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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-10-05, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101B1005 b01 samedi 05 octobre 6LP0101B1005 ZALLCALL 67 19:59:56 10/04/02 B Demain, les électeurs brésiliens se rendront aux urnes.Ils pourraient, dès le premier tour, élire à la présidence un leader syndical dont les plans de réforme inquiètent l\u2019establishment financier.L\u2019arrivée à la tête du gouvernement de Lula, comme ses partisans le surnomment affectueusement, provoquera un coup de tonnerre dans ce pays de 170 millions d\u2019habitants, dont l\u2019économie est la huitième du monde en importance.Notre journaliste est allé mesurer l\u2019impact de sa popularité.LULA LE MÉTALLO AUX PORTES DU PALAIS Élections présidentielles demain au Brésil SÃO BERNARDO DO CAMPO \u2014 Malgré la pluie fine qui tombe sur Sao Bernardo, l\u2019air est à la fête aujourd\u2019hui dans cette banlieue industrielle de São Paulo.Des milliers d\u2019ouvriers, joyeux et bruyants, sont rassemblés devant le siège de leur syndicat pour entendre, pour la dernière fois avant le scrutin crucial de dimanche, leur camarade et éternel candidat à la présidence du Brésil, Luis Inacio Lula da Silva.La foule est fébrile parce qu\u2019elle sent enfin la victoire à portée de la main.Celui que tout le monde ici appelle familièrement Lula, et qui a essuyé trois défaites électorales consécutives, domine dans tous les sondages depuis des mois.Les intentions de vote en sa faveur oscillent entre 45 % et 48 % , soit plus du double du score obtenu par son plus proche rival, le candidat gouvernemental José Serra et deux points de moins que la majorité requise pour l\u2019emporter au premier tour.Chaque fois qu\u2019un candidat vedette du Parti des travailleurs (PT) s\u2019amène sur l\u2019estrade pour faire patienter les gens en attendant l\u2019arrivée du chef, la rue reprend le chant de la campagne avec ses promesses de jours meilleurs pour ensuite scander : « Lula, Lula, Lula président du Brésil, c\u2019est urgent ».Cet homme, qui a pour survivre vendu des oranges dans la rue pendant son enfance et n\u2019a jamais fréquenté l\u2019école secondaire, est néanmoins devenu un grand leader syndical à la Louis Laberge.Il s\u2019apprête aujourd\u2019hui à diriger un pays fort de 170 millions d\u2019habitants, doté de la huitième économie du monde.Le rêve d\u2019une vie « Nous sommes impatients parce que nous attendons depuis 20 ans.Si Dieu le veut, Lula sera dimanche le premier ouvrier et chef d\u2019un parti de gauche élu à la présidence du Brésil.C\u2019est un moment historique », dit Adezild Figueiredo, un métallo en bleu de travail qui a entraîné une dizaine de ses compagnons dans la rue pour écouter son idole.Lorsque finalement Lula s\u2019amène, avec une heure de retard comme d\u2019habitude, il invite la foule à le suivre dans les rues, vers la place de la basilique de São Bernardo, haut lieu des grands rassemblements politiques et syndicaux de la ville.L\u2019esplanade, grande comme un terrain de football, est noire de monde.Des centaines de partisans agitent le drapeau rouge du PT pendant que certains brandissent des photos de Che Guevara et des banderoles arborant des slogans de l\u2019époque antérieure à la chute du mur de Berlin.Mais les choses changent au PT et pour bien marquer le coup, les organisateurs distribuent généreusement des drapeaux aux couleurs nationales.Ils le font si bien que l\u2019on peut finalement apercevoir autant de vert que de rouge au-dessus de la foule, ce qui témoigne visuellement de la mutation en profondeur du parti.Le discours du chef , de même que la présence ici de plusieurs dirigeants d\u2019entreprises, confirment ce virage.Le candidat à la vice-présidence de la coalition formée par le PT et quatre plus petites formations, José Alencar, est d\u2019ailleurs le patron d\u2019une des plus grandes sociétés de textiles brésiliennes.Sa présence aux côtés de Lula a contribué à « briser la glace » entre ce dernier et les gens d\u2019affaires.Au moins 500 dirigeants d\u2019entreprises ont signé un manifeste et publiquement pris position en faveur du PT au cours des dernières semaines.Les progressistes avec Lula Complets élégants, souliers vernis et sourire aux lèvres, Giuseppe Pesoa et son collègue Lawrence Pi détonnent parmi la foule d\u2019ouvriers, de jeunes en jeans et de mères de famille de quartiers populaires venus saluer Lula.Le premier est à la tête d\u2019un groupe agro-industriel qui emploie 7000 personnes dans le sud et l\u2019est du Brésil, le deuxième dirige Molinos do Pacifico, le plus important producteur de farine en Amérique latine.« Les plus progressistes sont avec nous, mais les conservateurs ont encore des inquiétudes », reconnaît M.Pesoa.Selon lui, la vague PT va balayer le Brésil et changer la donne politique.Un gouvernement du PT mettra l\u2019accent sur la création d\u2019emplois, la réforme agraire et le paiement de la « dette sociale » de l\u2019État envers les démunis, soutient-il.Voir LULA en B2 6LP0201B1005 b02 6LP0201B1005 ZALLCALL 67 19:20:24 10/04/02 B B 2 P L U S L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 O C T O B R E 2 0 0 2 Mode d\u2019emploi électoral SÃO PAULO \u2014 Les élections brésiliennes donnent lieu à un véritable déferlement de propagande et à un tel battage publicitaire que personne dans ce pays ne peut y échapper s\u2019il a le malheur de lire un journal, d\u2019écouter la radio ou la télé, ou même de circuler en ville.Les rues de São Paulo, comme celles des autres municipalités, sont littéralement couvertes d\u2019affiches qui pendent aux lampadaires, aux immeubles et à tout ce qui permet d\u2019accrocher ou de coller les noms des candidats.Ceux qui se présentent à la présidence naturellement, mais aussi tous ceux qui rêvent d\u2019entrer au Congrès ou au Sénat, à Brasilia, ainsi qu\u2019à l\u2019une ou l\u2019autre des 26 législatures des États de la fédération.Dans le seul État de São Paulo, il y a un peu plus de 2000 candidats, mais seulement 70 seront élus dimanche.Ici comme ailleurs au pays, ils auront dépensé des fortunes pour séduire les électeurs sans aucune forme de contrôle de la part des autorités.Chacun donne ce qu\u2019il veut, la moitié du temps sous la table, mais ce sont surtout les sociétés de travaux publics qui fournissent aux caisses électorales, avoue le député Emerson Kapas.« Selon le vieux proverbe, ces compagnies allument une bougie pour Dieu et une pour le diable », ironise le politologue Claudio Couto.Elles s\u2019attendent, bien sûr, à un éventuel retour sur leur investissement pour la défense de la démocratie.En principe, les dépenses des candidats doivent faire l\u2019objet d\u2019un rapport à la fin de la campagne.L\u2019élection du président se fait en deux tours si aucun des candidats en lice ne parvient à obtenir plus de 50 % des voix au premier tour.Les députés fédéraux et ceux des États sont élus par l\u2019ensemble des électeurs d\u2019un État et non par circonscription comme chez nous.Cette méthode facilite la réélection des candidats plus connus puisque les électeurs retiennent aisément leur nom.Le vote est fait sur des machines électroniques qui affichent sur demande les photos des candidats.Lorsque l\u2019électeur a trouvé son candidat préféré, il suffit de composer son numéro pour que son vote soit comptabilisé.Alors que les sièges de tous les députés sont en jeu lors des élections générales il en va autrement pour les sénateurs dont le un tiers sont élus à une élection et les deux tiers à la suivante.Les adversaires de Lula > José Serra, ex-ministre de la Santé et candidat du Parti social démocrate du Brésil (PSDB) dirigé par le président sortant Fernando Henrique Cardoso.Compagnon de lutte de Lula sous le régime militaire alors qu\u2019il était président de l\u2019Union nationale des étudiants.Économiste, il a vécu en exil aux États-Unis pendant 14 ans avant de rentrer dans son pays lors de l\u2019amnistie de 1979.Élu deux fois député puis sénateur de l\u2019État de São Paulo en 1994, il a d\u2019abord été nommé ministre de la Planification par Cardoso avant de passer à la Santé.La campagne de ce froid technocrate perfectionniste plafonne à 22 % dans les intentions de vote depuis février dernier alors qu\u2019il défend le gouvernement sortant tout en proposant le changement.\u0001 \u0001 \u0001 > Anthony Garothinon, candidat du Parti socialiste brésilien (PSB).Leader étudiant à Campos, ville du nord de l\u2019État de Rio de Janeiro, il a été tour à tour sympathisant du Parti communiste puis membre fondateur du Parti des travailleurs.Élu député à Rio à l\u2019âge de 26 ans, il devient gouverneur de cet État en 1998 sous la bannière du Parti démocratique des travailleurs, formation qu\u2019il quitte deux ans plus tard pour adhérer au Parti socialiste.Victime d\u2019un grave accident en 1994, il se convertit à une Église évangéliste, un réservoir de 30 millions de fidèles électeurs pour les prochaines élections face à un PT honni par les sectes religieuses.\u0001 \u0001 \u0001 > Ciro Gomes, candidat du Parti populaire socialiste (PPS).Fils d\u2019une riche famille rurale de l\u2019État de Ceara, il devient professeur de droit à 24 ans et est élu député du Parti Arena (favorable aux militaires) en 1981.Gouverneur de cet État à 32 ans, il abandonne son poste avant la fin de son mandat pour occuper brièvement celui de ministre des Finances sous le président Itamar Franco, en 1994, et ainsi contribuer à la mise sur pied du Plan réal qui a assuré l\u2019élection de Cardoso.Rompant avec ce dernier en 1996, il part étudier aux États-Unis et ne revient au pays qu\u2019en 1998 pour se présenter pour la première fois à la présidence sous la bannière du PPS.Photo Reuters Lula, leader du Parti des travailleurs, est partout, parcourant le pays sans relâche à 24 heures du scrutin qui doit, selon les sondages, le porter au pouvoir.LULA Suite de la page B1 Partisan de Lula depuis 17 ans, Lawrence Pi est heureux de constater que les dirigeants d\u2019entreprises sont de plus en plus nombreux à partager son choix.L\u2019État doit orienter l\u2019économie et diminuer l\u2019accent mis sur « l\u2019imparfaite loi du marché » s\u2019il veut parvenir à une plus juste répartition de la richesse, dit-il.« De nombreux industriels appuient Lula maintenant alors qu\u2019ils le craignaient comme la peste lors de la campagne électorale de 1989.Mario Amato, le président de la puissante Fédération des industries de l\u2019État de São Paulo avait même déclaré que 800 000 dirigeants d\u2019entreprises quitteraient le pays si le PT prenait le pouvoir », rappelle Claudio Couto, politologue de l\u2019Université Catholique de Sao Paulo.Selon lui, le PT a beaucoup changé depuis.Il est devenu plus pragmatique, une évolution que M.Couto attribue à l\u2019expérience acquise par le parti depuis qu\u2019il a, au fil des ans, dirigé cinq États et près de 200 villes.La gestion de mégalopoles comme São Paulo avec ses 18 millions d\u2019habitants et Rio de Janeiro avec 10 millions, a enseigné le réalisme aux cadres du parti.« Lula lui-même a appris cela à titre de chef syndical.La pratique de la négociation lui a montré qu\u2019on doit chercher à obtenir ce qui est réalisable.Je crois que le PT formera un gouvernement de centre gauche comme ceux des partis sociaux- démocrates européens.Il n\u2019y aura pas de révolution sociale ici », affirme M.Couto.Une autre raison, encore plus implacable, forcera le PT à se montrer conciliant.Les électeurs pourraient bien ne pas lui donner plus de 80 à 90 des 513 sièges du Congrès brésilien et le placer également en minorité au Sénat.Devant de tels résultats, le PT sera contraint de faire des alliances.Certains partis avouent être déjà prêts à discuter.« Ce n\u2019est rien de nouveau.Depuis une quinzaine d\u2019années environ, le tiers des députés changent d\u2019allégeance lorsqu\u2019ils arrivent à Brasilia.Bien entendu, ils restent à l\u2019intérieur d\u2019un certain cadre idéologique, mais plusieurs n\u2019auront aucune difficulté à se ranger derrière Lula pour obtenir des avantages en faveur de leurs électeurs », estime M.Couto.En s\u2019adressant à ses partisans à Sao Bernardo, Lula a clairement reconnu qu\u2019il avait changé et il a attribué son pragmatisme actuel aux « bonnes leçons » reçues lorsqu\u2019il avait commis certaines erreurs tant dans le domaine syndical que politique.Plus question maintenant de répudier la dette du Brésil auprès du Fonds monétaire internationale.Une vie difficile La vie de Lula ressemble à celle d\u2019un personnage de roman.Septième d\u2019une famille de huit enfants, il a connu son père à l\u2019âge de cinq ans parce que celui-ci avait été forcé de quitter son Pernambuco natal pour trouver du travail au sud, dans le port de Santos, État de São Paulo.En décembre 1952, sa mère Euridice a décidé d\u2019aller rejoindre son mari avec les enfants, un voyage de 13 jours en camion.Pour aider à subvenir aux besoins de la famille, Lula a vendu des oranges, des friandises et des arachides dans la rue alors qu\u2019il n\u2019avait que sept ans.Le couple da Silva s\u2019est séparé en 1956 et Euridice a emmené ses enfants vivre à Ipiranga, une banlieue pauvre de Sao Paulo.Entassée dans une pièce derrière un bar, la famille a connu des jours très pénibles et le petit Lula a fait divers métiers pour aider sa mère.Tour à tour garçon de course, cireur de chaussures et vendeur ambulant, il a dû se contenter de l\u2019école primaire.Finalement, à l\u2019âge de 14 ans, il a obtenu son véritable premier emploi dans une usine.C\u2019est alors qu\u2019il a pu s\u2019inscrire à l\u2019école technique pour devenir mécanicien et opérateur de machinerie.Trois ans plus tard, il a perdu un doigt lorsqu\u2019un compagnon de travail s\u2019est endormi et a laissé retomber une presse sur sa main gauche.Après le coup d\u2019État militaire de 1964, la crise économique a forcé Lula à changer fréquemment d\u2019emploi jusqu\u2019à ce qu\u2019il trouve un poste dans une usine de São Bernardo do Campo, le plus important centre de production d\u2019automobiles du temps.Cinq ans plus tard, le jeune Lula à épousé Maria de Lourdes, une travailleuse du textile, mais leur union a été de courte durée parce que la jeune femme est morte en couches l\u2019année suivante, victime d\u2019une erreur médicale.Poussé par son frère Chico, c\u2019est à cette époque que Lula a fait ses premières armes dans le mouvement syndical pour se retrouver trois ans plus tard premier secrétaire du syndicat local des métallos.En 1975, il était élu président de cette organisation de 100 000 membres et mettait l\u2019accent sur l\u2019augmentation des salaires, la réduction de la semaine de travail et la sécurité d\u2019emploi.L\u2019échec du « miracle économique » promis par les généraux putschistes a poussé les travailleurs vers une succession de durs affrontements avec le régime.Les grèves générales des métallos ont été jugées illégales par le gouvernement militaire et leur chef Lula a été incarcéré deux fois pour incitation à la désobéissance civile.Lorsque le général Joao Batistata de Figueiredo a annoncé l\u2019ouverture progressive du régime en 1979, un groupe de syndicalistes dirigés par Lula a fondé le Parti des travailleurs pour rompre le monopole des deux formations soumises au régime.C\u2019était le premier pas sur le long chemin conduisant aux élections de demain. 6LP0301B1005 b03 samedi 05 octobre 6LP0301B1005 ZALLCALL 67 19:07:06 10/04/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 O C T O B R E 2 0 0 2 P L U S B 3 John Sununu: Palestinien et fier de l\u2019être! RICHARD HÉTU collaboration spéciale MANCHESTER, New Hampshire \u2014 John Sununu, fils de l\u2019ancien gouverneur du New Hampshire et chef de cabinet au sein de l\u2019administration Bush père, ne porte pas seulement un nom célèbre dans l\u2019État de la Nouvelle- Angleterre.Il possède aussi des racines ethniques qui le distinguent de tous les membres du Congrès des États- Unis, Sénat et Chambre des représentants confondus.Âgé de 38 ans, le candidat sénatorial du Parti républicain est de descendance palestinienne et libanaise.Son grand-père, qui était de religion chrétienne, a vécu à Jérusalem avant d\u2019immigrer aux États-Unis, en 1904.Sa famille possède encore des propriétés dans la ville sainte.Élu à la Chambre des représentants en 1996, Sununu est l\u2019un des alliés les plus fidèles de l\u2019Autorité palestinienne au Congrès.En 1999, il a voté contre une résolution exhortant le régime de Yasser Arafat à réprimer la violence.La même année, il s\u2019est opposé à une résolution condamnant des groupes palestiniens, incluant le Hamas et le Hezbollah, pour leurs tentatives de justifier les attaques contre Israël en s\u2019appuyant sur la convention de Genève.Sununu suivait ainsi les traces de son père, qui n\u2019a jamais caché son appui à la cause palestinienne.En 1986, celui-ci fut le seul gouverneur des États-Unis à refuser d\u2019approuver une proclamation condamnant la fameuse résolution des Nations unies assimilant le sionisme au racisme.Fausse manaoeuvre.Pendant la primaire républicaine, le sénateur sortant Bob Smith a tenté en vain de jouer la carte ethnique afin de combler l\u2019écart qui le séparait de Sununu.Par l\u2019entremise de son directeur de campagne, il a accusé son adversaire de manquer de fermeté vis-à-vis du terrorisme.« Les gens du New Hampshire veulent avoir à Washington un sénateur qui a une vision claire et ferme sur le terrorisme », a dit le directeur de la campagne de Smith, Corey Lewandowski.« Ils jugeront un élu à la lumière de ses votes, des gens avec lesquels il s\u2019associe et des contributions financières qu\u2019il reçoit.» La campagne de Sununu est appuyée par plusieurs personnes et groupes araboaméricains.L\u2019an dernier, cependant, le candidat au Sénat a dû renvoyer un don de 750 $ que lui avait fait Abdurahman Alamoudi, un activiste connu pour son appui au groupe Hamas, qui a revendiqué plusieurs attentats terroristes en Israël.L\u2019intelligence des électeurs Jeanne Shaheen, l\u2019adversaire de Sununu dans la course sénatoriale au New Hampshire, tentera-t-elle à son tour de jouer la carte ethnique ?Les observateurs en doutent.D\u2019autant plus que le mari de la candidate démocrate, Bill Shaheen, est luimême d\u2019origine libanaise.« Les électeurs du New Hampshire ont l\u2019habitude de voter sur des questions de principe », dit Nabille Migalli, représentant au New Hampshire de l\u2019Arab-American anti-Discrimination Committee.« Ils sont capables de se faire une opinion par euxmêmes.» Ce qui ne veut pas dire que des groupes pro-Israël ne tenteront pas d\u2019intervenir dans la campagne sénatoriale en injectant des fonds dans la caisse électorale de Shaheen.Des rumeurs circulent à ce sujet depuis plusieurs semaines.Et le camp démocrate ne fait rien pour les démentir.« Jeanne Shaheen appuie fermement Israël, a déclaré son porte-parole, Colin Van Ostern.Nous acceptons certainement l\u2019appui des gens qui partagent cette position.» Photos NewsCom John Sununu siège à la Chambre des représentants depuis 1996.Son père a été gouverneur du New Hampshire et chef de cabinet dans l\u2019administration de Bush père.À droite, la candidate démocrate, Jeanne Shaheen, a occupé le poste de gouverneur du New Hampshire au cours des six dernières années.CAMPAGNE DE PEUR Absence de véritable débat aux élections à la Chambre des représentants et au Sénat Le 5 novembre, les Américains se rendront aux urnes pour renouveler un tiers du Sénat et l\u2019ensemble de la Chambre des représentants.Sur le terrain, les candidats tentent d\u2019éviter la question irakienne.Notre correspondant s\u2019est rendu au New Hampshire, où se déroule l\u2019une des courses les plus en vue de la saison électorale.PORTSMOUTH, New Hampshire \u2014 Brian McConnell, psychologue à la retraite, croit savoir ce que pense une bonne partie des électeurs de Portsmouth, ville côtière du New Hampshire, un des États qui enverront un nouveau sénateur à Washington, le 5 novembre prochain, à l\u2019occasion des importantes élections de mi-mandat.« Les gens veulent comprendre pourquoi le président Bush est si pressé d\u2019attaquer l\u2019Irak, alors que nous n\u2019avons pas l\u2019appui de la communauté internationale », dit le sexagénaire en se promenant sur une presqu\u2019île qui s\u2019avance dans le port.« Nous avons réussi par le passé à mettre sur pied une coalition.Pourquoi prenons-nous le risque de ruiner ces relations ?» En cette saison électorale américaine, les citoyens de Portsmouth ne sont pas les seuls à se poser de sérieuses questions sur la politique de George W.Bush vis-à-vis de l\u2019Irak.Au cours de la dernière semaine de septembre, deux démocrates de renom \u2014 l\u2019ex-vice-président Al Gore et le sénateur du Massachusetts, Ted Kennedy \u2014 ont critiqué vigoureusement le président, lui reprochant de vouloir en faire trop, trop vite, trop seul.Ces discours, auxquels les médias ont accordé une grande importance, ont laissé l\u2019impression qu\u2019un véritable débat s\u2019engageait sur la pertinence d\u2019une deuxième guerre contre Saddam Hussein.Mais cette impression est peutêtre une illusion.Pendant cette dernière semaine de septembre, les deux candidats-sénateurs n\u2019ont pas dit un traître mot aux électeurs du Granite State à propos de l\u2019Irak.« Ce n\u2019est pas vraiment une question politique », dit Colin Van Ostern, porte-parole de la candidate démocrate, Jeanne Shaheen, qui a occupé le poste de gouverneur du New Hampshire au cours des six dernières années.« Il n\u2019y a pas beaucoup de différence entre notre position et celle de notre adversaire.Les deux candidats sont troublés par la menace que représente Saddam Hussein pour le Moyen-Orient et le monde.» Et d\u2019ajouter : « Le gouverneur appuie la démarche du président, qui a demandé des résolutions à l\u2019ONU et au Congrès afin de préparer le terrain pour une intervention militaire si nécessaire.» La peur des démocrates Fin du débat.Parmi les candidats démocrates aux élections de mi-mandat, Jeanne Shaheen n\u2019est pas la seule à vouloir passer à un autre sujet.Contrairement à Gore, qui semble se préparer à l\u2019élection présidentielle de 2004, ou à Kennedy, dont le siège n\u2019est pas en jeu, le gouverneur du New Hampshire et les autres candidats démocrates font face à l\u2019électorat cet automne.Et, de toute évidence, ils ont peur d\u2019attaquer les républicains sur les questions de sécurité nationale et ce, malgré les réserves d\u2019une partie importante de la population.Cette timidité, qui s\u2019étend aux questions fiscales (malgré le retour des déficits, aucun démocrate ne parle d\u2019éliminer les baisses d\u2019impôts de Bush), contribuera peutêtre à la défaite du parti de Gore et de Kennedy à l\u2019occasion du scrutin du 5 novembre.Les élections de mi-mandat permettront notamment de renouveler un tiers du Sénat (composé de 100 sénateurs), que les démoctates contrôlent par une voix, et l\u2019ensemble de la Chambre des représentants (435 élus), où les républicains détiennent une majorité de six sièges.Cet été, au plus fort des scandales financiers et du déclin de la Bourse, les démocrates rêvaient de solidifier leur avantage au Sénat et de redevenir le parti de la majorité à la Chambre.Au train où vont les choses, cependant, les républicains reprendront le contrôle du Sénat et renforceront leur majorité à la Chambre.Ce faisant, ils accompliraient un exploit rare : d\u2019ordinaire, le parti au pouvoir à la Maison- Blanche perd des sièges au Congrès à l\u2019occasion des élections de mimandat.Les candidats républicains peuvent déjà remercier le président Bush qui a fait tomber l\u2019économie au deuxième rang des préoccupations des électeurs derrière l\u2019Irak, selon plusieurs sondages.Au cours de la dernière semaine de septembre, il a parlé sans relâche de Saddam Hussein, le traitant de « tyran », de « fou », etc.Lors d\u2019un discours à Newark, au New Jersey, il a dit : « Si les Nations unies ne s\u2019occupent pas de Saddam Hussein, les États-Unis et nos amis le feront.» Puis, se tournant vers le candidat sénatorial qu\u2019il était venu appuyer, il a ajouté : « Je crois qu\u2019il y va de l\u2019intérêt des États-Unis que Doug Forrester soit le prochain sénateur du New Jersey.» Un mot de trop Avant le début de la campagne électorale au New Jersey, Doug Forrester était un parfait inconnu.Aujourd\u2019hui, l\u2019homme d\u2019affaires est en bonne voie de s\u2019emparer du siège du démocrate Robert Torricelli, dont la carrière politique a implosé plus tôt cette semaine.Aux prises avec de sérieux problèmes d\u2019éthique, le sénateur sortant a décidé de mettre fin à sa campagne électorale lundi.Il y a deux semaines, les experts rangeaient le New Jersey et le New Hampshire parmi un groupe d\u2019une demi-douzaine d\u2019États dont les courses au Sénat étaient trop serrées pour risquer une prédiction.Les autres États étant le Minnesota, le Dakota du Sud, l\u2019Arkansas et le Texas.Au Texas, un autre démocrate est en difficulté après avoir suscité quelques espoirs.Ron Kirk, qui brigue le siège laissé vacant par le sénateur républicain Phil Gramm, est un candidat de couleur.Dans un discours récent, il a affirmé que les partisans d\u2019une guerre contre Saddam Hussein oubliaient trop facilement que les minorités seraient appelées à se battre en Irak en nombre « disproportionné ».Critiqué pour cette déclaration, il a depuis assuré son plein soutien à la politique de Bush.Au New Hampshire, où elle accuse maintenant un retard dans les sondages, Jeanne Shaheen mise pour sa part sur deux thèmes pour battre son adversaire et gagner un siège qui appartenait au sénateur républicain Bob Smith.Smith, un politicien ultraconservateur, a été défait lors des primaires du 10 septembre par John Sununu, fils de l\u2019ancien gouverneur du New Hampshire et chef de cabinet dans l\u2019administration de Bush père.Ces deux thèmes sont l\u2019environnement et les scandales du monde des affaires.Au début de la dernière semaine de septembre, Jeanne Shaheen a tenu une conférence de presse à Portsmouth afin de mettre en relief les différences entre son adversaire et elle sur la question de la qualité de l\u2019air.À la fin de la semaine, elle était à Concord, la capitale du New Hampshire, pour critiquer le refus de son adversaire de voter à la Chambre des représentants, où il siège depuis 1996, en faveur d\u2019une loi empêchant les entreprises de déménager vers les Bermudes ou autres paradis fiscaux.« Les votes de John Sununu pour protéger les paradis fiscaux nuisent à l\u2019économie du New Hampshire, aux contribuables du New Hampshire et aux entreprises du New Hampshire », a déclaré Shaheen.Au pays de Tyco Le thème des paradis fiscaux éveille des résonances certaines au sein de l\u2019électorat du New Hampshire.Les installations du groupe industriel Tyco, un des symboles des scandales financiers des derniers mois, se trouvent à Exeter, dans le sud de l\u2019État, alors que son siège social est aux Bermudes.Les agissements illégaux de Dennis Kozlowski, le PDG de Tyco, ont coûté des millions à leurs actionnaires, dont plusieurs vivent au New Hampshire.« Les scandales financiers du printemps et de l\u2019été ont eu un impact réel au New Hampshire », dit Colin Van Ostern, le porte-parole de la campagne de Jeanne Shaheen.« Les gens sont en colère.Ils voient leurs fonds de retraite s\u2019évaporer pendant que des sociétés choisissent de relocaliser leurs sièges sociaux dans des paradis fiscaux où ils éviteront de payer des millions en impôts.Ces paradis fiscaux n\u2019ont aucune raison d\u2019être.» Comme plusieurs candidats démocrates, le gouverneur Shaheen espère que les gens voteront avec leur portefeuille en novembre.John Sununu espère pour sa part que les gens voteront en pensant à George W.Bush.« Pendant les primaires, il a mis l\u2019accent sur sa loyauté à l\u2019administration Bush », dit Mark Wrighton, politologue à l\u2019Université du New Hampshire.« De son point de vue, c\u2019était très important, et je pense qu\u2019il continuera dans la même veine cet automne.» Le président Bush doit justement se rendre au New Hampshire aujourd\u2019hui pour donner un coup de pouce à Sununu.S\u2019il faut se fier à sa performance depuis le début de la saison électorale, il brandira le spectre de Saddam Hussein et dira qu\u2019il y va de l\u2019intérêt des États- Unis que le candidat républicain soit élu au Sénat.Et ça risque de marcher. 6LP0401B1005 b4 samedi 6LP0401B1005 ZALLCALL 67 21:28:00 10/04/02 B B 4 P L U S L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 O C T O B R E 2 0 0 2 SUR LA COLLINE > OTTAWA L\u2019après-Chrétien de Sheila Copps DEVANT L\u2019AVANCE quasi insurmontable de Paul Martin, la ministre du Patrimoine, Sheila Copps, pourrait ne pas être candidate à la direction du Parti libéral.En fait, Mme Copps semble craindre l\u2019arrivée de Paul Martin à la tête du gouvernement au point où elle chercherait à obtenir une nomination politique de Jean Chrétien avant qu\u2019il ne tire sa révérence en février 2004.Un poste d\u2019ambassadeur ou la présidence d\u2019une société d\u2019État pourrait l\u2019intéresser, chuchote-t-on dans la capitale fédérale depuis quelque temps.L\u2019APRÈS-MARTIN DE DENIS CODERRE TOUT LE MONDE sait à Ottawa que le ministre de l\u2019Immigration, Denis Coderre, est ambitieux.Son rêve est devenir premier ministre un jour.Et le ministre a déjà commencé à placer ses pions en prévision de la course au leadership qui aura lieu.après que Paul Martin aura tiré sa révérence ! Depuis quelque temps, le ministre sillonne en effet le pays à un rythme d\u2019enfer afin d\u2019augmenter sa visibilité.D\u2019AUTRES DÉPARTS AU BLOC ?APRÈS AVOIR perdu les députés Stéphan Tremblay et Michel Bellehumeur, les dirigeants du Bloc québécois pourraient perdre d\u2019autres joueurs à l\u2019approche des élections provinciales au Québec.Les rumeurs veulent en effet que le député Réal Ménard tente de succéder à la députée péquiste Louise Harel dans Hochelaga.Le député Benoît Sauvageau, de Repentigny, serait quant à lui tenté de porter les couleurs de l\u2019ADQ de Mario Dumont.L\u2019ÉCOLE BUISSONNIÈRE À OTTAWA LE PREMIER ministre Jean Chrétien a pu mesurer à nouveau sa cote de popularité auprès de ses propres députés libéraux cette semaine lorsqu\u2019il a prononcé un discours en réplique au discours du Trône.Plus de la moitié des députés (100 sur 170) brillaient par leur absence lorsqu\u2019il a pris la parole aux Communes mardi matin, moins de 24 heures après le début de la session parlementaire.Mais M.Chrétien peut se réconforter en pensant que son éternel rival, Paul Martin, était présent.\u2014 Joël-Denis Bellavance QUI A PEUR DU Dr MORGAN?Le chirurgien adéquiste: un homme qui déplace beaucoup d\u2019air Il n\u2019y a pas que les idées de Stephen Morgan qui soulèvent la controverse.L\u2019attitude de l\u2019architecte de la stratégie adéquiste en santé, qui souhaite permettre aux plus riches d\u2019avoir accès plus rapidement aux soins, semble ne laisser personne indifférent dans le réseau de la santé.Parmi ceux qui l\u2019ont côtoyé, certains en gardent un très bon souvenir, mais d\u2019autres n\u2019ont pas encore avalé la pilule.« T\u2019es pas mal brave d\u2019aller travailler là ! » C\u2019est ce que certains acteurs du réseau de la santé ont dit à Chantal Sauvageau, peu de temps après qu\u2019on l\u2019eut sélectionnée pour occuper le poste de directrice générale du centre hospitalier de Lachine.Brave parce qu\u2019elle devrait, sur place, travailler avec Stephen Morgan ! C\u2019est que le médecin, qui a rendu public cette semaine le rapport du groupe de travail sur la santé de l\u2019Action démocratique du Québec, ne laisse personne indifférent.Un homme « autocratique » qui peut « torpiller ses collègues s\u2019ils se trouvent sur son chemin », ont d\u2019emblée confié plusieurs des médecins interrogés par La Presse sur la réputation de ce chirurgien dans le réseau.Or, en janvier dernier, Mme Sauvageau a pris la relève du Dr Morgan à la tête du centre hospitalier de Lachine et a eu une agréable surprise.Le médecin, qui était directeur général par intérim et allait se retrouver directeur des services professionnels jusqu\u2019à son départ (en mai), lui a réservé un accueil chaleureux.La nouvelle directrice générale en garde le souvenir d\u2019un homme charmant.« C\u2019est un homme très sociable, très intelligent, qui a des idées.Il parle de tout, il lit beaucoup.Que vous parliez de politique, d\u2019art, de cinéma, d\u2019économie, il se tient au courant de plein de choses », raconte-t-elle au sujet de celui qui a fait ses premières armes à l\u2019hôpital Saint-Luc, après avoir obtenu son titre de docteur en médecine en 1969.Mme Sauvageau admet toutefois qu\u2019il était loin de faire l\u2019unanimité à l\u2019hôpital.« C\u2019est sûr que ce n\u2019était pas tout le monde qui l\u2019aimait », dit-elle.Normal, répond le principal allié du Dr Morgan au sein de l\u2019établissement, Louis Bouchard.C\u2019était un homme aux approches novatrices et originales et le changement inquiète souvent dans le système de santé, ditil.« C\u2019est ça qui fait peur avec le Dr Morgan, ce sont les choses nouvelles.C\u2019est un esprit sans cesse en ébullition, toujours à l\u2019affût de nouvelles solutions », explique le Dr Bouchard, qui était président du conseil des médecins, dentistes et pharmaciens pendant que le chirurgien adéquiste travaillait au centre hospitalier de Lachine.MM.Morgan et Bouchard souhaitaient entre autres conclure des ententes entre leur centre hospitalier et d\u2019autres hôpitaux dans la même zone pour mettre en commun certains services médicaux et les offrir en un seul site en espérant rendre le système plus performant.Un vote de désaveu contre ce projet par la majorité des médecins de l\u2019hôpital aurait poussé le Dr Morgan à faire ses valises pour tenter sa chance en politique, déclare son collègue.Égoïste ou pas ?Celui qui a embauché le Dr Morgan au centre hospitalier de Lachine n\u2019en garde pas d\u2019aussi bons souvenirs.André Marcoux, actuel directeur général du centre hospitalier de Maniwaki, était directeur général à Lachine lorsqu\u2019il a confié le poste nouvellement créé de directeur des services à la clientèle au Dr Morgan.L\u2019obtention de ce nouveau poste permettait de diriger tous les services cliniques de l\u2019hôpital et celui qui l\u2019occupait devenait clairement le gestionnaire le plus influent de l\u2019établissement, raconte M.Marcoux.« Je lui ai donné toute ma confiance et je pourrais vous dire que je l\u2019ai regretté parce que, d\u2019une certaine façon, il en a abusé », dit-il rétrospectivement.Car M.Marcoux se demande aujourd\u2019hui si ce n\u2019est pas notamment le Dr Morgan qui, par le biais de jeux de coulisses, a contribué à son congédiement.Il estime à tout le moins que le médecin n\u2019a pas été assez solidaire parce qu\u2019il lui a fait « des jambettes à quelques reprises ».Et parce qu\u2019il a accepté d\u2019occuper le poste de directeur général sitôt M.Marcoux mis à la porte.« C\u2019est un homme qui, avant tout, j\u2019ai l\u2019impression, ne s\u2019implique que par intérêt personnel.Je ne pense pas qu\u2019il a beaucoup d\u2019intérêts au niveau de l\u2019amélioration du système de santé comme tel », dit M.Marcoux, qui demeure amer.« C\u2019est faux, proteste François Paquin, pathologiste à l\u2019hôpital du Haut-Richelieu, qui est proche du Dr Morgan.Surtout à ce stade-ci de sa carrière.Il a 56 ans et dire que ce serait juste pour sa gloriole personnelle qu\u2019il fait tout ce qu\u2019il fait actuellement, je ne le crois pas.» Le Dr Paquin a appris à connaître le Dr Morgan alors que ce dernier faisait ses premiers pas à la Fédération des médecins spécialistes, comme directeur des affaires professionnelles, au début des années 90.Il l\u2019a de nouveau côtoyé à l\u2019hôpital du Haut-Richelieu, à la fin des années 90.Le chirurgien adéquiste y était devenu directeur des services professionnels après un séjour à l\u2019hôpital Saint-Michel.« Il y a des chances qu\u2019il se présente, que le groupe de Dumont soit élu et qu\u2019il tente des choses intéressantes au niveau de la santé qui en a grandement besoin.Je trouve ça extrêmement positif et à l\u2019antipode de l\u2019égoïsme », déclare son ancien collègue.Un bourreau qui bouscule Mais le passage du Dr Morgan à l\u2019hôpital du Haut-Richelieu n\u2019a pas non plus été de tout repos.S\u2019opposant à la vision du directeur général de l\u2019établissement, il a été au coeur d\u2019un conflit qui a ébranlé l\u2019hôpital et qui l\u2019a poussé à démissionner.« C\u2019est un gars qui, lorsqu\u2019il a une idée qu\u2019il veut défendre ou mettre en place, est prêt à bousculer les gens pour que ça passe », souligne un autre de ses collègues de Saint-Jean-sur-Richelieu, Yves Langlois, qui a entretenu de bonnes relations avec lui.Un troisième médecin de l\u2019établissement, qui souhaite préserver l\u2019anonymat, affirme que le Dr Morgan n\u2019est « pas un gars qui travaille en équipe ».Et que s\u2019il est fonceur et peut être « extraordinaire », ce n\u2019est le cas que lorsqu\u2019il est bien encadré.Autre hic : « au fur et à mesure qu\u2019il apprenait des choses nouvelles sur un dossier, il changeait d\u2019idée.On avait de la difficulté à embarquer », raconte le médecin.Le Dr Morgan est par ailleurs un véritable bourreau de travail, rapportent ceux qui l\u2019ont connu.Il dort peu et certains ont même raconté avoir reçu des courriels de sa part en plein milieu de la nuit.Le Dr Langlois affirme même que c\u2019est un homme « d\u2019une intelligence supérieure », très déterminé.En revanche, il souligne que le Dr Morgan a les défauts de ses qualités.« J\u2019ai travaillé un an et demi avec lui de façon assez étroite.Je ne vous dis pas qu\u2019on ne s\u2019est pas heurtés.On a eu des discussions très fermes, mais finalement j\u2019ai toujours réussi à lui faire faire certains compromis pour que ce soit acceptable de vivre.Mais c\u2019est un individu qui est prêt à vous affronter de front et qui est prêt à utiliser la plupart des moyens à sa disposition pour arriver à ses fins », dit le Dr Langlois.Un homme, en résumé, qui déplace beaucoup d\u2019air.Des remarques qui n\u2019étonnent pas son ami, le Dr Paquin.« C\u2019est la caractéristique des hommes de changement, a-t-il affirmé.Ce n\u2019est pas un homme de neutralité, ce n\u2019est pas un homme terne, ce n\u2019est pas un homme tiède.C\u2019est un homme de changement, qui veut améliorer les choses.» « Il y a des chances qu\u2019il se présente, que le groupe de Dumont soit élu et qu\u2019il tente des choses intéressantes aunivea u de la santé qui en a grandement besoin.» Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse Le Dr Stephen Morgan lors de la présentation, plus tôt cette semaine, du programme de l\u2019ADQen matière de santé. 6LP0501B1005 b05 samedi 05 octobre 6LP0501B1005 ZALLCALL 67 19:47:01 10/04/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 O C T O B R E 2 0 0 2 P L U S B 5 Bill Clinton sauve le show LES GOUTTES de sueurs ont perlé sur le visage de Tony Blair cette semaine.Le premier ministre de la Grande-Bretagne a dû affronter l\u2019un des groupes les plus hostiles à son atlantisme et à ses velléités de privatisation : les délégués de son propre parti réunis en conférence annuelle à Blackpool.Mais M.Blair avait un as dans sa poche : Bill Clinton.Charmeur, l\u2019ancien président des États-Unis a conquis les travaillistes.La main sur le coeur, il leur a révélé que leur leader était le seul homme encore capable de sauver la planète.« En tant qu\u2019Américain et que citoyen du monde, je suis heureux de savoir que Tony Blair jouera un rôle essentiel pour soupeser les risques et prendre les décisions », a-t-il dit avec émotion, laissant entendre que lui seul pouvait freiner ce dingue en poste à la Maison-Blanche.« Quand je l\u2019entends parler, je remercie le ciel qu\u2019il soit de mon bord », a conclu M.Blair.L\u2019INDÉPENDANCE, BOF EN INSTAURANT un parlement à Édimbourg, Tony Blair espérait tuer dans l\u2019oeuf les volontés d\u2019indépendance des Écossais.Son pari semblait déjà perdu lors des premières élections, en 1999, qui a fait du Parti national écossais (SNP) la deuxième force politique de la contrée des Highlands.Mais le vent tourne.À l\u2019approche des prochaines élections, en mai, le SNP en retard dans les sondages.Le parti tente maintenant de convaincre les électeurs de les choisir pour diriger la région écossaise, avec la promesse de tenir un référendum sur la dissolution de l\u2019union.Mais le compromis déplaît souverainement aux purs et durs : un député a démissionné, d\u2019autres menacent de le faire.Déjà vu ?LES FANTÔMES TORIES LES TEMPS sont durs pour le Parti conservateur.Après les révélations fracassantes d\u2019une ancienne députée sur les infidélités de l\u2019ex-premier ministre John Major, le soi-disant défenseur des valeurs morales victoriennes, voilà qu\u2019un autre fantôme revient hanter les tories.Jeffrey Archer, l\u2019ancien vice-président du parti, a été remis en prison après avoir bu du champagne lors d\u2019une réception, contrevenant aux règles imposées aux détenus profitant de privilèges de sortie.Pis, un gardien de prison a démissionné après avoir dîné avec le romancier prolifique, condamné à quatre ans de prison pour parjure, en juillet 2001.Le plus célèbre détenu du pays avait menti au tribunal dans une poursuite en diffamation intentée contre le Daily Mail, qui avait révélé, en 1987, que le pair en disgrâce avait retenu les services d\u2019une prostituée.TRICHERIES AUX EXAMENS LE GOUVERNEMENT Blair s\u2019est fixé l\u2019objectif d\u2019envoyer 50 % des Britanniques à l\u2019université.« Personne ne sera laissé derrière », a promis le premier ministre.Le principe, certes louable, a mené à un épouvantable fiasco sur le terrain.Pour s\u2019assurer que plus d\u2019étudiants franchiraient les portes de l\u2019université, le gouvernement a imposé un nouveau système d\u2019examens, moins exigeant, aux finissants du collège.Mais pour maintenir un semblant de cohérence avec les résultats de l\u2019année dernière, les examinateurs ont délibérément abaissé les notes des meilleurs élèves.Résultat, cet automne, des milliers de jeunes ont dû faire une croix sur leur université préférée et se rabattre sur leur deuxième choix.Une enquête a été ouverte, la tête d\u2019un haut fonctionnaire a roulé.Mais pas celle de la ministre de l\u2019Éducation, Estelle Morris.Du moins pas encore.\u2014 Isabelle Hachey Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse C\u2019était il y a un an.Gérald Tremblay, tout juste élu maire, posait devant « sa » ville.Une ville qu\u2019il dit trouver aujourd\u2019hui en bien mauvais état.Au point de lancer l\u2019idée d\u2019une nouvelle taxe pour en « accélérer le développement ».NOUVEAU PACTE OU NOUVELLE TAXE! Gérald Tremblay marchera-t-il sur ses promesses?Un an après son élection à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay peint un portrait plutôt sombre de la situation économique de sa ville.Montréal a besoin de millions.Et ces millions, au dire du maire, viendront de Québec.ou des poches des Montréalais.Le maire Gérald Tremblay a-t-il exagéré la gravité de la situation économique de sa ville quand il a réclamé haut et fort, cette semaine, le droit d\u2019imposer une nouvelle taxe pour relancer les investissements à Montréal ?Une semaine après que le maire eut demandé aux Montréalais s\u2019ils étaient prêts à faire des « sacrifices pour accélérer le développement de leur ville », la question reste pertinente.Pour justifier sa nouvelle taxe, M.Tremblay a lancé lundi une donnée implacable tirée d\u2019une étude de 325 pages réalisée par la Communauté métropolitaine de Montréal : parmi les 26 plus grandes métropoles d\u2019Amérique du Nord, Montréal arrive au dernier rang quand on compare son produit intérieur brut (PIB) par habitant.Cela signifie que la région montréalaise ne produit annuellement que 26 600 $ US par habitant, comparativement à 48 000 $ pour New York et Chicago, 50 000 $ pour Seattle, 65 000 $ pour San Francisco et 73 000 $ pour Boston.Même les « canadiennes » Vancouver (28 500 $) et Toronto (33 500 $) s\u2019en tirent mieux que Montréal.Est-ce la catastrophe annoncée par le maire ?« Mais non ! » répond le chef de l\u2019opposition à l\u2019hôtel de ville, Pierre Bourque, qui avait commandé l\u2019étude quand il était encore maire, il y a un an.«On sait depuis toujours que Montréal est l\u2019une des villes les plus pauvres au Canada.La Presse a bien dû en faire sa manchette 100 fois ! Mais il faut relativiser tout ça.Par exemple, le taux de change défavorise toutes les villes canadiennes ; c\u2019est pourquoi Toronto et Vancouver ne sont, au fond, pas bien loin de Montréal, et pourtant elles ne sont pas reconnues comme des villes pauvres ! » En outre, reproche Pierre Bourque, Gérald Tremblay a omis, dans sa sortie du début de semaine, de parler des autres éléments de l\u2019étude, ceux qui sont plutôt favorables à Montréal.« Cela dit par exemple qu\u2019on retrouve une meilleure qualité de vie à Montréal, que notre ville est plus sécuritaire, plus créatrice, plus propre.Bref, le portrait dit qu\u2019il ne faut pas se péter les bretelles, qu\u2019il faut continuer à travailler fort, mais il n\u2019y a pas de catastrophe.» Selon l\u2019urbaniste Daniel Gill, de l\u2019Institut d\u2019urbanisme de l\u2019Université de Montréal, le PIB ne révèle pas toute la richesse des citoyens d\u2019une ville.« Il faut tenir compte du fait que le coût de la vie est généralement plus bas à Montréal, et les logements, moins chers qu\u2019ailleurs.Quand on compare Montréal et Toronto, le PIB là-bas est plus élevé, mais au bout du compte, les Montréalais ont peut-être plus d\u2019argent dans leurs poches.» Selon l\u2019économiste Pierre Fortin, les statistiques sur le faible PIB par habitant de Montréal s\u2019expliquent, historiquement.De fait, dit-il, ces données sont directement reliées à une autre statistique, rapportée dans l\u2019étude de la CMM, qui souligne que le nombre de diplômés de Montréal est parmi les moins élevés en Amérique du Nord chez les plus de 25 ans : à peine 21 % de la population montréalaise de 25 ans et plus possède son diplôme universitaire, contre 37 % à Washington, 35 % à San Francisco, 33 % à Boston, 30 % à Denver, et 29 % à Seattle et Dallas.Or, qui dit diplôme, dit job payant, puisque ces six villes sont aussi celles qui se retrouvent en tête du PIB par habitant, dans l\u2019étude de la CMM.Les données sont toutefois appelées à changer, fait valoir M.Fortin, parce que depuis la Révolution tranquille, dans les années 1960, les Québécois et les Montréalais ont rattrapé les Américains et le reste du Canada en matière de scolarisation.« Ce qui se passe, c\u2019est que les gens éduqués dans les années 1960, qui ont moins de scolarité, sont encore sur le marché du travail aujourd\u2019hui, explique-t-il.À mesure qu\u2019ils vont prendre leur retraite, au cours des prochaines années, ils seront remplacés par des jeunes plus éduqués, et les écarts entre les PIB devraient commencer à se rétrécir.» Coulombe appuie son maire Quoi qu\u2019il en soit, le maire Tremblay a reçu un appui de taille dans sa bataille pour une nouvelle taxe : celui de Guy Coulombe, son directeur général, qui continue d\u2019avoir une énorme influence sur le gouvernement du Québec.Dans une entrevue accordée à La Presse, M.Coulombe a confirmé ce dont bien des Montréalais se plaignent : que Montréal a dû négliger, depuis des années, l\u2019entretien de son réseau d\u2019eau, de ses rues, de ses parcs, de ses arénas et de ses immeubles.« L\u2019équation est très simple, a-t-il expliqué.L\u2019essentiel des revenus de la Ville est constitué de sa taxe foncière.Or, les bonnes années, la taxe foncière ne rapporte que 1 % de plus dans les coffres de la Ville.Pendant ce temps, les frais de la dette augmentent de 3 % tous les ans (notamment en raison de la dette actuarielle, dont les frais annuels vont passer de 40 à 80 millions, en 2004, des salaires des 29 000 employés de la Ville qui augmentent évidemment tous les ans, etc.).» Il y a donc un écart de 2 % à combler, écart qui dure depuis « plusieurs décennies », dit M.Coulombe.Comment la Ville s\u2019y prendelle pour boucler malgré tout son budget ?« En faisant un pèlerinage annuel à Québec, répond le directeur général.On se présente devant le gouvernement et on quête.Le problème, c\u2019est que c\u2019est à recommencer tous les ans ; ça ne règle pas le problème de fond.» Selon lui, en comprimant ses dépenses et en augmentant la productivité de ses employés, la Ville parvient à retrancher la moitié de l\u2019écart entre ses revenus et dépenses.« Pour le reste, on est obligé de négliger des travaux qui sont nécessaires, le réseau d\u2019eau, les rues, nos immeubles.» Selon le directeur général, qui prendra sa retraite au mois de janvier, le report de travaux pour réparer les infrastructures municipales fait grimper une facture inéluctable : « Rien que pour l\u2019eau, on devra investir de trois à quatre milliards d\u2019ici les 20 prochaines années.Mais plus on attend, plus ça se détériore, et plus ça va coûter cher », poursuit M.Coulombe.Pour refaire les rues, il faudrait doubler l\u2019investissement annuel, qui tourne autour de 50 millions, dit-il.Et ainsi de suite : la ville est comme un vieil immeuble mal entretenu pendant des décennies ; le nouveau propriétaire se retrouve avec tous les problèmes, et ils sont urgents.« Et là, on ne parle pas de nouveaux investissements, conclut Guy Coulombe.Or, il nous faut réinvestir dans cette ville si on veut la développer à la mesure de son potentiel.D\u2019où l\u2019idée du maire d\u2019avoir une nouvelle source de revenus.» La taxe.et les promesses Le maire Tremblay négocie en ce moment avec le gouvernement Landry un nouveau pacte fiscal (le « contrat de ville ») et sa demande est claire : ou bien Québec octroie à Montréal une partie de la TVQ \u2014 ou une partie de n\u2019importe quelle autre taxe \u2014 ou Québec accorde la permission à la Ville d\u2019imposer une nouvelle taxe à la consommation.Au bureau du maire comme au cabinet du ministre des Affaires municipales, André Boisclair, on se garde bien de donner les détails de la « nouvelle source de revenus » qui est au coeur des négociations.La démonstration des besoins de Montréal est claire, mais Gérald Tremblay a-t-il la légitimité d\u2019imposer une nouvelle taxe aux Montréalais ?Les éditorialistes, et particulièrement ceux des hebdos du West Island, la base de l\u2019électorat du maire, ont rappelé cette semaine que M.Tremblay s\u2019était engagé durant sa campagne électorale à ne pas hausser les taxes des Montréalais.Gérald Tremblay marchera-t-il sur ses promesses ?Pierre Bourque a une solution pour lui éviter de perdre des votes : « Qu\u2019il fasse comme j\u2019aurais fait, qu\u2019il aille négocier avec le gouvernement, qu\u2019il administre sa ville de façon plus serrée, mais surtout, qu\u2019il utilise la marge de manoeuvre qu\u2019il a à sa disposition, et qui s\u2019appelle la péréquation.De l\u2019argent, il y en a, à la Ville, dans les arrondissements des anciennes villes de banlieue plus riches.Le problème, c\u2019est que le maire Tremblay refuse de toucher à cet argent-là.C\u2019est pourtant pour cette raison (la péréquation) qu\u2019on avait fait la fusion.» CARNET DE L\u2019ÉTRANGER > GRANDE-BRETAGNE « Rien que pour l\u2019eau,on devra investir de trois à quatre milliards d\u2019ici les 20 prochaines années.» 6LT0601B1005 b6-7 SAMEDI 6LT0601B1005 ZALLCALL 67 16:54:13 10/04/02 B 6LP0801B1005 B8 SAMEDI heritage 6LP0801B1005 ZALLCALL 67 22:59:09 10/04/02 B B 8 A C T U A L I T É S L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 5 O C T O B R E 2 0 0 2 Décès, prières, remerciements 900 Les Albertains seraient toujours opposés à la ratification du protocole de Kyoto INDEX DES DÉCÈS AUBRY, Fernande Montréal BELAND DIONNE, Alice St-Vincent-de-Paul BÉLANGER, Ivan BÉRARD, Albert Montréal BILODEAU FABIEN, Jeanne Montréal BLACKMAN, Edwin Frank (Ted) BONNET, Jeannette St-Jérôme BOUCHARD (Boily), Simonne Longueuil CONNOLLY, Père Jean-Marie Lennoxville DU BOIS, Jean-Pierre St-Charles Borromée DUTHEIL, François Montréal FARRUGIA, François Montréal GIROUX, Fernand Deux-Montagnes GOYETTE Berthiaume, Rosa Montréal JULIEN (Sauvé), Thérèse Vaudreuil-Dorion LACOSTE, Florent Montréal LACROIX, Lucille LACROIX, Maurice Montréal LECLERC, Martine Pierrefonds MAHEU, Jacques Saint-Luc MARTIN (née Dionne), Rita St-Lambert MASSY, Fernande St-Lambert MEECH, Reginald Ville Lasalle MINGAY, Frank Greenshields Montréal MORIN-RAYMOND, Suzanne DÉCÈS AUBRY, Fernande 1947 - 2002 À l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont, le 30 septembre 2002, à l\u2019âge de 54 ans, est décédée Fernande Aubry.Elle laisse dans le deuil son fils, Jean-Francois, ses frères, Jean-Claude et René (Ginette), ses neveux, Nicolas et Alexandre, ainsi que plusieurs parents et amis.Un service religieux en présence des cendres aura lieu le samedi 12 octobre, à 11 h, en l\u2019église la Présentation de la Ste-Vierge, au 665 de l\u2019Eglise, Dorval.Sa famille recevra les condoléances à partir de 10 h 30 à l\u2019église.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l\u2019hôpital Maisonneuve- Rosemont seraient appréciés.Direction Complexe funéraire Fortin Incinération C.I.F.Rive-Sud 514-386-9771 BELAND DIONNE, Alice 1918 - 2002 À Saint-Vincent-de-Paul, Laval, est décédée, le 1er octobre 2002, à l\u2019âge de 84 ans, Alice Dionne, épouse en deuxièmes noces de feu Joseph Béland.Elle laisse dans le deuil les enfants, nés du premier mariage, qu\u2019elle a aimés comme si elle leur avait donné la vie: Claire (Roger Clément), Huguette, Réal (Denise Mailhot), Maurice, décédé (Alma Gauthier), Réjeanne, décédée; ses petits-enfants, Lyne, Daniel, Sylviane et Manon Clément, Réjean et Louise Pigeon, Réal fils, Diane et Dominique Béland, Josée et Rémi Béland, Chantale et Isabelle Steben; leurs conjoints; sept arrière-petits-enfants; son compagnon des dernières années, Barthélemy Bélisle ses enfants ainsi que de nombreux parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1039, du Collège, St-Vincent-de-Paul www.urgelbourgie.com Une liturgie aura lieu au salon le mardi 8 octobre, à 11 heures.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation Cité de la Santé à Laval seraient appréciés.Heures de visite: lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, mardi à compter de 10 h.BÉLANGER, Ivan 1921 - 2002 Suite à une maladie dégénérative, est décédé paisiblement à l\u2019âge de 80 ans, Ivan Bélanger, tendre époux de feu Antoinette Albert et père affectueux de Marc, Jean, Pierre, Paul (décédé) et Louise.Architecte et co-fondateur de la firme Bélanger, Blanchette, Albert, Associés, il a conçu le design de plusieurs hôpitaux, écoles, et bâtiments publics au Nouveau- Brunswick, à Terre-Neuve, et au Québec.Son style architectural composé de bassesstructures en brique jaune, à la fois élégantes, fonctionnelles, économiques et ingénieusement intégrées au paysage environnant, a marqué l\u2019ère Louis Robichaud au Nouveau-Brunswick.Malgré que sa profession, telle une bourrasque, l\u2019emportait souvent loin de sa famille, il sut toujours épauler ses enfants qui lui vouaient une admiration considérable.Sa personnalité était complexe.Passionné de la vie et du travail, c\u2019était un bâtisseur et un leader, un rêveur et un raconteur; généreux, compatissant, mais pourtant acharné et solitaire, comme un loup.Il a toujours espéré pouvoir à nouveau errer dans les forêts mythiques et pêcher dans les eaux ruisselantes de truites à Kedgwick, son village natal du Nouveau-Brunswick.Son esprit survit à travers ses enfants et ses sept petits-enfants: Philippe, Laura et Daniel (Blouin), Michelle, Anne-Marie et Erik (Zapf-Bélanger) et Rowan (Bélanger).Son absence se fera sentir par ses brus et son gendre : Carolyn (Zapf), Dianna (McMinn) et Marc (Blouin).Précédé par sa soeur Paulette (feu Gilles Michaud) et ses frères Ronaldo et Paul, il est survécu par ses soeurs Reine (Yvon Long) et Pauline (Jean- Guy Boire), par ses belles-soeurs Jeanine (Albert, épouse de Ronaldo) et Renée (Ener, épouse de Paul), par son beau-frère et ami de longue date, le Révérend Rino Albert, ainsi que par ses nombreux neveux et nièces dans les environs de Montréal et Edmundston.Les amis de la famille sont priés d\u2019assister, sans autre invitation, aux funérailles qui seront tenues à l\u2019église Saint- Hilaire, comté de Madawaska, Nouveau- Brunswick, le 14 octobre 2002.Une réception informelle à 13 h 30 sera suivie d\u2019un service religieux à 15 h et de l\u2019inhumation aux côtés de son épouse Antoinette.Des messages de condoléances peuvent être envoyés à la case postale 40573, 5230 Dundas Street West, Etobicoke, Ontario M9B 6K8, ou par courriel à famille-i-belanger@sympatico.ca.Au lieu de fleurs, des dons à la Société Alzheimer du Canada seraient grandement appréciés.Direction Alfred Dallaire inc BÉRARD, Albert 1920 - 2002 À Montréal, le 4 octobre 2002, est décédé M.Albert Bérard, fils de feu Théophile Bérard et de feu Cordélia Thibault.Il était l\u2019époux de feu Hermine Yelle, décédée le 28 juillet dernier.Il laisse dans le deuil ses nièces Thérèse Bérard (René Grégoire) de Trois-Rivières, Andrée Bérard (Jean Girouard) de Saint-Lambert, Suzanne Hart (feu Me Jean-Paul Bérard) de Trois-Rivières, un neveu Patrick Dunn (feu Cécile Bérard) de London, Ont., ainsi qu\u2019une bellesoeur Mariette Yelle (feu Jean-Paul Pelletier) de Montréal.Messe de funérailles dans l\u2019intimité, à une date ultérieure.Direction: Complexe funéraire Jacques-Cartier Urgel Bourgie 1025 St-Laurent, Longueuil www.urgelbourgie.com BILODEAU FABIEN, Jeanne 1916 - 2002 À Montréal, le 3 octobre 2002, à l\u2019âge de 85 ans, est décédée Mme Jeanne Fabien, épouse de M.Lionel Bilodeau.Outre son époux, elle laisse dans le deuil sa bellesoeur, ses deux beaux-frères, neveux et nièces, parents et amis.La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 7 octobre à 11 heures, en l\u2019église St-Donat, 6805 de Marseille, coin Arcand à Montréal, et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, lundi matin dès 9 h.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.BLACKMAN, Frank Edwin (Ted) À l\u2019hôpital Royal Victoria, le mercredi 2 octobre, à l\u2019âge de 60 ans, est décédé M.Edwin Frank (Ted) Blackman.Ted laisse dans le deuil Lyane, son fils Scott (Eliza), son petit-fils Jake, son fils Kevin (Charmine), sa soeur Audrey (Bruce), son oncle Harold ainsi que ses tantes, cousins, nièces, neveux et ses nombreux amis et collaborateurs.La famille remercie particulièrement le Dr Jean Tchervenkov et son équipe ainsi que l\u2019infirmière en chef Jocelyne St-Laurent de l\u2019hôpital Royal Victoria pour leurs bons soins et leur dévouement.Un service commémoratif aura lieu le lundi matin 7 octobre à 11 h à l\u2019église Erskine and American United Church, 3407 av.du Musée, angle Sherbrooke Ouest.Heures des visites: le dimanche 6 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 21 h au Complexe funéraire Mont-Royal 1297, chemin de La Forêt à l\u2019extrémité ouest de l\u2019avenue Mont-Royal (514) 279-6540 Au lieu de fleurs, des dons pour: \"Royal Victoria Liver Diseases and Transplant\" (au soin de la Fondation de l\u2019hôpital Royal Victoria) seraient grandement appréciés.Fondation de l\u2019hôpital Royal Victoria 687, avenue des Pins Ouest, bureau H4 Montréal, Qc, H3A 1A1 BONNET (Dumouchel), Jeannette 1914 - 2002 À St-Jérôme, le 4 octobre 2002, à l\u2019âge de 88 ans, est décédée Mme Jeannette Dumouchel, épouse de feu M.Marcel Bonnet.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Monique (Roger Chaussé), Rachel (Gilles Lavigueur), Pierre (Josée Plessis Bélair), feu Louise (Jean-Louis Ouellette), ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, ses soeurs, Adrienne (Yvon Latreille) et Madeleine, ainsi que parents et amis.Exposée aujourd\u2019hui le samedi 5 octobre 2002, à compter de 14 h au salon de la Maison funéraire Trudel inc.801, boul.des Laurentides St-Antoine des Laurentides (route 15, sortie 39) Une liturgie de la parole aura lieu ce même soir à 19 h au salon.BOUCHARD (née Boily), Simonne 1909 - 2002 De Longueuil, le 2 octobre 2002, à l\u2019âge de 93 ans et 9 mois, est décédée Mme Simonne Boily, épouse de feu M.Léon Bouchard, fille de feu M.Léandre Boily et feu Mme Léocadie Tremblay.Elle laisse dans le deuil ses enfants: René (Carmen), Yvette (Réal), Maurice (Monique) et Ghislaine (René), ses dix-huit petits-enfants et plusieurs arrière et arrière-arrière-petitsenfants, son beau-frère Eusèbe Bouchard (Clothilde), plusieurs neveux et nièces ainsi qu\u2019autres parents et amis.Exposée à: La Maison Darche 505, boul.Curé-Poirier Ouest, Longueuil Réseau Dignité Les funérailles seront célébrées ce lundi 7 octobre 2002 à 11 h, en l\u2019église St-Pierre Apôtre (210 Gentilly Ouest, Longueuil) et de là au crématorium Darche.Heures des visites: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et lundi dès 9 h.Un don à la Fondation des maladies du coeur et des maladies pulmonaires serait grandement apprécié.DARCY HENTON Presse Canadienne EDMONTON \u2014 La campagne de l\u2019Alberta contre la ratification de l\u2019accord de Kyoto a pris une tournure bizarre, cette semaine, lorsqu\u2019un médecin qui appuyait publiquement l\u2019accord a été congédié, et qu\u2019un nouveau sondage a contredit une consultation réalisée précédemment auprès des Albertains.Le médecin hygiéniste congédié, qui habite le sud de l\u2019Alberta, dit n\u2019avoir fait que son travail.« L\u2019utilisation de combustibles fossiles tue des milliers de personnes chaque année dans ce pays, et on n\u2019accorde pas assez d\u2019attention à ce fait dans les discussions portant sur Kyoto », a déclaré le Dr David Swann.Le médecin a précisé qu\u2019il s\u2019était adressé aux médias en tant que président de la société des médecins hygiénistes, et non pour mettre dans l\u2019embarras le conseil d\u2019administration de la Palliser Health Authority.De leur côté, les défenseurs de l\u2019accord de Kyoto n\u2019ont pas mis de temps à critiquer un sondage Environics West selon lequel les Albertains ont fait volte-face sur l\u2019accord de Kyoto depuis que la province a lancé une campagne pour s\u2019y opposer.Le sondage, fait à la demande du gouvernement de l\u2019Alberta il y a environ deux semaines auprès de 1200 personnes, indique que 72 % des Albertains sont favorables à une solution canadienne pour réduire les gaz à effet de serre.Ces résultats contredisent ceux d\u2019un sondage Ipsos Reid effectué en mai dernier, qui indiquait que 72 % des Albertains appuyaient l\u2019accord de Kyoto.La critique libérale en matière d\u2019environnement, Debby Carlson, croit que ce sondage s\u2019inscrit dans la campagne de propagande menée par le gouvernement.« Ils ont refait les questions jusqu\u2019à ce qu\u2019ils obtiennent les réponses qu\u2019ils voulaient avoir », a-t-elle déclaré.Le ministre de l\u2019Environnement, Lorne Taylor, estime pour sa part que les résultats du sondage prouvent que plus les Albertains en savent sur l\u2019accord international et son impact sur l\u2019économie de la province, moins ils l\u2019apprécient.Le gouvernement albertain a lancé une campagne de publicité de 1,5 million $ pour tenter de convaincre les Canadiens que l\u2019accord de Kyoto entraînerait des pertes d\u2019emplois et nuirait à l\u2019économie de la province.La meilleure chose que les Canadiens pourraient faire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre serait d\u2019installer de nouvelles fournaises hautement performantes dans leurs maisons, dit M.Taylor.Le ministre Taylor s\u2019est dit surpris du congédiement du Dr Swann, mais a précisé qu\u2019il n\u2019avait rien à voir avec l\u2019incident, même si le président du conseil d\u2019administration qui a congédié le médecin hygiéniste est également président de son association de circonscription.Le Dr Swann dit espérer retrouver son poste lorsque la poussière sera retombée, mais précise qu\u2019il ne reprendra pas son travail si cela signifie qu\u2019il lui sera interdit de se prononcer en faveur de l\u2019accord de Kyoto.Douanes Canada accusée de censure Les cellules souches pour guérir le diabète Presse Canadienne TORONTO \u2014 L\u2019Agence des douanes et du revenu du Canada a été accusée de censure, jeudi, après avoir confisqué des bulletins d\u2019information défendant « le droit moral d\u2019Israël d\u2019exister », qui étaient destinés à l\u2019Université de Toronto.Les bulletins d\u2019information ont été retenus pour déterminer s\u2019ils constituaient de la propagande haineuse, a déclaré l\u2019agence fédérale.« Je crois qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un cas flagrant de censure, c\u2019est le Canada qui censure du matériel intellectuel, a affirmé le docteur Yaron Brook, président de l\u2019Institut Ayn Rand, en Californie, qui a publié le bulletin d\u2019information.« C\u2019est une atteinte à la liberté d\u2019expression.» Des copies du document de 10 pages, intitulé Pour la défense morale d\u2019Israël, devaient être acheminées au Club objectiviste de l\u2019Université pour être distribuées demain, alors que M.Brook prononcera un discours devant les membres du club.La porte-parole de Douanes Canada, Caroline Jacques, a déclaré qu\u2019elle ne pouvait commenter des dossiers spécifiques comme celuici.Presse Canadienne VANCOUVER \u2014 Le Canada devrait autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines, qui pourraient permettre de guérir le diabète et d\u2019autres maladies, malgré la controverse entourant cette question, a déclaré hier un chercheur de l\u2019Université de l\u2019Alberta.La vie privée et la commercialisation font cependant partie des questions qui doivent encore être éclaircies, a déclaré le Dr Gregory Korbutt aux participants d\u2019un congrès de l\u2019Association canadienne du diabète.Les embryons congelés en excédent dans les cliniques d\u2019infertilité pourraient être utilisés pour guérir le diabète de type 1, puisqu\u2019ils seraient détruits de toute façon, dit le Dr Korbutt, professeur associé au Surgical Medical Research Institute.Mais les personnes qui choisissent de donner les embryons dont elles ne veulent pas devraient signer un formulaire de consentement détaillé.Le don d\u2019embryons à des fins de recherche est confidentiel, mais les personnes donneuses pourraient être identifiées par des analyses d\u2019ADN, souligne le chercheur.« Comment réglementera-t-on la vie privée ?Il s\u2019agit d\u2019une question très complexe.» La recherche sur les embryons pourrait aussi être commercialisée et mener à des brevets.« Des brevets nuiraient aux progrès d\u2019une recherche pouvant être bénéfique à la société, dit le Dr Korbutt.Va-t-on permettre aux chercheurs de faire tout ce qu\u2019ils veulent ?Voilà la grande question.« Si vous donnez votre embryon et qu\u2019un chercheur gagne des millions de dollars en l\u2019utilisant, avezvous droit à une partie de cet argent ?Sera-t-il inscrit sur le formulaire de consentement que vous renoncez à tous vos droits ?La personne qui donne son embryon devrait-elle être rétribuée ?» Patricia Baird, qui a présidé la Commission sur les nouvelles technologies de reproduction il y a plus de 10 ans, a prononcé une conférence jeudi au University College of the Cariboo à Kamloops, en Colombie- Britannique, et elle s\u2019est également prononcée en faveur de l\u2019utilisation des embryons en excédent, à des fins de recherche.Les cellules souches embryonnaires humaines sont parfois désignées sous le nom de cellules miracle parce qu\u2019elles sont capables de s\u2019adapter à presque tous les tissus du corps.Les scientifiques espèrent qu\u2019elles pourront être utilisées pour guérir des maladies telles que le diabète et la maladie de Parkinson, ainsi que les blessures à la moelle épinière.L\u2019utilisation des cellules souches embryonnaires est contestée par les groupes provie.Les États-Unis ont adopté une législation régissant l\u2019utilisation des cellules souches embryonnaires en août 2001, mais certains la jugent restrictive, car les fonds gouvernementaux ne peuvent être utilisés que pour des recherches utilisant des souches cellulaires déjà dérivées d\u2019embryons détruits. 6DE0901B1005 DECES 5 OCT 6DE0901B1005 ZALLCALL 67 22:52:19 10/04/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 OCTOBRE 2002 B9 CONNOLLY, Père Jean-Marie 1917 - 2002 À la Maison des Pères Blancs Missionnaires d\u2019Afrique, le 4 octobre 2002, à l\u2019âge de 85 ans, est décédé M.Jean-Marie Connolly, fils de feu Jean-Remi Connolly et de feu Marie- Louise Bernard.Demeurant à Lennoxville.La famille vous accueillera à la Maison des Pères Blancs Missionnaires d\u2019Afrique 100 Lavigerie, Lennoxville J1M 2A2 dimanche de 16 à 21 h 30 et lundi de 9 à 10 h 45.Le service religieux sera célébré le lundi 7 octobre 2002 à 11 h en la chapelle des Pères Blancs et de là au cimetière St- Antoine de Lennoxville.Père Jean-Marie Connolly laisse dans le deuil outre ses confrères, son frère Charles Connolly, B.C., sa belle-soeur Clarisse Vermette ainsi que de nombreux neveux et nièces et autres parents et amis.Direction funéraire: Résidence funéraire Steve Elkas inc.601, rue du Conseil, Sherbrooke, J1G 1K4 Tél.819-565-1155.Fax: 819-820-8872 Courriel: stevel.elkas@videotron.ca DU BOIS, Jean-Pierre 1944 - 2002 À l\u2019Unité des soins palliatifs du CHRDL, le 2 octobre 2002, à l\u2019âge de 58 ans, est décédé monsieur Jean-Pierre Du Bois, époux de madame Hélène Massé, domicilié à St- Charles Borromée.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Sylvain (Diane Hallée), Véronique (Florian Müller), Valérie (Yves Dupré), ses deux petits-enfants, Thomas et Élise Dupré, ainsi que de nombreux parents et amis.Communicateur ayant oeuvré dans le domaine de la radio et de la télévision, le défunt a notamment présidé et dirigé plusieurs stations de radio et mené à bien l\u2019organisation des salons commerciaux.Les funérailles auront lieu le 7 octobre 2002, à 14 h, en l\u2019église Christ-Roi, 330, rue Papineau à Joliette.La famille recevra les condoléances à compter de midi, le jour des funérailles à la Résidence funéraire Omer Landreville et fils 674, rue St-Louis, Joliette Tél.: (450) 753-7427 salon@omerlandreville.ca Pour souligner votre sympathie, il est suggéré d\u2019acheminer des dons à l\u2019oeuvre de Jean Vanier, L\u2019Arche de Joliette, 879 St- Louis, Joliette J6E 3A7.Les formulaires seront disponibles au salon funéraire.DUTHEIL, François 1919 - 2002 À Montréal, le 3 octobre 2002, à l\u2019âge de 83 ans, est décédé M.François Dutheil, époux de Mme Renée Boyer.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille Danielle Corey (Ronald Corey), ses petits-enfants Stéphanie (John Dutton), Frédérick, sa nièce Hélène Redon de Lille, France, ainsi que de nombreux amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 3860, Décarie, Montréal www.urgelbourgie.com Les funérailles auront lieu le lundi 7 octobre à 11 heures, en l\u2019église Notre-Dame-de- Grâce, et de là au cimetière Notre-Damedes- Neiges.Parents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation.Des dons à l\u2019Institut de cardiologie seraient appréciés.Heures des visites: dimanche de 17 à 21 h.FARRUGIA, François 1924 - 2002 À Montréal, le 3 octobre 2002, à l\u2019âge de 78 ans, est décédé M.François Farrugia.Il a servi pendant plusieurs années à la Légion de Mont-Laurier.Il laisse dans le deuil sa conjointe Jeannine Leveillée, ses enfants, Antoine (Christiane Brûlé), Josiane (Théo Poitras) et Gérard (Johanne Brûlé), ses petits- enfants et arrière-petits-enfants.Il laisse également dans le deuil ses frères, sa soeur, ses beaux-frères et belles-soeurs ainsi que parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d\u2019Assise Urgel Bourgie 6700, rue Beaubien Est, Montréal www.urgelbourgie.com Une liturgie de la parole aura lieu le dimanche 6 octobre 2002, à 16 h, en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation.Heures de visites: samedi de 19 à 22 h et dimanche dès 13 h.GIROUX, Fernand 1928 - 2002 À Deux-Montagnes, le 25 septembre 2002, à l\u2019âge de 73 ans, est décédé M.Fernand Giroux, époux de Mme Claudette Dupont.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa soeur Mariette, son beau-frère et sa bellesoeur, ses neveux et ses nièces, ainsi que plusieurs amis.La famille recevra les condoléances le lundi 7 octobre dès 10 h 30 au salon funéraire Guay inc.1004, chemin Oka, Deux Montagnes suivra une cérémonie à 11 h au salon.Des dons à la Fondation Sercan seraient appréciés.GOYETTE (Berthiaume), Rosa 1905 - 2002 À Montréal, le 28 septembre 2002, à l\u2019âge de 96 ans, est décédée Mme Rosa Berthiaume, épouse de feu William Goyette.Elle laisse son frère, Aimé, sa soeur Noëlla, sa belle-soeur, Mariette Massicotte, sa nièce, Monique Gagné ainsi que plusieurs autres parents et amis.Les funérailles ont eu lieu le lundi 30 septembre 2002.Sincères remerciements au personnel de la résidence Jean De La Lande qui l\u2019ont accompagnée avec tant de compassion pendant les quatre dernières années de sa vie.Direction: Complexe funéraire Urgel Bourgie 3503, Papineau, Montréal www.urgelbourgie.com JULIEN (Sauvé), Thérèse À Vaudreuil-Dorion, le 4 octobre 2002, à l\u2019âge de 76 ans, est décédée Mme Thérèse Sauvé, épouse de feu M.Philippe Julien, résidant autrefois à St-Timothée.Elle laisse dans le deuil ses filles Louise (Fritz Jaggi) et Andrée (Michel Lalonde), ses soeurs Madeleine (S.N.J.M.), Louise (M.I.C.) et Huguette, ses belles-soeurs ainsi que parents et amis.Exposée le mardi 8 octobre de 9 h 30 à 10 h 45 au salon funéraire: J.A.Larin & Fils inc.5299, boul.Hébert, St-Timothée Les funérailles suivront à 11 h en l\u2019église de St-Timothée.Inhumation au cimetière paroissial.LACOSTE, Florent 1919 - 2002 À Montréal, le 4 octobre 2002, à l\u2019âge de 83 ans, est décédé monsieur Florent Lacoste, autrefois de Senneterre, époux de feu Lorette Boissonneault et en secondes noces de Ghislaine Parrot.Il laisse dans le deuil ses enfants Suzanne, Céline, Anne- Louise, Jean-Yves, Hubert, Hélène et Camille, leurs conjoints, ses petits-enfants ainsi que de nombreux parents et amis.Il sera exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.3254, Bellechasse, Montréal le 6 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu en l\u2019église St-François-Solano, 3730 Dandurand, Montréal, le lundi 7 octobre à 11 h.Le salon ouvrira dès 9 h.Au lieu de fleurs, des dons à la Maison Jean Lapointe seraient appréciés.LACROIX, Lucille Le 1er octobre 2002, à l\u2019âge de 80 ans, est décédée madame Lucille Lacroix.Outre son ex-conjoint, M.Gérard Vézina, elle laisse dans le deuil ses enfants, Ginette, Pierre, Jean, Luc, Hélène ainsi que leurs conjoints, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, ainsi que plusieurs autres parents et amis.Elle sera exposée au Complexe Ste-Dorothée Alfred Dallaire inc.1350, Autoroute 13 angle rue Principale, Ste-Dorothée le dimanche 6 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Un service religieux aura lieu le lundi 7 octobre, à 11 h, en l\u2019église Ste-Rose de Lima, 219, boul.Ste-Rose, suivi de l\u2019inhumation au cimetière de Ste-Rose.LACROIX, Maurice 1927 - 2002 À Montréal, le 3 octobre 2002, à l\u2019âge de 75 ans, est décédé M.Maurice Lacroix, époux de feu Lucille Bergeron.Père de Yvon (Chantal Crevier), grand-père de Véronique.Il laisse également sa belle-soeur, ses neveux, ses nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 4240, rue Adam, Montréal Les funérailles auront lieu le mardi 8 octobre, à 11 h, en l\u2019église St-Nom-de-Jésus et de là au cimetière Repos St-François d\u2019Assise.Parents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation.Heures de visites: mardi 9 h.LECLERC, Mme Martine À Pierrefonds, le 3 octobre 2002, est décédée Martine Leclerc, fille, soeur et amie bien-aimée.Elle laisse dans nos vies un grand vide.Toutes les personnes qui l\u2019ont connue ont été touchées par elle.Il n\u2019y aura pas d\u2019exposition ni de funérailles.un don à sa mémoire à l\u2019Institut nationale canadien pour aveugles serait apprécié.(514) 934-4622.La direction des funérailles a été confiée au Salon funéraire Rideau 4275, boul.des Sources Dollard-des-Ormeaux, (514)685-3344 MAHEU, Jacques 1935 - 2002 À Saint-Luc, le 2 octobre 2002, à l\u2019âge de 67 ans, est décédé monsieur Jacques Maheu, époux de dame Pauline Beaupré.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Alain (Nicole Ross), François (Lucie Hébert), Yves, Guy (Jacinthe Meloche), ses petits-enfants, Jonathan, Véronique, Jessica, Martin, Marc-Antoine, Sarah-Eve, Alex, Louis-Charles, ses soeurs et frères, Diane (Roch Rouleau), Louis (Céline Quesnel), Madeleine (Micheline Lamarche), Pierre (Francine Chalifoux) ainsi que plusieurs belles-soeurs et beaux-frères, nièces et neveux, parents et amis.La famille recevra les parents et amis au Complexe funéraire LeSieur & Frère 95, boul.Saint-Luc, Saint-Luc le dimanche 6 octobre à compter de 19 h.Les funérailles auront lieu le lundi 7 octobre, à 10 h 15, en l\u2019église Saint-Luc, suivies de l\u2019inhumation au cimetière de Lachine.Heures de visite: dimanche de 19 à 22 h.La famille recevra les condoléances à l\u2019église 30 minutes avant la cérémonie.Des dons à l\u2019Institut de cardiologie seraient appréciés par la famille.MARTIN (née Dionne), Rita 1923 - 2002 À St-Lambert, le 2 octobre 2002, à l\u2019âge de 79 ans, est décédée Mme Rita Dionne, épouse de feu M.Maurice Martin.Elle laisse dans le deuil, ses enfants Guy et Louise, ses petits-enfants Marion et Xavier Girard, Philippe et Sarah Merette, sa belle-fille Anne Girard et son gendre Edouard Merette, ainsi qu\u2019autres parents et amis.Exposée à: La Maison Darche Réseau Dignité 505, boul.Curé Poirier Ouest, Longueuil Les funérailles seront célébrées le vendredi 25 octobre à 11 h, en la cocathédrale St- Antoine (55, Ste-Élisabeth, Longueuil) et de là au crématorium Darche.Heures des visites: jeudi 24 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et vendredi à compter de 9 h.MASSY, Fernande 1916 - 2002 À St-Lambert, le 1er octobre 2002, à l\u2019âge de 86 ans, est décédée Mme Fernande Massy, épouse de M.Jean-Marie Brassard, Outre son cher époux, elle laisse dans le deuil ses enfants, Claude, Denise, Robert, Jean-Paul et Gilles, leurs conjoints respectifs, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, sa soeur Yvonne et de nombreux parents et amis.L\u2019inhumation des cendres a eu lieu au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, lors d\u2019une cérémonie privée.Pour ceux qui le désirent, un don en sa mémoire peut être fait à la Société canadienne du cancer.MEECH, Reginald De Ville Lasalle, le 25 septembre 2002, à l\u2019âge de 51 ans, est décédé Reginald Meech.Il laisse dans le deuil sept frères et soeurs, Charles, Sandra, Nancy, Daniel, Mary, Kathleen, Arthur et leurs époux et épouses.Il laisse également plusieurs nièces, neveux, petites-nièces et petitsneveux, Mme Lorna Forsyth et sa famille ainsi que d\u2019autres parents et amis.M.Meech repose à La Maison Darche 7679 boul.Taschereau, Brossard Les funérailles auront lieu le dimanche 6 octobre, en la chapelle du salon, à 15 h.Des dons à la Fondation des maladies du coeur du Québec seraient appréciés.Heures de visites jeudi 3 octobre de 19 à 22 h, vendredi 4 octobre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, samedi 5 octobre de 10 à 22 h et dimanche dès 10 h.MINGAY, Frank Greenshields Très cher petit-fils de feu William David Greenshields et de feu Josephine Wiswell Horne Greenshields.Fils unique de feu Jesse Graeme Greenshields Mingay Loveland et de feu Arold Mingay et beau-fils de feu A.E.(Bob) Loveland.Frank Greenshields Mingay est décédé à l\u2019âge de 74 ans entouré de sa tendre épouse depuis 35 ans, Amal Selim Yasmine Mingay, de sa fille unique adorée, Yasmine Mingay Daoust, de son beau-fils Denis Daoust et de son très cher petit-fils, Kevin Frank Greenshield Mingay Daoust.Un service commémoratif aura lieu en l\u2019église St.Andrew & St.Paul, coin Sherbrooke et Bishop, le samedi 12 octobre 2002, à 11 heures.Au lieu de fleurs, des dons au Fond Commémoratif de Frank Greenshields Mingay à Hope & Cope de l\u2019hôpital Général juif de Montréal, (514) 340-8251 seraient grandement appréciés.MORIN-RAYMOND, Suzanne 1910 - 2002 C\u2019est avec sérénité et courage que Suzanne Morin, fille de Adine Saint-Jacques et René Morin et épouse de feu Jean-Maurice Raymond, s\u2019est envolée vers d\u2019autres cieux.Lors de son départ elle était entourée de ses filles Danielle, Marie-José (Claude Fournier) et Chantal (Pierre Saine), de ses petits-enfants Nathalie, Isabelle, Jérôme, Érick, Antoine, Mathieu, Raphaëlle, Gabrielle et Magali et de ses arrière-petits-enfants Corinne, Arnaud, Renaud, Sophie, Luce et Éloi.Elle laisse également dans le deuil son frère Jacques (Suzy), son beau-frère René Raymond (Gisèle) ainsi que de nombreux neveux, nièces et amis.Artiste peintre talentueuse, elle laisse en mémoire le profil d\u2019une femme inspirant la joie de vivre, la générosité et l\u2019amour des autres.Vous pouvez lui faire un dernier adieu le dimanche 6 octobre de 19 à 22 heures et le lundi 7 octobre dès 9 heures au salon Alfred Dallaire inc.1111, Laurier Ouest, Outremont Les funérailles auront lieu en l\u2019église St- Viateur, le lundi 7 octobre à 11 heures.Au lieu de fleurs, des dons à l\u2019Association montréalaise pour les aveugles, 7000 Sherbrooke Ouest, Montréal, H4B 1R3, seraient appréciés.REMERCIEMENTS LAMOUREUX-BEAUREGARD Françoise Les enfants et petits-enfants de Françoise expriment leur vive gratitude à tous les parents et amis qui ont manifesté leur sympathie, à l\u2019occasion de son décès survenu à Chambly, le 1er juillet 2002.Merci MASSON, Carl Suite au décès de M.Carl Masson le 22 août 2002, son épouse Huguette et sa famille vous remercient pour toutes les marques de sympathie témoignées.NEPVEU, Lionel Suite au décès de Lionel Nepveu, survenu le 29 août 2002, son épouse Yolande, ses soeurs et frères, belles-soeurs et beaux-frères remercient toutes les personnes qui ont témoigné leur sympathie par des dons au Fonds de recherche de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal, des offrandes de messes et l\u2019assistance aux funérailles.Que chacun y trouve l\u2019expression de notre gratitude et considère ces remerciements comme personnels.REMERCIEMENTS VAILLANCOURT, Claire Avec le soutien de ceux qui nous entourent, il est plus facile de trouver la force et le courage de traverser une dure épreuve.À la suite du décès de madame Claire Paquette Vaillancourt, survenu le 12 septembre 2002, à l\u2019âge de 84 ans, ses enfants Micheline, Marcel, Yvon (Andrée), Marc (Lorraine), Mario (Diane) et ses petitsenfants remercient tous les gens qui les ont soutenus en manifestant leur sympathie soit par des cartes, des offrandes de messes, des dons, des téléphones, des visites au salon ou assistance aux funérailles.Parents et amis, que chacun de vous trouve ici notre reconnaissance et considère ces remerciements comme un témoignage de notre gratitude.SYLVESTRE, Jean-Paul Son épouse et ses enfants remercient sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné des marques de sympathie lors du décès de M.Jean-Paul Sylvestre, survenu le 29 août 2002.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.WILLARD, Marie M.Ronald Willard et sa famille remercient toutes les personnes qui leur ont témoigné des marques de sympathie lors du décès de Marie Willard, survenu 25 septembre 2002, soit par offrandes de messes, dons au Fonds de recherches sur le cancer, visite ou assistance aux funérailles.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.1er ANNIVERSAIRE CHALUT-AWAN, Denise 2 octobre 1928 - 5 octobre 2001 En ce premier anniversaire, nous pensons spécialement à toi qui nous a quittés avec tous tes rêves.Nous ne t\u2019oublions pas.Sadiq Awan, Gabrielle Valois, ta famille IN MEMORIAM PIERRE SAVARD, SRC 10 juin 1936 - 4 octobre 1998 À la douce mémoire d\u2019un homme extraordinairement doué, aimé et apprécié.Professeur de l\u2019histoire du Canada français et de l\u2019Europe.Historien de la culture canadiennefrançaise, il a été brutalement ravi aux siens, à l\u2019histoire, à l\u2019Église, et au pays pour lequel il rêvait d\u2019un avenir plus respectueux des différences.Cette année, les Presses de l\u2019Université d\u2019Ottawa ont publié les actes du colloque international tenu en hommage à Pierre, sous le titre \"Constructions identitaires et pratiques sociales\".Ce volume contient les textes de plusieurs hommages rendus à Pierre lors du colloque, ainsi que la bibliographie de ses publications compilées et présentées par Marc Lebel Une messe anniversaire sera célébrée à la mémoire de Pierre le dimanche 6 octobre 2002 à 11 heures, en l\u2019église Saint-Jean- Baptiste, 96, av.Empress, Ottawa.Son épouse Susan et ses enfants, Marie, François et Michel.PRIÈRES Remerciements au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.Que le Sacré-Coeur de Jésus soit loué, adoré et glorifié, à travers le monde pour les siècles.Amen.Dites cette prière 6 fois par jour pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela semble impossible.N\u2019oubliez pas de remercier le Sacré- Coeur avec promesse de publication, quand la faveur sera obtenue.M.L.REMERCIEMENTS MERCI à Ste-Marguerite d\u2019Youville pour faveur obtenue.E.H.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.L.P.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.J.P.L.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.R.T.3073128 Décès, prières, remerciements 900 6DU1001B1005 SAMEDIÀ 6DU1001B1005 ZALLCALL 67 15:37:01 10/04/02 B B10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 5 OCTOBRE 2002 179$* *Programme de location de Les Services financiers Hyundai pour une Accent GS 3 portes 2002 neuve, PDSF à partir de 12 395 $; une Elantra GL 2002 neuve, PDSF à partir de 15 295 $; uneTiburon 2003 neuve, PDSF à partir de 19 995 $; une Sonata GL 2003 neuve, PDSF à partir de 21 595 $; un Santa Fe GL 4 cyl.2003 neuf à traction avant, PDSF à partir de 21 050 $; une XG350 2002 neuve, PDSF de 32 295 $.Taux d'intérêt annuel de 0,94 %/0,01 %/5,82 %/5,21 %/7,08 %/2,13 %, mensualités de 155 $/179 $/249 $/259 $/249 $/365 $ pour 60/48/48/48/ 48/48 mois, sans obligation au terme du contrat de location.Coût total de location : 9300 $/8592 $/11 952 $/12 432 $/11 952 $/17 520 $.Option d'achat : 4072 $/5238 $/10 080 $/10 282 $/10 092 $/13 054 $.Comptant de 0 $/2050 $/1895 $/1995 $/2995 $/3495 $, première mensualité exigée.Dépôt de sécurité de 0 $/0 $/249 $/259 $/249 $/365 $.Frais de transport et de préparation inclus pour les Accent, Elantra et Tiburon, en sus pour les Sonata, Santa Fe et XG350.Taxes, frais d'immatriculation et frais d'acquisition de location de 350 $ en sus.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.**PDSF d\u2019une Accent GS 3 portes 2002 à partir de 12 395 $; d\u2019une Elantra GL 2002 à partir de 15 295 $; d'uneTiburon 2003 à partir de 19 995 $; d\u2019une Sonata GL 2003 à partir de 21 595 $; d\u2019un Santa Fe GL 4 cyl.2003 à traction avant à partir de 21 050 $; d\u2019une XG350 2002 à partir de 32 295 $.Frais de transport, d'immatriculation, de préparation et taxes en sus des PDSF.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.\u2020Taux annuel de financement à l'achat de 0 % sur les Accent et Elantra 2002 et certains modèles Tiburon 2003 sélectionnés pour 24 ou 36 mois, et jusqu'à 48 mois pour les Elantra GL et VE; de 1,8 % sur certains modèles Sonata GL 2003 sélectionnés et XG350 2002 pour 24 ou 36 mois; de 3,8 % sur les Santa Fe 2003 pour 24 ou 36 mois.Exemple de financement : 10 000 $ à un taux annuel de 0 %/0 %/1,8 %/3,8 % équivaut à des mensualités de 277,80 $/208,33 $/285,55 $/294,35 $ pour 36/48/36/36 mois.Coût de prêt de 0 $/0 $/279,80 $/596,60 $, pour une obligation totale de 10 000 $/10 000 $/10 279,80 $/10 596,60 $.Les offres de location et de financement à l'achat sont d'une durée limitée, sur approbation du crédit, et ne peuvent être combinées à aucune autre offre.Voir le concessionnaire pour les détails.\u2020\u2020Source : A.F.I.A.C., ventes de janvier à août 2002.TIBURON 2003 \u2022 Moteur 2,0 litres à DACT \u2022 Transmission manuelle à 5 rapports \u2022 Radio AM/FM/CD et 6 haut-parleurs \u2022 Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques \u2022 Phares antibrouillards \u2022 Roues en alliage d\u2019aluminium de 16 po \u2022 Pneus radiaux Michelin® de performance P205/55R-16 \u2022 Et beaucoup plus 249$* PAR MOIS/ 48 MOIS LOUEZ À PARTIR DE COMPTANT DE 1895 $ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS.0$ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ PAR MOIS/ 48 MOIS LOUEZ À PARTIR DE COMPTANT DE 2050 $ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS.ELANTRA GL 2002 \u2022 Moteur 2,0 litres à DACT \u2022 Deux coussins gonflables \u2022 Dossiers arrière rabattables 60/40 \u2022 Radio AM/FM/CD \u2022 Télécommande d\u2019ouverture du coffre et du volet de réservoir \u2022 Zones déformantes avant et arrière \u2022 Et beaucoup plus Pour 20 $ de plus par mois, l\u2019Elantra VE 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