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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-11-06, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101B1106 B1 mercr.3LP0101B1106 ZALLCALL 67 18:37:12 11/05/02 B 3094176A 3LP0201B1106 b2 mercredi 3LP0201B1106 ZALLCALL 67 18:16:50 11/05/02 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 NOVEMBRE 2002 MARK À MONTRÉAL Offre valide jusqu'au 9 novembre 2002.1 800 818-7779 Pour les services de nettoyage résidentiel Hbc, faites le «1».Service téléphonique accessible dès 8 h! NETTOYAGE RÉSIDENTIEL SÉCURITÉ RÉSIDENTIELLE DÉCORATION INTÉRIEURE COMPRENANT RÉNOVATION RÉSIDENTIELLE QUALITÉF IABI LITÉCOMMODITÉ © Copyright 2002 Hudson's Bay Company NETTOYAGE DE CONDUITS 179$ Maison au complet Comprend: nombre illimité de sorties d'air et de conduits, nettoyage gratuit des plaques d'aération Cette semaine seulement 69$ Nettoyage de la soufflerie et des serpentins si vous faites nettoyer vos conduits pour 179$.Notre prix ord.: 120$ Vestibules jusqu'à 10 pi.Les pièces de plus de 200 pieds carrés comptent pour deux pièces ou plus.Prix fixé séparément pour les escaliers.Moquette fixe seulement.Frais additionnels pour moquette en laine.Renseignez-vous sur notre désodorisant et notre traitement de protection des fibres.Pour système de chauffage simple et système monozone.Services résidentiels seulement.Frais additionnels pour portes d'accès.L'équipement illustré peut être différent de celui qui est utilisé.Services non offerts dans toutes les régions.Nettoyage de 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parents.Chez lui, à Calgary, un jour où sa mère commençait à lui dire que le jardin de sa nouvelle maison ferait « tellement un bel endroit pour un mariage », il leur a dit la vérité.Aujourd'hui, Mark aime bien dire en rigolant que le seul qui a été surpris quand il est sorti du placard, « c'est moi ».Il est convaincu que ses parents étaient au courant, mais qu'ils refusaient d'y croire.La grande annonce est quand même mal passée.« Ils ont eu un choc et leur réaction fut horrible », confie-t-il.Des moments extrêmement « torturés » ont suivi.Et pour oublier tout cela, le jeune homme est parti en 1994 étudier pendant deux ans « le plus loin possible du Canada », soit en Australie où il compte encore de nombreux amis.Puis il est revenu au pays, pour pouvoir travailler avec le Comité international olympique.Il s'est installé à Toronto.Pendant ces années- là, il a fait le tour du monde, rencontré Nelson Mandela, et a parcouru en grande le circuit international de luxe des dignitaires olympiques, dénoncé depuis.« On ne voyageait plus en classe affaires, on était en classe royale », dit-il.Mais Tewksbury ne parlait jamais de son homosexualité.Seuls ses proches étaient au courant.« J'étais de nouveau dans le placard et j'avais l'impression d'être encore un imposteur », dit-il.Alors en 1998, il a décidé d'en parler publiquement, de briser la façade.« Et c'est bien tombé parce que peu de temps après, quand il y a eu le scandale olympique, les gens m'ont cru quand j'ai dénoncé les excès.Ils savaient que j'étais honnête parce que je m'étais déjà ouvert à eux.» Amoureux de Montréal Depuis, Mark s'est surtout tourné vers les communications.En plus d'être conférencier, il a écrit des chroniques dans un magazine appelé Flair, il a fait des chroniques à Canada AM.Maintenant, il travaille sur un projet pour la télévision, une émission où on parlerait de sujets dont personne n'ose parler.« Je voudrais une émission sur des sujets qui rendent les gens mal à l'aise au départ, mais où le public finit pas embarquer et est content, à la fin, d'avoir écouté.On parlerait d'enfants handicapés, de gais, des sujets comme ça.» Pourquoi être venu à Montréal pour monter ce projet ?« Parce que j'aime bien faire le contraire de ce que les gens disent, leur prouver qu'ils ont tort et tout le monde me disait que c'était impossible de réussir à Montréal quand tu ne parles qu'anglais.» Mark Tewksbury adore Montréal.Il aime sont esprit indépendant, son énergie, comment les gens s'y sentent tous individuellement responsables d'en faire une ville culturellement vivante, explique- t-il.Et le projet des Jeux gais, auquel il consacre beaucoup de temps, réunit les éléments les plus cruciaux dans sa vie en ce moment : son identité comme homosexuel, le sport et des valeurs de base, comme l'inclusion, la participation, la tolérance, le dépassement.« Depuis que je suis avec Montréal 2006, qu'on travaille ensemble pour ce grand projet des Jeux gais, c'est la première fois depuis les Olympiques que je sens que je fais partie d'une équipe.Et c'est extraordinaire.Je m'y sens chez moi.» Nous avons besoin de votre participation pour nous aider à trouver une solution de guérison.L'ostéoporose est reconnue comme un problème majeur de santé à l'échelle mondiale.Galileo mène une recherche pour découvrir les bases génétiques de cette maladie.Nous recrutons pour notre étude des québécoises : Ménopausées Souffrant d'ostéoporose Ayant souffert d'une fracture vertébrale Descendant de 4 grands-parents canadiens français Votre participation implique un questionnaire médical et un petit échantillon sanguin de vous et de deux de vos apparentés.Téléphonez-nous afin de savoir comment vous pouvez nous aider (514) 270-3770 Galileo Génomique est une compagnie de recherche scientifique établie à Montréal, dont la vocation est la découverte de gènes associés aux maladies communes chez l'humain.Recherrche génétt iique ssurr LL''OSTTÉOPOROSE 3094459A 3078939 J'arrive samedi à la Place Versailles Venez me rencontrer et assister à mon super défilé avec fanfare et de nombreux amis du Monde Merveilleux de Disney.Bonbons et ballons pour tous! Tunnel Lafontaine et rue Sherbrooke Est LE CENTRE DE L'ÉLÉGANCE Plus de 225 magasins Radisson EN HÉLICOPTÈRE À 10 h 3LP0301B1106 b3 mercredi 3LP0301B1106 ZALLCALL 67 22:27:29 11/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 NOVEMBRE 2002 B3 LE QUARTIER AUX CENT CLOCHERS Légendes des photos présentées en B1 1.Église Saint-Jean-de-la-Croix L'ancienne église Saint-Jean-de-la-Croix (inaugurée en 1926), à l'angle du boulevard Saint-Laurent et de la rue Saint-Zotique, est en train d'être transformée en appartements en copropriété.2.Église presbytérienne chinoise de Montréal L'église presbytérienne chinoise de Montréal, à l'angle Hutchison et Saint-Viateur, occupe l'ancienne Mac Vicar Presbyterian Church, construite en 1949.La congrégation presbytérienne Mac Vicar a joué un rôle important dans le quartier entre les années 1890 et 1980.Elle a tenu ses premiers services dans l'ancienne école protestante Fairmount (angle de l'Esplanade et Fairmount).Par la suite, elle a construit une petite église, la Annex Presbyterian Church, à l'angle Jeanne-Mance et Bernard, puis une plus grosse à l'emplacement actuel en 1905, qui a brûlé en 1948.3.Baptist Church C'est la seule congrégation protestante du début du siècle qui existe toujours dans le quartier.Elle est construite à l'intersection Durocher et Bernard dans les années 1920, en remplacement d'une église plus petite érigée en 1910 à l'angle Durocher et Fairmount, dans le bâtiment actuellement occupé par le centre François-Michelle, anciennement l'école protestante Alfred Joyce.Avant 1910, les baptistes ont tenu leurs services dans le Fairmount YMCA (à l'intersection Jeanne-Mance et Fairmount), puis dans un le hall des franc-maçons à l'angle Laurier et du Parc.4.Bibliothèque Mile-End La bibliothèque Mile-End, qui accueillera le 6 octobre des représentants des diverses congrégations du Mile-End, occupe depuis 1993 une ancienne église anglicane, la Church of the Ascension.La première église de cette congrégation anglicane a été un édifice en bois sur l'avenue Outremont.Avec l'expansion de la congrégation, le lot à l'angle Saint-Viateur et du Parc a été achété et l'édifice actuel a été érigé en 1904.L'église anglicane sur l'avenue Outremont a été achetée et rénovée par la nouvelle congrégation catholique Saint-Viateur d'Outremont, qui l'a occupée jusqu'à l'inauguration de son église actuelle (Laurier et Bloomfield).5.Église Saint-Michel\u2014Saint-Antoine L'église de la communauté catholique de Saint Michael et Saint Anthony, qui fête cet automne son centenaire, a été construite sur le modèle de l'église byzantine Sainte-Sophie à Constantinople, et inaugurée en 1915.Depuis les années 1960, l'église sert la communauté catholique polonaise de Montréal aussi bien que la communauté anglophone.6.Église Saint-Édouard L'église Saint-Édouard, à l'angle des rues Saint-Denis et Beaubien, est en train de subir des travaux de réfection de son escalier principal.La congrégation a été établie en 1895 pour la population catholique de ce nouveau quartier de Montréal, situé juste à l'est des limites de ce qui était Ville Saint-Louis à l'époque.Il est fort possible que l'existence de cette église a été une force majeure dans le développement résidentiel et le peuplement du quartier autour : une photo d'époque montre le sous-sol de l'église entouré de champs.7.Synagogue Anshei Ukrainia Cet édifice modeste en brique brun pâle de la rue Saint-Urbain a été conçu et construit en 1939-40 pour loger la synagogue de la congrégation Anshei Ukraina, établie en 1924 par un groupe de juifs ukrainiens.Il a été vendu dans les années 1970 à une congrégation évangélique pentecôtiste composée d'immigrants d'Europe de l'Est.Plusieurs traces de sa vocation religieuse juive sont toujours intactes : les pierres angulaires (dont une avec les inscriptions hébraïques qui reconnaissent la contribution des femmes), les tables de la loi (inscriptions enlevées), la fenêtre circulaire de la façade (le vitrail orné de l'étoile de David est maintenant recouvert par une plaque de métal avec une croix), et, à l'intérieur, les peintures murales avec les scènes de la Bible.8.Synagogue Yetev-Lev La synagogue Yetev-Lev, à l'intersection Hutchison et Saint-Viateur, est la synagogue hassidique la plus grande et la plus fréquentée du quartier.9.Église des Ministères de la Foi Située à l'angle Jeanne-Mance et Saint-Zotique, dans un quasi-no man's land, elle a été érigée par une congrégation presbytérienne, Park Saint Louis Mission, en 1909.Puis la congrégation presbytérienne Livingstone s'y est établie.Quand elle s'est jointe à l'Église unie du Canada dans les années 1920, elle l'a vendue pour déménager à Outremont.Par la suite, l'église a été utilisée à des fins séculières, puis a logé la First Armenian Holy Apostolic Church, et aujourd'hui les Ministères de la Foi.10.Collège français Le pavillon Montaigne du Collège français à l'angle Fairmount et de l'Esplanade occupe l'ancienne Synagogue B'Nai Jacob depuis les années 1960, au moment où la congrégation a déménagé dans l'ouest de Montréal.Cette transformation a impliqué la destruction du magnifique aménagement intérieur de la synagogue, avec ses meubles conçus sur mesure, ses peintures murales, ses symboles astrologiques.La majestueuse façade, avec son étoile de David et sa grande arche, a été recouverte par un mur moderne.On voit encore le dessus de la grande arche de la façade, avec ses inscriptions hébraïques, et les belles élévations latérales sont presque intactes.photos PIERRE McCANN, La Presse Photo RÉMI LEMÉE, La Presse Les auteurs Pascale Beaudet, Sarah Binder, Susan Bronson, Kevin Cohalan, Aldo Marchini et Janis Zubalik, qui viennent de lancer un document sur l'histoire religieuse du Mile-End, posent devant l'église orthodoxe grecque Sainte-Irène-et-Sainte-Markella, rue Saint-Urbain.L'édifice était à l'origine une maison en rangée, avant d'être converti dans les années 1930 pour accueillir la Tifereth Israel Synagogue and Hebrew School, et d'être repris dans les années 1970 par l'église baptiste évangélique Centrale.Sa façade actuelle date de cinq ans.Aujourd'hui, les seules traces de sa vocation juive sont l'ancien balcon des femmes à l'intérieur et l'ancienne fenêtre circulaire (actuellement bouchée) qui est visible de la ruelle.CLOCHERS Suite de la page B1 « Le Mile-End avait une foule d'emplacements déjà exempts de taxes pour des motifs religieux, explique Mme Bronson.Alors les congrégations s'y installaient tout naturellement.Frontières fluctuantes Les frontières du Mile-End ont fluctué avec le temps.La ville de Saint-Louis, qui a connu une expansion rapide dès sa création en 1895, s'étendait au nord jusqu'à la rue de Castelneau.Entre 1901 et 1911, la population est passée de 11 000 à 37 000, la proportion de protestants grimpant de 12 à 27 %.Montréal a phagocyté sa voisine en 1910, et le Mile-End a graduellement rétréci.Maintenant, les limites ont été ramenées à la voie ferrée du CP au sud de la rue Bellechasse.L'histoire religieuse du Mile- End commence en 1858, quand Mgr Ignace Bourget fait construire l'église Saint-Enfant-Jésus du Côteau Saint-Louis, agrandie en 1903.Le village de Saint-Louis du Mile- End est incorporé en 1878.Les églises protestantes ont toutes été érigées au tournant du siècle, quand la prospérité de la banlieue attire des anglais.Bon nombre de congrégations quittent le quartier après la fondation de l'Église unie du Canada, issue de la fusion des églises méthodiste, congrégationaliste et presbytérienne réformée, en 1925.« Apparement la décision de se joindre ou pas à l'Église unie était difficile pour plusieurs congrégations, dit Mme Bronson.Souvent le nombre de votes contre et pour était presque égal.Dans beaucoup de cas, on a décidé que la nouvelle affiliation nécessitait une nouvelle identité et donc un nouvel édifice, un peu comme un couple qui décide d'acheter une nouvelle maison plutôt que de s'installer chez l'un ou l'autre.Beaucoup d'églises ont déménagé vers l'ouest, suivant les mouvements de la population anglophone.La population juive est arrivée en deux vagues : la première faisait partie du déplacement graduel des immigrants vers le nord, la deuxième correspond à l'immigration entourant la Deuxième Guerre mondiale.« La première vague s'est déplacée vers l'ouest après la guerre, dit Mme Bronson.La plupart des immeubles qui ont logé des synagogues de la première vague existent encore, mais une seule d'entre elles dessert encore sa congrégation d'origine.» Après la guerre, d'autres traditions religieuses se sont établies dans le quartier.« Ces temples ont souvent survécu au déplacement de leurs fidèles vers la banlieue, dit Mme Bronson.Ils viennent pour les célébrations en voiture.Maintenant, beaucoup des temples du Mile- End desservent des congrégations englobant toute la région montréalaise.» Changements de vocation Les exemples de changements de vocation abondent.L'église presbytérienne chinoise de Montréal, située à l'angle Hutchison et Saint- Viateur, occupe ainsi l'ancienne Mac Vicar Presbyterian Church, construite en 1949.L'église des Ministères de la foi, située à l'intersection Jeanne-Mance et Saint-Zotique, a été érigée par une congrégation presbytérienne, Park Saint Louis Mission, en 1909, avant d'être reprise par la congrégation presbytérienne Livingstone, puis la First Armenian Holy Apostolic Church.Ces changements ont aussi impliqué l'Église catholique.La bibliothèque du Mile-End, qui accueillera le 6 octobre des représentants des diverses congrégations du Mile-End, occupe depuis 1993 une ancienne église anglicane, la Church of the Ascension, construite en 1904.La première église de cette congrégation anglicane a été un édifice en bois sur l'avenue Outremont, acheté et rénové par la nouvelle congrégation catholique Saint-Viateur d'Outremont, qui l'a occupée jusqu'à l'inauguration de son église actuelle (Laurier et Bloomfield).Mais les temps sont à d'autres sortes de conversions, et plusieurs lieux de culte sont désormais transformés en copropriétés.Mme Bronson en avait d'ailleurs long à dire sur la conversion en appartements de l'église Saint-Jean-de-la- Croix, angle Saint-Laurent et Saint- Zotique.« La conversion d'un espace public en résidences privées sans aucun espace communautaire ou culturel est malheureuse, ditelle.Et du point de vue architectural, aucun espace vertical n'est conservé.La bibliothèque du Mile-End est un meilleur exemple.« La fonction choisie permet la continuité de la vocation publique, culturelle, éducative et communautaire, dit Mme Bronson.C'est peut-être même plus ouvert à la population qu'avant.La Ville a décidé d'y installer ses collections multiethniques.Le respect du patrimoine architectural est aussi évident.Les livres sur les étagères occupent le nef et un mezzanine a été aménagée comme salle de réunion.En ce qui concerne les détails et les matériaux, il est toujours possible d'apprécier les vitraux originaux, les détails du plafond en bois.» Ces dernières années, des questions religieuses ont provoqué des étincelles dans le quartier.Des voisins de synagogues se sont plaints d'agrandissements illégaux.Une telle situation s'est-elle déjà produite ?« Je n'ai rien lu de comparable, dit Mme Bronson.Mais quand je vois les enfants des juifs hassidiques, je me dis que les problèmes de communication cesseront quand ils seront grands.» Comité d'histoire du Mile-End : 842-0722 Tous les renseignements sont tirés du guide Le Patrimoine religieux du Mile-End \u2014 des lieux de culte en transition, publié par la Société d'histoire du Mile-End.NICCOLO AMMANITI JE N'AI PAS PEUR « e n'ai pas peur est un roman renversant.Le récit d'une enfance, celle de Michele dans la campagne italienne, confrontant le monde complexe des adultes.Un univers qui nous fait d'abord sourire, puis nous déroute, nous fait frémir.Un roman tendre, mais aussi cruel écrit avec pudeur et simplicité.À lire.» Nadine Lauzon, acheteuse livres Laissez-vous surprendre par nos produits «À Découvrir» Une sélection unique d'oeuvres musicales, littéraires ou interactives choisies par nos disquaires et nos libraires.livre 3092664A Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 2002-11-05 Tirage du 2002-11-05 Tirage du 2002-11-05 NUMÉRO: 962187 COURS INTENSIFS de jour, 25 h/semaine 155 $ à 175 $/semaine aussi disp : 30 h / sem.ANGLAIS COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes ; admission continue à temps partiel et semi-intensifs 1 à 7 fois/sem.235 $/30 h Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : toutes les langues 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Mtl (514) 278-5309 www.converlang.com école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec Laurier Matériel pédagogique inclus, pas de taxe, déductible d'impôt, frais d'inscription : 45 $ matin, après-midi, soir, samedi 3LP0401B1106 b4 mercredi 3LP0401B1106 ZALLCALL 67 18:53:49 11/05/02 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 NOVEMBRE 2002 SOCIÉTÉ Ricas y Famosas : loin des clichés mexicains d'après le New York Times MEXICO \u2014 Les photos sur la société mexicaine de l'artiste Daniela Rossell ne ressemblent à rien de ce que vous connaissez de ce pays.Oubliez la casa remplie d'enfants qui crient et la mère qui prépare ses tortillas à la cuisine sur un fond de musique style mariachi.Bienvenue plutôt dans un monde dominé par des chandeliers dignes de la Maison-Blanche, des draperies de soie d'Orient et des tapis persans.Un monde où les chambres des adolescentes sont encombrées de lions et d'ours en peluche, d'icônes religieuses, de bouddhas et de statues d'esclaves souriants.Bien que la société mexicaine soit toujours patriarcale, ce monde surréaliste de la photo appartient aux femmes, souvent blondes.Sur les photos de Mme Rossell, elles portent des minijupes en lamé d'or, des ensembles aux motifs zébrés ou des pantalons rouges.D'autres posent dans des robes de soirée en paillettes, pendant que les bonnes vêtues de tabliers impeccables sont recroquevillées dans un coin.Une photo nous montre la petitefille d'un ancien président mexicain, Gustavo Diaz Ordaz, qui pose dans un T-shirt sur lequel il est écrit « Peep Show 1 $ ».Sur une autre, un groupe de demoiselles d'honneur s'empiffrent d'hosties et de champagne.Dans une société aussi catholique et conservatrice que le Mexique, ce n'est pas tout le monde qui sourit à la vue de ces photos.Ricas y Famosas, un livre d'art regroupant 89 photographies, n'a rien d'un ouvrage qui fait l'apologie du kitsch.Moitié Town and Country, moitié Playboy, le livre expose le style de vie décadent (certains diront dépravé) de l'élite mexicaine.Ou comme son titre l'indique, la vie des gens « riches et célèbres ».« Les photos représentent des scènes de tous le jours », peut-on lire en introduction du bouquin.« Les sujets photographiés parlent d'eux-mêmes.Toute ressemblance avec la vraie vie n'est pas une pure coïncidence.» Le livre est le résultat de sept ans de travail.Les photos des femmes et des filles des plus riches du Mexique (mais pas nécessairement célèbres), ont reçu des critiques élogieuses lors de récentes expositions à Madrid et à New York.Mais elles ont aussi causé tout un émoi dans la capitale mexicaine lorsque le livre est paru cette année.D'une révolution à l'autre Pour certains, les portraits de châteaux sur le bord de la mer, d'haciendas restaurées et de penthouses new-yorkais ont mis encore plus en relief la situation lamentable des Mexicains qui luttent quotidiennement pour seulement avoir un toit sur la tête.Plus de 71 ans après une révolution qui promettait d'apporter un peu de soulagement au peuple, 10 % de la population contrôle toujours 40 % de la richesse, pendant que 54 % des Mexicains vivent dans la pauvreté.Dans la chronique d'un journal mexicain, l'historien Lorenzo Meyer écrit que les Mexicains devraient saluer le livre de la photographe comme l'oncologiste reconnaît l'utilité d'avoir une image claire d'une tumeur, « même si c'est répugnant ».Pendant plusieurs années, à cause de la censure, les Mexicains n'ont eu droit qu'à un aperçu de la vie des gens riches et célèbres : des photos de mariage qu'on retrouve dans les pages mondaines des journaux ou encore des clichés de paparazzis soigneusement refilés aux médias par des adversaires politiques.Mais il y a deux ans, le Mexique a connu une autre révolution avec l'élection d'un autre parti que le PRI, au pouvoir depuis sept décennies.Depuis, les artistes, les journalistes et les cinéastes s'en donnent à coeur joie pour dénoncer les tabous sociaux et le pouvoir bien établi.Daniela Rossell a 29 ans.Ses deux grands-pères étaient d'anciens gouverneurs.Elle reconnaît qu'elle n'a eu aucune difficulté à infiltrer les milieux bourgeois parce qu'elle-même y a grandi.Pour elle, Ricas y Famosas, c'est un peu comme un album de famille.La plupart des personnes photographiées dans ce livre sont des amies ou des membres de sa famille.Alors, ce n'était pas si difficile de les convaincre d'étaler leur côté excentrique et de vivre leurs fantasmes les plus fous.Une photo, par exemple, nous montre une mère dans la cinquantaine avec ses filles et ses nièces qui posent devant la peinture d'un harem.Pendant la scène, les jeunes femmes étaient couchées par terre, leur corps nu recouvert de draps de soie aux couleurs pastel.La mère, habillée comme une esclave, tenait un plateau d'huile et de fleurs.Un regard méprisant ?« Je me sentais comme une espionne, se rappelle la photographe.Chaque fois que j'entrais dans l'une de ces maisons, je me demandais si j'allais arriver à prendre les photos.» Certaines femmes dans le livre ont pris goût à cette célébrité instantanée.D'autres ont jugé que le livre était un acte de trahison méprisant.La photographe a d'ailleurs reçu plusieurs appels de menaces sur son répondeur et des messages haineux dans son courriel.Au début, Mme Rossell se tenait loin de toute cette polémique, à tel point qu'elle a même dépêché une comédienne pour la représenter lors du lancement de son livre.Mais au fur et à mesure que les photos ont commencé à être publiées dans les journaux et à faire la une des magazines, la vraie Daniela Rossell a commencé à accorder avec parcimonie des entrevues, parfois les larmes aux yeux.« Je sens de la pression », ditelle en parlant des femmes du livre qui la harcèlent.« Elles m'appellent à la maison, me menacent chaque soir.Je sens que je ne peux pas parler librement.» Daniela Rossell insiste pour dire qu'elle apprécie ces femmes qui lui ont ouvert les portes de leur maison.Elle explique comment elle a porté une attention toute particulière pour qu'elles soient à leur avantage sur les photos, c'est-àdire, belles et jeunes, sans cellulite et sans rides.« Elles ont eu le courage de me dire : oui je suis riche et c'est ici que je vis, et alors ?», se rappelle la photographe.« J'admire ça.» Mais elle précise qu'elle a été sous l'influence d'un sentiment d'amour-haine qui remonte à sa propre enfance.À cette époque, sa gardienne vivait dans une chambre qui faisait la moitié de la penderie de sa mère et dont les planchers n'étaient même pas finis.La photographe dit avoir vu des « espaces étouffants » en côtoyant le luxe.Son but était de les montrer en chair et en os.Quelques fois, avoue-t-elle, elle a encouragé les sujets quand ils ont voulu manifester du mauvais goût.« Je vois bien qu'ils ont l'air totalement ridicules, mais c'est la réalité.Ça m'aurait inquiétée si aucun d'entre eux n'avait pas été offusqué.» Dorures, glamour, abondance : l'autre Mexique, tel que vu par la photographe Daniela Rossell.3094649A Voici la solution optimale : un Certificat de Placement Option garantie de la Banque Laurentienne.C apital assuré à 100% R endement garanti R achat sans pénalité aux dates d'anniversaire dès la deuxième année A dmissibilité au REER Appelez dès maintenant au (514) 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propriété de catégorie équivalente sur la Riviera Maya ou en République dominicaine.Et cela, avec cinq excursions en prime ! « Depuis deux ans, nous vendions le forfait au Bali Tropik pour 2199 $, en novembre, pour deux semaines en tout-inclus.En hiver, nous remplissions la moitié de l'hôtel », dit Charles O'Hayon, directeur général d'Exotik Tours.Dès le lendemain des attentats, les voyagistes ont proposé à leurs clients qui étaient sur place de les rapatrier et ils ont donné à ceux qui n'étaient pas encore partis la possibilité d'annuler ou de changer pour une autre destination.Les demandes de rapatriement ont constitué l'exception.Cependant, quelques jours plus tard, le ministère des Affaires extérieures du Canada émettait un avis déconseillant de se rendre à Bali.« Nous avisons immédiatement les clients de l'existence de cet avertissement, parce que c'est notre responsabilité de le faire et, depuis, les nouvelles réservations se font rares », constate Colette Parayre, vice-présidente de Tours Chanteclerc.Pour cette île qui vit essentiellement du tourisme, c'est une catastrophe.Voici deux semaines, l'Office du tourisme de Bali a adressé un message ainsi libellé aux grossistes québécois : « Notre belle île des 1000 temples est en deuil.Nous pleurons, nous avons mal et nous déclarons la guerre aux terroristes.Il est fort peu probable que d'autres attentats surviennent à Bali, une île où la population, à majorité hindouiste, est réputée particulièrement paisible et amicale et où les mesures de sécurité ont été considérablement renforcée depuis l'attentat.Colette Parayre s'insurge contre les avis émis par le MAECI (ministère des Affaires extérieures et du Commerce international).« Il y a eu des attentats à la bombe à Londres, à Paris, à New York et à plusieurs autres endroits dans le monde.Pourtant le gouvernement n'a jamais émis d'avis déconseillant le voyage dans ces endroits.On pourrait en dire autant pour l'Espagne où l'ETA basque fait régulièrement exploser des bombes, sans jamais décourager les touristes.Mais à Bali, justement, ce sont les touristes qui étaient visés.L'intention étant de déstabiliser l'économie de cette partie de l'Indonésie ! Les terroristes ont réussi leur coup, puisque comme La Presse le rapportait, samedi dernier, le taux d'occupation dans les principaux hôtels est tombé à 10 % et les hôteliers anticipent une chute à 5 % ou 6 % dans les prochaines semaines.« Avant le 11 septembre, les clients n'avaient pas l'habitude de consulter le site du MAECI, mais maintenant, c'est devenu quasi automatique, lorsqu'ils projettent un voyage dans les coins exotiques », observe Colette Parayre.Cela a eu pour résultat de freiner la demande pour plusieurs destinations lointaines, notamment pour l'Inde, un pays relativement sûr, mais qui fait l'objet d'un avertissement du MAECI pour certaines régions, notamment à cause du conflit qui sévit au Cachemire.Actuellement, c'est la Thaïlande qui a remplacé Bali comme destination « plage » en Asie.Avec une station vedette : Phuket.« La Thaïlande se vend très bien depuis plusieurs années, mais du côté des plag principalement à Pattaya et à Cha Am, qui étaient moins cher, remarque Charles O'Hayon.Les hôteliers ont réajusté leurs prix et Phuket a repris la première place.La plage y est magnifique, comme à Cha Am, d'ailleurs, mais il y a plus d'animation.» Un séjour de deux semaines en demi-pension incluant l'avion se détaille souvent moins de 2000 $.Un sondage auprès de quelques voyagiste qui programment l'Asie permet de constater que la Thaïlande est la destination la plus demandée.En général, les clients y effectuent un circuit qu'ils complètent par un séjour sur la plage.Bali se classait au second rang, suivi, selon les grossistes, du Vietnam ou de la Chine.« Le Cambodge se vend bien également, mais c'est toujours dans le cadre d'une excursion de deux ou trois jours pour compléter un voyage en Thaïlande », constate Marianne Babouder, directrice générale de Rêvatours.« Les gens qui vont au Cambodge se limitent à la région Angkor Vat.Il y a encore trop d'inquiétude à l'égard de ce pays, pour que nous y programmions un circuit complet.Dans deux ou trois ans, peut-être ! » Quant à la Chine, la demande est concentrée sur le printemps et l'automne.En hiver, il fait aussi froid à Pékin qu'à Montréal et en été, il fait trop chaud et trop humide dans tout le pays.Jadis très populaire auprès des amateurs de voyages au long cours, l'Amérique du Sud a presque complètement disparu des brochures depuis que les compagnie Varig et Aerolineas Argentinas ont cessé de desservir le Canada.« Mais Lan Chile nous offre maintenant l'accès à un excellent réseau, au départ de New York et Miami, et nous retournerons sur ce continent, l'hiver prochain, après plusieurs années d'absence », prévoit Marianne Babouder.Destination vedette : l'Argentine.« La faiblesse de leur monnaie nous permettra d'offrir des forfaits à des prix imbattables », ajoute Marianne Babouder.« Ce sera une destination de shopping, car on y trouve des produits de très haut de gamme pour pas cher.» Certains grossistes craignent qu'une multiplication des attentats terroristes ne dissuadent les consommateurs d'acheter des voyages vers les destinations lointaines, pour se replier sur le traditionnel tandem Europe / Sud.D'autres, au contraire, estiment que cela contribuera à « banaliser les bombes », et que le public n'y prêtera plus autant d'attention.Pour consulter le site du ministère des Affaires extérieure et du Commerce international : www.voyage.gc.ca Les plages de la Thaïlande sont toujours très courues depuis plusieurs années.MEILLEURS PRIX SUR VOLS RÉGULIERS À TRAVERS LE MONDE 871-5103 DISTRIBUTEUR ASSURANCE LA CROIX BLEUE À deux pas de votre bureau! DES PRIX POUR PARTIR TOUT INCLUS ESPACE LIMITÉ www.voyagescentreville.com Supplément de vol applicable PARIS 386$ 629$ FORT LAUDERDALE 375$ 470$ ORLANDO 354$ 427$ LA HAVANE - 499$ CANCUN - 599$ PUERTO PLATA - 549$ VARADERO - 469$ ST-MARTIN - 549$ PUNTA CANA - 549$ BAYAHIBE - 549$ Obtenez une suite pour le prix d'une chambre! AÉROPORT À 15 MIN.DE L'HÔTEL Cayo Coco El Senador \u0001\u0001\u0001\u00011/2 TOUT COMPRIS aucun suppl.simple 898$ allersimple allerretour VOLS DERNIÈRE MINUTE VARADERO 8-10 NOVEMBRE Barcelo Solymar 4\u0001 899$ Arenas Blancas 4\u0001 799$ CANCUN 9-10 NOVEMBRE Barcelo Maya Beach 4,5\u0001 1319$ Caribbean Village Playacar3\u0001 999$ PUNTA CANA 8 NOVEMBRE Barcelo Villa Bavaro 3,5\u0001 799$ Occ.Flamenco Beach 4,5\u0001899$ 8-10 NOVEMBRE 3094325A C S 1259, rue Berri, bur.630 (514) 939-9999 1 888 713-3311 Berri- UQAM Vietnam 30 mars, 18 jrs 3 518 $ + 150 $ tx, garanti accompagné Présentation jeudi 28 nov.14 h 30 et 18 h RSVP Golf Punta Cana Beach Club, 14 mars, 1 sem.2 239 $ 5 parties, tout inclus, garanti accompagné Thaïlande, séjour plage À partir de 1 859 $, 14 jrs/18 repas Thaïlande, circuit + plage À partir de 2 359 $, 18 jours/26 repas Nord de l'Italie et Rome Départs groupe : 13 mai et 14 oct.2003 Présentation : merc.13 et 27 nov., 14 h 30 et 18 h RSVP Permis du Québec Passion.Floride.Réservez dès maintenant.L'offre se termine le 9 novembre 2002.Départs de Montréal Fort Lauderdale Orlando Dès aujourd'hui et jusqu'au 9 novembre, profitez de nos aubaines sur les départs de Montréal et Québec vers la Floride ! C'est le meilleur moment pour s'évader vers le soleil de la Floride, et ce, au meilleur prix.Vol direct de jour Pas de durée minimum de séjour Retour à partir d'une autre ville sans frais additionnels Service de présélection de sièges au 1 877 TRANSAT Contactez votre agent de voyages.Offre valable pour une durée limitée.Les réservations doivent être faites avant le 9 novembre 2002 pour des départs entre le 31 octobre 2002 et le 13 février 2003 et pour un retour avant le 20 février 2003.Des suppléments s'appliquent sur les départs entre le 20 décembre 2002 et le 6 janvier 2003 et sur les retours entre le 27 décembre 2002 et le 6 janvier 2003.Des suppléments s'appliquent pour les départs de fin de semaine.Les billets doivent être payés en totalité au moment de la réservation.Les billets ne sont pas remboursables.Le nombre de sièges est limité à ces tarifs et les places sont sujettes à disponibilité.Les tarifs indiqués s'appliquent pour un aller-retour en classe Économie, sont ceux en vigueur au moment d'aller sous presse et sont valables pour de nouvelles réservations seulement.Tarifs non applicables en Club Transat.Tous les prix sont sujets à changement sans préavis et peuvent varier selon les dates de départ et de retour.Les taxes, supplément NAV Canada, DSPTA, frais et surcharges sont inclus dans les prix indiqués.Vols opérés par Air Transat.Air Transat et Nolitour Vacances sont membres de Transat A.T.inc.Détenteurs d'un permis du Québec.429$ À partir de Départs de Québec - à compter du 18 déc.2002 Fort Lauderdale 429$ À partir de taxes incluses taxes incluses 3090879A AUBAINES À SAISIR LES RABAIS pour les départs de « dernière minute » en novembre continuent à être intéressants.En voici quelques exemples.> Puerto Plata (République dominicaine), départ le 9 novembre pour une semaine au Casa Marina Reef : 798 $ avec Tours Mont- Royal (prix régulier : 1119 $).> Punta Cana (République dominicaine), départs les 8, 9 et 10 novembre pour une semaine au H10 Bavaro Resort : 898 $ avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1229 $).> Varadero (Cuba), départs les 8 et 9 novembre pour une semaine au Coralia Club Playa de Oro : 798 $ avec Tours Mont-Royal (prix régulier : 1179 $).> Varadero (Cuba), départ de Dorval le 10 novembre pour une semaine au Sol Sirenas Coral Resort : 1119 $ avec Vacances Air Canada (prix régulier : 1329 $).Le départ du 17 novembre à offert à 1199 $.> Du côté des compagnies de croisières, Vacances Air Canada propose le Radiance of the Seas, de Royal Caribbean International, pour une semaine dans les Antilles de l'Est au départ de San Juan, le 7 décembre : 1579 $ taxes et billet d'avion inclus, pour une cabine intérieure de catégorie N ou M (prix régulier : 3399 $).La cabine extérieure de catégorie H ou I est proposée à 1729 $ pour les départs des 7 et 14 décembre (prix régulier : 3819 $).Éco tours Ornithologie Vélo Randonnée pédestre Spa Hôtel/voiture Hôtels-nature (individuels ou sur mesure pour groupes) Cuba Cliquez sur Éco, sports, hôtels, location de voiture (514) 982-3330 ou 1 888 691-0101 5059, rue Saint-Denis Laurier www.Culture Cuba.com 3090365 permis du Québec 3094235A 3LP0601B1106 b6 mercredi 3LP0601B1106 ZALLCALL 67 18:36:52 11/05/02 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 NOVEMBRE 2002 Aider Centraide DEUX SEMAINES avant le lancement de son nouvel album, Shania Twain vous donne rendez-vous sur le site de Sympatico (showbizmax.sympatico.ca/shania).Depuis hier et jusqu'au 18 novembre inclusivement, Universal Music invite les fans de la chanteuse ontarienne à écouter des extraits du prochain album UP ! qui sortira le 19 novembre.Chaque jour à midi, jusqu'au lancement officiel de l'album, les internautes pourront écouter un nouvel extrait qui sera disponible uniquement durant cette journée.Ça veut donc dire qu'avec un peu d'assiduité, vous pourriez faire l'écoute de l'ensemble des 19 chansons avant le lancement de l'album.En plus de l'audition des pièces musicales, on peut également visionner le plus récent clip de Shania Twain, I'm Gonna Getcha Good et télécharger une carte virtuelle de la chanteuse.\u0001 \u0001 \u0001 LE CHANTEUR country Bourbon Gautier part à la rencontre de son public avec ses disques sous le bras.Et ce n'est pas une figure de style.Il le dit lui même, ce n'est pas un pied de nez aux maisons de disques, mais personne ne pourrait lui offrir une campagne de promotion de la sorte, le menant de villes en villages dans l'ensemble de la province pour faire la promotion de son nouvel album Gagner sa vie.Étant un cowboy bien de son temps, Gautier ne néglige pas le cybermonde et si vous visitez son site (www.bourbongautier.com), vous pourrez écouter des extraits de toutes les chansons de l'album.\u0001 \u0001 \u0001 POUR CÉLÉBRER le premier anniversaire de son site, le nouvelliste André Marois propose une toute nouvelle histoire inédite, intitulée Le Poids des mots, le choc des reliures.Vous pourrez la consulter gratuitement en visitant la section Nouvelles du site (www.andremarois.com).Marois porte, dans cette nouvelle, un regard peu commun sur le monde des librairies.\u0001 \u0001 \u0001 COMME TOUS les ans durant cette période de l'année, l'organisme Centraide rappelle à tous qu'il est important de faire sa part pour venir en aide aux gens qui ont moins que nous.Dans le but d'amasser le plus d'argent possible, Centraide offre la possibilité de faire un don en ligne.Si vous désirez donner à la section Centraide Montréal, vous le pouvez en visitant directement son site Web (www.centraide-mtl.org).Cependant, si vous désirez faire un don à une autre section québécoise de l'organisation, vous pouvez utiliser les services du site canadien Canada Helps (www.canadahelps.org).Ce site à but non lucratif a développé une expertise en campagne de souscription sur Internet.En passant par eux, vous pourrez choisir la région du Québec où vous désirez aider Centraide à aider à son tour des gens de la collectivité.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale actuel@guglielminetti.com Pour des chauffe-eau de qualité.Louez ou achetez un chauffe-eau Fabriqué exclusivement pour Hydro-Québec AVANTAGES plus résistant à la rouille fournit plus d'eau chaude qu'un chauffe-eau standard éléments électriques de qualité pour réduire les bris Location de chauffe-eau à compter de 699$ par mois Installation comprise 1 Vente de chauffe-eau à compter de 459$ Installation comprise 1 Aussi offerts : Appareils de chauffage centraux à air chaud ou à eau chaude Hydro Solutions, j'achète! Les 1 Ces prix ne comprennent pas les taxes.Il n'y a aucuns frais supplémentaires si l'installation actuelle est conforme aux normes en vigueur et qu'elle ne nécessite aucune modification ou de conversion de système.Note : Le service est limité à certains secteurs.Informezvous auprès d'Hydro-Québec pour savoir s'il est offert dans le vôtre.Pour tout renseignement, appelez le 514 ÉNERGIE (363-7443) du lundi au vendredi de 8h30 à 18 h.www.hydrosolution.com RBQ: 8109-7594-22 3092492A MÉDIAS La journaliste et sa lampe à huile ON L'APPELAIT « The Amish Cook » \u2014 la cuisinière amish.Elle vivait dans une de ces communautés ultra-traditionnelles de l'Ohio, sans télé ni radio ni électricité, ce qui ne l'a pas empêchée, pendant 11 ans, de tenir une chronique hebdomadaire reprise par 105 journaux des États-Unis.Elizabeth Coblentz, qui est décédée en septembre à l'âge de 66 ans après être rentrée d'une séance de signature de son dernier livre, où étaient présents quelque 400 de ses lecteurs, avait commencé à écrire il y a 50 ans dans l'hebdomadaire amish national, The Budget.Découverte par un étudiant qui désirait lancer une chronique culinaire amish, Mme Coblentz avait en fait pondu semaine après semaine des échos de sa vie quotidienne, avec ses huit enfants et 36 petits-enfants, dans une communauté vivant encore à l'heure du XIXe siècle.Le tout accompagné des fameuses recettes qui, à l'occasion, nécessitaient une légère réécriture avant d'être publiées : peu de ses lecteurs avaient en effet la possibilité, comme elle, de tuer le cochon avant de le faire cuire.Sa chronique était bien sûr écrite à la plume, à la lumière d'une lampe à l'huile, et envoyée chaque semaine par la poste.quand la météo le permettait.Pascal Lapointe Agence Science-Presse Ressources inhumaines « AU MILIEU du désordre général, produit de la crise, Ressources humaines veut apporter une solution à l'un des problèmes les plus graves que rencontre la société : le chômage.» C'est ce qu'annonce le synopsis de l'émission de télévision argentine Recursos humanos (Ressources humaines) diffusé par la chaîne Canal 13.Derrière ces bonnes résolutions, la réalité télévisuelle est plus dure.Chaque jour, du lundi au vendredi, deux candidats s'affrontent pour décrocher un emploi et tous les moyens sont bons pour s'attirer les faveurs des téléspectateurs.Les gladiateurs de l'âge cathodique s'évertuent à faire larmoyer le public de la chaîne Canal 13.En fin d'émission, ce sont en effet les téléspectateurs qui voteront pour décider quel candidat doit avoir « le job ».Les emplois proposés sont souvent mal rémunérés.Cependant, depuis les débuts de la terrible crise économique qui touche les 36 millions d'Argentins, plus de 21 % d'entre eux sont au chômage et une large partie de la population vit sous le seuil de la pauvreté.Ludovic Hirtzmann collaboration spéciale Le Musée Armand-Frappier vous invite à ses conférences pour tous.Des questions scientifiques d'actualité présentées par des chercheurs de renom.MARDI 8 OCTOBRE 2002 Le terrorisme biologique: les réponses de la recherche Dre Rosemonde Mandeville présidente Biophage Pharma MARDI 29 OCTOBRE 2002 Boire ou ne pas boire l'eau du robinet?Dr Pierre Payment professeur INRS-Institut Armand-Frappier MARDI 12 NOVEMBRE 2002 Quoi faire maintenant dans la lutte contre le SIDA?Dr Mark Wainberg directeur Centre SIDA de l'Université Mc Gill Lieu: Auditorium Pasteur INRS-Institut Armand-Frappier 531, boul.des Prairies, Laval (Québec) 19h30 à 21h00 Les conférences sont offertes gratuitement.Les places étant limitées, la réservation est obligatoire: (450) 686-5641 ou musee-afrappier@inrs-iaf.qc.ca www.musee.afrappier.qc.ca COMPLET COMPLET 3084533A SANTÉ OGM et aliments bio LA NUTRITIONNISTE Chantal Archambault tentera de faire le point sur la question des organismes génétiquement modifiés dans l'alimentation lors d'une conférence intitulée Les OGM \u2014 devrions-nous manger biologique ?et qui sera présentée ce soir à 19h30 à la Bibliothèque de Dorval, au 1401, chemin Bord-du-lac.L'entrée est libre pour les membres de la Bibliothèque et de 3 $ pour les non-membres.Pour plus de renseignements, on peut téléphoner au 514-633-4170.En savoir plus sur l'acrylamide CONSCIENTE DES craintes suscitées par la présence d'acrylamide dans certains aliments comme les frites, l'Organisation mondiale de la santé a mis sur pied un site Web pour permettre de consulter les informations à ce sujet et les dernières recherches en cours.Il s'agit du www.who.int/fsf/Acrylamide/ research.htm tqs.qc.ca Les insolences d'une caméra avec Alain Stanké 19 h 30 Fun noir avec Normand Brathwaite 19 h Invitée : Annie Brocoli Testostérone 20 h 30 Invité : Yvon Deschamps 3089716A 3LP0701B1106 b7 mercredi 3LP0701B1106 ZALLCALL 67 20:56:06 11/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 NOVEMBRE 2002 B7 EN BREF Combien pour votre histoire?NATHALIE COLLARD Al-Jazira vise le monde PEU DE GENS connaissait la télévision arabe Al-Jazira avant le 11 septembre.Mais depuis les attentats terroristes contre le World Trade Center, le logo de cette télévision basée au Qatar a circulé sur les écrans de télé du monde entier.C'est Al-Jazira qui, la première, a diffusé le contenu des cassettes retrouvées dans les repaires d'Al-Qaeda et mettant en vedette Oussama ben Laden revendiquant la paternité des attentats.Aujourd'hui, les dirigeants d'Al-Jazira ont décidé d'exploiter cette notoriété pour étendre leurs activités.Au cours des prochains mois, Al-Jazira, qui compte 27 bureaux dans le monde, souhaiterait ouvrir d'autres succursales sur le globe.À l'heure actuelle, Al-Jazira est diffusée en arabe dans 35 millions de foyers.À compter de l'an prochain, le contenu de sa programmation sera doublé en anglais, question de rejoindre un plus large public.On souhaite diffuser en langue anglaise pour atteindre la même notoriété que la BBC ou CNN.Si tout va bien, Al-Jazira pourrait également développer des chaînes spécialisées dans les sports ou les affaires.Al-Jazira dit vouloir être plus crédible, mais dans le même souffle, dit songer à apposer le logo de la chaîne sur des produits de luxe afin de rentabiliser les activités.Source : Times de Londres Publicité intégrée LES MAGNÉTOSCOPES et les nouveaux systèmes comme Ti Vo (qui permettent d'emmagasiner plusieurs émissions sur un disque dur pour les regarder avec quelques secondes ou quelques heures de délai, sans publicité) posent un beau problème aux annonceurs qui ne savent plus quel moyen utiliser pour atteindre les téléspectateurs.La chaîne spécialisée Fine Living, elle, a décidé d'intégrer la publicité à sa programmation.Ses émissions peuvent être commanditées comme dans le bon vieux temps (avec une petite présentation et un logo en ouverture d'émission) alors que certains annonceurs sont invités à concevoir des publicités d'une durée d'une ou plusieurs minutes qui seront diffusées à l'intérieur même de l'émission.Lancée en mars dernier, Fine Living, qui se consacre à l'art de bien vivre sous toutes ses formes, est une chaîne spécialisée qui appartient au même groupe que Food Network et Home & Garden Television.Source : New York Times Journal électronique C'EST DEMAIN que sera lancé officiellement le Tablet PC, un journal sur support électronique que plusieurs qualifient déjà de journal de l'avenir.Ce nouvel objet permettra de lire la version électronique de son journal préféré sans être obligé de rester vissé devant l'ordinateur.Le format du Tablet PC est un peu plus petit qu'un format lettre et pèse environ trois livres.Le Los Angeles Times est un de ceux qui a financé la recherche effectuée à l'Institut de Cyberinformation de l'Université Kent, aux États-Unis.Lors d'une démonstration publique qui a eu lieu la semaine dernière, il a fallu une minute pour télécharger une page du LA Times et deux minutes lorsque les documents contenaient des segments audio ou vidéo.L'appareil devrait être mis en vente en magasin dès l'an prochain au coût de 2000 $ US.CNN-ABC QU'ARRIVERA-T-IL au secteur de l'information du réseau CBS le jour où les services de l'information d'ABC et CNN fusionneront ?C'est la question qu'on se pose aux États-Unis.Même si la fusion est loin d'être chose faite, les dirigeants de CBS ne peuvent pas faire autrement que de se questionner sur l'importance de cet éventuel concurrent.CBS devra-t-il lui aussi s'associer à une chaîne d'information câblée comme Fox News par exemple ?Jusqu'à maintenant les dirigeants de ABC et CNN prétendent que les chances pour que l'association se concrétise sont d'environ 50 %, mais plusieurs scénarios sont déjà sur la table.Des scénarios accompagnés de chiffres.Ainsi, les deux réseaux affirment qu'ils réaliseraient des économies de 100 millions $ US chacun.En échange, les noms de CNN et ABC News seraient présents sur les écrans de télévision partout dans le monde 24 heures sur 24.Le réseau CBS prétend pour sa part avoir refusé la proposition de fusion de CNN l'été dernier, sous prétexte que l'opération ne présentait pas assez d'avantages.Un dossier qui devrait se conclure au cours des prochaines semaines.Source : New York Times En Grande-Bretagne, où la concurrence entre les tabloïds n'a d'égale que leur appétit pour les scandales en tous genres, il n'est pas rare que les entreprises de presse paient des fortunes pour obtenir des confidences.Pas plus tard que lundi, l'exmajordome de Lady Di a annoncéqu'il vendrait son histoire au Daily Mirror pour une «forte somme d'argent».Mais il s'en trouve de plus en plus pour dénoncer le chequebook journalism, que certains qualifient de «cancer» des médias.LONDRES \u2014 En Angleterre, Sir Alex Ferguson est une légende.Entraîneur depuis plus de 15 ans de la plus riche équipe de soccer de la planète, Manchester United, il est aussi célèbre que Scotty Bowman ou Jacques Lemaire pouvaient l'être au Québec à l'époque où ils dirigeaient le Canadien de Montréal.Il a une réputation d'homme dur, mais intègre.Alors quand la nouvelle a filtré au début d'octobre qu'une Sud-Africaine âgée de 21 ans accusait d'attentat à la pudeur ce sexagénaire marié, les tabloïds anglais n'ont pas hésité : ils ont cassé leur tirelire dans l'espoir de convaincre la jeune femme de leur raconter son histoire en exclusivité.C'est le Mail on Sunday qui a décroché la timbale, payant 75 000 livres (190 000 $) pour le privilège de recueillir les confidences de la technicienne en informatique, qui a relaté comment Sir Alex lui avait caressé la cuisse avec insistance pendant qu'elle le conduisait à son hôtel, après une soirée dans une boîte de jazz de Cape Town.Malheureusement pour le Mail, l'encre n'avait pas fini de sécher sur ses pages que la police du Cap annonçait qu'elle abandonnait l'enquête, jugeant qu'on lui avait fait perdre son temps.On apprenait en même temps que le conjoint de la plaignante dirigeait une firme publicitaire \u2014 ce qui a amené plusieurs observateurs à conclure que l'histoire avait été forgée de toutes pièces par le couple dans le but de profiter de la générosité notoire des médias britanniques.Effets pervers L'affaire a relancé le débat qui entoure en Grande-Bretagne ce qu'on appelle ici le « chequebook journalism », un phénomène qui prend plusieurs formes et dont on ne compte plus les effets pervers.Les promesses de récompenses mirobolantes, par exemple, sont de plus en plus contestées : en août, les journaux du groupe Express ont offert un million de livres pour des informations pouvant mener à l'arrestation des responsables de la disparition de deux fillettes originaires de Soham, dans le Cambridgeshire.Résultat : la petite ville a été littéralement envahie d'enquêteurs du dimanche tandis que la police était inondée d'appels qui l'ont lancée sur une multitude de fausses pistes.Quelques mois plus tôt, une adolescente témoignant dans une affaire de meurtre avait vu son témoignage rejeté quand il est devenu évident qu'elle ne cherchait qu'à obtenir la récompense de 50 000 livres promise par le Daily Mail.Le Lord Chancellor \u2014 l'équivalent du ministre de la Justice \u2014 a publié au printemps un livre blanc dans lequel il indiquait son intention de légiférer pour rendre illégal le paiement par les organes de presse de sommes d'argent à des personnes appelées à témoigner dans des affaires criminelles.Dans l'une des plus célèbres affaires où cette pratique a été mise au jour, à la fin des années 1970, le Sunday Telegraph avait payé le témoin principal du procès pour meurtre du chef du Parti libéral, Jeremy Thorpe.L'hebdomadaire avait non seulement versé 25 000 livres à Peter Bessell, un ancien député, mais il avait aussi promis de doubler la mise si Thorpe était jugé coupable.« Si ce n'est pas une incitation à mentir devant la Cour, je me demande bien ce que c'est ! » commente Mark Stephens, un avocat londonien spécialisé en droit de la presse.Thorpe avait finalement été acquitté et des jurés ont admis par la suite que l'entente conclue avec le journal avait rendu le témoignage de Bessell sans valeur à leurs yeux.« Si les journaux se promènent en agitant leur carnet de chèques, il y a forcément des gens qui vont être tentés d'inventer des histoires « vendeuses » \u2014 et je suis d'ailleurs sûr à 99 % que c'est ce qui s'est passé dans le cas d'Alex Ferguson », dit Bill Norris, vétéran journaliste et directeur adjoint du Press Wise Trust, organisme indépendant qui fait la promotion de l'éthique dans les médias.« Ces paiements sont un cancer », ajoute-t-il.Trop de journaux Le contraste ne saurait être plus vif avec l'Amérique du Nord, où les médias, à l'exception des tabloïds bas de gamme comme le National Enquirer, ne rémunèrent habituellement pas leurs sources.Bien sûr, des écarts se produisent parfois, comme en décembre 1999, quand deux stations de télé de Québec, dans la foulée de l'affaire Ahmed Ressam, avaient payé 200 $ pour un fax décrivant de nouvelles mesures de sécurité dans les aéroports du pays.Mais règle générale, l'article du guide de déontologie des journalistes du Québec qui dit que « les journalistes et les entreprises de presse ne versent aucune rémunération aux personnes qui acceptent d'être leurs sources d'information » reflète fidèlement la réalité québécoise.« Cette pratique de payer pour des scoops plutôt que de se fier à un travail journalistique de qualité s'explique par le fait que l'Angleterre a « trop » de journaux pour sa population, opine Me Stephens.Il y a une guerre des ventes sans merci qui pousse les journaux à publier constamment des nouvelles sensationnelles.Au diable les conséquences, ce qui compte, c'est de faire grimper le tirage.» Cédant aux pressions des journaux, le Lord Chancellor a annoncé en août qu'il renonçait pour l'instant à faire du paiement à un témoin une infraction criminelle.Mais il a exigé en retour que la Press Complaints Commission, un organisme d'autorégulation dont s'est dotée l'industrie des journaux en 1991, élimine l'exception prévue dans son code de pratique, qui prévoit que les paiements sont acceptables dans les cas où « l'intérêt du public » le justifie.Une exigence qui ne fait pas le bonheur des patrons de presse du pays.« Il faut laisser la porte ouverte à la rémunération des sources, dit Bob Satchwell, directeur de la Société des éditeurs.Imaginez qu'une personne détienne la preuve qui innocente un accusé, et que la seule manière de la convaincre de parler, c'est de la payer.Une interdiction générale pourrait résulter en une erreur judiciaire.» De plus, souligne-t-il, les journaux (et la télé) ne sont pas les seuls à qui il arrive de rémunérer un témoin : la police paie régulièrement des informateurs qui seront pourtant appelés à témoigner.Malgré les divergences d'opinions, un cas de figure fait l'unanimité dans le monde journalistique britannique : celui des authentiques whistle-blowers, tels ceux qui dénoncent les défaillances d'une centrale nucléaire.« Pour ces gens qui veulent rendre publique une situation où la sécurité de la population est en danger, mais qui savent qu'ils vont perdre leur emploi s'ils parlent, un paiement est probablement légitime », dit Bill Norris.On est loin d'une histoire (douteuse) de main baladeuse.Photo AP L'ex-majordome de Lady Di, Paul Burrell, acquitté la semaine dernière du vol de 300 objets de la princesse après une intervention de la reine Élisabeth, a annoncé lundi qu'il allait raconter son histoire au quotidien populaire Daily Mirror, en échange d'une forte somme d'argent.Le Mirror a indiqué qu'il avait payé une « somme à six chiffres ».L'interview de Paul Burrell sera publiée en plusieurs fois à partir d'aujourd'hui. 3DU0801B1106 MERCREDIÀ 3DU0801B1106 ZALLCALL 67 17:59:00 11/05/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 6 NOVEMBRE 2002 "]
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