Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel - Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2002-10-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 7LP0101B1013 7LP0101B1013 ZALLCALL 67 17:51:17 10/12/02 B Boulimie Anorexie Compulsions Alimentaires 1851, rue Sherbrooke Est, bureau 903, Montréal (Québec) H2K 4L5 www.cliniquebaca.com Tél.: (514) 521-9023 Cell.: (514) 702-9023 Télécopie : (514) 521-1928 3069062 7LP0201B1013 B2DIMANCHE 7LP0201B1013 ZALLCALL 67 18:33:25 10/12/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 3 O C T O B R E 2 0 0 2 BÉBÉ Suite de la page B1 « C'est tout à fait normal d'être ainsi comme parent.L'important, c'est d'en être conscient et de respecter le développement de son enfant.Il ne faut pas que l'enfant dev narcissique du parent, parce que lorsque le tout-petit est plus lent que prévu, il y a blessure de l'orgueil du parent », explique Germain Duclos.« C'est comme une tulipe.Si tu tires dessus, elle ne va pas pousser plus vite ! » vulgarise-t-il.Pour la majorité des adultes, cette frontière entre « le trop » et le « pas assez » est bien difficile à déterminer.« La limite est très mince et ce n'est pas toujours évident de dire où elle est.Mon fils ne veut plus faire de bicyclette parce qu'il est tombé dans une côte.Je le pousse à en refaire, mais il ne veut plus rien savoir du vélo.Qu'est-ce que je fais ?Je le pousse encore ?» se demande Annie Auger, mère de Jean-Nicolas, cinq ans.« Il faut fonctionner par petites victoires qui vont donner confiance à l'enfant.On peut augmenter le coefficient de difficulté, mais à petites doses », croit Gérard Malcuit.« On doit miser sur le plaisir avant tout.Le jeu est la route royale des apprentissages », affirme pour sa part Germain Duclos.Des effets pervers Le psychothérapeute Jacques Ross (lui aussi coauteur du livre Les Grands Besoins des tout-petits) soigne quant à lui les effets de la surstimulation chez les « enfants-performants » devenus adolescents.« Il faut amener nos enfants vers l'autonomie et à trois ans, cette autonomie c'est de mettre son assiette dans le lave-vaisselle.Pas de parler l'espagnol ! explique-t-il.Sinon, ça fait des adolescents boulimiques d'activités, qui sont dépendants de l'excitation.Ils en veulent toujours plus et quand ils n'en ont plus, ils tombent en dépression.Il y a d'ailleurs de plus en plus de jeunes qui prennent des antidépresseurs.» M.Ross aussi conçoit que les parents très intéressés par le développement intellectuel de leur bambin ne font preuve que de bonnes intentions.Il croit cependant qu'aussi aimants soient-ils, ils risquent gros en ignorant le rythme naturel de leur enfant et en les bombardant d'informations.« Ce sont des gens surstressés qui s'occupent d'enfants.On passe ça à nos petits et si on ne fait pas attention, on va en faire des adolescents incapables de faire face à l'ennui, et qui vont combler ce manque par toute sortes de solutions artificielles.» Le psychologue montre du doigt la consommation excessive à laquelle plusieurs familles modernes habituent leurs enfants.Sans dénoncer la panoplie de cours offerts aux enfants en très bas âge, il insiste sur le fait de faire un tri et de ne pas s'intéresser aux performances avant l'âge de 12 ou 13 ans.Savoir écrire à la maternelle À l'école primaire l'Envolée, dans un quartier favorisé de Laval, en moyenne un enfant par classe de maternelle sait lire et écrire avant d'entrer en première année.« Ce sont des enfants qui vont avoir davantage confiance en eux parce qu'ils sont en avance sur les autres.Souvent, le problème va se situer sur le plan des troubles de comportement.Un enfant qui s'ennuie à l'école va déranger un peu plus.Comme enseignant, il faut savoir l'occuper », affirme Isabelle Boucher, enseignante en maternelle.Elle soutient cependant qu'un enfant en avance en maternelle ne sera pas à tout coup un premier de classe plus tard.« Les choses s'équilibrent plus à la fin de l'année.Mme Boucher perçoit chez les parents une grande fierté dans les réalisations de leurs enfants.La compétition n'est pas omniprésente, mais toujours là, quelque part.« Certaines années, j'ai eu des enfants si fatigués qu'ils dormaient en classe.En milieu favorisé, il y a parfois des parents qui voudraient dire aux enseignantes quoi faire.Ils nous disent : « Comment ça se fait qu'il n'apprend pas à lire en maternelle ?» Heureusement, c'est encore rare », raconte-t-elle.L'enseignante a derrière elle des années d'expérience en milieu défavorisé, où le problème n'est pas la surstimulation mais la sous-stimulation des enfants.Entre les deux, elle répond sans hésiter que la sous-stimulation est le plus grave des problèmes, parce que ces enfants pourraient bien ne jamais surmonter leur retard.Dans l'autre cas, il est toujours temps d'ajuster la dose de stimulation.Tous les intervenants s'entendent d'ailleurs sur ce point : il n'est jamais trop tard pour ralentir, donner une pause à l'enfant et le laisser dire à l'adulte ce qui l'intéresse.À ce sujet, Germain Duclos écorche au passage la théorie du Dr Fitzhugh Dodson, l'auteur de Tout se joue avant six ans.« Il n'est jamais trop tard pour s'arrêter pour voir si notre enfant est vraiment bien, s'il est devenu trop conformiste, s'il n'a tout simplement plus de plaisir.Il n'y a rien qui tienne dans ces histoires de tout se joue avant six ans.» Et si Junior excelle au piano à quatre ans ?Tant mieux, croit Gérard Malcuit : « Il ne faudrait quand même pas tuer les petits Mozart de peur de les surstimuler ! » Et quand Mozart de quatre pommes ne s'amusera plus, il pourra toujours retourner à ses Lego.Photo ROBERT NADON, La Presse © Le psychologue Gérard Malcuit croit que l'apprentissage de l'enfant doit passer par la confiance.Les niveaux de difficulté des nouveautés à intégrer doivent donc être augmentés par petites doses.Avec ça c'est une autre paire de manches! Oui, avec la capsaïcine ça branle pas dans le manche, la capsaïcine produit une sensation d'intense chaleur à l'endroit de l'application dès le premier usage.Ça chauffe! et vous apporte une hémoconcentration ou hyperhémie active c'est-à-dire une concentration salutaire du sang Là où ça fait mal, la capsaïcine est un antidouleur, un antisouffrance lorsque l'on traverse une mauvaise passe d'élancements.Lors d'épisodes inflammatoires de l'arthrite et l'ostéoarthrose, c'est la capsaïcine, l'extrait de piment rouge, qui épuise la substance relâchée par les nerfs pendant une douleur chronique.d'où une sensation de soulagement.Pour que la crème agisse, (crème Flex-O-Flex-capsaïcine din : 02238137 émis par Santé Canada) il faut cependant s'astreindre à des applications rigoureuses et répétées (au moins 3 ou 4 par jour).De plus, les articulations souffrent également de troubles nutritifs en panne sûrement de glucosamine c'est pourquoi Flex-O-Flex a créé une ampoule de 2000 mg de glucosamine, la dose maximale, par jour, c'est beaucoup.beaucoup de glucosamine, une véritable mine de glucosamine, d'absorption rapide et sans sodium ajouté, bien sûr; glucosaminique comme pas une, l'ampoule de glucosamine Flex-O-Flex est une véritable \u201c pompe \u201c de glucosamine.Une ampoule de Flex-O-Flex tous les jours dans un verre de jus de fruits et une bonne activité physique.voilà une formule gagnante.Avoir Flex-O-Flex dans sa manche, donne accès à un mode de vie sans douleur.Montréal : (514) 272-1365 Ligne extérieure : 1 800 272-1365 Mauricie : (819) 378-7777 Estrie : (819) 823-3322 Une poupée bien en chair pour concurrencer Barbie Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Sur le marché très lucratif des poupées mannequins, une petite nouvelle, Emme, a un atout qui devrait, selon ses créateurs, ranger sa principale concurrente Barbie au fond des placards des petites filles : ses hanches et ses rondeurs.Lancée par le célèbre magasin de jouets de New York FAO Schwarz, Emme copie les formes rondes de la top-modèle du même nom, Emme, également créatrice d'une ligne de vêtements pour femmes bien en chair.La top-modèle de 38 ans pèse 86 kilos et s'habille en 44.Si elle était réelle, Barbie pèserait un peu plus de 43 kilos.La vraie Emme, de son vrai nom Melissa Miller, espère que les retombées financières de cette nouvelle aventure seront à la hauteur des millions de dollars qu'elle a déjà récoltés dans le monde de la mode.Allaiter ou ne pas allaiter?La réponse à cette question doit demeurer très personnelle, et surtout, faire fi des bons conseils de ceux ou celles qui nous veulent du bien\u2026 Les faits : le lait maternel est, sans contredit, supérieur à toute autre forme d'alimentation, sans compter qu'il s'adapte progressivement au poupon en croissance.Un bébé allaité, pendant au moins trois mois, est mieux protégé contre les infections courantes et les allergies.D'un point de vue plus pratique, le lait maternel est économique et ne requiert aucune préparation.Par contre, l'allaitement ne convient pas à toutes les nouvelles mamans.Certaines d'entre elles ne produisent pas suffisamment de lait et se heurtent à un enfant inassouvi qui en demande encore.D'autres éprouvent de la douleur, lorsque le petit tête, et se sentent épuisées.Ou encore, elles consomment des médicaments nuisibles au bébé.Lorsque nous sommes limitées par une contrainte, ou simplement non désireuses d'allaiter, le lait maternisé demeure une alternative fort acceptable, puisqu'aujourd'hui, ce dernier s'avère très nourrissant, se rapprochant sensiblement du lait maternel.La morale de cette histoire?Quand l'allaitement représente une source de frustration ou d'inquiétude, mieux vaut une maman heureuse qui nourrit affectueusement son enfant au biberon.sans se sentir coupable! Dimanche 9h30 rediffusion - Samedi 10h30 Isabelle Maréchal POUR UN ALLAITEMENT HEUREUX.Collaboration de 3084112A 21,99 $ En vente dans les librairies et les boutiques de jeux.Avez-vous des secrets?Un nouveau jeu à jouer entre amis après une bonne bouteille de vin ! 3086998A ALCOOLISME ET TOXICOMANIE BESOIN D'AIDE: Épuisés de constamment devoir vous battre pour arrêter de consommer, vous voulez comprendre, développer des outils.Isabelle Provencher, intervenante en toxicomanie, membre de l'AITQ, 450-656-7749.AMAIGRISSEMENT MAIGRIR Vous avez vécu plusieurs échecs.Vous voulez comprendre pourquoi.VOUS VOULEZ RÉUSSIR.Une équipe de professionnels (médecin-psychothérapeute, diététiste, éducateur physique) vous attend.Clinique de Médecine et de psychothérapie (514) 252-0898 PHYSIOTHERAPEUTES ÉPINE DE LENOIR /CALCIFICATION: Fascéite plantaire, tendinite ou bursite calcifiée: traitement à l'iontophorèse.Remboursé par la plupart des assurances.Physio Extra Mtl: (514) 383-8389 /Laval: 450-681-3621 /Lachenaie: 450-964-1740 /Terrebonne: 450-964-5222.VÊTEMENTS ADAPTÉS BOUTIQUE 3E ÂGE VÊTEMENTS ADAPTÉS: Pour personnes en perte d'autonomie.Robes, blouses, jupes, sous-vêtements, jaquettes, pantalons, chemises, etc.45B Green, St-Lambert.450-672-8976.Ouvert du lun.au sam.de 10h à 17h., dim.13h à 17h.FILL238 7LP0301B1013 B-3 Dimanche 7LP0301B1013 ZALLCALL 67 17:20:27 10/12/02 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 3 O C T O B R E 2 0 0 2 B 3 Jouets: pour s'amuser avant de s'éduquer ISABELLE AUDET collaboration spéciale JUNIOR A trois mois.Au-dessus de sa tête, les formes en noir et blanc d'un mobile suivent une trajectoire irrégulière.Il est encore trop petit, mais, bientôt, il pourra appuyer sur des boutons à sa portée.Envie d'un peu de Mozart ?À moins que ce ne soit la touche Beethoven qui l'intéresse.Davantage sensibles aux moindres étapes du développement des enfants, les fabricants de jouets ciblent des clientèles de plus en plus précises.Le mobile en noir et blanc intéressera les très jeunes bébés par ses formes contrastantes.Dès huit ou neuf mois, les clowns multicolores auront davantage la cote.Chez Franc Jeu, rue Saint-Denis à Montréal, un rapide tour d'horizon a de quoi donner des envies dépensières à n'importe quel parent.Ici, un camion musical pour les bébés de 10 à 24 mois et là, une adorable peluche toute douce pour les nourrissons.« Même si on stimule au maximum les enfants, ils se sautent pas nécessairement les étapes dans les jouets.Un garçon, même très intelligent, va avoir le goût de jouer à des jeux de son âge, comme les ensembles de construction », explique Guy Richer, propriétaire de Franc Jeu et conseiller scolaire dans l'achat de jouets.La seule différence, c'est qu'aujourd'hui, les âges suggérés sur les emballages sont de plus en plus restreints.Mais, là encore, pas de panique.« C'est possible, et même fréquent qu'un enfant de cinq ans s'amuse avec des jouets 2-3 ans.Et puis après ?» croit M.Richer.Gare à celui qui cherche d'abord un jouet « stimulant » pour son enfant.Le propriétaire, Guy Richer, lui proposera plutôt un jouet « amusant ».« Il ne faut pas acheter en fonction des livres.On passerait à côté du vrai plaisir de jouer.» L'aspect « stimulation » de l'enfant préoccupe cependant les grands fabricants de jouets, comme Fischer Price qui indique sur ses boîtes quels aspects du développement des bambins favorisera tel ou tel jouet.Ne cherchez cependant pas la grosse « soucoupe-abeille » avec ses lumières et ses 16 chansons chez Franc Jeu, vous ne la trouverez pas.Même si elle est jolie avec ses joues rebondies et ses antennes bruyantes, M.Richer, lui, préfère les jeux où les parents peuvent intervenir ou les blocs que les bébés peuvent manipuler.« Les jouets qui ont des boutons sur lesquels le bébé appuie et qui bougent tout seuls sont intéressants à voir aller, mais c'est le fast food de notre domaine, rien de plus », affirmet- il.Un avis que partage le psychologue Gérard Malcuit, psychologue et professeur au Laboratoire d'étude du nourrisson à l'Université du Québec à Montréal.« Quand il y a plein de machins qui bougent tout seul et que le bébé regarde, ça peut être pratique un moment, mais après, est-ce que l'enfant a appris qu'il pouvait contrôler son environnement ?Allons-y plutôt dans le moins cher, c'est souvent mieux.» Tant pis pour la grosse soucoupe et vive les plats de plastique des armoires de cuisine Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Charles-Antoine Pratt, huit mois, a une bonne collection de jouets.Selon le psychologue Gérard Malcuit, le meilleur jouet est souvent le moins cher ! Le secteur privé n'a pas la faveur des Américains BULLETIN MÉDICAL a n o e l @ l a p r e s s e .c a LES AMÉRICAINS âgés qui reçoivent des soins de santé donnent une bien meilleure note à l'assurance publique Medicare qu'à l'assurance privée, indique un sondage publié cette semaine par le Commonwealth Fund.Les bénéficiaires âgés du Medicare sont 2,7 fois plus nombreux à qualifier d'excellente leur police d'assurance- santé et trois fois moins nombreux à se plaindre de difficultés à recevoir des soins à cause des coûts.Dans le privé, 22 % des personnes ont découvert qu'elles n'étaient pas couvertes pour des soins auxquels elles s'attendaient et 33 % étaient incapables de payer leurs factures ou avaient été contactées par une agence de recouvrement.Ce sondage montre que les États-Unis ne devraient pas réformer l'assurance-santé publique sur le modèle du secteur privé, conclut Karen Davis, présidente du Commonwealth Fund.Une enquête effectuée auprès de 5000 hôpitaux américains, et publiée dans le New England Journal of Medicine, a déjà prouvé que les hôpitaux privés coûtent plus cher tout en offrant une moins bonne qualité des soins, ce qui se traduit notamment par des taux de mortalité plus élevés.Les résultats du sondage peuvent être lus dans Internet : www.healthaffairs.org \u2014 Source : Health Affairs Cancer: taux de survie à la hausse LES ESTIMATIONS traditionnelles d'espérance de vie après les diagnostics de cancer sont trop pessimistes, affirme Hermann Brenner, attaché à un centre de recherche de Heidelberg, en Allemagne.La méthode habituelle consiste à examiner le taux de survie des patients plusieurs années après le diagnostic.Un nouveau procédé \u2014 appelé analyse par période \u2014tient compte des récentes améliorations dans la détection de la maladie et son traitement.Selon cette technique, le taux de survie sur une période de 20 ans est de 90 % pour les cancers de la thyroïde et des testicules, de 80 % pour les mélanomes et les cancers de la prostate et de l'utérus, de 70 % pour le cancer de la vessie et de la maladie de Hodgkins.Il est de 65 % pour le cancer du sein, de 60 % pour le cancer cervical et de 50 % pour les cancers du côlon, du rectum, des ovaires et du rein.\u2014 Source : The Lancet L'hyperactivité et les filles LES PARENTS et les pédiatres ont tendance à négliger les symptômes d'hyperactivité avec déficit de l'attention (HDA) chez les filles.Il est vrai que ce trouble affecte trois fois plus les garçons.Cependant, ce n'est pas parce que les filles hyperactives sont moins ouvertement agressives qu'elles ne boivent pas le calice, ont constaté des chercheurs.Les filles hyperactives manifestent leur agressivité autrement, « en excluant les souffre-douleur des activités ou des groupes, en répandant des rumeurs sur leur compte plutôt qu'en les attaquant directement », note l'auteur principal, Stephen Hinshaw.Elles ont d'aussi mauvaises notes que les garçons dans des tests mesurant leurs capacités de fixer des buts, de faire des plans et de s'adapter à des situations changeantes.Plus longtemps ces problèmes restent non traités, plus les filles ont une piètre opinion d'elles-mêmes.\u2014 Health Scout News Les surdoses de Tylenol affectent le foie LE FAIT de consommer seulement de deux à trois fois la dose recommandée d'acétaminophène, présente dans des médicaments comme le Tylenol, peut sérieusement endommager le foie.Les surdoses de cet analgésique sont la principale cause de l'insuffisance hépatique aiguë aux États-Unis, selon Jun Zhang et ses collègues du Baylor College of Medicine de Houston, au Texas.Lors des surdoses, certains enzymes décomposent l'acétaminophène en sous-produits toxiques.Le dosage recommandé de Tylenol, un médicament en vente libre, est de un ou deux comprimés aux quatre heures.Les pylônes électriques et le cancer LES LIGNES de transport électrique et les appareils électriques domestiques augmentent fort probablement les risques de développer un cancer, selon les données préliminaires de la plus vaste étude à avoir été effectuée à ce jour sur les effets des champs électromagnétiques.Menée pendant huit ans en Californie, l'étude suggère que les enfants et les femmes enceintes sont particulièrement à risque.Les chercheurs affirment que l'exposition aux champs électromagnétiques augmentent les risques de leucémie chez les enfants, de cancer du cerveau chez les adultes et de sclérose latérale amyotrophique, une maladie dégénérative qui attaque les cellules nerveuses dans le cerveau et la moelle épinière.Plusieurs scientifiques mettent toutefois en doute les associations entre pollution électromagnétique et maladie.\u2014 Source : California Department of Health Services Le soya et l'hyperactivité DES CHERCHEURS ont découvert un lien possible entre les hauts niveaux de manganèse, un minéral trouvé dans les formules pour nourrissons à base de soya, et le développement de symptômes d'hyperactivité avec déficit de l'attention (HDA).Les formules à base de soya contiennent jusqu'à 80 fois plus de manganèse que le lait maternel.La plante de soya absorbe le manganèse naturellement présent dans le sol, note l'auteur principal, Francis M.Crinella.Ce dernier cite des études montrant que les cheveux des enfants affectés par des troubles d'apprentissage ou de comportement avaient des concentrations élevées de manganèse.De leur côté, les laboratories Abbott, un des fabricants de ces formules (la marque Isomil), mettent en doute les conclusions de l'étude et soulignent que le foie élimine l'excès de manganèse.Mais selon l'étude, le système gastrointestinal des bébés n'est justement pas assez développé pour éliminer cet excès.\u2014 Neuro Toxicology Nom Adresse Ville Code postal Âge Courriel 1.Insomnie 0 1 2 3 4 2.Des sentiments de tristesse ou de dépression 0 1 2 3 4 3.Perte d'intérêt 0 1 2 3 4 4.Sentiments de dévalorisation ou de perte de confiance en soi 0 1 2 3 4 5.Un manque d'énergie 0 1 2 3 4 6.Anxiété, inquiétude, peur, rumination 0 1 2 3 4 Unité de psychopharmacologie clinique Centre universitaire de santé Mc Gill Département de psychiatrie, Université Mc Gill Liste des symptômes Lisez attentivement chaque rubrique.Dans quelle mesure chaque symptôme vous a t-il dérangé(e) ou inquiété(e) au cours de la semaine qui se termine aujourd'hui?Encerclez le chiffre approprié.Pas du tout Un peu Modérément Beaucoup Extrêmement Prière de retourner le questionnaire dûment rempli à : Administratrice de la recherche clinique, Unité de psychopharmacologie clinique, Département de psychiatrie, Université Mc Gill 1033, avenue des Pins Ouest, bureau 114, Montréal (Québec) H3A 1A1 Téléphone : (514) 398-7305 ou (514) 398-7307/Télécopie : (514) 398-2964 Téléphone (rés.) Téléphone (bur.) Traitement pour la dépression chez les sujets de 65 ans et plus L'Unité de psychopharmacologie clinique.Centre universitaire de santé Mc Gill, Département de psychiatrie, Université Mc Gill, cherche actuellement des volontaires pour participer à une étude clinique à long terme.Vous tirerez les avantages suivants en participant à cette étude : une gamme d'évaluations physiques et psychologiques par un personnel expérimenté.Une fois votre participation terminée, des recommandations vous seront faites sur le meilleur moyen de contrôler votre problème.Les objectifs sont les suivants Évaluation et traitement de la dépression Cette étude vise à évaluer l'innocuité d'un nouveau médicament en comparaison à un médicament antidépresseur standard chez les personnes souffrant de dépression.Cette étude requiert 15 visites à notre clinique durant une période approximative de 12 mois.L'identité des volontaires est tenue strictement confidentielle et il n'y a aucun coût pour l'évaluation ou le traitement.Les participant(e)s doivent être âgé(e)s de 65 ans ou plus et être en bonne santé.Les personnes ayant une maladie physique ou une histoire d'abus d'alcool ou de drogue ne seront pas admises à l'étude.Les personnes intéressées doivent remplir la liste des symptômes ci-dessous.Les volontaires éventuels seront invités à venir nous voir pour discuter de leur participation.Remplir le questionnaire ne vous engage nullement à participer à cette étude.Si vous décidez d'y participer, vous pouvez décider de vous retirer en tout temps. 7LP0401B1013 b4 dimanche 7LP0401B1013 ZALLCALL 67 17:56:13 10/12/02 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 3 O C T O B R E 2 0 0 2 Parlons de peau collaboration spéciale Boutons et barbe Q J'ai 22 ans et j'ai un problème qui revient tout le temps.À la base des poils de barbe (j'ai la barbe forte) j'ai très souvent des petites bulles de pus.Auriez-vous un trucpour régler ce problème une fois pour toutes.\u2014 R.B, Québec R Ce genre de problème est habituellement dû à vos poils de barbe : ou bien ils poussent carrément sous la peau ou alors ils retournent vers la peau pour y pénétrer, en poussant.On appelle « folliculite » l'irritation du follicule pileux (base du poil) qui s'ensuit.Les poils frisés causent davantage ce type d'ennui et on peut choisir de se laisser pousser simplement la barbe pour régler le problème.Aussi, selon le Dr Pierre Ricard, dermatologue, se raser avec un rasoir électrique, qui coupe le poil à 90 degrés, comporte moins de risque que la coupe au rasoir à lame.Le rasoir à lame rend le poil plus pointu, donc plus pénétrant.Vous pouvez utiliser les crèmes épilatoires comme Nair ou Neet, mais certains ne peuvent en supporter l'odeur.Le meilleur moyen pour contrôler cette folliculite est d'appliquer tous les jours une crème à base de trétinoïne comme la Retin-A, qu'on peut obtenir sur ordonnance.Des causes plus rares peuvent provoquer des irruptions dans le territoire de la barbe.Autrefois, lorsque le contact entre le cultivateur et la vache était plus intime, des cultivateurs pouvaient être contaminés par un champignon baptisé le tinea barbae.Il s'agit aujourd'hui d'une rareté, du moins en Occident.\u0001 \u0001 \u0001 Où est le problème ?Q Après avoir vu deux fois mon médecin de famille, deux fois mon dermatologue, je n'ai pas eu de résultats satisfaisants.Sur la peau du visage et surtout là où j'ai des poils, j'ai des bulles invisibles.Mais je les sens et ça me fatigue énormément.J'en retrouve ailleurs sur le corps.Ces bulles sont là et non dans mon « imagination » (sic), selon un médecin.\u2014 M.R., dit le COLLONEL (sic) R La peau est un livre.On voit ce que l'on voit et on touche ce que l'on touche.Deux médecins n'ont rien vu, rien senti.Pourtant une bosse est une bosse.Effectivement, le problème peut se situer ailleurs.Il n'est pas rare qu'on ait à évaluer des patients persuadés de ressentir certains phénomènes sur leur peau.Vous avez des bosses.D'autres se croient envahis par des parasites qui se promènent sous la peau ou des puces qui persistent à les mordre.Cette préoccupation envahissante peut avoir débuté avec une expérience réelle.Une de mes patientes qui avait été mordue par des puces de chat restait persuadée qu'elle en était encore victime, malgré toutes les mesures prises pour les éradiquer.Elle voyait des puces partout et rapportait à mon bureau des débris de peau qu'elle prenait pour des puces.Malgré le fait que nous regardions les débris sous microscope, elle a bien mis deux ou trois mois pour réaliser qu'elle n'était plus la cible des puces.Est-ce que votre problème est dans votre tête ?Il faut considérer l'hypothèse.Cela pourrait vous permettre de reprendre possession de votre vie.Sinon vous risquez de passer des années à souffrir inutilement.\u0001 \u0001 \u0001 Tache brune de soleil Q J'ai des taches brunes, dans le cou depuis environ deux ans.Aussitôt que je vais au soleil, ces taches deviennent plus foncées.J'ai beau mettre de la crème solaire (FPS 30), rien n'y fait.Ces taches m'embarrassent, car elles sont de plus en plus foncées.Je suis allée voir un pharmacien l'an dernier, mais la crème qu'il m'a recommandée n'a pas donné de résultat.Ces taches pâlissent durant l'hiver, sans disparaître.Alors je me demandais si vous ne connaîtriez pas un moyen d'atténuer ces vilaines taches.\u2014 Suzanne VH R Premier conseil : faites vérifier ces taches par un médecin.On ne voudrait pas passer à côté d'une lésion cancéreuse.Ça peut arriver à tout le monde.Certains critères nous font soupçonner une lésion maligne : pourtour flou, lésion asymétrique, diversité des teintes à l'intérieur, grandeur de la lésion.Mais pas de panique, la brève description de votre problème indique plutôt des plaques hyper pigmentées et peu esthétiques causées par des années d'exposition au soleil.Comment voulez-vous alors qu'il soit possible de s'en débarrasser facilement avec l'application d'une crème ?Cette crème miracle n'a pas encore été découverte.Mais pour éviter davantage de lésions et pour bloquer les rayons qui endommagent l'élasticité de la peau, employez une crème solaire de force 60, même l'hiver.Il n'existe que deux méthodes pour éliminer ce genre de tache.L'azote liquide qui, en quelque sorte, brûle superficiellement la tache.La deuxième méthode, le laser, est plus précise mais plus coûteuse.Il faut savoir que la tache peut, par la suite, devenir hypopigmentée (plus blanche) et pourra contraster avec la couleur naturelle de votre peau.Entre deux couleurs mon coeur balance.Dans mon dossier sur l'hormonothérapie, dimanche dernier, il y a eu une erreur de frappe dans le nombre de thromboembolies associées à l'hormonothérapie combinée : il fallait lire 18 sur 10 000 et non 118 sur 10 000.En passant, il n'est pas trop tard pour m'envoyer vos commentaires au sujet de ce dossier, toujours à l'adresse habituelle Dr Danielle Perreault C.P.63082, Île-des-Soeurs, H3E 1V6 Courriel : perreaultmd@videotron.ca Des hydrates de carbone pour les petits gymnastes LA NUTRITION collaboration spéciale La gymnastique est un sport très élégant et gracieux, mais sous cette apparence se cachent beaucoup de force physique, de coordination, de flexibilité, de concentration, de motivation et du dévouement.L'entraînement d'un gymnaste peut débuter très tôt (parfois les enfants commencent aussi tôt qu'à trois ans) avec deux ou trois pratiques par semaine, chacune d'une durée d'une ou deux heures.Si tout va bien et qu'il persévère, l'enfant peut rapidement se rendre jusqu'à la catégorie élite, niveau pouvant être atteint dès l'âge de 10 ans ! Alors, les entraînements sont étalés sur six jours consécutifs et peuvent totaliser jusqu'à 36 heures.Et, en plus des entraînements, il y a les compétitions, le temps de transport, l'école, etc.Ainsi pressés par leur horaire, les jeunes gymnastes ne prennent pas toujours le temps de bien manger.Pourtant, c'est durant cette période que le corps a le plus besoin d'une saine alimentation pour croître et se développer normalement.Heureusement, entraîneurs et parents peuvent travailler ensemble pour assurer l'encadrement de l'alimentation des jeunes gymnastes.En mettant l'accent sur l'importance de manger suffisamment d'aliments riches en hydrates de carbone, il est possible de les aider à pousser l'effort au maximum.Et ils peuvent aussi rester en santé.Les exigences de la gymnastique Les mouvements requis en gymnastique nécessitent des contractions musculaires très intenses, mais de durée très courte (habituellement de 90 secondes chacun).Pour accomplir ces contractions, les muscles brûlent très rapidement, de grandes quantités d'oxygène.Puisque l'apport sanguin en oxygène est limité par la capacité respiratoire, les muscles des gymnastes sont souvent amenés à fonctionner sans oxygène.C'est pourquoi on dit que c'est une activité physique de type anaérobique.Pour compenser pour ce manque d'oxygène, les muscles dépensent plus de glycogène (carburant énergétique entreposé dans les muscles et le foie) pour se contracter.D'où l'importance de consommer beaucoup d'hydrates de carbone ! Les hydrates de carbone : la clé du succès L'épuisement des réserves corporelles en glycogène est souvent responsable de la fatigue musculaire chronique ressentie par les athlètes.Après leur entraînement, ils ne réussissent pas toujours à rétablir leurs réserves aux niveaux d'avant l'entraînement.À la longue, leur performance en souffre, les risques d'accidents augmentent et leur moral en prend un coup.Pour éviter ces problèmes, il vaut mieux s'assurer que les athlètes consomment des aliments riches en hydrates de carbone régulièrement et en quantités suffisantes.Contrairement à la croyance populaire, les athlètes n'ont pas besoin de consommer plus de protéines pour mieux performer.Ce sont les hydrates de carbone qui font toute la différence.Ainsi, les fruits et produits alimentaires à base de céréales (pâtes, pain, riz, légumineuses, muffins, biscuits.) et les produits laitiers doivent être consommés à profusion, tout au long de la journée ! Petit-déjeuner important Il est indispensable de commencer la journée en prenant un déjeuner complet.Comme tous les autres repas, le déjeuner devrait être composé d'aliments provenant d'au moins trois des quatre groupes alimentaires du Guide alimentaire canadien (fruits et légumes, produits céréaliers, produits laitiers et viande et substituts).Un bol de céréales servies avec des bleuets et du lait, un muffin avec un yogourt aux fruits, une toast au beurre d'arachide avec un verre de lait, un fruit avec un morceau de fromage ou un petit morceau de pizza avec un verre de jus, sont donc des choix de déjeuners rapides à préparer et à manger.Des collations devraient également être prises une demi-heure ou une heure avant chaque entraînement.Elles peuvent être consommées avant de partir de la maison ou en route et devraient idéalement être riches en hydrates de carbone et contenir aussi un peu de protéines.Une tasse de yogourt faible en matière grasse, une tasse de soupe aux pois avec des craquelins ou un sandwich avec un verre de lait sont de bons exemples de collations nutritives.Après deux heures et demie ou trois heures d'entraînement, les réserves d'énergie sont généralement sur le point d'être épuisées.À ce moment là, n'importe quel gymnaste peut se sentir fatigué et voir son niveau de concentration et de motivation diminuer.Ce n'est pas surprenant que la plupart des blessures se produisent vers la fin des entraînements ! Pourquoi ne pas planifier une pause-collation ?La recharge des batteries peut se faire en consommant des petites portions d'aliments riches en hydrates de carbone (demi-fruit frais, trois ou quatre morceaux de fruits séchés, cinq ou six biscuits au gingembre, deux ou trois biscuits Graham, une demi-barre énergétique, quart de tasse de boisson pour les sportifs).Pour performer en gymnastique, il faut avoir un régime alimentaire de haute performance ! Celui-ci doit fournir assez d'énergie pour garantir le fonctionnement des muscles, favoriser la récupération, mais aussi permettre la croissance de l'athlète.La source de carburant préférée des muscles sont les hydrates de carbone et c'est pourquoi le régime alimentaire haute performance doit en contenir en abondance.Est-ce que votre protégé en consomme suffisamment ?Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Envoyez-les à : el2Chronique nutrition La Presse, 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC, H2Y 1K9 Courriel : questiondenutrition@hotmail.com L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.COMPRIMÉS Dépression chez l'enfant ON ENTEND de plus en plus souvent parler de dépression chez l'enfant ou l'adolescent.S'agit-il d'une maladie qu'on ignorait, d'un mal nouveau engendré par des changements de société trop rapides ou d'une période difficile mais inévitable qu'on doit traverser pour devenir adulte ?Pédopsychiatre et chef du service de psychiatrie à l'hôpital Sainte-Justine, le Dr Patricia Garel, qui s'est beaucoup penchée sur la problématique de la dépression et du suicide chez les jeunes, éclairera les lanternes des parents inquiets lors d'une conférence publique qui se déroulera le 15 octobre à 19 h 30 à l'amphithéâtre Justine-Lacoste-Beaubien de l'hôpital Sainte-Justine.Coût d'entrée : 5 $.Concours pour écoliers ORGANISÉ par le magazine Travail et santé, un 2e concours sur le thème de la sécurité vient d'être lancé à l'intention des élèves de chacun des trois cycles du primaire.Le concours est accessible sur Internet au www.travailetsante.net sous l'onglet « Volet jeunesse ».Trois prix collectifs de 100 $ chacun seront attribués aux gagnants (le prix est remis à la classe).Le concours est simple : les enfants doivent dépister un danger dans leur environnement et y associer un moyen de prévention.Les participants inscrivent leur nom, leur âge, leur cycle, le nom de leur professeur, le nom et le numéro de téléphone de leur école et font parvenir le tout par télécopieur au 450-245-0593, par la poste (Concours Volet Jeunesse, Travail et santé, C.P.1089, Napierville, Québec, J0J 1L0) ou par courriel à travail.sante@sympatico.ca.Tirage dans la semaine du 5 novembre.3087904A RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITEMENTS AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES www.ronflement.qc.ca Le robot infirmier en vogue aux É.-U.LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale La science-fiction est désormais réalité.Le robot-infirmier est devenu une réalité dans plusieurs hôpitaux américains parmi lesquels le Montefiore Medical Center, un hôpital du Bronx, à New York.Help Mate est le nom de ce robot qui effectue des tâches d'auxiliaire médical.« Vingt-quatre heures par jour, 365 jours par an, Help Mate transporte des produits pharmaceutiques, des produits de laboratoire, des fournitures, des repas, des dossiers médicaux et des radios », explique dans son site Web la société californienne Pyxis, qui a conçu l'automate.Celui-ci ressemble comme deux gouttes d'eau à R2D2, le robot de La Guerre des étoiles.Help Mate supporte jusqu'à 90 kilogrammes de charge utile, prononce quelques phrases et fonctionne sur piles.En outre, le petit robot est totalement autonome et ne nécessite pas d'intervention humaine pour être guidé.Une carte de l'hôpital est intégrée dans la mémoire de la machine, ce qui lui permet de passer d'un étage à l'autre pour livrer ses produits dans les différents services.Grâce à des capteurs, cette petite merveille technologique évite les obstacles.Mais surtout, comme le rappelle Pyxis, « en ces temps de réduction de personnel(.), employer l'Help Mate est une solution de rechange économique efficace.Depuis 10 ans, Pyxis, une société de San Diego, se penche sur les solutions d'automatisation dans le milieu médical.Selon l'entreprise, une expérience menée au Centre des sciences de la santé de l'Université de Virginie, révèle que l'entretien des machines coûte trois fois moins cher que les humains et que le système est rentabilisé en moins de deux ans et demi.Pour en savoir plus : Help Mate http : www.pyxis.com Brûlements d'estomac?Le service de gastro-entérologie du Centre hospitalier de l'Université de Montréal, Hôpital Saint-Luc procède actuellement à l'essai thérapeutique d'un nouveau dosage expérimental d'un médicament connu et déjà utilisé dans le traitement du reflux gastro-oesophagien.Intéressé(e)?Contactez-nous au numéro suivant : Centre hospitalier de l'Université de Montréal Hôpital Saint-Luc Tél.: (514) 890-8000, poste 35774 7LP0501B1013 7LP0501B1013 ZALLCALL 67 22:15:26 10/12/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 3 OCTOBRE 2002 B5 Camp de jour pour grands garçons OXYGÈNE r i c h a r d .c h a r t i e r @ l a p r e s s e .c a «Il y en a plusieurs qui ont joué au baseball dans leur jeunesse, parfois dans les rangs juniors et seniors.Ils ont abandonné le sport pour étudier ou parce qu'un jour ils ont été tassés par des jeunes.Ils se sont arrêtés pendant 20, 30 ans.Certains n'ont plus touché une balle depuis 40 ans.» Roland Rochon baisse un peu la voix et se penche pour compléter sa pensée : « .et ça paraît ! » Dans les gradins du parc Leroux, à La Salle, la conversation tourne plusieurs fois aux éclats de rire.Roland à ma gauche, 58 ans, Robert Vaskelis à ma droite, 60 ans, parlent avec passion de leur Association de balle Baby Boomers.Ils pourraient ne rien dire et on comprendrait quand même tout ; il n'y a qu'à regarder s'ébattre sur le terrain une vingtaine d'hommes.Plusieurs sont en âge de se rendre à la pharmacie en marchette.Ils ont plutôt choisi le sport, le grand air, la rigolade.Des vieux, une ligue, la vie, la balle donnée.Ce matin, La Salle reçoit Iberville.Le tout dernier match de l'année, reprise d'une rencontre compromise cet été par la pluie ou par la chaleur excessive.« Mais il faut en parler maintenant pour que ceux qui veulent jouer avec nous l'an prochain puissent se manifester, insiste Robert.Cet hiver, nous serons en Floride et quand nous parviendrons au seuil de la saison 2003, en mai, il sera trop tard pour s'inscrire.» Des oh ! et des ah ! Cette ligue du vieux poêle est à vrai dire une fontaine de Jouvence.Il n'y a pas que des rires qui montent du terrain.Le jeu est assez concentré, il y a des actions et parfois des prouesses qui arrachent des oh ! et des ah ! au « femmes club » qui laisse fuser encouragements et commentaires : « Wouppelaïe, mon Claude, tu l'attendais pas, cellelà ! » et ainsi de suite.Aaaaattention ! Edmour s'amène au bâton.Edmour Hébert fait p'tit vieux sec avec sa tignasse blanche qui semble s'effilocher sous la casquette.Il a 73 ans, mais c'est un combatif, il défie le lanceur d'Iberville d'un regard intimidant même si l'adversaire continue de donner la balle gentiment, comme l'exige le règlement.Edmour fait contact presque à chaque coup, mais les fausses balles lui rognent l'entregent.Finalement retiré sur une chandelle, il retourne au banc, indifférent à la rigolade et aux taquineries.À son prochain tour, ils n'ont qu'à bien se tenir, il va leur péter un circuit ! « Nous ne faisons pas la distinction entre joueurs doués et ceux qui ne le sont pas, m'assure Roland.La participaction, nous, on la met en pratique.» Est-ce à dire que les pas bons de la balle peuvent entrer dans la gang et faire partie de l'association ?Accepte- t-on les joueurs pourris ?Roland ne se penche même pas pour répondre d'une voix claire : « Moi, j'ai quatre pourris dans mon club et je tiens à les garder.Il arrive qu'une équipe essaie de se paqueter, comme on dit, mais nous voyons à ce que cela ne dure pas.Nous favorisons la parité pour être sûrs que tout le monde s'amuse.» Le talent est sans importance.Les seuls chiffres qu'on accole à un joueur, c'est son âge et son numéro de jersey.« Nous ne tenons ni classements ni statistiques et il n'y a pas de séries éliminatoires, souligne Robert.Ici, il n'y a pas de perdants.» Sous l'impulsion de Robert Veskalis, inspiré par des séjours en Floride et une participation aux activités d'une ligue pour ces messieurs d'âge très mûr, l'Association de balle des Baby boomers inc.a vu le jour en 1998.« Au début, nous étions neuf organisateurs.Puis nous sommes tombés à deux, ce n'était pas évident de tenir ça à bout de bras, mais aujourd'hui nous sommes dix.Le red tape est réduit au minimum, nous faisons nos devoirs fiscaux et d'enregistrements, mais pour le reste, nous sommes là pour nous amuser.Notre association compte 17 équipes et s'étend de Terrebonne à Iberville, en passant par Montréal.» L'association ne s'embarrasse cependant pas de considérations géographiques.« Ceux qui vont nous appeler et qui se trouveraient en dehors des régions déjà couvertes vont recevoir notre aide, assure Robert.On leur donne la recette, la manière de s'y prendre pour mettre sur pied une équipe.Si on a trois ou quatre équipes dans une région, c'est bien assez pour se faire un petit calendrier, il n'existe pas d'obligation d'aller jouer ailleurs.» Pour l'instant, l'association compte deux sections des 50 ans et plus et une section des 60 ans et plus.« L'an prochain, nous allons aussi avoir une section 63 ans et plus.Et nous allons progressivement introduire des classes d'âges plus avancés, il s'agira de satisfaire à la demande.En Floride, il existe des ligues pour les 80 ans et plus ! » Des règlements adaptés Même donnée, la balle peut causer des blessures, mais les boomers ont vu à adapter les règlements.Par exemple, le marbre est remplacé par un prolongement de la ligne du premier but.Le coureur inscrit son point sans avoir à risquer une collision avec le receveur.Des petites variantes de la sorte.Autre détail intéressant : les matches sont disputés de jour seulement.L'achalandage sur les terrains est alors moindre et il est plus facile de convaincre les municipalités de faire une gratuité aux retraités.Fini donc l'époque où, quand les articulations commencent à grincer, il fallait absolument acheter des bâtons, louer une voiturette et dépenser des fortunes.« Contrairement au golf, jouer à la balle ne coûte pratiquement rien.Il suffit d'avoir un gant et des espadrilles.Robert et Roland racontent aussi des histoires d'hommes qui ont cessé de prendre des médicaments à la tonne ou qui sont sortis de la solitude et de la déprime en se rendant au parc jouer avec les copains.« Le ministre Coderre avait dit que le Canada épargnerait cinq milliards en soins de santé si les gens faisaient plus de sport.» Les perspectives de vivre des vieux jours heureux et en santé donnent de plus en plus substance à cette « société des loisirs » à laquelle on réfléchissait déjà au cours des années 1970.Mais le choix final, la décision appartient à chacun.Après tout, on est des grands garçons.Photo ROBERT NADON, La Presse © Edmour Hébert, 73 ans, est un combatif.Rien qu'àvoir, on voit bien.Inscrivez-vous maintenant! Les activités de l'Association de balle Baby Boomers inc.se déroulent de mai à septembre.En vue de la saison 2003, il faut se manifester avant le début de l'hiver.L'association a son site Internet au www.impmiro.com (voir B.B.Boomers), tél.450-676-5454, télécopieur 450-676-6523.Selon sa région, on communique avec un inscripteur : > Saint-Jean-sur-Richelieu, Joe Meunier, 450-346-5337 > Laval, Firmin Gélinas, 450-663-0631 > Terrebonne, Roland Rochon, 450-471-9262 > Boisbriand, Jean Mailloux, 450-435-9296 > Rive Sud, Gilles Paquette, 450-678-2622 > Montréal et La Salle, Michel Doucet, 514-364-4262 > Les intéressés des autres régions peuvent s'adresser au président de l'association, Robert Vaskelis, 450-347-2962, cell.514-812-2962.Le Salon Éducation Formation Carrière vous offre la chance de gagner un voyage d'études d'une semaine en Angleterre ou en Espagne.Cours de langue, avion et hébergement inclus.Ce voyage d'études a une valeur de 2500$ et est offert par Voyages Campus, La Presse et CKOI.Âge minimum requis 18 ans.Les règlements du concours sont disponibles auprès de La Presse, de CKOI, du Groupe Tél.: (514) 272-8885 INEO et de Voyages Campus.Le tirage sera effectué chez Groupe INEO le 4 novembre à 14h.UN ÉVÉNEMENT 17181920 octobre 2002 Apprenez l'anglais à Brighton ou l'espagnol à Madrid! Faites parvenir votre bulletin de participation à: Concours Voyages Campus a/s Le Salon Éducation Formation Carrière 225, rue Roy Est, bureau 201, Montréal (Québec) H2W 1M5 ou déposez-le dans les boîtes disponibles à cet effet à l'entrée du Salon à la Place Bonaventure.Nom: Adresse : App.: Ville : Province : Code postal : Tél.: ( ) 3086337A 7LP0601B1013 7LP0601B1013 ZALLCALL 67 16:52:10 10/12/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 3 OCTOBRE 2002 7LP0701B1013 7LP0701B1013 ZALLCALL 67 16:11:38 10/12/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 3 OCTOBRE 2002 B7 7LP0801B1013 7LP0801B1013 ZALLCALL 67 16:38:29 10/12/02 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 3 O C T O B R E 2 0 0 2 3068933A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.