et, sur l'épaule, un petit agneau en peluche qui tombait tout le temps, ce qui me faisait dire à Lise Payette : « Je ne comprends pas, il veut toujours s'en aller » ( rires ).Je proposais notamment qu'on rase les Rocheuses pour en remplir les Grands Lacs, ce qui nous donnerait un pays uni, uni.et plat ! » Rivard, Yo Gourd, Monet-Chartrand, Laliberté, Tremblay, Ferron.En 1979, le parti défraie régulièrement la chronique, avec ses candidats Michel Rivard, François Yo Gourd, Simonne Monet-Chartrand, Guy Laliberté ( Monsieur Cirque du Soleil aujourd'hui ), Rodrigue Chocolat Tremblay, André Martineau ( le M de la micro- brasserie GMT ), etc.Jacques Ferron se présente contre Pierre Elliott Trudeau dans Mont-Royal, où il obtiendra 647 voix.Dans le comté de Laurier, coup de théâtre : la clown Sonia Chatouille Côté se classe au deuxième rang avec 2673 votes.Le candidat libéral David Berger l'emporte bien sûr par une majorité écrasante.Mais l'anecdote fait sourire même les très sérieux commentateurs télé ! « J'aimais passionnément l'écriture de Jacques Ferron et de Gaston Miron, relate Sonia Chatouille Côté, toujours clown de son état.Et puis, j'aimais ce principe que le rire désarme.Nous défendions entre autres l'idée d'un monde différent, fondé sur d'autres valeurs.Je me souviens avoir prononcé des discours suspendue dans les airs, tenue par des copains à partir de balcons du troisième étage ( rires ).C'est grâce au parti Rhinocéros que j'ai développé la volonté de dire ce qu'il y a dire.» Et Chatouille continue à le faire : il y a quelques semaines, elle s'est immolée symboliquement sur les marches de la Place des Arts pour défendre le financement des arts, y compris les arts « différents ».Aux élections de 1980, le parti devient franchement pancanadien avec des candidats dans huit provinces et même un candidat dans les Territoires du Nord-Ouest ! En 1984, le soutien rhinocéros représente 0,79 % des votes.C'est cette année-là que Richard Z.Sirois se présente dans Hochelaga- Maisonneuve ( en 1988, ce sera la danseuse Marie Chouinard ).L'agent de Sirois est un dénommé Guy A.Lepage.« C'était pour niaiser, mais aussi pour exprimer notre insatisfaction générale, explique Guy A.Quitte à élire un zouf, j'aimais mieux un zouf qui s'assume qu'un zouf tout court ( rires ).En rétrospective, je me dis que c'était là des gestes importants, mais qu'on ne fait plus aujourd'hui.Il faudrait encore un parti Rhinocéros, même au niveau provincial, parce que ça n'a plus d'allure.Le Québec, politiquement, c'est devenu comme une barre Mars : avec un gros centre mou ! » Le parti Rhinocéros n'est plus, même si Cornélius Ier, le vrai rhinocéros à qui Jacques Ferron a confié les rênes du pouvoir en 1979, vit toujours.Né au zoo de Granby, il est désormais au zoo de San Diego où une pancarte informe les visiteurs qu'il s'agit là du chef à vie du parti Rhinocéros.L'espace nous manque pour relater toutes les péripéties de l'organisation, notamment la déclaration de guerre à la Belgique en 1980, en représailles contre l'explosion d'un rhino par Tintin dans Tintin au Congo.C'est justement pour documenter toute cette aventure qu'est organisée la soirée de financement, lundi soir, avec chapeaux de fous fournis par la boutique Le Valet de coeur.Cette soirée fera suite au troisième défilé du Grand Tintamarre de l'absurde, toujours lundi, à midi, à partir de la statue de Félix Leclerc au parc La Fontaine.Ce défilémascarade se tient en parallèle avec le Fool's Day Parade à Vancouver et la St.Stupid Day Parade de San Francisco.HOMMAGE AU PARTI RHINOCÉROS lundi à 20 h, au Lion d'or, 1690, rue Ontario Est.Billets en vente à la porte et au (514) 499-1323.Pour informations : www.symfolium.org Pour en savoir plus sur Jacques Ferron : www.ecrivain.net/ferron de Jerome Lawrence et Robert E.Lee mise en scène de Monique Duceppe traduction de Michel Dumont et Marc Grégoire Michel Dumont, Benoit Girard Antoine Durand, Germain Houde, Marie-Chantal Perron, Serge Postigo Patrice Bélanger, Jean-Pierre Chartrand, Michel Daigle, Jean Deschênes Pierre Gendron, Vincent Giroux, Monique Joly, Marc Legault, Esther Lewis Danièle Lorain, Jean Ricard, Luc Roy, François Tassé, Jean-Guy Viau Gilles Cazabon, Lise Martin, Daniel Roy, Mélanie Roy, Catherine Ruel concepteurs Marcel Dauphinais, Anne Duceppe, Luc Prairie, Catherine Gadouas DÈS LE 10 AVRIL www.duceppe.com Présenté en collaboration avec LE VENT ET LA TEMPÊTE 3038213A Un tramway nommé Désir Marie-France Marcotte, François Papineau, Isabel Richer, Pierre Lebeau Frédéric Bélanger, Norman Helms, Caroline Lavoie, Jean-Pierre Matte, Marcela Pizarro, Christiane Proulx, Sébastien Rajotte À l'affiche jusqu'au 4 avril Une présentation www.tnm.qc.ca SUPPLÉMENTAIRE VENDREDI 5 avril 866.8668 Traduction et mise en scène René Richard Cyr Tennessee Williams « Des instants de pure beauté\u2026 monté avec amour et compassion par René Richard Cyr.» LA PRESSE « Un moment intense d'émotion à l'état pur.\u2026 magistrale, bouleversante Marie-France Marcotte\u2026Deux heures de grande émotion.» CHAINE CULTURELLE, Aux arts etc « Cette production magnifique est sans conteste un des plus beaux spectacles de théâtre présenté à Montréal depuis longtemps.» RADIOCANADA.CA « Marie-France Marcotte\u2026 est époustouflante\u2026 la mise en scène envoûte.» LE DEVOIR « Une histoire époustouflante, un quatuor d'acteurs bouleversant, le passage du Tramway ne laissera personne indifférent\u2026 Marie-France Marcotte nous offre une performance renversante\u2026 une pièce intemporelle qu'il faut voir, sinon revoir.» JOURNAL DE MONTRÉAL « Théâtre du Nouveau Monde continues to set ever-higher artistic standards with an exceptional reading of an american classic.» THE GAZETTE Trois-Rivières 17 avril (Salle J.Antonio Thompson) Gatineau 19 et 20 avril (Maison de la Culture) Laval 23 avril (Salle André-Mathieu) Sherbrooke 25 avril (Salle Maurice-O'Bready) Drummondville 27 avril (Centre Culturel) Granby 30 avril (Théâtre Palace) Chicoutimi 3 mai (Auditorium Dufour) Ste-Foy 7 et 8 mai (Salle Albert-Rousseau) 3029395A 6LP0601D0330 D-6 samedi - ARTS 6LP0601D0330 ZALLCALL 67 21:28:25 03/29/02 B Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Le scénographe Claude-André Roy (à gauche) et le président de Scéno- Plus Patrick Bergé ont conçu pour Céline Dion une salle circulaire d'une capacité de 4000 places où le siège le plus éloigné ne sera qu'à 120 pieds de la scène.D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 MA R S 2 0 0 2 Céline meets le Cirque LE MÉGASPECTACLE que présentera le Caesars Palace de Las Vegas, à compter de mars 2003, sera le fruit de la rencontre des deux plus gros noms québécois sur la scène artistique internationale : Céline Dion et le Cirque du Soleil.Même si le Cirque n'est pas impliqué directement dans l'entreprise, son influence est multiple.D'abord par Scéno Plus, les concepteurs du Colosseum (voir autre texte en page D1) et proches collaborateurs du Cirque depuis le début.La conception du dispositif scénographique du Colosseum a été confiée à Michel Crête ; on lui doit entre autres la formidable scénographie des spectacles Mystère et Ô, les voisins de Céline Dion sur le Strip de Las Vegas.Finalement, le spectacle lui-même est conçu et dirigé par Franco Dragone, qui a réalisé la plupart des productions du Cirque depuis 1985.Dragone, par sa compagnie Les Créations du Dragon, est aussi associé à CDA Productions Inc., la compagnie de Céline Dion et René Angélil, dans la production du spectacle.« Je suis tannée de chanter une toune après l'autre, disait Céline Dion cette semaine à New York.J'ai le goût d'un spectacle différent, plus vivant, où chaque chanson sera un numéro en soi.À Las Vegas, il y aura 75 personnes avec moi sur la scène.Ça va être une expérience visuelle.» Cette approche « Céline meets le Cirque », avec tout ce monde et sa dizaine d'ascenseurs scéniques, promet en effet beaucoup de mouvement chez les musiciens et les danseurs.Qui sait ?peut-être y verra-t-on aussi des choristes-acrobates.Céline Dion devrait emménager au Colosseum avec le même orchestre \u2014 entièrement québécois \u2014 qui l'accompagne depuis des années, avec Claude Mégo Lemay comme directeur musical.On ne change pas une combinaison gagnante, mais certains pourraient penser que rester à Las Vegas pendant trois ans ne ressemble pas beaucoup non plus à l'idée qu'ils se font d'une combinaison gagnante.Choix de vie, choix de carrière.Céline Dion, elle, a accepté de déménager là-bas pour pouvoir être près de son fils tous les jours.« Je vais partir de la maison, en hélicoptère ou en limousine, vers 18 h pour le spectacle de 20 h 30, expliquait-elle à Mike Gauthier de Musi Max.Je chante pendant une heure et demie et après, merci, bonsoir ! je retourne à la maison.» Cinq shows par semaine, deux jours de congé « comme tout le monde » et pas de voyages.Certains observateurs du showbiz, par contre, voient un certain danger à cette approche.« Céline Dion risque de se couper de la base de ses fans, nous disait l'un d'eux.Ce n'est pas tout le monde qui ira à Vegas et qui payera 200 $ US pour la voir.Et avec les 100 millions qu'on lui donne pour l'exclusivité, c'est sûr qu'elle ne viendra pas chanter à Sorel.» La chanteuse, elle, voit les choses de l'autre angle : « Je ne pourrais pas partir en tournée avec ce show-là, de toute façon.Impossible.Mais les gens qui vont venir à Las Vegas vont voir un spectacle unique et ils ne le regretteront pas.» Reste moins d'un an.CÉLINE Suite de la page D1 De cette ruche sont aussi sortis les plans des deux autres théâtres des spectacles permanents du Cirque du Soleil aux États-Unis : ceux de l'hôtel-casino Treasure Island à Las Vegas (Mystère) et de Disney World à Orlando, en Floride.Plus près de nous, Snéno Plus a conçu le complexe cinématographique Ex-Centris, le Centre Pierre-Péladeau et sa salle Pierre-Mercure, l'Usine C, le Théâtre d'Aujourd'hui, le Théâtre du Rideau Vert et le cinéma Paramount.On leur doit aussi la salle de spectacle du Casino de Hull et le Théâtre Hector-Charland de L'Assomption, joyau des théâtres régionaux du Québec.« La grande crainte de René était que Céline soit loin du monde », raconte Patrick Bergé, qui a fondé Scéno Plus avec sa femme, Lorraine Berthiaume, en 1985.« Dans un théâtre de 2000 places, comme ceux du Cirque, la proximité ne constitue pas un problème.À Las Vegas, l'économie normale des spectacles appelle des théâtres de 2000 places où sont données deux représentations par soir.Mais parce qu'elle doit ménager sa voix, Céline ne peut donner qu'un seul spectacle par soir.Fallait donc concevoir une salle de 4000 places avec le même sentiment de proximité qu'une autre deux fois plus petite.Un beau défi.» Une salle circulaire Claude-André Roy, scénographe principal de Scéno Plus, et ses équipiers ont donc commencé à disposer les sièges, une rangée à la fois, de façon à ce qu'ils soient toujours le plus près possible de la scène.Sur trois niveaux : 2283 au parterre, 745 au premier balcon et 1074 au deuxième.Patrick Bergé : « Quand on a eu fini, on avait un théâtre circulaire et, au deuxième balcon, le siège le plus loin était à 120 pieds.À Wilfrid-Pelletier, le siège le plus loin est à 147 pieds.Dans une salle de 3000 places.» Une salle circulaire donc.« On a montré ça à René et il a aimé.Je lui ai fait remarquer qu'à cause de la circularité, le théâtre ressemblait au colisée romain.L'idée a germé et, après bien des sessions de brainstorming, quelqu'un de Park Place (propriétaire du Caesars Palace et client de Scéno Plus) est arrivé avec le nom de Colosseum.» Beau flash, qui marie la thématique romaine du Caesars et le caractère « colossal » de tout ce qu'entreprend Las Vegas, sans parler du couple impérial Dion/ Angelil.Rappel historique : Céline et René se sont « remariés » au Caesars il y a quelques années au cours d'une extravaganza évoquant la Rome antique et l'Égypte ancienne.On se souviendra aussi que l'an passé, l'ineffable Jean-René Dufort s'était présenté avec un chameau au baptême du prince héritier René- Charles, à la basilique Notre-Dame.Colossale ou pas, qu'est-ce qui fait une bonne salle de spectacle ?« Le critère principal est la qualité du lien entre l'artiste et le public, en termes de communication visuelle et sonore », explique Claude-André Roy, ancien professeur à l'Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx et aux écoles d'architecture des universités Laval et de Montréal.« Au delà de cette évidence, le lien à privilégier est le lien entre les spectateurs qui doivent se voir, s'entendre et avoir l'impression d'assister à un événement extraordinaire.Sinon, ils vont louer des vidéos.» Comme entité créative, par ailleurs, Scéno Plus favorise les mandats porteurs d'un « projet artistique ».« Nous ne nous serions jamais impliqués dans la rénovation du TNM n'eût été de Lorraine Pintal et de sa vision », souligne Patrick Bergé, le fils de la designer de costumes Françoise Morel, qui a commencé comme apprenti technicien au Théâtre d'Aujourd'hui à l'âge de 12 ans.Pour le Colosseum de Céline Dion, le projet artistique était d'autant plus précis qu'il était centré sur une personne : « Plus facile de garder le focus.» Gens de théâtre, les dirigeants de Scéno Plus apportent aussi une sensibilité extrême au travail des techniciens.« Je ne construis jamais un théâtre où je n'aimerais pas travailler moi-même », dira Claude-André Roy, lui-même copropriétaire et coproducteur du théâtre Beaumont-Saint-Michel.Au cours de notre visite du chantier du Colosseum, Patrick Bergé nous montrait avec satisfaction comment les techniciens pourraient travailler à l'aise, même sur la plus haute passerelle de l'arrière-scène : « Ici personne ne va s'enfarger dans les fils ou s'ouvrir la tête sur un beam.» Mais d'autres défis plus « glorieux » attendaient les concepteurs.Acoustiques, d'abord.La salle devait se prêter autant au son amplifié de sa mission originale \u2014 elle peut « prendre » 100 décibels \u2014qu'au son naturel que pourraient commander les spectacles de « l'après-Céline ».L'acousticien Jean-Pierre Legault a aussi calmé les craintes de résonance excessive des basses fréquences.Défis d'ordre climatique, aussi.Tout le monde comprendra que René Angélil ne veut pas que « Céline pogne un rhume su'l'stage ».« Nous avons créé autour d'elle, explique Patrick Bergé, un micro-climat où la circulation de l'air et le taux d'humidité sont strictement contrôlés.Céline ne perdra pas la voix.» Le Colosseum, finalement, devait se construire sans la moindre interruption ni dans les opérations du casino du Caesars Palace, ce qui a demandé plusieurs « culbutes » techniques, ni dans la circulation extérieure.Dans la rue qui passe sous le théâtre, une voie spéciale a été réservée pour la limousine de Céline Dion qui en descendra à moins de 10 pieds de sa loge.Une petite marche pour la femme, mais un grand pas pour la prospérité ! L'affaire Angélil dans la presse française MICHEL DOLBEC Presse Canadienne PARIS \u2014 La presse française à grand tirage s'est emparée à son tour cette semaine de l'affaire Angélil, qui s'est retrouvée à la une de VSD, Gala et Ici Paris.VSD a consacré sept pages avec photos à la plainte portée à Las Vegas contre le mari de Céline Dion et reproduit des extraits du « document officiel qui fait trembler René Angélil ».Le ton de l'article n'est pas toujours flatteur pour Angélil, contre qui sont portées, signale VSD, des accusations « terribles ».Tout en reconnaissant qu'elle est « pleinement imaginable », le magazine émet des réserves sur l'hypothèse « d'une vulgaire extorsion de fonds ».René Angélil n'aurait en effet versé que 10 000 $ à la présumée victime, contre son silence, croit savoir VSD.Cette stratégie, note VSD, « rompt avec les pratiques habituelles, où des compensations de plusieurs centaines de millions sont demandées par les plaignants ».Les autres magazines people sont plus favorables au mari de Céline Dion.Gala prend ainsi la défense de René Angélil.« Parmi ses proches, nul n'ignore qu'il ne ferait pas une telle chose », déclare le magazine, qui épouse la thèse de l'« arnaque ».Selon Gala, ce « complot » viserait surtout Céline Dion, qui vient de sortir un nouveau disque et doit s'installer, pour trois ans, à Las Vegas.« Si quelqu'un voulait nuire à sa carrière, il ne s'y prendrait pas autrement », fait remarquer l'hebdomadaire.Ici Paris ne semble pas trop croire non plus à cette affaire de viol.« On est tout de même en droit de se demander pourquoi Mme Kwon a attendu deux ans avant d'engager une action judiciaire à l'encontre de son agresseur », écrit l'hebdo.LE QUINTETTE PATRICK GALLOIS PATRICK GALLOIS, FLÛTE; ANNICK ROUSSIN, VIOLON; PIERRE-HENRI XUEREB, ALTO; SHAUNA ROLSTON, VIOLONCELLE; FABRICE PIERRE, HARPE Série TOPAZE MARDI, 2 AVRIL, 20 H Théâtre Maisonneuve, Place des Arts Mus Picroa Saison 2001/02 Série ÉMERAUDE Programme : A.ROUSSEL; M.DE FALLA; C.DEBUSSY; D.SCARLATTI (J.FRANÇAIX); H.VILLA-LOBOS BILLETS : 25 $, 20 $, 12 $ (TAXES ET REDEVANCE EN SUS) Programme : W.A.MOZART; L.SPOHR; F.LACHNER; J.McCABE; A.COOKE; M.HEAD BILLETS : 20 $, 10 $ (TAXES ET REDEVANCE EN SUS) EN VENTE À LA PLACE DES ARTS : 842-2112 ET AU RÉSEAU ADMISSION 1-800-361-4595 DIMANCHE, 7 AVRIL, 11 h Cinquième salle, Place des Arts (acoustique renouvelée) LE TRIO BARIL/KUTAN/MOISAN LOUISE-ANDRÉE BARIL, PIANO; ALINE KUTAN, SOPRANO; ANDRÉ MOISAN, CLARINETTE ATELIER D'ÉVEIL MUSICAL POUR ENFANTS DE 5 À 12 ANS, PENDANT LES CONCERTS COÛT 3 $ PAR ENFANT; MAXIMUM, 35 ENFANTS RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATIONS : PRO MUSICA, 845-0532 3038771A S A I S O N 1 9 9 7 / 1 9 9 8 Un grand film commenté sur scène par PATRICK BUREAU.RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT ! (514) 521-1002 DE L'EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL : 1 800 558-1002 une présentation de MONTRÉAL / Théâtre L'Olympia / 30 MARS et 14 AVRIL LAVAL / Salle André-Mathieu / 2 au 11 AVRIL SAINT-HYACINTHE / Auditorium de l'I.T.A./ 12 et 29 AVRIL MONTRÉAL / Salle Pierre-Mercure / 15 au 19 AVRIL MONTRÉAL-NORD / Cégep Marie-Victorin / 22 au 25 AVRIL SAINTE-THÉRÈSE / Collège Lionel-Groulx / 26 AVRIL SAINT-JÉRÔME / Polyvalente / 30 AVRIL et 1er MAI ÉGALEMENT EN VENTE CHEZ www.lesgrandsexplorateurs.com S A I S O N 1 9 9 7 / 1 9 9 8 Un grand film commenté sur scène par PATRICK MOREAU.RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT ! (514) 521-1002 DE L'EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL : 1 800 558-1002 une présentation de LONGUEUIL / Salle Pratt & Whitney Canada / 1er au 7 AVRIL SAINT-JÉRÔME / Polyvalente / 9 et 10 AVRIL SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU / Théâtre des Deux Rives / 13 AVRIL MONTRÉAL / Théâtre L'Olympia / 30 AVRIL au 5 MAI MONTRÉAL / Salle Pierre-Mercure / 6 au 10 MAI MONTRÉAL-NORD / Cégep Marie-Victorin / 13 au 16 MAI ÉGALEMENT EN VENTE CHEZ www.lesgrandsexplorateurs.com 3014811A 6LP0701D0330 D-7 samedi - ARTS 6LP0701D0330 ZALLCALL 67 21:51:45 03/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 D7 HOWIE LE ROOKIE Dur et exceptionnel MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale QUEL COUP en plein coeur et en pleine face, quelle fulgurance que Howie le Rookie du dramaturge irlandais Mark O'Rowe, présentée à La Licorne jusqu'au 27 avril.C'est bien simple : à la fin de la pièce, il est difficile d'applaudir tant les spectateurs sont sonnés, rivés sur leur siège, sous le choc, à la fois estomaqués et bouleversés.Et nous avons dû être nombreux à y penser et à y repenser encore, une fois retournés dans le confort de nos foyers.Je ne saurais dire ce qui est le plus surprenant de ce Howie le Rookie.Par la forme déjà, il se démarque de ce que nous voyons habituellement : Howie (Claude Despins) et Rookie (Maxime Dénommé), deux jeunes Irlandais, viennent l'un après l'autre relater une histoire crue et drue, le second prenant le relais de l'autre dans un décor qui rappelle les maisons désaffectées de tous les quartiers défavorisés du monde.Nous ne le savons pas encore, mais sous des allures particulièrement vulgaires, ordurières et triviales \u2014 par ailleurs indispensables et non gratuites \u2014, c'est une parabole qu'on nous relate là.Une parabole du XXIe siècle.Difficile de résumer cette espèce de film noir sans images, véritable cinéma parlant à deux voix, adapté de façon exceptionnelle par Olivier Choinière, soutenu par une trame sonore et des éclairages qui « opèrent » au quart de tour.L'histoire est rocambolesque, avec de nombreux revirements, une « van verte jackée », une faune haute en couleur, des références aux Mayas, un univers glauque où on survit si on ne baisse jamais sa garde, des personnages qui se recoupent et se nomment L'Avalanche, « avec son chandail d'agace des années 50 », son frère La Mouche, atteint de gale, Container Cat, qui boit trop, l'Abominable Pouding blanc, la blondasse, et j'en passe.Tout cela raconté, mimé et décrit par Howie Lee, « gros bras » sensible, puis par Rookie Lee, « briseur de coeurs, briseur d'hymens, amen ».S'ils partagent le même nom de famille, « Lee, comme dans Bruce, l'unique », ils n'ont aucun lien de parenté.C'est en quelque sorte un chemin de croix tortueux qui va les unir, où le destin tragique de l'un va assurer une minuscule rédemption à l'autre.Mark O'Rowe sait de quoi il parle, c'est clair, comme il sait que la petite misère ordinaire ne tue pourtant pas tout espoir.Je ne suis pas sûre que cet article le laisse entendre, mais on rit beaucoup pendant cette pièce terrible mise en valeur par le jeu expressif des deux comédiens, dirigés avec beaucoup de « punch » par Fernand Rainville.En Howie maladroit et mal dans sa peau, Claude Despins se défend bien, dans un rôle plus ingrat où il met la table, en quelque sorte, pour Maxime Dénommé, qui interprète parfaitement Rookie, petite frappe au charme vénéneux et à la vanité exacerbée.Les dernières minutes de la pièce coupent véritablement le souffle.C'est du grand art tout en finesse, mis au service d'un grand texte rough and tough qui a pour cadre Dublin, mais qui pourrait se dérouler aussi à Montréal, New York, Toronto et autres villes où tous les coups sont permis si on veut survivre dans certains quartiers.Et où on peut même vivre tout court, le temps d'une petite étincelle de foi dans l'autre.Ça change pas le monde, sauf que.HOWIE LE ROOKIE de Mark O'Rowe, traduction d'Olivier Choinière, mise en scène de Fernand Rainville.Distribution: Claude Despins et Maxime Dénommé.Décor: Patricia Ruel.Costumes: Maryse Bienvenu.Éclairages: André Rioux.Musique originale: Larsen Lupin.Une production du Théâtre de la Manufacture présentée à la Licorne jusqu'au 27 avril.Info: 514 523-2246.3038778A 3036409A SOYEZ DE CEUX QUI SE MÉRITERONT UN ENREGISTREMENT DE TERFEL EN VOUS PROCURANT VOS BILLETS AVANT LE 20 MARS.QUANTITÉ LIMITÉE - GRACIEUSETÉ DE UNIVERSAL MUSIC BILLETS À PARTIR DE 50 $ 3011448A 3027329A 6LP0801D0330 6LP0801D0330 ZALLCALL 67 22:19:32 03/29/02 B D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 MA R S 2 0 0 2 THIERRY ARDISSON Le mouton noir de la télé KATIA CHAPOUTIER collaboration spéciale PARIS \u2014 De quoi parlent les Français durant leur brunch dominical ?D'Ardisson, bien sûr ! Chaque samedi soir, il bat des records d'audience avec son émission de télévision Tout le monde en parle, diffusée au Québec sur TV5.Aimé ou détesté, il ne laisse personne indifférent.Et surtout, il fascine \u2014 par sa culture, ses idées politiquement incorrectes et son bagout.Cet ancien publicitaire manie la provocation comme personne dans l'Hexagone.Les Québécois n'échappent pas à ses coups de lance : l'écrivaine Nelly Arcan, Julie Snyder et Céline Dion ont goûté coup sur coup à la médecine Ardisson.Présent sur tous les fronts, avec en plus une émission culturelle quotidienne sur le câble et une mensuelle sur France 2, son impact est indéniable.Les stars se bousculent pour répondre à ses questions.Il suffit que Thierry Ardisson en parle pour que Tout le monde en parle.et achète ! On a connu l'effet Pivot, il faut maintenant compter sur l'effet Ardisson.Tous les éditeurs lui font les yeux doux ! Dernier coup d'éclat : avoir invité le journaliste Thierry Meyssan à présenter son livre L'Effroyable Imposture, dans lequel il prétend qu'aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre.En quelques jours, les libraires se sont retrouvés en rupture de stocks et 50 000 exemplaires du livre ont été écoulés.Amusé par les répercussions de ses propos au Québec, il revient, en exclusivité pour La Presse, sur ses déclarations et nous en dit un peu plus sur lui.Provocateur, séducteur ou calculateur ?Un peu de tout cela.Q Au Québec, tout le monde parle de vous.R À Paris aussi, un peu trop.Q Décrivez votre personnage télé à quelqu'un qui ne vous a jamais vu.R Je dirais que je suis l'homme qui va trop loin.Le mouton noir de la télé.Je m'aperçois que même à 53 ans, je continue à déchaîner les passions comme ç'a été le cas le week-end dernier encore avec l'affaire Thierry Meyssan.Je dirais je reste le mouton noir de la télé, je ne me calme pas.Q Qu'est-ce qui vous rend intéressant aux yeux d'un téléspectateur ?R Ce qui me rend intéressant, c'est que je ne pars pas du principe qu'il y a une information qui doit rester la propriété des journalistes et une information qu'on diffuse au bon peuple.Mon principe, c'est qu'à partir du moment où un journaliste sait quelque chose, il doit en faire profiter ses lecteurs.Par exemple, en France, tout le monde savait que Mitterrand avait une fille, mais il a fallu 15 ans pour que le public le sache.Tout le monde savait que Mitterrand avait été décoré de la francisque par le maréchal Pétain : il a fallu 15 ans pour que ce soit officiel.Ben c'est la fin de l'information à deux vitesses, voilà ce que le téléspectateur a à gagner avec moi.Q Les différences entre le Thierry Ardisson de la télé et le Thierry Ardisson de la vraie vie ?R La fille qui m'a fait commencer à la télé m'a dit : « C'est dommage que tu ne sois pas à la télévision comme au restaurant.» Parce qu'au restaurant, je la faisais vraiment marrer et à la télé, j'étais terrorisé de trac.Et je dirais que 15 ans après, c'est dommage que je ne sois pas au restaurant comme à la télé.Q Bon, revenons sur cette affaire d'accent : c'était un coup de pub, un coup de provoc ou c'était sincère ?R Attendez.Moi, j'ai rien contre les accents ; j'adore l'accent italien.Hier soir, avec ma femme, on regardait la télé italienne tellement leur manière de parler nous amuse.L'accent espagnol me fait marrer.L'accent québécois, en revanche, je ne le trouve pas beau.Mais je ne pense pas que je sois le seul à ne pas le trouver beau.Mais je suis le seul à le dire, c'est cela mon grand problème dans la vie : je dis toujours le truc qu'il faut pas dire.Le truc que tout le monde sait, mais qu'il ne faut pas dire.Q En tout cas, c'est réussi ! R Ceci étant, une très jolie Québécoise, dès qu'elle ouvre la bouche, cela me fait débander.C'est terrible à dire, je sais.Q Vous imaginiez que cela ferait un tel tollé ?R Les Québécois en France, les gens les aiment bien, comme des cousins de province.On les reçoit, on leur fait des fêtes.Et puis, ils ont de bons artistes, des artistes qui marchent en tous les cas.Ils ont dû tomber sur le cul quand j'ai dit ça.Personne ne leur avait jamais dit que leur accent était pourri.Q Il paraît que vous devez yvenir cet été ?R Je sais pas si je vais y aller.En tout cas, si j'y vais pas, c'est pas parce que j'ai peur d'y aller : c'est parce que j'ai pas le temps.Mais, au contraire, j'aimerais bien me réconcilier avec eux et leur dire en face que leur accent est mauvais ! (rires) Q Il ya des Canadiennes qui vous trouvent très sexy: ont elles une chance de vous séduire ?R Si elles se taisent, pourquoi pas ?(rires) « Une fille à l'accent québécois, ça me fait débander ! » « Je suis l'homme qui va trop loin.» HUMOUR Roumanoff fait rire rouge ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale LE ROUGE VA bien à Anne Roumanoff.La tenue, les chaussures et les cheveux rouges de la pétillante humoriste française, de passage à Laval, jeudi soir, ne laissent personne dans le doute quant à sa couleur préférée.Rouge pour.la passion ?La colère ?Les visages du public à ses pieds, la rate complètement dilatée ?Rouge pour signifier aussi la gêne ressentie quelques jours avant sa première « officielle » à deux pas de Montréal.Anne Roumanoff a beau trimballer À la Roumanoff en Europe depuis deux ans et attirer les dithyrambes, l'idée de se présenter seule devant des centaines de Québécois à la fois l'intimide.« En France, je dis bonjour et on rit, constate l'humoriste de 36 ans.Mais c'est bon d'être confrontée à autre chose et de se remettre en cause.Je savoure ainsi tous les petits moments de bonheur.Il y a beaucoup à apprendre des différences.» A-t-elle déjà oublié ses passages aux Galas Juste pour rire, depuis 1992 ?« Ça n'a rien à voir ! Lorsque je participe à un gala, je suis accueillie, prise en charge et présentée.» Et ses séries de spectacles au Cabaret du Saint- Sulpice, en 1999, et au Théâtre Petit Champlain, à Québec, en 2000 et 2001 ?« Je suis allée à Québec avec l'idée de démarrer tout doucement et de préparer l'adaptation québécoise de mon spectacle.» Rien à voir, donc, dans son coeur, avec une rentrée montréalaise (ou lavalloise) devant tous sauf des maudits Français ! Et pourtant, la dame met à peine quelques secondes à nous faire rire, lorsqu'elle arrive sur scène.« Je suis contente de visiter nos colonies.Est-ce que j'ai embelli ?» Aucun doute, le rouge lui va à ravir.Il y a, en effet, quelque chose de changé dans l'attitude, la tenue, le regard et la présence sur scène d'Anne Roumanoff.Sa rencontre, en 1999, avec Louise Latraverse, qui signe la mise en scène d'À la Roumanoff, a porté ses fruits.« Elle m'a montré à me tenir au bord et non au fond de la scène, à m'adresser au public, à le regarder.Cette collaboration a été fructueuse.C'est mon spectacle le plus populaire.» Combien de fois l'a-t-elle présenté depuis deux ans ?« Quatre cents, 500 fois.Quand on aime, on ne compte pas.Mais j'approche de la saturation.J'en suis à mes dernières représentations.De l'humour intelligent Pour sa tournée québécoise (du 3 au 13 avril à Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Drummondville, Joliette, puis Laval, les 25 et 26 avril), Anne Roumanoff nous livre un spectacle légèrement adapté.On sent d'ailleurs les changements tout au long de la soirée.Ici, des dollars au lieu des francs.Là, un chum et non un mec, un cellulaire et non un portable, la polyvalente et non le lycée.Louise- Josée Mondoux, La Ligne à Jojo et Sunlight sortent aussi de sa bouche durant le spectacle.L'effort, bien qu'apprécié, est cependant parfois inutile.Après tout, ne vient-on pas assister au spectacle d'une humoriste française ?Il fait plaisir à entendre son accent, autant que sa voix aussi aiguë qu'éraillée et ses expressions d'outre-mer qui ont passé la frontière.Ce sont, de toute façon, les situations auxquelles Anne Roumanoff nous confronte qui priment.Et comme elle pratique l'humour intelligent, qu'elle n'est pas à court de rebondissements ni de commentaires pertinents sur notre façon de vivre en couple, d'éduquer nos enfants, de voir la vie en rose, mais surtout en noir.En femme larguée par son mari plein de défauts pour une fille dix ans plus jeune, elle dira : « L'amour rend aveugle, et le mariage, la vue.» En mère qui n'en peut plus de se lever la nuit pour répondre aux quatre volontés de sa fillette : « Quatre ans, c'est l'âge où l'enfant construit sa personnalité et où il détruit celle de ses parents.» En membre de l'âge d'or qui fait tout pour rester jeune : « Pourquoi les dépenses sur notre corps ne sont-elles pas déductibles d'impôt ?C'est quand même notre demeure principale.» En deux heures, la socio-humoriste devient également une cuisinière désabusée, une coiffeuse démotivée, une nouvelle internaute, une femme enceinte de trois semaines qui cherche désespérément une gardienne, une gourou américaine et une psychologue pour enseignants s'adressant à des enfants en difficulté.Quand elle aborde les relations hommefemme, comme tant d'autres, c'est pour pousser un peu plus loin l'analyse.« La femme veut toujours changer l'homme, et l ' h o m m e , d e femme ! » L'effort est tout aussi concluant lorsqu'elle se risque dans l'imitation vocale (Jane Birkin, Brigitte Bardot) et gestuelle.On sent les appareils lorsqu'elle incarne une femme abonnée à un gym.De quoi être rouge de fatigue à la fin de la représentation ! De quoi également lui faire redouter le retour à sa table de travail pour écrire un huitième spectacle en 15 ans de carrière et aiguiser à nouveau son sens de l'observation.Dire qu'elle a d'abord voulu être actrice « sérieuse ».C'était à l'adolescence.« Je rêvais d'entrer à la Comédie-Française.Mais j'ai raté toutes mes auditions dans les grandes écoles de théâtre.J'ai alors étudié en sciences politiques.» Pour se retrouver à faire des sketches dans un club de vacances.« Et les gens riaient.À mon retour, j'ai donc repassé des auditions dans les cabarets, mais j'ai encore essuyé des refus.» Il a fallu une participation régulière à la télé pour qu'elle devienne connue du jour au lendemain.« Je suis obstinée et têtue.Au tout début, on ne voulait pas me voir dans les cabarets.Puis, le fait d'être une femme est devenu un atout, comme on a toujours besoin d'une femme de service dans les festivals.Dans ce métier, il faut avoir beaucoup de caractère, car on nous pardonne moins de choses.Surtout quand on commence à avoir plus de succès que les hommes.Avant, j'étais donc très anxieuse.Plus maintenant.» Plus depuis qu'elle voit la vie en rouge.À LA ROUMANOFF à la Salle André-Mathieu, Laval, les 25 et 26 avril.Billets : 514 790-1245.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Anne Roumanoff est en tournée au Québec avec À la Roumanoff. 6LP0901D0330 6LP0901D0330 ZALLCALL 67 17:45:36 03/29/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 MA R S 2 0 0 2 D 9 Le spectacle musical de GÉRARD PRESGURVIC d'après l'oeuvre de William Shakespeare Avec HUGO, ARIANE GAUTHIER, MARIE-DENISE PELLETIER, RICHARD GROULX, MATT LAURENT, MANUEL TADROS, JOËL LEMAY, FRANÇOIS GODIN, CORINNE ZARZOUR, JOSÉE D'ORLÉANS, DANY VACHON, DAVID LEBLANC, MYRIAM BROUSSEAU, PAUL BISSON, KATEE JULIEN, MARTIN MOERMAN, TOMMY DEMERS et LYDIA BOUCHARD, LIZA KOVACS, LUCIANE PINTO, ANNE PLAMONDON, ÉLISE VANDERBORGHT, NADINE VERNON, KARIM ANKOUCH, KHALIL CALDER, MICHAËL BRIDGE-DICKSON, BENOÎT LEDUC, NICHOLAS PEEL, PETER TROZMER Mise en scène et chorégraphie JEAN GRAND-MAÎTRE Conseiller artistique à la mise en scène et à la chorégraphie REDHA Assistance à la mise en scène Julie Beauséjour Direction vocale Linda Mailho Costumes Dominique Borg Éclairages Yves Aucoin Décors Olivier Landreville Producteur Charles F.Joron vous proposent NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES DU 18 AU 30 JUIN 2002 et DU 25 JUILLET AU 4 AOÛT 2002 ET MAINTENANT DU 21 AOÛT AU 1ER SEPTEMBRE 2002 THÉÂTRE SAINT-DENIS (514) 790-1111 ou 1 800 848-1594 www.romeoetjuliette.ca 3038516A TÉLÉVISION À la Maison-Blanche : la suite cet automne LOUISE COUSINEAU OU PEUT-ÊTRE même l'hiver prochain, car la porte-parole de Radio-Canada ne peut encore dire quand la deuxième saison de cette série fort malmenée par Radio-Canada prendra l'affiche.La bonne nouvelle, car il y en a une, c'est que Radio-Canada ne diffusera pas la suite pendant les séries éliminatoires de hockey, a assuré la porte-parole Evelyn Dubois.On se souvient que la version française de The West Wing avait été lancée durant les éliminatoires, l'an dernier, ce qui a créé la plus grande confusion, des épisodes étant déplacés à tout moment.Radio-Canada a alors décidé de rediffuser la série au complet le samedi à 23 h 30.Figurez-vous que même logée aussi mal, les fans qui ont tenu le coup ont adoré ça.C'est une excellente série.Plusieurs lecteurs m'ont demandé à quand la suite.Dans le temps comme dans le temps.Le pire, c'est que la première saison finit par une attaque armée où tous les personnages sont dans la mire.Qui est mort ?Demandezle à vos amis qui suivent la série en anglais.Peut-être ont-ils oublié : ça fait tellement longtemps.En anglais, la troisième saison de West Wing est en train de terminer.Mais qui faitquoi à Télé-Québec?CHAQUE FOIS que je mets les pieds à Télé- Québec, je me demande ce que font précisément les 300 et quelques employés permanents de la boîte, comme le réseau achète la plupart de ses émissions des producteurs indépendants.Je sais depuis jeudi ce qu'ils ne font pas.On a appris que depuis 1997, Groupaction s'occupe du placement média et de la création publicitaire de Télé-Québec.Coût annuel : 1,3 million.Télé-Québec annonce que dorénavant le travail sera fait à l'interne.Rien à voir avec le scandale des trois rapports polycopiés et du détective qui espionnait Gaétan Frigon.La décision de se départir des services de Groupaction a été prise avant, dit Télé-Québec.Il y a quelques jours, on apprenait que Télé- Québec réclamait 6 millions de plus pour maintenir une programmation de qualité.Voilà toujours 1,3 million d'économisé.Mais faudra-t-il embaucher du personnel supplémentaire pour trouver quelle photo de Daniel Pinard on mettra sur les autobus l'an prochain ?À suivre.Radio-Canada en bas de TQS LA GRÈVE VIENT à peine de commencer à Radio-Canada que la fréquentation est en chute libre.Selon la maison BBM, la part de marché des réseaux pour la semaine du 18 au 24 mars est la suivante : TVA 34,1 %, TQS 15,9 % et Radio-Canada 13,5 %.La grève a commencé le vendredi 22 mars.On peut donc s'attendre à ce que cette pauvre part diminue encore.Radio-Canada en arrache déjà beaucoup cette saison.En fait, le seul moment où les téléspectateurs sont revenus en foule, c'est durant les Jeux olympiques.Entre les 18 et 24 février, TVA avait 25,3 %, Radio-Canada 24,2 % et TQS 13,6 %.Marie-Jo Thério Arbre à fruits.Arbre à fruits.23, 24 et 25 mai, 20h00 Laloux Festa Brasil 20 avril, 20h30 Claude Gauthier L'homme qui passait par là 27, 29 et 30 mars, 20h00 «Un riche tour de chant.sa voix est plus belle que jamais».P.Renaud, La Presse «J'ai goûté chacune des chansons, toutes idéalement servies par des arrangements délicats ou majestueux.» C.Cormier, Le Devoir Le CORONA, 2490, rue Notre-Dame Ouest, Montréal Billetterie : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 Accompagné de 7 musiciens sur scène L'homme qui passait par là album disponible Yvon Deschamps Comment ça.2002?du 7 au 18 mai, 20h00 Gilles Vigneault Voyagements 26 et 27 avril, 20h00 2e série de supplémentaires Manon Lévesque Vertiges 4 et 6 avril, 20h00 Mise en réalisation artistique : Louise Forestier 10 et 11 avril, Petit-Champlain, Québec 12 avril, Shawinigan 13 avril, Bécancour Album Vertiges disponible maintenant Ce soir ! Album Voyagements disponible 3038766A S A I S O N 2 0 0 2 - 2 0 0 3 Puccini MADAMA BUTTERFLY Mozart DIE ZAUBERFLÖTE Mascagni CAVALLERIA RUSTICANA Leoncavallo I PAGLIACCI V e r d i RIGOLETTO B r i t t e n THE RAPE OF LUCRETIA Rossini L'ITALIANA IN ALGERI Pour recevoir notre brochure ou vous abonner (514) 985-2258 Pour entendre des extraits 282-OPERA 3036358A 6LP1001D0330 6LP1001D0330 ZALLCALL 67 21:47:50 03/29/02 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 30 MARS 2002 DISQUES Chaude sera la nuit COUSIN DE LA FESSE GAUCHE de Manu Chao, Sergent Garcia partage avec l'ancien leader de la Mano Negra des racines communes, un passe punkisant et un present preoccupe par les questions sociales.Sin Fronteras, son troisieme disque, est un jouissif amalgame de tout et n'importe quoi, sans egard a la race, a la couleur ou a l'appellation d'origine controlee.Salsa a 200 milles a l'heure, dub latinise, reggae castillan et classique du repertoire latino ( Los Desaparecidos ), l'album s'ecoute comme on lirait une carte postale en envoyee d'un coin chaud de La Havane, qui n'a rien a voir avec celui que frequentent les pepes sympathiques du Buena Vista Social Club.Sortez ce disque dans un party et vous parviendrez a : a ) allumer vos invites, b ) redonner du piquant a une soiree qui ramollit ou c ) faire capoter les voisins d'en dessous et d'au-dessus jusqu'a au moins quatre heures du matin.Les trois successivement si vos invites en redemandent .et ils le feront.Cas vecu, jure crache.\u0001\u0001\u0001\u0001 SIN FRONTERAS Sergent Garcia Labels / EMI Alexandre Vigneault Mari Boine en mode cyber-folk SUZAN AGLUKARK, chanteuse inuite du Canada malencontreusement formatee par la music business, devrait prendre exemple sur Mari Boine Persen, veritable chef de file de la chanson septentrionale.En Norvege, cette derniere s'impose comme l'artiste par excellence du peuple Sami, qui est a la Scandinavie ce que le peuple Inuit est au Canada.Depuis 1989, les albums de Mari Boine ont ete traverses par le folk, le jazz et le rock alternatif.Visionnaire, l'auteure- compositrice- interprete a su rafraichir son approche, elargir son cercle ( arctique ) en s'associant a un leader du nujazz norvegien, Bugge Wesseltoft .qui a d'ailleurs procede a une serie de remixes de chansons signees Mari Boine en plus d'enregistrer chez lui ce disque superbe.Se fondent ainsi dans ce cyber-folk patrimoine sami, saxophone jazzy ( dont celui du celebre Jan Garbarek sur la premiere piece ), guitares aux allegeances diverses, solide rythmique, sans compter les sons de synthese programmes par Wesseltoft.Patrimoine vivant ?Mets-en.\u0001\u0001\u0001\u0001 EIGHT SEASONS Mari Boine Universal Alain Brunet Miss Mandell A SON TROISIEME ALBUM ( les precedents s'intitulent Thrill et Wishbone ), la Californienne Eleni Mandell, deja une habituee de Montreal ( elle s'y produisait une fois de plus mardi dernier, au Cafe Campus ), a sans conteste le niveau des meilleures singerssongwriters de son pays .Suzanne Vega, Tori Amos, Lucinda Williams, Gillian Welch, Aimee Mann, on en passe.Hyper brillante, Miss Mandell sait faire faire des spasmes a ses fantasmes, elle sait etre sombre, s'apitoyer sur son sort et celui des autres pour ensuite en rire, elle sait dire la peine et la douleur, elle sait de quoi procede l'absurde.La densite de cette poesie chansonniere est celle d'une jeune dame douee, qui sait chanter.A base de guitares, ses musiques puisent dans le folk americain, le rock, le country, les patrimoines juif et tzigane avec une touche d'avant-gardisme.Armee d'une voix ferme, une voix propice a de singulieres contorsions, Eleni Mandell n'a pas fini de ravir.\u0001\u0001\u0001\u0001 SNAKEBITE Eleni Mandell Zedtone / Fusion III Alain Brunet Le Reunionnais et l'ami americain RENE LACAILLE, accordeoniste, guitariste et chanteur originaire de La Reunion, fait toujours briller sa creolite, la met au service de l'universalisme, de l'ouverture sur l'autre.Lancees il y a quatre ans par Jean Beauchesne, directeur artistique du Festival d'ete de Quebec, ses rencontres artistiques avec le Bob Brozman en sont les demonstrations eloquentes .parmi les plus beaux moments du Festival 2001, si vous voulez mon avis.En voici la version sur disque : au maloya reunionnais de Lacaille ( deja traverse par le jazz depuis un bon moment deja ), la slide americano-polynesienne de Brozman ( un maitre dans le genre ) se fond admirablement dans l'univers de Lacaille, les solos de l'ami americain ne derogent en rien de l'esthetique de l'artiste reunionnais, nous avons droit a un un metissage vraiment reussi, qui devrait seduire tous les amateurs de musique du monde en quete de substance.\u0001\u0001\u0001\u0001 DIG DIG Rene Lacaille et Bob Brozman Riverboat / Fusion III Alain Brunet Bilan positif EN LANCANT LE CONCOURS Cegep Rock, les organisateurs voulaient sortir les groupes des sous-sols et des garages.Apres 15 ans de bourlingue, fallait bien faire le point.Deposer un bilan non pas financier, mais rockistique .Cegep Rock a rempli son mandat, car plus de la moitie des artistes ou groupes presents sur la compilation Les Kids debarquent sont connus de quiconque a prete une oreille attentive au rock quebecois des 15 dernieres annees.Quelques-uns connaissent ou ont connu un vrai succes : Daniel Boucher ( qui flirtait avec le rock en culottes de spandex, a l'epoque ), Noir Silence, Martin Deschamps.D'autres l'auraient merite.Pensons a Feroce F.E.T.A., decidement en avance sur son temps, ou aux Marmottes aplaties, qui conduisent la pedale a distorsion au fond sur l'excellente Detruire.De Doc et les chirurgiens a Capitaine revolte, en passant par Dhotch, Catherine Durand ou Perrick et les Zoopsies ( tres lelouesque ), voila un disque plein de talent, de sueur, d'idees originales ou justes felees qui vaut tout son pesant de rock.Presque indispensable.\u0001\u0001\u00011.2 LES KIDS DEBARQUENT Artistes varies Prod.Tribal / Dep Alexandre Vigneault Entre la chorale et la planete Mars VOUS PENSIEZ avoir tout entendu ?Vous aviez tort.Enregistre en 1976-77 dans une petite ecole de l'Ouest canadien, le Langley Schools Music Project est un serieux candidat a la reedition extraterrestre de l'annee.Imaginez une chorale de 60 enfants, dirigee par un prof de musique vaguement hippie, reprenant des chansons de David Bowie, des Beatles, des Eagles ou des Beach Boys dans le gymnase de l'etablissement.On reste d'abord perplexe devant autant d'amateurisme.Mais petit a petit, le charme ( de la naivete ?) fait son chemin.Il faut entendre ces versions quasi angeliques de Good Vibrations, Band On The Run et surtout Space Oddity, livrees sur des arrangements rock minimalistes incluant basse, guitare, xylophone et.gamelan indonesien.Le resultat est non seulement unique, mais il sonne dangereusement actuel.Au point ou l'on se demande si cette curiosite doit etre classee dans la section Enfants ou dans celle des ovnis musicaux.Pas etonnant que David Bowie et John Zorn soient pames sur le disque.Eux-memes viennent d'une autre planete.\u0001\u0001\u00011.2 INNOCENCE AND DESPAIR The Langley Schools Music Project Bar None / Basta Jean-Christophe Laurence Fete indienne L'UNIVERS MUSICAL de Mychael Danna, le fidele complice musical d'Atom Egoyan, se prete magnifiquement a Monsoon Wedding, une comedie exuberante et coloree, realisee par Mira Nair.La cineaste d'origine indienne, qui avait deja fait appel au compositeur pour Kama Sutra, offre dans son film un portrait contemporain de la societe indienne a travers une noce celebree dans un milieu bourgeois.C'est dire que, dans la plus pure tradition de Bollywood , la musique se trouve au coeur du recit, les rengaines renvoyant aux festivites ou aux etats d'ame des personnages.Cet enregistrement propose ainsi une collection magnifique dans laquelle se cotoient les anciens et les modernes.Souvent festif ( il est difficile de resister aux rythmes d'enfer d'une piece comme Aaj Mera Jee Kardaa ), tantot plus contemplatif, parseme de voix magnifiques et de chants traditionnels, ce disque celebre a sa facon la mouvance culturelle de l'Inde.\u0001\u0001\u00011.2 MONSOON WEDDING Mychael Danna Milan / BMG Marc-Andre Lussier Le gars a du talent.LA MULL HISTORICAL SOCIETY, c'est avant tout un homme.Son nom ?Colin Mac Intyre, un jeune Ecossais qui semble posseder tous les talents.C'est que monsieur ecrit toutes les chansons, les arrange, les realise et les chante, tout en se permettant d'ajouter quelques guitares et claviers de son cru au passage.Dans le milieu, on appelle ca un whiz kid , un genre de touche-a-tout qui, j u s t e m e n t , peut toucher a tout.Paru recemment, Loss est le premier compact de la Mull Historical Society, et disons simplement que le bolide est deja sur la bonne voie.Cordes, cuivres, piano et douces guitares se bousculent sans jamais deranger, les references de pop anglaise sont la mais n'agacent point, les refrains sont juste assez sucres.Au fil des ecoutes, on realise que Mac Intyre veut peutetre trop en faire, au point de se perdre parfois en arrangements inutiles et en chansons trop longues.Il est jeune, c'est normal.Loss comprend de bons moments de musique pop, mais quand le grand chef aura atteint sa pleine maturite, alors la, la Mull Historical Society sera grandiose, vraiment grandiose.\u0001\u0001\u00011.2 LOSS Mull Historical Society Blanco y Negro / Warner Richard Labbe Autres disques en D 14 Dompteur de machines ALAIN BRUNET LA PIRE FACON d'aborder la musique (et beaucoup d'autres choses) est d'arriver avec nos opinions, nos concepts, nos valeurs, nos idees toutes faites.Comment est-il possible de vraiment ecouter, d'observer les sons avec tout ce fatras, ce vacarme interieur ?questionne Yannick Rieu.On peut lire cette reflexion a l'interieur de la pochette de son nouvel album, celui d'une formation qu'il a baptisee Non Acoustic Project.Pour le saxophoniste et compositeur, il s'agit d'un premier disque de facture electro, intitule.Jazz album.Cette citation .avez-vous devine ?.annonce les couleurs de l'indomptable musicien dont le travail rendu public jusqu'alors etait exclusivement acoustique.Comment expliquer sa conversion a l'electro ?Pour Yannick Rieu, en fait, il n'est pas question de conversion, il n'y a pas non plus d'explication a fournir.d'autant plus qu'il n'a que faire du nujazz, branche par definition.Pas de citation claire des grandes familles technoides dans le jardin de synthese de Yannick Rieu, donc.Agregats de techno, certes, mais pas de drum'n'bass en bonne et due forme, pas de house, pas de trance, pas de garage, pas de two-step, pas de brazilectro, pas de break beats, encore moins de hip hop.Non, je n'ai pas ecoute grand-chose de ce cote-la , admet-il, cette fois dans le cadre d'une entrevue realisee cette semaine au terme d'une seance de clavardage sur notre site www.cyberpresse.ca Sa meconnaissance relative de la mouvance electronique et des jazzmen qui tentent de se l'approprier n'empeche pas notre libre penseur d'adresser quelques critiques : Apres avoir ecoute des pieces nujazz, j'ai souvent garde cette impression que les machines dominaient le jeu des musiciens.Meme lorsqu'on fait dans l'electro, il faut garder l'improvisation, l'interaction, il faut une exigence de virtuosite, des structures un peu eclatees.Ce que j'ai entendu jusqu'a maintenant ne m'a pas vraiment convaincu, raison de plus pour mettre de l'avant ce projet.J'avais envie de dire autre chose avec le principe suivant : puisque la machine est au service des musiciens, il faut lui faire sortir des choses qu'elle ne fait pas d'ordinaire.Il faut lui tordre le cou et faire en sorte qu'elle soit au service de l'humain.La machine doit jouer pour toi, et pas l'inverse.Dans la meme optique, Yannick Rieu a nomme son disque Jazz album (etiquette Effendi), estimant que c'etait le plus jazz des albums qu'il pouvait creer dans ce contexte.Ce que j'aime avec l'electronique, souligne- t-il neanmoins, c'est que tu peux faire ce que tu veux.Tout est a faire ! Cet interet pour les sons de synthese remonterait a la preadolescence.Des l'age de 12 ans, Yannick tordait deja quelques cous de machines.J'avais un magnetophone, j'enregistrais toutes sortes d'affaires que je montais, que je tripotais.Je m'amusais comme un fou ! Jeune adulte (au debut des annees 1980), il s'adonnait de nouveau a quelques explorations electroniques, mais.Les technologies de l'epoque (adaptees au saxophone) ne me convenaient pas, le son du Lyricon plantait, il n'y avait pas assez de latitude, ca ne marchait pas a mon gout.J'avais alors fait le choix de maitriser mon instrument, et faire de la musique avec une instrumentation simple .piano, guitare, basse, batterie.Maintenant, je pousse moins la technique du saxophone (tenor), je pense la musique un peu differemment.Deux decennies plus tard, le trip electronique de Yannick Rieu a repris au printemps 2001 ; les premieres experiences sur scene ont ete vecues au Cafe Sarajevo, suivies de plusieurs soirees a L'Escogriffe, et voici le disque .ainsi qu'un concert prevu mardi prochain au Spectrum.Le Non Acoustic Project du musicien est forme de musiciens ouverts et d'autant plus competents : le clavieriste Daniel Thouin (Fred Fortin, Pierre Flynn, etc.), le batteur Tony Albino (Flynn itou), le bassiste Al Baculis (The Beards, Bootsauce) ainsi que le trompettiste Maxime Saint-Pierre.Avec eux, j'ai retrouve le meme sentiment qu'a cette epoque de mes 12 ans ou on s'amusait avec les sons , de confier Rieu.La nature de sa nouvelle lutherie, il en convient, l'a mene a d'autres pistes au plan de la composition.La, les choix sont differents.Par exemple, j'ai decide de construire les pieces sur des rythmiques binaires plutot que ternaires .plus propices au jazz acoustique.C'est plus stable, plus precis.Les pratiques compositionnelles s'averent aussi differentes dans ce contexte.On a d'abord enregistre les ebauches en studio devant un petit public d'une vingtaine de personnes, question d'en recevoir l'energie.Je suis alors parti avec les bandes, j'ai conserve ce qui me plaisait, j'ai repasse cette matiere dans des filtres, j'ai ajoute d'autres trucs.Ainsi, j'ai construit quelque chose en studio, que j'ai ensuite deconstruit.et reconstruit.Sans a priori, sans idees toutes faites , il va sans dire.Parole d'indomptable.dompteur de machines.Photo MATHIEU BELANGER En plus de lancer son nouvel album, Yannick Rieu se produit mardi au Spectrum dans le cadre de la programmation Jazz a l'annee du Festival international de jazz de Montreal. 6DU1101D0330 ARTS SPECTACLES 6DU1101D0330 ZALLCALL 67 18:04:12 03/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 D 1 1 SPEC (Groupe) 514 527-3644 www.lesdix.com SUPPLEMENTAIRES DU 2 AU 7 AVRIL 2e SUPPLEMENTAIRES DU 9 AU 14 AVRIL Produit par BCBGMax Azria Entertainment et 7 Art Billets à partir de 56,00$ TEL SPEC 790-1111 Familles et groupes : à partir de 29,50$ par personne.3037866A 6LP1201D0330 6LP1201D0330 ZALLCALL 67 21:54:29 03/29/02 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 ARTS VISUELS De Gobert, roi de l'artifice JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Il dit rêver, imaginer un lieu.Qu'il construit ensuite de toutes pièces.Et qu'il photographie.Le résultat donne des maisons, studios ou ateliers très ambigus.Réalistes, mais fantomatiques.Habités, mais vides.Ténébreux, mais lumineux.L'art de Philippe De Gobert, actuellement en éclat à la Galerie de l'UQAM, joue sur plusieurs plans.Essentiellement photographique, sa démarche ne se bâtit pas moins sur des assises prises à l'architecture et au cinéma, voire à la peinture.Étonnant.Le photographe belge ne se promène pas dans les plus luxueux logements de Bruxelles, puisque, rêvés, imaginés et construits, ils n'existent que sous la forme de maquettes.Le doigté de De Gobert consiste, en les photographiant, à les rendre plus qu'habitables.Hors échelle, agrandis mille fois, ils sont magnifiés.Représentations d'un espace idéal, lumineux, spacieux.Une des séries exposées, Édition LW ( 1999 ), rend hommage au philosophe Ludwig Wittgenstein, qui avait érigé dans les années 20 une maison dépouillée, sorte de matérialisation de sa pensée.Obsédé également par la simplicité, De Gobert a construit la maquette, ramenant ainsi l'architecture à son format initial.Tour d'horizon de cette demeure où chaque élément est réduit à sa fonction essentielle, les sept photos présentées ici ne permettent pas moins de la voir dans ses proportions humaines.L'artiste fabrique non seulement ses propres maquettes ( à l'UQAM, le public peut en contempler six ), il met en place tout un dispositif préalable à la prise de vue : matériaux rappelant la construction ( bois, plâtre et même débris ) et, surtout, un éclairage artificiel digne d'un plateau de tournage.La caméra peut bien capter un objet réel, l'image produite est totalement fictive.Factice, à l'instar du cinéma ou de la peinture.L'oeil du spectateur n'en sera pas moins piégé.Maquettes, ces demeures photographiées ?Qui l'eût cru.Pourtant, dans les dix immenses oeuvres noir et blanc ( ou plutôt gris et blanc ) intitulées Atelier, certains détails ne trompent pas.Les portes et autres ouvertures vers des pièces hors champ semblent bien ( trop ?) petites en proportion avec la hauteur des plafonds.Philippe De Gobert, dont c'est ici la première exposition personnelle au Canada, rapproche oeil photographique et oeil humain.Ou du moins montre-t-il leurs différences, en exposant maquettes et photos dans la même salle.Voir à l'oeil nu des maquettes n'est visiblement pas la même chose que regarder un édifice.Et puis, si les photos des maquettes semblent si réelles, si uniques, c'est que ce sont des vues impossibles à obtenir par la photographie d'architecture.Le manque de recul force les professionnels à utiliser des objectifs à grand angle, finissant par déformer la réalité.Ni meubles ni objets décoratifs habitent ces logis photographiés.Les pièces ne sont pas pour autant vides.Mais les quelques objets qui jonchent le sol, et parfois des traces blanchâtres sur les murs, donnent l'impression qu'un quelconque ouvrier travaille sur place à réaménager les lieux.Planches et maisonnettes en bois, pots ( de peinture ?) laissent croire qu'il s'agit peut-être bien de l'atelier d'un artisan ou d'un architecte.Peu importe, ces photos ne tiennent pas à tracer la personnalité du propriétaire des lieux et des outils.Elles évoquent davantage le comment et le quoi que le qui ou le pour qui.Le titre le suggérait déjà : l'atelier d'artiste est la source d'inspiration, la création en est le sujet.Aussi humaine soit la vue que De Gobert diffuse, ses clichés restent artifices, purement imaginaires.Organisée en collaboration avec le Centre d'art contemporain de Bruxelles, Philippe De Gobert inaugure un partenariat entre les deux établissements qui se poursuivra au printemps 2003 avec la présentation en Belgique de Point de chute, exposition tenue l'an dernier à l'UQAM et regroupant le travail de Jérôme Fortin, Manuel Lalic, Marie- Josée Laframboise, David Altmejd et Raphaëlle de Groot.PHILIPPE DE GOBERT, Galerie de l'UQAM, jusqu'au 6 avril.Renseignements : 987-8421.Atelier 4 TR 1997 montre une des nombreuses maquettes de Philippe De Gobert devenues photographies grand format, images très réalistes.Et pourtant.www.hahaha.com présente : À partir de 12.50$ (en semaine, au balcon) François Morency 5 et 6 avril Monument National 790-1245 (2 représentations le 6 avril : 18h30 et 21h30) Laurent Paquin 17 avril St-Denis 2 790-1111 Chacun vendu séparément ! 3038769A EN BREF Un couple en chair ÉGALEMENT À LA GALERIE de l'UQAM, un travail d'un tout autre ordre : celui de Flutura Preka et Besnik Haxhillari.D'origine albanaise, le couple ( ils sont mariés ) réside à Montréal depuis quelque temps après avoir séjourné en Suisse et en Allemagne.Pas étonnant que leur signature soit imprégnée du nomadisme et du déplacement, et de thèmes sous-jacents comme la perte d'identité et la diversité.Multidisciplinaires et éclatées, les oeuvres regroupées sous le titre Chair de couple naviguent de la performance à la vidéo, de la photographie au dessin, le tout présenté sous forme d'installation.Absurdes, les scènes entremêlent des univers disparates où domine la présence du corps des artistes \u2014 surtout d'elle en fait.Jouets, objets domestiques, masques, compositions naïves, ça se veut ludique et improvisé, ancré dans le quotidien et l'environnement immédiat des artistes.Jusqu'au 6 avril.Renseignements : 514 987-8421.Éroschez lesfruitsde mer DEPUIS SON INSTALLATION à base de sucre d'orge créée pour le Musée d'art contemporain ( L'Ogre et le Connaisseur, août 2000 ), on connaissait le penchant de Louise Viger pour la gastronomie et le bon goût.Que sa nouvelle exposition chez Christiane Chassay ( 358, rue Sherbrooke Est ) s'intitule Scotchés n'étonne donc pas.Après le sucré, l'alcoolisé.Appétissant.Surprise, le titre évoque plutôt à la matière utilisée : du ruban scotch ! Tout de même, l'alimentaire n'est pas tellement loin, puisque l'artiste, inspirée d'un livre poético-scientifique ( La Sexualité d'un plateau de fruits de mer, Jean-Pierre Otte ), s'est attelée à représenter les crustacés.Les douze sculptures correspondent chacune à un chapitre, et donc à un mode de reproduction : La nage en couple ( La crevette ), L'amour en colonie (La moule), etc.Ça frôle presque l'ornementation, mais l'ensemble évite la figuration facile et habite l'espace habilement.Jeux d'ombres et de formes élancées, d'apparence fragile et pure tellement le blanc domine, le tout est une savante mise en volume d'un compte-rendu écrit.Jusqu'au 6 avril.Renseignements : 514 284-0003.Vernissages > TROIS POINTS ( 372, rue Sainte- Catherine O.) : Après., peintures de Christiane Ainsley, aujourd'hui à 14 h.> B-312 ( 372, rue Sainte-Catherine O.) : Des yeux pour îles, Michel Gonneville invite Michel Boudreau, Luc Bourbonnais, Mario Côté et Claude Ferland, aujourd'hui à 15 h.> OCCURRENCE ( 460, rue Sainte- Catherine O.) : Le Syndrome de Bachelard, installation de Jean-François Cantin, aujourd'hui à 15 h.Skol ( 460, rue Sainte-Catherine O.) : Pour occupation immédiate, travaux de cinq artistes, aujourd'hui à 15 h.> PLEIN SUD ( 100, rue Gentilly Est, Longueuil ) : Foyers, sculptures de Marie-France Brière, mardi à 19 h.Jérôme Delgado collaboration spéciale 6DU1301D0330 ARTS SPECTACLES 6DU1301D0330 ZALLCALL 67 18:41:09 03/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 D13 PIE-IX dans la grande serre du Jardin botanique de Montréal 4101, Sherbrooke Est (514) 872-1400 www.ville.montreal.qc.ca/jardin www.ville.montreal.qc.ca/insectarium 22 février au 1er avril 2002 9 h à 17 h 3026549A demain STARS À DOMICILE Émotions fortes pour des fans de Lara Fabian, Sylvain Cossette, Natasha St-Pier, Michel Louvain et Jacynthe.19h30 ASBESTOS Un choix difficile pour Maurice Vaillancourt.21h 3037769A À SURVEILLER DEMAIN En mars, 100 gagnants mériteront le livre LA GÉNÉALOGIE et un t-shirt La Presse.3037921A 6LP1401D0330 6LP1401D0330 ZALLCALL 67 21:10:24 03/29/02 B D14 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 30 MARS 2002 EN BREF DISQUES Coppens nous reparle d'humour BRUNO COPPENS, l'humoriste belge qui nous fait rire intelligemment, revient au Quebec avec son spectacle Declaration d'humour.Sa tournee s'echelonnera du 6 avril au 2 mai.Le comique que l'on a compare a Marc Favreau ( Sol ) et a Raymond Devos, pour ses habiles jeux de mots, passera par la Gaspesie, le Saguenay, l'Abitibi et le nord de l'Ontario ( Sudbury ).Il s'arretera naturellement a Montreal pour trois representations, au Lion d'or, les 8, 15 et 22 avril, et a Quebec, au Theatre Petit Champlain, les 17,18 et 20 avril.Reservations pour les representations a Montreal : 514 598-0709.Pour l'horaire de tournee complet : 819 820-0236.De Lagos a New York DE PLUS EN PLUS INTERESSANT, ce collectif new-yorkais ! Talkatif est le deuxieme album d'Antibalas, bande de revivalistes de l'afro-beat qui, justement, fertilise le son de Lagos avec davantage d'influences soul, funk, jazz et latines.Decidement, on s'est resserre dans les rangs, proposant une section rythmique d'un aplomb remarquable doublee d'une section de cuivres plus precise qu'auparavant.Les arrangements de cuivres, les solos de saxophones, tout est mieux cisele que sur le premier album, mieux dose, pour un effet des plus entrainants.S'il demeure que Antibalas est une experience qui se savoure davantage en spectacle ( ils seront au Cabaret le 4 avril, ca va etre le printemps ! ), ce Talkatif suggere que le meilleur est encore a venir.Certes, l'ombre du grand Fela Kuti plane inevitablement sur Antibalas .on y retrouve toujours cette propension au message social sous-jacent, avec des titres tels que World Without Fear, War is a Crime et une suite a N.E.S.T.A., comme quoi en 2002 comme en 1970, y'en a toujours qui croient que la revolution viendra en dansant.Mettez vos souliers les plus confortables.\u0001\u0001\u00011.2 TALKATIF Antibalas Ninja Tune / Outside Philippe Renaud collaboration speciale Des cordes pour Radiohead ON POURRAIT QUALIFIER la chose de grosse commande : interpreter, avec un quatuor a cordes, l'album OK Computer dans sa plus grande totalite.Suicide artistique ?Peut-etre, mais c'est la le pari du violoniste Eric Gorfain qui, avec son quatuor, nous offre sa version bien a lui du classique de Radiohead.Etait-ce vraiment necessaire ?Sans doute que non.OK Computer faisant desormais partie des ouvrages sacres de l'histoire du rock, toute relecture ne peut qu'etre inferieure, futile, voire inutile ( quoique Brad Meldhau.).Cela dit, Gorfain et son quatuor a cordes etonnent a l'occasion.Dans leur univers bien a eux, des titres comme Let Down, Karma Police et No Surprises se transforment en petites symphonies sympathiques et sans pretention, qui permettent de voir une autre dimension a la musique de Radiohead.L'ennui, c'est que les mauvais coups sont aussi nombreux que les bons coups, et ce qui peut paraitre interessant devient soudainement agacant au titre suivant.Meme que ca sent un peu l'opportunisme a l'occasion.Bon, sans plus.\u0001\u0001\u0001 STRUNG OUT ON OK COMPUTER : THE STRING QUARTET TRIBUTE TO RADIOHEAD The Section / Eric Gorfain Vitamin Records Richard Labbe Electrochoc CA PRENAIT DES MUSIQUES musclees pour soutenir Wesley Snipes dans son entreprise de desossage de vampire de premiere ou de deuxieme generation qu'on croise dans Blade II.Concentre de testosterone, de hargne et de tension, la bande sonore du film ressemble a une liste d'invite a un important gala de musique urbaine : Fatboy Slim, Mos Def, Massive Attack, Redman, Crystal Method, Cypress Hill, Roni Size, Moby et on pourrait contin u e r l o n g - temps.Que des gros noms du rap et de l'electronique, ou presque, qui se sont fait potes le temps d'un morceau.Des rencontres qui offrent de bons moments comme Cowboy ( Eve et Fatboy Slim ), Tao Of the Machine ( The Roots et BT ) et Right Here, Right Now ( Ice Cube et Paul Oakenfold ) avec son clin d'oeil au theme de The Exorcist.Et malgre quelques deceptions ( Gettin' Agressive de Moby et Mystikal, par exemple ), faut avouer que l'album fait sauter des frontieres et offre souvent le meilleur des deux mondes.\u0001\u0001\u0001 BLADE II Artistes varies Immortal Records / Virgin Alexandre Vigneault Succes hors normes POP ! ON GLISSE CE CD dans la tour de l'ordinateur et la plage multimedia se met en route.L'experience livede la Fonky Family .laquelle, se rappelle-t-on, avait attire une foule record a l'Aria l'an dernier ., captee au Paleo Festival, eclate.Le collectif de Marseille est genereux sur scene comme sur disque, comme en fait foi ce Hors Serie volume 2, devenu une habitude.Entre deux albums, on collige des morceaux inedits et live le temps d'un petit album bien sympathique.Trois faces B pas moches du tout ( Warnings, en particulier ), quatre captations live .dont Dans la legende et Art de rue.Un bon complement au solide album Art de rue qui saura nous faire patienter avant le nouvel album du Rat Luciano et des autres collegues de la Section Nique Tout.\u0001\u0001\u0001 HORS SERIE VOL.2 Fonky Family Mont Real / Musicor Philippe Renaud collaboration speciale 3035975A 3025864A 6LP1501D0330 D-15 samedi - ARTS 6LP1501D0330 ZALLCALL 67 20:58:20 03/29/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 MA R S 2 0 0 2 D 1 5 DISQUES La psychologie du dancefloor selon Pfreud P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale Il s'agit d'un nouveau départ pour la carrière du DJ Pfreud : après avoir laminé les dancefloors de la métropole de ses rythmes house et techno, le sympathique DJ a fait une pause à sa «vie nocturne toute garnie », comme il dit, pour se concentrer sur A Yachting Love Story, son premier album, lequel annonce également l'arrivée d'un nouveau label, Trigger Recordings.Rencontre avec un passionné de la musique qui fait suer.Dire qu'on attendait depuis longtemps un premier testament sonore de Pfreud relève de l'euphémisme.Ça fait déjà huit ans qu'il pratique l'art de confondre les vinyles, de faire déhancher les foules.Depuis les cabines de DJ, il a peaufiné son style, traversé les courants trance, techno et house pour sculpter sa personnalité sonore, toujours éclectique et très musicale.Depuis l'arrière des platines, il a su consolider son public.Ça sautait aux yeux lors du lancement de A Yachting Love Story, récemment à la SAT : en plus de la communauté électronique qui squatte l'endroit, une foule bigarrée d'amateurs de nuits chaudes était allée entendre celui qui lui rappelle ses meilleurs souvenirs rythmés.Le musicien et membre actif de la scène électronique montréalaise, originaire de l'Île- Bizard \u2014 d'où le sobriquet Weird Island Tec Mix accolé au titre de son premier album \u2014, a été résident au SONA, au Jaï, au High Bar et au Laïka, en plus de proposer son expertise aux clients de la boutique DNA.« J'y ai fait ma petite étude de marché, spécifie-t-il à propos de son travail de disquaire.J'ai une bonne idée de ce qui vend ou ne vend pas, de ce qui marche dans les clubs ou pas.» Ne croyez pas que A Yachting Love Story soit calculé en fonction des goûts du public : « Cet album, c'est un trip d'écoute, indique Pfreud.J'ai mis six mois à choisir les disques dans ma collection, mes préférés.C'est une sélection qui me représente bien et qui, surtout, n'est pas linéaire.En même temps, je voulais faire quelque chose d'accessible, car il y a tellement de gens qui ne connaissent pas beaucoup ça, à l'exception des trucs commerciaux.Et je sais qu'il y a un marché pour ça.Avec l'expérience que j'ai, je suis capable de faire bouger un dancefloor.» A Yachting Love Story est donc une petite croisière à travers les goûts de Pfreud, en même temps que son trip de concevoir un tel album, lequel installe d'emblée la direction qu'entend prendre Trigger Recordings.Car selon Pfreud, « la musique est un moyen de transport, comme un bateau peut l'être, par exemple ».Et ça tangue à bord de la navette à Pfreud, du vrai rafting électronique : on passe du house psychédélique au tech-house minimal, pour ensuite mieux rebondir sur du house à saveur disco.« Quand je dis que c'est un bon trip d'écoute, c'est que je crois que l'album passe bien dans une soirée d'amis, ou en revenant d'un club, alors qu'on ne veut pas vraiment entendre le même beat qu'on a entendu toute la soirée, explique-t-il.En même temps, je suis capable de m'adapter à l'ambiance d'un lounge, comme ici au Laïka (où se déroule l'entrevue).En tant qu'être humain, t'as deux oreilles, tu peux apprécier la bonne musique, mais dans son contexte.C'est très psychologique, tout dépend de l'environnement, du contexte où on l'écoute.» Pfreud mettra en pratique ses théories de psychologie du dancefloor lors d'une tournée canadienne (puisque le label Trigger Recordings, distribué par le major Warner, sera disponible d'un océan à l'autre) prévue pour le mois d'avril.Et le prochain test sera celui du matériel original : Trigger Recordings se lancera dans le vinyle, proposant des oeuvres originales de Frank Bond (François Caron, fondateur du label) et de Pfreud.On parlera peut-être alors d'un troisième départ pour la croisière pfreudienne.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © DJ Pfreud : « A Yachting Love Story, c'est un trip d'écoute.J'ai mis sixmois à choisir les disques dans ma collection, mes préférés.» 690, Sherbrooke O., Mtl.Métro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Et à ne pas manquer LA CHASSE AUX OEUFS activité Le samedi 30 mars, 13 h 30 Les indices sont nombreux pour vous mettre sur la piste des oeufs que le lapin de Pâques a cachés dans les salles d'exposition du Musée.Chocolats et petites surprises vous attendent ! Adultes 10 $, enfants 5 $ UN OEUF PLEIN DE SURPRISES atelier Le dimanche 31 mars, 13 h 30 Transformez-vous en magicien et créez un oeuf plein de surprises.Adultes 10 $, enfants 5 $ Portrait de Louis Riel, 1885, Acary Aunay alias Joseph Chabert, M4845.Lettre du Sheriff Chapleau, 1885, M20190.Design:www.epicentre.qc.ca Un regard unique sur des trésors nationaux et sur des souvenirs personnels de la collection Mc Cord Exposition inaugurale de la nouvelle galerie du 3e étage TÉMOINS FRAGILES 3002261A Écoutez CKOI pour gagner des billets pour le spectacle le plus attendu de l'année.3025863A 6LP1601D0330 D-16 samedi - ARTS 6LP1601D0330 ZALLCALL 67 18:08:20 03/29/02 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 MA R S 2 0 0 2 THÉÂTRE Sébastien Harrisson prend la relève ÈVE DUMAS ON DÉVOILAIT cette semaine, à l'occasion de l'événement Le Rendezvous de la relève, tenu mercredi, à la Maison Théâtre, le gagnant du concours Le théâtre jeune public et la relève 2002-2003.Le jeune auteur dramatique Sébastien Harrisson (Floes et Titanica, la robe des grands combats, Edmund C.Asher, Londres, 1968) succède à Olivier Choinière, gagnant du concours en 2001-2002.Ce dernier, parrainé par Louise Bombar dier, a écrit la très amusante pièce Léa-Pu de Son laté au cours de l'année.L'Option-Théâtre du collège Lionel-Groulx créait ce nouveau texte du 16 au 20 mars.Elle était ensuite présentée à la Maison Théâtre les 26 et 27 mars, devant des jeunes de 9 à 11 ans et quelques adultes.Sébastien Harrisson sera pour sa part parrainé par Louis-Dominique Lavigne, cofondateur et codirecteur artistique du Théâtre de Quartier, auteur, metteur en scène et comédien.Il reçoit, comme son prédécesseur, une bourse d'écriture de 5000 $ de la fondation Marc Bourgie, grâce à la campagne de financement Les Enfants d'abord, qui avait permis à la Maison Théâtre d'amasser 1,3 million.Une fois écrite, sa pièce sera également créée par les finissants de l'Option- Théâtre du collège Lionel-Groulx.Le concours Le théâtre jeune public et la relève est un partenariat entre la Maison Théâtre, le Centre des auteurs dramatiques (CEAD) et l'Option- Théâtre du collège Lionel- Groulx.Il est ouvert aux jeunes auteurs dramatiques pratiquant ce métier depuis moins de 10 ans et présentant un projet de pièce pour un public de jeunes de 4 à 8 ans ou de 9 à 11 ans.Le gagnant a été choisi, cette année, par un jury composé de représentants de la Maison Théâtre, du CEAD et du collège Lionel-Groulx, ainsi que de Gill Champagne et de Louis-Dominique Lavigne.Photothèque La Presse © Sébastien Harrisson ÉCOLES ARTS VISUELS D'un musée virtuel.à l'autre Cours débutant en avril Débutant, intermédiaire, avancé Session du printemps 849-7737 JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale DIFFUSEUR IMPORTANT de la photographie d'auteur, le centre Vox demeure une référence en la matière.Berceau de l'internationalement reconnu Mois de la photo et éditeur du périodique CVPhoto, l'organisme a lancé, en 1998, le Musée virtuel de la photographie québécoise.Disponible seulement en cédérom à l'origine, il est aujourd'hui accessible aussi sur I n t e r n e t à www.voxphoto.com/mv.Et comme tout bon musée, il possède une riche collection (3500 oeuvres de 80 auteurs) et organise des expositions.En ligne actuellement : Arborescences de Michel Campeau qui regroupe, de façon inédite, un corpus montré ici et là et enraciné à la fois dans l'histoire de la photographie et dans la nature ; puis, Entre le silence et la profusion, conçue par Denis Lessard et réunissant 15 noms (April, Gutsche, Clément.) dans une critique du trop-plein d'images sur Internet.Divisées en chapitres, les deux expos se contemplent, se feuillettent.Et se moquent du Web.« L'oeil a besoin de se reposer », peut-on y lire.Dérisoires, elles invitent à repenser le médium.Un impressionnant fourre-tout Le Musée virtuel canadien (MVC), d'un tout autre ordre, a été lancé en mars 2001 sous l'égide de Patrimoine Canada.À la fois répertoire et site éducatif, banque d'images et de jeux, le www.museevirtuel.ca prétend promouvoir toute la communauté muséale du pays.« Le MVC met en valeur les trésors et les histoires qui en sont venus à définir le Canada au fil des siècles », décrit-on en introduction.Cette semaine, le Musée faisait le bilan de ses débuts prometteurs (3 millions de visiteurs, 17 expos et concours, quelques prix) et annonçait la suite de sa colossale entreprise.Malgré des objectifs à teneur commerciale \u2014 au détriment d'un contenu plus poétique \u2014, l'ensemble reste une merveilleuse vitrine pour les quelque 700 institutions membres à qui il offre la possibilité de créer une expo exclusivement virtuelle.Une nouvelle façon d'aborder la muséologie.Mais entre l'Admiral Digby Museum et le Zoo « sauvage » de Saint-Félicien, l'ensemble est un impressionnant fourre-tout où brille par son absence une grande partie des diffuseurs d'art contemporain.Ne cherchez pas le musée virtuel de la photographie, il n'y figure pas.s t u d i o T A N G O m o n t r é a l cours de tango argentin de tous les niveaux PRINTEMPS www.total.net/~stutango professeurs d'expérience PRIX pour étudiants et membres UDA 1447 Bleury, métro place des arts 514 844 2786 photo: michael slobodian cours GRATUIT les 9, 10 et 11 avril à 19h00 téléphonez pour réserver vos places ! 3036447A 3027664A 3032444A 6LP1701D0330 6LP1701D0330 ZALLCALL 67 21:55:00 03/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 D17 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Auj., 16h et 20h30, Après la pluie, de Sergi Belbel.Mise en scène de Michel Nadeau.Trad.de Jean-Jacques Préau.Avec Lorraine Côté, Danielle Lépine, Normand Lévesque, Michel Poirier, Linda Roy, Marie-Josée Bastien, Paul-Patrick Charbonneau et Véronika Makdissi-Warren.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE ( 84, Ste-Catherine O.) Un tramway nommé Désir, de Tennessee Williams.Trad.et mise en scène de René Richard Cyr.Avec Marie- France Marcotte, François Papineau, Isabel Richer, Pierre Lebeau, Caroline Lavoie, Jean-Pierre Matte, Marcela Pizarro, Christiane Proulx et Sébastien Rajotte.Du mar.au ven., 20h ; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 4 avril.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Le Grand Retour de Boris, de Serge Kribus.Mise en scène de Denis Bernard.Avec Gérard Poirier, Bernard Fortin et Guy Vaillancourt.Du mar.au ven., 20h ; sam., 15h et 20h ; dim., 15h.Jusqu'au 6 avril.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Jean et Béatrice, de Carole Fréchette.Mise en scène de Maurico Garcia Lozano.Avec Marie-France Lambert et Normand D'Amour : 20h.Jusqu'au 6 avril.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean-Claude Germain, 3900, St-Denis) Auj., 20h, La Bibliothèque de Constance, de Marie-Eve Gagnon.Mise en scène de Diane Dubeau.Avec Daniel Desputeau, Lyne Rodier, Priscillia Roger.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Amphitryon, de Molière.Mise en scène de Yves Dagenais.Avec Luc Chapdelaine, Ginette Chevalier, Nomémie Godin- Vigneau, Alain Fournier, Richard Fréchette, Rénald Laurin, Marcel Levasseur, Silvio Orvieto et Claude Tremblay.Jeu., ven., 20h ; sam., 16h.Jusqu'au 6 avril.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Dès mar., 19h30, Fool For Love, de Sam Shepard.Trad.de Pierre Legris.Mise en scène de Guy Beausoleil.Avec Marie-Anne Alepin, Robert Lavoie, Jean-Dominic Leduc et Louis-Olivier Mauffette.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Auj., 20h, Le Goûteur, de Geneviève Billette.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Annick Bergeron, Violette Chauveau, Patrice Coquereau, Robert Lalonde, Benoît Mc Ginnis et Hélène Mercier.Théâtre PàP.LA LICORNE (4559, av.Papineau) Howie le Rookie, de Mark O'Rowe.Trad.de Olivier Choinière.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec Maxime Denommée et Claude Despins.Présentation du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 27 avril.THÉÂTRE PROSPÉRO (1371, Ontario E.) Auj., 20h, Far West, de Emmanuelle Roy.Mise en scène de Josée Roussy.Avec Nathalie Briard, Louis-Martin Despa, Virginie Dubois, Tania Kontoyanni, Diane Ouimet et Véronique Pinette.Présentation du Théâtre Face Public.1680 (Ontario E., la porte à côté du Lion d'Or) Auj., 20h, La Nuit juste avant les forêts, de Bernard-Marie Koltès.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec James Hyndman.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Élizaviéta Bam, de Daniil Harms.Mise en scène d'Oleg Kisseliov.Avec Caroline Binet, Jocelyn Caron, Phoebe Greenberg, Gaétan Nadeau, Alexis Roy et Warren Williams : 20h.Jusqu'au 7 avril.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Auj., 15h et 19h30 ; mer., jeu., ven., 19h30, Vies privées, de Louise Boisvert.Mise en scène de René Migliaccio.Avec Guy Thauvette, Anne-Marie Égré et Louise Boisvert.BAIN ST-MICHEL (5300, St-Dominique) Auj., 20h, Ode maritime, de Fernando Pessoa.Mise en scène d'Alice Ronfard.Avec Olga Claing, Guillaume Cyr, Geoffrey Gawuere, Folio et Garetti, Caroline Giroux, Danièle Lévesque, Miro, Rodrigo Rojas, Anne-Catherine Simard Deraspe et Alice Ronfard.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Jean-Louise 180, de Gentilly E., Longueuil) Jeu., ven., 20h, Le Rire de la mer, de Pierre-Michel Tremblay.Mise en scène de Marie Charlebois.Avec Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette et Isabelle Vincent.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Auj., 13h et 15h ; dim., 13h, Conte-Gouttes, de Louise Bombardier.Mise en scène de Louise Laprade.Avec Éva Daigle, Julie Daoust et Patrick Ouellet.Présentation du Théâtre Des Confettis.(4 à 8 ans) Danse TANGENTE (840, Cherrier) Ven., 20h30, Laque, de Karine Ledoyen, et iS Waiting Shining, de Meg Wolfe.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Dès mer., 20h, Lumière Espace Temps 11, de Louis Robitaille.Présentation dea Ballets jazz de Montréal.USINE C (1345, Lalonde) Dès jeu., 20h, L'Autre, conception, mise en scène et chorégraphies de Paula de Vasconcelos.Avec Daniel Desputeau, Gregory Hlady, Anne Le Beau, Catherine Sénart, Paul-Antoine Taillefer, Carla Ribeiro et Bruno Schiappa.ESPACE CHORÉGRAPHIQUE DE LA FONDATION JEAN-PIERRE PERREAULT (2022, Sherbrooke E.) Nuit, de Jean-Pierre Perreault.Avec Anne Bruce Falconer, Benjamin Hatcher, David Kilburn, Laurence Lemieux, Robert Meilleur, Maya Ostrrofsky, Kean Roy, Mark Shaub, Catherine Tardif et Sarah Williams : 20h.Jusqu'au 13 avril.Musique UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Auj., 15 h, Edith Wiens, soprano.Au piano : Erika Switzer.Schubert, Mendelssohn, Moussorgsky, Willan, Copland, Brahms, Rossini.Mar., 20 h, Orchestre baroque de Mc Gill et Cappella Antica de Mc Gill.Dir.Hank Knox et Valerie Kinslow.Jeu., 20 h, Ensembles de musique de chambre de Mc Gill.Berkely, Mendelssohn, Schubert, Brahms.JARDIN BOTANIQUE Dim., 14 h, Alain Matheron, pianiste.Chopin, Deethoven, Debussy.RIDEAU VERT (4664, Saint-Denis) Lun., 20 h, Yegor Dyachkov, violoncelliste, Jean Saulnier, pianiste.Pohadka (Janacek), Nocturne, Mazurkas et Ballade (Chopin), Sonate no 2 (Brahms).PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Mar., 20 h, Quintette Patrick Gallois (flûte, harpe, violon, alto et violoncelle).Sérénade op.30 (Roussel), Suite populaire espagnole (Falla), Cinq Sonates d'après Scarlatti (Françaix), Syrinx et Sonate (Debussy), Quintette (Villa- Lobos).Pro Musica.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Mar., 20 h, Grande Fanfare classique.Dir.Daniel Descôteaux.Stravinsky, Wilson, Ticheli, Delaney, Colgrass.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Mar., 20 h, Gennady Pystine et Igor Trygankov, duo-pianistes.Atschepkov, Stravinsky, Gavriline, Schmitz, Rosenblatt.Mer., 20 h, Francis Dhomont, conférencier : la musique acousmatique.Jeu., 20 h, Olivier Thouin, violoniste, Suzanne Blondin, pianiste.Schumann.Ven., 22 h, Jazz nocturne : Ensemble Jean-François Groulx.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Mar., 20 h, Ensembles de musique de chambre de Mc Gill.Haydn, Brahms.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Mer., 13 h 30, Chambristes du Conservatoire.Debussy, Ravel.SANCTUAIRE DU SAINT-SACREMENT (500, Mont-Royal E.) Jeu., 19 h, Ensemble à vent et Ensemble de cuivres du Conservatoire.Dir.Jean Gaudreault et Manon Lafrance.Strauss, Mozart, Jones.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Jeu.et ven., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Simon Leclerc.Isabelle Boulay, chanteuse.Weekends Pop de l'OSM.CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS Ven., 20 h, Les Boréades de Montréal.Purcell, Biber, Marcello, Marais.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Beat.Présentation des productions TGV.Coproduction de Sonia Guidotti et Normand Bouchard.Mise en scène de Sandro Thornton en collaboration avec André Pichettre Jr.et France Dionne, chorégraphe : 21h.CASINO DE MONTRÉAL Fernand Gignac.Mar., mer., jeu., ven., 13h30.Jusqu'au 28 avril.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) 2000 Questions, d'Annebel Soutar.Mise en scène d'Alex Ivanovici.Avec Stéphane Blanchette, Grace Bush-Vineberg, Julie Duquette, Terrence La Brosse, Jacinthe Laguë, Jennifer Morehouse et Donovan Reiter.Présentation de Projet Porte-Parole.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 6 avril.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj.et dim., 20h, Helmut Lotti.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Auj., 20h30, les Cowboys fringants.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Auj., 20h, Plémil Bazar ; mar., 20h, Yannick Rieu.THÉÂTRE ST-DENIS Dès mer., 20h, Peter Mac Leod.CABARET (2111, St-Laurent) Mar., 21h, To Be Good Tanyas ; jeu., Antibalas Afrobeat Orchestra, Manitoba Hidden Cameras et Model Children.CENTRE MOLSON Mer., 21h, Céline Dion.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Auj., 19h, Spearhead ; mer., 20h, Angelique Kidjo.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., Claude Gauthier ; mer., jeu., ven., Manon Lévesque : 20h.SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES (305, Ste-Catherine O.) Ven., 21h, Fin de siècle, avec Céline Bonnier, Nathalie Claude, Stéphane Crête, Stéphane Demers, Dominique Leduc, Jean-Frédéric Messier, Sylvie Moreau, François Papineau, Marcel Pomerlo.Présentation de Momentum.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Dim., 20h, les Cravates (improvisation) ; jeu., ven., 20h, Lise Boyer.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Catherine E.) Mar., 20h, Cannibal Corpse, Dark Funeral, Pissing Razors et Sons LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Jean-Philippe Dalpé ; dim., 20h, spécial humour ; jeu., 21h, Rock La Rue.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 21h, Mighty Popo, Isangano, Bongo Man et les Tambourinaires burundais.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Réjean Audet et Félix Leroux.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupes Yelo Molo et De Seeds.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Serge Lachapelle et Daniel ; jeu.et ven., Mario Fredette et Daniel Giasson : 22h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., 20h, The Feztones.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj.et ven., 22h, Louis Alarie.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Alain Villeneuve ; mar., 21h30, Raphaël Torr ; mer., 21h30, Rocky Chouinard.LION D'OR (1676, Ontario E.) Auj., 20h, Luc Cousineau.LE ZEST (2100, av.Bennett) Auj., 20h, Trio Papasoff.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj., 20h, nuit africaine.JILLIANS BLUES CAT LOUNGE (2313, Ste-Catherine O.) Auj., 22h30, Stephane Moraille.SOFA (451, Rachel E.) Auj., 22h30, O.N.E.JELLO (151, Ontario E.) Auj., dès 21h, Gin'N Juice.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., 22h, Quintette Andre White ; dim., 20h30, Jazzma ; lun.et mar., 22h, Fresh Jazz.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe The Prisonners.AU SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Musique traditionnelle, avec Fred Pellerin ; 21h30, les langues fourchues.LE VAUQUELIN (52, St-Jacques O.) Auj., dès 18h30, Sergei Trofanov et ses musiciens, et Carmen Robert.SALA ROSSA (Casa del Popolo, 4848, St-Laurent) Jeu., 21h, Rufus Cappadocia, Samuel Roy-Bois et Dynasty.LA BUTTE ST-JACQUES (50, St-Jacques O.) Ven., 18h, Mario Bruneau.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, Lise Dion ; ven., 20h, Zachary Richard.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Claire Pelletier.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE (20, St-Charles-Borromée Sud, Joliette) Auj., 20h, Ensemble Romulo Larrea.; ven., 20h, les Grandes gueules.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Jean-Louis Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Auj., 20h, Zoda.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Gary Kurtz.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Ven., 20h30, Jorane.Expositions (185, Ste-Catherine O.) Auj.et dim., exposition Regards croisée - la Collection du FRAC des Pays de la Loire.Expositions Melvin Charney et François Lacasse : peintures 1992-2002.Oeuvres de Lise Boisseau, Michel Daigneault et David Urban.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1380, Sherbrooke O.) (Pavillon Jean-Noël Desmarais) - Expositions David Hoffos et De Manet à Picasso - (Pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Herbert List, flâneur romantique.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; mer., de 11h à 21h.Jusqu'au 28 avril.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Auj.et dim., exposition Mystère des Mochicas du Pérou.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE (2929, av.Jeanne-D'Arc) Exposition Stanze Veneziane, les intérieurs vénitiens.Du jeu.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 14 avril.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Trois Pays dans une valise, et Alfred Laliberté ou la volonté de conserver.jusqu'au geste et Les dentelles anglaises, aiguille et fuseaux.Du mer.au dim., de 12h à 17h.372(Ste-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Sylviane Poirier.Du mer.au sam., de 12h à 17h30 ; dim., de 13h à 16h30.Jusqu'au 21 avril.ARTICULE (4001, Berri, suite 105) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Barclay Gellhaus et Michael Jolliffe.ARTS N.D.G.(5800, Sherbrooke O.) Auj.et dim., de 12h à 17h, peintures de Joseph Chahfe, Ghassan Ghazal et Ralph Hajj, photographies de Rawi Hage.BORDUAS (207, Laurier O.) Sérigraphies de Danièle Rochon et eaux-fortes d'Ed Bartram et estampes de Riopelle.Du lun.au ven., de 9h à 18h ; sam., de 10h à 17h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Karilee Fuglem, Suzan Dionne et Kinga Araya.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Expositions À la recherche de l'oreille de Van Gogh, de Pierre Leblanc, et Perspective, de Jean-Philippe Lemay.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 20 avril.CENTRE DE CRÉATIVITÉ - LES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Exposition 100 Fois Chapeau !.Du lun.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 20 avril.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Exposition Icones architecturaux et objets quotidiens, d'Arne Jacobsen.Du mer.au dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 7 avril.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC À MONTRÉAL (4247, St-Dominique) Exposition Surface, oeuvres de Bill Vazan.Du mar.au ven., de 11h à 17h ; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 10 mai.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de la Faculté de l'aménagement ; 2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Nocturne, photographies de Sylvain Fortin, Jean Grothé, Jocelyn Lanouette, Gaétan Plouffe et Gaétan Villandré.Mar., mer., jeu., dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 11 avril.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, Place d'Youville) Exposition Plus que parfaites - chroniques du travail en maison privée 1920-2000.Du mar.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 avril.ESPACE VOX (350, St-Paul E.) Oeuvres de R.Graham, V.Lavoie, E.Léonard, K.Scherübel et J.Sterbak.Jusqu'au 26 mai.GALERIE ARTEVISTA (372, Ste-Catherine O., espace 127) Dès mer., oeuvres de Chantale Beauregard, Martine Bergeron, Katia Claude, Nathalie Lecornec, Hieu Tran et Denise Gravel.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste-Catherine O., espace 502) Auj., oeuvres de Marcel Marois.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Auj., oeuvres de Lilianne Daigle, Talleen Hacikyan, Manon Lambert, Louise Lavoie-Maheux et Francine Turcotte.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Auj., de 10h à 17h30, exposition Voir rouge, oeuvres de Carol Bernier.GALERIE CLARK (5455, av.de Gaspé, espace 114) Peintures de Luce Meunier et Numa.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 4 mai.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Auj.et dim., Hommage à Jean-Paul Riopelle.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Eric Cameron, Vid Ingelevics et Vik Muniz.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 6 avril.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres des artistes de la galerie.Du lun.au sam., de 10h à 18h ; dim., de 12h à 17h30.Jusqu'au 8 avril.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Peintures de Richard Deschênes.Du mer.au ven., de 12h à 18h ; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 6 avril.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Sculptures de Claude Millette.Du mar.au ven., de 13h à 18h ; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 7 avril.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de la galerie.Jusqu'au 19 avril.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Exposition La Diversité du verre, oeuvres de Sylvie Bélanger, Karine Bouchard, Francis Coupal, Diane Ferland, Michel Leclerc et Annie Michaud.Du lun.au ven., de 9h à 18h.Jusqu'au 2 mai.GALERIE GALA (5157, St-Laurent) Oeuvres du Frère Jérôme.Jusqu'au 21 avril.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 305) Auj., de 13h à 18h, oeuvres de Petros Dratsidis, Mirna Brooks Bercovitch et Monica Colton.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Robert Wolfe.Du mer.au ven., de 11h à 18h ; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 6 avril.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Jan Delikat, Marc Vigneron et Jean Lamoureux.Jusqu'au 4 avril.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Auj.et dim., oeuvres récentes de peintres canadiens contemporains, futurs Riopelle, Fortin, Carr, Cosgrove, Little et membres du Groupe des Sept.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de Corno, Andrew Newman et Zilon.Jusqu'à lundi.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Donald Robertson.Du mar.au ven., de 11h à 18h ; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 2 avril.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Gilles Bédard, Lise Labbé et Marilyn Reim.Jusqu'au 4 avril.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O.) Auj., oeuvres de Marie-Josée Beaubien.GALERIE McCLURE (350, av.Victoria) Auj., de 10h à 17h, oeuvres de Ludmila Armata.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Oeuvres de Pearl Levy.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 21 avril.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Peintures de Paul V.Beaulieu, Serge Lemoyne, Laurent Bonet et Roger Ricard.Sculptures de Liardi et Clément Lemieux.Jusqu'à lundi.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Auj., de 10h à 17h, exposition Plût au ciel., oeuvres de Lise Gauthier-Beaulieu.- Dès mer., exposition Vêtements portés, vêtements porteurs, techniques mixtes de Francine Pichette.Lun., de 13h à 21h ; mar., mer., jeu., de 10h à 21h ; ven., de 10h à 18h ; sam., de 10h à 17h ; dim., de 13h à 17h.GALERIE ESPACE 418 (372, Ste-Catherine O., espace 418) Sculptures en verre moulé de David James.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 14 avril.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine O., espce 405) Auj., de 12h à 17h30, exposition Babble (and Other Coded Language), oeuvres d'Antonietta Grassi.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Dominic Besner, Diane Desmarais et Marc Tetro.Jusqu'au 4 avril.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Dame-de-Grâce) Affiches de Suzanne Baron-Lafrenière et Claude Beaulieu.Du mer.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 20 avril.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Oeuvres de P.G.Dubois et tableaux anciens.GALERIE UQAM (Université du Québec, pavillon Judith-Jasmin, 1400, Berri, sall J-R120) Oeuvres de Philippe de Gobert, Flutura Preka et Besnik Haxhillari.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 6 avril.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de Louise Scott et Guylaine Beauchemin.Sculptures de Pearl Levy et Phyllis Mendell.Du mar.au ven., de 10h à 17h30 ; sam., de 10h à 17h.pour le spectacle de St phane Rousseau le 26 mai au th tre St-Denis Complétez ce coupon et postez-le à CKMF avant le 21 mai.Tirage le jeudi 23 mai 2002 Postez à : Concour Grand décompte Stéphane Rousseau CKMF 1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Mtl, Qc H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF, Fac-similés non-accepptés) l'une des 5 paires de billets A NEW DAY HAS COME 1 CÉLINE DION AIN'T IT FUNNY 6 JENNIFER LOPEZ WRONG IMPRESSION 3 NATALIE IMBRUGLIA SUPERMAN (IT'S NOT EASY) 8 FIVE FOR FIGHTING MURDER ON THE DANCE FLOOR 2 SOPHIE ELLIS BEXTOR ESCAPE 9 ENRIQUE IGLESIAS STILLNESS OF HEART 7 LENNY KRAVITZ BLURRY 4 PUDDLE OF MUDD HANDS CLEAN 5 ALANIS MORISSETTE TOO BAD 11 NICKELBACK ALWAYS ON TIME 12 JA RULE DREAMER 14 OZZY OSBOURNE WHEREVER YOU WILL GO 10 THE CALLING YOUTH OF THE NATION 15 P.O.D.IN YOUR EYES 16 KILYE MINOGUE HEY MAN! 17 NELLY FURTADO DON'T LET ME GET ME 19 PINK STANDING STILL 13 JEWEL I NEED YOU 23 MARK ANTHONY YOU'VE GOT TO HIDE YOUR LOVE AWAY 22 EDDIE VEDDER COME ON DOWN 21 CRYSTAL WATERS TAKE A MESSAGE 25 REMY SHAND MOVE IT LIKE THIS 24 BAHA MEN KITE 18 U2 UNDERNEATH YOUR CLOTHES 27 SHAKIRA SOAK UP THE SUN 28 SHERYL CROW WHENEVER WHEREVER 20 SHAKIRA FIRST DATE 30 BLINK 182 A DAY IN THE LIFE DAVID USHER HERE IS GONE GOO GOO DOLLS Semaine du 31 Mars 2002 1 TE QUITTER DANIEL BÉLANGER 3 JE NE SAIS PLUS QUOI DIRE LUCE DUFAULT 9 JE SERAI (TA MEILLEURE AMIE) LORIE 5 SOURIRE DANY BÉDAR 6 M'RÉVEILLEZ PAS GABRIELLE DESTROISMAISONS 7 LE MONDE EST STONE GAROU 2 LE POÈTE DES TEMPS GRIS DANIEL BÉLANGER 12 ON DIT DANS LA RUE ROMÉO ET JULIETTE 4 JE PENSE ENCORE À TOI SYLVAIN COSSETTE 8 SOMETIMES WANNA DIE JOYDROP 6LP1801D0330 6LP1801D0330 ZALLCALL 67 19:35:16 03/29/02 B D 1 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 3 0 MA R S 2 0 0 2 Chocolat et fromage FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Le chocolat ! Depuis les cacaoyers qui souffrent de la déforestation jusqu'aux industriels qui, soutenus par des réglementations qui élargissent la gamme des additifs, dénaturent le produit pur cacao-pur beurre de cacao, le chocolat deviendra-t-il aussi rare que la truffe ?Pour défendre le vrai chocolat, un regroupement de « professionnels passionnés, qui transforment le chocolat pur beurre de cacao et le promeuvent sous toutes ses formes » a été formé.L'Association des artisans chocolatiers du Québec compte déjà une soixantaine de membres.Elle poursuit, parallèlement, deux grands buts : donner suffisamment d'information au public pour que celui-ci puisse faire un choix et voir la différence entre les qualités de chocolats proposés sur le marché ; faire reconnaître le métier de chocolatier et faire en sorte que les écoles mettent à leur programme des cours de formation en chocolaterie.Vingt-cinq chocolatiers ont participé à l'élaboration d'une pièce présentée lors de la Journée du Chocolat, dans le cadre du festival Montréal en lumière.L'A.A.C.Q.participera à la Fête du chocolat de Bromont, du 18 au 20 et les 25 et 26 mai prochain.Président de l'A.A.C.Q., Marc Chiecchio rencontrera ses homologues au Salon mondial de la boulangerie et de la pâtisserie, Europain, à Paris, en avril.Fromages primés Vingt pays ont participé au concours international, le World Championship Cheese Contest, qui s'est déroulé à Madison, au Wisconsin, la semaine dernière.Mille cent trente-deux produits ont été soumis à l'examen de douze juges dont six venaient de l'extérieur des États-Unis.Le Québec participait à ce championnat.Dans trois catégories, la palme est revenue à des fromageries québécoises.Le cheddar d'Agropur a été déclaré le meilleur dans la catégorie « vieux cheddar » et le feta d'Agropur a remporté la même distinction dans sa catégorie.Damafro a été classé de la même façon pour le ricotta.Dans la catégorie « vieux cheddar », la Fromagerie Perron a remporté le deuxième prix et Agropur, le troisième.Dans la catégorie « edam-gouda », Agropur a remporté le second prix avec le gouda.Dans la catégorie « brie-camembert » Damafro a remporté le second prix pour le brie.Dans les catégories de fromages de lait de chèvre, Fromagerie Tournevent a remporté le deuxième prix, avec le Biquet, le troisième avec le Chèvre Fin, le deuxième, avec le Chèvre Noir.Le « gouda » de chèvre de Damafro a été gratifié d'un troisième prix.Patrick Tirard-Collet, professeur à l'Institut de technologie agro-alimentaire, à Saint-Hyacinthe, faisait partie des membres du jury.Il est l'un des principaux artisans de la mise sur pied du concours Sélection Caseus dont les prix sont remis dans le cadre du Festival des Fromages de Warwick qui aura lieu, cette année, du 14 au 16 juin.Les fusions, côté cuisine FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Depuis longtemps, on parle de cuisine fusion.Bocuse la qualifiait de cuisine confusion.Définition lapidaire qui convient sans doute aux mélanges de genres, mais qui ne tient pas compte des cuisines qui puisent leur inspiration à la source des cultures.Il est vrai que les exemples sont nombreux dans le premier cas et rares, dans le deuxième.Deux cuisiniers sont propriétaires de ce restaurant récemment établi à Rosemère.Un Italien et une Marocaine sont aux fourneaux de Romagna qui affiche « fine cuisine italienne et sushis ».D'autres restaurants italiens ont déjà eu beaucoup de succès en montant un bar à sushis.Mais ils avaient mis un « sushiman » à la barre.Au menu de ce restaurant, sont inscrits des sushis « calabrese ».Fusion ?Des traditions culinaires italiennes, les plats présentés ce soir-là avaient retenu cette grande qualité de n'utiliser que des produits frais et de ne les travailler qu'à la commande.Le menu vagabondait, tantôt de tendance asiatique, tantôt de tendance moyen-orientale.Et, tout de même aussi, franchement italienne.Le risotto aux champignons des bois était un vrai risotto, croquant et crémeux, extrêmement savoureux, fait de ce riz rond particulier qui absorbe et se transforme sans se laisser dénaturer et fait, aussi, d'une belle quantité de bons champignons.Les rouleaux, accompagnés de la petite sauce que l'on attend, transportaient ailleurs que dans l'enceinte d'un restaurant italien.Le fond et la forme ne parlaient pas de la même chose.À l'intérieur de ces rouleaux, un hachis généreux de chair de canard évoquait le canard laqué, peut-être, mais tout aussi bien le confit de canard.Plat déroutant, mais savoureux.L'escalope est une coupe fine.La cuisson avait respecté la délicatesse de la viande, mais l'abondance des éléments qui l'entouraient masquait ses qualités.Les foies de volaille, sans reproche, avaient plus de présence que l'escalope qu'ils étaient censés accompagner.Les légumes, en quantité, étouffaient l'assiette, même si ces légumes étaient beaux, frais, cuits à la perfection.Quant aux pommes de terre paille, elles étaient aussi belles qu'inutiles.Les gnocchis que préparent les cuisiniers de Romagna sont faits de semoule.Un seul gnocchi occupait l'assiette, généreusement servi, ponctué de petits pois et recouvert d'une tombée de petites pousses fraîches.La présence du fromage était légère, mais bienvenue pour relever le goût.Au dessert, la salade de fruits mêle des fruits parfumés en les parfumant légèrement et la présence du fruit de la passion n'est pas étrangère à ce traitement particulier.Doux, à peine chocolaté, le gâteau au fromage est traité avec élégance.Doté d'un vaste terrain de stationnement, le restaurant partage un grand édifice avec un bar dont il n'est séparé que par une porte vitrée.Le calme règne plus facilement à l'autre extrémité de cette belle salle à manger.ROMAGNA 197, boul.Labelle Rosemère 450 437-1969 Ouverture : du mardi au vendredi, de 11 h à 14 h.Du mardi au dimanche, de 17 h à 22 h.Fumée : deux sections Gnocchi à la Romagna glacé au Morbier Rouleaux de canard laqué Risotto aux champignons des bois Escalopes de veau aux foies de volaille et pistaches Gâteau au fromage Salade de fruits Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 83 $ Depuis 1967 Brunch de Pâques, le dimanche 31 mars Ouvert samedi, dimanche et lundi 802, boul.des Laurentides, Laval (Québec) Fine cuisine italienne et fruits de mer Tél.: (450) 668-0780 Salle de réception Tables d'hôte midi et soir 5828, rue Sherbrooke O.(angle Melrose) Tél.: (514) 487-8868 Maintenant avec service à volonté tous les soirs, mets sichuanais, thaïlandais, Dim Sum et sushi, pour un seul bas prix (plus de 100 choix) à partir de 23.95 $ par pers.Brunch de Pâques Chaud et froid À volonté Restaurant À partir de 11 h 00 SUPER 436, Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal Rens.: (514) 861-1386 www.lefripon.com 3035059 3035061 1 4 5 4 , r u e P e e l , M o n t r é a l 51 4 .2 8 8 .510 5 Brunch de Pâques Croissant brioche jus d'orange saumon avocat au crabe oeufs bénédictine rôti de boeuf aiguillette de poulet saumon grillé assiette gourmande Lapin en chocolat (de la Gascogne) sur chaque table 25.50$ 3036968A Réservations : (514) 866-3175 39, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal www.restaurantduvieuxport.com 24$ p.p.Rôti de boeuf fruits de mer salades déjeuner desserts et plus! 1495$ p.p.(Enfants moins de 10 ans 7,95 $) Tous les dimanches de 10 h à 15 h MÉLANGE DE GRILLADES GRAND SPÉCIAL DE MARS Stationnement à l'arrière disponible BRUNCH DU DIMANCHE SOUPER DANSANT AU VIEUX PORT Chaque vendredi et samedi soir, venez souper et danser aux Rythmes fascinants du duo acclamé Goldie & Dr Sax.Voir votre serveur(euse).1 Médaillon de filet mignon, 2 côtelettes d'agneau et 3 crevettes fraîches servis avec riz et légumes frais Soupe du jour, salade maison et choix de desserts Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.Nos suggestions d'entrées Moules au vin blanc 5,95 $ Aubergines marinées avec tomates séchées 6,95 $ Carpaccio de filet mignon 7,95 $ Calmars frits 10,95 $ Table d'hôte La soupe ou la salade ou Escargots à l'ail Pennine avec champignons sauvages .16,95 $ Gnocchi au gorgonzola 18,95 $ Salade de crevettes 19,95 $ Foie de veau avec petits raisins 20,95 $ Pétoncles frais au Pernod 22,95 $ Poisson du four 24,95 $ Médaillon de bison au vin rouge .28,95 $ Carré d'agneau aux fines herbes .29,95 $ Dessert du jour et café Assiette de fromages pour deux pers.8,95 $ Crème brûlée 2,75 $ Gâteau mousse au chocolat 3,50 $ Joyeuses Pâques Restaurant 295, rue Saint-Charles O.Vieux-Longueuil www.lerelaisterrapin.com (450) 677-6378 5 MINUTES À L'EST DU PONT JACQUES-CARTIER LONGUEUIL Table d'hôte au choix 14 $ à 19 $ 2 musiciens Grand Buffet Pâques dim.31 mars Réservez tôt! Très belle verrière GRAND BRUNCH DES SUCRES grand choix avec accordéoniste Chansonniers Superbe décor rustique Restaurant Français Award of excellence \u201c The Wine Spectator \u201d Réservez dès maintenant 158, rue Saint-Paul Est Tél.: (514-866-5194 / (514) 866-5988 BRUNCH DE PÂQUES Dimanche de Pâques, le 31 mars 2002 Taxes et services en sus Réservez rapidement au (514) 939-1212 1800, rue Sherbrooke Ouest (coin Saint-Mathieu) (Hôtel Versailles) Pour toute autre information, notre équipe se fera un plaisir de vous répondre.À l'occasion de la fête de Pâques, laissez-vous séduire par le brunch de la Maîtresse préparé avec soin et talent par le chef Vincent Boudet.Venez découvrir ou redécouvrir le cadre unique de la Maîtresse, dans une ambiance courtoise et chaleureuse, en dégustant son buffet pascal : Potage Assortiment d'entrées Un choix de 4 mets principaux Une farandole de desserts 30$/ pers.15$/ enfant (-12 ans) DU LUNDI AU SAMEDI DANS incluant : comptoir à salades, comptoir à desserts, soupe, crème glacée et fruits frais 29,95 $ le samedi 2515, boul.Le Corbusier, Laval Tél.: (450) 688-5515 Table d'hôte à partir de1695$ Langoustines à volonté2495$ Musique \u201clive \u201d et danse Spécialités grillades et fruits de mer ouvrez une fenêtre sur.cyberpresse.ca / monde 6LP1901D0330 6LP1901D0330 ZALLCALL 67 20:10:31 03/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 MARS 2002 D19 Parlons-en! DU VIN Jamais a-t-on autant parlé de vin au Québec.Car le vin, longtemps absent de nos vies, est maintenant présent sur presque toutes les tables.Au moins une fois par semaine, sinon à plusieurs reprises, ou même tous les jours pour certains, on en débouche en effet une bouteille dans de multiples foyers, d'ordinaire au repas du soir.Et, plaisir additionnel, on en parle ! « C'est une culture qui fait maintenant partie de notre culture », notait ainsi avec raison, dans une interview récente à La Presse, le propriétaire d'une boutique d'articles pour le vin (1).Et puis, signe des temps, certains mots du vin sont maintenant utilisés dans des sens qui n'ont rien à voir avec le vin lui-même.« C'est un grand cru », dira-t-on ainsi d'une formation sportive renouvelée ou encore de la programmation, particulièrement attrayante, d'une chaîne de télévision.Comment parler du vin ?Dans quels termes ?Et avec quel objectif en tête ?Le but visé, essentiellement, doit être de bien le décrire.Pour soi-même, afin de se faire l'idée la plus juste possible du vin qu'on goûte, mais également pour les autres \u2014 notamment ceux à qui on en parlera plus tard \u2014, de manière à ce qu'ils sachent à quoi le vin ressemble.Autrement dit, la description doit être la plus précise possible.Et, tout comme lorsqu'on fait une fiche de dégustation, on y gagne à s'efforcer de bien le décrire.Car, immanquablement ( du moins s'il est bon ! ) on apprécie de la sorte le vin davantage.Comment donc parler du vin ?Du général au particulier L'habitude veut ( et rien de plus normal ) qu'on commence par un jugement d'ensemble.Pour cela, un simple adjectif peut suffire, « excellent », « très bon », « bon », « moyen », etc.Après quoi on entre dans les détails.Le plus simple, même s'il ne s'agit donc que de décrire et de commenter le vin de vive voix, est de procéder de la même façon que lors de dégustations dites techniques, où le dégustateur prend des notes par écrit.Bref, on décrit la couleur, le bouquet et, comme on dit, la bouche.La couleur, parce qu'elle est indicative de l'âge et du degré d'évolution du vin, mais également de sa richesse et de sa concentration.Ceci, règle générale, même dans le cas des vins blancs.Avec l'odorat, on fait déjà.pour ainsi dire, une première dégustation.Richesse, complexité ( ou absence de complexité ), degré d'évolution du vin qu'on a dans son verre, niveau de qualité, parfois même le ou les cépages et la région de production \u2014 c'est tout cela qu'on détecte, les odeurs du vin parlent abondamment ! Très souvent, quelques mots suffisent.« C'est très beau.C'est généreux, c'est complexe », dira par exemple, le nez dans son verre, un dégustateur.Ou bien : « C'est ordinaire, c'est quelconque.» Dans les deux cas, il a déjà dit beaucoup ! Et puis, on goûte.Le dégustateur veut alors s'assurer que ce qu'il a perçu avec l'odorat se retrouve dans le verre.Car, comme on dit, la bouche peut suivre, mais elle peut, inversement, être plus attrayante, ou moins, que le bouquet.Quatre éléments, essentiellement, doivent alors retenir notre attention.À savoir le degré de concentration du vin ; la quantité de tannins et leur nature ( veloutés, distingués, fermes, soyeux, etc.) dans le cas des vins rouges, et puis l'impression d'ensemble.Est-ce un vin équilibré, se demande-t-on, ou lourd, ou encore manquant de concentration Pour les blancs, c'est l'acidité qui compte, et qui, en matière d'équilibre, joue le même rôle que les tannins dans les rouges.Enfin, quatrièmement, on évalue la durée de l'après-goût.Car plus la persistance de l'après-goût est marquée, plus le vin a de la longueur, comme on dit, plus, d'habitude, il est de qualité.Voici par exemple ce qu'on pourrait dire.en langue parlée, du Lalande de Pomerol 98 Château Garraud, qui vient tout juste d'arriver.« C'est très \u2014 très \u2014 bon.La couleur est superbe.Elle est transparente, mais pas tellement.Elle est très jeune.C'est un grand millésime pour cette partie du Bordelais, et on le voit au nez.C'est mûr, c'est généreux, c'est un mélange d'odeurs de petits fruits rouges et noirs.On retrouve tout ça en bouche.C'est un vin qui a du corps, les saveurs sont très belles, très mûres aussi.Puis les tannins sont ronds, gras, c'est parfaitement équilibré.Et il a une bonne longueur.En langue écrite, la description pourrait être la suivante : La robe est pourpre-prune, soutenue, le bouquet de très bon volume, à la fois distingué et généreux, avec des odeurs bien mûres de petits fruits rouges et noirs.Et la bouche suit, passablement concentrée, avec un bon goût de fruit, du corps, et des tannins enrobés, bien gras.Très beau bordeaux.S, 978072, 27,35 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$, 4-5 ans au moins.À noter enfin que ce vin est disponible aussi en demi-bouteilles ( S, 913277, 14,10 $), ce qui permet de se régaler à prix encore moindre.En début de semaine, toutefois, les deux formats de ce vin n'avaient pas encore été distribués, de sorte qu'il y aura sans doute un délai avant qu'il arrive dans les succursales.Enfin, c'est, de mémoire, le meilleur millésime de ce Lalande de Pomerol que j'aie personnellement jamais goûté.D'autres vins Il est fort agréable de goûter des vins.qui surprennent.Ainsi en va-t-il du Costières de Nîmes 99 Cuvée Joseph Torrès Château de Nages, un blanc à la robe or paille, bien coloré donc, au très large bouquet, boisé, mais au fruité à ce point présent et insistant qu'il n'est pas du tout écrasé par l'apport du bois.Étonnamment complexe et aromatique, ce vin, élaboré avec 100 % de Roussanne ( un cépage du Rhône ), très légèrement sucré, m'a-t-il semblé, mais sans que ce soit dérangeant, a tout autant de présence et de consistance en bouche, et tiendra tête à des plats aux saveurs relevées.S, 895839, 20,25 $, \u0001\u0001\u0001 $$ 3-4 ans ?Curieux vin également que ce Côtes du Rhône Villages 99 Château Saint-Estève d'Uchaux, qui ne cesse d'évoluer dans le verre.Pourpre-rouge clair, il donne l'impression, au départ, d'être très vanillé et même chocolaté au nez, après quoi de beaux arômes de Grenache bien mûr se manifestent et gagnent en intensité.La bouche est savoureuse, moyennement corsée, avec de l'éclat et des tannins aimables.S, 861617, 18,85 $, \u0001\u0001\u0001 $$, à boire, 1-2 ans.Aucun doute pour ce qui est du Côtes du Rhône Villages Rasteau 99 Domaine Rabasse Charavin, très fruits rouges, très Grenache au nez, avec même une note florale rappelant.les portos millésimés arrivés à leur apogée.Peut-être un peu plus corsé que le précédent, il s'agit encore là d'un vin aux belles saveurs fruitées, aux tannins fermes mais sans agressivité, et puis aux arômes de fraise dans l'après-goût.Délicieux.S, 917500, 20,30 $, \u0001\u0001\u0001 $$, à boire, 1-2 ans.Deux bourgognes On ne se lasse pas du bourgogne.Les amateurs de Chablis se régaleront ainsi du Grand cru Bougros 99 Jean-Marc Brocard, peu coloré et à reflets verdâtres, non boisé, plutôt léger, subtil, distingué.Et tout en finesse.On peut le boire maintenant, mais, comme tout bon Chablis, nul doute qu'il se sera complexifié d'ici quelques années.S, 917393, 48,75$, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$, 4-5 ans au moins.D'une belle couleur bien soutenue pour un vin de ce vignoble, pourpre-cerise, le Nuits Saint- Georges 99 Maison Ambroise a de son côté un bouquet de grande ampleur, comme de.concentré de framboises, très prometteur.La bouche suit, dense, compacte, plus en puissance qu'en finesse, le tout assis sur des tannins bien fermes.Superbe dans son genre.S, 918375, 51,25$, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($), 7-8 ans au moins.1.Le mot est de Marc Gaudry, qu'interviewait Marie-Christine Blais.3025868A "]
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