La presse, 7 octobre 2002, B. Actuel
[" 1LP0101B1007 B1 lundi 1LP0101B1007 ZALLCALL 67 19:09:13 10/06/02 B 3085003A 1LP0201B1007 B2 LUNDI actuel 1LP0201B1007 ZALLCALL 67 20:53:10 10/06/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 7 O C T O B R E 2 0 0 2 Coiffé sur la Toile VENDREDI DERNIER, j'ai reçu un courriel de Liette Lachance, une lectrice du cahier Actuel, avec le message suivant : « J'aimerais savoir s'il existe un site Internet complet sur les modèles de coiffure, les coupes, peignures hautes, etc.Afin de s'inspirer avant d'arriver chez le coiffeur ?» Pourquoi n'y avaisje pas pensé avant ?Merci Mme Lachance.Quel bonne idée, un catalogue de coupe de cheveux en ligne.Avec tous ces magazines, ces catalogues que l'on retrouve chez le coiffeur, je ne peux pas croire que je ne vais pas trouver une bonne dizaine de sites Web sur le sujet.Eh bien, erreur.En fait, à moins de vouloir régler un problème relié à la perte de cheveux, il n'y a pas grand-chose sur le Web.\u0001 \u0001 \u0001 MAIS QUAND MÊME, je ne veux pas décevoir une lectrice alors je cherche et cherche pour finalement trouver le site Hair Styles (www.hair-styles.org).Un des rares sites qui présentent le type de photos de coiffure que l'on voit dans les salons ou les magazines de make-over (avant-après).Avec un catalogue qui doit friser les 300 photos, vous devriez y trouver de quoi réfléchir.\u0001 \u0001 \u0001 AUTRE SITE à souligner dans le domaine, un dossier sur la coupe de cheveux contre la morphologie du visage.On retrouve cet exposé, appuyé de graphiques, dans le Belle Magazine (www.saveurs.sympatico.ca/ belle/tete/morpholog.htm) du site Sympatico.Et vous aurez, une fois pour toutes, la preuve que toutes les coupes ne vont pas à tous les visages.\u0001 \u0001 \u0001 UNE BOÎTE de traduction de Québec (www.anglocom.com) vient de lancer @ngloclic, un bulletin électronique mensuel pour les gens qui s'intéressent à la langue anglaise.Un bulletin qui propose des ressources en ligne pour permettre aux anglophiles de parfaire leurs connaissances de la langue de Shakespeare.@ngloclic propose, par exemple, des trucs pour enrichir son vocabulaire, les dernières tendances en matière d'expressions à la mode, un centre d'aide « en ligne » 24 heures sur 24 et même des exercices à faire à son rythme.\u0001 \u0001 \u0001 ENFIN, à ne pas manquer aujourd'hui à midi au site de la Cyberpresse (www.cyberpresse.ca/clavardage), une rencontre avec la ministre d'État aux Relations internationales, ministre responsable de la francophonie et de l'Observatoire de la mondialisation, Louise Beaudoin.À l'occasion du Sommet de la francophonie à Beyrouth, elle expliquera pourquoi elle souhaite un véritable Kyoto de la diversité culturelle.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com Photo PC Louise Beaudoin Cinéma paradis-auto DOCTEUR GADGETS ENTRE NOUS, d'où vient cet engouement pour les lecteurs portatifs de cassettes VHS tout juste bons pour regarder des films ?Les voyages, surtout ceux qui se font en voiture, servent à voir du pays et pas pour que les passagers se collent le nez à un écran minuscule.En avion, si le trajet excède deux heures, le transporteur aérien propose un film.Les hôteliers offrent des films à la carte dans leurs chambres.Pourquoi voudrait-on alors transporter avec soi un arsenal lourdaud \u2014 et cher \u2014 pour le seul plaisir de voir le film de l'heure ?Les raisons doivent être nombreuses, car non seulement a-t-on vendu des centaines de milliers de ces appareils selon Consumer Reports, mais les fabricants reviennent à la charge avec des lecteurs DVD portatifs, histoire de répondre à la demande croissante des consommateurs qui ont migré en masse vers cette technologie.En Amérique du Nord, il existe plus d'une trentaine de modèles sur le marché.Sur Amazon.com, on peut en acheter 32.Les petits appareils ressemblent à des ordinateurs portatifs, format réduit, souvent à peine plus gros que le disque luimême.Les prix vont de 500 $ environ pour un Audiovox DVD 1500 à 3500 $ pour un Sony GV-D900.À ce prix, on peut non seulement voir des films sur DVD mais éditer des séquences captées avec une caméra numérique sur CD-RW ou DVDRW.La plupart coûtent entre 700 et 1200 $.RCA propose un appareil qui détonne autant par son apparence que par sa vocation.Le BLD774 est d'abord conçu pour les randonnées en voiture.Son boîtier en plastique rectangulaire et moulé possède même des ouvertures au-dessous permettant d'y glisser la ceinture de sécurité pour le tenir bien en place.L'appareil n'a rien du jouet gadget.Doté d'un grand écran à cristaux liquides (17 cm), il fonctionne instantanément et étonnamment bien.On peut regarder un film en insérant un DVD à l'arrière.La fiche technique est identique à celle d'un lecteur conventionnel et comprend toutes les options habituelles : contrôle de son, affichage de menus, choix d'angles, etc.Une manette à 42 boutons permet les mêmes opérations à distance.Sur le dessus de l'appareil, un panneau amovible cache une cavité creuse pour le rangement des cordons, manette, écouteurs, etc.Nous l'avons essayé dans la voiture, histoire de tester le produit.L'écran possède une bonne résolution et le son est correct.On peut brancher deux écouteurs (non fournis) pour écouter sans déranger.Le panneau arrière est éclairé, facilitant les branchements.Un câble relie le lecteur à la douille de l'allume- cigare pour l'alimenter et un autre sert à le brancher dans une prise de courant ordinaire.L'appareil reçoit aussi les jeux vidéo (lesquels ?on ne le dit pas) et deux manettes.On peut aussi écouter des disques compacts et des disques enregistrés en format MP3.Ces gadgets coûteux valent-ils la peine ?« Oui, répond sans hésitation un père (fortuné) de trois enfants du primaire.À tout le moins pour faire cesser les chamailleries de la banquette arrière ! » On n'en doute pas.Repas complet pour l'Action de grâces\u20141,97$ NOTRE 110e ANNÉE DE SERVICE À MONTRÉAL Nous avons besoin de votre aide pour servir notre repas de l'Action de grâces et procurer des repas chauds additionnels ainsi que d'autres services essentiels cet automne aux personnes démunies, sans abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 1,97 $ vous pouvez procurer un repas chaud ou un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ pour une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et à ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.\u000119,70$ pour aider 10 personnes \u000139,40$ pour aider 20 personnes \u000159,10$ pour aider 30 personnes \u000178,80$ pour aider 40 personnes \u0001197$ pour fournir 100 repas ou des services essentiels \u0001 $ pour aider autant de personnes que possible Pour facturer votre don sur votre carte de crédit, veuillez composer le (514) 523-5288.VEUILLEZ JOINDRE ET EXPÉDIER AVEC VOTRE DON DÈS MAINTENANT Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service des repas.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10$ et plus.Nom Adresse Ville/Prov./Code Postal Téléphone ( ) Courriel Veuillez faire votre chèque payable à: LA MISSION BON ACCUEIL C.P.894, Succursale St.-Jacques, Dépt.54579 Montréal QC H3C 2V8 Situé au: 1490 rue Saint-Antoine ouest www.mbawhm.com Le numéro d'enregistrement de la Mission Bon Accueil, un organisme de charité, est le BN10819 5215 RR0001.App.3077732A Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exception : articles « Notre meilleur prix chaque jour », « Nouvellement réduit », « Atout griffé », « Achat spécial » et ceux des rayons concédés.encore plus Toutes les chaussures de ville et tout-aller Gel de Nunn Bush® pour lui chaussures confort Corporate de Nunn Bush® solde 6999 Ord.99,99 $.solde 7699 Ord.109,99 $.30 % de rabais dès le lundi 7 octobre OBTENEZ JUSQU'À 50 % PLUS DE POINTS EN UTILISANT CONJOINTEMENT VOTRE CARTE DE CRÉDIT HBC ET VOTRE CARTE PRIMES HBC.Certaines exceptions s'appliquent.Précisions en magasin.3085679A © Copyright 2002 Hudson's Bay Company Maison au complet 179$ Cette semaine seulement $69Nettotage de la soufflerie et des serpentins si vous faites nettoyer vos conduits pour 179$.Notre prix ord.: 120$ COMPRENANT: NETTOTAGE RÉSIDENTIEL SÉCURITÉ RÉSIDENTIELLE DÉCORATION INTÉRIEURE RÉNOVATION RÉSIDENTIELLE QUALITÉ FIABILITÉ COMMODITÉ Pour système de chauffage simple et système monozone.Services résidentiels seulement.Frais additionnels pour portes d'accès.L'équipement illustré peut être différent de celui qui est utilisé.Services non offerts dans toutes les régions.Offre valide jusqu'au 12 octobre 2002.1 800 818-7779 Pour les services de nettoyage résidentiel Hbc, faites le «1».Service téléphonique accessible dès 8 h! NETTOYAGE DE CONDUITS Notre équipement de qualité professionnelle nettoie votre système par aspiration en utilisant des filtres à très haute efficacité, qui retiennent jusqu'à 99,97% des irritants en suspension dans l'air.Renseignez-vous sur notre désinfectant entièrement naturel et nos filtres électrostatiques.Notre meilleure offre! Comprend: nombre illimité de sorties d'air et de conduits, nettoyage gratuit des plaques d'aération www.thebay.com 3085699A 1LP0301B1007 B3 LUNDI actuel 1LP0301B1007 ZALLCALL 67 18:25:13 10/06/02 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 7 O C T O B R E 2 0 0 2 B 3 LA PLANÈTE A UNE VILLE Une ville modèle?Toronto, une ville modèle ou une tour de Babel sans âme ?Pour le Dr Joseph Wong, la réponse est claire.« J'ai beaucoup voyagé.J'ai fait le tour des grandes villes du monde.Londres, Paris, Zurich, Barcelone et j'en passe.Mais chaque fois que je rentre à Toronto, je me dis qu'ici c'est vraiment mieux », note ce médecin de famille rencontré un vendredi soir, après que le dernier patient eut fermé la porte de son cabinet de la rue Saint-Patrick.Joseph Wong est une personnalité bien connue de la communauté chinoise torontoise \u2014 la plus grande communauté chinoise en Amérique du Nord (plus de 450 000 membres).Né à Hong Kong en 1948, il a fait des études à Montréal et à New York avant de s'établir à Toronto en 1976.« J'aurais pu travailler aux États-Unis, dit-il.Mais leur système de santé qui ne me semble pas très progressiste ne me plaisait pas.Pour moi, ce n'est pas normal que des gens se privent de manger pour pouvoir payer le docteur.» Montréal est peut-être plus belle que Toronto, dit-il.Les femmes y sont plus élégantes, observe-t-il.Mais sa ville, c'est Toronto.« Je pense qu'il s'agit d'une ville modèle pour bien d'autres villes du monde.Les gens sont ouverts et tolérants.Il y a très peu de problèmes raciaux.Il n'y a pas de ghettos.Je suis très optimiste pour l'avenir », plaide ce grand défendeur du multiculturalisme.\u0001 \u0001 \u0001 Ville modèle, vraiment ?À quelques blocs du cabinet du Dr Wong, j'entends un tout autre point de vue.Nous sommes rue Spadina, au coeur du Chinatown, au milieu d'étals hétéroclites faits de drapeaux du Canada, de branches de bambou, de seaux en plastique multicolores.Au deuxième étage d'une pharmacie, les locaux du Conseil national de la communauté chinoise à Toronto, un organisme créé en 1980 par le Dr Wong pour protester contre un reportage de CBC qui parlait des étudiants chinois comme étant une menace pour les universités canadiennes.J'y rencontre Chung Tang.Jeune militant de 30 ans, originaire de Hong Kong.Trop empreinte de rectitude politique, Toronto ?Il n'est pas d'accord.« On utilise souvent cet argument pour faire taire des gens qui défendent des droits humains », dit-il.En revanche, il croit que l'image voulant que Toronto soit un village global idéal est surfaite.La ville ne compte peut-être pas ce qu'on peut appeler des ghettos, mais abrite tout de même de grosses poches de pauvreté.Et la ségrégation y est plus importante que dans les autres villes canadiennes.« L'économie va bien, c'est vrai, mais qui en profite ?Les femmes de couleur sont plus au chômage que les autres.Le taux de pauvreté est de 40 % chez les gens de couleur.Ce n'est pas normal.Africains, Antillais, Tamouls et quelques autres groupes sont particulièrement touchés par des problèmes de logement.Ce n'est pas normal.Et nous avons un maire qui veut se débarrasser des sans-abri parce que c'est pas bon pour la business.Mais ce sont des êtres humains ! Alors quand on me parle de Toronto comme d'un exemple pour le monde.» « Nous avons un maire qui veut se débarrasser des sans-abri parce que c'est pas bon pour la business.Alors quand on me parle de Toronto comme d'un exemple pour le monde.» Photo Presse Canadienne © Le quartier chinois de Toronto.La Ville reine se targue d'accueillir la plus grande communauté chinoise d'Amérique du Nord avec plus de 450 000 membres.TORONTO Suite de la page B1 Mitchell Zeiffman ajoute que quand son père est arrivé, les gens de la communauté l'ont aidé à se trouver du travail.« Il voulait simplement s'établir et que ses enfants fassent mieux que lui, qu'ils aient de bonnes notes à l'école.C'est un peu la même chose pour tous les immigrants.C'est seulement avec la deuxième génération qu'on peut parler d'intégration.» Pour Mitchell, le charme de Toronto, ce sont les gens.« Ce qui m'énerve dans la ville, c'est tout le flafla.C'est tout ce qui découle de notre complexe d'infériorité canadien.Cette course pour obtenir les Jeux olympiques, ce désir de devenir une Mecque des affaires, de vouloir devenir toujours plus grand.» Il y a aussi tout un côté inhumain de Toronto, ville canadienne où l'écart entre les riches et les pauvres est le plus élevé, qui désole Mitchell.« Le genre d'attitude : moi, j'ai travaillé fort pour gagner ce que j'ai, alors si tu es pauvre, tant pis pour toi.» \u0001 \u0001 \u0001 Pour Jean-Jacques Dugoua, ex- Montréalais de 30 ans vivant à Toronto, la ville est impossible à étiqueter.« Il n'y a pas vraiment de culture typiquement torontoise.Toronto est un espace purement géographique.C'est comme si on y était tous des squatteurs », dit ce résidant du Petit Portugal qui n'a lui-même rien de portugais.La ville regorge de groupes et de sous-groupes de pression qui revendiquent toutes sortes d'identités, observe Jean-Jacques.On peut trouver des associations d'homosexuels sri-lankais ou de sadomaso je-ne-sais-quoi.« Il y a plein d'associations, mais, d'un autre côté, les bars de danseuses sont cachés.Il reste quelque chose de très puritain ici, quelque chose de réprimé.Les gens s'excusent trop.Ils sont toujours en train de dire « sorry for that ».Comme s'ils s'excusaient même de vivre.» Très vite, l'ex-Montréalais s'est rendu compte qu'on a beau qualifier le français de « langue officielle », la culture francophone reste plus que marginale au sein de l'impressionnante diversité torontoise.« Un jour, on m'a appelé pour que j'aille chercher un colis au bureau de poste, raconte-t-il.J'y suis allé et j'ai demandé à l'employé de Postes Canada pourquoi on n'avait pas pu me livrer le colis chez moi.Il a pointé l'adresse inscrite sur le colis qui venait du Québec.« Jean-Jacques Dugoua, 235, rue Untel.» Oui, et alors ?« On ne comprenait pas ce que voulaient dire ces trois lettres : R-U-E.», lui a-t-on dit en anglais.Bref, aucun des employés torontois de Postes Canada qui avait eu le colis « suspect » entre les mains ne connaissait le sens du mot « rue ».Et que vive le bilinguisme canadien.Cela dit, la seule culture prédominante à Toronto, selon Jean-Jacques, ce n'est pas la culture anglophone, mais bien celle du travail.« Ici, les gens ont beaucoup d'ambition.La carrière est très valorisée.Les gens travaillent et rentrent chez eux.Ils ne savent pas se défouler.Si tu sors un mercredi, tu te sens comme un alcoolique ! » Après trois ans à Toronto, Jean- Jacques sait où se cache la meilleure gelato ou le meilleur restaurant de sushi pas cher.Mais il s'ennuie de la dolce vita montréalaise.« Ici, les restos sont plus chers qu'à Montréal.Sur papier, le menu peut y être très alléchant.Mais au palais, ce n'est pas terrible.On peut bien sûr trouver d'excellents restos chinois, thaï, vietnamiens, japonais.Très bons et moins chers qu'à Montréal.Mais pour la bouffe européenne, Montréal a vraiment une longueur d'avance.» « Oui, c'est intéressant comme ville.Sur le plan culturel, c'est vraiment très riche.Mais est-ce que je vivrais pour toujours ici ?Je ne crois pas.» Photo Presse Canadienne © Cosmopolite, la métropole ontarienne ?Certes, mais avec quelques bémols.« Il n'y a pas vraiment de culture torontoise.Toronto est un espace purement géographique.C'est comme si on y était tous des squatteurs », dit Jean-Jacques Dugoua.Sur notre photo, un groupe de sikhs assistant aux célébrations de la Fête du Canada.Au Centre de pneus Toyota vous trouverez les meilleures marques de pneus.Et votre concessionnaire Toyota appliquera la même rigueur et le même soin à bien vous conseiller qu'il le fait pour les autres composantes de votre Toyota.Pourquoi magasiner ailleurs ?Votre concessionnaire Toyota connaît votre voiture de la tête aux pneus.1 888 TOYOTA-8 www.toyota.ca 3078281A 1DU0401B1007 LUNDIÀ 1DU0401B1007 ZALLCALL 67 17:36:09 10/06/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 7 OCTOBRE 2002 Cessez de rêver 4 portes Siège conducteur inclinable à hauteur réglable Freins à disque ABS aux 4 roues Banquette arrière rabattable et divisée 60/40 4 coussins gonflables Garantie pare-chocs à pare-chocs de 4 ans ou 80 000 km L'offre s'applique à une Golf CL 2003 de base, 5 vitesses, neuve.Transport, préparation, taxes, immatriculation et assurances en sus.Concessionnaire peut vendre à prix moindre.L'offre s'applique à une Golf CL 2003 de base, 5 vitesses, neuve, pour une location d'une durée de 48 mois.Aucun acompte ni dépôt de garantie requis.Transport inclus.La première mensualité de 259$ est requise à la transaction.Préparation, immatriculation, assurances et taxes en sus.Taxe d'accise de 100$ sur climatiseur offert en option.Frais de 0,12$ du km additionnel après 80 000 km.Sujet à l'approbation de crédit de Volkswagen Finance.Volkswagen Finance est une division de Crédit VW Canada inc.Offre valable pour un temps limité chez les concessionnaires Volkswagen du Québec seulement.Ne s'applique qu'aux particuliers et que pour un usage personnel et non commercial.Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire à l'autre.Remise de 750$ pour nouveaux diplômés collégiaux et universitaires.Certaines conditions s'appliquent.Et comme la Golf est si précieuse, nous avons même buriné 25 de ses composantes.17 950$ N o u v e l l e Golf CL à partir de ou 259$ par mois 0$ d'acompte 3085185A 1LP0501B1007 B5 LUNDI 1LP0501B1007 ZALLCALL 67 18:36:14 10/06/02 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 7 O C T O B R E 2 0 0 2 B 5 L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offre d'une durée limitée réservée aux particuliers, s'appliquant au véhicule neuf sélectionné 2002 en stock suivant : Tracker LX 4x4 (CJ10305/1SJ).Photo à titre indicatif seulement.Rabais applicable à l'achat seulement et ne peut être jumelé à aucune autre offre d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.4x4 LA GRANDE LIQUIDATION 4 000$ DE RÉDUCTION À L'ACHAT Boîte manuelle 5 vitesses avec surmultipliée Boîte de transfert permettant de passer de 2 à 4 roues motrices à la volée 3085850A Il faut savoir qu'on ne peut pas rentrer dans une histoire d'amour si on n'abandonne pas le vieux soi.Même si cela fait très peur.VIE DE COUPLE Le premier matin est décisif! KATIA CHAPOUTIER collaboration spéciale Parfois divin, parfois chagrin, le premier réveil à deux en dit beaucoup sur l'histoire de couple à venir.Pour le sociologue Jean-Claude Kaufmann, c'est certain, tout se joue le premier matin.Après la première nuit d'amour, le premier matin est un examen de passage qui peut s'avérer fatal pour certains.Le jeu de la séduction et le rapprochement des corps sont passés, c'est le moment où on découvre l'univers de l'autre, ses habitudes et ses goûts.Sans fard, le prince charmant peut redevenir crapaud et Cendrillon perdre son aura.Du saut du lit au passage à la salle de bain en passant par le petit-déjeuner, les écueils sont nombreux.Un véritable jeu de piste qui donne des indices sur un éventuel futur à deux.A-t-on envie de fuir ou de multiplier ce moment à l'infini ?Dans son dernier livre, Le Premier Matin, le sociologue Jean-Claude Kaufmann analyse cet instant incroyablement intime.Pour ce faire, il est allé, au hasard, frapper aux portes (tel un vendeur d'aspirateurs !) Armé d'un magnétophone, il a longuement interrogé un grand nombre d'hommes et de femmes.À son grand étonnement, ils sont tous revenus avec beaucoup de bonheur sur cette « petite enfance du couple ».Q Est-il possible d'être à l'aise et naturel lors du premier matin ?R Il y a de grandes différences culturelles entre les personnes sur la question de l'aisance.Le contexte a un rôle très important.Par exemple, l'été dans un camping avec un groupe de copains, c'est plus facile de garder l'identité habituelle.On est plus libre, plus léger.Alors que si on arrive dans le logement de la personne et en plus si dans ce logement il y a de la famille, là tout de suite les pièges sont plus nombreux et l'aisance s'en ressent.De la même manière quand on est très amoureux et que l'on n'est pas sûr des sentiments de l'autre, on a tendance à être plus angoissé.On a peur que chaque mot, chaque geste soit piégé ou mal interprété.Q Vous parlez d'un « lit-cocon » que l'on a du mal à quitter.R Le lit est protecteur et ambigu à la fois.C'est un cocon mou et enveloppant.À l'éveil, il y a souvent eu la surprise.Pas toujours avec la même intensité selon les cas, mais il y a en tous cas un moment d'absence de repères, de flottements.Et puis le fait d'être dans un lit engage une deuxième scène très réconfortante et rassurante.Car tout peut se passer dans ce lit, des petites caresses tendres à des caresses qui réinstallent le désir.On est si près que l'on ne se voit pas, on ne se voit qu'avec le regard amoureux.Les mots peuvent être remplacés par les caresses et les baisers, on est dans un autre monde, le monde de l'amour, en dehors de la vie.Et puis, il y en a certains qui vont se sentir trop collés.C'est d'ailleurs souvent plus masculin.Ils vont ressentir brusquement l'envie de prendre une distance, une respiration.Les motifs de la sortie du lit sont alors divers.Cela peut être le besoin de se refaire une tête à la salle de bain comme des besoins plus physiologiques.Cette sortie va laisser place à une nouvelle surprise.À peine hors du lit, on sent un regard différent.Le regard flou devient alors un regard scrutateur, évaluateur.En tous cas on l'imagine en tant que tel, il est en fait surtout curieux.Il découvre une autre personne dans sa réalité ordinaire, en dehors de cette bulle amoureuse.La personne est bien sûr différente de soi, avec d'autres références culturelles, d'autres manières, une certaine étrangeté.Et c'est là que l'amour va se jouer.Est-on choqué par ces différences ?Est-ce qu'on a envie de se replier dans sa vieille identité ou est-ce qu'on est attiré par l'autre ?Est-ce que l'on a envie de construire un univers à deux ?Q Lors de ce premier matin, la salle de bain a un rôle important ?R Des fois on y file pour avoir sa respiration personnelle alors que l'autre peut avoir besoin de l'inverse, du côte à côte dans tous les gestes du quotidien.Il peut y avoir des petits ajustements difficiles.Dans la salle de bain, les objets commencent à rentrer en jeu, ces objets où sont sédimentés les repères culturels de la personne.Par exemple la pauvre Agathe qui va à la salle de bain, elle ne sait pas qu'il faut brancher le chauffage pour avoir l'eau chaude.En plus le flexible de douche est trop court, donc elle doit s'accroupir dans la baignoire pour se laver à l'eau froide.Ensuite, elle découvre qu'il n'y a qu'un savon dans la salle de bain et une seule serviette qui n'a pas vu la machine à laver depuis bien longtemps.Là c'est toute une série de chocs brutaux mais c'est là que l'on voit comment se joue l'amour.Après, Agathe rêve d'un petit thé avec un croissant et lui, parti faire les courses, revient avec un énorme sandwich à la saucisse.Là, elle aurait pu décider de tout arrêter, mais en même temps elle n'a jamais vu un homme comme John, si attentionné, si sensible.Et du coup, elle décide de continuer.Il y a beaucoup de messages négatifs, de petits ou grands chocs le premier matin mais tout dépend de l'attitude que l'on a vis-à-vis de ces messages-là.Si on est heurté et que l'on a envie de se replier en soi, c'est là que ça devient mauvais signe.Si au contraire, malgré la surprise, on fait mouvement vers l'autre, cela peut déboucher sur un couple très uni.Q Le décor de l'appartement joue aussi un rôle.R Le vieux vêtement d'intérieur qu'on enfile pour être bien chez soi peut poser des fois des problèmes abominables à la sortie du lit.Comme on a peur de montrer sa nudité, on saisit ce vieux jogging ou cette veste de pyjama avachi et c'est parfois le geste qui tue.On n'a plus de regard critique sur les objets familiers, ils sont comme une deuxième peau.Comme l'invitant ne les voit plus, il n'a plus conscience de ces repères de la vie ordinaire.Alors que l'invité, lui, tombe dans un monde étranger avec des règles de fonctionnement qu'il doit deviner.Et ce monde va révéler l'identité de l'autre.Par exemple, Colombine se réveille dans une sorte d'enchantement, au milieu d'un décor asiatique, comme dans un film.Puis son regard tombe sur des statues de moines et elle déteste absolument tout ce qui est religieux, elle a un choc.Et puis comme il fait des arts martiaux, il y a tout un tas d'épées et d'accessoires sur ce thème-là.Elle regroupe cela sous l'idée de la force qu'elle trouve très séduisante.Elle fait un effort pour effacer ce choc brutal.Puis lorsqu'elle va dans la salle de bain, elle trouve plein de produits de beauté qui ne correspondent pas à l'idée qu'elle vient de se faire de cet homme fort, elle doit accepter une nouvelle facette du personnage.Et puis certains objets parlent plus que d'autres, comme les photos.Il y a même un cas extrême où c'est carrément un message affiché au mur.Anna découvre une liste des conquêtes féminines de l'homme avec qui elle vient de passer la nuit et son nom à elle est déjà inscrit.Q Vous parlez d'un besoin d'essayer de comprendre ce qui se passe.R Beaucoup ont ce besoin de faire le point, de réfléchir, ils se sentent trop pris dans l'événement pour réfléchir.Donc il y a des tactiques pour se mettre à l'écart, aller chercher les croissants, la salle de bain ou même rentrer chez soi.Mais pourtant, ces essais pour réfléchir n'aboutissent pas.On tourne en rond.On n'arrive pas à savoir, il y a trop de critères en compte.Alors on revisionne certaines scènes que l'on vient de vivre pour sentir si on se sent bien.On fait appel à l'intelligence sensible pour savoir s'il y a le désir et l'envie de continuer.Je me suis rendu compte combien à notre époque on réfléchit beaucoup en amour.On veut de plus en plus maîtriser tous les domaines de l'existence et le choix du partenaire en est le plus important.On veut se laisser porter par les sentiments mais pas n'importe où.Alors on essaie de se poser des questions et d'évaluer le futur à partir de détails concrets.Et c'est là où le premier matin est très important, car il met en place les rails du couple à venir.LE PREMIER MATIN, COMMENT NAÎT UNE HISTOIRE D'AMOUR, de Jean-Claude Kaufmann aux Éditions Nathan. 1LP0601B1007 B-6 Lundi 1LP0601B1007 ZALLCALL 67 17:38:08 10/06/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 7 OCTOBRE 2002 Privilège Cadillac Garantie Cadillac avec programme d'entretien prescrit sans frais pour 4 ans ou 80 000 km.L'Association des concessionnaires Cadillac du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs sélectionnés 2002 en stock suivants : Escalade (6K15706/1SA), De Ville (6KD69/ R7B).Photos à titre indicatif seulement.À l'achat, préparation incluse, transport (Escalade : 1 050 $, De Ville : 1 050 $), immatriculation, assurance et taxes en sus .\u0001Basé sur la valeur de puissance du moteur de 345 hp.Les prix d'achat incluent des crédits de livraison et ne peuvent être jumelés à aucune autre offre d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.De Ville 2002 de Cadillac L'incarnation du luxe absolu.48998$ À L'ACHAT La Cadillac des événements.Des offres éphémères qui ont de la classe.Escalade 2002 de Cadillac Le véhicule utilitaire sport le plus puissant au monde.\u0001 62998$ À partir de À L'ACHAT 3083178A CHANGEMENTS CLIMATIQUES Quand il n'y a plus desaisons.L'auteur, Claude Villeneuve, est biologiste et professeur au département des sciences fondamentales à l'Université du Québec à Chicoutimi.Nommé Scientifique de l'année de l'émission Les Années lumière de Radio-Canada en 2002, il a cosigné avec François Richard le livre Vivre les changements climatiques \u2014 L'effet de serre expliqué, paru aux éditions Multi Mondes.CLAUDE VILLENEUVE collaboration spéciale MAIS OÙ sont les neiges d'antan ?Depuis une vingtaine d'années, il fait moins froid l'hiver qu'au bon vieux temps et les étés caniculaires sont devenus la règle.Cela s'observe dans la répartition des animaux : le Cerf de Virginie, qu'on croyait menacé à la fin des années 60 étend sa présence vers le nord et atteint en Estrie des densités comparables à celles d'Anticosti ; les perceoreilles ont conquis le Saguenay qui en ignorait l'existence il y a 30 ans.Ce sont là des signes des changements climatiques que chacun peut observer.Dans les édifices publics, la facture de chauffage diminue et celle de la climatisation augmente.Les pêcheurs trouvent la glace mince, les déneigeurs craignent le chômage, les vendeurs de piscines font fortune, les hôpitaux accueillent les victimes du smog.C'est ce que les scientifiques appellent un faisceau d'évidences : un ensemble de faits qui vont tous dans le même sens et qui nous indiquent que l'hypothèse d'un profond changement dans le climat est fondée.Il convient donc de s'en préoccuper et de voir comment on peut s'y adapter.Car si le climat définit notre façon de vivre et de s'habiller, ses variations et ses extrêmes déterminent le type d'agriculture que nous pouvons pratiquer, les choix de biens que nous allons consommer \u2014 par exemple, le verglas de 1998 a démontré la valeur des génératrices et du bois de chauffage \u2014 la façon de produire notre énergie \u2014 de quoi aurait l'air le Québec sans hydroélectricité ?\u2014, de transporter nos marchandises \u2014 imaginez le Saint-Laurent deux mètres plus bas \u2014 et même nos loisirs comme le savent les propriétaires des centres de ski ou les marchands de motoneiges ! Les gaz à effet de serre Le 2 septembre dernier, le premier ministre Chrétien annonçait sa volonté de soumettre à la Chambre des Communes une proposition sur la ratification du protocole de Kyoto.Si la Russie et le Canada donnent suite à leurs intentions, celui-ci entrera en vigueur pour l'ensemble des parties et nous devrons réduire nos émissions de gaz à effet de serre en moyenne de 6 % au Canada, entre 2008 et 2012, par rapport à nos émissions historiques de 1990.Les gaz à effet de serre sont des composantes mineures de l'atmosphère.Pris tous ensemble, ils forment moins de 0,04 % de l'air que nous respirons.Ils n'en ont pas moins une importance capitale pour la vie sur la planète.En effet, les GES ont la capacité de s'exciter lorsqu'ils sont en présence de rayonnement infrarouge dans certaines longueurs d'ondes, ce qui fait qu'ils ralentissent le passage de la chaleur de la surface terrestre vers l'espace.Ils ne créent donc pas de chaleur, mais la retiennent pendant un certain temps.Comme le soleil nous éclaire à tous les jours, l'énergie retenue tempère les variations du climat entre le jour et la nuit et maintient autour de la Terre un climat caractérisé par une température moyenne annuelle globale de 15 degrés environ.Sans les gaz à effet de serre, la température moyenne annuelle serait de -18 degrés Celsius.ce qui équivaut à la moyenne du mois de janvier à Chicoutimi.Inutile d'insister sur l'apparence de nos jardins, même sous les tropiques ! Le principal gaz à effet de serre est le dioxyde de carbone, aussi appelé gaz carbonique ou CO2.Ce gaz est le plus abondant et le plus important, car il est la source de carbone de laquelle toutes les plantes tirent leur approvisionnement pour la photosynthèse.C'est aussi un gaz qui est produit par la respiration des animaux, la combustion de matière organique et le volcanisme.En fait, le dioxyde de carbone est la forme finale de la dégradation du carbone en présence d'oxygène.En découvrant le pouvoir énergétique des carburants fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel), nous avons pu donner naissance à la Révolution industrielle.En moins de 200 ans, nous avons fait augmenter, par l'effet combiné du brûlage des carburants fossiles, de la déforestation et de l'urbanisation, la concentration de dioxyde de carbone de près de 30 % de sa concentration historique.Comme une couverture Par ailleurs, d'autres gaz à effet de serre, comme le méthane et l'oxyde nitreux, d'origine surtout agricole ainsi que les perfluorocarbone et l'hexafluorure de soufre, d'origine industrielle sont aussi au banc des accusés, avec l'ozone troposphérique, un polluant secondaire produit pendant les épisodes de smog.Les gaz à effet de serre agissent comme une couverture que vous ajoutez sur votre lit.Plus vous en mettez, plus vous retenez la chaleur diffusée par votre corps.Tous ensemble, ils forment une équipe redoutable de polluants à qui on attribue un réchauffement de 0,6 degré Celsius au cours du 20e siècle.Cela peut paraître insignifiant, mais à l'échelle planétaire, il s'agit du réchauffement le plus rapide auquel on ait assisté et cela continue et s'accélère.Doit-on s'arrêter de respirer pour autant ?Non, bien sûr.Il y a une crise en vue, mais la panique n'est surtout pas de mise, il convient au contraire de garder la tête froide.L'augmentation des concentrations de gaz à effet de serre est un problème associé à l'accroissement de la population humaine, mais aussi au développement de certains secteurs de l'économie.Les responsables sont partout sur la planète, mais bien inégalement répartis, l'effort de réduction demandé par le protocole de Kyoto devra donc être lui aussi modulé pour tenir compte de cette réalité.Photothèque La Presse © Manifestation à Charlottetown en faveur de la ratification du protocole de Kyoto durant la rencontre des ministres fédéral et provinciaux de l'Environnement.Guerre et braconnage menacent d'extinction les grands singes du Congo Agence France-Presse KINSHASA \u2014 Les grands singes de la République démocratique du Congo (RDC) \u2014 gorilles des montagnes du Kivu (Est) ou bonobos des forêts de l'Équateur (Nord) \u2014 sont menacés à moyen terme d'extermination en raison du braconnage pratiqué par les populations rurales et les groupes armés qui s'en nourrissent, selon des scientifiques.« Si nous n'agissons pas maintenant pour les protéger, la plupart des populations de grands singes disparaîtront dans les 20 années à venir », estime l'écologiste britannique responsable d'un projet du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).Redmond Ian, qui a passé trois ans à étudier les grands primates à Keresoki (Sud-Kivu), a affirmé à l'AFP que les trois espèces qui vivent à l'état sauvage en RDC \u2014 chimpanzés (pan paniscus), bonobos, et gorilles des montagnes (gorilla gorilla) \u2014 sont systématiquement braconnés par la population rurale pour leur viande.Ils le sont aussi, depuis 1998, par les armées des rébellions congolaises et leurs alliés militaires du Rwanda et de l'Ouganda qui, non contents de chasser les grands singes, ont expulsé des forêts leurs premiers protecteurs et habitants de l'Afrique centrale, les pygmées, dont la présence assurait l'équilibre de l'écosystème de cette région.Réunis à Kinshasa, une centaine de responsables d'organismes de protection de l'environnement des 11 provinces de la RDC ont convenu que la seule manière de sauver les grands singes \u2014 « richesse du pays au même titre que l'or, le diamant et le cuivre » \u2014 était de leur attribuer un statut spécial leur assurant « l'immunité », même en temps de conflit armé.« Tout autant que les hommes, ces jardiniers de la forêt doivent bénéficier d'une protection », ont réclamé les défenseurs de l'environnement qui ont demandé au gouvernement de Kinshasa l'adoption d'une nouvelle législation qui permette de préserver les populations de ces espèces rares.Leur décompte est pratiquement impossible en raison des difficultés d'accès et de la dangerosité des zones où ils vivent.La RDC est l'unique et dernier sanctuaire au monde pour trois des quatre espèces de grands singes : les chimpanzés \u2014 qui sont avec les bonobos l'espèce vivante dont le comportement est le plus proche de celui de l'homme \u2014 et les gorilles localisés sur les monts Ruwenzori en bordure du Lac Albert.La quatrième espèce, l'orang-outang \u2014 le plus grand des singes arboricoles \u2014 vit dans deux pays d'Asie, la Malaisie et l'Indonésie.« La protection de ces animaux qui attirent des touristes permettra au pays de se développer », a assuré M.Ian évoquant la fin de la guerre et la normalisation de la situation en RDC.Reste que les recommandations des écologistes resteront lettre morte tant que les politiciens congolais n'auront pas adopté une politique du tourisme et de l'environnement. 1LP0701B1007 B-7 Lundi 1LP0701B1007 ZALLCALL 67 17:34:13 10/06/02 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 7 OCTOBRE 2002 B7 EN BREF Être écolo chez le poissonnier c h a r l e s .c o t e @ l a p r e s s e .c a L'effondrement des grandes pêcheries de la planète, comme celle de la morue des grands bancs de Terre Neuve, est probablement un des désastres écologiques dont on parlera encore dans mille ans.Paradoxalement, cette catastrophe frappe les pêcheries mondiales au moment où le poisson est de plus en plus apprécié, souvent par ceux qui se disent préoccupés par leur santé et l'environnement.Aux États-Unis, quelques groupes écologistes, dont Environmental Defense et l'Audubon Society, ont publié depuis un an des listes de « bons choix » et « mauvais choix » pour aider les consommateurs à faire des achats écologiques à la poissonnerie ou au restaurant.« Nous avons notre liste depuis un an, explique Becky Goldburg, directrice scientifique pour la production alimentaire chez Environmental Defense, à New York.Ç'a attiré l'attention du public, parce que beaucoup de gens qui considèrent avoir une conscience écologique achètent du poisson plutôt que du poulet ou du porc, mais ils ne sont pas renseignés sur les problèmes de la surpêche et de l'aquaculture.» Voici donc un petit tour d'horizon.Environ la moitié des pêcheries sur la planète sont exploitées à leur pleine capacité, selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture).« La plupart des zones de pêche de la planète.ont apparemment atteint leur maximum de potentiel de capture et la majorité des stocks sont exploités à leur pleine capacité », estime la FAO.Par ailleurs, plus de 15 % des pêcheries sont surexploitées.Cela laisse environ le tiers des pêcheries où la croissance est en théorie possible.Selon Environmental Defense, cela veut dire en fait que les deux tiers des espèces commerciales de poisson sont exploitées à un niveau qui n'est pas soutenable à long terme.Beaucoup de pêcheries sont carrément en déroute, comme c'est le cas pour la morue des grands bancs de Terre-Neuve, une formidable ressource qui attirait les pêcheurs européens depuis 500 ans, mais qui s'est tarie à force d'incompétence et de cupidité.C'est « l'exemple classique » de la surpêche, comme le rappelle le rapport Blue Millenium, réalisé par le World Fisheries Trust pour le compte du Programme des Nations unies pour l'environnement.Les captures de morue dans les Grands Bancs ont triplé dans les années 1950 et 1960, avec l'apparition des grands chalutiers européens.Quand la Zone économique exclusive de 200 milles marins a été établie au large de Terre-Neuve en 1977, permettant au Canada de tenter de gérer la ressource, la morue était déjà « au bord de l'extinction commerciale ».En 1992, un moratoire a mis fin à la pêche en eaux canadiennes, mais elle se poursuit au large.D'autres pêcheries canadiennes souffrent des méfaits de la surpêche.Entre 1980 et 1997, les prises de saumon de l'Atlantique sauvage ont chuté de 2400 tonnes à 78 tonnes.L'espèce n'est plus pêchée commercialement.Dans l'Atlantique et le golfe du Saint-Laurent, les stocks de flétan se sont effondrés.Sur la côte du Pacifique, la pêche au saumon est pratiquement disparue du sud de la Colombie- Britannique.La grande pêche commerciale n'est pas la seule responsable de la surpêche.Une population affamée armée de moyens de pêche rudimentaire peut fort bien exterminer une espèce.Cependant, la pêche industrielle est celle qui cause le plus de dommages collatéraux : les espèces « non commerciales » représentent entre un quart et les trois quarts des prises des grands chalutiers.La pêche au poisson de fond par dragage transforme en désert le plateau continental, un milieu qui foisonne de vie normalement.Avec les problèmes des pêcheries commerciales, l'aquaculture a pris son essor.Alors que les captures du poisson et la récolte de fruits de mer sauvages stagne autour de 84 millions de tonnes par année, l'aquaculture est en plein boom.La production est passée de 20,8 millions de tonnes en 1994 à 32,9 millions de tonnes en 1999, une augmentation de plus de 50 % en cinq ans.Cependant, l'aquaculture n'est pas sans danger pour l'environnement.« Comme bien des industries, l'aquaculture élimine des habitats naturels, pollue l'eau et introduit des produits chimiques » dans l'environnement, résume le rapport Blue Millenium.Une des principales critiques d'Environmental Defense vise l'aquaculture du saumon.« Certaines espèces d'aquaculture comme le saumon sont nourries de grandes quantités de poissons sauvages, souligne l'organisme.Avec de telles pratiques, sauve-t-on vraiment des poissons ?» De plus, l'aquaculture peut avoir des effets néfastes sur la biodiversité.D'une part, elle s'appuie sur un petit nombre de géniteurs, ce qui réduit le capital génétique au sein d'une espèce.D'autre part, les espèces d'élevage peuvent s'échapper dans la nature et faire concurrence aux espèces autochtones.C'est le cas notamment pour le saumon de l'Atlantique élevé sur la côte du Pacifique.« On affirme souvent que les poissons d'élevage sont incapables de s'établir dans la nature parce qu'ils ont été sélectionnés pour les conditions de l'aquaculture ou qu'ils sont une espèce exotique, affirme le rapport Blue Millenium.L'exemple de l'aquaculture du saumon en Colombie- Britannique montre clairement que ces présomptions sont fausses.Le fait que le saumon de l'Atlantique ait réussi à se reproduire en Colombie-Britannique a provoqué un débat passionné.Pour des pêcheries durables Un problème d'une telle échelle peut-il passer dans la porte d'entrée d'une petite poissonnerie et y avoir un effet ?Becky Goldburg croit que oui.« La plus grande part des poissons et fruits de mer consommés aux États-Unis est importée, ditelle.Nous ne pouvons avoir un impact sur les gouvernements étrangers, mais les consommateurs peuvent signaler leur appui à des pêcheries et de l'aquaculture durables avec leur porte-monnaie.» Elle cite la réglementation plus sévère de la pêche au bar chilien (Chilean seabass), la prise de conscience de certains aquaculteurs et l'émergence à Cape Cod d'une pêche à la morue artisanale à la ligne, comme elle se pratiquait il y a encore 50 ans.Il n'y a pas d'équivalent canadien aux guides de poche publiés par Environmental Defense et Audubon, mais la Fondation David Suzuki en prépare un qui paraîtra peut-être au printemps prochain.« Nous travaillons actuellement sur une liste, dit Jean Kavanagh.C'est vraiment une bonne idée parce que c'est le genre d'information que les gens veulent, mais ça demande beaucoup de recherche.» N'est-ce pas simpliste que de résumer un problème global sur une liste de quelques lignes ?« Oui, dans un sens, parce que les stocks de poisson fluctuent et les connaissances évoluent rapidement, mais il y a des règles de base.Par exemple, le caviar : personne ne devrait en manger.» Le ministère fédéral des Pêches et Océans soulève quelques objections sur le contenu du guide d'Environmental Defense.« Ils disent que le saumon provenant d'aquaculture n'est pas bon, mais on considère que cette aquaculture est durable », dit Howard Powles, de Pêches et Océans.Selon le ministère, il faut 1,4 kilo de nourriture pour obtenir 1 kilo de saumon et seulement 30 à 40 % de cette nourriture est d'origine marine.Par ailleurs, un recensement de 389 000 saumons dans 55 rivières de la côte Ouest a permis d'identifier seulement deux saumons de l'Atlantique échappés d'élevages et aucune preuve n'a pu être recueillie que l'espèce « étrangère » a été en mesure de se reproduire.En outre, chaque projet d'aquaculture doit faire l'objet d'un processus d'évaluation environnementale.De la même façon, ajoute M.Powles, la pêche canadienne au requin, à l'espadon et au thon rouge sont « gérées de façon durable ».Autre précision : les mollusques (huîtres, moules, etc.) d'aquaculture canadienne sont produits avec des techniques approuvées par Environmental Defense.Il reconnaît que « les gens questionnent beaucoup la gestion des pêches », mais il précise que le mandat de son ministère se limite aux pêcheries canadiennes.Il cite par exemple l'hoplostète orange (orange roughy) qui figure dans la liste des « mauvais choix ».« C'est un poisson des montagnes sous-marines au large de la Nouvelle-Zélande, dit-il.Il a une espérance de vie de 100 ans, sa croissance est très lente, alors il est très sensible à la surpêche.Mais il est à l'extérieur des zones économiques de tous les pays.On en a déjà plein les bras avec notre propre poisson, alors on ne s'occupe pas de celui des autres ! » Guide Environmental Defense : www.environmentaldefense.org/seafood/fishhome.cfm Guide Audubon : www.audubon.org/campaign/lo/seafood/index Le rapport Blue Millenium (en anglais) : www.worldfish.org/bm\u2014intro Le rapport de la FAO sur la situation mondiale des pêches et de l'aquaculture : www.fao.org/sof/sofia/index\u2014fr La BMW 530d dont les mérites sont vantés dans le dernier numéro de Science et Vie.Les émissions de CO2 dans la pub AU QUÉBEC, comme ailleurs en Amérique du Nord dans les années 1970 et 1980, la consommation d'essence figurait en bonne place dans les publicités d'automobiles.L'effet du choc pétrolier de 1973 se faisait encore sentir.Aujourd'hui, cet élément a presque complètement disparu, même si l'enjeu environnemental est criant avec le débat entourant le protocole de Kyoto et le réchauffement climatique global.Par contre, en Europe, on a pris le virage Kyoto sur les chapeaux de roues.À preuve, cette récente publicité vantant la « sobriété exemplaire » de la série 530d Préférence de la marque BMW, publiée dans Science et Vie.On peut y lire que ces voitures de luxe équipées de moteurs diesel d'une puissance raisonnable (125 ch à 193 ch) consomment 9,7 litres aux 100 km en ville et 5,6 sur la route, pour une moyenne de 7,1 litres aux 100 km.Précision intéressante dans l'annonce : cette consommation se traduit par des émissions de 189 grammes de CO2 par kilomètre parcouru.Facile ensuite de calculer sa contribution personnelle à l'effet de serre : 30 000 kilomètres égalent 5670 kilos, ou 5,7 tonnes de gaz à effet de serre (GES).À quand de telles indications dans nos publicités ?Campagne The Body Shop pour l'eau propre: Allô?LA CHAÎNE de boutiques de cosmétiques The Body Shop a lancé une campagne en faveur de normes « nationales » plus strictes en matière d'eau potable.L'entreprise soutient financièrement le Sierra Legal Defense Fund, un groupe écologiste.La campagne dénonce le fait que les directives fédérales sur l'approvisionnement en eau potable n'ont pas force de loi « d'un océan à l'autre ».« Qui arrête notre gouvernement ?» s'indigne-t-on dans le dépliant.Allô ?C'est peut-être.la constitution canadienne ?En effet, elle prévoit que ce sont les provinces qui ont la compétence pour établir des normes pour les aqueducs municipaux, d'adopter des politiques de salubrité, etc.Toujours est-il que The Body Shop souligne que seulement trois provinces respectent ou dépassent les directives fédérales actuelles.Le Québec est l'une d'elles.Un nouveau règlement sur la qualité de l'eau potable est entré en vigueur au Québec en juin 2001, après un an de consultations publiques et le dépôt de 48 mémoires.Il s'applique à tous les réseaux alimentant 20 personnes ou plus.Ce nouveau règlement vaudrait une cote A-/B+ au Québec, qui demeure critiquable selon The Body Shop pour l'accès à l'information.Pour consulter l'état de l'eau potable dans votre région : www.menv.gouv.qc.ca/eau/potable/index L'eau du robinet à la mode Plateau L'HEBDOMADAIRE The Mirror faisait sa une la semaine dernière avec une nouvelle ligne de vêtements, Plateau Clothing, qui tente de capitaliser sur le caractère « in » du quartier Plateau Mont-Royal.Dans les pages intérieures, un mannequin féminin porte fièrement un ensemble de jogging « Plateau ».Elle tient dans sa main.une bouteille d'eau Aquafina.Quoi de plus « out » que de boire une eau traitée et « purifiée » vendue par une multinationale (Pepsi-Cola) et provenant du réseau municipal d'un bled de l'État de New York ?Lancée en 1994, Aquafina est maintenant l'eau en bouteille la plus vendue en Amérique du Nord.C'est une affaire de puissance commerciale, pas de goût.« Ils ont la distribution et la distribution, c'est la clé de ce qui les a catapultés, affirmait récemment Kathleen Ransome, directrice du secteur des boissons chez le consultant de Hidell-Eyster International, dans une entrevue au site spécialisé Bottled Water Web.Ils ont tellement de volume, de pouvoir et d'économies d'échelle dans leur système.L'eau en bouteille équivaut seulement à un dixième du marché des boissons gazeuses.» Un marais pour filtrer l'eau d'un golf DES MARAIS artificiels construits près d'un terrain de golf permettent d'en extraire les polluants et de protéger l'environnement, selon une étude de l'Université Perdue, en Indiana.Les chercheurs ont aménagé un marais sur le golf de l'université et ont constaté que les microorganismes, les plantes et les sédiments captent et nettoient l'eau qui s'échappe du terrain, ce qui aide à préserver le marécage Celery voisin des pesticides et engrais chimiques.L'étude d'une durée de trois ans a montré que l'efficacité du marais croît avec l'âge.Les étangs collecteurs épurent aussi l'eau de ruissellement du terrain de stationnement d'un motel, d'une station service et d'un quartier de 200 maisons.L'étude se poursuivra encore deux ans et permettra de préciser à quel débit l'eau peut être introduite dans le marais et quelle sont les proportions optimales d'eaux profondes et peu profondes.\u2014 Source : ENS Photothèque La Presse © Des pêcheurs de la Nouvelle-Écosse viennent de capturer un thon rouge de l'Atlantique. 1DU0801B1007 LUNDIÀ 1DU0801B1007 ZALLCALL 67 17:35:07 10/06/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 7 OCTOBRE 2002 298$ Berline Accord DX 2003 À partir de par mois Moteur i-VTECMC 2,4 litres à DACT et 160 chevaux Antivol immobilisateur Air climatisé sans CFC Groupe électrique Radio AM/FM stéréo et lecteur de CD avec 4 haut-parleurs Régulateur de vitesse Colonne de direction télescopique et inclinable Entrée sans clé et ouverture des vitres à distance 23 800$ À partir de Totalement redessinée, sauf le logo.Incluant 96 000 km 0 $ comptant disponible Transport et préparation inclus en location seulement « L'intermédiaire de l'heure.» Éric Lefrançois, La Presse, 26 août 2002 L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur la berline Accord DX 2003 (modèle CM5513PL) neuve pour 48 mois.Échange ou comptant de 3 358 $ (berline Accord DX).Première mensualité et dépôt de sécurité de 350 $ sur la berline Accord DX 2003 (modèle CM5513PL) exigibles à la livraison.Programme 0 $ comptant également offert.Franchise de kilométrage de 96 000 km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Taxes, immatriculation et assurance en sus.Option d'achat au terme de la location offerte moyennant un supplément.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.P.D.S.F.de la berline Accord DX 2003 (modèle CM5513PL) neuve.Transport et préparation (850 $), taxes, assurance et immatriculation en sus.Le prix de vente des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photo à titre indicatif.Berline Accord EX V6 2003 Illustrée 3080000A "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.