La presse, 2 février 2003, F. Arts + Spectacles
[" 7LP0101F0202 7LP0101F0202 ZALLCALL 67 20:53:19 02/01/03 B IMPRO nouvelle génération sur les ondes de Votez pour votre Joueur Coup de coeur à www.cyberpresse.ca/impro et courez la chance de gagner des billets pour le Festival Soyez jeunes ! Samedi à 18h30 ET CE DIMANCHE À 12h30 Quatrième match des demi-finales : Sherbrooke vs Rouyn-Noranda Rouyn-Noranda : Claude Laroche (coach) Stéphane Boucher Martine Francke Francois Étienne Paré Nicolas Pinson Sherbrooke : Jacques Girard (coach) Simon Boudreault Edith Cochrane Daniel Malenfant Sébastien Rajotte 3110325A LU C P I C A R D Voir PICARD en F4 Voir DANY en F3 C A H I E R F | L A P R E S S E | M O N T R É A L | D I M A N C H E 2 F É V R I E R 2003 Dans l'île de.Normand Lévesque Page 5 Le Nobel J'ai une relation très étrange avec l'écrivain V.S.Naipaul que je n'arrive jamais à bien préciser : il m'irrite et me fascine à la fois.Je lis de lui ces jours-ci ce mince bouquin (Comment je suis devenu écrivain, éditions 10/18) que je pense être un de ses plus percutants, car on y trouve son art poétique, qui semble être un art de vivre par temps difficile.Naipaul balade sa caméra (ce regard impassible) sur tous les endroits explosifs du monde.Quand j'écris le mot explosif, il ne faut pas le voir uniquement d'un point de vue militaire.Car les affrontements d'identité peuvent être aussi très meurtriers.Montaigne me signale que les questions politiques ne sont souvent que des questions de grammaire.Les livres viennent aux écrivains de façon étrange : on trouve souvent en gestation dans les premiers récits tous les éléments de l'oeuvre à venir, tandis que d'autres écrivains ne sortent un tel joker que vers la fin de l'aventure.Le dernier livre de Naipaul, qui contient aussi son discours de réception du prix Nobel, se place dans la deuxième catégorie.On repère dans ce livre tout ce qui fait l'originalité de cet écrivain indien né dans une colonie anglaise (Trinidad) : son impertinence, sa lucidité et ses fougueuses audaces pour débusquer les vieux démons du colonialisme.Car si Naipaul ne ménage personne (le riche comme le pauvre, le colonisé comme le colonisateur, le bourreau comme la victime), le regard qu'il jette sur lui-même n'est pas plus complaisant.Il fait partie de la courte liste des vrais témoins de notre époque.Je dis notre époque, mais il s'agit plutôt de son époque.Celle qui fait le pont entre la colonisation, la décolonisation et la néocolonisation.Naipaul a vécu en témoin pointilleux ces trois temps.Autant Kipling fut l'observateur souvent partial de la mainmise de l'Empire britannique sur le globe, autant Naipaul assiste imperturbable à la chute de cet empire.Au fond, c'est cela, son véritable terrain.Bien sûr, il lui arrive de gifler en passant la Caraïbe ou de botter le cul à l'Afrique, mais Naipaul n'est à son affaire que quand il affronte son vieil adversaire : l'Angleterre.Ou l'Inde, qui est à la fois sa mémoire et sa blessure.Et les inquiétantes interrogations de Naipaul sur ces questions (l'identité et le colonialisme) ne peuvent que nous intéresser.Quelle est l'identité véritable d'un colonisé?Préférezvous une colonisation à une dictature (le cas des pays africains)?Naipaul a l'art de mettre mal à l'aise ses lecteurs.Malgré tout, on trouve une faille dans l'armure : c'est Naipaul lui-même.Si on apprend, en lisant Naipaul, beaucoup sur le monde qui l'entoure (son enfance et son adolescence à Trinidad, ses tentatives pour devenir écrivain à Londres et d'une certaine manière venger son père, ses combats incessants et titanesques pour garder cette lucidité extrême dans ce monde mou et corrompu), on s'étonne tout de même après avoir lu tant de livres où le narrateur se superpose si souvent à l'auteur de ne presque rien apprendre sur l'âme de Naipaul.L'âme de Naipaul, voilà un mot qui l'aurait fait hurler, lui, le voyageur qui croit que le paysage extérieur dit tout ce qu'il faut savoir sur la nature des êtres et des choses, quoique dans La moitié d'une vie, paru chez Plon l'année dernière, on aperçoive d'étranges lueurs intimes venant des profondeurs naipauliennes.uc Picard sait exactement où et dans quelles circonstances il a découvert, à son insu, la mécanique de l'acteur.C'était à Lachine.Il avait 7 ans et son père venait de proposer à ses quatre garçons de jouer à leur jeu préféré : le jeu du monstre.«On allait tous se cacher et moi, toujours à la même place : derrière le divan du salon.Et là, planqué dans ma cachette en sachant pertinemment ce qui allait se passer et ce que mon père allait faire, je me mettais à avoir peur.Vraiment peur.Jouer, pour moi, ça se résume à ça.Tu te mets dans un état où tu crois dur comme fer à ce qui arrive même si tu sais que tout est faux.Tu ne joues pas à avoir peur.T'as peur.» Luc Picard lance cette dernière phrase en frissonnant et en commandant une bière.Même s'il fait froid dans le bistrot où il m'a donné rendez-vous, je soupçonne que la bière, c'est pour se donner du courage.Malgré le métier très public qu'il a choisi et la grande notoriété dont il jouit, Picard demeure un type timide, un peu renfermé sur lui-même et dépourvu de la confiance frondeuse associée aux vedettes de sa trempe.Il a beau prendre position sur des sujets controversés comme la guerre en Irak, la situation en Palestine, la souveraineté et la «moumounerie» des hommes dans les téléromans québécois, en tête à tête, le matamore est nerveux, intimidé et mal à l'aise.Pourtant, il me connaît un peu, sait toute l'admiration que je porte à son travail, mais il est là, ses bras croisés en guise d'armure, grelottant d'anxiété sur sa chaise comme un jeune premier.Il y en a à qui le succès enfle la tête, d'autres pour qui le succès est une source de pression qu'ils s'imposent à eux-mêmes.C'est sans doute le cas de Luc Picard.Un papa «garpien» Même si l'acteur est officiellement en pause pour l'hiver, que le tournage du deuxième volet de Chartrand et Simonne est bouclé depuis novembre et qu'il n'a rien de précis au programme pour les trois prochains mois, Luc Picard n'est pas libre comme l'air.Son emploi du temps est entièrement monopolisé par un petit paquet de bonheur d'un an et demi qui porte le nom de son grand-père, Henri.Toute sa vie ces jours-ci semble tourner autour des horaires de son fils, en partie parce qu'Isabel Richer, sa compagne, est en répétitions, mais aussi parce que le papa d'Henri insiste pour passer le plus de temps possible avec lui.Contrairement aux pères d'apparat pour qui la paternité est plus une affaire publique qu'une réalité concrète et quotidienne, Luc Picard peut passer des journées entières à se rouler par terre avec son fils, à lui changer ses couches et à le regarder béatement baver ou dormir.À ce chapitre, il avoue être aussi «garpien» que le papa poule névrosé du Monde selon Garp.«Je savais que j'aimerais ça avoir un enfant, mais pas à ce point-là», fait-il avec un brin d'étonnement dans le regard.Du Garp de John Irving, Picard n'a pas retenu qu'une paternité exacerbée, mais aussi une anxiété dévorante à l'égard du temps qui file.Au moins trois fois dans les 30 premières minutes de l'entretien, Picard a répété que le temps passait trop vite, que la vie était courte, qu'il vivait avec l'impression qu'il allait mourir demain et qu'il n'avait pas du tout hâte qu'Henri grandisse, aille à la garderie puis à l'école.À l'entendre, le moins «moumoune» des acteurs québécois est affligé d'un syndrome typiquement féminin : un désir de symbiose doublé d'un refus d'imaginer qu'il faudra un jour couper le cordon.La conscience sociale Pour son fils, il a consenti à quitter son Plateau chéri pour la banlieue, jadis honnie.Il a pratiquement cessé de sortir.Il a refusé des rôles et tricoté ses horaires pour travailler un mois sur deux.La seule chose à laquelle il n'a pas renoncé, c'est sa conscience sociale.Pas surprenant.Luc Picard se préoccupe du sort du monde depuis l'adolescence.Il a une longue pratique dans le domaine.«Je suis un produit des années 70 où l'engagement allait de soi.J'ai fait partie du comité des étudiants pour le Oui au cégep Bois-de-Boulogne.D'ailleurs, la première fois que j'ai voté, c'était au référendum de 1980.J'avais besoin de sentir que je faisais partie d'une collectivité plus grande que mon milieu immédiat.Et puis, j'ai été très influencé par les films américains sur le Vietnam comme Apocalypse Now, ou alors Missing de Costa- Gavras, sans doute le film qui m'a le plus marqué.» collaboration spéciale NATHALIE PETROWSKI «Je suis un produit des années 70 où l'engagement allait de soi.» Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © RENCONTRE En sortant du Conservatoire, Luc Picard a trimé dans l'ombre pendant de longues années.Puis, du jour au lendemain, la télé l'a propulsé à l'avantscène.Depuis Omertà, Luc Picard a multiplié les premiers rôles à la télé comme au cinéma, devenant l'acteur le plus en demande de sa génération.À 41 ans, entre un bébé à la maison, un hiver de congé, une marche contre la guerre et une nomination ce soir à la Soirée des Masques, il se demande n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a où aller, maintenant.ET QUOI, MAINTENANT ?Le Nobel et le fou 7LP0201F0202 F2 uns et autres 7LP0201F0202 ZALLCALL 67 19:46:17 02/01/03 B F2 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 2 FÉVRIER 2003 LES UNS ET LES AUTRES Producteur d'Astérix, Claude Berri a réalisé Tchao Pantin, Jean de Florette et, maintenant, Une femme de ménage.Son histoire, qui croise celle des plus grands, est passionnante.Le point avec le magazine Studio.Q Il y a quelque chose de très vivant dans vos films, comme une vibration.R Si la vie passe, c'est au travers des comédiens.Ma force est d'avoir été acteur et de savoir les choisir.Les acteurs, on ne les dirige pas.Quand j'ai fait Le vieil homme et l'enfant avec Michel Simon, à la première prise, il s'est mis à composer.J'étais sidéré.Je me demandais pourquoi il composait alors qu'il était dans la vie ce que je voulais pour le rôle.Gentiment, je l'ai pris dans un coin, pour lui demander si l'on ne pouvait pas essayer.Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase qu'il hurlait déjà « On ne dirige pas Michel Simon ! » Il m'a donné la plus belle leçon de direction d'acteur.Si l'on dirige un comédien, c'est qu'on s'est trompé de personne ! Q Regrettez-vous de ne pas avoir fait la carrière d'acteur dont vous rêviez ?R Non.Mais je ne suis pas encore mort.J'ai beaucoup joué au théâtre, au début des années 60, avec Simone Signoret, dans Le Petit Renard.Aujourd'hui, même si ma mémoire me fait peur, il n'est pas dit que je n'accepte pas de remonter sur scène.La sensation physique qu'on a est inracontable.Ça n'a rien à voir avec le plaisir du cinéma.Sentir vibrer une salle.La faire rire.L'émouvoir.Cette vibration entre l'acteur et le public est irremplaçable.Q Trouvez-vous que le cinéma a changé ces dernières années ?R Il y a moins de talents qu'autrefois.Dans ma jeunesse, il y avait Truffaut, Godard, Demy, Melville, Fellini, Buñuel, Bergman.Où sont nos cinéastes d'antan ?Il y a peu de bons films.Ce qui compte, c'est le box-office.Claude Berri Sur le plan personnel, rien n'a vraiment changé pour moi depuis Le Seigneur des anneaux, a confié Elijah Wood à Ciné Live.Je conserve les mêmes amis, je n'ai pas vraiment modifié mes habitudes et je me balade dans la rue sans garde du corps ! Par contre, sur le plan professionnel, les choses ont radicalement changé.Désormais, je ne cours plus les cachets, les projets viennent à moi.J'ai l'embarras du choix.» Et Liv Tyler d'ajouter : « Le succès du premier Seigneur des anneaux nous a ouvert des portes.À nous de savoir au mieux gérer la situation, de choisir des films avec parcimonie, de ne pas nous griller auprès du public en ne choisissant, par pure cupidité, que des gros films grassement payés.» Un autre Bergman VINGT ANS après son dernier film, Fanny et Alexandre, Igmar Bergman revient, à 84 ans, derrière la caméra.Il tourne actuellement Saraband, qu'il présente comme une suite de Scènes de la vie conjugale.Erland Josephson et Liv Ullmann y reprennent leurs rôles de Johan et Marianne.Le film sera diffusé au printemps à la télévision suédoise et devrait ensuite sortir en salle.Trois choses JULIANNE MOORE estime qu'il faut trois choses à une actrice pour réussir : elle doit être tenace, appliquée et se déhabiller.Ce qu'elle n'a pas, elle même, hésité à faire dans Boogie Night et dans Short Cuts.Si c'était à refaire.TOBEY MAGUIRE rappelle que dans sa jeunesse, sa famille était si pauvre que sa mère devait payer l'épicerie avec des timbres- primes, ce qui l'humiliait profondément et le faisait fuir.« Si cela se produisait aujourd'hui, je resterais aux côtés de ma mère et je serais fier d'elle parce que je saurais qu'elle fait tout ce qu'elle peut pour nourrir sa famille.» E X P R E S S GEORGE CLOONEY, élevé dans la religion catholique, a fait sa première confession à l'âge de 7 ans.Comme il n'était pas sûr d'avoir péché, il s'est inventé une faute : l'adultère.« Je croyais, confesse-t-il aujourd'hui, que ça voulait dire se comporter comme un adulte.».Le producteur Thomas Langman a acheté pour un million et demi de dollars les droits de l'autobiographie de Christophe Rocancourt, Moi, Christophe Rocancourt, orphelin, playboy et taulard, l'escroc de haut vol français qui a piégé les plus grandes stars hollywoodiennes.Il a aussi acquis les droits de Cartouche auprès de Philippe de Broca pour en faire un remake.Lance Armstrong, quatre fois champion du Tour de France, commentant la collection de bicyclettes de Robin Williams : « Il en a 55 dans son garage et roule presque tous les jours.Il se dit même bicexuel ».\u2014Première, Star, Studio, Globe Catastrophe NOUS VOICI au spectacle : une tragédie grecque en l'an 300 av.J-C.C'est l'époque des fêtes de Bacchus et avant la pièce, on immole rituellement un vieux bouc, tragos.Pendant la cérémonie, le choeur chante une « ode au bouc », tragos oidia, qui donnera leur nom à toutes les tragédies, grecques et modernes.La pièce commence par l'exposé de l'intrigue (protase), se développe par la catastase et se dénoue brusquement dans la catastrophe (katastrophê en grec et catastropha en latin).Robert Henry \u2014 L'Histoire surprenante et insolite de 322 mots >>> LORS DE LA PREMIÈRE scène que vous avez à tourner avec Jack Nicholson, vous n'en menez pas large.Mais, en fait, le plus difficile pour moi a été de lui faire accepter l'idée que je n'aime pas les sandwiches au thon, ce qu'il offre systématiquement lorsque l'on va chez lui.Adam Sandler >>> LA MORT EN DIRECT, de Tavernier (1979) est le film qui m'a bouleversée et qui a changé ma vie.Je l'ai vu quand j'étais toute jeune, à 13 ou 15 ans.Ça a changé ma vision du monde, mon regard sur les êtres, sur la mort, sur la vie, sur la peur.Romy Schneider est une actrice qui m'a beaucoup inspirée et marquée.Julie Gayet Acteur, réalisateur, producteur ZOOM FLASH L'après-Seigneur des anneaux Claude Lelouch Je préfère les héros de cinéma aux héros de la vie, je préfère les femmes que l'on voit sur un écran à celles que l'on rencontre dans la vie.Le moment où je suis le plus heureux, c'est quand je suis dans une salle de cinéma car les hommes sont plus courageux et les femmes plus belles que dans la réalité.Et quand je tourne, je suis au top.J'ai le sentiment d'améliorer les êtres que j'ai observés.Je suis donc forcément plus heureux.Je vois un monde meilleur.Paris Match Elijah Wood VOUS DITES.POP-CORN VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Claude Poissant 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Découverte / Recréer la machine humaine Les Beaux Dimanches / La Soirée des Masques B.Dimanches / Marcel Dubé Le Téléjournal Parlez-moi des femmes Les Nouvelles du sport Cinéma Le TVA 18 heures Un monde de fous Top 10 - Sauvetages périlleux Cinéma / AU BORD DU DÉSASTRE (4) avec Anthony Hopkins, Alec Baldwin Le TVA La Belle Vie (22:57) La Poudre d'escampette Malcolm Boston Public Le plaisir croît avec l'usage / Martin Deschamps 35 ans, ça se voit! - Passe- Partout, Club des 100 watts Cinéma / MONTRÉAL VU PAR.SIX VARIATIONS SUR UN THÈME (3) La Porte des étoiles Cinéma / LES BANIEUSARDS ARRIVENT EN VILLE (5) avec Goldie Hawn, Steve Martin Cinéma / UN PLAN SIMPLE (4) avec Bill Paxton, Billy Bob Thornton Le Grand Journal News Travel, Travel My Wife & Kids Degrassi: Next Generation Alias Law & Order: Criminal Intent Kingpin CTV News News News Cinéma / MULAN (4) Dessins animés Tom Stone Da Vinci's Inquest Sunday Report Venture Reflections Cool Shots NFL Football / AFC-NFC Pro Bowl (17:30) Alias Dragnet News The Practice News CBS News 60 Minutes Becker .Raymond Cinéma / BRUSH WITH FATE avec Glenn Close, Ellen Burstyn .Raymond NBC News Dateline NBC American Dreams Law & Order: Criminal Intent Kingpin .Machine Outdoor.Wildlife Stokes Birds Naturescene Reptiles / Alligators Masterpiece Theatre / Foyle's War: German.Cinéma / TILL THE CLOUDS ROLL BY (5) Cinéma / A FEW GOOD MEN (4) (16:00) Cinéma / THE AFRICAN QUEEN (1) avec H.Bogart, K.Hepburn (19:25) .Museums The Editors BBC News Wall Street Columbo Biography / Dick Van Dyke: Put on a Happy Face The Point Detective Beat Un air de.La Soirée des Masques Les Filles de Caleb Char Davies L'Actors Studio / Kevin Kline Cinéma / L'ENVOL (5) avec Clément Sibony Palettes Nicolas Cage: Bravo! Profile Arts, Minds Banff.Canvas of War Cinéma / THE BEACH (5) avec Leonardo Di Caprio, Virginie Ledoyen Cinéma (23:15) Galas Juste pour rire Hors Série / Les Enfants Vedettes Sans détour / Une frontière.Grands Désastres / Erreur.Cinéma / LA DESCENTE.(4) .(17:30) Langagier .la croissance d'une PME Stratégies et dynamique.Le Monde à la carte Productions Entre l'arbre et l'école Einblicke Frontiers of Construction Daily Planet Discovery's Sunday Showcase / Weather Extreme Weather X / Hurricane Daily Planet Échappades Guide Debeur .Jardins .de France Gris .province Europe.Le vent.Blanches.24 heures de./ Vancouver Le Touriste .(17:50) .(18:40) Lulu (19:10) .(19:35) Your Big Break Cinéma / GROUNDHOG DAY (3) avec Bill Murray Cinéma / HOWARD.(22:55) Gilmore Girls: Beginnings King of the Hill The Simpsons Charmed High School Reunion Global News Global Sunday Malcolm in the Middle Dragnet Global News Sports Origines / Esclaves Pare-chocs./ Sportives Face cachée de./ DDT JAG Cinéma / LA GUERRE (5) avec Elijah Wood, Kevin Costner Six Wives of Henry the VIII The Prize Klondike the Quest for Gold Cinéma / LONESOME DOVE avec R.Duvall, T.Lee Jones Klondike the Quest for Gold Matchmaker Fashion File .on Top Love 911 .Miracles Birth Stories Specials Skin Deep .on Top .Miracles Birth Stories Made in.nos idoles Max Lounge / Richard Petit Musicographie / Queen Présentation Musi Max / Queen we will Rock you Musicographie SPAM Fax I.D Mode .the Pops Concert Plus: Shakur VS Karaoclip Dollaraclip Exposé Made in.Music Box Hellenic.60 Minutes American Dreams Sino Mtl .Vietnam South Park Sportivi in Diretta BBC News Foreign.CBC News: Sunday Sunday Report Venture The Passionate Eye./ Two Town of Jasper - Two Filmmakers .télévision Second Regard Journal RDI Maisonneuve Zone libre / Notre ami Saddam Le Téléjournal Françoise Giroud, un chemin.5 sur 5 / Le \u201cBodypiercing\u201d .(17:30) Sports 30 Golf PGA / La Classique Bob Hope - dernière ronde Sports 30 Boxe / Forrest - Mayorga Sydney Fox, l'aventurière Saint-Tropez, sous le soleil Brigade spéciale L'Oeil du crime .quarantaine Sexe à N.Y.Les Experts Prime Suspect Cinéma / BLACKHEART (5) avec R.Grieco, C.Plummer Trailer Park This Hour.Cinéma / THE BLACKOUT (5) avec M.Modine, D.Hopper Tracker Twilight Zone Star Trek: Enterprise Cinéma / THE ASTRONAUT'S WIFE (5) avec Charlize Theron, Johnny Depp Cinéma (23:15) Sportsnetnews Wrestling: Sunday Night Heat World Curling Tour / La Finale Sportsnetnews Degrassi.Marmitons Panorama Un air de.La Septième Merveille.Cinéma / L'IDIOT (4) avec Edwige Feuillère, Gérard Philipe Panorama Les Intrus Trading Spaces (17:00) Unmasked: .Deception Mostly True Stories: Urban Legends Revealed Unmasked: .Deception NFL Football / AFC-NFC Pro Bowl (17:30) .Strongest Man Competition Sportscentre NFL Films Sacré Andy! Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs Portrait.Journal FR2 D'ici &.Faut pas rêver / Julien Clerc Culture et Dépendances / Conformistes (20:35) d.(22:06) Afghanistan, la guerre.Dussault It's a Living Next Wave Vox Reach for.Cinéma / CHARIOTS OF FIRE (3) avec B.Cross, I.Charleson Cinéma / TRUE.(22:05) Diplomatic.On Stage Coup de coeur / Culturistes Quand la vie est un combat .pour la vie 2e Peau Métamorphose Maigrir auj.médecine Out à Montréal Le sexe dans tous ses ébats Money Talks Vox Golf Tour de ville Souper de filles Réalité 2002 Parole et Vie City Mag Sur la colline Traficomm-nuit Une grenade Taina Gilmore Girls Dawson Degrassi.Unité 156 What I like.Garcia Girls Stuff Saddle Club YTV's Hit List Student.Radio Active .Mummy Crash.Angel Farscape Andromeda Monstres mécaniques Lexx Highlander Profil Nick Cannon Maisonneuve Isabelle Massé 16 : 30 - K - PLANÈTE PUB Bien avant d'être Charlotte, la comédienne Catherine Brunet a été, à 4 ans, Alice dans une pub de Mc Donald's.Un charmant message diffusé dans le monde entier et dans toutes les langues, qu'on pourra revoir parmi d'autres de la chaîne de restauration rapide.18 : 30 - ¥ - LA SOIRÉE DES MASQUES Comme au théâtre, le metteur en scène Claude Poissant nous propose une soirée (de trois heures) qui a de la classe en deux actes.Il anime le premier sur ARTV et le deuxième à Radio-Canada (à compter de 19 h 30).21 : 30 - A - 35 ANS, ÇA SE VOIT ! Avis aux nostalgiques: Claire Pimparé, Marie Eykel et Jacques L'Heureux donnent rendez-vous à Passe-Carreau, Passe-Partout et Passe-Montagne pour célébrer 35 années d'émissions jeunesse à Télé-Québec.21 : 30 - K - UN PLAN SIMPLE Quand deux frères trouvent un sac rempli d'argent, les conséquences ne sont pas toujours heureuses.Comme toujours, une excellente performance de Billy Bob Thornton. 7LP0301F0202 F-3 dimanche 7LP0301F0202 ZALLCALL 67 20:49:21 02/01/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 2 FÉVRIER 2003 F3 THE ROOTS AU MÉTROPOLIS Du bonbon pour les oreilles et pour les mollets P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale LE TOUT-MONTRÉAL hip hop s'était retrouvé vendredi soir au Métropolis pour la cinquième visite de l'estimée formation The Roots.Ce concert à guichets fermés du groupe de Philadelphie, qu'on a dû déménager du Spectrum au Métropolis en raison de la forte demande, s'est avéré supérieur à sa précédente apparition.Le Phrenology Tour, du nom du plus récent album, qui démarrait à Montréal avant de parcourir l'Amérique du Nord, éclaircit la complexité du dernier album et affirme la qualité de cet ensemble de musiciens, probablement l'un des plus intéressants du moment, tous genres confondus.Du bonbon pour les oreilles et pour les mollets.Et ça a fait « bang ! » pendant plus de 1 h 30 de fusion hip hop, rock et funk, agrémentée des prestations des DJs et MCs invités.The Roots a ainsi placé la barre très haut pour les concerts à venir cette année : la performance des musiciens était irréprochable, l'énergie radioactive de cette bombe rap n'avait rien d'appauvri, la fraîcheur sonore glaçait les gouttes de sueur qui nous perlaient au front, sur le parterre bondé et déchaîné du Métropolis.Déjà complet à notre arrivée vers 21 h 30, le Métropolis vibrait aux grooves du Montréalais DJ Storm et de ses collègues MC.La bande du producteur-batteur ?uestlove (dont l'imposante coiffure afro servait presque d'étui à ses baguettes de rechange !) s'est pointée peu après 22 h.Sur scène, les rappeurs Black Thought et Kamal, le beat-box humain Rahzel, le bassiste Leonard Hubbard ainsi qu'un second percussionniste, un claviériste et un guitariste ont pris place autour du batteur pour ce voyage à travers les époques du groove.D'abord, les interprétations des nouveaux titres de Phrenology étaient moins arides que sur l'album.Les arrangements réalisés par de vrais musiciens, sans séquence ni programmation, adoucissaient la facture étonnamment machinale de ce dernier disque \u2014 lequel, rappelons- le, distance The Roots des influences jazz qui raffinaient le son du groupe depuis ses débuts.De plus, cette première partie de concert ne laissait aucun répit aux musiciens et à leurs fans entre les chansons.Comme un gros mixtape, les chansons, vieux hits du groupe (excellente interprétation de Proceed) comme les plus récents, s'enfilaient sans avertissement.La presse musicale américaine soulevait l'an dernier la tangente rock que poursuivaient plusieurs musiciens issus de la scène hip hop : Mos Def, N.E.R.D.(The Neptunes), Saul Williams, pour ne nommer qu'eux, ont tous cherché à se réapproprier le rock en tant que véhicule d'expression de la communauté artistique afro-américaine.The Roots, formation longtemps associée au jazz, a à son tour sauté dans le train.Le concert de vendredi était aussi rap que rock, funk, blues aussi, hardcore.C'était, par moments, comme si Living Colour (excusez la comparaison éculée !) secondait James Brown dans un groupe-hommage au rap des années 80.Mais la grande surprise de cette nouvelle tournée réside dans la somme des références qui ont émaillé le concert.Pendant et entre les interprétations, des riffs et des breakbeats connus faisaient surface.Réactions garanties.Ainsi, les spectateurs les plus avisés ont pu reconnaître la guitare pesante de Lose Yourself (le hit d'Eminem qui accompagne son film, 8 Mile), les notes du refrain de Ger Ur Freak On, de Missy E, les congas du fameux Apache Break, puis sa ligne de basse, du classique de l'Incredible Bongo Band, les claviers de Trans-Europe Express de Kraftwerk, le refrain de Hot In Here de Nelly, les accords de Push It de Salt N Pepa, des classiques de Run DMC en hommage à Jam Master Jay, récemment disparu.La liste est trop longue pour les énumérer tous ici, mais cette soirée a vite pris l'allure d'une amusante partie de l'édition « spécial hip hop » d'un Quelques Arpents de pièges imaginaire.Au bout d'une quarantaine de minutes complètement déchaînées, The Roots a fait une pause, comblée par le distrayant rappeur Mad Skills, pour ensuite remonter sur scène pendant une autre bonne heure.?uestlove est réapparu avec son chandail du Canadien, à la grande satisfaction des mélomanes amateurs de hockey ! Même si la seconde partie, plus détendue, s'est un peu égarée en freestyles et improvisations, The Roots a très peu perdu l'attention des fans grâce à ses pots-pourris de vieux rap et à ses incursions blues et punk.Vers minuit et demie, The Roots quittait la scène après l'unique rappel.Le public était rassasié.Si les musiciens se sont montrés efficaces, une immense part du génie musical de cette formation revient à ?uestlove, qui, en plus de ses fonctions de batteur, participe à la production de plusieurs albums de hip hop (le dernier étant l'essentiel nouvel album de Common).Toujours à l'affût de bonnes idées, ?uestlove a embrassé la culture émergente de l'échantillonnage et du bootlegging (pratique visant à « créer » une nouvelle chanson en utilisant des extraits de chansons déjà connues) pour lui conférer une nouvelle dimension.En effet, toutes les références musicales recyclées dans ce concert n'étaient pas échantillonnées à la source originale, mais fidèlement interprétées par les musiciens.Nous avions en Rahzel l'ultime beatbox humain ; voilà que The Roots s'est maintenant muté en échantillonneur humain.N'y voyons pas un bête manque d'originalité : les références ne faisaient que colorer le répertoire, déjà très riche, du groupe.Seulement, après les éléments jazzés et, disonsle, un peu prétentieux, de la dernière tournée, The Roots trouve le moyen d'offrir du nouveau aux fans en faisant avaler les titres les plus complexes du dernier album par ces petits sourires en coin que sont les citations musicales d'une autre époque.Photo BERNARD BRAULT, La Presse © Le chanteur Black Thought, le guitariste Ben et le batteur ?uestlove du groupe The Roots étaient en spectacle hier au Métropolis.DANY Suite de la page F1 Ce soir.21h30 35 ans, ça se voit ! Passe-Partout et Le club des 100 watts.Témoignages des principaux artisans.Réalisation-coordination : Monique Miguet Souvenirs d'enfance.20 h Le plaisir croît avec l'usage On fête en grand Martin Deschamps ! Avec Steve Hill, Breen Leboeuf, Les Respectables.Le rockeur sympathique.3102495A J'ai cité tout à l'heure Kipling, mais c'est Conrad son vrai rival.Les deux, sans être « Anglais d'origine », sont devenus les écrivains anglais emblématiques de leur génération.Les deux n'hésitant pas à plonger dans la boue de l'époque afin de peindre le vrai portrait de leur société.Ces deux larrons ont bien roulé leur bosse (Conrad était dans la marine marchande et Naipaul est un infatiguable bourlingueur).Sur un autre plan, ils ont tout fait aussi pour enfouir au fond d'eux-mêmes ce complexe d'infériorité lié à leur lieu de naissance.Naipaul n'est qu'un colonisé insolent, qu'il le veuille ou non, et Conrad est un Polonais, ce qui veut tout dire (« Cette histoire se passe en Pologne, c'est-à-dire nulle part », lance un Jarry hilare).Mais Conrad a une longueur d'avance à cause de ce laconique chef-d'oeuvre qu'est Au coeur des ténèbres, qui dit à la fois le dehors comme le dedans de « l'homme civilisé » qui devient « un barbare » dès qu'il tient dans ses mains le pouvoir absolu.D'une certaine manière, ce récit obscur nous a permis de connaître un peu plus Conrad.Pour la décharge de Naipaul, il faudra penser à la volonté et au travail qu'il a fallu à cet enfant du fin fond de la Trinidad (le village de Chaguanas) pour se hisser jusqu'au Nobel.Le fou C'est un libraire qui m'a glissé dans la poche ce mince roman (Mon Ange, éditions Actes Sud) de Guillermo Rosales, l'ami de l'excentrique Reinaldo Arenas.Je ne sais pas pourquoi mais les libraires aiment bien me refiler des bouquins, et j'ai un goût ces jours-ci pour les livres minces.Celui-là est trop maigre pour ne pas être honnête, me chuchote Brel à l'oreille.Continuez, continuez.Celui-là est aussi un des meilleurs que j'ai lus depuis un moment.Comme pour tout bon livre, on ne sait pas trop ce que c'est vraiment.Est-ce un témoignage, un roman, un reportage sur la folie douce ou une réflexion acidulée sur le fait que le communisme ne soit pas si différent du capitalisme ?Aux yeux de l'auteur, les deux sont des machines à broyer les sensibilités artistiques.En tout cas, c'est écrit au couteau par un écrivain cubain qui n'est pas parvenu à s'adapter à la révolution castriste.Il quitte finalement Cuba pour retrouver des parents à Miami, mais ces gens trop matérialistes le dégoûtent tout de suite.Les choses ne s'améliorant pas avec le temps, on finit par le jeter dans un boarding home, une sorte d'asile pour cas sans espoir.Et c'est là qu'il trouve la matière du livre de sa vie, dans l'observation minutieuse de son propre cauchemar.Il vit, comme il les appelle tout de suite, en compagnie de fous.Heureusement, il avait gardé sur lui, depuis La Havane, une vieille anthologie de la poésie anglaise.Le voilà donc en bonne compagnie parmi les fous et les poètes.Il lit Coleridge, Keats, Blake et surtout John Clare.C'est avec ces vers poignants d'un romantisme exacerbé que l'Anglais John Clare, « mort en 1864 à l'asile de fous de Northampton », devint le frère du Cubain Guillermo Rosales, né à La Havane en1946 et mort à Miami en 1993.Je suis, mais que suis-je, qui s'en soucie, qui le sait ?/Mes amis m'abandonnent, se perdent comme la mémoire./Je suis le propre consommateur de mes chagrins /qui vont et viennent \u2014 armée sans mémoire \u2014 /ombres de vies qui sont restées sans âme.Voilà une raison de plus pour s'irriter contre ceux qui ne pensent qu'à parquer les écrivains dans le même corral sous prétexte qu'ils viennent de la même région ou sont de la même époque.Ce n'est pas chez Naipaul, un écrivain caraïbéen contemporain comme lui, que Rosales a cherché refuge quand il sentit venir les vagues nerveuses de la dépression, mais plutôt chez un Anglais du XIXe siècle.C'est pourtant dans ce boarding home que le poète a rencontré Francine, son grand amour.Rosales n'a écrit que quelques nouvelles toujours inédites, un roman posthume et Mon Ange, qui a provoqué ce délirant débat chez les Cubains de Miami et de La Havane.Chaque groupe y lit une condamnation de l'autre.Mais ces frères ennemis se rejoignent sur un point : s'ils veulent bien du livre de Rosales, ils considèrent l'homme comme un être complètement dysfonctionnel, un cas perdu à jeter à la poubelle.Ce dernier finit d'ailleurs par se suicider en 1993.Voilà deux destins parallèles.Naipaul décrochant la timbale avec le Nobel, et Rosales qui n'a jamais su trouver son chemin sur le terrain abondamment miné de la vie quotidienne.C'est qu'on ne peut déceler chez lui la moindre parcelle d'ambition.Au lieu de vouloir monter comme Naipaul, il mit tout son talent à descendre.Je donne l'impression que Naipaul n'est qu'un arriviste, et Rosales, un ange.En fait, l'auteur de Sacrifices aura frôlé des dangers peut-être bien plus graves que ceux que Rosales ait eu à affronter durant sa brève vie.V.S.Naipaul a voulu garder les yeux ouverts jusqu'au bout, tandis que Guillermo Rosales les a doucement fermés.Carnet de route Il y a très longtemps, j'ai acheté une machine à écrire Remington à 50 $ dans un pawn shop, et cela a contribué à changer mon style d'écriture du tout au tout.Puis un jour, sans raison apparente, ce jouet ne m'excitait plus.J'ai rangé la machine dans un placard et je suis passé à l'ordinateur.Mais je n'arrive pas à totalement me laisser aller avec l'ordinateur.Et puis en flânant dans un Dollarama (si, si), j'ai trouvé ce carnet noir à couverture dure d'assez petit format pour entrer dans la poche intérieure de mon veston.J'en ai acheté une dizaine tout de suite.Et c'est ainsi que j'ai recommencé à me servir de ma main pour écrire.Elle avait perdu cet usage.Quel enthousiasme ! Je ne sors plus sans mon carnet noir.Liberté retrouvée.Je note tout, partout.Au restaurant, dans le parking, au cinéma en attendant que le film débute, dans le métro.Je viens de penser que depuis près de 20 ans, je n'ai jamais vraiment refléchi sans être assis devant ma machine à écrire.Voici le temps du carnet noir.Je viens juste de sortir en acheter d'autres.Un seul problème, peut-être inhérent au fait que j'ai perdu le reflexe d'écrire à la main, je n'arrive pas toujours à me relire.Je suis assis au café en train de relire ce passage où le personnage du bouquin de Guillermo Rosales erre sans but dans le rues chaudes et ensoleillées de Miami (je pensais avoir fini avec Miami, mais l'hiver montréalais ne m'a pas aidé ces dernières semaines).Les gens de la table d'à côté discutent de l'Irak.Je sors mon carnet noir.Ils attendent avec impatience que Bush soit pris dans un juteux scandale domestique.Maintenant, dit l'un d'eux, il n'y a plus qu'un scandale sexuel pour nous tirer de ce guêpier (je ne vois pas trop Bush dans un scandale sexuel, mais on ne sait jamais).Un joli scandale racial n'est pas à dédaigner non plus, je pense.Ou un truc sexo-racial, ce serait le pied ! De toute façon, les Américains nourris au lait des téléromans ont toujours privilégié le fait privé au fait public.On regrette le temps de Monica Lewinsky.La question à l'époque c'était : une pipe peut-elle être considérée comme du sexe ?Aujourd'hui c'est : quand est-ce que ces clowns vont faire sauter la planète ?Bon, on m'apporte du thé chaud.Tout va bien jusqu'ici. 7LP0401F0202 F-4 dimanche 7LP0401F0202 ZALLCALL 67 21:51:17 02/01/03 B F4 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 2 FÉVRIER 2003 FLASH Schwarzenegger se remet de son opération ARNOLD Schwarzenegger se remettait hier de son opération à l'épaule gauche.L'acteur de 55 ans s'était blessé à l'automne en tournant une cascade à moto pour Terminator 3 : le soulèvement des machines.À l'époque, il n'avait pas voulu subir d'intervention chirurgicale afin de ne pas retarder le film.Il a été hospitalisé mercredi au Centre de santé St.John's, à Santa Monica, d'où il a pu sortir jeudi.« Apparemment il se porte bien, a déclaré son agent, Jill Eisenstadt.Il a hâte de pouvoir reprendre le travail et l'entraînement.» Arnold Schwarzenegger devra porter son bras en écharpe pendant trois à quatre semaines afin d'immobiliser son épaule, a-t-elle ajouté.Terminator 3, avec Nick Stahl et Claire Danes, doit sortir le 2 juillet sur les écrans américains.CONSULTEZ LES GUIDESPRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! HORAIRES DES CINÉMAS! 13 ANS + «DEUX FOIS BRAVO AVEC ENTHOUSIASME.» EBERT & ROEPER 2GOLDEN GLOBES® GAGNANT MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN CONSULTEZ LES GUIDESPRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! HORAIRES DES CINÉMAS! 13 ANS + AUSSI À L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! .SON À L'AFFICHE! DIGITAL CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.VERSION FRANÇAISE HORREUR ANS + «AMUSANTET RÉCONFORTANT! Tout est dans la chimie et ils l'ont définitivement.» BRUCE WESTBROOK, THE HOUSTON CHRONICLE ©2002 Twentieth Century Fox.www.justmarriedmovie.com nouveaux version française de «JUST MARRIED» version française de «NATIONAL SECURITY» IILLSSNN''OONNTTQQUUEELL''AAPPPPAARREENNCCEEDDEESSFFLLIICCSS «.UNE COMÉDIE D'ACTION DRÔLE ET AUDACIEUSE.» Kevin Thomas, LOS ANGELES TIMES «.UN THRILLER TERRIFIANT.» - Joe Mauceri, FEARSMAG.COM version française de DARKNESS FALLS GVISA GÉNÉRAL CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! .SON DIGITAL À L'AFFICHE! LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .LES CINÉMAS LANGELIER 6 .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .VERSION FRANÇAISE 3114482A Photothèque La Presse Luc Picard dans la peau de Michel Chartrand dans la télésérie Chartrand et Simonne, présentée en février 2000 à la Société Radio-Canada.Simonne Chartrand était interprétée par la comédienne Geneviève Rioux.PICARD Suite de la page F1 Malgré son goût pour les films politiques, qu'il a consommés en quantité industrielle, Picard ne pouvait s'imaginer qu'il deviendrait acteur et qu'il ferait équipe au cinéma avec Pierre Falardeau, le Costa-Gavras québécois.À 18 ans, il s'est inscrit en criminologie à l'Université de Montréal, puis en administration à l'UQAM.Avec un bac en finance et marketing, il est devenu.comptable pour la compagnie de transformation de métal de son père, à Laval.Il a mis six mois à comprendre qu'il serait l'homme le plus malheureux de la terre s'il continuait à aligner des colonnes de chiffres.Il a donc tout lâché à 22 ans et pris des cours avec Sita Riddez pour préparer les auditions du Conservatoire.Le théâtre l'intimidait énormément.Monter sur une scène pour défendre un grand texte semblait hautement improbable à celui qui a vu sa première pièce de théâtre à 23 ans.Pourtant, c'est au théâtre qu'il a fait ses armes.Pendant sept ans après la fin de ses études au Conservatoire, il a joué dans une vingtaine de pièces.Son talent fut le secret le mieux gardé en ville.Puis arriva Omertà.La caméra Du jour au lendemain, le petit brun sec du Quat'Sous qui passait inaperçu dans la rue, dont personne ne se souvenait du nom, est devenu une star sollicitée de toutes parts.Un jour, il était personne.Le lendemain, la ville entière se l'arrachait.Hasard ou mystère ?Ni l'un ni l'autre.Son succès immédiat et fulgurant tient à une grande et rare qualité : Luc Picard crève l'écran.Peu importe le rôle ou les circonstances, dès qu'il y a une caméra dans les parages, elle tombe instantanément sous son charme.Mais contrairement à ce que je pensais, l'attraction est réciproque.« J'ai toujours aimé la caméra à cause de son intimité, explique-t-il.En public, je suis toujours mal à l'aise.Même au théâtre, qui est plus social, où tu dois projeter, déclamer devant un parterre plein de gens que tu connais, j'ai de la misère.Mais dans les rapports intimes, je suis très bien.La caméra, c'est le prolongement de cette intimité.Une caméra ne te juge pas, elle ne s'en va pas parce qu'elle te trouve plate.Elle est là pour toi.C'est ton moment et personne ne peut te l'enlever.» C'est parce que la caméra l'aimait et qu'il le lui rendait bien que Luc Picard a fait son chemin dans notre imaginaire.Mais il n'y a pas que l'amour de la caméra, il y a aussi le plaisir du jeu au sens sportif du mot.Quand Luc Picard affirme qu'il aime jouer, on sent que c'est vrai, que ça lui vient du fond du ventre, qu'il y puise une joie, une liberté et un défoulement qu'il s'interdit ailleurs.« Être capable de pogner un rôle et d'en faire quelque chose qui n'est pas juste correct, mais un grand rôle, c'est ça le seul défi.» Inutile de répéter que ce défi, Picard l'a relevé à plusieurs reprises.La Soirée des Masques en fera peut-être encore la preuve.Picard y est en nomination, ce soir, dans la catégorie du meilleur acteur pour le rôle d'un beauf franchouillard dans la pièce française Juste la fin du monde.Le piège Si jamais il est appelé sur scène, les paris sont ouverts.Va-t-il lancer un appel à la paix ?Maudire George W.Bush en direct ?Inviter tous les Québécois à la grande marche qui se trame pour le 15 février prochain ?Chose certaine, le goût du jeu n'a certainement pas tempéré son engagement politique.« L'automne dernier, poursuit-il, c'était plus fort que moi, j'ai écrit une lettre ouverte à La Presse.C'était après le massacre de Jénine, j'étais enragé.J'ai fait quatre brouillons.C'est certain que ma position pro-palestinienne n'a pas fait l'unanimité.Y en a qui ont demandé : de quoi il se mêle ?Est-ce que ça veut dire que parce que je suis comédien, je suis condamné à me fermer la gueule ?Je regrette, mais je suis un citoyen moi aussi, je paie mes impôts comme tout le monde et j'ai le droit à mon opinion.» Tout de suite après ce coup de gueule, Picard ne peut s'empêcher de nuancer.« J'ai l'impression en même temps qu'il y a une limite à devenir trop militant, sinon tu deviens un politicien, chose qui ne me tente pas du tout.L'autre truc qui me trouble, c'est que le métier d'un acteur, c'est de se faire oublier pour mieux se glisser dans la peau d'un personnage.Si ta personnalité médiatique devient trop forte, ça sape la crédibilité de ton personnage.Je ne veux surtout pas tomber dans ce piège-là.Il faut savoir y aller avec élégance et sans perdre de vue la nature de son rôle.» Jusqu'à maintenant, Luc Picard s'est donné à fond dans tous ses rôles.Il a su faire de François Pelletier un flic humain et touchant.Son Michel Chartrand était presque aussi grand, et surtout aussi vrai que nature.La lueur diabolique dans son regard a contribué à faire du tueur en série du Collectionneur le personnage le plus crédible du film.Quant à Roch Thériault, le seul personnage qui l'ait vraiment empêché de dormir, il en a saisi toute la troublante cruauté.Et quoi, maintenant ?C'est un peu ce que Luc Picard se demande ces jours-ci.Pas avec lassitude ou désabusement, mais avec le doute inquiet d'un homme qui n'a jamais rien tenu pour acquis et qui ne veut surtout pas cesser d'évoluer, sous prétexte que le succès lui est assuré.Va-t-il se mettre à écrire, comme il se le promet depuis des années ?Va-t-il tenter de réaliser un premier film ?Va-t-il continuer d'enfiler les téléséries ?Il sait une seule chose avec certitude : il aime toujours autant jouer et il veut pouvoir continuer à le faire pendant 40 ou 50 ans au moins.Quarante ou 50 ans, c'est long, longtemps.Le petit Henri n'a encore rien vu.« Être capable de pogner un rôle et d'en faire quelque chose qui n'est pas juste correct, mais un grand rôle, c'est ça le seul défi.» 3111955L Not Found Missing files that are needed to complete this page: 3111955L Not Found 3111955L80 10X060.00 fete.des.neiges LA.PRESSE.LTEE 14600.LLP 7LP0501F0202 F5DIMANCHE 7LP0501F0202 ZALLCALL 67 20:42:20 02/01/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 2 FÉVRIER 2003 F5 Dans l'île de.Normand Lévesque collaboration spéciale Hiver très occupé pour le comédien \u2014 et la belle voix \u2014 Normand Lévesque.Il entreprend ce week-end les premières représentations de la comédie À la recherche d'Elvis au Théâtre Corona jusqu'au 28 février, puis part en tournée au Québec.Mais il sera également du spectacle- concert Les Grandes Chansons de Broadway avec l'Orchestre Symphonique de Montréal, les 28 février (en français) et 1er mars (en anglais), à la Place des Arts, en compagnie notamment de Pierrette Robitaille et de Robert Marien.Que les amateurs du King comme ceux des Misérables se le tiennent pour dit ! Si son horaire serré lui permettait toutefois de prendre une petite pause dans une île déserte, qu'apporterait-il pour lire, écouter, rire, réfléchir et se détendre ?Q Quel serait le livre qui vous accompagnerait dans une île déserte ?R Si ça ne vous dérange pas, je vais à la fois vous parler de mes derniers coups de coeur et des oeuvres importantes dans ma vie.Ainsi, pour ce qui est des livres, j'apporterais un livre que j'ai lu l'été dernier, La Poursuite du bonheur de Douglas Kennedy.C'est une espèce de saga sur une femme journaliste et sa famille, des années 1940 à 2000, et tu plonges là-dedans complètement.C'est André Gagnon qui m'a donné ce livre et il m'a raconté que Renée Claude, à qui il l'avait également offert, se réveillait la nuit pour le lire (rires).Je la comprends et je le relirais avec passion.Maintenant, le livre que j'aime depuis toujours, ce que j'appellerais mon livre de maturité et de beau vécu (rires), ce serait L'Oeuvre au noir de Marguerite Yourcenar.Un grand, grand livre.Q S'il y avait un film à choisir ?R Du côté coup de coeur récent, ce serait La Légende du pianiste sur l'océan de Giuseppe Tornatore.La première fois que j'ai vu ce film, j'ai été frappé par le génie de ce pianiste né dans un bateau et qui n'en descendra jamais, par son amitié avec le trompettiste, son magnifique humour.Et musicalement, c'est un admirable clin d'oeil au jazz.C'est Ennio Morricone qui s'est chargé de la musique, superbe.Je l'ai reçu en DVD à Noël et j'aime le regarder dans ses versions originale et française.Cela étant dit, le film de ma vie, celui que je pourrais regarder une fois par semaine et cela me ferait toujours du bien, dans une île déserte ou ailleurs, c'est Fanny et Alexandre, d'Ingmar Bergman, sans l'ombre d'un doute.Q Si vous deviez choisir un disque en vue de vous installer dans une île déserte, quel seraitil R C'est drôle, mais alors que j'aime chanter, ce n'est pourtant pas de l'opéra ou des chansons populaires qui me viennent à l'esprit.Ce serait plutôt une oeuvre qui m'a marquée et qui me marque encore, qui me fait rêver et méditer, qui me nettoie le cerveau.un peu : le Concerto en ré majeur pour violon et orchestre de Beethoven.C'est une oeuvre que j'ai découverte par hasard.Et c'est bien simple : dans une île déserte, je l'écouterais en boucle, constamment.D'ailleurs, je l'ai déjà écoutée au bord de la mer avec un walkman.et j'étais complètement parti (rires) ! Et j'emmènerais également le Concerto no 3 de Rachmaninov \u2014 quand je sens que mes breakers vont sauter, j'écoute ça et je reviens à la réalité (rires).Ce serait particulièrement pratique dans une île déserte ! Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Normand Lévesque aux 50 ans du TNM, en octobre 2001.ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ 2313, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 904-1250 FORUM 22 LE NOUVEL AGENT (G) (Version Française de THE RECRUIT) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:50, 4:30, 7:10, 9:40 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:45, 2:30, 4:45, 5:30, 7:45, 8:30, 10:30 MAX (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:15, 4:50, 7:35, 10:10 NATIONAL SECURITY (13+) DIM-MER 1:30, 2:30, 3:45, 4:45, 6:00, 7:15, 8:15, 9:30, 10:30 JEU 1:30, 2:30, 3:45, 4:45, 6:00, 8:15, 10:30 KANGAROO JACK (G) DIM-JEU 1:00, 3:15, 5:25, 7:45, 10:00 ANTWONE FISHER (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:55, 4:50, 7:50, 10:25 JUST MARRIED (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:15, 4:45, 7:25, 9:45 THE PIANIST (13+) DIM-JEU 2:00, 5:25, 8:45 GANGS OF NEW YORK (13+) DIM-JEU 1:00, 2:05, 4:30, 5:30, 8:00, 9:00 ADAPTATION (13+) DIM-MAR 1:30, 2:25, 4:10, 5:05, 7:10, 8:15, 9:50 MER 1:30, 2:25, 4:10, 5:05, 8:15, 9:50 JEU 1:30, 2:25, 4:10, 5:05, 7:10, 8:15, 9:50 TWO WEEKS NOTICE (G) DIM-JEU 1:45, 4:25, 7:00, 9:30 ABOUT SCHMIDT (G) DIM-MAR 1:20, 2:20, 4:10, 5:10, 7:00, 8:00, 9:50 MER 1:20, 2:20, 4:10, 5:10, 8:00, 9:50 JEU 1:20, 2:20, 4:10, 5:10, 7:00, 8:00, 9:50 DIE ANOTHER DAY (13+) DIM-JEU 1:15, 4:15, 7:15, 10:15 FAR FROM HEAVEN (G) DIM-JEU 2:00, 4:35, 7:35, 10:10 FRIDA (13+) DIM-JEU 1:15, 4:25, 7:20, 10:15 BOWLING FOR COLUMBINE (13+) DIM-JEU 2:10, 4:55, 7:40, 10:25 (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:05, 4:05, 7:05, 10:05 Prix \u2018Matinée' pour toutes les représentations jusqu'à 18H.Adhérez à Movie WatcherMD, le club Cinéphile le plus généreux en ville ! 02/02/2003 3115841A HARRY POTTER ET LA CHAMBRE DES SECRETS\u0001(G) Dim.au Jeu.12:00 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ\u0001 (13+)Dim.au Jeu.12:30, 3:30,6:30,9:30 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0001\u0001(G)Dim.au Jeu.1:10,5:10,9:10 MONSIEUR SCHMIDT \u0001 (G) Dim.au Jeu.1:10,4:15,7:05 LES GANGS DE NEW YORK\u0001(13+) Dim.au Jeu.12:25,4:05,7:35 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX\u0001\u0001(G) Dim.au Jeu.12:10,3:15,6:20,9:25 PARLE AVEC ELLE \u0001 (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:50,6:45,9:50 CHICAGO \u0001 (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:15,4:15,7:00,9:50 NOUVEAUX MARIÉS \u0001 (G) Dim.au Jeu.7:15,9:40 ADAPTATION \u0001 (v.française) (13+) Dim.Mar.au Jeu.3:30,6:25,9:15LES HEURES \u0001(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.& Mer.12:20,1:00,3:10, 4:00,6:10,7:10,9:05,9:55 Lun.& Jeu.12:20,1:00,3:10,4:00,6:10,9:05,9:55 KANGOUROU JACK\u0001 (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:00,2:30,5:00 SÉCURITÉ NATIONALE \u0001 (13+) Dim.au Jeu.9:55 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX \u0001 (13+) Dim.au Jeu.12:45,3:40,6:40,9:30 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES\u0001 (13+)Dim.au Jeu.12:15,2:25,4:40,6:50,9:25 LE DICTATEUR: DE CHARLES CHAPLIN (G) Dim.au Jeu.12:40,3:45,6:45,9:45 DESTINATION ULTIME 2 \u0001 (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.Mar.au Jeu.12:05,12:40,2:30,3:00, 4:50,5:20,7:15,7:40,9:35,10:00 Lun.12:05,12:40,2:30,3:00,4:50,5:20,7:40,9:35,10:00 ETRE ET AVOIR \u0001 (G) Dim.au Jeu.1:00,4:00,6:40,9:20 HARRY POTTER ET LA CHAMBRE DES SECRETS (G) Dim.Mar.& Mer.12:30 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.Mar.& Mer.1:10,4:05,7:00,9:50 Lun.& Jeu.7:00,9:50 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS (G) Dim.Mar.& Mer.1:00,4:45,8:30 Lun.& Jeu.8:30 LES GANGS DE NEW YORK (13+) Dim.Mar.& Mer.4:25,8:15 Lun.& Jeu.8:15 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.Mar.& Mer.12:55,3:55,6:55,9:45 Lun.& Jeu.6:55,9:45 CHICAGO (v.française) (G) Dim.Mar.& Mer.1:15,3:50,7:10,9:40 NOUVEAUX MARIÉS (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:15,7:30,9:45 Lun.& Jeu.7:30,9:45 SÉCURITÉ NATIONALE (13+) Dim.au Jeu.9:05 KANGOUROU JACK (v.française) (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:05,5:05,7:05 TYPIQUEMENT MASCULIN (G) Dim.Mar.& Mer.5:20 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX(13+) Dim.Mar.& Mer.1:20,3:45,7:00,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.Mar.& Mer.12:50,2:55,5:10,7:25,9:30 Lun.& Jeu.7:25,9:30 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.12:45,3:00,5:15,7:30,9:50 Lun.& Jeu.7:30,9:50 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.Mar.& Mer.1:25,4:00,7:10,9:40 Lun.& Jeu.7:10,9:40 CATCH ME IF YOU CAN\u0001(G) Dim.& Mar.12:40,3:35,6:30,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:30,9:25 ABOUT SCHMIDT \u0001 (G) Dim.& Mar.1:10,3:50,6:50,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:30 CHICAGO \u0001 (G) Dim.& Mar.1:15,3:55,6:45,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:35 KANGAROO JACK \u0001 (G) Dim.& Mar.12:50,3:00,5:05,7:10,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:15 THE PIANIST \u0001 (13+) Dim.& Mar.12:30,3:25,6:25,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:25,9:20 THE HOURS \u0001 (G) Dim.& Mar.1:00,3:45,6:40,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:10 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+)Dim.& Mar.12:45, 3:15,6:35,9:05 Lun.Mer.& Jeu.6:35,9:05 FINAL DESTINATION 2 (13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:35,2:50,5:00,7:15,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:40 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Dim.& Mar.12:25,3:20,6:40,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:25 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS \u0001 (G) Dim.& Mar.1:05,4:40,8:25 Lun.Mer.& Jeu.8:25 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.au Jeu.9:15 CHICAGO \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Dim.& Mar.12:40,3:30,7:25,9:50 Lun.Mer.& Jeu.7:25,9:50 Dim.& Mar.1:15,3:50,6:50,9:20 JUST MARRIED (G) Dim.& Mar.12:45,3:05,7:20,9:35 Lun.Mer.& Jeu.7:20,9:35 NATIONAL SECURITY \u0001 (13+) Dim.& Mar.5:15 KANGOUROU JACK \u0001 (G) Dim.& Mar.12:55,3:00,5:05,7:10 Lun.Mer.& Jeu.7:10 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.& Mar.12:50,2:55,7:15,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:40 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX (13+) Dim.& Mar.12:35,3:15,6:55,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:30 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+) Dim.& Mar.1:10,3:40,6:45,9:45 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:45 DESTINATION ULTIME 2\u0001(13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:30,2:40,4:50,7:00,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:10 FINAL DESTINATION 2\u0001(13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:00,3:10,5:20,7:35,9:55 Lun.Mer.& Jeu.7:35,9:55 THE PIANIST (13+) Dim.& Mar.12:15,3:15,6:15,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:15,9:20 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.& Mar.1:45,4:30,7:00,9:30 Lun.Mer.& Jeu.4:30,7:00,9:30 MONSIEUR SCHMIDT (G) Dim.& Mar.1:10,4:10,7:05,9:40 Lun.Mer.& Jeu.4:10,7:05,9:40 LE PIANISTE (13+) Dim.& Mar.1:00,4:00,6:55,9:45 Lun.Mer.& Jeu.4:00,6:55,9:45 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX (13+) Dim.& Mar.1:30,4:20,7:25,9:35 Lun.Mer.& Jeu.4:20,7:25,9:35 THE GREAT DICTATOR (G) Dim.& Mar.1:15,3:50,7:15,9:45 Lun.Mer.& Jeu.3:50,7:15,9:45 THE HOURS (G) Dim.& Mar.1:20,3:55,7:20,9:40 Lun.Mer.& Jeu.3:55,7:20,9:40 ADAPTATION (v.o.Anglaise) (13+)Dim.& Mar.1:40,4:15,7:10,9:30 Lun.Mer.& Jeu.4:15,7:10,9:30 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.au Jeu.1:00,3:55,6:50,9:30 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.au Jeu.1:15,4:05,6:40,9:25 CHICAGO (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:05,3:40,7:10,9:35 LE PIANISTE (13+) Dim.au Jeu.12:30,3:30,6:30,9:20 LES HEURES (G) Dim.au Jeu.1:10,3:45,6:55,9:15 PARLE AVEC ELLE (13+) Dim.au Jeu.1:25,4:00,6:45,9:20 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX (13+) Dim.& Jeu.1:25,3:50,7:00,9:25 Lun.au Mer.3:50,9:25 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+)Dim.1:00,3:05,7:25,9:15 Lun.au Mer.1:00,5:05,7:25 Jeu.1:00,3:05,5:05,7:25,9:15 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.au Jeu.12:45,4:10,7:15,9:40 LES FILS DE MARIE (G) Dim.au Jeu.12:55,3:00,5:00,7:05,9:10 SÉCURITÉ NATIONALE (13+) Dim.5:15 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+)Dim.1:00,4:00,7:00,9:35 Lun.au Jeu.7:00,9:35 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0001 (G) Dim.12:30,4:30,8:30 Lun.au Jeu.8:30 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.3:00,6:30,9:20 Lun.au Jeu.6:30,9:20 CHICAGO (v.française) (G) Dim.1:10,3:45,6:50,9:30 NOUVEAUX MARIÉS (G) Dim.12:50,3:00,7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 TYPIQUEMENT MASCULIN (G) Dim.12:30 SÉCURITÉ NATIONALE (13+) Dim.5:10 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES \u0001 (13+) Dim.1:30,3:40,7:10,9:15 Lun.au Jeu.7:10,9:15 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.1:20,3:50,6:50,9:25 Lun.au Jeu.6:50,9:25 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Laissez-passer refusés Dim.12:40,2:50,5:00,7:20,9:40 Lun.au Jeu.7:20,9:40 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.& Jeu.12:50,3:35,6:50,9:30 Lun.au Mer.6:50,9:30 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS \u0001 (G) Dim.& Jeu.1:00,4:25,8:00 Lun.au Mer.8:00 NOUVEAUX MARIÉS (G) Dim.& Jeu.1:15,3:25,7:10,9:20 Lun.au Mer.7:10,9:20 CHICAGO (v.française) (G) Dim.& Jeu.1:10,3:40,7:00,9:35 SÉCURITÉ NATIONALE (13+) Dim.au Jeu.9:10 KANGOUROU JACK (v.française) (G) Dim.& Jeu.1:20,3:20,7:15 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES \u0001 (13+) Dim.& Jeu.1:30,3:45,7:30,9:40 Lun.au Mer.7:30,9:40 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Laissez-passer refusés Dim.& Jeu.1:05,3:10,5:15,7:20,9:25 Lun.au Mer.7:20,9:25 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.1:10,3:50,7:00,9:30 Lun.& Jeu.7:20 Mar.& Mer.7:00,9:30 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS(G)Dim.1:05,8:00 Lun.& Jeu.7:20 Mar.& Mer.8:00 NOUVEAUX MARIÉS(G) Dim.4:30,9:25 Mar.& Mer.9:25 KANGOUROU JACK (G) Dim.1:30, 3:35,5:30,7:30 Lun.au Jeu.7:30 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.1:20,3:20, 5:20,7:10,9:20 Lun.& Jeu.7:40 Mar.& Mer.7:10,9:20 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Laissez-passer refusés Dim.1:00,3:10,5:15,7:20,9:35 Lun.& Jeu.7:35 Mar.& Mer.7:20,9:35 CATCH ME IF YOU CAN \u0001 (G) Dim.4:00,9:25 Lun.au Jeu.9:25 NATIONAL SECURITY \u0001 (13+) Dim.1:20,3:25,5:30,7:35,9:40 Lun.au Jeu.7:35,9:40 KANGAROO JACK\u0001 (G) Dim.1:25,7:20 Lun.au Jeu.7:20 THE LORD OF THE RINGS: THE TWO TOWERS\u0001 (G) Dim.1:30,5:00,8:30 Lun.au Jeu.8:30 BIKER BOYZ \u0001 (v.o.Anglaise) Dim.1:05,3:30,7:00,9:30 Lun.au Jeu.7:00,9:30 FINAL DESTINATION 2\u0001(v.o.Anglaise) (13+) Laissez-passer refusés Dim.1:00,3:10,5:20,7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 THE RECRUIT \u0001 (G) Dim.1:10, 4:10,7:05,9:35 Lun.au Jeu.7:05,9:35 DARKNESS FALLS \u0001 (13+) Dim.1:00,3:05,5:10,7:15,9:20 Lun.au Jeu.7:15,9:20 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.au Jeu.1:20,3:55, 6:55,9:30 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.au Jeu.1:15,4:05,6:50,9:35 NOUVEAUX MARIÉS (G) Dim.au Jeu.1:05,3:15,7:15,9:25 LE PIANISTE (13+) Dim.au Jeu.12:55,3:45,7:00,9:45 KANGOUROU JACK (G) Dim.au Jeu.1:25,3:40,7:20,9:25 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.au Jeu.1:10, 3:50,7:00,9:40 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.au Jeu.1:00,3:35,7:05,9:40 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:25,7:10,9:20 HARRY POTTER ET LA CHAMBRE DES SECRETS\u0001 (G) Dim.& Mar.1:00, 4:15,7:30 Lun.Mer.& Jeu.7:30 LA PLANÈTE AU TRÉSOR \u0001 (G) Dim.& Mar.12:15 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Dim.& Mar.1:00,3:40,6:40,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:20 ROMANCE Á MANHATTAN\u0001(G) Dim.au Jeu.6:50 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS \u0001 (G) Dim.& Mar.12:30,4:10,8:00 Lun.Mer.& Jeu.8:00 LES GANGS DE NEW YORK\u0001(13+) Dim.au Jeu.9:00 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX \u0001 (G) Dim.& Mar.12:50,3:45,6:40,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:35 MONSIEUR SCHMIDT\u0001(v.française) (G) Dim.& Mar.1:00,3:40 CHICAGO\u0001 (G) Dim.& Mar.1:10, 3:40,6:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:25 NOUVEAUX MARIÉS \u0001 (G) Dim.& Mar.12:20,2:25,4:30,7:05,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:10 LES HEURES \u0001 (G) Dim.& Mar.1:10,3:45,6:50,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:30 KANGOUROU JACK\u0001 (v.française) (G) Dim.& Mar.12:05,2:15,4:25,7:00,9:10 LE PIANISTE\u0001 (13+) Dim.& Mar.12:10,3:20,6:35,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:35,9:35 SÉCURITÉ NATIONALE \u0001 (13+) Dim.& Mar.2:25,4:35,7:05,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:15 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX\u0001 (13+) Dim.& Mar.1:10,3:35,7:00,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:25 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.& Mar.12:35,2:35,4:35,7:10,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:15 DESTINATION ULTIME 2\u0001(13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:10,2:15,4:20,7:00,9:05 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:05 FINAL DESTINATION 2 \u0001 (13+) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.12:15,2:20,4:25,7:05,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:10 LE NOUVEL AGENT\u0001(G) Dim.& Mar.1:05,3:30,6:55,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:20 HARRY POTTER ET LA CHAMBRE DES SECRETS \u0001 (G) Dim.12:30,3:40 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Dim.1:00,3:45,6:45,9:35,12:15 Lun.au Jeu.6:45,9:35 NOUVEAUX MARIÉS \u0001 (G) Dim.1:05,3:05,5:05,7:05,9:05,11:05 Lun.au Jeu.7:05,9:05 KANGOUROU JACK\u0001 (v.française) (G) Dim.1:10,3:10,5:10,7:10,9:10,11:10 SÉCURITÉ NATIONALE \u0001 (13+) Dim.1:00,3:00,5:00,7:00,9:00,11:00 Lun.au Jeu.7:00,9:00 TYPIQUEMENT MASCULIN\u0001 (G) Dim.7:15,9:20,11:25 Lun.au Jeu.7:15,9:20 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES\u0001 (13+)Dim.1:15,3:15, 5:15,7:15,9:15,11:15 Lun.au Jeu.7:15,9:15 HORAIRE VALIDE DU FÉVRIER 2 AU FÉVRIER 6 3114654A LE NOUVELAGENT « À ne pas manquer! Un thriller sexy qui vous gardera cloué à votre siège.» Clay Smith, ACCESS HOLLYWOOD ((VVeerrssiioonn ffrraannççaaiissee ddee TThhee RReeccrruuiitt)) VERSION FRANÇAISE CINÉMA PINE STE.ADELE.MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISÉEKIRKLAND.FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES.FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉ-ENTREPRISE TRIOMPHE LACHENAIE MAISON DU CINÉMA CARNAVALCHATEAUGUAY.SHERBROOKE.CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON BIERMANS SHAWINIGAN CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS CINÉMA 9 .TROIS-RIVIERES.CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS JACQUES-CARTIER 14.ANGRIGNON.LES CINÉMAS GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO STE.THERESE 8.TERREBONNE 14.GROUPE MATHERS MEGA-PLEXM D GUZZO ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD AMC THEATRES FORUM .GVISA GÉNÉRAL CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX VOYEZ-LE MAINTENANT! « Réellement palpitant! Al Pacino est toujours un plaisir à voir et Colin Farrell l'est tout autant.» Leonard Maltin, HOT TICKET { , Anne Brodie } «Un des meilleurs films de l'année.» GVISA GÉNÉRAL 3114640A 3111955R Not Found Missing files that are needed to complete this page: 3111955R Not Found 3111955R80 10X060.00 fete.des.neiges LA.PRESSE.LTEE 14600.LLP 7LP0601F0202 F6DIMANCHE 7LP0601F0202 ZALLCALL 67 20:22:19 02/01/03 B F6 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 2 FÉVRIER 2003 DVD ET VHS Les invasions hivernales EN VRAC COMÉDIE ROMANTIQUE \u0001\u00011/2 SWEET HOME ALABAMA (V.F.: SWEET HOME ALABAMA) D'Andy Tennant.Avec Reese Witherspoon, Josh Lucas, Patrick Dempsey.Sortie : 4 fév.(VHS et DVD angl./fr.) APRÈS AVOIR pris d'assaut les palais de justice dans Legally Blonde, Reese Whiterspoon met le monde de la mode dans sa mire dans Sweet Home Alabama \u2014 puisqu'elle incarne une figure montante de la haute couture new-yorkaise, un milieu où la blondeur est beaucoup moins suspecte que dans celui du droit.Mais ce n'est pas pour cela que la comédie romantique d'Andy Tennant est moins réussie que celle de Robert Luketic (dont une suite est d'ailleurs en préparation).En fait, le problème de Sweet Home Alabama est sa prévisibilité.Au bout de quelques minutes, on devine tout des décisions que prendra Reese lorsqu'elle se voit écartelée entre, d'un côté, le jet-set et la fortune ; de l'autre, un bled de l'Alabama et le sublime cow-boy qui va avec \u2014 et que, au demeurant, elle avait épousé il y a des années.Blonde un jour.COMÉDIE DRAMATIQUE \u0001\u0001\u00011/2 IGBY GOES DOWN (V.F.: IGBY EN CHUTE LIBRE) De Burr Steers.Avec Kieran Culkin, Susan Sarandon, Jeff Goldblum, Claire Danes.Sortie : 4 fév.(VHS et DVD angl./fr.) UNE FEMME ronfle sur son lit.Ses deux fils l'observent.Au bout d'un moment, l'un d'entre eux s'empare d'un sac de plastique, l'enfile sur la tête de maman et scelle (!) le tout.Comme ça, mine de rien, comme d'autres borderaient une malade.Et non, maman n'était pas en phase terminale et ils n'abrègent pas ses souffrances.Ils coupent plutôt court aux leurs.Car la dame est un monstre, d'autant bien rendu que c'est Susan Sarandon façon vipère qui lui prête vie.Ainsi s'ouvre Igby Goes Down où, grâce à un flash-back cruel, on comprend (?) ce qui a poussé les deux frères à agir ainsi.Sur la ligne de tir, Kieran Culkin.Igby, c'est lui.Et il est probablement le meilleur acteur de la tribu Culkin, si l'on se fie à sa prestation dans cette comédie noire et cynique qui tire à gros boulets sur la haute bourgeoisie new-yorkaise.COMÉDIE POLICIÈRE \u00011/2 FORMULA 51 (V.F.: FORMULE 51) De Ronny Yu.Avec Samuel L.Jackson, Robert Carlyle, Nigel Whitmey.Sortie : 4 fév.(VHS et DVD angl./fr.) TOUT LE monde se fait avoir dans Formula 51, comprend-on à la fin de cette comédie pas drôle dont le seul intérêt consiste à regarder Samuel L.Jackson porter le kilt \u2014 ce qui permet le seul bon gag du film, qui tient en moins d'une ligne.De quoi en retourne-t-il ?(Rien à voir avec le kilt : il reste bien en place.) D'un étudiant fraîchement diplômé en pharmacie qui, pour fêter l'événement, en fume un bon.et se fait arrêter.Fin abrupte de carrière.Des années plus tard, l'homme a trouvé un autre moyen pour utiliser son savoir : il a mis au point la drogue des drogues.La Formule 51, dont l'effet est 51 fois plus élevé que celui des produits courants (!).Et tout le monde de vouloir s'approprier la chose, pour la vendre ou la consommer.Le pharmaco-chimiste a le beau rôle (ce qui lui fait une.et même deux belles jambes).Il va en profiter.DRAME HISTORIQUE \u0001\u0001\u0001 THE GATHERING STORM (V.F.: CHURCHILL \u2014 POUR L'AMOUR D'UN EMPIRE) De Richard Loncraine.Avec Albert Finney, Vanessa Redgrave, Jim Broadbent, Tom Wilkinson.Sortie : 4 fév.(VHS et DVD angl./fr.) EN CE MILIEU des années 30, Winston Churchill ressemble à l'homme qui criait au loup : il n'a pas l'appui du gouvernement britannique, qu'il tente de convaincre de l'urgence de s'armer, car, en Allemagne, Hitler se prépare à la guerre.The Gathering Storm, téléfilm dont le titre s'inspire du premier tome des mémoires de guerre de l'homme politique, suit l'évolution du conflit entre le futur premier ministre et celui qui portait alors ce titre, Stanley Baldwin.Sa vie de famille est également au programme.Essentiel, quand on sait l'importance que Clemmie Churchill a eu dans la vie de son mari.Elle l'a soutenu dans ses grands moments de dépression, elle était à ses côtés quand il a subi une faillite personnelle.Un téléfilm éclairant, bien joué quoi que sagement réalisé, et couronné de plusieurs Emmys et Golden Globes très mérités.CINÉMA MAISON DRAME D'HORREUR \u0001\u0001 RATS De Tibor Takacs.DRAME D'HORREUR \u00011/2 ARACHNIDES 2 \u2014 L'ÉLEVAGE De Sam Firstenberg.DRAME D'HORREUR \u00011/2 CROCODILE 2 \u2014 LE MARAIS DE LA MORT De Gary Jones.DRAME D'HORREUR \u0001 PYTHON 2 De Lee Mc Connell.En cinéma maison, il y a en moyenne une invasion par saison de films d'horreur à bibittes à deux sous (également connus comme les films d'horreur à deux sous et à bibittes).Si l'automne rime avec Halloween, les invasions hivernales (rien à voir, on l'espère, avec les prochaines Invasions barbares de Denys Arcand.), elles, sont annoncées par les inquiétantes créatures qui peuplent la saison froide une fois le père Noël rentré au pôle Nord.Comprendre : Cupidon et Bonhomme Carnaval.Voici donc que neigent sur les clubs vidéo les rats de Rats, les araignées d'Arachnides 2 et les reptiles géants de Crocodile 2 et Python 2.Autant de films de série B (moinsmoins) qui se terminent sur ce que la plupart considéreront comme une menace et peut-être quelques autres, une promesse : une possibilité de suite ! Reste que ces oeuvres ont possiblement leur utilité.Elles pourraient être utilisées dans les programmes de désensibilisation destinés aux gens qui ont une peur mortelle des bestioles du genre.Bon, d'accord, les crocos ne courent pas nos rues, mais les araignées et les rongeurs, hein ! Ils pourraient aussi servir aux aspirants scénaristes- réalisateurs-ou-acteurs qui ne pourront qu'être encouragés par tels navets : après tout, il est impossible de faire pire ! Finalement, ils pourraient faire l'objet d'une soirée triple bête.Bête pour animal, bête pour pas intelligent et bête pour air-bête-pour-cause-defatigue : avec de telles circonstances atténuantes, c'est rire ou sommeil garanti.Allez, on y va d'une visite guidée dans ce zoo ?Pour commencer, Rats, qui, ô surprise, comporte une histoire ! Juré : il y a un rebondissement inattendu vers la 15e minute.Après, ça coule de source et de sang alors que des rongeurs manipulés génétiquement s'attaquent aux patients d'un centre de désintoxication pour gens riches et peutêtre célèbres.Des rongeurs de luxe qui se font servir sur un plateau d'argent, leurs victimes étant enfermées dans des cellules que les responsables des lieux refusent d'ouvrir.Ils ne sont pas complices, ils sont.bêtes, tout simplement.Bêtes aussi, Jason et Alexandra, qui, dans Arachnide 2 : L'Élevage, sautent les yeux fermés dans le premier bateau venu à leur rescousse après un malencontreux naufrage.D'accord, on peut les comprendre de vouloir sauver leur peau mais enfin, ils ne se rendent pas compte de tout ce qui se trame autour d'eux ?Mourir noyé ou mourir en servant de mère/père porteuse/porteur à des araignées géantes ?C'est un pensez-y bien, non ?Mais l'entreprise est vaine : dans ce scénario-là, on ne pense pas.Un peu comme dans Crocodile 2, dont le terrifiant (!) sous-titre est Le Marais de la mort.Y atterrissent les victimes d'un détournement d'avion et les pirates de l'air responsables de cette galère.Et voilà ces pas joyeux naufragés qui marchent entre les plantes sauvages (on ne voit presque pas les pots) et les sentiers mal définis (on a pensé à enlever presque toutes les traces de râteau), servant les uns après les autres de collation à une maman croco pas contente qu'ils aient fait la peau à son bébé.Il avait beau avoir la taille de deux éléphants, un coeur de mère, quand ça saigne, ça peut faire saigner.Finalement, Python 2, où des Américains tentent de mettre la main sur leur nouvelle arme « antipersonnel » (!), un serpent géant qui, à la suite d'un accident d'avion (un autre, oui !) se balade maintenant en Tchétchénie.Mauvais du début à la fin et sur tous les plans.Scénario, réalisation, effets spéciaux, direction d'acteur.Peut-être le Godzilla de l'an 3000.SPECTACLES Cinémas indépendants ARARAT Cinéma du Parc (3): 20h15.ATTACHE-MOI! Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 20h30.CE N'EST QU'UN DÉBUT Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Seguin): 19h.CITÉ DE DIEU (CIDADE DE DEUS) Ex-Centris (salle 3 - Cassavetes): 14h05, 16h35, 19h10, 21h35.CLONAGE OU L'ART DE SE FAIRE DOUBLER/CLONE INC.Cinéma ONF: 13h30, v.a., 16h, v.f.FIL CASSÉ (LE) suivi deCOMME UNE ODEUR DE MENTHE Cinéma Parallèle: 15h05, 21h.FILS DE MARIE (LES) Cinéma Beaubien: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.FRIDA Cinéma du Parc (2): 19h15.GREAT DICTATOR (THE) (LE DICTATEUR) précédé deEN MAGASIN Cinéma Beaubien: 12h45, 15h30, 18h15, 21h30.JACKASS: THE MOVIE Cinéma du Parc (3): 22h30.PARLE AVEC ELLE (HABLE CON ELLA) Ex-Centris (salle 2 - Fellini) : 14h15, 16h30, 18h50, 21h10.PARLE AVEC ELLE (HABLE CON ELLA) précédé deUNE JOURNÉE COMME LES AUTRES (UNE) Cinéma Beaubien: Lun.et mar.:13h30, 16h, 21h15; jeu., 13h30 et 21h15.NAQOYQATSI Cinéma du Parc (1): 18h30.PIANIST (THE) Cinéma du Parc (3): 14h45, 17h30.RABBIT PROOF FENCE Cinéma du Parc (2): 15h.SEVEN SAMURAI Cinéma du Parc (1): 14h45, 20h15.TALK TO HER Cinéma du Parc (2): 17h, 21h30.TEN Cinéma Parallèle: 13h, 17h, 19h05.WOMEN ON THE VERGE OF A NERVOUS BEAKDOWN Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 18h30.Danse TANGENTE (840, Cherrier) Flesh/La Flèche, de Lauren Degilio, et Venus with the Rubic's Cube, de Kristyna Lhotakova: 19h30.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Nadia Francavilla, violoniste, Dominique Roy, pianiste.Hétu, Pärt, Brahms : 13h.UNIVERSITÉ MCGILL (Pollack Hall) Quatuor Takacs.Quatuor K.589 (Mozart), Life in Wayang (Su Lian Tan), Quatuor D.887 (Schubert).Ladies' Morning Musical Club: 15h30.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Orchestre symphonique de Montréal.Dir.Marco Parisotto.Richard Raymond, pianiste.Symphonie no 93 (Haydn), Concerto pour piano (Schumann), Cartes postales de Trois- Rivières (Dion), Ouverture de Tannhäuser (Wagner).Dimanches en musique: 14h30.CHAPELLE HISTORIQUE DU BONPASTEUR Lise Beauchamp, hautboïste, Michel Bettez, bassoniste, Élise Desjardins, pianiste.Telemann, Lussier, Britten, Arnold: 15h30.ÉCOLE VINCENT-D'INDY Les Petits Violons.Dir.Jean Cousineau.Hommage au luthier Mario Lamarre.Bach, Mendelssohn, Ravel, Schubert: 16h.SANCTUAIRE DU SAINT-SACREMENT (500, Mont-Royal E.) Studio de Musique ancienne de Montréal.Dir.Christopher Jackson.Suzie Le Blanc, soprano, Alexander Weimann, claveciniste.Caccini, Legrenzi, Monteverdi, Scarlatti: 20h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Placede s Arts) L'Ouvre-boîte, de Victor Lanoux.Mise en scène de Martine Beaulne.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30; dim.: 14h30.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St- Denis) La Sagouine et son monde, d'Antonine Maillet.Mise en scène de Guillermo de Andrea.Avec Viola Léger.Du mar.au ven., 19h30; sam., 20h30; dim., 16h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Au bout du fil, de Evelyne de la Chenelière.Mise en scène de Daniel Brière: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St- Denis) Le Bruit des camions dans la nuit, de Martin Pouliot.Mise en scène de Michel Bérubé: 20h.SALLE FRED-BARRY DU THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Thé, Sucre et Amertume, de Pascal Brullemans.Mise en scène de Éric Jean en collaboration avec Caroline Clément: 19h30.LA LICORNE (4559, Papineau) Cheech, de François Létourneau.Mise en scène de Frédéric Blanchette.Production du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Luce, de Louis Poirier: 20h.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Oreste, de Euripide.Mise en scène de Luce Pelletier.Présentation du Théâtre de l'Opsis: 20h, sauf dim.et lun.- Elle est là, de Nathalie Srraute.Mise en scène de Christiane Pasquier: 20h.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Le Cours des choses, de Josette Trépanier.Mise en scène de Diane Dubeau.Présentation du Nouveau théâtre expérimental.Du mar.au sam., 20h30.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Impromptu de l'Alma, de Eugène Ionesco.Mise en scène d'Elizabeth Albahaca: 20h.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Ubu sur la table, adapt.du texte Ubu Roi, D'Alfred Jarry.Production de la Pire Espèce: 14h.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Pas de problèmes, d'Isabelle Cauchy.Mise en scène, scénographie et éclairage de Louise Lemieux.Avec Sylvie Marchand.Sam., dim., 15h.(4 à 8 ans) CENTRE CULTUREL DE BELOEIL (600, Richelieu, Beloeil) Le Bain, de Jasmine Dubé.Présentation de l'Arrière Scène.Dim., 15h.Variétés THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Maude Guérin, Normand Lévesque, Michel Poirier, Linda Sorgini, Marie-Chantal Perron et Carl Poliquin: 20h.CASINO DE MONTRÉAL Joey Didodo.Du mar.au ven., 13h30.GESU (1200, Bleury) Naton Anderlé, théâtre de marionnettes: 14h, 16h.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) J.F.Lemieux, Superstar system live: 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Pena Flamenca de Montréal, avec Bob Benson Rae Bowhay, Laura-Lynne Mc Gee, José-Luis Perez et Dominique Soulard: 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Papa Groove: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Rocky Chouinard: 21h.QUAI DES BRUMES (4481, St-Denis) Quartette Jacques Séguin: de 17h à 19h; DJ Bad Fish: dès 21h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Vanesssa Rodrigues et Quartette Kevin Dean: dès 21h.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Danys Hamel: 14h.Bourses et stages en journalisme scientifique Date de clôture : vendredi 11 avril 2003 - 17 heures Pour obtenir le dépliant veuillez vous adresser à : Bourse Fernand-Seguin Association des communicateurs scientifiques 1124, rue Marie-Anne Est, bureau 12 Montréal (Québec) H2J 2B7 Tél.: 514-844-4388, poste 250 ou à la station de Radio-Canada de votre région Avec la collaboration de : Radio-Canada Télévision Concours de journalisme scientifique Bourse Fernand-Seguin 3108491A 7LP0701F0202 F7 DIMANCHE 7LP0701F0202 ZALLCALL 67 22:21:20 02/01/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 2 FÉVRIER 2003 F7 ARTS VISUELS Inventaire de prix JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale UN POUR LES JEUNES (« la relève »), un autre pour les moins jeunes (« artistes en mi-carrière »), les prix Pierre-Ayot et Louis-Comtois sont devenus une sorte de rendez- vous avec l'histoire.Attendus, surveillés par le milieu de l'art actuel montréalais à chaque fin d'année, ils honorent la création la plus active, celle qui se fait aujourd'hui et qui devrait être encore là demain.Une belle initiative de la part de la Ville de Montréal qui les attribue, en collaboration avec l'Association des galeries d'art contemporain (AGAC), depuis 1996.Dotées de montants modestes (3000 et 5000 $), les deux récompenses permettent aussi à la Ville d'enrichir sa collection, puisqu'elle s'engage à acquérir une oeuvre de chacun des artistes primés.Une collection qui reste obscure, malgré une certaine visibilité des oeuvres ici et là (dans les maisons de la culture, les bâtiments administratifs, à l'hôtel de ville).Quelle bonne idée donc de réunir le temps d'une exposition les 16 premiers lauréats.Il y aurait pu avoir de tout dans cette réunion, mais Regard sur les prix Pierre-Ayot et Louis-Comtois est étonnamment homogène.C'est vrai que la photographie et la peinture ont richement été récompensées, alors que la sculpture semble sousreprésentée sur cette liste sélecte.Marie-France Brière est la seule vraiment qui fasse dans les trois dimensions, bien qu'une muralesculpture du peintre Guy Pellerin soit exposée.Mais, encore là, son cercle rouge n'est pas le plus visible.C'est la photo et la peinture qui dominent, et c'est d'autant plus vrai pour la première que c'est par ce médium que certains touche-àtout (comme le dernier Pierre-Ayot, le très multidisciplinaire Michel de Broin) sont présents.Le parcours s'ouvre et se ferme avec deux vidéastes-performeuses, Sylvie Laliberté et Nadine Norman.Les univers de ces deux artistes cherchant à dialoguer avec le public se rapprochent d'ailleurs à plus d'un point, l'une comme l'autre ayant reçu l'invitation, à un an de distance, d'exposer au Musée d'art contemporain.Ici, à la maison de la culture Côte-des-Neiges, elles bénéficient chacune, art vidéo oblige, d'un espace très intime, orné de pièces murales, où le visiteur peut visionner plus d'une oeuvre.À voir les corpus Laliberté et Norman, on réalise que ce n'est pas tant une expo d'oeuvres que de signatures.Près de la moitié des artistes y sont présents par plus d'une pièce, alors que d'autres ont droit à une série.Bref, l'équilibre n'est pas parfait et l'accrochage offre autant de bons coups que de ratés.Heureux mariage, la fragmentation photographique de Nicolas Baier, primé en 2000, répond de façon étonnante aux surfaces fortement texturées de Marcel Saint- Pierre, le tout premier lauréat en 1991 (alors que l'AGAC remettait seule le prix Louis-Comtois).Autant les deux signatures semblent issues de deux époques fort éloignées, autant leur juxtaposition les rapproche.À l'autre pôle, l'art d'un Alain Paiement est mal desservi, ses constructions visuelles si épatantes ne sont présentes qu'en partie, ici seul un des panneaux de Parages, l'imposante installation montrée récemment à la galerie de l'UQAM, étant exposé.Mais enfin, ce Regard est avant tout l'occasion de s'apercevoir que les deux prix ne manquent pas d'àpropos.Qu'ils contribuent à encourager la création et à stimuler le marché de l'art, comme le souligne la mise en évidence des noms des galeristes prêteurs.Ce sont donc des véritables prix vivants, véritables hommages à deux artistes disparus.Il n'aura manqué à cette exposition que des oeuvres de Pierre Ayot et de Louis Comtois pour compléter le tour de piste.REGARD SUR LES PRIX PIERRE-AYOT ET LOUIS-COMTOIS, maison de la culture Côte-des-Neiges, 372, jusqu'au 23 février.Ouvert du mardi au dimanche.Info : 514 872-6889.Quelques-unes des oeuvres primées au fil des ans.La fragmentation photographique de Nicolas Baier, dans Morte, lui a valu le prix Pierre-Ayot 2000.Jour de fête, de Nathalie Grimard, prix Pierre-Ayot 2001.Pierre Dorion a remporté le prix Louis-Comtois en 1997 pour cette oeuvre sans titre.Chorégraphe d'origine marocaine Avocat et comptable canadien G É N I E S EN HE R B E # 1 0 2 7 ghpanto@videotron.ca A-Vie quotidienne 1 Quelle griffe de vêtement a pour logo un cavalier jouant au polo?2 Quelle expression anglaise désigne une grande garde-robe où l'on peut se déplacer et se changer sans être trop à l'étroit?3 Quel nom les supermarchés Métro donnent-ils auxproduits appartenant à leur marque maison?4 Quel crustacé entre dans la préparation d'une sauce «Nantua »?5 Quelle couleur est associée aux magasins-entrepôts de la chaîne Rona?B-Arts 1 Les services de quel architecte local furent retenus pour construire le stade nautique olympique des Jeuxolympiques de 1964?2 Quel groupe de peintres, au nom très ophidien, fut fondé en 1948 par des artistes originaires de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam?3 Dans quel musée pouvez-vous admirer l'oeuvre Primavera de Sandro Botticelli?4 Quel chorégraphe, d'origine marocaine, a créé la compagnie «La La La Human Steps» ?5 À quel peintre, au style s'apparentant au rococo, doit-on l'Enseigne de Gerseint et Gilles?D-Québec en vrac 1 Quel groupe des années 60 a chanté Glad all over, Ton amour a changé ma vie, sans oublier Avant de me dire adieu ?2 Quel Premier ministre québécois a déjà prononcé, dans un discours électoral, que «la meilleure assurance contre la maladie, c'est la santé» ?3 Qui était capitaine des Canadiens de Montréal lors de leur conquête de la coupe Stanley en 1986?4 À Québec, comment s'appelait autrefois le boulevard qui porte aujourd'hui le nom de René-Lévesque?5 Dans quelle localité pourriezvous assister à une pièce estivale au Théâtre des Grands Chênes?F-Tulipe 1 Quelle plantureuse actrice italienne joue auxcôtés de Gérard Philipe dans le film de 1952 Fanfan la Tulipe?2 En 1945, quelle princesse des Pays-Bas a fait don de 100 000 bulbes de tulipes à la ville d'Ottawa pour la remercier de son hospitalité durant la guerre?3 Qui secondait le fondateur du théâtre des Variétés, Gilles Latulipe, alors qu'il animait les Démons du midi?4 À quel romancier français du XIXe siècle doit-on le roman La Tulipe noire?5 À quelle famille de plante monocotylédone appartient la tulipe?C-Économie et politique 1 En 1999, à la tête de quelle banque canadienne Anthony Comper a-t-il succédé à Matthew Barrett?2 Quel philosophe grec a mentionné, dans son Éthique à Eudème, que «l'objet principal de la politique est de créer l'amitié entre les membres de la cité»?3 Quel homme politique fut exécuté en 1958 après avoir prôné une plus grande distance entre sa Hongrie natale et l'U.R.S.S.?4 À la fin de la Première Guerre mondiale, quel conseiller du Trésor britannique démissionna et publia Economic Consequences of the Peace suite auxdispositions économiques du traité de Versailles?5 Quel roi de France put compter sur les services du chevalier d'Éon comme officier et agent secret?E-Langage 1 Quel adjectif, débutant par la lettre G, décrit le visage d'un homme frais rasé?2 Traduisez l'expression latine «Beati pauperes spiritu».3 Que signifie la racine grecque «oura» retrouvée dans l'adjectif anoure?4 Quel terme de verlan, étant devenu le titre d'un film, désigne un policier corrompu?5 Quel mot désigne un procédé de style en rhétorique et une fonction conique en mathématiques?Plantureuse actrice G-Indices décroissants 1 Avocat et comptable canadien, en 1999 il publie la biographie d'un juge canadien intitulée Chief Justice W.R.Jacket : By the Law of the Land.2 De 1994 à 1999, il préside le Conseil des Gouverneurs de l'université Mc Gill.Il est depuis devenu chancelier de cette institution d'enseignement montréalaise.2 Bien qu'il ne connut jamais la gloire olympique, il remporta tout de même l'or à l'épreuve du 110 yards style libre en natation, aux Jeuxdu Commonwealth de 1962.2 Arrivé deuxième à la course pour la succession de Juan Antonio Samaranch, il est président de l'Agence mondiale antidopage.H-Associations En haute couture, associez le créateur à la ligne ou la maison qu'il représente 1 Tom Ford 2 John Galliano 3 Vivienne Westwood 4 Karl Lagerfeld 5 Julien Mac Donald 6 Georges Lévesque a Chanel b Yves Saint Laurent c Givenchy d Scandale e Dior f Anglomania SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES FLASHES Le courant du coranto L'AIR FRAIS se fait aussi sentir dans la presse spécialisée.Le mensuel Esse, arts + opinions a lancé cet automne une nouvelle formule, sous forme de petits cartons distribués gratuitement dans les centres d'artistes.Appelés coranto, terme renvoyant à un outil d'information apparu au XVIe siècle, ils se veulent pamphlétaires, diffusant un texte concis et \u2014 selon la tradition \u2014 polémiste.Le troisième coranto vient tout juste d'apparaître sous la plume de Bastien Gilbert, succédant ainsi au collègue du Devoir Bernard Lamarche et au théoricien Patrice Loubier.Gilbert, directeur du Regroupement des centres d'artistes autogérés du Québec, aborde le délicat sujet d'art et de pornographie juvénile.La liberté d'expression risque, rappelle-t-il, d'en prendre un coup en 2003.\u2014 Jérôme Delgado, collaboration spéciale La Soirée des Masques ce soir LA 9e SOIRÉE des Masques, qui célèbre le théâtre québécois, se déroule ce soir à Montréal.Le théâtre Le Trident, à Québec, et la production musicale L'Homme de la Mancha, de Jacques Brel, mise en scène par René-Richard Cyr, dominent les finalistes.Le Trident est en nomination dans onze catégories pour deux de ses spectacles: Les Trois Soeurs de Tchekhov, mis en scène par Wajdi Mouawad, et Antigone de Sophocle monté par Brigitte Haentjens.L'Homme de la Mancha, produit par la maison Libretto, de Montréal, a récolté sept nominations.Par ailleurs, l'Académie québécoise du théâtre a choisi d'honorer cette année le comédien et homme de théâtre Paul Hébert.\u2014 Presse Canadienne 7LP0801F0202 f08 dimanche 02 février 7LP0801F0202 ZALLCALL 67 15:53:20 02/01/03 B F8 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 2 FÉVRIER 2003 Hiboux métropolitains À TIRE D'AILE Ils sont là, souvent tout près, mais on ne les voit que rarement.C'est qu'ils se font habituellement très discrets.À tel point qu'on s'étonne toujours de leur présence quand on en découvre un spécimen.Bien sûr, la vie des rapaces nocturnes est peu compatible avec notre existence d'observateurs diurnes.Et les amateurs qui attendent la noirceur pour « aller aux hiboux », comme on dit dans le milieu, ne sont pas légions.Il faut d'ailleurs faire preuve d'une très grande passion pour partir à la nuit tombante, enregistreuse à la main, afin d'attirer un hibou à portée de jumelles.Mais ceux qui se prêtent à l'exercice reviennent rarement bredouilles.J'en connais plusieurs.Je vous assure, ce sont des gens normaux.Pierre Wery est l'un d'eux.Président du club d'ornithologie de Longueuil, gardien au parc national du Mont-Saint-Bruno, il étudie les rapaces nocturnes depuis une douzaine d'années parce que ce sont des oiseaux fascinants et encore très méconnus, fait-il valoir.« Je voulais aussi, à ma façon, apporter quelques connaissances sur ces espèces nocturnes, des oiseaux qui souvent nous côtoient quotidiennement.» De la dizaine de rapaces nocturnes qui peuvent être observés plus ou moins régulièrement au Québec, cinq nichent dans la grande région métropolitaine et trois d'entre eux élèvent régulièrement leurs petites familles dans l'île de Montréal.Le grand-duc est l'un de ceux-là.Il vit dans les grands parcs, notamment dans celui de la Pointe-aux-Prairies dans les quartiers Pointe-aux-Trembles et Rivière-des-Prairies, où un couple se fait entendre chaque année à la saison des amours, en janvier et au début de février.Il faut se rappeler que cet oiseau commence habituellement à couver vers la fin de février, en plein hiver.Le grand-duc des villes sait aussi profiter de la présence humaine en cueillant de temps à autre un chat domestique pour varier la composition du repas.Pierre Wery se souvient d'ailleurs, il y a quelques années, de ce grand-duc qui avait plongé dans une cour de banlieue (c'était à Longueuil) pour s'envoler immédiatement avec un chat dans ses serres.Manifestement, dit-il, la victime avait été tuée sur le coup.D'ailleurs, selon les résidus tombés à la base de leurs nids montréalais, on sait que l'oiseau apprécie particulièrement la mouffette de même que le lapin à queue blanche et, s'il en a l'occasion, des canards, des grands hérons et de nombreux rongeurs.Comme plusieurs autres rapaces nocturnes, le grand-duc voit très bien durant le jour et deviendra chasseur diurne s'il n'a pu manger à sa faim au cours de la nuit.Son aire de distribution s'étend jusqu'à la Terre de Feu, au sud du Chili.De taille beaucoup plus modeste que son cousin grand format, le petit-duc maculé atteint jusqu'à 25 cm de longueur, une moitié de grand-duc.Il vit dans la région toute l'année et niche un peu partout à Montréal, dans les parcs.Il affectionne aussi les érablières et les vieux vergers.Son nid est souvent aménagé au fond d'une cavité de pic flamboyant ou encore dans l'anfractuosité d'un arbre.Ce hibou se nourrit surtout d'insectes, de souris et de mulots.Il réside jusqu'au centre du Mexique Autre nicheur montréalais de grande taille, la chouette rayée mesure une soixantaine de centimètres de longueur.Elle niche dans un nid à ciel ouvert, mais préfère avant tout les grosses cavités, souvent dans de vieux érables dont le tronc est en partie évidé, ce qui explique qu'on la trouve dans des forêts matures qui ne sont pas très nombreuses dans l'île de Montréal.Néanmoins, on sait qu'elle élève sa marmaille dans le bois de l'île Bizard et peut s'établir durant des années au même endroit.Cette chouette (par rapport aux hiboux, les chouettes ne possèdent pas d'aigrettes sur la tête) se nourrit d'une foule de petits rongeurs, y compris la plupart des espèces d'écureuils en incluant les polatouches.De nombreux oiseaux font aussi partie de son régime alimentaire.Pigeon, gélinotte huppée, pic flamboyant, corneille, cardinal, martin- pêcheur, geai bleu, plusieurs hiboux et chouettes de petite taille sont du nombre.Mais les proies peuvent aussi comprendre des insectes, des lézards, des visons et même des chauves-souris.La chouette rayée est répandue jusqu'en Amérique du Sud.Nicheurs régionaux Avec ses petites aigrettes bien dressées à la verticale, l'allure du hibou des marais diffère de celle de ses cousins.On dirait un petit diable.Dans la région métropolitaine, il niche dans l'île aux Fermiers, dans l'archipel de Varennes.Préférant les prairies humides et la toundra, ce rapace construit son nid sur le sol, souvent dans une petite dépression, parfois en petits groupes.Ce migrateur vit aussi dans l'Arctique et il passe l'hiver plus au sud, jusqu'au Mexique.Certains passent parfois l'hiver au Québec.Son aire de distribution est mondiale.Elle comprend aussi le nord de l'Europe et de l'Asie, l'Amérique du Sud jusqu'au sud du Chili, plusieurs îles du Pacifique dont les Galapagos et Hawaï de même que l'île d'Hispaniola (République dominicaine, Haïti) et Porto Rico.Le hibou des marais se nourrit d'insectes, d'oiseaux (surtout des bruants), de même que de nombreux petits rongeurs.De tous les rapaces nocturnes, la petite nyctale est probablement le plus mignon.Elle ne dépasse guère la taille d'un merle et niche un peu partout dans les Laurentides, au nord de Montréal, de même que dans le sud-ouest plus particulièrement dans la région d'Ormstown.Il s'agit d'une migratrice qui passe l'hiver jusqu'au sud du Mexique.Par contre, certains d'individus passent l'hiver chez nous.Le jour, au repos, la petite nyctale est très peu farouche et peut-être approchée très près, si près qu'on peut presque la toucher.L'été, elle se nourrit surtout d'insectes et parfois de rongeurs aussi gros que les écureuils roux ou les tamias rayés (suisses), de même que de petits oiseaux comme les bruants, les parulines, les troglodytes ou les roitelets.L'hiver, en terre québécoise, son régime est surtout composé de petit gibier à plumes.Celles qui migrent peuvent se rendre jusqu'au centre du Mexique Le hibou moyen-duc ne vit pas dans la région de Montréal, mais il a déjà niché dans l'île Bizard dans le passé.L'espèce est surtout présente dans le nord-est de la province, mais quelques individus passent aussi l'hiver ici.Les visiteurs occasionnels À défaut de nicher dans la région, plusieurs autres espèces de rapaces nocturnes peuvent aussi être vues à l'occasion dans la région de Montréal.Le harfang des neiges est sans contredit le plus célèbre d'entre eux.Emblème aviaire du Québec, cette grosse chouette niche surtout dans l'Arctique, autant en Europe qu'en Asie.Chez nous, on la retrouve à la limite nordique de la province, dans le coin de Povungnituk, dans l'ouest, et autour de la baie d'Ungava dans l'est.Elle n'est pas considérée comme une migratrice, mais elle se déplacera vers le sud si la nourriture se met à se faire rare dans la toundra.Si bien que certaines années, au cours de l'hiver, on peut en voir plusieurs dans les régions agricoles autour de Montréal, des lieux plats et dénudés qui ne sont pas sans rappeler son milieu d'origine.Certaines ont été signalées cette semaine, notamment à Mirabel et à Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud, près du fleuve.La chouette lapone, la plus grande de la famille, quitte aussi son territoire nordique pour nous visiter de temps à autre, habituellement tous les trois ou quatre ans.Parmi les autres visiteurs irréguliers qu'il est possible d'observer dans la région métropolitaine, notons la chouette de Tengmalm et la chouette épervière, deux oiseaux qui habitent la forêt boréale.Un dernier mot : les observations de rapaces nocturnes sont toujours signalées sur le site Internet Les oiseaux rares du Québec, mis à jour quotidiennement par Louise Simard pour le compte de l'Association québécoise des groupes d'ornithologues.On peut le visiter en cliquant : pages.infinit.net/simardl/lesoiseauxraresduquebec.htm Photo DANNY POWER, collaboration spéciale.Cliché soumis au concours Le Biodôme/La Presse Mignonne comme tout, la petite nyctale est le plus petit de nos rapaces nocturnes, dont elle est parfois elle-même la victime.Elle atteint à peine la taille d'un merle.Photo DANIEL BOURQUE, collaboration spéciale Photo MICHEL JULIEN, collaboration spéciale Le grand-duc niche fréquemment dans l'île de Montréal.Il ne se gêne pas d'ailleurs pour capturer et déguster de temps à autre un bon chat domestique.La chouette rayée (à droite, en haut) vit en permanence dans la région métropolitaine et certaines nichent dans l'île Bizard.Ce spécimen a été photographié en novembre à Québec et a pu être observé par un millier de personnes.À droite, ce jeune petit-duc maculé a été vu l'été dernier dans le quartier Mile-End, à Montréal.Photo ANDRÉ BERNARD, collaboration spéciale "]
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