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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-01-22, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0102A0122 Page A1/22janvier 3LP0102A0122 ZALLCALL 67 00:31:14 01/22/03 B MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 65 ¢ TAXES EN SUS EST ET NORD-OUEST DU QUÉBEC > GATINEAU-OTTAWA > 70¢ FLORIDE 1,75 $ U.S.IMMIGRATION 1 19e ANNÉE > NO 9 1 > 76PA G E S > 6 C A H I ER S SANS ABRI, LA NUIT, À -30° Charest abonné à une clinique médicale privée Le Québec, nouveau pôle d'attraction MARIE-FRANCE LÉGER L'afflux d'immigrants au Québec n'avait pas été aussi élevé depuis le début du siècle dernier.Selon le recensement de 2001 de Statistique Canada sur l'immigration dévoilé hier, on peut dire qu'avec l'Ontario et la Colombie-Britannique, le Québec exerce une attraction croissante auprès des nouveaux arrivants.En 2001 au Canada, 18,4 % de l'ensemble de la population était né à l'étranger, soit 5,4 millions de personnes.Ce résultat n'avait pas été atteint depuis les années 30 ; à l'époque du peuplement des Prairies, 22,2 % des habitants étaient nés à l'étranger.Lors du recensement de 1996, cette proportion était de 17,4 %.Le Québec, c l a s s é a u sixième rang seulement au pays par rapport au nombre total de personnes nées à l'étranger, soit 10 % \u2014 l'Ontario et la Colombie- Britannique menant le bal avec respectivement 27 % et 26 % \u2014 reste tout de même une destination de Voir QUÉBEC en A2 Autres textes en A6 et A7 DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Depuis son arrivée sur la scène provinciale et jusqu'à l'an dernier, le chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest, faisait partie des membres d'une clinique médicale privée de Montréal où les gens riches et célèbres n'ont pas à faire la queue pour obtenir des consultations et des examens.Jean Charest Pendant trois ans, en 1999, 2000 et 2001, M.Charest a été membre de la Clinique Médi C l u b d u Sanctuaire où, pour 900 $ par année, il bénéficiait d'un accès privilégié à des soins et à des examens.« M.Charest a eu trois bilans de santé à cette clinique », a expliqué le porte- parole du chef libéral, Christian Barrette.Informé en début de journée des questions de La Presse, le chef libéral n'a pas voulu fournir directement ces précisions.Le Médi Club du Sanctuaire compte 2000 membres qui paient une inscription annuelle pour un accès privilégié à des tests et à des soins.Dans certaines société d'État, comme Hydro-Québec, une allocation de 800 $ par année est attribuée aux vice-présidents pour des bilans de santé faits dans de telles cliniques privées.On en compte deux ou trois dans la métropole.« Il n'y a rien d'illégal là-dedans, des milliers de personnes sont membres de ces cliniques », ajoute Voir CHAREST en A2 Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse Peu confortables, mais bien chauffées, les entrées de guichets automatiques sont une valeur sûre pour les sans-abri.En s'y installant pour la nuit, ils doivent cependant être prêts à se faire réveiller à plusieurs reprises par des agents de sécurité qui ont l'ordre de les expulser.Vive les guichets automatiques.libres! TRISTAN PÉLOQUIN L'AIR hébété, Michel, sans-abri de 37 ans, reprend rapidement ses esprits sous l'effet du froid glacial de la nuit de lundi.Tout en attachant péniblement ses bottes, il se met à engueuler le gardien de sécurité qui vient de l'expulser de l'entrée du guichet automatique où il s'était endormi.« Y'a rien là, dit-il, j'vais y retourner dans 10 minutes.» Par les temps glaciaux qui courent, rares sont les sans-abri qui s'obstinent à passer la nuit hors des refuges.Mais même parmi les purs et durs de la rue, à 30 degrés au-dessous de zéro, seule une infime minorité dort vraiment dehors, à la belle étoile.Pour les autres, en guise d'abri de fortune, les entrées de guichets automatiques sont une valeur sûre.À vue de nez, en parcourant à pied la rue Sainte-Catherine, au moins une trentaine de Voir GUICHETS en A2 La sécurité dans les aéroports: un mythe Le ministre David Collenette tente de minimiser les conclusions d'un comité sénatorial Bandes dessinées C6 Bridge E8 Décès E6, E7 Feuilleton C6 Êtes-vous observateur E4 Forum A16, A17 Horaire spectacles C4 Horaire télévision C2 Horoscope E8 Le monde A12 Loteries A2, A8 Mots croisés C6, S12 Mot mystère C6 Petites annonces - immobilier E4, E5 - marchandises E5 - emplois E5, E6 - automobile E6, E8 - affaires D2 M É T É O Voir page S16 Ciel variable en après-midi Maximum -21, minimum -21 G I L L E S TOUPIN OTTAWA \u2014 Le transport aérien au Canada \u2014 et les aéroports \u2014 ne sont pas plus à l'épreuve du terrorisme qu'ils l'étaient avant le 11 septembre 2001.En fait, affirme un rapport sénatorial extrêmement critique rendu public hier, la sécurité dans les aéroports du Canada est un mythe, et cela malgré la taxe de 12 $ par aller simple que doit acquitter le voyageur aérien pour l'amélioration des mesures de sécurité mises récemment en place par Ottawa.Cette taxe rapporte un demi-milliard de dollars par année au gouvernement fédéral.En rendant public le rapport du Comité sénatorial permanent de la sécurité nationale et de la défense, intitulé Le Mythe de la sécurité dans les aéroports, le président du comité, le sénateur Colin Kenny, a reconnu que toute une série d'améliorations utiles avaient été déjà apportées en matière de sécurité dans le transport aérien, mais a soutenu que l'essentiel n'avait pas encore été accompli.Après une année d'enquête et d'audiences, a déclaré le sénateur Kenny, « les conclusions auxquelles nous sommes parvenus sont pour le moins troublantes ».« Le Comité croit, a déclaré hier son vice-président, le sénateur Michael Forestall, que la porte avant de la sécurité aérienne est bien verrouillée, mais il semble que les portes latérales et de derrière sont grandes ouvertes.» Certes, le public voyageur a été l'objet ces derniers mois de contrôles plus attentifs des bagages à main, d'interrogatoires visant à déterminer si une tierce personne a pu glisser quelque chose dans ses bagages, de l'exigence faite aux compagnies aériennes de s'assurer que les bagages sont à bord des mêmes vols que leurs propriétaires, etc.Cela est peut-être rassurant, commente le rapport sénatorial, mais ces mesures sont tout à fait insuffisantes pour garantir la sécurité des passagers.Les lacunes des contrôles de sécurité sont innombrables, fait ressortir le rapport.Le fret potentiellement dangereux, par exemple, transporté à bord des vols de passagers, comme les bagages et le courrier (colis et lettres), n'est pas contrôlé par des moyens électroniques.« Quelle est cette idée, demande le sénateur Kenny, de fouiller seulement votre bagage à main, alors que vous pourriez mettre une bombe dans vos bagages destinés à la soute ?» Voir AÉROPORTS en A2 Photo PC Le sénateur Colin Kenny montre une copie du rapport sur la sécurité dans les aéroports canadiens.1.877.999.9620 www.vieuxquebec.com Forfait tout inclus à partir de 169$ Pour 2 nuits, par pers., en occ.double.J'adore le charme et la gastronomie du Vieux-Québec ! 3087097A 3LP0202A0122 Page A2/22janvier 3LP0202A0122 ZALLCALL 67 23:40:27 01/21/03 B A2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 DEMAIN DANS LA PRESSE Le Canadien contre le Lightning Après avoir arraché une victoire aux Panthers en troisième période, lundi, le Canadien dispute un troisième match sous les ordres de Claude Julien, ce soir.Le Lightning de Tampa Bay a le même nombre de points que le Canadien au classement et il vient de remporter une victoire étonnante de 6 à 2 contre les Sénateurs d'Ottawa.Ne manquez pas le reportage de Simon Drouin.À lire demain dans le cahier Sports AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Suivez en direct le Canadien qui affronte le Lightning de Tampay Bay cyberpresse.ca/lnh > Irak : Bush ne cède pas et réaffirme sa détermination cyberpresse.ca/irak > Relisez toutes nos archives de clavardage cyberpresse.ca/clavardage Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne Contrat de vente numéro 0531650.Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518 LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 3-3-1 > À quatre chiffres : 6-7-4-5 SUITES DE LA UNE Points saillants du recensement QUÉBEC Suite de la page A1 GUICHETS Suite de la page A1 choix.En effet, en considérant les immigrants arrivés ces 10 dernières années, neuf immigrants sur 10 vivaient dans trois provinces en 2001 : l'Ontario avec 56 % du total des nouveaux arrivants, soit un million de personnes, la Colombie- Britannique avec 20 % ou 370 600 personnes et le Québec avec 13 %, soit 244 900 personnes.En 2001, donc, un dixième de la population de l'Ontario et un dixième de celle de la Colombie- Britannique étaient constitués d'immigrants arrivés dans les années 1990.Au Québec, en 2001, 3,4 % de la population était formée d'immigrants venus au Canada dans les années 1990, une hausse par rapport au taux de 2,6 % établi en 1991 pour les immigrants arrivés dans les années 1980.Les Asiatiques toujours plus nombreux La tendance déjà observée concernant l'immigration asiatique s'accentue.Aujourd'hui, la plupart des nouveaux venus viennent d'Asie, soit 58,2 %, alors que dans les années 1960, ils ne représentaient que 3,2 % de l'immigration.« La tendance lourde s'accentue avec les immigrants asiatiques.Les Européens ne représentent maintenant que 20 % de l'immigration.En 40 ans, le portrait a totalement changé.La Chine reprend une grande importance », a souligné le sociologue, Guy Oddo, directeur du bureau de Statistique Canada à Montréal.Seule l'Australie devance le Canada en ce qui a trait à la proportion de sa population née à l'extérieur du pays.À l'opposé, seulement 11 % de la population des États-Unis était née à l'étranger en 2000.En fait, depuis la fin des années 1980, le Canada a reçu proportionnellement, par habitant, plus d'immigrants que ces deux pays d'accueil.« Le Canada a un des taux d'immigration les plus importants.Plus qu'aux États-Unis.C'est normal dans la mesure où le taux de fécondité là-bas atteint le seuil de renouvellement des populations, ou presque.Donc ils n'ont pas la même pression que le Canada », signale pour sa part Jacques Ledent, démographe à l'INRS et chercheur au Centre interuniversitaire d'études démographiques de l'Université de Montréal.Et alors que la Colombie-Britannique et l'Ontario comptent pour la moitié de la population totale du Canada, les trois quarts des populations des minorités visibles s'y trouvent.Le Québec comptait quant à lui 498 000 membres des minorités visibles, soit le troisième nombre en importance, mais ils formaient seulement 7 % de sa population totale.Les Noirs constituaient le groupe le plus important (152 200 personnes), suivis des Arabes ou des Asiatiques occidentaux (85 800), des Latino-Américains (59 500) des Asiatiques du Sud (50 500) et des Chinois (59 800).sans-abri y dorment soir après soir, profitant de leur chaleur et de leur tranquillité.Mais visiblement, ce n'est tout de même pas le Pérou.Si les clochards parviennent facilement à y pénétrer en utilisant une vieille carte d'autobus périmée, cela ne veut pas dire pour autant qu'ils y sont les bienvenus.Rencontrée au petit matin dans un guichet près de la rue Saint-Hubert, Francilia, sans-abri d'origine haïtienne de 57 ans, en sait quelque chose.Juste comme elle commence à cesser de grelotter, soudain, l'alarme stridente de la banque résonne avec une puissance à défoncer les tympans.« Ça arrive tout le temps, hurle-t-elle, pour se faire entendre.Ça sonne pendant trois ou quatre minutes puis ça s'arrête.Je reste pareil.J'ai pas le choix, je ne veux pas mourir de froid dehors.» L'alarme est-elle déclenchée volontairement par la banque ?Francilia n'en sait rien.Tout ce qu'elle sait, c'est que les gardiens de sécurité, eux, ne veulent pas qu'elle passe la nuit dans le guichet.Chaque soir, ils sont des dizaines, travaillant pour différentes sociétés, à faire des rondes régulières dans les succursales bancaires, expulsant systématiquement ceux qui y ont élu domicile.« Ils peuvent nous réveiller au moins une dizaine de fois par nuit et même si on gèle, ils nous foutent à la porte », dit Daniel, 42 ans, rencontré vers 4 h du matin dans un restaurant de la rue Sainte-Catherine.« Les gardiens sont baveux, ils ne nous laissent pas le temps de nous réveiller.Des fois, on essaie de se battre avec eux pour qu'ils nous laissent tranquilles, mais ils appellent aussitôt la police », ajoute- t-il.À peine son café et son chausson aux pommes terminés, il repartait tout de même vers l'ouest à la recherche d'un guichet pas trop surpeuplé.Les abris peep-shows Pour Pierre, sans-abri de 32 ans, il n'est pas question de passer la nuit à se faire réveiller par des agents de sécurité dont il conteste l'autorité.« Le sommeil, quand t'es dans la rue, c'est ce que t'as de plus précieux.Les journées sont vraiment longues.Il faut être en forme pour faire la quête.» Avec à peine 5 $, il parvient parfois à convaincre l'employé d'un peep-show de le laisser dormir dans l'une des petites salles de visionnement.« Il fait chaud dans ces endroits, personne ne me dérange et en plus, c'est sombre », explique Pierre.Dans l'un de ces peep-shows, au coeur de la nuit, cinq sans-abri ronflaient profondément sur le plancher, malgré les gémissements typiques du film porno.« Il faut bien faire preuve d'un peu de compassion, laisse tomber l'employé de garde.C'est une question de gros bon sens.Tant qu'ils ne dérangent pas les autres clients, je ne les réveillerai pas.» La loi du gros bon sens est d'ailleurs appliquée dans bien des commerces.Vers 5 h, dans le café d'une chaîne bien connue, rue Sainte-Catherine, sans rien avoir acheté, trois autres sans-abri discutaient à une table.Le gérant, qui se définit comme un humaniste, dit qu'il les laisse toujours entrer par période de grand froid.« Tout ce que je leur demande, c'est de ne pas s'endormir sur les tables, parce qu'ils sont extrêmement difficiles à réveiller.« De toute façon, vers 5 h 30, ils partent généralement d'eux-mêmes pour aller se réfugier dans les stations de métro qui ouvrent leurs portes.» Peu après l'ouverture, à la station Mc Gill, déjà une dizaine de sans-abri étaient allongés près d'une bouche d'aération.Le soleil était loin de se lever, mais les voyageurs affluaient déjà et, un peu comme des automates, deux sansabri tendaient la main, espérant recueillir assez d'argent pour passer au travers de cette nouvelle journée qui s'annonçait encore plus froide que la précédente.Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Voici les faits saillants des données du recensement 2001 portant sur les immigrants, les minorités visibles, l'origine ethnique et les peuples autochtones, rendus publics hier par Statistique Canada : > 5,4 millions de personnes, soit 18,4 % de la population totale, sont nées à l'extérieur du Canada.Il s'agit de la proportion la plus élevée depuis la vague d'immigration qui a précédé la Grande Dépression des années trente.> Parmi les pays industrialisés, seule l'Australie (22 %) a une plus grande proportion d'habitants nés à l'étranger que le Canada.Aux États-Unis, 11 % de la population est née ailleurs.> Des 1,8 million d'immigrants arrivés au Canada entre 1991 et 2001, 58 % sont venus d'Asie, 20 pour cent d'Europe, 11 % des Caraïbes et de l'Amérique latine, 8 % d'Afrique et 3 % des Etats-Unis.> Les membres des minorités visibles représentaient 13,4 % de la population totale en 2001.Il y a 20 ans, ils n'étaient que 4,7 %.> Les Chinois représentaient en 2001 le plus important groupe de minorités visibles, dépassant pour la première fois la marque du million de personnes et comptant pour 3,5 % de la population canadienne.Suivaient les Sud-Asiatiques (3 %) et les Noirs (2,2 %).> Comme en 1996, l'origine ethnique « canadienne » a été la réponse la plus populaire en 2001, y compris au Québec, où les deux tiers des répondants l'ont retenue.> Les peuples autochtones \u2014 les Indiens, les Métis et les Inuits \u2014 représentaient 3,3 % de la population totale, en hausse par rapport à la proportion de 2,8 % rapportée en 1996.CHAREST Suite de la page A1 M.Barrette.Pour lui, cette formule est bien différente de la « médecine à deux vitesses » dénoncée dans les discours du chef libéral.« Quand on parle de ça, c'est tout ce qui est curatif », explique-t-il.Les bilans de santé font partie des soins « préventifs » et à ce titre ne sont pas remboursés par le gouvernement.Au cours des derniers mois, le chef libéral a maintes fois attaqué la plate-forme de l'Action démocratique qui préconise une plus grande participation du secteur privé dans la santé.Le PLQ « n'acceptera jamais un système où les soins que vous recevez sont déterminés directement par l'épaisseur de votre portefeuille », martèle depuis l'automne M.Charest.La plate-forme de son parti, publiée en septembre dernier, prévoit que des cliniques privées pourront exister, mais que les soins offerts devront être prescrits par le médecin traitant et « payés par l'État sans qu'il s'ensuive un coût additionnel pour le patient ».Les examens requis par M.Charest étaient préventifs, un simple bilan de santé, et à ce titre ne sont pas remboursés par la Régie de l'assurance-maladie.« C'est quand il a déménagé à Montréal, il arrivait à 40 ans et a décidé de passer un examen de santé », a expliqué M.Barrette, avouant ne pas savoir pourquoi M.Charest avait mis fin à cette pratique annuelle en 2002.Sylvie Charest, du Médi Club, précise que la clinique du Sanctuaire a deux divisions, une clinique « régulière » qui a déjà 80 000 dossiers et où les médecins n'acceptent plus de nouveaux patients depuis plusieurs années.D'autre part, la clinique a une division de « médecine préventive » qui regroupe 2000 membres.« Quand c'est de la prévention, il faut payer les coûts des examens, mais tous les suivis vont sur la carte- santé.» Pour faire partie de ce groupe sélect, un citoyen doit payer 925 $ par année pour un examen « complet » des risques cardio-vasculaires, du système respiratoire, etc.La clinique dispose de spécialistes sur place, susceptibles de prendre rapidement les cas où les examens ont décelé des problèmes.Il y a même une ligne téléphonique spéciale pour les membres afin de répondre à leurs interrogations.Une personne qui deviendrait membre aujourd'hui du Médi Club pourrait subir sa batterie de tests dès février, explique-t-elle.Il serait impossible d'obtenir de tels tests par le réseau public : « Quelqu'un qui se présenterait à l'hôpital pour un examen complet majeur ne trouverait pas de médecin, on ne peut pas aller aux urgences pour ça », a expliqué Mme Charest.AÉROPORTS Suite de la page A1 JACQUES MÉNARD et RONA Précision De plus, souligne le rapport, les employés des aéroports ayant accès aux avions ne font pas l'objet d'une vérification adéquate de leurs antécédents de sécurité.Ces derniers ou des entrepreneurs qui ont accès aux avions sont insuffisamment contrôlés à l'entrée.Les laissez-passer remis aux employés (pour leur permettre de pénétrer dans les zones à accès restreint d'un aéroport) sont désuets et n'offrent aucune protection.Le contrôle des laissez-passer à l'admission se fait au petit bonheur la chance.Les avions privés et leurs passagers ne sont pratiquement soumis à aucune exigence de sécurité.Les employés qui travaillent dans des bâtiments attenants aux aéroports et qui ont accès à des zones vulnérables ne doivent se plier à aucun contrôle de sécurité.Il n'existe également pas de « délimitation » véritable, avec contrôles de sécurité à la clé, entre les aires de trafic et les bâtiments qui jouxtent les terrains d'un aéroport.Quant au personnel de bord, les programmes de formation qui lui sont destinés pour faire face aux nouvelles menaces qui pèsent sur la sécurité aérienne font l'objet de retards « inacceptables ».Aussi, ajoute le rapport, rien n'a été prévu pour former le personnel de maintenance et d'entretien en matière d'identification des personnes, des objets ou des substances présentant un danger potentiel.Enfin, le personnel navigant est mal renseigné à propos de la présence d'agents de protection armés à bord des avions.Le ministre des Transports, David Collenette, a très mal reçu le rapport qui constitue une véritable gifle à l'égard des politiques de sécurité qu'il a mises en place avec ses collègues du Conseil des ministres.M.Collenette a convoqué les journalistes hier après-midi pour minimiser les conclusions du rapport, affirmant qu'il était élaboré à partir d'anecdotes isolées.« Je crois que le public canadien ne doit pas s'alarmer, a ajouté le ministre.Le gouvernement a fait preuve de leadership dans ce dossier très difficile.» M.Collenette a par ailleurs promis, comme le demande le comité sénatorial, que les Canadiens seront informés de la manière dont la taxe d'amélioration de la sécurité a été et sera utilisée par la nouvelle Administration canadienne de la sécurité du transport aérien (ACSTA), organisme mis sur pied par Ottawa le 1er avril dernier et qui commence à peine à fonctionner.EN 2001, le courtier BMO Nesbitt Burns et sa société mère, la Banque de Montréal, ont participé à la transaction qui a fait passer Revy Home Centers aux mains de RONA.Le président de Nesbitt Burns, Jacques Ménard, a été admis au conseil d'administration de RONA en juillet 2001, soit après la conclusion de la transaction.La nomination de M.Ménard a été proposée au début juin 2001, affirme le porte- parole de RONA, Sylvain Morissette, et la transaction avec Revy a été officiellement conclue le 14 mai.Un article publié le 17 janvier en page D3 pouvait laisser entendre que BMO et la Banque ne faisait pas affaire avec RONA avant la nomination de Jacques Ménard au conseil de RONA, ce qui est inexact.Le reste de l'article est conforme à la réalité.Un important séisme frappe le Mexique Associated Press MEXICO \u2014 Un puissant séisme d'une magnitude de 7,6 sur l'échelle de Richter a été ressenti tard hier soir le long de la côte pacifique du Mexique, privant d'électricité une importante partie de la capitale Mexico, mais ne faisant aucune victime.La secousse s'est produite à 20 h 07, sur la côte de Colima, un petit État situé à environ 500 km à l'ouest de Mexico, selon les services sismologiques mexicains.Aucun dégât n'a été signalé dans l'État de Colima ou dans celui, voisin, de Jalisco, a annoncé à la presse le chef de la Défense civile nationale.Dans la deuxième plus importante ville du Mexique, Guadalajara, une dizaine de personnes étaient prises en charge pour des crises de panique, mais aucun blessé n'a été signalé. 3LP0301A0122 a03 mercredi 22 janvier 3LP0301A0122 ZALLCALL 67 22:20:16 01/21/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 A3 ACTUALITÉS Kennedy part en guerre contre la guerre La Corée du Nord et le terrorisme sont plus dangereux pour l'Amérique que l'Irak Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 La Corée du Nord et le terrorisme sont les dangers les plus grands et les plus immédiats pour l'Amérique, et non l'Irak, a déclaré, hier, le sénateur démocrate Edward Kennedy.« Je continue d'être convaincu qu'il s'agit de la mauvaise guerre au mauvais moment », a-t-il déclaré dans un discours devant le club de la presse de Washington.« La menace présentée par l'Irak n'est pas imminente et (un conflit avec ce pays) distrairait l'Amérique des deux menaces les plus évidentes et immédiates à notre sécurité, à savoir le danger terroriste et la crise nord-coréenne », a ajouté le sénateur du Massachusetts.Le scénario le plus probable est qu'« une attaque contre l'Irak, sans un large soutien de nos alliés, ne fera pas avancer les efforts pour faire échec à Al-Qaeda, mais les saperait en affaiblissant la coalition internationale et en accroissant l'antiaméricanisme dans le monde », a-t-il dit, exprimant l'opinion d'une frange importante de démocrates.Soulignant aussi que l'administration Bush n'a transmis que récemment des informations confidentielles aux inspecteurs en désarmement pour les aider à repérer de possibles armes de destruction massive, le sénateur a plaidé pour leur laisser tout le temps nécessaire pour qu'ils puissent accomplir leur mission.« Si leur but est le désarmement, nous obtiendrons probablement plus de résultats par les inspections que par la guerre », a-t-il martelé.En revanche, l'éclatement de la crise en Corée du Nord avec le départ forcé des inspecteurs de l'ONU et le retrait de ce pays du traité de non-prolifération nucléaire met « les États-Unis face à une situation urgente », a insisté M.Kennedy.« Rien n'empêche les Nord-Coréens de rapidement produire des armes nucléaires pour eux-mêmes ou pour des terroristes hostiles aux États- Unis et à nos alliés », a-t-il ajouté.« Nous savons que la Corée du Nord a non seulement vendu des missiles à des pays comme la Libye et la Syrie, mais a aussi donné à l'Iran des technologies pour fabriquer des missiles », a noté le sénateur Kennedy, soulignant « qu'un pays désespéré et sans ressources est celui qui sera probablement le plus tenté de vendre des matières fissibles et des armes nucléaires à des terroristes ».Photo Archives Presse Canadienne Le porte-avions USS Abraham Lincoln est parti en direction du golfe Persique rejoindre la force de frappe aéronavale des Américains à proximité de l'Irak.L'armada américaine dans la région comprendra, en février, quatre porte-avions, avec 75 appareils chacun.Pendant ce temps, le président irakien Saddam Hussein a passé en revue hier avec de hauts responsables militaires les préparatifs en cours pour faire face à une éventuelle attaque américaine.Bush perd patience Des milliers de soldats d'élite et deux porte-avions en renfort dans le golfe Persique LE PRÉSIDENT américain George W.Bush a manifesté, hier, son impatience envers les délais qui s'annoncent au Conseil de sécurité des Nations unies à propos d'une autorisation de guerre en Irak, après la menace de veto invoquée par la France, lundi, à New York.« Le monde s'est uni, y compris les Français, pour dire que Saddam Hussein devait se désarmer et il ne se désarme pas, a indiqué le président des États-Unis.« Sûrement que nos amis et alliés ont appris des leçons du passé.Car pour le moment, tout ça a l'air de la répétition d'un mauvais film et cela ne m'intéresse pas de le revoir », a dit M.Bush lors d'un point de presse après une réunion avec des économistes influents à propos de son plan de stimulants fiscaux de 674 milliards pour relancer la croissance de l'économie américaine.D'un ton agacé, le chef de la Maison-Blanche a réitéré qu'en dépit des réticences des Nations unies, les États-Unis se réservaient toujours la possibilité d'intervenir militairement contre le régime de Saddam Hussein pour le contraindre au désarmement.« Il a eu beaucoup de temps pour se désarmer, et nous avons eu beaucoup de temps pour constater qu'il utilise encore les vieux trucs du passé.De combien de temps avons-nous encore besoin pour voir que, clairement, il ne désarme pas ?» a dit M.Bush.« Saddam Hussein doit se désarmer au nom de la paix.Nous dirigerons une coalition de toutes les nations qui souhaitent le désarmer et, n'en doutez pas, il sera désarmé.Quant à l'échéancier plus précis pour une telle offensive militaire, le président Bush a simplement répondu : « Je vous dirai quand le moment arrivera.» Entre-temps, a-t-il enchaîné, « Saddam Hussein veut jouer à cache- cache.Il veut que le monde se concentre sur les inspecteurs, mais la question ce n'est pas les inspecteurs, c'est le désarmement de l'Irak.« Bagdad dispose d'armes de destruction massive parmi les plus mortelles au monde.Ces armes représentent une menace directe pour les États-Unis, nos amis et nos alliés.Nouveaux déploiements de troupes Pendant que le chef de la Maison- Blanche faisait part de son impatience à l'égard de l'ONU et de l'Irak, les dirigeants du Pentagone ont donné de nouveaux ordres de déploiement de troupes vers la région du golfe Persique.Le secrétaire de la Défense, Donald Rumsfeld, a ordonné l'envoi de deux porte-avions additionnels et de leur groupe de navires de combat.Ce renfort considérable doublera en fait la force de frappe aéronavale des Américains à proximité de l'Irak d'ici la fin du mois de février.L'armada américaine dans la région comprendra alors quatre porte- avions, avec 75 appareils chacun à bord, et une trentaine de navires de combat armés de missiles de croisière.Le Pentagone a aussi annoncé l'envoi de 37 000 soldats additionnels dont la moitié environ est constituée de membres de la 4e division d'infanterie, la mieux équipée et la plus puissante de toute l'armée américaine.Avec ce contingent additionnel, ce sont quelque 120 000 soldats que le Pentagone prévoit déployer dans les pays voisins de l'Irak d'ici la fin de février, en plus des 60 000 qui étaient déjà dans la région.Plus de pression ?Par ailleurs, sur le front politique, l'administration Bush a commencé à préparer le terrain pour l'important discours annuel du président sur l'état de la nation, mardi prochain au Congrès.Ce discours surviendra au lendemain de la présentation devant le Conseil de sécurité de l'ONU d'un important rapport d'étape par le directeur des inspections de désarmement en Irak, Hans Blix.On s'attend à Washington à ce que le président utilise son discours devant le Congrès, télédiffusé par satellite aux quatre coins du monde, pour augmenter encore la pression diplomatique et militaire contre Saddam Hussein.Ce discours pourrait inclure une énumération de « fautes graves » rapprochées à l'Irak par Washington à propos du processus d'inspection de l'ONU, ainsi qu'un dernier ultimatum pour éviter une offensive militaire, selon des analystes politiques et diplomatiques.Entre-temps, on s'attend à ce des membres importants de l'administration Bush, qui ont des responsabilités diplomatiques ou militaires, multiplient les déclarations fortes à l'égard de l'ONU et de l'Irak.Ben Laden sauvé par son téléphone satellite NICOLAS MARMIÉ Associated Press RABAT \u2014 Oussama ben Laden aurait échappé aux troupes américaines en confiant son téléphone satellite à l'un de ses bras droits marocains, rapportait hier le Washington Post.Une information « de sources marocaines » accueillie avec « scepticisme » et « circonspection » à Rabat.Selon le Washington Post, le chef d'Al-Qaeda a « employé une ruse simple pour déjouer la technologie sophistiquée d'espionnage américaine » en confiant son téléphone satellite, « soupçonné d'être sous surveillance des services américains pour le localiser », à son garde du corps, Abdallah Tabarak.Celui-ci se serait alors éloigné de ben Laden pour couvrir sa fuite « en continuant à utiliser le téléphone pour abuser les Américains », lors de l'assaut des forces spéciales américaines dans les montagnes de Tora Bora, en Afghanistan, en novembre 2001.Toujours selon le journal, qui s'appuie sur des confidences attribuées à de « hauts responsables marocains », Tabarak aurait été capturé à Tora Bora « en possession du téléphone », avant d'être transféré vers la base américaine de Guantanamo, où il aurait acquis le statut d'« émir » des 600 prisonniers, dont 18 Marocains, retenus dans ce camp.« Cela fait quelque temps que cette légende du téléphone de Tabarak circule entre les services, mais je suis sceptique, c'est une information à prendre avec beaucoup de précautions », a déclaré hier à l'Associated Press un haut responsable marocain.« En tout cas, si cette rumeur est vérifiable, elle ne peut l'être que par les services américains et non par les Marocains », poursuit cette source sécuritaire, qui a requis l'anonymat.Le gouvernement marocain n'avait fait hier soir aucun commentaire officiel sur cette information.Les autorités marocaines, qui travaillent en étroite collaboration avec les services de renseignement américains et occidentaux, estiment par ailleurs qu'il y dans le royaume environ 150 Marocains, « parfaitement identifiés et localisés », revenus d'Afghanistan après la destruction fin 2001 des camps d'entraînement d'Al-Qaeda.Les services de contre-espionnage marocains, qui ont participé à l'interrogatoire de la vingtaine de suspects marocains retenus à Guantanamo, estiment par ailleurs avoir « formellement établi » des liens entre Al-Qaeda et le groupe marocain clandestin Salafia Jihadia (le salafisme combattant).Une vingtaine de ses militants présumés sont actuellement détenus au Maroc.Agissant sur un renseignement de la CIA et sur la base de déclarations recueillies à Guantanamo, la Direction de la surveillance du territoire (DST) a démantelé, le 12 mai 2002, une cellule d'Al-Qaeda au Maroc, composée de trois Saoudiens, accusés de préparer des attentats suicide contre des navires de guerre anglo-américains opérant dans de détroit de Gibraltar.Le ministre délégué à l'Intérieur, Fouad Ali el-Himma, et le général Hamidou Laânigri, patron de la DST, sont considérés comme les deux principaux artisans de la politique antiterroriste au Maroc.Le royaume, qui vient de se doter d'une législation antiterroriste, n'a connu aucun attentat terroriste depuis l'infiltration, en juillet 1994, d'un commando islamiste franco-algérien qui avait tué deux touristes espagnols dans un hôtel de Marrakech .Photothèque La Presse Image vidéo de ben Laden, prise quelque part en Afghanistan ou au Pakistan. 3LP0402A0122 a04 mercredi 3LP0402A0122 ZALLCALL 67 23:42:23 01/21/03 B A 4 Q U É B E C L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 J ANV I E R 2 0 0 3 ADQ: Bourque compte annoncer sa candidature L'ex-maire de Montréal négocie le rôle qu'il jouerait dans un éventuel gouvernement de Mario Dumont DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Pierre Bourque compte annoncer qu'il sautera dans l'arène provinciale comme candidat de Mario Dumont.Mais l'ex-maire de Montréal et actuel chef de Vision Montréal a entamé des négociations délicates sur le rôle qu'il jouerait dans un éventuel gouvernement adéquiste.De sources fiables, à Montréal et à Québec, on indique que l'ancien maire s'est entretenu directement avec M.Dumont durant son séjour de près d'un mois en Chine.Les adéquistes, inquiets des messages ambigus qui circulaient dans les milieux libéraux et péquistes à Montréal, se sont fait confirmer que M.Bourque maintenait le même cap qu'en décembre et voulait toujours faire le saut dans l'équipe de Mario Dumont.Des discussions passablement intenses ont lieu depuis entre M.Bourque et un cercle très restreint de décideurs à l'ADQ.L'ancien maire revendique de Mario Dumont l'engagement d'un poste au Conseil des ministres dans l'éventualité d'une victoire de l'ADQ, ce qui lui est acquis comme candidat vedette dans une ville où l'ADQ n'a pas la même popularité qu'ailleurs en province.Mais l'ancien maire réclame le portefeuille des Affaires municipales.À l'ADQ on juge cette demande inconvenante ; il serait difficile de nommer comme ministre responsable des discussions avec Montréal l'ancien adversaire de Gérald Tremblay.Mario Dumont a, indique-t-on, proposé à M.Bourque un poste prestigieux à Québec, celui de responsable des Affaires internationales.Rappelons que M.Bourque l'an dernier avait un moment cogité autour d'une offre d'Ottawa qui l'invitait à devenir haut-commissaire du Canada à Shanghai.Avec une cote qui pique du nez dans les sondages, l'annonce d'une candidature de prestige comme celle de Pierre Bourque donnerait un nouvel élan à l'ADQ.Déjà, la semaine dernière, la décision du bloquiste Pierre Brien de faire le saut dans l'équipe de Mario Dumont a mis fin à une longue série de mauvaises nouvelles pour le chef de l'ADQ.Monsieur Bourque a été courtisé par les deux autres partis.Juste avant les Fêtes, l'organisateur Pierre Bibeau avait sondé son intérêt à faire partie de l'équipe de Jean Charest.À peu près au même moment, le ministre André Boisclair faisait de même pour le Parti québécois.Sibyllin, à sa descente d'avion lundi soir, l'ancien maire a dit qu'il n'annoncerait ses intentions que le 3 février.Mais ses collaborateurs, convaincus jusqu'ici qu'il garderait la barre à Vision Montréal ont clairement senti qu'il s'apprêtait à annoncer son départ.Surtout, a-t-on appris, Pierre Bourque a demandé à rencontrer ses principaux lieutenants, en trois rencontres distinctes.La première doit avoir lieu aujourd'hui.Vendredi il rencontrera son caucus.Après la réunion du conseil municipal du 27 janvier, Vision Montréal a organisé une importante assemblée de financement.Il s'agit pour le parti d'éponger une dette de plus de 150 000 $, un engagement que l'ancien maire tient à remplir avant de quitter la scène municipale.On parle de lui comme candidat dans Rosemont, son quartier, où il se mesurerait à la ministre Rita Dionne-Marsolais.Pierre Bourque pourrait aussi se présenter dans Bourget où il affronterait la ministre Diane Lemieux.Les bons d'études dès l'automne 2004 SOPHIE ALLARD ADVENANT une victoire aux prochaines élections, l'Action démocratique du Québec entend mettre en place dès l'automne 2004 un système de bons d'études modulés selon les régions et les besoins particuliers des enfants.Un projet que le premier ministre Bernard Landry juge rétrograde et insensé.Muet sur la région urbaine où le programme, qui touchera les élèves du secondaire, sera d'abord implanté, Guy Laforest, nouveau porte- parole de l'ADQ en matière d'éducation, souligne que l'initiative de son parti se veut « une solution menant à une plus grande équité en matière d'éducation » et insiste sur le fait que « le monopole de la justice sociale n'appartient pas au Parti québécois ».« Cette initiative permettra de donner la liberté aux parents de favoriser une meilleure école pour leurs enfants, a dit hier à La Presse, M.Laforest.Plus de pouvoirs seront accordés aux établissements et les ressources seront recentrées autour de l'enseignant et non pas destinées aux hautes sphères du gouvernement.L'ADQ veut ainsi réformer un système d'éducation qui, selon ses membres, bat de l'aile.S'inspirant de l'expérience suédoise où un système de bons d'études existe depuis les années 1990, l'ADQ soutient que l'implantation des bons d'éducation a un impact positif sur les résultats scolaires des enfants qui fréquentent l'école publique.Mais le projet est vivement décrié, particulièrement par le premier ministre Bernard Landry.« C'est un projet tout à fait rétrograde qui aura pour effet de fermer les écoles publiques et de réduire l'accessibilité des enfants à une formation de qualité », a-t-il dit hier.Devant les sévères critiques que suscite le projet de l'ADQ, M.Laforest, également professeur, répond que les craintes des parents sont tout à fait légitimes, mais qu'il n'y a pas matière à s'inquiéter.« Afin d'éviter les iniquités, les bons accordés seront modulés de façon à favoriser les régions qui présentent une faiblesse démographique », précise le candidat adéquiste dans la circonscription Louis-Hébert.L'ADQ pourra, par exemple, accorder une valeur accrue aux bons d'études des écoles de la Gaspésie pour que les parents soient encouragés à y rester et ainsi éviter la fermeture d'écoles.De plus, les bons seront transférables à l'intérieur d'une même région afin de permettre l'accès à toutes les écoles qui s'y trouvent.« Si des enfants présentent des besoins particuliers, dus par exemple à des difficultés d'apprentissage ou des troubles d'orthophonie, les bons d'étude pourront aussi être majorés », dit M.Laforest.Un candidat adéquiste est un employé du Vérificateur général Le prix comprend les allocations du fabricant consenties aux concessionnaires et est établi pour la Dodge SX 2.0 2003 équipée de l'ensemble 21D.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.\u2020 Tarifs mensuels pour 60 mois établis pour la Dodge SX 2.0 2003 avec l'ensemble 21D.Dépôt de sécurité est de 0$ pour un temps limité seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé à la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 102 000 km au taux de 15¢ le kilomètre.Frais d'administration des concessionnaires en sus à la location.\u2020\u2020 Daimler Chrysler effectuera votre premier paiement mensuel (incluant les taxes applicables) jusqu'à concurrence de 500 $ à la location de la Dodge SX 2.0.Ce paiement fait par Daimler Chrysler exclut la portion du paiement mensuel représentant certains frais comme le transport, l'immatriculation, l'assurance, les droits sur les pneus neufs et les frais d'inscription au Registre., \u2020 Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Transport (inclus à la location), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre et taxes en sus.Le concessionnaire peut devoir commander ou échanger un véhicule.Offres d'une durée limitée, valables sur les modèles 2003 seulement, et exclusives, qui ne peuvent être combinées à aucune autre offre à l'exception de la remise aux diplômés et du programme d'aide aux handicapés physiques.Les offres peuvent changer sans préavis.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.Photo à titre indicatif seulement.Garantie de 7 ans ou 115000 km sur le groupe motopropulseur, selon la première éventualité, et assistance routière 24 heures sur 24.Des conditions s'appliquent.Remise aux diplômés de 500$ à la location ou de 750$ à l'achat d'un véhicule.Ces offres excluent la Dodge Viper.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada, une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.dodge.ca Association publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec VIVRE POUR ROULER DODGE SX 2.0 VIVRE POUR ROULER La nouvelle Dodge SX 2.0 2003 Équipement de série : 132 ch Lecteur de CD Phares antibrouillards Volant inclinable Dispositif de prévention du vol Sentry KeyMD Et plus ! 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Ben oui, y fait froid.Je ne parle pas de ceux qui souffrent.Moins il souffre, plus le chialeur éolien chiale.Le chialeur éolien est équipé d'un démarreur à distance, d'un manteau d'alpiniste et de toutes les niaiseries hivernisées que vendent tous les Canadian Tire du monde.Il ne sera à l'air libre qu'environ une minute 45 secondes.Ce n'est pas grave : il râle.À moins qu'il n'habite à côté de la bouche de métro et qu'il traverse des corridors souterrains pour arriver au travail, auquel cas il marchera 47 secondes dehors.Voilà bien le problème.Le chialeur éolien ne sort pas.Tout le pousse, d'ailleurs, à ne pas sortir.« Vous êtes venu quand même ! » me dit, tout ébaubi, le vendeur d'un magasin d'électronique hier midi dans le centre-ville.Quand même quoi ?Le centre-ville a-t-il déménagé en haut du K2 ?Ça c'est pour hier.Il faisait quand même -20.Mais l'autre dimanche, par un petit -12 ensoleillé, une employée d'une station de ski déserte m'expliquait qu'il faisait « quand même très froid pour skier ».Elle a tout faux.Ce n'est pas parce qu'il fait froid que les gens ne sortent pas.C'est parce qu'ils ne sortent pas qu'il fait froid ! Il fait froid parce qu'ils ne skient pas ! La preuve, quand ils skient, il ne fait pas froid.S'ils sortaient, les chialeurs éoliens verraient dans les parcs les plus belles glaces des 10 dernières années.Ils se gèleraient les doigts 30 secondes pour attacher leurs patins sur un banc de parc.Et ils arrêteraient de chialer pour toujours.Ou pendant deux heures, ce serait déjà ça de gagné.Ils verraient 18 personnes avec des bâtons de hockey mal assortis.Des filles et des gars de 4 à 65 ans, certains avec des bouts d'équipement, d'autres en tuque et en mitaines, et tout le monde qui se garroche d'un bout à l'autre à la poursuite d'une balle ou d'une rondelle, tellement mêlé qu'on ne sait plus à qui faire la passe.Les buts sont en mottes de neige.Après une heure, personne ne sait plus qui gagne.Dans un village des Laurentides, au milieu des épinettes, à côté de l'école primaire, j'ai fait le mois dernier mes plus belles parties de hockey depuis 100 ans, sur une patinoire avec des bandes en contreplaqué.Quatre gangs qui ne se connaissaient pas.Des enfants de 5 ans, des ados de 14 ans, des grands qui se prennent pour Mario (ou pour Maurice, ça dépend de l'âge), des casques, des tuques, des casquettes, des fois un petit qui embarque en bottines avec une deuxième rondelle.C'est le sport qui se rapproche le plus du vol plané.Entre le bonheur et ça, la différence était assez subtile.\u0001 \u0001 \u0001 Aimer l'hiver ?Bon, bon, tout de suite les grands mots.N'exagérons rien.On peut l'aimer.Mais on pourrait très bien se contenter de plein d'été et de quelques bouts de printemps et d'automne.Sauf qu'il est là et il dure quatre mois.Des fois cinq.Toute saison de quatre mois ou plus mérite qu'on s'en occupe.L'été, on peut le laisser passer, il ne requiert aucun effort.L'hiver, c'est une autre histoire.L'hiver nous attaque.Nous provoque.Nous écoeure.Soyons franc, l'hiver nous niaise.Ce qu'ignore le chialeur éolien, c'est que plus il chiale, moins l'hiver passe.La preuve, dès qu'il ne chiale plus, c'est le printemps.Il exige une riposte.Une stratégie.Il faut faire quelque chose avec.On ne peut pas l'ignorer.Avec des enfants, la question ne se pose même pas.L'enfermement hivernal prolongé rend l'enfant semblable au porcépic, un animal très piquant et d'assez mauvaise humeur bien qu'il soit végétarien.D'où les patins.Les bottes.Les traînes sauvages.Tout le reste.Au départ, un peu comme dans un bobsleigh (ce n'est pas un sport d'hiver pour rien), il faut pousser.Ça ne descend pas tout seul.Ce n'est pas très naturel, finalement.Mais on n'a pas le choix.Alors on se sert de l'hiver contre lui.À force de se faire patiner et de glisser dessus, il change d'allure.Il se réchauffe.Il essaierait d'être beau qu'il ne ferait pas autrement.Rendu là, il ne lui reste plus qu'à fondre.La vague de froid cause bien des ennuis Frigon aurait obtenu 1,5 million du Fonds de solidarité, alors associé à la SAQ Presse Canadienne GAÉTAN FRIGON, président de Loto-Québec, aurait obtenu 1,5 million du Fonds de solidarité de la FTQ pour une de ses entreprises personnelles, il y a trois ans, alors que le Fonds et la Société des alcools venaient de s'associer dans La Maison des Futailles, une usine d'embouteillage.À cette époque, M.Frigon était encore président de la Société des alcools.Selon ce qu'a appris Radio-Canada, la SAQ voulait vendre, en octobre 1998, son usine d'embouteillage.Les employés, syndiqués à la FTQ, craignaient de perdre leur emploi et demandaient alors au Fonds de solidarité de s'en mêler, par l'intermédiaire de Gabriel Savard, un vice-président.En mars 1999, la SAQ et le Fonds s'associaient, MM.Frigon et Savard siégeant au conseil d'administration de la Maison des Futailles.SOPHIE ALLARD LA VAGUE de froid intense qui frappe Montréal depuis lundi soir cause bien des pépins, des incendies aux pannes automobiles.Encore aujourd'hui, le mercure devrait à peine monter au-dessus de -20 degrés Celsius.La centrale d'appels de CAA-Québec est submergée d'appels de gens en détresse \u2014 pour des pannes de batterie, des démarrages ratés et des moteurs noyés \u2014 qui peuvent parfois patienter jusqu'à trois heures afin de recevoir du service.« L'avis de froid intense sera en vigueur jusqu'à jeudi, prévient Marc Gélinas, météorologue à Environnement Canada.On vient de connaître la journée la plus froide de cet hiver et ce n'est pas terminé.» Cette nouvelle n'a rien pour réjouir les pompiers.Hier en fin de journée, deux incendies ont fait rage dans l'île de Montréal.Un commerce situé dans le nord de la ville ainsi qu'un immeuble à logements du Vieux- Montréal ont été largement endommagés par les flammes et ont nécessité l'intervention d'une centaine de pompiers.« Puisque nous travaillons dans des conditions extrêmes, les relèves se font plus rapidement afin de permettre aux pompiers de se réchauffer », a confié à La Presse un porte-parole du Service de la prévention des incendies de Montréal.Alors qu'hier le mercure a oscillé entre -20° et -25° (soit -35 à - 37°, en tenant compte du facteur éolien), on prévoit aujourd'hui sensiblement la même chose, vents compris.En raison de vents très forts \u2014 on a noté hier des pointes de 100 km/h près de Québec \u2014, la peau exposée au froid peut geler en moins de 10 minutes.« Les oreilles, le nez et les doigts sont les principales cibles du froid, d'où l'importance de s'habiller très chaudement et d'éviter les présences prolongées à l'extérieur, conseille M.Gélinas.C'est particulièrement vrai pour les personnes au métabolisme plus faible, telles les personnes âgées, les enfants et les gens souffrant de maladies cardiovasculaires.» Mais très peu de cas d'hypothermie ou d'engelures ont été rapportés dans les hôpitaux montréalais.Au Service de police de la Ville de Montréal, aucun incident lié au froid n'a par ailleurs été signalé.Dans les refuges bondés pour sans-abri, le personnel se démène tant bien que mal afin de trouver une place à chacun.Lundi soir, une vingtaine de personnes ont été obligées de dormir sur le sol de la cafétéria de la Mission Old Brewery.Hier soir, à la Maison du Père, on s'attendait au même scénario.« Nous ne refuserons personne, alors on s'adaptera en fonction de la demande », a dit un employé.À l'Accueil Bonneau, les couvertures sont fort en demande.« Nous essayons du même coup de fournir des repas chauds très calorifiques afin que les gens repartent dans le froid avec des forces », dit Nicole Fournier, directrice générale du refuge.3109673A Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © En raison des vents très forts, la peau exposée au froid peut geler en moins de 10 minutes. 3LP0601A0122 a6 mercredi 3LP0601A0122 ZALLCALL 67 20:39:24 01/21/03 B A 6 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 J ANV I E R 2 0 0 3 Chevrette encourage Québec à signer l'entente avec les Innus RECENSEMENT Les revendications stimulent la fierté autochtone MARIO CLOUTIER QUÉBEC \u2014 L'ancien ministre Guy Chevrette recommande au gouvernement Landry de signer le projet d'entente avec les Innus afin d'enclencher la suite des pourparlers vers un tout premier traité avec cette nation autochtone.Il ajoute toutefois que des modifications devront être apportées au processus de négociation pour s'assurer du succès de ces discussions qui durent maintenant depuis 23 ans.Le mandataire du gouvernement a accouché d'un rapport de 50 pages, fort détaillé, tablant sur 33 recommandations qui visent à enlever les irritants de l'entente actuelle, surtout envers les non-autochtones.La principale suggestion concerne la mise sur pied d'un comité régional de négociation qui fera le lien entre les populations locales et la table centrale de négociation.« Le mécanisme que je propose alourdit d'une certaine façon le mécanisme de négociation », a avoué M.Chevrette avant d'ajouter toutefois que « la participation de la population est indispensable ».L'an dernier, l'entente de principe a soulevé les passions, mais après 200 rencontres sur la Côte-Nord et au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean, l'ancien ministre des Affaires autochtones conclut que les populations locales, même les opposants, sont en faveur de la négociation avec les Innus et veulent y être mêlés de près.M.Chevrette pense que Québec peut donc parapher l'entente, quitte à apporter des corrections qui surviendront surtout dans le cadre d'ententes complémentaires.Il pense que les négociateurs devront accorder une priorité aux questions de chasse et pêche dans leurs futures discussions.Il en fait une question d'équité entre les habitants et les utilisateurs du territoire.« Un Innu fautif ou un Québécois fautif, c'est pareil.Les deux doivent être sanctionnés », dit-il pour expliquer que peu importe la loi, les ressources devront être protégées par tous sur le territoire, Innus et Québécois.« Qu'est-ce que vous entendez sur le terrain ?a résumé M.Chevrette au sujet des préjugés envers les Innus.Ils chassent n'importe quand, n'importe comment.On retrouve des pick-up pleins de caribous.Ils ont sorti tant de truites d'un lac qui était fermé.» Pour que cessent ces mauvaises perceptions à l'endroit des autochtones, M.Chevrette recommande aussi au futur gouvernement innu de se doter le plus rapidement possible d'un régime fiscal harmonisé à celui du Québec.Également, il croit que le territoire visé par l'entente doit exclure l'île d'Anticosti, sur laquelle les Innus ne pourraient pas revendiquer de droits ancestraux, croit-il.Cette suggestion risque toutefois de heurter les communautés innues signataires de l'entente.Les représentants de Mamuitun n'ont d'ailleurs pas voulu répondre au rapport Chevrette, hier, préférant s'accorder avec l'ancien élu péquiste pour conclure à l'« urgence d'agir » afin d'améliorer les conditions socioéconomiques des Innus.Plus de 30 % d'entre eux sont d'ailleurs âgés de moins de 15 ans.Reconnaissant que l'entente est perfectible et que les non-autochtones doivent être impliqués dans les discussions, le négociateur de Mamuitun, Rémy Kurtness, insiste toutefois sur le fait qu'il ne saurait y avoir de changements majeurs au texte actuel.« Si l'entente est ouverte, il n'y a plus d'entente », a-t-il déclaré.De leur côté, le gouvernement et surtout l'ADQ, représentée par le député de Saguenay, François Corriveau, ont accueilli positivement le rapport Chevrette.Le ministre des Affaires autochtones, Rémy Trudel, explique toutefois que « le gouvernement prendra tout le temps nécessaire » dans le but de réussir cette « importante entente » pour le Québec et les Innus.« Le malaise entourant la négociation, a expliqué le ministre Trudel, est essentiellement basé sur une profonde méconnaissance de la question autochtone dans son ensemble, alimenté par une perception biaisée selon laquelle les communautés autochtones bénéficient de plusieurs largesses de la part des gouvernements.» L'opposition libérale a réitéré sa position qui consiste à souligner que le développement du Nord dépend « de notre capacité de nous entendre avec les peuples autochtones ».Le député Geoff Kelley a ajouté que le statu quo avec les Innus n'était tout simplement « pas une option ».Voir un extrait du rapport de M.Chevrette dans Forum, page A17 FRANÇOIS BERGER ELLE EST BIEN révolue l'époque où les Inuits étaient des Esquimaux et les Indiens d'Amérique, des « sauvages ».L'identité autochtone n'est plus assimilée à une « tare », comme l'a autrefois voulu le colonialisme blanc ethnocentriste.Au contraire, de plus en plus de Canadiens revendiquent leurs origines autochtones, selon les résultats du dernier recensement dévoilés hier.Non seulement la population autochtone du Canada augmente-t-elle fortement grâce à une vigoureuse natalité et à une amélioration de son état de santé, qui allonge la durée de vie, mais la simple « fierté autochtone » compte pour beaucoup dans la hausse spectaculaire du nombre de personnes qui ont déclaré, d'un recensement à l'autre, des origines et une identité liées à ce qu'on nomme maintenant les premières nations.Le nombre d'autochtones recensés en 2001 par l'agence fédérale des statistiques a bondi de 22,2 %, par rapport au recensement de 1996.Par comparaison, le reste de la population canadienne \u2014 30 millions de personnes \u2014 n'a augmenté que de 3,4 %.Plus de 1,3 million de Canadiens ont dit avoir au moins un ancêtre autochtone et 976 000 se sont identifiés carrément comme étant des autochtones.En considérant les réserves indiennes qui ont interdit l'accès de leur territoire aux recenseurs, ce sont un peu plus d'un million de personnes qui s'identifient à l'une ou l'autre des quelque 625 nations autochtones du pays, selon Statistique Canada.Près des deux tiers sont des Amérindiens, 30 % des Métis et 4,6 % des Inuits.La moitié de la croissance de la population autochtone est attribuée à la natalité, qui est une fois et demie supérieure à celle de l'ensemble canadien, et à l'augmentation marquée de l'espérance de vie, qui est maintenant de 68,9 ans chez les hommes et de 76,3 ans chez les femmes (encore 7,4 ans et 5,2 ans de moins, respectivement, que chez les non-autochtones).Une partie de la hausse, de l'ordre de 2,5 points des 22,2 %, est due au fait que seulement 30 conseils de bande de réserves ou territoires indiens ont interdit aux recenseurs l'accès à leur territoire, comparativement à 77, en 1996, et à 136, en 1986.La population des réserves récalcitrantes a été estimée par Statistique Canada à 35 000 personnes, en 2001.Les réserves mohawks du Québec et de l'Ontario, en particulier, continuent de boycotter le recensement depuis 1986, année où a commencé un mouvement de résistance autochtone au recensement canadien.Enfin, une bonne partie de la croissance \u2014 soit environ 8,5 points des 22 % de hausse, ou quelque 70 000 personnes \u2014 correspond à « une tendance accrue des gens à s'identifier comme autochtones », a affirmé, hier, Statistique Canada.Cette tendance est perceptible surtout depuis le recensement de 1986 et elle a été également observée chez les autochtones des États-Unis, d'Australie et de Nouvelle-Zélande.La crise amérindienne de 1990 au Québec n'est pas étrangère à ce phénomène, de même que l'enquête de la Commission sur les peuples autochtones, la création du territoire du Nunavut et les gains obtenus devant des tribunaux par des nations et bandes autochtones, selon l'organisme de statistiques.Autrement dit, les revendications autochtones, dont certaines aboutissent à des ententes sur des territoires et leurs ressources, stimulent la « fierté autochtone ».Mais tout ne va pas pour le mieux chez les autochtones.Seulement le quart d'entre eux conservent leur langue, quoique les Montagnais-Naskapis, les Attikameks, les Déné, les Inuits et les Micmacs enregistrent des gains linguistiques.Les sociétés autochtones sont aussi minées par l'effritement de la famille, puisque deux enfants sur cinq n'y vivent pas avec leurs deux parents, comparativement à un sur cinq dans l'ensemble de la population canadienne.Les autochtones restent des populations jeunes.En 2001, l'âge médian des autochtones était de 24,7 ans, contre 37,7 chez les autres habitants du pays.Les enfants (personnes de moins de 15 ans) constituent le tiers de la population autochtone, par rapport à 19 % chez les autres Canadiens.De fait, les enfants autochtones comptent pour 5,6 % de tous les enfants du pays, tandis que l'ensemble des autochtones représentent 3,3 % de la population canadienne (1,1 % de la population au Québec).Photo PC Guy Chevrette est allé hier expliquer son entente préliminaire avecles Innus à l'Assemblée nationale.3107041A Meubles Re.No s'éclate! Jusqu'au 25 janvier 2003 Meubles de salle à manger, chambre à coucher et salle de séjour et articles de décoration fabriqués dans notre atelier dans les nombreux cuirs et tissus exclusifs de la collection Re.No.2673, rue Charlemagne, Montréal 255-3311 Extérieur 1 800 363-1515 (2 rues à l'ouest du Boul.Pie-IX) NOUS PAYONS LES TAXES Solde De 10 à 50 % de rabais sur articles sélectionnés DERNIÈRE CHANCE ! NOTRE 1ÈRE «VENTE» DE L'ANNÉE SE CONTINUE! 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incapables de soutenir une conversation en anglais ou en français.Environ 73 % des immigrants des années 1990 ont déclaré parler une langue autre que le français ou l'anglais à la maison à Vancouver, soit la proportion la plus élevée parmi les régions métropolitaines, comme l'ont fait 64 % des nouveaux arrivants à Toronto.Dans la grande région de Montréal, la moitié des nouveaux venus se disent capables de parler français ou anglais.Selon un démographe de l'INRS, Jacques Ledent, il est assez remarquable finalement de constater que Montréal conserve son caractère français.« C'est un contraste avec le reste du pays.Il est clair que le flux de l'immigration donne ce résultat.Maintenant, il est évident que nos politiques scolaires y sont pour quelque chose et aussi nos choix en matière d'immigration », a-t-il souligné.Le Québec actuellement accueille 45 000 immigrants, dont la moitié (49 %) s'expriment en français.Le gouvernement entend d'ailleurs gonfler ce pourcentage à 52 ou 53 % dans les années à venir.Ni anglais ni français à 61 % Au Canada, une proportion croissante de nouveaux immigrants a déclaré parler le plus souvent une autre langue que le français ou l'anglais à la maison.En 2001, 61 % des immigrants parlaient une langue non officielle.Dix ans plus tôt, ce chiffre était de 56 %.Parmi ces immigrants, le tiers a déclaré le chinois comme langue le plus souvent parlée à la maison, suivi du pendjabi (7 %) et de l'arabe (5 %).Dans la région de Montréal, environ la moitié des nouveaux immigrants ont déclaré parler une langue non officielle à la maison.Un nouveau résidant sur trois à Montréal a aussi utilisé le français à la maison.Montréal, mais aussi Toronto et Vancouver, ne cessent d'attirer des proportions de plus en plus importantes de nouveaux arrivants, selon le recensement 2001.Près des trois quarts d'entre eux (73 %), arrivés dans les années 1990, vivaient dans ces trois régions métropolitaines.La région de Montréal a accueilli 215 100 immigrants durant les années 1990.En 2001, Vancouver comptait 324 800 immigrants arrivés dans les années1990 et Toronto en recensait 792 000 arrivés durant la même période, soit 43 % de l'ensemble des nouveaux arrivants de cette décennie.Les latinos plus nombreux que les Noirs aux États-Unis Les Blancs demeurent le groupe ethnique dominant avec 70 % de la population MARTIN VALLIÈRES WASHINGTON \u2014 La population américaine d'origine hispanique vient de passer le seuil des 37 millions de personnes, ce qui en fait désormais la plus grosse minorité ethnique aux États-Unis devant les Noirs, selon des données publiées hier par le Bureau du recensement, à Washington.Et au rythme où croît la minorité hispanique, soit 4,7 % durant la seule année 2001, son statut de principale minorité ethnique s'affirmera encore davantage au fil des ans.En comparaison, le taux de croissance de la population noire se situe à 2 % par an environ.Il y a maintenant 36,1 millions de citoyens noirs aux États-Unis.Les Noirs comptent pour 12,7 % de tous les Américains, alors que la minorité hispanique vient de grimper à 13 % de la population totale.Les Blancs demeurent le groupe ethnique dominant avec 199,3 millions ou 70 % de la population, qui est rendue à 281,4 millions de personnes.Par ailleurs, après les minorités hispanique et noire, ce sont les citoyens d'origine asiatique qui forment la troisième minorité en importance aux États-Unis avec 4 % de la population ou 12,1 millions de personnes.Selon Roberto Ramirez, démographe au Bureau du recensement, « les données précédentes avaient permis d'anticiper que la population d'origine latino-américaine dépasserait en nombre celle de descendance noire.Maintenant que c'est confirmé, poursuit-il, la tendance observée dans nos statistiques suggère clairement que l'écart numérique entre les deux groupes continuera de s'accroître en faveur de la minorité hispanique.» Un tel changement promet d'avoir de plus en plus de conséquences au niveau politique.Les électeurs d'origine hispanique sont en effet plus nombreux et leur influence croît rapidement dans certaines régions, les États du Sud notamment.Au Texas, par exemple, un des principaux États frontaliers avec le Mexique, la croissance de la population hispanique est telle que des stratèges politiques envisagent la fin plus ou moins prochaine de la mainmise des républicains, blancs surtout, sur les principaux postes électifs.NE014A103 © 2003.Sears Canada Inc.Détails complets chez Sears PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU SAMEDI 25 JANVIER 2003, DANS LA LIMITE DES STOCKS Jusqu'à samedi! 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cartes sur table en annonçant les grandes priorités du gouvernement Chrétien et en approuvant pratiquement toutes les grandes conclusions du récent rapport Romanow.La ministre, qui a prononcé son allocution sur le campus universitaire de l'hôpital général d'Ottawa, s'est notamment engagée à donner à tous les Canadiens un accès rapide 24 heures sur 24 aux soins primaires, c'est-à-dire à des équipes médicales multidisciplinaires « au moment et à l'endroit voulu ».Elle a aussi mis de l'avant la nécessité de mettre au point un programme universel de soins à domicile, d'informatiser les dossiers médicaux de tous les citoyens, d'améliorer la qualité des services et de mettre un terme à la pénurie criante des équipements médicaux partout au pays.Elle s'est aussi engagée à aider à régler le coût de certains médicaments trop chers, dans des situations dites « catastrophiques » pour les familles.Alors que se prépare la grande rencontre fédérale-provinciale sur la santé des 4 et 5 février prochains, rencontre qualifiée par la ministre de l'une des plus cruciales depuis la création de l'assurancemaladie au pays, Anne Mc Lellan a répété que les provinces devaient se préparer à accepter l'idée de rendre compte de la façon dont elles dépenseront l'argent que le gouvernement fédéral entend investir dans le système.« En tant que propriétaires du système des soins de santé, a-t-elle dit, les Canadiens veulent une meilleure information sur la façon dont il fonctionne.Les Canadiens veulent que chaque dollar dépensé soit bien dépensé et ils veulent pouvoir mesurer les résultats découlant de toute nouvelle stratégie que nous mettrons de l'avant.» Certaines provinces, dont le Québec, se sont déjà catégoriquement opposées à cette mainmise du gouvernement fédéral sur un domaine qui est constitutionnellement de leur compétence.Hier, la députée libérale ontarienne Carolyn Bennett, qui est médecin et qui assistait à la conférence de Mme Mc Lellan, est venue à la défense de sa collègue en affirmant qu'Ottawa ne cherchait pas à centraliser le système de santé.« Pas du tout ! a-telle lancé.Tous les niveaux de gouvernement rendront compte aux Canadiens.Même le gouvernement fédéral, qui est le cinquième plus important fournisseur de soins au pays, devra rendre des comptes pour les autochtones, pour les vétérans et pour les militaires.Nous serons à la table avec nos propres problèmes et nous dirons aux Canadiens comment nous menons nos dossiers.Cela n'a rien à voir avec l'image du grand frère fédéral et des petits frères des provinces.Il y a une crise dans le système de santé et c'est une crise de confiance.La seule façon de redonner confiance aux Canadiens, c'est en les informant de nos résultats.» Mme Mc Lellan a également fait part de son désir de mettre sur pied un organisme consultatif, formé de représentants du public, de fournisseurs de soins de santé, d'experts et de membres du gouvernement qui rendraient compte aux Canadiens de l'état du système de santé et de la façon dont sera mis en oeuvre l'accord que devraient conclure les premiers ministres lors de la rencontre de février.Au chapitre du financement, la ministre a rappelé que le gouvernement fédéral avait augmenté les transferts aux provinces depuis l'an 2000 de 21,1 milliards de dollars, mais que cela était toujours insuffisant pour faire face aux besoins.« Le système de santé a besoin de nouveaux investissements », a-telle reconnu, mais ces investissements ne sauraient être faits sans « un plan clair qui permettra de réaliser de véritables changements ».La ministre n'a pas dévoilé la somme additionnelle que le gouvernement fédéral entend investir pour relancer le système de santé au Canada.Le premier ministre Chrétien avait déclaré, la semaine dernière, que son gouvernement dévoilerait ses engagements à ce sujet lors du prochain budget fédéral à la fin du mois de février.Le commissaire Roy Romanow suggérait, dans son rapport, un investissement supplémentaire de 15,3 milliards de dollars sur cinq ans, une somme que M.Chrétien a déjà jugé trop grande.Enfin, Mme Mc Lellan a annoncé, pour le printemps, un sommet national de tous les ministres de la Santé du pays consacré à la prévention et la promotion de la santé.3111216A Les provinces réclament six milliards par année d'Ottawa Québec pourrait recevoir 1,5milliard DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 C'est six milliards de dollars par année pour chacune des cinq prochaines années que réclameront d'une seule voix d'Ottawa les premiers ministres des provinces, qui arriveront cet après-midi à Toronto pour une conférence de deux jours.Selon les informations obtenues par La Presse, l'ensemble des provinces, dans une déclaration commune, demain, exigeront que le gouvernement Chrétien hausse sensiblement ses transferts en santé.Pour les cinq prochaines années, les augmentations réclamées vont de cinq milliards à 6,7 milliards, une moyenne de six milliards par année.Pour le Québec, cela signifierait des rentrées supplémentaires de 1,5 milliard en moyenne pour les cinq prochaines années.L'Ontario, plus populeux, obtiendrait 1,8 milliard par année.En novembre dernier, le rapport de Roy Romanow préconisait une augmentation de 15 milliards sur trois ans, mais ces transferts ne portaient que sur une partie des dépenses de santé, et surtout ne débutaient que l'an prochain.Pour les provinces, l'augmentation des transferts devrait être amorcée dès cette année.Le premier ministre Landry compte aussi sur un front commun des provinces pour réclamer d'Ottawa que ces augmentations ne soient pas assorties d'une foule de conditions.Le rapport Romanow insistait pour que les provinces soient davantage imputables de l'utilisation des fonds fédéraux.Mais cette année, plus de six provinces seront en élections ; conséquence immédiate, leurs gouvernement rechigneront moins devant les conditions fédérales pour obtenir les fonds nécessaires à leurs réseaux de santé.Position commune Le premier ministre Landry martèle depuis des semaines les conclusions du rapport d'Yves Séguin sur le « déséquilibre » fiscal entre Ottawa et les provinces.Selon M.Séguin, le Québec est privé chaque année de deux milliards de transferts, 50 millions par semaine.Avec la position commune des provinces, la revendication de Québec à l'endroit d'Ottawa est ramenée à 1,5 milliard.La rencontre, qui se terminera demain, vise à peaufiner une position commune des provinces en vue de la rencontre avec le fédéral, convoquée pour les 4 et 5 février par Jean Chrétien, à Ottawa.YOGA 387-7221 Centre yoga Colette Maher 9660, rue Lajeunesse Leçons d'essai GRATUITES Sauvé Jeudi 20 h 23 janv.Vendredi 13 h 24 janv.Dimanche 16 h 26 janv.1050-1060, rue Beaulac Saint-Laurent QC (près du centre commercial Place Vertu) Tél.: (514) 335-1102 GRANDE VENTE Importation directe de meubles, de lampes, de fontaines et d'accessoires décoratifs (modèles de style européen, oriental et sur mesure aussi offerts).Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 17 h Le samedi de 11 h à 16 h 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ALEXANDRE S I R O I S LE MINISTRE de la Santé, François Legault, a décidé de prendre le taureau par les cornes dans le litige qui oppose Québec aux médecins spécialistes.Et on vient de lui donner le feu vert.Alors que les négociations entre les deux parties sont rompues depuis le début du mois de décembre, le ministre rencontrera ce soir les présidents des 34 associations membres de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ).« Ce n'est pas une rencontre de négociations, c'est une rencontre d'échanges, a toutefois précisé la porte-parole du ministre, Anne Marcotte.La rencontre va permettre au ministre d'échanger avec les présidents d'associations et de pouvoir répondre à leurs questions.» En fait, le ministre de la Santé sollicite une rencontre avec les présidents des 34 associations de médecins spécialistes depuis un certain temps.Le message avait même été transmis à plusieurs reprises par les médias.La FMSQ n'avait toutefois pas voulu donner le feu vert jusqu'ici à un tel événement.Le 8 janvier, le président de la Fédération, Yves Dugré, avait dit croire qu'il n'était pas opportun d'organiser une telle rencontre.La Presse a appris que c'est néanmoins le Dr Dugré qui a invité M.Legault.Le ministre s'entretiendra en même temps avec les membres du conseil d'administration de la Fédération.La réunion devrait commencer à 19 h ce soir.L'atmosphère ne sera toutefois vraisemblablement pas à la convivialité.« Les gens vont l'attendre avec des mitraillettes et des bazookas », a confié le président de l'une des associations, au sujet de M.Legault.ALEXANDRE S I R O I S LES FACTEURS à la source des problèmes des urgences du Centre hospitalier de l'Université de Montréal sont nombreux, mais si on parvenait uniquement à rendre disponibles 20 lits de plus dans chacun de ses établissements, les troubles seraient nettement moins aigus.« C'est sûr que ça réduirait la pression et ça rendrait ça plus humain », a déclaré hier le chef du département de médecine d'urgence du CHUM, Pierre Désaulniers.L'urgentologue a été invité hier soir à fournir des solutions aux problèmes des urgences, dans le cadre de l'assemblée du conseil d'administration du centre hospitalier.C'est qu'avant tout, les urgences des trois hôpitaux du CHUM sont engorgées parce qu'elles comptent trop de patients qui attendent d'être hospitalisés, a expliqué le Dr Désaulniers.« Il faut donc leur trouver un lit et il y a plein de moyens pour le faire », a dit celui qui insiste pour répéter que ce ne sont pas les urgences, mais bien les hôpitaux qui débordent.La priorité devrait être de veiller à ce que les séjours des patients dans les unités d'hospitalisation soient les plus brefs possibles.« S'il y a des gains à faire, il faut qu'on aille les chercher », a dit le Dr Désaulniers.Sans chercher à justifier les problèmes du centre hospitalier, le chef du département d'urgence a néanmoins précisé que la pression sur le CHUM s'est accentuée.Ainsi, au cours des cinq dernières années, le nombre d'ambulances accueillies est passé de 22 135 à 35 045, soit une augmentation de 58 %.« Ça se traduit par 1000 ambulances de plus par mois, soit 24 % des ambulances de la grande région métropolitaine », a-til dit, montrant du doigt les nombreuses fermetures d'hôpitaux à Montréal au milieu des années 1990.Nouveau CHUM: le point à la mi-février ALEXANDRE S I R O I S e t SOPHIE ALLARD Le ministre de la Santé, François Legault, saura à la mi-févier comment les sociétés d'implantation des deux grands hôpitaux montréalais comptent faire plus avec le moins d'argent possible.Des fonctionnaires du ministère, de concert avec des représentants des deux sociétés d'implantation, mettent la touche finale à un rapport à ce sujet, a indiqué hier la porte-parole du ministre, Anne Marcotte.En décembre, le ministre M.Legault avait rencontré les représentants de la société d'implantation du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (la SICHUM) et celle du Centre universitaire de santé Mc Gill (la SICUSM).Il leur avait posé « de nombreuses questions qui portaient toutes sur une utilisation optimale des ressources qui devront être investies dans ces deux projets ».« Il y a eu des premières réponses qui sont parvenues au ministre, mais on nous a indiqué qu'un rapport plus complet lui sera transmis à la mi-février.Actuellement il y a des travaux en cours et le ministère travaille très fort, en lien avec les deux sociétés d'implantation », a précisé Mme Marcotte.Le Journal de Montréal indiquait hier erronément que le ministre Legault venait de recevoir un plan rationalisé du nouveau CHUM, selon lequel les coûts de construction du nouvel établissement seraient de 900 millions.Le quotidien soutenait que le ministre approuvait ce plan.Or, M.Legault n'a jamais pris connaissance d'un tel plan assorti d'une telle estimation.« Ce n'est pas un scénario global.Ça ne représenterait que des coûts partiels et ça ne fait pas partie des scénarios qu'on a présentés au ministre », a déclaré hier Mme Marcotte.Une source proche du dossier a également confirmé que le Journal de Montréal était dans l'erreur à ce sujet.Depuis le fameux verglas, les inondations au Saguenay et tous les événements naturels ou accidentels qui sont survenus au cours des dernières années, on ne voit plus les choses de la même manière.Nous sommes plus sensibles au fait que ces situations imprévisibles sont susceptibles de bouleverser notre quotidien.Pour éviter d'être pris au dépourvu, pour protéger nos proches et nos biens, il faut prendre des précautions.Lisez attentivement le guide « Au service de votre sécurité » que vous recevrez à la maison.Après, évaluez ce que vous pouvez faire tout de suite, parce qu'il vaut mieux prévenir que subir ! «Mieux vaut prévenir que subir.» Besoin de ressources ?Suivez le guide ! Si vous ne l'avez pas en main, commandez-le.Communication-Québec 1 800 363-1363 www.gouv.qc.ca 3095531A 3DU1101A0122 MERCREDI¸ 3DU1101A0122 ZALLCALL 67 23:21:07 01/21/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 A 1 1 vroum-vroum Mazda Protegé5 2003 Louez à partir de PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS 255$ COMPTANT INITIAL DE 2100$ Mériter des prix, c'est bien.En offrir des bons, c'est mieux.Les concessionnaires Mazda du Québec INFORMEZ-VOUS AU SUJET DU PROGRAMME MAZDA POUR LES DIPLÔMÉS.\u0001 Rapports de l'AIAMC 2001 et 2002.\u2020Financement consenti aux particuliers par l'entremise de la Banque de Nouvelle-Écosse.Sur approbation du crédit.Autres taux de financement disponibles.\u2020\u2020 L'offre aux particuliers de «aucun paiement avant 90 jours» s'applique au financement à l'achat de toutes les Mazda 2003 neuves et débute à la date de livraison du véhicule à l'acheteur.Le nombre de mensualités choisi par le client n'est pas réduit mais reporté de 3 mois.Aucun intérêt pendant les premiers 60 jours.Après cette période, le montant du capital ainsi que les intérêts devront être payés en fonction du terme prévu au contrat.Taux de location personnalisée Mazda: offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda Protegé SE 2003 (modèle D4XM53AA00) et des Mazda Protegé5 2003 (modèle D5TS53AA00).Comptant initial ou échange équivalent, premier versement mensuel et dépôt de sécurité de 250$ (Protegé SE) et de 300$ (Protegé5) exigés.Offres soumises à l'approbation de Crédit Mazda Canada inc.Limite de 80000km.Frais de 8¢ le km additionnel.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM) en sus.Les modèles illustrés peuvent différer et sont utilisés à titre indicatif seulement.Certains équipements illustrés peuvent être offerts en option ou de série sur d'autres modèles.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Les concessionnaires peuvent louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 20 janvier 2003.NOTRE ENGAGEMENT VOUS CERTIFIE QUE VOTRE NOUVELLE MAZDA EST INSPECTÉE, REÇOIT DES PROTÈGE-TAPIS ET UN PLEIN D'ESSENCE À LA LIVRAISON.PRET A ROULER Les Protegé et Protegé5 «Le meilleur achat de leur catégorie » 1,9% OU Obtenez DE FINANCEMENT À L'ACHAT JUSQU'À 36 MOIS \u2020 1,9% OU Obtenez DE FINANCEMENT À L'ACHAT JUSQU'À 36 MOIS \u2020 «La voiture de l'année» Le Guide de l'auto 2002, Jacques Duval 185$ Louez à partir de PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2100$ Bien équipée avec plus de 60 caractéristiques de série.AUCUN PAIEMENT AVANT 90 JOURS \u2020\u2020 au financement à l'achat\u2020 Le Guide de l'auto 2003, Jacques Duval Les Protegé et Protegé5, les plus vendues au Québec depuis 2 ans.\u0001 Meilleur achat Carguide 2003 Moteur 4 cyl.de 2L à DACT et 130 ch Roues redessinées de 16 po en alliage Radio AM/FM stéréo avec lecteur de CD Groupe GFX Régulateur de vitesse Phares antibrouillards de style sport Freins antiblocage avec système de répartition de freinage électronique Console centrale Banquette arrière 60/40 Deux coussins de sécurité avant à action atténuée Sièges en tissu de type sport Glaces à commande électrique et télédéverrouillage Indicateurs de tableau de bord argent En option, nouvelle boîte automatique avec mode sport Mazda Protegé SE 2003 3110258A 3LP1201A0122 A-12 MERCREDI MONDE 3LP1201A0122 ZALLCALL 67 22:05:18 01/21/03 B A12 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 MONDE Combat sans merci entre les «Gens du pétrole » et Chavez PUERTO CABELLO \u2014 Une centaine d'hommes font les 100 pas devant le portail de la raffinerie d'El Palito, à Puerto Cabello, au Venezuela, ce ne sont ni des gardiens ni des policiers, mais simplement des surveillants bénévoles qui protègent ces installations paralysées par du sabotage en décembre dernier.« Des employés, sans doute des cadres qui voulaient se joindre aux forces de l'opposition qui veulent la tête de Chavez, ont saccagé les laboratoires, les ordinateurs et certains oléoducs avant de partir le 2 décembre.Nous sommes ici pour empêcher que ça se reproduise », dit Fernando Pinto, 41 ans, un travailleur du secteur pétrolier.La raffinerie a été fermée pendant une semaine et les travaux de restauration se sont étendus sur un mois.Aujourd'hui le travail a repris à El Palito et le complexe produit 110 000 barils par jour, soit 20 000 de moins qu'auparavant.Environ 300 des 900 employés ont été licenciés parce qu'ils refusaient de rentrer.El Palito, à 200 km de Caracas, est le plus petit des trois centres de production de la Société pétrolière du Venezuela (PDVSA), mais il occupe une place stratégique dans le réseau de distribution de la compagnie.C'est lui qui approvisionne tant bien que mal la capitale et le centre du pays.Les deux autres raffineries de la PDVSA, soit Porto La Cruz et Paraguana, la plus grande au monde, ont également été victimes des saboteurs et forcées de suspendre leurs activités.À Paraguana, la destruction de certaines conduites a provoqué un important déversement de pétrole dans le lac de Maracaibo en plus de bloquer les exportations.« Nous nous sommes sentis trahis par ceux qui ont détruit l'équipement de la société nationale.Ils ont fait un tort immense à toute la population du pays pour faire la promotion de leurs intérêts et d'un groupe politique.C'est dégoûtant », affirme José Mora, 29 ans, un chômeur venu ici en quête d'un emploi.Plusieurs des hommes qui l'entourent accusent les cadres de la PDVSA qui se sont joints à la grève générale contre Chavez d'être les auteurs de ce sabotage généralisé.Ils en prennent pour preuve la présence de ceux-ci à la tête de la Coordinadora Democratica, la coalition d'organismes en lutte contre le gouvernement.Toutefois, aucun responsable du sabotage n'a encore été traîné devant les tribunaux.Pour Pedro Jimenez Yustiz, directeur de la prévention et du contrôle des pertes à El Palito, la priorité de tous c'est de rétablir la production le plus rapidement possible.Une oeuvre de longue haleine, admet-il, puisque la raffinerie de Paraguana ne pourra certainement pas être relancée avant la mi-février.Celle de Porto La Cruz ne produit, pour sa part, qu'une fraction de sa capacité antérieure.Le président de la PDVSA, Alir Rodriguez Araque, a reconnu cette semaine que la société n'avait retrouvé que le tiers de sa production, soit un million de barils par jour.Les dirigeants de l'opposition affirme que ce chiffre est deux fois supérieur à la réalité.Environ 1000 ex-employés, licenciés ou grévistes, tout dépend de la personne à qui on parle, participent aux activités de la Coordinadora sous le vocable de « Gens du pétrole ».Sans leur départ de la PDVSA, le mouvement d'opposition à Chavez n'aurait eu pratiquement aucun effet.La prétendue grève générale ne touche qu'un nombre limité d'entreprises de service telles que les Mc Donald's, les Subway, le distributeur de Coke et Pepsi ou le brasseur de la bière locale, la Polar.En paralysant les raffineries, le mouvement anti-Chavez prive non seulement les consommateurs d'essence, mais aussi le pays de sa principale source de revenus puisque le pétrole compte pour plus de 78 % de ses exportations.La PDVSA doit en plus importer de l'essence qu'elle achète à 45 $ le baril pour la vendre à un prix subventionné sur le marché intérieur, essuyant chaque fois de nouvelles pertes.On fait le plein à Caracas pour moins de trois dollars.La lutte des cadres de la PDVSA contre Chavez a commencé lorsque celui-ci a ouvert une enquête sur l'administration de la société.Le président a ensuite publiquement attaqué la direction de l'entreprise pour lui reprocher sa mauvaise administration et sa corruption.Selon les fonctionnaires, la compagnie se comporte comme un État dans l'État.Les chiffres les plus souvent cités semblent lui donner raison.Au milieu des années 1970 les frais d'exploitation et de gestion représentait 20 % des revenus et 80 % allait à l'État.Aujourd'hui c'est exactement le contraire, soutient le ministre de l'Énergie.Les cadres ont la réputation de se verser des salaires faramineux et de jouir de privilèges extraordinaires par rapport à l'ensemble de la population.Dans un pays où les classes les plus défavorisées représentent 82 % de la population, cet écart est jugé scandaleux par les chavistes.C'est dans ce contexte que le président Chavez a entrepris de reprendre en main le contrôle de l'entreprise en congédiant plusieurs de ses dirigeants pour y nommer des hommes de confiance.Les cadres évincés favorisaient également la privatisation de la PDVSA, mesure à laquelle s'oppose catégoriquement Chavez.C'est un combat sans merci entre les deux forces politiques, ceux qui soutiennent la révolution bolivarienne du président et les tenants de l'ancien ordre des choses, ceux de la Coordinora.EXPRESS INTERNATIONAL Koweït Américain tué UN CIVIL américain a été tué par balles et un autre grièvement blessé hier au Koweït, la sixième attaque du genre depuis octobre 2002 contre des ressortissants des États-Unis dans l'émirat.Tous deux entrepreneurs pour le compte de l'armée américaine, ils attendaient à un feu rouge après avoir quitté la base de Camp Doha lorsqu'ils ont essuyé des tirs de kalachnikov.\u2014 d'après AFP Cisjordanie Démolitions SEPT BULLDOZERS israéliens protégés par 300 soldats ont rasé hier 62 magasins et stands du marché du village palestinien de Nazlat Issat.C'est la plus importante opération de démolition menée depuis des années en Cisjordanie.Selon l'État hébreu, les commerces, qui attiraient de nombreux clients israéliens avant le début de la nouvelle Intifada le 28 septembre 2000, avaient été construits illégalement.\u2014 d'après AP République tchèque Candidate JAROSLAVA Moserova, femme médecin, diplomate et traductrice, s'opposera aux deux anciens premiers ministres Vaclav Klaus et Milos Zeman après-demain lors de la deuxième tentative pour élire un successeur au président Vaclav Havel.La première élection, opposant Klaus et Zeman, mercredi dernier n'avait pas permis de désigner un successeur malgré trois tours de scrutin.\u2014 d'après AFP Zambie Rwandaisrapatriés PLUS DE 5000 réfugiés rwandais actuellement dans des camps en Zambie seront rapatriés à partir d'avril par le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).La plupart des Rwandais en Zambie sont arrivés après le génocide de 1994.Selon le HCR, il reste encore quelque 60 000 réfugiés rwandais disséminés dans plusieurs pays africains.\u2014 d'après AFP Pays-Bas Chute libre LE PARTI de droite du leader assassiné Pim Fortuyn est en chute libre et sa représentation pourrait passer de 26 à six sièges à l'issue des élections législatives anticipées qui se tiennent aujourd'hui, selon les derniers sondages, publiés hier.Les travaillistes pourraient remporter une courte victoire sur le parti chrétien- démocrate.Ils ont effectué une spectaculaire remontée depuis leur cuisante défaite de mai dernier.Mais les thèmes de Fortyyn (immigration, sécurité et amélioration des services publics) ont été repris par tous les partis.\u2014 d'après AFP et AP Photo AFP Des Britanniquesrécalcitrants Sous l'oeil de Cromwell, des Britanniques attendaient hier leurs députés au Parlement à Londres pour leur faire savoir leur opposition à une intervention militaire en Irak.Selon un sondage publié cette semaine, l'appui de la population de Grande-Bretagne à une guerre est tombé à son plus bas niveau, 30%, et seuls 10% des Britanniques approuveraient une intervention sans l'accord des Nations unies.Bush crée un bureau de propagande d'après AFP WASHINGTON \u2014 Le président George W.Bush a signé hier un décret créant un « bureau des communications mondiales » pour assurer la diffusion la plus large possible du point de vue des États- Unis auprès de l'opinion publique internationale, a annoncé la Maison-Blanche.« La mission du bureau sera de conseiller le président (.) sur l'utilisation des moyens les plus efficaces pour le gouvernement américain d'assurer la cohérence de ses messages destinés à promouvoir les intérêts des États-Unis à l'étranger, éviter les incompréhensions, renforcer le soutien de leurs partenaires et informer un auditoire international », dit le texte du décret.Les tâches de ce bureau, appelé en anglais « Office of Global Communications », seront notamment de formuler et rédiger les messages destinés à expliquer et soutenir la politique américaine ainsi que coordonner les actions des différentes agences et ministères concernés.Le décret précise que ces messages devront être « véridiques, exacts et efficaces ».Le bureau pourra dépêcher des « équipes de communicateurs » pour de courtes périodes dans des zones pour lesquelles il y a « un fort intérêt international et des médias ».Le décret précise que le département d'État et celui de la Défense devront être informés de ces missions.Montée spectaculaire du Shinuï au gré de la campagne électorale PENDANT QUE les travaillistes israéliens s'effondrent dans les sondages, au point que de plus en plus de voix appellent à la démission de leur chef, Amram Mitzna, un petit parti inconnu jusqu'à maintenant, le Shinuï, est en train de s'imposer comme la troisième grande force politique en Israël.Ses détracteurs, et ils sont nombreux, lui reprochent son populisme outrancier, ses positions floues sur le conflit israélo-palestinien et le style cavalier affiché par son chef, Yossef Tommy Lapid.Mais à droite comme à gauche, on convient d'une chose : la montée spectaculaire du Shinuï constitue le phénomène le plus marquant de la présente campagne électorale.En hébreu, le mot « shinuï » signifie changement.Mais le changement que propose ce parti n'a rien à voir avec la question palestinienne : le Shinuï fait campagne en promettant de soustraire la société israélienne à l'emprise des partis ultra-religieux.« Nous voulons enlever aux Juifs ultra-orthodoxes, les haredim, les privilèges qu'ils ont obtenus au fil des ans », affirme à La Presse le numéro 2 du parti, Abraham Poraz.Âgé de 57 ans, M.Poraz siège à la Knesset depuis 14 ans.Il n'a jamais reçu autant de demandes d'entrevues qu'au cours des derniers jours.Les haredim représentent moins de 20 % de la société israélienne, mais ils ont pris l'ensemble des Israéliens en otage, clame M.Poraz.Leurs deux partis \u2014 le Shas et le Parti du judaïsme orthodoxe uni \u2014 occupent 22 des 120 sièges de la Knesset.Qu'ils s'allient au Parti travailliste ou au Likoud, ils finissent par détenir la balance du pouvoir, déplore Abraham Poraz.Leurs enfants sont exclus du service militaire.Exemption non méritée aux yeux du Shinuï, qui affirme que « chaque Juif doit prendre la défense de l'État.» « Aujourd'hui, 80 % des ultra-orthodoxes ne travaillent pas, leurs familles comptent en moyenne huit enfants et ils vivent des rentes de l'État », dénonce Abraham Poraz, qui veut mettre un terme à ces passe- droits.Au fil des ans, les pressions des haredim ont forcé Israël à fermer les transports publics le jour du sabbat.Le Shinuï promet de faire rouler les autobus tous les jours de la semaine, y compris le samedi.En faisant miroiter une révolution laïque, le Shinuï attire les électeurs jeunes, urbains, appartenant à la classe moyenne.Une clientèle susceptible d'être séduite par sa vision libérale, favorisant les réductions fiscales et les privatisations.Mais cette vision ne s'exprime pas toujours avec beaucoup de nuances.« Avec tout l'argent que vous dépensez en coiffeur, vous pourriez nourrir vos enfants », aurait lancé Tommy Lapid lors d'une rencontre avec des femmes pauvres.Même en Israël, où les politiciens ne mettent pas de gants blancs, la remarque a choqué.Sur la question nationale, le Shinuï loge plutôt au centre de l'échiquier politique, mais se réserve de grandes zones grises.Il dit oui à un État palestinien, mais refuse de négocier avec Yasser Arafat.Il approuve le démantèlement des colonies juives en Cisjordanie et Gaza, mais pas toutes.Il approuve le retrait israélien des territoires occupés, mais seulement après la négociation d'un accord avec les Palestiniens.Avec qui faut-il donc négocier cet accord ?« Si jamais Yasser Arafat devait ne pas se réveiller demain matin, il y aurait sûrement un leadership plus raisonnable », souhaite M.Poraz.Le Shinuï a déjà annoncé qu'il refuserait de siéger avec Azmi Bishara et Ahmed Tibi, deux députés israélo-arabes que la Commission électorale israélienne avait disqualifiés en décembre, décision renversée récemment par la Cour suprême d'Israël.« Nous ne sommes pas contre les Arabes.Mais Israël est en situation de guerre et ces députés épousent la cause des Palestiniens », explique M.Poraz pour qui la crise actuelle est attribuable « aux Arabes », point.Le Shinuï est un phénomène dangereux, soutient l'ancien ministre travailliste Yossi Beilin, qui est récemment devenu membre du parti de gauche Meretz.Le parti de Tommy Lapid représente « une version moderne de racisme et de haine », affirme le politicologue Gershon Baskin.Il ne mâche pas ses mots : le chef du Shinuï est un « personnage dégoûtant et grossier ».« Populiste et vulgaire », ajoute Tamar Hermann, directrice du Centre pour la recherche sur la paix de l'Université de Tel-Aviv.Fondé en 1974, le Shinuï n'a jamais détenu plus d'une poignée de sièges.Cette fois, il pourrait en décrocher 17, soit à peine deux ou trois de moins que ce que les pronostics accordent aux travaillistes.Comment expliquer cette soudaine popularité ?Pour Tamar Hermann, le Shinuï séduit les électeurs fatigués des « vieux partis ».Même si ses leaders ne sont pas de la prime jeunesse \u2014 Tommy Lapid est un septuagénaire au visage poupin \u2014 le parti ne traîne pas de cadavres dans ses placards.Son histoire n'est pas entachée par des scandales et il n'a pas été associé à l'échec du processus de paix.Mais plus que tout, analyse Mme Hermann, le Shinuï commet une sorte de détournement de débat et offre aux électeurs l'illusion d'exercer leur droit de vote sans faire de choix difficiles sur la question la plus épineuse : le conflit avec les Palestiniens.« Ils ont l'impression de voter sans en payer le prix.» 3DU1301A0122 MERCREDIÀ 3DU1301A0122 ZALLCALL 67 18:26:40 01/21/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 A13 Prix et produits en vigueur du 22 au 28 janvier 2003.Une offre par client, aucun détaillant, ne peut être jumelée à une autre promotion, ne s'applique pas aux achats antérieurs.Voir détails en magasin.Imprimante, lecteur optique et copieur PSC 750 Économisez de l'espace avec le plus petit appareil à plat de HP Imprime jusqu'à 11 ppm en noir et 8,5 ppm en couleur Résolution d'impression jusqu'à 2400 x 1200 ppp sur papier photo Résolution de balayage de 600 x 1200 ppp avec profondeur des couleurs de 36 bits PSC750 CodeWEB: 10007377/10021952 Lecteur MP3 de 192 Mo Lecture de MP3 et WMA Affichage ACL rétro-éclairé Adaptateurs pour auto et AC 900 CodeWEB: 10024029 Appareil photo numérique 1,3 méga-pixel Mise au foyer automatique en 3 points Dimension ultra compacte Mode cinéma MPEG DSCU10 CodeWEB: 10020622 Caméscope à MiniDV Viseur couleur à ACL de 2,5 po Zoom optique de 18x et numérique de 360x Mode photo progressif pour une stabilité des images Mode nocturne en couleur ZR45MC CodeWEB: 10013853 Graveur interne de DVD ré-inscriptibles Vitesse d'écriture de DVD de 4x, de réécriture de 2x Vitesse de lecture de DVD jusqu'à 12x Vitesse d'écriture de CD de 16x, de réécriture de 8x Vitesse de lecture de CD de 32x DVR-A05 CodeWEB: 10023711 Tourelle de 50 CD enregistrables de 80 minutes Vitesse d'écriture jusqu'à 48x Capacité de700Mo/80 minutes MEM 2302-4566 CodeWEB:10001568/10024010 Incluant moniteur 17 po Compaq Nouveaux magasins présentement ouverts LTD.Autoroute 13 Notre Dame RÉNO DEPOT BUREAU EN GROS Petro Canada Montée Masson LTD.Home Depot Montée Des Pionniers LTD.LTD.De Maisonneuve Forum Pepsi Rue Ste-Catherine Ouest Place Alexis Nihon Atwater Lambert - Closse Ste-Dorothée 940, Autoroute Chomedey Ouest (450) 689-8130 Mascouche 113, Montée Masson (450) 966-9343 Lachenaie 790, Montée des Pionniers (450) 470-9636 Forum Pepsi 2313, Rue Ste- Catherine Ouest (514) 228-0135 14 magasins pour vous servir.Autres succursales Future Shop dans la région de Montréal : Greenfield Park (450) 465-4260, St-Bruno (450) 461-1756, Marché Central (514) 387-3188, Centre-ville (514) 393-2600, La Salle (514) 368-1610, Anjou (514)352-7558, Côte-Vertu (514) 331-7877, Pointe-Claire (514) 428-1999, Laval (450) 978-5420 et St-Jérôme (450) 432-2557.Aucun paiement, aucun intérêt sur les ordinateurs de table Avec votre carte Future Shop.Sur approbation du bureau de crédit.Achat minimum requis de 249$.Détail complet ci-dessous.\u2020Sur approbation du bureau de crédit pour les achats effectués avec votre carte Future Shop.Les offres de financement prolongé ne s'appliquent pas aux achats effectués à FUTURESHOP.ca.Il faudra effectuer un achat d'au moins 249,00 $ pour bénéficier de l'offre «aucun intérêt».Pour nos options «aucun intérêt»: l'intérêt est calculé tous les mois au taux de 28,8 % et sera éliminé à condition que: (1) les mensualités minimales soient versées et (2) le solde soit payé d'ici la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt.Pour nos options «aucun paiement, aucun intérêt»: l'intérêt est calculé tous les mois au taux de 28,8 % après la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt.Pour nos options «versements égaux, aucun intérêt», une mensualité sera débité sur votre compte jusqu'à la fin de la période couvrant l'offre sans intérêt et celle-ci sera payable au complet avant la date d'échéance mensuelle.Tous les prix et paiements sont sujets aux taxes applicables.Les taxes applicables doivent être payées lors de l'achat, sauf pour notre option «aucun intérêt pendant 90 jours».Le Client convient de verser tous les mois toutes les sommes en souffrance au Compte plus un paiement mensuel minimum (arrondi au dollar supérieur) correspondant soit à 3 % du solde au moment de la facturation, soit à dix dollars (10,00 $), selon la plus élevée de ces sommes (le «Paiement Minimum»).Le Client peut en tout temps rembourser le solde impayé, en partie ou en entier.POLITIQUE D'EXACTITUDE DES PRIX: Si le prix enregistré à la caisse est plus élevé que le prix annoncé, le plus bas prix prévaut.Si cette erreur porte sur un article dont le prix annoncé est de 10 $ ou moins, nous remettrons au client l'article gratuitement.Pour un article de plus de 10 $, nous consentirons un rabais de 10 $ sur le prix corrigé de l'article.Certaines conditions s'appliquent, voir les détails en magasin.POLITIQUE PUBLICITAIRE: Là où des rabais ou crédits de programmation sont indiqués, toutes les taxes devant s'appliquer sont calculées et doivent être payées sur le prix avant rabais ou crédit.Les frais d'affranchissement appropriés doivent être payés 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:150 $ US = 225 $ CA environ APRÈS REMISE Processeur AMD AthlonMC XP 1800+ Mémoire DDR de 128 Mo Disque dur de 40 Go Six ports USB 2,0 Fente d'expansion AGP ouverte 6400NX CodeWEB: 10024911/MV7500 CodeWEB: 10024991 Imprimante HP Deskjet 3420 gratuite à l'achat de tout ordinateur de table (Après 75$ en remise postale.Valeur de 99 $.HP 3420 CodeWEB: 10016139) IntelMD Mobile PentiumMD4 à 1,8 GHz Mémoire DDR de 256 Mo Disque dur de 40 Go Unité combiné DVD/CD ré-inscriptible Écran d'affichage TFT XGA de 15,0 po 2410-CTX CodeWEB:10022122 Anglais 10022132 Français REMISE DE 100$ 399,99 $ - 100 $ remise postale = 299,99 $ APRÈS REMISE Ordinateur de poche m130 à 8 Mo Écran à 65 536 couleurs avec commande de brillance Fente d'extension SD/MMC Logiciel d'exploitation Palm OS 4.1 avec berceau USB Pile au lithium-ion m130 CodeWEB: 10013088/578 ÉPARGNEZ 50$ Baladeur Walkman de réseau pour mini-disque Écoutez plus de 5 heures de musique sur 1 seul disque Lien USB PC Link pour l'enregistrement de MP3 Autonomie des piles de 56 heures Anti-saut G-Protection et anti-choc MZN505s CodeWEB: 10013306 ÉPARGNEZ 50$ CHUTE DE 30$ PRIX DE APRÈS CHUTE DE PRIX RABAIS DE 200$ 599,99 $ - 150 $ remise postale - 50 $ rabais instantané = 399,99 $ APRÈS RABAIS ÉPARGNEZ 10$ 69,99 $ - 10 $ rabais instantané = 59,99 $ APRÈS RABAIS Imprimante Stylus C42 Résolution d'impression de 2880 x 720 ppp en couleur et noir 12 ppm en noir et 9 ppm en couleur Capacité de 100 feuilles Interface USB C42 CodeWEB: 10020263 CHUTE DE 30$ PRIX DE APRÈS CHUTE DE PRIX 3107927A 3LP1401A0122 a14 mer 3LP1401A0122 ZALLCALL 67 22:27:17 01/21/03 B Revenu Canada a les vedettes étrangères du cinéma à l'oeil Naufrage d'un petit pétrolier au sud de l'Espagne Associated Press MADRID \u2014 Un pétrolier rempli de 1000 tonnes de fioul léger a fait naufrage hier dans la baie d'Algésiras près de Gibraltar, posant une nouvelle menace aux côtes espagnoles, ont annoncé les autorités maritimes espagnoles.Le capitaine du navire a péri.Pris dans la tempête, le Spabunker IV a perdu de son carburant aux environs de 4h du matin, a annoncé le ministère espagnol du Développement dans un communiqué.Deux des membres d'équipage ont été secourus tandis que les équipes de recherches ont retrouvé 10 heures plus tard le corps du capitaine du navire, l'Espagnol Miguel Roig.Au moment du naufrage, le navire a laissé échapper une partie des 300 tonnes de son carburant mais aucune fuite de fioul léger, sa cargaison, n'a été décelée dans l'immédiat dans les eaux, selon la compagnie espagnole CEPSA qui avait affrêté le bateau.À midi, le ministre du Développement Francisco Alvarez Cascos a annoncé que la baie était propre et que le fioul qui avait été perdu par le navire avait été nettoyé ou repoussé au large par les courants.Mais selon la radio publique, on pouvait voir une nappe d'environ un kilomètre de long.Presse Canadienne LA MINISTRE fédérale du Revenu, Elinor Caplan, a indiqué hier que les célébrités étrangères du cinéma et de la télé qui travaillent au Canada ne partiront pas du pays sans avoir payé de l'impôt canadien.L'an dernier, le gouvernement fédéral a mis en place des bureaux qui s'occupent de passer en revue les sommes dépensées par les maisons de production.Ensuite, ils établissent l'impôt en retenant 23 pour cent des salaires des comédiens.Les acteurs qui paient trop d'impôt peuvent faire une demande de remboursement.« Nous pensons que tout le monde doit payer de l'impôt et si ce n'est pas le cas, nous en avons connaissance et nous prenons les mesures appropriées », a dit Mme Caplan.« L'impôt représente 23 pour cent du salaire, que nous prélevons afin de nous assurer que tout le monde paie, même avec un nom célèbre.» Le Canada a attiré un nombre grandissant de productions hollywoodiennes à gros budget grâce à la faible valeur du dollar canadien et à des équipes et des lieux de tournage de qualité.Parmi les stars qui ont tourné au Canada, il y a eu récemment George Clooney, Julia Roberts, Drew Barrymore, Ben Affleck et Angelina Jolie.Parmi les productions de films tournés au Canada, on trouve le film de George Clooney Confessions d'un esprit dangereux, qui vient juste de sortir sur les écrans, le film La Somme de toutes les peurs mettant en vedette Ben Affleck, tourné notamment à Montréal.Un porte-parole du ministère du Revenu a indiqué que les fonctionnaires sont vigilants, mais que les règles sont généralement respectées.C'est vous qui décidez où vous skiez.3 possibilités pour votre billet de ski: Le Massif de la Petite-Rivière-Saint-François, La Station de ski de Stoneham ou le Mont-Sainte-Anne.À partir de À partir de Mont-Sainte-Anne Vieux-Québec par pers./occupation double 1-888-554-6001 par pers./occupation double 1-888-554-6005 Le forfait comprend : Le billet de ski (carte blanche) l'hébergement pour une nuit le souper table d'hôte le petit déjeuner ! 1 877 BONJOUR, poste 736 Une publicité de l'Office du tourisme et des congrès de Québec.Cette réalisation a été rendue possible grâce à la collaboration du ministre responsable de la région de la Capitale nationale et de Tourisme Québec.UN CHÂTEAU, TROIS MONTAGNES ! PAR NUIT À PARTIR DE Forfait d'une nuit en occupation double, chambre catégorie Fairmont.Valide du 14 décembre 2002 au 20 avril 2003, selon la disponibilité.Service inclus.Taxes en sus.Contactez votre agent de voyages ou composez le 1 800 441-1414 www.fairmont.com Comprend l'hébergement pour une nuit, petit déjeuner buffet au Café de la Terrasse, billets de ski vous donnant accès, à votre choix, au Mont-Ste-Anne, à Stoneham ou au Massif.325$ FORFAIT SKI À LA CARTE Il y a du nouveau dans la région de Québec ! Préparez-vous à marcher sous 350 000 litres d'eau, à observer d'étonnantes espèces marines, à rencontrer des phoques et même des ours blancs\u2026 Une aventure unique vous attend.Retenez votre souffle! www.regiondequebec.com 2815, boul.Laurier Québec, Canada G1V 4H3 Fax : (418) 658-6816 www.hotelclassique.com Chambres spacieuses ou suites équipées pour long séjour, 2 resto-bars, piscine, stationnement intérieur gratuit Forfait Carnaval : Deux nuitées Deux petits déjeuners Un passeport Carnaval par personne en occupation double 109.00$ Autres forfaits : Évasion famille, 5 nuits 575$ / suite Forfait Plaisirs d'hiver Forfait Ski Forfait Romantique 1 800 463-1885 3105226A TROIS-PISTOLES Le débat sur la centrale s'envenime CHARLES CÔTÉ LE DOSSIER semblait réglé avec la décision du gouvernement de mettre fin à la plupart des projets de mini-centrales hydroélectriques, mais le débat s'intensifie à Notre- Dame-des-Neiges, localité traversée par la rivière Trois-Pistoles, entre le promoteur Jean-Marc Carpentier, la municipalité et les opposants au projet.Un citoyen de Notre-Dame-des- Neiges, Bernard Éthier, a déposé hier à la Cour supérieure une requête pour faire annuler le bail par lequel la municipalité loue à la société Grade Trois-Pistoles des terrains pour lui permettre de construire une centrale hydroélectrique.« Le bail n'est pas fait pour des fins municipales, tel que spécifié dans le Code municipal, a affirmé l'avocat Pierre-Louis Trudeau, qui représente M.Éthier.Ce terme a été interprété assez restrictivement : enlever les ordures, déneiger les chemins, prévoir une assiette fiscale.Dans ce cas-ci, il s'agit d'une véritable joint-venture aux fins commerciales entre la Ville et un promoteur qui ne respecte pas les critères du droit municipal.Le dépôt de cette poursuite, financée par la campagne « Adoptez une rivière », n'est que le dernier rebondissement dans cette affaire rendue célèbre par le militant écologiste Mikael Rioux, qui a campé pendant des mois au bord de la rivière Trois-Pistoles pour retarder le début des travaux.M.Rioux tient au succès de cette nouvelle poursuite.« Ça va nous assurer qu'il n'y aura pas de barrage ici, même si le gouvernement change », a-t-il affirmé.Plus tôt cette semaine, rapportait Le Soleil, M.Carpentier a sommé- Québec de lui donner son autorisation finale de construire, affirmant avoir reçu tous les permis nécessaires et s'être conformé à toutes les lois.De son côté, la Ville demandait au gouvernement un dédommagement de 573 693 $ pour remplacer les sommes qu'elle comptait recevoir en 50 ans en vertu de son contrat avec le promoteur.En décembre, au moment de l'annonce de la nouvelle politique sur l'eau, le premier ministre Bernard Landry avait annoncé que tous les projets de mini-centrales hydroélectriques étaient abandonnés, sauf sur quatre rivières où il existait déjà des barrages : rivière des Quinze (Témiscamingue), Magpie (Côte-Nord), du Lièvre (Outaouais) et Matawin (Lanaudière).L'annulation du projet Trois-Pistoles faisait partie du lot, mais le dossier est beaucoup plus complexe, car il ne s'agit pas comme dans les autres cas de terres publiques.M.Carpentier n'avait pas pris connaissance de la nouvelle procédure judiciaire quand La Presse l'a joint hier, mais il la juge d'avance « abusive et dilatoire », tout comme une autre démarche des opposants, devant la Commission de protection du territoire agricole cette fois, qui a été jugée « abusive et dilatoire » dans un jugement rendu la semaine dernière.Alain Saladzius, porte-parole de la campagne « Adoptez une rivière », s'en défend.« On veut faire la lumière sur le dossier, dit-il.Le contrat est nébuleux.Il y a un litige à éclaircir, ce n'est pas plus compliqué que ça.» Il dénonce le secret qui entoure depuis le début les tractations entre M.Carpentier et la municipalité.« Ç'a tout pris pour que nous obtenions le bail et la copie que nous avons contient beaucoup de passages biffés, dit-il.Pourtant, ce devrait être un document public.» Les opposants au projet veulent conserver la rivière dans son état naturel pour en faire un parc. 3LP1501A0122 a15 3LP1501A0122 ZALLCALL 67 22:32:17 01/21/03 B Faux passeports français saisis dans la mosquée du «serpentde la Tamise» PROCÈS DES PILOTES AMÉRICAINS Les pilotes n'ont pas agi comme s'ils se sentaient menacés Agence France-Presse LONDRES \u2014 Des faux passeports et cartes d'identité français ont été découverts lundi lors des perquisitions de la mosquée londonienne de Finsbury Park, surnommée mosquée du « serpent de la Tamise », affirme le Times dans son numéro d'hier.Le journal, citant des sources proches de l'enquête, rapporte également que l'une des sept arrestations menées lundi lors de l'opération d'envergure de Finsbury Park est « d'une grande importance » pour l'enquête sur la découverte de traces de ricine dans un appartement londonien début janvier.Selon le quotidien, cinq hommes algériens, un Somalien et un Albanais, ont été arrêtés.Scotland Yard avait annoncé lundi que six des sept personnes arrêtées, âgées de 23 à 48 ans, étaient originaires d'Afrique du Nord et que la septième personne, âgée de 22 ans, venait d'Europe de l'Est.Leurs interrogatoires devaient se poursuivre hier, a précisé la police.Selon le Times, trois des Algériens étaient entrés sur le territoire sans que le MI5 (renseignement intérieur) le sache.L'un d'eux est une « figure de grande importance » dans l'enquête déclenchée après la découverte de traces de ricine dans un mini-laboratoire du nord de Londres.Outre des faux passeports et cartes d'identité français, les enquêteurs ont également mis la main sur de fausses cartes de crédit, selon le journal.Des ordinateurs ont en outre été saisis et la police vérifie les carnets d'adresses électroniques.Les enquêteurs pensent avoir mis la main sur une « importante base d'approvisionnement pour les terroristes islamistes », écrit le Times.Les enquêteurs anti-terroristes britanniques sont sur la trace d'une filière algérienne qui serait liée au réseau Al-Qaeda, selon la presse.Sept personnes (majoritairement de nationalité algérienne) avaient été arrêtées les 5 et 7 janvier, après la découverte de traces de ricine, un poison mortel pouvant être utilisé à des fins terroristes, dans un appartement de Wood Green, non loin de Finsbury Park.Au moins l'une de ces personnes était un bénévole de la mosquée de Finsbury Park.ALISON AULD Presse Canadienne BASE DE BARKSDALE, Louisiane \u2014 Les pilotes qui ont largué une bombe sur des soldats canadiens à l'entraînement en Afghanistan n'ont pas agi comme s'ils se sentaient menacés, a déclaré hier un haut gradé de l'armée américaine à l'audience spéciale visant à déterminer si les majors William Umbach et Harry Schmidt seront poursuivis en cour martiale.D'après le général Stephen Sargeant, les pilotes de chasse qui sont victimes de tirs antiaériens devraient toujours accélérer et prendre de l'altitude pour tenter d'échapper au danger.Or, la nuit de la tragédie, Umbach et Schmidt ont plutôt tournoyé au-dessus de la zone des tirs.En agissant ainsi, ils ont contribué à accroître le risque, a soutenu l'officier.Au moyen d'une carte informatisée, le général Sargeant a démontré que les pilotes auraient eu amplement le temps et l'occasion de fuir et qu'ils ne l'ont pas fait.De plus, d'après la reconstitution de leur comportement en vol, il ne semble pas qu'ils se soient sentis menacés ou qu'ils aient eu besoin d'invoquer la légitime défense, a-t-il dit.L'officier, qui a mené l'enquête interne au terme de laquelle les deux pilotes fautifs ont été acccusés, maintient qu'il n'a pas trouvé d'indices de manoeuvres défensives des pilotes.Au contraire, Schmidt est descendu d'environ 6000 mètres en s'approchant de ce qu'il dit avoir perçu comme une attaque ennemie.Par ailleurs, selon M.Sargeant, le pilote en chef Umbach a manqué à son devoir en ne mettant pas en doute le comportement de son collègue au moment du drame.Quand Schmidt a demandé l'autorisation de tirer, Umbach lui a rappelé de s'assurer qu'il n'y avait pas d'« amis » dans la région, a-t-il souligné.Mais il n'a rien fait pour s'en assurer lui-même.« En fait, c'est le major Schmidt qui avait le contrôle de la situation et qui décidait où il allait larguer la bombe.Il semble qu'il ait manoeuvré pour se préparer à attaquer la cible », a ajouté l'officier.Les avocats des pilotes ont fait suspendre les procédures après ce témoignage controversé.Dave Beck, qui représente Umbach, soutient notamment que les propos du général ne devraient pas être pris en compte parce qu'il y exprime une opinion.Le commissaire de l'audience n'a pas encore rendu sa décision.Deux rapports, l'un canadien et l'autre américain, ont conclu que les deux pilotes étaient responsables du décès de quatre soldats canadiens et des blessures subies par huit autres.Ils sont accusés d'homicide involontaire, de voies de fait et d'avoir manqué à leur devoir.S'ils sont poursuivis et reconnus coupables, ils seront passibles d'un maximum de 64 ans de prison chacun.Photo AP Le pilote en chef, le major William Umbach.Les billets doivent être achetés au plus tard le 24 janvier 2003.Achat trois jours à l'avance.Les voyages doivent prendre fin au plus tard le 15 mars 2003.Pour les destinations de Sainte-Lucie et la Barbade : les tarifs publiés ne sont pas offerts entre le 19 et le 23 février 2003, direction sud, et entre le 6 et le 11 mars 2003, direction nord.Les tarifs sont basés sur un aller simple et requièrent l'achat d'un billet aller-retour, lequel doit refléter l'itinéraire complet.Tarifs en vigueur au moment de la publication.Applicables aux nouvelles réservations seulement.Les taxes, les assurances, les redevances de navigation de NAV CANADA, le supplément des frais de carburant lorsque applicable, les frais d'aéroport et le droit pour la sécurité des passagers du transport aérien (jusqu'à 24$) ne sont pas inclus.Les billets sont totalement non remboursables.Le nombre de places est limité et fonction de la disponibilité.Des restrictions quant aux jours et aux heures peuvent s'appliquer.La réduction de 10% pour les aînés est offerte sur les destinations canadiennes pour les personnes ayant 60 ans et plus au moment du départ et ne s'applique pas aux réservations faites en ligne.Une carte d'identité avec photo sera requise lors de l'enregistrement.Les vols peuvent être assurés sur des appareils d'Air Canada ou de Jazz Air inc.(faisant affaire sous la raison sociale d'Air Canada JazzMC).Séjour minimal et maximal.D'autres conditions s'appliquent.Offre Aéroplan : applicable à toutes les classes de réservation admissibles pour l'accumulation de milles Aéroplan sur les vols assurés par Air Canada (incluant le service TangoMC par Air Canada), les vols à quatre chiffres d'Air Canada exploités par Air Georgian Ltd., Central Mountain Air et Air Labrador, les vols exploités par Jazz Air inc.(faisant affaire sous la raison sociale d'Air Canada Jazz) ou ZIP Air inc., ainsi que sur les vols sans escale de Lufthansa ou de Mexicana en partance ou à destination du Canada.Les vols en partance ou à destination de la Floride, des Caraïbes et d'Hawaii sont exclus de cette promotion.Les membres Aéroplan peuvent accumuler un maximum de 15000 milles Aéroplan.Les taxes, d'autres frais et suppléments, de même que les droits d'atterrissage et de départ, peuvent s'appliquer aux primes-voyages Aéroplan.Pour tous les détails, visitez aeroplan.com.MCAir Canada Jazz et Tango par Air Canada sont des marques de commerce d'Air Canada.MDAéroplan est une marque déposée d'Aéroplan, société en commandite.3 jours seulement pour réserver.Le Canada, les États-Unis et les Caraïbes, de 49$ à 199$! La plage, la montagne, les grands centres ou une visite à des amis de longue date ?À vous de décider ! C'est le temps ou jamais de faire ce dont vous avez toujours eu envie, là où vous en avez envie.Profitez maintenant de ces tarifs incroyables, car cette offre se termine le 24 janvier 2003.Il ne s'agit que de quelques exemples de nos destinations au Canada, aux États-Unis et dans les Caraïbes.Les tarifs sont basés sur un ALLER SIMPLE et sont assujettis à l'achat d'un billet ALLER-RETOUR au départ de Montréal.Les voyages doivent prendre fin au plus tard le 15 mars 2003.149$ 199$ 49$ 99$ On prévoit l'accumulation de MILLES-BONIS AéroplanMD Voyagez entre le 6 janvier et le 15 mars 2003 et obtenez jusqu'à 15000 milles-bonis Aéroplan, soit un vol court-courrier gratuit en Amérique du Nord.Pour de plus amples renseignements, visitez aeroplan.com BARBADE LOS ANGELES PRINCE GEORGE SAINTE-LUCIE VANCOUVER VICTORIA CALGARY DENVER EDMONTON MONTEGO BAY ST.JOHN'S, NL HARTFORD OTTAWA QUÉBEC ROUYN-NORANDA/ VAL-D'OR BOSTON FORT LAUDERDALE HALIFAX NASSAU NEW YORK TORONTO Conditions de voyage idéales.Profitez-en! 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Est-ce à dire que tous les partis se ressemblent puisqu'ils sollicitent tous le même homme.Leur vrai visage serait-il découvert ?Les différences cosmétiques ! MICHEL HANDFIELD Montréal Au chaud à l'église EN RAISON de l'annonce d'une température très froide pour les prochains jours, et compte tenu de la pénurie d'espace pour les sansabri, pourquoi ne pas ouvrir les portes des églises et permettre ainsi aux démunis d'y passer la nuit à la chaleur ?Je crois sincèrement que le Bon Dieu n'y verrait pas d'objection.CHRISTINE GÉLINAS Montréal, arrondissement Outremont Le Canada se tient debout ! ON NE PEUT que féliciter le gouvernement canadien de s'être opposé à l'élection de la Libye à la présidence de la Commission des droits de l'Homme des Nations unies.Et ceci même s'il y a des intérêts canadiens assez importants au pays du sinistre colonel Kadhafi.Le Canada, contrairement aux pleutres et cyniques pays européens, s'est ici tenu debout.Quant aux Nations unies, elle s'est discréditée encore davantage comme organisation crédible.Cette élection est une décision bien regrettable pour la promotion des droits de l'Homme et l'avancement de la démocratie.Quant aux antiaméricains primaires, espérons que, cette fois-ci, ils ne s'offusqueront pas de voir le Canada voter du même bord que les États-Unis ! MICHEL LEBEL Entrelacs Une grande ville ?DANS LA foulée de l'annonce du projet de réaménagement des installations de tennis au parc Jarry, certains opposants ont évoqué qui la cohue, qui la nuisance et que sais-je encore ! Soyons justes, le parc Jarry n'est jamais envahi, sauf peut-être, une fois par an, par la joyeuse ribambelle du « Tour des enfants » ! Durant toute l'année, ce grand parc accueille des centaines d'adultes et d'enfants du quartier et de sa périphérie sans que jamais on ne s'y sente trop à l'étroit.pas même durant les Internationaux de tennis ! Soyons francs aussi.Les Internationaux de tennis, c'est un beau tournoi pour Montréal, un événement d'envergure et de qualité.beaucoup plus intéressant et moins polluant que les Grands Prix de ce monde ! Sachons en profiter et faisons en sorte que nos équipements sportifs collectifs, comme le centre de tennis du parc Jarry, soient à la hauteur de notre aspiration d'être une grande ville du monde.MADELEINE BARETTE Montréal Vite en affaires.MONSIEUR LANDRY n'est-ce pas sauter aux conclusions que de mentionner un budget de l'an 1 ! Que faites-vous du mandat présent que le parti doit respecter ?Combien de personnes seront mises à contribution pour un tel ouvrage ?Je suis scandalisé à l'idée de savoir que vous osez parler d'un budget pour un mandat qui ne vous a pas été donné.Serez-vous encore là après les prochaines élections ?J'en doute fort.Le Québec a besoin d'un chef qui affronte les problèmes présents et qui tente de les régler et non de quelqu'un qui rêve du prochain mandat.CAROLE LAVALLÉE Candiac L'anniversaire de la paixdes Braves ON DEMANDE d'annuler les cours à la polyvalente la Porte du Nord de Chibougamau le 7 février 2003 pour permettre au premier ministre de venir fêter l'anniversaire de l'entente la plus raciste au monde ! Le premier ministre réquisitionne la polyvalente des non autochtones pour rencontrer le grand chef Ted Moses pour fêter l'anniversaire de l'entente qui accorde des privilèges additionnels aux Cris et qui instaure un véritable apartheid sur tout le territoire de la Baie- James.L'ironie est que l'on choisisse la polyvalente de Chibougamau, la polyvalente des citoyens les plus concernés par l'entente mais aussi ceux qui en sont totalement exclus et qui n'ont jamais été invités ou représentés à la table des négociations pour fêter la consécration de leur subordination aux droits des Cris ! Le mépris de ce gouvernement n'a donc plus de limite.DAMIEN LAROUCHE Énergie publique m a u r i c e .j a n n a r d @ l a p r e s s e .c a Le premier ministre de l'Ontario, Ernie Eves, a renoncé à mettre en vente le réseau d'électricité de la province.Cette décision peut être interprétée comme un geste de réalisme à la veille d'une élection, car l'idée de privatiser Hydro One avait donné lieu à une opposition féroce chez nos voisins.La hausse rapide des tarifs d'électricité, de près de 25 % en moyenne l'été dernier, a été d'une certaine façon la goutte d'eau qui a fait déborder le vase et a conduit au volte-face du gouvernement.Consommateurs et investisseurs auront besoin toutefois d'avoir une orientation claire de la part des élus.Il appartiendra aux électeurs ontariens de trancher le débat au cours des prochains mois.Il ne s'agit pas de jeter un regard hautain sur les problèmes des autres.Mais, il faut se poser de sérieuses questions sur les mérites de la déréglementation dans l'industrie de l'énergie et du secteur de l'électricité en particulier.Et de voir son impact sur l'avenir d'une société publique comme Hydro- Québec.Contre toute attente, la faillite d'Enron, un courtier en énergie, et les coupures d'électricité en Californie, en 2000 et 2001, n'ont pas refroidi les partisans du secteur privé aux États-Unis.Face à des besoins qui dépassent largement les infrastructures existantes, les Américains sont même tentés à nouveau de reprendre l'expérience du nucléaire, lui qui a été relégué en arrière- plan il y a 20 ans, à la suite des inquiétudes du public.La moitié du marché nord-américain de l'électricité est déréglementée actuellement, c'est-à-dire que le consommateur peut choisir son fournisseur.Les compagnies de distribution s'approvisionnent à leur tour auprès de producteurs privés.Les méfaits du verglas, il y a cinq ans, ont fait prendre conscience aux Québécois que l'électricité prenait trop de place dans leur consommation d'énergie.De toutes les formes d'énergie, l'électricité est la plus coûteuse pour chauffer une maison.Malgré ces nuances, les Québécois ont été relativement bien servis par leur société d'État.De plus, les dernières ententes signées entre le gouvernement du Québec et les autochtones ouvrent l'avenir à un développement hydroélectrique qui semblait nul il y a quelques années encore.Pour toutes ces raisons, il n'y a pas lieu de modifier le rôle public d'Hydro-Québec.Cols bleus: ramenons le bon sens! SI ON PEUT tenir pour acquis que les mécanismes habituels en matière de négociations dans le secteur public donnent souvent lieu à des contrats de travail « équilibrés », on sait qu'ils produisent également des situations aberrantes ! En 1982, René Lévesque avait, d'un seul coup, imposé une baisse de 20 % à la rémunération de milliers d'employés de l'État, au motif que les négociations successives de la décennie précédente donnaient lieu à des salaires que l'État québécois n'était plus en mesure d'assumer ! À l'occasion d'une mini-réunion syndicale, je me souviens que mes consoeurs et confrères avaient froncé les sourcils \u2014 c'est le moins qu'on puisse dire \u2014 lorsque j'avais émis l'opinion que René Lévesque avait raison ! (À noter que j'étais directement touché par cette coupe.et que je n'étais pas un admirateur inconditionnel de René Lévesque).» L'harmonisation des conditions de travail des cols bleus de la nouvelle Ville devrait constituer une excellente occasion pour nos élus \u2014 aussi bien au municipal qu'au provincial \u2014 de ramener un peu de bon sens dans la rémunération de ce groupe qui nous en a fait voir de toutes les couleurs ces dernières années Raisonnablement, les citoyens ne peuvent accorder à leurs employés, des conditions de travail qui dépassent leur capacité collective de payer.Mais qu'est-ce donc qui me pousse à écrire ces lignes ?Une certaine « Dumont-mania » ou le simple bon sens ?Ou peut-être que les deux inspirent la même chose ! Devant la dialectique syndicale, et quitte à paraphraser notre premier ministre qui joue si bien la vierge offensée devant les gestes fédéraux, je dis « Peuple, debout ! » P.DANSEREAU Montréal Belle victoire à Cuba Certes, il ne s'agit pas d'un résultat aussi convaincant que le référendum irakien d'octobre dernier, alors que 100 % des Irakiens ayant voté \u2014 et tous, sans exception, l'avaient fait \u2014 avaient plébiscité Saddam Hussein.Mais tout de même : l'élection cubaine de dimanche fut elle aussi un modèle de participation démocratique.Plus de 97 % des Cubains sont en effet allés aux urnes.Et ils se sont prononcés en faveur des 609 candidats favoris du pouvoir, lesquels vont par conséquent occuper les 609 sièges de députés disponibles (afin de ne pas mélanger l'électeur, il n'y avait d'ailleurs que 609 candidats à se présenter !).Le quotidien Granma, de La Havane, s'est réjoui avec raison de cette « preuve massive de l'appui du peuple cubain à la Patrie, à la révolution et au socialisme ».Les députés devront bientôt nommer, par délégation, les membres du Conseil des ministres.Selon certains observateurs, le mandat de Fidel Castro à la présidence serait renouvelé.Mario Roy 3LP1701A0122 a17 mercredi 3LP1701A0122 ZALLCALL 67 20:04:35 01/21/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 A17 «Rejetons la confrontation!» L'idée d'en arriver à une entente négociée avec les Innus a fait son chemin dans l'opinion publique GUY CHEVRETTE Nous reproduisons ici un extrait du rapport rendu public hier par Guy Chevrette, mandataire spécial du gouvernement du Québec dans le dossier des négociations avec les Innus.IL EST surprenant qu'en 2003 un fort pourcentage de nos concitoyens et concitoyennes ignore encore que nous vivons dans une société de droit et que ce type de société est encore le meilleur que l'on connaisse.Il est tout aussi étonnant que bon nombre de citoyens puissent avoir des perceptions aussi tronquées du type de vie qui a été imposé aux autochtones.Qui n'a jamais entendu : « Ils reçoivent de l'argent sans travailler, ils ne veulent pas travailler ?» Il nous faut corriger ces perceptions et ces préjugés, germe propice au désordre social.Je me permets donc de lancer un appel aux leaders des deux communautés pour qu'ils rejettent haut et fort, et publiquement, la voie de la confrontation.Il leur est d'autant plus facile de le faire que l'idée d'en arriver à une entente négociée a fait son chemin dans l'opinion publique, et plus particulièrement au sein des communautés les plus touchées.Il nous faut poursuivre cet objectif et faire en sorte que les deux communautés puissent, par ce traité, vivre en harmonie.Le Saguenay-Lac-St-Jean et la Côte- Nord sont des territoires assez grands pour qu'on puisse tous y vivre en paix.(.) Rangés dans des réserves Il faut se rappeler ce qui a été demandé dans le passé aux Innus et envisager ce que leur demandera l'éventuel traité.De nomades et autonomes qu'ils étaient, ils ont été rangés dans des réserves de la dimension d'un timbre-poste sous la bienveillante tutelle de l'État.La proposition d'entente de principe propose que les Innus s'affranchissent de la tutelle et deviennent autonomes à la fois politiquement et économiquement au sein du Québec.Le projet de la reprise en charge des Innus par les Innus, souhaité par eux, il nous faut l'appuyer de toutes nos forces.Cela demandera du courage à tout le monde.Le courage pour les Québécois de reconnaître et d'accepter les droits ancestraux et l'idée d'une « société distincte innue » au sein du Québec.Le courage des Innus d'accepter de se donner des règles dans des matières où ils ont des droits.Le courage surtout de se prendre en main et de sortir de la lourde dépendance dans laquelle ils ont été placés.Ceux et celles qui voient un régime de privilèges pour les autochtones dans leur condition actuelle interprètent mal ce qu'ils voient.Ce que l'on doit plutôt voir, c'est la quintessence de la dépendance dans laquelle ils ont été entretenus.Le chemin pour la prise en charge sera sans doute long et ardu, mais on doit tout tenter pour y arriver.Il en va de l'avenir des jeunes Innus, il en va des relations entre nos communautés respectives et de l'harmonie dans laquelle doivent se développer les régions en cause.Je souhaite sincèrement que l'éventuel traité accompagne avec sagesse les Innus dans leur passage de la tradition à la modernité sans compromettre la grande richesse que constituent, pour eux comme pour nous, leur langue, leur culture et leurs coutumes.Je ne peux terminer sans vous livrer ma principale motivation qui me pousse à travailler dans ce dossier auquel je souhaite une heureuse conclusion.Ayant eu la chance de voir de près la réalité des autochtones, je crois avoir compris l'importance et, surtout, l'urgence d'agir.Taux de chômage de 66 % Comment demeurer insensible devant des groupes dont 66 % de la population active est au chômage ?Comment ne pas vouloir réagir face à l'explosion démographique qui a fait doubler cette population en 15 ans ?Les Innus comptent aujourd'hui 60 % de personnes de moins de 35 ans et 35 % de jeunes de moins de 15 ans.Vivant sur des territoires exigus appartenant au gouvernement fédéral, ils ont beau fréquenter de plus en plus l'école, cela ne leur ouvre aucune perspective, aucun accès au développement ni à l'emploi.Comment peut-on demeurer stoïque face au taux de suicide et aux problèmes sociaux des réserves ?Quelqu'un de responsable, quel que soit son statut, quel que soit le palier où il oeuvre et quelle que soit son allégeance politique, ne peut se dérober à ses responsabilités.Quel avenir nous attend si nous ne profitons pas de l'occasion pour agir maintenant ?« Gérer n'est-il pas l'art de prévoir ?» Même si l'on doit faire tous les efforts possibles pour en arriver à la conclusion d'un traité, il va de soi qu'on ne peut le faire à n'importe quel prix ni n'importe comment.C'est pourquoi je me suis permis de faire au fil de mon rapport des recommandations qui, je l'espère, contribueront à l'acceptabilité sociale et à une meilleure équité entre communautés.Au terme de ma réflexion, je recommande l'acceptation de la proposition d'entente de principe d'ordre général et la négociation d'un traité juste et équitable sur la base des correctifs énoncés dans le présent rapport.Forer le Golfe sans délai?> OUI La Gaspésie a grandement besoin de projets générateurs d'emplois JEAN-EUDES GAUDET L'auteur est directeur général de la Chambre de commerce de la Gaspésie et des Îles.> NON Une évaluation indépendante s'impose LUCE BALTHAZAR L'auteure est directrice du Conseil régional de l'environnement Bas-Saint-Laurent à Rimouski et présente le point de vue du Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (le RNCREQ) ».La Chambre de commerce régionale de la Gaspésie et des Îles appuie sans équivoque le projet d'exploration gazière et pétrolière d'Hydro-Québec, annoncé par le premier ministre du Québec, M.Bernard Landry, en décembre dernier à Gaspé.Le début des opérations est prévu pour 2003 et se déroulerait dans le golfe et l'estuaire du Saint-Laurent.La grande région de la Gaspésie et des Îles est aux prises depuis plusieurs années avec des fermetures d'entreprises, de nombreuses pertes d'emplois, la diminution de plusieurs catégories de poissons, allant même jusqu'à la disparition de certaines espèces renouvelables dans le domaine des pêches ; sans compter la migration de sa population vers les grandes villes.Sans négliger les aspects environnementaux ni sacrifier quelques ressources renouvelables que ce soit, la Chambre de commerce de la Gaspésie et des Îles-de-la- Madeleine souhaite bien voir l'amorce de cet important projet au cours de la présente année.Nous croyons fermement qu'avec toutes les nouvelles technologies disponibles dans le domaine de l'exploration gazière et pétrolière, qu'avec toute l'expertise que possède Hydro-Québec dans le domaine de l'énergie et une volonté ferme des deux paliers de gouvernement accompagné de la signature d'une entente pour l'exploration et l'exploitation d'une telle ressource qu'il sera possible de voir se réaliser cet important projet qui permettra d'accélérer la relance économique de la région de la Gaspésie et des Îlesde- la-Madeleine.De plus, nous sommes très fiers de constater que ce soit Hydro-Québec, une société québécoise, respectueuse des lois et règlements en matière d'environnement, une société qui investit continuellement en recherche et développement soit maître d'oeuvre de cet important projet.Cette société a su, au fil des années se bâtir une crédibilité hors pair avec tous ses projets hydro-électriques.Également, elle a su démontrer son expertise en matière d'énergie et fait preuve d'une gestion digne d'une société respectueuse des investissements de tous les Québécois et Québécoises.Des risques minimums reliés à l'environnement Notons que dans le domaine gazier et pétrolier, il existe partout dans le monde des entreprises qui exploitent cette ressource et qu'avec les années, il s'est développé une expertise mondiale, qui utilise des techniques d'exploration et d'exploitation des plus raffinées afin de réduire au minimum les risques reliés à l'environnement, à la faune, à la flore et à l'humanité.Connaissant le professionnalisme de notre société à toutes et tous, nous sommes convaincu qu'Hydro-Québec prendra tous les moyens nécessaires et disponibles en allant chercher les expertises les plus développées à travers le monde et utilisera les techniques les plus raffinées afin de réaliser ce magnifique projet dans les règles de l'art, dans le respect des lois et règlements et en conformité avec tous les aspects environnementaux ou autres permettant ainsi à l'Est du Québec de conserver tous ses attraits et son milieu le plus intacte possible.Un tel projet est salutaire pour notre grande région afin de rétablir la confiance des Gaspésiens et des Gaspésiennes dans leur économie et par le fait même envoyer un signe positif à tous ceux et celles qui vivent à l'extérieur de la Gaspésie et des Îles-de-la- Madeleine qu'il sera désormais possible de revenir s'établir dans leur belle région et y vivre dans une économie dynamique et prospère offrant également une qualité de vie exceptionnelle qui fait l'envie des amants de la nature et de bien des gens.La province de Québec et en particulier notre vaste région de la Gaspésie et des Îlesde- la-Madeleine ont grandement besoin de projets générateurs d'emplois qui auront des retombées extrêmement importantes pour notre grande région et pour le Québec en entier.De plus, la province de Québec n'ayant peu ou pas d'hydrocarbure, fait en sorte que la découverte et l'exploitation d'une telle ressource accroîtra son autosuffisance en énergie et engendrera des retombées économiques des plus précieuses pour nous tous.Il est maintenant temps de lever les obstacles, de se concerter et de faire place à la réalisation de ce projet, porteur d'avenir pour les gaspésiens et les gaspésiennes, les Madelinots et les Madeliniennes, les Québécois et les Québécoises.Pour les protagonistes du plan d'exploration pétrolière et gazière dans le Saint- Laurent, une fortune serait endormie dans les fonds marins.Pourquoi contenir son enthousiasme ?C'est que l'objet de convoitise est situé dans un milieu exceptionnel et fragile et que les uns projettent d'imposer leurs impératifs de développement aux autres.Pour justifier l'urgence de tenir les activités de prospection, le gouvernement déclarait que « les facteurs environnementaux ne doivent pas freiner le développement économique ».Cette équation est réversible : l'environnement est aussi un vecteur important de développement, c'est le cas du moins pour le tourisme et la pêche.L'exploration sismique n'est que la première étape d'un programme plus vaste d'exploitation des hydrocarbures dans le Saint- Laurent.Semblant croire que ce filon dort sous une mer inerte et vide qui peut être occultée, le gouvernement québécois nage à l'aveuglette : il n'a effectué aucune étude environnementale des impacts de ces explorations sismiques.Des allégations, telles que l'absence de baleines dans ces secteurs en hiver ou que les nouveaux canons à air comprimé ne sont pas plus bruyants que l'hélice d'un gros bateau, sont niées par des experts.Les spécialistes de Pêches et Océans s'inquiètent, eux, des répercussions environnementales sur les cétacés, les poissons et les crustacés.Selon le Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins (le GREMM), les canons à air comprimé utilisés pour les relevés sismiques dans le Saint-Laurent produisent des sons qui se propagent sur plusieurs dizaines de kilomètres.À quatre kilomètres de la source, ces sons sont aussi puissants que ceux que l'on pourrait entendre à huit mètres d'un gros navire ! Des sons de cette ampleur provoquent des changements de comportement pouvant affecter la survie ou la reproduction des cétacés.Quinze espèces de mammifères marins fréquentent le Saint-Laurent marin et six d'entre elles sont en péril.Citons notamment le béluga du Saint-Laurent et le rorqual bleu, parmi les plus remarquables de la planète.(.) La présence des baleines dans le Saint- Laurent est reconnue mondialement.Elle dynamise un secteur de la recherche et une activité écotouristique régionale importante dont bénéficie l'ensemble de l'industrie touristique québécoise.L'Association touristique régionale Manicouagan invoque les 3000 emplois qui dépendent de la présence des baleines.Elle réclame d'être consultée, c'est le moins.Par ailleurs, avec la chute des stocks de poissons et ses conséquences désastreuses sur l'industrie des pêches, une vigilance très stricte est légitime.La Fédération des pêcheurs semi-hauturiers déplore l'absence d'une étude environnementale indépendante, une demande d'autant plus fondée que ces travaux ont cours dans les habitats de crevettes et de crabes, des pêches encore très lucratives.Tout ceci contredit l'esprit et la lettre de la récente Politique nationale de l'eau.L'absence de consultation des acteurs concernés est incompatible avec le principe de gestion intégrée mis de l'avant pour permettre à « toutes les communautés d'avoir prise sur les multiples décisions et actions qui touchent le Saint-Laurent ».Outre l'exploration sismique, le plan global prévoit 10 ans de forages et la construction de plates-formes et de gazoducs.Chaque étape comporte des impacts environnementaux, particulièrement au niveau de la pollution sonore et de la contamination aux hydrocarbures.À la différence des hauts-fonds au large de Terre-neuve et de la Nouvelle Écosse, la proximité des côtes accentue l'importance de ces impacts.C'est l'ensemble du programme d'exploitation des hydrocarbures dans le Saint-Laurent qui devrait être soumis à l'examen.Il n'y a pas eu débat sur la pertinence de ce virage consistant à produire et exporter du gaz naturel à l'échelle continentale, lequel virage doit être mis en perspective avec le protocole de Kyoto et notre utilisation gaspilleuse de l'énergie.En raison des conséquences environnementales, sociales et économiques que peuvent entraîner les activités d'exploration gazière et pétrolière dans le Saint-Laurent, le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (le RNCREQ) demande que le gouvernement québécois suspende immédiatement ce projet de prospection afin de procéder à une analyse publique de la pertinence du projet et à une évaluation environnementale indépendante.PHOTOTHÈQUE, La Presse On est encore bien loin de voir dans le golfe Saint-Laurent une structure comme Ibernia (notre photo) pomper le pétrole ou le gaz que déjà les environnementalistes et les tenants du développement économique s'affrontent sur la pertinence d'un tel projet. 3DU1801A0122 MERCREDIÀ 3DU1801A0122 ZALLCALL 67 17:33:20 01/21/03 B A18 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 JANVIER 2003 ford.ca Votre conseiller Ford \u2020Cette offre s'adresse à des particuliers, sur approbation de crédit de Crédit Ford.Le montant total du contrat d'achat est payable immédiatement suivant la période de paiement différé d'un an (365 jours).L'offre s'applique uniquement aux véhicules livrés le ou avant le 31 mars 2003.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre.L'offre s'applique à l'achat de la plupart des véhicules Ford 2003 neufs en stock, à l'exception des Lincoln, Econoline, Excursion, Expedition, Mustang Mach 1, Série F dont le PTAC excède 3 856 kg et des véhicules spéciaux (SVT).Financement non applicable à aucune autre offre.Frais de transport, immatriculation, assurances et taxes en sus.L'offre de 0% de financement s'adresse aux particuliers et s'applique à l'achat de la plupart des véhicules Ford neufs en stock, à l'exception des Lincoln, Econoline, Excursion, Expedition, Mustang Mach 1, Série F dont le PTAC excède 3 856 kg et des véhicules spéciaux (SVT) pour une période de 100 jours sur approbation de Crédit Ford.\u2020\u2020Après la période de paiement différé de 100 jours, l'offre de 0% de financement à l'achat est offerte pour les véhicules 2003 neufs en stock suivants : Focus, Taurus, Grand Marquis, Ranger, Explorer, Escape, Windstar et Série F dont le PTAC n'excède pas 3 856 kg pour le terme restant de 36 mois.Financement non applicable à aucune autre offre.Frais de transport, immatriculation, assurances et taxes en sus.Cette offre s'applique à la location de la plupart des modèles Windstar et Focus 2003 neufs en stock pour des termes de 36 à 48 mois de Crédit Ford, sur approbation de crédit.Ford paie la première mensualité.Frais de transport, immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.D'après les ventes de véhicules portant le logo Ford, par comparaison à tous autres modèles de véhicules portant un même logo, de janvier 1992 à décembre 2002.Ces offres ne peuvent être jumelées à aucune autre, à l'exception de la remise aux diplômés pour laquelle certaines conditions s'appliquent.Ces offres de durée limitée peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Voyez votre conseiller Ford pour obtenir tous les détails.Ne payez rien avant 2004\u2020 À L' A C H AT D E L A P L U PA R T E N S T O C K 0% N E PAY E Z R I E N P O U R L E S 100 premiers jours\u2020\u2020 Aucune MISE DE FONDS Aucun DÉPÔT DE SÉCURITÉ De plus LA 1RE MENSUALITÉ EST PAYÉE PAR FORD À L A L O C AT I O N de financement à l'achat jusqu'à 36 mois ou \u0001 \u0002 de plus Nous célébrons 100 ans d'innovation et une autre année à titre de la marque no1 au pays.À L' A C H AT D E L A P L U PA R T E N S T O C K L'offre du siècle, pour les 100 a\u0001ns de Ford.ou 3111241A "]
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