La presse, 2 juillet 2002, C. Arts + Spectacles
[" 2LP0101C0702 2LP0101C0702 ZALLCALL 67 22:12:25 07/01/02 B Musiques du monde pour la paix Juifs, Palestiniens et Arabes se rassemblent autour du jazz « S'intéresser à la musique d'un autre peuple constitue un premier pas vers la compréhension de l'Autre », estime Simon Shaheen, oudiste et violoniste palestinien, qui se produit samedi sur la scène Les Tropiques du Festival de jazz.Son opinion semble tout à fait partagée par le Festival.Onze jours durant, les concerts présentés à 19 h 30 dans le terrain vague situé entre les rues Jeanne-Mance et de Bleury sont rassemblés autour d'un idéal que Dan Behrman, adjoint à la programmation, réitère soir après soir : « Ici, c'est la scène des musiques du monde pour la paix dans le monde, world music for world peace.» Promouvoir la paix par la musique n'a rien de bien neuf.Dans les années 1960, le rock et le folk ont fait bon ménage avec le mouvement d'opposition à la guerre du Vietnam.Quelques mots, trois ou quatre accords de guitare et voilà que John Lennon a créé Give Peace a Chance, le plus connu de tous les hymnes pacifistes de l'époque.Un chant que son fils Sean a repris une vingtaine d'années plus tard au moment où les troupes de Bush père faisaient tempête dans le désert à la frontière du Koweït et de l'Irak.En cette époque marquée par le sanglant conflit israélo-palestinien, plusieurs musiciens jouent les colombes à leur façon.Simon Shaheen, le pianiste israélien Avishai Cohen et la formation métissée Atlas Soul, tous invités au Festival de jazz, intègrent à leur quête musicale une vision du monde qui inclut, jusqu'à un certain point, le politique.Leur message de paix ne passe pas par le chant, deux des trois donnant dans la musique instrumentale, mais par un jazz empruntant, selon les cas, aux traditions arabe, juive, espagnole, berbère, africaine, etc.Dans ces trois cas, le message est inscrit directement dans la forme musicale.La fusion réussie d'univers musicaux plus ou moins éloignés devient alors le symbole d'une communication enrichissante entre les peuples.« Dans mon groupe, on vient de quatre pays différents et l'harmonie est parfaite.Le reste du monde, le monde politique surtout, pourrait apprendre de ça », estime Avishai Cohen, Israélien désormais établi à New York.Le même discours pourrait être mis dans la bouche de Jacques Pardo, leader d'Atlas Soul, qui rassemble juifs, Arabes et chrétiens.Fusion, pas confusion ! Une évidence, les mélanges ?Pas exactement.Simon Shaheen, qui a reçu une formation classique occidentale en parallèle à son apprentissage de la musique arabe, a longtemps été rébarbatif aux métissages de toutes sortes qui ne cessent de se multiplier.« Les fusions que j'entendais dans les années 1980 et 1990 ne me plaisaient pas », explique le virtuose, échaudé par sa collaboration avec Material, le groupe de Bill Laswell.« Beaucoup de musiciens, surtout à New York, collaboraient avec des gens d'autres cultures sans vraiment comprendre leur musique, poursuit-il.Tout ce qu'ils faisaient, c'était de prendre des éléments de la musique indienne, africaine ou arabe pour les balancer dans le nouveau format qu'ils créaient.» Du superficiel, quoi.Tout le contraire de ce qu'il obtient avec son groupe Qantara.Sur Blue Flame, son plus récent projet, jazz, musique arabe et musique classique occidentale se fondent l'un dans l'autre comme si c'était l'évidence.Quoique tourbillonnante et virtuose, sa musique ne cesse jamais d'être limpide et chargée d'émotion.Lorsqu'on lui en fait la remarque, Simon Shaheen lance en rigolant une formule trop belle pour ne pas avoir été mûrement réfléchie : « Je n'ai rien contre la fusion tant qu'il ne s'agit pas de confusion ! » Avec son compère Lofti Tiken, un Berbère marocain, Jacques Pardo parvient lui aussi à un mélange épicé et de haute tenue.Les chansons d'Atlas Soul laissent un goût de poussière dans la bouche.Leur parti pris pour les musiques de fête chantées en arabe, en hébreu, en français et en anglais, donnent l'impression de faire le tour de la Méditerranée en classe économique en compagnie d'une bande de trippeux aimant se coucher tard.Perspective intéressante, n'est-ce pas ?Atlas Soul, pour qui l'utilisation conjointe de l'hébreu et de l'arabe constitue une autre façon d'illustrer le possible dialogue entre Israéliens et Palestiniens, aimerait bien porter son message au Proche- Orient.Simon Shaheen, qui vit à New York depuis 1982, en revient justement.« En ces temps difficiles, la meilleure façon de donner un peu de courage et de revivifier les gens, c'est de leur donner la musique, juge-t-il.Peut-être que ça peut les aider à survivre et à se sentir encore humains.» Le conflit israélo-palestinien Une vision commune du rôle de la musique ne garantit pas la même unanimité lorsqu'on aborde l'actuel conflit israélo-palestinien.« Je ne vois aucune tentative ni aucune envie de régler le conflit, dit Simon Shaheen.Je n'ai pas beaucoup d'espoir dans le gouvernement israélien, mais j'ai foi en les gens.En ce qui concerne les Palestiniens, leur territoire est occupé.Une force étrangère, c'est-à-dire l'armée israélienne, occupe la Palestine en humiliant les gens sur une base quotidienne.Les médias choisissent de ne pas parler de ça.» « Quand une bombe explose à Jérusalem ou Tel- Aviv, ça fait les manchettes, mais pas lorsqu'il est question de la souffrance des Palestiniens, poursuit-il.Les médias ne parlent pas non plus de la présence d'Israël en Palestine comme d'une occupation.Si une partie du Canada était occupée par les États-Unis, comment appelleriez-vous cela, un rendez-vous ?» Jacques Pardo, établi à Boston depuis 14 ans, garde aussi un oeil sur le conflit.« Je suis souvent honteux et désolé de la politique de Sharon, dit-il.Je ne crois pas que serrer la vis aux Palestiniens va donner grand-chose.En même temps, je suis dégoûté par l'hypocrisie d'Arafat.C'est un terroriste, il ne devrait pas être chef de gouvernement.» Le saxophoniste estime qu'il est temps pour les deux peuples de se trouver de nouveaux dirigeants.« Les deux côtés ont leurs torts, mais il faut d'abord arrêter le terrorisme », conclut-il.Avishai Cohen, lui, préfère plaider pour un pacifisme tous azimuts : « Il faut écouter les deux côtés le plus possible et comprendre qu'il n'y a pas un bon et un méchant.Surtout, il faut comprendre que la violence ne résout rien.» Et la musique dans tout ça ?Un outil précieux, sans plus.« Je ne crois pas que la musique toute seule peut apporter la paix, signale Simon Shaheen.Par contre, je crois que les communautés artistiques peuvent aider si elles comprennent les enjeux d'une situation, ses ramifications politiques et décident d'en parler.L'art n'est qu'une extension d'une vision du monde qui inclut politique et humanisme.» Atlas Soul, Scène Les Tropiques, le 3 juillet à 19h30.Avishai Cohen & the International Vamp Band, Salle du Gesù, le 3 juillet à 22h.Simon Shaheen, Théâtre Maisonneuve de la PDA, le 5 juillet 18 h (programme double avec Rabih Abou-Khalil) et Scène Les Tropiques, le 6 juillet à 19 h 30.Toute la programmation et les activités du Festival de jazz de Montréal à : www.cyberpresse.ca/jazz Établi à New York, l'oudiste et violoniste palestinien Simon Shaheed revient du Proche-Orient, où il a porté son message de réconciliation : « En ces temps difficiles, la meilleure façon de donner un peu de courage et de revivifier les gens, c'est de leur donner la musique.» « Dans mon groupe, on vient de quatre pays différents et l'harmonie est parfaite.Le monde politique pourrait apprendre de ça.» \u2014 Avishai Cohen, pianiste israélien au service des festivaliers, tout l'été. 2LP0201C0702 2LP0201C0702 ZALLCALL 67 22:01:22 07/01/02 B C 2 L A P R E S S E MONT R E A L MA R D I 2 J U I L L E T 2 0 0 2 La manipulation comme l'un desbeaux-arts EN VRAC \u0001\u0001 SHALLOW HAL (V.F.: HAL LE SUPERFICIEL) Comedie fantaisiste de Bobby et Peter Farrelly.Avec Jack Black, Gwyneth Paltrow, Jason Alexander.Sortie : 2 juillet (VHS et DVD angl./fr.) LES FRERES Farrelly aiment se moquer des estropies (King Pin), des moches (There's Something About Mary), des idiots (Dumb And Dumber), des handicapes mentaux (Me, Myself and Irene).Mais jusqu'a present, ils avaient la decence ( !) de le faire sans remords.Eh bien, les voila pas en train de nous faire la morale avec Shallow Hal ?! Ce, avec la subtilite de deux elephants et en chaussant huit gros sabots.Que de prechi-precha dans cet interminable film qui parle de la beaute interieure .des femmes surtout.Celle que decouvrira ce Hal superficiel (et pas jojo de l'exterieur) qui court apres les minettes jusqu'a ce qu'un gourou lui jette un (mauvais ?) sort.Il tombera alors amoureux d'une nymphe de 150 kilos qui lui apparait sous le format Gwyneth Paltrow.Au fait, dans de telles circonstances, quel merite a-t-il a succomber ?\u0001\u0001\u0001 ROOM TO RENT (V.F.: CHAMBRE A LOUER) Comedie de Khaleb El Hagar.Avec Said Taghmaoui, Juliette Lewis, Rupert Graves.(VHS) IL Y A HUIT ans, Khaleb El Hagar s'est installe a Londres.Le jeune Egyptien qui revait d'ecrire .et rien de moins que pour le cinema .a eu des problemes a se faire une place dans la tres british capitale.On peut dire que ce fut une bonne chose, puisque de cette experience est ne le scenario de Room To Rent.Puis, le film.Une histoire charmante qui porte dans ses meandres (a la maniere de ceux de la Tamise), un regard etranger sur le quotidien de ceux qui ne le sont pas .etrangers.Il y a le photographe gay, le (pseudo) copain, le mannequin qui gagne sa vie comme sosie de Marilyn, la vieille dame qui voit en l'Egyptien la reincarnation de son amour de jeunesse.Leurs propos sont vifs et petillants.Les situations, pas banales.Bref, portrait a la fois realiste et fantaisiste, cette chambre a louer au depart anonyme merite une visite.\u00011.2 ROLLERBALL (V.F.: ROLLERBALL) Film de science-fiction de John Mc Tiernan.Avec Chris Klein, LL Cool J, Jean Reno.(VHS et DVD angl./fr.) EST-CE QUE c'est aussi mauvais que ce qu'on dit ?Vous qui ne jurez jamais (dans l'autre sens du terme), en avez lache tout un.Car Rollerball est une insulte doublee d'une injure triplee d'un crime de lese-vousmeme : deteindre sur un si super souvenir d'adolescence (y avait le film de Norman Jewison, James Caan, les copains, le soleil et presque la mer !), c'etait pas gentil.Pour un remake rate, donc, c'en est tout un.Il y est encore question d'athletes en patins a roulettes qui se disputent des boulets de metal devant des pauvres types (terme ici unisexe), mais les champions sont en fait les vaches a lait de sombres personnages.Il y aura revolte.Sauf qu'ici, tout essai de discours social a ete evacue pour ne laisser la place qu'aux trois S : sang (beaucoup), sexe (vite-et-fort) et sport .ce dernier, presente facon FX et stroboscope.Ca veut dire illisible a l'oeil moyen.EN DVD \u0001\u0001\u0001 JIMMY NEUTRON : BOY GENIUS (V.F.: JIMMY NEUTRON : UN GARCON GENIAL) Film d'animation de John A.Davis.Sortie : 2 juillet (VHS et DVD angl./fr.) C'EST LE temps des vacan-ances ! C'est le temps de.De bien des choses, pour les fifilles z'et les fistons prives d'ecole ( !) pour encore beaucoup de dodos.Alors, si jamais .mais c'est pas une commande, hein ! .une journee de pluie pointe le bout d'un cumulus sur leurs projets, Jimmy Neutron : un garcon genial pourrait etre la solution de rechange au combo cinema-pop-corn.Jimmy Neutron est un gamin genial (le titre ne ment pas) qui expedie un message dans l'espace via un satellite fait maison avec un grillepain.Le message sympa est recueilli par des extraterrestres qui ne le sont pas.Ils sont en fait de grands consommateurs de papa-maman.A Jimmy et ses copains de sauver les parents.De l'animation en 3-D au service d'une intrigue en 2-D .c'est-a-dire a la maniere des vieux Road Runner et Bugs Bunny : on ne sait jamais a quoi s'attendre, visuellement et dramatiquement parlant.Et si la journee de pluie s'etire en longueur (la encore, c'est pas une commande), le DVD compte, outre les supplements habituels (entrevues, bandes-annonces, etc.), sept jeux accessibles via l'ordinateur.Histoire de se porter au secours du garcon genial qui a la decence de ne pas etre parfait.Donc, de se mettre copieusement les pieds dans les plats.CINEMA MAISON Meme celui-qui-voit-tout l'a rate au cinema.D'abord, ca ne vous a pas fait un pli.Vous ignoriez le bijou que vous aviez entre les mains et, d'habitude, quand il manque quelque chose, c'est plutot mauvais signe pour vous : oh, la brochette de navets que vous avez degustee en de telles circonstances.Bref, Treed Murray, vous l'avez glisse dans le magnetoscope avec un soupir et en vous disant que d'apres le poids de la cassette, le film ne ferait pas beaucoup plus qu'une heure et demie.Mais.mais vous n'avez pas vu le temps passer.Et vous cherchez encore la reponse a une question : comment se fait-il que cet excellent film canadien n'ait fait qu'un passage-eclair sur les (le ?) grands ecrans montrealais ?La, par contre, ne se trouve pas la manipulation.Cette manipulation- la, elle est le coeur et l'ame du thriller psychologique de William Phillips.Un huis clos maniere Douze hommes en colere.mais se deroulant en plein parc urbain.Sans murs ni plafond, mais avec un arbre et une table de pique-nique en guise de salle de deliberation.Dans l'arbre, un chat perche.Un tigre, plutot.Murray Roberts, jeune cadre dynamique, as de la publicite et du blabla.Au pied de l'arbre, la bande de jeunes qui a tente de lui derober son portefeuille.Entre le yuppie en costard (David Hewlett, excellent) et le chef de bande (formidable Cle Bennett) se deroule bientot un duel a mort.L'arme : la manipulation.Les munitions : les mots.La joute verbale (si elle flirte parfois avec les cliches) est formidablement ecrite et proprement machiavelique.Il faut voir (entendre !) l'homme et l'adolescent se manipuler, manipuler les autres, sortir vainqueur d'un echange puis vaincu du suivant.Passer du role de victime a celui de predateur.De celui de mechant a celui de gentil.Avoir la sympathie du spectateur qui, deux minutes plus tard, voudrait bien s'infiltrer sur la pellicule pour pouvoir lui donner des baffes.On ne peut souhaiter qu'une chose : c'est une bien belle carriere en cinemamaison a ce Treed Murray que vous, gna-gna-gna, vous avez vu.Mais comme vous etes tres gentille, vous allez le lui preter, ce film, a celui-qui-voit- (presque)-tout.Et puis, parlant manipulation, impossible de ne pas evoquer Operation Cobra du trio Dominic Gagnon, Richard Jutras et Robert Morin.La question, quand on en emerge : Qui manipule qui et jusqu'ou ?On y suit huit adolescents de 13 a 17 ans, amateurs de combats de paintball, qui, apres une courte formation militaire, sont divises en deux equipes et expedies en foret boreale pour recuperer le prototype d'une arme revolutionnaire.Les concurrents de Survivor jouant a la guerre devant des spectateurs a qui on refait le coup de The Blair Witch Project.Le resultat, intrigant, n'est pas convaincant.Parce qu'on reste dans le flou.Qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui ne l'est pas ?Et pourquoi tant de prechi-precha en guise de note finale ?Tous les garcons, en effet, tournent mal.Ca leur apprendra a vouloir jouer avec des armes ! Un peu court, non .et ca n'a rien a voir avec le fait que le film ne dure qu'une heure et quart.\u0001\u0001\u0001\u0001 TREED MURRAY (V.F.: ENTRE L'ARBRE ET L'ECORCE) Thriller psychologique de William Phillips.Avec David Hewlett, Cle Bennett, Kevin Duhaney.Sortie : 2 juillet (VHS et DVD angl./fr.) \u0001\u00011.2 OPERATION COBRA Docu-fiction de Dominic Gagnon, Richard Jutras et Robert Morin.(VHS) VOTRE SOIREE DE TELEVISION Photo Stephane Dumais La tele comme la rue se met a l'heure du jazz, avec King Chango.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CABLE Ce soir Catherine Un gars, une fille Cerveau Direction L'Ile de Gilidor / Mario Pelchat, Michele Barbara Pelletier Le Telejournal/Le Point Nouvelles du sport Decouverte (23:25) Le TVA 18 heures Sucre - Sale / J.Boudreault Dans ma camera Droles de maisons Histoires de filles km/h Explosif Le TVA Sucre - Sale / J.Boudreault Ces enfants d'ailleurs - La Suite .Shirley Holmes Ramdam Les Brules Au coeur de nos vies Grands Documentaires - Sciences / Hello Dolly.clone Boston Public Le Royaume / Un hote indesirable Cinema / LA SALAMANDRE (3) avec Bulle Ogier Grand Journal (17:00) Flash / Daniel Lanois Partis pour l'ete 2000 ans de bogues Cinema / UNE SECONDE CHANCE (5) avec Nicollette Sheridan, Gary Cole Le Grand Journal 110% Partis pour l'ete Cinema (23:28) News Access H.Drew Carey Scrubs Sausage Factory The Mole II: The Next Betrayal The Sopranos CTV News (23:05) News Wheel of.Jeopardy (23:35) CBC News: Canada Now Street Cents Stratford.H.M.the Queen.Life The Trials of Charles: King.The National The National Black Books News ABC News King of the Hill Frasier Spin City The Mole II: Next Betrayal Houston Medical News .(23:35) News CBS News E.T.JAG The Guardian Judging Amy Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Spy TV Frasier Scrubs Dateline NBC .(23:35) Newshour Bus.Report Outdoor.Nova / Fireworks! Children's Hospital / Decisions (1/6) P.O.V./ Boomtown Globe Trekker / Australia BBC News Bus.Report Newshour BBC News Charlie Rose The View Law & Order Biography / J.& A.Adams Cold Case Files 100 Centre Street Law & Order Trajectoires Auteur libre Metropolis Solar Sides Silence, on court! Cinema / A LA PLACE DU COEUR (5) avec Laure Raoust Jazz Box: Patricia Barber Videos Like.Natalie Mac Master: Live.Cinema / FALLING FROM GRACE (4) avec Mariel Hemingway NYPD Blue Contact Animal / Eau et Glace Celebrites / Heritiers Teleromans PQ / Femmes Biographies / Elizabeth 1re Mission: impossible Cinema / LA MAUDITE.(4) Galerie d'art .Retraite Jeux de vies .anglais Savoir concilier l'inconciliable Grammaire Teccart.Orbicom Capharnaum Crocodile Hunter Summer@ Science to.Wild Discovery / Animal City New Detectives / Body Count World's Greatest Mysteries Summer@ Science to.Voyage.USA VR Tout un ete! Le Touriste Dominika Avventura La Route chinoise de la soie Velo Mag Tout un ete! Romantique Plan d'eau.Amanda Sh.Stevens Jett Jackson Alf Honey, I Shrunk the Kids Cinema / THE ADVENTURES OF HUCK FINN (4) avec E.Wood Cinema / THE BAD.(22:45) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld That '70s Show American Idol: Search for a.Smallville Elimidate Street.News (17:30) National Bob &.E.T.Frasier Le Grand Evenement Live Jazz Concert Body, Health Sports Riel (2/3) L'Histoire a la une Institutions.N.D.-du-Cap Cinema / UN CAID (3) avec George Segal, James Fox Great Train Stories Tour of Duty Hist.Bites Crown.The Conquistadors Surviving the Iron Age (4/4) The Untouchables Pet Project Pet Friends The Goods Matchmaker Extra The Lofters Singles Out in.City .for Love .Teachers Extra .Homes Max Musique Duo Benezra Max Lounge Musicographie / Whitney Houston et Bobby Brown Generation 70 / 1974 Musico./ Whitney Houston.Infoplus Perfecto.M.Net Drole de VJ / S.Larocque S Club 7 Avant.star Perfecto.M.Net Infoplus 3rd Rock.Ali.Destino Friends Frasier JAG Soul Call Dateline Tour.Late.(23:35) BBC News Bus.News CBC News Fashion File Antiques Roadshow The National Rough Cuts / Film Club Antiques Roadshow Euronews Cap.Actions Journal RDI Maisonneuve.Le Siege de Bethleem Le Telejournal/Le Point Grands Reportages Le Canada aujourd'hui Qc Courses Sports 30 Invitation EXPN Profil Claude Mailhot questionne Sports 30 Monde du golf Qc Courses Rex Mission Sauvetages Brigade speciale La Firme de Boston Les Soprano / Derniere Sexe a New York This Hour has 22 Minutes North of Sixty Made in.Newsroom Largo Winch Tinsel Town Earth: Final Conflict First Wave Buffy the Vampire Slayer Invisible Man Star Trek: Voyager X-Files Sportscentral Jzone Baseball / Blue Jays - Red Sox Sportscentral Cool Shots Last Word.Histoires de compositeurs Panorama Branche.L'art d'etre parent / Language Une femme en blanc Panorama Cinema Greatest Engineering Feat Secrets of Forensic Science Beware! - Bad Drivers Mostly True Stories: Urban Legends Revealed Beware! - Bad Drivers Off the Record Sportscentre Kickboxing - Battle 2K Boxing / Sharmba Mitchell - Frank Houghtaling Sportscentre Motorcycle La Classe.Robo Blatte Daria .Mimi?A.Anaconda Mega Bebes Simpson Henri, gang .le meilleur Dechiqueteurs Simpson Henri, gang Des chiffres Pyramide Journal FR2 Union libre / Special Ete Festival international de jazz de Montreal 2002 Jrnl (23:03) .enquete School Bus Mechanics Changing.Your Health Studio 2 Catherine Cookson (3/6) National Geographic / .Bear On Stage Studio 2 Maigrir.Les Copines Cinema / UN PAS VERS DEMAIN (6) avec J.Light, T.Irwin C'est mon choix .en vedette Les Copines Eros et Compagnie Un air d'ete Courrier tele de Louise Acces.com Un air d'ete Cite Mag Cap sur Qc Traficomm .galaxie Radio Enfer Loup-garou Unite 156 Gilmore Girls Buffy contre les vampires Jackie Chan Yu-gi-oh As Told.2 of a Kind Dragon Ball Z Thunderbird Zack Files Radio Active Breaker.Student.My Family Des histoires extraordinaires .nerdz Technofolie Star Trek.Generation X Files / Choix du public Semaine.\"Festival Roswell\" Babylone 5 Marc-Andre Lussier 19:30 P UNION LIBRE - SPECIAL ETE Les invites de Christine Bravo sont Alexandra Lamy et Jean Dujardin, vedettes de l'excellente adaptation francaise d'Un gars, une fille.Danny Brillant, Richard Berry et Clothilde Courau sont aussi de la fete.21:00 \\ SILENCE ON COURT! Des courts metrages dont le theme tourne autour de la violence sont presentes par Rene Homier-Roy.21:30 P LE GRAND EVENEMENT DU FESTIVAL DE JAZZ DE MONTREAL Ceux qui ne peuvent se rendre sur place peuvent quand meme vivre en direct le gros happening annuel du Festival.On attend beaucoup de la Fiesta Nuevo Latino, presentee par King Chango.22:00 A LE ROYAUME Premier des 11 episodes de cette serie culte danoise, realisee de main de maitre par Lars Von Trier, le realisateur de Breaking the Waves et de Dancer in the Dark.23:00 3 LA MAUDITE GALETTE Denys Arcand s'est impose avec cette comedie dramatique realisee il y a 30 ans, laquelle met en vedette Marcel Sabourin et Luce Guilbeault. 2LP0302C0702 2LP0302C0702 ZALLCALL 67 00:42:48 07/02/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUILLET 2002 C3 CIRQUE ÉLOIZE Le plus beau voyage JEAN BEAUNOYER APRÈS NEUF années d'existence et deux spectacles (Excentricus et Cirque Orchestra, qui ont été présentés dans 200 villes et dans plus de 20 pays, attirant deux millions de spectateurs), le Cirque Éloize a trouvé son style, ses couleurs et son public.Nomade, sa toute dernière production, présentée à la salle J.-Antonio-Thompson de Trois-Rivières, confirme l'originalité de ce cirque, le lien intime qu'il crée avec le grand public et surtout la dimension humaine qu'il ne cesse de conserver et d'exprimer dans tous ses numéros.Ce cirque, créé par des Madelinots, carbure manifestement aux coups de coeur.Même Gilles Ste-Croix, ex-directeur artistique du Cirque du Soleil, a pleuré en voyant Nomade.Il faut avoir parcouru tout le chemin de Ste-Croix pour apprécier l'émotion et le message qui se dégagent d'un spectacle où les prouesses des athlètes s'inscrivent à l'intérieur d'un grand geste poétique.Nomade, c'est un voyage onirique dans l'espace et le temps.C'est la vie qui passe avec ses amours passagères, ses illusions, ses rêves qui s'accrochent et décrochent.Dans l'un des numéros, deux amoureux font la roue, s'appellent, se rejoignent à l'intérieur d'un anneau suspendu dans les airs.Comme deux anneaux de mariage qui se confondent.Enfermés dans leur cercle, glissant, voltigeant, se livrant à des acrobaties, ils sont seuls au monde.Et je voyais une jeune fille près de moi se languir de tout ce romantisme.Mais il y a aussi des clowns pour amuser les enfants.Deux jeunes clowns étonnants, un grand et un petit, qui font tantôt un numéro sur un unicycle, tantôt un numéro musical.Le petit clown enfile son accordéon à bretelles du mauvais côté et voilà que l'instrument se retrouve sur son dos plutôt que sur sa poitrine.Le grand clown glisse sa guitare sur son dos lui aussi.Finalement, les deux clowns dansent un tango et en tendant les bras, le grand clown joue de l'accordéon sur le dos du petit et vice-versa.Pas compliqué, mais fort ingénieux, fort simple.C'est ça, le Cirque Éloize.Tous les inconditionnels de ce cirque prétendent qu'ils s'agit du meilleur spectacle du groupe Éloize, le plus poétique et le plus théâtral.C'est tout à fait juste, puisque le metteur en scène, Daniele Finzi Pasca, est le fondateur du Teatro Sunil de Lugano en Italie et qu'il a donné à ce spectacle les couleurs du théâtre des gitans.Pendant les numéros de trapèze, de jonglerie, de contorsion et de sangles, on entend jouer des musiciens sur scène.Ils ont même réussi à former une chorale qui interprète des chants slaves.Un soupçon de tristesse et puis, subitement, une fête, avec l'acordéon, le trombone et les tambours.Parfois, le rythme est africain, parfois espagnol, parfois indien, mais toujours prenant, vivant et omniprésent dans ce spectacle sans frontière.Les 18 artistes ne quittent pratiquement jamais la scène et on s'étonne de leur polyvalence.Tout le monde chante, danse, accomplit des prouesses, et on ne distingue plus les musiciens, acrobates, clowns et chanteurs.Contrairement aux autres cirques, Éloize se produit sur une scène et privilégie l'intimité, la connivence avec le public.Une trapéziste, par exemple, se balance au sommet de la salle tout en conversant avec le public à l'aide d'un micro.Et pourquoi pas ?La jeune artiste acrobate avait décidé de rompre le silence.Le spectacle se termine avec un numéro de main à main, et voilà qu'une fine pluie tombe sur scène.L'accordéon, le trombone ne cessent de jouer avec nostalgie et le voyage de Nomade s'arrête subitement.Le public se lève d'un bond et applaudit généreusement.C'est gagné pour Jeannot Painchaud, le directeur artistique.Et c'est gagné pour le monde du cirque québécois qui ne cesse de grandir.Le Cirque Éloize entreprendra une tournée américaine de 40 villes à l'automne et une tournée européenne en avril 2003.NOMADE, du Cirque Éloize, à la salle J.-Antonio- Thompson à Trois-Rivières jusqu'au 21 juillet.Réservations : 1-866-416-9797.Le Nomade du Cirque Éloize se révèle un impressionnant et émouvant voyage onirique dans l'espace et le temps.THÉÂTRE Le Bozzini: Ferguson prendle train en marche à réentendre \u2014 ailleurs ÈVE DUMAS ON A BEAUCOUP parlé de la « double vie de Trevor Ferguson ».Le romancier anglo-montréalais, dont l'alter ego policier s'appelle John Farrow (La Ville de glace et Le Lac de glace), a maintenant un « triple », qui porte le même nom que le premier, mais prête sa plume à l'écriture dramatique.La première pièce de Trevor Ferguson, Long, long, short, long, est présentée à la salle du Maurier du Monument- National depuis vendredi dernier.S'il n'avait écrit qu'une seule pièce, on pourrait croire à un écart sans conséquence, mais Trevor Ferguson semble avoir pris goût au théâtre puisqu'il vient de terminer la première ébauche d'un troisième texte.La deuxième pièce qu'il a écrite, Beach House, Burnt Sienna, sera présentée cet automne au Village Theatre de Hudson, en coproduction avec Infinitheatre.Guy Sprung, directeur artistique de cette compagnie de théâtre, n'est pas étranger à la nouvelle passion du romancier.C'est lui qui a commandé une pièce à l'auteur de La Ligne de feu \u2014 son roman préféré \u2014 et de La Vie aventureuse d'un drôle de moineau.« Il m'a dit que si je l'avais appelé une semaine plus tôt ou une semaine plus tard, la réponse aurait pu être non, mais que là, je tombais à un très bon moment, explique le metteur en scène.Six semaines plus tard, une première version de la pièce était sur mon bureau ! » « Ça m'a pris moins de six semaines pour écrire la pièce, avoue l'auteur, mais je ne voulais pas la remettre trop rapidement ! » Au départ, il avait un sujet en or, déjà exploité dans ses romans.« J'ai toujours trouvé que l'idée d'un groupe d'hommes vivant à l'étroit dans un wagon de train ferait une bonne pièce de théâtre.» Le point de départ et quelques-uns des personnages de Long, long, short, long font écho à ceux du roman La Ligne de feu, sorti en français à l'automne 1998.De l'écriture dramatique, Trevor Ferguson dit qu'elle résulte d'une expérience très viscérale.« C'est une forme d'écriture très concentrée.Quand j'écris un roman, je dois ménager mes forces pour ne pas m'user trop rapidement.Mais quand j'écris une pièce, je peux y aller avec passion, donner ce que j'ai à donner.» Mais il ne se repose jamais bien longtemps.Le Lac de glace, son dernier polar signé John Farrow, vient de paraître en français.Un Ferguson nouveau devrait sortir sous peu, puis Farrow reprendra du service dès qu'un contrat sera signé.Le romancier est heureux d'avoir trouvé un complément à sa vie d'auteur solitaire.Le théâtre est un art qui se pratique en famille.Depuis deux ans, Long, long, short, long a connu plusieurs lectures publiques et autant de réécritures.L'auteur participe à presque toutes les étapes de création, dont le choix de la distribution entièrement masculine et décidément très forte \u2014 Andreas Apergis, Peter Batakliev, Dino Tavarone, Lou Vani et Brett Watson.Dans la pièce comme dans la vie, les cinq hommes sont issus de cultures et de milieux assez différents.Ils travaillent tous à la construction d'un pont ferroviaire et partagent le même toit.Il va sans dire que les tensions s'accumulent dans le wagon.« C'est une pièce réaliste, bien qu'un des personnages ait un côté poétique et philosophique.J'ai essayé de respecter l'époque (1967) et la situation que j'avais choisi d'illustrer.» Chez Infinitheatre, on a vite remarqué un intérêt du public pour cette pièce, intérêt attribuable à la notoriété de l'auteur.« Je dirais que les gens qui ont apprécié mes « romans ferroviaires » vont bien réagir à cette pièce de théâtre », conclut humblement l'auteur.LONG, LONG, SHORT, LONG, texte de Trevor Ferguson, mise en scène de Guy Sprung.La production du Infinitheatre est présentée à la salle du Maurier du Monument- National jusqu'au 14 juillet.CLAUDE GINGRAS DIFFICILE d'évaluer pleinement le Quatuor à cordes Bozzini dans le contexte où on l'écoutait hier soir.Il faisait dans la petite église historique de la Purification, de Repentigny, la même chaleur collante que partout ailleurs et qui, dans ce lieu, affectait non seulement l'audition mais, chose beaucoup plus sérieuse, le rendement même des exécutants, à commencer par leur concentration et leur contrôle des instruments.Ainsi, les deux violonistes, alternant au pupitre de premier-violon (comme le Emerson), ont connu des problèmes de justesse trop évidents pour qu'on en cherche la cause ailleurs.Le Beethoven (4e Quatuor de l'op.18) a particulièrement souffert de cette situation.Geneviève Beaudry était à l'attaque pour cette première oeuvre du programme.J'ai d'abord pensé qu'il avait été téméraire de lui confier une telle responsabilité.Quand j'ai entendu Clemens Merkel jouer faux lui aussi certains passages exposés du premier-violon dans le deuxième Quatuor de Charles Ives, j'ai conclu qu'il n'était pas possible que les deux violonistes d'un jeune quatuor reconnu aient si peu d'oreille.Tout ce que je souhaite maintenant, c'est d'entendre un jour ce Bozzini dans des conditions normales.Loin de moi l'idée que les concerts dans les églises soient retirés de la programmation de Lanaudière.Ils sont le charme de cette manifestation et doivent être maintenus \u2014 même s'il fait très chaud, et même s'ils n'attirent que 200 personnes, comme hier soir.Difficile aussi de juger ce Bozzini à travers un programme comme celui- là.Il faudrait l'écouter dans Haydn ou Mozart, Chostakovitch ou Schnittke.Le programme d'hier soir était cependant tout à fait digne d'un festival, avec deux nouveautés sur trois.Le problème, c'est qu'il aurait fallu y entendre un quatuor déjà reconnu dans le répertoire courant.Dans l'absolu, reconnaissons quand même que le Bozzini apporte une jeune et stimulante fraîcheur d'accent à Beethoven, en plus de bien suivre le texte, y compris les reprises et le retour du menuet « un peu plus rapide », tel qu'indiqué.La nouvelle pièce du Montréalais d'origine allemande Michael Oesterle (présent au concert) est un amusant mais futile exercice de minimalisme accompagné de bruits de bouche des quatre participants (on croit entendre ces affamés qui avalent des huîtres à toute vitesse).Amusant et futile, aussi, ce deuxième Quatuor de Ives, où l'exercice porte cette fois sur la coordination à maintenir entre quatre archets qui bavardent en mouvement contraire ou réfléchissent à l'unisson, en même temps, pendant une bonne demi-heure.Cette musique ne prendra jamais beaucoup de place, mais elle mérite une audition, à l'occasion, et elle renouvelle le répertoire.Tout compte fait, ce fut là le meilleur moment du concert.QUATUOR À CORDES BOZZINI - Clemens Merkel et Geneviève Beaudry (violons), Stéphanie Bozzini (alto) et Isabelle Bozzini (violoncelle).Hier soir, église de la Purification de Repentigny.Dans le cadre du 25e Festival international de Lanaudière.Programme : Quatuor no 4, en do mineur, op.18 no 4 (1799) - Beethoven « Daydream Mechanics V » (2001) - Oesterle Quatuor no 2 (1907-13) - Ives PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Trevor Ferguson, romancier à double visage : « Quand j'écris une pièce, je peux y aller avec passion, donner ce que j'ai à donner.» 3064578A 2LP0401C0702 2LP0401C0702 ZALLCALL 67 22:19:53 07/01/02 B C4 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUILLET 2002 FESTIVAL DE JAZZ DE MONTRÉAL Irrévocable, le jazz cubain.selon Chucho Valdés LE GRAND ÉVÉNEMENT \u2014 KING CHANGO Esprit latin, sauce urbaine Il ne reste plus que quelques heures pour répéter vos roulements du bassin et vous astiquer les articulations des genoux.Sur le coup de 21 h 30 ce soir, le coeur de Montréal se transportera d'un coup dans l'hémisphère sud pour la grande fête latine moderne mettant en vedette le groupe d'origine vénézuélienne King Chango.En d'autres mots, c'est aujourd'hui la Fiesta Nuevo Latino, le Grand Événement gratuit du 23e Festival international de jazz de Montréal.King Chango n'est pas un autre groupe de salsa banalement exotique et un peu vieillot.Son créneau, c'est plutôt la musique latine du XXIe siècle.Dans la lignée des Mano Negra, Sergent Garcia ou Los de Abajo, le combo établi à New York donne l'heure juste sur la musique qui pétarade dans les rues de Mexico, Barcelone ou Caracas.De la salsa et de la cumbia, déclinée sur les modes ska, rap, drum'n'bass, rock et reggae.« Mettre en valeur notre culture est une nécessité.Et les mélanges, c'est une façon de représenter les gens de ma génération, une façon différente de montrer qui nous sommes, nous, les latinos », avait déclaré le chanteur Andres « Blanquito Man » Blanco, début juin, lors de la conférence de presse annonçant la venue de son groupe au FIJM.King Chango, c'est l'évidence, se bat contre la perception voulant que la musique latine se limite à la salsa et à la pop jetable de Ricky Martin ou Christina Aguilera.El Santo, le héros Lancé l'année dernière par Luaka Bop, le label exotique de David Byrne, The Return of El Santo montre que King Chango possède un indéniable sens de la fête.Le El Santo fait référence à une figure mythique de la culture populaire latino-américaine.Un lutteur, un justicier au masque argent très présent à la télévision et au cinéma mexicain dans les années 1970.« El Santo, c'était comme Kiss pour moi », lance Blanquito Man, qui a vécu au Venezuela jusqu'à la fin des années 1980.« El Santo est un héros national au Mexique, poursuit-il.La semaine, on pouvait le voir à la télévision ou au cinéma dans des trucs du genre El Santo contre les femmes-vampires.Durant la fin de semaine, dans des arènes de lutte.Quand j'étais jeune, j'étais fasciné par ce personnage masqué qui allait dans des soirées pour boire des martini et draguer les filles.« Intituler l'album The Return of El Santo était pour moi une façon de rendre hommage au personnage et, en quelque sorte, de le ramener à la vie.Sauf que cette fois, il se bat contre les politiciens corrompus et la brutalité policière.Il défend la population.Il est important de montrer que la musique a un sens, qu'elle peut contribuer à combattre le racisme et à partager des idées.» King Chango reprend à son compte l'idée que la meilleure façon de manifester, c'est encore de faire la fête sur une musique torride.« Toutes les musiques que j'aime ont des liens avec l'Afrique, remarque Blanquito Man.La raison pour laquelle elles ont tant d'âme, un tel rythme et une telle portée, c'est parce qu'elles sont animées par une nécessité de conserver l'espoir, de briser ses chaînes et de ne pas baisser les bras même si la vie ressemble à la fin du monde.Une façon aussi de faire la fête et de dire que, malgré tout, ça va aller.» Pour faire de ce concert un événement très spécial, le Festival de jazz a joué l'entremetteur entre le groupe de New York et deux artistes d'ici.King Chango sera notamment accompagné par la guitariste Paule Magnan et, pour deux chansons, par Shantal Arroyo, chanteuse des groupes Overbass et Colectivo.Des images de cérémonies santeria, qui est à Cuba ce que le vaudou est à Haïti, seront projetées sur les gratte-ciel environnants et un mégajam impliquant une dizaine de percussionnistes sans doute recrutés au pied du mont Royal sont aussi au programme.Signalons finalement que le spectacle sera retransmis par six écrans géants distribués dans le périmètre jazz.Puisque le Grand Événement attire d'ordinaire une foule monstre, le FIJM conseille, comme d'habitude, l'utilisation du transport en commun.L'usage des poussettes est toléré quoique fortement déconseillé.En outre, les chaises pliantes, les chaises de jardin, les patins à roues alignées, planches à roulettes et vélos sont interdits de séjour.« Chaussez vos souliers de danse, mettez des vêtements confortables, parce qu'on va suer beaucoup », prévenait Blanquito Man, il y a un mois.Vu le temps chaud et humide des derniers jours, sa prédiction tombe à pic ! Fiesta Nuevo Latino, mettant en vedette King Chango, ce soir, 21 h 30, Scène General Motors.Autre texte en page C8 ALAIN BRUNET SI FIDEL considère comme « irrévocable » le socialisme cubain (il répliquait récemment au renforcement de l'embargo américain), Chucho Valdés en pense autant du jazz se déployant sur son île.« Les musiciens ne sont pas politiques.Ils sont des êtres libres, ils vont où ils veulent », tient à préciser le pianiste, compositeur et leader, peu enclin à commenter cette dialectique dure entre W.Bush et Castro.Entre le jazz et la musique cubaine, en tout cas, on parle d'un mariage de plus d'un demi-siècle, qui remonte à l'embauche du percussionniste Chano Pozo dans l'orchestre bebop de Dizzy Gillespie.Depuis lors, ce mariage se bonifie, et l'un de ses principaux artisans se nomme Jesus « Chucho » Valdés, monument de la musique cubaine sélectionné pour le deuxième volet de la série Invitation.Contrairement à Omar Sosa ou Gonzalo Rubalcaba qui ont choisi de vivre à l'extérieur de leur pays, Chucho Valdés ne compte pas déménager.« C'est ma place », résume-t-il.Puisqu'il jouit d'un statut exceptionnel chez lui et qu'il peut circuler partout dans le monde lorsque bon lui semble, il se trouve très bien à la maison.Véritable institution dans son pays, Chucho Valdès voit dans la culture cubaine une source inépuisable d'inspiration.« Il est très important pour moi de poursuivre mes recherches dans les différentes villes et régions de Cuba, bien au delà de La Havane.Santiago, par exemple, est tellement différente de La Havane.Vous allez à Matanzas, la ville la plus proche de la capitale et déjà, vous changez de musique.Les congas y sont joués différemment, le son n'est vraiment pas le même.C'est pourquoi je ne cesse de faire la tournée des villes et régions afin d'y trouver mes racines et d'en témoigner par ma musique.Cette recherche m'apparaît sans fin.» Joint au Brésil il y a quelques jours, Valdés se préparait avec enthousiasme à livrer quatre concerts consécutifs au Monument National en autant de soirées \u2014 à compter de demain, 19 h.Laissons-lui le soin de présenter ce qu'il a imaginé pour le public montréalais.« Le premier soir, amorce-t-il, est un duo avec le pianiste Kenny Barron.Il est un maître, un des meilleurs pianistes de tous les temps ! Je n'ai jamais fait de duo avec lui, mais nous avons participé ensemble à des jam sessions à New York, à la belle époque du club Bradley's \u2014 fermé désormais.Je crois que nous formons une bonne combinaison, nous pouvons jouer avec le même feeling.» Jeudi, un autre concept « new-yorkais » a été prévu pour faire tripper notre « invité » : accompagneront Chucho Valdés le fameux contrebassiste Ron Carter et le batteur Idris Muhammad.« Ron Carter, estime le pianiste cubain, est aussi un grand maître, il incarne à lui seul toute une école de la contrebasse.Je l'aime ! Par ailleurs, j'ai déjà joué avec Idris Muhammad à Montréal, dans le cadre du projet Crisol de Roy Hargrove.Si j'ai déjà présenté ce trio ?Non.C'est une idée des programmateurs du Festival de Montréal et c'est une idée magnifique.Un disque avec ça ?Peut-être.Chez Blue Note, avec qui je suis associé, peut-être sera-t-on intéressé à ce trio.» L'institution Irakere Le quartette cubain de Chucho Valdés, qui a déjà endisqué sur Blue Note, suivra vendredi.« J'ai monté ce groupe il y a trois ans, raconte l'interviewé.Depuis, je ne me lasse pas de jouer avec ces musiciens fantastiques : Lazaro Rivero à la basse, Ramses Rodriguez à la batterie, Yaroldi Abreu aux congas, tous de La Havane.» Ce projet l'excite-t-il davantage qu'Irakere, la plus célèbre formation de jazz moderne à Cuba ?« Non, répond illico son leader et fondateur.Irakere est un grand orchestre de 12 musiciens, un concept totalement différent.» On comprendra le grand Chucho : Irakere, qui bouclera la boucle de la série Invitation (samedi), ne pourrait exister sans lui.Le voir quitter Irakere est impensable, en fait, car cette institution est au jazz cubain ce que furent les Jazz Messengers (de feu Art Blakey) au jazz afro-américain : une école, un centre de recrutement, un tremplin pour virtuoses.Jamais Art Blakey n'aurait laissé les Jazz Messengers, idem pour Chucho Valdés avec Irakere.« J'y ai dirigé cinq générations de musiciens.Ça remonte à Paquito D'Rivera et Arturo Sandoval », lance notre interviewé, non sans enthousiasme.Irakere présentera donc sa nouvelle mouture samedi prochain, ainsi que du matériel neuf.Soyons assurés de l'envergure de chacun de ses jeunes participants, repérés et recrutés par Chucho.« J'aime ces jeunes, ils sont formidables ! » de renchérir le Art Blakey de La Havane, paternel à souhait.« Prenez Irving Acao au saxo ténor, Roman Filiu à l'alto, Basilio Marquez à la trompette, Jorge Luis Valdés à la guitare, ils sont en début de vingtaine et révèlent un talent hors du commun.En début de carrière, ils profitent du fait qu'Irakere est un nom connu de tous les amateurs de jazz.» Et lorsque ces jeunes prodiges volent de leurs propres ailes ?Quand il n'y en a plus, il y en a encore, assure Chucho Valdés.« À Cuba, nous pouvons toujours miser sur du nouveau talent.Prenez cette Tavara, une vibraphoniste de 18 ans, elle est extraordinaire ! Elle sera célèbre, j'en suis sûr.» Et le piano cubain ?Forcément, Irakere ne recrute pas de claviéristes.Ce qui ne signifie en rien que Chucho Valdés ne se préoccupe pas de sa descendance pianistique.« Selon moi, Gonzalo Rubalcaba demeure le meilleur, mais.très près derrière lui, il y en a six ou sept autres ! Roberto Carcasses, par exemple, s'affirme déjà comme un compositeur doué, tandis que Pirso me rappelle Oscar Peterson.» Irrévocable, le jazz cubain ! JESUS « CHUCHO » VALDÉS se produit quatre soirs consécutifs, du 3 au 6 juillet, au Monument National, à 19 h, dans le cadre de la série Invitation.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Hier, au Métropolis, le groupe vénézuélien King Chango répétait le spectacle qu'il donnera ce soir, rue Sainte-Catherine.La chaleur fait peur aux festivaliers, mais pas à la Fanfare! STÉPHANIE BÉRUBÉ DÉJÀ, POUR le commun des mortels, il faisait chaud hier au Festival de jazz.Très chaud.Le soleil de plomb était doublement accablant pour les musiciens de la Fanfare du Festival qui, parfaitement vêtus pour une soirée fraîche d'octobre, se démenaient dans la rue.Leur ténacité a porté ses fruits : des centaines de festivaliers ont applaudi le passage de cette originale procession.L'après-midi a été tranquille sur l'esplanade de la Place des Arts.L'imposant facteur humidex aura incité les festivaliers à se présenter plus tard, en début de soirée.Fait rare, le stationnement de poussettes était presque vide, au grand bonheur des parents qui avaient bravé cette chaleur suffoquante.Ces courageux ont eu droit à un après-midi de rêve avec leurs rejetons : pas d'attente.Ni pour le bricolage ni pour les autres jeux.Vers la fin de l'après-midi, la foule a commencé à se faire plus dense.C'est à peu près à ce moment que la fête, pour les petits et les grands, a commencé avec le passage de l'irrésistible Fanfare du festival, un éclectique ensemble de musique et de mascottes qui allume inévitablement les visages, chaleur ou pas.Tous les soirs du Festival, la Fanfare fait son défilé, une heure de jolie folie contagieuse.Hier, à plus de 30 degrés Celsius, leur joie de vivre tenait de l'héroïsme.« C'est vrai qu'on est fait forts », avouait Clermont Tremblay qui venait de passer une heure à jouer du tuba dans le sauna qu'était devenu le centre-ville en fin d'après-midi.Depuis quatre ans, le Festival a sa parade.Les premières années, les musiciens donnaient dans la musique typique de la Louisiane.Maintenant, l'événement montréalais s'est doté d'un produit original.« On voulait lancer notre tradition à nous », explique Sylvie Perron, qui ouvre la voie au groupe, un énorme virevent multicolore au bout des bras.La joyeuse fanfare donne dans le Dixieland.Tout y passe durant les 60 minutes que dure le défilé : les classiques du genre et des succès québécois revus par le groupe, Sauvez mon âme de Luc De Larochellière, pour ne nommer que celui-là.Et le public aime ?Il en est fou.Même les restaurateurs derrière leurs stands à hot-dogs tapent du pied quand le groupe passe devant eux.Hier, on a vu des familles suivre les musiciens du départ à l'arrivée, où le groupe compte 29 participants, plusieurs personnages s'étant joints à cette grande kermesse en cours de route, dont un énorme alligator de peluche bleue porté par quatre messieurs.Qui peut résister à un géant alligator de peluche quant il fait 35 degrés Celsius ?Visiblement pas les enfants qui couraient après la bête.Et les parents qui couraient après les enfants.La Fanfare du festival sera encore là aujourd'hui.Et aussi tous les jours jusqu'à dimanche.Elle débute juste en face du Complexe Desjardins et suit un trajet plus ou moins déterminé jusqu'au boulevard de Maisonneuve, près de la rue Jeanne-Mance. 2LP0502C0702 2LP0502C0702 ZALLCALL 67 00:24:18 07/02/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 2 JUILLET 2002 C5 FESTIVAL DE JAZZ DE MONTRÉAL Soufflés par Dianne Reeves, LA chanteuse de jazz Le Montreal Jubilation Gospel Choir ALAIN BRUNET MI-QUARANTAINE, trophées Ella-Fiztgerald (qu'on lui a remis hier) et Grammy en poche, elle peut prétendre au trône de LA chanteuse de jazz.Souveraine dans un Théâtre Maisonneuve rempli à capacité, cette bombe d'énergie a littéralement soufflé le public.Dans un contexte très jazz (l'instrumentation était essentiellement acoustique), Dianne Reeves aura livré ses grands succès et les standards qu'elle maîtrise le mieux \u2014 dont Nine, Testify, Lullaby of Birdland, Misty ou même Suzanne de notre Leonard Cohen national.Elle aura fait dans le blues cochon, la soul lascive, le swing léger, le bebop aérien ou la percussion afro-cubaine, elle aura été jazz sur toute la ligne en cette soirée de lundi.Pourquoi, au fait, doit-on la considérer actuellement comme LA chanteuse de jazz Parce que Dianne Reeves réunit toutes les caractéristiques essentielles aux grandes performers.Parce qu'elle convie toutes et tous à une vraie rencontre avec la tradition du chant jazzy au féminin.Parce qu'elle scatte comme peu de chanteuses sont capables de le faire en 2002.Parce que cette mezzo aborde la voix comme un instrument, caractéristique fondamentale d'une grande chanteuse de jazz.Parce qu'elle a suffisamment de force pour transcender les accomplissements de ses aînesses, sans toutefois prétendre à la révolution.Parce qu'elle aborde le jazz à la fois comme un art sérieux et une forme accessible de divertissement, d'où ce vaste public qui l'adule.Parce que la dimension autobiographique de son art permet à n'importe qui de s'identifier à cette tradition jazzistique à laquelle elle souscrit.À travers sa propre histoire racontée avec une simplicité désarmante, Dianne Reeves fait découvrir les fondements de la culture afro-américaine.Cette conteuse hors pair finit même par chanter ses anecdotes, autre forme d'impro qui lui confère une originalité certaine.Évidemment, tout n'est pas parfait chez Dianne Reeves.On ne dira pas grand bien de ses propres textes, écrits plus ou moins au premier degré.On sera peutêtre dérangé par les contours autoritaires de sa personnalité, par ce côté défonceuse de portes.Dianne Reeves travaille plus en force qu'en douceur, elle a le défaut de sa qualité.Aurez-vous saisi qu'elle ne peut prétendre à un art profondément singulier.Qu'elle n'est pas une tête chercheuse, malgré sa forte et singulière personnalité.So what ?Ne l'aimons-nous pas ainsi, LA chanteuse de jazz ?Quarante minutes passées au Gesù, par ailleurs, m'auront convaincu des origines manouches de Birelli Lagrene, as guitariste qui a souvent dérapé vers un jazz-fusion nettement moins subtil que celui imaginé par le mythique Django Reinhardt.À moins d'une prise de son décevante, il faudra endisquer ce qu'on a entendu dimanche au Théâtre Maisonneuve.Ami intime du regretté Astor Piazzolla, Richard Galliano y avait préparé un hommage à la hauteur de son regretté mentor, l'étiquette française Dreyfus était dans le coup pour immortaliser l'événement.Son propriétaire (Francis Dreyfus) devrait repartir de Montréal avec de précieuses bandes sous le bras.Nous pouvions compter sur le meilleur homme disponible pour commémorer le 10e anniversaire de la mort du bandonéoniste et compositeur \u2014 qu'on a baptisé Piazzolla Forever pour des raisons qu'on devine.Richard Galliano n'est ni argentin, encore moins un authentique tanguero, on en convient.Mais le Français est le plus grand virtuose de l'accordéon sur la planète jazz, doublé d'un bandonéoniste des plus accomplis.En prime, il était un intime de Piazzolla, dont il a parfaitement saisi l'esthétique.Alors ?Alors cet hommage fut magnifique.Cette rage de vivre dans la grâce et la finesse, ces effluves de nostalgie, ces évocations directes de la modernité, bref toute la symbolique du tango, le vieux comme le contemporain (brillamment réformé par Piazzolla), était respectée à travers cette performance mémorable.En toute maturité, Richard Galliano a ménagé ses effets et rarement procédé à la démonstration de ces hallucinantes capacités techniques \u2014 entre autres lorsqu'il a servi au public une version solo de Libertango, hymne suprême à l'indépendance d'esprit.Au Club Soda, également dimanche, la Suissesse Susanne Abbuehl a satisfait pleinement mes attentes.Ce propos si fin, si personnel, était celui d'une artiste dont les antennes captent tout ce que l'univers comporte d'essentiel.Chez Abbuehl, dont la voix légèrement voilée est identifiable dès la première mesure, tout est fragile, tout est délicat, tout est ténu.Et pourtant, l'alliage proposé est si solide.D'entrée de jeu, la chanteuse a installé une atmosphère éthérée, profondément sensuelle, fondée sur une communication parfaite avec ses musiciens \u2014 le clarinettiste Christof May, le pianiste Wolfert Brederode et le batteur Samuel Rohrer.Avec quelques pièces inédites en prime, elle nous aura servi grosso modo le contenu de son disque April, un grand cru ECM, truffé de relectures concluantes (plusieurs titres de Carla Bley, notamment) et de créations originales (de son cru et de son pianiste), un disque aussi tapissé de poésie de son cru (et de l'auteur E.E.Cummings) ou même empreint de musique classique indienne.Applaudie chaleureusement par un public venu à sa découverte, donc loin de lui être acquis d'emblée, elle a posé les bases d'une relation à long terme avec les jazzophiles montréalais.La bonne nouvelle risque de se répandre comme une traînée de poudre.Autre concert marquant au programme dominical, le guitariste Eivind Aarset.Comme le laissait prévoir ses deux excellents disques créés sous la bannière Électronique Noire (étiquette Jazzland), le guitariste norvégien a offert une performance visionnaire au Gesù.Près de deux heures de grande musique improvisée, en phase parfaite avec la période actuelle.Planante, poudreuse, tellement septentrionale (qui nous convient d'emblée), cette oeuvre se fonde aussi sur des rythmes lourds et costauds.Non seulement ces longues plages improvisées puisent dans une culture des plus éclectiques (Brian Eno, Jon Hassell, Soft Machine, David Torn ou même Miles Davis, époque Bitches Brew et In A Silent Way), mais encore s'inspirent-elles des plus récents acquis de la scène électronique.Entre autres, on aura eu droit à des motifs plus ou moins drum'n'bass exécutés par le bassiste Marius Julian Reksjoe, la batterie jouée en direct fut sertie d'échantillonnages numériques balancés par le futé Wetle Holte, les guitares d'Aarset furent empreintes de riches textures et de solos on ne peut plus inspirés.Visionnaire, je vous dis.P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale DANS LE petit monde du gospel, le Montreal Jubilation Gospel Choir s'est taillé une place de choix.Depuis sa modeste création il y a 20 ans, la chorale a su déployer son talent sur toute la planète, faisant paraître au passage huit albums \u2014 dont le plus récent, Jubilation VIII, érige des ponts entre la musique spirituelle afro-américaine et les chants africains.Le fondateur de la chorale, Trevor W.Payne, formé en direction d'orchestre à l'Université Mc Gill, répond à nos cinq questions.Q Devons-nous vous appeler Révérend, M.Payne ?R Non, non ! Je ne sais pas trop d'où vient cette rumeur, en réalité.Peut-être que les gens faisaient des farces à ce propos, mais je me suis rendu compte que les médias francophones, en particulier, avaient accroché là-dessus.Je ne suis pas un prêtre, seulement un musicien.C'est drôle : à la blague, on a aussi surnommé Ray Charles « the high priest ».Q Donc, il n'est pas nécessaire d'être religieux pour interpréter du gospel ?R Bien sûr que non.Le gospel, évidemment, est une musique complètement spirituelle, c'est la base.Mais c'est également une forme importante d'art vocal américaine qui a durablement influencé la musique populaire.Q Quelle différence faites-vous entre le gospel et ce qu'on appelle les negro-spirituals ?R La différence est de taille.Il y a deux types de musique religieuse afro-américaine : le gospel et les negro-spirituals.Les negro-spirituals sont des chants d'esclaves noirs interprétant, à leur façon, la musique de leurs maîtres blancs, en l'occurrence celle qu'ils entendaient à l'église (les chorales blanches).C'est donc une chorale d'esclaves qui s'efforçaient de sonner comme les chorales européennes.Le gospel a ses racines ailleurs ; ces esclaves y injectaient davantage de leurs influences africaines et ne s'efforçaient pas de sonner comme les chorales européennes.Q Pour le Montreal Jubilation Gospel Choir, vous avez préféré interpréter le répertoire gospel plutôt que celui des negro-spirituals.R Le negro-spiritual est enseigné dans les facultés de musique : les structures et les harmonies de ces pièces sont infiniment plus complexes que celles du gospel.Lorsque j'ai commencé à recruter des chanteurs, pas forcément des professionnels, je trouvais qu'il serait moins décourageant de s'attaquer à un répertoire qui s'apprendrait plus aisément.Q En 20 ans d'existence, la chorale a acquis une enviable réputation internationale, vous avez tourné partout dans le monde, vous avez fait paraître nombre d'albums.Avez-vous encore des défis à relever R Pendant un certain temps, je ne voyais plus ce qu'on pourrait faire de plus, me demandant s'il ne vaudrait pas mieux tourner la page.Mais depuis quelques mois, j'ai de nouveaux projets.Récemment, je suis devenu manager de trois chanteuses de la chorale \u2014 trois sopranos aux voix superbes.En plus d'être leur coach vocal, je vais produire leur prochain album, qui sera également gospel, mais seulement à trois voix.Le Montreal Jubilation Gospel Choir se produit au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, le 3 juillet à 18 h.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © La chanteuse Dianne Reeves a offert hier au Théâtre Maisonneuve l'un des concerts les plus attendus du Festival.Un peu plus tôt dans la journée, la chanteuse américaine avait reçu le prix Ella-Fitzgerald réservé aux grandes dames du jazz.Soirée sous les tropiques P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale PROGRAMME DOUBLE de classe à la salle Wilfrid-Pelletier hier soir : l'unique Mama Africa, Miriam Makeba, et la « mas sexy » Omara Portuondo faisaient ressentir aux spectateurs la chaleur et l'humidité que les autres festivaliers enduraient à l'extérieur.Ce fut un torride et mémorable spectacle qu'ont offert ces deux légendes vivantes, très généreuses dans leur tour de chant.Chacune d'elles disposait de 1h15 pour enchanter le public, qui emplissait la salle jusqu'au troisième balcon.La soirée a commencé vers 20h30 avec Miriam Makeba, que nous avions vue la dernière fois à Montréal en 2000, dans le cadre du Festival des Nuits d'Afrique.Tous nos respects pour cette vénérable dame, qui a eu 70 ans cette année.Si elle paraissait essoufflée entre les chansons, lorsqu'elle nous adressait la parole, sa voix, elle, n'avait rien perdu de sa puissance.Un peu éraillée, certes, mais imposante, juste, touchante.Les clics de sa langue venaient ponctuer ses mots, les quelques pas de danse la rajeunissaient à vue d'oeil.Le spectacle, semé de ses hits, était moins rythmé que lors de son dernier passage, mais tout aussi apprécié.Pourtant, l'accueil le plus chaleureux ne fut pas réservé à la plus grande chanteuse africaine contemporaine, mais plutôt à Omara Portuondo, découverte par le grand public grâce au Buena Vista Social Club.À mesurer l'euphorie dans la salle, la musique cubaine n'est pas près de passer de mode ! Elle a livré la marchandise de façon grandiose, Mme Portuondo.Armée d'un solide orchestre (sept cuivres, trois percussionnistes, un pianiste, un contrebassiste), secondée par son mari, le papi Ariel Portuondo (guitariste), la chanteuse cubaine n'a pas mis de temps à emballer la foule.Au milieu de la troisième chanson, la foule du parterre et des balcons ne tenait plus sur son siège.Et cette voix sensuelle, déchirante, qui vous porte jusqu'aux mers du Sud.C'est à regret que je l'entends encore chanter, au moment d'écrire ces lignes.Le succès de cette soirée vient mettre un baume sur celle de dimanche, toujours à Wilfrid-Pelletier.Voilà une performance qui n'aura pas fait l'unanimité : Lauryn Hill débarquait sur la grande scène, peut-être trop grande pour ce que cette artiste avait à offrir.Ou bien n'était-ce tout simplement pas la bonne salle pour présenter un tel spectacle ?L'artiste s'est révélée égale à son dernier album, MTV Unplugged vol.2, au bonheur des avertis.et à la frustration des autres ! Avec un retard de 15 minutes, Lauryn Hill s'était installée sur scène.Sans fla-fla, sans présentation, les lumières étaient encore toutes allumées lorsqu'elle s'est dirigée vers son banc, l'air détendue.Guitare au cou, elle a commencé par nous interpréter deux chansons toutes fraîches.Derrière elle, batterie, percussions et basse électrique attendaient patiemment qu'on use d'elles.Durant les 75 minutes que nous avons vues, un batteur a accompagné la voix des Fugees qu'à deux ou trois reprises seulement.Cette première heure était principalement constituée des nouvelles chansons de son dernier album, des chansons qui passent pour agréables, mais certainement pas aussi mémorables que celles de The Miseducation of Lauryn Hill, son premier disque.Le problème avec sa performance est de taille : elle ne sait pas jouer de la guitare.C'était évident sur le disque, ça devient navrant sur scène.Navrant parce que ses chansons sont construites autour de trois maigres accords, et que par surcroît, elle ne sait pas les terminer.Après avoir débité le texte de belle façon de sa voix chaude et puissante, la songwriter étirait les finales, martelant toujours les trois même accords.On aurait dit qu'elle s'écoutait jouer (mal).À sa décharge, soulignons qu'elle a réussi à installer à elle seule une ravissante ambiance dans la salle Wilfrid-Pelletier, ce qui n'est pas une mince affaire.Beaucoup de charisme, la demoiselle, beaucoup de jasette aussi : à un moment donné, elle a eu une discussion avec l'un des fans à la première rangée ! En quittant, deux spectateurs insatisfaits m'ont abordé.Ils étaient sortis de la salle très déçus du spectacle.Nous avons discuté dans l'escalier : visiblement, ils étaient plus ou moins au courant du virage esthétique de Lauryn Hill.Mais surtout, ils regrettaient d'avoir déboursé autant (les deux avaient des sièges au parterre) pour un spectacle aussi approximatif, se demandant pourquoi diable l'avoir programmé à la Place des Arts.Question tout à fait légitime, à la lumière de la performance entendue dimanche soir.À l'extérieur N'insistons pas sur la météo, qui a été favorable aux festivaliers durant tout ce beau week-end.Dimanche soir dernier, le public s'est déplacé en moins grand nombre que vendredi et samedi soir.Et lundi, nous pouvions reconnaître les vrais, ceux qui n'ont pas peur de débuter la semaine de travail après avoir passé la soirée au jazz ! Ils étaient moins nombreux, mais fervents.Quelques spectacles ont retenu notre attention.D'abord, un petit conseil à ceux qui se déplaceront aujourd'hui pour le Grand Événement : si vous finissez par avoir marre de vous faire marcher sur les pieds, courrez voir Lynn Taitt & The Jets (Terre-plein Maisonneuve, 20h et 22h).Totalement réjouissant.Le fameux guitariste-étoile de la période rocksteady est en grande forme, et joue aussi bien de sa guitare que du steel-pan.La musique passe du ska au rocksteady, vous accroche le sourire aux lèvres et occasionne de sérieuses démangeaisons dans les mollets.Vous passerez un beau moment, garanti ! Bonne note aussi pour le Ark of Infinity, qui a conjugué dub, reggae et jazz ce week-end avec brio.Du côté du terre-plein entre les rues Jeanne-Mance et Bleury, le duo Bumcello a épaté la galerie dimanche et lundi soirs.Ça prend de l'inventivité pour nourrir une musique seulement à l'aide d'un violoncelle électrique (serti de pédales d'effets) et d'une batterie ; le duo y arrive brillamment, parcourant les influences funk, rock, breakbeat, hip hop et world (le passage arabisant a été fort applaudi !) de leurs seuls instruments.Enfin, une courte incursion devant la scène principale pendant le spectacle des Cool Crooners nous a fait regretter de ne pas en avoir vu assez.Les papis zimbabwéens, à l'aise devant des milliers de gens (et dans leurs vestons blancs !), chantaient le jazz et les rythmes africains avec entrain, esquissant même quelques habiles pas de danse.Charmant comme tout ! Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © L'unique Mama Africa, Miriam Makeba. 2LP0601C0702 2LP0601C0702 ZALLCALL 67 19:48:58 07/01/02 B C 6 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 2 J U I L L E T 2 0 0 2 Rosemary Clooney disparaît Vie de nuit UNE INITIATIVE PARALLÈLE AU FESTIVAL Du 27 juin au 7 juillet 2002 Présentez-vous dans un des bars «Vie de Nuit» du Maurier et courez la chance de gagner une paire debillets pour Une Soirée avec Remy Shand le 7 juillet présenté par Rythmes du Maurier.LE SWIMMING 3643, boul.St-Laurent, Montréal (514) 282-7665 27 juin Chastity/Sule 6 $ 28 juin Madcaps6 $ 29 juin Dibondoko 6 $ 30 juin Urban Soul 6 $ 3 juillet Hommage à Django Reinhardt 6 $ 4 juillet Grand Theft Bus6 $ 5 juillet Liquid Groove 6 $ 6 juillet Park Side Jones6 $ LUBA LOUNGE 22H00 2109, rue Bleury, Montréal (514) 288-LUBA 27 juin au 4 juillet Soirée Confluence avec DJ Dubline & Jonnie Jungle Gratuit 28 juin au 5 juillet Soirée « Chillincypherizm » avec DJ Godfather Gratuit 29 juin au 6 juillet Soirée « Deep & Delicious» avec DJ 76 Gratuit 30 juin au 7 juillet Soirée Rewind avec DJ Chris Gratuit 1er juillet Soirée « The Moment» avec Le Luba Lounge House Band Gratuit 2 juillet Soirée « Beats by design » avec DJ Radam Gratuit 3 juillet Soirée Phat Camp avec DJ Jonnie Jungle & Dobiegillis Gratuit JELLO BAR 151, rue Ontario Est, Montréal (514) 285-2621 27 juin Hype House lassic avec Jojoflores 8 $ 28 juin Chris Mellington and « Handel With Care » 9 $ 29 uin Madcaps9 j $ 2 juillet French Flaveur 5 $ 3 juillet Joe Armando y Su Grupo Picante 7 $ 4 juillet Jephtè Guillaume 8 $ 5 et 6 juillet Dorian Sherwood 9 $ 27 juin 17H00 DJ Vyktor Zaa 8 $ 28 juin 23H00 Combo Nouveau avec Jocelyn Cano accompagné de DJ Vinchenzo 8 $ 29 juin 23H00 DJ Eddy Jasmin 8 $ 30 uin 22H00 Soirée Ice Cream Sundayj avec DJ Invités6 $ 1er juillet 22H30 Mood Ensemble 6 $ 2 juillet 22H30 Nigel and the Jazz Extension 6 $ 3 juillet 22H00 Soirée «Stardom » avec DJ Eddy Jasmin 8 $ 4 juillet 22H30 Moka Mocha 8 $ 5 juillet 23H00 Combo Nouveau avec Jocelyn Cano accompagné de DJ Vinchenzo 8 $ 6 juillet 22H30 Soirée Brésilienne-urbaine-funk avec Gaïa 8 $ 7 juillet 21H00 Soirée Ice Cream Sunday avec DJ Invités6 $ BUBBLES Bar à champagne et Lounge 3553, boul.St-Laurent, Montréal (514) 848-0200 B'BOPS 3603, boul.St-Laurent, Montréal (514) 284-9575 28 juin Jim Zeller & Joe Jammer de Chicago 9 $ 29 juin Michelle Sweeney 9 $ 30 juin Carzy Rythm Daddies5 $ 1er juillet Soulfull R&B/Funk Gratuit 2 juillet Invité surprise 3 juillet Bombay Records présente : Patrick Dream 5 $ 4 juillet Fat Black Pussy Cat 6 $ 5 juillet Freddy James9 $ 6 juillet Aliens 9$ PUB QUARTIER LATIN 22H00 318, rue Ontario Est, Montréal (514) 845-3301 28 juin au Jazzy Jam Nights avec : Prix variables 7 juillet Skip Bey / Tim Jackson / Jim Hillman et leurs invités 22H00 UPSTAIRS 23H00 1254, rue Mackay, Montréal (514)931-6808 27 juin Jeff Johnston Group Jam Session au 1er juillet avec invité spécial Curtis Lundy Gratuit 2 juillet Le Jeff Johnston Group Jam Session Gratuit 6 juillet 22H30 22H00 Vie de nuit Le Festival vous invite à encourager les bars qui présentent du jazz à l'année 3064193A Associated Press LOS ANGELES \u2014 L'étoile Rosemary Clooney s'est éteinte.La blonde Américaine à la voix douce, dont un duo avec Bing Crosby a été immortalisé au cinéma (White Christmas) et qui avait ressuscité sa carrière après l'avoir pratiquement anéantie en sombrant dans la drogue et l'alcool, avait 74 ans.La chanteuse est morte samedi vers 18 h, entourée de sa famille, à son domicile de Beverly Hills.Elle avait été hospitalisée en juin à la suite de la réapparition d'un cancer.Rendue célèbre en 1951 avec son disque Come on-a My House, elle était devenue une étoile de la télévision et même du cinéma.Mais sa carrière avait connu une éclipse à la suite de son mariage avec l'acteur José Ferrer et de la naissance de leurs cinq enfants.Le couple a divorcé, et les tentatives de Rosemary Clooney de remonter sur scène ont été compromises par son comportement erratique.Internée dans un hôpital psychiatrique, elle a progressivement remonté la pente et réussi à renouer avec le succès vers la fin des années 1970.Rosemary Clooney 3063592A SPECTACLES Salles de répertoire AMEN Cinéma du Parc (1) : 16h30, 19h, 21h30.BUDDY GUY BLUES BAND Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Seguin) : 17h et 18h30.COCTEAU'S LA BELLE ET LA BÊTE Cinéma du Parc (3) : 17h, 18h50.DADDY OF ROCK'N ROLL Cinéma du Parc (3) : 20h40.EXTRA GIRL (THE) Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra) : 18h30.LATE MARRIAGE Cinéma du Parc (2) : 15h15, 19h15, 21h15.LE COUTEAU DANS L'EAU Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra) ; 20h30.RING INTÉRIEUR (LE) Cinéma ONF: 17h30 et 19h30.ROYAL TENENBAUMS (THE) Cinéma du Parc (3) : 22h.SUR UN AIR DE JAZZ ET DE BLUES Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Seguin) ; 20h.Musique ÉGLISE ST.JAMES UNITED (463, Ste- Catherine O.) Geoffrey Ward, organiste.Entrée libre : 12h30.THÉÂTRE DE VERDURE (Parc La Fontaine) I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Bach, Corelli, Vivaldi : 20h30.FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIÈRE ÉGLISE DE SAINT-ZÉNON Geneviève Soly, claveciniste.Rameau, W.F.Bach, Royer, Couperin, Hasse, Forqueray : 20h.Théâtre THÉÂTRE DU MAURIER (Monument- National, 1182, St-Laurent) Long, Long, Short, Long, de Trevor Ferguson.Mise en scène de Guy Sprung.Avec Andreas Apergis, Peter Batakliev, Dino Tavarone, Lou Vani et Brett Watson : 20h.USINE C (1345, Lalonde) Zulu Time, de Robert Lepage et Peter Gabriel.Avec Claire Gignac, Jinny Jacinto, Marco Poulin, Rick Miller, Julie Fainer, Jean René, Andréanne Alain, Lorraine Clarke, Alexander Mac Sween et Alain Gauthier : 21h.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Cinémashow, avec Geneviève Charest, Pascale Coulombe, Sylvie Desgroseilliers, Marie Dumouchel, Franck Julien, René Lajoie, Brigitte Marchand et Mélanie Renaud.Coproduction de Paul Dupont- Hébert et Steve Zalac.Du mer.au dim., 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Lyne Gendron : 21h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Bonjour Nostalgie, avec Raphaël Torr : 21h30.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) No Name Jazz Sextet : 21h30.ALIZÉ (900, Ontario E.) Paul Cram : 23h.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Richard Paris : 20h.Pour participer : Remplissez le coupon de participation et postez le à l'adresse indiquée.L'annonce sera publiée du 2 au 7 juillet.Les gagnants seront pigés au hasard chez Communications Sa Vi Inc.le 10 juillet 2002.LE JEUDI 18 JUILLET À 19H00 au cinéma Quartier Latin 350, rue Emery En attente de classement Règlements disponibles chez À L'AFFICHE DÈS LE 19 JUILLET ! Vous invitent à assister à l'avant-première de Cet Été Ce Petit Fera Son Chemin v.f.de > Nom: Adresse: Ville : Code postal : Téléphone (jour) : Téléphone (soir) : Concours Le Petit Stuart 2 / 640, St-Paul O.# 200, Montréal, (Qc.), H3C 1L9 Les fac-similés ne sont pas acceptés.La valeur totale des prix est de 1200 $ 3062060A 2LP0701C0702 2LP0701C0702 ZALLCALL 67 17:24:51 07/01/02 B L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 2 J U I L L E T 2 0 0 2 C 7 Mozart plus.Dutoit ENCORE EN NOIR M.JONES M.SMITH HOMMES EN NOIR II version française de MEN IN BLACK II CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! AUSSI À L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE .SON DIGITAL FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .CINÉMA MAGOG MAGOG .LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉMA LAURIER VICTORIAVILLE .CINÉMA PIXEL LOUISEVILLE .CINÉ-PARC ODÉON BOUCHERVILLE CINÉ-PARC CHÂTEAUGUAY CINÉ-PARC DRUMMOND CINÉ-PARC JOLIETTE CINÉ-PARC LAVAL CINÉ-PARC ORFORD CINÉ-PARC ST-EUSTACHE CINÉ-PARC ST-HILAIRE CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.GVISA GÉNÉRAL 2e film aux ciné-parcs VERSION FRANÇAISE LAISSEZ-PASSER REFUSÉS DÈS DEMAIN! AVEC LA CHANSON «BLACK SUITS COMIN' (NOD YA HEAD)INTERPRÉTÉ PAR WILL SMITHAVEC TRA-KNOX 3063904A MUSIQUE Le deuxième concert « Mozart Plus » de l'Orchestre Symphonique de Montréal, demain soir, 19 h 30, à la basilique Notre-Dame, devait être, comme on le sait, dirigé par Charles Dutoit.Exceptionnellement, il ne comportait rien du « divin Wolfgang », le programme entier étant occupé par l'oratorio Die Schöpfung (« La Création »), de Haydn.Suite aux événements que l'on sait, ce programme, comme plusieurs autres, a été complètement modifié.On y entendra finalement du Mozart : soliste annoncée pour le Haydn, la soprano américaine Janice Chandler est maintenue et chantera l'air de concert Vado, ma dove ?et le motet Exsultate, jubilate, que couronne un brillant Alleluja.Quant à la partie strictement orchestrale du programme, elle ne manquera pas de susciter quelques commentaires.Le Russe Yakov Kreizberg, qui dirigeait l'OSM le soir même de la démission de Dutoit, le mercredi 10 avril, retrouvera l'orchestre demain soir pour trois oeuvres qui, toutes trois, sont étroitement identifiées à Dutoit : l'ouverture Le Carnaval romain, de Berlioz, la suite de 1919 de L'Oiseau de feu, de Stravinsky, et le célébrissime Boléro de Ravel.Soit dit en passant, le nom de Yakov Kreizberg est mentionné, avec ceux de Eliahu Inbal, Kent Nagano et quelques autres, pour la succession.Demain soir également, 19 h 30, au Centre Pierre-Charbonneau (climatisé, ce qui n'est pas le cas de la basilique) : le ténor Marc Hervieux dans un programme d'opéra italien, avec Yannick Nézet-Séguin et l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.À Lanaudière AU FESTIVAL de Lanaudière, on entend ce soir, 20 h, à l'église de Saint-Zénon, la claveciniste Geneviève Soly dans un programme centré sur la dauphine Marie-Josèphe de Saxe et ses contemporains : W.F.Bach, Hasse, Rameau, Couperin, Forqueray.Le week-end à l'Amphithéâtre comprend : vendredi, 20 h, concert Schumann du pianiste Anton Kuerti dans la Fantaisie op.17 et, avec les cordistes Olivier Thouin, Jean-Luc Plourde et Benoit Loiselle, le Quatuor op.47 ; samedi, 20 h, la mezzo américaine Jennifer Larmore dans Handel, Mozart, Rossini et Bizet, avec l'OSM dirigé par Jacques Lacombe ; dimanche, 14 h, l'ensemble Quartango dans un programme d'opéra avec la mezzo Julie Nesrallah et le ténor Guy Lessard (remplaçant Marc Hervieux).Lundi, 20 h, à l'église de Saint-Calixte : le luthiste américain Hopkinson Smith.À Orford LE VIOLONISTE israélien Yuval Yaron, qui participa au Concours international de Montréal en 1973 \u2014 il avait alors 20 ans, il en a aujourd'hui 49 \u2014, joue la deuxième Partita pour violon seul de Bach vendredi, 20 h, au Centre d'Arts Orford.On l'entendra ensuite dans la Sonate op.13 de Grieg et le Quatuor op.60 de Brahms avec le pianiste André Laplante et d'autres musiciens.Samedi, 20 h : le Trio Beaux-Arts, dans la plus récente des nombreuses formations qu'il a connues depuis 1955.Le seul « ouvrier de la première heure » est le pianiste Menahem Pressler, bientôt 80 ans.Maintenant au pupitre de violon : Daniel Hope ; de violoncelle : Antonio Meneses.Programme : deuxième Trio de Schubert et deuxième Trio élégiaque de Rachmaninov.Hamelinet Lortie LE MAGAZINE américain Fanfare de maijuin fait une bonne place à Marc-André Hamelin à l'occasion de la parution de son disque Godowsky : photo en couverture, interview de cinq pages, plus deux critiques différentes du disque.Pour sa part, Louis Lortie a fait son choix sur l'oeuvre qu'il jouera à la place du Prométhée de Scriabine les 24 et 25 septembre à l'OSM : Totentanz (ou « Danse macabre »), de Liszt, qu'il vient d'ailleurs d'enregistrer.Enbref L'ORCHESTRE Métropolitain du Grand Montréal a un nouveau trompette-solo : Stéphane Beaulac, 22 ans.Au concours du Conservatoire, il avait obtenu son premier prix avec la note 98 %.Le ténor américain John Matz, sixième (et dernier) prix du récent Concours de Montréal des JM, était l'un des deux gagnants ex aequo du deuxième prix au Concours Operalia de Placido Domingo, à Paris : 20 000 $, plus un prix spécial de 10 000 $ (contre 3000 $ à Montréal).La soprano canadienne Measha Brueggergosman, premier prix au même Concours JM, était soliste de l'oratorio Das Buch mit Sieben Siegeln (« Le Livre aux sept sceaux »), de Franz Schmidt, récemment à Toronto.Précision concernant ma référence au « tout premier concert de l'OSM, en 1934 », dimanche dernier.Il fallait lire 1935.L'année 1934 est celle de la fondation.F7 1 800 561-4343 www.lanaudiere.org (450) 759-4343 2 8 J U I N A U 1 E R A O Û T 2 0 0 2 Mardi 2 juillet - 20 h À Versailles, dans les appartements de la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe, la musique faisait partie du quotidien.De nombreux compositeurs français et allemands - Rameau, Forqueray, Hasse, W.F.Bach - dédièrent des oeuvres à cette musicienne de talent.C'est à la recréation d'une séance musicale de l'époque qu'invite la claveciniste Geneviève Soly.Concert chez la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe Geneviève SOLY, clavecin RAMEAU, W.F.BACH, ROYER, COUPERIN, HASSE, FORQUERAY Église de Saint-Zénon 23 $ 6171, rue Principale Vendredi 5 juillet - 20 h Un des grands pianistes de notre temps, Anton Kuerti aura offert aux festivaliers de sublimes moments de musique : l'ouverture de l'Amphithéâtre, les deux concertos de Brahms, les cinq concertos et les cinq dernières sonates de Beethoven.Nous célébrerons ce soir cet artiste exceptionnel, en compagnie d'un compositeur qu'il affectionne tout particulièrement, Robert Schumann.Anton KUERTI, piano SCHUMANN Novellettes op.21, nos 1, 4, 8 SCHUMANN Fantaisie en do majeur, op.17 et, avec la participation de Olivier THOUIN, violon Jean-Luc PLOURDE, alto Benoit LOISELLE, violoncelle SCHUMANN Quatuor pour piano et cordes en mi bémol majeur, op.47 Amphithéâtre (Joliette) 27 $ 21 $ 16 $ Gazon 11 $ Samedi 6 juillet - 20 h Mezzo au timbre riche, colorature agile, l'Américaine Jennifer Larmore est connue comme une des plus séduisantes interprètes de Rossini, Handel, Mozart, Donizetti et Bizet.En compagnie de Jacques Lacombe et de l'OSM, cette cantatrice au sommet de son art présente des extraits des rôles qui l'ont rendue célèbre.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Jacques LACOMBE, direction Jennifer LARMORE, mezzo-soprano Arias de HANDEL, MOZART, ROSSINI et BIZET Pièces d'orchestre : MENDELSSOHN, CHABRIER, POULENC Amphithéâtre (Joliette) 42 $ 34 $ 25 $ Gazon 15 $ Dimanche 7 juillet - 14 h Quartango, l'ensemble québécois qui aura porté le tango vers de nouveaux sommets, présente un tout nouveau spectacle, Tangopéra ! Des arrangements soignés, des classiques subtilement remaniés, une bonne dose d'humour, telle est l'offrande de Quartango et de ses invités de marque, Julie Nesrallah et Guy Lessard.QUARTANGO Noémie Racine-Gaudreault, violon Denis Plante, bandonéon René Gosselin, contrebasse Richard Hunt, piano et Julie NESRALLAH, mezzo-soprano Guy LESSARD, ténor TANGOPÉRA Amphithéâtre (Joliette) 22 $ 18 $ 16 $ Gazon 11 $ Lundi 8 juillet - 20 h Actif sur la scène internationale depuis trente ans, le luthiste Hopkinson Smith aura su donner un souffle nouveau au répertoire de la Renaissance et du Baroque.Sa noble éloquence et sa clarté d'énonciation rhétorique proviennent non seulement de la grande beauté et pureté du son, mais par dessus tout de l'infinie variété de nuances et de couleurs, qui donne à son timbre l'évidence de la parole.Hopkinson SMITH, luth et guitare baroque OEuvres italiennes et espagnoles du XVIIe siècle Église de Saint-Calixte 23 $ 6292, rue Principale Mardi 9 juillet - 20 h Premier prix des concours internationaux Zino Francescatti, Jacques- Thibaud et Paganini, Laurent Korcia s'impose comme un des violonistes français les plus brillants de sa génération.Pour ce concert de musique de chambre, il sera accompagné de la pianiste d'origine roumaine Dana Ciocarlie, lauréate également de plusieurs concours internationaux.Laurent KORCIA, violon, Dana CIOCARLIE, piano ENESCU Sonate pour violon et piano no 3, op.25 « Dans le caractère populaire roumain » ENESCU Le carillon nocturne RAVEL Tzigane YSAŸE Sonate pour violon seul op.27 no 3, « Ballade » FRANCK Sonate en la majeur Église de Lavaltrie 23 $ 1341, rue Notre-Dame Autobus «LE FESTIVAL-EXPRESS» Départ tous les vendredis soir et samedis soir à 17 h 45 et les dimanches à 11 h 45 du «Centre Infotouriste», 1001, rue du Square-Dorchester (près du métro Peel).Arrêt du côté sud-est de Berri/Ste-Catherine (au coin d'Archambault Musique, métro Berri-UQAM).Prix : 16 $ (aller-retour, taxes incluses).Nombre limité de places.Billets disponibles à tous les points de vente.VENEZ PIQUE-NIQUER À L'AMPHITHÉÂTRE ! Sur présentation de votre billet de concert, il est possible de pique-niquer sur le gazon à partir de 18 h les vendredis et samedis et à partir de midi les dimanches.ENFANTS DE 12 ANS ET MOINS Admis gratuitement dans la section « gazon », si accompagnés d'un adulte.« CONCERT ET BUFFET CHAMPÊTRE» Vendredi et samedi 60 $ (5 juillet : 45 $) Dimanche : 35 $ VISITE EXCLUSIVE DE « JARDINS PRIVÉS » Samedi 27 juillet, 10 h à 16 h : visite de six jardins exceptionnels dans Lanaudière.Votre départ se fait à partir de la Billetterie de l'Amphithéâtre.Nous vous remettons une boîte à lunch IGA CREVIER et un itinéraire.Vous vous rendez, avec votre véhicule, chez les propriétaires de ces jardins pour une visite personnalisée.Nombre de places limité.Réservation avant le 25 juillet.Prix Boîte à lunch et visites : 45 $ /personne Forfait : avec billet de concert (section A) : 80 $ Reçu officiel pour fin d'impôts GENEVIÈVE SOLY ANTON KUERTI JACQUES LACOMBE JENNIFER LARMORE QUARTANGO HOPKINSON SMITH LAURENT KORCIA DANA CIOCARLIE 3054954A 3063923A 2LP0801C0702 2LP0801C0702 ZALLCALL 67 22:46:08 07/01/02 B C 8 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 2 J U I L L E T 2 0 0 2 Du jazz, à perpétuité Le Festival rend hommage à trois amis STÉPHANIE BÉRUBÉ LE PRODUCTEUR Alain de Grosbois possède ce dont rêvent plusieurs festivaliers, mais que pratiquement aucun ne possède : «une passe noire».La précieuse carte autour du cou, il peut assister à n'importe quel spectacle en salle inscrit à l'horaire du Festival international de jazz.Et ce, jusqu'à la fin de ses jours.Seulement trois personnes possèdent ce laissez-passer honorifiques : le jazzman Oliver Jones, Robert Daudelin, directeur de la Cinémathèque québécoise, et Alain de Grosbois.Les trois chanceux ont en commun d'être des fous furieux du jazz et d'avoir été précieux pour l'organisation de l'événement.Le premier pour y avoir donné de nombreux concerts ; les deux a u t r e s , pour avoir cru au Festival de jazz à un moment où il s'agissait d'un événement marginal et où les commanditaires ne frappaient pas à la porte des organisateurs.« Ils nous ont dit que la passe était bonne à perpétuité, raconte Alain de Grosbois.Ça fait un peu funèbre ! » Il n'empêche que l'heureux récipiendaire n'a pas pris de temps à mettre sa carte autour de son cou et à se présenter à un concert.Le portier n'a pas reconnu le laissez-passer et lui a demandé de s'identifier.Alain de Grosbois raconte l'anecdote avec humour, lui qui a été aussi flatté que surpris de recevoir la précieuse carte par la poste, il y a quelques jours, avec un petit mot du président du Festival international de jazz de Montréal, Alain Simard.Qu'a donc fait le producteur pour mériter un tel honneur ?Il était là au tout début du Festival.Alain de Grosbois fréquentait les clubs de jazz à Montréal avant même d'avoir l'âge qu'il faut pour se rendre dans un débit de boissons.Tombé dedans quand il était petit, comme diraient les Gaulois.Il est ensuite devenu animateur de radio, à la Société Radio-Canada, et captait des concerts présentés en ville pour les offrir ensuite à ses auditeurs.Or, pour présenter une programmation de qualité à la radio, il fallait avoir des concerts de qualité.Alain de Grosbois a travaillé avec Alain Simard et André Ménard pour faire venir à Montréal des artistes de calibre international.Avec la Société Radio- Canada comme employeur, il pouvait financer des spectacles pour le Festival.« Une forme de commandite », dit l'animateur qui avoue avoir eu quelques bonnes discussions quant au choix des artistes avec Simard et Ménard.Il a aussi contribué au développement de la scène locale en créant, toujours avec ces deux joyeux lurons, une compétition pour les jeunes jazzmen.Le premier gagnant s'appelait.Michel Donato ! Alain de Grosbois a pris sa retraite en 2000, après avoir animé plus de 30 ans à la radio d'État et offert plus de 1500 captations à ses auditeurs gâtés.Maintenant, à son tour de se gâter.Même s'il continue d'enregistrer des disques, dont les derniers Jean-François Groulx et Bernard Primeau, il sera spectateur aussi souvent que possible.Et il visitera ses amis qui travaillent encore dans l'ombre, car en plus du privilège d'assister aux concerts du festival, son laissez-passer lui permet de traîner en coulisse une fois le spectacle terminé.Si les portiers le laissent rentrer, bien sûr ! C O N C O U R S 150paires de billets à gagner REMY SHAND POUR OBTENIR VOTRE PAIRE DE BILLETS AFIN D'ASSISTER AU SPECTACLE PRIVÉ DE REMY SHAND, DÉCOUPEZ CETTE ANNONCE ET PRÉSENTEZ-VOUS LE JEUDI 4 OU LE VENDREDI 5 JUILLET ENTRE 9H ET MIDI OU ENTRE 13 H ET 17 H À CKOI, 211 AVENUE GORDON, VERDUN (MÉTRO DE L'ÉGLISE) PREMIER ARRIVÉ, PREMIER SERVI ! UNE SOIRÉE AVEC REMY SHAND PRÉSENTÉ PAR LE 7 JUILLET AU MÉTROPOLIS À 21H 30 EN COLLABORATION AVEC L'AUTEUR COMPOSITEUR INTERPRÈTE DU CÉLÈBRE SUCCÈS TAKE A MESSAGE POUR UNE SOIRÉE AVEC REMY SHAND RYTHMES 3064144A PLUS D'UN MILLION D'INTERNAUTES MERCI ! Nombre de visiteurs uniques sur www.cyberpresse.ca en mars 2002 F O R U M 2 2 2313, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 904-1250 THE POWERPUFF GIRLS MOVIE (G) (COMMENCE DEMAIN) (ÉVÈNEMENTS SPÉCIAUX) MER-JEU 12:45, 1:45, 2:45, 3:45, (4:45), 6:45, 7:30, 8:45, 9:30 LIKE MIKE (G) (COMMENCE DEMAIN) (ÉVÈNEMENTS SPÉCIAUX) MER-JEU 12:30, 1:15, 3:00, 3:45, (5:25), 6:30, 7:50, 9:00, 10:15 L'ODYSEE D'ALICE TREMBLAY (G) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) (ÉVÈNEMENTS SPÉCIAUX) MAR-JEU 1:30, (4:00), 7:00, 9:30 LILO & STITCH (G) (2 ÉCRANS) MAR-MER 12:15, 1:00, 2:30, 3:15, (4:45), (5:30), 7:00, 7:45, 9:15, 10:00 JEU 12:15, 1:00, 2:30, 3:15, (4:45), (5:30), 7:45, 9:30, 10:00 THE DANGEROUS LIVES OF ALTAR BOYS (13+) MAR-JEU 1:45, (4:30), 7:10, 9:45 WINDTALKERS (13+) LUN-JEU 12:30, 3:30, 6:30, 9:30 THE BOURNE IDENTITY (13+) (3 ÉCRANS) MAR 12:15, 1:00, 2:00, 3:00, (4:00), (5:00), (6:00), 7:00, 8:00, 9:00, 10:00, 11:00, 11:45 MER-JEU 12:15, 1:00, 2:00, 3:00, (4:00), (5:00), (6:00), 7:00, 8:00, 9:00, 10:00, 10:45 AMEN (G) (VERSION ANGLAISE) MAR-JEU 1:05, (4:00), 7:00, 10:00 DIVINE SECRETS OF THE YA-YA SISTERHOOD (G) (2 ÉCRANS) MAR 12:15, 2:00, 3:00, (4:45), (5:45), 7:30, 8:30, 10:15, 11:15 MER-JEU 2:00, (4:45), 7:30, 10:15 IRREVERSIBLE (18+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) MAR 12:20, 2:45, (5:15), 7:40, 10:15 ENOUGH (13+) MAR 1:45, (4:25), 7:05, 9:45 SPIRIT: STALLION OF THE CIMARRON (G) MAR-JEU 12:15, 3:15, (5:30), 7:45, 9:50 THE IMPORTANCE OF BEING EARNEST (G) MAR-JEU 12:30, 2:45, (5:15), 8:00, 10:25 ABOUT A BOY (G) (2 ÉCRANS) MAR 1:10, 2:15, 3:35, (5:00), (6:00), 7:30, 8:30, 10:05, 11:00 MER-JEU 2:15, (5:00), 7:30, 10:05 UNFAITHFUL (13+) (ÉVÈNEMENTS SPÉCIAUX) MAR-JEU 1:15, (4:15), 7:20, 10:15 MONSOON WEDDING (G) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) MAR-JEU 2:10, (4:55), 7:40, 10:20 (G) (3 ÉCRANS) (ÉVÈNEMENTS SPÉCIAUX) MAR 12:15, 1:00, 1:45, 2:30, 3:30, (4:15), (5:00), (6:00), 6:45, 7:30, 8:30, 9:15, 10:00, 11:00, 11:45 MER-JEU 12:15, 1:00, 1:45, 2:30, 3:30, (4:15), (5:00), (6:00), 6:45, 7:30, 8:30, 9:15, 10:00 www.moviewatcher.com ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ ( ) PARENTHÈSES=PRIX SOIRÉES DOUCES DE 6,25 $ 3063363A TANGUY (G) Mar.1:20,7:00 Mer.& Jeu.9:15 SPIDER-MAN\u0001 (v.française) (G) Mar.au Jeu.12:15,3:15,6:20,9:25 STAR WARS: EPISODE II - L'ATTAQUE DES CLONES \u0001 (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:00,3:10,6:20,9:30 INSOMNIE (13+) Mar.4:20,9:45 IRRÉVERSIBLE (18+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.12:15, 1:30,2:40,4:00,5:05,6:30,7:25,9:00,9:45 Mer.& Jeu.1:30,4:00,6:30,9:00 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU\u0001(13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.12:05,1:05,3:00,4:10,6:15,7:05,9:05,9:50 Mer.& Jeu.1:05,4:10,7:05,9:10,9:50 SCOOBY-DOO \u0001 (v.française) (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.12:10,1:00,2:30,4:00,4:45,7:00,7:10,9:10,9:30 Mer.& Jeu.1:00,4:00,7:00 LA VOIX DES VENTS \u0001 (13+) Mar.au Jeu.9:35 RAPPORT MINORITIARE \u0001 (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.& Mer.12:05,12:30,3:10,3:40,6:15, 6:45,9:20,9:50 Jeu.12:05,12:30,3:10,3:40,6:45,9:20,9:50 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY\u0001(G) Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Mar.12:00,12:20,1:10,2:25,2:45,4:10,4:50,5:10,6:50,7:15,7:35,9:15,9:40,10:00 Mer.& Jeu.12:05,12:20,1:10,2:25,2:45,4:10,4:55,5:10,6:50,7:15,7:35,9:15, 9:40,10:00 MR.DEEDS \u0001 (v.française) (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.au Jeu.12:10,12:40,2:35,2:55,4:50, 5:15,7:10,7:30,9:35,9:55 HÉ ARNOLD! LE FILM \u0001 (G) Mar.au Jeu.12:50,3:20,5:20,7:20 HOMMES EN NOIR 2\u0001\u0001Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Mer.& Jeu.12:00,12:45,1:20,2:20,3:00,4:20,4:40,5:15, 6:40,7:00,7:35,9:05,9:30,9:55 LE FILM DES SUPER NANAS\u0001(G) Mer.& Jeu.12:10,2:30,4:45,7:10 SPIDER-MAN (v.française) (G) Mar.1:00,3:50,7:05,9:50 STAR WARS: EPISODE II - L'ATTAQUE DES CLONES (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:35,3:30,6:45,9:40 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.12:55,1:15,3:30,3:45,7:05,7:15,9:20,9:40 Mer.& Jeu.1:35,7:15 SCOOBY-DOO (v.française) (G) Mar.1:05,3:05,5:05,7:05,9:05 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+)Mar.au Jeu.1:30,4:15,7:00,9:35 LILO & STITCH (v.française) (G) Mar.au Jeu.1:00,3:00,5:00,7:00,9:00 RAPPORT MINORITIARE(13+) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:30,3:30,6:30,9:30 LA VOIX DES VENTS (13+) Mar.au Jeu.9:00 MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:45,3:00,5:10,7:20,9:30 HÉ ARNOLD! LE FILM (G) Mar.au Jeu.1:10,3:10,5:10,7:10 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Mar.au Jeu.12:30,3:00,5:15,7:30,9:50 HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mer.& Jeu.1:05,1:30,3:05,3:30,5:05,5:30,7:05,7:30,9:05,9:35 LE FILM DES SUPER NANAS (G) Mer.& Jeu.1:15,3:15,5:15,7:15 STAR WARS: EPISODE II - ATTACK OF THE CLONES \u0001 (G) Laissez-passer refusés Mar.12:30,3:20,6:20,9:05 INSOMNIA \u0001 (13+) Mar.au Jeu.8:55 DIVINE SECRETS OF THE YA-YA SISTERHOOD\u0001(G) Mar.1:05,3:40,6:45,9:20 Mer.& Jeu.9:05 AMEN \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Mar.au Jeu.1:00,3:45,6:30,9:10 THE BOURNE IDENTITY\u0001 (13+) Mar.au Jeu.12:45,3:15,6:50,9:30 SCOOBY-DOO\u0001(v.o.Anglaise) (G) Mar.au Jeu.12:25,2:30,4:30,6:55,8:50 LILO & STITCH\u0001 (v.o.Anglaise) (G) Mar.au Jeu.12:40,2:40,4:40,7:05,9:00 MINORITY REPORT\u0001 (13+) Laissez-passer refusés Mar.12:20, 3:10,6:25,9:15 Mer.& Jeu.12:20,3:10,6:25,9:15 HEY ARNOLD! THE MOVIE\u0001(G) Mar.au Jeu.12:35,2:35,4:35,7:00 THE POWERPUFF GIRLS MOVIE(G) Mer.& Jeu.12:30,2:25,4:20,7:10 MEN IN BLACK II\u0001Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:45, 2:45,4:45,7:15,9:20 SPIDER-MAN (v.o.Anglaise) (G) Mar.1:20,3:55,6:50,9:10 Mar.12:55,3:45,7:00,9:30 STAR WARS: EPISODE II - L'ATTAQUE DES CLONES (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:35,3:15,6:35,9:20 STAR WARS: EPISODE II - ATTACK OF THE CLONES (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:50,3:40,6:30,9:15 ENOUGH (13+) Mar.2:55,5:10,7:30,9:45 SPIRIT: L'ÉTALON DES PLAINES (G) Mar.1:00 SCOOBY-DOO (v.française) (G) Mar.au Jeu.12:45,2:50,5:05,7:15,9:35 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) Mar.au Jeu.1:15,4:00,7:05,9:40 THE BOURNE IDENTITY (13+) Mar.au Jeu.1:10,3:35,6:55,9:20 RAPPORT MINORITIARE(13+) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:30,3:30,6:40,9:25 MINORITY REPORT(13+)Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:40,3:25,6:45,9:25 MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.1:05,3:20,5:20,7:20,9:50 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Mar.au Jeu.12:25,3:00,5:15,7:25,9:40 MEN IN BLACK II Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:20,1:00, 2:45,2:55,5:00,5:10,6:50,7:30,9:10,9:45 LIKE MIKE (G) Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:55,3:10,5:25,7:35,9:55 COMME UN GARÇON (G) Mar.au Jeu.9:00 AMEN (v.française) (G) Mar.au Jeu.12:30,3:20,6:30,9:20 LE PEUPLE MIGRATEUR (G) Mar.au Jeu.1:45,4:20,7:20,9:45 CHAOS (v.française) (13+) Mar.au Jeu.1:30,4:10,6:45,9:40 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Mar.au Jeu.12:30,12:45,1:00,2:40,2:55,3:10,4:50,5:05,5:20,7:00,7:15,7:30, 9:10,9:25,9:40 HÉ ARNOLD! LE FILM (G) Mar.au Jeu.1:00,3:00,5:00,7:00 SPIDER-MAN (v.française) (G) Mar.1:30,4:15,7:10,9:40 LE PEUPLE MIGRATEUR (G) Mar.9:10 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE (G) Mar.au Jeu.1:35, 3:45,7:25,9:50 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) Mar.au Jeu.1:05,3:35,7:00,9:35 SCOOBY-DOO (v.française) (G) Mar.1:20,3:20,5:20,7:20,9:20 AMEN (v.française) (G) Mar.au Jeu.1:10,3:50,6:30,9:30 RAPPORT MINORITIARE (13+) Laissez-passer refusés Mar.1:00,3:55,6:30,9:25 Mer.& Jeu.1:00,3:45,6:30,9:25 LILO & STITCH (v.française) (G) Mar.au Jeu.1:40,3:35,5:30,7:25,9:20 MR.DEEDS (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.1:15,3:20,5:25,7:35,9:40 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Mar.au Jeu.1:25,3:40,7:15,9:30 HÉ ARNOLD! LE FILM (G) Mar.au Jeu.1:25,3:00,5:00,6:45 HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.1:00, 2:50,5:00,7:05,9:10 LE FILM DES SUPER NANAS (G) Mer.& Jeu.1:20,3:10,5:00 SPIDER-MAN (v.française) (G) Mar.au Jeu.9:00 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE (G) Mar.au Jeu.1:10, 3:40,7:10,9:40 SCOOBY-DOO (v.française) (G) Mar.1:30,3:30,7:00,9:10 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) Mar.1:20,3:50,7:20,9:50 Mer.& Jeu.9:50 LILO & STITCH (v.française) (G) Mar.au Jeu.12:30,2:40,4:45,6:50,8:50 RAPPORT MINORITIARE(13+) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:30,3:30,6:30,9:30 MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.1:00,3:10,5:10,7:20,9:35 HÉ ARNOLD! LE FILM (G) Mar.au Jeu.12:50,2:40,4:30,6:45 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Mar.au Jeu.12:40,3:00,5:10,7:30,9:45 HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:45, 2:45,4:45,7:00,9:20 SPIDER-MAN (v.française) (G) Mar.1:00,6:55 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE (G) Mar.1:20,3:40,7:05,9:40 Mer.& Jeu.7:05,9:40 SCOOBY-DOO(v.française) (G) Mar.au Jeu.1:10,3:20,5:20,7:25,9:45 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) Mar.4:00,9:55 RAPPORT MINORITIARE(13+) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:30,3:30,6:35,9:35 LILO & STITCH (v.française)(G) Mar.au Jeu.1:30,3:50,6:45,9:25 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Mar.au Jeu.12:40,3:00,5:15,7:30,9:50 MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:50,3:10,5:25,7:35,9:55 LE FILM DES SUPER NANAS (G) Mer.& Jeu.12:10,2:40,4:50 HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:20, 2:50,5:00,7:15,9:20 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE (G) Mar.1:40,3:55, 7:10,9:35 Mer.& Jeu.1:40,7:00 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) Mar.1:20,3:35,7:00,9:15 Mer.& Jeu.3:50,9:40 RAPPORT MINORITIARE (13+) Laissez-passer refusés Mar.1:00,3:45,6:45,9:30 Mer.& Jeu.1:00,3:40,6:45,9:30 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Mar.1:10,3:15,5:15,7:20,9:20 Mer.& Jeu.1:10,3:10,5:10,7:10,9:10 MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés Mar.1:30,3:25,5:20,7:30,9:25 MEN IN BLACK II Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.1:30,3:20,5:20,7:20,9:20 STAR WARS: EPISODE II - ATTACK OF THE CLONES \u0001 (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:30,3:20,6:30,9:20 THE SUM OF ALL FEARS\u0001 (13+) Mar.1:20,4:00,7:00,9:40 BAD COMPANY \u0001 (13+) Mar.12:50,3:30,7:20,9:50 THE BOURNE IDENTITY\u0001(13+) Mar.au Jeu.12:40,3:50,7:05,9:35 SCOOBY-DOO\u0001(v.o.Anglaise) (G) Mar.au Jeu.12:50,3:00,5:00,7:10,9:00 MINORITY REPORT \u0001 (13+) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:35,3:25,6:20,9:15 MR.DEEDS \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:45,2:50,5:10,7:30,9:45 LIKE MIKE\u0001 (G) Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:55,3:05,5:20, 7:25,9:40 MEN IN BLACK II \u0001 Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.1:00,3:10,5:30,7:40,9:30 SPIDER-MAN \u0001 (v.française) (G) Mar.au Jeu.1:10,3:55,6:45,9:20 LE PEUPLE MIGRATEUR \u0001 (G) Mar.1:30,6:55 STAR WARS: EPISODE II - L'ATTAQUE DES CLONES \u0001 (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:20,3:35,6:45,9:40 SPIRIT: L'ÉTALON DES PLAINES\u0001 (G) Mar.au Jeu.12:35,2:35,4:35 INSOMNIE\u0001(13+) Mar.6:50,9:20 Mer.& Jeu.9:05 C'EST ASSEZ\u0001(13+) Mar.3:45,9:10 Mer.& Jeu.9:15 LA SOMME DE TOUTES LES PEURS\u0001 (13+) Mar.1:05,4:00,6:55,9:30 LA SOMME DE TOUTES LES PEURS (13+) Mer.& Jeu.1:05,4:00, 6:55,9:30 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE \u0001 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.12:00,12:10, 2:25,2:35,4:45,4:55,7:05,7:15,9:25,9:35 Mer.& Jeu.12:10,2:35,4:55,7:05,7:15, 9:25,9:35 AMEN\u0001(v.française) (G) Mar.au Jeu.1:10,3:50,6:55,9:35 SCOOBY-DOO\u0001(v.française) (G) Mar.au Jeu.12:15,2:25,4:35,7:00,9:05 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU\u0001 (13+) Mar.au Jeu.1:25,4:05,6:50,9:30 LA VOIX DES VENTS\u0001 (13+)Mar.9:05 LILO & STITCH\u0001 (v.française) (G) Mar.au Jeu.12:20,2:20,4:20,7:05,9:05 RAPPORT MINORITIARE\u0001 (13+) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:30,3:30,6:50,9:40 HÉ ARNOLD! LE FILM \u0001 (G) Mar.au Jeu.12:55,2:45,4:40,7:10 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY\u0001 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mar.au Jeu.12:05,12:15,2:20,2:30, 4:35,4:45,6:55,7:05,9:10,9:20 MR.DEEDS \u0001 (v.française) (G) Laissez-passer refusés Mar.au Jeu.12:00,2:10,4:20,7:00,9:10 LE FILM DES SUPER NANAS\u0001 (G) Mer.& Jeu.12:30,2:25,4:25,6:55 HOMMES EN NOIR 2 \u0001 Laissez-passer refusés Mer.& Jeu.12:10,2:05,4:00,7:00,9:10 SPIDER-MAN \u0001 (v.française) (G) Mar.1:15,3:40,7:15,9:40,12:05 STAR WARS: EPISODE II - L'ATTAQUE DES CLONES\u0001(G)Mar.au Jeu.1:00,4:00,7:00,9:55 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU\u0001 (13+) Mar.1:10,3:35,7:10,9:35,11:55 Mer.& Jeu.1:10,3:35,7:10,9:35 SCOOBY-DOO\u0001(v.française) (G) Mar.1:00,3:00,5:00,7:00,9:00,11:00 RAPPORT MINORITIARE\u0001 (13+) Mar.1:00,3:45,7:00,9:45,12:25 Mer.& Jeu.1:00,3:45,7:00,9:45 MR.DEEDS \u0001 (v.française) (G) Mar.1:00,3:05,5:10,7:15,9:20,11:25 HOMMES EN NOIR 2 \u0001 Mer.& Jeu.1:00,3:00,5:00,7:00,9:00 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) LE SEIGNEUR DES ANNEAUX(G) MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés SPIDER-MAN (v.française) (G) HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés MR.DEEDS(v.française) (G) Laissez-passer refusés RAPPORT MINORITIARE (13+) Laissez-passer refusés INFIDÈLE (13+) MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés SPIDER-MAN (v.française) (G) L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) LE SEIGNEUR DES ANNEAUX(G) HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés MR.DEEDS(v.française) (G) Laissez-passer refusés SCOOBY-DOO (v.française) (G) DIVINS SECRETS DES PETITES YA-YA (G) RAPPORT MINORITIARE (13+)Laissez-passer refusés INFIDÈLE (13+) MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés SPIDER-MAN (v.française) (G) L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) LE SEIGNEUR DES ANNEAUX(G) HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés MR.DEEDS (v.française) (G) Laissez-passer refusés SPIDER-MAN (v.française) (G) SCOOBY-DOO (v.française) (G) FLICS EN DIRECT (G) LA SOMME DE TOUTES LES PEURS (13+) CHANGEMENT DE VOIE (G) RAPPORT MINORITIARE (13+)Laissez-passer refusés INFIDÈLE (13+) L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) LE SEIGNEUR DES ANNEAUX(G) HOMMES EN NOIR 2 Laissez-passer refusés SPIDER-MAN (v.française) (G) HORAIRE VALIDE DU JUILLET 2 AU JUILLET 4 3063941A "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.