La presse, 24 août 2002, J. Mon toit
[" 6LP0101J0824 J1 24 août 6LP0101J0824 ZALLCALL 67 20:42:15 08/20/02 B 6LP0201J0824 samedi j02 samedi 24 ao 6LP0201J0824 ZALLCALL 69 20:43:42 08/20/02 B J2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 AOÛT 2002 HABITATION Un manque flagrant de logements AU SOMMET DE Montréal, terminé en juin dernier, la Ville de Montréal et les recteurs des universités ont proposé la création d'une cité internationale étudiante.«Les universités ont signifié leur besoin en logement, dit Francine Senécal, vice-présidente du comité exécutif de la Ville.Il y a consensus sur le manque de chambres puisque Montréal accueille beaucoup d'étudiants étrangers et leur nombre ira en augmentant.Une telle cité permettrait également de libérer des logements pour les familles et d'atténuer la crise.» Il a été question de recycler certains édifices existants, de trouver des terrains pour de la construction et du financement.«Le gouvernement du Québec trouve l'idée intéressante», note Francine Senécal.L'Université Mc Gill songe à des résidences sur la montagne, ce qui laisse présager de houleux débats.Depuis des années, ses dirigeants recyclent des édifices qu'ils transforment en résidence, mais le nombre de chambres n'est jamais suffisant.«Les édifices de l'hôpital Royal Victoria pourrait servir, dit Dinu Bumbaru, directeur des programmes d'Héritage Montréal.Ce serait logique car ils sont à proximité du campus.Il semble que Mc Gill ait besoin de 1500 chambres de plus.» Que pourrait-on faire pour répondre au besoin?Acheter et recycler des hôtels, des anciens monastères ou des écoles.Ou encore construire.Toutes les possibilités sont envisagées.Mais aujourd'hui, la construction est coûteuse et les résidences étudiantes doivent s'autofinancer.Partant de ce principe, quelle institution se lancera dans un projet de 15 ou 20 millions de dollars pour louer par la suite des chambres à des prix bien inférieurs à ceux du marché?Pour l'instant, elles ont donc le minimum de places pour répondre aux besoins immédiats.Photos MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Julie Dion (en haut à gauche) rêve de travailler à l'étranger.Pendant ses études en anthropologie et sciences infirmières, elle habite avec trois autres personnes.Après de longs travaux de nettoyage, de plâtre et de peinture dans le logement, Jennifer Lécuyer (en haut à droite) se sent enfin chez elle.Trois des colocataires d'un Multi-8 dans leur cuisine: June L'Écuyer (debout), David Clos et Carine Lavigueur.ÉTUDIANTS Suite de la page J1 Les universités québécoises font leur part en offrant les chambres de leurs résidences.Mais le nombre est limité et les listes d'attente sont longues en début de session.Les universités offrent aussi des services d'aide aux étudiants pour du logement hors campus.L' Université du Québec à Montréal (UQAM) offre 432 places ; l'Université de Montréal, 1100 ; l'Université Concordia, 144 ; l'Université Mc Gill, 1700 et l'École de technologie supérieure (ETS), 400.Les chambres sont habituellement réservées aux étudiants de première année.Lorsqu'ils ont une place, les étudiants ont le choix entre le studio en occupation simple ou double, les dortoirs ou encore des logements pour huit personnes, baptisés Multi-8.Les résidences ont des aires communes : salon, cuisine, toilettes, douches et salle de lavage.Leurs prix varient de 200 $ à 500 $ par mois.June L'Écuyer habite un Multi-8 de l'UQAM.Juste en face de l'hôpital Saint-Luc (boulevard René- Lévesque), en plein coeur des activités urbaines.Coût : 345 $ par personne.« J'ai l'impression de vivre à l'ONU.J'ai des colocataires de tous les pays et je découvre ainsi plusieurs cultures, dit cet étudiant en art dramatique.J'ai laissé un appartement pour vivre ici où j'ai le téléphone, une boîte vocale, une boîte postale.Et je n'ai pas besoin de sortir pour me rendre au centre sportif.C'est grand, neuf, j'ai l'impression d'être en condo.Je n'ai pas été sur la liste d'attente puisque je suis arrivé en février ; à cette période, c'est plus facile de trouver à se loger.» Les collèges aident aussi leurs étudiants à trouver du logement.Certains comme le Collège de Rosemont et le Collège de Saint-Laurent n'ont pas de résidence.On suggère alors aux étudiants de scruter les journaux et les babillards et on leur offre parfois un annuaire des chambres disponibles.D'autres, comme le Collège Marie- Victorin, ont des résidences à faire pâlir d'envie : chambres individuelles climatisées, salles de bains privées, Internet haute vitesse, piscine dans l'édifice.« La location est de 3350 $ pour l'année scolaire (270 jours), explique Rachel Therrien, responsable de la résidence du Collège Marie- Victorin.L'immeuble, construit il y a cinq ans, appartient au constructeur, qui en fait la gestion et le lèguera éventuellement au collège.En août, 100 personnes étaient sur la liste d'attente.Nous avons beaucoup d'étudiants de l'extérieur et, comme nous sommes loin du centre- ville, les places en résidence sont très en demande.Nous avons même des projets d'agrandissement.Habiter en chambre, dans une famille est une autre solution, surtout appréciée des étudiants de niveau collégial.La disponibilité des chambres est grande, les prix sont raisonnables (entre 250 $ et 500 $ par mois), les étudiants sont tranquilles et en sécurité.Ils ont souvent « leur » tablette dans le réfrigérateur et préparent leurs repas.Danielle Fontaine, enseignante, offre une chambre dans son appartement.« C'est un bon revenu d'appoint et je peux voyager en Europe plus régulièrement, dit-elle.Comme je suis enseignante, je passe une partie de la soirée le nez dans les livres et un étudiant fait habituellement la même chose.Je loue cinq jours semaine, ce qui me laisse la fin de semaine libre.Les étudiants ont l'habitude de cette formule.Je demande 50 $ par semaine car la chambre n'est pas grande.» Habituellement, un étudiant reste au même endroit toute l'année scolaire et revient les années suivantes si la relation est bonne avec le propriétaire du logement.Lofts et bureau de vente FILL238 Condos avec ou sans mezzanine de 1 250 à 1 600 pi car.À partir de 136 900 $ taxes en sus À proximité du train de banlieue Itinéraire : autoroute 640 Ouest, sortie 8 Deux-Montagnes direction sud, première lumière tourner à gauche sur la 20e Avenue, à la 2e lumière tourner à droite sur le chemin Oka jusqu'au 2800.(450) 491-4603 Sainte-Marthe-sur-le-Lac 20e Ave Aut.15 Aut.13 2800, chemin Oka Sortie 8 sur le bord de l'eau Des Deux-Montagnes Maisons de ville Laurentiennes PLACE ALLEGRO, NOUVEAU SAINT-LAURENT RBQ 8270-9064-24 (514) 832-0494 www.rodimax.com 7030, boul.Henri-Bourassa O.Garages doubles et terrains privés aménagés À p a r t i r d e 1 6 9 0 0 0 $ t a x e s i n c l .2, 3 ou 4 ch.1 380 à 2 025 pi car.Quelques unités de disponibles pour septembre 2002 Nouveau www.lesconstructionsdla.com Projet MARIE-ANNE surl ele PP PPlalateteaauu Occupation août 2002 - Plafonds 9 pieds - Planchers de lattes - S.D.B.: bain et douche séparés - Insonorisation supérieure - Grande terrasse - Stationnement disponible À partir de 157,000 $ taxes incl.Visite libre Sam./ 12 h à 15 h 2240, rue Marie-Anne (angle Messier) Face au resto les belles soeurs 85% vendu Info: (514) 522-5522 cell.: (514) 823-4148 Futur projet Montréal est début oct.2002 coin Adam et Desjardins condos 58 Visitez notre site internet ¨AU COEUR DE LA PETITE ITALIE¨ 1220 pi2 à 2810 pi2 143 960$ à 504 114$ www.racheljulien.com Bureau des ventes: 6631 Boul.St-Laurent (514) 274-2574 Phase 1 CONDOS climatisés A/C + GARAGES intérieurs INCLUS dans le prix : 1046 pi2 à 1950 pi2 Prix : 156 734$ à 330 714$ taxes incluses PHASE 2 : 4 condos PHASE 3 : 28 condos Pour l'automne 2002 2070, Aird, Mtl (514) 256-3975 4 1/2 : 1004 pi2 à 1224 pi2 à partir de 89 900 $ + tx Planchers de bois franc Mezzanine, terrasse sur le toit Viau Horaire d'été des bureaux de vente : lun.au mer.16 h à 20 h Sam.et dim.13 h à 17 h À 2 PAS DU PALAIS DES CONGRÈS SPÉCIAL PRÉVENTE Hypothèque 475% 1100, rue Jeanne-Mance, Montréal (5 14) 849-1818 c a 2 P 2 : ::: :: 7 c é é 2 Le Carrefour du Marché Terme 3 ans LA CONSTRUCTION EST COMMENCÉE Crédit de taxes 3000$ jusqu'au 30/12/02 1700, avenue Glendale Outremont Salle de montre et bureau des ventes, temporairement au : 40, chemin Bates suite 140, Outremont Lun.au jeu.de 13h à 19h, sam.et dim.de 13h à 17h, fermé le vendredi.Renseignements : 514.274.4004 L'Immobilière Versant III Inc.R.B.Q.8108-86-44 VIVRE À OUTREMONT BLOTTI SUR.UN ARPENT DE COLLINE BOISÉ Livraison mars 2003 4 unités de coin par étage, sur 8 étages seulement 30 unités disponibles à partir de 200 000 $ espace lumineux et spacieux chauffage et foyer au gaz climatiseur stationnement intérieur Superficie du terrain : 35 600 pi2 3064274A 6LP0301J0824 J3 Samedi 6LP0301J0824 ZALLCALL 67 20:56:06 08/20/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 AOÛT 2002 J3 HABITATION Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © L'été, les résidences universitaires de l'UQAM (ci-dessus) accueillent des touristes.Ci-contre, l'une des plus récentes résidences pour étudiants à Montréal : l'édifice de l'ETS, au 1045, rue Ottawa.Photo IVANOH DEMERS, La Presse © Les résidences d'étudiants se modernisent DANIELLE TURGEON collaboration spéciale SI VOUS en avez la chance, prenez quelques minutes pour entrer dans l'édifice des résidences universitaires de l'Université du Québec à Montréal, boulevard René-Lévesque (angle Sanguinet).La réception ressemble en tous points à celle d'un hôtel.Seule variante : les prix y sont plus bas ! « Pendant l'année scolaire, près de 75 % des résidants sont des étrangers, dit Lorraine Roy, de la firme privée de gestion immobilière Sentinelle, qui s'occupe des résidences de l'UQAM.Mais pendant les vacances, l'activité ne cesse pas.Les chambres des résidences sont offertes aux touristes pour des revenus supplémentaires.» L'emplacement est idéal : en plein coeur du centre-ville, là où se trouvait un ancien commerce de motos.Puis les studios ressemblent davantage à des copropriétés qu'à des chambres pour étudiants, ce qui plaît aux visiteurs.On a vraiment l'impression d'être à l'hôtel.Les résidences étudiantes récemment construites à Montréal s'adaptent aux nouveaux modes de vie des jeunes.Ce faisant, elles deviennent des lieux où il fait bon vivre même entre les trimestres.À l'École de technologie supérieure (ETS), par exemple, il est permis à un étudiant de vivre en résidence avec sa famille même si sa conjointe ne fréquente pas l'institution.Ils ont l'équivalent d'un petit 3 1/2.« Cette formule plaît énormément aux étudiants étrangers, note André Côté, régisseur et employé de l'ETS, qui s'occupe de la gestion des édifices.Les studios, très modernes, se louent mieux que les logements à partager, pendant le trimestre, et aussi pendant l'été.Ils coûtent plus cher à construire, mais à long terme, ils demandent moins d'entretien qu'un appartement où l'on vit à quatre.» Les résidences de l'ETS (1045, rue Ottawa) ont été construites en deux phases (1999 et 2001) et offrent 400 logements loués pour quatre mois, huit mois ou un an.La firme d'architectes Cardinal Hardy a limité les aires communes au minimum et a composé avec des exigences techniques très strictes.« Le chauffage est à la vapeur et nous voulions des murs en béton avec coffrage intégré pour une meilleure isolation », dit André Côté.L'ETS songe à construire d'autres résidences puisqu'elle a encore des terrains.« Notre taux d'occupation est élevé, même l'été, puisque nous offrons de la formation continue.Mais il faut bien réfléchir.La demande ira-t-elle en croissant ?Pour l'instant, le nombre d'inscriptions à l'École est à la hausse.De toute façon, nous pourrions accueillir des étudiants en provenance d'autres universités.» Le dernier-né de la famille des résidences montréalaises n'est même pas encore terminé.La Maison du prêt d'honneur, boulevard René-Lévesque (angle Saint-Laurent), sera un symbole de modernité et fera aussi office d'hôtel.« C'est ce qui nous permet de maintenir des coûts accessibles aux étudiants », dit Serge Coursol, directeur général de la Société de gestion de la Maison du prêt d'honneur, une firme privée.La résidence, évaluée à 21 millions de dollars, comptera 177 chambres réservées pendant l'année scolaire aux étudiants du cégep du Vieux-Montréal.À l'intérieur, on n'a pas l'impression d'être en résidence.Dessinée par la firme d'architectes Boutros et Pratte, elle sera bien différente des résidences avec de longs couloirs et des chambres de chaque côté.Le deuxième étage abritera des commerces.Alors que les troisième et quatrième étages seront de configuration traditionnelle, les appartements n'occuperont que la moitié des cinquième, sixième et septième étages et les résidants pourront profiter d'une terrasse extérieure.Du huitième au douzième étage, les appartements seront regroupés par blocs de quatre pour assurer une plus grande intimité.« Nous avons voulu créer un environnement paisible pour les étudiants, même si pour cela il a fallu réduire le nombre de logements », dit Jean-Paul Champagne, de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal, qui a financé une partie de la construction et a donné son nom à la résidence.La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB) a commencé la construction de l'édifice il y a deux ans.Depuis 1944, elle gérait la Fondation du prêt d'honneur et attribuait des prêts.Avec l'arrivée des prêts gouvernementaux, dans les années 1960, elle a poursuivi sa mission en offrant plutôt des bourses à la recherche.Puis, elle fut presssentie par la Corporation de développement urbain de la rue Saint-Laurent pour investir dans une résidence étudiante sous forme de prêt.« La Société a commencé le projet, qu'elle a ensuite confié au cégep du Vieux-Montréal, dit Serge Coursol.Une fois terminée, la résidence appartiendra au cégep, mais notre société privée en fera la gestion.Nouveau Phase II Condominiums de 800 à 1 700 pi car.(1, 2 ou 3 c.à c.) Rez-de-chaussée avec terrasse Plain pied Penthouse et toit terrasse Ascenseur Garage intérieur disponible Beau jardin et piscine extérieure À partir de Livraison juillet 2003 Phase I 4 unités disponibles automne 2002 129 900 $ (taxes en sus) R1935-730 PRÉVENTE 5 000 $ de rabais Heures de visite : Lundi au jeudi : 13 h à 20 h Samedi et dimanche : 12 h à 17 h À l'angle des rues de la Montagne et Notre-Dame Bureau des ventes : (514) 989-8665 Heures de visite : Lundi au mercredi : 13 h à 19 h Samedi et dimanche : 13 h à 17 h À l'angle des rues du Dauphiné et Daguerre Bureau des ventes : (450) 444-5142 LUCIENLALLIER PRIX À PARTIR DE 89 900$ (taxes en sus) Le Coeur de la Cité MO N T R É A L CENTRE-VILLE NOUVEAU À CANDIIAC 2 ou 3 chambres Foyer et garage disponibles OFFRE DE LANCEMENT 5 000 $ de rabais 3063949A Conception et réalisation de patio.Selon votre espace, vos goûts et votre budget (514) 947-3656 (450) 629-0040 www.patioavie.com Nos architectes sont à l'écoute de vos besoins Bureau des ventes : 9509, boul.Gouin Ouest (514) 421-9799 (entrée Collège Beaubois) Unifamiliales détachées et semi-détachées avec portes d'arche Accès rapide au Centre-Ville Situé à proximité de tous les services : autoroute, écoles, train, autobus Frais de notaire inclus Infrastructures et taxes payées à 100% MAISONS DE PRESTIGE Boul.des Sources Boul.Pierrefonds Rue Bastien 2 km Ouest Boul.Gouin Ouest Ouest Rivière des Prairies Nord Projet de 66 maisons vendu à 90 % Nouveau projet de prestige L'Autruche La Colombe Le Rossignol L'Oriole de 2400 pi car.et plus 6LP0401J0824 J4 Samedi 6LP0401J0824 ZALLCALL 67 20:46:33 08/20/02 B J4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 AOÛT 2002 ENVIRONNEMENT Fertilisant écologique à l'eau de mer CARL THÉRIAULT Le Soleil RIMOUSKI \u2014 L'eau de mer de l'estuaire du Saint-Laurent pourrait bien atteindre votre gazon, si vous le désirez.De la « mer en sol », fertilisant écologique à l'eau de mer du grand fleuve, sans nitrate, est fabriqué depuis juin à Pointe-au-Père de Rimouski par la firme Fertili Canada.Le fertilisant Merensol, unique en Amérique du Nord, n'est pas la nouvelle eau de Pâques pour pelouses, prévient Joël Noguera, expaysagiste, qui à l'instar de ses compatriotes de Fertili France, veut conquérir un marché qui délaisse de plus en plus les pesticides.« Je transforme l'eau de mer brute en y éliminant pratiquement tout le sel, mais en gardant les éléments nutritifs essentiels.Il y en a une centaine quand l'eau brute arrive à notre usine.On en conserve une soixantaine pour les fins de notre marché », décrit Joël Noguera.Le marché est vaste.En plus de celui des pelouses résidentielles, il y a les terrains de golf, fermes maraîchères, pépinières, serres, semis.L'eau saline est puisée en profondeur au centre du fleuve à la hauteur de Pointe-au-Père grâce à l'amenée d'eau de l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) qui conduit à un immense réservoir.La recette, sous secret de fabrication, a été mise au point par un physicien de Charente- Maritime.« On ne cherche pas à faire du rendement à tout prix.On a un NPK de 3 % d'azote, 5 % de phosphore et 5 % de potasse.On peut aussi faire des variantes pour les terrains de golf.On n'est pas biologique mais écologique.Le biologique à 100 %, ça n'existe pas », souligne l'entrepreneur francoquébécois.Le produit repousse aussi les insectes suceurs.Un litre et demi de ce concentré dans 100 litres d'eau peut traiter une surface gazonnée de 1000 m2 à 2500 m2 en plus de pouvoir être utilisé avec la plupart des produits phytosanitaires sauf, il va de soi, les herbicides.Les produits offerts par la concurrence, dit l'entrepreneur, ne couvrent avec le double de produit qu'une surface de 300 m2.« Les fertilisants écologiques entrent dans les moeurs tranquillement.Les consommateurs sont encore habitués à l'efficacité à tout prix avec les herbicides, mais cela a un prix pour l'environnement.» En France, le fertilisant écologique à l'eau de mer, produit sur les bords de la Méditerranée, gagne du terrain en popularité.« J'ai mes certifications pour le Canada.Aux États-Unis, ce sera à l'automne.En Europe, ce produit est de plus en plus utilisé, entre autres dans les jardins du château de Versailles, à Rambouillet et par la mairie de Paris.» Quelques milliers de litres ont déjà été produits depuis le lancement discret du Merensol.La véritable mise en production aura lieu cet automne et le produit sera sur les tablettes pour la prochaine saison.Une production de plus d'un demi-million de litres est possible avec les installations actuelles.C'est la Délégation du Québec à Paris qui a suggéré à l'entrepreneur de s'établir à Rimouski, capitale maritime du Québec.Renseignements : (418) 721-7112.Studio 1, 2 et 3 chambres Planchers de bois Garages disponibles Ascenceur Grands balcons Le groupe vous offre 4 sites exceptionnels à Montréal 79 900$ taxes en sus à partir de 79 900$ taxes en sus à partir de Assurez votre avenir ! Achetez au lieu de louer.Condominiums 1 ou 2 chambres Ascenseur Lattes de bois et garage disponible Incluant : capital et intérêts, taxes et frais de condo LES TAUX LES PLUS BAS DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES Bureau des ventes : 5066, Westmore, Mtl (514) 482-9108 BUREAU DES VENTES 4984, rue Beaubien Est, Montréal (514) 252-8810 BUREAU DES VENTES 1310, rue Sauvé (coin Chambord), Montréal (514) 383-8535 L'Héritage du Plateau Place Sauvé Place Fleury Planchers en lattes de bois Stationnement disponible Près du métro Foyer disponible DU NOUVEAU À ROSEMONT NOUVEAU PROJET! SEULEMENT 6 UNITÉS DISPONIBLES BUREAU DES VENTES 1310, rue Chambord (coin Sauvé), Montréal (514) 383-8535 3 1/2 - 4 1/2 Planchers de bois Ascenseur Grand balcon Garage disponible DANS LE COEUR DU PLATEAU MT-ROYAL 75 900$ taxes en sus 50% VENDUS 50% VENDUS à partir de 40% Déja VENDUS 6LP0501J0824 t5 24 août 6LP0501J0824 ZALLCALL 67 21:49:04 08/20/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 AOÛT 2002 J5 PERSONNALITÉ LIVRES Pour décorateurs du dimanche ISABELLE AUDET collaboration spéciale BIEN CALÉ DANS un canapé qui sent encore le « neuf », des boîtes encore empilées dans un coin, le nouveau propriétaire regarde les murs dégarnis de son nouveau décor avec inspiration.Oui, « sky is the limit » ! À vrai dire, peut-être pas.Et si on allégeait la facture en faisant un peu travailler ses mains ?Les Éditions Filipacchi/Elle Décoration viennent de lancer Idées Déco (dans la collection Les Portfolios Elle Déco), un ouvrage à l'intention des artisans du dimanche avec un minimum de talent.Les auteurs y suggèrent une centaine de bricolages illustrés et relativement rapides à exécuter.Ici, un cadre creux dans lequel on empile les bouchons des bouteilles de vin dégustées en voyage et là, un abat-jour dans lequel on a poinçonné de petites étoiles.Idéal pour faire des voeux une fois le temps des Perséides passé.Quiconque feuillette régulièrement les magazines de décoration intérieure \u2014 particulièrement Elle Décoration \u2014 ne sera pas renversé par l'originalité des idées rassemblées dans ce livre.La simplicité des travaux étonnera cependant le décorateur moyen.De jolis rideaux ont particulièrement retenu notre attention.Trois pièces d'une largeur de 30 centimètres, taillées dans du lin aux couleurs automnales, se superposent devant une fenêtre.Pour faire entrer le soleil, elles sont tout simplement roulées et retenues par de fins rubans accrochés à la tringle.Un effet intéressant qui change des pratiques mais communs rideaux à la IKEA.Les nostalgiques des années stucco trouveront aussi le moyen de donner un petit air « années 1980 » à leur salon.Le chapitre sur les techniques de peinture consacre quelques pages aux différentes façons de manier le pinceau et l'éponge.Un effet de bois vieilli est d'ailleurs particulièrement ingénieux.Les quelques lignes d'explication laissent entrevoir un succès garanti.Une sortie familiale prévue pour le weekend ?Les auteurs suggèrent cette fois de faire réaliser un cadre à l'aspect d'une fenêtre avec de petits carreaux dans lesquels on pourra glisser des photos de l'événement.Un seul hic : Idées Déco est d'abord destiné à un public français.Alors, à moins de passer vos prochaines vacances dans la Ville lumière, les bonnes adresses en annexe n'intéresseront pas grand monde au Québec.Ce bouquin reste cependant une bonne idée de cadeau à offrir à des nouveaux propriétaires ou lorsqu'un des oisillons quitte le nid familial.IDÉES DÉCO, Éditions Filipacchi/Elle Décoration, 119 pages, 34,95 $ Dans la même collection : Les Chambres, Les Cuisines, Les Salles de bains et Les Salons.Des lignes horizontales pures et symétriques sur de hautes formes verticales.Unparcours enlign e droite www.prevel.ca Un environnement de villégiature offert par la présence du fleuve, de la voile, du canot\u2026 Une libération des tâches d'entretien pas de peinture extérieure, pas de tonte de gazon\u2026 Un Club House à partir duquel s'organise excursions en montagne, conditionnement physique, natation\u2026 450.923.9891 145, RUE SAINT-MAURICE ANGLE SAINT-LAURENT, BROSSARD Un luxe contemporain dans un quartier au caractère européen.514.284.9333 433, RUE SAINTE-HÉLÈNE ANGLE LEMOYNE un appartement particulier un milieu de vie conçu pour les 50 ans et plus Un espace décloisonné, au Vieux-Montréal, pour se brancher sur l'énergie du centre-ville\u2026 ou des maisons unifamiliales dans le Vieux-Port avec le caractère et la personnalité flexible d'un loft.514.848.0711 12, RUE DES SOEURS-GRISES Lundi au jeudi, de 11 h à 19h.Samedi et dimanche, de 13h à 17h.Lundi au jeudi, de 16 h à 21h.Samedi et dimanche, de 13h à 17h.Lundi au jeudi, de 16 h à 21h.Samedi et dimanche, de 13h à 17h.ÉPOQUES II certainement loft 3072856A DANIELLE TURGEON collaboration spéciale Depuis son cours à l'Institut des arts appliqués de Montréal en 1973, Roseline Delisle n'a jamais douté qu'elle serait céramiste.Rien ne la passionnait autant.« J'étais fascinée par les tours, les fours, la personnalité de ces artistes céramistes.» Aujourd'hui, ses poteries sculpturales contemporaines (jusqu'à 15 000 $ pièce) se vendent en totalité durant ses expositions et font partie des collections d'une vingtaine de musées à Montréal, aux États-Unis et au Japon.Beau parcours pour cette native de Rimouski « Ma carrière s'est faite toute seule », dit cette humble artiste qui, depuis le début, ne travaille qu'avec trois couleurs : le blanc porcelaine, le bleu cobalt et le noir magnésium.En plus de s'imposer cette discipline sur le plan des couleurs, elle a choisi de travailler avec le tour, une autre contrainte qui l'oblige à des formes arrondies.« Après mes études, j'ai été apprentie chez des artistes québécois tels Enid Le Gros et Normand Beaucage.Puis, en 1978, je suis partie à Venice, en Californie.Sans le savoir vraiment, peut-être par instinct, je me retrouvais à Los Angeles, la ville qui fut le berceau de la céramique d'art avec des précurseurs comme Peter Voulkos, John Mason ou Ken Price.» Avec l'intention de s'installer pour six mois, son visa ne lui permettant pas plus, elle sous-loue un petit atelier avec un four et un tour à 50 $ par mois.« Je ne parlais pas anglais, mais j'ai mis une pancarte à la fenêtre : Studio Open.Le local était près de quatre restaurants très fréquentés.Je faisais des petits pots, tout simples, que je vendais à mesure.» Pendant quelques années, elle revient au Québec avec l'idée de s'y établir, vend quelques pièces, expose à la Guilde canadienne des métiers d'art, puis à Toronto, mais repart toujours vers Venice.Un jour, quelqu'un lui transmet le nom d'une propriétaire de galerie d'art contemporain à New York.« Lorsque je lui ai téléphoné, elle préparait un vernissage.Je lui ai dit que je n'avais que quelques pièces à lui montrer, que ce ne serait pas long.J'y suis allée et elle a exposé mes plats quelques jours plus tard.Ils ont tous été vendus.J'ai eu mon exposition à la galerie peu de temps après et le catalogue s'est retrouvé au Japon, où j'ai ensuite exposé trois fois.» Depuis, tout s'enchaîne.Des expositions en solo ou en groupe sont au programme chaque année.Et les pièces s'envolent.« La vente est mon moyen de survie, ce n'est pas très romantique.Après une exposition, je reviens à l'atelier et il faut tout reprendre à zéro, trouver de nouvelles inspirations, expérimenter.» La naissance de sa fille Lili, en 1993, a marqué un tournant dans sa carrière.Depuis ce temps, Roseline Delisle voit le monde en grand.Ses sculptures montées pièces sur pièces mesurent sept pieds.Voilà où l'ont mené trois couleurs et un tour.« Techniquement, il faut être très précis, dit-elle.On jurerait que la sculpture a été faite en une seule pièce, mais elle en compte parfois une dizaine.Il a fallu beaucoup de travail et de persévérance pour en arriver là.» Roseline Delisle travaille maintenant dans son atelier, un ancien garage de Santa Monica, avec Bruce Cohen, son mari, artiste peintre.« Nous sommes très organisés, nous faisons presque du neuf à cinq ! C'est ça la vie d'artistes avec un enfant ! » Photo IVANOH DEMERS, La Presse © Les poteries sculpturales de Roseline Delisle font partie des collections d'une vingtaine de musées à Montréal, aux États-Unis et au Japon.« On me croit européenne, dit-elle.Il semble que mes oeuvres aient un petit air de Scandinavie.» ATELIER PRINCIPES FONDAMENTAUX DU Marie-France Dayan Consultante de Feng Shui de l'école de Maître Peter Leung Principes de base, École de la forme Cours Niveau 1, 7-8 sept., 10 h à 17 h ou 21-22 sept., 10 h à 17 h ou 2-3 nov., 10 h à 17 h.COÛT : 350 $ (+ taxes) Espace limité à 20 pers.Offre spéciale: 290.00 $ (+ taxes) avant le 2 sept.2002 Pour rens.complémentaires sur cet atelier, contactez : Feng Shui Dynamics au : 450-969-9169 ou info@fengshuidynamics.net PRINCIPES FONDAMENTAUX DU FENG SHUI Déroulement de l'atelier : Les 4 influences humaines Définition et historique du Feng Shui Les écoles de Feng Shui Yin &Yang, l'énergie vitale, les 5 éléments Utilisation de la boussole Importance et influence de l'étoile annuelle Le secret des nombres, le Ba Gua Importance et significations des trigrammes Forme Extérieure Forme Intérieure Pourquoi le compte en banque stagne ?Cures pour activer l'abondance.Pourquoi y a-t-il des tensions au sein de la famille ?Cures pour activer harmonie et amour dans nos relations avec nos proches.Pourquoi tombons-nous malade ?Cures pour la santé.Cas Pratiques (4 heures) : Etudes des plans d'aménagement en groupe.FENG SHUI 6LP0602J0824 j06 mtoit sam 24 août 6LP0602J0824 ZALLCALL 67 21:03:26 08/20/02 B J6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 AOÛT 2002 LA MAISON DE LA SEMAINE Le Taglioni (233) Les divers éléments architecturaux et le grand balcon donnent une allure campagnarde à ce cottage de trois chambres.Des pièces bien dégagées, de grands espaces de rangement, une buanderie ainsi qu'une chambre principale spacieuse ne sont que quelques-uns de ses atouts.Le garage et la pièce de séjour sont offerts en option.Le coût de construction approximatif de ce modèle est de 139 000 $ ou plus, terrain, taxes et options en sus.(prix communiqué à titre indicatif seulement).Pour plus de renseignements sur les modèles de la nouvelle collection ou pour commander le plan, communiquez avec Plans Design au (450) 652-7359 / ligne Montréal : (514) 941-0404, www.plansdesign.qc.ca RÉNOVATIONS Des membranes de toit élastomères faciles à poser collaboration spéciale Les professionnels du bâtiment utilisent depuis une trentaine d'années les membranes élastomères pour couvrir les toits plats et les toits-terrasses.Ces produits sont maintenant accessibles aux bricoleurs sous plusieurs formes, comme sous-couche ou comme membrane de finition, pour refaire les toits à faible pente ou à pentes fortes.Les propriétaires auraient aussi avantage à les exiger de leur couvreur afin d'obtenir une toiture plus durable.Le Code national du bâtiment exige qu'une membrane de protection soit placée sous les bardeaux d'asphalte au bas des toitures lorsque la pente est inférieure à 1 : 1,5 (1 mètre à la verticale pour 1,5 mètre à l'horizontale).Cette membrane est essentielle car l'amoncellement de neige ou de glace sur le bord d'un toit peut y retenir l'eau et causer des infiltrations dans le toit et les murs sans que le problème soit apparent à l'intérieur.Le CNB étant une norme minimale, les couvreurs utilisent encore souvent le papier bitumé comme membrane.Malheureusement, ce produit n'est pas vraiment étanche et il est peu durable en présence d'humidité prolongée.Il est nettement plus sûr d'utiliser une membrane élastomère adhésive.La membrane colle au contreplaqué, créant une membrane continue et elle scelle les clous des bardeaux qui la traversent.Pour des raisons évidentes de sécurité, l'installateur devrait choisir une membrane dont le dessus est antidérapant.Les membranes élastomères adhésives sont aussi utilisées dans les endroits comme les noues, les arêtes des toits, les joints avec les cheminées et le périmètre des fenêtres de toit.Certains produits peuvent être partiellement apparents mais d'autres doivent être entièrement recouverts par les bardeaux.On les trouve dans tous les centres de rénovation.Bardeaux et pentes faibles Les bardeaux d'asphalte ne sont pas conçus pour des pentes inférieures à 1 : 3.Si la pente est moindre, il est préférable de poser une membrane élastomère adhésive sous toute la surface de bardeaux.Une autre solution moins coûteuse consiste à installer une membrane élastomère monocouche apparente telle la membrane HR de Resisto.Le système de cette toiture comprend la pose d'une sous-couche adhésive sur le périmètre du toit et dans les noues.La membrane adhésive HR est ensuite collée sur le toit.Ce type de membrane présente des granules de couleur en surface comme le bardeau d'asphalte et devrait durer une vingtaine d'années si le toit est bien ventilé et que la pente est supérieure à 1 : 12.Toits presque plats Pour les toits à très faible pente (jusqu'à 1 : 96 ou 1/8 po/pi), il est possible d'utiliser une double épaisseur de membrane élastomère.Le système bi-couche est composé d'une membrane de base élastomère et d'une autre de finition avec granules.Malheureusement, ce système de toiture ne s'applique pas à des toits de très grandes dimensions ni à des toits plats inclinés vers un drain central.Il vise les garages, agrandissements et les petits bâtiments.Personnellement, je recommanderais une pente minimale de 1 : 48 ( 1/4 po/pi) pour être certain de ne pas avoir d'eau stagnante sur le toit.Le système bi-couche peut être utilisé pour l'étanchéité d'un toitterrasse sur un agrandissement ou un garage.Dans ce cas, des pièces de bois traité peuvent être collées sur la membrane dans le sens de la pente pour supporter la terrasse sans retenir l'écoulement de l'eau.Je recommande toujours un plancher en panneaux amovibles pour les toits-terrasse, afin d'avoir facilement accès à la membrane en cas de problème.Toit plat avec drain À ma connaissance, il n'existe pas de membrane élastomère collée à froid qui puisse être posée sur un toit plat avec un drain central.Ce type de toit doit être conçu comme une toile de piscine car le drain peut parfois geler ou être obstrué par des feuilles.Pour ces toits, il faut faire appel à des couvreurs expérimentés car les membranes doivent être soudées à l'aide de chalumeaux.Pour les toits plats, je préfère les membranes élastomères aux toits d'asphalte et gravier car elles ont moins besoin d'entretien et leur qualité de pose est plus facile à contrôler.Balcons Si vous avez une galerie en bois que vous voulez recouvrir d'un tapis extérieur, il est nécessaire de poser une membrane d'étanchéité entre le tapis et le bois, sinon le tapis conservera l'humidité et fera pourrir le bois.Après avoir posé un apprêt sur le bois, il suffit de coller une membrane élastomère de base (sans granule) avant de poser le tapis.Renseignements sur les membranes collées à froid : www.resisto.ca Pour les membranes soudées à la chaleur : Soprema 1-800-463-2382 Yves Perrier est membre de l'Ordre des architectes du Québec.Les membranes élastomères pour les faibles pentes sont maintenant en vente dans les centres de rénovation.3072743A 3062078A PLUS D'UN MILLION D'INTERNAUTES Nombre de visiteurs uniques sur MERCI ! www.cyberpresse.ca 6LP0701J0824 j7 mon toit 6LP0701J0824 ZALLCALL 67 21:24:32 08/20/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 AOÛT 2002 J7 DÉCORATION Qui a peur de l'eau ?ANNE RICHER LA SILHOUETTE se dessine derrière le rideau de douche qui bouge selon les mouvements du corps et de l'eau qui ruisselle.Le bruit de l'eau cache les pas du meurtrier qui avance.Dans la salle, on a peur.On se cache les yeux.Puis on entend les cris, qui couvrent tout.C'est ainsi que le film d'Hitchcock, Psychose, a marqué des générations de cinéphiles.Mais aujourd'hui la douche est inoffensive.Elle fait toujours autant de bruit mais elle est efficace : les pommes de douche donnent des massages, des pluies fines, des plaisirs.Au diable le méchant qui avance sur le bout des pieds ! Et le rideau alors, en soi, c'est déjà un plaisir.Pour les yeux, lorsqu'il est bien allongé, il crée en lui-même le décor.Une salle de bains toute blanche n'a pas besoin d'autre chose pour l'animer qu'un rideau de douche coloré.La couleur n'est pas tout.Il y a aussi les motifs, les surimpressions, les graphismes, les petites fleurs des champs.On sent les influences exotiques : le tigre revient en force avec son regard mystérieux, l'Inde fait voir ses couleurs chaudes.Si les voyages vous laissent froid, pensez aux signes cabalistiques, aux symboles graphiques, aux poissons qui font la queue pour se faire voir, aux étoiles de mer enfermées dans des bulles où il y a du vrai sable.Si, entre les sujets, il existe une certaine transparence, c'est à vos risques et périls.Un corps nu se mouvant entre les bancs de poissons, voilà qui en séduira plusieurs ! Quel rideau de douche peut être banal ?Si on s'en fatigue, en changeant d'appartement on s'en procure un nouveau.Et partir à la recherche d'un rideau de douche, c'est un magasinage excitant.Il ne faut pas oublier que s'il est en coton il lui faut une doublure de plastique transparent, qui ne coûte presque rien.Et accrochez-le bien.Bon bain, bonne douche ! Et que la fantaisie soit avec vous ! Les modèles présentés ici proviennent de la boutique Décor Maria : (514) 727-9387.Photos ALAIN ROBERGE, La Presse Éléphants d'Asie sur fond rouge.Une touche élégante et exotique.Infographie plastifée, écritures et traces rouges géométriques.Photo IVANOH DEMERS, La Presse Crochets banals ?Des bancs de poissons multicolores qui semblent Non ils sont munis d'un roulement à billes très ingénieux.Enfin le rideau de douche glisse et ne lâche pas.bouger dans les vagues de la douche.ENTRETIEN NOUVEAU PRODUIT Plantes grimpantes et gros bon sens RAYMOND BERNATCHEZ EN MAL d'espaces verts, d'aucuns s'aventurent à prendre les murs d'assaut.Ils y font pousser le lierre et la vigne vierge ou fleurir le bougainvillier, la clématite de même que le chèvrefeuille.Ce faisant, menacent-t-ils pour autant l'intégrité de leurs bâtiments ?Les avis sont partagés à ce sujet.Mais tout donne à croire que le jardinier en herbe peut y aller allègrement s'il respecte quelques règles de base et s'il est disposé à vivre avec certaines contraintes.Première règle : le gros bon sens.Si le mortier entre les briques et les pierres ne tient plus que par l'intercession de l'esprit saint, il faut manifestement faire son deuil de tout recouvrement végétal vivace.Idem si le bois a perdu toute substance ou si sa durée de vie tient à des soins constants tenant de l'acharnement thérapeutique.Ce qui n'écarte pas la possibilité de recourir aux plantes grimpantes annuelles pour masquer des plaies de vieillesse lorsque le temps ou l'argent manque pour les panser sans délai.« Quel que soit le type de fixation de la vigne ou du lierre (à crampons ou à ventouses), ces végétaux peuvent altérer la structure si le parement est le moindrement fissuré », dit Dominique Proulx, horticultrice au Jardin botanique de Montréal.Sur le crépi, le vinyle, l'aluminium et le bois, des taches sont observables aux points de contact, sur les parements dénudés.D'où la nécessité de nettoyer ces matériaux si nous prenons la décision de couper les pieds de vignes.« Nous devons également tailler les plants pour dégager les ouvertures et protéger les gouttières.Ce n'est pas sans inconvénients, mais c'est tellement beau.Je n'hésiterais pas à le faire chez moi », assure l'horticultrice.Du cas par cas Fervent promoteur de la végétalisation des bâtiments, l'architecte allemand Rudi Baumann a soutenu au terme d'une savante étude que, loin de constituer un milieu humide favorisant la détérioration des bâtiments, le mur végétal bien épais forme un coussin imperméable protégeant leur surface contre les pluies battantes.Il contribue en même temps à l'évacuation des eaux vers le sol par l'intermédiaire des feuilles lisses.En pompant ensuite ces eaux dans le système de vascularisation, les plantes grimpantes protégeraient les fondations.Nous épargnerions en frais d'entretien, de nettoyage et de peinture tout en bénéficiant d'une bonne barrière thermique lors des canicules.Bien au fait de ces données, le Jardin botanique de Montréal n'en a pas moins décidé de couper la vigne qui recouvrait les murs de son centre administratif il y a une dizaine d'années.Pourquoi ?Parce que certaines plantes peuvent devenir trop lourdes pour leurs supports s'il n'y a pas d'ancrage approprié.Elles seraient également dommageables pour les structures de bois, notamment les fenêtres, et pourraient à long terme causer des dommages à la maçonnerie.C'est pour éviter les frais d'entretien que cette verdure fut éradiquée lors de la réfection de l'édifice.En écartant comme déboire les oiseaux nidifiant dans cette verdure à portée de chant de nos chambres, André Béïque, qui fait profession d'inspecter les bâtiments, ne voit pas bien les torts pouvant résulter d'une telle utilisation sur un mur en bon état.Il faut néanmoins prévoir de légers ennuis de nettoyage et de ponçage sur le bois.« Je n'ai jamais vu une maison qui perde de la valeur à cause d'une vigne.Quitte à la faire grimper en retrait des murs sur des treillis de corde.Jamais il ne faut utiliser le métal nu, car les fils métalliques ont la propriété de brûler les tiges en emmagasinant la chaleur.Pour éviter ce désagrément, il suffit de les couvrir de tissu ou de les enrubanner.Dan Lamos, du Bureau d'étude du bâtiment (BEB), fait valoir que la décision doit être prise au cas par cas, en fonction de l'état du mortier plus particulièrement et du fait que des « racines aériennes » altèrent certaines surfaces.Rien de tout cela ne semble avoir été observé par l'architecte Gilles Aubertin, au fil de ses longues promenades dans Outremont, où il y a tant et tant de murs végétalisés.« J'en recommande, surtout si les structures ne sont pas très jolies », conclut ce spécialiste en restauration de maisons anciennes.Voix nettement discordante, celle de Jean-Louis Houle, entrepreneur en maçonnerie.« À la longue, ça finit par endommager un mur.Des pierres sortent de leur lit.En emmagasinant l'eau, les attaches finissent par corroder les ancrages.Je ne conseillerais à personne d'en laisser pousser.En disant cela, je suis bien conscient de ne pas prêcher pour ma paroisse.Le scellantà l'orange LE FABRICANT Mulco nous propose une nouvelle génération du scellant Zip Flextra, généralement employé pour colmater temporairement les entrées d'air en prévision des vents d'hiver.Nous avons pu constater en apposant le scellant Seal'n Peel sur une vitre et sur son cadre d'aluminium qu'il s'enlève sans résistance aucune après usage.On l'appelle familièrement le « scellant à l'orange » à cause de son odeur caractéristique.FENG SHUI Ce programme de formation approfondie en Feng Shui traditionnel chinois et d'astrologie chinoise s'adresse à des étudiants sérieux en Feng Shui désirant progresser dans la connaissance de cet ancien art et science chinoise.L'accomplissement de tous les modules permet d'obtenir une certification de l'école de métaphysique du Maître Peter Leung.Pour inf., réserver votre place ou pour recevoir le programme des classes : (450) 969-9169ou (514) 489-8388 Pour plus d'inf.sur Maître Peter Leung, visitez-nous au : www.fengshuisos.com ou www.fengshuidynamics.net de Maître Peter Leung Programme de Montréal École de FENG SHUI ET ASTROLOGIE CHINOISE (4 PILIERS DE LA DESTINÉE) 14 au 16 sept.2002 Feng Shui de Base, École de la forme et Feng Shui commercial 28 au 30 sept.2002 Les Quatre Piliers de la destinée De 9 h 30 à 17 h Lieu : 1250, René Lévesque, Tour IBM, Mtl ATELIERS DE Rabais de 100$ pour réservation 2 sem.avant l'atelier.Informez-vous! Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Des vignes grimpent sur la façade de cette maison de la rue Charlevoix de Pointe-Saint-Charles. 6LP0801J0824 j06 mtoit sam 24 août 6LP0801J0824 ZALLCALL 67 21:20:45 08/20/02 B J8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 AOÛT 2002 JARDINER La triste histoire d'un orme pleureur Je l'avais rencontré il y a cinq ou six ans, lors d'un tournage télé, à la pépinière Abbotsford, dans le village du même nom.C'était en mai, je crois.Le sujet du jour : les arbres pleureurs.Bouleaux, mélèzes, épinettes, pommiers, caraganas, peupliers, ils étaient presque tous au rendez-vous.Et il y avait aussi cet orme pleureur qui nous servait de parasol.Bien emmitouflée dans le jute, sa motte de terre était gigantesque : 90 cm de hauteur et presque deux mètres de diamètre.Poids : quelques tonnes.L'arbre atteignait presque trois mètres de hauteur et son étrange tête greffée datant d'une dizaine d'années laissait tomber un feuillage vert lustré.Magnifique.Ce fut le coup de foudre.Une semaine ou deux après l'enregistrement de l'émission, l'arbre fut déposé délicatement avec un treuil dans une fosse faite sur mesure à l'extrémité d'une de mes platesbandes.C'était une beauté, une splendeur.Il était dorloté.De nombreux insectes étaient aussi de ceux qui l'appréciaient beaucoup.Mineuse, porte-case et autres bestioles indélicates grignotaient les feuilles.Mais rien de dramatique.Puis, au début de l'été dernier, quelques feuilles se sont mises à jaunir puis à tomber.Et la branche mourait.Cela durait à peine quelques jours.Et les feuilles jaunes se sont faites plus nombreuses, et plus nombreuses les branches mouraient.Appel à l'agronome-conseil Claude Gélinas, de Varennes.J'appréhende toujours la venue de cet homme pourtant très compétent.J'aime beaucoup mieux lui parler au téléphone pour lui soumettre « vos » problèmes.C'est un peu comme le médecin à qui vous parlez de vos bobos.Il finit par vous trouver une maladie.Et ce fut le cas.Diagnostic sans appel : perceur de l'orme à l'oeuvre, maladie en phase terminale.J'ai résisté.Mais il était trop tard.Quelques semaines plus tard, devant l'évidence du mal et la nudité de mon orme, j'ai donc sorti la scie mécanique.La dépouille fut découpée à la tronçonneuse pour ensuite subir une autopsie attentive.Pas de doute, la bête était coupable.Comme l'agryle du bouleau, le perceur de l'orme pond son oeuf sur l'arbre et la larve s'installe et se développe entre l'écorce et le bois, dans le cambium.Il creuse des galeries qui empêchent la sève de circuler normalement.Les branches affectées meurent progressivement.Si l'infestation est majeure, l'arbre pourra mourir.Mais habituellement, il devient tellement inesthétique que, même s'il survit, la tronçonneuse vient mettre fin à son existence.Une situation plutôt rare Il est très fréquent que l'orme pleureur soit attaqué par le perceur, mais les populations de cet insecte sont rarement nombreuses, ce qui a très peu d'impact sur l'arbre.On peut découvrir la présence de l'insecte par le petit trou creusé dans l'écorce et par la sciure de bois qui en sort et qu'on trouve parfois au pied de l'arbre.Chez moi, la bête s'était installée dans une anfractuosité qui s'était développée au niveau du point de greffe.Cette fente avait probablement affaibli l'orme et attiré le perceur, une bestiole qui sert en fin de compte à éliminer les arbres malades.Il existe un traitement préventif, un produit vendu sous le nom d'antiperceur, qu'il faut utiliser selon les indications.L'orme pleureur reste un arbre méconnu chez nous.Il s'agit de deux cultivars d'Ulmus glabra, soit la variété Camperdownii et la variété Pendula, dont la forme de la tête greffée est plus plate.Ils sont rustiques en zone 4.Même si leur croissance est plutôt lente, ils peuvent atteindre 6 à 10 mètres (environ 4 m à 6 m chez le Pendula), ce qui ajoute à leur beauté.Si vous passez par Halifax, le magnifique jardin de la ville, en face du célèbre hôtel Lord Nelson, en compte des spécimens exceptionnels, dont certains ont un tronc dépassant les 60 cm de diamètre, des arbres qui sont très âgés et toujours en pleine forme.Les ormes pleureurs résistent à la maladie hollandaise de l'orme et leurs feuilles se parent de jaune au cours de l'automne.Au printemps, ils donnent de petites fleurs qui se transforment rapidement en petits fruits ronds.Ils exigent le plein soleil, mais au cours des étés secs, il est conseillé de leur donner un bon coup d'eau de temps à autre.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Voici mon orme pleureur un peu avant que la tronçonneuse ne vienne mettre un terme à ses tourments.Les quelques branches qui restent nous donnent une idée de l'ampleur du feuillage.Sa disparition m'a obligé à réaménager la plate-bande.LE TOUR DU JARDIN Magnifique yucca ! PLUSIEURS YUCCAS de mon patelin sont magnifiques cette année mais le spécimen de Céline Bourret, rue De Mézy, à Boucherville, est exceptionnel.La plante a produit cinq hampes florales qui étaient toutes en fleurs vers la mi-juillet.Son yucca a été planté il y a quatre ans.Il s'agissait alors d'un plant de bonne taille qui a été installé dans un milieu rocailleux sur fond d'argile.Il a fleuri trois ans sur quatre, précise-t-elle.C'est la première fois cependant qu'il donne cinq tiges.Mme Bourret raconte que, à la suite de la première floraison, elle avait arraché la hampe florale, et une partie du coeur de la plante s'était détachée au cours de l'opération, ce qui avait empêché la plante de fleurir l'année suivante, soutient-elle.Le yucca est arrosé à tous les deux jours, mais ne fait l'objet d'aucune fertilisation particulière.Ses feuilles ne sont pas regroupées et attachées au cours de l'hiver comme on le conseille souvent (une mesure inutile à mon avis) et la plante ne bénéficie d'aucune protection hivernale.Par contre, toute feuille morte ou jaunie est systématiquement éliminée.Roses trémières en fleur EN DÉPIT de l'attaque de rouille qui a fait tomber une bonne partie de leurs feuilles en juin, mes roses trémières ont fleuri et elles sont toujours en fleurs.Mais elles sont un peu plus petites et moins nombreuses que prévu.Provoquée par un champignon microscopique, la rouille compte diverses souches en plus de transiter sur une autre plante avant de faire ses méfaits.Des centaines de jardiniers ont éprouvé les mêmes problèmes cette année en raison du printemps pluvieux et frais.Malheureusement, quand la maladie se manifeste, il n'y a plus grand chose à faire si ce n'est éliminer les feuilles atteintes, qu'on jette aux ordures, pas dans le compost.L'automne, il faut nettoyer le sol autour des végétaux qui ont été atteints.Il est aussi conseillé de bien fertiliser, car une plante en santé est toujours moins vulnérable aux maladies.Certains conseillent également de vaporiser le feuillage des plantes sensibles avec un solution fertilisante bien pourvue en potassium, cet élément constituant une couche difficilement perméable au champignon.Une herbier qui se fait désirer L'HERBIER HOLMES de l'Université Mc Gill se laisse désirer.En effet, dans une récente chronique, l'adresse électronique permettant d'accéder au document a été changée dans des circonstances indépendantes de ma volonté.Mes excuses, une fois de plus.Je vous invite donc à participer à ce voyage fascinant dans le monde végétal de l'île de Montréal, du début de la colonie à nos jours en cliquant : http://collections.ic.gc.ca/ holmes Curcuma recherché PLUSIEURS LECTEURS se sont procuré des bulbes de curcuma à la suite de la chronique sur cette nouvelle plante qui vient de faire son apparition au Québec.Le hic, c'est que mes plants n'ont pas tenu leurs promesses.Pas de fleurs et une croissance très irrégulière.Je lance donc un appel à ceux qui ont planté quelques bulbes de curcuma dans leur jardin et qui voudraient partager leur expérience.On écrit à pgingras@lapresse.ca ou à Chronique Jardiner, La Presse, 7 rue Saint- Jacques, Montréal, (Qué).H2Y 1K9.Les amaryllis surprise IL Y A DEUX ans, j'avais convaincu mon patron jardinier, Marcel Desjardins, d'acheter une amaryllis « Lima ».Le bulbe, qui était installé sur le bord de la fenêtre de son bureau n'a jamais fleuri, même s'il a produit des feuilles.Après un séjour dans son jardin, la plante s'est finalement retrouvée l'automne dernier dans son garage non chauffé.Le bulbe dénudé, dans un pot de grès, est resté à la noirceur et sans soin durant presque sept mois.Planté au jardin à la fin de mai, il a donné cinq grosses fleurs au début de juillet.Et dire que certains cajolent leur plante l'année durant, parfois sans résultat.Peut-être que le nom prédestiné du jardinier y est pour quelque chose ! Mousse de chêne Denise Renaud, de Longueuil, s'inquiète de voir une mousse blanche s'échapper de l'écorce de son chêne lorsqu'il pleut.L'arbre est âgé d'au moins 100 ans et elle craint de le perdre.Rassurez-vous, conseille l'agronome- conseil Claude Gélinas, de Varennes, à qui j'ai soumis le cas (www.phytoressources.qc.ca).Il s'agit probablement de levures ou de bactéries qui sont présentes dans une plaie et qui produisent une mousse au contact de la sève.Parfois, ce produit émet une odeur nauséabonde ou encore il dégage une odeur d'alcool.Il n'y a aucun danger pour l'arbre.Si le coeur vous en dit, vous pouvez peut-être mettre un terme au suintement en désinfectant la plaie avec une solution d'eau de Javel ou d'alcool à friction.Photo PIERRE MCCANN, La Presse © Le magnifique yucca de Céline Bourret, de Boucherville.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Des carottes dans le Pennisetum L'automne dernier, Denis Carter, de Longueuil, a déterré ses graminées rouges (probablement Pennisetum secatum « Rubrum ») et il a découvert que l'un de ses plants avait trois carottes d'une quinzaine de centimètres de longueur, de couleur rouge vin.Il demande ce qui s'est passé.Difficile à dire.Mais comme les graminées n'ont pas de racines pivotantes, il semble évident qu'une autre plante a poussé à votre insu au milieu de votre touffe de pennisetum.Soulignons que de nombreuses espèces de « mauvaises herbes », possèdent des racines ressemblant à des carottes.Il n'est pas impossible par ailleurs que des graines d'une plante quelconque se soient retrouvées dans la terre de transplantation de votre pot et qu'elles aient germé."]
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