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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-02-20, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101C0220 c1 jeudi 4LP0101C0220 ZALLCALL 67 23:39:16 02/19/03 B Marketing à la Michel Brûlé Les Intouchables publient le roman qui a inspiré Yann Martel JOCELYNE LEPAGE « ÉCOUTE.Le gars gagne un prix littéraire immense.Son roman sera traduit en plusieurs langues.Il sera probablement adapté au cinéma.Et il a suscité une controverse.L'auteur a-t-il plagié ?Il me semble que c'est intéressant de publier le livre qui a inspiré le livre dont on parle tant.» Michel Brûlé, des éditions Les Intouchables, estime avoir fait une bonne affaire.Il sort cette semaine, dans une nouvelle traduction, Max et les félins, le conte du Brésilien Moacyr Scliar à qui le Québécois Yann Martel fait un clin d'oeil dans la préface de The Life of Pi, roman qui lui a valu le Man Booker Prize.Dans ce livre de plus de 300 pages, Martel reprend une scène qui se trouve aussi dans Max., celle d'un jeune homme perdu en mer en compagnie d'un animal dangereux.Mais fallait-il pour autant, dans la quatrième de couverture, insister sur une affaire que l'éditeur de Scliar a vite abandonnée ?« Que des accusations de plagiat ou d'emprunt soient justifiées ou non, est-il écrit, il est temps de s'attarder comme il se doit à cette oeuvre puissante d'un écrivain brésilien dont le talent est reconnu autant chez lui qu'à l'étranger.» Dans le communiqué qu'il a envoyé aux médias, Michel Brûlé va plus loin.« .Le seul hic, écrit-il, est que Martel s'est inspiré du roman de Scliar, publié en brésilien (sic) en 1981 et en français en 1991.Martel reconnaît dans la préface de son livre avoir puisé son inspiration de (sic) l'écrivain brésilien.Par contre, lors d'entrevues médiatiques, l'écrivain québécois s'est souvent contredit à ce sujet.Afin de permettre au public de juger de l'influence de Scliar dans l'oeuvre de Martel, nous avons décidé d'acquérir les droits de traduction française de Max e os felinos et de le publier au Québec.» « C'est sûr que c'est embêtant, a dit Yann Martel joint hier au téléphone à Berlin où il enseigne et où il entreprend cette semaine une tournée de promotion de son roman en Allemagne.Je ne pense pas que l'on puisse poursuivre Michel Brûlé et même si l'on pouvait, je n'aime pas ce genre d'attitude.» Martel répète qu'il ne s'est pas inspiré du livre, mais d'une recension de Max et les félins.« La première fois que j'ai lu ce livre, c'est pour vous, pour La Presse, à la fin de l'année dernière.Quiconque lit les deux livres verra bien.Le ton, le propos, le style.sont différents.Et le scandale n'a duré qu'une semaine.Les livres parlent pour eux-mêmes.Espérons que les gens liront les deux.Ils décideront, eux, s'il y a matière à m'accuser de plagiat.» Voir MARKETING en C5 Michèle-Barbara Pelletier et JR Bourne dans une scène de The Favourite Game, film inspiré du premier roman autobiographique de Leonard Cohen.Bernar Hébert joue sa Favourite Game Les 21es Rendez-vous du cinéma québécois s'ouvrent avec, pour la première fois, un film en anglais collaboration spéciale DANS LES BUREAUX en pagaille de Ciné Qua Non, on courait partout et on s'activait lors du passage de La Presse jeudi dernier.Nous étions à la veille de la date butoir des financements de projets.Dure mais excitante semaine pour Bernar Hébert, cofondateur avec Michel Ouellette de cette boîte de production qui fête ses 21 ans cette année, un anniversaire qui sera souligné dans la programmation de la 21e présentation \u2014 tiens donc ! \u2014 des Rendez-Vous du cinéma québécois qui commencent aujourd'hui.Et c'est The Favourite Game, le dernier long métrage de Bernar Hébert, tourné en anglais, qui ouvrira l'événement, avant de prendre officiellement l'affiche le 28 février.Une première pour les Rendez- Vous que d'ouvrir dans la langue de Shakespeare.ou plutôt, de Leonard Cohen, l'un des plus illustres représentants de l'autre solitude.Car The Favourite Game est adapté du premier roman autobiographique du poète anglo-montréalais, écrit au début des années 60.Il raconte la quête d'un jeune homme qui, de Montréal à New York et d'une femme à l'autre, transforme ses souvenirs et sa vie en poésie, tout en apprenant à vivre.un parcours qui ne se fait pas sans sacrifices.The Favourite Game est le second long métrage de Bernar Hébert après La Nuit du déluge.Mais le réalisateur estime qu'il s'agit de son premier film de fiction « conventionnel », avec des « acteurs parlants ».En effet, Hébert et Ciné Qua Non ont fait leur marque en créant des atmosphères plutôt baroques où se mêlent plusieurs disciplines artistiques comme la danse, le théâtre, la musique ou la peinture, Le Petit Musée de Vélasquez étant l'une des pièces les plus connues de la soixantaine de courts métrages, documentaires et films produits par la maison.C'est pourquoi la sobriété dont Hébert fait preuve dans The Favourite Game étonne.En fait, elle tient au respect de la littérature, une forme artistique qui ne passe pas par les sens comme la danse, mais par l'intellect.C'était la première difficulté de Hébert après la lecture du roman : comment rendre à l'écran une écriture poétique, où se succèdent les impressions, sans réel « climax » ?« J'avoue avoir été déboussolé au départ, explique le réalisateur.J'étais charmé par ma lecture, par la quête du personnage masculin, mais je ne voyais pas comment j'allais faire pour l'adapter.Ce n'est pas un roman construit comme une progression, avec une structure dramatique traditionnelle, c'est à dire une relation qui s'établit, un conflit en plein milieu et un dénouement.Mon défi était d'essayer, d'une part, de respecter le souffle poétique du roman et, d'autre part, d'essayer de trouver mon chemin là-dedans pour quand même organiser une structure narrative cohérente qui permette au spectateur de voyager au travers de tout ça.» Quand le réalisateur a compris où il voulait aller, il a accepté le projet, une proposition de son associé et producteur Michel Ouellette.Car on serait tenté de croire que Bernar Hébert a adapté The Favourite Game parce qu'il est un grand fan de Leonard Cohen.« Tout le monde me pose la question ! dit-il.En vérité, je ne possède qu'un album de Leonard Cohen.J'admire plus son écriture que sa musique.» Le chanteur-poète a bien fait un petit saut sur le plateau, mais s'est libéré de toute participation au tournage.« Il a cédé ses droits et a demandé de ne pas lire les versions de scénario ni d'être impliqué, précise Hébert.Il disait que c'était son passé et qu'il était ailleurs, que c'était même un peu trop difficile de revenir à la quête de ses 20 ans.Il préférait un regard frais sur son oeuvre et il était enchanté que ce soit fait par des gens de Montréal.C'est rare, des personnes qui ont autant d'humilité ! » Jusqu'à présent, Bernar Hébert ne sait pas si Leonard Cohen a vu le film.« Tout ce que je sais, c'est que la copie lui a été envoyée à Los Angeles, mais il est aux Indes en ce moment.Est-ce qu'il l'a vu juste avant de partir ou est-ce qu'il le verra à son retour ?Je n'en ai aucune idée.» Filmer la poésie La place du poète dans la cité, voilà ce qui a séduit Bernar Hébert, pour qui ce sujet est devenu une interrogation personnelle.« Ce qui me fascine, c'est que je sais que la poésie n'a plus beaucoup de place dans nos vies, lance-t-il.Ils sont peu nombreux, ceux qui lisent de la poésie.Mais je crois qu'il existe encore des gens qui ont un sens poétique, qui ont une façon très particulière de jouer avec la vie, de la transformer et de l'inventer par leur regard.» Voir HÉBERT en C5 Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © The Favourite Game est le deuxième long métrage de Bernar Hébert, mais son premier film de fiction « conventionnel », précise-t-il.3117732A 4LP0202C0220 c2 jeudi 4LP0202C0220 ZALLCALL 67 00:33:24 02/20/03 B C2 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 20 FÉVRIER 2003 MARIO JEAN FLASHES Un artiste de plus en plus complet TV5 rediffuserale gala de remise des prix Jutra LA SOIRÉE des prix Jutra, qui récompensera les artisans du cinéma québécois dimanche à Montréal, pourra être vue dans plusieurs pays.Le gala, diffusé en direct par Radio-Canada, sera également retransmis au cours des deux jours suivants par TV5 sur quatre continents.La soirée, animée par la comédienne Sylvie Moreau, aura lieu au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Les noms connus aux Grammy LES NOMS CONNUS s'accumulent sur la liste des présentateurs des prix Grammy, qui seront remis dimanche soir, à New York.Les producteurs y ont ajouté les noms d'Aretha Franklin, Peter Gabriel, Herbie Hancock, Alicia Keys, B-B King, Cyndi Lauper, Bonnie Raitt, Rod Stewart et Justin Timberlake.Les prix Grammy reviennent à New York après une absence de cinq ans.Plusieurs autres ont déjà confirmé leur présence dont Queen Latifah, Paul Shaffer, Jamie-Lynn Sigler et Robin Williams.Hommage à la chanson franco-ontarienne LES ORGANISATEURS du deuxième Gala de la chanson et de la musique franco-ontariennes, qui aura lieu le 28 mars, ont dévoilé les noms des artistes et des artisans en nomination dans les 16 catégories.Parmi les finalistes pour un Trille Or, le groupe Deux saisons récolte cinq nominations tandis que Philippe Flahaut et Véronic Di Caire sont en lice pour quatre prix chacun, notamment comme interprète de l'année.Le Gala de la chanson et de la musique franco-ontariennes sera télédiffusé et radiodiffusé en direct le 28 mars, par Radio-Canada, TFO, la télévision française de l'Ontario et RFA.JEAN BEAUNOYER Mario Jean m'a semblé changé en spectacle.D'abord plus mince, plus souple, plus physique et, surtout, beaucoup plus rapide, nerveux et expéditif.Progressivement, il devient un artiste de scène complet qui évolue de spectacle en spectacle en ajoutant des performances souvent étonnantes.Hier, lors de la première de son troisième spectacle intitulé Simplement Mario, il a réussi à nous présenter un monologue sur le corps et la santé tout en courant sur un tapis roulant.pendant au moins cinq minutes.Il a également imité Charles Aznavour, dansé lors de son dernier numéro sur le bonheur et a procédé à de rapides changements de costumes pendant tout le spectacle.Un spectacle sympathique, bien rodé, bien écrit et fort bien accueilli par une salle composée d'inconditionnels et d'humoristes dont Marc Dupré, Martin Matte, Michel Courtemanche et même Ginette Reno, humoriste à ses heures, qui venaient encourager un confrère particulièrement apprécié dans le milieu.Privilégiant la simplicité volontaire et le retour aux vraies valeurs, Mario Jean a basé son spectacle sur la famille, le temps, l'économie, l'amour et la spiritualité.De tous les numéros qu'il a présentés, j'ai préféré celui sur le temps qui passe et les retrouvailles d'anciens étudiants qui se revoient après 20 ans.Un excellent numéro et surtout une étonnante performance de comédien de la part de Mario Jean qui interprète l'orateur de la soirée qui a manifestement trop bu et qui règle ses comptes avec ses anciens camarades.qu'il déteste fort cordialement.Un magnifique numéro.Il traite également de la famille, des enfants qui grandissent et en deuxième partie, de l'amour qu'il tente d'écrire sur une carte, de Saint-Valentin j'imagine, à l'intention de sa femme.Une femme qui partage sa vie depuis 18 ans et qui lui réclame un peu plus de romantisme.Tâche écrasante pour un mari qui semble avoir perdu de sa fraîcheur et de sa verdeur.Heureusement qu'il y a les matins chantants et dansants que permet Viagra.Voilà la pilule du bonheur qui nous permet d'assister à une fin de spectacle ensoleillée.Les fleurs poussent sur la scène, le ciel s'illumine et même l'arrêt d'autobus penche du côté du soleil.J'ai quitté juste avant le rappel qui nous ramène le personnage de la mascotte qui fume et qui est toujours aussi désabusé.En somme, un bon spectacle bien écrit, bien mené par Mario Jean, avec un soin particulier accordé à la scénographie.Une porte de métal, un écran au-dessus qui nous indique les thèmes et des éclairages sobres et efficaces.Un spectacle qui m'a semblé court, trop court parfois, qui ne pourra sûrement pas supporter les coupures.Au contraire, il faudrait en rajouter, étirer les bons numéros et enrichir le propos.Fort peu à redire sur ce show, sauf peut-être sur le personnage créé par Mario qui raconte sa découverte de la spiritualité.Un personnage plein de tics qui ne passe pas à mon avis.Trop stressé, trop écorché, trop pathétique pour nous faire rire alors que son propos est amusant.Dans l'ensemble cependant, Mario Jean maîtrise fort bien la scène et propose un spectacle qui ira loin.SIMPLEMENT MARIO, spectacle présenté au Théâtre St-Denis jusqu'au 22 février et du 19 au 23 mars.Nouvelles supplémentaires du 3 au 7 juin au Théâtre Olympia.Textes de Mario Jean, Daniel Thibeault et Benoît Pelletier avec la participation de Isabelle Labrecque et Sylvain Larocque.Décor de Pierre Labonté.Mise en scène de Daniel Thibeault et éclairages de Claude Accolas.Réservations : (514) 790-1111 au St-Denis et (514) 790-1245 au Théâtre Olympia.Photo IVANOH DEMERS, La Presse © Mario Jean est plus mince, plus souple, plus physique et, surtout, beaucoup plus rapide et expéditif.Il devient un artiste de scène complet.On gagne à regarder Radio-Canada! CONCOURS Pour participer, regardez Virginie à 19h, suivi de Catherine à 19h30 et repérez l'indice du jour.Chaque jour un bon d'épicerie de 1000 $ À GAGNER Chaque semaine un voya ge à Puer to Plata 25 00o $ Et un grand prix de 3113819A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION \u0001 \u0001 \u0002 \u0002 \u0003 \u0003 \u0004 \u0004 \u0005\u0005 \u0005\u0005 \u0001\u0004 \u0004\u0003 \u0005\u0006 \u0005\u0006 \u0007\u0007 \u0007\u0007 \u0007\u0005 \u0007\u0005 \u0005\u0003 \u0007\u0006 \u0001\u0006 \b\u0001 \u0001\b \u0007\u0001 \u0002\u0006 \u0006 \u0006\u0005 \u0006\u0005 \u0002\u0007 \u0006\u0001 \u0001\u0002 \u0007\b \u0006\u0002 \u0006\u0002 \u0007\u0006 \u0004\u0005 \b\u0002 \u0006\b \u0001\b \u0006 \u0006 \u0007\u0004 \u0004\u0006 \u0006\u0006 \u0006\u0006 \u0007\u0001 \u0004\u0007 \u0007\b \u0004\u0001 \u0001\u0001 \u0005\u0003 \u0005\b \u0005\b \u0006\u0004 \u0001\u0001 \u0002\u0001 \u0004\b \u0005\u0004 \u0005\u0004 \u0006\u0001 \u0001\u0004 \u0007\u0003 \u0007\u0003 \u0006\t \u0007\u0002 \u0006\u0007 \u0006\u0003 \u0006\u0003 \u0005\t \u0005 \u0001\u0003 \u0007\u0004 \u0006\u0007 \u0001\u0003 \u0001\t \u0001\u0002 \u0005\u0001 \u0005\u0001 \u0005\u0003 \u0005\u0003\f\u0006 \u000e\u000f\u000e\u0010\u0011 \u0005\u0003 aq \u0005\u0003\f\u0006 \u0005\t\f\u0006 \u0007\u0005 \u0007\u0005\f\u0006 \u0007\u0007 \u0007\u0007\f\u0006 \u0007\u0006 \u0007\u0006\f\u0006 \u0012\u0013 \u0012\u0013\u0014 cj or yA EM zH \u000e\u0015 \u0015\u0016 b \u000f\u0015 \u0002\u0005 \u0007 \u000e\u000f\u000e\u0010\u0011 \u0005 \u0005\t\f\u0006 \u0007\u0005 \u0007\u0005\f\u0006 \u0007\u0007 \u0007\u0007\f\u0006 \u0007\u0006 \u0007\u0006\f\u0006 \u001a\u0015\u0016 \u0018\u0012 \u0018\u0019\u0016 \u0018\u0019 \u0018\u0012\u000e \u0017 \u001b\u0015\u001c\u001d \u001a\u0015\u0016 \u0018\u0012 \u0018\u0019\u0016 \u0018\u0019 \u0018\u0012\u000e \u0017 \u0012\u0013 \u0012\u0013\u0014 \u001b\u0015\u001c\u001d Ce soir / 21e Rendez-vous du cinéma québécois Virginie Catherine .ce soir on joue / Diane Lavallée Le Coeur découvert Le Téléjournal/Le Point / Hugo Chàvez Nouvelles du sport Cinéma / HASARDS.Le TVA 18 heures Ultimatum Les Incontournables Star Académie Cauchemar d'amour Fortier Le TVA Le grand blond avec un show sournois M.Jasmin (23:32) Macaroni tout garni Ramdam Tous contre un Les Choix de Sophie Les Grands Documentaires / Le Marché des mamans Points chauds / Iran: islam contre islam Maux d'amour L'Effet Dussault Macadam Sud Les Choix de Sophie Grand Journal (17:00) Flash / Jean- Michel Anctil Fun noir / Élyse Marquis Dominic et Martin Harmonium Festival d'humour de Québec - Le Grand Rire Bleue Le Grand Journal 110% Allô les filles News Access H.E.T.Just for Laughs.Scrubs CSI: Crime Scene Investigation ER CTV News News Wheel of.Jeopardy CBC News: Canada Now The 2003 Brit Awards Witness / The Season The National The National ZeD (23:25) News ABC News Dharma &.Will & Grace The Bachelor Special Are you Hot?Sexiest People I'm a Celebrity: Get me out.News Night.(23:35) News CBS News E.T.Survivor: The Amazon CSI: Crime Scene Investigation Without a Trace Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Friends Will & Grace Scrubs ER Tonight.(23:35) Newshour Bus.Report .Delivery New this Old House Hour Frontline / USA - IRAQ The Marsalis Family: A Jazz Celebration BBC World News Charlie Rose BBC News Bus.Report Newshour Bus.Affairs Firewomen City Confidential American Justice Biography / James Baldwin Nero Wolfe: Death of a Doxy Third Watch Ô zone Style et.d.Auteur libre Dans le secret des chefs Cinéma / PERSONA (1) avec Liv Ullmann, Bibi Andersson Videos Road to Avonlea BookTV Gzowski.Cinéma / RANDOM HEARTS (5) avec Harrison Ford, Kristin Scott Thomas Law & Order Samedi de rire .pour rire Compte à rebours Dossiers FBI / Les Ripoux.Biographies / M.Broderick K 2000 Cinéma / L'ÉPREUVE.(5) Grammaire Psychologie de la famille Mondialisation Commission scolaire.Kindergarten Activités physiques.Capharnaüm Physiologie et Vieillissement Crocodile Hunter Daily Planet Wild Discovery / Planet Zoo Big Bite / Venomous Snakes Survival! / Best Ranger.Daily Planet Avventura Mexico VR Travel Travel SOS Vacances .Italie Éco-Québec Casse-cous .l'hiver Lonely Planet .pratique Amanda Show All that .Stevens Jett Jackson Boy Meets.Dark Cinéma / A PASSAGE TO INDIA (3) avec J.Davis / .(22:45) Nowhere Man 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld That '70s Michael Jackson Take 2: The Interview they wouldn't Show you High School Reunion Seinfeld Elimidate Global News National E.T.Friends Survivor: The Amazon Will & Grace Popstars Without a Trace Global News Sports L'Histoire à la une Origines / Soldats Trouvailles./ Chicoutimi JAG Cinéma / UNE CASSE D'ENFER (4) avec S.Bean, T.Byfield Scattering.Weapons Tour of Duty Canadian Anthology Series Timewatch / Kamikaze Allies at War China Beach Zoo Diaries Dogs, Jobs .Homes .Weddings Extra Matchmaker Tall Ship Chronicles Manhattan.Whistler.Extra .Homes Max Musique Succès / Renée Claude Michael Jackson Take 2: The Interview they wouldn't Show you Histoire d'Hollywood / Bewitched (Ma sorcière bien-aimée) Top5 Franco .the Pops Infoplus M.Net .la peau de I.D.Mode M.Net .attaquent Corriere.Esmeralda That '70s Michael Jackson Interview: The Footage you were never Meant to See Fear Factor 7 Giorni Late.(23:35) BBC News Bus.News CBC News The Docket CBC News: Inside Media The Nationalthe fifth estate >play RDI Junior Cap.Actions Le Monde Maisonneuve Milosevic: dictateur moderne Le Téléjournal/Le Point Maisonneuve En santé L'Irak sous surveillance Sports 30.Sports 30 Hors-jeu Hockey / Avalanche - Penguins Sports 30 Automobile Brigade des mers .Raymond Fou de toi Wycliffe L'Hôpital Chicago Hope Cinéma / ACCORDS ET À CRIS (6) avec A.Veillon, C.Vadim This Hour has 22 Minutes North of Sixty Cold Squad Made in.Trailer Park Curb your Enthusiasm .(23:20) Outer Limits Relic Hunter Buffy the Vampire Slayer Angel Star Trek: Voyager Outer Limits Sportsnetnews NBA XL Hockey / Panthers - Sénateurs Sportsnetnews Drop in Overtime Degrassi.Volt Panorama Francoeur Vivre à deux Cinéma / LES INNOCENTS AUX MAINS SALES (4) Panorama Bob Vila's Home Again Eye Spy / Red Handed Super Structures Black Las Vegas Meet the Ancestors: Slaves Super Structures PGA Golf (17:00) Curling / 2003 Scott Tournament of Hearts Sportscentre .Fights Les Nanas Sourire.Sacré Andy! Roboblatte Kaput.Méga Bébés Les Simpson Les Griffin Planète crue Daria Les Simpson Déchiqueteurs Des chiffres.Journal FR2 Pyramide Mise au point Écrans.Cinéma / NOUVELLE VIE, NOUVELLE DONNE (6) Noms de dieux / M.ChebelD'ici &.School Bus Big Bang Wonders of./ Sahara Studio 2 Down to Earth Masterworks / I.Stravinsky .le masque Les Copines Cinéma / L'AFFAIRE JERRY SHERWOOD (5) avec B.D'Angelo Quand la vie est un combat Décore.vie Les Copines .miracles .le masque .Tournée! Souper de filles L'Express Vos finances Expression libre .Rive-Sud Top 50 Traficomm-nuit .galaxie Radio Enfer Loup-garou Réal TV Buffy contre les vampires Réal-TV .galaxie Spongebob J.Neutron Yvon of.Yu-Gi-Oh Dragon Ball 2030 CE Zack Files Radio Active Breaker.Big Wolf.Addam's.My Family X Files - Anthologie .nerdz Pleins Gaz L'Ange noir Au-delà du réel Futur extrême / Robotech Angel Marc-André Lussier 11:00rMICHEL JASMIN Ça n'a bien entendu rien à voir avec les élections, mais Bernard Landry \u2014 partout ces temps-ci (jusque dans le bunker de Star Académie!) \u2014 se confie aujourd'hui à Michel Jasmin.Notre premier ministre sera aussi aux Incontournables à 19h pour discuter un peu culture.20:00KHARMONIUM Première d'une série dramatique consacrée à un groupe québécois qui est entré dans la légende sans que jamais personne ne puisse comprendre la moindre parole sans d'abord en lire la transcription sur la pochette du disque.20:008MICHAEL JACKSON Offusqué par le documentaire Living With Michael Jackson qu'a diffusé la chaîne ABC la semaine dernière, l'interprète de Baby Be Mine livre ce soir sa version des faits.Histoire de se caler encore un peu plus.21:00aLE COEUR DÉCOUVERT À l'époque où tous les Queer as Folk et autres Will & Grace obtiennent du succès à la télé, cette dramatique semble avoir pris vingt ans de retard.Les bons dialogues de Michel Tremblay retiennent quand même l'attention.21:00DARE YOU HOT?THE SEARCH FOR AMERICA'S SEXIEST PEOPLE Si Fortier, Le Coeur découvert, Will & Grace ou CSI: Crime Scene Investigation ne sont pas assez sexy à votre goût, vous pouvez toujours vous rabattre là-dessus.Mais peut-être préférerez-vous regarder le curling à TSN.22:00PERSONA Un chef-d'oeuvre, un vrai.Réalisé par Ingmar Bergman en 1966, Persona met en vedette Liv Ullmann et Bibi Andersson.22:30rLE GRAND BLOND AVEC UN SHOW SOURNOIS Macha Grenon sera ce soir la chérie du grand blond.Yves P.Pelletier interprétera de son côté une chanson bonbon avec l'animateur- chéri.Paul Houde et Gregory Charles chériront leur passage au Club.23:35gTHE TONIGHT SHOW WITH JAY LENO John Travolta, vedette du nouveau thriller Basic (qui prendra l'affiche le mois prochain), figure ce soir au nombre des invités. 4LP0302C0220 c3 jeudi 4LP0302C0220 ZALLCALL 67 00:18:23 02/20/03 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 20 FÉVRIER 2003 C3 THÉÂTRE Le cauchemar américain ANNE-MARIE CLOUTIER collaboration spéciale NOUS SOMMES accueillis par un homme imposant qui s'intéresse avec insistance à notre sort.Une collègue journaliste me fait remarquer qu'il dissimule un détecteur de métal, réservé sans doute aux plus louches d'entre nous.C'est que Urbanités, la première adaptation française de Sub Urbia d'Eric Bogosian, est devenue du jour au lendemain le centre d'une mini controverse.En effet, à quelques jours de la première, l'OPIM (l'Office de la Protection des immigrants de Montréal) envoyait un communiqué sommant le « Théâtre Urbain de cesser immédiatement toute représentation de la pièce Urbanités qui banalise le racisme et promeut la xénophobie ».Il est vrai que l'auteur de Talk Radio n'a jamais fait dans la dentelle.Langage cru, personnages primaires, violence, réalisme outrancier, propos extrêmes font partie intégrante de sa dramaturgie.Il est vrai aussi que, par la bouche de Nic, un des membres de la gang autour de laquelle gravite la pièce, il se dit de pures horreurs sur certaines minorités visibles dont, par ailleurs, le personnage confond allègrement les origines.Mais, vue sous cet angle, Urbanités devient également antisémite, homophobe, et, par les comportements qu'affichent les personnages masculins, profondément misogyne.Bref, il y en a pour tout le monde et personne n'est épargné.Nous sommes à Saint-Joseph, en banlieue de Montréal, auprès de petits bums paumés.Seb aspire à se sortir de son marasme, mais n'a pas de ressorts.Marco saute sur toutes les filles qui ne disent pas non, fume et boit.Manu, la blonde de Seb, peintre performeuse, est convaincue que demain matin, Montréal l'attend.Loulou, son amie, sort de désintox (« La désintox ?C'est l'enfer avec des fenêtres ! ») et aurait dû y rester.Nic attribue tous les maux de ce monde aux étrangers d'abord, aux tapettes ensuite.Se greffent à ce beau monde Stephy, un ancien de la gang devenu vedette rock, son agent, Erica.Et Costa.Costa, c'est l'extérieur.L'étranger, ou plutôt, le corps étranger à rejeter.Il possède un restaurant, les jeunes envahissent son terrain, il tente de les en chasser, mission impossible.Les jeunes l'appellent « Mohammed » ou « Abdoul ».C'est tellement plus simple que de lui demander son prénom ou d'où il vient.De ce jeu, Nic est le maître.Nic qui possède une arme.Tous les éléments sont là.Si l'on est familiarisé avec le théâtre, la télévision ou le cinéma américains, le déroulement d'Urbanités est relativement prévisible.On sait que toutes les boucles seront bouclées, que les interrogations de chaque personnage \u2014 Nic le raciste, Seb le lâche, Manu l'ambitieuse \u2014 ne laisseront pas grand place à la subtilité.Ce qui n'empêche pas la pièce de nous tenir en haleine et de nous offrir quelques moments d'une grande intensité.Il faut dire que cette compagnie, dans sa prime jeunesse, signe une production d'une qualité étonnante.Julie Deslauriers, connue des amateurs de téléromans, se tire avec honneur de sa première scénographie.Le no man's land des jeunes, en arrière du restaurant, la barrière de bois défoncée qui donne sur un terrain vague, les cageots de plastique rouge renversés, autant de touches heureuses qui nous font plonger instantanément dans cet univers.L'adaptation de Martin Thibaudeau est réussie et prend des libertés amusantes (« fuckin' aliéné ! »).Marc Thibaudeau signe une mise en scène simple et efficace.Comme c'est souvent le souvent le cas des jeunes compagnies, l'interprétation est impeccable.Et lorsque de jeunes comédiens soutiennent un texte, sinon innovateur du moins solide, plutôt que de se lancer dans une création bancale, l'impact ne s'en fait sentir que davantage.URBANITÉS, d'Eric Bogosian.Traduction et adaptation : Martin Thibaudeau.Mise en scène : Marc Thibaudeau.Interprétation : Martin Thibaudeau, Sylvain G.Bissonnette, Stéphane Guertin, Maxime Morin, Judith Baribeau, Pierre-Alexandre Fortin, Marie Turgeon, Georges Elia.Scénographie : Julie Deslauriers.Concepteur musical : Shawn Sasyniuk.Costumes : Viviane Lacombe.Éclairages : Louis-Philippe Morency.Un spectacle du Théâtre Urbain à l'affiche de l'Espace Geordie (4001, rue Berri) jusqu'au 9 mars.Éveline Gélinas (Dulnicea), Jean Maheux (Don Quichotte) et Sylvain Scott (Sancho).Montréal, un chevalier te défie! CHANTAL GUY collaboration spéciale MONTRÉAL n'a rien perdu pour attendre et l'hiver a maintenant son Quichotte.Forte de son succès cet été au centre culturel de Joliette, la pièce musicale L'Homme de la Mancha était présentée hier en première montréalaise au Théâtre Olympia.Le spectacle est rodé et ça se voit.Aucune nervosité ne se faisait sentir sur la scène où tout s'est déroulé au quart de tour jusqu'à l'ovation finale et le rappel.L'Homme de la Mancha est à la hauteur des critiques quasi unanimes qui sont parvenues aux oreilles des Montréalais et ceux d'entre eux qui n'ont pu se rendre à temps à Joliette peuvent maintenant profiter du spectacle.Celui de l'homme qui tente de personnifier un homme : Cervantes, expliquant à ses miséreux compagnons de cellule la folle histoire de Alonzo Quijano qui ne veut plus être n'importe qui, mais le chevalier Don Quichotte, seigneur de la Mancha, appelé à redresser tous les torts de la terre.À commencer par notre regard morne sur le monde.Et, comme les bagnards entourant Cervantes, nous suivrons sans résister le cheminement de son imagination.On oublie facilement l'inconfort des minuscules bancs de l'Olympia devant toute cette magie qui se déploie sous nos yeux.En premier, celle de la pièce elle-même, une oeuvre de Dale Wasserman, Mitch Leigh et Joe Darion, qui pourrait être un imbroglio incompréhensible vu ses multiples mises en abîme, mais qui s'avère un petit bijou d'invention narrative.Ensuite, l'admirable traduction qu'en a faite Jacques Brel, celle que toute la francophonie connaît et que murmurait mot à mot plusieurs spectateurs.on les comprend, mais c'est parfois agaçant.Et finalement, mais c'est par là qu'il aurait fallu commencer, la très efficace adaptation qu'a fait René Richard Cyr, de même que son excellent choix d'acteurs, Jean Maheux en tête, Don Quichotte magnifique, imposant et pathétique à la fois.C'est lui qui a reçu hier les applaudissements les plus chaleureux, suivi de très près par Sylvain Scott, l'irrésistible Sancho, puis de la belle Éveline Gélinas, que Don Quichotte a véritablement transformé devant nos yeux embués en Dulcinea.Beaucoup plus du théâtre chanté que de la comédie musicale, L'Homme de la Mancha n'affiche jamais rien d'excessif, ni dans la mise en scène ni dans l'interprétation, autant théâtrale que musicale.Les musiciens (Benoit Sarrasin, Lauréat Cormier et Joël Gagné) sont sur scène et font corps avec les acteurs.On ne sent aucune rupture entre le théâtre et les chansons qui s'imbriquent parfaitement pour former une histoire à part entière, et pas n'importe quelle ; l'une des plus belles, des plus tristes, des plus drôles, des plus touchantes.des plus humaines, désespérément humaine.Celle de Don Quichotte et de sa quête d'impossible.Que celui qui n'a jamais rêvé lui lance la première pierre.L'HOMME DE LA MANCHA au Théâtre Olympia jusqu'au 23 février.Plaisir et santé: deux inséparables?Mon seul souhait est qu'après la lecture de cet ouvrage, les gens sachent mieux utiliser le plaisir pour prévenir la maladie et, s'il le faut, pour favoriser la guérison de celles qu'ils n'auront pu prévenir! Centre St-Pierre, salle 100 1212, rue Panet, Montréal (Métro Beaudry) Entrée: 10 $ CONFÉRENCE: YVON ST-ARNAUD Le 25 février à 19 h 30 Informations: (514) 278-3020 poste 246 3118359A Ce soir.22h30 L'effet Dussault Lieutenant général à la retraite, Roméo Dallaire consacre maintenant sa vie à défendre les enfants de la guerre et écrit un livre sur son histoire au Rwanda.Réalisation : Éric Blouin 21 h Points chauds 25 ans après la révolution islamiste, l'Iran est-il mûr pour une révolution post-islamiste ?Réalisation-coordination : Simon Girard Iran : islam contre islam.20 h Le marché des mamans Aux Philippines, des femmes quittent leurs enfants pour aller prendre soin des enfants de familles occidentales.3102517A LADIES' MORNING MUSICAL CLUB TRIO PENNETIER-PASQUIER-PIDOUX BRUNO PASQUIER, piano et cordes BEETHOVEN, FAURÉ, BRAHMS Le dimanche 23 février 2003, à 15 h 30 Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Renseignements : (514) 932-6796 Billet : 30 $ / Étudiants (22 ans) : 15 $ Fortier Danse-Création TENSIONS présente Ce double solo nous secoue, faisant encore « » Tensions est une oeuvre belle et grave « aux terribles accents urbains (\u2026)».Le Devoir pas du côté de la demi-mesure.La Presse 20, 21, 22 FÉV.BILLETS (514) 987-6919 ADMISSION (514) 790-1245 la démonstration que Fortier n'est décidément 3109307A 3109309 4LP0401C0220 c4 jeudi 4LP0401C0220 ZALLCALL 67 20:56:17 02/19/03 B C 4 L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 2 0 F É V R I E R 2 0 0 3 Daredevil domine le box-office nord-américain Associated Press LOS ANGELES \u2014 Daredevil va-t-il suivre les traces de Spider-Man ?Le héros de Marvel Comics, incarné au cinéma par Ben Affleck, a pris la première place du box-office nordaméricain ce week-end, avec 45 millions $US pour ses débuts sur grand écran.Un gros budget a été misé sur ce personnage de bande dessinée moins célèbre que l'homme-araignée ou les X-Men, celui de Daredevil, alias Matt Murdock, avocat aveugle le jour, superhéros justicier la nuit.Daredevil a réalisé le deuxième meilleur score de février derrière Hannibal il y a deux ans, et les plus fortes recettes pour une sortie lors du weekend prolongé du President's Day aux États- Unis.Daredevil détrône la comédie romantique How to Lose a Guy in 10 Days.Mais le duo Kate Hudson-Matthew Mc Conaughey reste bien placé, à la deuxième place, probablement soutenu par le public de la Saint-Valentin.À la troisième place, la comédie musicale Chicago tire profit de ses 13 nominations aux Oscars, annoncées la semaine dernière.La distribution a été étendue et le film reste troisième avec 14,5 millions $, pour un total de 82,6 millions en deux mois.D'autres finalistes bénéficient également de l'effet « Academy Awards », dont Les Heures, lui aussi en lice pour l'Oscar du meilleur film, qui passe de 454 à 1003 écrans, pour 3,9 millions de recettes.Leur concurrent Le Seigneur des Anneaux : les Deux Tours se maintient à 3,45 millions, malgré moins de salles.Le deuxième volet de la trilogie de Peter Jackson a engrangé jusqu'à maintenant 325,3 millions.Enfin, après le retour de Peter Pan l'an dernier, les studios Disney continuent de ressortir de leurs tiroirs leurs plus célèbres héros, Le Livre de la jungle 2, produit avec un budget modeste de 20 millions, démarre pour sa part à la quatrième place avec 14,1 millions.Les Semaines des saveurs Avec la célèbre chef-animatrice Soeur Angèle Le journaliste gastronomique Philippe Mollé Tous les jours sur la Grande Place du Complexe Desjardins Jusqu'au mercredi 26 février, de 12 h à 19 h 30 GRATUIT ! Nouveau cette année : Le Marché du Festival ! LES PLAISIRS DE LA TABLE SAQ Renseignements : (514) 288-9955 1 888 477-9955 www.montrealenlumiere.com Notez que les prix des billets n'incluent pas les redevances ni les frais de service, à moins d'indication contraire.Achetez vos billets maintenant! Admission : (514) 790-1245 www.admission.com Place des Arts : (514) 842-2112 175, rue Sainte-Catherine Ouest www.pda.qc.ca Spectrum de Montréal 318, rue Sainte-Catherine Ouest Dans certaines salles où les spectacles ont lieu Forfaits offerts à la billetterie du Spectrum LES ARTS LA FINANCIÈRE SUN LIFE LA FÊTE DE LA LUMIÈRE HYDRO-QUÉBEC LE FESTIVAL SE POURSUIT JUSQU'AU 2 MARS! LES PLAISIRS DE LA TABLE SAQ L'Homme de la Mancha AUJOURD'HUI Dégustation de vins de la Bourgogne Le Boulevard, à partir de 17 h (514) 878-2000 Cuba au naturel Café Tentation, à 18 h 30 (514) 285-7667 Carvalho cuisine Montalbán avec Alberto Herraiz Musée d'art contemporain à 18 h 30, (514) 790-1245 Les saveurs d'Italie au coeur de Montréal Da Vinci, à 19 h (514) 874-2001 Tout en chocolat Tentation, à 19 h (514) 274-3343 La cuisine champêtre régionale de Charlevoix Le Castillon, à partir de 18 h (514) 878-2332 Les palais des fins connaisseurs L'Armoricain, à 18 h (514) 523-2551 Pleins feux sur la Catalogne Le Lutétia, à partir de 18 h (514) 288-5656 Performance Howard Buten, auteur du livre-culte Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué Buffo Solo de clown pour adultes accompagnés « Le voilà pris à nous faire rire \"sans artifices\".et il réussit.» « Pendant environ 1 h 30, on a l'impression de vivre momentanément une guérison de l'âme.» « Buffo crée en fait un fou rire incontrôlable.» Chantal Guy, La Presse Une présentation du Jusqu'au 23 février THÉÂTRE DU RIDEAU VERT 35 $ (taxes en sus) www.rideauvert.qc.ca Billetterie : (514) 844-1793 Howard Buten Les écrivains dans leur assiette À table en compagnie des Flaubert, Sand, Maupassant, Zola, Proust et Colette tels que lus par Pierre Lebeau Alexis Martin Sylvie Drapeau Andrée Lachapelle Sylvie Moreau Rémy Girard Roy Dupuis Marc Labrèche Montréal brûle les planches Présenté par Avec Céline Bonnier, Normand Brathwaite, France Castel, Sylvie Drapeau, Roy Dupuis, Louise Forestier, Rémy Girard, Benoît Gouin, hugo, Marc Labrèche, Andrée Lachapelle, Pierre Lebeau, Claude Léveillée, Jean Maheux, Nathalie Mallette, Alexis Martin, Loui Mauffette, Monique Mercure, Sylvie Moreau, François Papineau, Gilles Pelletier et bien d'autres surprises.D'après une idée originale de Lorraine Pintal et de Loui Mauffette Spectacle de clôture ! 2 mars THÉÂTRE MAISONNEUVE, PLACE DES ARTS 24,50 $ - 34,50 $ - 39,50 $ - 48,50 $ (taxes en sus) Théâtre L'événement Marsalis Ellis Marsalis & Sons avec Wynton Marsalis, Branford Marsalis, Delfeayo Marsalis, Jason Marsalis et Reginald Veal Une soirée historique ! 25 février SALLE WILFRID-PELLETIER, PLACE DES ARTS 39,50 $ - 49,50 $ - 59,50 $ - 69,50 $ (taxes en sus) Dès 17 h La SAQ présente Les 5 à 7 SAQ Après le bureau, venez vous amuser avec vos collègues et amis.Bistro Hydro-Québec / Bar des braseros Le Lait présente La Glissade Le Lait Conçue pour les petits mais aussi pour les grands ! Sur l'esplanade de la Place des Arts Artistes de rue Ils seront là pour nous divertir tous les soirs.Amphithéâtre Hydro-Québec, Bistro Hydro-Québec 19 h et Hydro-Québec présente Fulgor Spectacle extérieur 20h30 La célèbre compagnie de théâtre de rue de Barcelone La Fura dels Baus et la compagnie québécoise Zakouski.Grande Scène Hydro-Québec 19h30 Le gouvernement du Canada présente Les Feux du Canada Spectacle de pyrotechnie urbaine.Devant la Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts Dès 21 h Les D.J.Stella Artois Une soirée chaude avec les meilleurs D.J.en ville.Espace cube, entrée ouest du site, Bar D.J.Stella Artois Sur l'esplanade de la Place des Arts, dès 17 h du jeudi au samedi ! Ce soir : D.J.Mighty Kat ! MD Complet ! Jusqu'à dimanche ! Ce soir Théâtre Jazz Les grands artistes du théâtre dans une mise en scène de Lorraine Pintal.Rêver un impossible rêve.pour atteindre l'inaccessible étoile Jusqu'au 23 février THÉÂTRE OLYMPIA Mercredi, jeudi et dimanche: 23,91$ - 33,47$ - 39,56$ Vendredi et samedi : 25,65$ - 35,21$ - 42,16$ (taxes en sus) SUPPLÉMENTAIRES 21 au 24 mai 2003 Billets en vente maintenant HÉLÈNE LOISELLE, SYLVIE DRAPEAU, MICHEL-ANDRÉ CARDIN et MARCEL POMERLO qui signe également la mise en lecture.Avec ERIK SHOUP au piano.Une présentation du Festival de Trois.Du 20 au 22 février CINQUIÈME SALLE, PDA 22 $ (taxes en sus) Billetterie : Place de Arts (514) 842-2112 Dès ce soir et jusqu'à samedi ! Théâtre musical Assistez à cette rencontre familiale exceptionnelle.Découvrez pourquoi les Marsalis ont mérité le titre de First Family of Jazz.Une présentation de : 3119983A Paul Mc Cartney en tournée européenne Associated Press LONDRES \u2014 Les fans des Beatles ont reçu mardi deux bonnes nouvelles : Paul Mc Cartney va entamer une nouvelle tournée mondiale, et un DVD d'une jam session de 1994 réunissant Mc Cartney, Ringo Starr et George Harrison sera édité.Mc Cartney a précisé qu'il prévoyait d'inclure 22 chansons des Beatles dans sa première tournée britannique depuis 10 ans.Sept dates ont été annoncées pour le mois d'avril.La tournée, justement intitulée Back in the World passera par Londres et Manchester.Mc Cartney devrait ensuite se rendre en France, en Espagne, en Allemagne et en Scandinavie.Mc Cartney s'était produit en 2002 aux États-Unis pour la tournée Back in the U.S.« J'ai beaucoup aimé montrer ce show en Amérique l'an dernier, mais maintenant je vais le monter chez moi, et c'est quelque chose de spécial pour moi », a commenté le Beatle.Mc Cartney a dit vouloir se mettre à l'écoute de son public.« Donc cela signifie que nous allons jouer des chansons des Beatles \u2014 ou plutôt beaucoup de chansons, en fait \u2014, des chansons des Wings et des choses plus récentes.Tout simplement, le spectacle retrace assez bien toute ma carrière ».Certains morceaux seront rajeunis.« Il y a quelques titres que j'espère pouvoir réinventer », a-t-il affirmé.Les billets des concerts seront en vente à partir de vendredi, au prix de 56 à 72 livres (135 à 173 $).Les fans pourront également se procurer un DVD d'une performance réunissant Mc Cartney, Starr et Harrison qui avait été filmée en 1994.Il semble que c'était la deuxième fois que les trois musiciens jouaient ensemble depuis la séparation de 1970.En 1979, ils avaient joué de manière impromptue pour le mariage d'Eric Clapton.Le DVD doit être diffusé fin mars.La séance avait été filmée dans les studios d'Harrison à Henley-on-Thames, Oxfordshire.Les morceaux enregistrés font partie des débuts des Beatles, incluant Blue Moon of Kentucky, Ain't She Sweet et Thinking of Linking.FLASHES Rétrospective Jean-Claude Labrecque au Mexique UNE RÉTROSPECTIVE des films du réalisateur Jean-Claude Labrecque sera présentée à Mexico du 27 février au 5 mars.On va projeter, avec sous-titres espagnols, les films Les Vautours, Les Années de rêves, L'Affaire Coffin et plusieurs documentaires dont Les Canots de glace, La Visite du général de Gaulle au Québec et André Mathieu, musicien.La Cinémathèque québecoise collabore à cet événement qui se tient dans le cadre d'une entente culturelle entre le Québec et le Mexique.Jean-Claude Labrecque prépare un documentaire sur André Laurendeau et tourne en ce moment un portrait du premier ministre Bernard Landry.Changement en information à TQS TQS A UN NOUVEAU directeur général de l'information.Il s'agit de François Messier, anciennement vice-président à la programmation de RDS.Le poste était autrefois occupé par Fabrice Brasier, devenu depuis vice- président programmation de la chaîne Historia.Doit-on s'attendre bientôt à des changements à la barre ou au contenu des différentes émissions d'informations de TQS ?« Il est encore trop tôt pour se prononcer, répond François Messier.Je tiens à analyser les choses avant de prendre des décisions.Pour l'instant, ma priorité est d'amener la même philosophie dans toutes les salles d'information du réseau et d'arriver avec des contenus qui touchent les gens.Je n'essayerai pas de réinventer la roue.Je souhaite continuer de travailler avec les équipes en place et rendre la machine plus performante, car TQS est un réseau crédible.» Avant de travailler à RDS et TQS, François Messier a notamment travaillé dans la salle de nouvelles de Radio-Canada où il a produit des bulletins et des émissions spéciales d'information.SPECTACLES Cinémas indépendants À LA FOLIE.PAS DU TOUT Cinéma Beaubien : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.AU PLUS PRÈS DU PARADIS Cinéma Beaubien : 12h, 14h15, 16h30, 18h45, 21h15.AUTO FOCUS Cinéma du Parc (2) : 19h.CITÉ DE DIEU (CIDADE DE DEUS) Ex-Centris (salle 3 - Cassavetes) : 14h05, 16h35, 19h10, 21h35.CRIME DU PÈRE AMARAO (EL CRIMEN DEL PADRE AMARO) Ex-Centris (salle 2 - Fellini) : 14h30, 17h, 19h20, 21h30.CRIME OF FATHER AMARO (THE) Cinéma du Parc (1) : 14h45, 17h, 19h15, 21h30.DICTATEUR (LE) (THE GREAT DICTATOR) précédé de EN MAGASIN Cinéma Beaubien : 12h45.FAMILY Cinéma Parallèle : 15h, 21h.FOOLISH WIFES -FOLIES DE FEMMES Cinéma Beaubien : 20h.KUROSAWA'S RASHOMON Cinéma du Parc (3) : 15h15, 17h15, 21h45.PARSIFAL Goethe-Institut : 18h30.RULES OF ATTRACTION (THE) Cinéma du Parc (3) : 19h30.TEN Cinéma Parallèle : 13h, 17h, 19h05.2002 CANNES INTERNATIONAL ADVERTISING FESTIVAL Cinéma du Parc (2) : 15h15, 17h, 21h.Danse SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, boul.de Maisonneuve E.) Tensions, de Paul-André Fortier : 20h.L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Hatysa ou l'envers d'une étoile, de Lucie Grégoire.Avec Monica Gan, Maria Kéfirova, Sandra Lapierre, Zoë Poluch et Elise Vanderborght : 20h.TANGENTE (840, Cherrier) Présence./techno./labo., de Marie-Claude Poulin et Martin Kusch : 20h30.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR David Fruevirth, violoniste : 20h.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Martha Guth, soprano, Mark Pedrotti, baryton, ensemble instrumental.Rorem.Concerts CBC : 19h30.PLACE DES ARTS (Studio-théâtre) Maneli Pirzadeh, pianiste, Sarah Stack, hautboïste, Stéphane Lévesque, bassoniste.Bach, Williams, Poulenc.Mélodînes : 12h10.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath h Hall) Martin Foster, violoniste, Dorothy Fieldman-Fraiberg, pianiste.Sonate op.45 (Grieg), Sonate BWV 1001 (Bach), Sonate op.94a (Prokofiev) : 20h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Le Passé antérieur, de Michel Tremblay.Mise en scène d'André Brassard.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Les Manuscrits du déluge, de Michel Marc Bouchard.Mise en scène de Barbara Nativi.Du mar.au ven., 20h ; sam., 15h et 20h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Le Malentendu, d'Albert Camus.Mise en scène de Marc Dumesnil.Production du Théâtre EN FU.Du mar.au sam., 19h30.eirhat LA LICORNE (4559, Papineau) Cheech, de François Létourneau.Mise en scène de Frédéric Blanchette.Production du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 22 février.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Unity, mil neuf cent dix-huit, de Kevin Kerr.Mise en scène de Claude Poissant.Présentation du Théâtre PàP : 20h.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Le Heurtoir, de José Babin.Production du Théâtre Incliné.Du mar.au sam., 20h30.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Impromptu de l'Alma, de Eugène Ionesco.Mise en scène d'Elizabeth Albahaca : 20h.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, Saint-Dominique) Still Once de Thomas Morison.Mise en scène par Michael Springate.Du mar.au sam., 20h ; dim., 19h.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Urbanités, d'Eric Bogosian.Trad.et adapt.de Martin Thibaudeau.Mise en scène de Marc Thibaudeau.Du mer.au sam., 20h ; dim., 14h.ESPACE INFINI (Blizzarts, 3956A, St-Laurent) An Act of God, de Joel Fishbane.Du jeu.au sam., 20h ; dim., 19h.Variétés THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Maude Guérin, Normand Lévesque, Michel Poirier, Linda Sorgini, Marie-Chantal Perron et Carl Poliquin : 20h.CASINO DE MONTRÉAL Joey Didodo.Du mar.au ven., 13h30.THÉÂTRE OLYMPIA (1004, Ste-Catherine E.) L'Homme de la Mancha.Mise en scène de René Richard Cyr.Présentation des Productions Libretto : 20h.THÉÂTRE ST-DENIS Mario Jean : 20h.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Michal Mpambara, Muzion et Wazobia : 20h.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Marc Dupré : 20h.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur O.) Boogie Wonder Band : 20h30.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Capharnaüm : 21h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Richard Lachapelle et Daniel Chiasson : 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Le Mile End Jazz Quartet : 22h.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) La Chango Family : dès 21h.LE ZEST (2100, Bennett) Get set for live, Chazam et Mo Phamly : 20h.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Trioff : 20h30.UPSTAIRS (1254, Mackay) Ernie Nelson : dès minuit.BRUTOPIA (1219, Crescent) Shane Murphy : 22h.THÉÂTRE DE LA VILLE (Cabaret de la salle Jean- Louis-Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Dany Bédar, Dumas et Vénus3 : 20h.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Lou Simon : 18h. 4LP0501C0220 c5 jeudi 4LP0501C0220 ZALLCALL 67 20:42:17 02/19/03 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 2 0 F É V R I E R 2 0 0 3 C 5 HÉBERT Suite de la page C1 Le groove des mots d'Ursula Rucker MARKETING Suite de la page C1 C'est pourquoi la recherche de l'acteur qui incarne le personnage principal \u2014 JR Bourne, déniché à Vancouver \u2014 fut si longue, selon le réalisateur.« C'était très difficile parce que le personnage est jeune mais il a une vision de la vie qui est empreinte de beaucoup de maturité et c'est ce que je devais trouver chez un acteur.» Le film met aussi en vedette Michèle- Barbara Pelletier, Cary Lawrence et Sabine Karsenti, puisque le parcours identitaire du poète passe beaucoup par les femmes, moins nombreuses dans le film que dans le roman.« C'est comme s'il cherchait au travers de la sexualité et de la sensualité quelque chose pour catalyser son esprit et son énergie, pour donner naissance à quelque chose.C'est au centre de sa quête.» Pour Hébert, The Favourite Game est avant tout un film d'acteurs.Après six ans à chercher le financement, à passer des auditions et à peaufiner le scénario, le gros du travail était à faire avec les comédiens.« J'ai répété cinq semaines avec eux, raconte le réalisateur.Après ça, l'important, c'était que la caméra soit à la bonne place au bon moment.Je ne voulais pas avoir une caméra esthétisante, car j'avais peur de la distanciation que cela pouvait créer, que la caméra remplace le regard du personnage.Je ne voulais pas pervertir le roman et en faire une pièce qui serait, comme dans Le Petit Musée de Vélasquez, volontairement onirique et insolite.Si je rendais ça trop baroque, je ne respectais plus l'univers de Leonard Cohen et surtout pas son roman.» Quant à tourner en anglais, c'est aussi un respect de la poésie de Cohen.« J'ai lu la traduction faite en France et j'ai dit non, lance Bernar Hébert avec conviction.Ce qu'il y a de plus difficile, c'est bien de traduire de la poésie.Et puisque je maîtrise bien l'anglais, je préférais rester dans la langue de l'auteur dès le départ.» Le réalisateur ne croit pas que ce choix lui amène un plus vaste public, vu le sujet plutôt pointu de son film.« Ça cible une sensibilité particulière chez les gens, croit-il.Peut-être que l'anglais peut faciliter une sortie aux États-Unis, mais je n'en suis pas convaincu.Je crois qu'un film français avec un sujet plus scandaleux mettant en vedette Béatrice Dalle aurait plus de succès que mon film.» Quand on examine la filmographie de Bernar Hébert, on constate qu'il est fasciné par le processus créatif, peu importe le domaine artistique.« En réalité, ce qui déclenche vraiment mes idées, c'est la relation et la démarche humaine dans le processus créatif de l'artiste.Pour moi, la démarche artistique, c'est une vision de la vie.Je reviens tout le temps à ça.À mon avis, c'est aussi important de parler de comment on exprime la vie que la vie elle-même.C'est ce qui me touche le plus.» Son jeu favori, quoi.LES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉ- BÉCOIS commencent aujourd'hui et se poursuivent jusqu'au 2 mars.The Favourite Game est présenté ce soir à 18 h 30 au Cinéma Parisien, précédé par le court métrage Camera Take 5 de Steven Woloshen.En présence des artisans.Sur invitation seulement.« Martel n'a pas respecté les règles, dit Michel Brûlé.Il aurait dû appeler Scliar avant de sortir son livre.Il a manqué de délicatesse.Moi je l'ai eu dur comme éditeur.J'ai compris que le seul moyen de survivre, c'est de faire des livres qui se vendent et dont on va parler.C'est une question de timing, de marketing.S'il y a une polémique, c'est encore mieux.Mais c'est sûr que les deux livres sont des oeuvres différentes.» Rappelons que la traduction française de The Life of Pi, faite par les parents de Yann Martel, Nicole et Émile, sera publiée à la mi-août aux éditions XYZ.Le titre provisoire est Le Jeune Homme et le Tigre.Dans l'article auquel Martel fait allusion (29 décembre 2002), Moacyr Scliar parle, à la demande de La Presse, de The Life of Pi alors que Martel traite de Max et les félins.Voici un extrait de ce que dit Moacyr Scliar dans La Presse.Après avoir abordé la question des ressemblances entre le deuxième partie de chaque livre, l'auteur écrit : « Il a été intéressant de voir l'idée resurgir sous une nouvelle forme dans Life of Pi.Cela représente, jusqu'à un certain point, une reconnaissance \u2014 perturbée, certes, par la polémique.Mais si on laisse de côté les controverses, j'espère que cet incident servira à montrer comment la même métaphore (le jeune homme perdu en mer partageant une embarcation avec un animal sauvage) peut inspirer des lectures différentes.Cela, après tout, montre l'immensité de cet océan qu'est la littérature, et dans lequel chaque écrivain pilote son bateau comme il peut, même avec des fauves à bord.» P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale « POUR NE RIEN te cacher, je ne savais pas que j'étais programmée dans le cadre de votre Mois de l'histoire des Noirs », s'étonne la poétesse du groove Ursula Rucker, invitée à se produire demain soir à la Sala Rossa.Ce qui ne modifie en rien la substance de sa première prestation montréalaise puisque, comme elle le rappelle, « tout mon travail porte sur ma condition de femme noire vivant en Amérique du Nord, alors.» Alors, le prétexte, s'il en fallait un, va comme un gant à cette auteure dont la voix chaude et mature est porteuse de mots engagés.Il est fréquent de constater, en interviewant un chanteur, que sa voix parlée ressemble peu à celle que l'on reconnaît sur disque.Avec Ursula Rucker, pas de doute possible : au téléphone, comme sur son premier album solo (Supa Sista) paru en 2000 sur le label !K7, la voix est identique.Ambrée, veloutée et pleine d'assurance, sa voix est celle d'une femme soudée à sa réalité, une réalité qu'elle nous recrache en pleine face lorsqu'on lui donne une tribune.Ce n'est pas qu'elle vitupère lorsqu'elle récite mais plutôt que ses mots ont le poids de leur époque.Son truc, c'est le coeur battant de la rue, du monde qui l'entoure.La politique ?Un sujet par défaut, jamais directement.« Ça semble être la question de la journée, ça, la guerre en Irak.Je vais peut-être l'évoquer en présentant mes textes ou en jasant avec l'auditoire, ce que j'aime généralement faire.Mais non, mes textes n'abordent pas directement ces questions.Bien sûr, je ne suis pas d'accord avec la position de mon gouvernement, mais je n'aborde pas de front ces sujets.Je préfère communiquer ce que je vois, ce que je vis, donc les conséquences sur notre vie d'événements comme la guerre.» Ursula Rucker a aiguisé son sens de l'observation et de l'engagement sociale à l'université, d'abord dans des études en journalisme, en publicité, puis en histoire.« J'ai souvent changé d'idée au cours de mes études.Finalement, c'est la littérature qui m'a attirée », ajoute celle qui confesse n'avoir « pas eu le temps de publier quoi que ce soit encore \u2014 c'est mon prochain objectif, après la parution de mon deuxième disque.» Dans ses enregistrements, elle ne s'enrage pas, bien qu'elle sache être véhémente et d'ailleurs, Ursula Rucker est plutôt reconnue pour accoucher d'une poésie qui s'infiltre dans la conscience du public en empruntant le véhicule de la musique pop.« C'est vrai qu'on m'a découverte sur les albums de The Roots, acquiesce- t-elle, mais j'écrivais bien avant ça.Je me suis investie dans la scène spoken word lorsque je poursuivais mes études universitaires.» Issue de la bouillonnante scène hip hop et r&b de Philadelphie (d'où ont également émergé Jill Scott, Common et, plus récemment, Vivian Green), Rucker a eu l'honneur de clore les trois premiers efforts solo de The Roots avec ses textes socialement éclairés.De là sont venues les collaborations suivantes, celles avec 4Hero, le producteur King Britt, Josh Wink \u2014 ces deux derniers résident aussi à Philadelphie \u2014, Alekkid, Jazzanova.Son premier album solo n'était lors qu'une formalité dans sa carrière de performer, qu'on se doit de ranger dans une classe à part, et pas dans celle d'artiste du spoken word.« Je préfère me voir en tant que poète, explique-telle.L'art poétique traîne avec lui toute une histoire, voire une tradition, qui implique de se pencher sur tout ce qui caractérise notre monde.À l'opposé, le spoken word tend, selon moi, à faire de l'artiste le centre de son oeuvre.C'est évident lorsqu'il se produit devant un public et qu'il se met lui-même en scène dans un contexte poétique.» Demain soir, Ursula Rucker sera accompagnée de musiciens : « Je crois en effet que la musique rend mes textes plus accessibles au public, mais aussi je trouve qu'elle est un magnifique complément aux mots.Je vois ça comme un moyen d'élargir le registre de la poésie, de la fusionner à d'autres formes d'art et voir si cela fonctionne.» Ursula Rucker PRÉSENTÉ PAR 4E ÉDITION 13 FÉVRIER AU 2 MARS 2003 www.tnm.qc.ca RÉSERVATIONS 514.866.8668 une communication d 'orangetango une photo de Jean-François Gratton LES MANUSCRITS DU DÉLUGE DE MICHEL MARC BOUCHARD AVEC BENOÎT GIRARD MONIQUE MERCURE MONIQUE MILLER GÉRARD POIRIER SÉBASTIEN RICARD LOUISE TURCOT MISE EN SCÈNE BARBARA NATIVI DU 11 FÉVRIER AU 13 MARS TARIF DERNIÈRE MINUTE : 22 $.ACHAT 30 MINUTES AVANT LE LEVER DU RIDEAU « UN GRAND MOMENT DE THÉÂTRE ! IL FALLAIT DES MONUMENTS POUR PORTER UNE PAROLE AUSSI RICHE.UNE PIÈCE.PUISSANTE ET SYMBOLIQUE ! » \u2014 RADIO-CANADA / MONTRÉAL CE SOIR 3119723A Métro Berri 245, rue Ontario Est, Montréal Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 ou (514) 790-1245 1 800 361-4595 www.maisontheatre.qc.ca Du 12 février au 2 mars 2003 Un spectacle du Théâtre des Ventrebleus Texte : Simon Boudreault et Geneviève Simard Mise en scène : Théâtre des Ventrebleus Interprétation : Stéphanie Blais, Simon Boudreault, Éloi Cousineau, Philippe Lambert, Jean-Guy Legault, Anne Paquet, Catherine Ruel et Geneviève Simard à 12 ans âge minimum La Maison Théâtre présente 3105299A www.riezencore.com Mario Jean P R É S E N T E SUPPLÉMENTAIRES Mario à Shawinigan cet été Du 4 juillet au 30 août 03 Salle Philipe-Filion 1.866.666.5326 (JEAN) 19 AU 23 MARS 03 Théâtre St-Denis 790.1111 4LP0601C0220 c6 jeudi 4LP0601C0220 ZALLCALL 67 21:41:21 02/19/03 B C6 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 20 FÉVRIER 2003 DANIEL PINARD Une recette de vie épicée JEAN BEAUNOYER IL EST DIFFICILE de contenir Daniel Pinard à l'intérieur d'un article, d'une chronique à la radio ou d'une heure à la télé.L'homme est immense, démesuré, envahissant, mais charmant de délinquance.Il devait être question de radio lors de notre rencontre chez lui, dans cette cuisine qu'on a tant vue à la télé.Qu'il a trop vue, en ce qui le concerne, puisqu'il déménagera prochainement, toujours au centreville.Il a bien sûr débordé de notre propos.Comment pouvait-il en être autrement ?Daniel Pinard n'est un homme ni de radio, ni de télé, ni d'aucun média : il est d'abord et avant tout un humaniste, un épicurien diront d'autres, qui a tout fait par accident, lui qui se destinait à une carrière de sociologue.J'ai eu l'idée de rencontrer Daniel Pinard après avoir entendu une chronique à l'émission de Paul Arcand le matin, à CKAC, dans laquelle il livrait ses humeurs et réflexions sur les événements du jour.Les propos de Pinard étaient audacieux, pertinents, bien documentés et nous changeaient du politically correct et des vérités médiatiques.De la grande radio.« J'ai abandonné cette chonique faute de temps, dit-il.J'y mettais 10 heures de travail par jour.J'aime beaucoup travailler avec Paul Arcand.J'aime la liberté qu'on me donne à CKAC.Je préparais mes chroniques en consultant mes dossiers.Depuis des années, je tiens à jour une centaine de dossiers.Par exemple, je m'intéresse à l'énergie, au pétrole, particulièrement depuis les années 1970, et j'ai une montagne de documents dans mon bureau.Je ramasse tout, je découpe des articles et je consulte les magazines américains, la source la plus éloquente d'informations.Lorsqu'on se donne la peine de fouiller, on découvre dans ces magazines les meilleures critiques de la politique du président Bush par exemple.» Des vérités à dire L'implication de Pinard dans le monde de la radio est donc en veilleuse.On m'avait raconté qu'on lui avait proposé une émission de fin de semaine à CKAC, mais le principal intéressé ne veut rien en dire pour l'instant.À vrai dire, c'est fort compliqué et je doute que Daniel Pinard accepte la proposition.Âgé de 60 ans, déjà tenté par la retraite, mais incapable d'y succomber, Daniel Pinard a encore des causes à défendre et des vérités à dire.Pendant l'entrevue, le téléphone a souvent sonné.Les cégeps le réclament encore pour donner des conférences sur la compréhension des gais dans les écoles et dans la société.Daniel Pinard a déjà affirmé avec fracas qu'il était gai à l'émission Les Francs-tireurs en dénonçant bon nombre d'humoristes qui s'acharnaient sur les homosexuels.Cette sortie lui avait valu les manchettes de plusieurs journaux.« J'ai découvert alors l'étrange pouvoir des médias.On me réclamait partout et j'avais l'impression de vivre un power trip, d'être dans une bulle.C'est pourquoi j'ai décidé de mettre un terme à tout ce cirque à l'émission de Christiane Charette.Je garde de cette expérience le souvenir d'un enfant de 10 ans qui m'a écrit pour me dire qu'il n'était pas gai, mais qui, lui aussi, avait le sentiment d'être rejeté parce qu'il ne pouvait communiquer avec les autres : il bégayait.Je n'ai jamais abordé la qestion de l'homosexualité avec Daniel Pinard parce que ce n'était pas mon propos et que son orientation sexuelle n'est qu'une partie de sa vie.Mais c'est lui qui tient à me confier : « Je peux en parler maintenant parce que ma mère est morte, il y a quelques semaines.J'ai passé cinq ans de ma vie au Brésil, lorsque j'étais dans la vingtaine, parce que la vie m'était insupportable quand mes parents ont appris que j'étais gai.Il fallait que je parte très loin.» Avec un père ministre au gouvernement fédéral, alors que Daniel était déjà indépendantiste et gai par surcroît, on peut imaginer les conflits et les déchirements.La vie n'a sûrement pas été toujours facile pour cet homme pourtant rieur et friand de blagues de cul, surtout à Radio-Canada.Nous parlions de la mort et il s'est souvenu avec grande précision du tunnel de la mort qu'il avait aperçu, gisant dans un lit hôpital du Brésil après avoir été poignardé à plusieurs reprises.« C'était blanc, tout blanc.C'est vrai qu'on voit le tunnel devant soi, qu'on voit tout de l'extérieur et qu'on comprend parfaitement tout ce qui se passe autour de nous.L'euphorie qui s'ensuit, c'est la morphine que les médecins m'avait injectée.» La langue de Proust Je n'ai pas insisté sur les coups de poignard.Je préfère la radio, les médias et le personnage.Justement, c'est en revenant du Brésil qu'il perfectionne sa diction.« En revenant du Brésil, je parlais une drôle de langue.Un mélange de portugais, d'anglais et de français et c'est Claude-Jean Devirieux de Radio-Canada qui m'a appris à déplacer mon accent tonique vers la dernière syllable.J'ai eu deux leçons également chez François Rozet.Un jour, il m'a dit : « Est-ce que vous croyez à ce que vous dites ?Vous parlez comme Robert Bourassa ! » En 1971, Daniel Pinard a été journaliste à l'émission Le 60 à Radio- Canada, animé par André Payette.Puis, il a fait partie de l'équipe du Point, qui a remporté trois prix pour ses reportages.Et pendant ce temps, il développe un enthousiasme pour la langue.Encore aujourd'hui, il écoute tous les jours un enregistrement d'André Dussollier qui lit Marcel Proust.« Mon grand regret, c'est d'être incapable de lire Proust.Contrairement à ce que l'on croit, la langue de Proust n'est pas une langue écrite, mais une langue parlée.Les phrases longues sont celles de la langue que l'on parle tous les jours, avec ses digressions et ses longues explications.J'écoute Proust comme on écoute de la musique.» On aime entendre Pinard.On aime son verbe, ses envolées, ses digressions parfois canailles et sa maîtrise de la langue.Et pourtant, jamais on n'a remarqué de complaisance, d'affectation dans ses propos.« Mon meilleur ami est un chauffeur de taxi qui n'a pas terminé son secondaire.Mais il est intelligent.Un jour, Pierre Bourgault m'a dit : Le peuple te méprisera si tu le méprises.Il faut lui parler dans l'honneur.Daniel Pinard a beaucoup parlé, beaucoup écrit, beaucoup cherché durant cette longue et essoufflante carrière menée dans différents médias.On lui avait demandé une demi- page au Devoir, il en a écrit quatre.On lui offre une heure à la télé, il en veut deux ou trois.On lui accorde six minutes à la radio, il déborde.« J'ai longtemps pensé que la radio était le média le plus près du grand public.Je me demande aujourd'hui si la radio n'a pas que l'apparence de l'intimité.On peut bien sûr écouter la radio à poil ou en lavant la vaisselle, mais je crois que la télé est plus efficace.Il n'y a pas de silence à la radio.On a même horreur du silence.La télévision rassemble, explique par l'image alors que la radio isole et demande de nombreuses explications.Écouter la radio en auto en négociant un dépassement sur la route, ce n'est pas exactement l'occasion rêvée pour se concentrer et pour réfléchir sur le sort du monde.» Des propos qui ne tendent pas vers un retour à la radio, si j'ai bien compris.Des propos parmi tant d'autres parce que je n'ai pas tout dit de Daniel Pinard.Pas tout dit de sa vie ni d'une journée, ni d'une entrevue de sa vie.Décidément, on ne pourra jamais contenir Daniel Pinard.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © On aime entendre Pinard.On aime son verbe, ses envolées, ses digressions parfois canailles et sa maîtrise de la langue.Grâce à La Presse et l'Hôtel St-Paul, 4 grands gagnants profiteront d'un forfait théâtre pour 2 personnes en vigueur du 29 au 30 mars 2003.Chacun comprend 1 nuitée en suite de luxe, un accueil VIP et le stationnement à l'Hôtel St-Paul, ainsi qu'une paire de billets pour assister à la pièce Le Passé antérieur le samedi 29 mars au Théâtre Jean-Duceppe.De plus, 5 participants gagneront une paire de billets pour assister à la représentation du Passé antérieur le jeudi 20 mars 2003.Une création de Michel Tremblay Présentée au Théâtre Jean-Duceppe du 19 février au 1er avril.Coupon de participation .cochez si vous désirez recevoir des offres promotionnelles de nos partenaires Qui est le metteur en scène du Passé antérieur?Nom Prénom Âge Adresse App.Ville C.P.Tél.rés.: ( ) ____Tél.trav.: ( ) ____ Pour être valide, le coupon doit être dûment rempli et reçu avant le 26 février 2003 à 9 h 30 à : Concours Le Passé antérieur, C.P.1029, succ.Desjardins, Montréal, Québec, H5B 1C2.Un coupon par enveloppe.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Aucun achat requis.Ce concours s'adresse aux résidents du Québec âgés de 18 ans et plus.Les règlements du concours sont disponibles à la Compagnie Jean Duceppe et au .La valeur totale des 5 paires de billets de théâtre du jeudi 20 mars est de 383,80 $ et la valeur de chacun des 4 forfaits théâtre est de 455,54 $.CONCOURS Lane t Péraiesusré Le luxe façon New York conjugué à l'européenne 3117723A 3116026A 4LP0701C0220 c7 jeudi 4LP0701C0220 ZALLCALL 67 21:46:35 02/19/03 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 2 0 F É V R I E R 2 0 0 3 C 7 Un collectionneur de tableaux qui a toujours acheté, jamais vendu d'après Bloomberg NEW YORK \u2014 En 1950, Roy Neuberger, qui a maintenant 99 ans, a déboursé 800 $ pour un canevas qu'un artiste dans la misère avait « barbouillé » de peinture.L'artiste était Jackson Pollock.Le tableau vaut maintenant 50 millions de dollars américains, selon des experts.M.Neuberger, fondateur de la société de gestion de portefeuilles Neuberger Berman Inc., a acheté et vendu pour des millions de dollars d'actions en 73 ans.Il a vendu ses actions de la compagnie lorsque celle-ci est devenue publique en 1999, mais, dit-il, il ne vendra jamais son Pollock.Ni aucun autre des 1000 tableaux qu'il a achetés depuis les années 1930.« Ce serait criminel de ma part de vendre, dit M.Neuberger au cours d'une entrevue.Les actions fluctuent et je n'ai aucune difficulté à acheter ou à vendre.En peinture, j'achète parce que j'aime les oeuvres.M.Neuberger est devenu collectionneur à une époque où des amateurs d'art tels le financier Joseph Hirshhorn et le magnat du pétrole John Paul Getty, entre autres, rivalisaient les uns avec les autres pour acheter de grandes oeuvres.Aujourd'hui, le Hirshhorn Museum fait partie du Smithsonian Institution, à Washington, et le J.Paul Getty Museum est devenu une attraction touristique à Los Angeles.Le tableau de Pollock, Number 8, 1949, qui fait six pieds sur trois pieds, est désormais accroché aux cimaises du Neuberger Museum of American Art.Cette oeuvre pourrait aller chercher jusqu'à 50 millions US, selon Matthew Carey- Williams, vice-président de Sotheby's Holdings, société de commissaires- priseurs.« En fait, sa collection était très risquée », soutient Barbara Haskell, conservatrice de l'art américain du XXe siècle au Whitney Museum of American Art, à New York, auquel M.Neuberger a donné 32 oeuvres.« Il a acheté des oeuvres qui n'avaient pas une grande réputation auprès de l'establishment ou même parmi la confrérie artistique.Aujourd'hui, leurs créateurs sont considérés comme des maîtres selon le canon de l'art américain », ajoute-t-elle.Un rôle de leader Dans son nouvel ouvrage, The Passionate Collector : Eighty Years in the World of Art, (John Wiley & Sons, 2003), M.Neuberger écrit que son intérêt pour la peinture s'est éveillé à l'âge de 18 ans, époque où il était étudiant en arts.« J'ai découvert que je ne serais jamais un peintre de grand calibre, précise-t-il.Mais je me suis rendu compte que j'aimais la peinture et que j'avais l'oeil pour ça.» Il s'est plutôt mis à acheter des tableaux et il a contribué à former deux générations de collectionneurs sérieux grâce à son exemple, explique Bruce Ferguson, doyen de la faculté des arts de la Columbia University.« Il est l'un des grands collectionneurs faisant partie d'une génération convaincue que l'art est essentiel au développement humain, dit M.Ferguson.Puis, il s'est fait leader pour s'assurer que les autres acteurs du monde des affaires en soient également persuadés.» Orphelin à l'âge de 12 ans, M.Neuberger a abandonné ses études à la New York University pour aller travailler dans un grand magasin.En 1924, il décide d'utiliser une partie de son héritage de 30 000 $ pour aller à Paris.Il reste cinq ans dans la capitale française, travaille pour une maison de décoration et visite le Louvre trois fois par semaine.Puis, il lit une biographie de Vincent Van Gogh, qui change sa vie.Ce qui le touche, c'est le peu de tableaux que le peintre néerlandais vendit de son vivant.Une passion durable « Cela a exacerbé la passion de ma jeunesse, dit M.Neuberger.Je résolus de revenir en Amérique, de faire fortune et d'acheter des oeuvres d'artistes vivants méconnus.» M.Neuberger se fit un devoir de soutenir les artistes de sorte qu'on puisse admirer leurs oeuvres de leur vivant, dit-il.En 1929, il revient donc aux États-Unis et commence à travailler sur Wall Street, deux mois avant le krach.Il réussit à survivre, en partie grâce à des ventes à découvert d'actions qu'il remplaça plus tard par des actions achetées à plus bas prix.Il a fondé Neuberger Berman en 1939.Soixante ans plus tard, la société devint publique et sa valeur boursière s'établit à 1,65 milliard de dollars américains lorsqu'elle vendit 7,25 millions d'actions (soit 14 % des actions de la compagnie), au prix de 32 $, ce qui rapporta 232 millions.À cette époque, M.Neuberger possédait 192 000 actions, précise Andrea Trachtenberg, une porteparole de la compagnie.M.Neuberger dit qu'il vendit ses propres actions et il a en gardé en réserve pour ses trois enfants.Le premier achat de M.Neuberger, en 1938, porta sur deux tableaux de Peter Hurd, demi-frère de l'artiste Andrew Wyeth.Il fréquentait les galeries de New York tous les samedis, achetant quelque chose presque chaque semaine depuis les années 1940 jusqu'aux années 1960, avance Lucinda Gedeon, directrice du Neuberger Museum.« Il était toujours à l'affût, ditelle.Il a assisté à tous les grands vernissages.Il était très présent dans le milieu et connaissait très bien les marchands d'art.» Champion de Avery M.Neuberger, qui fut très tôt un défenseur de Milton Avery, est devenu le plus grand collectionneur privé des oeuvres du peintre américain.« J'avais étudié l'oeuvre de Henri Matisse et je trouvais que Milton Avery lui était comparable », dit-il.Il possède au moins 200 oeuvres d'Avery.Deux de ces tableaux sont accrochés côte à côte dans son appartement de sept pièces au Pierre Hotel, en compagnie d'autres oeuvres de Alexander Calder et de Adoph Gottlieb.Sa grande collection d'artistes américains comprend des Georgia O'Keefe, des Edward Hopper et des Willem de Kooning.L'an dernier, M.Neuberger a fourni 14 tableaux de Jacob Lawrence qui furent les pièces maîtresses d'une rétrospective de l'oeuvre du peintre noir américain.D'une certaine façon, sa vie sur Wall Street fut presque « une deuxième carrière », dit le collectionneur.Il achetait des oeuvres d'art pour décorer les bureaux de sa compagnie, il fut un pionnier dans cette matière.« Le milieu savait qu'il y avait des oeuvres d'art dans ses bureaux, avant que cette pratique soit adoptée par de nombreuses compagnies », indique Avis Berman, spécialiste de l'histoire de l'art et en particulier de l'art américain.En 1990, Neuberger Berman a utilisé des fonds de la compagnie pour bâtir sa propre collection d'oeuvres d'artistes américains montants.Une question d'amour Plutôt que de vendre des oeuvres d'art, M.Neuberger a fait don de centaines d'entre elles à des institutions telles le Metropolitan Museum of Art et le Museum of Modern Art, à New York, de même qu'au musée Whitney.Le gros de sa collection, environ 800 oeuvres, appartient au Neuberger Musem sur le campus de la State University of New York, à Purchase.Il a promis 200 oeuvres supplémentaires au musée, dit Mme Gedeon.En 1969, l'État de New York offrit de payer pour la construction du musée, conçu par le cabinet d'architectes Philip Johnson and John Burgee, à la condition de M.Neuberger fournisse de ses oeuvres.Plus tard, il a versé environ le tiers de la dotation de 15 millions US du musée, précise Mme Gedeon.De nos jours, il est plus difficile pour les jeunes collectionneurs de commencer leur collection en raison de la concurrence accrue pour trouver de grandes oeuvres, selon M.Neuberger.« Vous devez être ou bien très riche ou bien avoir un flair extraordinaire, parce qu'il y a plein d'artistes aujourd'hui », ditil.Il reste que cette quête pourrait bien en valoir la peine.À l'approche de son 100e anniversaire de naissance en juillet, M.Neuberger estime que sa passion pour l'art a peut-être quelque peu à voir avec sa longévité.« Je suis persuadé qu'il est mieux pour une personne d'avoir une certaine irrationalité en étant amoureux de choses plutôt que d'être motivée par la haine », lance-t-il.Photo BLOOMBERG NEWS © Roy Neuberger dans son appartement du Pierre Hotel, à New York.Derrière lui, une oeuvre de Rufino Tamayo, Woman Spinning, et une autre d'Arthur Dove, Holbrook's Bridge to Northwest.SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ\u0001(13+) Jeu.12:30,3:30,6:30 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0001\u0001(G) Jeu.1:55,5:20,9:10 MONSIEUR SCHMIDT \u0001 (G) Jeu.4:00,9:45 LES GANGS DE NEW YORK \u0001 (13+) Jeu.12:00,6:15 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX\u0001\u0001(G) Jeu.12:10,3:15,6:20,9:25 PARLE AVEC ELLE \u0001 (13+) Jeu.12:50,3:50,6:50,9:40 CHICAGO \u0001 (v.française) (G) Jeu.1:15,4:15,7:05,9:50 ADAPTATION \u0001 (v.française) (13+) Jeu.9:30 LES HEURES\u0001(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.12:20,1:00, 3:10,4:10,7:10,9:05,10:00 LE DICTATEUR (G) Jeu.12:40,3:45,6:45,9:45 DESTINATION ULTIME 2 \u0001 (13+) Jeu.1:15,3:45,7:05,9:35 ETRE ET AVOIR \u0001 (G) Jeu.1:00,7:00 UN AMÉRICAIN BIEN TRANQUILLE\u0001(13+) Jeu.12:30,3:15,6:35,9:20 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE \u0001 (13+) Jeu.12:10,2:35,5:00,7:30,9:55 QUÉBEC-MONTRÉAL \u0001 (13+) Jeu.3:35,9:50 DAREDEVIL \u0001 (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 3 ÉCRANS Jeu.12:15,12:45,1:20,2:40,3:20,4:00,5:00, 6:10,7:00,7:20,9:05,9:30,9:55 À LA FOLIE PAS DU TOUT \u0001 (G) Jeu.12:05,2:30,4:50,7:15,9:40 KANGOUROU JACK (G) Jeu.12:00 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Jeu.7:00 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS (G) Jeu.8:15 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Jeu.9:10 CHICAGO (v.française) (G) Jeu.9:50 KANGOUROU JACK (v.française) (G) Jeu.7:10 DESTINATION ULTIME 2(13+)Jeu.7:30,9:55 LE NOUVEL AGENT (G) Jeu.7:10,9:40 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Jeu.7:05,9:45 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.7:25,9:50 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Jeu.7:00,9:35 DAREDEVIL (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.7:20,7:30,9:40,9:50 LE LIVRE DE LA JUNGLE 2(GJ)eu.7:05,9:00 ABOUT SCHMIDT \u0001 (G) Jeu.6:45,9:30 CHICAGO \u0001 (G) Jeu.6:40,9:10 THE PIANIST \u0001 (13+) Jeu.6:25,9:20 THE HOURS \u0001 (G) Jeu.6:30,9:00 TALK TO HER (13+) Jeu.6:55,9:25 HOW TO LOSE A GUY IN 10 DAYS (G) Jeu.7:00,9:35 THE JUNGLE BOOK 2 \u0001 (G) Jeu.6:50,8:50 DAREDEVIL \u0001 (v.o.Anglaise) (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:20,9:45 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Jeu.6:40,9:25 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0001(G) Jeu.8:15 CHICAGO \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Jeu.7:10,9:50 Jeu.6:50,9:20 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Jeu.9:25 DESTINATION ULTIME 2 \u0001 (13+) Jeu.7:20,9:35 FINAL DESTINATION 2 \u0001 (13+) Jeu.7:30,9:45 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.7:25,9:40 DAREDEVIL (v.o.Anglaise) (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.6:45,7:20,9:15,9:45 Jeu.7:00,7:35,9:30,9:55 ADAPTATION (v.française) (13+) Jeu.6:55 MONSIEUR SCHMIDT (G) Jeu.1:10,4:10,7:05,9:40 LE PIANISTE (13+) Jeu.1:00,4:00,6:55,9:45 THE HOURS (G) Jeu.1:20,3:55,7:20,9:40 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Jeu.1:05,3:40,7:10,9:45 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.1:40,4:20,7:15,9:30 À LA FOLIE PAS DU TOUT (G) Jeu.1:15,3:45,7:25,9:35 LES HEURES (G) Jeu.1:35,4:25,7:00,9:30 CHICAGO (v.française) (G) Jeu.1:05,3:40,7:10,9:40 LE PIANISTE (13+) Jeu.12:30,3:20,6:30,9:20 LES HEURES (G) Jeu.1:10,3:35,6:50,9:10 PARLE AVEC ELLE (13+) Jeu.1:25,4:00,6:45,9:15 LE NOUVEL AGENT (G) Jeu.12:45,3:55,7:15,9:45 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Jeu.1:20,3:45,6:55,9:25 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.1:00,3:10,5:10,7:20,9:30 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Jeu.1:30,3:50,7:00,9:25 DAREDEVIL (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Jeu.12:50,3:05,5:15,7:25,9:35 LE LIVRE DE LA JUNGLE 2(GJ)eu.12:55,3:00,5:00,7:05,9:00 LE NOUVEL AGENT (G) Jeu.6:50,9:25 DESTINATION ULTIME 2(13+)Jeu.7:20,9:40 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Jeu.7:10,9:40 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.7:30,9:45 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Jeu.7:00,9:35 DAREDEVIL (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:15,9:45 LE LIVRE DE LA JUNGLE 2(GJ)eu.6:50,9:00 PARLE AVEC ELLE (13+) Jeu.7:10,9:35 DESTINATION ULTIME 2(13+)Jeu.7:25,9:45 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.7:20,9:25 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Jeu.7:00,9:20 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Jeu.6:50,9:15 DAREDEVIL (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:30,9:40 LE LIVRE DE LA JUNGLE 2(GJ)eu.7:40,9:35 LE NOUVEL AGENT (G) Jeu.7:10,9:30 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Jeu.7:30 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Jeu.7:50 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Jeu.7:45 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.7:40 DAREDEVIL (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:35 THE LORD OF THE RINGS: THE TWO TOWERS \u0001 (G) Jeu.8:00 BIKER BOYZ \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Jeu.9:45 FINAL DESTINATION 2\u0001(v.o.Anglaise) (13+) Jeu.7:15,9:25 THE RECRUIT\u0001(G) Jeu.7:00,9:30 SHANGHAI KNIGHTS \u0001 (G) Jeu.7:05,9:40 DAREDEVIL\u0001 (v.o.Anglaise) (13+) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.7:10,7:40,9:35,9:50 CATCH ME IF YOU CAN \u0001 (G) Jeu.6:55 LE NOUVEL AGENT(G) Jeu.1:00, 3:35,7:05,9:40 DESTINATION ULTIME 2(13+) Jeu.12:50,3:25,7:10,9:20 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.1:25,3:40,7:20,9:35 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Jeu.1:20,3:55,6:55,9:30 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Jeu.1:10,3:50,7:00,9:15 LE LIVRE DE LA JUNGLE 2(G) Jeu.1:15,3:20,6:50,9:10 DAREDEVIL (v.française) (13+) Jeu.1:05,3:15,7:15,9:30 LES HEURES (G) Jeu.12:55,3:30, 6:45,9:25 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS \u0001 (G) Jeu.8:00 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX \u0001 (G) Jeu.6:40,9:35 CHICAGO \u0001 (G) Jeu.6:45 NOUVEAUX MARIÉS \u0001(G)Jeu.9:10 LES HEURES\u0001 (G) Jeu.6:50,9:30 KANGOUROU JACK\u0001 (v.française) (G) Jeu.7:00 LE PIANISTE\u0001(13+) Jeu.6:35,9:35 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Jeu.7:15,9:15 DESTINATION ULTIME 2\u0001(13+) Jeu.7:00,9:05 LE NOUVEL AGENT\u0001(G) Jeu.6:55,9:20 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS \u0001 (G) Jeu.6:50,9:20 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI\u0001 (G) Jeu.6:55,9:25 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE\u0001 (13+) Jeu.7:00,9:10 LE LIVRE DE LA JUNGLE 2(G) Jeu.7:10,9:00 DAREDEVIL \u0001 (v.française) (13+) Jeu.7:05,9:30 DAREDEVIL\u0001 (v.o.Anglaise) (13+) Jeu.6:55,9:25 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Jeu.6:40,9:20 LES GANGS DE NEW YORK\u0001(13+) Jeu.9:10 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Jeu.6:45,9:35 SÉCURITÉ NATIONALE \u0001 (13+) Jeu.7:00,9:00 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES\u0001 (13+) Jeu.7:15,9:15 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Jeu.7:15,9:20 DAREDEVIL (v.française) (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:05,9:25 ROMANCE Á MANHATTAN(v.française) (G) Jeu.7:10 ADAPTATION (v.française) (13+) Jeu.9:30 HORAIRE VALIDE DU FÉVRIER 20 AU FÉVRIER 22 3118248A 3119726A 4DU0801C0220 JEUDIÀ 4DU0801C0220 ZALLCALL 67 16:14:21 02/19/03 B C8 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 20 FÉVRIER 2003 de regarder Harmonium La naissance du groupe le plus mythique au Québec.Les premiers spectacles.Les difficultés et les pièges du showbiz.de participer au Un voyage en Belgique en collaboration avec l'Office de promotion du tourisme Wallonie/Bruxelles sur les ailes d'Air Transat Jusqu'au 20 mars à 20 h, regardez la série Harmonium, remplissez le coupon de participation et répondez à la question posée.Nom : Pr nom : Adresse : App : Ville : Code postal : T l.: R s.: ( ) Bur.: ( ) Question du 20 février 2003 Qui incarne le père de Serge Fiori ?: Retournez le coupon de participation l'adresse suivante : Concours Harmonium, 550, rue Mc Gill, Montréal (Québec) H3C 5R1 Le tirage aura lieu le 28 mars 2003 16 h dans les bureaux de TQS parmi tous les coupons re us avant cette date.Les fac-simil s ne sont pas accept s.R glement disponible TQS ou sur www.tqs.ca.Ce concours s'adresse aux personnes de 18 ans et plus.Pour participer 4 000 $ de cuir OSCAR LEOPOLD LA guitare 12 cordes ayant servi au tournage de la série Harmonium LA guitare basse ayant servi au tournage de la série Harmonium www.belgique-tourisme.qc.ca www.airtransat.com Valeur totale approx.des prix offerts : 10 875 $ Première ce soir 20 h 3117413A "]
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