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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-01-13, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101B0113 b1 lun 1LP0101B0113 ZALLCALL 67 19:17:06 01/12/03 B DIANE DUFRESNE en liberté conditionnelle Monument-National 1182 boul.St-Laurent, Mtl Billetterie : (514) 871-2224 St-Laurent ou Place d'Armes 20-21-22 Mars 2003 (514) 790-1245 1 800 361-4595 « .Dufresne romantique, Dufresne déchirante , Dufresne rock ! » MARIE-CHRISTINE BLAIS, LA PRESSE 1LP0201B0113 B02 actuel lun 13 jan 1LP0201B0113 ZALLCALL 67 22:53:06 01/12/03 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 3 JANVIER 2003 LES COUVERCLES NOIRS À L'UNIVERSITÉ UNIVERSITÉ Suite de la page B1 « Être plus intéressant qu'Internet, c'est impossible ! croit René Gendreau, professeur aux HEC.Je le répète souvent à mes étudiants.Je leur dis : « Je dois me battre contre Internet, et ce n'est pas possible.» Mais, en général, je suis pour l'introduction d'Internet en classe.À long terme, ça va nous permettre d'améliorer notre enseignement.» Les responsables de l'informatique des HEC disent que le problème d'inattention touche surtout les étudiants de première année, qui se laisseraient distraire plus facilement.Mais un sondage interne des HEC réalisé en avril 2001 montre que même les étudiants de troisième année succombent à la tentation du Net.À l'affirmation « L'ordinateur portable en classe est une source de distraction », environ 60 % des élèves de troisième année ont dit « souvent » ou « très souvent », alors qu'à peine 10 % ont répondu « jamais » ou « rarement ».« C'est un phénomène qui dérange certains profs, alors que d'autres vivent avec et ne s'en soucient pas », affirme Paul Mireault, directeur des technologies aux HEC, qui compare la pratique à « l'équivalent moderne de lire le journal en classe ».La politique de l'établissement est claire, dit-il : chaque professeur est maître dans sa classe.« Certains profs sont irrités par le phénomène et sont venus nous voir pour nous demander d'installer un commutateur qui leur permettrait de couper l'accès Internet pour la classe.Mais nous ne l'avons jamais fait parce que c'est une mesure qui est coûteuse à implanter, et parce que des expériences effectuées dans d'autres établissements ont révélé que ça créait un climat antagoniste entre les étudiants et le prof.Le prof qui bloque l'Internet peux s'attirer les foudres de ses étudiants.» Aux États-Unis, à l'Université de Virginie, les responsables de l'informatique ont plié aux demandes des professeurs en installant des commutateurs situés bien en vue près de la porte d'entrée et que le professeur peuvent actionner au début du cours.Mais certains étudiants profitaient d'un moment d'inattention du professeur pour rétablir la connexion, si bien que la direction les a fait déplacer dans le placard.Là encore, des étudiants prétextaient devoir accrocher leur manteau pour aller rebrancher le réseau.Un des directeurs de l'Université, d'abord très chaud à l'idée de brancher ses étudiants, s'est finalement rendu compte que le jeu n'en valait pas la chandelle.« Donner un accès Internet aux étudiants est un peu comme leur mettre un grand bol de friandises sous le nez, a-t-il dit.Ils vont en manger même s'ils n'on pas faim.» « Les étudiants considèrent qu'avoir Internet en classe est un droit, explique Robert Mantha, Vice- doyen à la formation a la Faculté des sciences de l'administration à l'Université Laval, où 2000 prises sont installées.Le prof qui ferme la switch provoque un tollé.De telles situations se sont produites il y a quatre ans, lors de l'implantation du système.Depuis, les profs ne ferment plus la switch que pendant les examens.» S'opposer à Internet en classe ?L'idée fait sourire Jacques Raynauld, professeur d'économie aux HEC.« Qu'on le veuille ou non, l'accès à Internet en classe se généralisera au cours des prochaines années, explique-t-il.Les campus sont de plus en plus nombreux à installer des réseaux sans fil, qui permettent d'accéder à Internet où que l'on soit dans l'université.» Selon lui, la principale conséquence de l'introduction d'Internet en classe est que l'enseignement magistral tel que nous le connaissons risque d'être profondément modifié.« C'est intéressant en ce sens que ça nous oblige à repenser ce qu'on fait en classe.Le prof qui ne fait que lire ses notes de cours, qui sont de toute façon disponibles dans Internet, s'expose à perdre l'attention de sa classe.Dans mes cours, j'essaie d'utiliser le plein potentiel des technologies e t d ' i n t e r a g i r constamment avec mes étudiants, histoire de créer un échange stimulant.» Ceci dit, M.Raynauld doit quand même se battre pour garder l'attention des étudiants.Au fil des ans, il a même mis au point certains trucs.Par exemple, chaque étudiant doit poser devant lui un carton à son nom, une mesure qui donne plus de punch aux interventions du professeur.« Généralement, l'étudiant qui a le nez collé sur son ordinateur pense que personne ne le voit.Il fait un saut d'environ un pied lorsqu'il entend son nom.» Aux États-Unis, des professeurs ont établi une politique de tri : les étudiants qui ont un ordinateur doivent s'asseoir à l'arrière de la classe pour ne pas être dans le champ de vision de ceux qui sont attentifs à l'exposé du prof.Une façon de faire qui ne dit rien qui vaille à M.Raynauld.« À long terme, tout le monde va avoir un ordinateur en classe, dit-il.Il faut s'attaquer au problème dès maintenant au lieu de le reléguer au fond de la classe en espérant qu'il s'en aille de lui même.» En attendant, la solution passe peut être par une plus grande responsabilisation des étudiants.Jacques Raynaud, prof d'économie aux HEC, avec ses étudiants.Ci-dessous, une classe, un professeur, les étudiants et leurs portables.Jean-François Forgues : « Maintenant, les étudiants ont le choix entre écouter le prof ou regarder le Seigneur des anneaux sur leur portable.Offre valide jusqu'au 18 janvier 2003.1 800 818-7779 Pour les services de nettoyage résidentiel Hbc, faites le «1».Service téléphonique accessible dès 8 h! NETTOYAGE RÉSIDENTIEL SÉCURITÉ RÉSIDENTIELLE DÉCORATION INTÉRIEURE COMPRENANT RÉNOVATION RÉSIDENTIELLE QUALITÉFIABILITÉCOMMODITÉ © Copyright 2002 Hudson's Bay Company Nettoyage de conduits Maison au complet 179$ Comprend: nombre illimité de sorties d'air et de conduits, nettoyage gratuit des plaques d'aération Vestibules jusqu'à 10 pi.Les pièces de plus de 200 pieds carrés comptent pour deux pièces ou plus.Prix fixé séparément pour les escaliers.Moquette fixe seulement.Frais additionnels pour moquette en laine.Renseignez-vous sur notre désodorisant et notre traitement de protection des fibres.Pour système de chauffage simple et système monozone.Services résidentiels seulement.Frais additionnels pour portes d'accès.L'équipement illustré peut être différent de celui qui est utilisé.Services non offerts dans toutes les régions.Nettoyage de moquettes Rabais de 25 %- 45 % Nettoyage de meubles Rabais de 20 % 43$ 2 pièces Rabais de 15$.Notre prix ord.: 58$ 79$ 3 pièces, 1 vestibule, 13 marches Rabais de 57$.Notre prix ord.: 136$ 84$ 1 canapé et 1 causeuse Rabais de 25$.Notre prix ord.: 109$ Nettoyage à la vapeur.Frais additionnels pour tissus spéciaux, coussins de dossier non attenants at meubles modulaires.Notre méthode de nettoyage en profondeur déloge la saleté, ravive les couleurs et rafraîchit les fibres.Renseignez-vous au sujet de nos offres spéciales de tapis d'appoint! Avant Après www.labaie.com 3109511A 31 Acura MDX 4 x 4 1 lot de 5 millions $ (décomposable) 5 lots de 100 000 $ (décomposables) Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Tirage du 2003-01-12 Pour chacun de ces six numéros gagnants : 6 derniers chiffres 10 000 $ 5 derniers chiffres 1 000 $ 4 derniers chiffres 100 $ 3 derniers chiffres 40 $ 2 derniers chiffres 20 $ Chaque véhicule est échangeable contre un chèque de 70 000 $ 2002-12-01 193B234 2002-12-02 727H326 2002-12-03 217C196 2002-12-04 799A377 2002-12-05 940G297 2002-12-06 997G867 2002-12-07 589C596 2002-12-08 544B547 2002-12-09 893E674 2002-12-10 337D584 2002-12-12 650C031 2002-12-13 801A698 2002-12-14 331B684 2002-12-15 133A837 2002-12-16 836D639 2002-12-17 597B200 2002-12-18 467A563 2002-12-19 250D408 2002-12-20 674A265 2002-12-21 846A408 2002-12-22 704G864 2002-12-23 860E593 2002-12-24 527D086 2002-12-25 535G362 2002-12-26 904A542 2002-12-27 757F941 2002-12-28 993G803 2002-12-29 401G703 2002-12-30 758F888 2002-12-31 459A721 2002-12-11 979E723 (numéros non décomposables) Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.2003-01-11 Tirage du 5 000 000,00 $ 122 100,20 $ 1 725,80 $ 60,20 $ 10,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire: (40) GAGNANTS LOTS 15 217 885 $ 2 000 000 $ Ventes totales: Prochain gros lot (appr.): 2003-01-11 Tirage du 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire: (19) GAGNANTS LOTS Ventes totales: 619 946,50 $ 2003-01-12 Tirage du Tirage du Tirage du Tirage du 2003-01-12 2003-01-12 2003-01-11 3 612 4 8946 NUMÉRO: 053318 NUMÉRO: 007065 3108614A 1LP0301B0113 B03 actuel lun 13 jan 1LP0301B0113 ZALLCALL 67 17:38:07 01/12/03 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 3 JANVIER 2003 B3 SOCIÉTÉ Quand Médor se fait vieux d'après le New York Times NEW YORK \u2014 Zuke souffrait.Ces six années de randonnées, de promenades à vélo et de jogging se faisaient maintenant sentir.» On dirait là la bande-annonce d'un mélodrame télévisé, mais il s'agit du descriptif promotionnel d'un paquet de biscuits pour chiens.Zuke's Hip Action, une gâterie au boeuf enrichie de glucosamine, promet de soulager les articulations douloureuses des chiens d'âge mûr.À New York, Michael Foye fait partie d'une communauté grandissante de bonnes âmes qui s'occupent de chats vieillissants et handicapés.Foye se déplace au domicile des propriétaires pour donner des injections aux chats déshydratés en raison d'une insuffisance rénale, maladie mortelle dont souffrent certains vieux chats.« Ils n'aiment vraiment pas ça », admet Foye, promeneur de chiens professionnel qui a appris d'un collègue comment viser juste entre les omoplates.« Parfois, les chats s'enfuient en courant dès qu'ils me voient approcher.Ce n'est pas le moment de la journée qu'ils préfèrent.On dit qu'on reconnaît facilement le moment où un animal vous regarde avec des yeux las qui disent : « Assez maintenant.» Mais que faire deux ou trois ans plus tôt, quand notre compagnon commence à grincer des os, à blanchir autour du museau et à vieillir, tout simplement ?Ces années de compagnie et de compassion peuvent être coûteuses et déroutantes.Comme les humains Tout comme la population nordaméricaine, la population des animaux de compagnie nord-américains grisonne elle aussi.Cela a conduit à une véritable explosion de services, de thérapies, d'interventions chirurgicales et de produits visant à choyer, voire prolonger les années d'or du toutou moyen.« Les animaux domestiques sont moins remplaçables qu'il y a une génération », explique Jim Humphries, vétérinaire à Colorado Springs, qui donne régulièrement des conseils aux propriétaires d'animaux sur l'émission de CBS Early Show.« Dans les années 70, il n'était pas inhabituel de faire piquer un chien incontinent.Aujourd'hui, notre société préfère dire : « Essayons les couches-culottes.» Les baby-boomers s'occupent de leurs parents et ils acceptent d'autant plus la responsabilité de s'occuper d'un animal vieillissant aussi.» Aujourd'hui, on fait subir à des animaux domestiques des traitements médicaux coûteux qui, il y a cinq ans encore, étaient presque exclusivement réservés aux humains : scans, ultrasons, IRM, radiothérapie.Les géants pharmaceutiques comme Pfizer et Bayer commercialisent de plus en plus de médicaments pour chats et chiens âgés, tels le Rimadyl pour l'arthrite et l'Anipryl pour une maladie nouvellement identifiée, le syndrome de dysfonctionnement cognitif ou sénilité canine.Dans les animaleries, les babillards foisonnent de publicités proposant massages et acupuncture.Michael Lopez, coiffeur dans le West Village, n'avait jamais pensé à ce qu'il ferait lorsque Hank vieillirait.Mais, il y a six mois, le labrador a refusé de descendre de l'appartement tout seul et, depuis, Lopez est obligé de porter son chien de 35 kilos dans les escaliers et parfois même dans la rue si Hank se fatigue en cours de promenade.Lopez donne maintenant à Hank, qui aura 11 ans en janvier, du Rimadyl et du Cosequin, un supplément naturel pour les os.Hank se fait également masser deux fois par mois par une spécialiste qui vient à domicile (70 $ à 100 $ l'heure), et Lopez pense à l'acupuncture.« Je m'occupe mieux de mon chien que je ne m'occuperais des membres de ma famille humaine », admet Lopez.« Hank m'aime d'un amour inconditionnel.Je ferais n'importe quoi pour lui.» La recherche scientifique commence à confirmer ce que les amis des animaux croient depuis longtemps : les animaux ressentent la douleur, la confusion et la perte tout comme les humains.Mais cette prolifération de traitements médicaux fait réfléchir.Même le plus fervent anthropomorphiste se demande parfois : Est-ce que je fais tout cela pour mon animal \u2014 ou pour moi Des coûts exorbitants Il reste encore à déterminer si tous ces soins se traduisent réellement par une vie plus longue.Bon nombre de vétérinaires pensent que l'augmentation de ces traitements médicaux sophistiqués est à la fois cause et résultat de l'allongement de l'espérance de vie des animaux domestiques.Une amélioration de l'alimentation et l'obligation de tenir les chiens en laisse jouent également un rôle.Une récente étude de l'American Veterinary Medical Association a montré que 16,8 % des 70 millions de chats domestiques aux États- Unis ont plus de 11 ans, par rapport à 13,3 % il y a cinq ans.Le pourcentage des 60 millions de chiens qui ont plus de 11 ans a également augmenté proportionnellement.Les grands chiens deviennent vieux vers l'âge de 8 ans, les plus petits à partir de 11 ans.Les chats vivent plus longtemps : leur espérance de vie moyenne est de 14 ans.« Il y a 15 ans, on ne voyait que rarement des chiens de 10 ans ; aujourd'hui, c'est très commun », reconnaît Johnny Hoskins, vétérinaire à Baton Rouge, en Louisiane, qui est invité à faire une présentation sur le vieillissement chez les animaux domestiques, à la réunion annuelle de la American Veterinary Medical Association, en juillet.« Les gens ne cherchent plus comme auparavant des excuses pour s'en débarrasser.Ils veulent que leurs animaux vivent tant que leur qualité de vie reste acceptable.Et tant qu'ils ont les moyens financiers de les maintenir en vie.Richard Turner n'a pas cillé quand il a vu grimper les coûts des soins de Pooh Bear, son maltais de 14 ans, qui a souffert d'une défaillance rénale lors de la fête du Travail cette année.« J'ai dépensé 2000 $ en une semaine » en frais d'hospitalisation, réhydratation d'urgence, analyses au baryum et ultrasons, dit Turner, directeur du marketing dans une entreprise de haute technologie.Après avoir frôlé la mort en septembre, Pooh Bear chasse de nouveau les écureuils.Convaincu que les problèmes de Pooh Bear étaient d'origine alimentaire, Turner prépare aujourd'hui personnellement les repas de son chien, une bouillie mise au point par un nutritionniste canin, complété d'une pilule de One-A-Day 50 Plus (vitamine destinée aux personnes âgées), des Tums, du sel de Morton et du Pepcid AC (pour ses problèmes gastro-intestinaux).De plus en plus de propriétaires ont aujourd'hui accès à des soins médicaux avancés pour leurs compagnons.En mars, Diane Levitan va ouvrir un hôpital pour les animaux à Westbury, dans l'État de New York, qui sera modelé sur un centre médical pour humains.On y proposera radiothérapie, scans, IRM, dentiste à plein temps, chirurgie orthopédique et hydrothérapie.Ce sera le premier hôpital, ajoute-t-elle, à offrir des chambres à coucher, sept au total, pour que les propriétaires des patients puissent passer la nuit sur place.Des médecins et des techniciens seront de garde 24 heures sur 24.«Je rencontre de plus en plus de gens prêts à tout faire pour leurs animaux, dit Levitan, et ce sont les gens les plus normaux du monde.» Pourquoi tant de gens sont-ils obsédés par leurs animaux ?En partie pour des raisons démographiques.La fragmentation de la famille traditionnelle et le nombre croissant, dans les villes, de célibataires et de parents face au « nid vide » ont créé un grand vide émotionnel ; et les animaux domestiques s'attachent inconditionnellement à vous.Cet attachement envers les animaux domestiques semble aussi augmenter à mesure que l'on s'éloigne de la vie à la ferme, avec sa relation beaucoup plus pragmatique vis-à-vis du bétail.À la ferme, les chats et les chiens ont un travail très terre-àterre à accomplir (chasser les rongeurs et garder la maison) qui incite peu à la formation de liens affectifs profonds.En ville, par contre, les animaux viennent combler un vide en remuant la queue ou en ronronnant quand le célibataire rentre seul tous les soirs.On entend souvent des propriétaires d'animaux domestiques dire combien ils « doivent » à leur compagnon pour sa seule présence.Tendance et produits Les vétérinaires, plus intéressés par les résultats que par la cause, notent que ce n'est que dans les sociétés très prospères que les gens peuvent se permettre de s'attacher ainsi à leurs animaux.Même lorsque l'animal est en meilleure santé, il peut désormais profiter de toute une variété de produits, allant de la bouillotte à la gaufre Companion Separation Balance composée d'extraits de kava et de millepertuis, également connue sous le nom de « Prozac pour animaux », parce qu'elle est destinée à calmer les toutous tendus.L'année dernière, Orvis, fabricant d'équipements pour les pêcheurs et chasseurs, a publié son premier catalogue de produits pour les animaux, couvrant l'ensemble du cycle de vie de ces derniers.« Avant, on ne parlait que de chiots », explique Jon Comeau, spécialiste en développement de produits chez Orvis, « mais les chiens vieillissent et nous avons maintenant de plus en plus d'articles pour les chiens plus âgés.» Du bol surélevé sur un socle en bois (acajou ou bouleau, s'il vous plaît, avec découpes en forme d'os), pour éviter que le chien ne se fatigue le cou, au lit orthopédique en mousse de la NASA, en passant par la bouillotte allant au micro-ondes (sans fils électriques à grignoter), rien n'est trop beau pour l'âge d'or du meilleur ami de l'homme.À partir de l'année prochaine, on pourra même acheter un escabeau pour que Maximilien ait moins de mal à grimper dans son fauteuil préféré.Il y a de cela deux semaines, Arnie Costell a lancé un site Web pour vendre sa laisse Bottoms-Up, un licol à 24,95 $ qui soutient et berce les pattes arrière et le derrière des chiens arthritiques.Costell, ancien joueur de baseball professionnel, a cousu à la main sa première laisse pour aider son chien, un mélange berger-labrador appelé Watson, qui, à l'âge de 15 ans, a commencé à avoir du mal à se déplacer.L'appareil a tellement fait parler les gens à Malibu Beach (un propriétaire lui en a offert 500 $) que Costell a décidé de se lancer en affaires.Depuis le lancement du site (www.Bottoms Up Leash.com), il en a vendu plus de 125, dit-il.Photothèque La Presse © Les géants pharmaceutiques comme Pfizer et Bayer commercialisent de plus en plus de médicaments pour chats et chiens âgés, tels le Rimadyl pour l'arthrite et l'Anipryl pour une maladie nouvellement identifiée, le syndrome de dysfonctionnement cognitif ou sénilité canine. 1DU0401B0113 LUNDIÀ 1DU0401B0113 ZALLCALL 67 16:53:03 01/12/03 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 3 JANVIER 2003 SLIPS VERSAILLES DES FÊTES HAUTS GLOBAL MIND® EN TRICOT POUR ELLE PRIX ORIGINAUX 14,99 $ À 19,99 $.1999 à 2499 SOUTIENS-GORGE MODE DE RENOM 25%de rabais additionnel SACS À MAIN, CEINTURES ET PORTEFEUILLES POUR ELLE SUR NOS DERNIERS PRIX ÉTIQUETÉS 30%de rabais BOTTES D'HIVER POUR ELLE ET LUI à partir de 1999 CHAUSSURES MODE D'AUTOMNE POUR ELLE 1499 à 1999 TENUES DE NUIT TOGOmc EN FINETTE maintenant 799 HAUTS SÉLECTIONNÉS POUR GARÇONS TAILLES 8 À 16.PRIX ORIGINAL 14,99 $.maintenant 1999 ROBES POUR FILLE TAILLES 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de toutes sortes pour tenter de l'expliquer.Jusqu'ici, les chercheurs n'ont rien trouvé d'anormal.Toutefois, une partie des résultats des tests est encore attendue.Experts et résidants du secteur demeurent médusés devant ce phénomène inexpliqué que certains attribuent à une source ou à des courants thermiques.Une autre explication avancée voudrait qu'une fissure ou des mouvements de sol dans le fond du lac provoquent la montée d'eau chaude, empêchant ainsi la glace de prendre à la surface.Kyoto, ça sert à quoi?CLAUDE VILLENEUVE collaboration spéciale DANS UN article publié dans Le Quotidien, au Saguenay, le 18 décembre dernier, M.Jacques Brassard, ancien ministre des Ressources naturelles du Québec et ancien ministre de l'Environnement, se posait la question dans une chronique vitriolique largement inspirée des arguments du lobby américain du charbon.En résumé, si on en croit l'auteur, \u2014 et en général les détracteurs du protocole de Kyoto \u2014 le protocole de Kyoto est inutile, inepte et il a été concocté par des chefs de gouvernement crédules apeurés par un groupe de scientifiques irresponsables et vénaux, aiguillonnés par une vaste conspiration écologiste mondiale qui veut punir les pays industrialisés de leur triomphe économique basé sur l'émission d'un polluant inoffensif : le CO2.À en croire ces arguments, il n'y a pas de lien entre les émissions de gaz à effet de serre et les changements climatiques, donc il ne sert à rien de taxer injustement le développement de ceux qui produisent ces gaz.En bref, Kyoto ne donnera rien parce qu'il n'y a pas de problème Le phénomène des changements climatiques est d'une grande complexité et il faut se méfier de ceux qui professent une vérité trop simple ou des arguments catastrophistes, que ce soit du côté des détracteurs de l'accord de Kyoto ou de ses partisans les plus exaltés.La réalité n'est jamais aussi facile à saisir et ne se résume pas à un seul côté de la médaille.Rappelons d'abord que le protocole de Kyoto est une entente internationale pour mettre en oeuvre la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, signée par 186 pays à Rio en 1992.Cette convention vise à protéger le climat planétaire en maîtrisant la croissance des émissions de gaz à effet de serre.Le protocole de Kyoto marque une première étape dans cette démarche pour la période de référence 2008-2012, où les pays industrialisés doivent avoir réussi à réduire leurs émissions en moyenne de 5,2 %.Cette réduction, si nous y arrivons, ne sera pas suffisante pour arrêter le changement du climat observé depuis le début du 20e siècle.Environnement Canada nous apprenait d'ailleurs que 2002 était la deuxième des années les plus chaudes observées depuis un siècle, comme cela est de plus en plus commun depuis une vingtaine d'années.Pour espérer renverser la tendance au réchauffement, il faudrait beaucoup plus que le protocole de Kyoto.Mais le risque est grand de vouloir faire trop rapidement une transition aussi radicale, particulièrement pour l'économie dans le domaine de l'énergie, la principale source de gaz à effet de serre étant issue de la combustion des carburants fossiles, qui représentent la majeure partie de l'énergie utilisée par l'humanité.Alors pourquoi Kyoto ?Le protocole comporte des objectifs chiffrés et des mesures concrètes de mise en oeuvre.Il implique une reconnaissance de la pollution dont les pays sont responsables, établit des mécanismes pour comptabiliser les réductions ou les augmentations d'émissions et prévoit des mécanismes permettant de favoriser des réductions dans les pays en voie de développement par la coopération internationale.Le protocole prévoit que les pays qui n'atteindraient pas leurs objectifs acceptent des sanctions \u2014 non encore déterminées \u2014 et constitue de ce fait un mécanisme de gouvernance mondiale.La pression, même minime, exercée sur les mesures de réduction des émissions sera déterminante pour financer la recherche et le développement de technologies produisant moins de GES et de technologies permettant de capter ces gaz pour les retenir avant qu'ils ne polluent l'atmosphère.L'application du protocole donnera par exemple un avantage économique pour la production d'énergie éolienne.À l'échelle régionale, les mesures prises par les divers secteurs pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre contribuent à réduire les coûts d'énergie et les effets sur la santé et l'environnement des autres polluants liés à l'utilisation de l'énergie, comme les précipitations acides et le smog.Le coût de ne rien faire Les détracteurs du protocole de Kyoto sont convaincus qu'il entraînera d'importants impacts économiques, ce qui est contesté par ailleurs.Selon les modèles utilisés et les hypothèses qu'on y fait intervenir, les prévisions vont de la catastrophe avec des pertes de milliers d'emplois jusqu'à la croissance inespérée avec une création de tant d'emplois que la natalité sera insuffisante à combler le besoin de main-d'oeuvre.Il y a une chose cependant que les détracteurs de Kyoto refusent de calculer, et c'est le coût de ne rien faire.Bien sûr, ce ne sont pas eux qui paient les hospitalisations supplémentaires, les primes d'assurances plus élevées, les factures de déménagement des villages nordiques construits sur le pergélisol, les pertes des agriculteurs touchés par la sécheresse.Cela revient généralement aux gouvernements.C'est probablement pourquoi le gouvernement du Canada a finalement ratifié le protocole et proposé un plan d'action pour atteindre son objectif de réduire en moyenne entre 2008 et 2012 nos émissions de gaz à effet de serre à 94 % du niveau de 1990.Mais que nous réserve donc ce plan d'action ?L'auteur, Claude Villeneuve, est biologiste et professeur responsable du Diplôme d'études supérieures spécialisées en éco-conseil à l'Université du Québec à Chicoutimi.Vous pouvez lui écrire à l'adresse suivante : actuel@lapresse.ca W.C.I.Canada Inc.a le plaisir d'annoncer l'approbation par les tribunaux de la transaction sur les recours collectifs concernant certaines sécheuses à vêtements électriques.Vous trouverez ci-dessous un résumé de la transaction.AVIS AUX PROPRIÉTAIRES ACTUELS ET AUX ANCIENS PROPRIÉTAIRES DE SÉCHEUSES À VÊTEMENTS WHITEWESTINGHOUSE, KELVINATOR ET FRIGIDAIRE PORTANT DES NUMÉROS DE SÉRIE À DIX CHIFFRES COMMENÇANT PAR 87, 88, FD-9 OU FD-O (\" PROPRIÉTAIRES DE SÉCHEUSES \") DU RÈGLEMENT NATIONAL DES RECOURS COLLECTIFS RECOURS COLLECTIFS POUR LES SÉCHEUSES AVIS 1.Cet avis s'adresse à tous les propriétaires actuels et à tous les anciens propriétaires de sécheuses à vêtements fabriquées par W.C.I.Canada Inc.(\" W.C.I.\"), entre janvier 1987 et octobre 1990 sous les marques de commerce White-Westinghouse, Kelvinator et Frigidaire, portant des numéros de série à dix chiffres commençant par 87, 88, FD-9 ou FD-O (\" sécheuse \" ou \" sécheuses \"), qui sont résidents du Canada (les \" propriétaires de sécheuses \").2.Des recours collectifs liés aux sécheuses ont été intentés dans les provinces de l'Ontario, du Québec et de la Colombie-Britannique (collectivement désignés les \" recours collectifs \"); 3.Le recours collectif intenté en Ontario est Robert C.Campbell and Ethel Pryce c.W.C.I.Canada Inc., numéro du dossier de la Cour 18784/94 (Toronto) (le \" recours collectif en Ontario \").Le recours collectif intenté au Québec est Option Consommateurs (autrefois Association des consommateurs du Québec) et Gilbert Gagnon (autrefois Madeleine Lafortune) c.W.C.I.Canada Inc., numéro du dossier de la Cour 500-06- 9-940 (district de Montréal) (le \" recours collectif au Québec \").Le recours devant la Cour suprême de Colombie-Britannique est Jack Uhryniuk c.W.C.I.Canada Inc., numéro du dossier de la Cour A-980452 (greffe de Vancouver) (le \" recours collectif en Colombie-Britannique \").4.Le 25 novembre 2002, la Cour suprême de Colombie- Britannique a autorisé le recours collectif intenté dans cette province et a approuvé la transaction qui s'y rapporte; 5.Le 29 novembre 2002, la Cour supérieure du Québec a approuvé la transaction concernant le recours collectif du Québec; 6.Le 10 décembre 2002, la Cour supérieure de justice de l'Ontario a modifié l'autorisation du recours collectif en Ontario pour y inclure tous les propriétaires de sécheuses de Terre-Neuve et du Labrador, de l'Île-du-Prince Édouard, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, du Manitoba, de la Saskatchewan, de l'Alberta, du Yukon, des Territoires-du-Nord-Ouest et du Nunavut, et a approuvé la transaction concernant le recours collectif en Ontario; 7.Les résidents de chaque province et territoire du Canada autres que l'Ontario et le Québec peuvent s'exclure des recours collectifs au plus tard le 27 février 2003, tel qu'- expliqué plus en détail ci-dessous.Tous ceux qui souhaitent participer à la transaction doivent soumettre une réclamation de la manière prévue ci-dessous1.Modalités de la transaction 8.La Cour supérieure de justice de l'Ontario, la Cour supérieure du Québec et la Cour suprême de Colombie- Britannique (collectivement désignées \" les tribunaux \") ont approuvé la transaction relative aux recours collectifs comme étant équitable, satisfaisante, raisonnable et au meilleur des intérêts des propriétaires de sécheuses tel que recommandé par les procureurs en demande dans les recours collectifs.9.Un résumé des modalités de la transaction est présenté cidessous.C'est la transaction définitive qui permettra de déterminer si vous êtes admissible à un remboursement et la somme que vous pourrez recouvrer.La transaction est disponible en français et en anglais à l'adresse Internet suivante : http :\\\\www.classaction.ca.a) La transaction s'effectue sans aucune admission de responsabilité de la part de W.C.I.; b) Le montant total disponible en vertu de la transaction pour satisfaire les réclamations des propriétaires de sécheuses qui ont subi des dommages non prouvés ou qui présentent des réclamations modestes telles des vêtements brûlés (collectivement désignés \" réclamants de catégorie C \"), et ceux qui ont subi des dommages importants à des biens corporels autres que ceux contenus dans les sécheuses (les \" réclamants de catégorie B \") sera de 4,2 millions de dollars, moins tous les honoraires des conseillers juridiques aux recours collectifs, les débours et les taxes applicables (les \" sommes destinées au règlement \").c) Les réclamants de catégorie B et de catégorie C auront droit en premier lieu, à un remboursement maximal de 150 $, (les \" droits à la première étape \"); d) Si, après le calcul des droits à la première étape, il y a des sommes excédentaires (\" sommes excédentaires de catégorie B \"), ces sommes excédentaires de catégorie B seront utilisées pour payer la portion des réclamations de catégorie B qui excède les droits à la première étape (les \" droits des réclamants de catégorie B à la deuxième étape \"); e) Dans la mesure où il manque de fonds disponibles pour payer les droits des réclamants de catégorie B à la deuxième étape, la défenderesse contribuera, au besoin, pour une somme supplémentaire maximale de 300 000 $ au Plan (les \" sommes supplémentaires destinées au règlement \"); f) S'il advient que la totalité des réclamations de catégorie B dépasse les sommes disponibles destinées au règlement, les réclamants de catégorie B seront remboursés au prorata des fonds disponibles; g) Si les réclamations de catégorie B peuvent être payées en entier sans avoir recours à aucune des sommes supplémentaires destinées au règlement, les réclamants de catégorie B pourront aussi recevoir de l'intérêt sur le plein montant de leurs réclamations de catégorie B; h) Si, après le paiement de toutes les réclamations de catégorie B, y compris des intérêts, et le calcul des droits des réclamants de catégorie C à la première étape, il y a des sommes excédentaires (\" sommes excédentaires de catégorie C \"), les réclamants de catégorie C auront tous droit à une somme équivalente à la totalité des sommes excédentaires de catégorie C (les \" droits des réclamants de catégorie C à la deuxième étape \").Les droits des réclamants de catégorie C à la deuxième étape seront ajoutés à ceux des réclamants de catégorie C à la première étape, et par la suite, le paiement de ces droits sera effectué aux réclamants de catégorie C; i) Si, après le calcul de toutes les réclamations de catégorie B, y compris de la part d'intérêt, et le calcul des droits des réclamants de catégorie C à la première étape, il n'y a pas de sommes excédentaires de catégorie C, les droits des réclamants de catégorie C à la première étape seront payés et il est entendu que les réclamants de catégorie C ne pourront plus faire valoir de droits en vertu du Plan par la suite; j) Si, après le paiement des droits des réclamants de catégorie C à la deuxième étape, il y a des sommes excédentaires (\" sommes excédentaires \") par exemple, à cause de chèques retournés ou non encaissés, les réclamants de catégorie C pourront recevoir une nouvelle distribution équivalente aux sommes excédentaires, moins les coûts de la distribution, divisée par le nombre de réclamants de catégorie C; k) La Cour supérieure de justice de l'Ontario surveillera la mise en oeuvre de la transaction et pourra rendre toutes les ordonnances jugées nécessaires en vue de mettre en oeuvre et de faire respecter les dispositions de la transaction.Toute question relativement à l'administration de la transaction ou des droits des membres du groupe en vertu de celle-ci devrait être soumise aux procureurs des groupes dont les adresses sont énoncées ci-dessous.POUR PLUS DE CERTITUDE, NE PAS COMMUNIQUER AVEC LES TRIBUNAUX.l) Les débours des demandeurs, les taxes applicables et les honoraires des procureurs en demande dans les recours collectifs tels qu'approuvés par les tribunaux seront remboursés à même la somme de 4,2 millions de dollars payée par la défenderesse.Les procureurs du groupe de l'Ontario et de la Colombie Britannique se sont vus octroyés la somme approximative de 561 750.00$ en honoraires et taxes applicables et 67 794,86$ en débours et taxes applicables.Les procureurs du groupe au Québec ont été octroyés une somme totale approximative de 525 000$ en honoraires, 41 597,91$ en débours et 78 881,25$ en taxes applicables sur les honoraires et débours.De ce montant, les procureurs du groupe au Québec doivent rembourser la somme de 71 792,28$ en honoraires et débours au Fonds d'aide aux recours collectifs; m) Les propriétaires de sécheuses qui résident dans des provinces et des territoires canadiens autres que le Québec et l'Ontario, auront jusqu'à quarante-cinq (45) jours à partir de la date de la première publication du présent avis soit, au plus tard, le 27 février 2003, (le \" délai d'exclusion \") pour s'exclure du recours (et par conséquent du Plan) en envoyant un avis écrit d'exclusion à la défenderesse à l'adresse mentionnée ci-dessous.Aucun propriétaire de sécheuse ne pourra être autorisé à s'exclure après cette date; n) Le Plan sera nul et sans effet, au gré de la défenderesse, si plus de 5 000 propriétaires de sécheuses qui résident dans les provinces et les territoires canadiens autres que le Québec et l'Ontario s'excluent; o) Tous les propriétaires de sécheuses, excepté ceux qui se sont déjà exclus, ou ceux qui s'excluent conformément aux dispositions du Plan, seront liés par la transaction, qu'ils soumettent ou non une réclamation conformément à la transaction, ou que la réclamation soit ou non acceptée pour paiement; p) Tout propriétaire de sécheuse qui ne s'est pas encore exclu ou qui ne s'exclut pas conformément aux dispositions du Plan, ses héritiers, ayants droit, représentants, cessionnaires ainsi que les personnes morales passées ou présentes avec qui il est affilié et les employés, agents, dirigeants, administrateurs, actionnaires, employés, mandataires, dirigeants, administrateurs, actionnaires, cessionnaires, successeurs et ayants cause desdites personnes morales seront irréfutablement réputés avoir donné quittance et avoir libéré W.C.I.de toutes les réclamations de quelque nature, y compris de toute réclamation reliée de quelque manière que ce soit ou découlant directement ou indirectement des sécheuses, et leur droit de faire valoir de telles réclamations sera définitivement prescrit; q) Les propriétaires de sécheuses qui ne s'excluent pas conformément aux dispositions du Plan auront jusqu'au 20 juillet 2003 (six (6) mois après la dernière publication de l'avis d'approbation du Plan) pour soumettre une réclamation visant à participer à la distribution des sommes destinées à la transaction; r) Afin de participer à la distribution des sommes destinées à la transaction, les propriétaires de sécheuses doivent soumettre un formulaire de réclamation certifiant qu'ils sont ou ont été des propriétaires de sécheuses et établissant leurs pertes; et s) Les formulaires de réclamation peuvent être obtenus : i) en écrivant à : L'administrateur du programme d'échange des sécheuses : 866 Langs Drive Cambridge (Ontario) N3H 2N7; ii) en téléphonant à l'administrateur du programme d'échange de sécheuses au 1-800-863-2509; ou iii) par Internet au http:\\\\www.classaction.ca.Information supplémentaire et questions adressées aux conseillers juridiques des recours collectifs Toute question reliée aux sujets abordés dans cet avis doit être adressée : Dans le cas des résidents du Québec à : Sylvestre Charbonneau Fafard Avocats et conseillers juridiques 740, avenue Atwater Montréal (Québec) H4C 2G9 À l'attention de : Me Jean-Pierre Fafard Téléphone : (514) 937-2881 Télécopieur : (514) 937-6529 Dans le cas des résidents de la Colombie Britannique à : Poyner Baxter Avocats et conseillers juridiques #408 - 145 Chadwick Court North Vancouver (British Columbia) V7M 3K1 À l'attention de : Me Kenneth Baxter Téléphone : (604) 988-6321 Télécopieur : (604) 988-3632 Dans le cas des résidents de toutes les autres provinces et territoires canadiens à : Siskind, Cromarty, Ivey & Dowler Avocats et conseillers juridiques 680 Waterloo Street P.O.Box 2520, Stn.B London (Ontario) N6A 3V8 À l'attention de : Me Andrea De Kay Téléphone : (519) 672-2121 Télécopieur : (519) 672-6065 1 Avis de clarification: Le groupe original fut certifié en Ontario en date du 21 juillet 1997 de la façon suivante : Les résidents de l'Ontario qui, le 23 septembre 1994, étaient propriétaires d'une sécheuse fabriquée par la défenderesse à son usine de Cambridge entre janvier 1987 et octobre 1990, portant les marques de commerces White Westinghouse, Kelvinator et Frigidaire, dont les numéros de séries commencent par 87, 88 FD9 ou FD0.Les droits de ces membres de s'exclure du groupe ont expiré le 1er mars 1998.Les membres du groupe en Ontario qui ont des questions quant à savoir si leurs droits de s'exclure du groupe ont expiré devraient contacter les procureurs du groupe en Ontario.NE PAS COMMUNIQUER AVEC LES TRIBUNAUX.Découvrez le magazine Ricardo En vente dès maintenant GOÛTEZ LA DIFFÉRENCE ! 3106945A 1LP0701B0113 13 janvier B7 1LP0701B0113 ZALLCALL 67 16:23:08 01/12/03 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 3 JANVIER 2003 B7 ÉCHOS CHARLES CÔTÉ L'océan absorbe moins de CO2 que l'on ne croyait LE GAZ carbonique (CO2) est le principal gaz à effet de serre (GES).On savait déjà que les océans de la planète participent au recyclage de ce gaz en l'absorbant.Une recherche publiée dans la revue Science du 10 janvier montre cependant qu'ils en absorbent moins que ce que l'on croyait.Les scientifiques ont utilisé les données sur la circulation des CFC, un gaz à effet de serre synthétique facile à détecter parce qu'il est inerte dans l'océan, pour tenter de mesurer la circulation du CO2.Conclusion : la majorité des scientifiques ont surestimé jusqu'à présent la capacité d'absorption des océans.Lespetitsménages , une menace pour l'environnement DANS LES ÉTUDES sur la population et l'environnement, on sous-estime souvent l'impact d'un facteur qui est en évolution rapide actuellement sur tous les continents : la taille des ménages.Selon une étude publiée le 12 janvier dans la revue Nature, sur l'ensemble de la planète, le nombre de ménages a crû plus rapidement que la population entre 1985 et 2000.C'est vrai en particulier dans les pays ou régions où la biodiversité est grande.Les auteurs ont étudié six de ces pays ou régions : la Nouvelle-Zélande, l'Italie, le Brésil, le comté d'Indian River (la région des États-Unis comptant le plus d'espèces menacées), l'île Rodrigues, à Maurice, et la réserve naturelle Wolong, en Chine.En moyenne, dans ces territoires, la population a crû de 1,8 % par année tandis que le nombre de ménages augmentait de 3,1 %.Les auteurs soulignent que plus un ménage est petit, moins il est efficace et plus il consomme de ressources, toutes proportions gardées.Un projet de loi au Sénat américain pour limiter lesgaz à effet de serre LES SÉNATEURS américains Joe Lieberman (démocrate) et John Mc Cain (républicain) ont déposé un projet de loi qui propose de limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) aux États-Unis.Le projet de loi limiterait les émissions de 2010 au niveau 2000 et forcerait une réduction des émissions de 2016 au niveau de 1990.Ces objectifs sont moins ambitieux que ceux prévus au protocole de Kyoto.S'ils avaient ratifié ce protocole, les États-Unis auraient dû réduire leurs émissions moyennes à 6 % sous le niveau de 1990 pour la moyenne des années 2008 à 2012.Le projet de loi a néanmoins été salué par de nombreuses organisations écologistes américaines.Selon Fred Krupp, président du groupe écologiste Environmental Defense, le projet de loi « marque la fin du blocage et le début de la recherche de solutions sérieuses au problème du réchauffement global ».Le projet de loi s'adresse aux industries qui émettent 85 % des GES aux États-Unis.Paradoxalement, le projet de loi sera d'abord étudié au Comité du commerce du Sénat, présidé par M.Mc Cain, mais il devrait rencontrer une vive opposition au sein du Comité de l'environnement, présidé par le sénateur James Inhofe, républicain qui s'oppose à toute limite des émissions de GES.\u2014 Source : ENS Lesforagespétroliersinterdits dansle lac Érié L'OHIO a annoncé son intention d'interdire les forages d'exploration pétrolière et gazière dans le lac Érié.Il n'y a plus qu'un seul État américain riverain des Grands Lacs, le Michigan, qui permette encore cette pratique et, même dans ce cas, il s'agit de forages obliques faits à partir du rivage.Côté canadien, l'Ontario permet le forage à partir de plates-formes.Environ 2500 puits de gaz naturel ont été forés du côté canadien du lac Érié au cours des 100 dernières années.Environ 500 sont encore actifs et 20 nouveaux sont forés chaque année.« À chaque étape du processus de forage, l'environnement du puits est bombardé de produits chimiques toxiques et les dangers de déversement accidentels sont constants », a expliqué un écologiste de Toledo.\u2014 Source : Toledo Blade Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Un jour, nous exploiterons peut-être les anciens dépotoirs comme des gisements.Fini lesmines , le pétrole et la malaria Dans son rapport, le Worldwatch Institute mise sur les solutions c h a r l e s .c o t e @ l a p r e s s e .c a DANS UNE ou deux générations, notre énergie proviendra du soleil et du vent, nous exploiterons les anciens dépotoirs comme des gisements, nous recyclerons presque tout et nous aurons presque éliminé les maladies endémiques.Vaste programme ?On n'a pas le choix, estime le Worldwatch Institute, dans son 20e rapport annuel sur l'état de la planète : le monde ne pourra pas soutenir très longtemps le rythme d'exploitation des ressources et le niveau des inégalités actuels, selon State of the World 2003.Cette publication n'est pas un ouvrage exhaustif, comme par exemple l'État du monde.Il se compose d'articles de fond sur des sujets précis concernant l'avenir des humains et de leur environnement.Les articles sont faciles à lire mais très bien documentés, chacun comptant des centaines de références à des données officielles et études nationales et internationales.Cette année, le rapport aborde notamment la disparition de nombreuses espèces d'oiseaux, l'abandon des mines au profit du recyclage intégral, le remplacement du pétrole par des sources d'énergie entièrement renouvelables et la lutte contre la malaria.Le Worldwatch Institute s'est fait connaître depuis sa fondation en 1974 pour sa recherche aux tendances écolo au croisement de l'environnement et de l'économie.Il fonctionne grâce à des fondations privées et un tiers de ses revenus proviennent de la vente de publications.Il est souvent qualifié d'alarmiste par ses détracteurs, mais son influence a néanmoins crû au fil des ans.« Les choses ont beaucoup évolué depuis le début des années 1980, dit Chris Flavin, directeur de l'institut.Au début, nos rapports n'avaient pas beaucoup d'impact.Mais depuis le début des années 1990, avec l'émergence du réchauffement climatique comme problème global, l'intérêt ne cesse d'augmenter.Et les gens réalisent de plus en plus les liens qui existent entre le développement et l'environnement.Cette année, l'état de la planète semble toujours aussi inquiétant pour l'institut.Vous n'êtes pas convaincu que l'humanité a un impact sur l'environnement global ?Voyez plutôt ces affirmations glanées dans State of the World 2003.> Chaque année, on extrait des mines plus de matière rocheuse que ce que les rivières peuvent charrier en sédiments.En 2000, les mines ont rejeté 6 milliards de tonnes de déchets (presque une tonne de déchets par habitant de la planète) pour produire 900 millions de tonnes de métal.> Chaque année, nous rejetons dans l'atmosphère 6,55 milliards de tonnes de carbone en brûlant des hydrocarbures qui étaient enfouis depuis des centaines de millions d'années.> Chaque année, nous produisons 300 à 500 millions de tonnes de déchets dangereux, sous-produits des 50 000 à 100 000 divers composés chimiques synthétiques que nous fabriquons.> Chaque année, 140 000 kilomètres carrés de forêt tropicale disparaissent, une superficie égale à celle du Népal.Bien entendu, il n'y a pas que des mauvaises nouvelles, comme le souligne Worldwatch, mais l'institut essaie d'insuffler un sentiment d'urgence en s'appuyant sur des débuts de solution.« Des tendances commencent à se dessiner, avec de toutes nouvelles façons d'envisager l'agriculture avec le bio, l'énergie avec l'éolien, et l'industrie avec le recyclage, dit M.Flavin.Worldwatch n'a jamais été aussi pessimiste que le prétendent nos détracteurs, mais c'est vrai que nous nous concentrons plus sur les solutions.Ce qui peut se passer dans cinq ou six pays, comme pour l'éolien en Allemagne, va avoir un impact global.En publiant ces bons coups, nous jouons un rôle là-dedans.M.Flavin remarque cependant que le mouvement vers une économie plus durable est « entré dans une nouvelle phase, avec les résultats décevants des accords internationaux ».« Les progrès que nous constatons sont le résultat d'actions de citoyens, d'entreprises ou de gouvernements nationaux, dit-il.L'action s'est déplacée vers la base.» « C'était manifeste à Johannesburg (au Sommet mondial pour le développement durable) : tout est bloqué sur la scène internationale, en particulier à cause de l'attitude américaine.Mais je suis très pragmatique.Au lieu de s'en lamenter, nous devons mettre nos énergies là où il y a de l'action.» Mais les publications comme State of the World n'attireraient pas toute cette attention si elles ne mettaient pas d'abord le doigt fermement sur le bobo.C'est encore le cas cette année : des exemples par dizaines prouvent combien nous sommes inefficaces et stupides dans l'exploitation de nos précieuses ressources.> Si les 7 millions de cannettes d'aluminium jetées par les Américains entre 1990 et 2000 avaient été plutôt recyclées, il y aurait eu suffisamment de matière première pour construire 316 000 Boeing 737.ce qui représente 25 fois la taille de la flotte aérienne commerciale mondiale.> Il y a suffisamment d'or dans les grandes banques et les réserves nationales pour alimenter la demande pendant 17 ans, mais nous continuons à éventrer la terre et à répandre du cyanure sur le minerai pour extraire encore plus d'or, dont la plus grande partie sert à faire des bijoux.>Chaque année, nous recevons du soleil l'équivalent de 10 000 fois notre consommation énergétique actuelle, mais nous continuons à consacrer presque tous nos investissements (200 à 250 milliards US par année) à l'extraction d'énergie fossile.Comment expliquer des comportements aussi étranges ?Selon le rapport de Worldwatch, notre propre capacité d'adaptation nous joue des tours.« Nous sommes une espèce généraliste, pas spécialisée, affirme-t-on dans le chapitre introductif.Nous ne sommes pas comme le panda, l'oréotangara élégant ou l'orchidée.Nous sommes plus proches du pissenlit, de l'étourneau ou du rat.Nous n'avons pas besoin d'un environnement inviolé pour nous épanouir \u2014 et apparemment, nous n'avons pas de prédisposition à nous alarmer quand il disparaît.» Par ailleurs, le système économique que nous avons bâti fait tout pour nous éloigner des dégâts que nous causons.« Les grandes économies ont tendance à découpler le comportement de ses effets.Peu d'entre nous constatons en réalité la pollution toxique, la dégradation des sols et les mines destructrices ou les forêts dévastées qui sont à la base de nos habitudes de consommation.Question de refaire cette connexion à un autre niveau, le dernier chapitre du rapport 2003 porte sur.la religion.Les habitués de cette page se souviennent peutêtre de l'entrevue que nous avons publiée avec Steven Guilbeault, de Greenpeace : il nous révélait qu'il s'était senti appelé par une vocation de missionnaire avant de devenir un apôtre de l'environnement.Il disait faire beaucoup de parallèles entre la vie des prophètes et celle des militants écologistes.Worldwatch constate aussi la convergence entre religion et écologie.De plus en plus, les groupes religieux établis appuient des campagnes écologistes, comme dans le cas d'une publicité diffusée conjointement l'an dernier par le Sierra Club et le Conseil américain des Églises contre l'exploitation pétrolière dans une réserve naturelle en Alaska.L'auteur de l'article y voit un rapprochement aux significations peut-être historiques susceptible d'aider à « combler le fossé en Occident entre religion et science », fossé apparu au siècle des Lumières.L'auteur, le politologue Gary Gardner, rappelle que la beauté de la nature a souvent inspiré des discours d'humilité et de recueillement proches de l'expérience religieuse.« Cette prose atteint les gens d'une façon différente que peuvent le faire l'analyse et les statistiques », dit-il.STATE OF THE WORLD 2003 (en anglais, version PDF en vente à 16,95 $US) www.worldwatch.org/pubs/sow/2003/ « Deste ndances commencent à se dessiner, avec de toutesnouv elles façonsd 'envisager l'agriculture, avec le bio, l'énergie, avec l'éolien, et l'industrie, avec le recyclage » J'en ai marre! LES COMPORTEMENTS polluants de vos congénères vous font grimper dans les rideaux, en plus de vous empoisonner ?Défoulez-vous ici ! Envoyez vos commentaires à charles.cote@lapresse.ca J'ouvre le bal.J'ai commencé cette semaine à faire du jogging dans le Vieux Port, tout près de La Presse.Très bel endroit : vue sur le fleuve, pas de circulation, trottoirs bien dégagés et très peu de monde l'hiver.Sauf que bon nombre de chauffeurs de camions et d'autobus ont pris l'habitude de venir se garer là pour profiter du paysage tout en mangeant leur repas.Ils peuvent rester ainsi pendant une heure, LE MOTEUR ALLUMÉ ! Mercredi dernier, un autobus scolaire, deux camions de la société Expertech et même une fourgonnette de Pêches et Océans Canada s'y sont garés pendant une demi-heure ou plus, le moteur tournant au ralenti.Ce n'est pas qu'il faisait si froid : environ zéro degré sous un ciel nuageux.J'en ai parlé à un agent de sécurité du Vieux Port, qui m'a regardé comme si je descendais d'une autre planète.J'ai abordé le chauffeur de l'autobus.Son commentaire : « T'es le seul à courir ici, et pis moi, ça ne me dérange pas.» C'est bien vrai, t'as raison, l'air est bien mieux utilisé dans ton moteur que dans mes poumons. 1LP0802B0113 B08, lundi, ACTUEL 1LP0802B0113 ZALLCALL 67 00:31:09 01/13/03 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 3 JANVIER 2003 AILLEURS Dans un climat de guerre, de petites Irakiennes s'initient à la danse Agence France-Presse BAGDAD \u2014 Lorsque Zikra Minhaim, professeur de danse classique à Bagdad, regarde ses élèves répéter leurs pas avec enthousiasme, elle voit une lueur d'espoir, une étincelle de beauté au milieu des nuages de guerre qui s'amoncellent autour de l'Irak.« Ce qui m'émerveille, c'est que pendant que les gens achètent des générateurs ou stockent des vivres, le seul souci de ces petites filles est d'avoir une bonne position et de tenir avec élégance sur les pointes », dit Mme Minhaim.« Regardez leurs yeux, vous voyez l'espoir, vous voyez la beauté.» Vingt élèves, âgées de six à 13 ans, suivent des cours à l'École de musique et d'art de Bagdad.Dans la salle aux murs couverts de miroirs, les jeunes ballerines évoluent avec grâce sur la musique du Lac des cygnes de Tchaïkovski, sous un portrait du président Saddam Hussein.Fondée en 1969, un an après l'arrivée au pouvoir du parti Baas de Saddam Hussein, l'école a connu des jours meilleurs.Douze ans de sanctions de l'ONU ont durement touché l'établissement luimême et la classe moyenne de Bagdad d'où provient sa clientèle.Si les cours continuent, c'est grâce au dévouement de Mme Minhaim, rentrée d'Europe pour faire vivre l'école où elle avait ellemême étudié avant d'aller obtenir un diplôme de chorégraphe en Union soviétique, pays qui était à l'époque un allié de l'Irak.« Nous étions quatre professeurs.Pendant les sanctions, nous sommes tous partis.Je suis allée en Suisse.Mais mon amour des enfants et du ballet m'a ramenée ici », raconte Mme Minhaim, une femme de 42 ans à la chevelure rousse.Elle ne se lasse pas de faire l'éloge de l'application de ses jeunes élèves au milieu des difficultés et des menaces du monde extérieur.« Nous avons toute une vie devant nous.En dépit de tout, ces filles s'efforcent de donner le meilleur d'elles-mêmes », dit-elle.« De nos jours, danser est devenu un moyen d'échapper aux sombres réalités de la vie quotidienne.Dans notre situation, le ballet est un luxe (.) Ces filles rêvent d'une meilleure vie et d'un Irak meilleur », explique Mme Minhaim.Son engagement est largement payé de retour par ses élèves, qui suivent avec passion chacune de ses paroles et font tout pour obtenir son approbation.Soucieuses de leur avenir de danseuses, les petites travaillent dur.« J'adore la danse.Le ballet est l'une des choses qui sont belles dans cette vie », déclare Shajwan Kurdiyeh, 12 ans, avec un sourire et de la lumière dans ses grands yeux noirs.Comme les autres écoles de danse du monde, les élèves de l'École de musique et d'art de Bagdad préparent un spectacle de fin d'année.À cette différence près qu'elles ne savent pas si la représentation aura lieu au milieu des bombes et des missiles.Photo AP Un pas de danse à Bagdad, sous l'oeil du président.encore plus ou payez en 12 versements égaux, sans intérêt ne payez rien avant février 2004 Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Notre meilleur prix chaque jour » et « Achat spécial ».MEUBLES GROS ÉLECTROS APPAREILS ÉLECTRONIQUES DUOS-SOMMEIL dernière chance! solde 699 $ Canapé-lit Hattrick une place ou deux places Au choix.Ord.1 399 $.Le « PROGRAMME DE PAIEMENT DIFFÉRÉ » est offert aux titulaires de la carte de crédit Hbc, la Baie ou Zellers à l'achat de certains articles et services et sur approbation du crédit.Mode de fonctionnement : Votre achat doit totaliser 200 $ ou plus avant les taxes.Les frais suivants sont exigibles au moment de l'achat et ne seront pas différés : (a) des frais de sursis de paiement de 45 $ par transaction (sauf au Québec et en Nouvelle-Écosse); (b) toutes les taxes applicables; et (c) tous les frais additionnels liés à l'article acheté.Le paiement du reste de votre achat (qui doit être porté à votre compte de crédit Hbc, la Baie ou Zellers) sera différé et ce montant ne sera payable qu'à l'émission de votre relevé de compte de février 2004.Les montants payables sont assujettis aux conditions habituelles de votre compte; si vous effectuez vos paiements selon les modalités prévues, l'utilisation du programme pour régler votre achat n'entraînera pas d'autre coût que les frais de sursis de paiement déjà réglés.Le taux d'intérêt appliqué à votre compte est de 2,4 % par mois (28,8 % par année).Si vous ne respectez pas les modalités liées à votre compte, la Baie ou Zellers se réserve le droit d'exiger le paiement complet du solde, y compris tout montant différé en vertu du « PROGRAMME DE PAIEMENT DIFFÉRÉ ».Pour plus de précisions, veuillez consulter un conseiller à la vente de la Baie.Possibilité de crédit instantané sur approbation.Le choix et les marques varient selon le magasin.Du mardi 14 au dimanche 19 janvier canapés à moitié prix! dernière chance! 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