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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-11-22, Collections de BAnQ.

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[" 5LP0101B1122 B-1 Vendredi 5LP0101B1122 ZALLCALL 83 08:18:45 11/22/02 B Installation gratuite www.bell.ca jusqu'au10décembre Détails en magasin www.bell.ca 3069110A 5DU0201B1122 VENDREDIÀ 5DU0201B1122 ZALLCALL 67 22:07:31 11/21/02 B Offrez-leur ce dont ils rêvent même si vous ne savez pas ce que c'est! Le cadeau.aux mille et une possibilités! jusqu'à 50% Samedi et dimanche les 23 et 24 novembre SEULEMENT! 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B-4 Vendredi 5LP0401B1122 ZALLCALL 67 19:23:29 11/21/02 B 5LP0501B1122 B-5 Vendredi 5LP0501B1122 ZALLCALL 67 19:15:23 11/21/02 B 5LP0601B1122 b6 vendredi 5LP0601B1122 ZALLCALL 67 21:41:33 11/21/02 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 2 NO V EMB R E 2 0 0 2 Un spécialiste alarmé de l'usage croissant du Botox L'usage de ce produit a augmenté de 1500 %, pour atteindre des ventes de 430 millions $ cette année Agence France-Presse PARIS \u2014 La vogue du traitement antirides Botox a tendance à faire oublier qu'il s'agit d'une puissante toxine dont les effets à très long terme demeurent inconnus, s'alarme un spécialiste dans un éditorial du British Medical Journal (BMJ) paraissant aujourd'hui.L'usage de ce produit à des fins cosmétiques, pour rester jeune et éviter les rides, a augmenté de 1500 % ces quatre dernières années rien qu'aux États-Unis, note ce spécialiste de neuro-physiologie, le Dr Peter Misra de Londres (National Hospital for Neurology and Neurosurgery).Et, dans l'atmosphère des « Botox- parties », soirées où l'on mêle agréablement champagne et injections de la toxine, il est aisé d'oublier que ce médicament contient une puissante neurotoxine et que ces effets à très long terme sont encore inconnus, déplore-t-il.Le principe actif du produit, vendu sous le nom de Botox, est en effet de la toxine botulique, à l'origine produite par la bactérie (Clostridium botulinum), responsable du botulisme, une intoxication alimentaire grave qui peut tuer.Il s'agit d'un poison extrêmement puissant.À tel point que son détournement à des fins de bioterrorisme a été envisagé.La toxine botulique a par ailleurs de véritables usages médicales, par exemple pour remédier à certains tics et spasmes musculaires du visage ou encore à un excès de sudation axillaire.Elle sert également à traiter d'autres maux, comme l'hyperydose palmaire (pour contrer le handicap social vécus par ceux qui ont toujours la paume des mains trempée), l'excès de salive ou encore les fissures anales, même si certaines de ces indications ne sont encore fondées que sur des études limitées.Mais cette toxine est surtout incroyablement populaire pour lutter contre les rides.Des injections à répétition au niveau du front paralysent les muscles dont les contractions induisent au fil du temps la formation des rides.Les ventes mondiales de Botox sont passées entre 1993 et 2001 de 25 millions de dollars à 310, pour atteindre une somme estimée à 430 millions de dollars cette année.Pour l'essentiel, cette croissance du marché est attribuable au marché cosmétique.Selon les expérimentations sur l'animal, la toxine peut bloquer la nécessaire transmission de signaux chimiques entre cellules nerveuses et l'on manque de données solides en ce qui concerne ses effets sur le système sensoriel, relève le spécialiste.Photos à titre indicatif seulement Paiements de location basés sur un contrat de 48 mois pour l'ELANTRA BERLINE GL 2003 à partir de 179 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 48 mois est de 8 592 $.Comptant de 2 250 $, aucun dépôt de sécurité requis, transport et préparation inclus, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 0% jusqu'à 36 mois.Paiements de location basés sur un contrat de 60 mois pour l'ACCENT GS 2002 à partir de 155 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 60 mois est de 9 300 $.Aucun comptant, aucun dépôt de sécurité requis, transport et préparation inclus, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 0 % jusqu'à 36 mois.En sus, frais administratifs de 350 $ reliés au contrat de location pour les modèles 2002 et 2003.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.Option d'achat au terme de la location.Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Sujet à l'approbation du crédit.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Véhicules en inventaire seulement.Offre d'une durée limitée avec livraison d'ici au 29 novembre 2002.GARANTIE 5 ANS L'UNE DES MEILLEURES GARANTIES DE L'INDUSTRIE : 5 ANS / 100 000 km (éléments importants) ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 HEURES (3 ans / kilométrage illimité) Incluant : livraison d'essence changement de roue en cas de crevaison déverrouillage remorquage LOUEZ à partir de 179$ par mois / 48 mois PDSF 15 295$ 0% FINANCEMENT À L'ACHAT DISPONIBLE JUSQU'À 36 MOIS LOUEZ à partir de 155$ par mois / 60 mois PDSF 12 395$ 0% FINANCEMENT À L'ACHAT DISPONIBLE JUSQU'À 36 MOIS 0$ COMPTANT DÉPÔT DE SÉCURITÉ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS ENCORE DISPONIBLE ELANTRA GL 2003 ACCENT GS 2002 DE NOUVEAUX RECORDS DE VENTE EN VUE! 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS 3095071A 5LP0701B1122 b7 vendredi 5LP0701B1122 ZALLCALL 67 20:01:05 11/21/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 22 NOVEMBRE 2002 B7 SUR LE POUCE Pour trouver l'inspiration RODOLPHE DE MELO collaboration spéciale HENRIK IBSEN, auteur dramatique norvégien, a passé toute sa vie dans les cafés, seul à une table, à observer les gens.Il trouvait ainsi l'inspiration pour écrire ses pièces de théâtre dont la plus connue est La Maison de poupée.C'est pour lui rendre hommage, que Magali Millou- Renoire, comédienne française, a nommé ainsi son café.« Ibsen, c'est mon maître à pensée, il a beaucoup parlé d'autoréalisation, savoir qui on est et pourquoi on est là.» Lasse du milieu théâtral français, Magali est arrivée au Québec il y a six ans.Après une maîtrise en théâtre à l'UQÀ M et quelques emplois, elle décide d'ouvrir un café pour gagner sa vie et garder contact avec le milieu artistique.« Le café est un lieu de communication avec les gens, un endroit où les artistes peuvent venir s'exprimer.» Au Ibsen kafé, il y a un thème artistique chaque samedi.Le premier samedi du mois, une soirée musique ; le second est réservé au cirque ; le troisième est une soirée lecture et le quatrième est consacré au théâtre.Les gens peuvent venir voir des prestations gratuitement et les artistes, jeunes et moins jeunes, se faire découvrir.On joue et parle d'art au Ibsen kafé, mais on vient surtout pour boire et manger.On trouve des originalités sur le menu comme le sandwich « Pommal bon » fait de pommes, brie, oignons et endives, ou le « Brise-poire » fait de pain canelle-raisins, poires et brie.Il y a aussi des fruits pour le déjeuner, avec des saucisses aux agrumes ou aux pommes- canneberges.« Les Québécois sont très expérimentateurs ! Les sandwiches aux fruits font partie des meilleurs vendeurs.» Pour les Québécois moins « aventureux », on retrouve des salades, de la soupe et le vrai croque-monsieur que l'on sert dans les brasseries de Paris.La fin de semaine, la gaufre norvégienne est à essayer.Le décor mérite d'être souligné.Le plafond est couvert de boiseries.Sur le plancher, on retrouve un Mandala et des citations de différents auteurs.Des jouets et des poupées sont éparpillés un peu partout.Les tables sont entourées de chaises disparates.Et de grandes fenêtres ajoutent la lumière à cet endroit beau et agréable.Des éléments de fengshui ont été incorporés au décor, ce qui explique peut-être pourquoi l'endroit invite à la détente.Tout le monde trouve son compte au Ibsen Kafé.Les profs aiment la tranquillité de l'endroit pour y corriger les devoirs.Les vieux garçons adorent lire les journaux offerts gratuitement et les vieilles filles, les magazines.Les amoureux font toujours des enfantillages avec les vieux jouets ou avec la chaise d'écolier.Et les auteurs viennent trouver l'inspiration en observant les gens et le décor.Qui sait, peut être qu'il en sortira un roman ou une pièce de théâtre.Le Ibsen Kafé, 1141, rue Bélanger (coin de la Roche).Du mardi au dimanche.Tél.: 807-7797 Photo ROBERT NADON, La Presse Le restaurant a décidé de faire dans le petit avec un menu de 37 tapas inspirés des cuisines espagnoles et sud-américaines.Grosse rue, petites bouchées FRÉDÉRIC CHABOT collaboration spéciale La rue Crescent fait dans le gros : gros restaurants, gros chars, grosses prothèses, gros cigares, grosses pointures et grosses factures.À l'ombre du Newtown, le restaurant Bar à Tapas a décidé quant à lui de faire dans le petit avec son menu de 37 tapas inspirés des cuisines espagnoles et sud-américaines.À l'entrée, les taureaux peints sur les toiles se bousculent en silence.Après 23 h, leurs congénères fouleront le plancher sur leurs deux pattes.Les clients qui arrivent plus tôt, alors que la salle est encore lumineuse, remarqueront le décor : la chaleur du bois teint, le vécu des murs habillés de patine, le dynamisme de la mosaïque et le vieillot des arches de briques.Autour d'un verre et d'une poignée d'olives, ils sont venus finir leur journée en douceur avant de rentrer à la maison.À moins que.Une fois les lèvres trempées dans un verre de xérès fino bien sec, quelques tranches de serrano se font très alléchantes.Contrairement au prosciutto italien, le roi des jambons espagnols garde son os, c'est pourquoi il est tranché au couteau.On dit même que plus les tranches sont proches de l'os, plus le goût est sucré et la texture tendre.Mais avec la qualité de serrano qui entre au pays, on a toujours l'impression que les tranches sont loin de l'os.Néanmoins, ce jambon-ci apprécie la compagnie du bon pain grillé et des tomates rôties aux herbes.Il reste du fino dans le verre ?Il suffit de l'accompagner d'albondigas doradas, de petites boulettes bien dorées comme leur nom l'indique.La surface croûtée recèle une chair au grain très fin.Pour plus de velouté, trempez-les dans la sauce aux amandes broyées.Séville, capitale espagnole de l'orange, donne son nom aux brochettes de poulet sevillanas.Elles se trempent allègrement dans une sauce à base de marmelade légèrement pimentée.Cette fois, le fino s'avère un peu aride.Un xérès cream plus doux s'harmonise mieux au plat.Il se marie également très bien avec les rollitos de chancho, un assemblage de pruneaux fourrés de fromage et enroulés de bacon.Un tapas où s'affrontent les notes fruitées aux notes carnées et le moelleux au croustillant.Et puis on change de continent.Les costillatas marquent le début du voyage vers les saveurs sud-américaines, plus précisément en Argentine où toutes les pièces de viande finissent par passer sur le gril.Ces petites sections de côtes levées ont été cuites lentement pour être attendries avant d'être saisies sur la flamme.Résultat : une chair tendre et humide bien grillée.Elles se dévorent telles quelles ou se baignent dans la chimichouri, la sauce nationale de l'Argentine composée d'ail et de persil mélangés à de l'huile et du jus de citron.Le guacamole, une autre spécialité sud-américaine très apprécié ici à l'apéro, s'avère excellent avec sa texture grossière et ses saveurs bien relevée.La chef colombienne, Beatriz Aponte nous la présente au coeur de grands pétales de plantain frit.Une tortilla de blé sert d'enveloppe à un « maki » de poulet, chorizo et tomates rôties présenté en tronçons.Le rôle de la tomate est tenu par l'avocat, mais son absence provisoire ne se fait pas regretter, au contraire.Grand classique de la cuisine colombienne, l'arepa se grignote en pointes très chaudes.Cette galette de maïs à la texture serrée est fourrée de fromage fondant et salé.Les Noches de Cartagena proposent un ceviche de pieuvre, crevettes, buccins, calmar et.quelques fibres éparses de goberge aromatisée.Ces fruits de mer baignent dans une juste dose d'acidité légèrement pimentée aux parfums d'ail et d'agrumes.Seul le poivre rose apporte une note amère déplaisante.Même si les nuits de Cartagena sont chaudes, il faut user de prudence avant d'embrasser le piment enlacé par un tentacule de pieuvre qui couronne l'assiette.La mer est dignement représentée sur la carte par du saumon fumé, des calmars farcis, de la pieuvre sautée à l'ail et des crevettes en cocktail ou en banderillas.De petites palourdes en coquilles y figurent également mijotées dans une sauce crème plus que riche dont l'intensité du piment s'accorde parfaitement à la robustesse des palourdes.Dans les acras de morue, la chaleur des piments est également bien contrôlée.Elle insiste sans jamais devenir insupportable.Pour les muqueuses plus sensibles, ces croquettes de morue pilée peuvent être trempées dans une sauce tartare.La morue fraîche figure également au menu.Une fois grillée, elle est couchée sur un lit de haricots noirs.Le menu les annonce rouges, mais ce n'est pas plus mal.D'un al dente très précis, ils sont à peine rehaussés d'une légère vinaigrette.Heureusement, une sauce diablo généreuse en câpres fait office de salsa pour faire vibrer l'ensemble.Les légumes occupent une place de choix au menu.Avant de goûter à la salade froide de légumes grillés, il était difficile d'imaginer que des carottes grillées puissent être aussi délicieuses.En touchant le fond du bol des légumes sautés aux herbes, on ne souhaite qu'une seule chose : avoir un morceau de pain pour absorber les délicieux jus laissés par les végétaux.Quant à la brochette de légumes, elle met en valeur des spécimens typiquement sud-américains : plantain moelleux, yuka tendre et chayotte croquante.Au Bar à Tapas, les desserts aussi se servent en petites assiettes.Si on a déjà cédé à trop de tentations, il faut profiter de la légèreté d'un riz au lait à peine parfumé d'une délicate fleur d'oranger.Plus réconfortant, mais très sucré, l'ananas meringué est servi chaud après un passage sous la flamme.Quant au nougat glacé rempli de fruits confits, il est nappé d'une sauce aux fruits de la passion très parfumée dont l'acidité répond bien au gras mais excède la tolérance de nos papilles.Assiette après assiette, la chef réussit à plaire et à surprendre.Par contre, le service offre moins de surprises et se limite souvent au minimum.Voilà néanmoins un 5 à 7 qui se termine avec quelques heures de retard et beaucoup de satisfaction.B A R À T A P A S 1468, rue Crescent (514) 281-1110 Tapas :3 à 10 $ Xérès au verre :6 à 8 $ Lundi au samedi : 11 h à 23 h Dimanche : 16 h à 23 h Bar :Jeudi au samedi jusqu'à 3 h Bar :Dimanche au mercredi jusqu'à 1 h \u0001\u0001\u0001\u0001 Photo IVANOH DEMERS, La Presse Magali Millou-Renoire, propriétaire du Ibsen Kafé, entourée de ses deux filles, Camille (à gauche) et Valentine (à droite).Le palais au féminin Dégustés pour vous > Lirac 2000 Château St-Roch.Bien coloré, généreux au nez, et avec de l'éclat, quoique peu complexe, c'est un vin charnu, aux saveurs pourvues du même éclat qu'au nez.Savoureux, tout en fruit comme la Bergerie de l'Hortus (voir ci-contre), mais avec plus de corps.C, 574137, 18,45 $, \u0001\u0001(\u0001) $$, à boire, 1 an.> Châteauneuf-du-Pape 2000 Château La Gardine.Un Châteauneuf-du-Pape bien coloré, avenant, au beau bouquet charmeur de Grenache, et tout aussi charmeur en bouche grâce au moelleux de ses tannins.C, 022889, 35,25 $, \u0001\u0001\u0001 $$$($), à boire, 2-3 ans environ.(Sera en promotion, en tripaq, avec le précédent et le Côtes du Rhône Villages Rasteau 1999 Château de la Gardine, au prix de 59,25 $, plutôt que de 74 $, soit un rabais d'environ 20 %, du 23 novembre au 1er décembre.) > Rioja Reserva 98 Muga.La robe est grenat et un peu orangée (signe d'évolution), le bouquet dominé par des notes vanillées et de cuir.Moyennement corsé, très vanillé aussi en bouche, ses tannins sont tendres, veloutés.S, 855007, 22,25 $, \u0001\u0001(\u0001) $$($), à boire, 2-3 ans.Aussi en demie, 928606, 12,35 $.> Givry 1er cru Clos Grand Marole Domaine Joblot.Un vin du plus réputé producteur de cette appellation.Magnifique bourgogne rouge, plein d'éclat au nez et en bouche, aux tannins raffinés, lisses et très serrés.Du grand art.Aux deux boutiques Signature, mais sans doute déjà épuisé, toutefois.745000, 32 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($), 3-4 ans au moins.LE VIN Sans qu'on puisse avancer de chiffres, il est certain qu'il y a plus d'hommes que de femmes à s'intéresser au vin.Peut-être trois hommes pour une femme, peut-être même davantage.Cependant (chose tout aussi certaine), les femmes qui connaissent bien le vin sont, pour la plupart, de redoutables dégustateurs.Notamment lorsqu'il s'agit de goûter à l'aveugle, sans donc rien savoir du vin qui est servi, à l'exception de sa couleur.Ainsi, encore la semaine dernière, seules les deux femmes d'un groupe de sept dégustateurs, auxquels on faisait goûter un vin rouge à l'aveugle, seules les deux femmes découvrirent de quel pays était le vin.« Italie », avancèrent-elles toutes deux.Les cinq hommes.pataugeaient.L'un croyait qu'il était de Californie, un autre optait pour la France, un troisième (l'auteur de ces lignes) pensait qu'il s'agissait d'un vin de Syrah à cause d'une note fumée dans l'après-goût, etc.L'une des deux femmes alla plus loin et déclara qu'il sentait « les roses ».Elle en concluait qu'il s'agissait d'un vin du cépage Nebbiolo, l'arôme de rose étant fréquent dans les vins de cette variété.C'était effectivement le cas, puisque le vin en question était un Barolo, du Piémont, les vins de cette appellation étant élaborés avec, précisément, du Nebbiolo.Comment expliquer ce phénomène (un phénomène, soit dit en passant, bien connu du milieu du vin) ?L'explication courante est que les femmes, plus habituées que les hommes à cuisiner, et par conséquent à « fréquenter » les arômes, en arrivent à avoir, de ce fait, l'odorat et le goût plus développés.Il se pourrait aussi (c'est une hypothèse \u2014 et peut-être plus qu'une hypothèse) que les femmes aient, naturellement, ces deux sens plus aiguisés que les hommes.Comme pour la sensibilité du point de vue émotionnel, laquelle, règle générale, est plus vive, plus aiguë, pourrait-on dire, chez la femme que chez l'homme.Autrement dit, peut-être y a-t-il un lien entre l'acuité des perceptions sur les plans émotionnel et de ces deux sens, l'odorat et le goût.Comme si les femmes percevaient les arômes, si je puis dire, comme avec une loupe.Aux hommes qui doutent de tout cela, enfin, il faut suggérer de servir des vins à l'aveugle à leur conjointe (ou à une amie, à une soeur, etc.).Puis, même si elle ne connaît pas le vin, on invite celle-ci à identifier l'odeur ou les odeurs qui lui semblent dominer.Un vin du Languedoc Devenu un classique du répertoire général, le Coteaux du Languedoc Pic St- Loup Bergerie de l'Hortus, dont on trouve en ce moment le 2001, sera en promotion, à 13,20 $, du 23 novembre au 1er décembre.Pourpre-prune et passablement coloré, c'est un vin au bouquet tout en fruit, aux arômes nets de petits fruits rouges et rappelant les vins qu'on vient tout juste de retirer de leur cuve de fermentation.Moyennement corsé, tout en fruit en bouche également, légèrement tannique et sans rugosité, ses saveurs sont franches.Et il ne peut pas.ne pas plaire.C, 427518, 16,50 $ et 13,20 $ en promotion, \u0001\u0001(\u0001) $($), à boire, 1 an. 5DU0801B1122 VENDREDIÀ 5DU0801B1122 ZALLCALL 67 14:38:31 11/21/02 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 22 NOVEMBRE 2002 Achetez tout, ne payez rien avant mars 2003 Pas de si et de mais Pour tout achat avec la carte Sears, les vendredi 22 et samedi 23 novembre Pas de facturation avant mars 2003, sur approbation de votre crédit.Ne s'applique pas aux partenaires du Club Sears qui acceptent la carte Sears.NE114G402 © 2002.Sears Canada Inc.3097424A "]
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