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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-07-30, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0101B0730 B-1 Mardi 2LP0101B0730 ZALLCALL 67 13:52:02 07/30/02 B 2LP0201B0730 b2 lun 2LP0201B0730 ZALLCALL 67 20:18:20 07/29/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 0 J U I L L E T 2 0 0 2 BANDE À PART TAILLES Suite de la page B1 Sears, maître ès tailles À l'époque, au moment où on a voulu fournir des vêtements aux femmes militaires, on a alors pris les mesures de 10 000 femmes américaines et, à partir de ces données, on a assigné des numéros de tailles variant de 2 à 20.En général, toutefois, on n'utilise aujourd'hui plus le mot « an » dans le langage courant que pour parler des tailles pour enfants.Révisée depuis, cette charte reste toutefois moins précise et moins claire que celle pour les vêtements européens.Pour rendre cette charte encore plus floue, certains détaillants ont même ajouté des tailles vagues comme « petit 10 » ou « grand 10 ».La raison invoquée pour garder ce système au lieu d'adopter l'européen ?L'habitude, bien sûr, mais aussi le fait que les femmes d'ici n'apprécieraient guère voir des chiffres (38, 42, 46) qui leur rappellent leur tour de hanches apparaître sur une étiquette.À chacun sa taille Toute femme qui a voulu un jour s'acheter une robe de cocktail s'est vite aperçue que, d'une boutique à l'autre, l'ajustement aux hanches et à la taille variait beaucoup.François Bousquet, responsable du programme mode du Collège Lasalle, explique la situation par le choix de la clientèle cible : « Chaque entreprise va aller selon son marché.Un 10 chez Jacob ou au Château, des boutiques qui visent une clientèle junior, ne sera pas le même qu'un autre dans une boutique L'Officiel ou Laura II, qui s'adressent à une clientèle, disons, plus âgée.Une fille de 20 ans n'a pas les mêmes formes qu'une femme de 45 ans.Même si elles font toutes les deux 28 pouces de tour de taille et 36 pouces de hanches, elles n'auront pas nécessairement les hanches de la même forme ou à la même hauteur.Alors, à partir de là, ils vont adapter les normes canadiennes du vêtement.» Les tendances de la mode auraient une grande influence sur la standardisation des tailles.Par exemple, dans les années 1980, où tous les vêtements étaient très grands et la mode ample, les spécifications « petit », « moyen » ou « grand » ne signifiaient pas la même chose qu'aujourd'hui.« Depuis cinq ou six ans, les nouvelles matières, dans lesquelles on a intégré du lycra, donnent une certaine extensibilité aux vêtements.À l'origine, c'était pour les rendre plus confortables.Mais comme ces vêtements sont devenus moulants, ce sont les petits modèles qui sont devenus à la mode, raconte François Bousquet.Au lieu de refaire leurs bases de vêtements, ce qui coûte une fortune, certaines entreprises les ont tout simplement modifiées en faisant passer pour un 12 ans ce qui était au départ un 10 ans.Mais cela fait des vêtements mal ajustés et des tailles étriquées.Des tailles flatteuses Le fait que certains designers et certaines entreprises changent volontairement la taille inscrite sur l'étiquette, pour flatter l'ego de leurs clientes, n'aide pas les consommatrices dans leur choix de tailles.« Effectivement, il y a des entreprises qui modifient les tailles en se disant qu'il est toujours flatteur de savoir que l'on porte une taille en dessous de celle que l'on a toujours portée.Je ne dirais pas que c'est malhonnête, mais disons, en bon québécois, que c'est ratoureux.» Dans le cas des soutiens-gorges, c'est dans le sens inverse que certains fabricants changent les tailles, pour donner à leurs clientes l'illusion qu'elles ont plus de seins.Ces entreprises sont loin d'aider l'industrie du vêtement et compliquent plutôt les choses en jouant avec les normes, surtout qu'il n'y a aucun contrôle du gouvernement.Par ailleurs, les magasins qui vendent des vêtements importés, et dont les tailles ont été déterminées dans le pays d'origine, viennent compliquer le problème de l'interprétation des tailles.Prenons cas de Zara, chaîne espagnole présente dans 35 pays et qui possède 1300 boutiques.Zara vend exclusivement une marque maison de vêtements européens faits en Espagne.Elle a une norme unique pour toutes ses boutiques.Elle s'est toutefois adaptée à la clientèle locale en offrant des petites tailles en Asie et des tailles « extra grand » en Amérique du Nord.Chez Zara à Montréal, on trouve sur les étiquettes la taille américaine et l'équivalent pour l'Europe et pour le Mexique.Cependant, comme la coupe des vêtements européens est nettement plus ajustée et aussi que la femme européenne est plus mince, une consommatrice devra choisir un 12 au lieu de son habituel 10 canadien ou 8 américain.Dans les chaînes de boutiques et dans les grands magasins, comme le groupe San Francisco ou La Baie, les normes sont bien établies et particulièrement lorsqu'il s'agit d'une marque maison.« Comme ceux-ci achètent en gros volume, ils vont être très exigeants envers leurs fournisseurs.Ils vont laisser très peu de latitude.Même si ce n'est pas une marque maison, ils vont exiger des normes à l'achat qui sont très sévères », indique François Bousquet.RODOLPHE DE MELO collaboration spéciale SEARS CANADA est probablement le grand magasin le plus strict avec ses fournisseurs, et pour cause.Il s'agit du seul grand magasin au Canada qui vend par catalogue et par Internet.Il lui faut donc éviter les retours de marchandise en raison des mauvaises tailles.« On ne peut pas se permettre de changer les tailles pour une question de marketing, comme le font certaines boutiques.On doit garder les mêmes d'année en année », précise Gaétane Nicol, dessinatrice et analyste technique du vêtement « senior ».Au moment d'établir sa charte de tailles, Sears a fait prendre les mesures de 5000 femmes canadiennes.D'ailleurs, les normes nationales sont très semblables à celles de Sears.Le gouvernement fédéral s'est en effet inspiré des travaux de l'entreprise pour établir ses chartes, et Sears a fait partie du comité d'experts.Le catalogue Sears fournit une charte de tailles très détaillée et explique à sa clientèle comment elle doit s'y prendre pour déterminer sa taille.Chaque téléphoniste qui prend les commandes reçoit une formation pour répondre aux questions concernant la taille des clients.Malgré tous ces efforts, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à retourner des vêtements.D'après Mme Nicol, cela n'aurait rien à voir avec la mauvaise taille du vêtement : « Bien souvent, une femme va commander trois jupes et choisir celle qui lui plaît.Elle va faire comme au magasin : elle va essayer les trois jupes et en prendre une seule.Il n'y a pas autant de styles dans les vêtements pour hommes.Une chemise, un pantalon, c'est pratiquement toujours pareil.» Comme le corps de la femme se modifie avec le temps, on révise les normes tous les cinq ans.« Il y a quelques années, plusieurs femmes ne portaient pas de soutien-gorge, les mesures du buste étaient donc différentes.Aujourd'hui, toutes les femmes portent un soutien-gorge, ce qui fait que les seins sont plus hauts sous les vêtements.» L'immigration provoque aussi des changements dans les chartes.Ainsi, l'arrivée d'un grand nombre de femmes asiatiques, dont la taille est généralement très petite, a rendu nécessaire quelques modifications à la charte des tailles.Toutefois, certaines entreprises ont tout simplement ajouté une taille 0 an.VIVIER Suite de la page B1 « À l'heure actuelle, Vivier Pharma produit un million d'articles chaque année, résume humblement M.Vivier.Quoiqu'elle offre ses produits partout au Canada, la compagnie québécoise carbure surtout grâce aux ventes réalisées au Japon, à Taiwan en Indonésie ainsi qu'aux États-Unis (80 % de son chiffre d'affaires).» Les concurrents de Vivier Pharma sont d'ailleurs d'importants acteurs comme Cellex- C ou Skinceuticals (un holding américain).Mais pour Jess Vivier, vendre entre 10 millions et 20 millions de dollars en produits chaque année ne suffit pas.Ce qui le rend particulièrement fier, « ce sont les éloges de certains clients exigeants qui nous ont déjà dit que nous fabriquions les meilleurs cosmétiques à la vitamine C au monde, » se réjouit- il.Préparer ses produits selon les normes USP (les plus hautes normes de qualité au monde), fuir le marketing outrancier comme la peste, voilà ce qui ravit vraiment notre homme, membre de la respectable (et américaine) Society of Cosmetic Chemists.« Mon expérience antérieure dans le monde pharmaceutique a laissé des traces, concède-t-il.En matière de cosmétiques, je déplore que les consommateurs soient trop souvent bernés.À preuve, certaines compagnies vendent des émulsions orangées pour que la couleur puisse masquer l'oxydation de la vitamine C.Or, il est nocif d'appliquer un produit dégradé sur la peau : au lieu d'en capter les radicaux libres, le cosmétique lui en apporte ! » Victime du succès international, Jess Vivier n'a pas toujours le temps, entre deux voyages, de se prélasser au Québec.« Pourtant, j'adore cet endroit, lance-t-il avec fougue.J'y réside depuis 25 ans, j'y ai élevé mes deux garçons et ce n'est pas un hasard si le siège social de la compagnie se trouve à Vaudreuil.» L'automne qui vient sera d'ailleurs une saison chaude avec un personnel qui double, des locaux dont la superficie triplent et 14 nouveaux produits.Seule rançon du succès planétaire : le casier postal de Vivier Pharma se trouve à Hudson par pure bonté.linguistique ! « Les Américains avaient un mal fou à prononcer le mot Vaudreuil » pouffe Jess Vivier.À ce sujet, il sait de quoi il retourne : le bouillant Franco-Ontarien Ghislain Vivier s'est un jour lassé de voir son malheureux prénom massacré à l'anglaise.So, welcome Jess and see you soon.1307, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST, MONTRÉAL (QUÉBEC) (514) 842-7711, POSTE 217.Nouveauté Advanced Stop Signs Sa formule ciblée allie une vitesse d'action et une précision encore plus impressionnantes pour aider à atténuer l'apparence des rides et des ridules.Elle inhibe même les dommages futurs causés par 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Avec tout achat de 24 $ ou plus de produits Clinique vous recevrez cette prime indispensable de sept articles.3065830A Claudia Schiffer serait enceinte LE MANNEQUIN vedette allemand Claudia Schiffer est enceinte, ont confié ses parents, Gudrun et Heinz, au magazine allemand Bunte, qui diffuse la nouvelle dans sa livraison d'hier.« Oui, nous nous en réjouissons.Claudia aussi », ont-ils dit au journal qui affirme disposer de photos de la jeune femme de 31 ans ne faisant pas de doute sur son état.Selon le magazine, elle était déjà enceinte lors de son mariage avec le producteur de cinéma britannique Matthew Vaughn, en mai dernier.Le bébé est attendu pour novembre ou décembre, écrit Bunte.\u2014 AFP Photo REUTERS © Claudia Schiffer PLUS D'UN MILLION D'INTERNAUTES MERCI ! Nombre de visiteurs uniques sur www.cyberpresse.ca en mars 2002 vente finale de printemps et d'été, début le 1er août 2002 VENTE FINALE 2LP0301B0730 B-3 Mardi 2LP0301B0730 ZALLCALL 67 18:55:13 07/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 30 JUILLET 2002 B3 2LP0401B0730 B4 30 juillet 2LP0401B0730 ZALLCALL 67 19:31:17 07/29/02 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 0 J U I L L E T 2 0 0 2 MODE Georges de Paris: tailleur pour présidents américains Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Si quelqu'un connaît les présidents américains sous toutes leurs coutures depuis plus de 40 ans, c'est Georges de Paris, un Français, ancien clochard, devenu le tailleur quasi officiel de la Maison-Blanche depuis Lyndon Johnson.Silhouette familière dans les antichambres présidentielles, Georges de Paris, la soixantaine, de petite taille et toujours tiré à quatre épingles, paraît fier de ses cheveux argentés tombant sur ses épaules.Tous ses illustres clients se sont livrés aux prises de mesures qui durent entre 30 minutes et une heure, suivies des essayages dans la suite Lincoln, contiguë aux appartements présidentiels.Pendant ces séances, trois agents chargés de la sécurité présidentielle, ainsi que deux serviteurs de la Maison-Blanche, restent présents dans la pièce.Ronald Reagan et George W.Bush sont ses préférés.Ils sont, selon lui, « les plus sympas et aussi les plus élégants ».« Reagan parlait beaucoup, il savait apprécier comme, George W., la qualité des tissus.Il me donnait des jelly beans (les bonbons que l'ancien président adorait) », raconte Georges.« Nixon était chaleureux, il me demandait toujours des nouvelles de ma famille, se souvient Georges.Quant à Carter, il ne disait jamais rien, alors que Ford me taquinait sur ma petite taille en me demandant si je jouais dans une équipe de football.» En revanche George Bush père « n'était pas très sympathique.Mais le moins agréable de tous c'était Bill Clinton, ajoute Georges.Clinton était très exigeant, froid et toujours occupé.il m'ignorait totalement », ditil.Georges de Paris a déjà fait trois costumes pour George W.Bush, dont le bleu marine qu'il a porté lors de son discours sur l'état de l'Union devant le Congrès.Une coupe classique, un veston à deux boutons, coupé dans un cachemireanglais de la plus grande qualité.Les costumes, 3000$ chacun, sont entièrement faits à la main avec l'aide de trois ouvriers qualifiés.Georges travaille dans un petit atelier très encombré au fond de sa boutique, située à deux pas de la Maison-Blanche, et dans laquelle sont accrochées de nombreuses photos où Georges figure avec le président actuel.De la rue à la Maison-Blanche Muni d'un diplôme de couture, Georges de Paris (son vrai nom de famille, affirme-t-il en arborant son passeport américain \u2014 il s'est fait naturaliser en 1969) est arrivé à Washington en 1960, à 27 ans, avec toutes ses économies en poche, au total un peu plus de 4000 dollars.Il vit alors avec une copine américaine, mais la relation se gâte rapidement quand il refuse de l'épouser.Elle le jette dehors sans lui rendre son argent qu'il avait déposé dans son compte bancaire, explique-t-il.Suivent alors six mois de dèche, raconte-til avec des pointes d'accent qui trahissent ses origines marseillaises.Il se retrouve à la rue sans un sou et parlant à peine anglais.Il fait la manche et dort dans un stationnement du centre de Washington, près de la Maison- Blanche.Un jour, Georges passe devant un grand atelier de confection.Il entre et rencontre une Canadienne francophone qui décide de l'aider.Il est engagé le lendemain comme coupeur de vêtement à 70$ par semaine.Il loue une petite chambre, économise tout ce qu'il peut et achète une machine à coudre, dont il se sert encore, et commence aussi à travailler pour son compte.Il fait alors une rencontre marquante dans un restaurant en discutant avec un parlementaire de Louisiane, Otto Passman, qui lui commande des costumes.Satisfait, l'élu démocrate donne son nom aux services du viceprésident de l'époque, Lyndon Johnson.Celui- ci fera appel à lui pour des retouches, quelques mois avant qu'il devienne président, après l'assassinat de John Kennedy.Georges de Paris: «Bill Clinton était le moins agréable d'entre tous.» Les tailles britanniques n'ont plus la cote Associated Press LONDRES \u2014 Shocking.Après une interdiction des « livres » et des « onces » dans le commerce, les eurosceptiques britanniques craignent une nouvelle atteinte à la tradition : l'Union européenne a pour projet d'uniformiser les tailles de vêtements dans tous les pays membres.Cette fois, les victimes seraient les « pouces » et le vieux système de tailles vestimentaires hérité de l'Empire britannique.Bruxelles compte publier bientôt une liste de tailles normalisées sur la base du système métrique pour toute l'Union européenne.Frank Moore, un Britannique responsable des produits textiles au comité européen de normalisation (CEN), estime qu'une telle uniformisation est tout à fait justifiée.« Avec l'introduction de l'euro, le commerce est de plus en plus libre, et il est intéressant du point de vue du détaillant de pouvoir vendre des produits (à l'étranger) sans avoir à refaire l'étiquetage », a-t-il souligné.Les consommateurs s'y retrouveront également car « ils sauront ce qu'ils achètent partout en Europe, » ajoute-t-il.Mais les eurosceptiques britanniques sont furieux et une partie de la presse a pris position contre le projet.« Pourquoi les femmes seront les nouveaux martyrs du système métrique », titre le populaire Daily Mail dans une allusion aux bouchers et vendeurs de fruits britanniques traduits en justice pour avoir défié une réglementation européenne les obligeant à utiliser désormais les kilos et les grammes au lieu des traditionnels pounds et ounces.L'actrice Kate Winslet « pourrait être fière de ses mensurations postgrossesse : 38-29-39 (pouces).Mais elle pourrait bientôt passer à un moins flatteur 97-74-99 (centimètres) », déplore le quotidien antieuropéen en montrant une photo de l'héroine du film Titanic.M.Moore précise que le nouveau système ne sera pas obligatoire, « mais il est probable que la plupart des fabricants et commerçants l'adopteront ».Les systèmes de tailles de vêtements varient actuellement grandement d'un pays à l'autre.Une taille 12 britannique, mesure moyenne pour une femme, équivaut à un 38 en Allemagne et aux Pays-Bas, un C38 en Scandinavie, un 40 en Belgique, un 44 en Italie et un 44/46 en Espagne et au Portugal.Quant aux chaussures, une cliente faisant du 6 en Grande-Bretagne aura besoin d'un 39 en Italie et d'un 38 en France.Le nouveau système devrait permettre d'y voir plus clair.Stewart Sanson, chef des relations publiques du CEN, souligne que le dossier est encore en chantier et que le CEN consulte gouvernements et fabricants.L'organisme analysera également les résultats d'enquêtes nationales sur quelque 20 000 Européens, pour calculer des échelles de taille.Des standards européens non définitifs devraient être connus à la fin de l'année ou début 2003, souligne M.Sanson.Le CEN envisage un système d'étiquetage avec des dessins du corps humain indiquant des mesures vestimentaires en plusieurs points dont la taille, les hanches et le cou.« Ce sera un sacré changement pour le secteur, surtout en Grande-Bretagne, car l'étiquetage sera radicalement différent », souligne M.Sanson.Frank Moore, qui est également responsable des normes pour la chaîne de magasins britannique John Lewis, juge probable que le nouveau système cohabitera pendant un moment avec l'ancien, le temps pour les consommateurs de s'habituer.En approuvant les médicaments sans délai, nous améliorerons la vie de tous les Canadiens.Dans le cas des nouveaux médicaments innovateurs, le facteur temps est l'élément critique.Parmi les pays industrialisés, le Canada possède l'un des systèmes de réglementation les plus lents à approuver les nouveaux médicaments.Et les Canadiens qui pourraient profiter de médicaments souvent capables de leur sauver la vie doivent attendre, tout en sachant qu'ils sont disponibles ailleurs et que d'autres en bénéficient.La population canadienne doit pouvoir obtenir sans délai les nouveaux médicaments.À cette fin, nous devons nous battre pour accélérer le processus d'approbation.Pour en savoir davantage à ce sujet, visitez notre site web à l'adresse www.canadapharma.org « LES MÉDICAMENTS INNOVATEURS ONT ACCOMPLI L'IMPOSSIBLE : ME DONNER PLUS DE TEMPS.» 3063138A 2LP0501B0730 B5mardi 2LP0501B0730 ZALLCALL 67 19:14:15 07/29/02 B L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 0 J U I L L E T 2 0 0 2 B 5 INSOLITE Un érable de Norvège comme symbole canadien?LAURA MARTIN La Tribune SHERBROOKE \u2014 Jean-Claude L'Heureux connaît les arbres comme d'autres sont ferrés en musique, en automobile ou en informatique.Depuis son tout jeune âge, il a le coeur trempé dans la sève et la tête prise entre l'écorce et le feuillage.Sur son terrain de 110 acres à Saint-Denis-de-Brompton, il a d'ailleurs planté au-delà de 75 000 arbres, avec lesquels il partage son quotidien.Il est donc difficile de ne pas croire ce botaniste amateur quand il cause de flore.Et quand il affirme qu'un érable de Norvège fait office d'emblème canadien sur une pièce de monnaie commémorative, on n'ose guère le contredire.« C'est une grave erreur qui a été faite ! Choisir un érable qui n'est même pas canadien comme symbole du pays, c'est aberrant ! » fait valoir celui qui enseigne les sciences naturelles aux étudiants au baccalauréat en éducation préscolaire et primaire.Cette histoire saugrenue a commencé l'automne dernier, quand Jean-Claude L'Heureux a sursauté en visionnant une émission de la télésérie Fortier.Au cours du générique, pour représenter le ministère des Affaires culturelles, l'un des commanditaires, on avait accolé deux samares d'érable.D'érable de Norvège, s'entend.Un détail banal pour ceux qui ne s'y connaissent pas en matière de feuillus, mais une faute inacceptable pour ceux qui font de la végétation leur passion.« Les fonctionnaires qui ont choisi ces images se sont vraiment mis les pieds dans les plats.Comment un pays peut-il faire sa promotion avec un arbre qui n'est pas même sur son territoire ?» De fait, si l'érable de Norvège se retrouve à certains endroits au Canada, c'est qu'il a été importé des pays scandinaves, puis s'est reproduit.On est loin de l'érable à sucre, enraciné dans les terres canadiennes depuis des siècles.La stupéfaction de M.L'Heureux a atteint son paroxysme tout récemment, alors qu'il feuilletait le plus récent catalogue de la Monnaie royale canadienne.« Il y avait une superbe pièce, toute en couleur, avec un beau dessin de feuilles d'érable.Cette pièce servait à célébrer la fête du Canada.Malheureusement, encore une fois, les samares illustrées étaient celles d'un érable de Norvège », se désole le naturaliste, qui a commandé deux exemplaires de cette rondelle de cinq dollars, faite d'argent pur à 99,99 % et vendue près de 35 dollars.Les samares, qui sont les fruits à aile membraneuse de certains arbres, sont bien différentes d'un érable à l'autre.Cependant, celles de l'érable de Norvège sont les seules à être écartées et non parallèles, comme celles de l'érable à sucre, par exemple.« Les feuilles se ressemblent beaucoup, mais les samares sont fort différentes.C'est évident que ce n'est pas un érable canadien », note-t-il, ouvrage de botanique à l'appui.Par conséquent, M.L'Heureux souhaite que cette pièce de collection, gravée en 30 000 exemplaires, soit retirée du marché et corrigée : « C'est une pièce magnifique que les collectionneurs vont s'arracher.Elle va se promener dans le monde entier.On va avoir l'air de quoi, vous pensez ?» Peu d'explications À la Monnaie royale canadienne, les représentants interviewés se sont montrés bien surpris à l'annonce de cette erreur, restant souvent bouche bée pendant quelques secondes.Ils refusent toutefois de livrer des explications claires, s'en tenant à ridiculiser cette plainte informelle.« Nous sommes un peu blessés qu'une personne essaie d'attirer l'attention sur elle en nous attaquant.L'emblème du Canada, c'est l'érable en général.Nous n'avons donc rien à nous reprocher », a déclaré Julien Malone, responsable des communications pour cette société fédérale.« Il nous fallait une feuille d'érable.On en a donc gravé une.Pour ce qui est de l'espèce en particulier, on n'en sait rien », s'est-il contenté d'affirmer.Vraisemblablement, cette pièce controversée demeurera donc en circulation.À quand le pin d'Italie ou le frêne d'Europe sur le drapeau canadien ?Jean-Claude L'Heureux est stupéfait de voir un érable de Norvège servir d'emblème canadien.Sur une pièce de monnaie de collection récemment émise, on peut clairement voir des samares (en jaune) retroussées comme seules le sont celles des érables de Norvège. 2LP0601B0730 b6 lun 2LP0601B0730 ZALLCALL 67 18:21:56 07/29/02 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 0 J U I L L E T 2 0 0 2 Hotmail, de moinsen moinsgratuit VOUS AIMEZ les anagrammes, ces mots que l'on compose à partir des lettres d'un autre mot ?Si c'est le cas ou si vous désirez tout simplement voir ce que vous pouvez faire avec votre nom de famille ou celui de vos collègues de travail, je vous recommande un site, celui de Stéphane Barbery (www.barbery.net/anagram).Par défaut, le site vous offre le petit dictionnaire des anagrammes.Mais vous pouvez également choisir le grand dictionnaire en utilisant la barre de navigation dans la marge de droite.Pour ce qui est du dico, du générateur d'anagrammes, voici quelques exemples : « Centre ah je ni » pour Jean Chrétien, « Glorifiée par » pour mon collègue Pierre Foglia, « Lanceuse oui ou si » pour Louise Cousineau et « Tyran amer bel je » pour Réjean Tremblay.Des heures de plaisir avec vos collègues de travail.\u0001 \u0001 \u0001 AUJOURD'HUI à midi, Cyberpresse (www.cyberpresse.ca) donne rendez-vous aux internautes sur le thème des Franco Folies de Montréal.Pour lancer le bal, une rencontre avec le jeune chanteur du Nouveau- Brunswick, Jean-François Breau.En passant, si vous avez manqué la session de clavardage d'hier midi au sujet du Tour de France avec le grand spécialiste du vélo, Pierre Foglia, sachez que la retranscription de cette rencontre est disponible à la section clavardage du site.\u0001 \u0001 \u0001 TOUJOURS DANS le merveilleux monde du clavardage.Ce soir, à compter de 20 h sur le site de MSN (chat.msn.com), rencontre avec la nouvelle coqueluche du magazine Rolling Stone, Vanessa Carlton.Le magazine recommandait récemment de surveiller de très près la carrière de cette jeune chanteuse en 2002.\u0001 \u0001 \u0001 AVIS AUX utilisateurs du service de courrier électronique Hotmail (www.hotmail.com).Après l'introduction de frais pour l'accès au courrier à distance, voici maintenant le temps du contingentement de la durée d'archivage du courrier pour les utilisateurs non payants du service Web de courriel de Microsoft.En clair, Hotmail supprime automatiquement les messages envoyés après 30 jours.Donc si vous aviez pris l'habitude de conserver une copie de vos envois dans la section « messages envoyés », sachez que dès maintenant, ils disparaîtront au bout de 30 jours.Seul moyen de les conserver ?Il faut s'abonner à la version payante (29,95 $) du service courriel de Hotmail ou changer de service.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com Pasd'eau ?Vive le faux! Quand la peinture en aérosol vient au secours des jardins du Nouveau-Mexique d'après le New York Times SANTA FE, Nouveau-Mexique \u2014 En temps normal, entretenir un jardin dans un désert est tout un défi.Mais jardiner en période de sécheresse, en plus d'être soumis à de strictes restrictions quant à l'arrosage, devient une tâche presque impossible.Ce sont pourtant les conditions qui règnent actuellement au Nouveau- Mexique, et les adeptes de jardinage ont su s'adapter en s'équipant.de plumeaux et de peinture en aérosol ! Ils comptent ainsi enlever les toiles d'araignée sur les fleurs séchées ou en plastique et retoucher le gazon artificiel.« Regardez comme c'est incroyable !» s'exclame Kay Hendricks, devant une glycine qui avait succombé à la sécheresse.Elle est en train de mettre une tige de lavande mauve en plastique dans un pot déjà rempli de fleurs de soie qu'elle vient de peindre en rouge.«Avec un peu de peinture rouge, n'importe quelle fleur devient un géranium.» Chez cette designer d'intérieur de 70 ans, il y a un bouquet de zinnias de soie, jadis violets, mais qu'elle a peint en rouge en l'honneur du drapeau des États-Unis qui décore son garage.Dans son jardin dominent un cactus géant en plastique de 1,2 mètre, et un lierre anglais \u2014 .en plastique \u2014 arborant de fausses gouttes de rosée.La sécheresse a lourdement frappé plusieurs États de l'Ouest américain et Santa Fe n'est que l'une des nombreuses municipalités à avoir imposé de sévères restrictions sur la consommation de l'eau, limitant ainsi l'arrosage des pelouses, le lavage des autos et d'autres activités aquatiques.On même a instauré une sorte de « police de l'eau » pour faire respecter ces règlements.Ces patrouilles peuvent sanctionner les contrevenants en imposant d'importantes amendes et ont le pouvoir de faire baisser la pression de l'eau aux résidences des contrevenants.Des numéros de téléphone spéciaux ont même été activés pour les citoyens qui veulent dénoncer leurs voisins gaspilleurs d'eau.À Santa Fe, les amendes commencent à 30 $ et peuvent atteindre jusqu'à 300 $ après la quatrième infraction.« On se sent coupable quand on arrose », confie Mary Thomas, gérante de magasin de meubles American Country Collection dans le centre-ville de Santa Fe.Naguère, tous les printemps, Mme Thomas remplissait les bacs devant son magasin de plantes annuelles colorées, mais cette fois, elle a plutôt mis une vingtaine de plantes et petits arbres verts et lyophilisés.« Elles n'ont pas besoin d'être arrosées, et si jamais elles perdent leur couleur, on peut les peindre », explique-telle.Les parents de Mme Thomas ont tant aimé les petits arbres qu'ils en ont achetés pour leur patio.Cet été, la ville a diffusé une alerte de niveau 3, ce qui permet aux citoyens d'arroser à l'extérieur une fois par semaine, mais le conseil municipal pense à déclarer une alerte de niveau 4, ce qui signifierait l'interdiction de toute consommation d'eau à l'extérieur.D'après Chandra Marsh, conseillère en matière d'usage de l'eau pour la Ville de Santa Fe, les réservoirs municipaux ne sont remplis qu'au quart de leur capacité et il n'y a pas eu de pluie substantielle depuis janvier.La Ville de Santa Fe n'est pas couverte que de fausses plantes ou de fleurs en plastique.Quelques plantes pluriannuelles qui nécessitent très peu d'eau sont toujours en vie, de même que quelques lys et roses trémières.Mais, comme Mme Marsh le fait remarquer, il n'est pas facile pour des plantes de prendre racine sans un apport d'eau constant.Voilà pourquoi tout le monde ici semble avoir ajouté quelques plantes et fleurs artificielles dans son jardin, alors que la pelouse meurt lentement sous une chaleur sèche et torride.«Irresponsable» Mary Branham s'est contentée de plantes artificielles cette année, renonçant à ses pots de géraniums.« Même si on a le droit d'arroser une fois par semaine, ca me paraît irresponsable de le faire cette année », dit la septuagénaire.Elle a donc « planté » dans ses pots de terracotta des hortensias bleus, des soucis orange, des lilas roses et violets, entourés des graminées décoratives.Et au lieu d'arroser, elle passe le chiffon deux fois par semaine.Photo Newscom © Une sécheresse s'abat cet été sur le Nouveau-Mexique ?Qu'à cela ne tienne , devant la quasi-interdiction d'arroser, de nombreux résidants de Sante Fe se sont procuré de la peinture en aérosol pour « entretenir » leurs jardins.OFFERT À L'ACHAT DE TOUT NOUVEAU MODÈLE 2002 3,9%\u2020 \u2020Sur tous les véhicules neufs Audi d'année-modèle 2002 livrés à partir des stocks du concessionnaire.Les mensualités et le coût d'emprunt varieront en fonction de la durée, du montant emprunté et de l'acompte ou de l'échange.Livraison avant le 6 août 2002.Demandez les détails aux concessionnaires participants.Offre d'une durée limitée pouvant changer sans préavis.« Audi », « quattro », « TT » et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.« Suivre, jamais.» est une marque de commerce de AUDI AG.« Avantage Audi » est une marque de service de Audi of America, Inc.© Audi Canada 2002.Pour en savoir plus sur Audi et pour obtenir des Offerte en modèle jalousie et jalousie extra.La performance à l'état pur d'un classique moderne Technologie du moteur à 5 soupapes issue de la course Moteur turbo de 225 ch avec traction intégrale quattroMD Système audio Audi Concert avec lecteur de CD intégré au tableau de bord AVANTAGE AUDI : SERVICES D'ENTRETIEN PÉRIODIQUE SANS FRAIS P E N D A N T 4 ANS OU 80 000 KM TAUX DE FINANCEMENT DE Lâcher, jamais.Être prévisible, jamais.Dormir sur nos lauriers , jamais.Se contenter d'être bon, jamais.AUTO STRASSE INC.5905, autoroute Transcanadienne Saint-Laurent (QC) (514) 748-6961 AUTOMOBILES E.LAUZON 1384, boulevard Labelle Blainville (QC) (450) 430-1460 LES AUTOMOBILES NIQUET 1905, boulevard Sir Wilfrid Laurier Saint-Bruno (QC) (450) 653-1553 LES AUTOMOBILES POPULAR 5441, rue Saint-Hubert Montréal (QC) (514) 274-5471 PARK AVENUE AUDI 8805, boulevard Taschereau Brossard (QC) (450) 656-4811 TT Coupé American Le Mans Maintenant Offer te En Édition Limitée 3063010A 2LP0701B0730 B7 30 juillet 2LP0701B0730 ZALLCALL 67 19:26:14 07/29/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 30 JUILLET 2002 B7 Assez d'expansion! Los Angeles s'élève plutôt que de s'étendre D'après le New York Times News Service LOS ANGELES \u2014 Cherchez les mots « étalement urbain » dans le dictionnaire analogique, dit la blague, et vous y trouverez sûrement les mots Los Angeles, smog, banlieues incultes, Blade Runner, etc.Mais Los Angeles mérite qu'on jette sur elle un nouveau regard.Dix ans après une série d'émeutes destructrices, la ville se transforme.Même si la grande région métropolitaine prolonge ses tentacules de 90 à 110 kilomètres, notamment vers l'est et le désert, la seconde ville des États-Unis grandit aussi vers le haut, vers l'intérieur et s'efforce enfin de réduire sa dépendance à l'automobile.L'an dernier, Los Angeles a délivré plus de permis de construction résidentielle à l'intérieur de la ville (plus de 8500 unités) qu'au cours de toute autre année durant la dernière décennie.Et la plupart de ces projets auraient reçu l'accolade des ennemis de l'étalement urbain.Au centre-ville, près de 4000 lofts \u2014 prévus ou déjà en construction \u2014 ravivent le coeur historique de Los Angeles.Dans les zones d'émeutes de South Central, des centaines de maisons ont remplacé les mauvaises herbes et les terrains vacants.Partout dans la ville, des terrains de stationnement disparaissent, remplacés par des imm ensemblescommerciaux Chaque jour, le métro le plus coûteux jamais construit aux États-Unis accueille près de 250 000 passagers.Même s'il ne s'agit que d'une faible proportion des banlieusards (et peu de chose en comparaison avec New York ou Chicago), le volume a dépassé les attentes d'environ 50 %.Mais comment un appartement près du vieux marché agricole du quartier Fairfax est-il devenu plus désirable qu'une maison de banlieue avec piscine aux abords de la vallée de San Fernando ?Selon les planificateurs urbains et les critiques, ce qui rendait la ville presque invivable est devenu un catalyseur de changement.Sept jours dans des embouteillages À Los Angeles, les automobilistes passent maintenant en moyenne sept jours par année, immobiles, dans des embouteillages, selon une étude du Texas Transportation Institute.Au même moment, le comté de Los Angeles \u2014 le plus peuplé au pays avec 10 millions de personnes \u2014 avait presque épuisé sa disponibilité de terrains résidentiels.Avec six millions de voitures et aucune nouvelle autoroute en marche, Los Angeles a peut-être atteint un tournant.« L'encombrement est devenu si grave que les gens acceptent enfin d'échanger l'espace contre la proximité du travail et des loisirs », dit William Fulton, auteur du livre The Reluctant Metropolis et directeur d'un laboratoire d'idées sur l'aménagement du territoire, le Solimar Research Group.« L'étalement urbain a besoin de terrains bon marché et de familles de classe moyenne », deux denrées qui se font rares.Le sud de la Californie reste loin des idéaux du nouvel urbanisme.Selon le recensement de 2000, la grande région de Los Angeles abrite 18 des 53 boomburgs (banlieues en forte croissance) du pays.Le terme boomburg s'applique aux banlieues de 100 000 personnes avec une croissance d'au moins 10%.Par ailleurs, les gens quittent habituellement la ville à cause de ses écoles publiques et de services municipaux inégaux.Des mouvements de sécession s'agitent d'ailleurs à Hollywood, dans la vallée de San Fernando et dans la région du port.Ces trois communautés pourraient, dès l'automne, soumettre une proposition de sécession de Los Angeles.Mais contrairement aux vieilles villes de l'est du pays comme Cleveland, Detroit ou Pittsburgh, où le noyau urbain s'est dépeuplé, les plus anciens quartiers de Los Angeles poursuivent leur croissance.Le dernier recensement faisait état d'une augmentation de 6 % de la population pour l'ensemble de Los Angeles, qui a désormais 3,7 millions d'habitants.Dans le noyau de la ville \u2014 le centreville et ses alentours \u2014 la population a fait un bond de 21 %.La densité de la population à Los Angeles, avec 7600 personnes par mille carré, est presque trois fois supérieure à celle de Houston, et 10 fois celle de Phoenix.« Lorsque j'ai quitté New York pour venir ici, il y a 10 ans, tout le monde disait : «Ne faites pas de Los Angeles un nouveau Manhattan », dit Con Howe, directeur du service municipal d'urbanisme.Il n'y a pas encore de vague de fond en faveur d'une haute densité.Mais le marché évolue.Les gens font des choix et la ville en est transformée.» Premiers acheteurs « À l'intérieur de la ville, nous essayons de construire des logements le long des nouveaux corridors de transport en commun, où quelqu'un peut descendre d'un train ou d'un autobus après le travail et se rendre à la maison à pied », explique Steve Olson, dont l'entreprise se spécialise dans la construction de maisons pour premiers acheteurs.«Il n'y a jamais eu autant d'acheteurs», dit Olson, surtout chez les Latino-Américains de deuxième génération qui veulent devenir propriétaires d'une maison tout en restant dans le quartier où ils ont grandi.Au rythme actuel, les Latino-Américains seront bientôt en majorité à Los Angeles.Avec les Asiatiques, les Latinos ont permis au noyau urbain de poursuivre sa croissance alors que les Blancs fuyaient vers d'autres villes de l'Ouest, disent les autorités municipales et d'autres experts.« Le marché des premières maisons pour les Latinos en ascension sociale n'a pas de fond, dit William Fulton.Ces gens veulent une maison avec de nouveaux comptoirs de cuisine et un beau salon, mais désirent aussi rester près de la vieille église et de leur famille.Une vague de construction a suivi l'assouplissement, en 1999, des règles qui régissent la conversion d'immeubles historiques en lofts ou appartements.Maintenant, le long des rues Spring, Broadway et Main, les immeubles à bureaux des années 20, abandonnés il y a des décennies en faveur des tours de verre du centre-ville, se transforment en logements.La Ville n'exige plus que les bâtisseurs d'appartements ou de lofts fournissent des espaces de stationnement.Les entrepreneurs peuvent plus facilement (et à moindre coût) créer un quartier qui rappelle les vieilles villes compactes.Los Angeles a aussi mis en place plusieurs mesures pour encourager les entrepreneurs à bâtir des logements plutôt que de petits centres commerciaux.Environ 27 % des permis de construction de maisons neuves délivrés l'an passé visaient ces zones commerciales, disent les autorités municipales.« Je n'ai jamais vu ça avant », déclare Jeff Lee, constructeur d'appartements, de maisons et de lofts dans la ville depuis 18 ans.Nous commençons à manquer de terrains et les gens veulent soudain vivre dans la ville.Le marché nous dit qu'il faut bâtir à la verticale.Au centre-ville, près du Staples Center, Lee a entrepris de convertir une entreprise de camionnage en édifice à appartements.À Plaza Vista North, près de l'océan, il construit des maisons qui se vendent 800 000 $.Dans South Central, l'entrepreneur a mis en chantier 175 maisons qu'un acheteur paiera 180 000 $.Un village de 1300 appartements et maisons en rangée est en construction dans Third Street, à la place de centres commerciaux.Les locataires pourront se rendre à pied aux parcs, magasins, restaurants et au vieux Farmer's Market.Selon M.Fulton, la bonne nouvelle, c'est que Los Angeles grandit de l'intérieur et se dote d'un noyau dynamique, à population ethnique diverse.Le bémol, c'est que les problèmes d'encombrement et de stationnement ne s'amélioreront pas, dit-il, incitant encore plus de gens à prendre le métro et les autobus, déjà surchargés.« Les grandes communautés planifiées qui étaient la marque de commerce de Los Angeles se sont transportées à Phoenix et à Las Vegas, dit M.Fulton.Notre avenir, c'est de nous rapprocher et de nous empiler.Los Angeles est une ville extraordinaire.aux embouteillages éternels.» Photos PC Le problème d'encombrement automobile est devenu si grave à Los Angeles que plusieurs ménages décident d'acheter une résidence en ville plutôt qu'en banlieue.Et pour cause, les automobilistes de cette région de la Californie passent en moyenne sept jours par année coincés dans des bouchons.La chronique de Sophie Gironnay vous reviendra sous peu. 2LP0801B0730 B-8 MARDI 2LP0801B0730 ZALLCALL 67 18:35:12 07/29/02 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 0 J U I L L E T 2 0 0 2 SUR LA RUPERT Des bagages et du pain comprimés Le détournement éventuel de la rivière Rupert par Hydro-Québec divise la communauté crie et inquiète de nombreux Québécois, soucieux du sort de ce cours d'eau sauvage de 765km, qui se jette dans la baie James.Notre reporter Charles Côté participe à une expédition de 10 jours sur cette rivière.On peut lire ses reportages quotidiens dans le cahier Actuel et sur Cyberpresse.ca.CHARLES CÔTÉ RAPIDE DE CAT \u2014 Une fidèle lectrice m'a conseillé d'expliquer comment s'organise une expédition en canot.En un mot : la compression.Tous les bagages sont comprimés pour rentrer dans des barils étanches, surtout au début du voyage, alors que les repas sont encore tous à prendre.Bref en canot, on n'apporte que de la nourriture sur laquelle on peut s'asseoir.Une expédition de cette durée requiert une planification méticuleuse.Chaque repas est numéroté et son poids est réduit au minimum.Certains s'en remettent à la nourriture lyophilisée vendue dans les boutiques de plein air.D'autres utilisent des recettes urbaines ou des sachets de nourriture préparée.C'est le cas de Jean-Philippe Fortin, journaliste pigiste et ancien guide de canot.Après avoir parcouru près de 10 000 kilomètres en rivière, il sait que le pain blanc tranché, comprimé pour occuper le tiers de son volume, se conservera pendant 10 jours.Et que les oranges, si elles sont lourdes à portager, sont un régal le matin dans la nature sauvage.Toute la nourriture, la tente, les sacs de couchage et les vêtements doivent entrer dans un minimum de bagages.C'est que sur la Rupert, sur les 265 derniers kilomètres, on compte 41 portages totalisant 15 km.Matériel et provisions sont transportés dans des barils à bretelles ou encore des sacs étanches en vinyle.Malgré tous les efforts pour réduire le poids et le volume de bagages, il reste au moins une centaine de kilos à porter, y compris le canot de 16 pieds de longueur.De leur côté, les Cris conservent leurs traditions.Ils ne craignent pas de charger leurs canots de 20 pieds.Ils portent glacières, caisses et poches de marine avec une sangle frontale en cuir.Certains canoteurs sont attachés à cette tradition.Par exemple, des groupes du camp Wabun en Ontario, rencontrés sur la rivière, parcourent 1300 km sur la Rupert en 36 jours.Eux aussi emploient des sangles de portage pour transporter leurs lourdes caisses.Ils font leur pain « bannick » tous les jours et ne transportent aucune nourriture en poudre.Les parents des jeunes Américains qui fréquentent ce camp ontarien paient 3000 $US pour y envoyer leurs jeunes, garçons ou filles.Une expérience inoubliable nous disent-ils.Photo REGAN MORAN, collaboration spéciale Jean-Philippe Fortin est adepte du pain blanc comprimé, des sachets de nourriture préparée.et d'un bon manche de rame au petit déjeuner.BEAUTÉ à la baie un peu réelle.un peu illusion.vraiment femme.La gamme ardenbeauty : eau de parfum en atomiseur, 30 ml, 48 $ eau de parfum en atomiseur, 50 ml, 64 $ eau de parfum en atomiseur, 100 ml, 85 $ lotion hydratante pour le corps, 200 ml, 47 $ crème nettoyante hydratante, 200 ml, 35 $ déodorant crème, 50 ml, 12 $ seulement @ la Baie J'aime, j'achète! Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE HBC, LA BAIE OU ZELLERS.TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.OBTENEZ 25 POINTS ADDITIONNELS POUR PRESQUE CHAQUE DOLLAR DÉPENSÉ.3069019A Une épave du XVIIIe siècle retrouvée en Gaspésie Presse Canadienne SAINTE-ANNE-DES-MONTS \u2014 L'épave d'un navire ayant navigué dans la baie des Chaleurs, en 1779, a été trouvée sous quelque cinq mètres d'eau près de Tourelle, en Gaspésie.Il s'agit d'un navire de guerre anglais, le Viper, qui avait été dépêché vers l'Amérique pour mater un soulèvement amérindien à Miramichi, au Nouveau-Brunswick.Une fois sur place, il a embarqué des prisonniers pour les conduire à Québec avant le retour vers la mère patrie, qu'il n'atteindra jamais.Après leur découverte, les autorités entendent sauvegarder l'endroit, le mettre en valeur et recueillir quelques artefacts pour une exposition.Il n'est pas question de déplacer les restes du navire sauf s'ils sont en danger.L'emplacement, recouvert d'algues, renferme huit canons et des boulets de divers types.La coque en bois est disparue depuis belle lurette, mais le fond, parfois sablonneux, pourrait contenir des objets d'une autre époque.Ce sont deux plongeurs gaspésiens, Alain Therrien et Serge Boucher, qui ont repéré l'épave en 1999, à partir de recherches sur les histoires de naufrages dans la région.La maison natale d'Elie Wiesel devient un musée en mémoire de l'Holocauste Agence France-Presse BUCAREST \u2014 La maison natale du Prix Nobel de la Paix Elie Wiesel a été transformée en lieu de souvenir de l'Holocauste, au cours d'une cérémonie organisée hier à Sighetul Marmatiei (nord de la Roumanie), en présence de l'écrivain.La maison où M.Wiesel avait vu le jour en 1928, récemment restaurée par le gouvernement roumain, accueille désormais, outre des objets personnels de sa famille, des documents et des témoignages sur la déportation, en mars 1944, de quelque 15 000 juifs de la ville de Sighet dans des camps de la mort.Déporté à Auschwitz avec sa famille, M.Wiesel a figuré parmi les rares survivants de ce camp, tandis que ses parents et trois de ses soeurs y périrent.Accompagné de sa femme ainsi que du président Ion Iliescu, M.Wiesel a inauguré la maison-musée, avant de rencontrer des membres de la communauté juive, dont des survivants de l'Holocauste.Dans une déclaration rendue publique à Bucarest, le premier ministre Adrian Nastase a rendu hommage à M.Wiesel, « une personnalité qui a laissé son empreinte sur les dernières décennies ».« La vie et l'oeuvre de M.Wiesel, son expérience tragique, représentent une mise en garde contre le risque de laisser l'Histoire se répéter », a estimé M.Nastase, en soulignant que la déportation de la famille Wiesel avait eu lieu alors que le nord de la Roumanie se trouvait sous l'occupation de la Hongrie de Miklos Horthy.Arrivé dans son pays natal dimanche soir, M.Wiesel se verra décerner aujourd'hui l'ordre national de L'Étoile de la Roumanie par M.Iliescu, « en signe de reconnaissance pour sa lutte en faveur des valeurs morales et humaines »."]
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