Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2002-08-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 3LP0101B0814 b1 mer 3LP0101B0814 ZALLCALL 67 18:51:54 08/13/02 B Angle L'Acadie et Métropolitain Rockland et moi, oui ça clique.3034253A 3LP0201B0814 b02 mercredi 14 ao t 3LP0201B0814 ZALLCALL 67 13:20:07 08/14/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 1 4 A O Û T 2 0 0 2 BANDE À PART Une agrafe dans la salade Les fabricants de parfum révéleront-ils leurs secrets ?AYLMER \u2014 En Outaouais, une cégépienne de 17 ans, Ashley Thorne, a eu une désagréable surprise, le 5 mai dernier: en mangeant une salade au restaurant Le Bifthèque, à Aylmer, elle a senti quelque chose de dur sous sa dent.C'était une agrafe de cuivre, longue de cinq centimètres, dont un des bouts était recourbé comme un hameçon.Son père, Malcolm Thorne, a entamé une poursuite contre le restaurant en raison du risque porté à la santé de sa fille, qu'i décrit comme athlétique et première de classe.Les avocats du Bifthèque ont répondu le 30 juillet qu'Ashley Thorne n'a pas été blessée et n'est donc n'est pas admissible à une compensation.\u2014 PC Agence France-Presse PARIS \u2014 Les fabricants français de fragrances contestent la demande de Bruxelles de mentionner la composition intégrale des parfums, motivée notamment par les risques allergiques de leurs ingrédients, la jugeant dangereuse pour la profession et irréaliste.Pour Han-Paul Bodifée, président de Prodarom, syndicat national de la parfumerie, cette exigence européenne « risque de mettre en péril la profession de la parfumerie en favorisant la contrefaçon et en limitant la création de jus ».L'Union européenne a adopté en juin une directive sur les cosmétiques concernant essentiellement les tests sur animaux, et comportant aussi la mention obligatoire sur tous les flacons de parfum des substances entrant dans la composition de la fragrance.« Cette exigence est irréaliste quand on sait que de 100 à 150 substances sont nécessaires pour réaliser un parfum.De plus, c'est suicidaire car cela va faciliter le travail des contrefacteurs », explique M.Bodifée.Par ailleurs, Bruxelles propose que soient indiqués sur l'étiquette d'un flacon les risques allergiques que présentent plus d'une vingtaine de substances aromatiques.Ses experts viennent de dresser une liste de 26 substances « sensibilisantes » dont 16 sont naturelles (lavande, rose, orange, citron par exemple).« Nous allons apporter la preuve que les dosages de ces essences naturelles présentes dans 90 % des parfums ne sont pas en mesure de provoquer des allergies.Seulement 0,04 pour mille de la population présente des allergies aux fragrances », affirme M.Bodifée.Plusieurs groupes de cosmétique ont déjà demandé aux sociétés françaises qui fabriquent leurs parfums à Grasse, sur la Côte d'Azur, de limiter ou de supprimer ces substances considérées comme allergènes, indique M.Bodifée.Charabot, un des trois principaux fabricants indépendants d'arômes, dont les clients sont Clarins, Azzaro, Trussardi, Lalique, a depuis quelques années pris les devants alors que les muscs nitrés et des mousses de chêne étaient interdits.« On a débarrassé de nombreuses molécules de leurs propriétés allergisantes », indique un responsable de la société.Pour démontrer l'inocuité de ses produits, la profession va tester une douzaine de substances incriminées par les experts de Bruxelles.« Elle versera ses conclusions au dossier qui sera examiné début octobre, en espérant que la procédure de conciliation mise en place aboutira à un compromis », explique M.Bodifée.La parfumerie grassoise (50 % de l'activité nationale) est en pleine mutation.Des groupes américains comme Procter and Gamble ou Johnson and Johnson ont racheté la pluparrt des 58 firmes grassoises.Trois groupes, tous installés à Grasse, ont réussi à préserver leur indépendance : Mane (numéro un français et neuvième mondial), Robertet et Charabot.Grasse, qui représente 8 % de la production mondiale de matières premières aromatiques, ne cultive plus les fleurs qui ont fait sa réputation.Les firmes ont délocalisé leur production de roses, de jasmins, d'iris ou de tubéreuses au Maroc, en Inde, en Turquie, à Madagascar ou aux Comores.SOLDE sans précédent DIRECTEMENT de nos installations de fabrication.Grande sélection de tissu en stock.SECTIONNELS CAUSEUSES FAUTEUILS CANAPÉ-LITS ET PLUS! Tout doit être liquidé.5330 Royalmount, Mtl.514 739 4185 3071841A « Cette exigence est irréaliste quand on sait que de 100 à 150 substances sont nécessaires pour réaliser un parfum.» 8493, boul.Décarie, Mont-Royal, sortie Jean-Talon Tél.: (514) 734-2801 3919, boul.Taschereau, Saint-Hubert (Centre de liquidation) Tél.: (450) 445-8678 3705, autoroute des Laurentides (A-15), Laval, sortie 10 Tél.: (450) 681-8443 Les heures d'ouverture : lun., mar.et merc.10 à 18 h Jeu.et ven.10 à 19 h Sam.10 à 17 h Dim.(seulement à Laval) 12 h à 17 h Intérieur et extérieur Directement de l'importateur Vaste sélection (stock à emporter immédiatement) Rotin et Teck Aussi aluminium et osier synthétique VENTE DE FIN D'ÉTÉ ROT I N ET TECK avec achat d'un mobilier sélectionné PA RASOL GRATUIT Meubles de jardin \u2020Visitez votre concessionnaire pour connaître tous les détails.\u2020\u2020Taux de financement annuel de 2,9 % offert par Audi Finance aux clients admissibles, à l'achat d'une A6 pour un terme jusqu'à 48 mois, ou d'une A4 ou TT pour un terme jusqu'à 24 mois.Valable sur les années modèles 1997 à 2001 en stock chez les concessionnaires.Les mensualités et le coût d'emprunt varient en fonction de la durée du prêt, du montant de l'emprunt et de l'acompte ou de l'échange.Prix réels fixés par le concessionnaire.Demandez les détails aux concessionnaires participants.Offre d'une durée limitée pouvant changer sans préavis.« Audi », « quattro » et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.« Audi Certifié » est une marque de commerce de Audi AG.© Audi Canada 2002.Pour en savoir plus sur Audi ainsi que sur les véhicules et la garantie Audi Certifié, composez le 1 800 367-AUDI ou visitez-nous à l'adresse audicanada.ca Visitez votre concessionnaire Audi, ou rendez-vous à l'adresse www.audicanada.ca pour trouver la voiture d'occasion qu'il vous faut.Ne vous contentez pas d'une voiture neuve ordinaire.Certaines Audi d'occasion sont équipées de la légendaire traction intégrale quattroMD.De plus, elles subissent toutes une rigoureuse inspection multipoints et elles sont couvertes par une généreuse garantie du fabricant\u2020.Voici enfin l'occasion de vous offrir une voiture exceptionnelle, à un prix tout aussi exceptionnel.À l'achat d'une Audi d'occasion avec traction intégrale quattro, obtenez la confiance en prime.Couvertes par une garantie limitée Audi de 2 ans ou 160 000 km.\u2020 Taux de financement à l'achat à compter de 2,9% \u2020\u2020 AUTO STRASSE INC.5905, autoroute Transcanadienne Saint-Laurent (QC) (514) 748-6961 www.autostrasse.com AUTOMOBILES E.LAUZON 1384, boulevard Labelle Blainville (QC) (450) 430-1460 www.lauzon.qc.ca LES AUTOMOBILES NIQUET 1905, boulevard Sir Wilfrid Laurier Saint-Bruno (QC) (450) 653-1553 www.niquet.com LES AUTOMOBILES POPULAR 5441, rue Saint-Hubert Montréal (QC) (514) 274-5471 www.popular.qc.ca PARK AVENUE AUDI 8805, boulevard Taschereau Brossard (QC) (450) 656-4811 www.parkavenuevw-audi.com 3070487A 3LP0301B0814 B3MERCREDI 3LP0301B0814 ZALLCALL 67 18:56:55 08/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 4 AOÛT 2002 B3 Un siècle coloré d'après Le Figaro HISTORIEN DE la couleur, Michel Pastoureau se méfie des tendances et est convaincu que les goûts sont des phénomènes de longue durée.S'il parle, dans son Dictionnaire des couleurs de notre temps, de la « revalorisation générale de la couleur dans tous les domaines de la vie sociale, de l'imaginaire et de la sensibilité », M.Pastoureau déclare qu'il ne faudrait pas croire que notre époque est la plus colorée pour autant.« Il y a eu, dans le passé, des époques beaucoup plus chatoyantes, déclare-t-il.Prenez le Moyen Âge, par exemple, qui n'hésitait pas à marier le vert et le rouge, deux couleurs dont l'opposition nous paraît aujourd'hui très violente.Elles étaient alors perçues comme très proches et leur rapprochement ne choquait personne.» « Notre époque et notre culture occidentale font, effectivement, un usage apparemment immodéré de la couleur, admet M.Pastoureau.L'industrie et la publicité ont fait triompher l'image en couleurs.En photographie et au cinéma, la polychromie est même devenue moins onéreuse que le noir et blanc.Les enfants, dès leur plus jeune âge, manipulent une cinquantaine de feutres qui leur fournissent autant de teintes toutes prêtes.Je suis frappé, devant le travail des jeunes peintres, de constater qu'ils utilisent les couleurs telles qu'elles sortent du tube, ce qui aurait été une hérésie pour les artistes de l'entredeux- guerres, par exemple, qui « travaillaient » systématiquement leurs couleurs.» L'avenir sera-t-il encore plus bariolé ?« Je ne suis pas un visionnaire mais je constate, au contraire, que le début du XXIe siècle est bien moins coloré que les années 1970, par exemple.La décoration, les sanitaires sont revenus au blanc ; le design, les automobiles se cantonnent dans une gamme de teintes « retenues » après avoir tâté de toutes les nuances.Lorsque Henry Ford refusait de construire des voitures autres que noires, tout le monde rêvait d'une automobile rose ou vert pomme.Lorsque l'industrie a rendu possibles toutes les fantaisies, on a vu un retour à la gamme des teintes désaturées, des blancs, puis des gris.Quant au noir, il est aujourd'hui plus cher ! » Phénomène social La perception des couleurs dépend étroitement de ce que le groupe social valorise, comme en témoigne l'étonnante histoire du bleu, ignoré pendant des siècles, puis préféré de la majorité.« La couleur est un phénomène social.Les goûts et les modes suivent un mouvement de balancier, fait de réactions et de contre-réactions.Nous réagissons aujourd'hui contre la débauche de couleurs de la seconde moitié du XXe siècle, qui a brisé un certain nombre de tabous et qui constituait elle-même une réaction contre l'austérité « morale » du XIXe, contre la « chromophobie », toute protestante, des grands patrons d'industrie.Ils regardaient la couleur comme « déshonnête » et avaient créé un univers de téléphones noirs, de disques vinyle noirs, de stylos noirs, de voitures noires, d'appareils photo noirs et d'électroménagers blancs.M.Pastoureau ne croit pas au mot tendance : « J'ai vu, à Londres, une exposition de photographies prises dans le métro depuis les années 1930 jusqu'à nos jours.Et, ce qu'il y avait de plus remarquable, c'est que, à quelques détails près, les formes des vêtements changeaient un peu, mais la palette des couleurs restait pratiquement la même ! Je puis vous assurer que, dans 20 ans, nous ne serons pas vêtus très différemment.Nous ne sommes pas prêts à voir un homme en costume trois pièces jaune canari ! » La couleur galvaudée Trop de couleur tue la couleur.Au Moyen Âge, on réalisait de merveilleuses enluminures que l'on gardait dans des livres tenus fermés.Ce sens sacré de la couleur a évidemment disparu.La couleur s'est galvaudée.Aujourd'hui, alors que l'industrie est capable de produire toutes les nuances dans le textile, le fin du fin dans les classes sociales aisées est de se vêtir de couleurs « retenues » et unies, dans la gamme des « non-couleurs » que sont le blanc, le noir, le gris, le brun et.le bleu.L'évolution des couleurs a longtemps fonctionné par vagues.Dans l'Antiquité, on a beaucoup valorisé la couleur.Les temples, les statues que nous aimons à voir blancs étaient couverts de teintes saturées, très crues.Mais teindre et peindre coûtait cher.La couleur était donc réservée aux rituels, aux fêtes, à la religion, à l'aristocratie.Et la vie quotidienne du peuple était plus terne.À cette époque, et jusqu'au haut Moyen Âge, le noir et le blanc étaient des couleurs.Avec le rouge, ils formaient un système ternaire de base, qui a longtemps survécu.Le jaune était une sorte de « sousblanc » et le vert, un « sous-noir ».Le bleu, évidemment, on n'en parlait même pas.Nous évoluons donc dans un univers entièrement balisé de symboles colorés.Cet univers de codes est entièrement occidental et nous l'avons imposé au reste du monde : « Les drapeaux, qui viennent de l'héraldique, sont très éloignés des codes emblématiques asiatiques (où seule la forme comptait), ou africains (en trois dimensions).Et pourtant, chaque nouveau pays qui accède à l'indépendance s'empresse de s'inventer un drapeau ! » La planète entière fonctionne sur nos six « couleurs » fondamentales : noir, blanc, rouge, bleu, vert, jaune.Le code de la route en est d'ailleurs inspiré.L'avenir au jaune ?Ces codes évoluent, mais très lentement.« Prenons le vert, ce n'est que depuis peu qu'il symbolise la nature, donc l'écologie, donc la santé, souligne M.Pastoureau.En y réfléchissant, la seule couleur qui pourrait gagner un peu de terrain dans notre monde, c'est le jaune.Étant donné la faible place qu'il occupe, il a encore un potentiel devant lui.» Outre les Occidentaux, les Japonais sont les seuls à avoir assez d'influence pour l'imposer.Ils ont la puissance industrielle et économique suffisante pour cela.» Photothèque La Presse © En bon puritain, Henry Ford a toujours refusé de construire des véhicules qui ne seraient pas noirs.SDU OFABRICLANT PDADERNOE Information et liste des détaillants : 1 800 263-9768 ou site Web : www.paderno.com Du jeudi 15 août au dimanche 18 août seulement Si vous aimez la cuisine, vous aimerez cette fin de semaine! Pour quatre jours seulement, réduction de 40 à 73 % du prix courant de toutes nos casseroles et poêles en acier inoxydable de qualité.Grâce à ses poignées isolantes, à ses rebords de casserole à l'épreuve des égouttures et à son contrôle de chaleur stupéfiant, Paderno établit la norme au Canada en matière d'articles de cuisine.Et une nouvelle norme fantastique en matière d'économies! Tout d'abord, notre Sauteuse de un litre est offerte en « promotion d'ouverture » à 24,50 $ seulement, au lieu du prix courant de 93 $.Et plusieurs de nos autres produits sont réduits de 50 %, les prix commençant à 72 $ seulement.Tout cela et plus au Solde du fabricant Paderno.Quelle belle manière de passer la fin de semaine! PROMOTION D'OUVERTURE : 24,50 $ SEULEMENT PADERNO Tous les magasins ne sont pas ouverts le dimanche.La « Promotion d'ouverture » est limitée aux 20 premiers clients de chaque jour à chaque magasin.Limite de une « promotion d'ouverture » par client.Désolé, pas de bon de réduction différée.RÉDUCTION DE 50 % Cuisinière de 6,5 litres, Cocotte de 4 litres, Casserole de 4 litres Couvercles compris 40%-73% AUX ENDROITS SUIVANTS: Réduction du prix courant AMOS Azalee Place Centre Ville 82 1ere Ave Est (819) 732-2819 AYLMER Le Coin Gourmet 181 Rue Principale (819) 684-0068 CHOMEDEYL AVAL Despres & La Port 994 Boul Labelle (450) 682-7676 GRANBY Lamoureux Servicentre 373 Boivin (450) 378-4438 L O N G U E U I L Le Coin Gourmet 3710 Chemin Chembly (450) 463-4985 MONTL A U R I E R Atelier Ge-ma 395 Rue Dupont (819) 623-6622 MONT S T- H I L A I R E Quinc Pro Luc Arpin 280 Boul.Laurier (450) 464-5117 SHERBROOKE Le Chef Promenade King 2227 King Ouest (819) 829-1523 Monsieur Chaudron 1030 Est Rue King (819) 346-5913 SOREL Electro-Aide 115 Elizabeth (450) 742-5743 S T.ADELE Le Blanc Furniture 1609 Boul St-Adele (450) 229-2855 S T- E U S TACHE Boutik Electrik 127 St-Laurent (450) 491-3355 S T.HYA C I N T H E J.A.Vincent & Fils 1890 Des Cascades (450) 774-8484 S T- T H E R E S E La Porte de la Cuisine/Centre Electro Culinaire Place Elite 95 Boul Labelle (450) 430-2932 T R O I S R I V I E R E S Restau-Services Trois Rivieres 2600 St-Denis (819) 376-2600 VA L L E Y F I E L D Quincaillerie MPM 18 Rue Nicholson (450) 377-9000 MONTREAL Clinique de la Casserole 7577 rue St.Hubert (514) 270-8544 Importations J.P.4255 Belanger Est (514) 722-1711 La Soupiere 1611 St-Catherine Ouest (514) 933-7885 Le Coin Gourmet 4419 Rue St.Denis (514) 286-5155 Portico 5674 Monkland (514) 481-8001 Tresors De Ma Maison 3301 Est Fleury (514) 321-4743 C O T E S T.LUC Quinc Rona Cote St.Luc 7005 Chemin Cote St-Luc (514) 487-7662 Ares Equipment Ltd.2355A Trans Canada Hwy (514) 695-5225 3071624A La couleur décortiquée d'après Le Figaro LES PREMIÈRES études psychologiques des phénomènes colorés sont dues à Goethe, violemment hostile à la théorie de Newton sur la décomposition du spectre.L'écrivain allemand publie son Traité des couleurs, faisant une large place à la perception réelle de l'oeil en fonction de la clarté ou de l'obscurité.Sans ambition scientifique, cette réflexion ouvrit la porte à un autre regard, plus sensible et plus humanisé, sur un phénomène dont la science n'explique que les mécanismes, jamais les effets.Actuellement, la physique de la couleur n'a plus de secret pour les savants qui la modélisent en mathématique et la reconstituent en numérique.Son étude sociologique fait les délices de laboratoires des pays industrialisés, qui cogitent sur les rapports entre couleur et forme, sur les préférences présumées des consommateurs.Des bureaux d'études cherchent à anticiper les « tendances » à court terme en matière d'automobiles, de mode vestimentaire, de cosmétiques.Des applications médicales sont même apparues, comme la chromothérapie, qui prétend guérir les brûlures par la projection de lumières colorées, ce qui laisse les sceptiques fort perplexes.Mais l'étude anthropologique des couleurs, de leurs rapports avec les hommes et les cultures, est une discipline qui commence à peine à émerger.Ethnologue, Serge Tornay a travaillé sur les mots pour nommer la couleur, en Afrique notamment où les critères (couleur sèche ou humide, douce ou rugueuse, gaie ou triste) ne tiennent quasiment aucun compte de la teinte elle- même.Historien de l'art, l'Anglais John Gage a étudé les rapports de la couleur avec l'histoire de l'art et des sciences.Plus récemment, la linguiste Annie Mollard-Desfour a entrepris de publier un Dictionnaire des mots et expressions de couleur du XXe siècle.Après le bleu, le rouge et le rose, déjà publiés, elle prépare le marron, l'orangé, le violet, le vert.À travers les trouvailles savoureuses du vocabulaire transparaissent la valorisation ou la dépréciation d'une couleur, ses ambiguïtés et ses tabous.Mais, dans cet univers encore largement inexploré, Michel Pastoureau est le seul à se dire historien des goûts et des couleurs.BLEU Suite de la page B1 Saint Louis est le premier roi à s'habiller de bleu.La société tout entière le suit.Le bleu est définitivement lancé.De nos jours, les drapeaux de l'ONU et de l'Unesco sont tous sur fond bleu.Cette attirance généralisée pour le bleu n'est pas sans raison, estime M.Pastoureau.Selon lui, le goût du bleu est un choix par soustraction : cette couleur consensuelle, pacifique, est tout simplement celle qui déplaît le moins.Si l'on décidait aujourd'hui de créer un emblème mondial autre que le drapeau de l'ONU, de quelles couleurs pourrait-il être ?Bleu, bien sûr.Encore que cette couleur, non agressive pour la plupart des cultures, serait mal acceptée par l'islam qui en a fait, de longue date, le symbole du christianisme.On pourrait aussi imaginer un drapeau arc-en-ciel (comme celui qu'on propose pour l'Union européenne), auquel on ajouterait le noir et le blanc, très importants pour l'Asie, ou un drapeau tout blanc, autre symbole de paix.Mais encore là, le bleu est mieux, parce qu'il est perçu, au-delà du blanc, comme « plus blanc que blanc ».« C'est la couleur la plus riche, la plus nuancée, celle qui entretient avec l'imaginaire les liens les plus étroits », estime M.Pastoureau dans son ouvrage tout entier consacré au bleu.Saint Louis a fait du bleu une couleur royale. 3LP0401B0814 B4MERCREDI 3LP0401B0814 ZALLCALL 67 19:04:41 08/13/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 4 AOÛT 2002 Qui était Stéphan Deval?AU MOMENT où toutes les radios de Montréal se préparent à lancer leur nouvelle programmation pour la rentrée, je vous invite à retourner dans le passé.En fait, c'est le site Web du consultant Guy Banville (www.banvillemedia.com), un des pères de la radio moderne au pays et ailleurs dans le monde, qui nous permet de voir, de revoir et même de découvrir pour la toute première fois, les visages des grandes voix de la radio privée des années 1970 et 1980 à Montréal.Revoir la binette d'un jeune Claude Saucier en 1976, ou d'un Marcel Béliveau ou encore d'un Jacques Morency.Revoir le visage d'une Huguette Proulx, d'un André Robert ou d'un Jacques Proulx.Évidemment, on y fait une belle place à la gloire du disco avec des photos d'animateurs comme les Alain Montpetit, Michel Jasmin, Roch Denis, Guy Aubry et de l'incontournable Douglas Léopold.Dans la section « photothèque », vous pouvez également percer le mystère de l'homme qui se cachait derrière la voix de l'animateur de fin de soirée Stéphan Deval.Au passage, si vous rêvez d'avoir votre émission à la radio ou sur le Web, vous devriez prendre une petite heure de plus pour consulter la section « animation radio ».C'est un excellent petit guide en ligne qui résume l'essentiel des habiletés et des connaissances que l'on doit maîtriser pour réussir dans ce milieu.\u0001 \u0001 \u0001 SI VOUS raffolez des petites réflexions quotidiennes de mon collègue Stéphane Laporte, ces petites phrases que l'on retrouve en première page de La Presse, vous serez sûrement heureux d'apprendre que celui-ci vous donne rendez-vous au site de la Cyberpresse (www.cyberpresse.ca/clavardage) ce midi pour causer de sa rentrée automnale à la télé.\u0001 \u0001 \u0001 VOUS AVEZ déjà lu tous vos mensuels et êtes à la recherche de quelque chose d'autre pour nourrir votre besoin de chroniques sur le « mieux vivre ».Pourquoi ne pas faire une petite visite à la section « Lifestyle » de Yahoo France (fr.lifestyle.yahoo.com).Après quelques tâtonnements, ils y sont presque avec la livraison d'une édition « Bien-être ».Comme dans tous les bons magazines qui prennent l'orientation « style de vie », on ratisse large et sous tous les angles.Le site a néanmoins le mérite de faire un survol intéressant de ce qui est offert par d'autres grands sites dans le domaine.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com MONTRÉAL D'ÉPOQUE Le pêcheur de la rue Bernard À Montréal, une poignée de commerces ont traversé le XXe siècle sans prendre une ride.La Presse a visité six de ces endroits mythiques qui défient le passage du temps.NICOLAS BÉRUBÉ CELA FAIT 11 ans cette année que Georges Riddell est à la retraite.Cela fait 11 ans également qu'il continue de se rendre presque chaque matin à sa boutique d'équipement de pêche de la rue Bernard, qu'il prend place derrière son vieux bureau rempli de cuillers et d'agrès, et qu'il regarde passer la vie.En fait, la seule chose qui a changé depuis que M.Riddell a pris sa retraite est qu'il peut maintenant décider à qui il vend et à qui il claque la porte au nez.« Tout le monde a besoin d'un endroit pour passer le temps, répond- il quand on lui demande pourquoi il est toujours là.Ici, c'est mon royaume.Ça fait 42 ans que je suis ici.Misère, c'est long, 42 ans.» Le royaume de M.Riddell est indescriptible.Au mieux, on pourrait dire que la pièce est remplie de dizaines de cuillers multicolores, de vieux filets de pêche, de poissons empaillés et de masques africains.Mais ce n'est pas ça.C'est plutôt comme si une bombe avait éclaté au milieu d'un marché aux puces, et avait envoyé valser une tonne de barda dans tous les recoins de la pièce, sur les murs et même jusqu'au plafond.M.Riddell avait 250 $ en poche lorsqu'il a ouvert sa boutique de pêche à l'été 1960.À l'époque, ses amis avaient parié qu'il ne tiendrait pas trois mois.Aujourd'hui, il ne compte plus le nombre de passants qui, incrédules, entrent dans la boutique où ils ont acheté leurs premiers hameçons alors qu'ils étaient enfants.« Les gens n'en reviennent pas de voir que je suis toujours là.J'ai 74 ans, et ça fait 42 ans que je suis ici, répète-t-il, comme pour s'en convaincre lui-même.Misère, c'est long, 42 ans.» Les meilleures années ?De 1968 à 1976, répond-il après un moment de réflexion.À cette époque, la boutique était connue dans tout le pays et des ministres d'Ottawa venaient ici pour acheter les cuillers et les mouches faites à la main par M.Riddell.Puis les affaires ont commencé à ralentir.Ceux qui ont tué la compétition sont les Sports Experts et Baron Sport.« Chez Baron, confie-t-il, ils ont une salle d'ordinateurs et ils peuvent passer leur commande directement avec l'usine.Moi, dans ma boutique, je suis tout seul.Je ne peux pas me battre contre eux.» Le loyer était de 60 $ par mois en 1960 et est aujourd'hui fixé à 450 $.Quand on lui demande comment il fait pour arriver, M.Riddell répond qu'il est mieux organisé qu'un horloger suisse.« Je touche ma pension et je paie mes factures le premier de chaque mois.Le reste, c'est ce que j'ai pour vivre.» Assis dans une vieille chaise rembourrée avec deux coussins, M.Riddell regarde passer le temps et tient un journal de bord.Chaque jour, il noircit une page dans laquelle il recense ses réflexions et ses activités de la journée.Tel ami a téléphoné ; tel client est venu ; tel autre s'est fait engueuler parce qu'il voulait acheter un poisson empaillé qui n'est pas à vendre.À la fin de la journée, M.Riddell relit le tout et souligne les meilleurs passages avec un marqueur jaune.« Aujourd'hui, Bell m'a appelé pour m'offrir un nouveau système de téléphone, a-t-il écrit la semaine dernière.Je les ai envoyés promener.Ça fait 42 ans que j'ai le même téléphone et il n'a brisé qu'une seule fois et je ne vois pas pourquoi je le changerais.» Riddell 55, rue Bernard Ouest Montréal Demain : Donat, cireur-chapelier de la rue de Castelnau.Photo PIERRE McCAN, La Presse © Georges Riddell avait 250 $ en poche lorsqu'il a ouvert sa boutique de pêche, à l'été 1960. 3LP0501B0814 b05 actuel mer 14 août 3LP0501B0814 ZALLCALL 67 19:18:43 08/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 4 AOÛT 2002 B5 PRIX DE LA GRANDE LIQUIDATION 358$/mois Location 48 mois paiement pendant 90 jours (à l'achat) financement (à l'achat) comptant (à l'achat) LA PLUS FAIBLE CONSOMMATION D'ESSENCE DE SA CATÉGORIE SÉCURITÉ 5 ÉTOILES\u0001\u0001\u0001 MIEUX ÉQUIPÉE QUE JAMAIS EN BONI COMPTANT ET GM PAIE LA PREMIÈRE MENSUALITÉ (à la location) 0 (à l'achat) L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant au véhicule neuf sélectionné 2002 en stock suivant : Montana (2UN16/R7A).Photo à titre indicatif seulement.Paiment mensuel basé sur un bail de 48 mois.Aucun comptant requis et dépôt de sécurité de 425 $ exigés à la livraison.À la location, transport et préparation inclus, immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.Conditions applicables à la location seulement, pour des termes allant jusqu'à 48 mois.Premier versement mensuel défrayé par General Motors jusqu'à concurrence de 500 $ (taxes incluses).Conditions applicables à l'achat seulement pour des termes allant jusqu'à 48 mois.Premier paiement dû après 90 jours.Le cas échéant, GM paie les intérêts pendant les premiers 90 jours.\u0001Taux de financement à l'achat de 0 % disponible pour des termes allant jusqu'à 48 mois.\u0001\u0001Rabais applicable à l'achat seulement.Données fournies par le ministère des Ressources naturelles dans le Guide de consommation de carburant 2002.\u0001\u0001\u0001Sécurité 5 étoiles pour le conducteur lors des tests d'impacts latéraux.Tests effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Sujet au financement et à l'approbation du crédit de GMAC.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Vos concessionnaires du Québec 0$ 0$ 0%\u0001 1000$\u0001\u0001 ET 3070225A EN BREF Des fenêtres pour les péchés LE DIOCÈSE DE SAN JOSE, en Californie, compte installer des fenêtres dans certains de ses confessionnaux afin de prévenir toute agression sexuelle et protéger les prêtres d'éventuelles accusations mensongères.L'évêque Patrick Mc Grath a ordonné que des fenêtres soit installées, au cours de la prochaine année, dans des isoloirs de chacune des 52 paroisses du diocèse californien.Les parois vitrées donneront à de tierces personnes la possibilité d'apercevoir les paroissiens en train de se livrer aux ecclésiastiques.Ces confessionnaux nouveau genre, également appelés « pièces de réconciliation », permettent au confesseur et au prêtre de s'installer l'un en face de l'autre.Les isoloirs traditionnels, dans lesquels religieux et paroissien sont séparés par un écran ou un grillage, ne seront pas modifiés.Il semble que cette initiative soit sans précédent aux États-Unis.En Europe, les églises catholiques nouvellement construites ou rénovées comptent déjà de tels isoloirs.« Je veux m'assurer que les gens se sentent en sécurité, que tout soit correct et que la confession soit visible, mais pas audible », a expliqué l'évêque Mc Grath.L'installation de fenêtres se traduira par une perte d'intimité, mais elle s'avère nécessaire afin que les paroissiens se sentent en sécurité avec les ecclésiastiques, a affirmé l'évêque.Ce dernier a également dit vouloir mettre les prêtres à l'abri d'accusations sans fondement.Cora Tomalinas, membre de la paroisse St.Maria Goretti, a indiqué qu'elle se sentirait mal à l'aise dans les isoloirs vitrés.« Vous videz votre coeur dans un confessionnal, a-t-elle expliqué.J'aimerais me réserver le droit de tirer le rideau et de laisser tout le monde à l'écart.» \u2014 d'après AFP Prothèses pharaoniques LES AUTORITÉS ÉGYPTIENNES vont présenter au public un exemple rare des techniques orthopédiques pratiquées sous les pharaons, une prothèse de gros orteil en bois et en cuir, trouvée sur une momie, a annoncé hier le responsable des antiquités égyptiennes.En effectuant des sondages dans une tombe à Cheikh Abdel Garna, près de Louxor (Sud), des archéologues égyptiens et allemands ont mis au jour le pied gauche d'une momie, dont le gros orteil est remplacé par une prothèse imitant avec précision le doigt de pied manquant.La découverte date de 1995, mais n'a pas jusqu'à présent été présentée au public et des recherches sur cet objet insolite se sont poursuivies d'année en année, selon le secrétaire général des antiquités égyptiennes, Zahi Hawas.La tombe où a été faite cette découverte date de l'époque du roi Amenhotep II, de la 18e dynastie (1450-1425 avant J.C.), a précisé M.Hawas dans un communiqué.La prothèse est constituée de l'orteil lui-même, sculpté dans du bois, et d'une sorte de manchon en cuir, pour la fixation au pied du patient.Elle avait une fonction à la fois esthétique et pratique, aidant le patient à maintenir son équilibre, selon M.Hawas.L'orteil artificiel sera au nombre des pièces spécialement exposées lors des manifestations marquant le centenaire du Musée égyptien du Caire, le 9 décembre, a précisé le responsable.Le Musée égyptien, imposant bâtiment de style gréco- romain au centre de la capitale égyptienne, a été inauguré en 1902.Il renferme en particulier les trésors de la tombe de Toutankhamon.\u2014 d'après AFP Mère Teresa devant Nehru FEU MÈRE TERESA, la religieuse qui a passé l'essentiel de sa vie au service des déshérités dans les bidonvilles de Calcutta, est considérée comme le citoyen le plus méritant de l'Inde indépendante, selon un sondage publié hier à New Delhi.À l'occasion du 55e anniversaire de l'indépendance du pays fêtée demain, le magazine Outlook a réalisé cette enquête.Les 50 000 réponses placent mère Teresa en tête des « plus grands Indiens » depuis la fin du pouvoir colonial britannique.Mère Teresa, qui a reçu le prix Nobel en 1979 pour son action à Calcutta, devance le premier premier ministre indien Jawaharlal Nehru, arrivé en deuxième position.Indira Gandhi, la fille de Nehru, qui a elle même dirigé le gouvernement pendant 15 ans, se classe quatrième.L'actuel premier ministre Atal Bihari Vajpayee est 10e de cette liste, devancé de deux places par Sachin Tendulkar, le meilleur batteur de cricket du monde.Le magazine a préféré ne pas placer le nom de Mohandas K.Gandhi, l'Indien le plus connu, parmi les personnalités selectionnées, préférant « laisser le père de la Nation au-dessus d'un vote ».Mère Teresa est née en 1910 à Skopje, la capitale macédonienne.Elle a passé une grande partie de sa vie à Calcutta, où elle est morte en 1997, après avoir adopté la nationalité indienne.« Nous sommes très heureux et très fiers de cette nouvelle », a déclaré soeur Nirmala, qui dirige désormais l'ordre des Missionnaires de la Charité fondé par Mère Teresa.\u2014 d'après Associated Press 10983, rue Massé, Montréal (514) 253-1400 Propriétaire : Pierre Mancini 30 ans d'expérience dans le rembourrage Estimation gratuite sur place ou à domicile, apportez une photo! 2 c a u s e u s e s 1900$ l'ensemble Ébenisterie Restauration de vos meubles Rajeunissez et rénovez vos meubles LES REMBOURRAGES JIOLA Téléphonez avant le 31 août et sauvez la TPS (7%) Heures d'ouverture: Lundi au vendredi 8 h à 17 h et sur rendez-vous 3LP0601B0814 B6 14 aout 3LP0601B0814 ZALLCALL 67 19:09:40 08/13/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 4 AOÛT 2002 VACANCES / VOYAGE De nouveaux acteurs ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale LES GROSSISTES bien établis devront composer avec l'arrivée de nouveaux acteurs qui entendent se tailler une place de choix sur le marché des destinations-soleil, l'hiver prochain.Tours Maison, filiale québécoise du géant britannique My Travel, lançait officiellement, cette semaine, un programme de vols nolisés vers six destinationssoleil, en collaboration avec le transporteur Skyservice.De plus, une rumeur qui court dans les coulisses de l'industrie du voyage veut que Michel Aufoujal, ancien patron de Vacances Signature au Québec, lance un nouveau grossiste en association avec Jetsgo, la compagnie à bas tarifs lancée en juin par Michel Leblanc, ancien propriétaire de Royal.M.Aufoujal a confirmé qu'il travaillait effectivement « sur un projet ».« Mais il n'est pas encore assez avancé pour que je le commente », a-t-il conclu.Quant au président de Jetsgo, il a admis avoir été « pressenti à titre de fournisseur éventuel ».Mais il a tenu à mettre un bémol à la rumeur qui en faisait déjà un partenaire du nouveau grossiste.« Chose certaine, il ne s'agira pas d'une filiale de Jetsgo », a-t-il affirmé.Les liaisons intérieures desservies par Jetsgo fonctionnent surtout grâce au marché des gens d'affaires qui voyagent du lundi au vendredi.Il serait donc logique que le transporteur affecte des appareils à la desserte des destinations- soleil le samedi et le dimanche, qui sont les journées de départ privilégiées par les vacanciers.Michel Leblanc indique cependant que la capacité disponible pendant la fin de semaine n'est pas si importante que cela.« Nous avons un trafic assez conséquent de gens qui vont visiter leur famille le samedi matin et le dimanche soir », dit-il.Ce sera donc à suivre.Quant au tandem Tours Maison/Skyservice, il commercialisera six destinations « Sud » à partir du 19 décembre : Cancun (pour la Riviera Maya), Puerto Vallarta, Cayo Coco, Montego Bay (Jamaïque), Punta Cana et Puerto Plata.Ironiquement, ce sera la première fois que Skyservice, qui déploie une flotte de 24 appareils de type Airbus 320 et 330, assurera un service de vols nolisés au départ de Montréal.Ironiquement, parce qu'il s'agit d'une entreprise montréalaise, active notamment dans l'aviation d'affaires.Depuis 1994, elle assure des charters pour le compte de grossistes comme Sunquest (le numéro un en Ontario, qui appartient à My Travel, tout comme Tours Maison), Conquest et Vacances Signature.L'appareil utilisé au départ de Montréal sera un Airbus A320 de 180 sièges.D'autre part, Jacques Cimetier, patron du grossiste Vacances Air Columbus, qui s'était lancé dans l'arène en février dernier, s'estime « très satisfait » de sa première saison.Il ajoutera deux nouvelles destinations à sa programmation hivernale : la Guadeloupe et Holguin à Cuba (avec Guardalavaca comme station balnéaire).Jusqu'à présent, il n'exploitait qu'un Boeing 727.Il compte maintenant affréter un second appareil.« Nous aimerions un appareil plus gros, mais surtout plus performant quant aux distances, dit Jacques Cimetier.Le Boeing 727 dispose d'une autonomie de vol de 4 h 30 à 5 h.Nous voulons pouvoir atteindre six heures.» Pour desservir le Venezuela ?« Peut-être », répond simplement Jacques Cimetier.Ces nouveaux venus exerceront une pression concurrentielle qui devrait se révéler bénéfique pour la clientèle.Plus il y aura de sièges offerts sur le marché et plus les consommateurs auront de chances de bénéficier de bons prix.Photothèque, La Presse © L'île de Roatan, au Honduras, est au coeur d'un archipel protégé par une importante barrière de corail.Lesnouveautésde l'hiver LE POULS DU MARCHÉ collaboration spéciale LES GRANDS voyagistes, qui lancent leur programmation d'hiver plus tôt que jamais, ont décidé de jouer la carte des valeurs sûres.Au départ de Montréal en charter, on ne signale qu'une seule véritable nouveauté : le Honduras.D'ailleurs, il s'agit plutôt d'une reprise que d'une véritable primeur.Nolitour avait déjà commercialisé la destination, mais elle avait disparu des brochures, emportée par la faiblesse de la demande et par l'ouragan Mitch qui avait frappé ses côtes à l'automne 1998.« À l'époque, le produit n'était pas vraiment au point », remarque le président de Nolitour, Sam Ghorayeb.« La propriété que nous proposions alors ressemblait à celles qui ont fait le succès du Venezuela, au milieu des années 80.Mais la clientèle a changé.Aujourd'hui, elle achète dans le haut de la gamme et les deux étoiles ne se vendent plus.» Si le patron de Nolitour a décidé de faire une seconde tentative, c'est parce que la populaire chaîne Barcelo y inaugue un « tout inclus », le Barcelo Costa Palm Real, à 20 kilomètres de la ville de La Ceiba, sur la côte de la mer des Caraïbes.« L'hôtel est construit sur une plage coiffée d'une palmeraie et il aura, naturellement, toutes les qualités des produits Barcelo », promet Sam Ghorayeb.Le grossiste proposera également un hôtel de charme de 90 « cabanas », le Fantasy Island, situé dans l'île de Roatan, au coeur d'un archipel protégé par une importante barrière de corail, ce qui rend l'endroit particulièrement intéressant pour les amateurs de plongée sousmarine.La liaison aérienne sera assurée tous les jeudis, à partir du 20 décembre, et le même appareil desservira Managua, au Nicaragua, où Nolitour continuera \u2014 comme plusieurs de ses concurrents \u2014 à programmer le Montelimar, un autre établissement de la chaîne Barcelo.Une autre nouvelle destination fait son apparition : l'île de Grenade, dans les petites Antilles.Vacances Air Canada, qui rappelle dans ses communiqués de presse que l'île possède la plus grande plage des Caraïbes, y programme cinq propriétés classées de « trois » à « cinq étoiles » (dont trois en formule tout compris).Malheureusement, elle n'est pas desservie en direct de Montréal : il faudra passer par Toronto, mais Air Canada offre de bonnes correspondances.Il s'agit d'une île anglophone où les Américains et les Britanniques forment le gros de la clientèle.Ce qui signifie que les tarifs sont semblables à ceux de la Barbade ou Antigua, donc plus élevés que ceux des forfaits dans les destinations hispanophones.La Riviera Maya, Punta Cana et, à Cuba, Varadero et Cayo Largo devraient rester les destinations les plus demandées.Daniel Godbout, président de Vacances Air Transat, rappelle que l'impact du 11 septembre a entraîné une baisse de 30 % des ventes chez les voyagistes québécois, l'hiver dernier.« Les gens ont recommencé à voyager, mais je crois qu'ils vont opter pour la sécurité : ils vont choisir les destinations où il y a beaucoup de monde, celles qui constituent des valeurs sûres », dit-il.Selon lui, Punta Cana restera la station vedette de la République dominicaine parce qu'on y a construit beaucoup de nouveaux hôtels.« Il y en avait 10, voici quelques années, il y en a près de 50 aujourd'hui.Cela stimule forcément une concurrence qui a un effet à la baisse sur les prix.Et cela nuit à Puerto Plata.La Romana en souffre moins, d'abord parce qu'il s'agit d'une nouvelle destination qui suscite la curiosité, ensuite parce qu'il n'y aura jamais surcapacité là-bas : il y a six hôtels et on n'en construira pas davantage, parce que la station est enclose dans un parc national.» Au Mexique, la Riviera Maya demeurera très populaire pour les raisons qui lui valent tant de succès depuis quatre ans : les plages, la variété des excursions offertes et la qualité des propriétés, en majorité exploitées par les grandes chaînes espagnoles qui ont développé un savoir-faire très apprécié par les amateurs de « tout inclus ».À Cuba, plusieurs grossistes font leur entrée dans l'îlot de Cayo Largo.Les habitués le déploreront : la petite île avait ses amateurs qui l'appréciaient pour son calme, ses grandes plages désertes et son caractère « peu développé ».Mais on y a construit de nouveaux hôtels, d'excellente qualité, d'ailleurs.La chaîne Sol Melia y a inauguré une deuxième propriété et Barcelo vient d'y ouvrir un établissement de 306 chambres.Nolitour offrira la destination pour la première fois.Vacances Air Canada aussi, mais au départ de Toronto.Ce grossiste sera également présent à Cayo Santa Maria, la nouvelle station cubaine que Tours Mont-Royal était seul à programmer, jusqu'à présent.Parlant de Tours Mont-Royal, ce grossiste a remanié son programme de circuits et d'excursions.Les tournées au départ de la Riviera Maya et de San Jose au Costa Rica ont été repensées en tenant compte des commentaires et suggestions des voyageurs.Une nouveauté au Costa Rica : le circuit « Forêt nuageuse, réserves naturelles et plage », ce qui donnera un total de sept itinéraires pour découvrir ce pays d'Amérique centrale.Le voyagiste a également décidé de lancer de longs séjours à Cuba, pour la clientèle des retraités.Il y propose une propriété à Varadero et deux à Santa Maria del Mar, près de La Havane.Elles sont adaptées à ce type de programme : cuisinette, épicerie et boulangerie sur place et, dans le cas de Santa Maria, navette quotidienne pour La Havane).Une tentative pour récupérer les snow birds que le taux de change a dégoûtés de la Floride ! RG622 CONFÉRENCE 2 heures de soleil et d'informations avec plusieurs conférenciers MEILLEUR VOYAGISTE SPÉCIALISÉ Côte d'Azur Costa Del Sol Majorque Canaries Portugal Tunisie Maroc Montréal : Réservation auprès de votre agent de voyages GRATUIT Conférence aussi disponible à Québec Lundi 26 août à 19h MÉDITERRANÉE Partez en 3072163A AUBAINES À SAISIR PRÈS DE 500 MUSICIENS OFFRANT PLUS DE 40 CONCERTS GRATUITS AU COEUR DUVIEUX-QUÉBEC Grand Concert au Grand Théâtre de Québec, le vendredi 23 août, 20h Méga Concert au Colisée Pepsi, le samedi 24 août, 19h30 Défilé sur la Grande Allée le 25 août, 15 h D U 2 2 A U 2 5 A O Û T 2 0 0 2 Procurez-vous dès maintenant la programmation détaillée : ( 4 1 8 ) 6 9 4 - 5 7 5 7 w w w .f i m m q .c o m Avec la collaboration spéciale du Secteur du Québec de la Force Terrestre Ville et région La musique est en marche\u2026 www.quebecregion.com 1-877-bonjour 3069749A L'AUTOMNE MONTRE le bout de son nez : les « spéciaux » pour septembre commencent déjà à débouler.Voici quelques exemples d'aubaines repérées chez les grossistes.Cayo Coco (Cuba), départ du 23 août pour une semaine au El Senador : 1078 $ avec Tours Mont- Royal (prix régulier : 1399 $).Tarif spécial pour enfant jusqu'à 12 ans, sur le même départ : 398 $ au lieu de 649 $.Guardalavaca (Cuba), départ du 23 août pour une semaine au Club Amigo Guardalavaca : 858 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 989 $) Puerto Plata (République dominicaine), départ du 24 août pour une semaine au Allegro Jack Tar : 1158 $ avec Vacances Signature (prix régulier : 1739 $).Cayo Guillermo (Cuba), départs le 25 août pour une semaine au Melia Cayo Guillermo : 1158 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1299 $.Offre à 1038 $ pour les départs des 1er et 8 septembre (prix régulier : 1279 $).Riviera Maya (Mexique), départs des 25 août, 1er et 8 septembre pour une semaine au Cameleon Marival : 1098 $ avec Vacances Air Transat (prix régulier : 1299 $ et 1279$ le 8 septembre).À signaler également : la vente « deux sièges pour le prix d'un » chez Jetsgo, le transporteur à bas tarifs qui livre concurrence à Air Canada sur les principales routes aériennes au Canada.L'offre est valable jusqu'au 23 août pour des voyages entre le 3 septembre et le 18 décembre.Le billet Montréal/ Toronto est proposé à 89 $ l'aller simple.Celui de Montréal/ Winnipeg à 164 $.L'occasion pour un couple de visiter le Canada à bon marché.Il faut réserver sur le site Web : www.jetsgo.net PLUS D'UN MILLION D'INTERNAUTES MERCI ! Nombre de visiteurs uniques sur www.cyberpresse.ca en mars 2002 Montréal-Québec en 4 heures 129 $ aller-retour NOUVELLES PROMOTIONS (514) 288-4499 1-877-648-4499 www.dauphins.ca Tarif étudiants 99 $ Tarif Âge d'or 99 $ Tarif Familial 399 $ Forfaits disponibles avec contactez votre agent de voyages à parrttiirr de Excursions d'une heure 15 $ Départs samedi et dimanche, 16 h et 17 h 30 du quai Jacques-Cartier 3LP0701B0814 B-7 Mercredi 3LP0701B0814 ZALLCALL 67 19:03:40 08/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 4 AOÛT 2002 B7 Les défis de la nouvelle éditrice du Wall Street Journal EN BREF Martha témoignera-t-elle?MARTHA STEWART, la gourou du cocooning et de l'artisanat raffiné, sera-t-elle forcée de témoigner devant un comité du Congrès ?C'est ce que tentent d'éviter ses avocats depuis le début de l'enquête qui vise à faire la lumière sur des allégations de délits d'initié impliquant la reine Marthe elle-même.Rappelons les faits : en décembre dernier, Mme Stewart a vendu toutes ses actions (une valeur de 228 000 $) de la compagnie Im Clone.Vingt-quatre heures plus tard, la FDA (Food and Drug Administration) annonçait qu'elle n'autorisait pas la vente d'Erbitux, un médicament pour le cancer conçu par Im Clone, compagnie dirigée par un ami proche de Martha Stewart.La femme d'affaires a-t-elle bénéficié d'informations privilégiées ?Son courtier, également accusé dans cette affaire, rejette la faute sur un assistant.Quant à Martha Stewart, qui a rencontré les agents du FBI à deux reprises depuis le début de l'enquête, elle refuse de commenter les événements et a interrompu sa chronique hebdomadaire à l'émission matinale du réseau CBS.Au moment où l'action d'Omnimedia est en chute libre (elle a chuté de 65 % au cours des derniers mois) on apprend que King World, qui distribue l'émission Martha Stewart Living aux États-Unis, prépare une émission qui pourrait éventuellement remplacer Martha Stewart Living au réseau CBS.Assiste-t-on à l'écroulement d'un empire médiatique ?Un dossier à suivre.\u2014 Nathalie Collard Les indiscrétions du Washington Post À COMPTER d'aujourd'hui, les internautes qui fréquentent le site Internet du Washington Post seront priés de répondre à quelques questions personnelles avant de poursuivre la lecture de leur quotidien.Dans un effort pour attirer davantage d'annonceurs, le site demandera aux internautes de déclarer volontairement leur sexe, leur année de naissance ainsi que leur code postal, des informations qui serviront à les identifier lors de visites subséquentes.Environ 80 % des internautes qui fréquentent régulièrement le site proviennent de l'extérieur de la région de Washington D.C.L'identification des internautes permettra de cibler davantage les publicités qui leur sont destinées.\u2014 Nathalie Collard La liberté de presse étouffée en Asie L'ORGANISATION Reporters sans frontières (RSF) a désigné mardi les militants islamistes, le premier ministre du Népal, le ministre de l'Intérieur du Bangladesh et les services de sécurité dans le sud des Philippines, comme de nouveaux « prédateurs de la liberté de la presse ».Ils viennent s'ajouter à la liste des 37 « prédateurs » que RSF avait déjà établie cette année.Les militants islamistes, rappelle RSF dans un communiqué, « ont assassiné le journaliste américain Daniel Pearl et s'en prennent violemment à certains journaux qu'ils accusent de blasphème.« En Algérie, ils ont tué des dizaines de reporters et continuent leurs menaces.Influencés par les talibans, les soldats de Dieu s'attaquent aux journalistes impies, poursuit RSF.À propos de Altaf Hossain Chowdhury, ministre de l'Intérieur du Bangladesh, RSF relève que « depuis sa nomination à ce poste, en octobre 2001, plus de 150 journalistes ont été attaqués ou menacés, dans la majorité des cas par des personnes affiliées ou protégées par le parti au pouvoir » sans que le ministre se montre « capable de mettre fin à ce climat d'impunité ».Aux Philippines, RSF montre du doigt les forces de sécurité dans le sud, affirmant que « quatre journalistes ont été tués depuis le 1er janvier 2001 dans l'île de Mindanao ».« Derrière ces meurtres, des policiers et des militaires, affirme l'organisation.Grâce à la complicité de la hiérarchie, les enquêtes sont bloquées et les témoins menacés ».Enfin, le premier ministre du Népal, Sher Bahadur Deuba, est « distingué » pour avoir promulgué « l'état d'urgence, en novembre 2001, pour lutter contre le terrorisme maoïste ».Ce faisant, il a « accepté de couvrir les arrestations, tortures et menaces commises par les forces de sécurité à l'encontre des journalistes, estime RSF.M.Deuba a ainsi fait de son pays la plus grande prison du monde pour les journalistes ».\u2014 Agence France-Presse d'après le New York Times Il y a quelques semaines, Karen Elliott House a effectué un retour triomphal dans les bureaux du Wall Street Journal, quotidien pour lequel elle a travaillé jusqu'en 1989 et où son nom résonnait toujours comme un coup de tonnerre.Au cours de sa première carrière au Wall Street Journal dans les années 1980, Mme House était connue pour être une intervieweuse aguerrie de leaders politiques de Londres à Amman (ses entrevues avec le roi Hussein de Jordanie lui ont valu un prix Pulitzer).Ses collègues reconnaissent aussi qu'elle a été une directrice des nouvelles internationales intelligente, ambitieuse et exigeante.Bref, un cadre à la fois admiré et craint, mais qui a quitté la salle de rédaction en 1989.Elle n'est pourtant pas partie très loin, car elle est devenue vice-présidente de Dow Jones & Co, l'entreprise qui publie The Wall Street Journal.Là-bas, elle supervisait un éventail de dossiers, comme la mise en place des réseaux de télévision Dow Jones en Europe et en Asie (maintenant exploités en copropriété avec CNBC).Elle a aussi mis sur pied plusieurs collaborations avec des éditeurs de marchés outre-mer en plus de travailler à l'expansion des éditions étrangères du Wall Street Journal.À 54 ans, elle est maintenant de retour en tant qu'éditrice du Wall Street Journal, le quotidien qui constitue la conscience et le coeur de Dow Jones.Pour ceux qui observent de près ce qui se passe dans ces cercles, voici deux faits saillants et inévitables 1) Mme House est mariée à Peter Kann, le PDG de Dow Jones; 2) le poste auquel elle vient d'accéder est normalement réservé à ceux qui se trouvent dans le cercle des directeurs de Dow Jones.Sa nomination à titre d'éditrice n'était peut-être pas inévitable, mais elle était loin d'être surprenante.Inévitable, cela s'applique aussi au défi difficile que Mme House aura à relever au cours des mois à venir.Le Wall Street Journal a subi les dures conséquences du ralentissement économique, qui a provoqué une baisse importante de ses revenus publicitaires en provenance des compagnies technologiques et financières, le noyau même de ses activités.Elle devra donc faire preuve de perspicacité pour faire du Wall Street Journal une véritable force globale, tout en assurant de nouveaux revenus pour le rendre moins vulnérable aux importantes fluctuations économiques.Même si elle dit qu'elle ne vise pas le poste de PDG que détient actuellement son mari (elle dit qu'elle sera trop âgée quand il prendra sa retraite dans environ cinq ans), le leadership de Mme House sera surveillé de près, tant parmi les 2400 employés du principal journal d'affaires du pays, qu'ailleurs.Grâce à ses habilités analytiques, sa créativité ainsi que ses excellents résultats professionnels, personne ne doute des capacités et des qualifications de Mme House.Au cours de ses années comme cadre, elle a réussi à ramener à la rentabilité une division qui essuyait des pertes considérables.Sexisme au Wall Street?La véritable question est plutôt de savoir si Karen Elliott House, en tant que gestionnaire, sera quelqu'un d'inspirant ou de terrifiant.Elle est déjà parfaitement au courant de cette problématique.« Plus on détient un poste de gestionnaire depuis longtemps, plus on se rend compte qu'on dépend des gens pour qui et avec qui on travaille, déclare Mme House au siège social de Dow Jones, dans le New Jersey.Les gens donnent toujours une meilleure performance personnelle quand ils sont heureux et se sentent appréciés.» Mais la réputation de la nouvelle éditrice du WSJ qui, à une occasion, a lancé un verre de vin blanc au visage de l'un de ses supérieurs, est si intimidante que la majorité des 15 personnes auxquelles le New York Times a parlé pour cet article ont accepté de collaborer à condition que leurs noms ne soient pas publiés.Même ceux qui ont parlé d'elle d'une manière positive.Ses liens avec la haute direction du journal et ses propriétaires semblent un sujet tabou, surtout pour les cadres de Dow Jones.« Le fait que la femme du patron ait accédé à tous les postes importants (alors que tout le monde s'en doutait sans en parler à voix haute), est devenu un problème pour The Wall Street Journal, confie un cadre qui connaît bien la culture de ce quotidien financier.Tout le monde qui connaît Karen sait qu'elle a l'expérience et les qualifications nécessaires pour au moins être considérée pour le poste d'éditrice.» Selon Mme House, des allégations subtiles de népotisme sont le reflet d'un sexisme implicite dont elle a été victime, dit-elle, pendant des années.« Je suis qui je suis, dit-elle et j'étais qui j'étais bien avant de poser mes yeux sur Peter Kann.» Elle affirme avoir failli accepter une offre du magazine U.S.News & World Report.Mais elle s'est dit : « Je ne quitterai jamais le meilleur journal du monde seulement parce qu'il y a des gens qui pensent des choses que je ne peux contrôler.» D'après Philip Rezvin, autrefois journaliste au Wall Street Journal et qui est maintenant vice-président de la division internationale, Mme House peut susciter de l'animosité parce qu'elle est « une femme à la fois talentueuse, ambitieuse et affirmée.Elle dit la vérité, même si elle est parfois difficile à accepter ».Un style de gestion qui fait son renom Mais est-elle dure ?Le mot « dur » répond- elle, « est un mot qui est fréquemment employé comme un compliment quand on décrit un homme et comme un dénigrement quand on parle d'une femme.Je ne pense pas qu'il soit honorable de faire partie des durs.Pour moi, il est important d'être juste et honnête.» Ambitieuse ?« Voilà un autre mot qui sera un grand honneur pour un homme et qui est utilisé de façon négative lorsqu'il est question d'une femme.Pourquoi estce mal perçu quand une femme veut faire mieux et plus ?» C'était son approche lors de sa carrière au sein du département international de Dow Jones, d'abord comme vice-présidente, ensuite, à partir de 1995, comme présidente.Chose certaine, son style de gestion n'a pas nui au renom de Mme House auprès du conseil d'administration de Dow Jones ni de la famille Bancroft, détentrice de la majorité des actions et des droits de vote de l'entreprise.Membre du conseil d'administration, Irvine Hockaday Jr affirme que personne ne niait les qualités journalistiques de Mme House et ce, bien avant qu'elle soit nommée éditrice.« Ce qui a vraiment impressionné les administrateurs, au fil des ans, c'est son excellente compréhension de l'aspect commercial de l'exploitation d'un journal, de même que sa capacité de l'intégrer à l'aspect journalistique d'une façon équilibrée.Quand on lui a demandé qui devrait devenir le PDG de Dow Jones après Peter Kann, M.Hockaday a déclaré que tous les membres du comité exécutif seraient des candidats potentiels, y compris Mme House.Il a également expliqué que le lien matrimonial entre M.Kann et Mme House a été le sujet de maintes discussions parmi les membres du conseil d'administration, mais qu'il a finalement été décidé que les talents de cette dernière primaient toute éventuelle rumeur de favoritisme.Karen House se sent plus à l'aise avec des questions sur sa propre évolution en tant que gestionnaire qu'avec des questions de favoritisme.« Cela a pris quelque temps avant que je ne comprenne que les personnes vous regardent d'une manière différente quand vous êtes gestionnaire.Quand vous faites une déclaration, elle sonne différemment que si elle venait d'un collègue.Cela paraît peut-être évident, mais ce ne l'était pas pour moi.» Et si elle avait pu recommencer dès le début ?« Je n'aurais pas lancé ce verre de vin.» Photo Photographer Showcase © Karen Elliott House a effectué il y a quelques semaines un retour dans les bureaux de Wall Street Journal où elle occupera dorénavant les fonctions d'éditrice du prestigieux quotidien. 3DU0801B0814 MERCREDIÀ 3DU0801B0814 ZALLCALL 67 18:26:52 08/13/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 1 4 AOÛT 2002 PRIME DE 7 PIÈCES BEAUTÉ à la baie SEULEMENT @ LA BAIE À l'achat de 27 $ ou plus de produits Estée Lauder, vous recevrez cette superbe prime vous offrant le choix de teintes ardentes ou rafraîchissantes pour les lèvres, les joues et les ongles.Montrez votre peau sous son vrai jour! Soin perfecteur lissant Idealist Pour une peau douce au toucher et d'aspect parfaitement limpide et uniforme.30 ml, 60 $.50 ml, 90 $.Duo de fards à joues naturels Blush All Day Rouge à lèvres longue tenue Pure Color, format courant Vernis à ongles Pure Color Crème hydratante protectrice, FPS 15 Soin perfecteur lissant Idealist Lotion Intuition pour le corps Fourre-tout bleu nuit ESTÉE LAUDER Une prime par personne.Tant qu'il y en aura.En vigueur jusqu'au dimanche 1er septembre (là où la loi le permet).encore plus Amassez des points dans tous les magasins de la Compagnie de la Baie d'Hudson : la Baie, Zellers, Déco Découverte ou hbc.com AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE HBC, LA BAIE OU ZELLERS.TRANSFORMEZ VOS ACHATS DE TOUS LES JOURS EN RÉCOMPENSES.OBTENEZ 25 POINTS ADDITIONNELS POUR PRESQUE CHAQUE DOLLAR DÉPENSÉ.3070790A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.