Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2002-04-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 4LP0101B0425 B1 jeudi 4LP0101B0425 ZALLCALL 67 19:16:23 04/24/02 B 4LP0201B0425 b2 jeudi 4LP0201B0425 ZALLCALL 67 20:00:17 04/24/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 2 5 A V R I L 2 0 0 2 BANDE À PART Nathalie Petrowski refusée au Cirque du Soleil NATHALIE COLLARD CE MATIN, tous les journalistes montréalais parlent de Varekai, le nouveau spectacle du Cirque du Soleil, présenté en grande première hier soir sous le chapiteau du Vieux-Port de Montréal.Tous sauf une : Nathalie Petrowski, critique arts et spectacles à l'émission matinale de Paul Arcand sur les ondes de CKAC.La raison est fort simple, la journaliste, qui est également chroniqueuse à La Presse, n'a pas été invitée à la première.C'est le président-fondateur du Cirque, Guy Laliberté, qui a luimême rayé son nom de la liste d'invitations.Il semble que Guy Laliberté n'ait pas apprécié le ton et la tournure de certaines phrases employés par la journaliste dans sa chronique du 11 avril dernier, parue dans La Presse.Cette chronique faisait suite à une allocution du président du Cirque du Soleil devant la chambre de commerce de Montréal, au cours de laquelle il a annoncé un investissement de 25 millions de la Société générale de financement dans la construction d'un complexe hôtelier haut de gamme.Quand Nathalie Petrowski s'est rendu compte qu'elle n'était pas invitée à la première de Varekai, il était trop tard pour acheter un billet, ils étaient tous vendus.La seule solution : se faire inviter par quelqu'un qui avait déjà ses billets.« Je me suis fait dire que si je me présentais quand même, ce serait perçu comme de la provocation », explique-t-elle.« Oui, ce sont effectivement les mots que j'ai employés, confirme Renée-Claude Ménard, directeur des relations publiques pour le Cirque du Soleil.Je crois que lorsqu'on se présente à une soirée sans y avoir été invité, c'est une forme de provocation.» Selon elle, le froid entre Nathalie Petrowski et Guy Laliberté ne date pas d'hier.« C'est une vieille histoire qui remonte aux années 1980, à l'époque où Nathalie a tourné un film sur le Cirque du Soleil avec l'ONF », explique Renée-Claude Ménard.Dans ce film, la journaliste décrivait le rêve américain du Cirque ainsi que son arrivée à New York.« Dans les toutes dernières minutes du film, explique son auteure, j'évoquais les tensions que vivait l'équipe d'un petit cirque qui devient gros, c'est tout.» Mais il semble que Guy Laliberté ne l'ait jamais digéré.« Avant l'allocution de la chambre de commerce, nous avons commencé à discuter d'un possible rapprochement et peut-être même d'une rencontre entre les deux, poursuit Renée-Claude Ménard.Mais quand Guy a lu la chronique de Nathalie, il a dit non.» Renée Claude Ménard assure que le geste de Guy Laliberté n'est pas une tentative de censurer les médias.« Cela n'a rien à voir avec les journalistes, dit-elle.Tous les médias étaient invités, y compris ceux que Nathalie représente, soit CKAC et La Presse.C'est vraiment personnel et Guy l'assume complètement.De son côté, l'animateur Paul Arcand dit ne pas comprendre la réaction de Guy Laliberté.Hier matin, dans le cadre de son émission, il a lancé un appel à tous.Résultat : une auditrice a offert ses billets à Nathalie Petrowski qui devrait finalement voir Varekai au cours des prochains jours.« Cela ne me dérange pas qu'on parle du spectacle quelques jours après tout le monde, affirme l'animateur, mais je trouve tout de même l'attitude de Guy Laliberté déplorable.» Quant au nouveau directeur des programmes de CKAC, Michel Tremblay, il s'est vite résigné : « Il n'y a pas grand-chose que je puisse faire, lance-t-il.Disons qu'on découvre une autre facette du visage de Guy Laliberté.» Le président-fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté.BI RKS P E R L E S.depuis 1879 1240, Square Phillips 397-2511 Fairview Pointe-Claire Centre Rockland Carrefour Laval Promenades St-Bruno 1 800 682 2622 www.birks.com D'un naturel si attrayant L'émotion en boîte.Collier en or 18 carats à perle tahitienne et à diamants, 995 $.3044946A Cabanes à sucrre CABANE À SUCRE LALANDE 870, montée Laurin, Saint-Eustache 1 888 682-3357 (450) 473-3357 Week-ends avec animation et jeux gonflables pour les enfants Ouvert depuis 1913 Plus vieille cabane au Québec Ambiance chaleureuse Promenade en traîneau Bouilloire d'époque www.lalande.ca cyberpresse.ca / caricatures Skis nautiques Wakeboard Wet Suits Tubes Planches à voile Beach Wear Kayak (vente & location) 3839 St-Jean Baptiste, Montréal www.auventfou.com 1-800-336-2126 5146403001 QUALITÉ ET CHOIX SUPÉRIEUR L\u2018ENTREPÔT 3045071A Acompte :.2,225.00 $ Dépôt de garantie : .000.00 $ Premier paiement mensuel : .000.00 $ Montant dû à la livraison : .2,225.00 $ Frais de transport, livraison et préparation, taxes, immatriculation et assurance en sus VOLVO POUR LA VIE.ACCESSOIRES GRATUITS.\u2020 MOTEUR TURBOCOMPRESSÉ DE 160 HP BOÎTE DE VITESSES AUTOMATIQUE À 5 RAPPORTS ROUES EN ALLIAGE UN ARSENAL DE CARACTÉRISTIQUES DE SÉCURITÉ LÉGENDAIRES VITRES À COMMANDE ÉLECTRIQUE RÉGULATEUR DE VITESSE DÉVERROUILLAGE DES PORTES TÉLÉCOMMANDÉ AVEC SYSTÈME D'ALARME SYSTÈME DE CLIMATISATION ÉLECTRONIQUE SIÈGES AVANT CHAUFFANTS PROGRAMME DE CRÉDIT-BAIL S40/V40 VOLVO V40 2002 VOLVO S40 2002 PAYEZ 399 $ PAR MOIS ET OBTENEZ 1 000 $ EN ACCESSOIRES\u2020 (LIMITE DE 10 VOLVO PAR PERSONNE) POUR UNE DURÉE LIMITÉE, OBTENEZ, SANS FRAIS, DES ACCESSOIRES VOLVO AUTHENTIQUES D'UNE VALEUR DE 1 000 $, AU CHOIX ET INSTALLÉS, À L'ACHAT D'UNE VOLVO S40 OU V40 NEUVE.\u2020 TOUS LES DÉTAILS CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE VOLVO.399 $ /mois (48 mois) Le PDSF pour une Volvo S40 1.9T/V40 1.9T 2002 est de 31 495 $/32 495 $.Frais de transport, livraison et préparation, taxes, immatriculation et assurance en sus Offre faite jusqu'au 30 avril 2002 par l'intermédiaire des concessionnaires Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation de crédit et selon les disponibilités.Le concessionnaire peut réduire le prix de vente ou de location.Le prix peut varier en fonction de l'équipement ajouté.À titre d'exemple, location d'une Volvo berline S40 1.9T/familiale V40 1.9T 2002 pendant 48 mois à un taux annuel de 3,95 %/3,85 % avec 2 225 $/2 225 $ d'acompte ou échange équivalent.Le premier paiement mensuel de 398,83 $/398,64 $ est payé par Automobiles Volvo du Canada.Le coût total de location est de 19 143,84 $/19 134,72 $.Prix d'achat à l'échéance du bail de 13 500,90 $/14 583,80 $.Aucun dépôt de garantie requis.Frais de transport et de livraison de 1 050 $, taxes, immatriculation et assurance en sus.Kilométrage limité à 20 000 km par an (frais de 0,08 $ par kilomètre excédentaire).\u2020L'offre d'accessoires gratuits s'applique à toutes les Volvo S40/V40 2002 neuves, achetées ou louées chez un concessionnaire Volvo participant pour une durée limitée et ne comprend que les options installées par le concessionnaire pour un total de 1 000 $ incluant l'installation.Certaines conditions d'appliquent.Tous les détails chez votre concessionnaire Volvo.©2002 Automobiles Volvo du Canada Ltée.«Volvo pour la vie» est une marque de commerce de Automobiles Volvo du Canada Ltée.Bouclez toujours votre ceinture de sécurité.Visitez www.volvocanada.com.Montréal UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré (514) 737-6666 Saint-Hyacinthe AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, rue Johnson (450) 771-2305 Sainte-Agathe FRANKE VOLVO 180, rue Principale (819) 326-4775 Laval VOLVO LAVAL div.de: Boulevard St-Martin Auto 1430, boul.St-Martin Ouest (450) 667-4960 Saint-Léonard JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Metropolitain Est (514) 725-9394 Brossard VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau (450) 659-6688 Pointe-Claire VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza (514) 630-3666 3042177A 4LP0301B0425 B3 jeudi 4LP0301B0425 ZALLCALL 67 18:39:35 04/24/02 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 25 AVRIL 2002 B3 4LP0401B0425 b4 jeudi 4LP0401B0425 ZALLCALL 67 19:27:22 04/24/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 25 AVRIL 2002 Après les « Chrétienneries», voici les « Busheries» ! APRÈS LA GUEULE de bois de lundi dernier, les Français qui ne veulent pas Jean- Marie Le Pen (www.front-national.com) comme chef de la République commencent à s'organiser sur le Web.Depuis lundi, on observe une forte hausse de participation dans les différents forums de discussion.Une hausse également dans le volume de courrier électronique qui circule dans l'Hexagone.Et puis évidemment, il y a l'apparition de nouveaux sites Web antidroite, anti-Le Pen.Tout ça pour mobiliser les électeurs pour le second tour de l'élection présidentielle du 5 mai prochain.Le site qui fait jaser, c'est le site Liberté Égalité Fraternité (www.liberteegalite- fraternité.net).Un site fédérateur qui invite les internautes et les éditeurs de sites Web à s'engager dans la bataille du second tour pour faire barrage à l'extrême droite.\u0001 \u0001 \u0001 C'EST CONNU, on aime bien à l'occasion se payer la tête de nos dirigeants ou des personnalités publiques et c'est encore plus vrai lorsque ceux-ci se font généreux en propos cocasses.Qu'on pense aux Chrétienneries, qui se sont vendues à plus de 25 000 exemplaires, ou encore aux Perronismes.Cette fois, c'est le président des États-Unis George W.Bush qui a droit à son site.Peut-on parler de Busherie ?! Dans tous les cas, laissez-moi vous dire que le Texan est généreux en déclarations mal envoyées.Le site Dubya Speak (www.dubyaspeak.com) présente des citations du président et les classe selon le contexte ou le thème abordé.Une référence en la matière.\u0001 \u0001 \u0001 ON A BEAU avoir lancé sur le Web la Cinémathèque Jacques-Bouchard (www.jacques- bouchard.com) en 1999, en l'annonçant comme le haut lieu de la pub télé faite au Québec, mis à part un énorme catalogue de titres, il n'y avait pas grand-chose à voir.Mais les choses devraient changer puisque quelques vieilles pubs qui ont été numérisées et sont maintenant disponibles pour visionnement ou téléchargement sur votre ordinateur.Au programme entre autres : « Mon bikini, ma brosse à dents » de Air Canada avec Dominique Michel, Olivier Guimond dans son premier message de Labatt 50, le fameux « pop-sac-à-vie » de Desjardins et le « Dominion nous fait bien manger ».Pour l'instant seulement quelques messages sont téléchargeables et les dirigeants de La Cinémathèque entendent tester le marché avant de rendre d'autres pubs accessibles.\u0001 \u0001 \u0001 JE TERMINE avec un petit jeu en ligne.Après nous avoir présenté la suite du jeu Les Nuits de monsieur Snoozleberg, le site Jeunesse de Radio-Canada (radio-canada.ca/ jeunesse/jeux) nous arrive avec L'Enlèvement de Billy Bob.L'histoire est simple : Billy Bob dit avoir été enlevé par des extraterrestres et il doit prouver son histoire au tribunal en amassant des indices.C'est donc nous qui avons à lui donner un coup de main pour trouver les pièces manquantes.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com VANILLE Chips etfrit es pourraient Suite de la page B1 contenir une substance cancérigène Par contre, le parfum transmis à la recette diminuera d'une fois à l'autre.Habituellement, la gousse est fendue sur la longueur et déposée dans la crème anglaise par exemple, pour être infusée.On gratte bien l'intérieur de la gousse avant de la retirer pour en récupérer tous les petits grains noirs.On peut aussi planter une gousse dans un bocal de sucre et ainsi transférer son parfum.Les Français sont très friands du sucre vanillé.Vous avez maintenant une façon simple et efficace de le faire vous-même.Ce sucre est idéal dans les gâteaux, les meringues, les tartes, les confitures et pourquoi pas dans le café.Puisque cette épice est difficile et coûteuse à produire, les gourmands ont mis au point d'autres façons simples et économiques d'obtenir un parfum comparable.Il y a des plantes comme le baume de Tolu ou l'héliotrope du Pérou qui rappellent la vanille.Elles ont une composante commune, la vanilline.Cette molécule de vanilline peut être isolée et reproduite de façon naturelle à partir notamment de la matière lignine du bois ou de la betterave, ou de façon artificielle en laboratoire.Cette dernière méthode pour recréer la molécule de vanilline est 300 fois moins coûteuse que l'extrait naturel de vanille fait à partir d'alcool.Je vous invite à cuisiner et peutêtre à découvrir la gousse de vanille grâce à différentes recettes salées.Avec la collaboration de Brigitte Coutu TOMMY GRANDELL Associated Press STOCKHOLM \u2014 Les chips, les frites, les céréales du petit-déjeuner, le pain et d'autres aliments à base d'amidon contiennent une substance qui pourrait provoquer le cancer, selon une mise en garde de l'Administration suédoise de l'alimentation (SLV).La substance, appelée acrylamide, apparaît lorsque les féculents sont chauffés, comme par exemple lorsqu'on fait cuire du pain ou frire des pommes de terre, soulignent les chercheurs.« La découverte selon laquelle de l'acrylamide se forme lors de la préparation d'aliments (.) est un fait nouveau », précise Leif Busk.« Il pourrait être désormais possible d'expliquer certains cas de cancer provoqués par l'alimentation.Deux quotidiens suédois ont consacré leur une à la nouvelle mardi et une conférence de presse de la SLV a été retransmise en direct à la télévision le même jour.Pris d'assaut par de nombreux Suédois apparemment inquiets, le site Web de la SLV a été fermé provisoirement.Toutefois, les chercheurs n'ont pas évalué le risque apparent de cancer, les autorités sanitaires n'ont pas formulé de recommandations et aucune denrée n'a été retirée des rayons.« N'arrêtez pas de manger ces aliments, mais faites attention », a conseillé Lilianne Abramsson Zetterberg, une toxicologue de la SLV.Cette étude est « une sonnette d'alarme parmi beaucoup d'autres », a commenté Eva Buren, porte-parole de la chaîne de supermarchés ICA.« La plupart d'entre nous savons déjà qu'on ne devrait pas manger un paquet de chips par jour.» La SLV a étudié une centaine d'aliments et déterminé que « les pommes de terre et produits céréaliers sautés, cuits au four ou frits peuvent contenir une forte concentration d'acrylamide ».Celle-ci est connue pour être utilisée pour traiter l'eau potable et pour des applications industrielles.Elle peut provoquer le cancer chez des personnes exposées à des taux élevées sur une longue période.Les chercheurs suédois estiment que leurs travaux sont les premiers à examiner sa création et sa consommation dans les aliments.La SLV souligne que ses recherches confirment des découvertes similaires réalisées par l'Université de Stockholm.Les conclusions ont été soumises à l'Union européenne pour un examen approfondi.Les chercheurs suédois estiment que l'acrylamide pourrait être responsable de plusieurs centaines de cancers sur les 45 000 recensés chaque année en Suède, en se fiant à des expériences dans lesquelles des rats ont été nourris avec des aliments frits.Ils n'ont pas précisé quel type de cancer en particulier pourrait être associé à l'acrylamide, soulignant que des études supplémentaires étaient nécessaires.Sur Internet : www.slv.se Photo AP Les frites, entre autres aliments, contiennent une substance appelée acrylamide, dont des chercheurs croient qu'elle serait cancérigène.SON PRI X VOUS SEDUIRA.SON ALLURE VO US EMBALLERA.` RAV4 Plans de location et de financement de Toyota Crédit Canada Inc.Approbation du crédit requise.En fonction d'une location-bail de 48 mois et d'un taux de location de 5,9 % sur le RAV4 (modèle HH20VM-A bôite de transmission manuelle) avec acompte de 2 693 $ ou échange équivalent.Premier paiement et dépôt de garantie de 350 $ exigés au moment de la livraison.Coût total de la location de 17 045 $ et prix de l'option d'achat de 10 702 $ basés sur un maximum de 96 000 kilomètres.Des frais de 0,10 $ s'appliquent pour chaque kilomètre supplémentaire, s'il y a lieu.Prix Acces de 22 709 $.La location inclut un maximum de 1 260 $ de frais de transport et de préparation.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Offres valable sur tous les modèles RAV4 2002 neufs, loués avant le 30 avril 2002.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Voyez votre concessionnaire Toyota participant pour plus de détails.\u2020 Satisfait aux normes des véhicules à faibles émissions (LEV) établies par l'agence américaine pour la protection de l'environnement (EPA) et l'office des ressources de l'air de la Californie (CARB).Votre concessionnaire Toyota est fier de commanditer les Jeux olympiques spéciaux et le programme La classe verte Toyota Evergreen.299par mois, 48 mois Moteur de 148 ch à faibles émissions\u2020 Roues de 16 po stylisées en acier Verrous de portières assistés Radio AM-FM avec lecteur de disques compacts Siège arrière divisé 50/50 Lave-glace / essuie-glace de lunette arrière Une expérience d'achat réinventée.Passez vite chez votre concessionnaire Accès Toyota pour découvrir une nouvelle expérience d'achat automobile.location à partir de 3041807A 4LP0501B0425 b5 jeu 4LP0501B0425 ZALLCALL 67 19:32:17 04/24/02 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 25 AVRIL 2002 B5 Les architectes se lancent dans les livres de recettes Salade de prosciutto et panais d'après le New York Times JOHN PAWSON est à peu près aussi connu dans l'univers de la fine cuisine qu'Alain Ducasse chez Home Depot.Pourtant, le premier est reconnu dans le monde de l'architecture comme un des maîtres du minimalisme et le second est l'un des meilleurs chefs en France, sinon au monde.Cet écart pourrait bien disparaître, parce que les univers du design et de la cuisine s'apprêtent en à entrer en collision.Pawson, architecte britannique qui a créé les magasins Calvin Klein, vient de sortir un livre de recettes.Le mois prochain, une cohorte d'architectes connus, y compris Philippe Starck et Marc Newson, publieront aussi leur manuel culinaire.Starck fabrique même ses pâtes.Et un conservateur du Museum of Modern Art, à New York, prépare un livre de recettes fortement illustré sur des mets classiques \u2014 empanadas, tortellini, etc.\u2014, mais en mettant l'accent sur la forme et le style.Traditionnellement, les salles à manger et la vaisselle portent la marque des architectes.Michael Graves produit des théières pour Alessi et des grille-pain pour la chaîne américaine Target.Aldo Rossi, le célèbre architecte italien, a dessiné une cafetière appelée la Coupole.Sir Terence Conran a assuré le design d'un empire de la restauration.Et la vaisselle élégante Russell Wright a été imitée partout.Mais aujourd'hui, les designers entrent carrément dans la cuisine et le réfrigérateur et semblent davantage fascinés par le contenu des bols et marmites que par leur structure.Selon son éditeur américain, la maison Clarkson Potter, le livre de Pawson \u2014 intitulé Living and Eating \u2014 propose « la recette d'un mode de vie simple et parfait ».Les recettes préparées par la chroniqueuse alimentaire de British Vogue, Annie Bell, sont copieuses et attrayantes.Mais les photographies austères, croquées dans la résidence londonienne de l'architecte, constituent l'antithèse des plaisirs salissants de la cuisine.Le livre Food by Design, attendu le mois prochain aux éditions Booth- Clibborn, adopte une approche plus légère, selon Simon Jordan, qui a compilé les recettes en collaboration avec l'éditeur Antonio G.Gardoni et un autre associé de Jump Studios, à Londres.Quelque 25 architectes et designers de renommée internationale ont été invités à soumettre une recette, accompagnée d'une illustration et d'une anecdote personnelle.On y trouvera la sauce à spaghetti sans artifice de l'architecte italien Antonio Citterio, et les oeufs cuits durs de Stark, coupés en deux et garnis de caviar et d'oursin vert.Des aliments structurés Paola Antonelli, conservateur du design au Musée d'art moderne de New York, aborde aussi la nourriture à la manière d'un designer.Son projet de livre, dit-elle, couvrira environ 300 aliments de base, de partout au monde, ayant un lien avec le design : pâtes, samosas, crêpes et croissants.On les regroupera en catégories \u2014 les « enveloppes », comme les raviolis et quenelles, et les « couches structurées », comme le club sandwich.Mme Antonelli, qui croit que toucher, c'est comprendre, comme en témoignent ses expositions, explique que son projet a pris naissance dans un article, qu'elle a signé pour le magazine I.D., sur les pâtes comme incarnation du design : « Ça expliquait comment différentes sortes de pâtes ont différentes fonctions \u2014 les macaronis accompagnent bien la sauce à la viande parce qu'il ont des trou qui recueillent la viande et une surface côtelée qui absorbe mieux, dit-elle.Si vous n'y pensez pas, vous ne vous rendez pas compte que c'est du design.Les aspirations alimentaires des architectes constituent un prolongement naturel de leur omniprésence dans le secteur de la restauration.David Rockwell passe pour le Wolfgang Puck des plans d'architecte et son nom apparaît souvent avant celui du chef cuisinier dans les communiqués de presse.De plus en plus d'architectes assurent la conception du menu autant que de l'éclairage.Starck a même ouvert son propre restaurant, Bon, à Paris.Le livre de Pawson commence avec un exposé sur la « minimalisation » de la cuisine et se termine par des conseils pratiques.Selon lui, il est essentiel d'avoir un four de réchauffement pour les assiettes.Mais un verre, un gobelet conviennent à tous les breuvages, croit-il, que ce soit de l'eau du robinet ou un grand cru.(Les photos de Pawson, Bell, et autres invités buvant à grands traits du champagne dans des grands verres sont frappantes.) La texture avant le goût En vertu des règles de l'ordre Pawson, toute nourriture doit respecter des critères rigoureux.Le goût vient au deuxième rang, après la texture et avant l'arôme et la température.Pawson n'ayant pas répondu aux demandes d'interview, il est difficile de savoir quels textes lui appartiennent vraiment.Mais les notes qui accompagnent les recettes ont un ton à la fois fleuri et victorien.Les radis doivent être mangés avec du beurre et du sel, et conservés au réfrigérateur dans de l'eau glacée.Les patates sucrées ont besoin de quelques épices.Et Mme Bell, dans son introduction à une recette de pétoncles et bacon, écrit : « Combiner un crustacé d'une telle stature halieutique avec du porc semble louche.D'un autre côté, les huîtres empruntent la même voie avec beaucoup de succès.» Rares sont les recettes proposées par Pawson qui sont réellement minimalistes.Les ingrédients et la technique d'une tarte à l'aiglefin fumé, aux poireaux et au fromage gruyère remplissent une page pleine en petits caractères.Un rond de camembert, cuit dans sa boîte de bois et servi comme trempette avec des feuilles d'endives, compte parmi les rares idées profondément simples.Ainsi va la vie quand un architecte s'aventure dans une forme d'art aussi éphémère.adapté de LIVING AND EATING, par John Pawson et Annie Bell Temps de préparation : environ 20 minutes 700 g de panais, pelés sel de mer > 1 cuillerée à table de vinaigre de vin rouge > 1 cuillerée à thé de moutarde de Dijon > poivre noir fraîchement moulu, au goût > 7 cuillerées à table d'huile d'olive > 1/4 tasse de raisins > 1/4 tasse de persil grossièrement haché > 250 g de prosciutto, en tranches minces 1.Amenez une grande marmite d'eau à ébullition.Coupez les panais en deux, et les bouts plus épais de nouveau en deux, sur la longueur.Salez généreusement l'eau bouillante.Ajoutez les panais, et faites cuire jusqu'à une consistance tendre et croustillante, environ 7 minutes.Égouttez dans une passoire, et laissez l'eau de surface s'évaporer.2.Dans un bol, mélangez au fouet le vinaigre, la moutarde, le sel et le poivre au goût.Ajoutez l'huile, et fouettez onctueuse.Coupez les panais en diagonale, et versez les dans le bol.Remuez pour enrober.Ajoutez les raisons et le persil, et remuez pour bien mélanger.3.Pour servir, déposez le prosciutto d'un côté du plateau de service.Déposez le mélange de panais de l'autre côté.Servez dans de petites assiettes, ou pour servir en bouchées, enroulez des cuillerées de mélange de panais dans les tranches de jambon.Pour 6 personnes.Photothèque, La Presse © Célèbre presse-citron de Philippe Starck.Aujourd'hui, designers et architectes entrent carrément dans le frigo et s'intéressent au contenu des bols et marmites.Chez les marchands participants Homme d'intérieur, pas bon pour le coeur Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Les hommes qui assument un rôle social en dehors de la norme, comme celui d'homme au foyer, sont davantage victimes de maladie coronarienne et leur mortalité est supérieure, selon une étude présentée hier lors d'un congrès de l'Association américaine de cardiologie.L'étude, qui visait à déterminer si le stress lié à certains types d'emplois se traduit par davantage de crises cardiaques et de décès, n'a pas permis d'établir de rapport de cause à effet dans ce domaine.Mais les chercheurs ont été surpris de constater une plus grande fréquence de maladies cardiaques chez les personnes assumant un rôle ou un emploi non traditionnel.Les hommes se considérant comme au foyer durant l'essentiel de leur vie adulte enregistrent un taux de mortalité supérieur de 82 % aux hommes travaillant à l'extérieur, sur une période de 10 ans \u2014 la durée de l'étude.Les hommes aux revenus inférieurs à 10 000 $ US par année et au faible niveau d'instruction ont également un risque d'accident cardiaque deux fois supérieur aux hommes dont le revenu atteint au moins 50 000 $ par an.Et les hommes aux emplois considérés comme prestigieux (médecins, avocats, enseignants, architectes, ingénieurs) sont nettement moins sujets aux maladies cardiovasculaires, selon la recherche.En revanche, les femmes assumant des emplois à haute responsabilité sont trois fois plus sujettes aux maladies coronariennes que les femmes occupant des postes à plus faible responsabilité.Enfin, les hommes veufs, divorcés ou séparés ont une mortalité deux fois supérieure à celle des hommes mariés.« Ces résultats semblent indiquer que les personnes qui assument un travail ou un rôle social incongru par rapport à ce qui est socialement attendu sont davantage sujets à la maladie cardiaque et la mort », a expliqué l'auteur de l'étude, Elaine Eaker.L'étude a porté sur 1769 hommes et 1913 femmes suivis pendant 10 ans et choisis parmi les descendants de participants à l'étude Framingham, lancée par le gouvernement américain en 1948 pour suivre la santé cardiaque de 5209 adultes de la commune de Framingham, dans le Massachusetts. 4LP0601B0425 B-6 Jeudi 4LP0601B0425 ZALLCALL 67 21:47:30 04/24/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 25 AVRIL 2002 Mourir, c'est partir un peu.Contre toutes possibilités É M I L I E DUBREUIL collaboration spéciale JOSÉ CHOCRON (nom fictif) a 60 ans.Il a émigré au Québec du Maroc avec toute sa famille au début des années 1960.Quand son père est mort, il a décidé, comme le font beaucoup de familles juives, d'enterrer le défunt en Israël, à Jérusalem sur le mont des Oliviers.José Chocron est un juif sépharade, c'est-à-dire originaire du bassin méditerranéen, et il est ultra-orthodoxe.Il observe scrupuleusement toutes les prescriptions rituelles de la religion juive.Pour lui, il était impensable d'enterrer son père ailleurs qu'en Israël puisque au Canada on est tenu de mettre les morts en terre dans un cercueil tandis qu'en Terre Sainte, on les inhume à même la terre, revêtus seulement d'un linceul.Ceci permet au mort de retourner directement d'où il vient : « Tu viens de la terre, tu retournes à la terre », dit M.Chocron en citant le Deutéronome, le cinquième livre de la Bible.Pour un juif pratiquant l'enjeu est de taille.Enterrer ses proches en Israël, c'est leur permettre d'accéder plus rapidement au monde à venir, expression par laquelle on désigne dans la tradition juive l'audelà, concept commun à toutes les religions.Ainsi, lorsque le Messie viendra et que s'accomplira la prophétie de la résurrection des morts, à laquelle souscrit tout juif orthodoxe, le défunt est, si l'on peut dire, placé en lieu sûr.Lorsque l'heure de cet extraordinaire événement viendra, dit la religion juive, toutes les âmes exilées (entendre enterrées en diaspora) rouleront jusqu'en Terre sainte pour y rejoindre le Messie et le peuple juif sera enfin réuni.L'avènement messianique promet à la fois la résurrection des morts et la fin de l'Exil deux fois millénaire du peuple juif.On comprend mieux, dès lors, comme il est profitable pour le mort de jouir d'une position si « stratégique ».Voilà pourquoi nombre de dépouilles de confession juive prennent l'avion chaque année, à Dorval ou Mirabel, à destination de Tel-Aviv.Être enterré dans son pays d'origine Les juifs ne sont pas les seuls à faire voyager leurs morts.Beaucoup de gens issus des communautés ethniques désirent être enterrés dans leur pays d'origine avec le reste de leur famille.En tout, quelques centaines de morts quittent le Québec chaque année, d'après les statistiques que tient le Bureau du coroner du Québec.Chez Magnus Poirier, le rapatriement des corps est une spécialité de la maison.Quelque 150 cas de rapatriements sont traités chaque année chez cet entrepreneur de pompes funèbres québécois.Marc Poirier, le directeur de l'entreprise familiale, fondée par son grandpère Magnus en 1923, indique que très peu de ces voyages sont motivés par des raisons religieuses.Il explique que ce sont en général uniquement les juifs et les musulmans qui le font pour ensevelir les dépouilles dans une terre religieuse.« Les juifs et les musulmans sont très attachés à la terre religieuse, les Italiens ou les Grecs, eux, sont très attachés à leur famille, à leur terre d'origine.» À Montréal cohabitent huit groupes de juifs hassidim, ce qui veut dire en hébreu « très pieux ».Ce sont eux d'abord qui ont recours à cette pratique.Cette clientèle constituée de juifs fort pratiquants fait appel en cas de décès à Sandor Grunwald, juif d'origine hongroise, qui se targue d'être le seul à Montréal à honorer les morts dans la plus stricte tradition talmudique.Joseph Paperman, propriétaire du salon mortuaire Paperman & fils, le plus important entrepreneur de pompes funèbres juives au Québec, affirme que les juifs libéraux, eux, envoient en proportion beaucoup moindre leurs défunts en Terre sainte.En tout, donc, on parle au plus d'une vingtaine de cas dans l'année, pour l'ensemble de la communauté juive de Montréal.Et il y a en outre, en moyenne, trois ou quatre cas d'exhumation si la famille décide, après le décès, d'envoyer le mort à Jérusalem.Car c'est bel et bien à Jérusalem que les juifs de la diaspora désirent être enterrés, au cimetière du mont des Oliviers puis à celui de Givhat Shaul, situé en plein coeur de la Ville sainte.C'est en 1999 que le Bureau du coroner a enregistré le plus grand nombre de départs vers Israël : 25 Montréalais décédés y sont partis cette année-là.Par contre, on ne compte que deux cas depuis le début de l'année 2002.Cette baisse, selon M.Paperman, n'a rien à voir avec les problèmes politiques en Israël même si le cimetière du mont des Oliviers se trouve à Jérusalem- Est.Au Bureau du coroner, on mentionne que ces chiffres peuvent être inexacts puisqu'on ne note pas systématiquement la destination des corps qui quittent le pays.Être prévoyant Une place dans ces cimetières coûte aujourd'hui environ 6000 $ US.La plupart des gens qui veulent en faire leur résidence posthume ont fait l'achat du terrain plusieurs années à l'avance.Mais M.Paperman et M.Grunwal déclarent avoir des contacts privilégiés en Israël pour aider ceux qui n'auraient pas été prévoyants et toutes ces formalités, disent-ils, peuvent être très vite réglées.Ils se chargent aussi de négocier avec le consulat général d'Israël à Montréal, car, pour que le transfert du corps soit entériné à la fois par le consulat et le coroner général du Québec, il faut garantir que le défunt dispose d'un lot à son nom.Tout cela doit s'effectuer sans le moindre délai puisque les rites mortuaires obligent la famille à mettre le mort en terre le plus rapidement possible.À cet égard, M.Paperman souligne à quel point les fonctionnaires du Bureau du coroner aussi bien que ceux du consulat israélien peuvent être coopératifs dans de semblables circonstances.À titre d'exemple, il évoque ce cas récent d'un homme juif mort le matin de Pâques, où il a été obligé de joindre à domicile le coroner et le consul d'Israël.Sauf en cas d'un décès causé par une maladie contagieuse, le coroner consent systématiquement à ce type de requêtes.En plus de ces démarches administratives, il incombe de préparer le corps pour son dernier voyage.La première obligation consiste à procéder au lavement rituel : un homme ou une femme, dont la piété est notoire, en a la charge, peu importe le sexe du défunt.On immerge ce dernier dans un bassin de granit rempli d'eau de pluie, dont la fonction est de purifier le corps pour le rendre à sa dignité dernière.On doit ensuite embaumer le corps.La loi sur les transports aériens l'exige.Il est ensuite enveloppé dans un drap de lin et placé dans un cercueil spécialement conçu pour le voyage : une caisse métallique recouverte de bois sur lequel on a gravé une étoile de David, symbole entre tous du judaïsme.De nombreuses formalités Une fois les papiers signés et les préparatifs du corps terminés, la dépouille est prête à partir pour l'aéroport.Elle devra y être trois ou quatre heures avant le départ pour Toronto d'où le cercueil s'envolera pour Tel-Aviv.Un avion de la compagnie israélienne, El Al, y décolle tous les soirs à minuit à destination d'Israël.À Montréal, le cercueil est pesé.La compagnie aérienne facture 14,50 $ du kilo et 100 $ pour emballer le cercueil.Ce dernier pèse généralement, avec son contenu, entre 150 et 250 kilos.Envoyer un corps en Europe coûte moins cher, environ 10 $ le kilo tandis qu'il en coûtera près de 25 $ le kilo pour envoyer un mort en Afrique ou en Asie.Ramener un corps au Québec est aussi fort coûteux.Marc Poirier évoque le cas d'un voyageur québécois décédé au Brésil.Coût du rapatriement : 12 500 $, en frais de transport seulement ! L'entrepreneur conseille donc aux voyageurs de bien s'assurer.« Revenir de Cuba après sa mort peut coûter près de 9000 $, c'est énorme pour les proches d'un défunt qui n'avait pas d'assurances.» Enterrer quelqu'un outre-mer nécessite que les entrepreneurs en pompes funèbres aient des correspondants à l'étranger qui prennent en charge le cercueil et ceux qui l'accompagnent.Car le mort, le plus souvent, ne voyage pas seul.Ses proches l'accompagnent jusqu'à sa dernière demeure.Un billet aller-retour Montréal-Israël coûte environ 2000 $.Aussi, un corbillard et une limousine attendent-ils le cortège funèbre, qui a fait un long voyage, à l'aéroport.Le trajet de Toronto à Tel-Aviv dure 12 heures.À l'arrivée à Tel-Aviv, il est donc 18 h.Le trajet jusqu'aux cimetières de Jérusalem, où l'on se rendra directement, prend une quarantaine de minutes.On procédera le soir même à l'enterrement du défunt et ce n'est qu'une fois le mort sous terre que la famille commencera, officiellement, une période de deuil qui durera sept jours.ANDRÉ TRUDELLE LE BRIDGE a t r u d e l l @ l a p r e s s e .c a Ce qui fait l'attrait du bridge, c'est que chaque main est différente.Le déclarant doit envisager toutes les situations possibles et se prémunir contre les plus inattendues.Voyez ce cas où Sud doit réussir le petit chelem à Pi après l'entame du Roi de Tr.Le déclarant sait fort bien qu'il perdra l'As de Pi.Il doit donc éliminer son petit Tr perdant avant d'attaquer les atouts.Par conséquent, il gagne l'entame de l'As de Tr, encaisse As et Dame de K, passe au mort par le Roi de Co et défausse son Tr sur le Roi de K.Et maintenant, l'atout.Mais comment ?Celui qui encaisse le Roi de Pi chutera.L'As sec gagne en Est.Le dernier K est joué.Sud doit couper de la Dame ou du Valet de Pi et le 10 d'atout d'Ouest sera promu.Si, au contraire, un petit atout est joué du mort, Est prend de son As sec et rejoue K.La main fermée coupe d'un petit atout.Si Ouest surcoupe, le Roi du mort surcoupe à son tour.Petit Co vers l'As (ou Tr coupé) et le déclarant peut cueillir sans problème le dernier atout d'Ouest.Si Ouest défausse un Co, son meilleur jeu, le déclarant doit faire attention.Petit Pi vers le Roi et non pas retour Co vers l'As, car Ouest coupera de son dernier atout.Il faut donc couper un Tr pour revenir dans la main fermée et purger les atouts du flanc gauche.La précaution à prendre dans cette donne est de garder un honneur à Pi dans les deux mains pour éviter la situation exposée dans ce problème.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Juif d'origine hongroise, Sandor Grunwald se targue d'être le seul à Montréal à honorer les morts selon la tradition talmudique.Semaine du Barreau de Montréal CONSULTATIONS JURIDIQUES, CONFÉRENCES, PROCÈS SIMULÉS, STANDS D'INFORMATION : TOUT EST GRATUIT ! Du 30 avril au 3 mai 2002 Complexe Desjardins LA CENTRALE DES SYNDICATS DU QUÉBEC présente LA SEMAINE DU BARREAU DE MONTRÉAL en collaboration avec 3045622A Collection printemps-été 50% et plus DÉJÀ 25 ANS! IMPORTATIONS EXCLUSIVES D'ITALIE TOUJOURS AUX PLUS BAS PRIX 1118, rue Sainte-Catherine Ouest, 2e étage Montréal QC H3B 1H5 Tél.: 861-3636 Du lundi au vendredi de 10 h à 18 h Samedi de 10 h à 16 h Tous les soirs après 18 h Sur rendez-vous seulement Depuis 1977 Costumes importés d'Italie Cour.: 995$ 100 % laine = tissus griffés À partir de 399$ Imperméables importés d'Italie Cour.: 795$ À partir de 195$ Chemises Cour.: 150$ 100 % coton importées d'Italie À partir de 75$ Vêtements sports décontractés elle et lui 422, Main Road, Hudson (450) 458-5222 Venez découvrir notre superbe collection printanière.pour .Jones Sport .Tabi .Bianca Nygard .Steilmann .Woolrich .Timberland Aut.40 Ouest Chemin Cameron Un accueil chaleureux dans un décor enchanteur du tournant du siècle Sortie 26 Aut.342 - boul.Harwood Main Road POUR INFORMATION SUR LES COURS APPELEZ (514) 843-YOGA(9642) LE CENTRE EQUILIBRIUM PRÉSENTE L'INSTITUT DE YOGA ET DE MÉDITATION Une étude portant sur un traitement potentiel contre la polyarthrite rhumatoïde : Car la douleur s'articule mal Des médecins de Montréal recrutent présentement des candidats et candidates pour participer à l'étude TENDER.Si vous souffrez de polyarthrite rhumatoïde, vous pourriez être admissible à participer à une étude de recherche portant sur un nouveau traitement expérimental contre cette difficile maladie.Pour pouvoir participer à l'étude TENDER, vous devez : avoir entre 18 et 70 ans avoir reçu un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde Pour en savoir plus au sujet de l'étude, composez le 1-866-342-7777 3045839A ACTUEL TOUS LES SAMEDIS 4LP0701B0425 B7 jeudi 4LP0701B0425 ZALLCALL 67 18:41:25 04/24/02 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 25 AVRIL 2002 B7 4DU0801B0425 JEUDI 4DU0801B0425 ZALLCALL 67 15:21:05 04/24/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 25 AVRIL 2002 Une hydratation pleine d'énergie avec le meilleur du raisin VINÉFIT SOIN HYDRATANT ÉNERGISANT COMPLET FPS 15 AUX NUTRIMENTS ET POLYPHÉNOLS DE RAISIN Dérivé du raisin vert, VINÉFIT regorge de vitamines et de minéraux naturels qui hydratent la peau tout en l'énergisant.RÉSULTATS : une peau pleine de fraîcheur, d'énergie et de vitalité.50 ml - 54 $ Prime Avec tout achat de 27 $ ou plus de produits Lancôme, recevez cette prime irrésistible dans votre choix de couleurs préférées.ROUGE SENSATION Rouge à lèvres multisensations DUO COLOUR FOCUS Duo d'ombres finesse et tenue record GEL CLARTÉ Gel moussant démaquillant, 60 ml PHOTÔGÉNIC Poudre compacte translucide, Light Buff TRÉSOR Gel précieux pour le bain et la douche, 50 ml TRÉSOR Eau de parfum, 7,5 ml POCHETTE À COSMÉTIQUES ROSE Choisissez vos couleurs ! Avant les taxes.Jusqu'au 12 mai 2002 ou jusqu'à épuisement des stocks.Une prime par personne.Ne peut être combinée à aucune autre offre spéciale.BEAUTÉ à la baie TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com Amassez rapidement des points en utilisant votre carte HBC, la Baie ou Zellers.Obtenez 25 points additionnels pour presque chaque dollar dépensé.J'aime, j'achète! 3045017A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.