Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel - Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2002-10-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 7LP0102B1027 b1 27 octobre 7LP0102B1027 ZALLCALL 67 00:13:33 10/27/02 B Veau à logo Page 5 Testez votre coeur Page 7 C A H I E R B | L A P R E S S E | M O N T R É A L | D I M A N C H E 2 7 O C TO B R E 2 0 02 Comment dire à quelqu'un qu'il a mauvaise haleine?La chronique de Danielle Perreault, page 4 Illustration STEVE ADAMS, collaboration spéciale © Dans votre assiette Élan B E A U T E Voir BEAUTÉ en B2 On prend des comprimés de vitamines le matin, on boit des jus vitaminés, on cherche activement les vitamines dans les fruits, les légumes, les grains.Tout le monde le dit, c'est bon pour la santé.Mais si on les mettait au service de notre peau aussi et même de nos cheveux ?Pour les rendre plus beaux, évidemment.Parlons donc vitamines et cosmétiques.La vitamine A Prise telle quelle, seule la vitamine A acide (ou isotrétinoïne), qui est un médicament, est vraiment absorbée par les cellules cutanées.C'est ce qui explique que des médecins la prescrivent pour réduire les rides et les ridules, estomper les taches brunes, raffermir et satiner la peau abîmée par les rayons UV.Mais cette crème-médicament a ses limites.Certains ne supportent pas l'irritation cutanée qu'il peut induire.On peut donc se tourner vers des cosmétiques à la vitamine A.Là, il faut apprendre à lire entre les lignes.Au départ, quelles que soient leurs appellations (pro-rétinol, rétinyl palmitate, etc.), les cosmétiques à la vitamine A étaient surtout d'excellents hydratants.C'est lorsque la vitamine A pure a été stabilisée sous forme de rétinol dans les produits Roc en 1995 qu'un pas a été franchi dans la guerre aux rides.«L'action du rétinol est due à sa mutation en acide rétinoïque dans la peau, explique Laurent-Emmanuel Saffré, pharmacien et vp marketing chez Avène, un fabricant de crèmes cosmétiques.Plus le dosage en rétinol est élevé, plus il pourra y avoir formation d'acide rétinoïque dans les tissus.» Pour cette raison, le rétinol contre les rides serait plus efficace que ce qu'on a d'abord cru.«À long terme, l'emploi régulier d'une crème contenant 1,6% de rétinol donnerait des résultats comparables à ceux de la vitamine A acide», rapporte prudemment le Dr Suzanne Gagnon, spécialiste en dermatologie cosmétique.collaboration spéciale V I TA M I N E E Alcoolisme Toxicomanie Soins psychologiques Dépendances 1851, rue Sherbrooke Est, bureau 1003 Montréal QC H2K 4L5 www.cliniquenouveaudepart.com Tél.: (514) 521-9023 Ligne directe : 1-888-488-2611 7LP0201B1027 B02, dimanche, SANTÉ 7LP0201B1027 ZALLCALL 67 22:09:17 10/26/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 7 O C T O B R E 2 0 0 2 De l'assiette aux petits pots BEAUTÉ Suite de la page B1 Mais ne pavoisons pas trop vite ! La loi canadienne interdit les cosmétiques contenant plus de 1 % de rétinol.De surcroît, le dosage en rétinol est rarement indiqué sur l'emballage.Il est donc utile de savoir que le Complexe de nuit de Neo Strata contient 0,15 % de rétinol ou que le Concentré antirides nuit Rétinol de Roc en renferme 0,1 %.Outre le rétinol, le consommateur peut se tourner vers le rétinaldéhyde.Ingrédient-vedette du soin Ysthéal+ d'Avène, cette molécule se situe à mi-chemin entre rétinol et vitamine A acide.Une étude publiée dans le Journal of American Academy of Dermatology a cherché à démontrer que le rétinaldéhyde avait la même efficacité que la trétinoïne, tout en étant exempt des effets irritants dus à l'acidité de ce dernier sur la peau.« Le rétynaldéhyde semble intéressant et il est bien toléré, reconnaît le Dr Gagnon.Mais en tant que dermatologue, seules d'autres études me permettront de me faire une opinion plus précise.» Vitamine B5 Du côté des produits capillaires, la provitamine B5 (ou panthénol) est un incontournable.On retrouve le panthénol dans maintes gammes, notamment la ligne Pantène Pro-V.Son affinité avec la kératine des cheveux (aussi celle des cils et des ongles) lui permet d'en pénétrer le coeur où il est transformé en réserve de vitamine.En plus de lustrer les cheveux, le panthénol maintient leur hydratation et les protège d'agressions comme celles des séchoirs et des brosses.La nature faisant bien les choses, le panthénol pénètre davantage les cheveux secs et abîmés.De surcroît, ses bienfaits sont cumulatifs : plus on en use, meilleurs sont les résultats.Vitamine C : dégriser au quotidien La vitamine C présente aussi une kyrielle d'attraits.« Dosée à 5 %, elle augmente la synthèse du collagène, accroît sa qualité et capte les radicaux libres issus des UV et de la pollution, résume Anthony Costas, formulateur pour Canderm qui fabrique les produits Neo Strata.À 7 %, la vitamine C pâlit les vilaines taches brunes.À 10 %, le teint est encore plus radieux.De surcroît, la vitamine C complète bien l'action du rétinol, des acides de fruits ou des écrans solaires.Elle peut précéder ou suivre certains traitements anti-âge : peeling, relissage au laser.» D'après un article publié dans Cosmetic Dermatology, elle pourrait même atténuer les rougeurs de la rosacée.Cela, c'est la théorie.Dans les faits, une seule forme de vitamine C (la forme L-ascorbique) est utile à la peau.Son dosage minimal doit être de 5 %, indique une étude parue dans le Journal of Investigative Dermatology.Le tout devant être inclus dans une formulation adéquate.La vitamine C est en effet une capricieuse.Elle se dégrade sous l'effet de l'air, de la lumière, de la chaleur et de l'eau.Dès lors, elle apporte des vilains radicaux libres à la peau au lieu de les combattre ! En outre, elle ne se dissout pas dans le gras.La formule cosmétique doit donc lui fournir les clés lui permettant de traverser le film lipidique cutané.Sinon, le cosmétique laissera des traces infimes de vitamine dans la peau.La plupart des cosmétiques contiennent des dérivés ou des sels de vitamine C, moins efficaces mais plus faciles à manier pour les fabricants.Seules les marques Vivier, Néo Strata et La Roche-Posay offrent des soins renfermant 10 % ou 5 % de vitamine C pure.Reti-C Concentré de Vichy en contient également 3,5 %.Vitamine E : protéger au cas où Autre cheftaine de l'anti-oxydation, la vitamine E pure est souvent employée à titre de conservateur.de crèmes ! « Ce tocophérol est impuissant à prévenir la rancissement naturel de la peau », avertit Geneviève Clermont, directrice Recherche et développement pour la Corporation Pharmaceutique professionnelle qui manufacture les produits Marcelle.Mais chez Avène, on croit être parvenu à mater la vitamine E pour qu'elle puisse relancer le métabolisme cellulaire.« Le soin Ysthéal + contient de la vitamine E à laquelle nous avons greffé un sucre stabilisateur, explique M.Saffré.Résultat : la vitamine E ne devient active que dans les couches profondes de l'épiderme plutôt qu'en surface, où elle serait inutile puisque vite détruite par la lumière.» D'autres fabricants emploient un dérivé de vitamine E, le tocophéryl acétate.« Celui-ci est anti-oxydant réputé quand il est dosé à 2 %, assure Mme Clermont.Et à partir de 5 %, il présente d'excellentes propriétés hydratantes et émollientes.» La plupart des cosmétiques contiennent cependant 0,5 % à 1 % de cet ingrédient.Vitamine K : cerner le problème La vitamine K commence à intéresser les chercheurs.« Plusieurs d'entre eux se demandent si, à une concentration de 5 %, cette vitamine ne pourrait pas avoir des effets bienfaisants sur les rougeurs et la couperose, résume le Dr Gagnon.Mais il faudra valider ces prémisses.» Pour l'instant, Neo-Strata propose un Sérum anti-cernes contenant 1 % de vitamine K.Auriderm K2 peut aussi être employé pour atténuer les cernes mauves ou aider à la cicatrisation des tissus après une chirurgie esthétique.Les vitamines sont des composés vitals dont la fonction est de régénérer les cellules.Mais en cosmétologie, parler de vitamines c'est nuancer le propos.Il existe plus d'une quarantaine de molécules vitaminiques de poids variables ainsi que des milliers de dérivés : esters, métabolites, etc.À titre d'exemple, seule la forme acidifiée de la vitamine A peut être absorbée par les tissus.Le degré d'absortion d'un composé vitaminique appliqué sur la peau dépend aussi d'une foule de facteurs : épaisseur de la couche cornée (plus mince autour de l'oeil), hydratation cutanée (une peau hydratée absorbe mieux), degré d'irrigation (le massage modifie la perméabilité), etc.Grosso modo, les vitamines pénètrent les couches supérieures de la peau et passent par les pores de la peau.À partir de là, leur cheminement cutané commence à peine à être connu de façon détaillée.Chose plus certaine, aucune crème vitaminée ne peut pallier aux carences alimentaires.Un teint clair ?Des ongles solides ?Des cheveux lustrés ?Il faut d'abord chercher son rétinol dans les légumes orangés, ses vitamines B dans le lait, les oeufs et les viandes blanches et sa vitamine E, dans les grains entiers et les huiles.En bref, pas de chausson pour celles qui ont faim de beauté ! Micheline Lortie, collaboration spéciale La plupart des cosmétiques contiennent des dérivés ou des sels de vitamine C.Unsiècle vitaminé MICHELINE LORTIE collaboration spéciale Le rôle de la vitamine A comme régulateur de la peau est connu depuis longtemps.Dès 1925, les scientifiques savaient que la vitamine A prise par voie buccale pouvait entraîner des changements dermatologiques.Les premiers travaux donnèrent cependant des résultats décevants.Ingérée pour traiter le psoriasis, la vitamine A exigeait des doses si élevées qu'elle en était toxique.Appliquée sur la peau, elle restait inefficace.Mais à force de manipuler la vitamine A, les chercheurs parvinrent en 1962 à formuler un dérivé acide, l'acide rétinoïque.En plus de révolutionner le traitement de l'acné, la trétinoïne devint une star en 1988 quand le Journal of the American Medical Association (JAMA) révéla qu'elle gommait les signes du photovieilissement.Quoique moins efficace que sa consoeur acide, la vitamine A n'est pas disparue pour autant.Utilisée en cosmétologie depuis 1946, cette vitamine peut adoucir les peaux rugueuses.L'huile de foie de morue, riche en vitamine A, servit même jadis à la préparation d'onguents traitant les érythèmes fessiers des bébés.Sa forte odeur de poisson lui valut toutefois de connaître un flop magistral auprès des mamans ! Avec plus de succès, la vitamine E est utilisée depuis 1928 et la vitamine B5, depuis plus de 30 ans.L'emploi de la vitamine C pure est plus récent.Au Canada, la compagnie Cellex-C partit le bal en 1997 en s'inspirant des travaux du Dr Sheldon Pinnell, directeur du département de dermatologie de la Duke University Medical Center.AVEZ-VOUS DES DOULEURS AU GENOU CHAQUE FOIS QUE VOUS FAITES UN PAS?Saisissez l'opportunité de vous joindre à une étude sur une nouvelle drogue de recherche pouvant potentiellement ralentir la progression de la détérioration des articulations.Si vous êtes âgé(e) entre 40 et 80 ans et que vous souffrez présentement de douleur au genou, il est possible que vous puissiez participer à une étude de recherche clinique pouvant ralentir la détérioration des articulations du genou.Si vous êtes admis à l'étude, vous devrez subir des examens relatifs à l'étude par un médecin, des examens de laboratoire et prendre des médicaments d'étude.Pour en savoir plus sur cette étude de recherche et sur les bénéfices que vous pourriez en tirer, n'hésitez pas à contacter (514) 523-8603.Pour conserver votre parc d'équipements dans une meilleure condition et en prolonger la durée de vie.Services offerts Entretien préventif sous contrat Entretien correctif sur demande Plus de 150 établissements nous font confiance depuis de nombreuses années Une équipe d'expérience Techniciens qualifiés en mesure de répondre à vos besoins Présent dans plusieurs régions du Québec : Montréal, Montérégie, Laval, Laurentides, Lanaudière, Québec, Estrie, Abitibi.Pour information : Louise Sylvain Tél.: (514) 338-2222 poste 3178 lsylvain@ssss.gouv.qc.ca Au service du rés e au publ ic et pr ivé depui s 2 5 ans Service de génie biomédical 3091602A Ail ail ail Laboratoire Sur-Actif inc.a réussi à stabiliser et capter une profusion extrêmement efficace d'allicine concentrée dans un seul comprimé d'ail Sulfo-Génik.Des résultats prouvés et des tests en laboratoire ont démontré un potentiel par comprimé de 4 000 mcg d'allicine dans un complexe de 30 dérivés sulfo-génik provenant de l'ail et de l'oignon\u2026 l'ail Sulfo-Génik, résultat moderne des dernières recherches scientifiques, est un produit haut de gamme et est supérieur à l'ail cryogénik, que le Laboratoire Sur-Actif inc.avait créé et mis au point il y a quelques années.L'ail sulfo-génik\u2026 l'ail Sur-Actif EN SUPER SPÉCIAL chez 7LP0301B1027 b3 dimanche 7LP0301B1027 ZALLCALL 67 19:45:36 10/26/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 27 OCTOBRE 2002 B3 C'est grave, docteur?Médecins et patients parlent-ils le même langage ?Le soignant perçoit-il correctement les angoisses du soigné ?Pas vraiment selon Martin Winckler, médecin français qui a décidé de tirer la sonnette d'alarme.PARIS \u2014 Au départ, son éditeur lui proposait de faire un livre sur les hypochondriaques, ces gens persuadés d'être toujours malades.Convaincu que le vrai problème est ailleurs, Martin Winckler décide de se pencher sur le dialogue médecin- patient.Sujet déjà abordé dans son roman et best-seller La Maladie de Sachs, dans lequel il soulignait combien les rapports entre médecins et malades sont souvent parasités par l'incompréhension.Dans C'est grave, docteur ?, Martin Winckler, médecin généraliste en exercice, passe au crible les consultations, règle le sort de quelques idées reçues et en profite pour faire le procès du corps médical.En France, les médecins ont grincé des dents mais l'auteur s'en moque « Je suis de toute façon déjà fâché avec la profession.Q Comment définissez-vous le rôle du médecin traitant ?R Je pense qu'il y a une vanité et une malhonnêteté à dire que le médecin est là pour sauver des vies.Le médecin est là pour soigner.Quand il soigne, dans le meilleur des cas, il soulage.Mais il ne sauve pas des vies, il n'est pas doté de pouvoirs extraordinaires, ce n'est pas un être divin.Le médecin doit d'abord être un soignant.Et pour soigner correctement, la première chose à faire c'est d'écouter les gens.Et la plupart du temps, les personnes qui consultent n'ont pas de maladies graves, elles ont des angoisses, des maladies bénignes, des souffrances diverses.C'est très important que les médecins passent beaucoup de temps à écouter ce que les patients ont à dire.L'écoute fait partie du fait de soigner.Q Vous parlez de mégalomanie du médecin, vous dites même que parfois les patients sont comme des jouets dans leurs mains.R Il y a un exemple assez révélateur dont on m'a parlé il y a quelques jours.Un généraliste est appelé dans une maison de retraite pour un vieux monsieur de 97 ans qui a un trouble respiratoire, il fait un oedème du poumon, c'està- dire que son coeur lâche et il se retrouve avec de l'eau dans les poumons.Le médecin fait ce qu'il a à faire comme premiers soins et l'envoie à l'hôpital.Il reçoit alors un coup de téléphone du cardiologue furieux.« Vous ne vous rendez pas compte à 97 ans, qu'est-ce que vous voulez qu'on y fasse ?On a des infarctus de 47 ans que l'on ne peut pas traiter à cause de votre vieux.On va le renvoyer chez lui, vous n'avez qu'à lui faire de la morphine, cela lui fera une belle mort.» C'est honteux car cela veut dire qu'il y a un âge limite pour se faire soigner.Q En vous lisant, on a l'impression que les femmes traînent une réputation d'hystériques.Pouvez-vous d'ailleurs préciser le sens d'hystérie ?R Par hystérique on entend que tous leurs symptômes sont d'origine psychologique.C'est ce que pensent certains médecins.Ils croient cela parce que les femmes verbalisent des symptômes qui peuvent paraître anodins et qui ne sont pas forcément répertoriés comme des symptômes médicaux.Du coup, ils disent « c'est dans leur tête », mais c'est tout de même un peu rapide.Nous avons tous des angoisses ou des préjugés qui font que nous avons tendance à interpréter des symptômes souvent bénins comme ceux d'une maladie grave.La bonne réaction, c'est de prendre le temps d'écouter les gens et de les éduquer.Par exemple, une femme m'amène un enfant qui a une grosse fièvre et qu'il galope.Lorsqu'elle me demande si c'est grave, je vais lui dire qu'une forte fièvre avec un enfant qui court dans tous les sens est moins grave qu'une fièvre moins importante avec l'enfant prostré dans son lit.Là, elle comprend tout de suite.Je me souviens d'une femme qui, le surlendemain de son accouchement, dit au gynécologue : « Mon bébé ne se comporte pas comme il devrait.» Le gynécologue la prend de haut et lui dit « Il vient juste de naître, ne lui en demandez pas trop.» Puis une sage-femme se rapproche et demande à cette dame de préciser.Elle répond : « Je ne sais pas, le premier jour il allait très bien et là il est abattu, quand je lui parle il ne réagit pas.» On fait alors une ponction lombaire, il avait en fait une méningite.Il n'avait pas d'autres symptômes en dehors du fait que sa mère avait noté qu'il n'allait pas bien.Q La mort est une menace que les médecins utilisent beaucoup trop selon vous.R On n'a pas le droit de faire peur avec la mort.C'est scandaleux de dire : « Si vous continuez comme cela vous allez mourir.» Le médecin n'est pas là pour jouer les oiseaux de mauvais augure.C'est un peu comme faire l'astrologue, c'est inadmissible parce que c'est un abus de pouvoir.Il y a eu un cas en France d'une témoin de Jéhovah qui a fait une hémorragie après son accouchement et qui a refusé qu'on la transfuse.Les médecins l'ont transfusée malgré sa position.Elle a porté plainte et elle a gagné.Les médecins étaient furieux, partant du principe qu'ils ne peuvent pas laisser les gens mourir.C'est une énorme hypocrisie.D'abord le médecin doit laisser au patient la liberté de ses choix après l'avoir informé des conséquences qu'ils entraînent.Et cela ne veut pas dire « vous allez mourir » car ce n'est pas vrai, elle risque certes d'encourir des complications mais pas de mourir.Q On découvre dans votre livre des méprises de diagnostics assez surprenantes.On sait que la migraine engendre parfois des troubles digestifs, mais vous dites qu'elle peut même être confondue avec une appendicite ?R Surtout chez les enfants, ils n'ont pas vraiment mal à la tête, ils ont surtout mal au ventre.Ils font des crises de douleurs abdominales accompagnées de vomissements.On les opère, il n'y a rien et pour cause, c'était une migraine.C'est comme la fameuse crise de foie dont on parle souvent, ce n'est rien d'autre qu'une migraine avec vomissements.La migraine peut être déclenchée par certains produits comme le chocolat, d'où la méprise.Surtout que les symptômes accompagnateurs de la migraine sont des troubles digestifs parfois avant même que le mal de tête n'apparaisse.On appelle le médecin pour une crise de foie, quand il arrive une heure plus tard, il trouve le patient dans sa chambre volets fermés, un linge mouillé sur la tête.Pas de doute possible, c'est la migraine.Q On apprend aussi que c'est la fièvre qui déclenche la sortie d'une dent chez le bébé et non pas l'inverse comme on le dit toujours.R Il faut savoir que la fièvre accélère le processus de multiplication des cellules.On constate d'ailleurs que les enfants qui ont eu une fièvre prolongée grandissent souvent d'un ou deux pouces.C'est la même chose pour les dents, la fièvre accélère la sortie.Peu de médecins prennent le temps d'expliquer cela aux parents.Q Quelles sont les peurs les plus courantes chez les patients ?R Le cancer.Chez les femmes, la peur d'être stériles surtout si elles ont pris la pilule longtemps ou si elles ont subi un avortement.C'est la peur que son enfant ait une maladie grave.Ce sont souvent des peurs symboliques.C'est grave, docteur ?, de Martin Winckler aux Éditions de la Martinière.Le poisson prévient la sénilité BULLETIN MÉDICAL a n o e l @ l a p r e s s e .c a LES PERSONNES âgées qui mangent du poisson ou des fruits de mer au moins une fois par semaine courent moins de risques de souffrir de démence sénile, y compris de la maladie d'Alzheimer.Des chercheurs français ont voulu savoir s'il y avait une relation entre la consommation de poisson (riche en acides gras polyinsaturés), de viande (riche en gras saturés) et la démence.L'étude portait sur 1674 personnes âgées de 68 ans et plus, ne souffrant pas de démence, et vivant dans le sud-ouest de la France.Leur consommation de viande et de poisson a été notée chaque jour pendant deux, cinq et sept ans.Aucune association n'a été trouvée entre viande et démence.En revanche, la consommation de poisson était associée à une diminution du risque.Les acides gras contenus dans l'huile de poisson réduisent probablement les épisodes d'inflammation dans le cerveau et participent à la regénération des cellules cérébrales.\u2014 British Medical Journal Le manque d'infirmières tue LA SURCHARGE de travail des infirmières se traduit par la mort de patients, selon une recherche effectuée dans 168 hôpitaux de Pennsylvanie.Lorsque chaque infirmière doit s'occuper de cinq patients plutôt que de quatre, le risque de mortalité augmente de 7 %.Lorsque ce ratio grimpe à huit patients par infirmière, la mortalité augmente de 31 %.À l'échelle des États-Unis, la surcharge de travail des infirmières pourrait se traduire par 20 000 morts par année.Par ailleurs, la surcharge mène directement les infirmières au burnout et à l'insatisfaction professionnelle.Comme les infirmières insatisfaites ont tendance à abandonner leur profession, cela finit par coûter cher.Les chercheurs estiment que le remplacement d'une infirmière spécialisée coûte 64 000 dollars américains.\u2014 Journal of the American Medical Association Le fast food et l'obésité DE PLUS EN PLUS d'observateurs, y compris au sein du gouvernement américain, commencent à penser que l'industrie du fast food a une certaine responsabilité dans l'épidémie d'obésité aux États-Unis.Plus tôt ce mois-ci, Tommy G.Thompson, secrétaire du Département de la Santé et des services sociaux, a rencontré des représentants des chaînes de restaurants et de fast food.« Je demande aux dirigeants de l'industrie de l'alimentation et des boissons gazeuses de nous aider dans notre lutte contre l'obésité, a déclaré M.Thompson.L'embonpoint et l'obésité n'ont jamais été aussi élevées aux États- Unis et les conséquences pour la santé publique sont énormes ».La plupart des canettes de boissons gazeuses contiennent de 10 à 12 cuillerées à thé de sucre.Les compagnies comme Coca-Cola et Pepsi font un marketing très énergique, notamment auprès des jeunes.\u2014 Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis Mieux vaut courir que ramer IL EST BIEN connu que l'exercice prévient les maladies coronariennes.Des chercheurs viennent de trouver qu'à cet égard, il est deux fois plus efficace de courir que de ramer.En étudiant une très vaste cohorte, ils concluent que les hommes qui font du jogging une heure ou plus chaque semaine diminuent leur risque de maladie coronarienne de 42 %.Ceux qui rament une heure ou plus réduisent ce risque de 18 % ; et ceux qui lèvent des poids une demi heure ou plus le réduisent de 23 %.Ce qui compte, c'est l'intensité de l'exercice et non la durée.Malgré tout, une marche rapide d'une demi heure par jour \u2014 un exercice peu intense et à la portée de la plupart des gens \u2014 réduit également le risque de 18 %.Le rythme de la marche est associé à une diminution du risque peu importe le nombre d'heures de marche.\u2014Journal of the American Medical Association Pas de danger à prendre un bain chaud VOUS NE COUREZ aucun risque à prendre un bain chaud, même si vous souffrez d'hypertension, affirme une étude qui sera divulguée aujourd'hui lors de l'ouverture du Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire à Edmonton.Souvent, des panneaux de mise en garde installés dans les stations thermales déconseillent aux hypertendus de prendre un bain chaud.Mais il n'y a pas de raison de se conter des peurs.Après 10 minutes dans l'eau chaude, les baigneurs ont subi une chute de tension artérielle et une légère hausse de la fréquence cardiaque.Mais 10 minutes après la sortie du bain, ces deux paramètres reviennent à la normale.Un Canadien sur cinq souffre d'hypertension, l'un des plus importants facteurs de risque des maladies du coeur et de l'accident vasculaire cérébral.\u2014Fondation canadienne des maladies du coeur Gare aux poêles à bois.LA POLLUTION qui se dégage des poêles à bois et des calorifères au gaz et au kerosène aggravent les problèmes de respiration chez les bébés.Une étude auprès de 890 jeunes enfants au Connecticut et en Virginie montre que ces sources de chaleur secondaire sont associées à la respiration sifflante et à la toux chez les bébés qui y sont exposés pendant leur première année de vie.La proportion d'enfants affectés est énorme : 90 % toussent, 33 % respirent bruyamment.\u2014 Journal of Respiratory and Critical Care Medicine 7LP0402B1027 b4 dimanche 7LP0402B1027 ZALLCALL 67 00:04:38 10/27/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 27 OCTOBRE 2002 Comment approcher les personnes qui ont mauvaise haleine?Collaboration spéciale Mauvaise haleine Q Que faire avec les personnes qui ont mauvaise haleine ?Il me semble que c'est de plus en plus fréquent.Est-ce le stress, le boss, la nourriture, la pollution ?Je sais qu'on peut carrément leur dire qu'ils ont mauvaise haleine ou bien leur acheter des bonbons.Mais comment faire pour que ces personnes réalisent qu'elles ont mauvaise haleine et qu'elles prennent les moyens qui s'imposent ?\u2014P.D.Carignan R Avant de parler stratégie, voyons quelles sont les causes de ce problème.Dans 85 % des cas, la mauvaise haleine (halitose) chronique est associée à des problèmes limités à la bouche.D'abord, comme les gaz nauséabonds proviennent des bactéries qui se bourrent d'aliments restés entre les dents, il est très efficace d'utiliser régulièrement la soie dentaire, de se brosser les dents deux fois par jour avec un dentifrice à base de fluor et de se gratter ou se brosser la langue.Mais même si on fait tout ça, il faut aussi rendre visite à son dentiste à chaque année pour faire nettoyer le tartre qui s'accumule sous les gencives et qui est souvent responsable de la mauvaise haleine.Certaines personnes, malgré une hygiène impeccable, peuvent avoir une haleine fétide.Des bactéries, surtout logées sur la langue produisent des composés volatiles en grande quantité.Là aussi, une consultation chez le dentiste serait très utile.Quelles peuvent être les conséquences, si on néglige sa santé buccale ?Purement et simplement, la perte des dents ! Sachez aussi que l'assèchement de la bouche dû à certains médicaments peut causer une mauvaise haleine.Les stratégies maintenant ?Il n'en a pas des millions.Comme j'imagine que cette question concerne une personne en particulier, si vous éprouvez trop de gêne pour le lui dire directement, envoyez-lui cette brève réponse avec une brosse à dents et signez « d'un ami qui vous veut du bien ».Ce qui reste tout à fait vrai.\u0001 \u0001 \u0001 Pour le genou Q Peut-on huiler un genou ?J'aimerais vous faire part d'une expérience qui me comble de joie.Devant mon genou qui me faisait souffrir, l'orthopédiste m'a conseillé le Suplasyn ou Néovisc qu'il injecte aux cinq mois.La douleur est maintenant très légère et n'apparaît que par temps humide.Je suis maintenant en forme, capable de marcher une heure par jour sans problème.C'est cher, mais pour une meilleure qualité de vie qui dit mieux ?\u2014Une fidèle lectrice R Ce produit est à base d'Hylane G-F 20, un fluide élastovisqueux qui permet une espèce de huilage de l'intérieur du genou.Il est efficace pour contrôler la douleur associée à l'arthrose du genou dans environ 50 à 60 % des cas.Il s'agit d'une série de trois injections, chacune administrée à une semaine d'intervalle.Cette série est habituellement répétée après huit mois et peut se poursuivre pendant quelques années.Combien d'années ?Comme il s'agit d'une intervention jeune de 10 ans à peine, chacun des utilisateurs est un témoin qui saura éventuellement nous le dire.Une série de trois injections coûte $380 et n'est pas remboursée par la Régie.Ce traitement n'est pas utilisé pour d'autres articulations affectées par l'arthrose.\u0001 \u0001 \u0001 La vitamine D et le calcium Q Je sais que pour absorber le calcium on doit prendre une certaine dose de magnésium en plus de la vitamine D.Est-ce que Actonel contient du magnésium ?\u2014Madame Pépin, Sorel-Tracy R L'organisme qui utilise le calcium pour une foule de réactions, ira piger dans les os, si on ne lui en fournit pas suffisamment.Les personnes âgées dont les os s'affaiblissent avec le temps ont tout intérêt à absorber du calcium régulièrement et en quantité suffisante si elles ne veulent pas aggraver leur état.On suggère de consommer 1500 mg par jour si vous ne prenez pas d'hormones et 1000 mg si vous en prenez.Cela comprend le calcium contenu dans vos aliments.La vitamine D aide à l'absorption du calcium, du magnésium, du fer et du zinc.On la retrouve exclusivement dans les rayons du soleil et dans le lait qui est enrichi de vitamine D depuis des années.Les personnes âgées qui ne sortent pas l'hiver et qui ne boivent pas de lait ont intérêt à recourir aux suppléments, avise le Dr Louis-Georges Ste-Marie, endocrinologue et directeur du laboratoire des maladies osseuses métaboliques au Centre de recherche du CHUM.Le dosage suggéré est de 400 UI avant 65 ans et de 800 UI après 65 ans.Comme le magnésium se retrouve partout dans l'alimentation, on ne suggère pas de suppléments.D'ailleurs, une trop grande quantité de magnésium dans l'organisme peut devenir très dangereux.Les personnes souffrant d'insuffisance rénale sévère doivent faire particulièrement attention.\u0001 \u0001 \u0001 Besoin de soutien pour une maladie rare Q J'apprécie votre chronique dans La Presse, puisqu'elle informe sur une foule de sujets qui peuvent sinon servir à soi, servir aux gens de notre entourage.Je vous écris aujourd'hui pour vous demander secours.Je souffre d'une maladie dégénérative rare de la peau (la nécrobiose lipoïdique), maladie dont on ne connaît pas la cause et qui est caractérisée par un désordre du collagène et qui entraîne des lésions permanentes à la peau ayant l'aspect de brûlures (fréquentes sur les cuisses et les jambes).La médecine traditionnelle, pour l'heure, n'a pas de solutions probantes.En désespoir de cause, j'ai commencé à investiguer du côté des médecines alternatives.J'ai également fait des recherches sur Internet, sans résultats intéressants.Est-ce possible, à tout hasard pour vous, de publier ce présent message afin de créer un réseau de personnes atteintes ?Peut-être qu'entre nous, les efforts pourraient mener à des solutions plus encourageantes ?La nécrobiose lipoïdique aurait été diagnostiquée la première fois en 1927 ; elle atteint surtout les femmes de plus de 30 ans et est indépendante de la race.La maladie est associée au diabète bien que toutes les victimes ne soient pas nécessairement diabétiques.La maladie peut être douloureuse chez certaines personnes.Il ne semble pas, par contre qu'elle mène à des maladies graves ou fatales.La nécrobiose est cependant très inesthétique.On peut me joindre au courriel suivant : lacolombine@ vl.videotron.ca \u2014 Claire C.Aylmer.On peut joindre le Dr Danielle Perreault à l'adresse suivante : C.P.63082, Ile-des-Soeurs, H3E 1V6 Courriel : perreaultmd@videotron.ca La satiété a bien meilleur goût LA NUTRITION Collaboration spéciale Parmi les grandes satisfactions de la vie, il y a sans nul doute celle de conclure un bon repas.Cette sensation de satiété est très plaisante, surtout quand elle ne s'accompagne pas d'un mal de ventre ! Mais au-delà du plaisir qu'elle nous procure, la satiété est indispensable au bien-être et à la survie de notre corps.Les signaux qu'elle lui envoie (ventre distendu, ralentissement du vidage gastrique, élévation du glucose sanguin, etc.) l'informe qu'il y a de bonnes chances que tous nos besoins nutritionnels soient comblés.Ainsi rassurés, nous sommes mieux disposés à réfléchir à notre carrière, à notre avenir ou à l'utilité de notre séjour sur terre.Dans notre coin du monde, où l'abondance alimentaire règne, nous avons tellement bien réussi à combler ce besoin primaire qu'est la satiété, que nous devons maintenant gérer son effet pervers : l'obésité.Pour contrer ce problème de déséquilibre énergétique, les nutritionnistes et les médecins font de la recherche et nous informent des risques pour la santé qu'entraîne l'obésité.En réponse à notre nouveau besoin de perdre du poids, l'industrie de la minceur est née.L'échec des régimes minceur Traditionnellement, pour l'élaboration d'un régime minceur, on croyait qu'il suffisait de réduire l'apport énergétique pour que s'amorce la perte de poids.Comme le soulignaient des chercheurs en cardiologie affiliés à l'Université Laval, cette approche qui ne fait qu'appliquer la première loi de thermodynamique ne tient malheureusement pas compte de notre besoin vital de satiété alimentaire.Même si vous ne savez pas qu'un demi-pamplemousse et une tranche de pain grillée pour le déjeuner et une petite salade avec un oeuf et des craquelins pour le dîner, ne suffisent pas à assouvir vos besoins énergétiques de base, votre corps, lui, le sent.C'est pourquoi il s'assure toujours de compenser doublement au souper et à la collation du soir.Alors, après un régime hypocalorique où vous avez perdu 40 livres en deux mois, vous reprenez le poids perdu et souvent un peu plus.Quand notre corps ne cesse de crier famine, il est presque qu'impossible de suivre un régime hypocalorique à long terme.Suite à ce constat, les chercheurs ont donc décidé de retourner à leur table à dessin, c'est-à-dire à leur laboratoire et leurs rats ! Ils étudient présentement les mécanismes de contrôle de la satiété afin d'élaborer un régime qui est à la fois nutritif et satisfaisant.La satiété par la consommation d'hydrates de carbone (pain, fruits, riz, pâtes, pomme de terre, etc.) est l'une des avenues étudiées qui semble très prometteuse.Félicitations à M.Montignac Bien que le concept d'index glycémique des aliments sur lequel s'appuie M.Montignac pour nous aider à mieux manger et perdre du poids ne soit pas aussi efficace que l'on aimerait le croire, il a tout de même certains mérites.Cette approche a finalement réussi à détourner l'attention obsessive que nous avions pour les matières grasses.Cela nous a aussi amenés à réaliser que le remplacement des matières grasses par des hydrates de carbone (amidon dans le yogourt, sucre dans le beurre d'arachide) n'était pas sans conséquences pour notre santé.Pour M.Montignac, il est crucial de comprendre que les hydrates de carbone n'ont pas tous les mêmes effets sur notre corps.Plus faciles à digérer, certains font effectivement augmenter le glucose sanguin plus rapidement que d'autres.Mais contrairement à ce qu'affirme M.Montignac, cette élévation du glucose sanguin ne se traduit pas obligatoirement par une sécrétion exagérée d'insuline, d'une hypoglycémie et d'une subséquente surconsommation alimentaire.Les mécanismes de la satiété Les recherches démontrent que la satiété est grandement influencée par la consommation d'hydrates de carbone.Les effets ne se feraient pas seulement ressentir au niveau du glucose sanguin et de la sécrétion d'insuline.Plusieurs autres mécanismes seraient impliqués et nous conduiraient à arrêter de manger.Quand nous consommons des hydrates de carbone, cela augmente la concentration du glucose dans le sang.En soit, cette élévation de la concentration de glucose sanguin, ne semble pas directement agir sur la satiété, mais stimulerait plutôt la sécrétion de plusieurs hormones et facteurs humoraux gastro-intestinaux dont l'insuline, l'amyline et le peptide GLP-1.Bien que l'on ne connaisse pas encore tout leur potentiel d'action, la sécrétion de ces composés chimiques nous amèneraient à arrêter de manger.C'est par l'entremise de leurs influences sur la vitesse du passage de la nourriture dans le tube gastro- intestinal, que l'insuline, l'amyline et le peptide GLP-1 régiraient la satiété.Ils influenceraient la vitesse à laquelle notre estomac déverse son contenu dans l'intestin grêle et les perceptions de distension (gonflement) gastrique et intestinale.Toutes ces découvertes sont fort intéressantes et devraient être prises en considération lors de l'élaboration des régimes minceur.La plupart des régimes minceur traditionnels recommandent encore une réduction excessive soit de la consommation d'hydrates de carbone, soit de la consommation de matières grasses.Il est grand temps de reconnaître que la réduction de la consommation totale de calories ne peut se faire à n'importe quel prix.Elle doit se faire à travers le respect de nos besoins de satiété et de nos besoins nutritionnels.Espérons que l'industrie des régimes minceur va bientôt s'inspirer de ce nouveau concept, car la satiété a bien meilleur goût ! Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Envoyez-les à : Chronique nutrition La Presse 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC H2Y 1K9 Courriel : questiondenutrition@hotmail.com L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.L'ordre de naissance des enfants au sein d'une famille influence définitivement la personnalité future de chacun d'eux.Qu'estce qui guette l'aîné, le cadet et le benjamin ?L'aîné, le premier sur lequel nous évaluons nos compétences éducatives, pourrait être qualifié d'enfant \" expérimental \".Bien qu'il bénéficie de beaucoup d'attention et d'affection, il subit également beaucoup de pression, sans compter qu'il perd éventuellement son statut d'enfant unique.En général, l'aîné est un enfant responsable qui porte le chapeau de \" héros \" de la famille.Le cadet, l'enfant \" sandwich \", jouit habituellement de moins d'attention que le premier.Ce qui l'amène à développer des habiletés sociales pour faire sa place dans la famille.Il excelle ainsi dans les relations avec autrui.En général, si un troisième enfant se pointe le bout du nez, il demeure longtemps le \" bébé \" de la famille.Pour recevoir son dû, le petit dernier se plaît à entretenir une dépendance envers ses proches.Habituellement, c'est un enfant dont la maturité est plus longue à acquérir.Les \" grands \" le considèrent longtemps comme un \" bébé \"\u2026 Lorsque la famille s'agrandit et que les adultes deviennent minoritaires, apprenons à reconnaître la personnalité de chacun de nos enfants et, surtout, à composer avec ces entités différentes\u2026 Dimanche 9h30 rediffusion - Samedi 10h30 Anne Dorval L'IMPACT DU RANG DANS LA FAMILLE Collaboration de 3084416A L'ostéoporose sans effets indésirables WASHINGTON \u2014 Des chercheurs américains ont identifié une substance, testée sur des souris, permettant d'accroître la masse osseuse sans effets indésirables, suggérant une alternative au traitement hormonal actuel contre l'ostéoporose, rapporte la revue américaine Science.Ce composé synthétique, appelé estrène, « montre qu'il est possible de bénéficier des avantages (de l'oestrogène contre l'ostéoporose) sans pour autant produire d'effets indésirables », a estimé l'auteur principal de l'étude Stavros Manolagas, de l'Université de l'Arkansas à Little Rock.« C'est une nouvelle page de l'histoire de la pharmacologie », a encore estimé le chercheur.3086258A clinique de physiothérapie Physiothérapie conventionnelle et spécialisée Soins à domicile Rééducation périnéale pour les fuites d'urine CSST - SAAQ - PRIVÉS (avec ou sans prescription médicale) 150, boul.de Montarville, bureau 30, Boucherville (Qc) Tél.: (450) 641-1132 Boucherville RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITEMENTS AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES www.ronflement.qc.ca 7LP0501B1027 b5 27 octobre 7LP0501B1027 ZALLCALL 67 16:21:17 10/26/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 27 OCTOBRE 2002 B5 7LP0601B1027 b5 dimanche oxygène 7LP0601B1027 ZALLCALL 67 17:26:28 10/26/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 27 OCTOBRE 2002 À 2,5 km du départ du sentier, le lean-to est orienté de manière à protéger les occupants des vents dominants et offre une vue sur le mont Gosford.Le sentier du mont Gosford favorise une foulée dynamique.Pas nécessaire de pointer le nez vers le sol pour voir où on met les pieds.Le sentier parfait OXYGÈNE r i c h a r d .c h a r t i e r @ l a p r e s s e .c a Après ses heures de travail au camping de la Baie-des-Sables, Claude Gosselin fait un saut à son logement de Lac- Mégantic histoire de changer de vêtements et de se tartiner un lunch.Il fonce ensuite à vitesse légale vers Woburn où il en profite pour « gazer », l'essence y étant moins chère par la proximité des USA.On enfile la route 212, direction Notre-Dame-des-Bois, puis le chemin Tout-de-Joie et encore six kilomètres jusqu'à la barrière de la ZEC Louise-Gosford.Je suis \u2014 au sens de suivre \u2014 en me disant bon, on va finir par arriver.Après avoir montré patte blanche et rempli un petit formulaire, on se remet en route et on roule encore sept kilomètres, toujours dans un chemin de terre, heureusement en bon état.Autant dire que le temps passe.Nous nous arrêtons finalement sur le bord de la route et nous entrons dans le sentier à une heure où il serait normal d'en sortir.Celui auquel nous nous attaquons mène au quatrième plus haut sommet du Québec.Il s'agit du mont Gosford, 1189 mètres, soit environ 80 mètres de plus que son célèbre voisin, le mont Mégantic.« Ça va être un peu juste pour l'heure, me dit Claude Gosselin, mais il n'y a aucun problème.Il faut compter une heure et demie pour monter et une heure pour descendre.J'apporte ma lampe frontale.Au-delà du gros bloc de béton qui ne réussit quand même pas à empêcher les épais du VTT de violer le domaine pédestre, le sentier est dégagé, propre et sa pente est douce au milieu d'un couvert de feuillus.Comme un escalier géant Il règne une petite fraîche qui favorise un rythme soutenu.Une solide montée nous attend après deux franchissements du même ruisseau qui dévale vers la rivière Arnold.« C'est comme ça jusqu'en haut, explique Claude.Nous montons par palliers.Une section en pente douce suivie d'une bonne montée et ainsi de suite.» Plus nous avançons et plus ce sentier m'enchante.D'abord la sente elle-même est large et sa surface \u2014 de terre, de rochettes ou d'herbe \u2014 favorise une foulée dynamique.Pas nécessaire de pointer le nez vers le sol pour voir où on met les pieds, on peut regarder autour de soi et contempler tout en progressant.« Ce chemin est le plus fréquenté du réseau des Sentiers frontaliers, remarque mon guide.Cela garde le sentier en bon état.Il n'y a rien à faire, il s'entretient tout seul.» La masse du mont Gosford se dresse sur notre gauche.C'est un sacré morceau et je trouve intimidante l'idée de l'attaquer à l'heure qu'il est.« Nous ne serons jamais au sommet en une heure et demie.« Vous allez voir, insiste Claude.Le dégagement du sentier, les sections douces et les paliers font que nous avançons très vite.» Des pas d'orignal, tiens.« J'ai entendu dire que la région foisonne d'ours.» « Personnellement, je n'en ai jamais rencontré.Je n'ai jamais entendu parler du moindre incident non plus.» Voilà qui me rassure, sachant que nous allons sortir d'ici de nuit.Un abri à trois côtés À 2,5 km, voici l'abri à trois côtés, mieux connu des randonneurs sous le vocable de lean-to.Claude se dit particulièrement fier de cette installation encore toute récente et je ne tarde pas à comprendre pourquoi.L'abri en question est grand comme un demi-bungalow, il est orienté de manière à protéger les occupants des vents dominants et offre une vue sur le mont Gosford.Le plus récent message au registre de l'abri ne laisse aucun doute sur la satisfaction des derniers clients : « Nous avons baisé, baisé, baisé toute la nuit.» Claude referme le livre en se désolant.« Il y a des enfants qui vont lire ça.» Le sentier contourne la montagne et progresse vers son sommet comme un majestueux escalier.Claude n'a pas menti, le chemin reste beau et dégagé et n'en demeure pas moins confortable là où il se fait plus étroit.Notre hôte est d'ailleurs un sportif accompli qui vire ici de temps à autre en vélo de montagne et qui y revient l'hiver en raquette.Aucun doute non plus sur la route à suivre.Le sentier est balisé d'un chevron blanc orienté vers le haut.Quelques panneaux d'interprétation jalonnent la route dont les intersections sont clairement signalisées.Les panneaux affichent les noms des chemins, les destinations, les distances et les inscriptions en bleu marquent les sentiers secondaires.Le sentier principal du mont Gosford est au coeur d'un réseau qui étend au moins 100 kilomètres de voies pédestres dans la région comprise entre Woburn, la frontière du Maine, le mont Mégantic et Chartierville.C'est dans cette dernière localité que se fera vraisemblablement le lien avec la légendaire Appalachian Trail.Une chose est claire : ce sentier du mont Gosford est du calibre de l'Appalachian Trail quant à sa « marchabilité ».On ne s'y enfarge par dans les racines, la fardoche ou la rocaille.Un paysage immense Quelques fenêtres révèlent ici et là l'immensité du paysage.À la faveur de brèches dans les nuages, le soleil crée de superbes jeux de lumière sur les flancs environnants.Nous approchons rapidement du sommet.Claude inspecte le sousbois, à la recherche de lactaires délicieux.C'est lui qui m'apprend que les champignons naissent de nuit, toujours.« Pas étonnant qu'on les associe aux sorcières », dit-il.Après un passage alpin, la pierre nue et le vent annoncent le sommet tout proche.Quelques cairns peuplent cet espace mais ne semblent pas disposés de manière à favoriser l'orientation en cas de brouillard.Curieux ! Une clairière occupe le sommet qui est surmonté d'une tour.Nous revêtons un polar et montons làhaut.Les mouvements des nuages sont très spectaculaires, ils nous frôlent et voici une ondée.Nous ne nous pressons pas trop, absorbés par la beauté du panorama qui s'étale sur 360 degrés, pas un de moins.Les points de vue de cette qualité, au Québec, se comptent sur les doigts d'une main.Je suis ravi.Le sentier du mont Gosford peut être classé comme l'un des plus beaux au Québec.Une restriction majeure cependant : c'est un territoire de chasse très prisé et il n'est pas question de le fréquenter pendant la période réservée à l'orignal (elle a pris fin le 20 octobre) On peut s'y aventurer pendant la chasse au chevreuil (qui prend fin le 29 novembre en soirée), mais il convient de porter des vêtements très voyants et d'avoir un bon répertoire de chansons.Notre descente n'a pas été problématique même si nous avons marché le dernier kilomètre à la lampe frontale sous une pluie assez abondante.Allez-y donc de jour.Le plus récent message au registre de l'abri ne laisse aucun doute sur la satisfaction des derniers clients : « Nous avons baisé, baisé, baisé toute la nuit.» Pour s'y rendre Prendre l'autoroute des Cantons-de-l'Est (10) jusqu'à Sherbrooke (sans y entrer) ; au bout de l'autoroute, à l'intersection en T, prendre la 112 à gauche.Juste avant East Angus, prendre la 253 jusqu'à Cookshire, puis la 212 jusqu'à environ 16 kilomètres passé Notre-Dame-des-Bois.Sur la droite, au petit panneau qui annonce « Mont Gosford », prendre le chemin Tout-de-Joie et se rendre à la barrière de la ZEC Louise-Gosford (environ 6 km) où il faut s'enregistrer et payer un droit de 5 $ (par auto).Demander clairement les repères, car il faut rouler encore sept kilomètres sur une route de terre et l'entrée du sentier est très discrète (100 mètres avant le pavillon multifonctionnel).On s'informe au www.sentiersfrontaliers.qc.ca, auprès du Bureau d'information touristique de la région de Mégantic au 1-800-363-5515, au 819-583-5515.Pour réserver un espace de camping sur une plateforme ou un lean-to, s'adresser à la ZEC Louise-Gosford au 819-544-9004.Personnes ressources : Claude Gosselin 819-549-2037.La corporation sans but lucratif Les Sentiers frontaliers entretient des sentiers parcourant quelques sommets des Appalaches (montagne de Marbre, monts Saddle et Gosford, montagne Noire).Attention : certains droits de passage ont été suspendus entre le mont Mégantic et Chartierville, il convient de se renseigner avant de s'y aventurer.Le sentier est également accessible l'hiver en raquettes.Soins esthétiques spécialisés Microdermabrasion Soins du corps Lifting sans chirurgie Programme \u201c cure anticellulite \u201d Centre de massothérapie \u201c Stone massage \u201d (pierres chaudes) Massage suédois Massage thérapeutique Relaxation Clinique médicale esthétique Traitement des varices Rides (Botox) Liposuccion Retrouvez la beauté de votre jeunesse.Certificatscadeaux disponibles Institut beauté - santé 667, Chemin bord du lac, Dorval (514) 633-2060 (15 min du centre-ville) MICRO-PEEL AMAIGRISSEMENT MAIGRIR Vous avez vécu plusieurs échecs.Vous voulez comprendre pourquoi.VOUS VOULEZ RÉUSSIR.Une équipe de professionnels (médecin-psychothérapeute, diététiste, éducateur physique) vous attend.Clinique de Médecine et de psychothérapie (514) 252-0898 ESTHÉTIQUE ET ÉLECTROLYSE ACADÉMIE ÉDITH SEREI: Vous voulez des soins en esthétique ou en électrolyse à prix raisonnable ?Appelez l'Académie Édith Serei pour vous faire gâter par nos étudiantes.Soins sur rendez-vous seulement.(514) 849-3035 VÊTEMENTS ADAPTÉS BOUTIQUE 3E ÂGE VÊTEMENTS ADAPTÉS: Pour personnes en perte d'autonomie.Robes, blouses, jupes, sous-vêtements, jaquettes, pantalons, chemises, etc.45B Green, St-Lambert.450-672-8976.Ouvert du lun.au sam.de 10h à 17h., dim.13h à 17h.De droite à gauche : Pavel Hamet.M.D., Ph.D., CSPQ, FRCP(C) directeur de la recherche du CHUM et président du comité : François-Marie Luquet, Ph.D.Institut Pasteur (Paris); Barbara S.Levine, Ph.D., R.D.Codirectrice du programme de nutrition, Université de Rockfeller, Richard Béliveau, M.D., Ph.D., directeur du laboratoire de médecine moléculaire à l'Hôpital Ste-Justine; Lawrence M.Resnick, M.P.professeur de médecine à l'Université Cornell; Serge Carrière, O.C., M.D., FRCP(C), directeur scientifique de Servier Amérique du Nord.Les produits Bio-K+ sont disponibles chez Loblaws, Optimum Natural Foods, Rachelle-Berry, Tau aliments naturels et plusieurs autres magasins.Pour plus d'information, visitez notre site www.biokplus.com ou téléphonez au 1 800 593-BIOK.Bio-K+ International inc., société de biotechnologie, vous présente son comité responsable de la recherche scientifique et médicale sur le cholestérol, le cancer du colon et les problèmes digestifs et intestinaux.Chiropratique assistée par ordinateur Nous soignons : ~ Les maux de dos ~ Les maux de tête ~ Les maux de cou ~ Les torticolis ~ La scoliose, ~ Les problèmes de disques ~ Les douleurs de grossesse ~ Les sciatiques ~ Les maux aux articulations ~ Les douleurs d'arthrose et d'ostéoporose À la fine pointe de la technologie Facile pour le docteur et pour le patient de voir l'évolution de la correction Dr Paul E.Rafie, Chiropraticien 1600, boul.Henri-Bourassa Ouest , bur.112, Montréal Tél.: (514) 335-4040 (Depuis 1983) www.chiroexcellence.com NOUVEAU Analyse de la fonction faite à chaque visite Les traitements sont précis et sécuritaires pour tous les âges Les ajustements se font à l'aide d'un oscillopercuteur informatisé, sans craquement 7LP0701B1027 b7 27 octobre 7LP0701B1027 ZALLCALL 67 19:27:19 10/26/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 27 OCTOBRE 2002 B7 7LP0801B1027 b8 27 octobre 7LP0801B1027 ZALLCALL 67 20:42:25 10/26/02 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 7 O C T O B R E 2 0 0 2 3068933A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.