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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-07-15, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101B0715 B-1 Lundi 1LP0101B0715 ZALLCALL 67 12:07:28 07/15/02 B 300 artistes et artisans 12 au 21 juillet 2002 Le Vieux-Port de Montréal Heures 11 h à 22 h Lieu Quai Jacques-Cartier, Vieux Montréal Tarifs Adulte : 5 $ , 12 ans et moins : gratuit.Réadmission gratuite www.leportdesarts.com 3061969A 1LP0201B0715 B2 15 juillet 1LP0201B0715 ZALLCALL 67 17:27:11 07/14/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 5 J U I L L E T 2 0 0 2 BANDE À PART La pétanque: un statut royal en Thaïlande! HÉLÈNE LANGLAIS Le Nouvelliste LA TUQUE \u2014 Parmi les 26 délégations qui participent au Championnat mondial féminin de pétanque à La Tuque cette semaine (jusqu'au 21 juillet), les participantes de la Thaïlande ont peut-être davantage de pression sur leurs épaules.En Thaïlande, la pétanque est le sport national et il n'a rien de moins qu'un statut royal.« La pétanque chez nous est reconnue comme le sport national sous l'égide de la reine mère.La pétanque se pratique en Thaïlande depuis 30 ans grâce à l'appui de la famille royale.La reine joue d'ailleurs régulièrement et elle participe à des compétitions.C'est une très bonne joueuse », a confié M.Chandara Poyhanya qui est représentante de la Fédération internationale de pétanque pour l'Asie.Les joueuses thaïlandaises qui sont à La Tuque font toutes partie des Forces armées dans leur pays.Elles sont membres de l'Armée de l'air ou de la Marine.L'une d'elles a même déjà effectué dans sa carrière plus de 3000 sauts en parachute.Celle qui dirige cette équipe est haut gradé dans la police et son mari est un général de la marine.« La pétanque, c'est très sérieux dans notre pays, et très prestigieux.Nos joueuses s'entraînent beaucoup.Tous les Thaïlandais jouent d'ailleurs beaucoup à la pétanque.Notre pays est divisé en 74 provinces.Il y a des installations de pétanque dans toutes les provinces et le gouverneur de chacune des provinces est automatiquement le président du comité provincial de pétanque », a ajouté M.Poyhanya.La pétanque a été pendant longtemps un sport réservé à l'élite en Thaïlande parce que les boules étaient très dispendieuses puisqu'elles étaient importées d'Europe.Le pays a corrigé la situation en créant sa propre usine de fabrication de boules de pétanque sous l'appellation Francboules.Une usine moderne employant les meilleurs matériaux sur le marché, a précisé M.Chandara Poyhanya, dont le produit est homologué par la Fédération internationale de pétanque.Aujourd'hui, les Thaïlandais commencent à jouer de la pétanque à cinq ans.Ils participent à de nombreux tournois dans leur pays en espérant devenir les meilleurs.Après l'école, après le travail, les Thaïlandais se regroupent et jouent à la pétanque.« Nous sommes très heureux d'être venus au Canada pour ce championnat du monde même si c'est très loin pour nous.C'est une très belle organisation que nous offrent La Tuque et nos amis canadiens », a conclu M.Poyhanya.Photo AP La pétanque, c'est du sérieux pour les souverains thaïlandais.Ceett ééttéé, , ssooyyeezz ssoouss lleess ffeeuxx dee Laa Roondee!! Achetez votre ticket Mercredi, les États-Unis Du 15 juin au 28 juillet, 8 pays vous transporteront à pleins feux.Pour profiter de cet événement, le plus important du genre au monde, vibrer au son de la musique et voir tous les effets pyrotechniques, rendez-vous à La Ronde.Absolument.Et réservez vos sièges dès maintenant.Prix du billet pour un soir de feux (incluant un siège réservé et l'accès à tous les manèges).Taxes et frais de gestion en sus.Prix sujet à changement sans préavis.Billets à partir de 2912$ Samedi 15 juin Japon Samedi 22 juin Portugal Samedi 29 juin Belgique Samedi 6 juillet Autriche Samedi 13 juillet Canada Mercredi 17 juillet États-Unis Dimanche 21 juillet Italie Mercredi 24 juillet France Dimanche 28 juillet Feu de clôture Pour bien se rendre à La Ronde : Jean-Drapeau (autobus 167) Les feux débutent à 22 h, beau temps, mauvais temps.Groupe de 20 personnes et plus : (514) 397-7777 Renseignements généraux sur les feux et La Ronde : (514) 397-2000 www.lemondialsaq.com 3064891A AFRIQUE DU SUD Un personnage séropositif dans Sesame Street Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Les producteurs américains de Sesame Street vont introduire, fin septembre, une marionnette séropositive dans l'émission pour enfants à destination de l'Afrique du Sud.Ils espèrent ainsi contribuer à une meilleure intégration des personnes séropositives dans une société au sein de laquelle une personne sur neuf est atteinte par le virus du sida, a indiqué vendredi à New York un porte-parole de l'émission.« En Afrique, la maladie est mal acceptée et nous espérons que la marionnette va aider à instaurer un dialogue et à humaniser la maladie pour qu'elle ne soit plus un problème si sensible », a précisé Robert Knezevic, porte-parole du Sesame Workshop.« La marionnette sera une petite fille séropositive de cinq ans en bonne santé.Ce sera une orpheline adoptée par une famille humaine », a-t-il ajouté.Joel Schneider, vice-président du Sesame Workshop, avait annoncé la nouvelle jeudi lors de la 14e Conférence internationale sur le sida à Barcelone (Espagne).Sesame Street ( Takalani Sesame en Afrique du Sud) est une émission éducative à destination du jeune public.Créée en 1969 aux États- Unis, elle a pour vocation d'apprendre à lire et à compter aux enfants et est diffusée dans plus de 20 pays dans le monde.L'équipe de Sesame Street ne souhaite pas traiter directement du sida mais plutôt aborder la discrimination dont souffrent les personnes séropositives : « Nous nous concentrons sur l'acceptation, la normalité, notre but est d'intégrer la marionnette dans la communauté », précise M.Knezevic. 1LP0301B0715 B3 15 juillet 1LP0301B0715 ZALLCALL 67 17:25:06 07/14/02 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 5 J U I L L E T 2 0 0 2 B 3 LES MANÈGES ET LES TRAUMATISMES CRÂNIENS Six Flagsrépond NICOLAS BÉRUBÉ COMMENT LA RONDE, qui appartient à Six Flags, réagit-elle à la possibilité que les manèges causent certains traumatismes cérébraux ?Au siège social de La Ronde, on nous a référé à Debbie Nauser, responsable des communications pour Six Flags, basée à Oklahoma City.Selon Mme Nauser, les problèmes actuels ne sont ni plus ni moins qu'une bataille d'avocats.« Aucune recherche scientifique ne vient appuyer l'affirmation que nos manèges causent des problèmes de santé », a-t-elle dit.Le calcul selon lequel les manèges sont cotés en fonction de la « force G » est farfelu puisqu'il ne tient pas compte de la durée de l'application, affirme Mme Nauser.« Quand les astronautes décollent dans leur navette, ils ressentent une force de 3,5G pendant plusieurs minutes.À l'inverse, l'individu qui est dans un manège ne ressent cette force que pendant une fraction de seconde.On ne peut pas comparer les deux.» Elle ajoute que nous sommes soumis à toutes sortes de forces durant une journée normale, le tout est de savoir combien de temps elles durent.« Par exemple, lorsque l'on éternue, notre boîte crânienne est soumise à une force allant de 4 à 10 G.Mais ça se passe tellement vite que nous ne sentons rien.» Le Vampire, le nouveau manège qui vient d'être installé à La Ronde, est tout ce qu'il y a de plus sécuritaire, a-t-elle ajouté.« C'est un manège très populaire que l'on retrouve dans plusieurs parcs aux États-Unis, et nous n'avons reçu aucune plainte le concernant.Mais il faut savoir que les manèges ne s'adressent pas tous au grand public.Des écriteaux signalétiques sont d'ailleurs postés à l'entrée des manèges, et il faut les respecter.» Si vous avez mal au dos, où si vous êtes enceinte, il faut faire attention.« Chaque année, les parcs d'attractions américains enregistrent 300 millions d'entrées.Dans 99,9 % des cas, les gens s'en retournent chez eux en pleine forme et complètement détendus.C'est ce qui est important pour nous.» Photothèque, La Presse © Le Vampire, le nouveau manège qui vient d'être installé à La Ronde, est tout ce qu'il y a de plus sécuritaire, affirme l'entreprise Six Flags.MANÈGES Suite de la page B1 Pour certaines de ces personnes, le seul symptôme était un mal de tête intense et persistant, ressenti peu après un tour de manège, raconte le Dr Robert Braksiek, principal auteur de l'étude et médecin résident en urgentologie au Hennepin County Medical Center à Minneapolis, au Minnesota.Même une fois traitées, révèle l'étude, plusieurs des victimes ont souffert à long terme de symptômes divers, notamment des difficultés à parler, à écrire ou à avaler.L'étude affirme que des forces capables de causer une rupture de vaisseaux sanguins au cerveau et des hématomes sous-duraux peuvent être « directes ou indirectes et impliquent habituellement une accélération, une décélération, ou les deux ».L'étude apparente l'effet des traumatismes crâniens à celui du syndrome des bébés secoués.Diminution du flux sanguin Peu d'études ont été publiées sur les effets des manèges à fortes sensations.Ce que l'on connaît provient principalement de la recherche sur la « force G » effectuée par la NASA et par les militaires.Selon ces études, quand la « force G » devient suffisamment puissante et dure un certain temps, elle cause une diminution du flux sanguin au cerveau.Il y a d'abord perte de vision périphérique, puis de la perception des couleurs (le « voile gris »).Puis il peut y avoir black-out, ou une cécité temporaire (le « voile noir »).Enfin, dans des cas extrêmes, une « force G » intense peut causer un évanouissement.La marge de sécurité reste mince.Toute force de 3 G durant 4,2 secondes peut causer une perte de conscience, selon les recherches militaires, mais une force de 5 G pendant 2 ou 3 secondes est normalement inoffensive.Les astronautes de la navette spatiale ressentent une force de 4 G au décollage et au retour sur Terre.En contraste, au moins 18 manèges actuels de montagnes russes aux États-Unis exercent une force de plus de 4 G, dont Tzars Texas Tornade (6,5 G) à Six Flags Astroworld, à Houston ; Runaway Mountain (5,2 G) à Six Flags Over Texas, à Arlington ; et Batman and Robin (5 G) à Six Flags Great Adventure, à Jackson, New Jersey.Selon Mme Nauser, de Six Flags, la « force G » maximale ne dure qu'une fraction de seconde, mais cette information vitale ne peut être confirmée parce que les fabricants des manèges estiment que ce genre de renseignement fait partie de la propriété intellectuelle, déclare M.Elliott.Après avoir passé en revue les données de l'industrie et les rapports médicaux publiés, le panel de Six Flags a conclu qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour démontrer que la « force G » des manèges à sensations peut causer des blessures neurologiques, révèle le Dr Richard Gliklich, chirurgien de Boston et membre du panel.Il est possible que des traumatismes crâniens se soient produits parce que les victimes avaient des prédispositions, un anévrisme par exemple, qui les rendaient vulnérables, a déclaré le Dr Stan Pelofsky, d'Oklahoma City, un autre membre du panel.« Les anévrismes peuvent se rompre pendant un exercice, durant une relation sexuelle ou pour aucune raison », dit-il.D'autres experts ne sont pas convaincus de l'innocuité de « forces G » intenses pour les personnes en bonne santé.« Je m'inquiéterais au sujet de manèges de parcs d'amusement avec une force de 6 G », affirme le Dr Russell Rayman, directeur exécutif de l'Aerospace Medical Association, une organisation professionnelle à Alexandria, en Virginie.« C'est considérable, c'est la force à laquelle est exposé un pilote de combat.Et les pilotes de combat portent des combinaisons anti-G et d'autres équipements protecteurs.Il s'inquiète notamment que les études sur les effets biologiques de la « force G » aient été effectuées sur des pilotes et des astronautes, qui ont été formés et qui sont en excellente santé.Par contraste, les clients des parcs d'amusement n'ont pas nécessairement la même résistance.Le Dr Rayman note qu'un visiteur à un parc d'amusement fera le plus souvent l'essai de plusieurs manèges.« Plus vous faites de tours, plus le risque augmente », précise-t-il.Les normes du New Jersey Les études démontrent que la « force G » présente un moindre risque quand elle va dans le même sens que la gravité, parce que le corps est adapté à ce genre de pression.Le plus grand risque provient des secousses latérales.Par conséquent, les limites qu'imposera le New Jersey tiendront compte de la direction ainsi que de la durée.Bill Connolly, directeur de la division des codes et normes du New Jersey, l'organisation qui assure la réglementation des parcs d'attractions, a précisé que la limite serait de 6 G vers le bas pour un maximum d'une seconde et de 1,5 G à gauche ou à droite pendant 10 secondes.En plus de fixer des limites volontaires sur la « force G », le sous-comité de l'industrie des parcs d'attractions tente de déterminer quelles personnes sont les plus vulnérables, pour que les parcs puissent afficher de meilleurs avertissements, précise M.Elliott.Plusieurs parcs déconseillent déjà les « manèges monstres » aux femmes enceintes et aux cardiaques, mais cet avertissement pourrait être élargi pour inclure les personnes avec des anévrismes, souffrant d'arthrite, ou même les fumeurs.Les enfants de moins de 14 ans ont aussi besoin d'avertissements spéciaux, affirme Kathy Fackler, défenseur des droits des consommateurs au sein du sous-comité.Certaines des études soumises au sous-comité suggéraient que des « forces G » sans danger pour les adultes pouvaient présenter des risques pour les enfants de moins de 14 ans.D'ailleurs, ce sont les enfants de 10 à 14 ans qui se blessent le plus fréquemment dans les manèges, selon la Consumer Product Safety Commission.Mais selon Mme Fackler, il n'y avait pas suffisamment de données pour déterminer des limites de « force G » pour les enfants ou pour leur interdire certains manèges.« Nous n'avons pas assez de données précises sur les effets de « forces G » intenses, d'accélérations et d'arrêts et départs brusques, qui peuvent tous contribuer à un traumatisme crânien chez des individus autrement en bonne santé », affirme le Dr Braksiek.« Nous supposons que des montagnes russes atteignant des vitesses de 160 km/h et des « forces G » supérieures à celles des navettes spatiales sont sécuritaires pour nos enfants, au lieu de les tester et de prouver qu'elles sont sécuritaires avant de s'en servir comme divertissement.» Photo LA Times La force G qu'atteignent certains manèges se compare à celle que doivent supporter les pilotes de combat.GVISA GÉNÉRAL Encore petits jours.Dès le vendredi 19 juillet PS2 3066646A Massage sur les rails en Inde Agence France-Presse NEW DELHI \u2014 Les chemins de fer indiens envisagent de proposer des massages pour soulager leurs clients, qui parcourent souvent dans des conditions difficiles de très longues distances.Ce projet est à l'étude alors que la compagnie Air India vient de lancer ce service pour ses passagers.Elle propose des massages de la tête et du cou.« Si on peut le faire dans les airs, on peut le faire en train », a estimé une responsable du tourisme dans l'État indien du Kerala, Padmaja Venugopal, qui est à l'origine du projet.« Beaucoup ne voyagent pas en train parce que c'est trop long et parce que c'est fatiguant et qu'on souffre de crampes.Mais on peut utiliser ce temps libre pour se faire faire une thérapie », a ajouté Mme Venugopal, citée par le journal indien Hindustan Times.Si les chemins de fer acceptent le projet qu'elle défend, les premiers bénéficiaires seront les voyageurs qui utilisent les liaisons les plus longues comme le Thiruvanathapuram\u2014New Delhi, qui prend 52 heures.INSOLITE Du vernisà onglespour hommes Agence France-Presse LONDRES \u2014 La chaîne britannique de grands magasins Woolworths a noté un boom de la demande de vernis à ongles pour les hommes, qui suivent ainsi l'exemple du capitaine de l'équipe anglaise de football David Beckham dont les doigts peints ornent les magazines.« Nous avons vu une soudaine hausse du nombre d'hommes entrant dans nos magasins pour réclamer du vernis.Nos employés étaient un peu perplexes au début, jusqu'à ce qu'on nous signale que Beckham avait lancé une nouvelle mode », indique une porte-parole de Woolworths.Il est encore trop tôt, selon elle, pour déterminer les couleurs qui ont la faveur des acheteurs masculins.David Beckham avait peint ses ongles en rose pour le baptème du fils de la comédienne Liz Hurley et en noir métallique pour une séance de photos parues dans le magazine GQ.Adulé du grand public, bon mari (il est l'époux de la chanteuse des Spice Girls Victoria) et bon père, David Beckham affole régulièrement la presse à potins avec de nouvelles trouvailles vestimentaires, loin des clichés du footballeur.Il porte le sarong, aime à revêtir les sous-vêtements de sa femme et change de coiffure tous les mois. 1LP0401B0715 B4 LUNDI 1LP0401B0715 ZALLCALL 67 21:53:00 07/14/02 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 5 J U I L L E T 2 0 0 2 Bois traité à l'arsenic: de nombreuses poursuites aux États-Unis d'après New York Times HERNANDO, Mississippi \u2014 En 1999, Lynn Milam a frôlé la mort.Elle a dû subir six hospitalisations et obtenir nombre de diagnostics erronés avant de découvrir la cause des vomissements et de la diarrhée qui lui ont presque coûté la vie : le niveau d'arsenic dans son corps était 100 fois supérieur à la norme, lui a appris son médecin.Confrontée à ce diagnostic terrifiant, Mme Milam était tout de même soulagée que les choses soient mises au clair.Cet apaisement tout relatif s'est vite dissipé lorsque des policiers ont frappé à sa porte.« Ils ont parlé d'un complot pour me tuer et disaient avoir la quasicertitude que le coupable était mon mari », se rappelle Mme Milam, qui a refusé de croire en une telle possibilité.Des tests en laboratoire réalisés par le FBI ont donné raison à Mme Milam.On a découvert chez son mari un niveau d'arsenic encore plus élevé que celui constaté chez elle.Ces résultats ont mis un terme à l'enquête criminelle mais n'ont pour ainsi dire rien réglé.L'affaire a évolué et a abouti à une poursuite judiciaire contre l'ultime suspect de l'anomalie dont souffrent les Milam : le chalet à charpente en A que le couple était en train d'ériger dans la petite ville de Hernando, à 30 km de Memphis, dans le Mississippi.Selon Vicki S.Wood, l'une des avocates des Milam, le couple a été victime d'un empoisonnement à l'arséniate de cuivre chromaté, ou ACC, le produit de préservation du bois le plus utilisé aux États-Unis.Le bois traité à l'ACC résiste à la pourriture et repousse les termites, mais il contient de l'arsenic.Or, ce bois a servi à construire une partie de la charpente de leur chalet de deux étages.À fortes doses, l'arsenic \u2014 un élément chimique naturel que l'on retrouve en petites quantités dans l'environnement \u2014 devient un poison mortel.À dose plus modérée, l'arsenic est reconnu comme une substance cancérigène.Un bois vert pâle Le bois traité à l'ACC \u2014 une industrie de 4 milliards \u2014 est souvent utilisé pour construire des terrasses, des tables à pique-nique et des équipements de terrain de jeux qui doivent résister à un temps chaud et humide.Ce bois se distingue par sa couleur vert pâle, et tous les grands centres de rénovation en vendent.Il semble donc que l'arsenic finit par s'échapper du bois à la longue.Doit-on s'inquiéter ?Doit-on se préoccuper de la nocivité des équipements de jeux construits avec du bois traité à l'ACC ?Le débat est lancé.« Presque partout, il y a du bois traité à l'ACC », indique Hugh Mc Neely, avocat louisianais qui représente les plaignants dans un recours collectif contre les détaillants et fabricants de ce type de bois.« Les risques d'atteinte à l'intégrité physique des personnes sont nombreux, ainsi que l'éclosion éventuelle de maladies latentes liées à l'arsenic ou au chrome », dit-il.L'industrie du bois réfute cet argument.Selon un rapport commandé par deux fabricants et préparé par Barbara Beck, toxicologue chez Gradient, experts-conseils en environnement, « l'usage du bois traité à l'ACC, tant à la maison que dans les parcs, n'entraîne pas de risque significatif pour la santé des enfants et des adultes ».Interrogée à ce sujet, Mme Beck considère que les risques résultant d'une exposition occasionnelle au bois traité à l'ACC et au sol sur lequel ont été posées les installations sont moins élevés que ceux associés à la présence d'arsenic dans la nourriture ou l'eau potable.Très imprudents Ignorant le danger auquel ils s'exposaient, les Milam ont été imprudents sur toute la ligne.« Je tenais chaque morceau de bois pendant que Tom en sciait les bouts, explique Mme Milam.Je portais des shorts et je n'avais pas de gants.» Les travaux ont été exécutés à l'intérieur et le couple a brûlé certains morceaux de bois.Les Milam ont intenté une poursuite contre plusieurs fabricants et détaillants de bois, qui rejettent toute responsabilité pour l'intoxication, et l'American Wood Preservers Instititute (AWPI), une association industrielle.Le président de cette association, Parker Brugge, n'a pas voulu commenter la poursuite.En général, dit-il, « l'usage du bois traité est sans danger lorsque l'usager respecte les règles de sécurité » recommandées par les fabricants.Les Milam affirment n'avoir reçu aucun renseignement de ce genre, et des experts confirment que cela se produit souvent.« Vous voyez les gens se présenter chez le marchand de bois et demander des matériaux pour construire une terrasse, indique M.Landrigan, et il n'y a pas d'enseigne ou de mise en garde au sujet des dangers.» Un porte-parole de l'AWPI, Mel Pine, affirme que les fabricants ont pris les mesures nécessaires pour informer le public des dangers associés à l'usage du bois traité mais que jusqu'à récemment, les détaillants n'emboîtaient pas le pas.La situation s'améliore, avoue-til cependant.Une vérification effectuée en mars dernier dans 250 grands commerces a démontré que dans 80 % des cas, une version abrégée des règles de sécurité était affichée sur le bois.Élimination dès l'an prochain L'industrie du bois et l'EPA ont annoncé que la vente de bois traité à l'ACC pour usage domestique sera progressivement éliminée d'ici la fin de la prochaine année.M.Brugge a affirmé que la décision était fondée « sur des changements de perceptions, sur l'évolution du marché » et l'arrivée d'une nouvelle génération de produits de préservation sans arsenic.En annonçant l'élimination progressive du produit, l'EPA a affirmé « ne pas croire qu'il existe des motifs pour démanteler ou remplacer les structures construites en bois traité à l'ACC, y compris les terrasses et équipements de jeu dans les parcs ».Simultanément, poursuivait-on, « toute réduction des niveaux d'exposition à l'arsenic est souhaitable ».En plus de plusieurs recours collectifs, une trentaine de poursuites individuelles ont été recensées aux États-Unis.Ces poursuites font état d'intoxications aiguës causées par les sciures, les éclisses et l'inhalation, rapporte David S.Mc Crea, avocat de l'Indiana qui a piloté certaines de ces poursuites.Il affirme que quelques causes ont été jugées devant jury et que à chaque fois, les plaignants ont obtenu gain de cause.D'autres poursuites ont été réglées à l'amiable, et certaines ont été déboutées avant procès parce qu'elles étaient prescrites ou parce que les plaignants ne pouvaient établir de lien crédible entre leur état et les produits des accusés.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Marie-Anne, Louis-Philippe et Louis-Charles Campagna jouent sur une structure de bois traité.Aux parents qui s'en inquiètent, les spécialistes conseillent de peinturer ou de teindre le bois pour immobiliser la plupart des particules délogeables et prévenir la plupart des infiltrations.Les précautions à prendre d'après New York Times AU HOME DEPOT à Decatur, en Géorgie, on peut lire sur les enseignes au-dessus des rangées de bois traité sous pression, une affiche indiquant : « Avertissement : arsenic dans le pesticide appliqué sur ce bois.» L'arsenic, un poison connu, cause notamment le cancer du poumon, de la vessie et de la peau.Keith Forrester, un menuisier, est passé devant l'enseigne cette semaine en y jetant à peine un coup d'oeil.« Ça fait un bout de temps que je suis au courant au sujet de l'arsenic », dit M.Forrester, 21 ans, en chargeant sa fourgonnette de bois traité.Il apprécie qu'on le mette en garde, mais il reste sceptique.« Il ne semble pas y avoir de rapports substantiels là-dessus, ditil.(Les experts) ne disent pas exactement ce qui peut vous arriver.» De tous les problèmes auxquels sont actuellement confrontés les propriétaires de maisons, le bois traité à l'arséniate de cuivre chromaté (ACC) \u2014 utilisé dans la confection de la plupart des terrasses, terrains de jeux et autres structures extérieures \u2014 est l'un des plus inquiétants.Ce bois a été associé à de sérieux problèmes de santé et est au coeur d'un nombre croissant de poursuites judiciaires mettant en cause la responsabilité des fabricants et détaillants.Les chercheurs sont divisés au sujet des risques que ce bois présente, mais ils s'entendent pour dire que des mesures simples comme l'utilisation de nappes ou de scellants et le recours au simple bon sens peuvent aider à réduire l'exposition à l'arsenic.Peu d'entre eux proposent de démolir la terrasse et de s'en défaire.Selon l'American Wood Preservers Institute, une association industrielle, les Américains ont acheté l'an dernier sept milliards de pieds-planches de bois traité sous pression, traité en grande majorité à l'ACC.Ce traitement tue les termites et autres micro-organismes qui entraînent la pourriture.Pourtant, il comporte des risques pour la santé, surtout celle des jeunes enfants.Selon le Centers for Disease Control and Prevention, l'arsenic est la substance toxique la plus menaçante pour la santé publique.Un domaine « sous-étudié » L'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) étudie présentement les risques posés par l'ACC.Il s'agit de mesurer les quantités qui s'infiltrent dans l'environnement, qui sont absorbés par les humains, et l'effet potentiel de cette absorption sur les taux de cancers.« Fait surprenant, c'est un domaine sous-étudié », avoue Steven Roberts, toxicologue de l'Université de Floride qui a dirigé un panel scientifique en 2001 pour conseiller l'EPA.Jusqu'à ce que l'étude soit complétée, l'EPA ne compte pas se prononcer sur les problèmes de santé causés par le bois traité, assure David Deegan, porteparole de l'Agence.Un autre organisme, la Consumer Products Safety Commission, a entrepris une étude similaire.Depuis la fin des années 1970, les groupes environnementaux réclament l'interdiction de l'ACC.En février 2002, l'industrie \u2014 sans quantifier les risques de l'ACC pour la santé \u2014 a informé l'EPA qu'elle cesserait de l'utiliser pour traiter le bois à partir de décembre 2003.Le bois traité avec d'autres produits chimiques ne contient pas d'arsenic mais coûte de 15 % à 30 % plus cher, explique Ron Jarvis, vice-président du marchandisage à Home Depot.Le séquoia et le cèdre n'ont pas besoin de traitement.Brûler, sabler ou scier le bois traité à l'ACC libère l'arsenic sous forme de fumée, de cendres ou de sciures.L'EPA recommande de ne jamais brûler le bois traité, et de sabler ou scier à l'extérieur, où il y a suffisamment d'aération.Les menuisiers devraient porter des gants, des lunettes protectrices et un masque antipoussières, et laver tous leurs vêtements de travail séparément, recommande l'EPA.L'Agence conseille également d'éviter tout contact entre le bois traité et l'eau et aliments.L'arsenic peut former, dans le bois traité, des « particules délogeables ».Les enfants jouant sur le bois peuvent se retrouver avec des particules dans la bouche.Un faible pourcentage des particules peuvent être absorbées par la peau.La substance chimique peut aussi s'infiltrer dans le sol, d'où elle peut de nouveau se retrouver dans la bouche ou sur la peau des humains.Doit-on y voir un problème important ?Les chercheurs n'ont pas réussi à s'entendre là-dessus.Une étude, dirigée par Helena Solo-Gabriele de l'Université de Miami, a révélé que le contenu en arsenic du sol sous le bois traité était de 14 à 28 fois supérieur à celui du sol environnant.Un examen des fruits et légumes cultivés dans des sols à forte teneur en arsenic, réalisé pour la Connecticut Agricultural Experimental Station, démontre que certains types de plantes, comme les feuilles de moutarde, conservent un haut niveau d'arsenic.Dans d'autres végétaux, y compris les tomates et le maïs, l'arsenic se loge dans les racines.Des conseils à suivre L'EPA et des groupes environnementaux proposent différentes mesures pour se protéger : > Utilisez des scellants.Peinturer ou teindre une terrasse ou des équipements de jeu peut immobiliser la plupart des particules délogeables et prévenir la plupart des infiltrations.Stan Lebow, technologue en recherche sur les produits forestiers au Forest Service Products Laboratory, recommande des teintures à base d'huile qui pénètrent le bois et ne nécessitent pas de sablage ou de grattage.Un scellant devrait être appliqué tous les ans, à la limite tous les deux ans.Les scellants à base d'eau semblent inefficaces.> Couvrez-le.Mettez une nappe sur les tables à piquenique.> Pas de lavage excessif.Les javellisants et autres produits de nettoyage oxydants peuvent déloger l'arsenic.Ils transforment aussi l'ACC en sa forme la plus toxique, le chrome hexavalent, le poison dont il était question dans le film Erin Brockovich.> Lavez vos mains après avoir touché du bois traité.> Essuyez vos pieds.Amy Goldsmith, directrice de la New Jersey Environmental Federation, recommande de garder une serviette à la porte et de s'essuyer les pieds après avoir marché sur du bois traité.Si de jeunes enfants rampent ou s'assoient sur du bois traité, mieux vaut les installer sur une couverture.> Posez une doublure.Si vous avez des séparateurs en bois dans votre jardin, installez une doublure en plastique entre les séparateurs et les plantes.> Ne pas jouer sous la terrasse.Ne rangez pas les jouets des enfants sous une terrasse, et ne permettez pas aux enfants ou aux animaux de s'y amuser.> Labourez le sol.L'arsenic reste près de la surface du sol.En labourant le sol et en y ajoutant de la terre noire ou du paillis, les risques sont beaucoup moindres.Sauf que le paillis peut contenir du bois traité à l'ACC.Il n'est pas nécessaire de subir des tests d'intoxication à l'arsenic à moins de se sentir malade, déclare M.Deegan, de l'EPA.1253, Mc Gill College, Montréal (Québec) H3B 2Y5 www.iad-mtl.com 210342 Mc Gill Nouveaux médias Bases de données et sécurisation des données Design d'interfaces Cybermarketing et affaires électroniques Transactions financières appliquées Conception, développement et production d'applications spécialisées Pour information composez dès maintenant le (514) 875-9777 Programme intensif de 12 mois (AEC) débutant le 15 octobre 2002 Cours offerts en français et en anglais Formation par des spécialistes de l'industrie Programme d'aide financière Service d'orientation emploi Cybercommerce Faites carrière en Programme EXCLUSIF reconnu par NOUVEAU le ministère de l'Éducation du Québec Permis MEQ 749839 3065386A 1LP0501B0715 B5 LUNDI 1LP0501B0715 ZALLCALL 67 17:49:10 07/14/02 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 5 J U I L L E T 2 0 0 2 B 5 16 998$ à bord Tracker LX SOLDE D ' É T É L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs sélectionnés 2002 en stock suivants : Tracker 4x4 LX (CJ10305/1SJ), Tracker 4x4 (CJ10305/R7A).Photo à titre indicatif seulement.Le modèle illustré peut différer de ceux annoncés.À l'achat du modèle Tracker LX 4x4 (CJ10305/1SJ), préparation incluse, transport (850 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.Le prix d'achat inclut un crédit de livraison et ne peut être jumelé à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.À la location du modèle Tracker 4x4 (CJ10305/R7A), transport et préparation inclus, immatriculation, assurance et taxes en sus.Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.Aucun comptant requis, dépôt de sécurité de 350 $ et première mensualité exigés à la livraison.Sujet au financement et à l'approbation du crédit de GMAC.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.299$/mois Location 48 mois pour le Tracker (R7A) 0$ c o m p t a n t 4x4 3067180A RELIGIONS Des bonzes à l'ombre de RJR Mac Donald MATHIEU PERREAULT LE BONZE porte une robe brune avec une écharpe jaune oblique.Il a le crâne rasé et est assis sur un coussin carré brun et un autre coussin, plus petit, jaune.Il récite une mélopée d'une voix basse et monotone.De temps en temps, il tape avec une baguette sur un tambour de bois dont le vernis est effacé au point d'impact.Devant lui, un livre est disposé sur un petit lutrin.Les autres coussins de la salle rouge, où flotte une odeur d'encens, sont vides.Les autels aux dragons dorés, qui abritent des bouddhas ornés de fleurs et de lampions multicolores, semblent eux aussi souffrir de la canicule de ce milieu d'après-midi.Nous sommes au monastère bouddhiste vietnamien Tu-Quang, rue Ontario Est, à deux pas de RJR Mac Donald.« Dans notre religion, quand on est mort, ce n'est pas fini », explique la bonzesse de 70 ans qui accompagne La Presse.« La pensée des morts reste.Le bonze leur dit de ne pas gêner les vivants.» Cette prière aux morts est faite pendant une heure, trois fois par jour : à 10h30, à 14h et à 16h.Selon notre hôtesse, il est parfaitement convenable de venir écouter la mélopée même si l'on n'est pas bouddhiste.En autant que l'on enlève ses chaussures.Une prière à 6h du matin regroupe la quinzaine de bonzes et bonzesses du monastère, qui appellent la paix dans le monde et la prospérité de la région de Montréal, du Vietnam et des familles des fidèles réguliers du monastère.La cérémonie qui attire le plus de monde a lieu à 10h30 le dimanche matin.Au fond de la salle, de petites photos sont disposées sur une demi-douzaines de rangées d'un autel où trônent d'autre lampions.Les photos du haut sont jaunies.Dans la rangée du bas, la grosse photo d'un notable récemment décédé, le Dr Saigon, est disposée au centre de l'autel.« C'est l'autel des morts qui ont de la famille », explique la bonzesse.Un autel plus petit, seulement orné de fleurs et de riz, est dressé pour les « morts inconnus ».Vase et bâton Une volée de marches mènent à un demisous- sol et à un autre autel : la boddhisattva Avalokitesvara.« C'est un bouddha femme, dit la bonzesse.Elle entend les S.O.S.de tous les coins du monde et règle les problèmes.Elle a un vase à la main parce que l'eau est très importante : sans nourriture on peut vivre, mais pas sans eau.Le bouddha des morts a un bâton pour faire ouvrir l'enfer.» En face de la boddhisattva, une chambre vitrée abrite des dizaines de statues, la collection personnelle du « maître », explique la bonzesse.« Ce sont tous des bouddhas.Ils ont des relations avec quatre animaux : le dragon, le lion, le phoenix et la tortue.C'est pour ça qu'ils sont parfois assis sur ces animaux.Le vice-président du temple, Vu Van Thai, qui a reçu La Presse à son domicile d'Anjou, précise la nature d'Avalokitesvara.« C'est un homme comme nous, sauf qu'il est très compatissant.Si on parle de compassion, on pense aux femmes.C'est pour ça qu'il a la forme d'une femme.C'est pour dire qu'on n'est pas sexistes.» Un boddhisattva est un homme qui a réussi à sortir du cycle des renaissances et à gagner le droit d'entrer au nirvana, mais qui préfère revenir aider les hommes, explique M.Vu.« Ils ont gagné la bouddhéité mais l'ont refusée », précise le spécialiste du bouddhisme, qui a fait sa maîtrise à l'UQAM sur sa religion.Dans une salle plus claire au 2e étage du monastère de la rue Ontario, une vingtaine de boddhisattvas sont alignés sur des étagères contre les murs, encadrant trois autels dont les bouddhas portent un bâton, un vase et un sabre.« Le bouddha avec le sabre est celui qui doit protéger le Québec, dit la bonzesse.En principe, chaque endroit a un saint qui protège la loi de l'endroit.» Au fond de la salle sont disposés six drapeaux, dont ceux du Canada, des États-Unis, de la France et du Québec.La pagode surprend dans le paysage de l'est de la ville.Le bâtiment original, en briques brunes, a été orné de trois auvents et d'une entrée majestueuse en fer forgé rouge qui lui donnent un air résolument asiatique.Un statue blanche de trois étages, représentant la boddhisattva Avalokitesvara, est installée au centre de la cour intérieure, derrière un petit arrangement de rochers et de figurines épiques.« Nous avons décidé de nous installer dans un quartier défavorisé parce qu'on cherche toujours à valoriser les gens pauvres, dit M.Vu.Il n'y a pas de Vietnamiens aux alentours.C'était une ancienne fabrique de meubles.Nous l'avons transformée en 1985, et avons acheté en décembre dernier deux duplex à côté pour donner des cours de vietnamien gratuit pour notre communauté et les jeunes du coin.» POTO IVANOH DEMERS, La Presse © Le monastère bouddhiste vietnamien, rue Ontario Est.Petit et grandvéhicules MATHIEU PERREAULT LE BOUDDHISME vietnamien est passablement fragmenté.La plupart des ordres sont fragmentés.Mais deux associations importantes ont émergé à la faveur du combat nationaliste, depuis les années trente.Le patriarche de l'Ordre bouddhiste mondial, Thieh Tam Chau, est propriétaire de l'ordre Tu-Quang de la rue Ontario.Début juillet, il recevait à un autre monastère, à Saint-Callixte dans les Laurentides, une soixantaine de moines d'autres monastères de l'Ordre bouddhiste mondial.L'autre association, l'Église bouddhique vietnamienne unifiée, s'est impliquée dans les luttes politiques du Vietnam du Sud dans les années soixante, allant jusqu'à participer au renversement de deux présidents en 1963 et 1965, et à une révolte de deux mois en 1966 qui a été mâtée par l'armée américaine, selon un article de l'Histoire des religions de Folio.Le bouddhisme est apparu au VIe siècle avant Jésus-Christ en Inde, et s'est diffusé au Vietnam entre le IIe et le IVe siècle de notre ère.Après être devenu religion d'État à l'indépendance du Vietnam, à la fin du Xe siècle, le bouddhisme a subi la concurrence du confucianisme et s'est peu à peu mâtiné de superstitions populaires.Le colonialisme français a suscité une renaissance de la conscience nationale, et des associations vouées à l'assainissement doctrinal des monastères sont apparues dans les années 1930.Le bouddhisme vietnamien souscrit au « Grand Véhicule », ou Mahayana, une réforme datant d'environ 2000 ans qui visait à assurer le salut de tous, et non plus seulement des moines, comme le bouddhisme ancien.Le « Petit Véhicule », ou Hinayana, dominant parmi les bouddhistes du Sri Lanka, de la Thaïlande, du Cambodge et du Laos, se rapproche du bouddhisme ancien en ce que seuls les moines peuvent devenir bouddhas.Le Petit Véhicule est plus orthodoxe, appliquant à la lettre les enseignements des sutras, des livres totalisant 140 000 pages (en transcrit) écrits par des bouddhas, ou saints hommes.« Nous, on veut comprendre l'esprit, explique Vu Van Thaï, vice-président de l'ordre Tu-Quang.On considère même qu'un bouddhiste qui ne comprend pas mais croit insulte dieu.Il faut comprendre avant de croire.Par exemple, pour l'alcool, l'essentiel est de ne pas s'enivrer, pas d'observer des limites précises.» Outre les soutras, les bouddhistes récitent des prières appelées mantras, et font des gestes rituels appelés moudras.La plupart des bouddhistes vietnamiens récitent régulièrement le nom du bouddha Amitabeha, selon M.Vu.« Quand on dit son nom, on augmente ses chances de désamorcer son karma, le programme du cycle de ses renaissances et d'atteindre la Terre pure, le pays céleste des bouddhas.» Les bouddhistes doivent observer cinq commandements : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas avoir de « conduite sexuelle mauvaise » comme l'inceste ou le viol \u2014 « ils n'ont rien dit sur l'homosexualité », note M.Vu \u2014 et ne pas se droguer.À un deuxième niveau, il faut en respecter 10 de plus, au suivant, 58.Les bonzes respectent 250 préceptes, et les bonzesses, 348.« Moi, je dois respecter 58 préceptes, dit M.Vu.Par exemple, je ne peux pas dire qu'un événement s'est produit par la faute des autres, même si c'est vrai.» Le bouddhisme n'est pas basé sur la mortification, mais l'étude des sutras, insiste M.Vu.« Bouddha est né prince héritier au Népal.Il s'est demandé pourquoi on souffre.Il a essayé la mortification : pendant six ans, il a mangé une graine de sésame par jour.Et il n'a pas réussi à ne plus souffrir.Puis il a médité pendant 49 jours et 49 nuits.Et il s'est réveillé en tant que bouddha.» La Presse 15 juillet 2002 Page B5 manquante 1LP0601B0715 b6 actuel lun 15 juillet 1LP0601B0715 ZALLCALL 67 17:14:12 07/14/02 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 5 J U I L L E T 2 0 0 2 PSYCHOLOGIE Le complexe du Christ L'évaluation des grands hommes politiques n'est pas vraiment une science d'après le New York Times SIGMUND FREUD, celui qui aurait été le premier à faire allonger un président américain sur un divan de psychanalyste, aurait aussi collaboré à une étude psychanalytique du président Woodrow Wilson avec le diplomate américain William Bullitt.Le livre laissait entendre que le président Wilson était atteint du complexe du Christ (quelqu'un qui se prend pour un sauveur).Mais cet ouvrage a été considéré tellement gênant quand il a finalement été publié en 1967 que plusieurs personnes ont mis en doute que le grand Sigmund Freud ait pu être associé à un tel projet.Aujourd'hui, le Dr Arnold Ludwig, professeur émérite en psychiatrie à l'Université du Kentucky, vient de mettre au point son « échelle de la grandeur politique », la dernière tentative d'un universitaire pour évaluer le leadership politique d'une manière scientifique et objective.Il lui a fallu 18 ans de recherches pour accoucher de cette théorie.Il dit avoir étudié 377 dirigeants au cours du dernier siècle.On peut lire les résultats de ses ambitieux travaux dans King of the Mountain : The Nature of Political Leadership, paru cet été aux Presses de l'Université du Kentucky.Le professeur Ludwig affirme que son échelle est conçue de manière à éviter toute forme de parti pris dans l'évaluation des leaders et de leurs réalisations.Cette échelle accorde, par exemple, des points au leader qui a créé ou libéré un pays, gagné des guerres, élargi les frontières, amélioré l'économie de son pays, fait la promotion d'une idéologie originale, demeuré au pouvoir tout en s'imposant comme un exemple de moralité.À « l'échelle Ludwig », le président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat atteint 17 points sur 37.C'est quelques points au-dessus de Bill Clinton et à égalité avec Dwight Eisenhower et François Mitterrand.Ceux qui arrivent en tête sont souvent un mélange de despotes et de tyrans comme Hitler (25 points), Mussolini (26 points), Staline (29 points) et Mao (30 points).Parmi eux se classent Franklin Roosevelt (le seul président américain) avec 30 points et Moustafa Kemal « Ataturk », considéré comme le Père des Turcs, avec 31 points.Le professeur Ludwig dit que les points reflètent l'impact politique de ces leaders dans le monde et non ses qualités personnelles.Sur son échelle, par exemple, un caractère belliqueux est un atout majeur.« Aucun président américain ne peut être perçu comme un grand leader s'il n'a pas participé à la guerre ou s'il n'a pas été responsable de la mort de plusieurs personnes », dit M.Ludwig.La théorie du grand homme La croyance voulant que les personnalités dominantes influencent le cours de l'histoire est résumée dans la « théorie du Grand homme », selon l'expression de l'écrivain de l'époque victorienne Thomas Carlyle.Selon lui, « l'histoire du monde, ce n'est que la biographie de grands hommes.» Et dans la très jeune discipline académique consacrée à l'étude du leadership, cette théorie est, comme beaucoup d'autres, très contestée.Aux États-Unis, plus de 900 établissements offrent des cours sur le leadership politique dont plusieurs existent depuis moins de 10 ans.Mais cette discipline demeure un méli-mélo de méthodes et de théories pas très structurées.La plupart des professeurs et spécialistes sont issus de domaines aussi divers que les sciences politiques, la psychologie, l'anthropologie, l'histoire et la philosophie et ils ne sont même pas en mesure de s'entendre sur les définitions et les objectifs de base.« Les études sur le leadership politique sont une discipline tellement fragmentée qu'on pourrait même dire qu'elle est pulvérisée », déclare James Mac Gregor Burnes, politologue de 83 ans qui avait signé une biographie du président Roosevelt et dont le livre Leadership, publié en 1978, est considéré comme un des textes fondateurs de cette discipline.Certains tentent de faire de profondes analyses psychologiques des leaders (ou bien de mesurer des caractéristiques spécifiques comme le charisme, la motivation ou l'intelligence émotive).D'autres mettent complètement de côté l'aspect de la personnalité pour plutôt étudier les systèmes et les institutions politiques, les bénéfices réciproques des interactions entre les leaders et ses concitoyens, ou bien évaluer les différentes variables économiques et sociales.Par exemple, la première étude moderne de la présidence américaine a, de façon implicite, appuyé la « théorie du Grand homme ».Dans les livres comme Presidential Power (1960) et Presidential Character (1972), les politologues Richard Neustadt et James David Barber soutiennent que ce sont les caractéristiques personnelles qui font toute la différence.Étant donné les limites imposées à la fonction du président par la constitution américaine, les présidents les plus accomplis ont justement été ceux qui ont profité de leur charisme personnel ainsi que de leur talent pour persuader.George W.Bushnot, not, not.Le nombre d'études consacrées à la psychologie des présidents américains ne cesse de croître.Par exemple, David Winter, professeur de psychologie à l'Université du Michigan, a mis au point un système élaboré de notation pour analyser les motivations contenues dans les discours et les déclarations des présidents.Selon lui, ceux qui écrivent les discours ne sont qu'un léger obstacle.Il a évalué les discours inauguraux de tous les présidents américains, y compris celui de George W.Bush.Conclusion : le discours de Bush fils lors de son entrée en fonction laisse entrevoir un « profil de motivation » plus agressif et moins entreprenant que celui de son père.Dans l'évaluation de David Winter, la présidence américaine réussit peut-être mieux à ceux qui éprouvent une plus grande satisfaction à exercer le pouvoir et à socialiser que ceux qui accomplissent des buts politiques.« Selon des recherches sur les performances et les motifs des présidents, on peut prédire que l'actuel président Bush va jouir de son statut de président », écrit le professeur Winter dans son analyse du discours inaugural.Le discours de George Bush fils s'est distingué de celui de tous les autres présidents parce qu'il a utilisé le mot « not » 17 fois par 1000 mots.C'est beaucoup plus que n'importe quel aut D'après M.Winter, il s'agit d'une caractéristique fréquemment retrouvée chez ceux qui ont arrêté de consommer de l'alcool ou qui ne boivent pas du tout.Au début des années 1970, le américain a exprimé son enthousiasme au sujet de la théorie psychologique en mettant sur pied le Center for the Analysis of Personality and Political Behavior au sein de la CIA.Le psychiatre Jerrold Post en est l'un des fondateurs.Il est maintenant le directeur du programme de psychologie politique au sein de l'Université George Washington.Il a notamment conseillé les présidents américains et les hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères sur les différents aspects du caractère des leaders étrangers.Il avait à l'époque au moins une vingtaine d'adjoints pour faire des entrevues, analyser des discours, des mémoires et autres documents en vue de mettre sur pied un bilan mental du leader en question, des informations cruciales lors des sommets et en temps de crise.Lors de la présidence de Ronald Reagan, le centre a élaboré des fiches techniques sur vidéo accompagnées de musique d'atmosphère.Jimmy Carter, quant à lui, mentionne dans ses mémoires les présentations vidéo conçues par la CIA sur Menahem Begin et Anouar al-Sadate, documentation dont il s'est servi pour bien préparer le sommet à Camp David.D'après certaines sources, c'est la fiche technique sur la psychologie de Saddam Hussein qui a convaincu quelques-uns des congressistes réticents à appuyer la guerre du Golfe en 1990.Toutefois, ces analyses ont également mis la CIA dans l'embarras.En 1993, une fiche sur le président haïtien Jean-Bertrand Aristide, alors en exil, prétendait (à tort) qu'il était dépressif et qu'il avait subi des traitements dans un hôpital montréalais.Le centre de la CIA n'est plus en service, mais une source du gouvernement a avoué que ses « capacités demeurent intactes ».M.Post déclare qu'il ignore à quel point l'actuelle administration Bush se base sur ce genre d'analyses.Il a quand même ajouté que dans le contexte actuel où l'Irak est sur la sellette, il serait absurde d'analyser les décisions de Bagdad sans tenir compte de la personnalité de Saddam Hussein.Sur une échelle de la grandeur politique, allant de 0 à 37, le Dr Arnold Ludwig, professeur émérite en psychiatrie à l'Université du Kentucky, a évalué George W.Bush, Yasser Arafat, François Mitterand et Joseph Staline et plus de 300 autres leaders.3066041A Sigmund Freud 1LP0702B0715 b7 pub lun 15 juillet 1LP0702B0715 ZALLCALL 67 00:02:12 07/15/02 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 5 JUILLET 2002 B7 SPOTS Récemment, en France, une publicité antitabac a soulevé un véritable vent de panique.Cette opération coup de poing a aussi suscité une importante polémique sur les limites de la publicité et posé haut et fort la question : « Pour sortir les fumeurs de leur torpeur, tous les coups sont-ils permis ?» ISABELLE MASSÉ En noir et jaune LA MILLER GENUINE DRAFT revient au Québec.Importée et non brassée sous licence, cette fois, par Molson.La bière blonde est désormais vendue, en caisse de six bouteilles transparentes (et non plus brunes comme au début des années 1990).Molson s'aventure ainsi sur le terrain des bières Sol, Stella Artois et Sleeman.Une campagne publicitaire conçue par l'agence Martel et Cie appuie le lancement de la MGD, « un nom plus facile à retenir et à prononcer que Miller Genuine Draft », dit Stéphanie Day, adjointe chef de marque pour MGD.La campagne comprend trois visuels en noir et jaune dont l'atmosphère rappelle celles des pubs de la bière Black Label.« On souhaite attirer les buveurs de bière premium, ajoute Stéphanie Day.Des bières qui coûtent un peu plus cher et plus faciles à boire.» Evian passe-partout UN NOUVEAU FORMAT de bouteille Evian arrive sur le marché.Il s'agit de la Nomad, un produit lancé en France, il y a deux ans.La bouteille de 750 millilitres est équipée d'un bouchon en plastique rigide qui permet de l'accrocher partout et, par conséquent, de la transporter partout.« Son design permet, également, de boire sans faire d'effort, mentionne Gabrielle Collu, relationniste d'Evian au Québec, l'eau coule seule.» La bouteille va être introduite sur le marché canadien par l'entremise d'activités de relations publiques, dont une, plus tard cet été, en collaboration avec Le Club des petits-déjeuners du Québec.Depuis son lancement en Europe, en 2000, la Nomad a remporté deux prix de design internationaux : le Silver Starpack Award, décerné au Royaume-Uni, l'an dernier, ainsi que le Worldstar de la World Packaging Organization, en avril dernier.Un autre nid pour les Alouettes LA FÉDÉRATION des producteurs d'oeufs de consommation du Québec (FPOCQ) devient le commanditaire majeur des Alouettes de Montréal.Cette association permettra au Stade Molson, où joue l'équipe de football, de conserver son Nid des Alouettes, une section dans les estrades où l'on fait notamment tirer des articles promotionnels.Pour l'occasion, le receveur de passes des Alouettes, Sylvain Girard, est devenu le porte-parole de la FPOCQ.Moins de pages L'ACHAT de pages publicitaires dans les magazines a chuté de 9,9 % en un an, aux États-Unis.Selon le Publishers Information Bureau (de New York), c'est le large domaine des technologies qui a réduit le plus ses dépenses.Il accuse, en effet, une baisse de 30,5 % du nombre de pages achetées en 2002, comme le dévoile le site Internet du magazine Advertising Age.Il y a, par ailleurs, eu 23,4 % moins de pages publicitaires de firmes financières, de maisons d'assurances et de promoteurs immobiliers publiées, comparativement à l'an dernier.Par contre, certains secteurs n'ont pas hésité à ouvrir leurs coffres davantage en 2002, comme celui des médicaments (augmentation de 7,5 %) et de l'alimentation (6,1 %).Les Osbournes en bleu ON SAVAIT qu'Ozzy Osbourne aimait croquer des rats et avaler la salive de ses fans sur scène.Mais aime- t-il la bière ?La Brasserie Labatt, plus précisément sa marque Bleue, deviendra le principal commanditaire de The Osbournes, qui a fait un tabac à la chaîne musicale américaine MTV.Les deux premières saisons de l'émission qui met en vedette le chanteur du défunt groupe Black Sabbath avec les membres de sa famille seront diffusées, à compter de septembre, sur les ondes de CTV.On parle en tout de 10 épisodes.« The Osbournes constituera une des meilleures façons de rejoindre notre groupe cible, cet automne », affirme Kathy Murphy, directrice des relations publiques de Labatt à Toronto, sur le site du Marketing Magazine.La MGD, « un nom plus facile à retenir et à prononcer que Miller Genuine Draft ».Quand la pub fait un tabac KATIA CHAPOUTIER collaboration spéciale PARIS \u2014 « Avis aux consommateurs : des traces de mercure, d'ammoniac, d'acide cyanhydrique, et d'acétone ont été décelées dans un produit de consommation courante.Pour plus d'informations appelez gratuitement au 0800 404 404.» Cette annonce diffusée sur toutes les chaînes de télévision, à une heure de grande écoute pendant une plage publicitaire, a soulevé un véritable début de panique dans toute la France.Le numéro gratuit a été submergé par un million d'appels alors qu'on en prévoyait 50 000 maximum.Du coup, seuls quelques acharnés ont réussi à avoir accès au message d'explication.Les journaux locaux ont contacté en urgence l'Agence France Presse.En vain, puisque aucun organe de presse n'avait été informé de cette campagne.À l'origine de ce coup d'éclat, Aurélie Martzel, directrice adjointe de la communication à l'Institut National de Prévention et d'Éducation pour la Santé (INPES) explique : « On est à un moment en France où la consommation de tabac ne baisse plus depuis 10 ans.On a donc besoin de ré-alerter, de re-dramatiser la cigarette et ses dangers.On sait que le programme The Truth en Floride a bien fonctionné et qu'il s'appuyait sur la dénonciation des composants de la cigarette.C'est, en effet, un levier assez efficace car il permet de débanaliser le produit et de montrer à quel point c'est un produit toxique.L'idée était de trouver un moyen fort pour dénoncer cette composition et de faire prendre conscience aux gens de ce qu'ils étaient en train de fumer.» Mais cette tempête, qui aurait fait sourire Orson Welles, n'a pas plu à tout le monde.En effet, la France a connu son lot de scandales sanitaires, de la vache folle aux poulets à la dioxine et l'angoisse de l'empoisonnement alimentaire est incroyablement ancrée dans l'inconscient collectif.Du coup, nombreux sont ceux qui remettent en cause la violence de cette campagne.« Ce qui est violent, c'est la cigarette, et c'est ce que l'on veut dénoncer aujourd'hui.Il ne faut pas oublier que la cigarette tue 60 000 personnes par an en France.Il faut se réveiller », commente Mme Martzel.Impact inespéré Les gens de l'Institut avaient prévu un impact, mais pas de cette ampleur.« Honnêtement, on espérait que cette campagne serait un succès mais on pensait pas que cela serait aussi large.Comme c'était placé dans les tunnels publicitaires, on croyait que les gens décoderaient cela comme de la publicité mais en fait pas du tout, d'où un impact énorme », ajoute Aurélie Martzel.Le procédé laisse perplexe plusieurs spécialistes.Ainsi Samuel Lepastier, psychiatre et psychologue, s'insurge.« Moi je suis un peu réservé sur l'idée que la publicité puisse être un moyen de prévention de traitement.Ce type de campagne a un impact en termes de communication extrêmement fort.Toute la question est de savoir si, concernant un problème de santé public, un tel impact va vraiment entraîner une baisse de la consommation des cigarettes.Le fait de croire qu'une meilleure information va influencer le comportement relève de l'illusion, tous les fumeurs savent bien que fumer est dangereux pour la santé, c'est marqué sur tous les paquets de cigarettes et cela ne les empêche pas de continuer.Le vrai risque c'est de leur donner mauvaise conscience, au moins transitoirement.Et si on a mauvaise conscience on ne se sent pas très bien et on a, au contraire, recours au produit dont on est dépendant pour aller mieux.» D'autres en revanche comme le rédacteur en chef de l'émission de télévision Culture Pub, Vladimir Donn, sont plus enthousiastes : « Personne n'avait dit jusqu'à maintenant que les cigarettes contenaient de l'ammoniac, de l'acide cyanhydrique.On n'a jamais vraiment dit la vérité sur le tabac.On a toujours eu des discours assez allusifs.C'est une opération intelligente, forte, qui a bénéficié d'une vraie caisse de résonance dans les médias.Le problème est de savoir si cela va toucher les jeunes.On sait que ce sont eux les plus touchés par le tabac et les plus difficiles à toucher par la pub.C'est le point sur lequel il faudra réfléchir.» Chiffres alarmants Les chiffres sont effectivement alarmants.Chez les 20-25 ans, un jeune sur deux fume.Dans la population en général, 36,6 % des hommes sont fumeurs et 28 % des femmes fument.Ce dernier chiffre est en augmentation constante ces dernières années.Sur les 12 millions de fumeurs, un tiers n'a jamais essayé d'arrêter et les autres ont connu un taux d'échec de 70 %.Et même si les cigarettes sont fortement taxées par l'État, le coût social du tabac est bien supérieur à celui des recettes.Ainsi, cette campagne de l'INPES financée par la Sécurité Sociale ne lésine pas sur les moyens, on parle d'un budget de 4,5 millions d'euros (près de 7 millions de dollars).Samuel Lepastier s'insurge contre ce type de dépense : « Si on doit dépenser de l'argent de façon importante pour que les gens s'arrêtent de fumer, ce qui me semble être une chose tout à fait souhaitable, il vaudrait mieux mener une enquête sur la psychologie des fumeurs et des grands fumeurs pour voir quels moyens on pourrait utiliser pour les aider à moins fumer.S'il serait judicieux de mieux former les médecins sur ce sujet-là, mener de véritables actions concrètes sur le terrain.Selon le psychiatre, la politique de la menace n'est sûrement pas une réponse adaptée à un problème nettement plus profond.« On a déjà une expérience dans le domaine de l'alcool.Traditionnellement les médecins face aux alcooliques leur disaient « Il faut arrêter de boire parce que vous risquez de mourir.» Hors l'expérience a montré que la menace n'amène pas du tout à arrêter de boire.On peut être amené à boire ou à fumer parce qu'on est déprimé avec une envie profonde de vouloir mourir.Et le fait de proférer des menaces incite, parfois, au contraire à consommer beaucoup plus.» Vladimir Donn de Culture Pub croit que ce genre de communication est tout à fait nouveau en France.« Avant, ce type de campagne était l'apanage des anglosaxons, mais il y a une évolution.On remarque une maturation du public français, en grande partie grâce aux médias.Cela permet de dire les choses que l'on préférait taire auparavant.C'est aussi le cas pour des communications sur la sécurité routière ou la prévention du sida.Avant on avait peur que l'utilisation de messages durs et directs engendre un rejet, que les gens se détournent.Aujourd'hui, ils ont compris qu'il faut employer les grands moyens.Même si la méthode, dans ce cas précis, est assez pernicieuse (mais les fabricants de cigarettes sont pernicieux !) le public français devrait plutôt bien réagir.» À l'INPES, on est assez confiant : « Aux États Unis le programme The Truth a fait baisser le nombre de fumeurs.On se garde généralement de faire un lien direct entre une campagne et des attitudes de consommation mais là manifestement cela a eu un effet.L'impact de notre campagne a déjà dépassé nos espérances.Les retombées sont incroyables.Mais on ne va pas s'arrêter là, on prévoit un autre spot plus tard dans l'été et un autre à la fin de l'année.» Des campagnes sont, par ailleurs, relayées par le site Internet jeveuxlaverite.com Tabac et obésité La réussite de The Truth n'a pas pour autant convaincu le psychiatre Samuel Lepastier.« On voit aux États-Unis que lorsque les Américains ont arrêté de fumer, ils se sont reportés massivement sur un excès de nourriture.On n'a pas traité le problème de la dépendance qui est là pour calmer l'angoisse.Finalement, on l'a simplement déplacé sur une autre conduite.Et il n'est pas sûr que l'obésité soit moins dangereuse que le tabagisme.» Si son efficacité n'a pas encore été prouvée, cette campagne aura au moins eu le mérite de faire couler beaucoup d'encre et de rappeler certaines informations capitales comme le fait, par exemple, que 85 % des cancers du poumon sont dus au tabac ! Pour plus d'informations : www.jeveuxlaverite.com Photo ROBERT NADON, La Presse La Nomad, un produit lancé en France, il y a d eux ans. 1LP0801B0715 B8 LUNDI 1LP0801B0715 ZALLCALL 67 18:13:10 07/14/02 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 5 J U I L L E T 2 0 0 2 À CONTRE-COURANT Et la condition masculine, elle?Au cours des prochaines semaines, La Presse vous présentera une série de personnes ou d'organismes qui agissent à l'encontre des idées reçues et des pratiques habituelles.Cet été, place à ceux et celles qui nagent à contre-courant, contre vents et marées.SOPHIE DOUCET C'EST UNE PLACE d'hommes.Un décor banal, où l'on passe des heures à discuter autour d'une table.De hockey ?De voitures ?Non, monsieur.De paternité et de condition masculine.C'est la Maison père-enfant du Québec, l'une des associations d'aide aux hommes en difficulté où l'on questionne le rôle qui leur est échu en cette ère postféministe.Non seulement on y refait le monde, mais on y offre en plus une myriade de services aux pères qui traversent une période difficile après une séparation ou un divorce : écoute téléphonique, accompagnement à la Cour, ateliers sur la parentalité, visites supervisées.Les vendredis et dimanches, les locaux de la Maison père-enfant deviennent même le terrain neutre où d'anciens couples aujourd'hui en guerre s'échangent leurs enfants en toute sécurité.Dévoué à la cause C'est lors de sa propre séparation cahoteuse, en 1996, que Claude Lachaine, alors gestionnaire dans le secteur de l'imprimerie, a pris conscience du manque de ressources pour les pères.« Au CLSC, on trouvait des dizaines de brochures d'organismes pour les femmes.Pour les hommes, rien.Parce qu'ils ont les épaules larges, on les considérait capable d'en prendre ! » dit-il.Pour obtenir la garde de son fils, M.Lachaine a dû retrousser ses manches et se lancer, seul, dans une guerre juridique qui a duré un an.Fort de sa victoire et désireux de partager son expérience avec d'autres hommes dans la même situation, il a laissé tomber son travail pour fonder la Maison pèreenfant en 1998.Depuis, plus de 1250 papas et quelques mamans y ont reçu de l'aide psychologique ou juridique, et ce, grâce au travail d'une centaine de bénévoles.Des milliers de personnes ont aussi reçu un peu de réconfort par téléphone.Les enfants d'abord Claude Lachaine court toute la journée, entre le tribunal et les locaux de l'organisme, presque sept jours sur sept.Lorsqu'on lui demande ce qui le motive, il n'hésite pas.« Le bonheur des enfants », dit-il Il rappelle qu'ils sont les premières victimes des déchirements entre les parents.Surtout dans les cas d'aliénation parentale, c'està- dire lorsqu'un parent dénigre l'autre devant leur enfant.« Coincé entre les deux parents, l'enfant ne peut pas s'exprimer », souligne- t-il.Mais il y a pire : les fausses allégations à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ), qui sont selon lui de plus en plus utilisées par les mères pour tenter de restreindre les droits d'accès du père à son enfant.M.Lachaine déplore que ces déclarations, si destructrices psychologiquement, restent la plupart du temps impunies.« Quand on est rendu à cinq, six ou sept allégations rejetées en Cour, on devrait plutôt regarder du côté de la personne qui les avance ! » croit-il.Paternité à réinventer Portant en grande partie sur la relation entre la paternité et la justice, la réflexion entamée par les nouveaux groupes de pères ne doit pas s'arrêter là, mais doit ratisser plus large, croit Claude Lachaine.Il faut aller jusqu'à questionner l'image des hommes qui est véhiculée dans la publicité et les médias.« Ils sont soit imbéciles, soit violents.Les hommes se sentent aujourd'hui coupables d'être des hommes », dit-il.Vrai, croit Yves Pageau, bénévole à la Maison père-enfant et rédacteur du petit journal parfois « radical » de l'organisme.Mais peutêtre plus pour longtemps.« Avec la mutation de la famille, nous vivons une époque charnière, aussi importante que la Renaissance.Jusqu'ici, nous avons défini ce qu'un père ne doit pas être.Mais pas encore ce qu'il doit être », dit-il.Gros défi en vue.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Claude Lachaine, directeur général de la Maison père-enfant du Québec POUR FEMME POUR LA MAISON ET DAVANTAGE Pourquoi certains articles ne sont-ils jamais en solde?Parce que ceux de nos marques maison Market Square, Home Studio et Outline, ainsi que les articles « Aubaine la Baie » vous sont offerts aux meilleurs prix, chaque jour.Les rabais indiqués sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Le choix et les marques varient selon le magasin.Exceptions : articles « Nouvellement réduit », « Atout griffé », « Achat spécial » et ceux des rayons concédés.Maintenant 299 choix de chaussettes pour elle Ord.3,50 $ à 7,99 $ À partir de 499 choix de slips et soutiens-gorge To Gomc Solde 4,99 $, 9,99 $ et 14,99 $ Maintenant 1499 tee-shirts To Gomc pour femme Ord.25 $ Maintenant 499 choix de chaussettes Mc Gregor pour lui Ord.jusqu'à 12,99 $ Maintenant 1499 chemises toutaller Outline® à manches longues pour lui Ord.29,99 $ Maintenant 499 choix de tee-shirts pour enfant Ord.7,99 $ Maintenant 2499 pulls et blouses Mantlesmc pour elle Ord.35 $ à 55 $.Maintenant 2999 sélection de chaussures pour elle Ord.40 $ à 65 $.Maintenant 2999 robes estivales tout-aller pour elle Ord.49 $ et 59 $.Maintenant 899 sandales pour lui Ord.12,99 $ Maintenant 999 sandales et chaussures pour enfant Ord.15 $ à 24 $.Maintenant choix de chemises de ville Jones New York pour lui Ord.55 $.Maintenant 3999 choix de pantalons tout-aller Mantlesmc pour lui Ord.55 $ Maintenant 4499 chaussures de ville en cuir pour lui Ord.99,99 $ Maintenant 1499 ensembles mode pour fille Ord.20 $ à 25 $.jusqu'à 50 % de rabais choix de mode griffée, d'accessoires et de chaussures printemps-été pour elle et lui Tommy Hilfiger, Liz Claiborne, Jones New York et Tommy Jeans.25% à 50% de rabais mégaliquidation de lingerie! 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3066573A Washington s'attaque aux canulars sur Internet Agence France-Presse MIAMI \u2014 Les citoyens américains craignant des attaques bioterroristes pourront dormir sur au moins une oreille : les rumeurs diffusées sur Internet et faisant état de bananes carnivores, d'échantillons de parfum empoisonnés ou de tampons à l'amiante sont fausses.Mais ces rumeurs sont tellement répandues sur Internet que les Centres de contrôle des maladies du gouvernement américain ont jugé nécessaire de consacrer une page Internet à leur dénégation (www.cdc.gov).« Le courriel circulant actuellement à propos de bananes du Costa Rica causant la maladie mangeuse de chair est faux », apprend-on sur cette page.Très alarmiste, le courriel en question affirme : « Plusieurs arrivages de bananes en provenance du Costa Rica ont été infectés par la bactérie mangeuse de chair.Si vous avez mangé des bananes au cours des deux ou trois derniers jours et êtes atteint de fièvre et d'une infection de la peau vous devez vous rendre chez votre médecin au plus vite.» « L'infection de la peau (.) peut détruire jusqu'à trois centimètres de chair par heure.Une amputation est souvent inévitable, mais (la maladie) peut aussi entraîner la mort.Si vous vous trouvez à plus d'une heure d'un hôpital, il est conseillé de brûler la première couche de peau infectée afin de ralentir la propagation de l'infection.» Les bananes carnivores ne constituent pas le seul mal qui court.sur Internet.« Au cours des six derniers mois, des rumeurs infondées circulant sur Internet ont laissé suggérer que des fabricants américains de tampons ajoutaient de l'amiante dans leurs produits pour provoquer des règles plus importantes et vendre plus de tampons », affirme le site des Centres de contrôle des maladies.Autre exemple de courriel alarmiste : des femmes seraient mortes après avoir inhalé un échantillon de parfum reçu par courrier.« Ces courriers électroniques relèvent du canular », martèle le site gouvernemental.Un autre canular veut que les Centres de contrôle des maladies aient découvert une version mutante du VIH qui se propagerait par l'air.Les Centres de contrôle mettent également en garde contre les courriels faisant la promotion de médicaments contre le bacille du charbon.« Les fraudeurs se fient souvent aux gros titres de l'actualité, adaptant leur offre pour exploiter les craintes des consommateurs », expliquent-ils.La page Internet anticanulars est l'une de plus populaires à être mises en ligne par le gouvernement américain.« Dans un an, nous nous attendons à avoir eu plus d'un million de visiteurs », estime John Burckhardt, un des responsables des organismes établis à Atlanta.Peud'Eu ropéennes dans des postes importants Associated Press BARCELONE \u2014 Les femmes représentent plus de la moitié de la population européenne, détiennent la majorité des diplômes universitaires, mais n'occupent que 2,5 % des postes de responsabilité dans les entreprises, et leur salaire moyen est de 30 % inférieur à celui de leurs collègues masculins.Ce sont là les conclusions d'une experte de l'Institut européen pour la gestion de la diversité, Myrtha Casanova, qui s'exprimait vendredi lors du second jour du Sommet mondial des femmes, réunissant 600 femmes d'affaires et politiciennes de la planète.Pour elle, la société ne pourrait que profiter de plus de flexibilité, grâce au télétravail et au dégrèvement de plus de temps pour la vie privée.L'ancienne vice-présidente du Costa Rica, Astrid Fischer, a exhorté les femmes ayant d'importantes responsabilités familiales à profiter d'Internet pour se lancer dans des activités de création économique.Quant à Pilar Davila, de l'Institut des femmes espagnoles, elle a jugé que l'absence de soutien aux mères dans son pays était responsable du taux de natalité, actuellement le plus bas de la planète."]
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