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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-12-06, Collections de BAnQ.

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[" 5LP0102A1206 Page A1/6décembre 5LP0102A1206 ZALLCALL 67 23:55:17 12/05/02 B MONTRÉAL VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2002 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 65 ¢ TAXES EN SUS EST ET NORD-OUEST DU QUÉBEC > HULL-OTTAWA > 70¢ FLORIDE 1,75 $ U.S.1 19e ANNÉE > NO 4 8 > 7 8 P AG E S > 6 C A H I ER S Kyoto divise le pays SADDAM TENTE DE CALMER LE JEU SENTANT LA SOUPE CHAUDE Des députés veulent doubler leur indemnité de départ ANDRÉ DUCHESNE CE N'EST plus avec le Québec, mais avec l'ouest du pays, et plus particulièrement l'Alberta, que le gouvernement fédéral risque de vivre le plus d'affrontements au cours des prochaines années, si Ottawa ratifie le protocole de Kyoto.C'est ce qui ressort d'un sondage de la firme Ekos réalisé pour le compte de La Presse, du Toronto Star et de la CBC entre le 2 et le 4 décembre.Ce sondage, qui reprenait mot pour mot des questions posées aux Canadiens en mai dernier, indique que l'appui à la ratification du protocole a chuté de 12 points dans l'ensemble du pays, passant de 74 à 62 % au cours des six derniers mois.Fait encore plus marquant, le protocole ne reçoit plus que 38 % d'appuis en Alberta, comparativement à 53 % en mai, alors qu'au Québec, il est demeuré stable, fléchissant à peine de deux points, de 78 à 76 %.En fait, de toutes les régions du pays, c'est au Québec que le fédéral trouve le plus d'appuis.« Kyoto risque de recréer dans l'Ouest le même sentiment que celui ayant suivi l'imposition du programme national des ressources énergétiques par les libéraux (sous Pierre Elliott Trudeau), au début des années quatre-vingt.Avec la chute du PQ au Québec et la remise en question du Bloc québécois à Ottawa, c'est là, en Alberta, que se manifestera le plus la polarisation dans le pays au cours des prochaines années », indique Christian Boucher de la firme Ekos.Voir KYOTO en A2 MARIO CLOUTIER QUÉBEC \u2014 Comme le vent de changement qui souffle sur l'Assemblée nationale fait craindre à plusieurs députés de se retrouver sans emploi en 2003, un groupe d'entre eux travaille en coulisses dans le but de faire doubler l'allocation de départ des élus, une mesure qui pourrait atteindre 11 millions de dollars, a appris La Presse.Un comité multipartite d'élus québécois a été mis sur pied et en est venu à la conclusion qu'il fallait augmenter sensiblement les allocations de départ, dites « de transition », que reçoivent les députés lorsqu'ils démissionnent ou perdent leur siège, et ce, jusqu'à concurrence de deux ans de salaire.Compte tenu de leur expérience respective, si les 125 députés de l'Assemblée nationale perdaient leur poste aux prochaines élections, le coût des allocations de transition a été estimé par le comité à 11 millions.Sous la présidence du député de Marguerite- D'Youville et vice-président de l'Assemblée nationale, François Beaulne, le comité composé de membres des trois partis politiques \u2014 PQ, PLQ et ADQ \u2014 estime que le plafond de 12 mois des allocations de départ devrait passer à 24 mois afin de permettre aux députés de se trouver un nouvel emploi.Un député ayant été élu en 1994 pourrait ainsi recevoir une allocation équivalant à 16 mois de salaire au lieu des 12 mois prévus au règlement actuel.Voir DÉPUTÉS en A2 Photo AP Au cours d'une rencontre hier avec des membres du parti Baas et de la hiérarchie militaire à l'occasion de la fête de l'Aïd el-Fitr marquant la fin du ramadan, Saddam Hussein a appelé les Irakiens à la « patience » face à la mission de l'ONU, qu'il a qualifiée d' « occasion » pour l'Irak de prouver sa bonne foi.L'ONU « freine » l'élan guerrier de Bush LE « PROCESSUS » d'inspection de l'ONU a-t-il un peu freiné l'élan guerrier des États-Unis ?Toujours est-il que le président Saddam Hussein, conciliant, pressait hier les Irakiens de « saisir cette occasion de montrer leur bonne foi », et Jack Straw, le chef du Foreign Office, estimait qu'une fausse déclaration de Bagdad sur ses armes prohibées « ne suffira pas à provoquer une guerre ».La fièvre guerrière continue de monter chez les télévisions des États-Unis, qui intensifient leurs préparatifs de couverture.Mais elle commence à baisser au sein de l'administration Bush, écrivent des commentateurs avertis de la scène washingtonienne.Citant des stratèges démocrates, des vétérans républicains et des journalistes d'expérience à Washington, Dan Plesch, analyste au RUSI (Royal United Services Institute), à Londres, estime que « le président Bush a peut-être mis en veilleuse l'invasion de l'Irak jusqu'à ce que cela profite au maximum à sa réélection en 2004 ».Au-delà de « la lutte d'influence entre les faucons du Pentagone et les colombes du secrétariat d'État autour de Bush, ce sont les conseillers politiques de la Maison-Blanche qui font vraiment le Voir IRAK en A2 Tout sur le protocole de Kyoto, ses enjeux et la controverse sur sa ratification à : www.cyberpresse.ca/kyoto Pour suivre le déroulement des inspections en Irak, rendez-vous à : www.cyberpresse.ca/irak Le gouvernement Chrétien bat en retraite Il n'est plus question d'injecter 72millions additionnels dans le programme de contrôle des armes à feu JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le gouvernement Chrétien a rapidement battu en retraite hier en retirant des Communes une requête du ministère de la Justice visant à injecter 72 millions de dollars dans le controversé programme de contrôle des armes à feu, qui a déjà coûté près d'un milliard aux contribuables jusqu'ici.Cette volte-face est survenue moins de 48 heures après que la vérificatrice générale, Sheila Fraser, eut dénoncé, dans un rapport accablant déposé mardi aux Communes, les coûts exorbitants de ce programme qui devaient s'élever à l'origine à seulement deux millions de dollars.Au terme de plusieurs heures de négociations, le leader du gouvernement aux Communes, le ministre Don Boudria, a obtenu l'appui des autres partis afin de retirer la motion prévoyant une hausse du budget consacré au programme de contrôle des armes dans l'espoir de mettre un terme à l'avalanche de critiques qui s'abat sur le gouvernement Chrétien depuis deux jours.Au cours des dernières heures, des députés libéraux ne se sont pas gênés pour critiquer leur propre gouvernement et réclamer la tête du ministre de l'Industrie, Allan Rock, qui était titulaire du ministère de la Justice au moment où le programme a été mis sur pied en 1995.À l'instar des partis d'opposition, ces mêmes députés libéraux ont soutenu qu'Ottawa ne doit plus investir un sou dans ce programme qui est devenu un véritable cafouillis administratif et financier.« Il est évident que le registre des armes à feu est un gaspillage massif des fonds publics.Le gouvernement a décidé, du moins d'une façon temporaire, de ne pas dépenser plus d'argent.En ce qui nous concerne, c'est la chose responsable à faire », a déclaré le chef de l'Alliance canadienne, Stephen Harper.Il était loin d'être acquis que le gouvernement libéral disposerait de la majorité requise pour adopter une motion prévoyant une hausse de 72 millions de dollars du budget du programme.Compte tenu que tout vote de nature budgétaire est considéré comme un vote de confiance, le premier ministre Jean Chrétien aurait été contraint de déclencher des élections anticipées si la motion avait été rejetée.« Il s'agit d'une petite victoire de voir le gouvernement battre en retraite et éviter que 72 millions de dollars de plus de l'argent des contribuables soient engloutis dans ce fiasco administratif », a soutenu le député conservateur Peter Mac Kay, qui a été le premier aux Communes à exiger qu'Ottawa ne verse plus un sou dans ce programme.Le ministre de la Justice, Martin Cauchon, a confirmé hier un gel du budget consacré au programme d'ici à ce que la firme KPMG ait Voir RETRAITE en A2 Bandes dessinées E2 Décès E6, E7 Êtes-vous observateur E4 Feuilleton E2 Forum A14, A15 Horaire spectacles C6 Horaire télévision C4 Horoscope E5 Loteries A2, A8 Mots croisés E2, S16 Mot mystère E2 Petites annonces - immobilier E4, E5 - marchandises E5 - emplois E5 - automobile E5, E6 - affaireD5s M É T É O Voir page S20 Ciel variable Maximum -3, minimum -9 Photo PC Le ministre Allan Rock a répliqué à ses détracteurs en disant que l'escalade des coûts est attribuable en grande partie à la vive opposition de certaines provinces et du lobby des détenteurs d'armes à feu.Installation gratuite www.bell.ca jusqu'au15décembre Détails en magasin www.bell.ca 3069203A 5LP0202A1206 Page A2/6décembre 5LP0202A1206 ZALLCALL 67 23:49:34 12/05/02 B A2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2002 LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 0-9-1- > À quatre chiffres : 5-7-4-8 SUITES DE LA UNE IRAK Suite de la page A1 DÉPUTÉS Suite de la page A1 poids », écrit Plesch dans le quotidien britannique The Guardian.« Et surtout Karl Rove, qui dès juin avait imposé le thème de la guerre contre l'Irak comme clé de la campagne des républicains pour contrôler les deux Chambres du Congrès », souligne-t-il.Howard Fineman, de Newsweek, abonde dans le même sens : faisant campagne pour le second tour des sénatoriales en Louisiane, Bush a encore menacé de « prendre la tête d'une coalition pour désarmer Saddam Hussein ».« Mais il ne passera pas aux actes de sitôt.Il continuera d'engranger les retombées politiques de sa fermeté.Il récusera les dires de l'Irak et réclamera l'envoi de nouveaux inspecteurs, tout en travaillant des alliés, Arabie Saoudite et Turquie surtout, pour une éventuelle invasion de l'Irak.» Pour Tony Karon, de la revue Time, Bush s'est retrouvé piégé par le « processus » d'inspection de l'ONU, et il se débat pour en contrôler le scénario : Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, l'a contredit coup sur coup en affirmant que les tirs irakiens contre des avions américains ne violaient pas la résolution 1441, et que Bagdad coopérait avec les inspecteurs de l'ONU.Le fait que l'Irak ait donné aux inspecteurs l'accès à tous les sites choisis, y compris un palais présidentiel, « a encore compliqué la tâche des faucons » de l'administration Bush, écrit-il.Si bien que les États-Unis ont voté, mercredi à l'ONU, pour que le programme Pétrole contre nourriture soit renouvelé pour six mois \u2014 après l'avoir bloqué en insistant pour qu'une cinquantaine de nouveaux articles s'ajoutent à la liste de produits que l'Irak ne peut pas importer ; Washington s'est rallié à la majorité à moins de cinq heures de l'expiration du programme.Prononçant hier dans ce contexte, et à l'occasion de la fête de l'Aïd el- Fitr marquant la fin du ramadan, son premier discours public depuis l'arrivée des inspecteurs de l'ONU il y a 15 jours, Saddam Hussein a appelé les Irakiens à la « patience » face à la mission de l'ONU, qu'il a qualifiée d' « occasion » pour l'Irak de prouver sa bonne foi.Dans une intervention sans menace devant la direction irakienne et les médias locaux et étrangers, Hussein a répondu aux pays qui l'exhortent à saisir « la dernière chance » offerte à l'Irak par la communauté internationale.« Il est essentiel d'éviter à notre peuple le mal dans un climat international » caractérisé, selon lui, par des doutes sur la poursuite en Irak de programmes militaires prohibés \u2014 production et stockage d'armes atomiques, biologiques et chimiques (ABC), et de missiles dont la portée dépasse les 150 km.Washington répliquait avec le même scepticisme, affirmant avoir « des preuves solides » d'armes prohibées aux mains de l'Irak et que Bagdad « doit désarmer ».« Si l'Irak dit qu'il n'en a pas, ce sera à lui d'en faire la preuve », a dit Ari Fleischer, porte-parole de la Maison- Blanche, reprenant la position commune qu'ont adoptée le chef du Pentagone Donald Rumsfeld et le secrétaire d'État Colin Powell.Powell dépêchait ses adjoints William Burns au Maghreb, et Dick Armitage en Asie à la recherche de soutiens pour une éventuelle invasion de l'Irak.Bush nommait son émissaire afghan Zalmay Khalilzad « ambassadeur américain auprès des Irakiens libres ».À Bruxelles, Paul Wolfowitz, autre adjoint de Powell, délimitait quatre domaines où Washington souhaite l'appui de l'OTAN contre l'Irak : protéger la Turquie (dont Bush a promis d'effacer la dette militaire de neuf milliards de dollars), soutien logistique, appui naval et aérien, et troupes pour la paix et la reconstruction.Sans illusion sur le débat entre faucons et colombes américains, les Irakiens s'attendent, eux, à la guerre.« Ce sera un miracle s'il n'y a pas de guerre », a dit le vice-premier ministre Tarek Aziz.« Entre faucons et colombes américains, il y a une différence de méthode, mais c'est tactique ou désinformation : l'agression est leur but primordial », estime le quotidien Al-Iraq.« Nous allons inviter des experts indépendants pour vérifier les sites visités par les inspecteurs de l'ONU, qui ont bloqué l'accès aux médias », a dit le vice-président Taha Yassine Ramadane à la BBC.C'est lors d'un point de presse à Londres que Jack Straw a mis un bémol à l'imminence d'une guerre.L'Irak, qui a jusqu'à samedi, a promis de remettre dès demain à l'ONU ses déclarations finales et complètes sur son désarmement.« Les experts de l'ONU vérifieront au moyen d'inspections musclées et de questions pressantes », a-t-il dit, « mais ce n'est pas ce week-end que l'on pourra déclarer que l'Irak viole la résolution 1441 ou s'y conforme ».Le processus mis en marche par la 1441 va en fait se prolonger jusqu'en février.Selon Dan Plesch, les États-Unis sont forcés d'en respecter l'échéancier.Une résolution d'inspection plus contraignante pour l'Irak que la 1441 est possible.Même pour faire la guerre, il faudra une résolution distincte.Mais faire la guerre dans la chaleur croissante du désert après févriermars, avec des uniformes anti-ABC et des masques à gaz, ce n'est pas pratique.Et Bush ne veut pas finir comme son père, vainqueur d'une guerre un an trop tôt, et défait aux élections un an plus tard, écrit-il.Après une première hausse salariale de 2,5 % le 1er janvier 2002, les députés de l'Assemblée nationale ont reçu une seconde augmentation de 5,2 % au mois d'avril dernier.Les 125 élus ont vu leur salaire annuel passer de 73 507 à 77 339 $, et les ministres, de 128 637 à 135 343 $.Un député ayant accumulé huit ans d'expérience pourrait donc recevoir une allocation de transition de plus de 103 000 $.Et un député qui est à l'Assemblée nationale depuis 12 ans aurait droit à l'allocation maximale, soit 154 678 $.Dans la foulée de la Loi sur le lobbyisme, les députés ont récemment vu les membres des cabinets politiques obtenir des bonifications à leur propre régime d'allocations de transition.Tous les attachés politiques y ont maintenant droit et obtiennent désormais un délai rémunéré d'un an et 60 jours pour se trouver un nouvel emploi.Assurance-emploi Il faut savoir que les élus n'ont pas d'assurance-emploi comme telle.Pour cette raison, dans l'attente d'un nouveau job, ils reçoivent cette allocation de transition équivalant à deux mois de salaire pour chaque année passée à l'Assemblée nationale.Cette allocation ne peut être inférieure à quatre fois le traitement mensuel, ni supérieure à 12 fois le traitement mensuel.C'est la semaine dernière, jeudi après-midi pour être exact, lors d'une réunion au restaurant Le Parlementaire de l'Assemblée nationale, que le comité présidé par M.Beaulne est tombé d'accord pour faire passer d'un à deux ans le plafond de l'allocation de transition des députés.Avant, la Loi sur les conditions de travail et le régime de retraite des membres de l'Assemblée nationale doit être modifiée.Au Parti québécois, les députés Gilles Labbé et Sylvain Pagé feront la présentation de ce projet à la réunion du caucus péquiste de mardi prochain.Chez les libéraux, les députés Norman Mac Millan et Lawrence Bergman l'ont déjà présenté à leurs collègues du caucus, mais la discussion n'est pas encore terminée.À l'ADQ, les cinq députés ont, à part Mario Dumont, une feuille de route de moins d'un an.Ils ont déjà statué et décidé de rejeter l'idée de bonification des allocations de transition.Attaque israélienne dans un camp de réfugiés: sept morts Associated Press GAZA \u2014 Sept personnes ont été tuées et au moins sept autres ont été gravement blessées tôt ce matin lorsqu'un char israélien a tiré un obus sur un immeuble de deux étages, dans le camp de réfugiés de Bourrej, au centre de la bande de Gaza, ont déclaré des responsables des services hospitaliers.Accompagnés d'hélicoptères, les troupes et les chars israéliens sont entrés dans le camp tôt ce matin.Tsahal a précisé que l'armée israélienne y menait une opération ciblée.Des échanges de tirs nourris ont eu lieu à l'intérieur du camp opposant les soldats israéliens et des Palestiniens armés.Des appels étaient lancés des haut-parleurs de la mosquée du camp, demandant à la population de sortir et de combattre les troupes du Tsahal.Kamal Baghdadi, le maire du camp de Bourrej, a déclaré qu'un obus de char avait frappé un immeuble appartenant à la famille Mansour.À l'hôpital Al Aqsa situé dans le village voisin de Deir el Balah, le Dr Ahmed Rabah a déclaré que des ambulances étaient en route vers l'hôpital et que le bilan de l'attaque pouvait encore s'alourdir.« Pour l'instant, nous avons sept morts et sept autres personnes sont traitées pour des blessures sérieuses, (provoquées) par des éclats d'obus de l'attaque.» Hassan Safi, 49 ans, a déclaré qu'il se trouvait dans sa maison à côté de l'immeuble lorsque celui-ci a été touché par l'obus.« Je me suis précipité sur place avec mes fils et (l'immeuble) était entièrement détruit, j'ai moi-même sorti deux personnes, l'hélicoptère nous tirait dessus avec des mitraillettes, ce qui rendait nos déplacements difficiles », a-t-il rapporté.KYOTO Suite de la page A1 La Chambre des communes doit voter lundi sur la ratification par le Canada de ce protocole qui prévoit la réduction des gaz à effet de serre (GES), ce qui pénaliserait davantage les provinces de l'Ouest où se trouvent les plus vastes gisements de pétrole, de gaz naturel et de charbon.Outre l'Alberta, le nombre de pro-Kyoto a littéralement fondu dans l'Ouest, passant de 78 à 49 % en Colombie-Britannique et de 85 à 60 % dans les Prairies.« Le sentiment de solidarité et une différence sur le plan des valeurs (on est plus à droite dans l'Ouest), expliquent en partie cette chute », croit M.Bouvier.La courbe des opinions en Ontario et dans les provinces maritimes suit de près celle de l'ensemble du pays.De 76 % en mai, les appuis sont passés à 64 % en décembre en Ontario, tandis qu'ils ont chuté de 76 à 68 % dans les provinces atlantiques.Impact incertain sur l'économie Le sondage a été mené auprès de 1205 personnes, dont 43 % ont dit n'avoir aucune idée de ce qu'est le protocole de Kyoto.La plupart des questions plus pointues ont été posées à ceux qui se disaient clairement (29 %) ou vaguement (28 %) informés.Chez eux, 64 % disent que la ratification par le pays aura un impact positif sur la qualité de l'environnement du Canada alors que 61 % affirment que la qualité de l'air des grandes villes s'en trouvera améliorée.Les sentiments sont beaucoup plus partagés lorsqu'on demande d'évaluer l'impact sur l'économie canadienne.Ainsi, 32 % des répondants croient que Kyoto influencera l'économie de façon positive contre 36 % affirmant que l'influence sera négative ; 20 % ne croient pas que cela fera une différence.Et à la question sur l'influence du protocole sur l'emploi, 21 % des répondants estiment que l'impact sera positif contre 31 % y voyant des effets négatifs et 32 % évaluant que cela n'aura pas d'influence.La marge d'erreur de ce sondage est de 2,8 points de pourcentage 19 fois sur 20, et de 4,9 points, 19 fois sur 20 pour le Québec ; la marge d'erreur augmente toujours lorsqu'on divise un échantillonnage en sous-catégories.RETRAITE Suite de la page A1 terminé la vérification comptable de l'ensemble des coûts du programme, en janvier.Même s'il a été pris à partie par l'opposition aux Communes, M.Cauchon a continué à défendre bec et ongles la validité du programme tout en promettant de mettre fin à l'escalade des coûts dénoncée par la vérificatrice générale.Toutefois, le ministre Cauchon n'a pu préciser combien pourrait finalement coûter ce programme aux contribuables malgré les questions répétées de l'Alliance canadienne.« Le vote est reporté.(.) Il m'apparaît important, avant d'aller de l'avant avec d'autres dépenses, de suspendre cela et d'attendre le rapport du vérificateur.Je veux m'assurer que ce système qui est basé sur une politique qui est saine pour la population canadienne fonctionne bien », a déclaré M.Cauchon aux journalistes à l'issue de la période de questions.Le député allianciste Monte Solberg a accusé M.Cauchon de se moquer du Parlement et des contribuables canadiens en refusant de préciser hier combien coûtera le programme en tout.De son côté, le ministre Allan Rock, qui est un des principaux candidats à la succession de Jean Chrétien, a tenu à répliquer à ses détracteurs de son propre parti qui réclament sa démission.M.Rock a soutenu que l'escalade des coûts est attribuable en grande partie à la vive opposition de certaines provinces et du lobby des détenteurs d'armes à feu.Il a aussi affirmé que ceux parmi ses collègues qui l'invitent à démissionner sont motivés par la course à la direction du parti et appuient l'ex-ministre des Finances, Paul Martin.« Je ne vais pas démissionner.Absolument pas », a déclaré M.Rock en soutenant que ce programme a permis de sauver des vies et reflète « les valeurs » des Canadiens.Mais un des députés libéraux qui a demandé la démission du ministre, Benoît Serré, a balayé du revers de la main les suggestions de M.Rock.« Cela n'a rien à voir avec la question du leadership.Mais s'il veut en faire un enjeu, je n'ai pas d'objection.Je vais dire aux Canadiens comment peut-on se fier à quelqu'un qui deviendrait premier ministre du Canada s'il gère le pays comme il a géré le dossier des armes à feu ?» a-t-il lancé. 5LP0301A1206 a03 vendredi 06 décembre 5LP0301A1206 ZALLCALL 67 22:05:24 12/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2002 A3 ACTUALITÉS 20 meurtres de moins cette année à Montréal qu'à pareille date l'an dernier Les avocats des Bandidos veulent leur part dugâteau ANDRÉ CÉDILOT AVANT MÊME de connaître la date d'ouverture du procès des Bandidos et de leurs associés, accusés de gangstérisme, le «bataillon » d'avocats qui défend les accusés admissibles à l'aide juridique ont annoncé qu'ils allaient demander des honoraires supérieurs à ce que prévoient les normes gouvernementales.Inspirés par les précédents qu'ont été les deux procès de membres des Hells Angels, les avocats ont profité de la comparution de leurs clients, hier, pour faire part au juge Gilles Hébert, de la Cour supérieure, de leur projet d'obtenir des émoluments majorés pour la durée des procédures.Un décompte préliminaire indique que 35 des 42 accusés pourraient avoir droit à l'argent de l'État pour se défendre.Mesure exceptionnelle Arrêtés le 5 juin dernier à l'occasion d'une razzia menée au Québec et en Ontario, les prévenus ont dû revenir devant le tribunal, hier, à la suite du dépôt par le ministère public d'un acte d'accusation privilégiée.Quoique exceptionnelle, cette mesure est presque la norme à l'occasion de procès de cette envergure, car elle permet de sauter l'étape de l'enquête préliminaire.La nouvelle dénonciation déposée par le principal procureur de la Couronne, Jean-Claude Boyer \u2014 il avait été le premier au Canada, il y a deux ans, à obtenir des condamnations en utilisant la loi antigang \u2014 comprend 26 chefs d'inculpation d'association de malfaiteurs avec les Bandidos, tentative de meurtre et de complot, trafic de drogue, vente d'armes, crime d'incendie et production de marijuana.Parmi les accusés, on retrouve le tout premier chef des Rock Machine, Salvatore Cazzetta, 48 ans, ainsi que plusieurs anciens et nouveaux associés de Montréal, Québec, Kingston et Toronto, pour la plupart devenus des Bandidos.Les noms les plus connus figurant sur cette liste sont Alain Brunette, 38 ans, Serge Cyr, 44 ans, André Désormeaux, 35 ans, Jean Duquaire, 46 ans, Patrick Hénault, 28 ans, Robert Paradis, 36 ans, et Normand Whissel, 48 ans.Ironiquement, l'un des principaux témoins de la poursuite est le délateur Peter Paradis.Ancien porte-étendard des Rock Machine dans le sud-ouest de Montréal, Paradis, 42 ans, témoignera contre son frère cadet Robert, qu'il a pourtant toujours défendu avec acharnement contre les attaques ennemies.Des 42 accusés, seulement cinq sont en liberté, dont Maria Cazzetta, 40 ans, soeur du leader des Rock Machine.Trois autres sont recherchés.Il s'agit de Jean- François Cyr, 28 ans, Sylvain Gignac, 33 ans, et l'Ontarien Rueben Robertson, 39 ans.Parmi les 34 en détention, trois ont obtenu hier d'être de nouveau entendu pour tenter de recouvrer leur liberté.L'instruction est prévue les 16, 17 et 18 décembre prochains.Problèmes réglés Pour le reste, le juge Gilles Hébert a passé une bonne partie de l'audience à régler des petits problèmes d'intendance.Il a notamment accepté de libérer Éric Richardson, 20 ans, le temps qu'il subisse une intervention chirurgicale à la hanche, à Toronto.Il a aussi accepté de transférer Patrick Hénault du Centre de prévention de Rivièredes- Prairies au pénitencier Archambault, où il est attendu avec impatience pour l'organisation des célébrations de Noël.Le juge Hébert a fixé la suite des procédures à l'ouverture des assises, le 6 janvier.Il a demandé aux avocats de la défense de lui faire parvenir d'ici là leur requête concernant la majoration des frais d'aide juridique.En tout, ils sont 22 criminalistes à défendre les Bandidos, considérés comme les «parents pauvres» de la guerre de sept ans avec les Hells Angels et leurs filiales.ANDRÉ CÉDILOT AVEC 42 MEURTRES depuis le début de l'année, la police de Montréal s'achemine vers son deuxième meilleur bilan depuis 1975.Étonnamment, le relâchement de la guerre entre les Hells Angels et les Rock Machine/Bandidos a peu à voir avec ces statistiques à la baisse.« Jusqu'à présent cette année, on n'a aucun assassinat de motard dans l'île de Montréal.C'est le nombre de victimes de drames familiaux qui fait la différence », affirme le commandant André Bouchard, responsable des crimes majeurs.D'après les données recueillies, ces 42 homicides représentent une diminution de 31 % par rapport à la même date l'an dernier, alors qu'on en avait répertorié 62.En tout, on avait terminé l'année 2001 avec 66 meurtres.Le record contemporain du plus petit nombre est 41, et il avait été enregistré en 1998.Bon an mal an, on en compte à peu près 70 à Montréal.La grande différence, selon le commandant Bouchard, c'est qu'il y a eu moins de drames familiaux \u2014 six par rapport à 11 l'an dernier.Mince consolation, mais qui influe de façon marquante sur les statistiques, ces crimes cauchemardesques ont fait 11 innocentes victimes de moins cette année.Le bilan de l'an dernier, on s'en souviendra, avait été considérablement alourdi par l'horrible geste de désespoir de cet homme de 51 ans, John Bauer, qui avait tué par balles sa femme, ses quatre enfants et son beaupère, à Kirkland.Criblé de dettes, il s'était suicidé.Un autre acte aussi horrible avait coûté la vie à un couple de Beaconsfield.Le fils qui souffrait de problèmes mentaux avait été inculpé.Les querelles mortelles avaient aussi été plus nombreuses l'année dernière \u2014 13 contre huit.Des handicapés mentaux avaient aussi assassiné deux enfants en bas âge, tandis que les cas de violence conjugale sont restés les mêmes.« C'est quand même assez significatif étant donné que les drames familiaux et la violence conjugale ont tendance à augmenter depuis dix ans », affirme le commandant Bouchard.Quelle guerre ?À force d'entendre parler des procès de motards, on aurait cru qu'il y avait eu plein de règlements de comptes.Eh bien, il n'y en a eu seulement sept.C'est trois fois moins qu'en 2001, alors qu'on en avait dénombré 21.Fait à signaler, aucun de ces sept meurtres n'est relié au phénomène des motards.Par contre, ils sont tous imputables au trafic de drogue.Les enquêtes démontrent que les gangs de rues sont à l'origine de quatre de ces crimes.« On s'attendait à une recrudescence de la violence chez les gangs de rue.Comme certains trafiquants indépendants, ils cherchent à prendre le contrôle de territoires laissés vacants par l'arrestation de nombreux motards », dit-il.Bien qu'ils aient résolu un seul de ces meurtres, les policiers continuent de mettre de la pression sur les gangs de rue les plus en vue, tels les Bo-Gars, les Crack Down Posse (CDP) et, dans l'ouest de la ville, les Roughriders, associés aux motards.Bonne moyenne Des 42 meurtres commis cette année, 25 ont été élucidés.Les enquêteurs de la brigade des homicides ont aussi rayé de leurs fichiers cinq autres meurtres commis durant les années antérieures après en avoir retracé les auteurs.Parmi ces dossiers fermés, il y a celui de Melissa Wiliski, 24 ans, abattue à Lachine en septembre 2001.Son meurtrier, Darryl Maighan, 24 ans, a lui-même été assassiné cette année.En enquêtant sur sa mort, les policiers ont découvert chez lui l'arme qui a servi au meurtre de la jeune prostituée.Celle-ci avait des dettes de drogue.Durant la présente année, les détectives montréalais ont aussi consacré beaucoup d'énergie à retracer l'assassin de leur collègue Benoît L'Écuyer, atteint mortellement lors d'une fusillade sur l'autoroute Métropolitaine, à la fin de février.Le prévenu est Stéphane Boucher, 25 ans.Ce dossier qui a connu plein de rebondissements est actuellement devant les tribunaux.Au dire du commandant Bouchard, ces recherches ont monopolisé à un moment ou l'autre pas moins de 200 policiers.Le suspect a finalement été épinglé sur la Rive-Sud à la suite de l'appel d'une femme qui l'hébergeait.Dans leur feuille de temps, les policiers ont inscrit 3500 heures supplémentaires.« On a vraiment mis le paquet.On ne voulait pas que ce crime reste sans solution comme ceux des agents Pinard et Cloutier, il y a quelques années », d'expliquer fièrement le policier.« Dans la police, ça fait toute la différence », a-t-il ajouté.Photo AFP Des manifestants ont déambulé hier devant le palais de justice de New York pour réclamer justice au nom des cinq jeunes hommes injustement condamnés pour le viol d'une joggeuse que l'agresseur avait sauvagement battue et laissée pour morte, dans Central Park, en avril 1989.Mea-culpa à la new-yorkaise RICHARD HÉTU collaboration spéciale NEW YORK \u2014 Le crime avait révulsé New York et le reste des États-Unis.Dans la nuit du 19 avril 1989, une jeune femme de 28 ans qui faisait son jogging dans Central Park était brutalement agressée et violée.Le crâne défoncé, l'oeil gauche écrasé, le corps meurtri, l'employée de la banque d'affaires Salomon Brothers avait été retrouvée par la police dans une mare de sang, entre la vie et la mort.La jeune femme, dont l'identité n'a jamais été révélée, n'avait pas été la seule victime de violence ce soir-là dans Central Park, un des endroits les plus fréquentés de la ville.Huit autres personnes \u2014 joggeurs, cyclistes et marcheurs \u2014 s'étaient plaintes à la police d'avoir été attaquées par une bande de jeunes qui rôdait ce soir-là dans les environs.Quelques jours plus tard, cinq jeunes Noirs et Hispaniques de Harlem, âgés de 14 à 16 ans, étaient accusés d'avoir participé à plusieurs attaques dans la nuit du 19 avril, y compris au viol de la « joggeuse de Central de Park », le nom que les tabloïds de New York allaient donner à la victime, une diplômée de Wellesley et Yale, deux institutions élitistes.À une époque où la criminalité était une obsession new-yorkaise et américaine, et dans un climat de tension raciale, les cinq adolescents allaient être reconnus coupables et condamnés à des peines de prison allant de sept ans et demi à 13 ans et demi.Le violeur sort de l'ombre Or, plus d'une décennie plus tard, le procureur général de Manhattan, Robert Morgenthau, a demandé hier à un juge de New York d'annuler les verdicts de culpabilité dans le cas de la « joggeuse de Central Park ».La décision de Morgenthau survient 11 mois après qu'un violeur en série, Matias Reyes, eut avoué avoir commis seul ce crime vieux de 13 ans.Des tests d'ADN pratiqués sur le sperme retrouvé sur la victime ont confirmé en partie sa version des faits.Reyes purge actuellement une peine de prison de 33 ans pour d'autres agressions sexuelles.Il aurait décidé de passer aux aveux après s'être entretenu avec un des cinq condamnés pour le viol de la joggeuse.Ceux-ci ont tous fini de purger leur peine.La requête de Morgenthau ne signifie pas que les cinq jeunes de Harlem n'ont participé à aucune des attaques du 19 avril 1989 à Central Park.Elle apporte cependant de l'eau au moulin à ceux qui accusent les policiers de New York d'avoir forcé les adolescents à avouer leur participation au viol de la joggeuse.Les procureurs de Manhattan s'étaient servis de ces « aveux », enregistrés sur vidéo après 28 heures d'interrogatoires ininterrompus, pour convaincre les membres du jury de la culpabilité des accusés, Antron Mc Cray, Kevin Richardson, Raymond Santana, Kharey Wise et Yusef Salaam.New York pourrait passer à la caisse Le 6 février prochain, Charles Tejada, juge à la Cour suprême de l'État de New York, devrait faire connaître sa réponse à la requête du procureur général de Manhattan.Si les verdicts de culpabilité sont annulés, les cinq condamnés pourront poursuivre la Ville de New York au civil et obtenir plusieurs millions en dommages et intérêts.« Leur seul crime a été d'être des adolescents noirs et latinos à Central Park », a déclaré Roger Wareham, un avocat pour trois des condamnés, au cours d'une conférence de presse mercredi.La « joggeuse de Central Park » a survécu à l'attaque, sortant du coma après 12 jours.Elle n'a plus aucun souvenir du viol, et ne peut donc pas dire si Reyes était bel et bien seul à l'avoir agressée.Elle vit aujourd'hui au Connecticut, en banlieue de New York, et travaille pour un organisme sans but lucratif.Mariée depuis cinq ans, elle s'apprêterait à publier un livre sur son supplice et son retour à la santé.Le viol de la joggeuse constitue un des moments les plus sombres de l'histoire récente de New York.Pour donner une idée du climat de l'époque, rappelons que le promoteur immobilier Donald Trump avait publié une annonce dans les quatre quotidiens de New York, où il critiquait les appels à la tolérance du maire Ed Koch et du cardinal John O'Connor.« Je veux haïr (les) agresseurs et (les) meurtriers, annonçait-il dans une pleine page de publicité.Ils devraient être forcés à souffrir et, quand ils tuent, ils devraient être exécutés.Je veux qu'ils aient peur.» 5LP0401A1206 A4 6 dec 5LP0401A1206 ZALLCALL 67 22:32:28 12/05/02 B MEURTRE DE LUC ÉTHIER PROCÈS DE JOCELYN HOTTE Le Koweït en appelle de la décision de la cour Les psychiatres s'affrontent «La dépression majeure n'est pas un passeport pour le meurtre» SOPHIE ALLARD SOUPÇONNÉE D'AVOIR collaboré à l'assassinat de son mari au Koweït, Mary Jane Bitos a finalement été innocentée des accusations qui pesaient sur elle le 27 octobre dernier.Le cauchemar de la Philippine de 26 ans ne prend pas fin pour autant puisqu'elle croupit toujours en prison et que le Koweït porte maintenant la cause en appel.La semaine dernière, soit un mois après la tombée du verdict, le ministère de l'Intérieur du Koweït a fait connaître son intention d'en appeler de la décision, même si Mme Bitos ainsi que cinq autres Philippins ont été disculpés pour absence totale de preuve.La Cour suprême devrait décider en janvier 2003 si la cause sera entendue à nouveau.Selon ces derniers développements, la requête du Canada demandant une reprise de l'enquête afin de trouver le véritable assassin de Luc Éthier, toujours au large un an après le meurtre, pourrait ne pas trouver d'écho.Le 30 octobre, le ministère des Affaires étrangères du Canada a envoyé une missive diplomatique au gouvernement koweïtien dont il attend toujours un avis de réception.Les proches du défunt, quoique encouragés par cette récente initiative du Canada, sont déçus que l'affaire traîne en longueur.Depuis le début, ils sont convaincus que le meurtrier est Majed al Mutairi, un Koweïtien de 30 ans membre de l'organisation terroriste Al-Tafikir.« À moins qu'une nouvelle enquête prouve le contraire, al Mutairi est le meurtrier, dit Benoît Rivard, un ami de Luc Éthier qui vit toujours au Koweït.Selon le résultat de l'enquête, il est associé à Al- Qaeda et le mobile du crime était purement politique.Dans le même rapport d'enquête, il y a une accusation formelle contre lui.» D'après le gouvernement canadien, ces allégations ne sont basées que sur des rumeurs.« Certains Américains ont été visés par des terroristes, soutient Reynald Doiron, porte-parole du ministère.Les attentats du 11 septembre 2001 et le meurtre de Luc Éthier, un mois plus tard, ont semé la panique chez les Canadiens au Koweït.Aucune piste ne nous permet cependant de soupçonner qui que ce soit.» Du même coup, M.Doiron affirme n'avoir pas été mis au courant de l'emprisonnement de Mme Bitos et ajoute que le Canada est impuissant devant le sort de cette ressortissante des Philippines.M.Rivard croit plutôt que le gouvernement ferme les yeux sur la détention illégale de Mary Jane Bitos et du « présumé » assassin de son mari, Teddy Tomaro.Claude Éthier, le père de Luc, semble découragé de tout ce « jeu de coulisses ».« En faisant appel du jugement, le gouvernement ne fait que retarder les procédures car il veut protéger al Mutairi, dit-il.Je ne vois pas pour quelle raison le verdict serait différent, ils n'ont aucune preuve contre les accusés.» Luc Éthier a été assassiné en pleine rue le 10 octobre 2001 en banlieue de Koweït City.Technicien en aéronautique, il travaillait au Koweït depuis deux ans.Il devait rentrer au pays deux semaines plus tard, à la fin de son contrat.CHRISTIANE DESJARDINS EN TIRANT à répétition sur la voiture que conduisait Lucie Gélinas, le soir du 23 juin 2001, Jocelyn Hotte savait qu'il pouvait tuer Lucie Gélinas et il voulait la tuer.Il n'était pas fou au moment du délit, selon le psychiatre Jocelyn Aubut, qui a témoigné hier pour le compte de la poursuite.Le Dr Aubut a été appelé à la barre pour faire contrepoids aux conclusions du psychiatre Louis Morissette, qui a témoigné avant lui pour le compte de la défense.Selon la théorie du Dr Morissette, le jugement de Hotte était altéré par la dépression qu'il traversait en juin 2001 et, par conséquent, Hotte n'avait pas la capacité de former l'intention de tuer Mme Gélinas.Le Dr Aubut n'adhère pas à cette théorie et il estime qu'il est trop facile de « tout mettre sur le dos de la dépression.» Il convient, comme tous les autres psychiatres qui ont évalué Hotte après le drame, que celui-ci faisait une « dépression majeure d'intensité modérée » en juin 2001.S'il ne nie pas que cette maladie a pu avoir un impact « possible » sur les actes terribles de Hotte, il est persuadé qu'il faut chercher ailleurs le moteur principal.Et pour lui, ce moteur principal est la vexation sexuelle que ressentait Hotte face à Lucie Gélinas.Le psychiatre a souligné que Hotte, Mme Gélinas et le voisin Hugues Ducharme ont fait l'amour à trois environ deux semaines avant le drame.Hotte s'est senti rabaissé lors de cette expérience, parce que Mme Gélinas s'est occupée plus de l'autre homme, et qu'elle a ri de lui parce qu'il s'endormait.Dans les jours suivants, il surprend Mme Gélinas en train de faire une fellation à Ducharme chez ce dernier (c'est du moins ce que prétend Hotte, un fait qui est nié par Ducharme.) Et enfin, le soir du 23 juin, il voit Mme Gélinas chez le voisin Ducharme, qui boivent de la bière et fument du pot avec deux autres hommes.À un moment donné, quelqu'un tire les rideaux.Hotte, qui vivait une relation chaotique avec Mme Gélinas, s'imagine que celle-ci va avoir des relations sexuelles avec eux, et c'est à ce moment qu'il part chercher son arme, à Saint-Henri.« Il a eu 50 minutes pour faire un autre choix (le trajet aller-retour).Il savait ce qu'il faisait, donc il était conscient de ce qu'il faisait », de dire le Dr Aubut.Selon lui, la théorie du Dr Morissette équivaut à dire que le crime « s'est décidé sur un 10 cents », et ça ne tient pas la route.« En connaissez-vous beaucoup qui vont tirer quatre personnes, pow pow, en pleine rue au Québec », d'ajouter le Dr Aubut ?Il croit pas ailleurs que Hotte est un homme jaloux, du moins plus que la normale des gens, et qu'il l'a démontré en harcelant une collègue de travail de la GRC dont il s'est épris en 1994.En contre-interrogatoire, Me Johanne Saint-Gelais a tenté de faire admettre au Dr Aubut que les problèmes comportementaux de Hotte sont toujours survenus lors d'épisodes dépressifs, soit à l'âge de 10 ans quand il a été hospitalisé en psychiatrie à l'hôpital Sainte-Justine, en 1994, quand il a été traité pour dépression, et enfin en juin 2001.Le médecin n'était pas tout à fait d'accord.Me Saint-Gelais a aussi fait admettre au Dr Aubut que depuis plusieurs années, il se spécialisait dans les évaluations de déviances sexuelles et qu'il a fait peu de cas de meurtres.Le contre-interrogatoire se poursuit ce matin.Des sanctions imposées à deux policiers malveillants à l'égardd 'un collègue Presse Canadienne Deux policiers de la Sûreté du Québec viennent d'être sanctionnés par un comité de déontologie policière pour des faussetés dites en cour à l'égard d'un policier du Service de police de Montréal.Le président de ce comité de déontologie, Me Pierre Drouin, a imposé une interdiction d'exercer la fonction d'agent de la paix pour une période de quatre mois à l'agent René Picard et une suspension de deux jours à l'agent Jules Paré.Comme M.Picard a pris sa retraite en 2000, la sanction à son égard vaut au cas où il occuperait ailleurs qu'à la Sûreté du Québec la fonction d'agent de la paix.Dans la décision établissant la culpabilité des policiers Picard et Paré, Me Drouin a indiqué que leur conduite malveillante, au moment où ils travaillaient au poste autoroutier des Laurentides, était de nature à semer la crainte chez tout citoyen pouvant se retrouver sur leur route.Les policiers en cause avaient affirmé des faussetés lors d'une enquête préliminaire tenue contre un policier en probation du Service de police de Montréal (SPM), sans se soucier des conséquences que celles- ci auraient sur sa carrière.Heureusement, le juge dans cette affaire avait conclu à une absence totale de preuves.Me Drouin a jugé que les témoignages des policiers Picard et Paré ne contenaient pas seulement des contradictions et des imprécisions, mais également, et surtout, des faussetés.Les événements à l'origine de toute cette histoire remontent à juin 1995, quand Stéphane Roy se trouve sur une route isolée dans le secteur de Mont-Rolland.Voyant deux hommes qui se bagarrent au milieu de la route, il intervient.Il reçoit des coups de poing au visage et tombe au sol.Quand il reprend ses esprits, il constate que son véhicule automobile n'est plus là.Après une marche de cinq minutes, il entre chez un commerçant et lui demande de téléphoner aux policiers qui envoient une ambulance.Comme l'ambulance arrive avant les policiers, il part pour l'hôpital où les policiers se rendent finalement.Pour on ne sait quelles raisons, les policiers Paré et Picard ont dit avoir rencontré l'agent Roy à telle heure plutôt que telle autre, qu'ils doutaient qu'il dise la vérité sur l'incident et qu'ils étaient arrivés après l'ambulance parce qu'ils avaient ratissé les environs à la recherche du véhicule volé.Des éléments de leur témoignage ont été contredits par d'autres témoins quand ce n'est pas l'agent Picard qui a contredit l'agent Paré, et l'inverse.est-ce un oiseau ?est-ce un avion ?non, c'est une nouvelle compagnie aérienne.Tous les tarifs s'appliquent à des allers simples et aux nouvelles réservations seulement, et sont non remboursables.Les taxes, les redevances de NAV CANADA, les assurances, les droits pour la sécurité des passagers du transport aérien et les frais d'aéroport ne sont pas inclus.Les places sont limitées et sous réserve des disponibilités, et l'achat des billets sept jours à l'avance est obligatoire.Les tarifs de lancement et le rabais de 10 $ pour les aller-retour réservés en ligne sont offerts du 5 au 19 décembre 2002 inclusivement.Tout voyage doit être complété entre le 2 et le 28 février 2003.Tous les vols sont exploités par ZIP Air Inc.Ces vols permettent l'accumulation de milles AéroplanMD à raison de 50 % des milles réellement parcourus et constituent des 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contre-interrogatoire du psychiatre de la Couronne. 5LP0501A1206 a5 vendredi 5LP0501A1206 ZALLCALL 67 21:43:24 12/05/02 B Effervescence sociale en Grande-Bretagne Une nouvelle génération de syndicalistes est prête à en découdre avec le gouvernement Blair DANS SON bureau, Andy Gilchrist a posé une affiche d'Ernesto « Che » Guevara, tout près de la photo de Tony Blair.Entre ses deux héros, le dirigeant de la Fire Union Brigade semble toutefois pencher pour le révolutionnaire cubain.À l'heure où la Grande- Bretagne renoue avec l'effervescence sociale, le leader syndical réfrène peut-être même l'envie de jeter la photo de son cher premier ministre à la poubelle.Andy Gilchrist fait partie d'une nouvelle génération de syndicalistes prêts à en découdre avec le gouvernement Blair, accusé d'avoir renié les principes du Parti travailliste pour se maintenir au pouvoir.En déclenchant une série de grèves générales, à la mi-novembre, M.Gilchrist a entraîné les 52 000 pompiers britanniques dans le plus grave conflit social à secouer le pays depuis le retour au pouvoir de la gauche, en 1997.Et la grogne risque de faire tache d'huile.« Je suis prêt à travailler pour remplacer le New Labour par le Real Labour », a lancé M.Gilchrist, la semaine dernière, devant une assemblée de partisans, dont plusieurs députés travaillistes de la « vieille » gauche.Le gouvernement a sauté sur l'occasion pour l'accuser de transformer le conflit syndical en bataille politique.Bien plus que de réclamer une augmentation de salaire pour les pompiers, il mène une croisade contre la philosophie néolibérale du gouvernement travailliste et la fameuse « troisième voie » trompettée depuis cinq ans par Tony Blair.Le premier ministre pensait pourtant y échapper.En Grande-Bretagne, personne n'a oublié cet « hiver des mécontentements » de 1977-1978, quand une série de grèves en cascade avait sonné le glas du gouvernement travailliste de James Callagham.La gauche avait ensuite subi un purgatoire de 18 ans dans l'opposition, auquel M.Blair avait mis fin en s'engageant à ce que plus jamais les travaillistes ne permettent ce genre d'anarchie sociale.Et il avait promis de moderniser la gauche en réduisant le poids des centrales ouvrières au sein du Labour, un parti pourtant fondé par elles au début du siècle.Personne n'a oublié, non plus, le fiasco de la grève des mineurs, écrasée par Margaret Thatcher dans les années 1980.Enfin, presque personne.Andy Gilchrist est trop jeune pour porter les cicatrices de l'humiliation thatchérienne et de l'hiver des mécontentements.Derrière les premiers piquets de grève érigés par les pompiers depuis 25 ans, le bouillant syndicaliste signe le retour en force des organisations syndicales matées par la Dame de fer et tenues à distance par Tony Blair.Retour de la gauche M.Gilchrist n'est pas seul.Depuis deux ans, la gauche pure et dure renoue avec le pouvoir.Être perçu comme étant proche du gouvernement constitue désormais la meilleure façon de perdre une élection syndicale.En fait, tous les nouveaux leaders ont été élus en exprimant leur déception à l'égard du blairisme.C'est le cas de Bob Crow, secrétaire général du syndicat des transports, un ancien trotskiste ; de Billy Hayes (postiers) ; de Mark Serwotka (fonctionnaires) ; de Mick Rix (cheminots) et de Dave Prentis (infirmières).Le 1er décembre, Derek Simpson, un exmembre du Parti communiste, a officiellement pris la tête d'Amicus, la puissante centrale des employés de l'industrie et de la finance, qui compte un million de membres.M.Simpson succède à Ken Jackson, un leader modéré, acquis à la troisième voie du New Labour.Même John Monks, secrétaire général du Trade Union Congress (TUC), s'est attaqué au gouvernement en appelant les 70 syndicats affiliés à sa confédération à soutenir les pompiers.M.Monks est pourtant connu pour pratiquer un syndicalisme « moderne », ou du moins plus centriste.Mais le peu d'intérêt manifesté par M.Blair l'a rendu amer.Il espérait que le gouvernement signe une sorte de « partenariat social » avec les syndicats, comme il en existe ailleurs en Europe.En vain.Le gouvernement traite les syndicats comme un « parent embarrassant », s'est désolé le dirigeant syndical.« M.Blair a perdu une bataille politique.Les syndiqués ont de nouveau confiance en eux et en leur valeur, et votent pour des leaders qui expriment ce sentiment.Après cinq ans de gouvernement travailliste, les pompiers parlent pour des millions de gens fatigués d'attendre la justice sociale », estime le syndicaliste Andrew Murray, qui publiera l'an prochain un ouvrage sur le renouveau de la gauche en Grande-Bretagne.Oeil pour oeil.Au cours de son premier mandat, le gouvernement Blair a su tenir les syndicats tranquilles en adoptant des mesures telles que l'instauration du salaire minimum garanti et le rétablissement des droits syndicaux dans les entreprises.Mais il est désormais à court de concessions relativement indolores.À présent, les syndicats reluquent le Trésor public.Les pompiers exigent une hausse salariale de 40 %.M.Blair ne peut céder sans risquer de susciter d'autres revendications parmi les six millions d'employés du secteur public.« Si nous disons oui, comment pourrions-nous dire non aux enseignants, aux infirmières et aux policiers ?» at- il demandé.Déterminé depuis cinq ans à tenir les syndicats à distance, M.Blair ne peut pas s'étonner qu'une nouvelle génération de leaders syndicaux lui rendent maintenant la pareille.Si ces derniers n'appellent pas formellement à rompre les liens avec le Labour, ils préviennent que le parti est confronté à une grave hémorragie électorale.« Les politiques du New Labour aliènent plusieurs alliés traditionnels », écrit M.Gilchrist dans le Guardian de Londres.Dans presque tous les syndicats affiliés au Labour, il y a un appel croissant à réduire les liens et le soutien financier offert à l'establishment du parti.Cette demande sera impossible à contourner si le gouvernement continue à apaiser les grandes entreprises en s'éloignant des syndicats.La menace est prise au sérieux par le Parti travailliste, qui dépend largement de l'argent et du soutien organisationnel des syndicats pour survivre.Pas moins de 90 % des revenus du Labour proviennent des caisses politiques des syndicats.Or, pour la première fois en 10 ans, les syndiqués se prononceront en 2003 sur le maintien de ces caisses, en vertu d'une loi adoptée à l'initiative de Margaret Thatcher.Plusieurs d'entre eux risquent de se demander s'ils peuvent trouver meilleur usage de leur argent que celui de financer un parti qui ne les écoute plus.La Cour suprême dit non à la souris transgénique L'Université Harvard était en quête d'un brevet afin de lutter contre le cancer Les soldats ont besoin de six mois de repos SOPHIE ALLARD Dans un jugement rendu hier, la Cour suprême du Canada rejette l'idée voulant que des êtres vivants génétiquement modifiés soient brevetés au pays.Cette décision historique s'inscrit en faux contre les jugements rendus aux États-Unis, au Japon et dans de nombreux pays européens.Les juges canadiens préfèrent renvoyer la balle au gouvernement afin qu'il légifère sur cette épineuse question.« Ils ont pris la bonne décision, se réjouit Jo Dufay, de Greenpeace Canada, un des organismes qui sont intervenus dans le dossier, au même titre que le Conseil canadien des Églises et l'Association canadienne du droit de l'environnement.La position des Canadiens est ainsi respectée puisque nous croyons qu'ils ne sont pas d'accord à ce qu'une forme de vie supérieure soit reconnue comme une invention ou une fabrication.» C'est dans un jugement très serré \u2014 cinq juges contre quatre \u2014 que la décision a été rendue.Le Commissaire aux brevets ainsi que la Cour fédérale de première instance avaient tout deux rejeté la demande alors que la Cour d'appel fédérale a ensuite renversé cette décision.L'Université Harvard demandait au gouvernement canadien un brevet pour une souris transgénique (ou oncosouris) prédisposée au cancer afin de permettre de tester des médicaments contre la maladie.Les chercheurs voulaient du même coup obtenir le brevet sur le procédé de création, ses anomalies génétiques et sur la souris elle-même.« Cette décision est fort préoccupante et posera de sérieux défis quant à l'innovation en recherche pharmaceutique, soutient Jacques Lefebvre, porte-parole des compagnies de recherche pharmaceutique du Canada.Ça envoie un signal international négatif au sujet de la recherche qui se fait au pays.Les chercheurs doivent être très compétitifs afin d'obtenir des fonds de recherche et si ça devient trop difficile, j'ai bien peur à un nouvel exode des cerveaux.» Selon la Cour suprême du Canada, la cause opposant Harvard au Canada dépasse de loin la question du brevet de la souris transgénique et concerne plutôt l'ensemble des conséquences et préoccupations d'ordre pratique, éthique, environnemental et religieux soulevées par les importants progrès en biotechnologie.Comme le Canada est un acteur important dans le milieu des technologies \u2014 l'industrie des biotechnologies a généré, en 1999, des revenus de près de deux milliards de dollars qui devraient atteindre le cap des cinq milliards en 2002 \u2014 le tribunal croit qu'il revient aux instances politiques de statuer.Richard Gold, professeur en droit à l'Université Mc Gill et spécialisé en droit de la propriété intellectuelle et de la haute technologie, croit que la Cour suprême s'en est bien tirée en agissant de façon « pro-démocratique » et soutient que la décision rendue n'a qu'un faible impact sur l'industrie des biotechnologies.« L'industrie est forte et réussit à tirer aisément son épingle du jeu.Je ne vois pas en quoi elle serait pénalisée si le brevet sur cette souris est refusé.Le gouvernement doit tout de même légiférer sur la question et si, éventuellement, il décide d'accepter le brevet, il devra alors établir des barèmes précis à respecter.» C'est aussi ce que croit Jo Dufay.« Cette affaire doit engendrer un débat public sérieux parce que les technologies devancent de plus en plus les lois en place et qu'il peut toujours y avoir des dérives.» ANDRÉ DUCHESNE S'IL N'EN TIENT qu'au chef d'étatmajor de la Force terrestre de l'armée canadienne, le lieutenant-général Mike Jeffery, les soldats sous sa responsabilité ne devraient pas être envoyés à l'étranger au cours des six prochains mois, ce qui compromettrait sérieusement une participation du Canada dans un éventuel conflit en Irak.« Pourquoi avons-nous quitté l'Afghanistan ?Parce que nous avions besoin d'un temps d'arrêt.Nous avons besoin de réduire notre tempo », a déclaré ce dernier devant le comité permanent de la défense de la Chambre des communes.La fatigue des troupes, déployées au maximum de leurs capacités physiques et mentales, explique cette prise de position du lieutenant- général Jeffery, rapportée hier dans le National Post.Du même souffle, ce dernier affirmait que le Canada devrait aussi retirer ses 1400 soldats encore présents en Bosnie parce qu'ils se sont engoncés dans une pénible routine et qu'ils seraient beaucoup plus utiles ailleurs.En tout temps, le pays est en mesure de déployer deux groupes d'armées mécanisés, soit l'équivalent de 1600 militaires.Comme 1400 soldats canadiens se trouvent déjà dans les Balkans, tout autre déploiement ne peut se faire à long terme, ajoutait-il.Ces propos ne surprennent guère les dirigeants de la Conférence des associations de la défense (CAD), organisme indépendant qui compte plusieurs officiers de l'armée à la retraite.« Dans notre rapport intitulé Une nation vulnérable, nous avions fait état des sérieux problèmes de l'armée de terre et du fait que son déficit atteint le milliard de dollars », mentionne le colonel à la retraite, Alain Pellerin, chargé des communications.Les opérations excessives et le rythme des missions sont susceptibles de faire du tort à la réputation professionnelle de l'armée du Canada au cours de la décennie, peuton lire dans le document.On l'a dit à plusieurs reprises, le Canada a joué un rôle de premier plan au cours des dernières années en ce qui a trait à la participation à des missions de l'ONU ou de l'OTAN sur plusieurs théâtres de conflits régionaux (Timor, Kosovo, guerre du Golfe, etc.).Le problème, c'est que durant cette même période, la taille de l'armée a été considérablement réduite alors que le tempo des missions allait s'accélérant.De sorte qu'aujourd'hui d'aucuns parlent ouvertement de l'état d'épuisement des troupes.Mais il y a d'autres problèmes, indique le colonel Pellerin.Le recrutement pour remplacer les soldats ayant quitté les Forces ne donne pas toujours les résultats attendus.Ainsi, chez les techniciens en mécanique, la proportion de postes à combler est si élevée que certains équipements motorisés usagés risquent d'être mis en quarantaine en raison du manque de ressources et de pièces.QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Le cardigan arc-en-ciel 24.95 Une création Twik exclusive.Un cardigan en interlock de coton avec bandes athlétiques multiclores insérées en contraste sur blanc, feuille verte, marine ou vin.Zip aller-retour.P.m.g.Rég.32.00 Vous n'avez pas reçu notre catalogue de Noël?Si vous désirez recevoir automatiquement nos prochains catalogues, appelez à la succursale de votre choix, pendant nos heures d'affaires, afin d'inscrire votre nom sur notre liste-clients.Région de Québec (418) 692-3630 Montréal (514) 282-1840 Sherbrooke (819) 829-1840 La chemise satinée stretch 29.95 Fibre sans souci pour Twik, chemise essentielle en polyester et spandex lavez-séchez-portez.Un cadeau super en blanc, champagne, ciel ou rose.P.m.g.tg.Rég.40.00 Le sac facteur velours mille-raies 29.95 Un cadeau Twik exclusif.Un incontournable avec son grand rabat velcro sur 2 pochettes à soufflet, large bandoulière.Tan, noir, vert, 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demande de Mgr Dumais considérant qu'il s'agit d'une question relevant de sa vie privée.Les premières réactions hier à Rimouski étaient plutôt sympathiques envers le choix de Mgr Raymond Dumais, qui a décidé de vivre avec une conjointe, rompant ainsi avec la règle obligatoire du célibat.Un prêtre conserve toujours ses pouvoirs même s'il est exclu à sa demande de l'Église catholique mais ne peut les exercer, sauf pour donner les derniers sacrements, préciset- on à la Nonciature apostolique.La demande de Mgr Dumais pourrait cheminer à Rome pendant un an, peut-être deux ou trois ans, a exprimé au Soleil Guy Lagacé, prêtre à Sainte-Luce et à Saint-Donat, et président des Chantiers diocésains du diocèse de Rimouski.L'ex-évêque de Gaspé n'est pas au bout de ses peines puisque sa démission comme évêque provoque pour lui une situation qui risque de devenir difficile au plan économique.Mgr Dumais n'est pas soutenu financièrement par l'archidiocèse de Rimouski ou par un autre niveau hiéarchique de l'Église catholique même s'il conserve toujours son titre d'évêque émérite.Une charge de cours en janvier 2003 à l'Université du Québec à Rimouski, ne lui rapportera qu'environ 5500 $ (impôt non déduit) en plus de son rôle de consultant biblique.« Il faut entre-temps que Mgr Dumais puisse travailler pour assumer sa subsistance.Ma grande question est qu'on refuse sa laïcisation, mais qu'est-ce qu'on fait pour le soutenir financièrement alors qu'il toujours évêque émérite ?Je trouve que c'est une injustice », dit Guy Lagacé qui appuie la demande de Mgr Dumais.« Les êtres humains sont faits pour être heureux.Je suis content qu'il ait pris une décision pour être heureux.C'est le temps dans l'Église qu'on se réveille à une culture nouvelle.Beaucoup de gens me disent qu'on le comprend.Pour moi, le célibat n'est pas une barrière pour devenir prêtre.Je connais des confrères pour qui c'est devenu une barrière.Raymond Dumais n'est pas le seul à vivre cette situation.» Lors des Chantiers diocésains du diocèse de Rimouski, les participants ont adopté plusieurs recommandations avant-gardistes, comme la pleine accessibilité des femmes au diaconat et à la prêtrise, votée à plus de 80 %.« Le célibat n'a pas été abordé lors de ce synode pastoral.Mais cette question a sonné à mes oreilles comme étant un principe qui demande des changements.» Photothèque La Presse Transports Canada annonce une légère hausse (de 3 % en 2000 par rapport à l'année précédente) des décès de conducteurs ayant bu de l'alcool.CONDUITE AUTOMOBILE Plus de décès liés à l'alcool L'ex-évêque de Gaspé, Mgr Raymond Dumais.MARIE-FRANCE LÉGER DES STATISTIQUES impliquant les conducteurs et l'alcool vient assombrir un peu la populaire campagne de Nez Rouge, qui débute ses activités aujourd'hui.Transports Canada annonce en effet une légère hausse des décès de conducteurs ayant bu de l'alcool.C'est un accroc à la tendance à la baisse observée sans interruption depuis huit ans.Dans un rapport qui sera rendu public sous peu par Transports Canada, les statistiques révèlent en 2000 une augmentation de 3 % des décès d'automobilistes liés à l'alcool par rapport à l'année précédente.Or, la baisse était continue depuis 1992.On comprend mieux dès lors l'énergie déployée le mois dernier par la SAAQ et les services de police dans les opérations de barrages routiers.C'était la première fois qu'ils lançaient différentes opérations ciblées dans toutes les régions du Québec en même temps.Pareille augmentation pourrait faire craindre un renversement de la tendance.« On ne peut pas encore conclure qu'il y a une fin de la tendance à la baisse du nombre de morts avec de l'alcool dans le sang », a toutefois commenté hier François Asselin, porte-parole de Transports Canada à Ottawa.Il reste que les chiffres sont clairs : parmi les collisions mortelles, le pourcentage des conducteurs décédés « ayant une trace d'alcool dans le sang » était de 33,3 % en 1999 et de 36 % en 2000.Entre 1992 et 1998, les pourcentages sont passés de 48,1 % à 39,1 %.Une donnée d'importance n'a pas été divulguée : le taux d'alcoolémie dépassant la limite permise de 8 mg d'alcool dans le sang chez les conducteurs décédés.Depuis 1992, la tendance est nettement à la baisse, le pourcentage passant de 40,1 à 27,1 en 1999.On sait donc aujourd'hui qu'il y a eu une augmentation des décès, mais on ne sait pas si les conducteurs étaient plus ivres qu'auparavant.« Dans nos statistiques sur les décès, on inclut tous les conducteurs ayant bu de l'alcool, même ceux qui ont 1 mg d'alcool dans le sang.Ça ne veut pas dire qu'il y a plus de gens ivres au volant.Il faut attendre les données sur le taux d'alcoolémie pour avoir un meilleur portrait », a souligné François Asselin.L'alcool au volant demeure, avec la vitesse, l'une des principales causes d'accidents avec décès sur les routes du Québec.En 2001, dans 30 % des cas de décès d'automobilistes l'alcool était en cause.Toutefois, en 20 ans, la diminution du nombre des victimes a été remarquable, chutant de 800 à 200 décès annuellement.Par ailleurs, un nouveau rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé, publié cette semaine, révélait que sur une décennie, de 1990 à 2000, la diminution des chutes et des accidents de la route mortels avait réduit de 27 % le taux de décès à la suite de blessures.L'Informateur catholique n'est pas surpris MATHIEU PERREAULT FIN 1993, entre Noël et le jour de l'An, Raymond Dumais a été nommé évêque de Gaspé.Né à Amqui, il connaissait bien la région et son jeune âge semblait en faire un choix idéal.Mais en janvier 1994, le bimensuel L'Informateur catholique a failli faire dérailler la nomination de Mgr Dumais en révélant qu'il était l'un des signataires d'une lettre ouverte dénonçant l'encyclique Veritatis splendor, publiée par le Vatican en octobre, qui soupesait liberté de l'homme et loi de Dieu.« Les recommandations faites aux évêques de réprimer tout dissentiment de tout enseignement du Magistère nous paraissent d'un autre âge », avaient écrit la soixantaine de théologiens québécois critiques envers l'encyclique.Mgr Dumais avait dû aller s'expliquer à Rome, et sa consécration avait été reportée d'avril à mai.Hier, le fondateur de L'Informateur catholique, Paul Bouchard, a déclaré à La Presse qu'il n'est pas surpris du désir de Mgr Dumais de quitter le sacerdoce.« Le fait qu'il ait signé la lettre contre Veritatis splendor en 1993 montrait qu'il y avait un malaise », a expliqué M.Bouchard, joint en Floride où il passe l'hiver.« Je crois que ce qui se passe en ce moment confirme le malaise.» L'Informateur catholique, publiée à Rawdon, est « rédigé dans un esprit de soumission créatrice au Magistère de l'Église catholique », lit-on sur son site Internet.« Nous ne critiquons pas le geste de Mgr Dumais, dit M.Bouchard.Il est cohérent avec ses propres convictions.Quand nous avons sorti l'affaire de Veritatis splendor en 1994, il nous semblait qu'il s'agissait d'une nomination litigieuse parce que Mgr Dumais enseignait des choses qui n'étaient pas conformes à l'enseignement de l'Église.» À l'époque, l'Assemblée des évêques du Québec avait été solidaire de Mgr Dumais, soulignant que la lettre ouverte contre l'encyclique constituait une contribution au débat.Plusieurs catholiques considèrent que les révélations de L'Informateur catholique ont constitué une chasse aux sorcières.Plus de 55 succursales à travers le Québec! 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vérificatrice générale par intérim, Doris Paradis, révèlent « l'insuffisance des connaissances du ministère sur plusieurs aspects ainsi que l'utilisation d'outils (qui ne sont) pas toujours adéquats », indique le second tome du rapport du Vérificateur général à l'Assemblée nationale 2001-2002 déposé hier, à Québec.La vérificatrice met en doute les méthodes de calculs du Ministère qui ne permettent pas d'évaluer avec précision le volume de bois disponible et par conséquent, le nombre d'arbres qui peuvent être coupés annuellement.Les méthodes pour s'assurer que les droits de coupe sont perçus et que les crédits pour les traitements sylvicoles sont accordés pour des dépenses admissibles laissent également à désirer, ne tenant pas compte, notamment, des risques d'incendies ou de maladies.Le Ministère n'évalue pas les ressources forestières dans la perspective d'un aménagement durable, créant ainsi un risque de dégradation des sols, de l'eau et de la régénération de la biodiversité, souligne aussi le rapport.« L'ensemble des lacunes qu'on a constatées nous ont amené à émettre des recommandations sérieuses au ministère qui devra en tenir compte pour établir un plan d'action et s'assurer qu'il peut améliorer l'ensemble de la gestion des forêts », a indiqué Mme Paradis en conférence de presse, invitant à la prudence.Le ministre des Ressources naturelles, François Gendron, n'a pas tardé à réagir, affirmant que « la forêt québécoise n'est pas surexploitée ».La Loi sur les forêts qui a été actualisée en l'an 2000 répond déjà à plusieurs préoccupations et recommandations de la vérificatrice générale.L'un des objectifs de la refonte de la loi visait d'ailleurs à définir des éléments sur lesquels le ministère n'avait pas de paramètres jusqu'alors, de façon à agir et amener des mesures correctives, a-t-il mentionné.Il sera possible d'en connaître les résultats en 2005.Le ministère dispose en effet de plans généraux d'aménagement forestier, révisés tous les cinq ans, sorte de contrats d'approvisionnement entre le gouvernement et le propriétaire d'une usine de transformation du bois qui tient compte de « la possibilité forestière ».« Je prétends qu'avec les paramètres que j'ai, avec les règles qui sont miennes, qu'avec la connaissance que j'ai, avec les vérifications qu'on a faites, avec la loi qui est améliorée, le calcul de probabilité pour 2005 devrait correspondre aux estimés qu'on a fait parce qu'on a les bons instruments », a affirmé le ministre Gendron.Plus tôt, la vérificatrice générale avait pourtant indiqué qu'au terme de son analyse, il y a quelques mois, le Ministère n'avait pas encore entrepris d'appliquer ses recommandations.Réagissant à son tour au contenu du document déposé hier, le député de Kamouraska-Témiscouata et porte-parole de l'opposition officielle en la matière, Claude Béchard, a déclaré que le ministre Gendron traite avec désinvolture le rapport de la vérificatrice générale.« Ça laisse un mauvais goût parce qu'on pourrait croire qu'on a effectivement des choses à cacher.J'ose espérer que ce n'est pas le cas », at- il lancé en réclamant une « enquête publique scientifique et indépendante » sur la gestion des forêts québécoises, de façon à faire la lumière une fois pour toute sur la situation réelle, départageant ainsi les perceptions négatives et positives.Au cours de ses travaux, la vérificatrice générale a découvert que le système informatique de la santé laissait à désirer, malgré un investissement de 230 millions.PASCALE BRETON QUÉBEC \u2014 La vérificatrice générale du Québec s'inquiète du fait que la Caisse de dépôt et placement du Québec confie cette année à un vérificateur privé l'analyse des états financiers de Cadim, une filiale de son groupe immobilier.Cette responsabilité, qui incombait pourtant depuis 20 ans au Vérificateur général du Québec, a été modifiée sans explication, a indiqué hier la vérificatrice générale par intérim, Doris Paradis, en déposant le second tome de son rapport annuel 2001-2002 à l'Assemblée nationale.Cette décision a été prise sous l'ancienne direction, alors que Jean-Claude Scraire était encore en poste, a indiqué Mme Paradis.« La Caisse ne m'a pas informée des motifs et malgré ma demande, elle n'a pas révisé sa décision.Il est important d'informer l'Assemblée nationale parce que le Vérificateur général effectue la vérification de cette filiale depuis 20 ans et qu'il est inhabituel qu'on substitue ainsi un autre vérificateur au Vérificateur général.» Refusant de se prononcer pour savoir s'il s'agissait d'un manque de transparence de la part de la Caisse de dépôt, Mme Paradis a rappelé que la vérification des livres et des comptes d'une entreprise consiste à donner une opinion des états financiers.Par le passé, le Vérificateur général du Québec a déjà déploré que très peu de commentaires soient présentés à l'Assemblée nationale au terme des travaux lorsqu'ils sont réalisés par un vérificateur privé.La Caisse de dépôt est actuellement dans la mire de la vérificatrice générale puisque le gouvernement lui a confié le mandat d'étudier les coûts du nouveau siège social construit à Montréal \u2014 qui au départ devait être de 100 millions, mais qui dans les faits sera 300 millions parce que les administrateurs avaient omis de préciser certaines dépenses \u2014 ainsi que la gestion du projet.Mercredi, le gouvernement lui a aussi demandé de se pencher sur l'ancienne filiale Montréal Mode, dans laquelle la Caisse de dépôt a englouti 30 millions depuis 1999.« C'est un mandat qui est considéré comme prioritaire », a affirmé Mme Paradis, promettant de déposer son rapport d'ici quelques mois.Face aux nombreuses allégations concernant le cas de Montréal Mode, Mme Paradis n'a pas fermé la porte à une enquête policière, comme la ministre des Finances, Pauline Marois, l'a fait avant elle hier matin, harcelée de questions par l'opposition.« Une enquête policière pourra être requise s'il y a, par exemple, des soupçons de fraude.Mais actuellement, il serait prématuré de ma part de laisser supposer que ça pourrait être le cas », a expliqué la vérificatrice générale en précisant qu'elle a cependant le pouvoir de faire cette demande au ministre de la Justice.Sauf dans le cas de mandats spécifiques \u2014 comme ceux récemment dévolus par le gouvernement \u2014 le mandat du Vérificateur général est limité, a par ailleurs expliqué Mme Paradis.Il ne peut questionner l'ensemble de la gestion et la pratique des méthodes et des transactions de la Caisse de dépôt, une demande qui est pourtant faite depuis 10 ans.Un projet de loi visant à élargir le pouvoir du Vérificateur général est cependant en préparation depuis deux ans et sera prêt d'ici quelques mois, a promis Mme Paradis.« S'il y avait une modification de la loi qui me donnait la possibilité d'effectuer de l'optimisation des ressources, j'irais beaucoup plus loin dans mes vérifications à la Caisse de dépôt qu'uniquement lorsque je fais la vérification financière.Ça me permettrait d'évaluer par exemple l'économie, l'efficacité des transactions et la conformité des transactions aux règles de saine pratique.» Certaines pratiques sont à revoir, croit aussi la vérificatrice générale, préconisant de scinder les postes de direction générale et de président du conseil d'administration, comme c'est le cas dans plusieurs grandes entreprises.« De plus en plus, les saines pratiques de gestion recommandent qu'il y ait indépendance entre ces deux fonctions.SPÉCIAUX D'OUVERTURE DIRECTEMENT DU MANUFACTURIER MEUBLES & CUIRS Le plus grand choix de meubles de cuir.Centropolis, coin St-Martin et Aut.15, Laval (Derrière le cinéma Colossus) Tél.: (450) 978-3030 de rabais sur les manteaux Jusqu'à 40% Elle, rég.1695 $ à 89999 $ Lui, rég.575 $ à 29999 $ 3099788A CENTRALE DE RÉSERVATIONS TREMBLANT 1 888 563-1020 RÉSERVEZ EN LIGNE WWW.TREMBLANT.COM UNE ESCAPADE DE QUELQUES JOURS.LA MAGIE D'UNE VIE.RÊVER Le Westin Resort offre des installations d'hébergement distinguées et de bon goût, 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Romanow ont été posées aux répondants qui en avaient « nettement » ou « vaguement » entendu parler.Parmi ces Canadiens, 38 % ont dit avoir eu une impression générale favorable du rapport.Seulement 15 % ont affirmé que leur impression avait été défavorable alors que 27 % n'arrivaient pas à trancher.« Plus de deux fois plus de gens sont favorables », a souligné le sondeur Christian Boucher, de la firme Ekos.Il a cependant souligné que le bilan est moins reluisant au Québec où les répondants défavorables (27 %) sont presque aussi nombreux que ceux qui sont favorables (32 %).Les répondants ont été encore plus enthousiastes lorsqu'on leur a demandé s'ils jugeaient que le rapport reflète bien les valeurs fondamentales des Canadiens : 57 % ont dit être d'accord (43 % au Québec), alors qu'uniquement 14 % étaient en désaccord.Parmi ceux qui avaient nettement entendu parler du rapport, trois sur quatre (74 %) estimaient qu'il était conforme aux valeurs canadiennes.Des sceptiques Les personnes interrogées sont optimistes, mais plus sceptiques quant à la probabilité que les gouvernements fédéral et provinciaux réagissent de manière décisive au rapport Romanow.Seulement 19 % pensent que c'est fort probable, 37 % que c'est plutôt probable et 39 % estiment que c'est improbable.Pour ce qui est de l'effet du rapport sur le système de santé au cours des deux prochaines années, 67 % des Canadiens pensent que les impôts/coûts du système vont augmenter (17 % jugent qu'ils resteront stables) et 52 % prévoient que la qualité des soins va augmenter (28 % disent qu'elle restera stable).Les Canadiens sont plus perplexes au sujet des effets du rapport sur l'accès en temps voulu aux soins puisque 42 % évaluent que ça va s'améliorer, mais 37 % estiment que ça va rester stable.Perplexes aussi quant à l'égalité d'accès aux soins : 42 % misent sur l'amélioration, mais 36 % prévoient la stabilité.Par ailleurs, les Canadiens sont divisés lorsqu'on leur demande s'ils estiment qu'Ottawa devrait couper les vivres aux provinces qui ne se conforment pas à la Loi canadienne sur la santé.Ainsi, 41 % des répondants sont en désaccord avec cette affirmation alors que 28 % se disent d'accord.Les sondeurs sont revenus à la charge avec la même question en ajoutant que la Loi canadienne sur la santé stipule que les soins de santé essentiels au pays doivent être universellement accessibles et être administrés sans but lucratif par le secteur public.Informés, 38 % des répondants ont dit souhaiter que le financement soit enlevé aux provinces rebelles, mais 35 % continuaient de s'y opposer.L'équité, une priorité Sur la santé en général, comme on pouvait s'y attendre, 60 % des personnes interrogées ont affirmé que la qualité des soins s'est détériorée au cours des deux dernières années, 33 % ont dit qu'elle est restée stable et 5 % ont perçu une amélioration.Mauvaise nouvelle pour l'Action démocratique du Québec, qui propose un système de santé où les plus riches pourront passer devant les moins fortunés sur les listes d'attente, l'accès équitable aux soins de santé pour tous demeure la priorité des Canadiens.Car 44 % ont jugé que cet aspect des soins a le plus d'importance par rapport à la qualité des services de santé (38 %), la santé de la population (11 %) et le coût du système (6 %).Enfin, invités à choisir les meilleurs moyens d'améliorer le système de santé, 62 % des Canadiens ont opté pour réduire les listes d'attente et accroître l'accès en améliorant les pratiques de gestion, alors que 57 % suggéraient de hausser de 15 milliards les crédits fédéraux versés aux provinces, l'une des recommandations du rapport Romanow.Parmi les neuf autres options, 56 % des personnes interrogées souhaiteraient accroître le nombre de médecins.Un pourcentage équivalent de répondants préférerait se concentrer sur la prévention et la promotion d'un mode de vie sain.Dans le peloton de queue, une proposition similaire à celle de l'ADQ : permettre la privatisation des soins de santé afin que les Canadiens puissent payer un supplément pour un service meilleur ou plus rapide.Un choix qui récoltait l'aval d'uniquement 25 % des Canadiens.Les personnes interrogées ont été sondées du 2 au 4 décembre 2002, et la marge d'erreur du sondage est de 2,8 % (4,9 % pour le Québec), 19 fois sur 20.Les relations canado-américaines se refroidissent SÉBASTIEN RODRIGUE L'ACCUMULATION DE frictions entre les gouvernements américain et canadien laisse croire à plus de la moitié des Canadiens que les relations entre les deux pays se sont détériorées depuis un an, révèle un sondage EKOS.Le différend sur le bois d'oeuvre, la divergence d'opinion sur une intervention militaire en Irak et l'affaire Ducros ont terni les relations entre les deux voisins dans l'esprit des Canadiens, constate la maison de sondage.« Les relations entre les deux gouvernements ont changé et les gens réalisent qu'il y a une certaine tension dans le dossier économique, mais aussi militaire », observe Christian Boucher, directeur exécutif de la firme de sondage.Selon ce sondage, réalisé pour le compte de La Presse, du Toronto Star et Radio-Canada du 2 au 4 décembre, 52 % des personnes interrogées trouvent que les relations entre les deux gouvernements ont du plomb dans l'aile, tandis que 38 % considèrent qu'elles se sont améliorées.Selon la maison de sondage, cette perception provient plus précisément des pertes d'emplois dans le secteur du bois d'oeuvre, surtout au Québec et en Colombie-Britannique, ainsi que de la tempête soulevée par l'épithète de « crétin » accolée à George W.Bush par la directrice des communications de Jean Chrétien, Françoise Ducros.Il y a aussi eu l'épisode des quatre soldats canadiens tués par erreur par un avion américain lors d'un exercice en Afghanistan.Par ailleurs, une majorité (65 %) des 1205 personnes interrogées disent que l'augmentation des dépenses militaires canadiennes ne regardent pas l'administration américaine.Pour éviter de nuire aux relations entre les deux pays, le tiers des répondants donne néanmoins raison au gouvernement Bush quand il demande au Canada d'investir dans son armée et de soutenir sa politique au Moyen-Orient.Selon M.Boucher, ces résultats prouvent que les Canadiens ont une vision différente des Américains quant à une intervention militaire en Irak et à la politique face au Moyen-Orient.« Les Canadiens préfèrent la conciliation, comme utiliser l'ONU et l'approche diplomatique, au lieu des méthodes dures comme un conflit militaire », analyse-t-il.Lors du dernier sommet de l'OTAN, le président Bush avait appelé tous les pays membres à l'appuyer sur-le-champ pour une éventuelle intervention militaire contre l'Irak, mais le premier ministre Chrétien avait répondu que cela dépendait du respect ou non par Bagdad de la résolution 1441 des Nations unies.En s'opposant aux diktats des Américains en matière de dépenses militaires et de politique internationale, les Canadiens manifestent ainsi leurs valeurs moins conservatrices que les Américains, en déduisent les sondeurs.Là-dessus, les Québécois sont beaucoup plus résistants aux interventions américaines que les résidants des autres provinces.Ce sondage Ekos a été réalisé auprès de 1205 personnes et comporte une marge d'erreur de 2,8 points de pourcentage, 19 fois sur 20.Au Québec 403 personnes ont été interrogées et la marge d'erreur s'élève à 4,9 points.L'image des États-Unis pâtit aussi dans le reste du monde, particulièrement dans les pays musulmans, selon les résultats d'une enquête réalisée par le Centre de recherche Pew et publié mercredi à Washington.Curieusement, sept Canadiens sur 10 ont une opinion favorable des États-Unis selon ce sondage.Mais seulement le quart des Canadiens consultés affirmaient que les États-Unis, dans leur rôle sur l'échiquier mondial, tenaient compte des soucis des autres pays.Selon cette enquête réalisée entre juillet et octobre 2002, les citoyens de 35 pays sur 42 éprouvent un sentiment général de sympathie pour les États-Unis, alors que ce sentiment est en déclin dans 19 pays, particulièrement dans les pays musulmans, au Moyen-Orient et en Asie centrale.5520, boul.des Laurentides, Laval Le spécialiste du ski de fond Touring Course Hors piste Cliniques de fartage Vêtements et accessoires Rabais sur équipement complet Grand choix de raquettes à neige www.a n d r e j a c .c o m (450) 622-2410 / Sans frais 1 800 997-2410 Aucun retour ni échange.RABAIS JUSQU'À 70% Toutes les ventes sont finales.Toutes taxes incluses.5605, AV.DE GASPÉ, LOCAL 402, MONTRÉAL BOULEVARD ST-LAURENT LAURIER FAIRMOUNT ST-VIATEUR BERNARD CASGRAIN DE GASPÉ Vend.6 déc.: 12 h à 18 h Sam.7 déc.: 9 h à 16 h Comptant ou seulement DIRECTEMENT DU DISTRIBUTEUR SOLDE D'ENTREPÔT VÊTEMENTS D'HIVER CHAPEAUX ET ÉCHARPES DE FOURRURE VÊTEMENTS EN CUIR POUR HOMMES ET DAMES VÊTEMENTS URBAINS Bon de rabais spécial 10 % (avec achat de 100 $ ou plus) Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de 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ouvrant transparent à commande électrique Pédales à réglage électrique Alarme antivol à détection périmétrique Climatisation à régulation électronique de la température F - 1 5 0 X T R 4 X 4 2 0 0 3 Marchepieds moulés Climatiseur Phares antibrouillards Jantes en aluminium de 17 po C'est l'événement ACHAT LOCAT ION 0$ 0$ Mise de fonds Paiement pendant 99 jours Intérêt pendant 99 jours Mise de fonds Dépôt de sécurité 1re mensualité payée par Ford À L'ACHAT D E L A PLUPART D E S MODÈLES 2 0 0 2 O U 2 0 0 3 N E U F S E N STOCK O U À L A LOCAT I O N D E L A PLUPART D E S MODÈLES 2 0 0 3 N E U F S E N STOCK.ford.ca Votre conseiller Ford W I N D S TA R S P O RT 2 0 0 3 Système audiovisuel familial Freins antiblocage aux 4 roues Rétroviseurs-signaux chauffants à réglage électrique 3097440A 5LP1001A1206 6 d cembre A10 5LP1001A1206 ZALLCALL 67 23:38:30 12/05/02 B Faut-il bannir le Hezbollah?Ottawa songe sérieusement à l'exclure de son territoire DÉLINQUANTS SEXUELS Cauchon durcit la loi G I L L E S TOUPIN OTTAWA \u2014 Une oeuvre littéraire qui décrirait « une activité sexuelle interdite avec des enfants » pourrait éventuellement tomber sous une nouvelle définition de la pornographie juvénile et entraîner des poursuites en vertu du Code criminel, si le nouveau projet de loi déposé hier par le ministre de la Justice, Martin Cauchon, est adopté par le Parlement.M.Cauchon a en effet déposé hier aux Communes une trousse de réformes exhaustives, sous la forme d'un projet de loi omnibus, afin, at- il dit, d'accorder « une meilleure protection » contre l'exploitation sexuelle aux enfants et à d'autres personnes vulnérables.Les modifications proposées au Code criminel visent à renforcer les lois sur la pornographie juvénile, à protéger les adolescents contre l'exploitation sexuelle, à augmenter les peines maximales imposées pour des crimes contre des enfants, à faciliter les témoignages des enfants devant les tribunaux et à criminaliser davantage le voyeurisme.« C'est la tolérance zéro pour la pornographie juvénile dans ce pays », a lancé le ministre Cauchon, en présentant hier son projet de loi aux journalistes.Déjà, des organisations de défense des libertés civiles, dont l'Association canadienne des libertés civiles, ont réagi hier en affirmant que le projet de loi était une entrave à la liberté d'expression et que les cours de justice le déclareraient vite inconstitutionnel.Ce projet, a fait valoir le ministre Martin Cauchon, est en quelque sorte une réponse au fameux jugement de la Cour suprême du Canada du 26 janvier 2001, dans l'affaire John Robin Sharpe.Cet ancien planificateur municipal de Vancouver, âgé aujourd'hui de 68 ans, avait été inculpé de possession de matériel de pornographie juvénile.La Cour avait alors jugé que la disposition de la loi canadienne de 1993 interdisant la possession de pornographie juvénile était parfaitement constitutionnelle.La Cour avait cependant ajouté que le fait de créer des oeuvres d'imagination (journaux intimes, dessins, etc.) de pornographie juvénile, conservées pour l'usage personnel de l'auteur, ne constituait pas une infraction à la loi.Le « mérite artistique » devenait ainsi une exception à la loi de 1993 \u2014 même si la valeur artistique de l'oeuvre était « minime », avait tenu à préciser la Cour \u2014 et un argument de défense reconnu qui avait permis à John Robin Sharpe de gagner son procès en mars dernier.Avec le nouveau projet de loi, cette notion de « mérite artistique » ne sera pas complètement écartée en tant qu'argument de défense, mais elle n'aura pas la préséance sur la nouvelle notion de « bien public ».En d'autres termes, a expliqué le ministre, « une personne serait coupable d'une infraction de pornographie juvénile lorsque le matériel ou l'acte en question ne servirait pas le bien public ».Ainsi, avant de savoir s'il s'agit d'une oeuvre d'art ou non, un document écrit serait dorénavant considéré comme de la pornographie juvénile s'il contenait du matériel créé dans un but sexuel qui « décrit de façon prédominante une activité sexuelle interdite avec des enfants », ce qui ne sert pas le bien public.Le leader conservateur en Chambre, Peter Mac Kay, s'est déclaré sceptique face à ces propositions de modification du Code criminel.« Je ne suis pas certain, a-t-il dit, que ce projet de loi referme la porte sur l'exception établie par le jugement Sharpe.Je ne suis pas certain que la défense qui s'appuie sur le mérite artistique sera complètement écartée des paramètres de notre système de justice criminelle.» Le ministre Cauchon a également annoncé hier qu'il créait une nouvelle catégorie d'exploitation sexuelle afin de protéger les adolescents de 14 à 18 ans.Lorsqu'un adolescent de cette tranche d'âge est en relation avec un adulte, le tribunal examinera si la relation est fondée sur l'exploitation.La question du consentement fera donc place à celle du comportement ou de la conduite de l'accusé.Le critique de l'Alliance canadienne en matière de justice, le député Vic Toews, a reproché au ministre de compliquer les choses en ne portant pas tout simplement l'âge du consentement sexuel de 14 à 16 ans.Le projet de loi introduit également une nouvelle infraction, le voyeurisme, qui vaudra un maximum de cinq ans de prison à toute personne qui observera en secret une autre personne « dans des circonstances où il existe une atteinte raisonnable en matière de vie privée ».De plus, les peines de prison seront portées de deux à cinq ans pour les infractions sexuelles contre les enfants, l'omission de fournir les choses nécessaires à l'existence d'un enfant et l'abandon d'un enfant.G I L L E S TOUPIN OTTAWA \u2014 Le gouvernement fédéral songe sérieusement à bannir de son territoire l'aile politique du mouvement libanais Hezbollah à la suite des récentes déclarations incendiaires faites par le chef du mouvement, le cheikh Hassan Nasrallah.« Le Hezbollah, en tant qu'entité, ne semble pas vouloir se comporter selon les règles de la conduite civilisée que nous exigeons de ceux qui appuient la politique étrangère canadienne et la lutte contre le terrorisme, a déclaré hier aux journalistes le ministre des Affaires étrangères, Bill Graham.Cela sera pris en compte lorsque nous prendrons une décision sur cette question.» Le gouvernement a subi les assauts répétés de l'opposition allianciste avant-hier afin qu'il ajoute à sa liste des groupes terroristes interdits au Canada celui du Hezbollah.Le dirigeant politique du mouvement, Hassan Nasrallah, venait d'appeler ses partisans la veille à des attentats suicide « à l'extérieur de la Palestine ».« J'encourage les Palestiniens à perpétrer des attentats suicide partout dans le monde.N'hésitez pas », avait affirmé le cheikh Nasrallah.Le Washington Post a cependant précisé que le dirigeant avait préconisé cette stratégie seulement « si la mosquée Al Aqsa de Jérusalem était endommagée ».Le cabinet du premier ministre, selon des sources gouvernementales, est divisé depuis des semaines sur la question.Hezbollah possède en effet une aile militaire, interdite au Canada, et une aile politique, représentée par une douzaine de députés au Parlement libanais.C'est cette aile politique qui s'occupe au Canada d'amasser des fonds pour ses oeuvres de bienfaisance.Le ministre des Affaires étrangères a toujours fait preuve de grande retenue dans ce dossier en raison des bonnes relations qu'entretient Ottawa avec le gouvernement libanais.D'autres ministres, dont la ministre du Revenu, Elinor Caplan, pressent le cabinet de M.Chrétien de déclarer hors la loi le mouvement chiite.« J'approuve, sans l'ombre d'un doute, la politique très prudente de M.Graham, a déclaré hier le sénat e u r indépendant Marcel Prud'homme, un spécialiste de la politique du Moyen-Orient.Par contre, je commence à trouver détestables les pressions indues de Mme Caplan et de tous les organismes de religion juive au Canada qui essaient de faire prendre ce qui pourrait s'avérer une mauvaise décision au gouvernement.Si une décision doit être prise, elle devra être prise en temps opportun.» Le sénateur Prud'homme regrette que les parlementaires ne se penchent pas plus en profondeur sur cette question, qu'elle ne soit pas à l'étude notamment au Comité des affaires étrangères du Sénat.« Peut-être que l'on devrait examiner aussi l'ensemble des contributions que certains organismes puissants au Canada font à des organisations qui subventionnent les colonies de peuplement dans les territoires occupés.Ça serait intéressant de savoir combien d'argent, déductible d'impôt, aboutit dans les territoires occupés, et cela même à l'encontre de la politique canadienne.Le Hezbollah a été créé pour libérer le Sud-Liban de l'envahisseur et je comprends très bien quel était leur but premier, c'est-àdire la libération de chaque pouce du territoire occupé.» La porte-parole du Bloc québécois en matière d'affaires étrangères, Francine Lalonde, croit aussi qu'il est prématuré de mettre l'aile politique du Hezbollah à l'index.Elle rappelle que les listes d'interdiction d'autres pays, comme la Grande-Bretagne, « comprennent la branche armée du Hezbollah mais pas la branche politique ».« C'est un parti qui existe au Liban et qui est reconnu là-bas », insiste-t-elle, tout en condamnant tout appel à la violence et aux actes terroristes.« Comment pouvons-nous condamner le Hezbollah chez nous, demande- t-elle, alors que le Conseil de l'Europe, qui est une autorité en matière de droits humains en Europe, ne le fait pas ?» Pour un dimanche haut en couleur et en surprise, participez à l'inauguration du nouveau Palais des congrès de Montréal, où vous attendent musique et amusement pour toute la famille.LE DIMANCHE 8 DÉCEMBRE Animation de rue Musique urbaine, classique, jazz Musique du monde Chorale de Noël Un voyage pour quatre à l'île d'Anticosti Un voyage pour deux à la Baie James Une fin de semaine pour deux à l'hôtel Le Saint-Sulpice et bien d'autres ! Participez à notre rallye découvertes, histoire de tester vos connaissances tout en vous amusant.ENTRÉE GRATUITE ACCÈS : 1001, RUE DE BLEURY OU 201, AVENUE VIGER OUEST MÉTRO PLACE D'ARMES POUR INFO : 514.871.3170 LE PALAIS DES CONGRÈS DE MONTRÉAL VOUS OUVRE SES FENÊTRES SUR LE MONDE.VENEZ L'INAUGURER EN FAMILLE LE DIMANCHE 8 DÉCEMBRE DE 10 HEURES À 16 HEURES ! 15 SPECTACLES EN CONTINU DE NOMBREUX PRIX À GAGNER UN GRAND DÉFI À RELEVER POUR AVOIR DEUX FOIS PLUS DE CHANCES DE GAGNER, DÉCOUPEZ CE COUPON ET APPORTEZ-LE AVEC VOUS ! NOM PRÉNOM ADRESSE APP.VILLE CODE POSTAL TÉLÉPHONE COURRIEL ÂGE Les facsimilés ne sont pas acceptés.Les règlements du concours sont disponibles au Palais des congrès de Montréal.Ce concours s'adresse aux personnes âgées de 18 et plus.(RÉSIDENCE) (TRAVAIL) Valeur approximative des prix : 7 000 $ 3101645A 5672, rue Jarry Est, local 205 Saint-Léonard (entre Lacordaire et Langelier) Tél.:(514) 326-1746 www.lamarjolaine.ca Rabais de Solde de 40% 70% Une mode raffinée pour la femme passionnée 3102227 Fermé du 22 déc.au 12 fév.03 3102716A Avez-vous un enfant qui a entre 6 et 12 ans et qui souffre du trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention (Thada)?Ipsos-Reid mène un sondage de 10 minutes auprès de parents d'enfants souffrant du THADA.Si votre enfant prend un des médicaments suivants : Ritalin/méthylphénidate ou Dexedrine/dexamphétamine et si vous souhaitez participer au sondage, veuillez appeler (sans frais) au : 1 800 795-2531 Un montant de 20 $ sera remis aux participants admissibles.VENTE EXCLUSIVE 5814, AV.DU PARC, MONTRÉAL (514) 272-4778 TAPIS PERSANS ET ORIENTAUX À LA DEMANDE GÉNÉRALE - CE N'EST PAS UN ENCAN Liquidation complète de tout le stock TOUS LES TAPIS De 600$ à 1000$ Venez choisir le vôtre.6 HEURES SEULEMENT DIMANCHE 8 décembre - 12 h à 18 h chez LIQUIDATEURS ROYAL AUSSI EN GR ANDES DIMENSIONS PAYEZ ET EMPORTEZ PREMIER ARRIVÉ, PREMIER SERVI! 5DU1101A1206 VENDREDIÀ 5DU1101A1206 ZALLCALL 67 15:07:36 12/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2002 A 1 1 Vous aimeriez qu'on vous apprécie davantage?C'est ce que nous faisons! 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Nous nous joignons à la grève afin de réclamer des solutions pour le pays », a déclaré le capitaine du Moruy, César Vicente.Affirmant que Moruy et le Morichal étaient vides et ne présentaient donc aucun danger, il a signalé avoir été informé que des officiers de la marine militaire allaient prendre le contrôle de son navire.« Nous n'opposerons pas de résistance », a-t-il promis.Le vice-ministre de l'Énergie, Bernardo Alvarez, a qualifié la situation d'« extrêmement dangereuse ».« C'est puni par la loi.Un dommage irréparable peut être causé à la nation » en affectant l'approvisionnement en carburant, a-t-il déclaré.Photo REUTERS Des soldats montaient la garde hier à Caracas devant les bureaux de la compagnie Petroleos de Venezuela SA, monopole pétrolier de l'État.Les belligérants sri lankais optent pour le fédéralisme PIERRE-HENRY DESHAYES Agence France-Presse OSLO \u2014 Gouvernement sri lankais et rebelles tamouls ont opté hier pour le fédéralisme au Sri Lanka afin d'aboutir à un règlement politique dans l'île déchirée depuis 30 ans par un sanglant conflit ethnique.« Les parties sont d'accord pour réfléchir à une solution fondée sur le principe d'autodétermination interne dans les zones historiquement habitées par les Tamouls sur la base d'une structure fédérale dans le cadre d'un Sri Lanka uni », a annoncé Vidar Helgesen, le médiateur norvégien, à l'issue de quatre jours de pourparlers de paix à Oslo.C'est la première fois que Colombo et les Tigres de libération de l'Eelam Tamoul (LTTE, séparatistes tamouls) s'entendent pour élaborer une nouvelle constitution destinée à remplacer celle de 1978, qui fait du Sri Lanka un État unitaire dominé par une majorité cinghalaise, aux côtés des minorités tamoule et musulmane.Les précédentes tentatives d'instaurer un système fédéral, faites de manière unilatérale par le gouvernement, ont toutes échoué dans le passé.Mais les choses sont désormais facilitées par la décision prise en septembre par les Tigres de renoncer à leur revendication d'un État séparé, au profit d'une autonomie accrue.« Il s'agit d'un engagement irréversible pour la paix.La guerre n'aura pas lieu », a commenté G.L.Peiris, le négociateur en chef du gouvernement sri-lankais, lors d'une conférence de presse donnée dans un hôtel de la capitale norvégienne recouverte de neige.Quatre précédentes tentatives d'instaurer la paix au Sri Lanka se sont soldées par un échec.« Nous avons solennellement promis de ne pas recourir à la violence lorsque nous avons signé le cessez-le-feu en février dernier.Il n'y a plus besoin de recourir à la violence », a renchéri Anton Balasingham, son homologue du côté des LTTE, soulignant que l'accord sur la mise en place d'un modèle fédéral était « une décision historique sans précédent ».« Ce processus de paix est bâti sur des fondements très solides », a-t-il ajouté.Les deux camps vont désormais examiner différents systèmes de fédéralisme, notamment les modèles allemand, américain, australien, suisse et canadien.Les diplomates norvégiens qualifient l'accord d'hier de « jalon le plus important » dans le processus de paix depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre les belligérants le 23 février dernier.Depuis 1997, la Norvège joue officiellement le rôle de « facilitateur » au Sri Lanka pour aider à mettre terme à un conflit qui a fait plus de 60 000 morts en trois décennies.Les deux prochains cycles de pourparlers de paix \u2014 celui d'Oslo étant le troisième \u2014 auront lieu en janvier et en février en Thaïlande, à l'instar des deux premiers.Plus de 55 succursales à travers le Québec! Composez le 1-877-Dumoulin pour connaître la succursale la plus près de chez vous.Électronique Informatique Photo Communications Magasinez en ligne! dumoulin.com À l'achat des modèles sélectionnés.Détails en magasin.Ces promotions se terminent le 13 décembre 2002 ou jusqu'à épuisement des stock sauf indication contraire.Les illustrations peuvent différer.Certains modèles ne sont pas disponibles dans toutes les succursales.MONTRÉAL 8390, 8251, rue St-Hubert MONTRÉAL (CENTRE-VILLE) 2050, boul.St-Laurent ST-LÉONARD 6852 rue Jean-Talon Est LASALLE 7197 boul.Newman MONTRÉAL-NORD 5095 boul.Henri-Bourassa E.WEST ISLAND 2315 route Transcanadienne LAVAL 1599 autoroute 440 O.CARREFOUR LAVAL 3035 boul.Le Carrefour PLACE ROSEMÈRE rue Le Bouthilier BROSSARD 5705 boul.Taschereau PROMENADES ST-BRUNO LONGUEUIL 2203 ch.Chambly 198$ + caméra image Mémoire : 8 Mo Logiciel Palm OS 4.0 Carte d'expansion SD Écran illuminé Batterie lithium Interface USB 298$ + caméra image Mémoire : 8 Mo Logiciel Palm OS 4.1 Fente d'expansion Écran 58 600 couleurs Piles rechargeables Mémoire : 8 Mo Logiciel Palm OS Compatible avec Microsoft Outlook Après remise postale de 100$ 248$ + caméra image Organisation! Liberté! GRATUIT! Carte mémoire 16 Mo (Valeur de 60$) GRATUIT! Carte mémoire 16 Mo (Valeur de 60$) GRATUIT! Carte mémoire 16 Mo (Valeur de 60$) 3101706A Premier pas vers la destitution du présidentdu Paraguay d'après AFP ASUNCION \u2014 La Chambre des députés du Paraguay a approuvé hier la mise en oeuvre d'une procédure de destitution, pour mauvais exercice de ses fonctions, du président Luis Gonzalez Macchi, impliqué dans de multiples scandales de corruption, ont annoncé des sources parlementaires.Les députés, dont 19 étaient absents, ont voté, par 50 voix pour et 11 abstentions, l'ouverture d'une procédure contre Gonzalez Macchi « pour des faits constitutifs de mauvaise gestion, délits dans ses fonctions et délits communs », selon le texte de la résolution.La Chambre a octroyé un délai de 15 jours à une commission spéciale pour présenter l'accusation au Sénat qui, selon la Constitution, devra voter la destitution ou non du chef de l'État.« S'il est jugé coupable, il faut procéder à la destitution du président Luis Gonzalez Macchi et à la remise de ses antécédents à la justice ordinaire », précise le texte, lu par un député du Parti libéral d'opposition, Blas Llano.En cas de destitution, l'actuel chef de l'État devrait être remplacé par le président du Sénat, Juan Carlos Galaverna, homme fort du gouvernement.Gonzalez Macchi, membre du Parti Colorado (centre droite) avait été nommé à la présidence le 28 mars 1999 afin de terminer en août 2003 le mandat de Raul Cubas, contraint à la démission après l'assasinat du vice- président de l'époque, Luis Maria Argana.La prochaine élection présidentielle doit avoir lieu en avril prochain.Nom Adresse Ville/Prov./Code Postal Telephone E-mail Nous avons besoin de votre aide pour servir des repas chauds ou fournir d'autres services essentiels aux personnes qui ont faim, qui sont sans abri et qui souffrent dans la région de Montréal en cette période de Noël.Pour seulement 1,97$, vous pouvez procurer un repas chaud ou d'autres services vitaux qui pourraient être le point de départ pour une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et à ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.\u0001 19,70$ pour aider 10 personnes \u0001 39,40$ pour aider 20 personnes \u0001 59,10$ pour aider 30 personnes \u0001 78,80$ pour aider 40 personnes \u0001 197$ pour fournir 100 repas ou des services essentiels \u0001 $ pour aider autant de personnes que possible Pour porter votre don sur votre carte de credit veuillez composer le (514) 523-5288.VEUILLEZ JOINDRE ET EXPÉDIER AVEC VOTRE DON DÈS MAINTENANT App.Repas complet pour Noël-1,97$ La Mission Bon Accueil C.P.894, Succursale St-Jacques, Dept.55852 Montréal QC H3C 2V8 Situé au 1490 rue Saint-Antoine ouest www.mbawhm.com Veuillez émettre votre cheque à: La Mission Bon Accueil est un organisme de charité enregistré: BN10819 5215 RR0001.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10$ et plus.Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service des repas.NOTRE 110E ANNÉE DE SERVICE À MONTRÉAL ( ) 3097800A 5LP1301A1206 A-13 VENDREDI MONDE 5LP1301A1206 ZALLCALL 67 22:30:38 12/05/02 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 6 D É C EMB R E 2 0 0 2 MOND E A 1 3 EXPRESS INTERNATIONAL Kenya Rafles injustifiées LA POLICE kényane « semble utiliser les attaques contre les touristes israéliens à Mombasa pour justifier des raids contre des réfugiés vivant à Nairobi », a affirmé hier l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW).L'organisation ajoute que depuis le 29 novembre, la police kényane a mené trois raids et procédé à des arrestations arbitraires de réfugiés originaires d'Éthiopie, de Somalie, du Soudan et de la République démocratique du Congo dans plusieurs quartiers de cette ville.\u2014 d'après AFP Indonésie Mc Donald's visé DEUX EXPLOSIONS ont soufflé un restaurant Mc Donald's, appartenant au ministre des Affaires sociales, Jusuf Kalla, et une concession de voitures hier dans l'est de l'Indonésie, tuant au moins trois personnes et en blessant deux autres.Les deux explosions se sont produites avec une heure d'écart à Makassar, la capitale de l'île Célèbes, à environ 1600 km à l'est de Djakarta.Des attentats à la bombe ponctuent régulièrement le conflit entre musulmans et chrétiens dans cette île.\u2014 d'après AP Turquie Négos en 2005 AFFICHANT à nouveau un rôle moteur, la France et l'Allemagne se sont mises d'accord pour proposer à leurs partenaires de l'Union européenne (UE) d'ouvrir sous conditions en juillet 2005 des négociations d'adhésion avec la Turquie.La perspective de l'adhésion de ce pays à l'UE divise les Quinze.\u2014 d'après AFP Pakistan Libérations LE PAKISTAN a ordonné hier la libération de 145 Pakistanais qui avaient combattu avec le régime des talibans en Afghanistan l'an dernier, dont 103 dans la province frontière du Nord-Ouest (NWFP), frontalière de l'Afghanistan, et 42 de la prison de Lahore, capitale de la province de Pendjab (Est).\u2014 d'après AFP Signature de l'accord sur les réfugiés entre le Canada et les États-Unis John Manley en visite pour faire le point sur la sécurité frontalière LE CANADA et les États-Unis ont finalement rendu officiel leur accord de « tiers pays sûr » à l'égard des demandeurs du statut de réfugié qui se présentent aux postes-frontières comme celui de Lacolle, au sud de Montréal.Cet accord, pour lequel un projet de loi est en voie d'adoption à Ottawa malgré les réticences du comité parlementaire de l'immigration, a été paraphé par des représentants des deux pays, hier à Washington.Cette signature avait lieu alors qu'arrivait le vice-premier ministre du Canada, John Manley, en visite officielle pour faire le point sur la sécurité frontalière avec les États-Unis.Cette visite survient à quelques jours du premier anniversaire de l'accord de « frontière intelligente » que M.Manley avait signé avec Tom Ridge, directeur du Bureau de la sécurité intérieure à la Maison-Blanche, et créé peu après les attentats du 11 septembre 2001.Ce Bureau est le noyau de ce qui deviendra d'ici un an le superministère de la Sécurité intérieure, dont M.Ridge est le futur secrétaire désigné par le président Bush.Pour souligner cette nomination, John Manley et les diplomates canadiens à Washington étaient les hôtes de M.Ridge lors d'un dîner hier soir à l'ambassade du Canada.À son arrivée, M.Manley a rappelé que « les Canadiens doivent accepter que le sentiment de vulnérabilité aux États-Unis depuis le 11 septembre ne s'est pas dissipé.Et si les Canadiens croient que leur prospérité économique dépend de l'accès aux États-Unis, ils doivent faire face aux préoccupations de sécurité et trouver les moyens de coopérer.» Pour sa part, Tom Ridge a souligné l'importance de rehausser la sécurité frontalière « sans compromettre la relation unique et historique entre deux pays amis et voisins.Nous avons nos différences juridiques, culturelles, et autres.Beaucoup de choses ont été accomplies jusqu'à maintenant et d'autres prendront un peu plus de temps », a-t-il dit.Ce matin, John Manley et Tom Ridge ainsi que leurs adjoints respectifs poursuivent leurs discussions à la Maison- Blanche.La signature officielle de l'accord de tiers pays sûr pour les aspirants réfugiés était considérée comme l'une des priorités des deux pays en matière de sécurité.Cet accord permettra aux autorités canadiennes de l'immigration de refouler vers les États-Unis les demandeurs d'asile qui arrivent au Canada en passant par les États- Unis.La procédure inverse s'appliquera pour les aspirants réfugiés aux États-Unis qui arrivent par le Canada.Leur nombre dans un sens ou dans l'autre varie toutefois considérablement.Quelque 14 000 aspirants réfugiés par an arrivent au Canada par un poste-frontière avec les États-Unis, contre quelques centaines seulement en sens inverse.Des exemptions sont prévues du côté canadien pour les demandeurs d'asile qui sont mineurs et ceux qui ont des parents proches résidant déjà au Canada.Par ailleurs, les autorités canadiennes de l'immigration ont décidé récemment d'exclure aussi les aspirants réfugiés originaires des pays qui font l'objet d'un moratoire du Canada sur les déportations, dont l'Afghanistan, le Burundi, le Rwanda et le Zimbabwe.L'entrée en vigueur de l'accord est prévue pour mars prochain selon les indications des autorités canadiennes, qui doivent encore préciser la réglementation finale, à l'instar de leurs vis-à-vis américains.Entre-temps, des organisations d'aide aux réfugiés des deux côtés de la frontière, déjà très opposés à cet accord, disent qu'ils surveilleront de près ces prochains règlements.Une rencontre la semaine dernière au poste-frontière de Lacolle avec des fonctionnaires fédéraux et provinciaux, aurait permis à ces organisations de constater la « confusion » qui perdure au niveau administratif, selon un compte rendu consulté par La Presse.Autre son de cloche Du côté canadien, les groupes d'aide aux réfugiés s'inquiètent du délai qui sera alloué aux autorités pour déterminer l'admissibilité d'un aspirant réfugié avant de le refouler aux États-Unis.On s'inquiète aussi des conditions d'accueil aux postesfrontières si on devait revoir un afflux de centaines d'individus juste avant l'entrée en vigueur des nouveaux règlements, comme en juin dernier.« Nous sommes fortement opposés à cet accord, mais nous devons maintenant vivre avec.Notre priorité est de régler tout le flou administratif à propos de son application », a résumé Stephan Reichhold, de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes », à Montréal.Du côté américain, les organismes d'aide aux réfugiés craignent que l'accord provoque le refoulement de milliers d'aspirants réfugiés au Canada vers le Service de l'immigration américain, déjà encombré de plus de 200 000 demandes.On croit que cet accord est une concession politique de l'administration Bush à une revendication de longue date du Canada, en échange d'une meilleure coopération à des projets américains de sécurité continentale.« Selon Tom Ridge, cet accord de tiers pays sûr rehaussera la sécurité contre le terrorisme.Pourtant, les officiels en matière de réfugiés au Service de l'immigration et au département d'État à Washington nous ont fait part de leurs doutes sérieux à cet effet.Même des élus du Congrès qui voulaient en savoir plus se sont fait dire de ne pas insister », dit Patrick Giantonio, directeur du Service d'assistance aux réfugiés du Vermont, qui est l'un des plus actifs dans la région frontalière de Lacolle.« En fait, cet accord contredit les objectifs de sécurité parce qu'il incitera des aspirants réfugiés à entrer clandestinement au Canada.Quant à ceux refoulés aux États-Unis, plusieurs tenteront de séjourner illégalement plutôt que d'aller au Service de l'immigration, connu comme peu accueillant.» Photothèque La Presse John Manley \u0001 977, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (niveau métro à la Maison Simons) \u0001 Carrefour Laval \u0001 Mail Champlain, Brossard \u0001 Place Laurier (Sainte-Foy) Tél.: (514) 284-1295 w w w.s t y l o .c a 3099955 Expert II Nouvelles couleurs - bleu marbré - noir - gris mat - acier satiné Ensemble cadeaux bille et porte-mine 99$ Les plus grandes marques aux meilleurs prix.CCDTRV108 Caméscope numérique Zoom numérique 700x Écran ACL de 2.5\u201d Port USB Carte mémoire SD de 8 Mo Stabilisateur d'image Caméra Web PVDV202K NTSC Mini NTSC Mini 2 dans 1 photo et vidéo Coolpix Appareil numérique de 5.24 MP Zoom optique 3x Programme auto.et manuel Dimage Xi Appareil numérique de 3.0 MP Zoom optique 3x Vidéo avec son Écran ACL de 1.5\u201d 578$ + caméra image + GRATUIT! 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Plus de 55 succursales à travers le Québec! Composez le 1-877-Dumoulin pour connaître la succursale la plus près de chez vous.Électronique Informatique Photo Communications Magasinez en ligne! dumoulin.com MONTRÉAL 8390, 8251, rue St-Hubert MONTRÉAL (CENTRE-VILLE) 2050, boul.St-Laurent ST-LÉONARD 6852 rue Jean-Talon Est LASALLE 7197 boul.Newman MONTRÉAL-NORD 5095 boul.Henri-Bourassa E.WEST ISLAND 2315 route Transcanadienne LAVAL 1599 autoroute 440 O.CARREFOUR LAVAL 3035 boul.Le Carrefour PLACE ROSEMÈRE rue Le Bouthilier BROSSARD 5705 boul.Taschereau PROMENADES ST-BRUNO LONGUEUIL 2203 ch.Chambly + 6 mois sans paiement ni intérêt + 6 mois sans paiement ni intérêt + 6 mois sans paiement ni intérêt 3101691A Birmanie: mort d'un autocrate d'après AFP L'ANCIEN autocrate Ne Win, à la tête de la Birmanie pendant plus d'un quart de siècle est mort en disgrâce hier à l'âge de 92 ans.Il s'était retiré de la scène politique en 1988. 5LP1401A1206 a14 vendredi 5LP1401A1206 ZALLCALL 67 20:59:21 12/05/02 B A14 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2002 La Caisse et son passé a p r a t t e @ l a p r e s s e .c a Ayant donné un grand coup de balai, le nouveau président de la Caisse de dépôt, Henri-Paul Rousseau, aimerait maintenant qu'on lui pose moins de questions sur le passé.M.Rousseau travaille avec énergie et courage à assurer l'avenir de la Caisse, et son voeu est parfaitement compréhensible.Pourtant, si elle souhaite regagner sa crédibilité d'antan, la Caisse ne pourra pas se contenter de fermer les livres de l'ère Scraire.Elle doit régler les comptes.M.Rousseau a fait maison nette.Mais trop de questions demeurent sans réponse.De plus, 138 personnes ayant été forcées à quitter, on peut être certain que d'autres fuites embarrassantes surviendront.Autrement dit, qu'elle le veuille ou non, la nouvelle direction de la Caisse sera constamment hantée par le passé.Par conséquent, il faut trouver un moyen pour que ce passé soit liquidé de manière ordonnée.Il ne suffit pas de faire le ménage, il faut que la population sache ce qui s'est passé, comment les dérapages ont pu se produire, et ce qui peut être fait pour en éviter de semblables.Cela doit se faire, par ailleurs, en gênant le moins possible les gestionnaires en place, qui doivent consacrer toutes leurs énergies au « recentrage » ordonné par le nouveau président.Cela doit se faire aussi, malgré le climat préélectoral actuel, sans que l'institution soit inutilement salie.Quelques hypothèses sont envisageables.Le gouvernement Landry a choisi de confier des mandats ponctuels à la Vérificatrice générale, à mesure que surgiront des allégations de mauvaise gestion ou d'abus.Déjà chargée d'étudier le gonflement du budget de construction du nouveau centre d'affaires de la Caisse, Mme Doris Paradis s'est vue confier hier le mandat de scruter la gestion très familiale de la filiale Montréal Mode.Cette démarche laissera toutefois dans l'ombre des questions plus larges.Par exemple, quelles sont les failles qui ont permis aux dirigeants de la Caisse de prendre un risque aussi considérable que l'achat de Vidéotron ?Dans le même dossier, il faudra bien vider un jour la question de l'intervention soupçonnée, même si toujours niée, du gouvernement.Sur la question fondamentale de la gouverne, la Caisse fera ellemême ses recommandations au gouvernement.Mais ne devrait-on pas disposer, aussi, de l'avis de spécialistes neutres ?Autre sujet crucial, la transparence.Le nouveau président en a fait un de ses principaux engagements, ce qui est tout à son honneur.Mais doit-on laisser à M.Rousseau le soin de définir seul quelles sont les limites de cette transparence ?Il nous semble donc que le gouvernement doit envisager un examen plus en profondeur des orientations et du fonctionnement de la Caisse de dépôt.Cela pourrait passer par un élargissement (peut-être permanent) du mandat de la Vérificatrice générale.Cela pourrait passer aussi par la création d'un comité d'experts, présidé par une personne hautement crédible (on rêve au gestionnaire de portefeuilles Stephen Jarislowsky !).Ce comité n'aurait pas pour tâche d'examiner les moindres factures, et devrait éviter de harceler les cadres déjà débordés de la Caisse.Il s'attarderait néanmoins à comprendre le passé, puis à en tirer les leçons et proposer des pistes d'avenir.Plus simplement peut-être, on pourrait demander que le comité d'experts indépendants formé par M.Rousseau lui-même publie le fruit de ses réflexions, plutôt que d'en réserver l'exclusivité au président.Qu'on retienne cette dernière hypothèse ou la précédente, le rapport du comité servirait de base à un débat de fond sur le mandat, la gestion et les structures de la Caisse, débat qui devrait avoir lieu à l'Assemblée nationale.Quelque outil qu'on choisisse, ni la Caisse ni le Québec ne peuvent faire l'économie d'un examen franc du passé.C'est la condition de toute réflexion fructueuse sur l'avenir.Serge.Chapleau@lapresse.ca Droits réservés Québecdoit envisager un examen en profondeur de la Caisse de dépôt.LA BOÎTE AUX LETTRES Sécuritaires, les cartes de débit?Comment déjouer les voleurs MOI J'UTILISE à tous les jours la carte de débit.Jamais je ne reviendrais à l'argent comptant parce que je suis habituée avec les cartes de débit et de crédit.Je trouve que ça coûte cher de frais mensuels, mais j'estime cela pratique malgré tout.Je possède deux comptes à la Caisse pop.Il y en un dans lequel je dépose ma paye, fais des chèques et des transactions de toutes sortes.Je n'ai pas de carte pour ce compte, donc il est presque impossible que je me fasse voler de l'argent dans celui-ci.L'autre compte, je l'utilise pour effectuer mes transactions courantes, payer l'épicerie, magasiner, etc.À chaque fois que je prévois dépenser, j'effectue un virement du montant dont j'ai besoin, du compte pour lequel je n'ai pas de carte vers l'autre (c'est gratuit au guichet, par téléphone c'est 0,50 $ en plus, c'est un numéro sans frais donc je peux téléphoner d'un téléphone public pour me dépanner).Une fois la transaction faite, il ne reste que quelques sous dans ce compte, pas assez malheureusement pour réjouir un méchant voleur.C'est mon choix de fonctionner de la sorte et je crois que c'est une très bonne façon de diminuer les risques de vol.Bien sûr, quand je paye mes achats, je me retourne pour ne pas qu'on me voit taper mon NIP.Finalement, je me rassure (pour ne pas tomber dans la paranoïa), en me disant qu'il n'y a pas de danger et que ça n'arrive qu'aux autres.C'est bête, je sais, mais au moins je ne suis pas parano.LISANNE VINCELETTE Montréal Vers la carte à puce ?LES BANQUES et les Caisses ne réagissent pas ! Elles le feront lorsque les coûts dépasseront les économies réalisées grâce aux cartes de débit, lorsque les bénéfices réalisées grâce à la mise à pied d'employés remplacés par des transactions « cartées » chuteront ! Ou alors, elles pourront rendre plus sécuritaire l'utilisation de la carte ! La technologie existe : la « carte à puce ».Il y a longtemps que son utilisation aurait été mise en place si cette invention tirait son origine des États-Unis ou d'ici : nous aimons bien exporter sans importer.sauf chez nos voisins du Sud ! BERNARD GAGNON Aylmer Observez avant de payer LES CARTES de débit sont sécuritaires dans la mesure où on en fait une utilisation sécuritaire.La fraude n'est pas effectuée durant une transaction par le client légitime, mais plutôt après, par un client illégitime.À ce titre, votre maison, par exemple, n'est pas plus sécuritaire que votre « carte de guichet », si on se procure votre adresse et votre code de système d'alarme.Il existera toujours une ordure à quelque part pour exploiter une faiblesse, que ce soit la vôtre ou celle d'un système.Il n'y a pas que les glaneuses (skimmers).Regardez derrière vous.Une caméra de surveillance vous observe, quand ce n'est pas cet individu avec son air crétin (masculin à titre épicène, merci).On peut bien sûr renforcer la sécurité par l'addition de technologie biométrique.C'est encore le client qui finira par payer.Il paie déjà plus avec ces nouveaux frais de 1,25 $ que les institutions bancaires chargent maintenant pour toute transaction Interac à leur guichet électronique.Espérons que les sommes ainsi arnaquées n'iront pas gonfler le chiffre de la colonne des profits.Conclusion : méfiezvous, observez avant de payer.C'est votre argent que vous tenez entre vos mains, pas une vulgaire carte de plastique.LOUIS RIVARD Trois-Rivières Les bons vieux billets SI ON RETOURNAIT aux bons vieux billets, les caissiers de banques, de caisses et de magasins devraient en conserver plus dans leurs caisses et leurs coffres.Alors, les vols de banques reprendraient de plus belle à cause du butin en billets plus important, une situation très encourageante pour les « travailleurs du vol du prochain ».Faudrait repartir l'idée divine que le vol précipite le voleur en enfer pour trois ou quatre éternités au moins à se faire brûler au troisième degré, 24 heures par jour et en toutes saisons et qu'en plus.ça rend impotent et impuissant à la longue et que l'« affaire » leur tombe après un certain temps.GILLES BOUSQUET Utilisation limitée PERSONNELLEMENT, je limiterai l'utilisation de mes cartes de débit compte tenu de la progression des fraudes.J'utiliserai plus fréquemment mes cartes de crédit et l'argent comptant.Le gouvernement devrait obliger les banques à garantir tous les montants déposés chez-eux, sans condition et dans un délai maximum de 30 jours afin qu'ils puissent faire une vérification.Sinon, ce système devrait être abandonné.DANIEL APRIL Respecter la confidentialité À LA SUITE de votre question, j'aimerais bien mettre mon grain de sel.Si nous allons à la banque ou la caisse, durand les heures ridicules qu'elles nous imposent, nous attendons à environ cinq pieds du comptoir que l'autre personne termine ses transactions.Même chose pour le guichet.Pourquoi est-ce si différent lorsque nous sommes à l'épicerie, à la quincaillerie, au dépanneur, finalement, partout ailleurs ?Dans certaines épiceries, la machine de paiement direct est fixe, pas moyen de protéger son NIP et la personne derrière nous en profite pour décharger son panier car il y a cinq autres personnes en ligne derrière elle ! Je peux comprendre que la « machine » est installée pour faciliter le travail des caissières mais pourrait-elle être placée au bout du comptoir pour respecter la confidentialité de tous ?J'adore le système de paiement direct et je ne me rappelle plus avoir utilisé autre chose, y compris de l'argent comptant.Pour en faire un système sécuritaire, il s'agit de respecter la vie privée des gens en ne nous tenant pas dans leur dos lorsqu'ils composent leur NIP.CAROLINE LEDUC PHOTOTHÈQUE, La Presse Des mesures toute simples pourraient rendre l'utilisation des cartes de débit encore plus sûres.Le sapin à l'index?l o u i s e .l e d u c @ l a p r e s s e .c a À Montréal, le sapin n'est plus qu'un simple sapin de Noël : il est devenu cette semaine le porte-étendard de la lutte contre tout nouvel assaut, imaginaire ou réel, de dogmatisme laïc.La petite histoire, version XXIe siècle, de l'arbre de Noël a en fait commencé à Toronto.Au début du mois, par la voie d'une résolution municipale, rien de moins, on a décrété qu'« un arbre avec des lumières, des décorations et des étoiles », s'appellera de nouveau « sapin de Noël » dans la paperasserie municipale (communiqués de presse et autres) et non plus un « Holiday Tree ».La controverse a tôt fait de se transporter à Montréal où l'on a appris que l'an dernier, dans un élan grano, le sapin de la place Vauquelin, attenant à l'Hôtel de Ville, avait été baptisé « Arbre de Vie » par un organisme chargé par l'administration Bourque de décorer le site.L'absence, cette année, du traditionnel gros sapin de l'Hôtel de Ville, puis l'entrevue de Jean Dussault de Radio-Canada avec Helen Fotopulos, au cours de laquelle la conseillère municipale a soigneusement évité le terme « décorations de Noël » pour lui préférer le plus neutre « décorations hivernales », a fait le reste.À la radio, on s'est dès lors lancé à fond de train dans la défense du sapin, que l'administration Tremblay prétendait n'avoir pas fait cette année pour économiser de l'argent.Seule une infime minorité a prôné l'abolition des décorations de Noël au profit d'un espace public « inclusif ».Heureusement.Parce que dans la réalité, on n'a jamais entendu quelque porte-parole de communauté culturelle que ce soit se plaindre de traditions chrétiennes trop visibles.Au contraire, les minorités culturelles, qu'elles défendent le port du hidjab ou du kirpan à l'école ou le maintien de l'érouv dans les rues d'Outremont, ont tout intérêt à ce que la majorité soit prise d'un sursaut identitaire.Non, tout indique que la frilosité d'une poignée de gens face à l'inoffensif sapin de Noël (imaginez ce que ce serait s'il était ici question de crèche !) n'a rien à voir avec le commode prétexte du respect des diversités culturelles et religieuses, mais tout à voir avec un antichristianisme primaire.Là où les nouveaux curés intellos ont remplacé les confesseurs d'hier, l'on juge désormais avec hauteur ceux qui se marient religieusement ou font baptiser leur enfant, fêtent Noël (jugé tantôt trop commercial, tantôt trop religieux) ou la Saint- Valentin (kétaine ?).À la faveur de la cabale médiatique, des producteurs de sapin et les propriétaires de grues, de même que des citoyens, ont proposé à l'administration Tremblay un beau sapin tout décoré et gratuit.Le maire a accepté, sapin de Noël il y aura et chacun l'appellera bien comme il voudra.ou passera son chemin.Après la controverse des sansabri tirés de leur refuge de fortune l'an dernier et le coup du sapin de cette année, on comprendra malgré tout Gérald Tremblay de ne pas aimer le Temps des Fêtes.Jamais drôle de finir en dindon de la farce. 5LP1501A1206 a15 vendredi 5LP1501A1206 ZALLCALL 67 21:58:25 12/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2002 A15 Attend-on un «Bali canadien»?C'est peut-être à ce moment-là qu'on comprendra que le terrorisme islamique doit aussi être considéré comme un problème pour nous MARC TREMBLAY L'auteur est ingénieur et avocat en droit commercial.S'IL EST UNE chose étonnante de constater d'un point de vue canadien à la suite des attentats du 11 septembre, c'est bien le fort sentiment antiaméricain qui en a résulté au Canada et au Québec.On semble pratiquement avoir hissé à titre de trait culturel canadien cet antiaméricanisme.Peut-être est-ce seulement parce que leurs auteurs sont plus bruyants mais force est de constater que les opinions véhiculées dans les médias canadiens et québécois sont très majoritairement hostiles aux politiques américaines, voire même aux Américains tout simplement.Les attentats seraient ainsi issus d'une politique américaine « arrogante », ses conséquences traitées de manière « unilatérale » par un gouvernement américain dirigé par un « crétin » et ignorant des complexités du monde extérieur, semble- t-on penser aux plus hauts échelons de notre gouvernement.Les propos récents de l'attachée de presse de notre premier ministre ainsi que les déclarations de celuici en septembre dernier à l'effet que l'arrogance des États-Unis était probablement la cause des attentats semblent refléter à cet égard un courant de pensée fort répandu au sein de la population canadienne.Il nous apparaît tout d'abord que les conflits américano- canadiens à la source euxaussi d'une certaine forme d'antiaméricanisme doivent être replacés dans leur contexte respectif.Que nous ayons des différents avec les Américains sur des questions commerciales, qu'il y ait une « guerre » du bois d'oeuvre, que nous divergions d'opinion sur le rôle de l'État dans l'économie et la sécurité sociale sont une chose ; il ne s'agit là que de saines différences d'opinions entre deux sociétés ouvertes.Que l'on se serve de l'animosité associée à ces dossiers pour les transposer au niveau de la sécurité afin d'exacerber nos différends alors qu'il s'agit là d'enjeux touchant à la survie même de ces sociétés ouvertes qui sont les nôtres, en est une autre.Ceci devrait pourtant être une évidence mais il semble bien qu'elle échappe encore à une certaine gauche bien pensante mais le 11 septembre on n'a pas attaqué l'Amérique pour son système de santé, ses politiques d'exportation, ses tarifs sur l'acier.Non, on l'a attaquée car elle est le phare de l'Occident et le symbole ultime des valeurs fondamentales issues du siècle des Lumières qu'elle symbolise : l'égalité devant la loi, la règle de droit, la démocratie, la séparation de l'État et de l'Église ainsi que l'ensemble des valeurs humanistes qui sont les nôtres.Aucune politique étrangère n'aurait pu satisfaire ces terroristes car leur but, faut-il le répéter, est la destruction pure et simple de ces valeurs.Une autre des idées à la base d'une certaine forme d'antiaméricanisme est celle consistant à attribuer aux Américains la paternité de la plupart des maux du monde en raison de sa grande puissance économique et militaire.Si un problème persiste, c'est qu'ils ne veulent pas le régler, comprend-on.Si vous ne saisissez pas que, « dans le fond », ce sont les actions des Américains qui ont créé tel ou tel catastrophe ou situation, on vous taxera derechef de naïf.C'est ainsi que dans ce monde où le cynisme tient lieu de raisonnement, tout problème en apparence étranger aux États-Unis se trouve en effet être, après « analyse », l'oeuvre de la CIA, du FBI, de Delta Force, de la réserve fédérale américaine ou autre agence américaine « omnipotente ».Qu'un livre prétendant qu'aucun avion ne se soit écrasé sur le Pentagone le 11 septembre \u2014 et qu'une conspiration du gouvernement américain soit à l'oeuvre relativement à ces attentats \u2014 devienne, en quelques semaines, un best seller nous révèle l'ampleur de la catastrophe intellectuelle qui nous guette à cet égard.(.) Hypocrisie canadienne L'antiaméricanisme primaire dont fait preuve le Canada nous apparaît devoir également être qualifié d'hypocrite et irresponsable.Les Canadiens jugent en effet très sévèrement les Américains en ce qui concerne leur politique extérieure et de défense mais dans un même temps ils semblent oublier qu'il jouissent des privilèges et de la protection qu'une telle politique enjoint.Ainsi, un sondage publié par le Globe and Mail en septembre 2002 révèle que 75 % des Canadiens croient que le Canada « en a assez ou trop fait » par rapport aux événements du 11 septembre et un autre, celui-là publié par le National Post, révèle que 80 % des Canadiens s'attendent toutefois à ce que les États-Unis nous défendent en cas d'attaque ! Tout cela à peine un an après les plus graves attentats terroristes de l'histoire de l'Amérique et après une décennie de coupures budgétaires au ministère canadien de la Défense qui font en sorte que nous n'assumons, par rapport à la taille de notre économie, qu'environ le tiers (soit environ 1,1 % de notre PIB par rapport à environ 3 % pour les États-Unis) de ce que les contribuables américains payent pour leur (et notre) défense.D'une certaine façon, une partie du filet social canadien dont nous nous gargarisons face aux Américains est ainsi financé à même notre parasitisme militaire dont les États-Unis font les frais, eux qui ne peuvent faire l'autruche en cette matière à titre de seule superpuissance mondiale et à titre de cible première du terrorisme islamique.(.) Un allié réel L'attitude du Canada depuis les attentats du 11 septembre a grandement contribuée à détériorer les relations canado-américaines et ce, à notre plus grand détriment.Les hésitations canadiennes sur la question iraquienne (par opposition au leadership britannique), les réticences de notre gouvernement à harmoniser ses politiques liées à la sécurité avec celles des Américains, notre refus d'assumer notre juste part de dépenses militaires ainsi que les louvoiements de notre gouvernement à l'égard de la participation des forces canadiennes en Afghanistan \u2014 sans parler des déclarations de notre premier ministre \u2014 ne constituent à cet égard que d'autres exemples de cette attitude attentiste et à courte vue de notre gouvernement qui contribue à détériorer ces relations.Bien sûr nous ne sommes pas devenus la Russie de l'ère soviétique.Mais il n'en demeure pas moins que la politique canadienne actuelle a pour effet de priver le Canada de la plus grande partie de son influence réelle, c'est-à-dire sa capacité d'influencer les positions américaines dans le monde, incluant celle à notre endroit.Il ne s'agit pas ici de prêcher la servitude aux intérêts américains mais plutôt de reconnaître nos valeurs fondamentales communes et nos intérêts convergents en matière de sécurité.En ces temps de crise, ce sont de critiques constructives et de supports dont l'Occident et les Américains ont besoin, pas d'empêcheurs de tourner en rond.Entre les critiques anglaises et allemandes, il ne fait aucun doute si on veut savoir lesquelles sont écoutées et ont de l'influence présentement à Washington.La sauvegarde de ces intérêts nécessite davantage que de la passivité, elle nécessite du leadership.Pas des remarques antiaméricaines creuses, injustifiées et hypocrites pour plaire à l'opinion publique.Cela, la dernière campagne électorale allemande nous en a suffisamment fournis d'exemples.Faudra-t-il attendre un « Bali canadien » avant que le terrorisme islamique ne soit considéré un problème canadien et que l'on mette de côté cet antiaméricanisme injustifié en matière de sécurité ?Le Canada dispose d'une abondance de politiciens compétents mais il semble bien que nous manquions cruellement d'une chose fort précieuse à l'heure actuelle : des hommes d'État.PHOTOTHÈQUE, La Presse Le premier ministre canadien, Jean Chrétien, en compagnie du président américain, George W.Bush.L'Amérique a été attaquée car elle est le phare de l'Occident et le symbole ultime des valeurs fondamentales issues du siècle des Lumières.«L'attitude hostile du Canada à l'égard des États-Unis résulte d'une pensée antiaméricaine, hypocrite, populiste et tendancieuse .» Un nationalisme déplorable Trop souvent, face au moindre conflit, le nationalisme dogmatique a préséance sur la justice sociale JULIUS GREY L'auteur est avocat.QUELLE DÉ- CEPTION de voir le Parti québécois, qui se veut social-démocrate, s'aligner avec la droite du Canada anglais et avec les partis d'opposition contre le rapport Romanow, sous prétexte que les recommandations donnent trop de pouvoirs à Ottawa ! Et quelle belle illustration du danger, pour toute personne progressiste, de se laisser séduire par le nationalisme ! Trop souvent, face au moindre conflit, le nationalisme dogmatique a préséance sur la justice sociale.Nul doute que si le PQ réalisait son rêve de souveraineté, les points d'impôts seraient récupérés d'Ottawa.Ce rêve n'est cependant pas réalisable et la montée de l'ADQ devrait nous démontrer que s'il l'était, il n'y aurait aucune garantie de la pérennité des services sociaux et du modèle québécois.À plus forte raison, il est impossible de présumer que le Québec est à l'abri de vagues de pensée de la droite.La déchéance de l'assurance-maladie publique, gratuite et universelle aurait pour effet de compromettre tous les gains sociaux que les Québécois ont réalisés depuis 1960.L'assurance-maladie est au coeur de la solidarité entre citoyens et de la notion d'égalité et de dignité et de justice sociale qui a été notre idéologie depuis la chute du « duplessisme ».Quelle institution peut incarner aussi complètement l'idée que la vie et la santé de chacun comptent de la même façon quelque soit son état et son rôle dans la société ?Tant et aussi longtemps que le Canada demeure un pays, il est impensable de décentraliser le financement des services de la santé.Non seulement les provinces maritimes éprouveraient beaucoup de difficultés à maintenir leur système, mais certaines provinces, notamment l'Alberta et la Colombie-Britannique ouvriraient leurs portes à une privatisation progressive et inviteraient sûrement les entrepreneurs américains à s'emparer de parties du système.À long terme, ceci ne manquerait pas d'affaiblir le concept de l'assurance-maladie et à forcer les autres provinces, bon gré mal gré, à autoriser l'opération de ces entreprises.Par ailleurs, si l'ADQ prend le pouvoir, le Québec participera au mouvement non seulement par obligation, mais avec enthousiasme.Il n'est pas difficile de deviner qui, entre Jean Chrétien et Mario Dumont, est plus apte à défendre les programmes sociaux et même le plus ardent des souverainistes devrait se méfier d'une décentralisation dans la présente conjoncture s'il tient sincèrement à la démocratie sociale.Le rapport Romanow deviendra sans doute le champ de bataille entre la gauche et la droite canadienne.La montée des écoles privées a déjà affaibli le système d'éducation publique.Si le système de santé est transformé de façon américaine, il ne restera plus beaucoup de différences entre les deux pays.Non seulement le modèle québécois mais le modèle canadien serait réduit à quelques nuances qui ne justifieraient pas, à long terme, le maintien d'un pays indépendant.Une question financière Il faut ajouter qu'il n'y a rien de dogmatique dans le rapport Romanow.La participation du secteur privé dans la santé n'est pas exclue.L'existence de limites financières à nos souhaits est reconnue et acceptée.Seulement, contrairement à beaucoup de critiques de l'assurance- maladie, Romanow insiste sur la primauté du secteur public en matière de santé, puisque seul un système public peut mettre l'accent sur l'universalité et sur l'égalité.Le rapport Romanow n'a rien à voir avec un débat constitutionnel.La question est financière.Romanow répond à tous ceux qui disaient que l'injection de l'argent était inutile et que la réorganisation et l'amincissement de la bureaucratie pouvaient enrayer les défauts de notre système.En réalité, le financement est crucial même si certaines améliorations peuvent être effectuées sans coût.Le rapport s'attaque donc à une des vaches sacrées, depuis la montée de la droite il y a vingt ans, c'est-à-dire la phobie contre les taxes.Or, ce qui compte, ce n'est pas l'identité du gouvernement qui impose les taxes, mais le maintien d'un niveau suffisant de taxation.Dans les siècles passés, les citoyens avaient raison de se révolter contre l'imposition de taxes pour des guerres et pour la gloire des rois.Ces taxes ne leur rapportaient pas grand chose.Aujourd'hui, les taxes financent les programmes sociaux et permettent de réduire les écarts entre les riches et les pauvres.Une idéologie qui fait miroiter aux citoyens l'appât d'une diminution de leur fardeau fiscal mène nécessairement au démantèlement des programmes.La tâche du centre-gauche canadien et québécois est de convaincre les citoyens qu'ils gagnent quand ils paient leurs taxes.Mais quel gaspillage de temps que de se morfondre sur des questions de répartition des pouvoirs et dans des querelles stériles entre Québec et Ottawa ! Encore une fois, on a la preuve claire que les Québécois doivent passer à d'autres sujets s'ils désirent maintenir un État basé sur la justice sociale et l'égalité.Le rapport Romanow deviendra sans doute le champ de bataille entre la gauche et la droite canadienne.Roy Romanow 5DU1601A1206 VENDREDIÀ 5DU1601A1206 ZALLCALL 67 15:08:37 12/05/02 B A16 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2002 Dumoulin Pesant à peine 6,9 lb et doté du puissant processeur-M Mobile Intel® Pentium® 4, le VAIO GRS175 est conçu pour maximiser la productivité et la mobilité.Le lecteur DVD/CD-RW combiné peut aisément emmagasiner des présentations multi-médias ou se retirer pour accroître l'autonomie, en insérant une seconde batterie optionnelle.De plus, l'entrée Memory Stick® facilite le transfert de données, d'images numériques ou de musique, de sorte à entièrement exploiter le logiciel multimédia original de Sony.Avec un VAIO GRS175, vous serez en mesure d'épanouir votre créativité personnelle et de développer votre productivité professionnelle ; simplement « branchez et créez ».Version française de Microsoft® Windows® XP édition familiale Processeur Mobile Intel® Pentium® 4 de 1,8 GHz-M DDR SDRAM de 256 Mo, expansible à 512 Mo Écran ACL TFT XGA (1024 x 768) de 15 po Multibaie permutable à chaud entre lecteur DVD/CD-RW combiné et seconde batterie optionnelle Entrée de support Memory Stickmc Interface numérique S400 i.LINK (IEEE1394) Puce graphique ATI MOBILITYmc RADEONmc 7500 Ethernet 10BASE-T/100BASE-TX B L O C - N O T E S G R S 1 7 5 FUSION DE PUISSANCE ET DE LÉGÈRETÉ Le VAIO GRS175 de Sony, doté d'un puissant processeur-M Mobile Intel® Pentium® 4, allie la performance d'un ordinateur de bureau à la mobilité d'un bloc-notes, élevant l'informatique portative ultra-équipée dans une classe à part.® Sony, VAIO, Memory Stick, i.LINK sont des marques de commerce de Sony Corporation.Intel, le logo Intel Inside et Pentium sont des marques de commerce ou des marques déposées d'Intel Corporation ou de ses filiales aux États-Unis, et dans d'autres pays.Windows est une marque de commerce de Microsoft Corporation.Les PC Sony utilisent des logiciels Microsoft® Windows® authentiques.Veuillez vous référer au site www.microsoft.com/piracy/howtotell Montréal (Électronique) : 8390 rue St-Hubert (514) 388-4777 - (Informatique) : 8251 rue St-Hubert (514) 385-1777 Centre-ville : 2050 boul.St-Laurent (514) 288-7755 Montréal-Nord : 5095 boul.Henri-Bourassa E.(514) 329-1010 West Island : 2315 route Transcanadienne (boul.des Sources) (514) 428-1616 Laval (Carrefour Laval) : 3035 boul.Le Carrefour (450) 686-7748 Laval : 1599 autauroute Laval Ouest - Électronique : (450) 681-7770 - Informatique : (450) 688-1001 Rosemère : 401 boul.Labelle (450) 419-6658 St-Léonard : 6852 rue Jean-Talon Est (514) 255-5577 Lasalle : 7197 boul.Newman (514) 368-3937 Brossard : 5705 boul.Taschereau (450) 462-8867 Promenades St-Bruno : (450) 441-5020 Longueuil : 2203 ch.Chambly (450) 468-1993 avec logiciel créatif exclusif de Sony.VAIO GRS175 2598 $ APRÈS REMISE POSTALE DE 100 $ Vous obtiendrez une remise de 100 $, par courrier, à l'achat d'un bloc-notes PCG-GRS175 VAIO entre le 24 octobre et le 31 décembre 2002.Détails dans les magasins.PCG-GRS170 avec système d'exploitation en anglais également disponible.Aussi disponible chez AUDIOTRONIC 1880, boul.St-Martin O.LAVAL (450) 681-7133 368, Ste-Catherine O.MTL (514) 861-5451 Électronique Informatique Photo Communications 3098429A "]
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