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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-08-26, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101C0826 1LP0101C0826 ZALLCALL 67 22:20:13 08/25/02 B Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Fort de deux sélections aux Gémeaux, Normand Brathwaite lance la nouvelle saison de Fun noir demain, à 19 h.NORMAND BRATHWAITE Du plaisir, enfin IL Y A UN AN, Normand Brathwaite sortait de l'aventure mouvementée de Piment fort et voulait montrer à tous qu'il pouvait avoir un fun noir sur les ondes de TQS.Du Café Campus, rue Prince-Arthur, où il a sévi pendant huit ans, il est déménagé dans les locaux presque déserts du 405, rue Ogilvy (anciens quartiers généraux de TQS).Comme quoi on peut avoir du plaisir même dans les endroits les plus sinistres ! « Mis à part les grévistes de Vidéotron et notre équipe, plus personne ne fréquente l'endroit, dit l'animateur.À côté de ma loge, on ne trouve que des bureaux défaits.Il n'y a plus d'eau chaude et on parle de fermer la cafétéria ! » « Mais c'est mon karma.Je travaille toujours dans de drôles d'endroits.Plus d'une fois, du temps de Piment fort, j'ai animé le lendemain d'un spectacle de blues.Le divan dans la loge était parfois un peu collant.» Et que dire des studios multicolores de CKOI, à Verdun ?« Le seul endroit où on agrandit et rénove par en-dedans ! J'anime dans une cabane à sucre ! Dire qu'à Radio- Canada, il y a un studio par auditeur ! » Sachez maintenant, qu'autour du plateau de Fun noir, c'est le néant ! Rien, toutefois, pour nuire au moral de Normand Brathwaite et ses troupes.D'autant plus qu'il y a ces deux sélections au prochain gala des Gémeaux auxquelles s'accrocher pour se motiver.« C'est encourageant.De septembre à janvier, la saison dernière, on ne comprenait pas ce qu'on faisait.Je voulais reproduire un show de radio.Sur papier, ç'avait du sens, mais pas devant les caméras.J'étais angoissé.Ça m'a rappelé la première saison de Beau et chaud.On savait qu'on avait quelque chose de bon, mais on n'y touchait pas.Puis, un jour, ç'a fonctionné.Si bien qu'à la fin de l'année, la direction de TQS m'a ordonné de ne rien changer.Contrôler son produit est une des plus belles sensations en télé.» L'animateur et sa bande désiraient néanmoins de la nouveauté sur le plateau cette année.« On a alors déplacé les éléments du décor.pour se rendre compte, après un enregistrement, que rien n'allait.» C'est du côté de la main-d'oeuvre qu'on a finalement innové à Fun noir.Pas moins de 27 chroniqueurs feront la pluie, mais surtout le beau temps, aux côtés de Normand Brathwaite cette année.Soit 11 de plus ! Parmi eux, Nicole Leblanc, Rémy Girard, Michel Bergeron, Marie Plourde et l'ex-patineur de vitesse Marc Gagnon.« On veut des performances, des parodies de chroniques plus que des chroniques proprement dites.Rien de ce que dit Janine Sutto n'est à prendre au pied de la lettre ! On veut des stars et comme elles ne sont pas disponibles toutes les semaines.Beaucoup de roulement, donc, sur le plateau d'une émission dont l'animateur dit détester le changement.« Je n'aime ni déménager ni changer d'hôtel.Je redemande habituellement la même chambre d'un séjour à l'autre.» On lui a déjà offert le triple de son salaire d'animateur à CKOI pour animer chez un concurrent.« Mais avec les cachets plus élevés viennent les attentes.Il y a une telle fidélité d'écoute à la radio.Chaque station a ses bons et mauvais côtés.Je me suis habitué.» Quand Normand Brathwaite emménage dans un studio, c'est habituellement pour longtemps.Un petit coup d'oeil rapide à son parcours ?Treize ans à la barre de Y'é trop d'bonne heure à CKOI, huit à Beau et chaud, huit autres à Piment fort, 13 au gala des Gémeaux, neuf comme porte-parole de Réno- Dépôt.En deux décennies de métier, il n'y a eu que l'échec de Cadillac rose pour briser la routine.Et ce passage éclair de l'animateur dans les studios de CKMF, tout juste avant d'être embauché à CKOI.« Je ne correspondais pas au style de la station.J'ai été renvoyé après deux week-ends.Quand j'ai fait mes débuts à CKOI, certains ne me donnaient que 31 jours.» Treize ans plus tard, sa drôle de voix est partie intégrante du paysage radiophonique montréalais.« Je suis arrivé au bon endroit au bon moment avec un produit différent, dans un milieu où l'on a l'habitude de se cannibaliser.Combien de fois ai-je entendu : « On va faire une émission qui ressemble à Saturday Night Live.» Combien de quiz ont calqué leurs décors sur ceux de Who Wants to Be a Millionnaire ?Alors qu'on ne ressemble en rien aux Américains.Sauf erreur, les émissions à la télé ou à la radio qui ont fonctionné longtemps sont celles tirées d'un concept original.Je pense à La Petite Vie, L'Amour avec un grand A.Je préfère animer une émission originale qui ne marche pas, comme Cadillac rose, qu'une copie qui fonctionne.Au moins, j'ose.» Sa témérité lui a toutefois attiré des ennuis à plusieurs reprises.On pense à ce commentaire pas gentil du tout sur les fréquentations d'Annie Pelletier, lors d'un gala des Gémeaux.Et aux conséquences de l'affaire Pinard, du temps de Piment fort.« J'ai passé des soirées à pleurer.Si je n'ai pas fait de burn-out, c'est que je n'avais pas le temps.Que des homosexuels aient pensé que j'étais homophobe est ce qui m'a le plus peiné.Un jour, dans le Village, je me suis même fait rentrer dans un mur pour me faire dire : « Toi, mon nègre, tu vas arrêter de rire des tapettes ! » C'était une injustice, car on est tellement ouverts dans le milieu artistique.Oui, on est allé trop loin, mais sur tout.Notre problème majeur est qu'on n'a pas renouvelé nos têtes de Turc.Nous sommes devenus des fonctionnaires.Je ne pense pas que Piment fort ait gâché la carrière de qui que ce soit.N'empêche, le malaise a duré près d'un an et demi.Quand Ginette Reno est allée chanter chez les Hells, les médias en ont parlé et j'ai remercié le Bon Dieu ! » Pourtant, tout avait si bien commencé.De 400 000, la première semaine de diffusion de Piment fort, en 1992, l'auditoire est rapidement passé à un million.« On me lançait « C'est chaud ! C'est chaud ! » dans la rue.» Comme à ses débuts, il y a 23 ans, dans Chez Denise, où il incarnait un Noir incapable de prononcer ses R.« On attire vite les regards lorsqu'on joue dans une émission aussi populaire pendant 36 semaines.À cette époque, on me criait « Tabanouche » dans la rue.» Qui se rappelle que Normand Brathwaite a d'abord été comédien ?« Même moi j'ai oublié ! » Il y a longtemps, en effet, qu'il a joué au théâtre.« À la fin demes études, pourtant, j'avais des convictions.Je ne me voyais pas jouer dans des pièces autres que celles de Michel Tremblay, Bertolt Brecht et Samuel Beckett.Je ne voulais même pas prononcer le mot « commercial » ! J'étais go-gauche.Et là, Denise Filiatrault m'a appelé pour me demander si je pouvais parler en ti-nègre.» Puis, il y a eu l'appel pour devenir le porte- parole chocolaté du lait et.la gloire.« J'en ai tout à coup eu trop sur les épaules.Je me suis retiré en Gaspésie quelque temps, car j'étais trop connu.Je sentais que je trahissais quelque chose.Il m'a fallu un an pour assimiler que j'étais une vedette populaire.» Aujourd'hui, les planches lui manquent, mais pas autant qu'il s'ennuyait de ses bongos du temps où il animait Piment fort.Il doit toucher à tout sur une scène ou un plateau, même aux instruments.« La musique est vitale.Elle représente 50 % de ce que je suis.Je ferais un spectacle de la Saint-Jean toutes les semaines, car j'adore animer.et jouer du bongo.Je m'amuse d'ailleurs comme un fou à la fin de chaque émission de Fun noir lors de la chanson de clôture.» Demain, lors de la première (à 19 h), il aura deux fois plus de raisons de s'amuser.Le ti-nègre de Chez Denise célèbre ses 44 ans.Que préfère-t-il recevoir en cadeau : 44 bongos, 44 verres de lait ou 44 piments forts ?À la veille de souffler ses 44 bougies, Normand Brathwaite compte plus de 20 ans d'une carrière marquée du sceau de la fidélité.Le est fier de vous présenter : 22 AOÛT AU 2 SEPTEMBRE Venez partager avec nous la passion pour le cinéma du monde ! Ses conférences de presse en direct de la Grande Place du Complexe Desjardins dès 14 h tous les jours.Sa sélection de films en compétition officielle tous les soirs au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Festival MONDE des du FILMS www.ffm-montreal.org INFO-FESTIVAL (514) 848-3883 3073190A 1LP0201C0826 1LP0201C0826 ZALLCALL 67 22:34:06 08/25/02 B C2 LA PRESSE MONTREAL LUNDI 26 AOUT 2002 FESTIVAL DES FILMS DU MONDE Cinq questions a.Pascale Montpetit Lamuse et le psychopathe Photo ROBERT SKINNER, La Presse c Ole Bornedal et son actrice .dont l'intensite rappelle celle d'Emily Watson dans Breaking the Waves, c'est dire ! .Maria Bonnevie.Mikael Persbrandt est le psychopathe le plus celebre de la Scandinavie.A Stockholm comme au fin fond du pays lapon, sa seule silhouette est synonyme de meurtres en serie.Blond, costaud, la bouille parfaite pour surgir dans votre chambre a coucher un poignard ensanglante a la main, le regard fou, a la recherche d'une cinquieme victime en trois minutes.Il a l'habitude de ce role de composition, il fait ca tout naturellement, comme s'il avait ete eduque dans un abattoir.Mais dans Everyone loves Alice, celui dont on peut dire qu'il est l'un des acteurs les plus populaires de Suede incarne le role d'un homme ordinaire qui se separe de sa femme pour aller vivre avec une autre qui, elle aussi, vient de rompre avec son mari.Entre ces adultes en proie au mal de vivre, les enfants vivent le barrouettage classique.Jouer les psychopathes est pour moi tres facile.Mais incarner un gars ordinaire a qui il arrive une histoire ordinaire comme c e l l e - l a , j ' a i trouve cela complique et exigeant , raconte Mikael qui joue dans deux autres productions a l ' a f f i c h e du FFM : Je suis Dina et Oyenstikker.Il faut dire que son role, dans Everyone loves Alice, s'accompagne d'une lourde responsabilite sociale.Le film n'est pas voue a divertir ; il traite d'un grave probleme en voie de miner le tissu social du nord de l'Europe, ou le divorce touche plus de la moitie des couples.En Suede, berceau de la liberalisation des moeurs sexuelles a la fin des annees 1960, la droite et le conservatisme effectuent un retour triomphal.On ne sait plus quoi faire du grand desordre.J'ai moi-meme vecu ce dechirement lorsque j'etais enfant : une semaine chez mon pere, une semaine chez ma mere, racontait Mikael Persbrandt devant un Parisien 4 au tiers vide, hier avant la projection.A l'epoque, j'aurais aime voir ce film, cela m'aurait aide, cela m'aurait fait du bien.Pourtant, souligne le realisateur Richard Hobert (qui en est a son deuxieme film presente au FFM ; le premier l'a ete en 1995), Everyone loves Alice ne fournit aucune solution et ne livre pas le mode d'emploi du divorce.Mais il s'adresse a tous ceux que le divorce touche, des enfants aux grand-parents qui mettent leur nez la-dedans, et sa principale vertu est d'inciter a la reflexion.En voyant le film, meme si les acteurs font des choses qui nous sont familieres, on se rend compte qu'il vaudrait la peine de reflechir avant d'agir, peu importe qui l'on est.Ce film aurait pu etre tourne ici.Curieusement, Everyone loves Alice est perdu au FFM dans la categorie Reflets de notre temps .Ce film, tourne dans les regles de l'art et avec l'intensite dramatique qui convient, est d'une justesse qui lui aurait valu de participer a la competition, d'autant plus qu'on le voyait a Montreal en premiere mondiale.La disponibilite etait la.Bien que ses positions a l'horaire soient passees, Everyone loves Alice pourrait faire, du moins l'esperonsnous, l'objet d'une projection supplementaire au FFM.Par la grace du festival, le realisateur et deux des acteurs etaient dans la salle.Le deuxieme acteur est Lena Endre avec qui j'avais pense, en premier lieu, faire une entrevue en tete a tete.Ceux qui, vendredi, ont vu le film Ingmar Bergman : Intermezzo de Gunnar Bergdahl, ont note que le legendaire cineaste a la (fausse) retraite depuis 20 ans parlait de Lena Endre comme d'une muse, ce que la principale interessee a appris au cours de notre entretien.A partir de son repaire des iles Feroe, le vieux Bergman raconte qu'il s'etait trouve en panne d'inspiration en redigeant le scenario de Infideles, dans le sillage de Les meilleures intentions presente au FFM de 1992.Or, dit-il, quand il a appris que Lena Endre avait accepte d'etre de la distribution, l'inspiration lui etait venue et il avait complete le scenario en quatre mois.Il n'est pas exagere d'affirmer qu'Endre, malgre son age relativement jeune (elle est dans la quarantaine), est la muse de Bergman.Elle joue regulierement des oeuvres de Bergman aux cotes de Mikael Persbrandt au Theatre Royal de Suede.Ils achevent une tournee de la piece Marie Stuart qui les a notamment conduits au Brooklyn Academy of Music, en juin.En rentrant en Suede, prometelle, je vais ecrire a Bergman pour le remercier.MARC-ANDRE LUSSIER QUAND ELLE a recu le Genie de la meilleure actrice pour sa prestation dans H de Darrell Wasyk en 1991, Pascale Montpetit etait alors pratiquement inconnue des cinephiles quebecois.Depuis, sa cote n'a cesse de croitre.Au point ou la comedienne est maintenant devenue l'une des plus aimees du public.Laureate d'un Jutra pour Le Coeur au poing, l'actrice amorce bientot la derniere saison de la serie televisee Mon meilleur ennemi, et s'apprete aussi a monter sur la scene du CNA et de l'Usine C pour Quelqu'un va venir de Jon Fosse, mise en scene par Denis Marleau.Pascale Montpetit est aussi la vedette de Kathryn's Place, premier long-metrage (tourne en anglais) de la montrealaise B.de Burgh, presente au FFM dans la section Panorama Canada.Q Dans Kathryn's Place, vous incarnez une immigrante d'origine polonaise qui trompe son mal de vivre en se refugiant dans l'alcool et le sexe.Qu'est-ce qui vous attire vers ce personnage ?R J'appreciais deja l'ecriture de Jeanne Kassir (le scenariste James Galwey s'est inspire de l'une de ses nouvelles pour ecrire le script) et je connaissais deja la realisatrice B.De Burgh, dont j'avais vu les deux courts metrages (Combien je t'aime et Dossier sans titre).J'aimais bien cette approche qui consiste a camper l'intrigue du film dans un endroit non precise, comme s'il s'agissait d'une fable.Et puis, c'est un maudit beau role ! Q Est-il difficile d'emprunter un accent et de le maintenir ?R Dans la nouvelle qui a inspire le film, Kathryn etait Australienne et une partie du recit se deroulait chez les autochtones.En transposant le tout dans un contexte canadien (et comme il etait convenu que ce film se tournerait en anglais), nous avons pense donner au personnage une origine etrangere de facon a neutraliser l'accent francais, lequel, forcement, se laisse entendre quand je parle anglais.Le plus grand defi a ete, bien sur, de maintenir un accent homogene du debut a la fin.Je retire d'ailleurs une tres grande fierte du fait que de vrais Polonais nous ont dit que l'ensemble etait tres credible.Cela dit, je ne suis pas Meryl Streep ! Q Les anglophones font regulierement appel a vous.R J'aime bien quand les Anglais m'appellent parce que, comme nos emissions de tele ne sont pas tres connues chez eux, ils n'ont pas d'images preconcues de ma personne.Plus je vieillis, plus cet aspect- la des choses me preoccupe.Comme j'estime qu'il est important pour un acteur de travailler regulierement, j'ai du mal a laisser passer des propositions dignes d'interet, qu'elles proviennent du theatre, du cinema ou de la tele.Cela dit, je compte quand meme prendre un peu mes distances avec la tele apres Mon meilleur ennemi.Q Vous avez fait partie du jury du Festival des Films du Monde l'an dernier.Que retenezvous de cette experience ?R Que la qualite de l'experience est plus liee aux echanges avec les autres membres qui composaient le jury qu'aux films eux-memes.L'exercice m'a aussi conforte dans mon rapport a la critique.Dans la mesure ou je sais desormais qu'une opinion subjective n'a rien a voir avec la valeur intrinseque d'une oeuvre.Q Si vous pouviez, demain, tourner sous la direction d'un metteur en scene de votre choix, qui choisiriez-vous ?R Louis Belanger ! Et Marc-And Et.euh.Fellini s'il etait vivant ! Ou quelqu'un qui me ferait faire des choses inedites, qui m'apprendrait a en faire moins .J'aimerais, en tant qu'actrice, avoir le courage d'epurer mon jeu.Il me semble que si je me dirigeais moimeme dans un film, j'en enleverais au moins 60 % ! EN COMPETITION Croyez-vous aux fantomes?LUC PERREAULT LA SURPRISE, HIER, est venue du Nord.De Norvege, plus precisement.I Am Dina du realisateur danois Ole Bornedal appartient a la categorie des melodrames.Mais un melodrame sublime qui risque d'etre difficile a depasser au poteau d'arrivee.Il est tire d'un best-seller norvegien vendu a dix millions d'exemplaires dans le monde, Le Livre de Dina par Herbjorg Wassmo.Le jeu intense de l'actrice suedoise Maria Bonnevie rappelle celui d'Emily Watson dans Breaking the Waves de Lars von Trier.On croirait aussi par moments y sentir passer le souffle des Hauts de Hurlevent d'Emily Bronte.Ca debute par un drame : la mere de la petite Dina meurt ebouillantee, ce qui vaut a la fillette, cause accidentelle de cette mort, une haine impardonnable de son pere.Rejetee dans sa solitude, elle va trouver une porte de sortie dans la musique et un professeur attentionne (Soren Saetter-Lassen).Ensuite, elle decouvrira ses dons : sa capacite a communiquer avec sa mere morte et surtout une force interieure qui l'amenera a dominer tous les hommes qui auront le bonheur .car cette beaute degage un charme fou .ou le malheur .car elle est du genre beaute fatale .de la croiser.Le premier homme a se soumettre a sa loi, apres son pere, sera un marchand francais, ami de la famille, Jacob.Curieux role pour Gerard Depardieu, surtout lorsqu'il revient en fantome.Dans le role de la mere, Bornedal a fait appel a une autre actrice suedoise, Pernilla August.Un autre amour de Dina, Leo Zhukovsky, un anarchiste russe, est interprete par l'acteur britannique Christopher Eccleston.Malgre le fait qu'il soit tourne en anglais et qu'il mette a contribution cinq pays .la Norvege, le Danemark, la Suede, l'Allemagne et la France .I Am Dina s'impose incontestablement comme une oeuvre scandinave.La splendeur du fjord entourant le village ou se deroule l'action participe a l'enchantement de ce film.Quant a sa luminosite particuliere et a l'intensite de ses personnages, a commencer par le caractere flamboyant de Dina, ils suffisent a le ranger dans une categorie a part.Quand je demande au realisateur et a l'actrice principale s'ils croient aux fantomes, toujours presents dans ce film, les deux repondent en choeur par l'affirmative.En Scandinavie, estime Ole Bornedal, on pense a l'Amerique du Sud comme la maison des esprits avec Isabel Allende en lien direct avec les morts.Mais je crois que c'est inexact : dans la campagne scandinave, les gens gardent des liens avec leurs morts.Ca n'a rien de tres mysterieux.C'est peut-etre pareil ailleurs.Dans des villes tres bruyantes comme Montreal ou Copenhague, peut-etre qu'on n'entend plus les esprits.Mais des qu'on sort des villes, quand on est enveloppe par le silence, alors, tout a coup, on se rend compte qu'ils nous environnent.Il explique que Maria Bonnevie representait pour lui un choix evident dans le role de Dina.Il l'avait vue dans Jerusalem de son ami Bille August.Il est alle la revoir jouer a Stockholm au fameux Theatre Royal ou Bergman a signe nombre de mises en scene.Elle y retourne, d'ailleurs, apres ce film, mais se dit disponible pour d'autres aventures cinematographiques, y compris Hollywood.Dans un tout autre registre, on avait l'impression, en voyant le film de Dani Levy, Vater (Le Pere), de retomber dans un film a episodes, celui qui parait dominer la competition cette annee sous le titre : Histoires de couples.Cette histoire-la, la troisieme sur le meme sujet apres Le plus beau jour de ma vie et Cosumai, defend cette fois le point de vue du mari, Marco, jeune architecte entierement dedie a sa profession et que Melanie, sa femme, plaque brusquement le jour ou elle n'arrive plus a supporter ses absences au foyer, son immaturite et sa facon irresponsable d'elever Benny, leur fils de six ans.Comme dans le film d'Alessandro d'Alatri, Cosumai, presente la veille, la pression sociale est pointee du doigt comme la premiere cause de rupture.Quand Marco doit choisir entre perdre son emploi et s'occuper de son fils, on comprend que la societe soit devenue trop exigeante envers les jeunes parents.Dani Levy a certainement un style tres personnel et son scenario ecrit en collaboration avec Rona Munro parait coller de pres a la realite berlinoise ou se situe l'action.Mais, pour interessant que soit le point de vue qu'il developpe, Vater n'atteint jamais un haut degre d'emotion, meme quand Marco prend les grands moyens pour s'assurer la garde de Benny.Et une photo assez terne contribue a classer ce film dans la categorie des telefilms.C'est aussi le reproche que l'on pourrait adresser a Blue Car, le troisieme long metrage presente hier en competition.Ce qui sauve ce film, c'est l'intensite du jeu de la jeune comedienne, Agnes Bruckner, dans la peau de Meg, un grande adolescente victime elle aussi du divorce de ses parents.Elle a exprime dans un poeme lu en classe l'effet qu'a eu sur elle le depart de l'auto bleue de son pere le jour fatal de la separation.Son prof (David Strathaim), qui constate son talent, va l'encourager a se presenter a un concours de poesie.Ca se terminera en Floride dans une finale du meme concours, mais, entre-temps, un drame se sera abattu sur la famille de Meg, et ce qu'on anticipait depuis le debut finit par se produire : le prof couche avec son eleve.Bien sur, pour son premier long metrage, Karen Moncrieff se tire fort bien d'affaire, et son film connaitra surement beaucoup de succes.Mais une direction d'acteurs soignee en particulier dans la facon avec laquelle son heroine exprime ses angoisses ne peut faire oublier une facture sans grande recherche et un fin un peu trop previsible.\u0001\u0001\u0001\u0001 I AM DINA, d'Ole Bornedal \u0001\u0001\u0001 VATER, de Dani Levy \u0001\u00011.2 BLUE CAR, de Karen Moncrieff LA PRESSE A VU.Flower & Garnet LE THEME .recurrent .de l'enfance blessee trouve un bel echo dans ce premier long metrage du canadien Keith Behrman.Si certains spectateurs seront refractaires a l'atmosphere gris beige du film, il n'en demeure pas moins que l'histoire du petit Garnet, dont la mere est morte en lui donnant naissance, est particulierement touchante.Vivant dans monde interieur aupres d'un pere maladroit et d'une grande soeur qui fait de son mieux pour se substituer a la mere, Garnet grandit dans un environnement tristounet, sans trouver les ressources pour pallier a ses besoins affectifs.On notera ici la qualite de l'interpretation d'ensemble (Callum Keith Rennie offre une prestation magnifique dans le role du pere, de meme que Jane Mc Gregor dans le role de l'ainee Flower), mais il convient surtout de souligner la presence remarquable du petit Colin Roberts, sans qui cette histoire n'aurait certes pas le meme impact.Aujourd'hui 11 h 30 ; demain 19 h ; mercredi 16 h 30.\u0001\u0001\u0001 Kathryn's Place PASCALE MONTPETIT constitue l'atout principal de ce premier long metrage realise par B.de Burgh, presidente du conseil d'administration de Main Film.La vedette du Coeur au poing fait en effet fleche de tout bois dans le role de cette immigrante d'origine polonaise qui, a la suite de la disparition de son mari, doit assurer la bonne marche de son commerce.Entouree d'un amant peu fiable, d'une mere grossiere, d'un pere indifferent, d'une collegue au grand coeur, Kathryn, qui se refugie souvent dans l'alcool et les liaisons fortuites, decide un jour de suivre le chien de son mari au cours de l'une des ses (nombreuses) fugues.La remise en question qu'entraine la decouverte qu'elle fera alors est d'ailleurs assez bien amenee.Si l'ensemble ne transcende rien sur le plan du scenario, la prestation de Pascale Montpetit donne de l'etoffe au personnage.Et au film.Aujourd'hui 18 h 30 ; demain 14 h 30.\u0001\u00011.2 Kedma KEDMA , OU vers l'Orient en hebreu, est le nom d'un rafiot tout rouille sur lequel des rescapes de la Shoah arrivent sur la cote de la Palestine en mai 1948, soit deux semaines avant la creation de l'Etat d'Israel.Des qu'ils posent le pied sur la fameuse Terre promise , ces survivants venus d'Europe sont proscrits par les Anglais d'un cote, qui interdisent le debarquement clandestin, et les Arabes de l'autre, furieux d'etre depossedes de leur terre.Enroles dans les rangs d'une armee secrete juive, ces clandestins feront les frais d'une guerre sanglante au cours de laquelle les morts se compteront par centaines.A la lumiere des evenements tragiques au Proche-Orient, un film comme Kedma prend bien entendu une resonance particuliere.Si le recit met un peu de temps a prendre ses assises, au point de laisser une impression d'ensemble peu enthousiasmante, force est d'admettre que la derniere partie du film comporte des moments d'une grande puissance dramatique.A travers deux longs monologues, l'un livre par un Arabe, l'autre par un Juif (le dialogue est evidemment impossible), Amos Gitai (Kadosh, Kippour) illustre a quel point la situation semble inextricable.Dommage qu'il soit passe a cote du grand film espere.Aujourd'hui 9 h et 21 h 30 ; mercredi 16 h 30.\u0001\u00011.2 Women without Wings NE VOUS FIEZ pas aux premieres images du film et a ses allures de telefilm fauche.Women without Wings, realise par le Canadien Nicholas Kinsey, nous entraine en effet au coeur d'une histoire inedite, dont l'intrigue se deroule dans un pays meconnu.C'est ainsi qu'apres quelques minutes de conversations de cuisine au Canada, au cours desquelles Marije (Katya Gardner) discute avec sa mere malade (et aussi avec ses deux amants), le recit se transporte dans les montagnes de l'Albanie, ou ont lieu les funerailles d'un aieul de la jeune femme.Marije y fait alors la connaissance d'une tante (Micheline Lanctot), qui, a l'epoque ou sa mere s'est enfuie au Canada, a decide de demeurer sur place et de devenir une vierge avouee , soit une femme qui, pour eviter les arrangements matrimoniaux, vit comme un homme, sans se marier et sans avoir d'enfants.Marije entre dans un monde dont la nature ne la laissera peut-etre pas tout a fait indifferente.Passe la surprise de voir Micheline Lanctot habillee en homme et s'exprimer dans une langue balkanique, on s'interesse a cette histoire peu ordinaire faisant echo a la solidarite feminine.Tourne dans les montagnes du nord de l'Albanie, ce film propose aussi des images d'une belle aprete.Aujourd'hui 9 h et 21 h 30 ; jeudi 16 h 20.\u0001\u0001\u0001 Marc-Andre Lussier 1LP0301C0826 1LP0301C0826 ZALLCALL 67 22:43:07 08/25/02 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 6 A O Û T 2 0 0 2 C 3 FESTIVAL DES FILMS DU MONDE NATHALIE PETROWSKI n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a Chacun cherche ses larmes Àla sortie du film Cosamai, sorte de La Vie, la vie italien, la moitié des gens, samedi matin, avaient les yeux humides.Avoir eu une boîte de kleenex sous la main, j'aurais fait fortune.Certains reniflaient bruyamment, d'autres tentaient de ravaler leurs larmes en les poussant sous le tapis lustré de leurs lunettes de soleil.J'ai immédiatement regretté d'avoir manqué la séance.Je déteste pleurer au cinéma.En même temps, des fois, je me dis que je n'attends que ça.À mes yeux, un film qui fait pleurer les gens doit nécessairement être un bon film.On a beau trouver toutes sortes d'excuses bidon \u2014 je file pas ces temps-ci, je suis à bout de nerfs, j'ai mal dormi la nuit dernière, j'ai des problèmes au bureau \u2014, quand on pleure au cinéma, ce n'est pas d'épuisement moral ou professionnel.C'est qu'on a été touché en plein coeur.Touché au plus profond de soi-même.Prenez La Turbulence des fluides de Manon Briand.Voilà un film qui m'a fait brailler comme un veau.Je ne suis pourtant pas une sismologue de Baie-Comeau.Je n'ai pas adopté de petite Chinoise, et le fleuve Saint- Laurent ne m'a jamais enlevé un être cher.Ma vie privée et publique n'a strictement rien à voir avec la vie des personnages de Manon Briand.Et pourtant, va savoir pourquoi, je me suis reconnue dans leur histoire autant que dans mon miroir.Je n'arrive pas à retrouver le moment précis où ça c'est passé.Tout ce que je sais, c'est qu'une seconde mes yeux étaient secs et la suivante, leur réservoir percé, un peu comme si Manon Briand avait accidentellement appuyé sur un bouton branché directement sur ma machine à fabriquer des larmes.Pour ma copine, par contre, c'est le contraire.La Turbulence l'a laissée de glace.J'avais beau lui rejouer les scènes les plus tristes, elle ne comprenait pas mon émoi.J'ai cru qu'elle n'avait pas de coeur, jusqu'au moment où le générique du Plus beau jour de ma vie s'est mis à défiler.J'avais bien aimé ce premier long métrage de la fille de Luigi Comencini, mais sans plus.Je me suis retournée vers ma copine, convaincue qu'elle partageait ma tiédeur.Surprise ! La statue de glace s'était muée en torrent de larmes.« C'est à cause de la petite fille, a-t-elle hoqueté.Dès qu'il y a une petite fille dans un film, c'est plus fort que moi, je craque ! » Pourquoi pleurait-elle et moi pas ?Pourquoi Cosamai a-t-il rougi les yeux de la moitié de la salle, samedi matin, alors que le film n'a pas fait vibrer la moindre glande lacrymale chez moi quelques heures plus tard ?Pourquoi ai-je été touchée par le portait de Claude Jutra réalisé par Paule Baillargeon, mais pas au point de sortir un mouchoir ?Quelle est donc cette mystérieuse alchimie qui se produit entre un film et un seul spectateur ?Car on ne pleure jamais en bande.On pleure tout seul dans son coin.Et même si on est 800 à brailler en même temps devant l'écran, chacun cherche ses larmes individuellement.C'est un cliché d'affirmer que le FFM est une façon de voyager pour pas cher et de visiter 36 pays en 11 jours.Les gens ne viennent pas au FFM pour faire du tourisme en Estonie ou au Kurdistan.Les gens viennent au FFM pour voyager à l'intérieur d'eux-mêmes.Ils arrivent dans les salles avec leurs peines, leurs problèmes, leurs blessures et leurs échecs.Ils arrivent chargés de lourds bagages même quand ils n'ont qu'un sac de toile.Ils se coulent dans le film en se croyant seuls et uniques au monde.Et puis, au détour d'une image ou d'une scène, ils découvrent que la fille ou le type derrière la caméra a exactement la même cicatrice, le même complexe ou le même secret qu'eux.Et ils se mettent à brailler.De joie.\u0001 \u0001 \u0001 AVEZ-VOUS VU VINCENT ?\u2014 Tout au long de la fin de semaine, j'ai arpenté les couloirs du FFM en demandant à tout le monde la même chose.Avez-vous vu Vincent ?Je parlais bien entendu du beau Vincent Perez, acteur français en vogue, fantasme sexuel des dames et des coiffeurs et première vraie star du festival où il présente Peau d'ange, son premier long métrage à titre de réalisateur.Je voulais d'autant plus le voir que, n'ayant pas suivi sa carrière, je ne sais pas à quoi il ressemble.J'ai, en plus, la fâcheuse tendance à le confondre avec Vincent Martinez et Sergi Lopez pour des raisons syntaxiques évidentes.Toujours est-il que, pendant 48 heures, j'ai cherché Vincent Perez autant que la fille dans Chacun cherche son chat.Je l'ai tellement cherché que j'ai fini par me lasser.Samedi soir, à la porte de la salle Maisonneuve, je ne pensais plus du tout à lui.Je ne pensais qu'au beau David Boutin qui venait dans ma direction.Étant une fan inconditionnelle du travail de Boutin, je me suis avancée timidement vers lui pour lui dire bonsoir.« Bonsoir », m'a-t-il répondu en me coulissant un sourire entendu, comme si nous nous connaissions depuis toujours.Je l'ai suivi du regard un instant avant de reprendre ma place dans la file.Et puis une cloche s'est mise à sonner dans ma tête, tandis qu'un éclair de lucidité traversait ma conscience.J'ai rembobiné le film de 30 secondes de notre rencontre, puis j'ai sombré dans la honte.C'était pas David Boutin pantoute que je venais de saluer comme une tarte.C'était Vincent Perez.Morale de ce court métrage : la meilleure façon de trouver son chat, c'est de le chercher au mauvais endroit.\u0001 \u0001 \u0001 CHERCHEZ LA SECRÉTAIRE \u2014 La mauvaise nouvelle, c'est que Jean-Luc Godard s'est déguisé en courant d'air et n'est pas venu au FFM tel que promis.La bonne nouvelle, c'est que le FFM a réussi à mettre la main sur La Secrétaire d'Hitler, documentaire fabuleux que j'ai vu à Berlin et qui me hante encore.Le film surprise sera présenté le mardi 27 août à 19 h et le jeudi 29 août à 21 h 30 au Centre Eaton 6, ainsi que le mercredi 28 août à 22 h au Parisien 2.Son personnage principal est une dame allumée et éloquente de 81 ans qui fut la secrétaire personnelle d'Hitler au bunker et qui est morte l'année dernière.Pendant 90 minutes, sans complaisance, mais avec une mémoire d'une précision phénoménale, Traudl Junge raconte le Hitler quotidien et privé, celui qui pleure en empoisonnant son chien Blondie, celui qui dicte à Mme Junge son testament politique et privé quelques heures avant son suicide.Un récit d'horreur et de folie hallucinée livré par une dame qui ne s'est jamais pardonnée.À voir absolument.Mariage et liberté en Corée Le sexe des Jeong Jae eun est l'une des rares femmes qui réalisent des films en Corée.Son premier long métrage, Goyangirul Butakhae (Prends soin de mon chat), suit cinq jeunes femmes prises entre leurs rêves, ceux de leur famille et l'âpre réalité du monde du travail.Quand je lui demande, par courriel, de décrire certaines des difficultés qu'affrontent les femmes cinéastes dans son pays, sa réponse est surprenante.« Je suis plutôt timide, répondelle.Quand je vais dans des réunions de travail avec des collègues, ils boivent beaucoup.Ils deviennent saouls.Je me sens exclue.» Et puis, il y a ses parents.« Chaque jour, ils me demandent si je vais me marier avec mon partenaire d'affaires.Ils ne comprennent pas que je passe tout mon temps avec lui sans qu'il soit mon conjoint.» Quel était le métier de ses parents ?« Je n'ai pas l'habitude de demander des informations sur la famille des gens que je rencontre, rétorque-t-elle.Je peux tout de même vous dire qu'ils sont allés à l'université.» Quand elle était jeune, la réalisatrice dans la vingtaine n'aimait pas l'école.Elle faisait donc l'école buissonnière et passait ses journées au cinéma.« À l'adolescence, j'ai commencé à fréquenter des amis qui aimaient autant le cinéma que moi.Nous accumulions les cassettes vidéo et les magazines de cinéma.Finalement, nous avons fait des court métrages ensemble.» Les personnages féminins du cinéma coréen la faisaient tiquer.« Voilà 10 ans, il n'y avait que deux types de femmes au cinéma : les mères et les prostituées.Maintenant, ça s'est diversifié.On voit des femmes brasser leur conjoint et tenter de réussir en amour.Les femmes qui vont aujourd'hui au cinéma veulent voir des personnages de femmes fortes.» Cette diversité des personnages féminins est relativement récente.L'un des premiers films à présenter l'émancipation a été Gyae-got-un nalui ohu (Un toit chaud), de Lee Min yong, qui montrait, en 1996, la révolte d'une douzaine de femmes qui s'étaient réfugiées sur un toit après avoir tabassé à mort un mari qui battait son épouse.L'armée était appelée à la rescousse pour déloger les insurgées.Par télévision interposée, la révolte s'étendait à tout le pays.Le scénario apocalyptique donnait la mesure du gouffre entre les sexes.Le film de Mme Jeong est plus nuancé.Elle a reçu le prix coréen du Réseau pour la promotion du cinéma asiatique pour Prends soin de mon chat, qui a coûté un million $ US.L'action du film est campée dans la ville portuaire d'Inchon, non loin de Séoul.L'International Herald Tribune l'a comparé à la série télé Seinfeld, pour son ton critique et ses personnages très typés.L'une des jeunes femmes est artiste un peu rebelle, une autre mise sur sa beauté pour réussir en finances, une autre est généreuse (trop, peut-être) et rêveuse, et les deux dernières sont des jumelles d'origine chinoise, dont la bonne humeur est un peu mystérieuse.La société n'est pas tendre avec elles : par exemple, l'artiste est emprisonnée, reconnue coupable de l'accident qui a causé la mort de ses grands-parents \u2014 l'écroulement du toit de leur maison.« Les femmes sont dans une position inférieure en Corée, dit Mme Jeong.Je voulais décrire à quel point elles sont douces, très flexibles et incomprises.Elles ne possèdent rien de permanent, et sont donc libres de partir.Leurs relations changent, mais elles continuent d'avancer.Je crois que si quelque chose ne bouge pas, l'énergie diminue.» L'image du chat participe à cette philosophie.« Quand les chats ne sont pas heureux, ils changent de propriétaire », estime Mme Jeong.Les femmes auxquelles s'intéresse Mme Jeong sont humbles, des ouvrières et des petites commerçantes.« Des fois, leur vie, spécialement à Inchon, leur donne l'impression de ne pas être les princesses qu'elles rêvaient d'être.Mais je crois que toutes les femmes sont des princesses.» Les cinéastes préférés de Mme Jeong sont le Finlandais Aki Kaurismäki, pour son excentricité, le Yougoslave Emir Kusturica, pour son énergie, et l'Américain Steven Spielberg.à cause d'E.T.PRENDS SOIN DE MON CHAT : 28 août, 19 h au Centre Eaton ; 31 août, 9 h 20 au Parisien.MATHIEU PERREAULT UNE FILLETTE tire un cerf-volant sur la plage.Son père, un mafieux yakuza portant des lunettes à verres fumés, la regarde sans sourire.« Je ne pourrais pas vivre comme ça », dit-il.Sa femme se colle timidement sur son bras.« Merci, merci pour tout », lui dit-elle.Il l'enlace tendrement.Et lui tire une balle dans la tête.Elle était leucémique et mourante.Un homme reçoit des lettres d'une voisine qui lui affirme que sa femme le trompe quand il va à la pêche.Un soir, il rentre plus tôt, la trouve avec son amant et la tue.En prison, il commence à discuter avec une anguille.À la fin du film, elle lui révèle que c'est sa propre jalousie qui lui a fait inventer les lettres de dénonciation.On pourrait trouver touchants ces portraits de la solitude de l'homme japonais.Mais Sachi Hamano n'est pas impressionnée.« Dans les deux cas, l'homme tue la femme et elle doit accepter son sort, dit la cinéaste japonaise dans la cinquantaine, en entrevue depuis Tokyo.Ça n'est pas acceptable.Quand un film est produit par un homme, ça se voit tout de suite.» On ne sera pas surpris d'apprendre que les cinéastes préférés de Mme Hamano sont tous des femmes.« En fait, j'aime tous les films qui sont réalisés par des femmes.» Mme Hamano s'en vient à Montréal avec Yurisai (Le Festival des lys), son deuxième long métrage.En fait, son deuxième long métrage « sérieux » : elle a réalisé, depuis 30 ans, plus de 300 films pornos.« Quand j'ai commencé, il était impossible de travailler comme réalisatrice.Je me suis orientée vers le seul secteur où il n'y avait pas trop de règles.On m'a souvent demandé comment j'arrivais à travailler dans un secteur où les femmes sont considérées comme des objets.Mais j'ai tenté de montrer la sexualité du point de vue d'une femme.Au fil des ans, j'ai modifié le scénario classique et créé des personnages de femmes qui parviennent à avoir ce qu'elles veulent.» C'est-àdire à réussir leur vie amoureuse.La cinéaste tokyoïte a eu l'idée de tourner des films sérieux quand elle s'est rendue compte que les actrices devenaient de plus en plus jeunes.« J'ai demandé pourquoi, et on m'a dit : « Qui s'intéresse à la vie sexuelle des vieilles ?» J'ai décidé de montrer que les femmes de plus de 30 ans avaient aussi des désirs sexuels.» Trouver des fonds n'a pas été facile.Pour tourner Midori, son premier film, la cinéaste a dû recueillir de petites sommes auprès de 12 000 donatrices.Le film décrivait la vie d'une écrivaine mystique du début du siècle, Osaki Midori, qui trouvait la société japonaise tellement oppressante qu'elle s'est saoulée jusqu'à la démence, dans les années 30.Yurisai, tiré d'un roman récent, est plus joyeux.Un séducteur de 73 ans déménage dans un édifice peuplé uniquement de femmes de 69 à 91 ans.Il devient l'amant de plusieurs d'entre elles.Quand elles découvrent ses infidélités, elles sont évidemment fâchées.Mais aucune ne regrette d'avoir repris contact avec sa sexualité.« Les histoires romantiques impliquant des personnes âgées sont habituellement racontées de façon très platonique, comme des « amours de décembre », dit Mme Hamano.Ou alors, on montre la démence progressive des femmes, pour illustrer les problèmes du vieillissement de la population.Jamais on n'évoque la différence entre l'espérance de vie des femmes et des hommes, qui pose des problèmes d'ordre romantique et sexuel pour les femmes âgées.» La vieillesse est le thème central de quatre des 12 films japonais présentés cette année au FFM, qui consacre une section spéciale au Pays du soleil levant.Le pays détient le record mondial de l'espérance de vie, et la dénatalité est encore plus menaçante qu'au Québec.« On parlait rarement de ce problème jusqu'à récemment au cinéma, observe Mme Hamano.Mais le thème s'est imposé de lui-même.On n'a maintenant pas le choix.» YARUSAI : 28 août, 9 h 20 ; 29 août, 19 h ; 30 août, 14 h et 2 septembre, 11 h 30 au Parisien.Dans Prends soin de mon chat, Jeong Jae eun s'attarde au destin de son genre en Corée.Info-Festival 514-848-3883 www.ffm-montreal.org Dès midi, sur le site : des films, spectacles et animations extérieurs gratuits sur l'Esplanade de la Place des Arts Apportez vos chaises! Du 22 août au 2 septembre Un rendez-vous incontournable ! 405 films vous sont présentés dans des salles de cinémas situées à quelques minutes de marche seulement les unes des autres : le Théâtre Maisonneuve, l'Écran VISA au cinéma Impérial, le Parisien, le Paramount et le cinéma du Centre Eaton.Festival des du films monde de Montréal Notre programmation extérieure DERSU UZALA - Dersou Ouzala Un film de Akira Kurosawa Mardi 27 août | 20 h 30 SOME LIKE IT HOT - Certains l'aiment chaud Un film de Billy Wilder Ce soir, lundi 26 août | 20 h 30 3073293A 1LP0401C0826 C4 26 aout 1LP0401C0826 ZALLCALL 67 19:40:12 08/25/02 B C4 LA PRESSE MONTREAL LUNDI 26 AOUT 2002 Photo REMI LEMEE, La Presse c Les nouvelles Insolences , en ondes des mercredi a TQS, marieront des tours tout frais (certains filmes a Cuba) a quelques classiques graves dans la memoire des Quebecois.Archives La Presse c L'homme a l'origine des Insolences d'une camera, Alain Stanke, est toujours aussi espiegle, 40 ans plus tard.Les rocambolesques aventures d'Alain Stanke EVE DUMAS EN MOINS d'une heure, Alain Stanke peut deballer un nombre incroyable d'histoires abracadabrantes.Lorsqu'on lui en ressort une qui date un peu, il se defend en lancant : Ca, c'etait mon pere ! Avec le retour attendu des Insolences d'une camera des mercredi prochain, a TQS, on puisera tant dans son histoire recente que dans l'ancienne.Les nouvelles Insolences marieront des tours tout frais (certains filmes a Cuba) a quelques classiques graves dans la memoire des Quebecois et Quebecoises qui les ont vus.Par souci de continuite, et pour la portee anthropologique de l'exercice, un des meilleurs gags du lot sera repris et teste devant les nouvelles generations de telephages.Il s'agit du numero d'Arthur Prevost, aujourd'hui age de 92 ans, qui trempe son beigne dans la tasse du voisin sous pretexte que le medecin lui interdit le cafe.A n'en point douter, Les Insolences d'une camera font desormais partie du patrimoine.Les grands-parents les ont regardees dans les annees 1960, les parents dans les annees 1980 et maintenant les enfants en 2002 , constate fierement l'inventeur de l'emission, Alain Stanke, toujours aussi espiegle et guilleret 40 ans plus tard.Naissance des Insolences Si les premieres Insolences, presentees sur les ondes de Radio-Canada, remontent a 1962, le concept est ne bien avant, a la fin des annees 50, et decoule d'un travail journalistique a la fois cocasse et rigoureux.A l'epoque, j'etais journaliste au Petit Journal.J'avais entrepris de realiser une serie de reportages dits vecus .Le projet etait simple.Au lieu d'interviewer un mendiant pour apprendre si les Montrealais etaient genereux ou pingres, je me deguisais et allais jouer au queteux, accompagne d'un photographe qui, bien cache, croquait la reaction des passants.Je fis de meme pour une multitude de situations.Il troqua eventuellement son photographe pour un cameraman, question d'eliminer le filtre final que representait la plume du journaliste et de permettre aux interesses de voir par eux-memes le comportement humain dans toute sa splendeur.Les reportages etaient diffuses aux emissions Carrefour et Rendez-vous avec Michele.Alain Stanke ebaucha alors le projet d'une serie d'emissions basees sur le principe de situations filmees par une camera cachee.Le pilote sortait a peine de la salle de montage qu'il vit, au cinema, un court metrage intitule Candid Camera.Il alla immediatement a la rencontre de son alter ego americain, Allen Funt, et ce fut le debut d'un lien professionnel et amical tres fecond.C'est ainsi qu'il travailla avec Woody Allen, assez peu connu a l'epoque.Funt avait engage le stand-up comic pour jouer le role du maire de New York dans une de ses insolences tournees a l'aeroport La Guardia.De connivence avec les hotesses de l'air, Woody le maire, entoure de 250 figurants, devait accueillir un passager qui ne se doutait de rien.Lorsque la victime descendait de l'avion, quelle n'etait pas sa surprise de voir son nom ecrit en grosses lettres sur une banniere.On la traitait en dignitaire, lui remettait la cle de la ville, une gerbe de fleurs et l'invitait a prononcer un discours.De retour au Quebec, Alain Stanke refit la meme insolence.Stanke a Hollywood Des souvenirs comme celui-la, le journaliste, farceur et ex-editeur en a un sac plein et ils ne s'arretent pas aux belles annees des Insolences.Chaque projet qu'entreprend cet homme pas banal se transforme en aventure digne d'un film des Monty Python.A preuve, il doit passer les deux prochaines semaines a Hollywood, ou Pavla Ustinov (fille de Peter) s'interesse a un scenario qu'il a ecrit il y a quelque temps deja.Le destin de ce scenario est naturellement rocambolesque.J'ai voulu faire un film sur le temps, sur les problemes de temps qu'ont les gens a notre epoque.J'ai donc imagine un personnage de vieux sage qui acheterait du temps a ceux qui en ont trop pour le revendre a ceux qui n'en ont pas assez.Le role de cet horloger nouveau genre .ou Robin des temps modernes .etait d'abord destine au comedien Jean Carmet.Mais celui-ci rendit l'ame en 1994.Alain Stanke eut ensuite l'idee d'offrir le role a Jean Marais, qui passait a son tour de l'autre cote du miroir , en 1998.Devant cette hecatombe, Alain Stanke a choisi de transformer son scenario en livre, intitule Conte a regler avec le temps.Le destin a voulu que Pavla Ustinov s'interesse a la petite plaquette et relance le projet du film.Et voila notre bourlingueur qui s'envole pour Hollywood.En contrepartie de toute cette demesure, l'homme a tout faire travaille a un nouveau concept tres terre-a-terre, une tele qui vise a donner la parole a des jeunes de 18-30 ans provenant de divers milieux de vie et de conditions sociales differentes.Dans le cadre de Tele sans frontieres, les reporters en herbe tournent des documentaires, des fictions et des reportages originaux sur des sujets qui les preoccupent.Ceux-ci seront diffuses au Canal Vox, dans les maisons de la culture et sur le site www.telesansfrontieres.com.Pour les jeunes en difficulte ou en reinsertion sociale, c'est tres bon, parce que quand on cree, qu'on se sent utile et apprecie, on n'a pas besoin d'aller chercher ailleurs, dans la drogue par exemple , explique l'ex-editeur, qui, avec son emploi du temps bien rempli, ne risque pas de sombrer dans la debauche.On ne dirait pas qu'Alain Stanke vient tout juste de mettre fin a un pan tres important de sa vie professionnelle.Par l'intermediaire d'une longue lettre publiee dans La Presse du 3 aout 2002, il expliquait son divorce (a l'amiable) d'avec les editions qu'il avait fondees en 1975 et vendues a Quebecor en 1997.En voyant ce qui se passait avec le pape et avec Jean Chretien, j'ai decide qu'il valait mieux ne pas m'accrocher ! Il a toujours le mot pour rire, ce grand traqueur de reactions humaines.VOTRE SOIREE DE TELEVISION Phototheque, La Presse Jean-Pierre Coallier Louise Cousineau 9:00 K - LE MEC A DAMES Le nouveau titre de Jean-Pierre Coallier, qui sera flanque cette saison de Danielle Ouimet et Marie-Elaine Proulx.17:00 K - LE GRAND JOURNAL Retour de Jean-Luc Mongrain.Nouveau chroniqueur a l'emission: Michel Auger.18:30 K - FLASH Tout sur la nouvelle programmation de TQS.19:00 3 - CHASSEUR DE CROCODILES L'animateur de cette serie est tellement maniaque qu'il est alle en voyage de noces a la chasse aux crocodiles.19:30 P - VIE PRIVEE, VIE PUBLIQUE Mireille Dumas recoit des parents qui ne peuvent pas se debarrasser de leurs enfants.20:00 - ORIGINES Premiere d'une nouvelle serie sur 20 personnages cles dans l'histoire du Quebec, ou vous pourrez vous initier aux joies de la genealogie.Ce soir: Nicolas Marsolet, l'ancetre des Marsolais.21:00 A - PSYCHOSE Le film le plus connu de Hitchcock.Anthony Perkins dans le role qui l'a marque a jamais, celui de Norman Bates.Et Janet Leigh dans une scene de douche, avec musique inoubliable, qui vous donnera froid dans le dos.21:00 3 - BIOGRAPHIES Debut d'un mois consacre a la television.Premier invite: Guy Fournier, l'auteur de Jamais deux sans toi, son meilleur teleroman, et grand amoureux des femmes.21:00 U - COUP DE POUCE TELE J.C.Lauzon se retrouve dans la cuisine d'Isabelle Brossard.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CABLE Ce soir Cinema / BEAN (5) avec Rowan Atkinson, Peter Mac Nicol L'Ile de Gilidor / Frederick De Grandpre, Philippe Berghella Le Telejournal/Le Point Nouvelles du sport Au cabaret.(23:25) Le TVA 18 heures Sucre - Sale / Danielle Ouimet Planete animale Fleurs et Jardins Place Melrose Musicographie - Dan Bigras Le TVA Sucre - Sale / Danielle Ouimet Ally Mc Beal Charlie Brown Ramdam Le Septieme au FFM Les Artisans du cinema Telescience / Les Debris spatiaux: nouvelle menace Cinema / PSYCHOSE (1) avec Anthony Perkins, Janet Leigh Le Septieme au FFM L'Oeil ouvert Grand Journal (17:00) Flash / Nouvelle programmation de TQS Faut le voir pour le croire Cinema / JONBENET RAMSEY: UN MEURTRE PARFAIT (5) avec Scott Cohen, Marg Helgenberger Le Grand Journal 110% Le Journal intime News Access H.Drew Carey Drew Carey Whose Line is it Anyway?Mini-serie / Widows avec Brooke Shields (4/4) CSI: Crime Scene Investigation CTV News News Wheel of.Jeopardy CBC News: Canada Now This Hour.It's a Living Cinema / THE GODFATHER II (1) avec A.Pacino, R.De Niro (1/2) The National Cinema / THE GODFATHER II News ABC News King of the Hill Frasier NFL Football / Browns - Packers News Night.(23:35) News CBS News E.T.King of Queens Yes, Dear Everybody Loves Raymond CSI: Crime Scene Investigation Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Dog Eat Dog Meet my Folks Tonight (23:35) Newshour Bus.Report Profile Antiques Roadshow / Tulsa, Oklahoma 3 Mystery! / Inspector Linley: A Great Deliverance (2/2) Motorcycle.Wide Angle / Argentina BBC News Bus.Report Newshour H.Hitchcock BBC News Charlie Rose The View Law & Order TVography / Laverne, Shirley IR: Wage Slaves: Nickel and Dimed in America Law & Order Bandeapart.Gueule de star Annie Sofie Von Otter.Parsons Dance Company Bizart Prise.vues Thomas Mann et les siens (2/3) Sony Greenwich Quintet Videos Jose Limon: Three Modern Dance Classics Cinema / THE GREATEST SHOW ON EARTH (4) avec Cornel Wilde, Betty Hutton Mon pays mes humours Chasseur de crocodiles Les Parrains canadiens Biographies / Guy Fournier K 2000 Cinema / LES NAUFRAGES.Un nouveau souffle Strategies et dynamique.en reseau Teccart.Centre international.Artisans d'une psychiatrie.Les Amputes de guerre Crocodile Hunter Summer@ .Fighting Wild Discovery / Blue Planet All New Blue / Blue Planet Frontiers of Construction Summer@ .Fighting Entrada Golfs de.Tout un ete! Croisieres a la decouverte.Les Treks.SOS Vacances Golfs d'ici Tout un ete! Villages, fete .postale Amanda Sh.All that .Stevens Jett Jackson Boy Meets.Afraid, Dark Cinema / DENNIS THE MENACE (4) Dark (22:35) Nowhere Man 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Boston Public Angel Elimidate Street Smarts News (17:30) National Bob &.E.T.Fear Factor Dog Eat Dog Everybody Loves Raymond Body & Health Sports L'Histoire a la une Trouvailles.Quebec Origines / Truchement JAG / Pilote (1/2) Cinema / ALAMO BAY (4) avec Amy Madigan, Ed Harris Great Train Stories Tour of Duty Hist.Bites Crown.Steamliners Kidnapped / Frank Sinatra Jr.The Untouchables Good Dog Dogs, Jobs Fashion File Matchmaker Extra The Lofters Med.Skin Deep .Miracles Birth Stories Extra .Homes Max Musique Duo Benezra Max Lounge Musicographie / Madonna Musicographie / Madonna Generation 70 / 1974 Musicographie / Madonna Infoplus Dans la peau.M.Net VJ Claude Rajotte 1-2-3 Punk Clips Dans la peau.M.Net Infoplus 3rd Rock.Ali.Destino Friends Frasier King of.Yes, Dear CHAI Mtl Focus on.Family Law Indo-Mtl.Late.(23:35) BBC News Bus.News CBC News Health.Hot Type The National The Passionate Eye >play RDI Junior Cap.Actions Journal RDI RDI a l'ecoute Grands Reportages Le Telejournal/Le Point RDI a l'ecoute En sante Le Canada aujourd'hui Velo.Sports 30 Tennis / US Open Sports 30 Brigade des mers Medicopter Balko / Debut Zone urbaine Cinema / LE COULOIR DES DESIRS This Hour has 22 Minutes North of Sixty Cold Squad Paradise Falls Queer as Folk Cinema / SITCOM (5) Earth: Final Conflict First Wave Buffy the Vampire Slayer Harsh Realm Star Trek: Voyager X-Files Sportscentral Last Word.Rodeo: Chuckwagon Tour Baseball / Blue Jays - White Sox Sportscentral Histoires de compositeurs Panorama Branche.Pionniers du cosmos Cinema / TOUT CA.POUR CA! (4) avec Marie-Sophie L.Panorama Cinema Labor & Delivery Secrets of Forensic Science Code Blue Maternity Ward / Young.Incredible Medical Mysteries Code Blue Off the Record Sportscentre TSN Profile Canadian Strongman Series Kickboxing WWE Raw Sportscentre La Classe.Crypte show Por Cite .Mimi?A.Anaconda Mega Bebes Simpson Henri, gang La Clique Quads! Simpson Henri, gang .gourmet Pyramide Journal FR2 Vie privee, vie publique / Enfants, parents, c'est pour la vie! Pulsations Bibliotheca Jrnl (23:03) d.Stuff Popular Vista / The Big Dig Studio 2 Kavanagh Q.C.The Nazis: A Warning.Imprint Studio 2 .medecine Les Copines .pour la vie Vie, famille Maigrir.Metamorphose Coup de pouce tele .la cigogne Les Copines Jeux de societe / Danse.Un air d'ete Le Guide de l'auto La Filiere Un air d'ete Micro.Info Traficomm .galaxie Radio Enfer Loup-garou Unite 156 Gilmore Girls Buffy contre les vampires Jackie Chan Yu-gi-oh Sailor Moon Xcalibur Dragon Ball Z Thunderbird Zack Files Radio Active Breaker.Student.My Family Chroniques du paranormal La Revanche des nerdz Farscape Aux frontieres de l'inexplique Code prioritaire / Debut Highlander 1LP0501C0826 1LP0501C0826 ZALLCALL 67 21:23:10 08/25/02 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 6 A O Û T 2 0 0 2 C 5 LESH & FRIENDS SPECTACLES La vie après le Dead Salles de répertoire DANGEROUS LIVES OF ALTAR BOYS (THE) Cinéma du Parc (3) : 17h15.DEATH IN VENICE Cinéma du Parc (3) : 19h05.HAPPINESS OF THE KATAKURIS Cinéma du Parc (3) : 21h30.JALLA ! JALLA ! Cinéma du Parc (2) : 17h, 18h45, 20h30, 22h.13 CONVERSATIONS ABOUT ONE THING Cinéma du Parc (1) : 17h15, 19h, 21h.Théâtre TERRASSE DU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI Jocelyne est en dépression, d'Olivier Choinière.Avec Céline Brassard, Valérie Cantin, Simone Chevalot, Jean- Sébastien Lavoie et Sonia Vigneault.Du mar.au ven., 21h.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Texas, lecture publique de François Létourneau.Dir.Claude Poissant.Avec Martin Laroche, Julie Perreault et Patrice Robitaille : 19h.Variétés CASINO DE MONTRÉAL Les Crooners (Yoland Sirard et Yvan Pion) chantent Tom Jones et Engelbert Humperdinck : 13h30.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Cinémashow, avec Geneviève Charest, Pascale Coulombe, Sylvie Desgroseilliers, Marie Dumouchel, Franck Julien, René Lajoie et Brigitte Marchand.Du mer.au dim.: 21h.THÉÂTRE ST-DENIS Roméo et Juliette, de Gérard Presgurvic, d'après l'oeuvre de William Shakespeare.Avec Huro, Ariane Gauthier, Marie-Denise Pelletier, Richard Groulx, Matt Laurent, Manuel Tadros, Joël Lemay, François Godin, Corinne Zarzour, Josée D'Orléans, Dany Vachon, David Leblanc, Myriam Brousseau, Paul Bisson, Katee Julien, Martin Moerman et Tommy Demers.Du mar.au dim., 20h.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) GRC ligue estivale d'improvisation : 20h30.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Le Kitchose Band chante Desjardins, Brassens, Plume : 21h30.VERRE BOUTEILLE (2112, Mont-Royal E.) Vincent Vallières : 21h.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Richard Paris : 20h.EDNA GUNDERSEN USA Today « Ce que je fais maintenant, c'est de poursuivre et d'élargir ce que j'ai fait avec le Grateful Dead.Je ne peux réellement échapper àl'ombre du Grateful Dead parce que j'en suis membre.» Après avoir investi 30 ans dans l'expérience du Grateful Dead, le vétéran bassiste Phil Lesh a décidé de s'orienter vers une carrière en solo \u2014 ou à peu près en solo \u2014, d'abord avec un assortiment de musiciens sur l'album live Love Will See You Again en 1999, puis sous le nom de Phil Lesh & Friends sur There and Back Again, son premier enregistrement en studio depuis Built to Last en 1989.Aujourd'hui âgé de 62 ans, M.Lesh se réjouit de la qualité des amis qui l'entourent \u2014 Warren Haynes et Jimmy Herring à la guitare, Rob Barraco aux claviers et le batteur John Molo.Ils constituent, selon lui, une passerelle idéale entre sa loyauté au Dead et un renouvellement libérateur.« Je veux jouer avec ce groupe aussi longtemps que possible », assure le vétéran, mentionnant que l'ensemble constitue davantage une équipe qu'un groupe d'amis.« Je fixe le ton de cette tapisserie polyphonique, mais c'est un organisme très équilibré.Chaque fois que nous jouons, les musiciens haussent la barre et me mettent au défi.» M.Lesh a réussi à attirer dans son clan le célèbre parolier du Dead, Robert Hunter, qui a composé les paroles de six des 11 chansons de l'album.M.Hunter y voit un disque façonné avec beaucoup d'imagination, de cran et d'intégrité.Sur la dernière piste, Rock-N-Roll Blues, la plus apparentable au Dead, M.Lesh avait l'impression de canaliser les caprices harmoniques et les séquences d'accords complexes du leader et guitariste Jerry Garcia, dont la mort en 1995 a mis fin à l'existence du Grateful Dead.Lesh & Friends ont aussi enregistré Liberty, l'une des pièces préférées du Dead, jusque-là disponible seulement en version inachevée sur le coffret So Many Roads (1965-1995).Une carrière solo Ces deux chansons, dit M.Lesh, rendent hommage à l'héritage du Grateful Dead.Et pourtant, en poursuivant sa carrière en solo, M.Lesh craignait de recycler le passé.Il voulait libérer sa créativité, surtout après avoir été victime d'une hépatite C et avoir subi une transplantation du foie, en 1998.La maladie « a nettoyé quelques broussailles qui obstruaient mes passages spirituels, affirme-t-il.Chaque détail de ma vie est maintenant précieux : un coucher de soleil, un poisson sautant dans un lac, voir mes enfants jouer au baseball, et même laver la vaisselle.» Après son diagnostic, M.Lesh a créé la fondation à but non lucratif Unbroken Chain, et il met à profit chacune de ses présences sur scène pour encourager les fans à faire don d'organes et de sang.Sans transplantation, il serait lui-même probablement mort.M.Lesh entend consacrer sa « seconde vie » à la musique, mais pas nécessairement au rock bruyant.Formé au violon et à la trompette et attiré par le jazz et la musique classique dans son enfance, il écoute aujourd'hui autant John Coltrane que les musiques africaines et les cantates religieuses de Bach.Il souhaite composer un opéra et des pièces pour orchestre après avoir terminé, avec Robert Hunter, un cycle de chansons « fondé sur la progression de l'âme à travers les sphères planétaires après la mort ».M.Lesh a fondé sa propre maison de disques, Lapis Music, « pour chercher des musiques aventureuses et stimulantes dans l'espoir de neutraliser le Pablum actuel ».« La bonne musique semble avoir pris la voie de l'underground, dit-il.Peut-être est-ce simplement le climat de l'industrie, qui chemine vers l'argent.Présentement, les 11 à 33 ans sont rois.Les formats radiophoniques impliquent une structure de chanson précise et une certaine quantité de répétition, histoire de plaide à des gens qui n'embrassent pas la musique avec toute leur conscience.La musique est à l'arrière-plan pendant qu'ils font autre chose.Ça me semble triste.» La musique live, dit-il, témoigne des pouvoirs de guérison et de réconciliation de la musique.« Je crois fortement que l'interaction entre l'auditoire et le groupe crée la musique.Ça déclenche l'amplificateur d'énergie et ouvre un conduit jusqu'à la musique cosmique qui joue constamment dans l'univers.Traduction terrestre : « Je suis accroché, et je jouerai jusqu'au jour de ma mort.» Photo AP Phil Lesh (en haut, au centre-gauche) considère ses nouveaux projets en solo, mais avec invités, comme un pont entre Grateful Dead (sur la photo, datée de 1985) et une seconde vie artistique.EN BREF L'accidenté Jason Priestley sort de l'hôpital L'ACTEUR canadien Jason Priestley, blessé gravement lors d'une course automobile le 11 août dernier, a reçu son congé de l'hôpital d'Indianapolis.L'ex-star de la série télévisée Beverly Hills devra se rendre, dans les prochains jours, dans un centre de rééducation.L'acteur de 32 ans a subi de multiples fractures à la colonne vertébrale, aux pieds et au nez.Selon ses médecins, il ne devrait pas conserver de séquelles de son accident.\u2014 d'après AP.Un prix contesté pour Ashanti LA CHANTEUSE de R&B Ashanti a récolté samedi le prix de l'artiste de l'année à la cérémonie des Lady of Soul, malgré des critiques jugeant son talent insuffisant.« C'est un immense honneur que de recevoir un prix aussi prestigieux, et je suis très heureuse d'être ici en compagnie de tous ceux qui m'ont soutenue », a déclaré la lauréate, aussi nommée jeune espoir féminin de l'année.Ashanti peut soustraire de la liste de ses supporteurs quelque 28 000 amateurs de soul qui ont contesté, au moyen d'une pétition électronique, la décision des organisateurs de récompenser la jeune diva.Ils allèguent que l'interprète n'a pas le talent nécessaire pour se mesurer aux Toni Braxton, Mariah Carey, TLC et autres Jill Scott déjà récompensées par ce prix baptisé en l'honneur d'Aretha Franklin.La star n'a pas fait référence à ces critiques dans son discours de remerciements.\u2014 d'après AP.Les retrouvailles de Terrapin Station LE GRATEFUL DEAD n'est pas mort.Comme une amibe en mutation, le groupe légendaire s'est divisé et multiplié, créant dans son sillage quantité de groupes dérivés qui restent loyaux à l'héritage du Dead.Au début du mois d'août, à East Troy, au Wisconsin, le Dead a été ressuscité lorsque le bassiste Phil Lesh, le chanteur et guitariste Bob Weir et les batteurs Mickey Hart et Bill Kreutzmann ont joué ensemble pour la première fois depuis la mort de Jerry Garcia en 1995.Ils ont chanté sous le nom The Other Ones, dans un spectacle qui rassemblait l'ancien parolier du Dead, Robert Hunter, le groupe Rat Dog de M.Weir, les Tri Chromes de M.Kreutzmann, le groupe Bembe Orisha de M.Hart et Lesh & Friends.L'événement, intitulé Terrapin Station : A Grateful Dead Family Reunion, a démontré que les Dead Heads n'avaient pas disparu.Le festival d'une durée de deux jours a eu lieu à guichets fermés, et les membres du groupe ont supplié les resquilleurs de se tenir loin de l'événement pour éviter un mini-Woodstock.Les Other Ones prévoient une tournée de 15 spectacles à compter du 14 novembre prochain, commençant à Roanoke, en Virginie. 1LP0601C0826 C6 26 aout 1LP0601C0826 ZALLCALL 67 19:45:13 08/25/02 B C 6 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 6 A O Û T 2 0 0 2 SUPERTRAMP Tournée d'adieu pour Rick Davies?MICHEL BILODEAU Le Soleil LA TOURNÉE One More For The Road sera-t-elle la dernière de Supertramp ?Si Rick Davies, qui se produira avec son groupe le 4 septembre au Centre Molson, ne peut, pour le moment, répondre à cette question, il admet du même souffle qu'il jongle depuis un bon moment avec l'idée.« Ça fait plus de 30 ans que le groupe roule.Je ne veux pas le saborder, mais je suis prêt à passer à autre chose.Il y a d'autre avenues que le traditionnel pattern disquetournée.J'ai besoin de temps pour réaliser des projets personnels », raconte Rick Davies en entrevue.Lorsqu'il a fondé Supertramp avec la complicité de Roger Hodgson, au début des années 1970 (une période où la scène musicale de rock progressif était en pleine ébullition en Angleterre), il était bien loin de se douter que leur groupe vendrait des millions de disques et qu'il sillonnerait le monde pendant trois décennies.Chose certaine, le tandem était déterminé et tenace, puisqu'après deux échecs cuisants (Supertramp, Indelibly Stamped), il ne jette pas l'éponge pour autant.Les deux compères ont bien raison puisqu'en 1974, avec une formation stabilisée, le disque Crime Of The Century propulse Supertramp à l'avant-scène grâce, notamment, aux pièces Bloody Well Right et School.Sur sa lancée, le groupe lance les disques Crisis , What Crisis ?(Sister Moonshine), Even In The Quietest Moments (Give A Little Bit) et surtout Breakfast In America (The Logical Song) qui tient le groupe sur la route pendant un bon moment.Le départ de Roger Hodgson en 1982 ébranle Supertramp, mais Rick Davies choisit de maintenir le cap.L'âge d'or du groupe est certes derrière lui, mais Rick Davies poursuit en réalisant notamment Brother Were You Bound et Free as a Bird.Assuré somme toute d'un public fidèle, la troupe continue à sillonner le monde régulièrement et Rick Davies a bien l'impression qu'il pourrait continuer à le faire pendant un bon moment encore.Mais cette perspective ne lui sourit pas autant qu'il y a une dizaine d'années.« Nous venons tout juste de boucler une série de 75 concerts en Europe.Nous continuons à avoir un bon public sur ce continent.Nous avons un nom.Un nom qui continue à drainer les foules.C'est le bon côté de la chose.Mais l'autre versant, c'est qu'il faut entretenir tout cela.C'est-à-dire qu'il faut être fidèle à la traditionnelle formule disque-tournée.C'est un côté qui me plaît de moins en moins, car cela monopolise beaucoup de mon temps.» Alors Rick Davies songe-t-il à dissoudre sa fameuse formation ?Ce dernier assure qu'il n'a pas le goût de tourner définitivement la page.Il aimerait pouvoir se retrouver en studio avec ses coéquipiers, mais il souhaiterait, par contre, ne présenter que des concerts ponctuels.Les longues tournées de plusieurs mois seraient choses du passé.« Lorsque nous aurons bouclé la présente tournée, je veux m'asseoir avec les autres pour en discuter.Pour ma part, après 30 ans, je sens le besoin d'envisager les choses autrement.J'aimerais bien que cette formule convienne à tous.Il va sûrement y avoir de longues discussions.Je pense que nous continuons à créer et écrire de bonnes pièces.Il serait intéressant de poursuivre dans cette voie sans être assujettis aux règles de l'industrie.» Le groupe a déjà fait un pas dans cette direction puisque, contrairement à ce qui se passe en Europe, il n'est pas lié avec une maison de disques nord-américaine et son plus récent disque, Slow Motion, n'est tout bonnement pas disponible sur notre continent.Les fans peuvent cependant se le procurer lors des concerts et par l'intermédiaire du site Internet du groupe (www.supertramp.com).« Pour le moment ça nous convient parfaitement.Nous ne sommes pas parvenus à négocier une entente satisfaisante pour l'Amérique du Nord.Nous avons toujours été bien accueillis chez vous, et ce dès nos débuts.C'est aux États- Unis que c'est difficile et compliqué.Nous voulons un contrat avec des conditions qui nous semblent raisonnables.Je préfère ne pas avoir de contrat qu'un contrat qui ne me plaît pas.Le problème avec les maisons américaines, c'est qu'elles visent pour ainsi dire uniquement le marché des jeunes et qu'elles sont dirigées par des gens qui n'ont pas grand-chose à voir avec la musique.C'est géré par des avocats qui ne visent pas autre chose que les profits faramineux.Pourtant, les autres marchés peuvent être aussi rentables.C'est une vision à court terme qui ne correspond pas à mes attentes », de trancher Rick Davies.Du même souffle, la figure de proue de Supertramp ajoute qu'il se donne plusieurs mois pour évaluer l'évolution de cette escapade en « indépendant ».Si l'expérience est concluante, il songe à concrétiser quelques projets dont il rêve depuis quelques années.« En étant maître d'oeuvre et ayant plus de temps à ma disposition, j'espère bien pouvoir travailler sur deux projets de disques qui me tiennent à coeur.Le premier sera un disque que je pourrais qualifier d'intimiste.Piano et voix.Point.L'autre serait un disque de blues.J'aimerais bien revisiter une dizaine de pièces, affirme Rick Davies.L'important, pour moi, c'est que je parvienne à y ajouter ma touche personnelle.C'est la musique qui m'a inspiré à mes débuts.C'est cette musique qui m'a donné le goût d'être musicien.Ça serait un peu une façon de boucler la boucle.» « Lorsque nous aurons bouclé la présente tournée je veux m'asseoir avec les autres pour en discuter.Après 30 ans, je sens le besoin d'envisager les choses autrement.» Photo PIERRE McCANN, La Presse © L'artiste René Derouin espère inaugurer la Maison des Amériques en 2004.ARTS VISUELS La maison de Derouin deviendra un centre d'artistes JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale VAL-DAVID \u2014 Persuadé que son chez-lui est un havre de paix propice à la création, René Derouin cède son immense propriété des Laurentides à l'art.C'est du moins ce que la fondation qui porte son nom, et qu'il dirige depuis toujours, officialisera cet automne en se lançant dans une collecte de fonds.L'objectif : ouvrir la Maison des Amériques, à la fois centre de référence sur les arts de tout le continent et lieu de résidences d'artistes, en 2004.Sis à Val-David, dans un lieu enchanteur à l'orée des bois, le terrain d'une quarantaine d'acres accueille, chaque mois d'août depuis 1995, un symposium international de sculpture, surtout, de poésie, de musique et de moult autres disciplines.C'est d'ailleurs à la fin de celui en cours, le 6e du genre, que l'artiste connu pour son « américanité » annoncera ses intentions, début septembre.« L'idée m'est venue à force d'entendre des amis me dire qu'en voyant le lieu où j'habitais, ils comprenaient ma démarche », raconte René Derouin, rencontré dans la maison qu'il a construite de ses propres mains il y a plus de 25 ans.« Pour moi, dit-il, le rapport du lieu est très fort sur le plan de la culture, et la culture, elle, doit s'inscrire dans une activité.» Suivant en toute logique la réflexion artistique de Derouin, la future Maison des Amériques sera, à l'année longue, une sorte de symposium.Trois ou quatre artistes seront invités à s'y installer pendant trois mois afin de créer une oeuvre \u2014 « sculpture, livre, composition, peu importe », dit son instigateur.La mission de cette maison tournera autour des pivots chers à l'auteur d'installations mémorables sur l'identité et la collectivité : multidisciplinarité, multiculturalisme et valorisation de la nature.Et avec une vocation éducative, l'endroit sera accessible à tous.« Je ne peux pas l'imaginer, si ce n'est pas ouvert au public », dit celui qui lègue sa bibliothèque personnelle au futur centre de documentation où il y aura aussi des postes informatiques.Des événements ponctuels, comme le Symposium, et des ententes avec les écoles seront maintenus.Le projet, qui pour l'instant n'a franchi que l'étape des études de faisabilité, aurait déjà reçu l'appui des principales voix politiques (maire de Val-David, député de la circonscription, ministres de la Culture et des Relations internationales) et subventionnaires (Conseil des arts et des lettres du Québec, entre autres).Reste la part du privé, d'où l'imminente recherche de fonds.Derouin verrait d'ailleurs sa maison prendre le nom d'une grande entreprise.Sans être loquace sur les besoins financiers pour faire rouler un tel centre, le pourtant volubile personnage avoue que le projet, qui a longtemps germé, est presque une réalité.« Si on ne trouve pas l'argent là, dans l'année qui vient, on arrête tout.Je ne me lancerai pas dans une longue bataille », assuret- il.Pour l'instant, on estime à 2,5 millions de dollars les coûts de transformation de son domicile en Maison des Amériques.Le réputé architecte écologiste Pierre Thibault a été chargé de dessiner les plans.Le bâtiment où vivent les Derouin deviendra centre de documentation, le gîte servant d'accueil du symposium occupera un espace quatre fois plus grand et abritera plusieurs ateliers.Puis, les résidences d'artistes pousseront à même la forêt, et prendront allure d'abris autonomes et isolés les uns des autres.« On ne touche pas à grandchose, c'est juste une valorisation du lieu, précise René Derouin.On protège un espace vert à long terme.» L'endroit, pour l'instant, est occupé à un dixième de sa grandeur.Si tout se déroule comme prévu, le chantier débutera en 2003 et les premiers résidants arriveront l'année suivante.STAR WARS: EPISODE II - L'ATTAQUE DES CLONES \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:15,3:20,6:30,9:35 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) Lun.au Jeu.1:00,7:05 RAPPORT MINORITIARE\u0001 (13+) Lun.au Jeu.12:10,3:15,6:20,9:25 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY\u0001 (G) Lun.au Jeu.1:10,4:00,6:50,9:10 VOIE DE PERDITION \u0001 (13+) Lun.au Jeu.1:00,3:50,6:50,9:40 LE PETIT STUART 2 (G) Lun.au Jeu.12:30,2:40,4:50 AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:10,2:30,4:50,7:10,9:30 QUÉBEC-MONTRÉAL\u0001 (13+)Lun.au Jeu.12:00,2:40,5:05,7:30,9:55 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS \u0001 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Lun.au Jeu.12:05,1:15,2:35,3:45,5:00,7:20 XXX\u0001 (v.française) (13+) Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Lun.au Jeu.12:30,3:30,6:20,6:45,9:10,9:30,9:45 CRÉANCE DE SANG (13+) Lun.au Jeu.7:00,9:40 LA POSSESSION \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:00,2:30,5:00,7:25,9:50 DÉFI BLEU \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:05,2:35,5:05,7:30,9:55 LES AVENTURES DE PLUTO NASH(G)Lun.au Jeu.4:10,9:45 LE BOULET\u0001 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Lun.au Jeu.12:45, 1:15,3:30,4:15,6:30,7:15,9:05,9:50 SIMONE \u0001 (v.française) (G) Lun.au Jeu.12:45,4:00,6:45,9:25 AU SERVICE DE SARA\u0001(G) Lun.au Jeu.12:20,2:50,5:10,7:35,10:00 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Lun.au Mer.12:55,3:05,5:15 Jeu.4:20 K-19: TERREUR SOUS LA MER (G) Lun.au Jeu.9:10 LE PETIT STUART 2 (G) Lun.au Mer.1:15,3:15,5:20,7:15 Jeu.4:25,7:15 AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR (G) Lun.au Mer.1:30,7:20 Jeu.7:20 QUÉBEC-MONTRÉAL(13+) Lun.au Mer.12:45,3:05,5:15,7:30,9:45 Jeu.4:15,7:30,9:45 SIGNES (G) Lun.au Mer.1:20,4:15,7:00,9:45 Jeu.4:15,7:00,9:45 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Lun.au Mer.12:30,2:55,5:00,7:15,9:20 Jeu.4:30,7:15,9:20 CRÉANCE DE SANG (13+) Lun.au Mer.3:45,9:25 Jeu.4:05,9:25 XXX (v.française)(13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Lun.au Mer.1:00,1:30,4:00,4:10,6:50,7:10,9:30,9:45 LES AVENTURES DE PLUTO NASH (G) Lun.au Jeu.7:20,9:30 DÉFI BLEU (G) Lun.au Mer.12:40,3:00,5:15,7:30,9:50 Jeu.4:15,7:30,9:50 AU SERVICE DE SARA (G) Lun.au Mer.12:50,3:05,5:20,7:35,9:50 Jeu.4:20,7:35,9:50 SIMONE (v.française) (G) Lun.au Mer.1:25,4:05,7:00,9:40 Jeu.4:05,7:00,9:40 AUSTIN POWERS IN GOLDMEMBER (G) Lun.au Jeu.9:05 SPY KIDS 2: THE ISLAND OF LOST DREAMS \u0001 (G) Lun.& Mar.12:40,2:50,4:55,7:05 Mer.& Jeu.7:05 XXX (v.o.Anglaise) (13+) Lun.& Mar.12:45,3:20,6:40,9:10 Mer.& Jeu.6:40,9:10 POSSESSION (v.o.Anglaise) (G) Lun.& Mar.12:20,2:30,4:40,7:00,9:15 Mer.& Jeu.7:00,9:15 MY BIG FAT GREEK WEDDING\u0001 (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Lun.& Mar.1:00,3:05,5:10,7:25,7:35 Mer.& Jeu.7:25,7:35 BLUE CRUSH \u0001 (G) Lun.& Mar.12:25,2:40,5:05,7:15,9:25 Mer.& Jeu.7:15,9:25 SIMONE \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Lun.& Mar.1:10,4:00,6:50,9:20 Mer.& Jeu.6:50,9:20 SUDDENLY NAKED(13+)Lun.& Mar.12:30,2:45,5:00,7:20,9:30 Mer.& Jeu.7:20,9:30 AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR (G) Lun.au Jeu.9:40 AUSTIN POWERS IN GOLDMEMBER (G) Lun.au Mer.1:20,3:40,7:20,9:30 Jeu.7:20,9:30 QUÉBEC-MONTRÉAL (13+) Lun.au Mer.1:40,4:10,7:15,9:35 Jeu.7:15,9:35 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Lun.au Mer.1:05,1:30,3:30,4:00,6:45,7:10 Jeu.6:45,7:10 SPY KIDS 2: THE ISLAND OF LOST DREAMS (G) Lun.au Mer.12:55,3:15,6:55,9:10 Jeu.6:55,9:10 XXX (v.o.Anglaise) (13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Lun.au Mer.12:50,1:10,3:35,3:55,6:35,6:45,9:15,9:20 Jeu.6:35,6:45,9:15,9:20 CRÉANCE DE SANG (13+) Lun.au Jeu.9:05 DÉFI BLEU (G) Lun.au Mer.1:00,3:25,7:05,9:20 Jeu.7:05,9:20 BLUE CRUSH(G) Lun.au Mer.1:35,4:05,7:25,9:45 Jeu.7:25,9:45 LES AVENTURES DE PLUTO NASH (G) Lun.au Mer.1:25,3:45,7:15,9:30 Jeu.7:15,9:30 SIMONE (v.o.Anglaise) (G) Lun.au Mer.12:55,3:40,6:40,9:15 Jeu.6:40,9:15 Lun.au Mer.1:15,4:00,6:50,9:25 Jeu.6:50,9:25 AMEN (v.française) (G) Lun.au Mer.1:30,4:05,6:35,9:10 LE PEUPLE MIGRATEUR (G) Lun.au Mer.1:50,4:10,7:20,9:30 Jeu.7:20,9:30 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY (G) Lun.au Mer.1:40,7:00 Jeu.7:00 QUÉBEC-MONTRÉAL (13+) Lun.au Mer.1:45,4:00,7:15,9:30 Jeu.7:15,9:30 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE (G) Lun.au Mer.1:45, 4:15,7:05,9:25 Jeu.7:05,9:25 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) Lun.au Mer.3:55,9:10 Jeu.9:10 LE BOULET (G) Lun.au Mer.1:50,4:20,7:10,9:25 Jeu.7:10,9:25 SIMONE (G) Lun.au Mer.1:30,4:05,7:00,9:20 Jeu.7:00,9:20 RAPPORT MINORITIARE (13+) Lun.au Mer.3:15,9:05 Jeu.9:05 AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR (G) Lun.au Mer.1:00,7:00 Jeu.7:00 SIGNES (G) Lun.au Mer.1:20,4:10,7:00,9:15 Jeu.7:00,9:15 LA CHAMBRE DES OFFICIERS (13+)Lun.au Mer.1:05,3:50,6:45,9:25 Jeu.6:45,9:25 QUÉBEC-MONTRÉAL (13+) Lun.au Mer.1:10,3:40,7:10,9:20 Jeu.7:10,9:20 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Lun.au Mer.1:00,3:10,5:10,7:25,9:30 Jeu.7:25,9:30 XXX (v.française) (13+) Lun.au Mer.1:15,4:00,6:55,9:35 CRÉANCE DE SANG (13+) Lun.au Mer.3:55,9:10 Jeu.9:10 DÉFI BLEU (G) Lun.au Mer.12:55,3:00,5:05,7:20,9:40 Jeu.7:20,9:40 LES AVENTURES DE PLUTO NASH(G)Lun.au Mer.1:25,7:05 Jeu.7:05 SIMONE (v.française) (G) Lun.au Mer.1:30,4:05,6:50,9:20 LE BOULET (G) Lun.au Mer.12:55,3:30,7:15,9:45 Jeu.7:15,9:45 AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR (G) Lun.au Jeu.9:20 SIGNES (G) Lun.au Mer.1:10,3:40,6:50,9:25 Jeu.6:50,9:25 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Lun.au Mer.1:20,3:30,7:10 Jeu.7:10 XXX (v.française) (13+) Lun.au Mer.12:40,3:20,6:50,9:30 CRÉANCE DE SANG (13+) Lun.au Mer.3:15,9:25 Jeu.9:25 DÉFI BLEU (G) Lun.au Mer.12:30,2:45,5:00,7:30,9:45 Jeu.7:30,9:45 LES AVENTURES DE PLUTO NASH(G)Lun.au Mer.1:00,7:10 Jeu.7:10 QUÉBEC-MONTRÉAL (13+) Lun.au Mer.12:50,3:15,7:20,9:40 Jeu.7:20,9:40 LE BOULET (G) Lun.au Mer.1:00,3:30,7:00,9:40 Jeu.7:00,9:40 SIMONE (G) Lun.au Mer.1:10,3:45,7:20,9:30 Jeu.7:20,9:30 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Lun.au Mer.12:45,2:55,4:55,7:10 Jeu.7:10 LE PETIT STUART 2 (G) Lun.au Mer.12:40,2:45,4:45 AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR (G) Lun.au Jeu.7:30,10:00 SIGNES (G) Lun.au Mer.1:10,3:50,7:15,9:35 Jeu.7:15,9:35 CRÉANCE DE SANG (13+) Lun.au Jeu.9:30 XXX (v.française) (13+) Lun.au Mer.12:50,3:30,7:00,9:45 DÉFI BLEU (G) Lun.au Mer.1:20,4:00,7:25,9:55 Jeu.7:25,9:55 QUÉBEC-MONTRÉAL (13+) Lun.au Mer.1:30,4:10,7:20,9:50 Jeu.7:20,9:50 SIMONE (G) Lun.au Mer.1:00,3:40,7:05,9:40 Jeu.7:05,9:40 LE PETIT STUART 2 (G) Lun.au Mer.1:40,7:40 Jeu.7:40 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Lun.au Mer.1:30,3:30,5:25,7:30,9:35 Jeu.7:30,9:35 XXX (v.o.Anglaise) (13+) Lun.au Mer.1:00,3:25,7:00,9:25 Jeu.7:00,9:25 CRÉANCE DE SANG (13+) Lun.au Mer.3:15,9:20 Jeu.9:20 DÉFI BLEU (G)Lun.au Mer.1:20, 3:20,5:20,7:20,9:40 Jeu.7:20,9:40 SIMONE(G) Lun.au Mer.1:10,3:35, 7:10,9:30 Jeu.7:10,9:30 AUSTIN POWERS IN GOLDMEMBER\u0001 (G) Lun.& Mar.1:30,7:15 Mer.& Jeu.7:15 SIGNS\u0001(G) Lun.& Mar.1:25,3:50, 7:00,9:30 Mer.& Jeu.7:00,9:30 SPY KIDS 2: THE ISLAND OF LOST DREAMS\u0001 (G) Lun.& Mar.1:05, 3:15,5:25,7:25 Mer.& Jeu.7:25 XXX \u0001 (v.o.Anglaise) (13+) Lun.& Mar.1:00,3:55,6:55,9:40 Mer.& Jeu.7:00,9:40 THE ADVENTURES OF PLUTO NASH (G) Lun.& Mar.3:45,9:25 Mer.& Jeu.9:25 BLUE CRUSH \u0001 (G) Lun.& Mar.1:20,4:10,7:35,9:50 Mer.& Jeu.7:35,9:50 SERVING SARA \u0001 (G) Lun.& Mar.1:15,3:20,5:30,7:40,9:55 Mer.& Jeu.7:40,9:55 SIMONE \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Lun.& Mar.1:10,4:00,7:05,9:45 Mer.& Jeu.7:05,9:45 BLOOD WORK\u0001(13+) Lun.au Jeu.9:35 ASTÉRIX ET OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:10,2:35,4:55,7:15,9:35 SCOOBY-DOO\u0001(v.française) (G) Lun.au Jeu.12:50,4:50 LA MÉMOIRE DANS LA PEAU\u0001 (13+) Lun.au Jeu.9:05 RAPPORT MINORITIARE\u0001 (13+) Lun.au Jeu.6:45 L'ODYSSÉE D'ALICE TREMBLAY\u0001 (G) Lun.au Jeu.2:10,9:10 MR.DEEDS \u0001 (v.française) (G) Lun.au Jeu.12:00,2:00 HOMMES EN NOIR 2 \u0001 (G) Lun.au Jeu.3:00,7:00 VOIE DE PERDITION \u0001 (13+) Lun.au Jeu.9:35 LE PETIT STUART 2 \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:40,2:40,4:40 K-19: TERREUR SOUS LA MER\u0001 (G) Lun.au Jeu.4:00,6:45,9:30 AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR\u0001(G) Lun.au Jeu.12:05,4:25,7:00 SIGNES\u0001 (G)Lun.au Jeu.12:00, 2:20,4:40,7:00,9:20 QUÉBEC-MONTRÉAL \u0001 (13+) Lun.au Jeu.12:00,2:15,4:30,7:05,9:20 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:15,2:25,4:35,6:55,9:15 CRÉANCE DE SANG \u0001 (13+) Lun.au Jeu.4:00,6:50,9:25 XXX\u0001(v.française)(13+) Lun.au Jeu.1:00,3:55,6:50,9:35 XXX \u0001 (v.o.Anglaise) (13+) Lun.au Jeu.1:10,4:00,6:55,9:30 LILO & STITCH\u0001 (v.française) (G) Lun.au Jeu.12:05,2:05 DÉFI BLEU \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:00,2:15,4:35,7:00,9:30 LES AVENTURES DE PLUTO NASH\u0001 (G)Lun.au Jeu.12:15,2:30,4:45,6:55, 9:05 LE BOULET \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:05,2:25,4:45,7:05,9:25 SIMONE\u0001(G) Lun.au Jeu.1:20, 3:50,6:55,9:25 AU SERVICE DE SARA \u0001 (G) Lun.au Jeu.12:10,2:20,4:30,7:05,9:15 HOMMES EN NOIR 2 \u0001 (G) Lun.au Jeu.7:05,9:05 CRÉANCE DE SANG \u0001 (13+) Lun.au Jeu.7:05,9:20 XXX\u0001(v.française)(13+) Lun.au Jeu.7:00,9:30 LES AVENTURES DE PLUTO NASH\u0001 (G) Lun.au Jeu.7:10,9:10 DÉFI BLEU\u0001 (G) Laissez-passer refusés Lun.au Jeu.7:20,9:25 SIMONE \u0001 (v.française) (G) Lun.au Jeu.7:05,9:25 ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) DÉFI BLEU (G) XXX (v.française) (13+) LE MAÎTRE DU DÉGUISEMENT (G) DÉFI BLEU (G) LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Jeu: AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR (G) XXX (v.française) (13+) LE MAÎTRE DU DÉGUISEMENT (G) SIGNES (G) LE RÈGNE DU FEU (G) DÉFI BLEU (G) LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Jeu: AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR(G) XXX (v.française) (13+) LE MAÎTRE DU DÉGUISEMENT (v.française) (G) LE PETIT STUART 2 (G) MR.DEEDS (v.française) (G) XXX (v.française) (13+) HOMMES EN NOIR 2 (G) SIGNES (G) LE RÈGNE DU FEU (G) DÉFI BLEU (G) LA MÉMOIRE DANS LA PEAU (13+) ESPIONS EN HERBES 2: L'ÎLE DES RÊVES ENVOLÉS (G) Jeu: AUSTIN POWERS ET L'HOMME AU MEMBRE D'OR(G) HORAIRE VALIDE DU AOÛT 26 AU AOÛT 29 3073864A 3072563Ä 1LP0701C0826 C7 26 aout 1LP0701C0826 ZALLCALL 67 19:56:10 08/25/02 B L A P R E S S E MONT R E A L L UND I 2 6 A O U T 2 0 0 2 C 7 Les papas et les mamans EN VRAC \u0001\u0001\u00011.2 HIGH CRIME (V.F.: CRIMES ET POUVOIR) Thriller judiciaire de Carl Franklin.Avec Ashley Judd, Morgan Freeman, Jim Caviezel.Sortie : 27 aout (VHS et DVD angl./fr.) Tout le monde ne vit pas sous l'egide du WYSIWYG .autrement dit, le what you see is what you get .Bien qu'avocate, la belle et tres forte avocate Claire Kubik (Ashley Judd) risque bien de gouter a ce bol-la : son mari, le doux pere de leurs futurs enfants, est accuse d'un crime horrible, qu'il aurait commis dans une autre vie dont Claire ne sait rien : on l'accuse d'avoir assassine de sang-froid sept personnes, au Salvador, alors qu'il servait dans l'armee americaine.Puis, d'avoir deserte.Il nie tout.Claire, qui le connait aussi bien qu'elle-meme, le croit.Elle fera tout pour assurer sa defense.Et d'ouvrir ainsi une boite de Pandore pleine de surprises.Reste a fouiller jusqu'au fond pour decouvrir si elles sont bonnes ou mauvaises.Il y a du Few Good Men et du General's Daughter la-dedans.Et, aussi, plus de deja-vu dans le scenario.\u0001\u0001\u00011.2 THE ROOKIE (V.F.: LA RECRUE) Drame de John Lee Hancock.Avec Dennis Quaid, Rachel Griffith, Brian Cox.Sortie : 27 aout (VHS et DVD angl./fr.) Bien que craquant (non mais quel sourire !), Dennis Quaid n'a plus l'age de jouer les recrues.C'est pourtant lui qui incarne le personnage central de The Rookie.Et c'est un casting parfait : Jim Morris, dont John Lee Hancock raconte ici l'histoire vraie, avait 35 ans quand il est devenu lanceur pour les Devil Rays de Tampa Bay.Oui, 35 ans.L'age ou le sportif professionnel pense a la retraite .s'il n'y est pas deja.Jusque-la, Jim etait prof de chimie.Pour faire passer la pilule, il met sur pied une equipe dans le college ou il enseigne.Peu de talent, mais beaucoup de bonne volonte.A un point ou les eleves passent un marche avec le prof qui reve depuis l'enfance d'etre joueur de baseball : s'ils remportent le championnat d'Etat, lui, doit aller au camp de recrutement qui passe dans la region.Ils gagneront.Jim Morris aussi.Nous de meme.\u00011.2 DANNY IN THE SKY Drame de Denis Langlois.Avec Thierry Pepin, Veronique Jenkins, Jessie Beaulieu.Sortie : 27 aout (VHS et DVD) A chacun son metier et tout le monde sera mieux servi.Denis Langlois, realisateur, le prouve en faisant bouger devant sa camera de bien beaux hommes et de bien belles femmes habitues a etre figes sur pellicule ou a parader sans dire un mot.Des mannequins, quoi.Qui, dans ce film ecrit par Denis Langlois, scenariste, jouent aux acteurs et declinent cliche apres cliche avec le naturel de poupees de cire.Ou de plastique.Peu importe : ils sont de ces poupees qui ne disent jamais non.On sent que du mechant les attend au tournant.Peu importe encore : ils y courent.A croire qu'on a oublie de greffer un cerveau a ces personnages.Bienvenue dans le monde de Danny qui reve de mannequiner , mais qui atterrira dans les clubs de danseurs nus et les plateaux de cinema porno.Ca va faire mal .et comme il n'est pas maso, il va souffrir.EN DVD LOVE ME TENDER de Robert D.Webb.Avec Elvis Presley et Debra Paget.FLAMING STAR de Don Siegel.Avec Elvis Presley et Barbara Eden.WILD IN THE COUNTRY de Philip Dunne.Avec Elvis Presley et Hope Lange.En vacances ou pas, il aurait fallu etre sous les cieux d'une autre planete pour ne pas avoir vent de la tempete preslienne qui a fouette la planete (rien de moins, non ?) afin de souligner, le 16 aout, le 25e anniversaire de la mort du King.La 20th Century Fox a surfe sur la vague ainsi declenchee en sortant, sur DVD, les trois premiers longs metrages d'Elvis Presley : Love Me Tender, Flaming Star et Wild in the Country.Il epouse la fiancee de son frere dans le premier, il est metis et pacifiste dans le deuxieme, il se veut rebelle sans trop de cause dans le troisieme.Outre les films (presentes en version anglaise ou espagnole, avec sous-titres a l'avenant), peu de supplements sur ces disques : menu interactif, decoupage en chapitres et bandes annonces.Dommage qu'Elvis-toujoursvivant n'y ait pas accorde d'entrevue CINEMA MAISON PAS DE PLUS dur metier que celui de parent.Les Regine Pernoud et Dr Spock de ce monde n'y changeront rien.A preuve, les resultats que l'on sait, que l'on vit.et, parfois, que l'on montre sur pellicule.A donner le frisson.Ainsi, Claude Miller, qui avait fouille la paternite tordue .en particulier la relation pere-fils .dans La Classe de neige tiree du roman d'Emmanuel Carrere, se penche sur le cas des mamans et de leurs fifilles dans Betty Fisher et autres histoires, inspire d'un roman de Ruth Rendell.Cela commence dans un train, en compagnie d'une mere et de sa fille.La premiere prend soin, avec amour, de la seconde.Et soudain, l'agresse avec un ciseau.La definition du mot porphyrie (maladie qui entraine des acces de demence) defile a l'ecran.Vingt ans plus tard, la petite fille est devenue une femme.Elle porte les traits et la detresse de la formidable Sandrine Kiberlain.Elle s'appelle Betty Fisher et elle est romanciere.Connait le succes.Son enfant a elle, est un petit garcon.Le cycle infernal sera-t-il, ainsi, rompu ?Que non.Il changera de mode, de couleur, pas d'intensite dramatique.Car le bambin mourra.Et que la mere de Betty (magnifique Nicole Garcia) trouvera comment aider sa fille.Ne l'aime-telle pas.a la folie ?C'est le coeur de Betty Fisher.Tout autour, il y a les autres histoires.Celle de la mere (Mathilde Seigner) d'un autre petit garcon, qui aimerait tellement ne plus avoir ce fardeau a porter.Le petit ami de cette femme (Luck Mervil, tres juste), un gigolo qui decide de vendre la maison luxueuse de sa maitresse, un type douteux qui magouille avec des passeports (Yves Jacques), des policiers en attente de vacances, etc.Et le destin de ces hommes, femmes et enfants de se couper, se recouper.Mais attention : ces croisements, hasards et coincidences, tiennent plus de Hitchcock que de Lelouch.Quant a la paternite, cette fois-ci, c'est Patrick Alessandrin qui se penche dessus.Pas a la maniere Miller-Carrere ni a celle de Coline Serreau du temps de Trois hommes et un couffin.15 aout, c'est plutot Trois hommes et un petrin ! Ou Trois hommes et un tas de cretins .ces derniers etant les spectateurs qui, a plus d'une reprise dans ce film, se sentent floues.La situation ici presentee est a ce point vieillotte et depassee que, meme si elle pouvait se produire (en fait, elle peut probablement), ne merite pas d'etre l'objet d'un autre film.car elle a fait l'objet de mille films.Or celui-ci ne va ni plus loin ni ailleurs, pas plus qu'il ne fait mieux.On y retrouve trois hommes (Richard Berry, Charles Berling et Jean-Pierre Darroussin dont, au moins, on peut apprecier la qualite de jeu) qui arrivent a La Baule, dans la maison de vacances louee pour leurs familles.Le hic, c'est que si les enfants sont bel et bien la, les femmes, elles, ont pris la cle des champs.Ras-le-bol aigu de s'occuper de la marmaille.A ces messieurs de prendre la releve.Et ils se revelent si demunis devant leur progeniture, les messieurs en question, qu'il est difficile d'y croire ou d'y trouver matiere a rire.Quant a y entendre quelque chose de neuf, alors la, c'est simplement mission impossible.Comme, semble-t-il, de faire comprendre a ces papas qu'il y a eu, il y a quelques annees, quelque chose qui s'appelait le mouvement feministe.Alors la, ils tombent des nues ! Devant tel constat, nous aussi.\u0001\u0001\u0001\u0001 BETTY FISHER ET AUTRES HISTOIRES Drame de Claude Miller.Avec Sandrine Kiberlain, Nicole Garcia, Mathilde Seigner, Luck Mervil.Sortie : 27 aout (VHS) \u0001\u0001 15 AOUT Comedie de Patrick Alessandrin.Avec Richard Berry, Charles Berling, Jean- Pierre Darroussin.Sortie : 27 aout (VHS et DVD) 3069498A 1LP0801C0826 Quoi faire lundi 1LP0801C0826 ZALLCALL 67 20:02:09 08/25/02 B C8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 26 AOÛT 2002 QUOI FAIRE DANS LES MAISONS DE LA CULTURE S E P T E M B R E Karen Young en trio Voir Marie-Uguay Spectacle musical avec Horta Van Hoye Voir Maisonneuve Musique celtique avec Montcorbier Voir Côte-des-Neiges AHUNTSIC\u2014CARTIERVILLE 872-8749 >>> Samedi 28, 11h.Série 2, 3, 4.Musique ! Autant en emportent.les vents avec le quintette à vent Pentaèdre.Une sélection de pièces dansantes, du menuet à la valse en passant par le tango.Avec Danièle Bourget, flûte, Martin Carpentier, clarinette, Mathieu Lussier, basson, Jean-Marc Dugré, cor, et Normand Forget, hautbois et direction artistique.Animation : Sophie Lapierre.Dans le cadre des Journées de la culture.Laissez-passer : dès le 14 septembre, 13h.>>> Dimanche 29, 14h30.Orgues ouvertes.Concert et animation.Le public est invité à monter à la tribune pour écouter et rencontrer l'organiste Marc-André Doran, titulaire à la Visitation.Présenté grâce à l'initiative du Festival Orgues et Couleurs et des Amis de l'orgue de Montréal.Entrée libre.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR 872-5338 >>> Samedi 28, 14h.Les Journées de la culture.Musique.Lecture publique du Nouvel Ensemble Moderne : Playing Guitar de Tim Brady, en présence du compositeur.Entrée libre.CÔTE-DES-NEIGES 872-6889 >>> Dimanche 29, 14h.Histoires de zestes.Atelier de danse.La compagnie Les 20 z'orteils de Maïgwenn Desbois et Pascale Rivard présente un atelier en processus de création.Les chorégraphes, en se penchant sur les petites choses de la vie, ont laissé leur imaginaire voyager dans leur quotidien.Dans le cadre des Journées de la culture.Entrée libre.>>> Mardi 17, 20h.Trio Hochelaga.Richard Raymond, piano, Anne Robert, violon, et Benoit Loiselle, violoncelle, proposent des concerts de musique de chambre de l'époque romantique et post-romantique.Laissez-passer : dès le 10 septembre.>>> Mercredi 18, 20h.Sol : Le Fier Monde.Théâtre (monologues).Marc Favreau incarne ce fameux jongleur verbal dans ce spectacle tiré de la trilogie Retour aux souches, qui souligne les 40 ans de vie artistique de ce personnage.Laissez-passer : dès le 11 septembre.>>> Mercredi 25, 20h.Montcorbier.Musique celtique.Sous la direction de Daniel Thonon.Avec Nicolas Boulerice au piano, à la vielle à roue et aux percussions, Olivier Demers au violon, à la guitare, au bouzouki et à la mandoline, et Daniel Thonon à la vielle à roue, à l'accordéon diatonique, au bouzouki, aux cornemuses françaises et à la bombarde bretonne.Laissezpasser : dès le 18 septembre.FRONTENAC 872-7882 >>> Vendredi 20, 20h.Série Mémoires vives.Podenky & Kustar.Musique traditionnelle de Slovaquie.Deux violons, un accordéon, une contrebasse et trois voix s'unissent pour faire apprécier la musique et les chants traditionnels de la Slovaquie.Laissez-passer : dès le 6 septembre.>>> Samedi 21, 14h.Le Nombril.Théâtre pour les 3 à 8 ans.Spectacle d'ombres, de lumière et de musique avec des marionnettes et des comédiens.C'est l'histoire d'une femme, d'un homme et d'un bébé.à venir.Cette pièce magique, sans paroles, expose les dessous du nombril, du point de vue du bébé à naître.Produit par le Théâtre Motus.Laissez-passer : dès le 7 septembre.>>> Mercredi 25, 20h.Danse Carpe Diem.3 Centauromachia 4.Danse contemporaine.Le chorégraphe Emmanuel Jouthe façonne l'espace en courbes féminines, et il crée une danse à la fois sauvage et sensuelle.Cette oeuvre empreinte d'énigmes se présente comme une bacchanale contemporaine issue des raves.En collaboration avec le Conseil des arts de Montréal.Laissez-passer : dès le 11 septembre.>>> Samedi 28, 14h.L'Ensemble instrumental Appassionata en répétition publique.Quintette à vent animé par Daniel Myssyk.On y explorera la composition instrumentale de l'orchestre, les modes de production sonore des différents instruments et le rôle du chef d'orchestre.Une discussion suivra.Dans le cadre des Journées de la culture.Entrée libre.>>> Dimanche 29, 14h.Les métiers du cinéma.Atelier d'expérimentation pour les 12 à 18 ans.Présentation des étapes de préproduction, de production et de postproduction d'un film.Sur un plateau reconstitué, les participants deviennent réalisateur, caméraman, scripte ou acteur, le temps du tournage d'une séance de casting.En collaboration avec l'Association des cinémas parallèles du Québec.Dans le cadre des Journées de la culture.Inscription obligatoire : 514-252-3021, poste 371.>>> Dimanche 29, 19h30.Des courts qui en disent long.Projection de courts métrages sélectionnés pour le programme L'oeil cinéma, suivie d'une rencontre avec de jeunes réalisateurs québécois.En collaboration avec l'Association des cinémas parallèles du Québec.Dans le cadre des Journées de la culture.Laissezpasser : dès le 15 septembre.>>> Lundi 30, 20h.Les lundis d'Edgar.L'Ensemble instrumental Appassionata.Ce quintette à vent présente un concert dirigé par Daniel Myssyk et animé par Edgar Fruitier.Au programme : Prélude à l'après-midi d'un faune, de Debussy, Appalachian Spring, de Copland, Septet, de Stravinsky, et Siegfried Idyll, de Wagner.Laissez-passer : dès le 15 septembre.MAISONNEUVE 872-2200 >>> Lundi 23, 19h30.Le rire comme rituel thérapeutique.Conférence exploratoire.La thérapie par le rire et l'art dramatique désamorcent la colère, la fatigue ou la tristesse et favorisent un rééquilibre énergétique.Avec Louise Rinfret, Ma, Bsc, thérapeute par l'art dramatique avec assistance animale.Une collaboration du Centre Téménos.Au Château Dufresne.Entrée libre.>>> Vendredi 27, 10h30.Les Matins qui chantent.Minda Forcier.Musique classique.Jeune soprano d'origine amérindienne, dans un programme lyrique classique.Avec Claudette Denys, pianiste.Entrée libre.>>> Vendredi 27, 12h.Jennifer Loveless.Musique classique.Cette organiste native de Toronto vient de terminer sa maîtrise en musique et en interprétation à l'orgue à l'Université Mc Gill.Active dans le milieu musical montréalais, elle a déjà à son actif plusieurs concerts et captations radiophoniques.Église Saint-Nom-de-Jésus.Entrée libre.>>> Vendredi 27, 20h.Freeworm.Musique techno-pop.Freeworm (alias Vincent Letellier) est un environnementaliste sonore et un multi-instrumentiste qui dirige un projet musical en constante évolution, intégrant l'instrumentation à cordes, les percussions, les cuivres, l'accordéon, les arrangements vocaux intermittents, la programmation et un travail d'échantillonnage rempli de ressources et de potentiels.Vivoir du collège Maisonneuve.Laissez-passer : dès le 1er septembre.>>> Samedi 28, 14h.Choeur Musica Orbium et Horta Van Hoye.Spectacle musical pour la famille.Ce spectacle est élaboré autour du thème de la nature.Cette artiste originaire des Pays-Bas raconte une histoire en créant en direct des personnages à partir de rouleaux de papier recyclé.L'aspect visuel est enrichi par les chanteurs de Musica Orbium, qui interprètent des oeuvres a cappella de différentes époques.Présenté par le Festival Orgue et Couleurs en collaboration avec la maison de la culture.Église Nativité-de-la-Sainte-Vierge-Marie.Laissez-passer : dès le 1er septembre.>>> Dimanche 29, 13h, 14h.Orgues ouvertes.Atelier d'initiation et récital d'orgue.Régis Rousseau, titulaire de l'orgue de l'église Saint- Nom-de-Jésus, et Aldéo Jean, titulaire de l'orgue de l'église Très- Saint-Rédempteur, invitent le public à monter à la tribune de l'orgue, à y écouter de courtes prestations musicales et à discuter avec eux.À l'église Saint-Nom-de-Jésus et à l'église Très-Saint-Rédempteur.Entrée libre.>>> Lundi 30, 10h30.Classe de maître.Atelier de musique classique.Avec le réputé organiste français Vincent Warnier.Cours public donné à des élèves avancés, la classe de maître permet aux mélomanes amateurs d'assister au travail d'élaboration et à la préparation du musicien pour l'interprétation d'une oeuvre.La classe de maître peut intéresser autant le grand public que les étudiants en musique.Église Saint- Nom-de-Jésus.Entrée libre.>>> Lundi 30, 17h30.Série 2, 3, 4 .Musique ! Autant en emportent.les vents.Pentaèdre.Musique et animation.Voir Ahuntsic-Cartierville, samedi 28.Au Château Dufresne.Laissez-passer : dès le 1er septembre.MARIE-UGUAY 872-2044 >>> Vendredi 13, 20h.Karen Young en trio.Jazz.Du trio qu'elle forme avec Normand Lachapelle, basse, et Sylvain Provost, guitares, Karen Young offre un spectacle où se dégage une synergie palpable.Un spectacle intimiste tiré de son dernier album Karen Young live in your living room.Laissez-passer : dès le 23 août.>>> Dimanche 15, 14h.Autant en emportent.les vents.Pentaèdre.Musique et animation.Voir Ahuntsic- Cartierville, samedi 28.Laissezpasser : dès le 1er septembre.>>> Mardi 17, 19h30.L'art par ceux qui le créent.Conférence de Francine Larivée.Cette artiste dans le domaine de l'art actuel au Québec s'illustre dans la sculpture, l'installation et le Land-Art.Laissez-passer : dès le 3 septembre.>>> Mardi 24, 20h.Hommage à Joe Dassin.Variétés.Un spectaclehommage avec Raphaël Torr.Tout au long du spectacle, des anecdotes et des histoires nous font découvrir l'âme de chacune des chansons du regretté chanteur.Théâtre Corona.Laissez-passer : dès le 3 septembre.MERCIER 872-8755 >>> Mercredi 25, 20h.Juré, craché.Danse contemporaine.Les 10 diplômés des Ateliers de danse moderne de Montréal présentent un spectacle créé dans le cadre d'un nouveau projet études-carrière.Avec les chorégraphes Tassy Teekman, Dominique Porte, Paul-André Fortier et Tedd Robinson.Laissezpasser : dès le 14 septembre.NOTRE-DAME-DE-GRÂCE 872-2157 >>> Samedi 28, 13h30.Yellow Door Choir.Musique vocale (répétition).Vous pourrez observer le passionnant travail de mise en place d'une oeuvre chorale et la participation exigée de chacun des membres de l'ensemble.Dans le cadre des Journées de la culture.Entrée libre.PLATEAU-MONT-ROYAL 872-2266 >>> Samedi 28, 14h.Riopelle et les graffiteurs, c'est quoi le rapport.Conférence.Beau temps mauvais temps, 12 jeunes graffiteurs expriment leur vision du grand peintre Riopelle.Avec Yseult Riopelle, Louis- Martin Tremblay et l'artiste en arts visuels Marie Roberge.Place Gérald- Godin.Dans le cadre des Journées de la culture.Entrée libre.>>> Samedi 28, 16h.Trio de Rainer Wiens.Concert-événement.Musique actuelle pour guitares préparées ; musique évocatrice avec trois virtuoses.Produit par Innovations en concert dans le cadre du Festival Guitarévolution et présenté dans la salle d'exposition.Laissez-passer : dès le 21 septembre.>>> Dimanche 29 15h.Ensemble instrumental Appassionata.Musique.Voir Frontenac samedi 28.Place Gérald-Godin.Entrée libre.POINTE-AUX-TREMBLES 872-2240 >>> Dimanche 29, 14h.Quand l'Afrique se raconte.Musique et danse.Des musiciens d'Afrique de l'Ouest vous feront découvrir leurs chants, leurs danses ainsi que les instruments percussifs de leur région.Avec Adama Sileye, Delphine Pan Deoue, Robert Lépine et Francine Martel.Salle Principale.Laissezpasser : dès le 15 septembre, 13h.RIVIÈRE-DES-PRAIRIES 872-9814 >>> Samedi 28, 20h.Juré, craché.Danse contemporaine.Voir Mercier mercredi 25.Dans le cadre des Journées de la culture.Salle Désilets, cégep Marie-Victorin.Laissezpasser : dès le 10 septembre.>>> Dimanche 29, 11h.Le Nombril.Théâtre pour les 3 à 8 ans.Voir Frontenac, samedi 21.Dans le cadre des Journées de la culture.École Simone-Desjardins, pavillon Gouin.Laissez-passer : dès le 10 septembre.>>> Dimanche 29, 15h.Série 2, 3, 4.Musique ! Autant en emportent.les vents.Pentaèdre.Musique et animation.Voir Ahuntsic-Cartierville, samedi 28.Dans le cadre des Journées de la culture.Église Saint-Joseph.Laissez-passer : dès le 10 septembre.ROSEMONT\u2014PETITE-PATRIE 872-1730 >>> Dimanche 15, de 14h à 16h.Portes ouvertes chez Jacques Bilodeau.Pour compléter son exposition à la maison de la culture, l'artiste reçoit le public dans son loft-atelier.Résidence studio des Carrières.Entrée libre.>>> Vendredi 20, 20h.Flamenco Road.Musique et danse flamenco.Un nouveau spectacle de Michael Laucke.Ce virtuose de la guitare s'est inspiré des musiques populaires et du flamenco, de Paco de Lucia autant que des Gymnopédies d'Éric Satie.Il sera accompagné du guitariste Paul Pivetta, du percussionniste Michel Séguin, du chanteur de flamenco José Lambreras et de la danseuse Daniela.Salle Jean- Eudes.Laissez-passer : dès le 6 septembre.>>> Dimanche 22, 14h à 16h.Portes ouvertes chez Jacques Bilodeau.Voir Rosemont\u2014Petite-Patrie dimanche 15.>>> Mardi 24, 19h30.La biologie de la sauvagine, avec Martin Picard.Conférence scientifique.Le biologiste commente une projection de diapositives portant sur les espèces de sauvagines au Québec.Il en décrit la reproduction, la mue, la migration d'automne, etc.Collaboration de la Société de Biologie de Montréal.Studio 1.Entrée libre.>>> Samedi 28, 19h30.Ollin teatro transformacion.Théâtre.Inspirés par la technique du Playback Theatre, huit comédiens interviennent en mimant tour à tour une situation, une histoire proposée par une personne du public.Inés Canepa et Sergio Mendez assurent une musique ponctuelle.Alejandro Moran est l'animateur, le médiateur entre la scène et la salle.L'événement se déroule en espagnol.Dans le cadre des Journées de la culture.Studio 1.Entrée libre.>>> Dimanche 29, 13h.La fleur et l'or.Lancement du roman de Caroline Des Silènes, artiste en arts visuels et écrivaine.L'auteure commente les peintures et les infographies qui illustrent son oeuvre.Dans le cadre des Journées de la culture.Studio 1.Entrée libre.VILLERAY\u2014SAINT-MICHEL\u2014 PARC-EXTENSION 872-6131 >>> Jeudi 26, 20h.Karen Young en trio.Jazz.Voir Marie-Uguay, vendredi 13.Auditorium Le Prévost.Laissez-passer : dès le 12 septembre.>>> Vendredi 27, 20h.Flamenco Road.Musique et danse flamenco.Voir Rosemont\u2014Petite-Patrie, vendredi 20.Auditorium Le Prévost.Laissez-passer : dès le 13 septembre.>>> Samedi 28, 20h.Djolo Goune.Danse africaine contemporaine.Djolo Goune est la première création québécoise du chorégraphe originaire de Côte-d'Ivoire Serge Marius Takri.Une rencontre entre deux mondes : des mouvements des grandes traditions séculaires et des formes expressives contemporaines.Présenté lors du dernier Festival Vue sur la Relève.Rencontre à 19h30 avec le chorégraphe ; discussion avec les interprètes après le spectacle.Auditorium Le Prévost.Laissez-passer : dès le 14 septembre.>>> Samedi 28.Parcours culturel.En collaboration avec le Conseil de développement culturel de Villeray, ateliers, visites et spectacles variés avec des artistes et des organismes culturels du quartier Villeray : rencontre des artistes-peintres José Duclos et Jean-Paul Jérôme, atelier de danse et percussions africaines, soirée de poésie avec Martin Thibault et Alain Cuerrier, etc.Réservation et rens.: 514-279-1947.>>> Dimanche 29.Parcours culturel.En collaboration avec le Conseil de développement culturel de Villeray, ateliers, visites et spectacles variés avec des artistes et des organismes culturels du quartier Villeray : visite de l'atelier de la Boule Rouge, initiation aux arts de la veillée québécoise (gigue, danse, chant), atelier de reliure d'art avec Catherine Gaumerd, etc.Réservations et rens.: 514-279-1947.>>> Dimanche 29.Concert Jeunesse, 14h.Musique classique.Avec les élèves de l'école secondaire Pierre-Laporte.Dans le cadre des Journées de la culture.Bibliothèque Saint-Michel.Laissez-passer : dès le 15 septembre.Ce calendrier a été préparé en collaboration avec le Service du développement culturel de la Ville de Montréal.On peut aussi se procurer cette programmation dans les maisons de la culture et les bureaux Accès Montréal.La programmation d'octobre paraîtra dans La Presse du lundi 23 septembre.Tendre etardent e La Compagnie Danse Carpe Diem présentera FH.Les petites morts de la paume et 3 Centauromachia 4 à la maison de la culture Frontenac en septembre.Des oeuvres du chorégraphe Emmanuel Jouthe qui s'inspirent du désir et des aspects tendres et ardents de l'énergie féminine.Voir Frontenac. 1LP0901C0826 c9 lun 1LP0901C0826 ZALLCALL 67 16:58:08 08/25/02 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 6 A O Û T 2 0 0 2 C 9 BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMICJJMMM - 283 - \u2014 C'est à l'intérieur des services de renseignements traditionnels que vous allez avoir les plus fortes oppositions, fit Tate.Ils vont avoir peur de perdre une partie de leurs budgets, d'avoir des réductions de personnel.Je vous suggère de faire alliance avec l'organisation la plus susceptible de vous aider à contrer les autres.C'est d'ailleurs ce que madame Hillerman a fait avec nous, ajouta-t-il avec un sourire.\u2014 Expliquez-leur qu'on va se limiter aux méga-projets et qu'on va leur laisser toutes les opérations régulières, enchaîna F.C'était d'ailleurs le mandat initial de l'Institut : s'occuper des «excès».Sauf que, de plus en plus, les excès ont une dimension mondiale.Une autre raison pour laquelle notre première cible est le trafic d'organes, c'est qu'ils vont être heureux de refiler ça à quelqu'un d'autre.\u2014 Le problème, objecta le Britannique, c'est qu'il va y en avoir de moins en moins, des affaires régulières qui ne seront pas reliées à un cartel mondial.Avec le système de franchises qu'ils semblent avoir adopté.\u2014 Je sais.Mais ça nous donne le temps de nous organiser.Si nous passions maintenant à la revue des infrastructures à mettre en place.Quatre heures plus tard, elle entrait dans sa chambre, crevée mais satisfaite.Les délégués avaient approuvé la mise sur pied du groupe d'intervention expérimental.La première cible avait également été approuvée : Body Store.Ils avaient même acquiescé à ce que Fun House et Dreams Come True fassent partie du mandat, dans la mesure où des liens entre Body Store et ces deux groupes seraient démontrés.De leur côté, ils s'étaient engagés à faire les démarches et à exercer les pressions nécessaires pour que les protocoles d'échange d'information soient mis en application de façon accélérée.S'il survenait une urgence, ils s'occuperaient personnellement de feste par le fait qu'elle demeure lucide tout au long des opérations, afin de pouvoir les commenter à mesure qu'elles se déroulent, dans des vidéos qui sont ensuite disponibles au public.LOUIS ART/HO, Petite dissection de l'art occidental, précis d'art organique, 8- Le corps matériau: utiliser les corps, p.81-82.RDI, 7 H 03 \u2014 .LA NUIT A ÉTÉ PARTICULIÈ- REMENT FERTILE EN ÉMOTIONS.TOUT D'ABORD, VERS UNE HEURE TRENTE, UN CAMION EST ENTRÉ À GRANDE VITESSE DANS LA DEVANTURE D'UN MAGASIN D'ÉLECTRONIQUE ET A TRAVERSÉ PRESQUE TOUT LE MAGASIN AVANT D'EXPLOSER.L'ÉDIFICE SERAIT UNE PERTE COMPLÈTE.\u2014 POUVEZ-VOUS NOUS DIRE S'IL Y A EU DES VICTIMES, PIERREANTOINE \u2014 AUCUNE VICTIME, STÉPHANE.ET C'EST CE QUI EST LE PLUS ÉTRANGE.LE CORPS DU CONDUCTEUR N'A PAS ÉTÉ RETROUVÉ.LES POLICIERS POURSUIVENT ACTUELLEMENT LEUR ENQUÊTE.\u2014 ILS ONT DÉCOUVERT QUELQUE CHOSE ?\u2014 IL SEMBLE QUE LE VÉHICULE AIT ÉTÉ VOLÉ.SON PROPRIÉ- TAIRE A ÉTÉ REJOINT À SON DOMICILE, AU MILIEU DE LA NUIT.IL N'AVAIT PAS QUITTÉ SA MAISON DEPUIS LE MOMENT OÛ IL ÉTAIT RENTRÉ DU TRAVAIL, EN FIN D'APRÈS-MIDI.fournir à F ce dont le GEI aurait besoin.C'était une autre de leur décision : pour distancer davantage le projet pilote de l'Institut, ils lui avaient donné un nom : Groupe d'Expertise Intégrée.Le nom avait un double avantage : d'une part, il respectait le type de terminologie qui avait cours dans l'ensemble des bureaucraties ; d'autre part, il voulait à la fois tout dire et rien dire.Orlan utilise le matériau corporel dans une tout autre perspective.Plutôt que de soumettre le corps au jeu aléatoire de machines, elle a entrepris de recréer le sien selon son propre désir, choisissant de décharner ses jambes, de se faire greffer du tissu mammaire au-dessus des sourcils.«.» Un de ses prochains projets est de se faire greffer un nez au milieu du front.«.» Cette volonté de faire une oeuvre consciente se maniÀ S U I V R E Les Éditions Alire Inc.www.alire.com © 1998 Les Éditions Alire Inc.& Jean-Jacques Pelletier ROM26AT "]
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