La presse, 21 mai 2002, B. Actuel
[" 2LP0101B0521 B-1 Mardi 2LP0101B0521 ZALLCALL 67 13:04:16 05/21/02 B Partez en vacances à bord d'une HONDA CIVIC Concours Écoutez Y'é trop de bonne heure, entre 6 h et 9 h, du lundi au vendredi pour connaître l'indice et remplissez le coupon de participation dans le nouveau cahier L'Auto publié lundi dans La Presse.332, rue Dubois, Saint-Eustache (voie de service de la 640) (514) 875-1919 www.hamelhonda.com 850, boul.Périgny, Chambly (route 112) (514) 990-6699 3053287A 2LP0201B0521 B2 21 mai 2LP0201B0521 ZALLCALL 67 19:44:00 05/20/02 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 1 MAI 2002 La Presse publie toutes les semaines un témoignage personnel d'Anaïs Barbeau- Lavalette, jeune cinéaste québécoise diplômée de l'INIS, qui sillonne la planète en compagnie du caméraman polonais Przemyslaw Niczyporuk et du preneur de son kényan Julius Keya, dans le cadre d'un projet des Nations unies sur le volontariat.Cette semaine, on la retrouve à Dacca, au Bangladesh.DACCA, Bangladesh \u2014 D'abord, à Bruxelles, on a passé des heures à l'ambassade, assis dans des fauteuils rouges, à attendre.Les photos jaunies des révolutionnaires bengalais, je les connais par coeur.Je sais lequel a un gros nez, avec qui j'irais bien souper.Oui, je sais que les femmes sont libres au Bangladesh, que les enfants vont à l'école et que tout le monde est content.Oui, monsieur l'ambassadeur.Il a fallu promettre, signer, attendre, partir, revenir, sourire à n'en plus finir avant de recevoir enfin le visa qui dit oui, ces jeunes et féroces reporters pourront poser les pieds au pays bengalais, à telle, telle, telle conditions.Deux heures plus tard, notre avion décollait.British Airways avait concocté un spécial film local pour les voyageurs bengalais, et je me suis régalée des airs tourmentés et des chorégraphies salées de ces dames colorées.\u0001 \u0001 \u0001 Dacca est une ville-vie.Dans tout le corps, au fond du coeur, comme une vague qui dépasse les autres, elle t'attrape par surprise et t'étouffe un peu, il y a de l'eau partout, dans les yeux, le nez, la bouche, ça fait peur et puis on s'habitue, on aime ça et on se laisse porter sans comprendre.Dacca, on ne comprend rien, mais on aime ça.Partout les rickshaws, vélos sur trois roues, tirés par des ombres longues, des anges aux ailes de soie rouge, jaune, verte qui flottent au vent.Ils conduisent toute la journée à travers la ville-vie.Ils portent leurs passagers installés dans le chariot doré, orné de dessins minutieusement peints à la main.Le temps est lourd quand on arrive à Dacca.C'est la mousson, nous explique avec force gestes le monsieur qui nous conduit vers l'ONG, la dernière déjà, qui nous accueillera.Ça sent la mousson.La pluie lourde, les arbres chatouilleux, le temps collant.J'ai les yeux partout, qui s'accrochent aux roues, aux visages, aux costumes, aux couleurs, aux murs, à tout.Des femmes souriantes dans leur sari, nous accueillent avec cérémonie.Elles parlent toutes en même temps, veulent bien faire et en font tellement que je me sens fatiguée.Avant d'aller dormir sous une moustiquaire, je signe un papier.Oui, m'expliquent-elles, il ne faut pas filmer la pauvreté.Il ne faut pas montrer la misère parce qu'on a de beaux parcs verts, et c'est mieux.\u2014 Oui, mais le projet est dans un bidonville.\u2014 Oui, mais il y a de beaux parcs verts.O.K.Je vais me coucher.On verra demain pour les beaux parcs verts.Sous la moustiquaire, le téléphone sonne.C'est le ministère des Affaires étrangères.Ils savent qu'on est ici et veulent savoir quand on repart.\u2014 Mais on vient d'arriver.\u2014 Mais quand vous partez ?En raccrochant, on me rappelle qu'il ne faut pas filmer la saleté, ni la tristesse, ni la faim, ni les mains tendues dans les rues, ni les enfants qui travaillent, ni rien.Ah oui, les parcs.Les beaux parcs verts de Dacca, ça, on a le droit.Le lendemain, je choisis le sujet et explique tant bien que mal que des parcs, même très verts, on n'en aura pas besoin.Et je place mes mots dans un bon ordre pour expliquer que, par leur action, les jeunes guides volontaires peuvent changer le visage du pays, peuvent alléger la pauvreté et que pour comprendre ça, il faut la montrer.C'est O.K.Alors, à travers un mince chemin de boue sur lequel on a posé des briques rouges pour éviter les pieds mouillés, on traverse les maisons de tôle, une à une, en équilibre, la caméra sous le bras avec les enfants curieux à la queue leu leu derrière nous.La fumée des repas fraîchement cuisinés, des mets braisés et poulets grillés, les pleurs des bébés et les chants des corbeaux qui volent les restes, la voix usée d'un chanteur d'amour qui conte la fin de ses jours du fond d'une radio rouillée, et ça s'étend sur les toits brillants, entre les cerfs-volants de papier oubliés et les ballons de foot égarés.Tout ça se mélange, la vie des pauvres, sa musique, son odeur, sa couleur.Et puis, derrière un mur de métal, il y a une chanson.Des voix d'oiseaux tombés du nid, qui chantent vers le ciel.Des petites voix toutes croches qui touchent droit au coeur.Peutêtre qu'elles sonnent juste comme ça à cause du mur de métal et du chemin de boue autour.Dans la maison, toutes petites, étouffant entre ses quatre murs trop serrés, il y a des petites filles qui chantent.Elles sont posées sur le seul lit de la maison, une par-dessus l'autre, le visage mouillé de chaud et elles chantent avec un sourire.Elles ont faim souvent, elles ont la terre du chemin entre leurs orteils et des mouches autour des yeux.Et elles chantent vers le ciel.Les Oiseaux jaunes, c'est comme ça qu'on les appelle.Avec leur foulard soleil autour du cou, par-dessus le sari, elles sont les plus jeunes guides de l'ONG A.G.B, (Association des Guides du Bangladesh).Chaque semaine, elles traversent le petit chemin de boue, d'une brique à l'autre, leur petit foulard noué au cou, et elles chantent ensemble derrière le mur de métal.Elles rêvent aussi.À plus tard.À la maison qu'elles bâtiront dans un endroit où c'est propre.À ce qu'elles écriront au tableau noir quand elles seront professeurs.Aux enfants qu'elles sauveront quand elles seront médecins.En attendant, derrière le mur de métal, elles apprennent à compter, à lire autre chose que le Coran, à brosser leurs dents et puis à aider maman.Oui, la règle numéro un des Oiseaux jaunes, c'est aider maman.Maman, derrière son voile et ses casseroles, sourit peut-être.Pour montrer la force du rêve au détour d'un chemin de boue, quand on a faim derrière son mur de métal, pour entendre des voix d'enfants lancer une chanson vers le ciel, il faut la montrer, la pauvreté.Alors j'ai filmé.« C'est parce qu'on est surveillées, m'explique une grosse dame bonbon dans son sari rose.On peut montrer la pauvreté, mais si c'est pour de l'argent.» Je ne saisis pas.Elle poursuit : « On filme les bidonvilles si c'est pour recevoir de l'argent et pour qu'il n'y en ait plus, de bidonvilles.Et j'apprends que grâce à une caméra qui a su bien filmer la pauvreté et ceux qui crèvent dedans, il n'y a plus de bidonvilles autour du Sheraton de Dacca.Et ceux qui y habitaient ?Nettoyés, grâce à une caméra.C'est quand même fou, le cinéma !.\u0001 \u0001 \u0001 La nuit tombe sur la ville-vie, ça bourdonne de partout.La ville crie, les hommes se rassemblent en petits groupes au coin d'une rue, à l'entrée du cinéma, ils ont chaud et se bousculent en bengali pour le dernier Dollywood.Je cherche les femmes, qui ont disparu.Et puis, je les trouve.Au début, je ne vois pas, je ne comprends pas.Et puis, doucement, les formes se dessinent pour moi, lentement, en s'excusant.Un long immeuble gris déchire le ciel.En plissant les yeux, des petits ronds de couleurs s'y posent, électrons libres sur un corps mort.Mes yeux coulent le long du béton et trouvent le sol, enveloppé de noir.Puis un cri, lourd et bref.Et la lueur d'une bougie.Et elles.Je les vois sans les voir.Elles courent, agitées, dans tous les sens.Les couleurs se mêlent ; dans la nuit noire, des saris dansent rouge, jaune, orange, les voiles veulent s'envoler, mais les pierres sont trop lourdes.Sous les couleurs emportées par le vent, il y a des morceaux de femmes qui s'accrochent à la voix.La voix de l'homme, caché, qu'on ne voit pas.Il crie des mots que je ne comprends pas, des mots-marteaux qui pénètrent dans le corps des femmes, qui leur percent la peau, alors elles courent, avec un chariot plein de pierres, un chariot plus grand qu'elles, et les couleurs volent au vent, seuls témoins de la vie qui reste un peu, quelque part.Le tableau me tient captive et je ne peux plus bouger.Je ne sais pas si c'est beau ou terrifiant.Je crois que c'est tout cela à la fois, si ça se peut.Et je sais que je ne peux plus bouger.Un fantôme s'approche.Je vois ses yeux, grands, qui se dessinent juste pour moi.Le visage est creux.Il me fait peur, je ne sais pas ce qu'il me dit, je ne parle pas ce silence.Le temps s'efface un instant.La voix disparaît, et puis le murmure de la ville.Nous sommes seules.Toutes les deux.On se regarde.Elle, plus que moi.Moi, j'ai un peu peur.Son regard est dur, il m'attaque un peu.Et puis je comprends.Ce silence dit la souffrance.Ce regard la crie.Droite et fière, cette femme me gueule qu'elle a mal.Mais c'est trop grand pour moi.Elle veut partager, je ne sais pas comment.Le temps s'est arrêté pour nous et je suis prise dedans, je ne sais que faire de sa douleur.Il faudrait que je prenne avec elle sa brouette de pierres, que je coure avec elle jusqu'à la fosse, que je reçoive avec elle la poussière dans les yeux, que j'aie chaud, que j'aie mal, que j'aie la voix qui me cloue en-dedans, il faudrait ça pour partager.Elle tourne ses longues mains, les couche dans la nuit, me les montre, nous les montre, elle s'agite, elle pose des mots sur le silence, ils se mêlent et se bousculent, elle a mal, elle meurt, elle a peur, elle montre sa douleur, son corps petit dans le tissu volant.Elle ne se plaint pas, elle ne pleure pas, elle gueule l'injustice, elle crie la vie qui s'en va sans elle, emportée par la voix.La voix.Elle nous sépare.Juste le temps de capter ses yeux, une dernière fois, et ce petit mouvement de tête qui demande si j'ai bien compris, si je vais le faire, si je vais le dire ce que j'ai lu dans le temps qui s'est arrêté.Et elle repart, les mains sur le fer, la pierre dans le coeur.La rage, elle la range au fond, ça serait trop lourd sinon.Elle me la laisse.À moi.Sa rage dans ma caméra.Au milieu de la nuit, une voix sans âme répète à des corps sans vie de mourir plus vite.Et moi, je vais me coucher.\u0001 \u0001 \u0001 La ville-vie me colle à la peau.Ses femmes me collent au coeur.Ces femmes fortes, montées à la tête d'une ONG.Ces femmes-épées qui disent du bout des lèvres leur beau pays, qui pleurent du fond du coeur les femmes blessées, et qui, pas trop fort parce qu'elles sont surveillées, permettent à des fillettes de rêver.Ces petites chanteuses de tôle qui, du haut de leurs années, attendent de s'envoler.Ces femmes-fantômes qui portent la pierre pour construire un pays qui ne leur appartient plus.Cette femme droite qui meurt en me criant de le dire.Ces femmes, autour des parcs verts.Pour m'écrire au bout du monde : nanalavalette@yahoo.com Pour joindre les volontaires de l'ONG A.G.B, (Association des Guides du Bangladesh) rehana@mail.bdcom.com Dès ce soir sur la plate-forme Web de Radio- Canada (www.Silence On Court.tv), Anaïs présente l'avant dernier film de la collection L'Odyssée d'Anaïs de l'INIS.DES FEMMES, DES ENFANTS ET DES HOMMES.DU BANGLADESH.Lundi prochain, Anaïs est de retour dans nos pages pour nous livrer l'envers du décor de cette grande aventure qui se termine à Bruxelles en compagnie de ses collègues.BANDE À PART Des femmes autour de parcs verts Photo AFP Au Bangladesh, les femmes tentent de permettre à leurs enfants de rêver pour s'évader de la misère.Il ne faut pas filmer la saleté, ni la tristesse, ni la faim, ni les mains tendues dans les rues, ni les enfants qui travaillent, ni rien.DESCHÊNES Suite de la page B1 Jean Deschênes en est pleinement conscient.« La Cité de la mode a vieilli, mais heureusement, la propriété du 555 Chabanel a bien vieilli », concède-t-il avant d'ajouter : « Il faut revitaliser le quartier et redorer le rôle du secteur de la commercialisation au coeur de celui-ci.» Voilà sans doute pourquoi l'humble gestionnaire n'hésite pas à s'engager ailleurs dans le milieu de la mode, notamment en tant qu'administrateur de Innopôle, une société à but non lucratif vouée à la promotion de la Cité de la mode.De la même façon, il intervient auprès de l'administration municipale et du gouvernement provincial afin de les convaincre de poser des actions concrètes pour revitaliser le secteur \u2014 la construction du viaduc Chabanel qui désengorge maintenant la Cité de la Mode en est un bon exemple.« Les gens se parlent mieux qu'avant ! Les discussions sont positives et il y a un vrai vent de renouveau pour le quartier », annonce-t-il, confiant.Il parle avec vigueur du fait qu'il considère la Cité de la mode comme l'un des pôles économiques importants de Montréal.« Malgré les chambardements vécus, l'industrie est plus forte que jamais.La mode a définitivement aidé Montréal à se relever », laisse-t-il entendre.Lorsqu'on lui parle du fait que tous réfèrent familièrement au quadrilatère du vêtement en l'appelant « le quartier de la guenille », il bondit sur sa chaise.« Redorer le blason de la Cité de la mode commence par le fait de ne plus l'appeler comme ça ! Il faut que tous acceptent de propager l'idée que l'on fait de la mode et non uniquement du vêtement ! » Il écorche au passage les mauvaises langues qui parlent d'une façon péjorative de la Cité de la mode.« On a tendance à voir les jeunes créateurs comme la vraie source de création, alors que les entreprises de la Cité de la mode font, elles aussi, de la vraie mode ! Il y a nettement une mauvaise compréhension du facteur commercialisation dans cette industrie.».Interrogé sur le fait qu'il n'est pas l'un des personnages les plus visibles de la mode québécoise, qu'on le perçoit comme un genre d'homme invisible aux réalisations pourtant bien réelles, il explique : « Les stars, ce n'est pas nous, ce sont plutôt nos locataires et les griffes qu'ils exploitent ! (.) Je suis simplement un promoteur immobilier qui fait de la mode.» 2LP0301B0521 B-3 Mardi 2LP0301B0521 ZALLCALL 67 19:34:08 05/20/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 1 MAI 2002 B3 tendances L a gemme q u ' o n a i m e .est le trésor qui se cache dans les mers turquoises du Pacifique Sud.Noire, irisée et ravissante, la perle de Tahiti est la grande nouvelle en matière de perles.On succombe à cette splendeur de la nature lorsqu'elle est présentée en solo ou, décidément plus sophistiqué, en version sautoir autour du cou ou du poignet.Le plus souvent noire, cette perle rare offre quelquefois des reflets dans les tons de gris, brun, bleu, vert ou violet.Le rêve à portée de la main.3044377A 2LP0401B0521 2LP0401B0521 ZALLCALL 67 21:04:15 05/20/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 1 MAI 2002 Toscani frappe encore GENEVIÈVE ROSSIER collaboration spéciale D'ici la fin du mois de mai, vous verrez à Montréal une affiche toute simple qui n'en a pas moins fait scandale en France.Qualifiée d'odieuse, de perverse et d'indigne, elle annonce le plus récent film du metteur en scène Constantin Costa-Gavras, Amen.Ce scandale, faut-il s'en étonner, est signé Oliviero Toscani, ancien concepteur des publicités-chocs de Benetton.Celui-là même qui n'avait pas hésité à utiliser le tee-shirt ensanglanté d'un jeune Bosniaque tué à la guerre et des portraits de condamnés à mort pour vendre des pulls.Pour Amen, Toscani a mis en scène deux personnages du film sur fond noir avec une croix rouge au milieu.En y regardant de près, il y a deux croix rouges.Toscani a encore une fois joué d'audace en mêlant la croix chrétienne à un svastika, sinistre emblème du nazisme.Pour les élites catholiques, qui ne dénoncent pas pour autant le propos du film, il y avait une croix de trop.Amen traite du silence de l'Église catholique devant l'extermination des juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale.Mais l'épiscopat français aurait voulu qu'on interdise « cet amalgame insupportable entre la croix du Christ et la barbarie nazie ».Une fois de plus, Oliviero Toscani soulève la polémique à partir d'une seule image.Une fois de plus, il est perçu comme la victime d'une menace de censure.Pour Jean-Jacques Stréliski, vice-président exécutif de l'agence de publicité Taxi, Costa-Gavras a forcément fait exprès.« Il ne l'a pas choisi pour rien.Il sait que Toscani est un pur et dur, doté d'une fulgurante honnêteté intellectuelle, et qu'il ira toujours jusqu'au bout.» Au Québec, Amen devait sortir seulement l'automne prochain, mais son distributeur a devancé le lancement au 14 juin afin de mieux « tirer parti de la controverse autour de l'affiche », explique Sylvain Gagné de Christal Films.La double croix de Toscani fera donc l'objet d'un « affichage sauvage » à Montréal dès la fin du mois.« Seules les affiches de films qui sont très fortes méritent ce traitement », explique-t-on chez Christal.Publicité-choc Voilà un bel exemple de publicité-choc, celle qui cherche d'abord à provoquer pour ensuite entraîner le consommateur vers un produit.Personne n'est allé aussi loin que Toscani dans cette voie.Qui peut oublier le cliché de David Kirby, jeune sidéen mourant avec à son chevet sa famille, qui semblait porter tout le poids de la terrible maladie ?À droite, au bas de l'affiche, le sigle de Benetton rappelait l'objectif de vendre des pulls.Pour Claude Cossette, professeur de publicité sociale à l'Université Laval, ces coups de théâtre masquent autre chose.« Toscani justifie son manque flagrant d'éthique sous prétexte d'ouvrir un débat social sur le sida ou la peine de mort, mais il ne change pas le monde, loin de là.Tout ce qu'il réussit, c'est à attirer l'attention de jeunes qui se laissent berner par ses stratégies ! » En 18 ans d'association avec la maison Benetton, chaque campagne de Toscani aura déplu à des individus ou à des groupes de pression partout dans le monde et pour diverses raisons.Mais ce qu'on lui a le plus vivement et souvent reproché, c'est d'exploiter le malheur des autres à des fins lucratives.Jacques Labelle, directeur création à l'agence Cossette, trouve l'accusation ridicule.« Estce vraiment plus moral, d'exploiter la beauté et la séduction comme on le fait sans cesse en publicité ?Honnêtement, je ne crois pas.» Historienne d'art et rédactrice en chef de la revue italienne ARTE IN, Lorella Pagnucco Salvemini n'est ni la première ni la dernière à proposer une analyse sérieuse du travail de Toscani dans un livre qui vient de paraître en français.Pour elle, il a le mérite ou le tort d'avoir fait voler en éclats les stratégies habituelles de la publicité.Mais elle suppose que sa portée est plus grande.« Ne serait-il pas aussi un artiste novateur qui, en faisant circuler des images choquantes par le circuit de la publicité, a finalement rempli son rôle mieux que tant d'autres peintres, sculpteurs ou photographes?» demande-t-elle.Même ses détracteurs, comme Claude Cossette, se rallient à cette analyse.« J'ai toujours dit qu'il n'est pas un publicitaire, mais un photographe-provocateur-artiste », dit-il.Toscani doit une grande part de sa renommée à son mécène Luciano Benetton, avec qui il a entretenu une relation unique pendant presque 20 ans.L'entente permettait à Toscani de dire des choses et à Luciano Benetton d'être le commanditaire de son art, comme c'était coutume à la Renaissance.Pourtant, le mariage parfait allait éclater à la fin des années 1990, à cause de la campagne des condamnés à mort : 28 visages tristes et tellement troublants de femmes et d'hommes qui auraient tous tué, et qui mourront tous sur la chaise électrique.La tempête médiatique fut énorme, les actions de Benetton chutèrent et Toscani fut sacrifié.Aura-t-il été luimême ultime victime de son audace ?Jean- Jacques Stréliski croit que non : « La série sur les condamnés à mort était en quelque sorte un suicide annoncé, Toscani voulait se re-marginaliser : il a réussi.» Nombreux sont les jeunes publicitaires à Montréal qui disent avoir été fortement influencés par Toscani.Martin Beauvais, directeur de la création chez BBDO Montréal est carrément un fan.« Ses pubs m'ont allumé.Je me suis dit: « Merde, j'ai une fichue responsabilité sociale en faisant des annonces.» » Nicolas Massey, 26 ans, directeur création à l'agence 18 février, qu'il vient de démarrer avec deux associés, a aussi Toscani pour mentor.L'hiver dernier, il est tombé sur l'adresse de Toscani et, à tout hasard, lui a écrit.Depuis, ils correspondent régulièrement et échangent des concepts de pubs par ordinateur.Le jeune publicitaire a proposé au « maître » de collaborer avec lui à la campagne d'un client québécois.Toscani n'aurait pas dit non.Le client non plus d'ailleurs.Photo REUTERS L'affiche par laquelle la controverse passe, celle d'Amen du cinéaste Constantin Costa- Gavras, a été conçue par le non moins provocateur Oliviero Toscani \u2014vous vous rappelez, les pubs de Benetton ?Placardée dans le Tout-Paris, elle éclaboussera bientôt de son audace les murs de Montréal.C Boutique Clic Clic Eugène Klein Olsen Lucia Duo Hammer Tru Steilman Et bien d'autres sur presque toute la collection de vêtements habillés et vêtements sport chic créés par nos couturiers européens.50% 1256A, av.Beaumont, Montréal (514) 342-2594 DE RABAIS De 25à 50% de rabais Spécialiste de mode pour tailles fortes 14 à 24 sur toutes la collection Jones New York, Spanner, Conrad C, etc.mar.au ven.10 h à 17 h, sam.10 h à 16 h 4828, boul.St-Laurent (coin Villeneuve) Montréal 844-9159 Vente surprise les 24 et 25 mai 2LP0501B0521 2LP0501B0521 ZALLCALL 67 21:55:03 05/20/02 B LA PRESSE MONTREAL MARDI 2 1 MAI 2002 B5 Griffes quebecoises sous licence NP0541402 Copyright 2002.Sears Canada Inc.rabais 40% PNEUS ROADHANDLERMD VOYAGER LX Serie no 63000.Solde, a partir de 83,39 ch.P175/70R13.Details complets chez Sears PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU SAMEDI 25 MAI 2002, DANS LA LIMITE DES STOCKS COMMANDEZ: R2884 NP0541 1 1 ROADHANDLER VOYAGER LX Dimensions Solde, ch.P185/70R14 92,99 P195/70R14 97,19 P185/65R14 98,39 P205/70R15 106,19 P195/65R15 106,19 P205/65R15 110,99 P215/70R15 112,19 P215/65R15 113,99 P205/60R15 115,79 P225/60R16 119,99 Autres formats aussi en solde GARANTIE DE 160 000 KM CONTRE L'USURE Les 5 $ de depot a l'achat d'une batterie neuve chez Sears vous sont rembourses quand vous rapportez la vieille batterie pour le recyclage rabais 10$ BATTERIES DIEHARD GOLDMD ET INTERNATIONAL 79,99-99,99 chacune avec reprise.Reg.Sears 89,99-109,99 ch.avec reprise.Serie no 50000.COMMANDEZ: R2884 NP0541 2 1 rabais 30% PNEUS DUNLOPMD TOURING ROVER LT NOS PLUS BAS PRIX DE LA SAISON! 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l'industrie pour avoir developpe des ententes de licences pour le compte de manufacturiers quebecois avec les marques Sassoon, Jordache, Sergio Valente et Calvin Klein, a convaincu le couturier de relancer sa marque de commerce sous forme de licences.Michel Robichaud est l'un des noms les plus prestigieux de la mode canadienne.Je crois en son potentiel et je sais que je peux le faire grandir a l'echelle internationale en vendant des licences a des manufacturiers canadiens capables d'exporter , declare M.Poulin.Des produits griffes Michel Robichaud seront donc commercialises des l'automne.La strategie de Maryo Poulin inclut la creation de collections de pret-a-porter pour hommes et femmes qui seront lancees en 2003.Mais pour l'instant, motus et bouche cousue sur l'identite du designer qui sera choisi pour reprendre le flambeau de Michel Robichaud.Le couturier, qui se consacre depuis maintenant sept ans a l'enseignement veillera, pour sa part, a ce que l'image et la qualite des produits soient coherentes.L'autre exception a la regle est le designer Simon Chang, expert en matiere de licences.Manteaux, montres, lunettes, fragrances, bijoux, jeans, foulard, maillots de bain, vetements de nuit et cravates sont autant de categories de produits griffes Chang et produits sous licence.Interroge sur le fait qu'il a opte pour les licences comme strategie de developpement de sa marque, le designer explique : Quand je faisais des defiles de mode, j'etais toujours frustre de ne pas trouver ce que je voulais pour accessoiriser mes collections.Quand un premier manufacturier m'a contacte en me proposant de faire des ceintures Simon Chang, j'ai saute sur l'occasion.C'etait il y a 15 ans et ca m'a ouvert a cette nouvelle possibilite.M.Chang explique que les designers s'interessent d'abord aux licences parce qu'ils ne peuvent pas etre experts dans tous les domaines, mais egalement parce qu'elles permettent de toucher une large clientele, ce qui augmente la reconnaissance de la marque.Je vois comme un mariage entre le designer et le manufacturier.Parfois ca fonctionne, parfois non.Il faut que les deux soient compatibles et que le detenteur de la licence soit integre, parce que sinon, ca devient tres difficile pour le createur de garder le controle sur son image , declare Chang avant de conclure que, dans son cas, l'experience des licences s'est averee fructueuse au point qu'il considere continuer dans cette voie, peut-etre en ajoutant la mode maison a sa panoplie de produits.Des jeans Simon Chang, fabriques sous licence.CHRYSLER SEBRING 2002 Seulement chez votre concessionnaire Chrysler .Dodge .JeepMD Pour votre tranquillite d'esprit, tous les modeles Chrysler, Dodge et JeepMD 2002 offrent une garantie de 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur et une assistance routiere de 5 ans/100 000 km.259$ Louez a Location de 48 mois.Comptant initial de 3 795 $ ou echange equivalent.Transport et taxe sur le climatiseur inclus.par mois.Equipee comme suit : Moteur de 2,4 L a 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americain National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).Remise aux diplomes de 500 $ a la location ou de 1 000 $ a l'achat d'un vehicule a l'exception de la Chrysler Neon (750 $).Cette offre exclut la Dodge Viper et la Chrysler Prowler.Voyez votre concessionnaire participant pour les details et les conditions.MD Jeep est une marque deposee de Daimler Chrysler Corporation, utilisee sous licence par Daimler Chrysler Canada.Chrysler est une marque deposee de Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale a propriete entiere de Daimler Chrysler Corporation.Portez toujours votre ceinture.La banquette arriere est l'endroit le plus sur pour asseoir les enfants.Ou choisissez0% de financement a l'achat jusqu'a 48 mois.au financement a l'achat La plus haute cote de securite decernee par le NHTSA lors de tests de collision frontale 3041902A 2DU0601B0521 MARDIÀ 2DU0601B0521 ZALLCALL 67 17:38:32 05/20/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 1 MAI 2002 2LP0701B0521 B-7 Mardi 2LP0701B0521 ZALLCALL 67 19:32:04 05/20/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 1 MAI 2002 B7 2LP0801B0521 B8 MARDI 2LP0801B0521 ZALLCALL 67 20:48:56 05/20/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 1 MAI 2002 GRIFFES Suite de la page B 1 « C'est une façon de s'associer au succès d'une marque.» Comment se fait-il alors que les leaders mondiaux de l'industrie de la mode confient à des fabricants montréalais le soin de créer, fabriquer et commercialiser des produits à l'effigie de leur marque de commerce ?Les marques renommées n'hésitent pas à solliciter des manufacturiers canadiens dans le but de leur confier des licences de fabrication parce que, selon Mme Grenier, Montréal jouit d'une réputation d'honnêteté reconnue mondialement.« Les designers et grandes marques ont certainement confiance en la qualité de notre produit, continue-t-elle, mais au delà de ça, ils savent que nous respecterons les modalités de l'entente et l'évolution du produit.» Parlons-en des modalités.En effet, les ententes de licences sont des contrats complexes toujours définis en fonction d'un territoire et qui exigent le plus souvent une étroite collaboration entre les équipes de designs du détenteur de la licence et du titulaire de la marque.« Afin d'assurer l'intégrité de la marque, il doit y avoir un contrôle serré de la qualité et de l'image des produits par le concédant de licence », explique Mme Grenier, qui s'y connaît bien en la matière puisque la maison Grenier a détenu pendant trois ans la licence des sous-vêtements de la marque américaine Halston pour le Canada et les États-Unis.Le contrôle exercé par le concédant est-il parfois trop serré, voire étouffant ?Claire Saad, des vêtements Peerless, raconte une anecdote à ce sujet.« Quand nous avons débuté avec Donna Karan, elle voulait carrément nous montrer comment faire des habits ! Résultat ?Nous avons eu des problèmes avec la coupe et la tombée des vêtements.Maintenant, Mme Karan sait que nous sommes les spécialistes et nous laisse faire à notre tête en toute confiance », explique-t-elle pour illustrer que cela peut prendre quelques années avant de développer une relation de confiance avec le designer.De nos jours, presque tous les acteurs majeurs de l'industrie de la mode se positionnent comme marque de « style de vie », suggérant ainsi des occasionsaccrues de croissance du chiffre d'affaires via le licensing.Mais à quand remonte l'utilisation des premières licences dans le domaine de la mode ?Coco Chanel aurait été la première à appliquer le principe de la licence à des produits de mode.Dans le livre Chanel, the Couturiere at Work, les auteurs expliquent qu'en 1923, dans un désir d'accroître le marché du parfum Chanel No 5, Gabrielle Chanel aurait demandé au propriétaire des Galeries Lafayette de le commercialiser.Intéressé, ce dernier lui aurait commandé de plus amples quantités que son parfumeur ne pouvait en produire.Il aurait donc proposé une rencontre avec Les parfumeries Bourjois, l'un des plus importants fabricants de parfums de l'époque.Comme Gabrielle Chanel voulait alors se concentrer sur sa création, elle aurait accepté que la compagnie fabrique et distribue ses parfums, en échange de quoi elle recevrait 10 % des profits.La suite est connue : ses parfums furent tellement populaires et rentables que les redevances que Coco Chanel a touchées ont assuré son indépendance financière pour le reste de sa vie ! Il faudra cependant attendre les années 1950 pour voir le licensing s'intégrer parfaitement à l'industrie de la mode.Pierre Cardin en est probablement le meilleur exemple, lui qui s'est intéressé à cette méthode d'expansion de marque bien avant que les créateurs de mode ne s'intéressent à vêtir leurs clients de la tête aux pieds.Reconnu comme l'inventeur de la commercialisation de masse d'une marque de designer par des techniques innovatrices de licences, Cardin est aujourd'hui à la tête d'un empire qui compte plus de 900 produits portant sa griffe dans plus de 100 pays.Accordant des droits d'utilisation de sa marque de commerce pour des produits aussi hétéroclites que du chocolat, des cravates, des réveille matin et des tapis, il déclarait récemment en entrevue qu'il avait presque tout essayé.« J'ai même eu ma propre eau minérale ! » lance-t-il.Cette nouvelle méthode de commercialisation aura connu beaucoup de succès par la suite, notamment dans les années 1970 avec les Ralph Lauren, Liz Claiborne, et Laura Ashley.Selon la thèse rédigée en 2000 par Sabina Gockel de l'Université Johannes Gutenberg en Allemagne, chez Calvin Klein, plus de 90 % du chiffre d'affaires provient des produits sous licence.Les licences deviennent le moyen par excellence de prendre de l'expansion.Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE HBC, LA BAIE OU ZELLERS.TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.OBTENEZ 25 POINTS ADDITIONNELS POUR PRESQUE CHAQUE DOLLAR DÉPENSÉ.Pourquoi certains articles ne sont-ils jamais en solde?Parce que ceux de nos marques maison Market Square, Home Studio et Outline, ainsi que les articles « Aubaine la Baie » vous sont offerts aux meilleurs prix, chaque jour.Les rabais indiqués sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Le choix et les marques varient selon le magasin.Exceptions : articles « Nouvellement réduit », « Atout griffé », « Achat spécial » et ceux des rayons concédés.J'aime, j'achète! Les mercredi et jeudi 22 et 23 mai solde de2 jours mode enfantine 25 % de rabais tenues de nuit et sous-vêtements pour enfant Bébé, tailles 12 à 24 mois; garçon et fille, tailles 2 à 6X.Exception : articles Jockey.15 % de rabais tous les meubles et essentiels de la nursery solde 1699 et 1999 ensembles mode Happy Kids Tailles 3 à 24 mois.Ord.24,99 $ et 29,99 $.solde 1499 tous les corsaires To Gomc et Rerun pour fille Ord.25 $ à 40 $.bijoux, chaussures et accessoires 50 % de rabais bijoux Principles® en or à 10 ct, 14 ct et 18 ct tous les bagages sauf les articles « Aubaine la Baie », Outline et ceux à parois rigides.40 % de rabais bracelets tennis diamantés, choix de boucles d'oreilles et de pendentifs diamantés et bijoux sertis de zircons cubiques collants fins Au Naturel de Secret 25 % de rabais bijoux en argent fin Exception : bijoux Fossil.choix de montres de renom Dans le lot : montres Cardinal, Timex®, Casio, Seiko.40 % de rabais additionnel bijoux et montres à prix déjà réduits Sur nos derniers prix étiquetés.25 % de rabais maillots de bain pour elle Modèles à 41 $ ou plus seulement.Exceptions : interchangeables à coordonner et articles « Aubaine la Baie ».solde 2499 pulls Mantlesmc et To Gomc sans manches pour elle Ord.35 $ à 45 $.25 % de rabais additionnel mode, jeans et lingerie griffés à prix de liquidation pour elle Sur nos derniers prix étiquetés.mode et lingerie pour elle 30 % de rabais tout le sportswear de renom pour elle Tan Jay, Alia, Alia Sport, Alfred Dunner, Nygard Collection, Villager, Evan Picone, Emma James et Haggar® pour elle.choix de mode et de jeans griffés pour elle toute la mode pour jeune femme Global Mind®, Ikeda, Levi's et Manager®.mode pour lui 25 % de rabais choix de mode pour lui Au choix : complets, chemises et pantalons de ville, cravates, vestons, chemises et pantalons tout-aller, sous-vêtements et chaussettes Exception : marques griffées Les accessoires déco ne sont pas offerts à la Baie : Galeries d'Anjou, Centre Boulevard, Carrefour Laval, Jardins Dorval, la Place Vertu, Place Versailles et Chicoutimi.vaisselle et articles ménagers 40 % de rabais tout ceci : verres à pied en cristal ens.de vaisselle Studio Nova 30 % de rabais.tout ceci : figurines Royal Doulton et cristaux-cadeaux sauf les articles Swarovski, International Collectors Club de Royal Doulton et les figurines Nao.articles de table et de réception Amscan De notre rayon de la papeterie.bougies, cadres et accessoires déco Guide de magasinage ci-dessous.25 % de rabais tous les articles suivis Johnson Brothers vaisselle Mantlesmc ens.d'ustensiles de table Oneida, 45 pièces tous les articles pour le thé tous les accessoires To Gomc pour l'extérieur De notre coin jardin.20 % de rabais.tout ceci : verrerie et articles de service Luigi Bormioli 10 % de rabais toute la vaisselle Royal Doulton, Wedgwood, Mikasa, Noritake, Dansk, Denby, Pfaltzgraff, Villeroy & Boch et Portmeirion.ens.d'ustensiles de table, 5 pièces Oneida, Splendide et Waterford.linge de maison 50 % de rabais tous les oreillers Wamsutta serviettes Centennial de Wamsutta 40 % de rabais.tout ceci : serviettes de plage couettes et couvre-matelas Wamsutta 25 % de rabais tout ceci de Wamsutta : serviettes rayées et fantaisie, tapis de bain et coordonnés de salle de bains pour le foyer jusqu'à 60 % de rabais accessoires de mobilier et meubles de rayon et de fin de série duos-sommeil de rayon et de fin de série jusqu'à 30 % de rabais gros électros de rayon sans suite et de fin de série jusqu'à 25 % de rabais appareils électroniques de rayon sans suite et de fin de série la promo Tommy Hilfiger est présentement en cours! 25 % de rabais choix de sportswear Tommy Hilfiger pour elle et lui chemises de ville, cravates, chaussettes et sous-vêtements Tommy Hilfiger pour lui mode Tommy Jeans pour elle et lui mode Tommy Hilfiger pour enfant Bébé, tailles nouveau-né à 24 mois.Garçon et fille, tailles 2 à 16.Présentement en cours! Un vaste choix de chaussures et de sandales estivales pour toute la famille.Par exemple : chaque jour sandales Outline® pour elle 50 % de rabais chaussures d'entraînement Genesis de Brooks® pour elle 30 $ à 50 $ de rabais choix de chaussures de marche pour lui Hush Puppies®, Nunn Bush®, Rockport®, Ecco®, Clarks®, etc.promo de chaussures allez de l'avant! 3052582A Montréal : (514) 272-1365 Ligne extérieure : 1 800 272-1365 Mauricie : (819) 378-7777 Estrie : (819) 823-3322 Un produit Le stress quotidien.Un coup de téléphone.Un rendez-vous urgent\u2026 Un magasinage à faire.Un lunch sur le pouce.Un épuisement persistant.Un déferlement de radicaux libres de votre entourage, des polluants de toutes sortes qui vous agressent.Voilà votre lot quotidien.L'effet protecteur des vitamines et des minéraux de Phytobec vous donne la force nécessaire pour faire face à ce train-train quotidien, ses quarante éléments incluant ses dix anti-radicaux libres (antioxydants) complètent votre nutrition et vous gardent en santé.Phytobec, un bouclier contre les carences nutritionnelles.chaque capsule contient une palette de 40 nutriments, scientifiquement dosés, pour vous aider à vivre et à bien vivre.Phytobec : science et vie.4888, rue Jean-Talon Ouest Tél.: (514) 341-2828 S T U D I O 3052769A "]
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