Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2002-05-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 5LP0101A0517 A1 VENDREDI 5LP0101A0517 ZALLCALL 67 22:14:16 05/16/02 B UN WEEK-END DE SKI MONTRÉAL VENDREDI 17 MAI 2002 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 1 1 8e A N N É E > N O 2 0 4 > 6 4 P A G E S > 6 C A H I E R S 65 ¢ TAXES EN SUS EST ET NORD-OUEST D U QUÉBEC > HU LL-OTTAWA > 70¢ LA RONDE PRÉSENTE SON NOUVEAU JOUET AU MONT ORFORD La famille Boudria «loue» le chaletd'un fournisseur JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Deux mois après sa nomination aux Travaux publics, là où il devait dissiper les odeurs de favoritisme politique, Don Boudria a passéune fin de semaine de ski dans les Cantons-de-l'Est dans la résidence de Claude Boulay, président du Groupe Everest, une agence de publicité de Montréal qui a reçu des millions de dollars en contrat de son ministère au cours des dernières années.M.Boudria, qui est aussi chargé de défendre l'intégrité du gouvernement Chrétien, que les partis d'opposition accusent de corruption dans l'affaire Groupaction, était accompagné de sa femme, Mary Ann, de ses deux enfants, Daniel et Julie, et de leurs conjoints lors de ce séjour qui a eu lieu le weekend du 16 mars, a appris La Presse hier.M.Boudria, qui faisait partie du fameux « Rat Pack », un groupe de députés libéraux qui ont tourmenté le gouvernement conservateur de Brian Mulroney secoué par de nombreux scandales dans les années 1980, a été nommé ministre des Travaux publics le 15 janvier par le premier ministre Jean Chrétien.Il succédait à Alfonso Gagliano, nommé ambassadeur du Canada au Danemark après avoir été évincé du cabinet à cause des nombreuses allégations de favoritisme et d'ingérence politique formulées contre lui.Voir BOUDRIA en A2 PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse La Ronde a présenté hier, en avant-première, son tout nouveau manège, le Vampire.Il s'agit d'imposantes montagnes russes hautes de 32 mètres.La particularité du Vampire?Ses sièges sont suspendus àdes rails jaune et mauve, ce qui donne l'impression d'être assis dans un télésiège.Un télésiège qui exécute cependant vrilles et boucles à80 km/h.Les deux trains de 28 passagers du Vampire peuvent transporter 1400 passagers àl'heure.La Ronde, maintenant propriété du groupe américain Six Flags, ouvre ses portes demain.Elle a été modernisée au coût de 30 millions.Québec continue de s'opposer au port du kirpan à l'école Non au compromis, c'est la tolérance zéro Bush savait Les proches des victimes du 11 septembre réclament une enquête MARC THIBODEAU LE GOUVERNEMENT québécois s'opposera à ce que les élèves sikhs de la province puissent porter le kirpan à l'école.C'est ce qu'a indiqué hier à La Presse la porte-parole du ministre de la Justice, Paul Bégin, à la suite de la suspension-surprise en après-midi de la cause de Gurbaj Singh Multani, ce jeune élève de religion sikhe de La Salle qui réclame le droit de fréquenter l'école Sainte-Catherine-Labouré avec son kirpan.« En matière d'arme blanche, c'est la tolérance zéro », a dit Claude Potvin, en précisant que Québec s'opposerait à toute solution de compromis prévoyant la présence du poignard symbolique en milieu scolaire.La position du procureur général, qui reflète les réserves du ministre de l'Éducation, Sylvain Simard, risque de peser lourdement sur la cause du jeune Singh, marquée hier par une série de surprenants rebondissements au palais de justice de Montréal.« C'est devenu un cirque », a déploré en après-midi Santbir Singh, étudiant sikh de l'Université Mc Gill qui agit comme porte- parole pour la famille Multani, quelques minutes après que la juge Danielle Grenier, de la Cour supérieure, eut décidé de suspendre le processus pour permettre aux deux parties de trouver une solution de compromis.Elle a pris cette décision à la suite d'un commentaire étonnant de l'avocat de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, François Houde, en début de plaidoirie.Avant que l'organisme ne se prononce contre le port du kirpan, les deux parties avaient discuté de la possibilité d'ajouter une enveloppe de tissu pour réduire les risques d'incident.Voir KIRPAN en A4 Les analyses de nos chroniqueurs et éditorialistes, et de plusieurs lecteurs sur le port du kirpan à l'école à: www.cyberpresse.ca/kirpan QUE SAVAIENT le président Bush et ses principaux adjoints avant les événements du 11 septembre?Pourquoi des services de renseignement comme le FBI et la CIA ont-ils négligé de relier des indices de différentes sources portés à leur attention?La confirmation par la Maison- Blanche hier que le président avait été informé plusieurs semaines avant le 11 septembre d'une menace de détournements d'avions par le réseau Al-Qaeda a provoqué une tempête politique et médiatique dans la capitale des États-Unis.Des parents et amis des victimes du 11 septembre n'en croyaient pas leurs oreilles.« C'est honteux qu'ils aient eu autant d'information, mais n'aient averti personne », a déclaré Stephen Push, résidant de la Virginie dont la femme a été tuée à bord de l'avion qui s'est écrasé sur le Pentagone.« Ils ont placé les intérêts des transporteurs au-dessus des vies de citoyens.Si ma femme l'avait su, elle n'aurait jamais pris ce vol », a dit M.Push à l'agence Associated Press.Voir BUSH en A2 Retrouvez les affaires de favoritisme qui embarrassent le gouvernement Chrétien à: www.cyberpresse.ca/favoritisme Arts et spectacles C1-C8 - télévision C4 Bandes dessinées B6 Bridge E8 Décès E7 Éditorial A10 Êtes-vous observateur?E4 Feuilleton B6 Forum A11 Horoscope E8 La Presse Affaires D1-D12 Loteries A2, A9 Monde A9 Mots croisés B6, S10 Mot mystère B6 Petites annonces E4 - immobilier E4, E5 - marchandises E5 - emplois E5, E6 - automobile E6, E8 - affaires D2 Politique A3, A4 M É T É O Voir S16 Ensoleillé Maximum 15 > minimum 2 Le syndicat essuie un refus de Radio-Canada à sa demande d'un « dernier effort » KARIM BENESSAIEH ALORS QUE LE SYNDICAT convie les représentants patronaux à un dernier blitz de négociations de 72 heures, Radio-Canada a fermement refusé de modifier ses offres hier, diffusant plutôt un communiqué pour inviter les employés à reconsidérer leur décision.Les dirigeants syndicaux se retrouvent maintenant dans une position plutôt inconfortable.Les offres patronales n'ont été rejetées mercredi soir que par une marge de trois voix \u2014 502 contre 499 \u2014 et leur mandat de négocier se heurte au refus sans équivoque de la direction.« On ne sait jamais, l'illumination ( des patrons ) peut venir du ciel, elle peut venir des minéraux et, parfois, ça peut venir d'une discussion avec un conjoint », a lancé mi-figue mi-raisin Michel Couturier, président du syndicat, en conférence de presse hier.Pourrait-on convoquer les syndiqués à nouveau pour les inviter à voter sur les mêmes offres?La question, posée plusieurs fois par les journalistes, était manifestement délicate, mais n'a pas entraîné un non catégorique.« On n'en est pas là.» a répondu Ubald Bernard, du comité de négociation.« On continue de croire que Radio-Canada va revenir à la table, ajoute M.Couturier.Nous faisons valoir l'importance d'un dernier effort pour en arriver à une entente, une entente négociée qui va satisfaire les deux parties.» Dans son communiqué, Radio-Canada a réaffirmé hier qu'elle ne peut rien ajouter à son offre « sans mettre en péril l'équité interne et la saine gestion des fonds publics ».La direction ajoute que le médiateur a été clairement avisé que la négociation était terminée et que son offre finale était valable jusqu'au 24 mai.Le porte-parole Marc Sévigny n'a pas rappelé La Presse hier.Voir SYNDICAT en A2 GAGNEZ 15000$ET DE NOMBREUX AUTRES PRIX POUR UNE VALEUR TOTALE DE 34 000 $ Tirage le 28 juin à l'Institut de Cardiologie de Montréal.BILLET 2 $ EN VENTE CHEZ: Bonichoix, IGA, les Marchés Tradition, Sobeys, Petro-Canada, Pharmaprix et à l'Institut de Cardiologie de Montréal.Tél.: (514) 593-2525 Laissez parler votre coeur 5LP0201A0517 A2 VENDREDI 5LP0201A0517 ZALLCALL 67 22:47:01 05/16/02 B A 2 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1 7 MA I 2 0 0 2 1 > DEMAIN DANS LA PRESSE La Presse en Chine Notre journaliste Stéphanie Bérubé rentre d'un voyage d'une vingtaine de jours en Chine où Serge Losique tourne un documentaire « personnel » sur la route de la soie, destiné à la télévision.Elle rapporte aussi d'autres histoires étonnantes que vous pourrez lire dans nos cahiers culturels, demain, dimanche et mardi.À lire demain dans le cahier Arts et Spectacles, et Cinéma 2 > AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Peut-on sortir de la crise du logement?cyberpresse.ca/logement > Emploi d'été: guide complet pour les ados cyberpresse.ca/jobados > La Croisette en direct cyberpresse.ca/cannes 3 > À VENIR CETTE SEMAINE > Bunkering Quand l'amateur de zapette s'enferme dans son cocon.À lire demain dans le cahier Actuel.> Festival de Cannes Non, vous ne rêvez pas! Le cinéaste iconoclaste Michael Moore sur la Croisette?Demain dans le cahier C > Le soccer anglais À la veille du Mondial, comment expliquer la suprématie du championnat anglais?À lire demain.LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 7-4-43 > À quatre chiffres : 3-4-4-3 SUITES DE LA UNE BOUDRIA Suite de la page A1 Le Groupe Everest, qui a travaillé sur la campagne électorale des libéraux fédéraux au Québec en 1997, a obtenu des contrats de commandites et de publicité d'un montant total de 55,7 millions de dollars du ministère des Travaux publics au cours des cinq dernières années.L'exécution de ces contrats lui a rapporté une commission de 12 %, soit des revenus de 6,6 millions de dollars durant cette période.Une filiale du Groupe Everest, Média I.D.A Vision, a aussi obtenu un contrat de placement média de cinq ans en 1997 à la suite d'un appel d'offres.L'exécution de ce contrat lui rapporte une commission de 3 %, ce qui représente une somme d'environ sept millions depuis 1997.Depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux de Jean Chrétien, en 1993, le Groupe Everest a versé 77 000 $ à la caisse électorale du Parti libéral.Un porte-parole de M.Boudria, Marc Roy, a confirmé que le ministre et sa famille ont séjourné dans « la résidence secondaire » de M.Boulay en mars, mais il a tenu à préciser que le président du Groupe Everest n'était pas présent durant ce séjour.Il a indiqué que le fils de M.Boudria a entrepris les démarches afin de louer la résidence à un coût de 400 $ la nuit et que c'est également lui qui a réglé la note.Daniel Boudria a obtenu le nom de Diane Deslauriers, la femme de M.Boulay, après avoir discuté de l'idée de vacances familiales avec le chef de cabinet du ministre, Alain Pilon, a indiqué M.Roy.Le bureau du ministre s'est dit prêt à fournir à La Presse une copie de la facture payée par le fils de M.Boudria.Mais cette copie n'avait pas été fournie hier soir.Le ministre Boudria connaît personnellement Diane Deslauriers, qui travaille également chez Groupe Everest, depuis que la région d'Ottawa-Hull a obtenu les Jeux de la francophonie en 1997.Groupe Everest a obtenu le contrat de communications des Jeux de la francophonie, qui ont eu lieu l'été dernier et dont M.Boudria était responsable au sein du gouvernement Chrétien.« Oui le ministre est bel et bien allé à Magog, pour une fin de semaine personnelle avec sa famille.Son fils a loué une résidence qui appartient à Diane Deslauriers, l'épouse de M.Boulay.( .) Son fils a organisé cette sortie de famille parce que cela faisait exactement deux mois que son père avait été nommé au ministère des Travaux publics », a expliqué M.Roy.« Le ministre a pris sa propre voiture.Il n'a pas été conduit par son chauffeur.Ils ont fait du ski en famille pendant une fin de semaine.Le ministre a payé ses remonte-pentes, il a payé ses repas.M.Boulay n'était pas à la résidence et il n'a jamais rencontré M.Boulay pendant la fin de semaine.C'est juste que cela s'adonnait que cette place était proche des remonte-pentes et qu'elle était accessible », a-t-il ajouté.La résidence de M.Boulay se trouve à moins de 15 minutes en voiture du Mont-Orford, un des centres de ski de l'Estrie.Joint par La Presse, hier, M.Boulay a confirmé que la famille Boudria avait séjourné dans sa résidence en mars.« C'est mon épouse Diane qui a été impliquée dans tout le processus.C'est le fils de M.Boudria qui cherchait quelque chose dans les Cantons-de-l'Est.Quelqu'un dans l'entourage de M.Boudria a appelé pour savoir si on connaissait quelque chose qu'il pouvait louer.Diane a offert notre maison.Notre maison, on ne la loue pas ( en temps normal ), mais quand on a su que c'était apparenté avec M.Boudria, on a dit qu'on pouvait la lui louer.C'est trop dangereux ( de prêter sa maison à un ministre ).Donc elle a été louée à un juste prix au fils de M.Boudria », a expliqué M.Boulay.« Règle générale, on n'est pas souvent à Magog.Très souvent, on la passe à des amis.Mais dans ce cas-ci, compte tenu que c'était M.Boudria, nous n'avons pas voulu la passer.On l'a louée.Ils nous ont fait un chèque et nous avons fait un don à une oeuvre de charité.( .) On ne voulait pas qu'il y ait de faveur à qui que ce soit là-dedans », a ajouté M.Boulay, précisant que le chèque en question a été remis à l'église de Saint-Henri, sa paroisse natale.Le code régissant la conduite des ministres adopté par le gouvernement Chrétien en 1994 traite « des cadeaux, des marques d'hospitalité et autres avantages offerts à un ministre ».L'article 20 de ce code stipule que « le titulaire d'une charge publique doit refuser tout cadeau, marque d'hospitalité ou autre avantage qui risque d'avoir une influence sur son jugement et sur l'exercice de ses fonctions officielles ».M.Roy a indiqué que le ministre Boudria a rencontré M.Boulay « à trois ou quatre reprises » dans le passé.La dernière rencontre entre les deux hommes est survenue lors d'un cocktail organisé dans le cadre de la campagne électorale de Liza Frulla, la candidate libérale qui a été élue dans Verdun\u2014 Saint-Henri\u2014Saint-Paul\u2014Pointe-Saint- Charles lors des élections partielles lundi.« C'est la seule fois qu'il l'a rencontré depuis qu'il est ministre des Travaux publics.Ils se sont croisés parmi des centaines de personnes qui étaient au cocktail.Ils n'ont pas parlé de business », a expliqué M.Roy.M.Boudria n'a pas voulu commenter directement cette affaire à La Presse.BUSH Suite de la page A1 « Nous voulons une enquête pour être sûrs que des événements comme ceux du 11 septembre ne se produisent plus jamais », a commenté pour sa part Kristin Breitweiser, dont le mari Ronald est mort au World Trade Center.Résidante de la banlieue de New York, au New Jersey, Mme Brietweiser fait partie d'un groupe de veuves du 11 septembre qui préparent un ralliement de parents et amis des victimes en face du Capitole, le 11 juin prochain, pour réclamer une commission d'enquête nationale.Mais hier, le porte-parole du président, Ari Fleischer, a dû tenir deux conférences de presse à quelques heures d'intervalle pour tenter de minimiser l'importance des informations transmises à son patron avant le 11 septembre.Même la conseillère du président pour la sécurité nationale, Condoleezza Rice, a dû lui prêter main-forte.Ils ont soutenu que les agences fédérales concernées et les transporteurs aériens avaient été avertis durant l'été d'une « menace non spécifique » de détournements d'avions.Selon Mme Rice, la teneur trop générale des informations ne justifiait pas à ce moment-là de « risquer de perturber sérieusement toute l'aviation civile aux États- Unis ».Quant au président Bush, il aurait été averti au début d'août d'une menace de la part d'A-Qaeda par des dirigeants de la CIA, alors qu'il était en vacances à son ranch du Texas.Selon Ari Fleischer, de telles menaces de détournements d'avions par des terroristes islamistes et les actions du réseau d'Oussama ben Laden inquiétaient les États-Unis depuis des années.Cependant, a-t-il dit, « le président n'a pas, j'insiste, n'a pas reçu d'information sur l'utilisation des avions comme missiles par des kamikazes.C'était une nouvelle forme d'attentat qui n'avait pas été prévue.» Au Congrès, des élus influents au Sénat et à la Chambre des représentants ont réclamé encore plus fermement la tenue d'une commission spéciale d'enquête sur les événements du 11 septembre.Pour le moment, seul la commission des services de renseignements du Sénat examine les actions d'agences comme le FBI et la CIA.Même des élus républicains comme le sénateur John Mc Cain, de l'Arizona, pressenti comme un futur candidat présidentiel, se demandaient « pourquoi des rapports du FBI et des avertissements de la CIA n'ont pu être coordonnés et regroupés?» Et, « s'ils l'avaient été, est-ce que la réaction du gouvernement aurait été plus vigoureuse?L'enquête du comité sénatorial doit examiner toute cette affaire », a dit M.Mc Cain.Le leader de la majorité démocrate au Sénat et chef de l'opposition au Congrès, Tom Daschle, du Dakota du Sud, a réclamé que le président Bush divulgue tout le contenu de la séance avec la CIA durant laquelle il a été informé d'une menace de détournements d'avions.Le sénateur Daschle a réclamé aussi que le FBI publie la note interne préparée par son bureau de l'Arizona qui faisait état d'activités suspectes de ressortissants arabes dans plusieurs écoles de pilotage aux États- Unis.L'existence de cette note, rédigée quelques mois avant le 11 septembre, mais demeurée sans suite, a été révélée cette semaine au moment où le directeur du FBI s'apprêtait à annoncer une réforme de cette agence nationale d'enquête.LE CHOIX DE PIERCE BROSNAN SEAMASTER Depuis 1948, l'omega Seamaster a participé à plusieurs des plus exaltantes aventures humaines, se forgeant une réputation inégalée pour sa précision, sa robustesse et son design.En fin connaisseur des plaisirs de la vie, Pierce Brosnan n'oublie jamais sa Speedmaster - partout où le mène son goût de l'aventure.www.omegawatches.com SYNDICAT Suite de la page A1 Selon le syndicat, le principal point encore en litige est la permanence des contractuels qui ne sont pas au service de l'information.La direction a promis l'ajout de 132 permanences à l'information, mais n'a fait aucune concession dans les autres services.À deux reprises hier, le syndicat a contacté le médiateur pour lui annoncer sa volonté de reprendre les négociations.Radio-Canada n'a pas répondu à l'offre.Quant à l'ultimatum du 24 mai, les dirigeants syndicaux ont assuré en avoir pris connaissance hier matin en lisant le communiqué patronal.« Et on doit être rendu à la quatrième version de leurs offres finales, ultimes, globales, a dit Ubald Bernard.Ils vont bientôt manquer d'adjectifs qualificatifs.Que les négociations reprennent ou non, il y aura bel et bien une autre assemblée syndicale, mais elle ne se tiendra pas avant « le milieu de la semaine prochaine », a précisé le conseiller syndical Jean Grenier.Selon l'offre patronale sur la table, les employés toucheraient une somme forfaitaire de 1000 $ avec une augmentation de 3 % à la signature du contrat, suivis d'une augmentation de 1,5 % en janvier 2003 et 2,5 % en juin 2003.La direction a aussi promis la mise sur pied d'un comité d'experts indépendants chargés de se pencher sur les allégations de discrimination salariale entre les hommes et les femmes, ainsi que l'obtention d'une permanence pour 132 employés contractuels et pigistes du service de l'information.Les quelque 1400 journalistes, recherchistes, employés au sous-titrage, annonceurs, interviewers, assistants de production et de réalisation de Radio-Canada au Québec et à Moncton ont été mis en lock-out le 23 mars, après avoir déclenché une grève de 24 heures. 5LP0302A0517 5LP0302A0517 ZALLCALL 67 23:57:07 05/16/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 7 MAI 2002 A3 l a M é g a a g e n c e Ouvert le dimanche (514) 858-00111 888 302-6221 de 12 h à 20 h Fort de France 877$ Port-au-Prince 639$ L E P R I X PEUT ÊTRE INFÉRIEUR.Sous certaines conditions taxes incluses ACTUALITÉS PROCÈS DES HELLS L'équité salariale chez les enseignants: 250 millions Entente de principe sur la durée du travail L'informateur Dany Kane avait aussi touché 260 000$ dela GRC MARC THIBODEAU Les enseignants de la province et le gouvernement ont franchi un pas majeur vers un règlement définitif du dossier de l'équité salariale en concluant une entente de principe sur le temps de travail qui entraînera une hausse de la masse salariale de 250 millions.Les membres du conseil fédéral de la Fédération des syndicats de l'enseignement ( FSECSQ ), en réunion à Montréal, ont donné leur aval hier à la plus récente proposition du gouvernement sur cette question.La proposition était basée sur les conclusions d'une enquête menée en 1996 qui indiquait que les enseignants travaillent en moyenne 40 heures par semaine, dont 32 heures à l'école.Le gouvernement n'acceptait jusqu'à maintenant de reconnaître que 90 % du temps de travail des enseignants et leur versait un salaire en conséquence.En vertu de l'entente, 100 % du temps relevé lors de l'enquête sera payé.Une échelle salariale unifiée sera mise en place pour remplacer les échelles actuelles, qui sont basées sur le niveau de scolarité.Le salaire maximal d'une enseignante comptant 17 ans de scolarité passera, sur une période de trois ans, de 56 249 $ à 63 527 $, un bond de 11 %.Les enseignants comptant 18 ans de scolarité verront leur salaire augmenté de 5,6 %.Les plus scolarisés n'enregistreront de leur côté aucune hausse en raison de l'entente sur la durée du travail.L'acquisition d'une formation plus poussée permettra cependant aux enseignants de monter plus rapidement dans l'échelle.Une entente « historique » Le revenu de l'ensemble des enseignants devrait par ailleurs être bonifié plus encore en raison de l'exercice de reclassification des emplois que mène actuellement le gouvernement avec les autres syndicats pour clore le dossier de l'équité salariale.La présidente de la FSE, Johanne Fortier, qui parlait hier d'une entente « historique », a indiqué que les enseignants devront accepter en contrepartie de faire officiellement 32 heures de travail par semaine à l'école.Il ne s'agit pas, ditelle, d'une concession puisque l'enquête de 1996 révélait que la majorité d'entre eux travaillent déjà ces heures.« Pour la plupart, ça ne changera rien », a-t-elle noté.Les syndicats membres de la FSE seront appelés à se prononcer sur le contenu de l'entente en assemblée générale d'ici la mi-juin avant que le conseil fédéral n'entérine leur décision.En attendant le dénouement du vote, les moyens de pression ciblant les activités parascolaires et la réforme seront suspendus.L'Alliance des professeurs de Montréal, qui constitue l'un des plus importants syndicats membres de la FSE, s'oppose à l'abandon des moyens de pression et à l'entente, qui constitue à ses yeux un compromis inacceptable.Le président par intérim de l'Alliance, Pierre Saint-Germain, a indiqué hier que son syndicat n'accepterait jamais « une augmentation de cinq heures du temps de présence par semaine pour obtenir l'équité salariale ».Le gouvernement se félicitait de son côté de la conclusion de l'entente de principe, « qui permet la reconnaissance pleine et entière du travail des enseignants tout en favorisant l'encadrement optimal des élèves ».Le président du Conseil du Trésor, Joseph Facal, s'est montré prudent dans ses propos.« Il m'apparaît que c'est une entente raisonnable qui ne fait que des gagnants.Mais, dans le domaine des relations de travail, on a appris à ne pas se réjouir trop vite.Les processus normaux suivront leur cours », a-t-il noté.ANDRÉ CÉDILOT AVANT QUE LA SÛRETÉ du Québec ne s'engage à en faire un millionnaire pour infiltrer les Hells Angels, le motard Dany Kane a encaissé près de 260 000 $ pour sa collaboration avec la Gendarmerie royale du Canada.Grâce à une troisième journée de contre-interrogatoire serré d'un policier de la SQ, la défense a permis aux jurés d'en savoir encore un peu plus, hier, sur Dany Kane, ce fameux agent source de 31 ans qui se serait suicidé en août 2000.Ainsi, on a appris que Kane, en pleine ascension avec les Rockers de Montréal, a secrètement fourni pendant trois ans à la police fédérale de précieuses informations sur son gang et ses liens avec les Hells Angels Nomads.Si l'on en croit l'avocat principal des 17 motards accusés de gangstérisme, l'association de Kane avec la GRC a duré de novembre 1994 à avril 1997.« Si je comprends bien, c'est un informateur et un meurtrier », a dit Me Jacques Bouchard, tout en précisant, à partir de documents fournis par le ministère public, que Kane avait touché 258 340 $ pour ses services.Au moins deux meurtres Tout en collectant les juteuses récompenses pour ses précieux renseignements, Kane aurait commis derrière le dos de la GRC au moins deux meurtres, l'un à Brossard au printemps 1996, et le second à Halifax en février 1997, avance Me Bouchard, en bombardant de questions le caporal Gaétan Legault, de la SQ, à la barre des témoins depuis un bon moment.Kane, qu'il décrit comme un tueur à gages, et Aimé Simard, un apprenti Rockers devenu délateur, auraient reçu 25 000 $ pour exécuter ce contrat en Nouvelle-Écosse.Arrêtés et accusés de meurtre, les suspects s'en étaient sortis à cause des témoignages discordants de policiers de Halifax.À partir de ce moment, il semble que la GRC ait laissé tomber Kane.Son nom reviendra dans le paysage deux ans plus tard, en août 1999, alors qu'on lui donne le code IN- 3683 sur la liste secrète d'informateurs.Peu après, la SQ en fera un agent source et, du même coup, le pivot d'une vaste enquête antimotards qui prendra fin le 28 mars 2001.Kane était endetté Sur le gril toute la journée par les questions à répétition de l'avocat de la défense, le caporal Legault a reconnu que Kane avait des dettes quand il a de nouveau entrepris de collaborer avec la police.C'est ce qui explique que la SQ ait accepté de lui avancer 63 000 $ dès la signature de son contrat d'agent source.Conscient de la valeur de son travail d'infiltration et du danger inhérent, Kane a négocié chèrement ses services.D'après le policier de la SQ, il exigeait à l'origine des émoluments de 5000 $ par semaine et une prime de 2 millions à la fin de l'opération.Le marché s'est conclu à 1 750 000 $ et 2000 $ par semaine pour le défrayer de ses dépenses.En cours de route, la SQ a aussi consenti à effacer une dette de 80 000 $ que Kane avait contractée.« Il était content parce que l'argent n'avait pas été déduit de son contrat », a souligné le policier Legault.En tout, la SQ lui aurait avancé 97 000 $ avant qu'il ne se suicide, le 6 août 2000.Me Bouchard continue d'entretenir l'ambiguïté quant au sort réservé à Kane, laissant régulièrement entendre qu'il est peut-être encore vivant.Le procès reprendra mardi matin au nouveau palais de justice Gouin.À moins d'un changement, le caporal Legault sera de nouveau à la barre.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Chantiers qui ne font pas chanter Les importants travauxde réfection de l'autoroute Métropolitaine sont bien commencés, comme ont pu s'en apercevoir quelques milliers d'automobilistes hier à l'heure de pointe.Cinq chantiers obligeant la fermeture de plusieurs voies continueront à ralentir la circulation pour encore quelques semaines, voire quelques mois.On a procédé ainsi à la réparation de béton entre la rue Chambord et le boulevard Marcel-Laurin jusqu'à hier, et les travauxmobiles de nettoyage de la chaussée à la hauteur de la route 520 devraient se terminer aujourd'hui.À la sortie Langelier, c'est la reconstruction d'un parapet, tandis qu'entre le boulevard des Sources et l'autoroute 13, on procède à des travauxd'inspection des conduites d'égout pluvial.Les deuxs'achèveront vers la fin mai.Enfin, dans le pire des cas, à la hauteur de Saint-Laurent où on procède à une réfection majeure du rond-point L'Acadie, les travauxne se termineront qu'à la fin novembre.Affaire Matticks: Québec fait appel Le procureur général estime que le juge Flynn s'est basé sur de pures suppositions G I L L E S NORMAND QUÉBEC \u2014 Dans sa requête inscrite en Cour d'appel, le procureur général du Québec estime que le juge Bernard Flynn, de la Cour supérieure, s'est basé sur de pures suppositions pour mettre en doute l'impartialité du Comité de déontologie policière et annuler, le 10 avril, les citations à comparaître signifiées à huit policiers de la Sûreté du Québec qui ont enquêté dans l'affaire Matticks.« Le premier juge ( Bernard Flynn ) s'est basé sur de pures suppositions, sans aucun fondement ni dans la preuve ni en droit, pour mettre en doute l'indépendance et l'impartialité du Comité de déontologie policière », peut-on en effet lire dans la requête quant aux motifs de l'appel.Le procureur général, Paul Bégin, souligne dans sa requête que le juge de première instance « a commis des erreurs déterminantes justifiant la Cour d'appel d'infirmer le jugement qu'il a rendu ».Le juge de la Cour supérieure avait annulé ces citations à comparaître parce que, avait-il affirmé, « les déclarations du ministre ( Serge ) Ménard faites devant la commission Poitras ont compromis de façon irrémédiable l'impartialité et l'indépendance du Comité de déontologie policière ».Les requérants, qui s'étaient adressés à la Cour supérieure le 19 février dernier, sont les policiers Roger Primeau, Lucien Landry, Claude Charron, Pierre Duclos, Michel Patry, Mario Simard, Mario Morissette et Laurent Laflamme.M.Ménard, alors ministre de la Sécurité publique, avait déclaré devant la commission Poitras que selon lui les policiers avaient commis un acte criminel lors de leur enquête dans la célèbre affaire Matticks.C'est M.Ménard qui avait demandé au commissaire à la déontologie d'enquêter sur la conduite de ces policiers.Selon le procureur général, le juge Flynn a supposé que le membre du Comité de déontologie appelé à connaître les citations déposées contre les intimés, aurait à l'esprit les déclarations d'un ministre de la Sécurité publique faites quelques années auparavant, « qui ne font pas partie de la preuve devant lui ; tirerait vraisemblablement de ces déclarations la conclusion que le ministre avait déjà conclu que les policiers étaient coupables ; souhaiterait ne pas servir une rebuffade au ministre d'alors et pourrait décider autrement que suivant la preuve et sa conscience, s'écartant ainsi de son serment, parce qu'il ne se sentirait pas « tout à fait indépendant ».Le juge Flynn, toujours selon le procureur général, aurait eu tort de conclure que les intimés ( les policiers ) ont contesté en temps utile l'indépendance ou l'impartialité du Comité mis en cause, puisqu'ils ont soulevé cet élément pour la première fois devant le Comité, le 28 mars 2000, alors que le processus d'audience, auquel ils ont participé largement, a débuté en janvier 1999 et que les déclarations publiques qu'ils reprochent au ministre de la Sécurité publique ont été faites en mai 1997.« Contrairement à ce qu'affirme le premier (.) il demeure qu'ils n'ont pas agi avec diligence.Ils auraient dû vérifier la teneur de ces déclarations en temps utile pour soulever leur moyen à la première occasion véritable », estime le requérant.Le juge de première instance « a eu tort d'inférer du témoignage du ministre de la Sécurité publique devant la commission Poitras, les 28, 29 et 30 mai 1997, dont il semble ne retenir que de rares extraits, en dehors de leur contexte et incomplets, que « le ministre a clairement indiqué qu'il avait déjà conclu que les policiers étaient coupables ».Pour ce qui est des propos du ministre Ménard, le procureur soutient qu'ils sont fondés sur le jugement rendu par la Cour du Québec, au terme d'un procès au criminel ( l'affaire Matticks ), pour demander au Commissaire à la déontologie policière de faire enquête sur la conduite des policiers concernés.« Dans ce jugement, la Cour ordonne l'arrêt des procédures contre sept personnes accusées d'importation et de trafic de stupéfiants et de complot à ces fins, après avoir conclu qu'il y a eu des « agissements répréhensibles des policiers qui touchent à la preuve même des infractions.» Ce jugement mentionnait que « les policiers n'ont aucune excuse et ne sont sûrement pas de bonne foi ».Le ministre Ménard, énonce le procureur général, avait la conviction, à la lecture de ce jugement, qu'un acte contraire à la déontologie avait été commis, mais sans savoir par qui et en reconnaissant que tous les policiers n'étaient probablement pas coupables.« L'ensemble des propos du ministre ne donne d'aucune façon à penser qu'ils pouvaient, même en apparence, être perçus comme une tentative d'influencer le cours de la procédure devant le Comité de déontologie policière », soutient le Procureur général.Il demande à la Cour d'appel d'infirmer le jugement Flynn et de rejeter la requête en jugement déclaratoire des intimés, le tout avec dépens contre ces derniers dans les deux cours. 5LP0401A0517 a4 ven 5LP0401A0517 ZALLCALL 67 22:07:15 05/16/02 B Protéger la langue française est une tâche ardue, soutient Diane Lemieux Le porte-parole libéral s'étonne du manque de ressources des organismes de protection de la langue G I L L E S NORMAND QUÉBEC \u2014 Il est extrêmement difficile de protéger la langue française, a soutenu la ministre responsable de la Charte de la langue française, Diane Lemieux, hier, au début de la première séance de consultations particulières sur le projet de loi 104, modifiant la Charte.Soucieuse de donner à la Charte de meilleurs outils, Mme Lemieux a insisté sur la nécessité de regrouper les organismes de protection de la langue sous la responsabilité de l'Office québécois de la langue française, que crée le projet de loi, afin de mieux veiller au suivi de la situation linguistique au Québec.La ministre Lemieux propose aussi la création du Conseil supérieur de la langue française, qui aura pour mission de conseiller le ministre responsable sur toute la question relative à la langue française au Québec.Un autre organisme, le Conseil de la langue française, ne sera pas remis en question, mais il sera essentiellement voué à la recherche.« La modernisation de ces missions et de ces structures vise à éviter les chevauchements, à compléter une intégration administrative et technique qui était déjà en route et surtout à s'assurer d'une grande cohérence dans l'application et dans la perception de la politique linguistique », a précisé la ministre.Le projet de loi 104, comme l'a expliqué Mme Lemieux, comporte des dispositions pour qu'un enfant qui fréquente une école anglaise privée, non subventionnée, ne puisse pas s'inscrire automatiquement, l'année suivante, à une école anglaise subventionnée Cet accès ne sera plus possible, pas plus pour les frères et soeurs de cet élève que pour, éventuellement, sa descendance.Cet échappatoire a permis durant cinq ans à 4000 enfants de fréquenter l'école anglaise.Un amendement à la Charte impose désormais l'utilisation de la seule langue française dans les communications écrites de l'administration publique.De plus, les universités et collèges devront se doter d'une politique linguistique leur permettant de mieux jouer un rôle de promotion du français.Les entreprises devront par ailleurs revitaliser leur francisation.Le délai de francisation des entreprises sera raccourci de manière à ne pas dépasser un an.« De bonne intentions.» Le porte-parole du Parti libéral du Québec en cette matière, le député d'Outremont, Pierre-Étienne Laporte, qui dirigeait encore l'Office de la langue française en 1994, a noté l'intention d'efficacité qui animait la ministre Lemieux en présentant son projet de loi.« Si j'ai bien lu, le projet de loi, héritier de la Commission des états généraux, a pour objet d'améliorer l'application de la Charte de la langue française.Nous partageons entièrement l'intention d'améliorer l'efficacité de la Charte, mais nous avons des réserves quant à l'efficacité des mesures retenues », a indiqué M.Laporte.Le député déplore que le projet de loi ne lui paraisse pas sortir les organismes de protection de la langue de ce qu'il a appelé le carcan ministériel.Il voudrait qu'on en vienne à demander plus d'imputabilité aux dirigeants de ces organismes.M.Laporte s'est étonné que certaines personnes qu'on ne considère pas comme des alliés de la protection de la langue française ne figurent pas dans la liste des intéressés qui viendront déposer un mémoire.« Toutes les voix n'auront pas été entendues », a-t-il dit.Francisation déficiente dans les entreprises La déposition de la FTQ, l'un des quelques organismes entendus hier, a fait sursauter Pierre-Étienne Laporte, en ce qu'elle s'efforçait d'étayer que les mesures établies pour la francisation des entreprises notamment, semblaient insuffisantes.« Je suis stupéfait.J'ai laissé les questions de la langue en 1994 et en lisant votre rapport, je constate avec stupéfaction que beaucoup de problèmes que j'avais observés à cette époque sont encore présents, sinon qu'ils ont empiré.Cela, après huit années d'administration péquiste ! En huit ans, ce qui était vrai dans mon temps est encore tout à fait vrai aujourd'hui », a déploré le député libéral.Faisant observer que la FTQ demandait que les organismes responsables de l'application de la Charte disposent des outils et des moyens pour réaliser leur mandat, M.Laporte s'est indigné que huit ans après la prise du pouvoir par le PQ, on en soit encore à déplorer le même déficit de ressources qu'au temps où il dirigeait l'Office de la langue française.KIRPAN Suite de la page A1 VIOLENCE CONJUGALE 110000 personnes réclament un financement accru des maisons d'hébergement Alors qu'il démontrait que le coton ne résistait pas à la pointe métallique de l'enveloppe normale du kirpan, l'avocat a indiqué « qu'on n'en serait pas là » s'il s'agissait plutôt de cuir, un matériel plus résistant.Saisissant la balle au bond, la juge Grenier lui a demandé s'il n'y avait pas là une façon rapide de régler le différend.« On ne va pas écouter des plaidoiries pendant deux jours s'il y a moyen de régler ça maintenant », a-t-elle lancé.Après qu'elle se fut retirée, l'avocat de la famille sikhe, Julius Grey, a entrepris une longue discussion avec ses clients et les représentants de la communauté sikhe présents dans la salle pour savoir s'il était possible d'utiliser une enveloppe de cuir plutôt que de coton.Au retour de la juge, l'avocat a expliqué que le cuir posait un problème puisque bien des sikhs s'opposent à l'usage de peau animale pour envelopper leurs symboles religieux.La juge, irritée par cette objection, a par ailleurs demandé s'il était possible de remplacer la pointe de l'enveloppe métallique qui entoure normalement la lame par du bois.« On peut frapper fort avec ça », a-t-elle lancé pour expliquer sa demande.L'avocat, pris de court, a indiqué qu'il ne savait pas s'il était possible de fabriquer une telle enveloppe.« On n'est pas au XIIIe siècle, tout se fait », a rétorqué la juge avant de demander aux deux parties de tenter de trouver un compromis pour ce matin.René Bourassa, avocat représentant le procureur général du Québec qui s'est greffé à la cause le matin même, s'est alors levé pour annoncer que Québec préconisait la « tolérance zéro » en matière de port d'armes blanches dans les écoles.Le sens de son intervention a été clarifié par la suite par Mme Potvin, qui s'est dite incapable de préciser comment Québec entendait s'assurer que les élèves sikhs ne portent pas le kirpan.Elle a indiqué qu'il n'était pas possible d'apporter plus de précisions tandis que la cause du jeune Multani était devant la cour.L'opposition du gouvernement risque de rendre caduques les discussions entre les deux parties, qui se disaient surprises hier de la soudaine ouverture de leur vis-à-vis.« Ils ont toujours dit non jusqu'à maintenant au kirpan », a indiqué Me Grey, qui avait longuement passé en revue en matinée la jurisprudence relative au kirpan, en démontrant qu'elle est favorable aux prétentions de la famille sikhe.Le secrétaire général de la commission scolaire, Alain Gauthier, a indiqué de son côté que la famille s'était toujours opposé à l'idée d'envelopper le kirpan avec un matériel plus résistant que du coton.« Dans toutes les controverses entourant le kirpan, il n'a jamais été question de l'enveloppe, toujours de la lame comme telle.Je crois que la commission scolaire cherche à sauver la face », a indiqué Santbir Singh à la suite de la suspension de l'audience.Le père du jeune élève, Balbir Singh Multani, qui a assisté aux procédures tout au long de la journée, avait indiqué plus tôt qu'il était confiant que la cour « rendrait justice » à son fils.NORMAN D E L I S L E Presse Canadienne QUÉBEC \u2014 Une centaine de femmes masquées ont manifesté hier devant l'Assemblée nationale pour réclamer un meilleur financement des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale.Ces femmes ont remis une pétition signée par 110 000 personnes aux députés Matthias Rioux, péquiste de Matane, et Monique Gagnon-Tremblay, libérale de Saint-François, pour qu'elle soit déposée à l'Assemblée nationale.La pétition réclame un financement adéquat des maisons d'hébergement, afin notamment d'assurer certains services comme une ligne téléphonique disponible 24 h par jour et 365 jours par année, ou un service d'accompagnement des femmes lorsqu'elles sont appelées à témoigner devant les tribunaux.Les manifestantes, dont certaines étaient accompagnées de jeunes enfants, portaient toutes un masque blanc identique, pour symboliser le fait que les victimes de violence « n'ont pas de visage, car chacune pourrait avoir plus de 1000 visages ».« Chaque année, une vingtaine de femmes sont tuées par un conjoint violent, entre 60 et 70 sont victimes de tentatives de meurtre et plus de 100 000 femmes sont victimes d'actes criminels dans un contexte conjugal », a rappelé la présidente du Regroupement des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, Liette Brousseau.« La situation actuelle est intolérable car les maisons d'hébergement ne peuvent répondre qu'à la moitié des demandes », a soutenu Mme Brousseau.Le député de Matane, Matthias Rioux, a insisté sur la nécessité que le gouvernement injecte plus de fonds dans le financement des maisons d'hébergement.« Lorsque 110 000 personnes s'interrogent d'une seule voix, cela interpelle l'État et toute la société.Il faut tout mettre en oeuvre contre les causes de la violence.Cette mobilisation exceptionnelle ne peut demeurer sans réponse », a dit le député Rioux.La députée Monique Gagnon-Tremblay a rappelé pour sa part qu'il y a encore beaucoup trop de violence conjugale, malgré les campagnes de publicité menées pour dire que « Battre sa femme, c'est un crime ».« Les centres d'hébergement ont fait leurs preuves et méritent qu'on leur porte une attention particulière », a-t-elle déclaré.Le gouvernement a haussé de 3 millions de dollars le financement d'hébergement l'an dernier, mais il faudrait plusieurs millions additionnels pour assurer des services convenables dans les 90 maisons d'hébergement réparties sur le territoire québécois.Chacune accueille en moyenne annuellement une centaine de femmes et d'enfants qui y trouvent refuge à la suite de violence conjugale.Photo PC © Des femmes masquées sont venues déposer hier, devant l'Assemblée nationale, des sacs contenant une pétition signée par 110 000 personnes.Choix de : tables à piètement (seulement 2 en stock) tables sur pieds (seulement 2 en stock) (514) 683-8311 HORAIRE : lundi au mercredi 10 h à 18 h jeudi et vendredi 10 h à 21 h samedi 10 h à 17 h dimanche 11 h à 17 h Aucun retour sur les articles réduits de 40% ou plus Livraison et mise en place gratuites À votre service depuis 1947 LIQUIDATION DE MOBILIERS DE SALLE À MANGER Faites vite! Le solde prend fin le lundi 20 mai Pierre Lalonde pour Les intérieurs Bedford \u201c Cette semaine, Bedford marque l'histoire avec un solde inédit de mobiliers de salle à manger en acajou.Je vous invite à passer chez Les intérieurs Bedford et à profiter de ce solde exceptionnel.\u201d Mobilier de salle à manger importé Chippendale 18e siècle en acajou travaillé main ensemble 8 morceaux Seulement 6 954$ ( 7 999 $ avec les taxes) Nous garantissons que vous ne pourrez trouver un mobilier semblable ailleurs à ce bas prix.Tous les autres mobiliers de salle à manger sont réduits jusqu'à 50 %.Financement offert - Ne payez rien avant 6 mois (détails en magasin) 1850, Hymus, Dorval Une première chez Bedford (2 rues à l'est de boul.des Sources) 5LP0501A0517 VENDREDIÀ 5LP0501A0517 ZALLCALL 67 22:31:01 05/16/02 B Fin de régime pour deux groupes criminels Les clans Gadbois et Chambodie ont fait régner la terreur dans les Bois-Francs pendant sept ans Presse Canadienne VICTORIAVILLE \u2014 La police vient de mettre fin à un véritable régime de terreur et de violence qui dans les Bois-Francs avec le démantèlement de deux groupes criminels bien connus de Victoriaville, les clans Gadbois et Chambodie.Plus de 170 policiers de la Sûreté du Québec, de l'Escouade régionale mixte de la Mauricie et de la Sécurité publique de Victoriaville ont participé à cette opération qui s'est soldée, hier, par l'arrestation de 28 personnes à Victoriaville et ses environs, à Shawinigan, Montréal, Hull, Québec, Charlesbourg et Drummondville.Quatre autre personnes sont recherchés en vertu d'un mandat d'arrêt.Ces 32 hommes, 19 du clan Gadbois et 13 du clan Chambodie, font face à un total de 118 chefs d'accusation de voies de fait simples et graves, enlèvements, séquestrations, extorsions, proxénétisme, entraves à la justice et menaces.Qui plus est, la majorité sont accusés de gangstérisme, c'est-à-dire d'avoir commis des voies de fait ou des extorsions au profit d'un gang.C'est la première fois qu'une opération policière menée en Mauricie se termine pas le dépôt d'autant d'accusations.Les délits reprochés auraient été commis entre août 1995 et décembre 2001 par le clan Gadbois et entre septembre 1998 et mars 2002 par le clan Chambodie.Ce dernier semblait sévir depuis moins longtemps dans la région.Comme l'a expliqué le capitaine Paulin Bureau, responsable du bureau des enquêtes criminelles et du support technique à la Sûreté du Québec, tous ces crimes étaient commis dans le but de s'approprier le contrôle de la production et de la vente des stupéfiants.« Notre enquête portait surtout sur les actes de gangstérisme, tous ces crimes qui étaient commis au profit d'un clan ou de l'autre.Les perquisitions que nous avons effectuées avaient pour but de retrouver des éléments de preuve et non pas des stupéfiants », a-t-il précisé.Cette enquête a commencé il y a 10 mois.Les policiers ont alors appris que plusieurs personnes, surtout des gens qui avaient des dettes de drogue envers l'un ou l'autre des clans, avaient été enlevées, séquestrées et battues.« Certaines victimes ont même été battues en public par les suspects et ce, afin de démontrer à tous l'emprise que les clans possédaient dans le monde interlope de Victoriaville.La violence et la terreur étaient leur marque de commerce », a ajouté le capitaine Bureau.On infligeait de vrais supplices aux victimes.Souvent, elles étaient enlevées puis conduites dans un endroit prédéterminé.Elles y étaient attachées à une chaise.Trois ou quatre hommes les rouaient ensuite de coups avec leurs poings et leurs pieds et même, avec un bâton de baseball.« L'une des victimes a même été marquée au fer rouge sur une fesse.Très souvent, lorsque les victimes revenaient à leur demeure, leurs proches n'étaient même pas en mesure de les reconnaître », a raconté le capitaine Bureau.Vingt des accusés ont comparu au palais de justice de Victoriaville.Les deux procureurs de la Couronne affectés à ce dossier, Pierre Boutin et André Rompré, se sont opposés à leur mise en liberté.C'est dans cette maison, située en face d'une école primaire, que des membres du clan Chambodie torturaient leurs clients incapables de rembourser leurs dettes de drogue.Quand à ce prévenu (photo de droite), il restera derrière les barreauxjusqu'à son enquête en cautionnement mardi.Mario Gadbois (photo de gauche), un colosse unijambiste de 38 ans, est le chef présumé du Gang de la ville, dont plusieurs membres seraient des culturistes.Pascal Chambodie, 23 ans, serait le chef de l'autre clan et est toujours recherché par la police.VIMONT Aide fédérale de 75 millions à l'industrie forestière Charest mise sur les enjeux locaux Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Le gouvernement fédéral injectera près de 75 millions dans plusieurs programmes visant à soutenir l'industrie forestière canadienne, a annoncé hier le ministre des Ressources naturelles Herb Dhaliwal.« Le secteur des produits forestiers du Canada contribue de façon importante à l'économie de notre pays et de nos régions, et ces programmes constituent des outils stratégiques pour assurer la compétitivité à long terme de ce secteur », a affirmé M.Dhaliwal par voie de communiqué.Toutefois, aucune aide spécifique n'est prévue à l'intention des producteurs de bois d'oeuvre, durement touchés par les récentes mesures protectionnistes américaines.Du moins pour le moment.Le ministre du Commerce international, Pierre Pettigrew, a en effet expliqué qu'Ottawa attendait de voir quel impact auraient sur le marché les droits compensatoires imposés par Washington.La somme rendue publique par le fédéral est nettement insuffisante, a néanmoins estimé le Bloc québécois.« Au Québec seulement, la note atteint annuellement les 550 millions alors qu'au Canada, c'est environ trois milliards », a affirmé Pierre Paquette, député de Joliette et porteparole du Bloc en matière de commerce international, rappelant que « la taxe de 27,2 % ne s'appliquera pas dans sept ans, mais bien dans sept jours ».« Y a-t-il quelqu'un au gouvernement fédéral qui se rend compte que l'industrie du bois d'oeuvre est en péril ?» a ajouté M.Paquette, qui a reproché au ministre Dhaliwal d'annoncer des « peanuts en prétendant vouloir ainsi assurer la prospérité et la compétitivité à long terme de l'industrie ».« Quand elles seront fermées à cause du protectionnisme américain, les entreprises n'auront que faire des belles paroles du ministre », a lancé le député bloquiste, avant de réclamer l'annonce d'un « véritable plan de soutien à l'industrie du bois d'oeuvre ».JEAN-PAUL CHARBONNEAU MÊME S'IL refuse de se lancer dans des prédictions, le chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest, affirme qu'une élection partielle se gagne avec des engagements locaux et que son candidat dans Vimont, Vincent Auclair, connaît très bien les besoins des résidants de cette partie de Laval et qu'il va tout faire pour les régler une fois à l'Assemblée nationale.« Une élection partielle c'est l'occasion de parler d'enjeux locaux, ce qui est différent d'élections générales.Et c'est pour cette raison que nous avons voulu aller à la Cité de la Santé et nous avons constaté que le gouvernement du Parti québécois impose aussi des coupes à cet hôpital.Nous avons visité des salles de radiologie où il y a de l'équipement vétuste datant de 25 ans qui a besoin d'être remplacé, ce qui met en péril des diagnostics », a indiqué M.Charest.En soirée, il s'est rendu dans les circonscriptions de Joliette et de Berthier présenter les candidats du PLQ aux militants.« Nous ne tenons rien pour acquis dans ces partielles, a dit le chef du PLQ, mais tout peut se produire.Ici, dans Vimont, il est évident qu'aucun des autres candidats connaît le comté et ses besoins comme Vincent Auclair.Selon le candidat, qui a grandi et demeure dans cette circonscription, le gouvernement aurait dû, au lieu de dépenser deux millions de dollars pour ces partielles, prendre cette somme afin d'améliorer les équipements dans les hôpitaux.« L'équipement de radiologie à la Cité de la Santé est tellement désuet qu'une salle a dû être fermée », a-t-il dit.Critiqué par les syndicats des travailleurs des hôpitaux pour avoir affirmé qu'il y avait trop d'unités syndicales, M.Charest a rétorqué que l'organisation du travail est plus complexe quand il y a une multitude de conventions collectives, ce n'est dans l'intérêt de personne.« Notre position sur ce sujet ne changera pas.Et ceux qui pensent que le fait qu'il y ait trop de syndicats ne représente pas de problème se ferment les yeux et jouent à l'autruche.» AUSSI DISPONIBLE Directement d'Indonésie Meubles de jardin en teck pour 4 personnes Ensembles - table et chaises - à partir de 675 $ Meubles et antiquités de Magnifiques tables, paravents, armoires, chaises, coffres de collection, bancs, statues, lampes et porcelaine.Art Design Import - Adresse de l'entrepôt : 1154 Beaumont, Mont-Royal - Tout près de l'Acadie/Jean-Talon À deux pas du métro Acadie - Tel : 733-0564 (livraison sur demande) 1_8_3__0 3 jours seulement OBJ ETS UNIQUES du prix en boutique Aucun intermédiaire Qualité garantie 50 % Ven, Sam, Dim.17-18 -19 mai Vend.9 h à 21 h Sam.- Dim.9 h à 17 h Vente exclusive 3051824A LE PRIX RÉGULIER SIGNIFIE LE PRIX AUQUEL CET ARTICLE EST HABITUELLEMENT VENDU CHEZ SIMONS ET N'EST PAS UNE INDICATION DU PRIX AUQUEL EST VENDUE LA MAJORITÉ DES ARTICLES EN QUESTION.RABAIS DE 33% sur le boxeur pur coton de coupe ajustée avec élastique ratiné pour un confort supérieur.Blanc, noir, gris chiné.P.m.g.tg.Ce rabais s'applique également sur tous nos sous-vêtements DKNY en pur coton, coton stretch et microfibre.3051336A Les Canadiens pourront aller en Floride sans problème Presse Canadienne BUFFALO, N.Y.\u2014 Même si les Américains ont modifié les règles pour les visas de séjour, les Canadiens qui le désirent pourront passer leurs hivers dans le Sud sans problème, a promis hier le directeur du Bureau de la sécurité du territoire des États-Unis, Tom Ridge.Les nouvelles règles n'occasionneront pas d'inconvénients aux 100 000 Canadiens qui ont l'habitude de passer la saison froide aux États-Unis, a assuré Tom Ridge au vice-premier ministre canadien, John Manley.Lors d'une conférence de presse organisée à Buffalo, dans l'Etat de New York, M.Ridge a précisé qu'une confirmation écrite allait officialiser cet engagement.« Il n'y a aucune raison de s'inquiéter », a-til déclaré.À la suite des attentats terroristes du 11 septembre, le service d'Immigration et de Naturalisation des États-Unis (INS) a proposé, le mois dernier, de nouvelles règles de sécurité limitant à un maximum de 30 jours les séjours de visiteurs étrangers en territoire américain, plutôt que la période de six mois actuellement prévue. 5DU0601A0517 VENDREDIÀ 5DU0601A0517 ZALLCALL 67 21:30:12 05/16/02 B A6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 7 MAI 2002 Financement à 0% d'intérêt! Électronique Informatique Photo Communications Détails en magasin.Offre pour un temps limité.Les illustrations peuvent différer.Certains modèles ne sont pas disponibles dans toutes les succursales.\u2020 Détails en magasin.Financement 36 mois basé sur un taux d'intérêt de 13.5% composé mensuellement.Sur approbation du crédit.Taxes en sus.8251, 8390, rue St-Hubert MONTRÉAL (Sud de la Métropolitaine) Électronique : (514) 388-4777 Informatique : (514) 385-1777 2050, boul.St-Laurent MONTRÉAL Centre-ville de (Stationnement facile) Électronique : (514) 288-7755 Informatique : (514) 288-7973 1599, Autoroute Laval Ouest LAVAL (Sortie boul.Industriel) Électronique : (450) 681-7770 Informatique : (450) 688-1001 2203, chemin Chambly LONGUEUIL (Près de Curé-Poirier) Électronique : (450) 468-1993 Informatique : (450) 468-5651 6852, Jean-Talon Est ST-LÉONARD (Langelier & Galeries d'Anjou) Électronique : (514) 255-5577 Informatique : (514) 255-7054 2355, rte Transcanadienne POINTE-CLAIRE (MEGA MALL/boul.des Sources) Électronique et informatique : (514) 428-1616 5705, boul.Taschereau (À l\u2018est du Mail Champlain) BROSSARD Électronique et informatique : (450) 462-8867 Les Promenades St-Bruno (Entrée #1) Électronique et informatique : (450) 441-5020 ST-BRUNO 7197, boul.Newman (Près du Carrefour Angrignon) Électronique : (514) 368-3937 Informatique : (514) 368-8697 LASALLE Plus de 55 succursales à travers le Québec! Composez le 1-877-Dumoulin pour connaître la succursale la plus près de chez vous.Aussi disponible chez (Une filiale de Dumoulin) 1880, boul.St-Martin O.(450) 681-7133 LAVAL 368, Ste-Catherine O.(514) 861-5451MTL.FINANCEMENT disponible! Ajusté à vos besoins! Mini-chaîne avec lecteur 3 DC Double magnétocassette 2 x 90 watts Télécommande MX-K5 5500$$ 248$ Téléviseur stéréo 27\u201d Son \u201cHyper Surround\u201d Télécommande multimarques Rég.: 298$ 1 par client Lecteur DVD Compatible CD-R/RW et MP3 DV1500 RC5240 Compatible MP3 Z22 Imprimante couleur à jet d'encre Résolution de 1200 x 1200 ppp 6.5 ppm/noir - 3.5 ppm/couleur Interface parallèle et USB Plusieurs autres spéciaux en magasin sur les produits informatiques! 3 mois de service Internet GRATUIT! GRAVEUR DE DC 128$ Après remise postale de 20$.Coupon de 50$\u2020 188$ Toutes les VENTES SONT FINALES! Premiers arrivés, premiers servis - Le choix et la quantité peuvent varier selon la succursale! Rég.: 2048$ ou 62.03$ par mois 225500$$ 1798$ Après remise postale de 30$.Pentium IV de 1.7 Ghz Rég.: 1748$ ou 50.16$ par mois 330000$$ 1448$ Après remise postale de 30$.Intel de 1.3 Ghz Après remise postale de 30$.Lecteur DVD/ DC numérique Sortie S-Vidéo et numérique optique Sortie vidéo à composants Télécommande DVD / téléviseur POINTS SAILLANTS de notre Financement à 0% d'intérêt! POINTS SAILLANTS de notre VENTE! Bas, bas prix! Ensemble de 3 haut-parleurs Excellente sonorité pour les MP3 et les jeux Grilles métalliques qui protègent les deux haut-parleurs satellites 111100$$ 488$ Rég.: 598$ Prix fous sur les APPAREILS PHOTO 35mm Minolta 70 QD 9 $ (Rég.: 168.88$) Les produits en liquidation peuvent être neufs et déballés, égratignés ou discontinués et tous incluent la garantie complète du manufacturier! Téléphone sans fil de 900 MHz44$ à partir de Épargnez jusqu'à 50% sur les composantes cinéma maison! Moniteurs PC IBM 128$ à partir de Économisez 10%, 15%, 25% sur les périphériques, accessoires et logiciels informatiques! vous, cette Dépêchez-vous! Cette vente se termine le 31 mai.1 par client 4888$ 4888$ Moniteur 17\u201d Pure Flat ,25mm INCLUS! Moniteur 17\u201d Pure Flat ,25mm INCLUS! + Coupon de 50$\u2020 AV27D202 Voici quelques exemples de milliers de produits en liquidation, à prix fous.Écran couleur ACL 2.5\u201d Caméscope Hi-8 Zoom optique 22x (numérique 500x) Effets spéciaux numériques Contre-jour Pile Lithium Ion Lecture PAL, SECAM Titreur Programme A.E.(Exposition auto) Video Lumière intégrée! SCL610 Épargnez des centaines de $$$ sur nos projections (démos/fins de ligne) AUCUNE OFFRE RAISONNABLE NE SERA REFUSÉE! 428$ Rég.: 598$ 117700$$ 3027701A 5LP0702A0517 a7 actualités ven 17 mai 5LP0702A0517 ZALLCALL 67 23:35:07 05/16/02 B Québec crée consortium de recherche sur les changements climatiques CHARLES CÔTÉ POUR RÉPONDRE aux nombreuses questions que soulève le réchauffement climatique pour la société et l'économie québécoises, le gouvernement du Québec a annoncé hier la formation d'Ouranos, un consortium de recherche qui pourra regrouper jusqu'à 400 chercheurs dans quatre établissements universitaires.En dépit de l'entrée en vigueur possible du protocole de Kyoto, tous les scénarios scientifiques montrent en effet que le réchauffement du climat est déjà en marche et se continuera au cours du prochain siècle.« Même avec les hypothèses les plus écologiques, on connaîtra un réchauffement considérable, a affirmé Georges Beauchemin, secrétaire général du ministère de la Sécurité publique, qui a piloté ce dossier depuis deux ans.Il va y avoir du travail pour plusieurs générations.Ouranos, qui emprunte le nom du dieu grec de l'atmosphère, utilisera des ordinateurs puissants pour tenter de prédire quel sera le climat du Québec d'ici 50 ou 100 ans et aider les décideurs politiques et du privé à planifier en conséquence.Les prédictions d'Ouranos pourront servir tant à une municipalité qui planifie son approvisionnement en eau, qu'à Hydro-Québec ou Alcan dans le gestion de leurs barrages.Ouranos chapeautera aussi les recherches sur les façons dont les écosystèmes, les citoyens, les institutions et les entreprises québécoises devront s'adapter aux changements climatiques.L'état actuel des connaissances ne permet pas de prédire quel sera le climat de telle ou telle région du Québec dans 50 ans, mais les questions sont déjà posées.Qu'adviendra- t-il du pergélisol dans les régions subarctiques ?Quel sera l'état des réservoirs et des forêts de la zone boréale ?Quels seront les niveaux d'eau du fleuve Saint-Laurent et de l'estuaire ?« On veut étudier les changements, mais aussi prévoir l'adaptation des citoyens et de la société dans son ensemble », a expliqué le ministre de la Sécurité publique, Normand Jutras.« Le nouveau savoir climatique ébranle les certitudes des planificateurs, des assureurs, a expliqué le ministre de l'Environnement, André Boisclair.Les données climatologiques historiques ne sont plus fiables.» Ouranos regroupera des chercheurs de l'UQAM, de Mc Gill, de Laval et de l'Institut national de la recherche scientifique.L'organisme a aussi l'appui d'Environnement Canada.Les chercheurs seront répartis dans ces diverses institutions, mais auront accès aux données générées par un ordinateur installé rue Sherbrooke.La mise sur pied d'Ouranos, annoncée hier, mais en branle déjà depuis quelques mois, réjouit les chercheurs présents à la conférence de presse.« Les résultats de mes travaux de recherche vont aller directement aux usagers et c'est très stimulant », a affirmé René Laprise, qui dirige le Groupe canadien de modélisation régionale du climat, une équipe de huit chercheurs et de 15 étudiants à l'UQAM.« Pour la première fois, on aura des données à l'échelle régionale », s'est réjoui Charles Lin, de l'université Mc Gill.Le budget d'Ouranos, de 4,6 millions par année, est garanti par Québec pour au moins quatre ans.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse Les résultats des recherches internationales sur le réchauffement climatique sont « alarmants pour le Québec », a affirmé hier le ministre de l'Environnement, André Boisclair, que l'on voit ici avec son collègue de la Sécurité publique, Normand Jutras.Kyoto: Boisclair rejette l'une des options d'Ottawa CHARLES CÔTÉ LE MINISTRE de l'Environnement du Québec, André Boisclair, a indiqué hier qu'il rejetait une des quatre options proposées la veille par son homologue fédéral, David Anderson, pour atteindre les objectifs canadiens de réduction des gaz à effet de serre.Cette option, contenue dans un document dévoilé mercredi, prévoit la possibilité de recevoir un crédit pour l'exportation d'énergie « propre » aux États-Unis, un mécanisme que n'est pas prévu dans le protocole de Kyoto.Les ministres de l'Environnement et de l'Énergie du pays doivent se rencontrer mardi à Charlottetown pour discuter des propositions fédérales en vue d'une éventuelle ratification par le Canada de ce protocole.Le document fédéral est « un pas dans la bonne direction », a indiqué hier M.Boisclair.« Enfin, le débat peut porter sur les moyens, a-t-il déclaré.Mais à Charlottetown, je ne discuterai que des options qui sont conformes au protocole de Kyoto.» M.Boisclair a toutefois refusé d'indiquer sa préférence pour l'une des trois autres options fédérales, bien qu'il soit favorable au « marché » pour atteindre une partie des objectifs de réduction.Il a réitéré la volonté québécoise de voir le Canada ratifier le protocole.« Une majorité de Canadiens et une majorité écrasante de Québécois est favorable à la ratification, a-t-il affirmé.Se soustraire au protocole de Kyoto signifierait priver les entreprises québécoises de marchés mondiaux d'échanges de droits d'émission.» Les expositions sous un même toit ?MONTRÉAL 732, rue Ste-Catherine O.(514) 877-0090 3573, boul.St-Laurent (514) 288-0600 Centre Eaton (514) 844-6242 2360, rue Notre-Dame O.(514) 983-1666 Place-Ville-Marie (514) 394-0000 8984, boul.de l'Acadie (514) 387-9999 1201, avenue Greene (514) 933-8000 5150, rue Jean-Talon O.(514) 341-2221 6224A, rue St-Jacques O.(514) 369-4000 Place Alexis-Nihon (514) 865-9949 Place Versailles (514) 355-0003 Les Galeries d'Anjou (514) 356-0356 997, rue St-Antoine O.(514) 866-3326 BOUCHERVILLE Promenades Montarville (450) 449-4998 BROSSARD 7005, boul.Taschereau, bur.150 (450) 926-3111 Mail Champlain (450) 671-3300 Place Portobello (450) 671-4744 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste (450) 692-2201 DOLLARD-DES-ORMEAUX 3339L, boul.des Sources (514) 683-3333 DRUMMONDVILLE 1565, boul.Lemire (819) 478-0851 965, boul.St-Joseph (819) 478-9977 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 (819) 663-8580 Promenades de l'Outaouais (819) 561-3031 GRANBY 575, boul.Boivin (450) 777-6612 ÎLE-PERROT 15, boul.Don-Quichotte (514) 425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 KIRKLAND 2758, boul.St-Charles (514) 428-9000 LASALLE 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 LAVAL 2142, boul.des Laurentides (450) 629-6060 379, boul.Curé-Labelle (450) 622-0303 Centre Laval (450) 978-1081 3364, boul.St-Martin O.(450) 682-2640 241C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (450) 687-5386 1273, boul.Curé-Labelle (450) 680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly (450) 442-1566 MAGOG 221, rue Principale O.(819) 843-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 581-4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE 209, boul.Curé-Labelle (514) 971-0707 Place Rosemère (450) 971-2000 SAINTE-AGATHE 601, rue Principale E.(819) 323-4148 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINT-EUSTACHE 360, boul.Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu (450) 359-4941 SAINT-JÉRÔME 108, boul.du Carrefour (450) 431-2355 SAINT-LAURENT Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 438, rue Isabey, bur.108 (514) 340-1161 SAINT-LÉONARD 4282, boul.Métropolitain E.(514) 593-7333 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l'Estrie (819) 822-4650 SOREL 2605, chemin Saint-Roch (450) 742-9600 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 VICTORIAVILLE 495, boul.des Bois-Francs Sud (819) 758-8840 \u2020 Vous devez souscrire aux Services d'ACCÈSmobile pour recevoir la prime de deux mois sans frais.Des frais s'appliqueront après les deux premiers mois.Le crédit de 75 $ sera appliqué sur la facture sur réception d'une preuve d'achat.Applicable à toute nouvelle entente de deux ans seulement, pour les forfaits de 20 $ ou plus par mois.Les frais d'accès au système et au service d'urgence 911, les frais d'interurbain et de déplacement, les frais liés aux services additionnels en option, la messagerie texte facturée à l'utilisation ainsi que les taxes exigibles associées à ces services seront également facturés mensuellement.Offre d'une durée limitée.Sujette à changement sans préavis.Les appels de jour de semaine : de 8 h à 18 h du lundi au vendredi.MCRogers Communications inc.Utilisé sous licence.MDAT&T Corp.Utilisé sous licence.CONSULTEZ LE WWW.ROGERS.COM/SANS-FIL, COMPOSEZ LE 1 800 IMAGINE OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERSMC AT&TMD PARTICIPANTS.mon actualité mes sports mes jeux mes films imaginez tout savoir tout le temps Motorola T193 2499$ ( après crédit de 75$) Envoi et réception de messages texte Prêt-à-naviguer Internet Composition vocale Sonneries téléchargeables Voici les nouveaux Services d'ACCÈSmobile: essayez-les sans frais pour 2 mois\u2020.Infos, sorties, messagerie et plus : profitez d'un monde d'infos directement de votre cellulaire.Pour 25$ par mois: 1000 minutes les soirs et les week-ends + 50 minutes de jour les Services d'ACCÈSmobile suivants sans frais pour 2 mois : accès Internet - par le biais de Ma page d'accueil sans fil -, messagerie texte et courriel 3046448A PASCALE BRETON QUÉBEC \u2014 Le ministre responsable de la Métropole, André Boisclair, entend confier à Tourisme Montréal le mandat d'évaluer quel est le meilleur endroit pour regrouper les activités d'exposition dans la région de Montréal.L'idée de réunir sous un même toit les principales expositions est dans l'air depuis longtemps.L'industrie des salons et expositions exerce des pressions pour que la Place Bonaventure soit rénovée, pour en faire un endroit de prédilection.Le Stade olympique accueille pour sa part depuis bon nombre d'années d'importants événements, mais au cours des dernières semaines, les responsables du Salon de l'habitation et du Salon de l'auto ont annoncé qu'ils avaient l'intention de quitter le Stade.Un vaste projet de construction d'un centre horticole et commercial est également sur la table à Laval, si bien que le gouvernement du Québec se retrouve avec trois demandes pour augmenter le nombre de pieds carrés disponibles pour des activités d'exposition.« Je veux confier à Tourisme Montréal le mandat de nous faire des recommandations parce que je souhaite une proposition concertée afin qu'on retienne la meilleure », a déclaré hier le ministre Boisclair en précisant qu'avant d'engager des sommes importantes, il importe d'avoir une vision métropolitaine du marché.« Quant on compare l'offre à Montréal par rapport à celle de Toronto, on est en déficit alors que c'est un marché en pleine croissance.Les halls d'exposition sont de plus en plus utilisés pour soutenir la mise en marché des entreprises.C'est une façon originale et peu coûteuse de faire connaître de nouveaux produits », a-t-il mentionné.Le ministre a abordé le sujet des expositions en réponse à une question du député de Marquette, François Ouimet, hier à l'Assemblée nationale, concernant l'avenir du Stade olympique.Le plan de développement se poursuit comme prévu en ce qui a trait au complexe olympique, a-t-il aussi précisé, rappelant le gouvernement souhaite consolider sa vocation récréotouristique.Des discussions sont toujours en cours, avec la Ville de Montréal, pour déménager le Planétarium à proximité du Stade, tandis qu'une entente a été conclue pour installer des bureaux dans le mât.Face à l'éventuel départ des Expos, le gouvernement réfléchit toujours à l'idée de consolider les activités de salons.« Mais l'impératif au Stade olympique, c'est de régler la question de la toile, un conditionnel à tout développement, a plus tard précisé M.Boisclair en entrevue.Tant et aussi longtemps que la question de la toile ne sera pas réglée, il serait périlleux de penser à de nouveaux investissements.» 5LP0801A0517 VENDREDIÀ 5LP0801A0517 ZALLCALL 67 21:48:14 05/16/02 B Le feu vert aux mégahôpitaux, ça presse! La chambre de commerce de Montréal somme Québec de faire vite ALEXANDRE S I R O I S SI CERTAINS DOUTENT encore de la pertinence de construire deux mégahôpitaux à Montréal, ce n'est certes pas le cas de la chambre de commerce du Montréal métropolitain.D'un ton convaincu, l'organisme somme Québec de donner le feu vert aux deux projets le plus rapidement possible.Le président de la chambre de commerce, Benoit Labonté, a expédié hier une lettre au premier ministre Bernard Landry et à tous les ministres provinciaux concernés.Il demande à Québec de « s'engager fermement à procéder, à brève échéance », à la réalisation des projets de construction du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et du Centre universitaire de santé Mc Gill (CUSM).« Les projets du CHUM et du CUSM ont déjà fait l'objet de nombreuses réflexions et études.La chambre est d'avis que le gouvernement dispose, à l'heure actuelle, de suffisamment d'information pour prendre une décision rapide et éclairée quant à la pertinence et à la nécessité d'aller de l'avant avec chacun des projets », écrit M.Labonté.Le CHUM souhaite réunir ses trois établissements sur un seul site, au coin de la rue Saint-Denis et du boulevard Rosemont, alors que le CUSM désire regrouper ses cinq hôpitaux dans le quartier Notre- Dame-de-Grâce.« La chambre est d'avis que ces projets sont nécessaires au développement et au maintien, à Montréal, des spécialisations et des innovations technologiques essentielles à la livraison de soins de santé de très haut calibre, parmi les meilleurs au monde, à l'ensemble de la population québécoise », indique M.Labonté.Un investissement, pas une dépense Selon la chambre de commerce, il ne faut pas considérer l'argent injecté par Québec dans ces deux projets comme une dépense, mais bien comme un investissement dans le développement économique de la ville.Si la construction des hôpitaux débute rapidement, l'organisme estime que Montréal deviendra un pôle d'attraction pour les entreprises, les fonds de recherche, les professionnels, les chercheurs et les étudiants étrangers.Au cours d'une entrevue téléphonique, M.Labonté, a exhorté Québec à agir sans tarder.« La santé est la préoccupation première des populations.Montréal est en concurrence avec d'autres agglomérations urbaines dans le monde et ses concurrents ont compris ça.Ils sont déjà en train de procéder à ce genre d'investissements en nouvelles technologies et en formation de pointe », a-t-il dit.Il faut donc à tout prix éviter que la construction des deux hôpitaux devienne un enjeu électoral, soutient M.Labonté.« Montréal est en retard.(.) Et si on retarde le dossier de trois ou quatre ans, on n'aura pas juste perdu quelques années, mais une éternité, en termes d'avantages comparatifs par rapport aux autres », a-t-il affirmé.De meilleurs soins de santé Quant aux craintes manifestées par certains, qui disent préférer que Québec injecte près de deux milliards dans les soins de santé et non pas « dans le béton », M.Labonté répond que la qualité des soins est indissociable de l'existence de nouvelles infrastructures.« Pour avoir d'excellents soins de santé, ça prend deux choses : des médecins très bien formés et des équipements à la fine pointe, a-t-il déclaré.Deux centres hospitaliers universitaires c'est d'abord et avant tout des centres de formation, de recherche et des centres bien équipés qui vont permettre de former d'excellents médecins, mais surtout de les retenir ici.» Hier, tant au CHUM qu'au CUSM, on se réjouissait de la prise de position de la chambre de commerce.« C'est un appui étoffé, on sent que les gens ont pris la peine de bien prendre connaissance des projets, les ont examinés avec soin sous tous les volets (.) sur le plan scientifique, mais aussi sur le plan économique », a déclaré le président du conseil d'administration du CHUM, Claude Benjamin.Même son de cloche du côté du CUSM.« De l'intérieur, nous avons fait tout ce qu'on pouvait faire pour compléter le projet, a dit le directeur général, Hugh Scott.Je pense que dans la vie d'une organisation, comme dans la vie personnelle, on ne peut pas être en attente éternellement.Le bois traité plus toxique en vieillissant ANDRÉ FAUTEUX collaboration spéciale À la surprise générale, des chercheurs de la Floride viennent de découvrir que le bois traité à l'arséniate de cuivre chromaté (ACC) devient plus toxique en vieillissant.L'application annuelle ou bisannuelle de scellants à base d'huile a beau réduire en moyenne de 90 % le lessivage de l'ACC, le problème demeure entier : faut-il le classer comme déchet dangereux, comme l'a fait l'Europe, ce qui augmentera les coûts de la mise aux rebuts et encouragera les dépôts sauvages illégaux ?Paradis des termites et des moisissures, la Floride est le principal marché occidental pour ce très populaire matériau.D'ici 2020, quelque 30 000 tonnes d'arsenic utilisé dans du bois en fin de vie utile y seront rejetés dans la nature.À Gainesville, site de l'Université de la Floride, spécialisée dans l'étude des insecticides, fongicides et algicides, on adécouvert l'an dernier des sols hautement contaminés sous des équipements de terrains de jeux.Les enfants, dont le corps élimine moins bien l'arsenic que celui des adultes, courent des risques de cancer en respirant ou en ingérant du sable contaminé, ont conclu les experts.Cet hiver, les États-Unis et le Canada ont convaincu l'industrie d'abandonner volontairement d'ici 2004 l'usage de l'ACC dans le traitement du bois résidentiel au profit de nouveaux produits à base de cuivre, tout de même toxique pour la vie aquatique.On savait déjà hautement toxiques la sciure et surtout la fumée et la cendre de bois traité brûlé ; le contact répété entre ce bois avec les aliments, l'eau potable et la peau est aussi déconseillé par Santé Canada depuis 1990, mais les consommateurs n'ont jamais été bien informés de cela en magasin.« Le bois traité n'est pas classé comme déchet dangereux parce que jusqu'ici, l'industrie disait qu'elle n'utilisait que de l'arsenic V (pentavalent ou arséniate, moins toxique mais tout de même cancérigène), et nous avons toujours présumé que le nouveau bois lessivait davantage que le vieux », a expliqué en entrevue téléphonique Bill Hinkley, directeur du département de la Protection de l'environnement de la Floride.« Des niveaux élevés d'ACC sont lessivés dans les six premiers mois et ils se stabilisent à un niveau inférieur pendant quatre à cinq ans », a pour sa part précisé à La Presse Tony Ung, chercheur en produits forestiers à l'Université de Toronto.Mais le Dr Tim Townsend, professeur de génie environnemental à l'Université de la Floride à Gainesville, vient de tester le bois exposé aux éléments depuis au moins dix ans.Il présentait ses résultats hier à un comité floridien dont fait partie Bill Hinkley, qui explique : « Il a découvert que le vieux bois émet des taux bien plus élevés d'arsenic III (trivalent ou arsénite, hautement toxique) que d'As V, bien au-delà de la limite pour les déchets non dangereux.En vieillissant, la lignine du bois se décompose et relâche les produits chimiques.» Le Dr Townsend n'a retrouvé que de l'As V dans le nouveau bois et il ignore comment il se transforme en As III.Il a aussi découvert que lorsque utilisé dans des conditions alcalines (pH de plus de 8), par exemple en contact avec le béton, le bois traité émet de grandes quantités du très toxique chrome hexavalent, rendu célèbre par le film Erin Brockovich.Les avocats Simien & Simien, de Baton Rouge, qui ont poursuivi les fabricants de tabac pour l'État du Texas, ont intenté un recours collectif de 4 milliards de dollars contre l'industrie du bois traité l'année dernière.L'État de la Californie poursuit même une trentaine de fabricants de tables de pique-nique et d'équipements de jeu traités à l'ACC.En 1987, un Américain handicapé a reçu 767 000 $ en dommages et intérêts : le fabricant Koppers savait depuis 1968 que des travailleurs étaient tombés malades après avoir respiré de la sciure de bois traité.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse Elad Lahav, réserviste de l'armée israélienne, veut bien défendre sa patrie contre tout agresseur, mais refuse d'être posté dans les Territoires occupés.« Les Palestiniens sont mes voisins » À l'instar de 460 autres réservistes israéliens, Elad Lahav refuse de servir dans les Territoires occupés HUGO DUMAS ILS SONT MAINTENANT 460 comme Elad Lahav, un réserviste de l'armée israélienne.On les appelle les « refuzniks », parce qu'ils veulent défendre leur patrie, mais refusent d'être postés dans les Territoires occupés.« Les refuzniks appuient la paix, mais ne sont pas pacifistes.J'aime et je suis prêt à défendre mon pays contre d'autres armées.Mais je ne veux plus aller servir dans les Territoires occupés.J'ai vu ce qui s'y passe et je ne suis pas d'accord avec l'action militaire d'Israël », explique Elad Lahav, qui était de passage à Montréal hier dans le cadre d'une tournée canadienne visant à faire connaître de son mouvement.M.Lahav a 27 ans, il est marié et travaille comme programmeur informatique.Enrôlé en 1994, il habite près de la bande de Gaza.« Les Palestiniens sont mes voisins.Tout ce que je leur fais en tant que réserviste les affectera pendant 100 ou 1000 ans.Je ne vois pas pourquoi Israël essaie de contrôler un peuple de 3,5 millions de personnes.Je refuse de servir au-delà des frontières de 1967.» En janvier dernier, 52 réservistes rattachés à des unités de combat de l'armée israélienne ont signé une lettre stipulant qu'ils n'iraient plus servir dans les Territoires occupés, quitte à faire de la prison.En mars, ils étaient 357.Aujourd'hui, selon Elad Lahav, il y a officiellement 460 refuzniks.« Le mouvement grandit, mais pas au rythme que l'on aimerait », note-t-il.Le mouvement des refuzniks n'est pas politique, précise Elad Lahav.« Les gens y adhèrent personnellement.De toute façon, chaque personne a son idée sur les moyens à prendre pour régler le conflit.» Avant de grossir les rangs des refuzniks, il a demandé à ses supérieurs d'être affecté ailleurs que dans les Territoires occupés.Ils ont refusé.« Je ne voulais pas rendre ma décision publique, mais je n'ai pas eu le choix », explique-t-il.Pour avoir refusé d'obéir, il a passé 28 jours dans une prison militaire.Il vient d'en sortir.Aujourd'hui, les refuzniks n'ont plus la cote en Israël, dit Elad Lahav.« Il y a une vague de patriotisme qui balaie tout le pays depuis l'attentat de la pâque juive.Il y a de plus en plus de gens qui s'enrôlent dans l'armée.Les médias ne s'intéressent plus à nous », souligne-t-il.Son choix a-t-il créé des remous dans son entourage ?« Je connais plusieurs personnes qui respectent mon choix et qui me soutiennent.Mes amis personnels sont restés mes amis personnels.Je ne sais pas, par contre, comment vont réagir mes collègues de l'armée.Je ne les ai pas revus depuis ma sortie de prison.» 5LP0901A0517 A-9 VENDREDI MONDE 5LP0901A0517 ZALLCALL 67 22:35:37 05/16/02 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1 7 MA I 2 0 0 2 MOND E A 9 La Belgique légalise à son tour l'euthanasie sous condition EXPRESS INTERNATIONAL Cisjordanie Jénine réoccupé L'ARMÉE israélienne a réoccupé, dans la nuit de jeudi, la ville palestinienne de Jénine et son camp de réfugiés, dans le nord de la Cisjordanie, ont indiqué des témoins et une source de la sécurité palestinienne.Des dizaines de chars israéliens ont pénétré dans la ville et son camp de réfugiés et ont ouvert le feu sur plusieurs cibles, dans la ville et dans le camp.L'armée israélienne était appuyée par des hélicoptères de combat.De violents affrontements opposaient toujours l'armée à des Palestiniens armés dans le camp, une heure après le début de l'opération, qui a commencé à 3h.Auparavant l'armée israélienne avait réoccupé les villes de El Bireh et de Tulkarem, en Cisjordanie.\u2014 AFP Grande-Bretagne Vers l'euro LE PREMIER MINISTRE britannique, Tony Blair, a fait la joie hier des partisans de l'euro, avec un plaidoyer sans précédent en faveur de la monnaie européenne qui encourage les spéculations sur la tenue d'un référendum sur cette question dès l'an prochain.Ne pas adopter l'euro si les conditions économiques sont réunies serait « une trahison de notre intérêt national » et une « folie », a déclaré le chef du New Labour lors d'une entrevue à la BBC.Des 15 pays membres de l'Union européenne, seuls la Grande-Bratagne, la Suède et le Danemark n'ont pas adopté l'euro.\u2014 d'après AFP République dominicaine Violences électorales UN MILITANT de l'opposition dominicaine a été tué par balles hier lors d'incidents dans la province de Montecristi au nord-ouest de la capitale, le jour des élections législatives, sénatoriales et municipales.La victime, un militant du Parti réformiste social-chrétien de l'ex-président Joaquin Balaguer, Yojairo Vargas, 20 ans, a été tué par des activistes du Parti révolutionnaire dominicain (social-démocrate, au pouvoir).Quelque 4,6 millons d'électeurs dominicains étaient appelés à désigner, en présence de 7000 observateurs nationaux et étrangers, 32 sénateurs, 150 députés, 125 maires, 787 conseillers municipaux et autant de suppléants.\u2014 d'après AFP Brésil 228 ans de prison UN TRIBUNAL de l'État amazonien du Para (Nord) a condamné hier à 228 ans de prison un colonel de la police militaire, Mario Pantoja, qui avait commandé il y a six ans une opération s'étant soldée par le massacre de 19 paysans sans terre.La brutalité de la tuerie du 17 avril 1996 avait choqué le Brésil.Sous le commandement de Pantoja, 149 policiers militaires avaient ouvert le feu sur 1500 paysans sans terre qui bloquaient une route lors d'une manifestation en faveur de la réforme agraire, à Eldorado dos Carajas (Para).\u2014 d'après AFP Chypre Échec d'Annan LE SECRÉTAIRE général des Nations unies, Kofi Annan, a quitté Chypre hier sans avoir réussi à faire avancer les négociations que mènent Chypriotes grecs et turcs sous l'égide de l'ONU pour mettre fin à la division de l'île.Annan, qui a rencontré mercredi le président chypriote Glafcos Cléridès, 83 ans, et le dirigeant chypriote turc Rauf Denktash, 77 ans, a estimé que ces derniers pouvaient encore réaliser des progrès substantiels d'ici à la fin de juin, délai que s'étaient fixé les deux dirigeants et qui avait ensuite été retenu par l'ONU.Il a souligné que l'objectif est qu'une Chypre réunifiée puisse rejoindre l'Union européenne en 2004 comme prévu.\u2014 d'après AFP P H I L I P P E SIUBERSKI Agence France-Presse BRUXELLES \u2014 Les députés belges ont adopté hier une loi faisant de la Belgique le deuxième pays au monde, après les Pays-Bas, à légaliser partiellement l'euthanasie.Le texte a été adopté par 86 voix pour,51 voix contre et 10 abstentions, au terme de deux journées de débat.Après l'entrée en vigueur de la loi, d'ici environ trois mois, la pratique de l'euthanasie restera strictement encadrée.Pour éviter les abus, les pouvoirs publics belges devront en outre assurer le développement dans les hôpitaux du pays de programmes de « soins palliatifs ».Le médecin qui procédera à une euthanasie « ne commettra pas d'infraction », dès lors que son patient, affligé d'une « souffrance physique ou psychique constante et insupportable » des suites d'une « affection accidentelle ou pathologique incurable », « se trouve dans une situation médicale sans issue ».Le praticien devra aussi s'assurer que le patient est « majeur et conscient », que sa demande est « formulée de manière volontaire, réfléchie et répétée » et qu'elle « ne résulte pas d'une pression extérieure ».Ce vote constituait la dernière étape d'un parcours législatif entamé en 1999, après l'arrivée au pouvoir d'une coalition « arc-en-ciel » (libérale, socialiste, écologiste) ayant rejeté les partis chrétiens dans l'opposition pour la première fois en 40 ans.Le sénateur libéral Philippe Monfils, l'un des initateurs de la loi sur l'euthanasie, a estimé à l'issue du vote qu'il s'agissait d'une « victoire de la liberté et du respect de la dignité des patients ».L'opposition sociale-chrétienne, qui avait présenté une centaine d'amendements, a voté sans surprise contre le texte.« Nous voulons des pouvoirs publics qui incitent à la solidarité entre les générations.Nous combattrons cette loi jusque devant la Cour européenne des droits de l'homme », a dit à la tribune de la Chambre le chef de file des sociaux-chrétiens flamands, Tony Van Parys.Une loi sur les « soins palliatifs », adoptée également hier, impose aux pouvoirs publics de « garantir le droit pour chaque patient » à bénéficier de ces soins.L'objectif est d'éviter que des personnes défavorisées, isolées ou fragiles ne soient tentées d'en finir avec la vie pour des raisons économiques.Tout médecin répondant à une demande d'euthanasie devra informer le malade de l'existence de tels soins.Selon un sondage publié l'an passé par le quotidien catholique La libre Belgique, 72 % des Belges étaient favorables à la légalisation sous condition de l'euthanasie.Jusqu'à ce jour, seuls les Pays-Bas avaient légalisé l'euthanasie, en avril 2001, dans des conditions comparables à celles adoptées en Belgique.En levant à son tour le tabou de la « mort douce », la Belgique illustre les disparités à l'égard de cette pratique en Europe.Sa décision intervient moins d'un semaine après le décès dans la souffrance de Diane Pretty, une Britannique de 43 ans paralysée et incurable à qui les tribunaux du Royaume-Uni et la Cour européenne des droits de l'homme ont refusé le droit de se faire aider par son mari pour mourir.La guerre entre les FARC et les paras s'intensifie en Colombie d'après Agence France-Presse BOGOTA \u2014 La guerre s'intensifie en Colombie entre la guérilla des FARC et les paramilitaires à 10 jours des élections présidentielles, avec un bilan de 80 morts entre mardi et hier près de Campamento, dans le Nord-Ouest.Cette violence endémique, doublée de menaces permanentes contre les candidats, les a contraints à limiter au maximum leurs apparitions publiques pendant la campagne électorale avant le scrutin du 26 mai pour la succession du président conservateur André Pastrana.Les combats entre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxistes) et les paramilitaires des Autodéfenses unies de Colombie (AUC, extrême droite), surnommés les « paras », ont déjà fait « au moins 80 morts » depuis mardi près de Campamento, à 500 km au nord-ouest de Bogota, a annoncé hier un porte-parole de cette municipalité, Dario Quinones.Une commission humanitaire a affirmé, selon la même source, avoir déjà découvert 50 cadavres sur les lieux de ces affrontements.Depuis la rupture du processus de paix avec les FARC, annoncée le 20 février dernier par le chef de l'État, les rebelles ont entamé une campagne de reconquête des régions du nord-ouest occupées par les « paras ».Pendant les trois années du dialogue entamé en janvier 1999 entre le pouvoir et cette guérilla, la principale du pays andin avec 17 000 hommes, les FARC avaient disposé d'une zone démilitarisée de 42 000 km2 à 700 km au sud de Bogota.Elle avait conduit les rebelles à mobiliser leurs troupes dans et autour de cette enclave, au détriment du Nord-Ouest, une zone-tampon entre l'Atlantique et le Pacifique devenue un bastion des AUC, dotées de 10 000 hommes.La réoccupation par l'armée depuis le 20 février de l'ancien refuge guérillero dans le Sud a conduit les FARC à tenter de reprendre les régions désormais aux mains des « paras », notamment dans le Nord-Ouest.L'événement le plus meurtrier dans cette reconquête a eu pour cadre le 2 mai la localité de Bojaya, à 580 km au nordouest de la capitale, dans le département du Choco.Une bonbonne de gaz piégée lancée par un commando des FARC contre l'église du lieu, où s'étaient réfugiés des civils, avait fait 119 morts.Dans la même région, à Riosucio, 20 civils, soupçonnés par les FARC de sympathiser avec les « paras » ou l'armée, ont été assassinés pendant les trois dernières semaines, a affirmé mercredi le maire de la localité, Ricardo Victoria.La campagne électorale a été réduite à sa plus simple expression dans un tel climat d'insécurité.Donné comme grand favori de la présidentielle par tous les sondages, Alvaro Uribe (droite), a ainsi renoncé à tout meeting public, et se limite à donner des vidéoconférences depuis Bogota pour diffusion dans l'intérieur du pays.L'Irak accepte la nouvelle formule des sanctions Bagdad n'en exige pas moins la levée de l'embargo de l'ONU d'après AFP BAGDAD \u2014 L'Irak a accepté hier la résolution 1409 du Conseil de sécurité assouplissant les sanctions, pourtant critiquée dans sa presse, et a exigé, à nouveau, une levée de l'embargo de l'ONU qui le frappe depuis 1990.« L'Irak va travailler sur la base de la résolution 1409 du Conseil de sécurité, pour le renouvellement, pour six mois, de l'accord pétrole contre nourriture, a déclaré le ministre de l'Information, Mohammad Saïd Al-Sahhaf, cité par l'agence officielle INA.Le ministre rendait compte des résultats d'une réunion du Conseil de commandement de la révolution (CCR, la plus haute instance dirigeante) et de la direction du parti Baas, au pouvoir, sous la présidence du chef de l'État, Saddam Hussein.Cette acceptation, annoncée deux jours après l'adoption de la résolution, est intervenue au moment où l'Irak montre des signes de coopération avec l'ONU à travers le dialogue entamé en mars et qui doit se poursuivre en juin, et d'ouverture sur ses ennemis d'hier que sont l'Arabie Saoudite et le Koweït.Adoptée mardi, la résolution 1409 met en place un système où les sanctions restent en vigueur, mais en assouplit la procédure, permettant à l'Irak d'importer des produits à usage civil.Dans un communiqué publié au terme de sa réunion, la direction irakienne a répété sa demande d'une levée totale de l'embargo et de l'arrêt du survol, par l'aviation américano-britannique, des zones d'exclusion aérienne établies après la guerre du Golfe en 1991, dans le sud et le nord de l'Irak.IMPORTANT ENCAN PUBLIC DROITS ACQUITTÉS AU CANADA CHARGEMENT K.L.M.NO 074-9476-1984 Marchandise étiquetée en conformité avec la législation de Revenu Canada - Accise et douane concernant les importations et la section B4 (1) (2) de la Loi sur le tarif douanier plus autre marchandise à solder.Faites une offre sur ces tapis persans de qualité noués à la main.Tous garantis authentiques : Qum, Tabriz, Isfahan, Kashan, Sarough, Mashad.Également lot de tapis traditionnels persans et asiatiques.Autres articles comprenant des sculptures en bronze et de magnifiques toiles.Faites une offre sur des bijoux de designer et des montres suisses saisis pour défaut de paiement.Solitaires, bagues, bracelets, boucles d'oreilles, perles, rubis, émeraudes et une sélection de montres Rolex et autres marques.Tabriz 10 x 13 Laine et soie Montre Rolex Solitaire Bronze Chaque pièce est adéquatement étiquetée.Toutes les marchandises seront remises immédiatement après le paiement.Tous les droits d'importation ont été acquittés au port d'entrée.Identification adéquate exigée à l'inscription.Commission d'achat de 10 % en vigueur.Sous réserve d'ajouts et de retraits.L'encanteur mentionnera quels sont les articles sujets à mise à prix.Les marchands devront prouver sur place qu'ils bénéficient d'une exemption de taxes.Paiement : Amex, Visa, Master Card, comptant Date : le lundi 20 mai 2002 Inspection à 13 h Encan à 14 h Endroit ; Hôtel Ruby Foo's 7655, boul.Décarie Tél.: (514) 731-7701 Toile Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.2002-05-15 Tirage du 2002-05-15 Tirage du 2002-05-16 Tirage du 2002-05-16 Tirage du 2002-05-16 Tirage du 2002-05-15 Tirage du 2 400 000,00 $ 43 905,60 $ 1 172,50 $ 66,30 $ 10,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 1 000 000,00 $ 25 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire: (09) Complémentaire: (22) 744 3443 NUMÉRO: 367028 NUMÉRO: 256578 GAGNANTS LOTS GAGNANTS LOTS 24 082 982 $ 2 000 000 $ Ventes totales: Prochain gros lot (appr.): Ventes totales: 693 555,00 $ Au coeur de ce complexe se cache une plaque tournante de la défense antioxydante.Le coeur de Phytobec possède un système majeur de protection contre les radicaux libres, responsables du vieillissement.Une de ses activités protectrices est très dépendante de l'apport nutritionnel en sélénium.Le sélénium dans la formule Phytobec n'est qu'un anti-radicaux libre.On compte neuf autres anti-radicaux libres parmi les quarante éléments constitutifs anti-carentiels de Phytobec.Prévoir le vieillissement précoce.c'est peut-être le moment?Phytobec : science et vie Montréal : (514) 272-1365 Ligne extérieure : 1 800 272-1365 Mauricie : (819) 378-7777 Estrie : (819) 823-3322 Un produit TOUS LES SAMEDIS DANS MONTOIT Nouveau magazine en kiosque dès maintenant RÉMI BOUCHARD PIERRE BRISEBOIS ANNE CHOUINARD DUKE DOUCET MICHEL MARTIN RUSSELL MILLER DOMINIQUE MORENCY DEBBIE SAVOY-MOREL YVES TREMBLAY CONSEILS ET OPINIONS ÉQUIPEMENT REPORTAGES ANALYSES ENTREVUES VOYAGES JUNIOR SENIOR VOUS ADOREZ LE GOLF ?NOUS AUSSI.SPÉCIAL FORFAITS ET CAMPS DE GOLF Abonnez-vous en communiquant au : 514.904.5537 ou par courriel à : golfgesca@lapresse.ca 3052229A 5LP1001A0517 a10 vendredi 5LP1001A0517 ZALLCALL 67 20:41:09 05/16/02 B A10 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 7 MAI 2002 Main droite, main gauche k g a g n o n @ l a p r e s s e .c a Le ministre délégué à la Santé, Roger Bertrand, est sorti de sa réserve, cette semaine, pour réclamer qu'on double les budgets faméliques consacrés à la prévention.On peut difficilement être contre cette idée, surtout dans l'état alarmant où se trouvent, selon une étude inédite, les services de santé publique à l'échelle du Canada.Mais avant d'affecter de nouvelles sommes à la prévention, le gouvernement devrait préalablement faire une petite réflexion sur la cohérence de son action.Le contenu d'une étude préparée pour le gouvernement fédéral, qui porte un jugement extrêmement sévère sur les réseaux de santé publique du Canada, a été rendu public, cette semaine, dans le journal de l'Association médicale canadienne.Les conclusions sont inquiétantes : dans toutes les provinces, des ressources qui auraient dû être consacrées à la santé publique ont été redirigées vers d'autres priorités.Les provinces sont donc non seulement très mal outillées pour faire face aux nouveaux défis de santé, comme le diabète, mais elles auraient également peine à faire face à des crises majeures, comme celle de Walkerton.Au cours des dernières années où des réinvestissements massifs ont été consentis en santé, la prévention est demeurée le parent pauvre du réseau.Sur l'énorme budget de 16 milliards du ministère de la Santé du Québec, un maigre 2 %, 250 millions, est dirigé vers les activités de prévention pourtant cruciales pour agir sur des problèmes qui se répercuteront, dans plusieurs années, dans nos urgences.À ce manque de ressources s'ajoutent des incohérences gouvernementales : au plan de la prévention, la main gauche du gouvernement vient souvent défaire les actions de la main droite.Prenons l'exemple de la consommation d'alcool.Après Loto-Québec, qui a été durement critiquée pour avoir mis en place des vidéopokers sans même songer à l'impact social de ces machines, la Société des alcools se retrouve de plus en plus sous les feux des projecteurs à cause de son marketing agressif : promotions, ouvertures de nouvelles succursales, heures étendues.Le résultat, c'est qu'après un recul important de la consommation d'alcool dans les années 80, les Québécois n'ont jamais autant pris « un petit verre ».Sous le règne de Gaétan Frigon, les profits versés à Québec ont augmenté de près de 30 %, pour atteindre le milliard de dollars.Et le ministère de la Santé, qui, dans son plan d'action de 1992, avait prévu réduire de 15 % la consommation d'alcool en 10 ans, a plutôt assisté passivement à une augmentation de près de 7 %.Main droite, main gauche.Évidemment, il n'est pas dit que cette augmentation de la consommation soit nécessairement un phénomène négatif.Les Québécois boivent plus, mais consomment surtout plus de vin, un alcool qui mène moins souvent à des abus.Le problème, c'est qu'on ne sait strictement rien des effets sociaux de cette hausse de la consommation, parce que le gouvernement ne s'est jamais préoccupé de les documenter.L'exception notable, c'est bien sûr l'alcool au volant, un phénomène qu'on a fait diminuer à coup de campagnes-chocs.Mais outre cela, quelle proportion de problèmes sociaux, violence familiale, dépressions, suicides, peuvent être reliés à l'alcool ?Ces chiffres sont-ils en progression ?Nous n'en avons malheureusement aucune idée.Et il n'est pas normal que Québec ne s'intéresse pas aux conséquences, en matière de santé publique, des campagnes de promotion d'une de ses sociétés d'État.Sur la question de l'alcool comme sur d'autres, il serait grandement temps, pour le gouvernement, de prendre le dossier de la prévention.à deux mains.serge.chapleau@lapresse.ca Droits réservés LA BOÎTE AUX LETTRES Gestion à la petite semaine LE MINISTRE de la Santé, François Legault, nous a annoncé tout triomphant que son gouvernement a trouvé « un remède à la pénurie d'infirmières cet été ».Aveuglé par sa poursuite du déficit zéro, c'est ce même gouvernement, sous le règne de Lucien Bouchard, qui, hier encore, fermait des hôpitaux et mettait prématurément à la retraite médecins et infirmières, moyennant de généreuses allocations de départ.Maintenant, le ministre Legault éteint des feux en offrant des primes aux infirmières par trop minoritaires (c'est peut-être de bonne guerre en temps d'élections).Le bon peuple peut dormir en paix, son gouvernement veille sur ses intérêts.PAUL-MAURICE ASSELIN Bravo Brian ! Cher Brian Mulroney, TU NOUS as encore trouvé une solution parfaite ! Avec une taxe à la consommation, je n'aurai plus besoin de trouver d'abris fiscaux pour protéger mes gros revenus et mes investissements.Je pourrai m'enrichir sans payer d'impôt et tant pis pour les pauvres, qui dépensent la plus grande partie de leurs revenus pour des biens de consommation.S'ils ne sont pas contents, ils n'auront qu'à se procurer ce qu'ils veulent sur le marché noir.On a qu'à penser à la cigarette pour réaliser qu'avec une taxe de vente de 40 %, il va sûrement en avoir un gros ! Tant que les gouvernements ne se rappelleront pas la raison pour laquelle ils ont baissé les taxes sur le tabac, on va être correct ! Moi, je ne m'abaisserai pas à cela.Quand je voudrai me payer du bon temps, je prendrai l'avion vers les États-Unis ou le Mexique.Cela me fera une économie de 40 % sur les événements sportifs et culturels, sur les hôtels, les repas, l'alcool, etc.Je plains les Montréalais qui seront pognés à aller voir les Canadiens au Centre Molson ! Moi, j'irai les voir à New York ! Grâce à ton système, je planifie déjà de prendre ma retraite aux États-Unis.Je laisserai mes investissements au Canada où ils ne seront pas taxés et je consommerai chez nos voisins du Sud, sans payer 40 % ! La solution parfaite, sauf si t'es trop pauvre pour te l'offrir ! De toute façon, les vrais pauvres auront des crédits d'impôts ! Encore une fois, tant pis pour la classe moyenne ! Encore une fois, Brian, tu as trouvé la solution parfaite pour que les pauvres restent pauvres et que les riches deviennent encore plus riches ! Le Canada te devra une aussi grosse dette de reconnaissance qu'en 1993 ! ANDRÉ VACHON Kingston, Ontario Le ministère de l'ambiguïté Monsieur Arpin, VOTRE LETTRE publiée hier dans La Presse voulant que le PQ et l'ADQ se concertent pour faire échec à Monsieur Charest est louable.Toutefois, je ne suis pas d'accord avec l'idée d'une coalition juste pour faire échec à quelqu'un.Comment peut-on penser que le Parti québécois et l'ADQ pourraient cohabiter ?Il faut bien admettre qu'entre le discours de Monsieur Dumont et le programme de son parti, il y a plusieurs contradictions.En conséquence, il est difficile de voir ce que le Québec pourrait tirer de bon d'une telle coalition.En fait, le seul point positif d'une telle alliance serait de ne pas avoir Monsieur Charest au pouvoir.J'avoue que c'est un avantage très important.Mais, après les élections, il faudrait donner à Monsieur Dumont un ministère.Comme vous le soulignez, « à la hauteur de son talent ».Après réflexion, j'en suis venu à la conclusion qu'il faudrait lui créer un nouveau ministère : celui de l'ambiguïté et de la démagogie du Québec ! ANDRÉ ROY Boucherville D'autres lettres dans notre forum interactif : www.cyberpresse.ca/lettres L'anachronisme cubain m r o y @ l a p r e s s e .c a Il est douteux que le séjour à Cuba de l'ex-président américain Jimmy Carter change quoi que ce soit au sort de la population locale.Pas plus qu'il n'influencera la politique de Washington face à son vieil ennemi du Sud.Mais Carter a déployé le parapluie de l'attention internationale audessus des 11 000 dissidents du projet Varela, signataires d'un appel à la démocratie, que le régime castriste serait dorénavant malvenu de bousculer.Et il a peut-être semé aux États-Unis des images qui feront réfléchir.L'une d'elles est certainement celle du vieux président cubain planté devant un drapeau des États-Unis pour entendre le Star Spangled Banner, scène inimaginable la seconde d'avant.On a vu alors un Fidel Castro fatigué, usé, autant que son régime.Visiblement, il se cherche des alliances, aussi fragiles et symboliques soient-elles, alors que son pays est incapable de reprendre son souffle, une décennie après avoir été sonné par l'écroulement de son commanditaire, l'URSS.Les reportages du collègue Hugo Dumas, publiés dans La Presse en début de semaine, décrivaient une nation exsangue, dont l'économie dépend presque entièrement des entrées de fonds générées par le tourisme et la diaspora cubaine.Une nation aux prises, en prime, avec l'arbitraire et la violence larvée d'une dictature soft , certes, mais néanmoins réelle et sujette aux sautes d'humeur de la nomenklatura.L'anachronisme de cette situation, sur une île flottant entre les deux Amériques, est sidérant.Sidérant, aussi, le récent durcissement de l'appareil étatique américain face à Cuba.Le poids électoral du million de Cubains de la Floride l'explique mais ne le légitime pas, puisqu'il met en relief, encore une fois, le manque d'élévation de l'administration Bush.Certes, l'embargo américain n'est pas responsable de la décrépitude économique de Cuba : Castro s'est fort bien débrouillé tout seul pour courir à la ruine, entretenant malgré cela des relations d'affaires \u2014 bancales, évidemment, puisque l'île a peu à offrir \u2014 avec des dizaines de pays.L'embargo n'en est pas moins anachronique, lui aussi, autant que les Chevrolet 1955 sillonnant les rues de La Havane.Car le régime castriste croulera un jour sous l'ouverture, pas sous la mise en quarantaine.Me, myself and I EN MOINS de deux semaines, je me retrouve sans député dans mon comté de Berthier.Mon député fédéral, Michel Bellehumeur, du Bloc, s'en va chez le voisin, le comté de Joliette, pour chausser les souliers de Chevrette.Puis Gilles Baril, non remis de ses émotions, se fait tordre le bras et cède son siège à un ministre ambulatoire alors que plusieurs députés, dignes de ce nom, ont refusé, restant fidèles à leurs citoyens ou à leur job.Voilà une belle photo du couple Bloc-PQ.Pourrons-nous un jour faire confiance à nos « élus » ?Parce que, par définition, le député représente son comté, ses commettants, et est délégué par ses électeurs pour les représenter à l'Assemblée nationale ou au Parlement fédéral.Députés vous dites ?La volte-face de nos deux députés nous en dit long sur l'opinion qu'ils se font de « leurs » citoyens.Aucune consultation, aucune excuse, rien.On essaiera de nous convaincre qu'ils veulent notre bien.Alors que, dans le fond, le « me, myself and I » est au premier rang.On se demandera encore pourquoi le peuple a des doutes quant aux desseins du Parti québécois.Si le peuple tombe dans le panneau, on verra un bloquiste devenu péquiste suivre le même chemin que son chef fondateur.enrichi de deux belles retraites, l'une fédérale et l'autre provinciale, et un ex-ministre, ex-député, qui sera récompensé pour services rendus.Tout cela à nos frais, bien sûr.Voici deux belles occasions de démontrer à nos ministres poètes de Québec, Landry en tête, que le peuple peut exercer sa souveraineté (le cheuf comprendra peutêtre) sans l'intermédiaire de soidisant représentants interposés (péquistes et bloquistes).Non, merci ! Aux citoyens de Joliette, attention au caméléon ! Aux gens de mon comté, méfiezvous des parachutés.Celui qu'on avait, le vent l'a emporté ! PAUL BELLEMARE Saint-Félix de Valois Le ministre philosophe C'est une des grandeurs réelles de la France que de savoir rapprocher la politique et les idées, l'action et les mots, de Gaulle et Malraux, les cabinets où on décide et ceux où on pense.Apparaît ainsi particulièrement brillante la nomination du philosophe et essayiste Luc Ferry au poste de ministre de l'Éducation nationale \u2014 qui est certainement l'endroit idéal pour faire cohabiter savoir et pouvoir.À 51 ans, Ferry compte parmi les grands intellectuels français, auteur, seul ou en collaboration, de près d'une trentaine d'ouvrages.Un des plus audacieux et courageux, sûrement, qui n'a pas craint de remettre en cause les doctrines d'illustres collègues, de Foucault à Bourdieu en passant par Derrida et Lacan, dont les entreprises de déconstruction ont créé un vide dans lequel il fallait impérativement conduire de grands travaux de reconstruction, de réhabilitation d'un véritable humanisme.Surtout, Ferry est un pratico-pratique de la philosophie, qu'il a contribué à réintroduire dans l'espace public.Une grande nation a besoin de tels hommes au pouvoir.Mario Roy Michel Bellehumeur Gilles Baril 5LP1102A0517 a11 vendredi 5LP1102A0517 ZALLCALL 67 20:26:14 05/16/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 7 MAI 2002 A 1 1 Québec doit agir rapidement Selon la Chambre de commerce, la construction du CHUM et du CUSM est essentielle et servira de levier pour le développement de Montréal BENOIT LABONTÉ L'auteur est président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Nous reproduisons ici un extrait de la lettre qu'il a fait parvenir, hier, au premier ministre du Québec.M.Bernard Landry, D'ENTRÉE DE JEU, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain tient à souligner son appui au projet de construction des nouveaux Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et Centre universitaire de santé Mc Gill (CUSM), et encourage le gouvernement du Québec à s'engager fermement à procéder, à brève échéance, à leur réalisation.De façon générale, la Chambre voit dans cet investissement toutes les caractéristiques de ce qu'il est convenu d'appeler un projet structurant et catalyseur.Ces nouvelles infrastructures de recherche de calibre international pourront servir de levier pour le développement de Montréal : > en rendant possible la formation de personnel de santé de première qualité ; > en contribuant significativement à la capacité des deux universités et des entreprises gravitant autour de nouveaux centres de former, d'attirer et surtout de retenir des personnes de talent ; > en permettant le maintien, pour l'ensemble de la population québécoise, d'une offre de soins spécialisés parmi les meilleures au monde.Des impacts bénéfiques Montréal est la seule ville canadienne qui possède deux facultés de médecine, en plus de rassembler la plus grande concentration en recherche médicale au pays.Cet avantage comparatif indéniable doit non seulement être maintenu, mais être accru.La construction des nouveaux CHUM et CUSM répond à cette volonté.Aussi, en favorisant l'essor des deux facultés de médecine montréalaises, par le biais de l'investissement consacré à la réalisation du CHUM et du CUSM, le gouvernement du Québec engendrerait un pôle d'attraction pour les entreprises, les fonds de recherche, les professionnels, les chercheurs et les étudiants étrangers.Cela favoriserait également le rayonnement international de chaque institution et stimulerait l'innovation dans le secteur de la santé.En ce sens, les deux centres hospitaliers permettraient de positionner Montréal parmi les endroits les plus dynamiques et innovateurs au monde dans le domaine scientifique, tout en contribuant à en faire une destination de premier choix, tant pour les investissements privés dans ce secteur, que pour les chercheurs et scientifiques de haut calibre.Ces projets pourraient finalement favoriser la croissance rapide de l'industrie des biotechnologies dans la région de Montréal, ainsi que celle des autres industries scientifiques de pointe gravitant autour des activités de ces deux centres.La Chambre est d'avis que ces projets sont nécessaires au développement et au maintien, à Montréal, des spécialisations et des inn essentielles à la livraison de soins de santé de très haut calibre, parmi les meilleurs au monde, à l'ensemble de la population québécoise.Les deux complexes hospitaliers répondent enfin de manière judicieuse aux besoins criants du Québec en ce qui a trait aux équipements spécialisés et à la formation de professionnels de la santé aptes à répondre aux demandes croissantes d'une population vieillissante.Des conditions essentielles Les projets du CHUM et du CSUM ont déjà fait l'objet de nombreuses réflexions et études.La Chambre est d'avis que le gouvernement dispose, à l'heure actuelle, de suffisamment d'information pour prendre une décision rapide et éclairée quant à la pertinence et à la nécessité d'aller de l'avant avec chacun des projets.Malgré le contexte difficile dans lequel évolue le système de santé québécois, il est primordial que le gouvernement fasse rapidement connaître ses intentions afin que les projets ne soient pas retardés indûment.Les hésitations entourant la prise de décision dans ces dossiers non seulement retardent la mise en chantier de deux projets, tout aussi prioritaires l'un que l'autre pour Montréal, mais contribuent également à la désaffection de bon nombre de professionnels de la santé.Transparence et réalisme La transparence, le réalisme et la rigueur quant aux coûts et au financement sont également, de l'avis de la Chambre, des éléments essentiels à la réussite des deux complexes hospitaliers universitaires.Pour cette raison, il importe, pour obtenir le soutien de la population et de la communauté des affaires, que les responsables des deux centres hospitaliers universitaires, ainsi que le gouvernement, démontrent une transparence exemplaire tout au long de la réalisation de ces investissements majeurs.Au-delà de l'appui du public, cette transparence doit également assurer la rigueur et le réalisme financiers des projets.À titre d'exemple, si la Chambre est en faveur d'une implication du secteur privé dans le financement des deux projets, elle insistera néanmoins sur l'importance d'avoir des objectifs réalisables et de s'assurer que de nouvelles campagnes de financement ne drainent pas des ressources financières importantes d'autres projets ou secteurs qui en dépendent.Approche proactive Il est important de situer la construction des centres hospitaliers universitaires dans la perspective du réseau de santé dont ils font partie et qu'une approche proactive soit maintenue par rapport à l'ensemble du réseau une fois leur construction amorcée.Les projets du CHUM et du CSUM répondent à des besoins réels du système de santé et, en ce sens, s'inscrivent dans le cadre plus large des mesures qui doivent être prises pour maintenir et développer le système de santé québécois.Cependant, pour que les impacts bénéfiques d'avoir deux centres d'excellence en formation puissent être perçus à travers l'ensemble du système de santé, d'autres actions doivent être prises, lesquelles nécessiteront tout autant de courage politique que de fermeté d'action.Aussi, il faut être conscient que si les nouveaux centres hospitaliers s'en tiennent à leur vocation première de formation, de recherche et de soins spécialisés, cela exercera une pression additionnelle sur le reste du réseau, lequel devra absorber une part plus grande des soins de première ligne assumés présentement par les établissements universitaires.Des initiatives concernant, entre autres choses, l'engorgement des urgences, les soins et le maintien de patients à domicile, l'augmentation des ressources financières ou la réalisation du virage ambulatoire demeurent encore nécessaires, sinon essentielles.Il est temps de passer du curatif à la prévention, dans le cadre d'un projet de société mobilisant.En conclusion, la Chambre considère primordial que les deux complexes hospitaliers se réalisent sans dédoublements inutiles et dans la synergie la plus fructueuse.Une collaboration étroite entre le CHUM et le CUSM est cruciale et doit favoriser, dans la mesure du possible, des économies d'échelle.En appuyant la réalisation de ces deux centres hospitaliers universitaires d'envergure, la Chambre met également ses diverses tribunes à la disposition des parties impliquées, afin de permettre à la communauté des affaires et aux citoyens et citoyennes de la région métropolitaine de demeurer à l'affût d'une information continue, juste et crédible.Ce sont pour les raisons évoquées plus avant que la Chambre encourage vivement la réalisation du projet des deux centres hospitaliers universitaires montréalais.Que ce soit pour les retombées économiques directes et indirectes que générera la construction de ces deux hôpitaux universitaires ou les découvertes majeures qui pourront y être réalisées, la Chambre voit d'abord ce projet comme un investissement dans l'avenir collectif de la région de Montréal et, par le fait même, dans celui de l'ensemble du Québec.PHOTOTHÈQUE, La Presse Le 25 janvier 2000, Pauline Marois, alors ministre de la Santé, dévoilait en grande pompe, en compagnie du premier ministre d'alors, Lucien Bouchard, l'emplacement du nouveau CHUM.Ce qui manque, c'est le respect La direction de Radio-Canada ne doit pas penser que la faible majorité de mercredi signifie qu'un autre vote, dans deux jours, fera pencher la balance de l'autre côté ALEXANDRA SZACKA L'auteure est journaliste à l'émission Zone Libre à Radio-Canada.QUELLE DÉCEPTION ! Je pensais vraiment que ce matin, ça y était.J'allais reprendre le travail que j'aime.Finir le reportage que j'ai commencé en Bosnie, en mars dernier, au moment même où, à Montréal, mes collègues votaient contre les offres patronales.Acheter enfin les baskets dont mon ado a désespérément besoin (ça grandit vite à 13 ans, vous savez).Reprendre une vie normale, quoi.J'ai donc voté pour les offres de Radio-Canada, parce que je croyais que nous avions obtenu beaucoup de choses dans ce dernier sprint de négociation.Quarante-sept permanences supplémentaires, une assurance d'équité dans la rémunération entre les hommes et les femmes qui font le même travail, l'accès au régime de retraite pour les contractuels, beaucoup plus de reconnaissance pour les temporaires et, finalement, la fameuse « clause présidentielle » qui garantit un emploi à toute personne qui revient d'un congé de maladie.J'ai voté pour parce que je suis persuadée que, dans une négociation, il est impossible de tout avoir.Qu'il faut faire des compromis de part et d'autre.Ne nous faisons pas d'illusions, la clé c'est le rapport de force, qu'on négocie un accord de libre-échange ou une convention collective.Et le rapport de force ce n'est pas que la solidarité, comme le pensent certains.C'est aussi la conjoncture, le « momentum », l'appui de l'opinion publique, et j'en passe.Toutes ces belles choses qui ne seront peut-être pas là demain.Pourtant, il y a une chose fondamentale que nous n'avons pas obtenue au cours de cette négociation.Malheureusement elle ne faisait pas partie de nos dix revendications.C'est le respect.Il fallait entendre pendant l'assemblée générale de mercredi les gens venir au micro du « oui » (aux offres finales de la partie patronale).La majorité d'entre eux étaient choqués de voir comment s'est déroulée cette négociation.À coups d'ultimatums, de punitions, à coups de « vous verrez », de grands encarts dans les journaux annonçant des choses dont nous, les principaux intéressés, n'étions pas informés.Sans parler de ce qu'on nous préparait comme accueil et dont les détails ont rapidement fait le tour de l'assemblée.Les beignets et jus d'orange de bienvenue, le stationnement gratuit, un repas servi par les patrons.Il fallait entendre la colère et l'incrédulité ! Unanimité Il y a des gens déçus par les offres, qui n'y trouvent pas leur compte et qui sont prêts à aller très loin, contre vents et marées.Mais le gros des troupes, qu'ils aient voté pour ou contre les offres, exige avant tout le respect.Ne nous faisons pas d'illusion, ce vote divisé ne signifie pas qu'il n'y a pas d'unanimité.Il y a l'unanimité sur ces demandes non écrites, mais qui devraient être tellement évidentes : mettez fin à l'arrogance, ne nous traitez pas comme des enfants, redonnez-nous notre dignité Encore plus de viande autour de l'os ?Je ne crois pas.Il ne s'agit plus d'un os, la majorité s'entend là-dessus.Il s'agit d'un bon steak de 10 onces.Mais pour des raisons que je n'arrive pas à comprendre, on nous l'a « garroché » dans la rue, dans la poussière.En faisant passer des relations publiques pour des relations de travail.Serait-il si difficile de nous le servir dans une assiette ?Et je ne parle pas du repas qui, aujourd'hui, devait être servi par nos patrons.De grâce, oubliez cette idée ! Tout ce qu'on veut de nos patrons, c'est qu'ils nous respectent.Pas qu'ils nous servent le spaghetti une fois tous les quatre ans.Nous servir dans une assiette, ça veut dire ne pas nous mettre sur le trottoir.Ça veut dire ne pas présumer que nous allons accepter les offres, avant même que le vote soit pris en assemblée générale.Ça veut dire, ne pas parler publiquement du contenu de nos négociations avant que nous n'ayons été mis au courant.Ça veut dire faire un geste de bonne volonté et ne pas tabler sur la faible majorité d'hier, sans bouger, en espérant qu'un autre vote, dans deux jours, fera pencher la balance de l'autre côté.Ça veut dire ne pas nous envoyer le message, nous allons vous affamer et vous rentrerez à quatre pattes.Vous avez en face de vous 1400 de vos collaborateurs.Aidez-nous à trouver une sortie élégante et respectueuse de cette impasse.Sinon, je peux vous assurer que le vote de samedi, si vote il y a, sera une majorité beaucoup plus forte pour le non.Je ne crois pas que Radio-Canada, employés et cadres confondus, peut se le permettre en ce moment. 5DU1201A0517 VENDREDIÀ 5DU1201A0517 ZALLCALL 67 21:03:11 05/16/02 B A12 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 7 MAI 2002 LES BONNES NOUVELLES FONT RAREMENT LA MANCHETTE Air Canada: élue meilleure société aérienne établie en Amérique du Nord.Aéroplan: élu meilleur programme de fidélisation du monde.Considéré comme une autorité suprême, l'OAG (Official Airline Guide) a demandé aux voyageurs les plus avertis de la planète de déterminer les meilleurs dans l'industrie du transport aérien.De toutes les sociétés aériennes en Amérique du Nord, ceux-ci ont donc choisi Air Canada au premier rang, en plus de consacrer AéroplanMD au titre de meilleur programme de fidélisation du monde.La cérémonie s'est tenue à Londres et Air Canada s'est vu remettre ces prestigieuses récompenses des mains de Son Altesse Royale le prince Andrew.Ces honneurs ont été acceptés au nom de tous les employés de notre vaste réseau, à qui nous devons pareille consécration.Avec la promesse faite à nos clients de par le monde que nous continuerons toujours à nous surpasser.aircanada.ca 3053038A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.