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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-02-24, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0102C0224 C-1 lundi - ARTS 1LP0102C0224 ZALLCALL 67 00:43:24 02/24/03 B Photo AP Après avoir été plébiscité par les acheteurs de disques, Eminem a empoché le Grammy le l'album rap.45e SOIRÉE DES GRAMMY Norah Jones triomphe en ondes Springsteen se démarque.en coulisses! ALEXANDRE VIGNEAULT LE MOINS qu'on puisse dire est que la 45e remise des Grammy n'a pas été un succès.En vérité, le ratage fut quasi complet.Non seulement le gala présenté en direct du Madison Square Garden de New York était-il franchement ennuyeux \u2014 plus que d'habitude, c'est dire ! \u2014, mais en plus, il était particulièrement brouillon et mal orchestré.Non mais, avez-vous déjà vu une compétition (c'en est une) où le médaillé d'argent n'a pas accès au podium ?Après plus de 3h30 d'attente (ou de mauvais spectacle, c'est selon), voici le palmarès : cinq trophées pour la jeune Norah Jones (album, enregistrement de l'année pour Don't Know Why, album pop, chanteuse pop et révélation de l'année), trois pour Bruce Springsteen (album rock, chanson rock, chanteur rock), trois pour les Dixie Chicks (dont album country et performance groupe country) et deux pour Coldplay (album alternatif, performance de groupe rock).Curieux comme l'Académie, qui avait couronné Alicia Keys l'année dernière, aime récompenser de jeunes chanteuses en début de carrière.Norah Jones, qui a une voix de velours et un talent certain, n'a pas volé sa place.Elle a d'ailleurs fait très bonne impression en interprétant sa très belle chanson Don't Know Why, avant de remporter son premier prix.« Je n'avais jamais pensé que la musique que je fais pouvait devenir populaire, alors c'est vraiment fabuleux », a déclaré la chanteuse, affichant un air calme et radieux.Le hic, c'est que Bruce Springsteen, qui a remporté trois Grammy pour son album The Rising, qui brosse un portrait nuancé de l'Amérique post 11 septembre, n'a gagné aucun de ses prix devant les caméras \u2014 tous les prix dans la catégorie rock ont été décernés hors d'ondes.Comme il n'a pas eu droit à son tour derrière le micro, c'est comme s'il n'avait rien gagné du tout ! Un héros de l'ombre, comme ceux qu'il dépeint dans ses chansons.D'un autre côté, il faut reconnaître que le Boss n'a pas été invisible puisqu'il a chanté deux fois : sa chanson The Rising d'abord, puis, en fin de programme, London Calling avec Elvis Costello, Dave Grohl et Steve Van Zandt, afin de souligner le décès de Joe Stummer, quelques jours avant Noël.Son interprétation de The Rising en milieu de soirée avait d'ailleurs mis un peu de piquant dans un gala jusque-là mou et morne.Pas un soupçon de controverse, pas de crise d'hystérie au micro (Gwen Stefani a menacé de pleurer et s'est sauvée en coulisses), pas un seul mot sur l'Irak.À croire que la rumeur voulant que le réseau CBS ait fait pression sur les artistes pour qu'ils ne parlent par de politique était fondée.En fait, seul Fred Durst a lancé : « Cette guerre doit partir au plus vite (This war should go as soon as possible) ».Voulait-il dire que les Américains devaient faire la guerre dans les plus brefs délais ou plutôt cesser de penser à la faire ?Dans la salle, personne n'a applaudi cette sortie maladroite.Parmi les nombreux autres gagnants de la soirée, signalons Sheryl Crow (chanteuse rock), John Mayer (chanteur pop), No Doubt (groupe pop), Foo Fighters (groupe hard rock), Nelly (rappeur), Missy Elliott (rappeuse) et India.Arie (urbain/alternatif), qui avait été blanchie l'an dernier même si elle était en lice sept fois.La cérémonie des Grammy revenait à New York hier après cinq ans à Los Angeles.Geste symbolique s'il en est, c'est nul autre Simon & Garfunkel, illustres représentants de la scène folk de Greenwich Village dans les années 1960 qui ont lancé la soirée en chantant The Sound of Silence.Art Garfunkel a montré qu'il était encore capable de voguer dans les hautes et a mieux paru que son vieux compère.Les deux hommes, qui sont en froid depuis des années, recevaient hier un Grammy d'honneur pour l'ensemble de leur carrière.Dans les coulisses, Paul Simon est resté vague quant à une éventuelle tournée commune.Art Garfunkel a quant à lui précisé qu'ils n'avaient pas choisi The Sound of Silence afin de faire passer un message politique : « Nous sommes conscients de la résonance que peut avoir cette chanson en ce moment, mais on l'a choisie parce que c'est notre tout premier succès.» Côté prestations, on n'a pas été très gâté.Plusieurs furent ratées : Vanessa Carlton, John Mayer, Ashanti, l'hommage aux Bee Gees \u2014 a cappella ! \u2014 par N'Sync.Celle de Coldplay, avec l'Orchestre Philharmonique de New York n'était pas grandiose, mais réussie.Outre Springsteen, seul Eminem (qui a remporté un Grammy pour The Eminem Show) a vraiment été à la hauteur.Flanqué des membres du groupe The Roots, il a interprété Lose Yourself, chanson tirée de la bande sonore de 8 Mile, le film qui est en train de transformer le rappeur qui était hier le cauchemar de l'Amérique en star respectable et peut-être même fréquentable.Côté canadien, le blanchissage fut presque total.Avril Lavigne fut systématiquement déclassée, tout comme Remy Shand.Seule la chanteuse jazz Diana Krall a remporté le trophée pour lequel elle était en lice.Le pianiste Marc-André Hamelin est lui aussi revenu bredouille.Photos AFP Une entrée par la grande porte ! La révélation de l'année, Norah Jones, ne s'est pas contentée de ce prix : elle a été la grande gagnante de la soirée, devant Bruce Springsteen.Photo REUTERS Bruce Springsteen est monté sur scène.pour une performance.3112146A C A H I E R C | L A P R E S S E | M O N T R É A L | LU N D I 24 F É V R I E R 2003 Desjardins aujourd'hui Page 2 Un phénomène de la radio Page 4 Mario Lirette 1LP0201C0224 C-2 lundi - ARTS 1LP0201C0224 ZALLCALL 67 20:17:26 02/23/03 B C 2 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 4 F É V R I E R 2 0 0 3 Desjardins aujourd'hui POP-ROCK On sait que Richard Desjardins milite encore en faveur d'une saine gestion des forêts et qu'il donne de l'urticaire au ministre François Gendron, mais il n'est pas facile de savoir à quoi il s'occupe, artistiquement parlant.Quoique minces, les dernières nouvelles sont encourageantes pour tous ceux qui ont hâte d'entendre des chansons fraîches.Le poète, chansonnier et polémiste d'Abitibi planche actuellement sur son prochain disque en compagnie du contrebassiste Normand Guilbault.L'album que le poète prévoit lancer à l'automne porte le titre de travail de Kanasuta.En août 2001, Richard Desjardins expliquait dans La Presse que le nom fait référence à un lieu sacré d'Abitibi menacé par l'exploitation forestière.Situé en bordure de la route 117, à une vingtaine de kilomètres de Rouyn-Noranda, Kanasuta a abrité les explorateurs Pierre Radisson et Pierre Lemoyne d'Iberville.Ils ne furent pas les seuls à s'y arrêter.« Depuis 3500 ans, des peuples occupaient ce véritable paradis boréal lacustre, écrivait-il.Les Ojibways de l'Ouest, les Algonquins du Sud et les Cris du Nord y venaient régulièrement échanger leurs biens, mélanger leur sang, inhumer leurs chefs et converser avec leurs dieux.» L'endroit est d'une inestimable valeur patrimoniale, défend- il, et on peut présumer que son prochain disque racontera cette histoire, en tout ou en partie.Sachez par ailleurs que Richard Desjardins et sa « guétar » effectuent une tournée printanière d'une dizaine de dates qui passe notamment par Coaticook, Richmond, Waterloo et Trois-Rivières.Tous les concerts affichent complet, sauf celui présenté au Théâtre Le Patriote de Sainte-Agathe-des-Monts, le 18 avril.Une tournée des petites salles de l'Est du Québec est prévue à l'été.Détails à venir au mois de mai.Coldplay et l'homme lapin IAN McCULLOCH, chanteur d'Echo & The Bunnymen, et Coldplay, qui se sont rencontrés durant les séances d'enregistrement de A Rush of Blood to the Head, à Liverpool, sont devenus de bons copains.Chris Martin et Jon Buckland participent d'ailleurs à deux chansons sur le prochain disque solo du chef des hommes-lapins, Slideling, à paraître en mai.Dans la foulée, Ian Mc Culloch assurera la première partie de trois concerts de Coldplay en Angleterre.Vénus 3 en Belgique PREMIER SIGNE que le réseau intercontinental imaginé par Pierre Fortier et Yves François Blanchet de Diffusion YFB n'est pas un voeu pieux, le deuxième album de Vénus 3 (Sur quelle planète) sera distribué en Belgique, en Hollande et au Luxembourg à compter du 2 avril prochain.L'album sera mis en marché par Bang Distribution, le voisin de bureau de la compagnie Anorak Supersport, label qui héberge notamment Jeronimo.L'automne dernier, le rockeur belge, dont l'album est distribué chez nous par D7, avait donné quelques concerts en première partie de Vénus 3 au Québec.Vicky Martel et ses trois hommes devraient effectuer une courte tournée de six dates en Belgique au mois de mai.En français, on appelle ça un retour d'ascenseur.Mononc' Serge persiste RUGISSANT D'ENTHOUSIASME, Mononc' Serge annonce une autre représentation supplémentaire de son show de shack en bois rond.Cédons-lui la parole : « Arrêtez de brailler et réjouissez-vous : Mononc' Serge présente Ma cabane au Canada jeudi le 27 février, 20 h, encore au Café Campus.» L'annonce était accompagnée d'une liste de promesses (d'ivrogne ?) : « divertissement à grand déploiement avec décor grandiose » (unshack en bois rond fabriqué à Québec, je l'ai vu), « projections vidéo » (Alex Jones déguisé en abominable Viking des neiges, ça aussi, je l'ai vu), « chorégraphies fédéralistes et éclairages multiculturels » (euh.) et un « hommage à Bryan Adams » en première partie (hein ?).Le grossier personnage (pas toujours, mais des fois), chantera bien sûr l'intégrale de son album Mon voyage au Canada, qui compte des titre qu'on n'ose pas reproduire de peur de heurter certaines sensibilités.Y aura-t-il de la Molson Canadian au bar ?De bonne guerre.OPPORTUNISTE, L'ÉTIQUETTE D7 ?Pacifiste, plutôt ?Optons diplomatiquement pour un judicieux mélange des deux.Profitant de la menace de guerre qui pèse sur le monde, la boîte montréalaise poursuit la promotion de l'album du Belge Jeronimo avec J'ai peur des Américains, une adaptation française et pop rock de I'm Afraid of Americans.Bowie n'a pas à rougir de la version qu'il a d'ailleurs approuvée \u2014 à moins que ce ne soit son agent, son avocat.Par contre, il regretterait sans doute le manque de rigueur de D7, qui signale sur la pochette que la musique a été composée par Bryan Eno, alors que le nom du légendaire compositeur et réalisateur s'écrit bien sûr avec un « i ».Un détail qui a son importance, non ?Photothèque ROBERT SKINNER, La Presse © Richard Desjardins, le poète, chansonnier et polémiste d'Abitibi, prépare un disque en compagnie du contrebassiste Normand Guilbault.CETTE SEMAINE Sur disque > The Music: The Music > Joseph Arthur: Redemption's Son > Fisherspooner: #1 > Karen Young: La Couleur du vent > Julien Clerc: Déménage (versions acoustique et acoustique/électrique) > Michael Bublé, City Of God Sur scène > Marc Déry, lundi, mercredi, jeudi et vendredi, au Cabaret Music Hall > Coldplay et The Music, mardi, au Centre Bell > Corinne Zarzour, mercredi, au Club Soda > Michel Rivard, jeudi et vendredi, au Théâtre Outremont > Mogilny, vendredi, à la maison de la culture Maisonneuve > Ipso Facto, vendredi, au Va-et-Vient > Tomas Jensen, samedi et dimanche, au Va-et-Vient > Sam Roberts, dimanche, au Club Soda On gagne à regarder Radio-Canada! CONCOURS Pour participer, regardez Virginie à 19h, suivi d'Un gars, une fille à 19h30 et repérez l'indice du jour.Chaque jour un bon d'épicerie de 1000 $ À GAGNER Chaque semaine un voyage à Puer to Plata 25 00o $ Et un grand prix de 3113813A 3113825 VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Michel Mpambara 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Ce soir / Repas aux sans-abri.q v Objectif Emploi (18:30) Virginie Un gars, une fille L'Auberge du chien noir Music Hall 2 (1/6)Le Téléjournal/Le Point / Le tourisme hivernal en Gaspésie Les Nouvelles du sport Christiane Charette.Le TVA 18 heures Ultimatum Max inc.Star Académie Annie et ses hommes Tabou Le TVA Le grand blond avec un show sournois / Karine Vanasse Michel Jasmin (23:32) Macaroni tout garni Ramdam Tous contre un Les Choix de Sophie 1045, rue des Parlementaires Cultivé et bien élevé L'oeil ouvert / War Babies.nés de la haine .paradis (22:36) Phylactère Cola Les Choix de Sophie Grand Journal (17:00) Flash / Soirée des Jutra Fun noir / Patrick Norman .du vrai monde Cinéma / UN FILS EN COLÈRE (5) avec Delta Burke, Ryan Merriman Le Grand Journal 110% Erotic Paris News Access H.Drew Carey 8 Simple Rules for Dating.According to Jim CSI: Miami CTV News News Wheel of.Jeopardy CBC News: Canada Now .Air Farce It's a Living Anne Murray RSVP The National The National ZeD (23:25) News ABC News Dharma &.Will & Grace I'm a Celebrity: Get me.The Practice Miracles News Night.(23:35) News CBS News E.T.King of Queens Yes, Dear .Raymond .Greek Life CSI: Miami Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Crossing Jordan Tonight.(23:35) Newshour Bus.Report Profile Antiques Roadshow / Miami 2 American Experience / The Pill Perfect Illusions BBC World News Charlie Rose BBC News Bus.Report Newshour Reduced Shakespeare City Confidential / Malibu Am.Justice / Perfect Murder Biography / Prince Albert Midsomer Murders Third Watch Bons Baisers.Palettes Écume des villes / Bordeaux Franco Folies 2002: la fête africaine Glenn Gould Tablo Palmarès Viens voir./ France Castel Videos Road to Avonlea Screaming.Every Body: Sonke Sisonke Sola Swan Lake Law & Order Humour en spectacle Chasseur de crocodiles Secrets bien gardés / Armée Biographies / Ray Kroc K 2000 Cinéma / LA FÉLINE (4) .(17:30)Planification de la retraite Santé mentale, vieillissement Artisans d'une psychiatrie.Grammaire Introduction à la gérontologie .substances psychotropes Guinness World.(17:00)Daily Planet Wild Discovery Monster Garage Frontiers of Construction Daily Planet Entrada Vu d'en haut Billet ouvert Vidéo Guide Airport Guide Debeur 7e Ciel Golfs de.Suivez le guide .pratique Amanda Show All that .Stevens Jett Jackson Boy Meets.Dark Cinéma / THE COLOR PURPLE (3) avec Whoopi Goldberg, Margaret Avery .(23:35) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld That '70s Boston Public Joe Millionaire - Aftermath Everwood Seinfeld Elimidate Global News National Bob &.E.T.Raymond .Greek Life Crossing Jordan Global News Sports L'Histoire à la une Trouvailles./ Victoriaville Origines / Pure Laine JAG Cinéma / LE CHÊNE (2) avec M.Morgenstern, R.Vasilescu Ghost.The Way.Tour of Duty Legends of Hockey Turning Points / Iwo Jima The Tramp and the Dictator China Beach Zoo Diaries Dogs, Jobs .Homes Fashion File Extra Matchmaker Taking it off Skin Deep .Miracles Birth Stories Extra .Homes Max Musique Duo Benezra d.Musicographie Télévisez! / Offensives.Star.Duo Benezra Musicographie Top5 Franco Cimetière.Infoplus M.Net Vidéo Clips Cimetière.Rock Star Box Office M.Net .attaquent Zoom Esmeralda That '70s Show Fear Factor The Guardian Indo-Mtl.Late.(23:35) BBC News Bus.News CBC News Sport Journal Hot Type Fashion File The National The Passionate Eye Hot Type Sport Journal RDI Junior Capital Actions Le Monde Maisonneuve Arabie saoudite: royaume.Le Téléjournal/Le Point Maisonneuve En santé L'Irak sous surveillance Sports 30.Sports 30 Hockey / Canadiens - Capitals Sports 30 L'Équipe.Dans la LNH Brigade des mers Médicopter Balko Témoins silencieux Loi & l'Ordre: crimes sexuels Fréquence Crime This Hour has 22 Minutes North of Sixty Cold Squad The Dice Queer as Folk Cinéma / I SHOT ANDY.(3) Outer Limits Relic Hunter Buffy the Vampire Slayer Adventure Inc.Star Trek: Voyager Outer Limits Sportsnetnews Hockey News Hockey / Canadiens - Capitals Sportsnetnews Hockey News World of Skiing Pas sorcier! Volt Panorama Un siècle de découvertes Cinéma / I WANT TO GO HOME (4) avec A.Green, L.Benson Panorama Hometime Medical Detectives Trauma - Life in the ER Labor & Delivery Maternity Ward / A Fighting.Trauma - Life in the ER Off the Record Sportscentre That's Hockey Boxing Boxing / Mosley - Marquez WWE Raw Sportscentre Les Nanas Sourire.Sacré Andy! Fred.Por Cité Méga Bébés Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs Des chiffres.Journal FR2 Pyramide Vie privée, vie publique / Duos d'enfer Portrait.Le Journal Bibliotheca Rideau rouge / France-Afrique School Bus CG Kids Superstructures Studio 2 Inspector Morse / Imprint (23:15).(23:45) .médecine Les Copines Décore ta vie Vie de famille Maigrir.Métamorphose Coup de pouce./ A.Lemay .la cigogne Les Copines Jeux de société / Militants Vox Tribune Souper de filles Le Guide de l'auto Micro.info et jeux vidéo Tour de ville Parole et Vie Top 50 Traficomm-nuit .galaxie Radio Enfer Jett Jackson Une grenade Dawson Réal-TV .galaxie Spongebob Justice.Samurai.Yu-Gi-Oh Dragon Ball Reboot Zack Files Radio Active Breaker.Big Wolf.Addam's.My Family Chroniques du paranormal .nerdz .c'est fait Farscape Enquête sur les ovnis Cour à \"Scrap\" Highlander Teleritmo Third Watch Third Watch Marc-André Lussier 19:00 - X - DUO BENEZRA Térez Montcalm se confie aujourd'hui à l'animatrice.19:30 - a - UN GARS, UNE FILLE Sylvie et Guy convolent ce soir en justes noces.19:30 - P - VIE PRIVÉE, VIE PUBLIQUE L'animatrice Mireille Dumas a réuni sur son plateau des gens qui forment un duo, que celui-ci soit d'ordre sentimental ou professionnel.Parmi les invités: Geneviève de Fontenay, directrice du concours Miss France (l'une des préférées de Thierry Ardisson), et son fils Xavier.20:00 - ¥ - LA FÊTE AFRICAINE Présenté par l'humoriste Michel Mpambara, ce spectacle, enregistré dans le cadre des Franco Folies de Montréal l'an dernier, est notamment marqué par les prestations de Lorraine Klaasen, Ed Matewana, Muna Mingole, Dubmatique et Michel Séguin.21:00 - a - MUSIC HALL 2 C'est ce soir que se poursuit cette série créée l'an dernier par Fabienne Larouche.Véronique Cloutier est bien entendu de retour.21:30 - b - MY BIG FAT GREEK LIFE Début d'un nouveau sitcom, directement inspiré du film à succès.Tous les acteurs, y compris l'actrice-scénariste Nia Vardalos, reprennent ici du service, à l'exception de John Corbett.21:00 - A - L'OEIL OUVERT Présentation de War Babies.nés de la haine, un document choc dans lequel la réalisatrice Raymonde Provencher recueille les bouleversants témoignages de femmes victimes de viol en temps de guerre, et aussi celui d'un enfant à qui l'une de ces dernières a donné naissance.Dur. 1LP0302C0224 C-3 lundi - ARTS 1LP0302C0224 ZALLCALL 67 00:45:18 02/24/03 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 24 FÉVRIER 2003 C3 Quelques Jutra ont échappé aux artisans d'Un homme et son péché, et pas les moindres : Québec-Montréal de Ricardo Trogi a entre autres remporté ceux du meilleur film et de la meilleure réalisation.Isabelle Blais et Luc Picard ont pour leur part été sacrés meilleurs acteurs de soutien.Photos BERNARD BRAULT, La Presse © Avec ses robes et ses interventions colorées, Sylvie Moreau a joué avec brio son rôle d'animatrice de la soirée.LA 5e SOIRÉE DES JUTRA Péchés mignons à la Soirée des Jutra ISABELLE MASSÉ CHARLES BINAMÉ avait de quoi célébrer hier soir.Le réalisateur, qui, étonnamment, a été écarté de la course pour le Jutra de la meilleure réalisation, a atteint l'Eldorado, en fin de gala, quand les deux vedettes principales de Séraphin \u2014 Un homme et son péché ont été sacrées acteur et actrice de l'année.« Charles a quand même eu sa récompense », estime Karine Vanasse.À seulement 19 ans, la belle a déjà deux Jutra de meilleure actrice sur sa cheminée.La barre est désormais haute.« Oui, mais c'est ce que je me suis dit après Emportemoi, il y a trois ans.Peut-être que la barre ne fait que monter.Je suis heureuse simplement de pouvoir pratiquer ce métier.Heureuse qu'on constate que j'ai vieilli, qu'on me permette d'expérimenter toutes sortes de choses.» .Et de les expérimenter, ces choses, de toutes sortes de façons, pourrait ajouter Pierre Lebeau, qui estime qu'oser porte fruits.« Je suis content d'avoir pu enfreindre artistiquement certaines règles avec Séraphin.Je n'ai rencontré personne (après la sortie du film) qui désirait me clouer au pilori.Les gens font aujourd'hui la part des choses.Étonnamment, on ne me compare pas à Jean-Pierre Masson.Je bénis le ciel d'avoir eu recours à beaucoup plus de moyens qu'à son époque.Michel Cusson, de son côté, bénissait hier l'appel reçu pour composer la musique de Séraphin, « qui a habillé l'âme du film », selon Karine Vanasse.Que celui qui n'a pas été emporté par les merveilleuses envolées de violon symbolisant la détresse de Donalda et l'avarice de M.Poudrier croupisse en enfer avec Séraphin ! Le principal intéressé, qui n'a plus rien à prouver depuis des lustres, est très honoré.« Ce prix me décantonne, dit Michel Cusson, dont le nom est associé à un répertoire plus actuel.J'ai l'impression qu'il va m'ouvrir toutes les portes.On va retenir la musique de Séraphin, car elle est romantique et mélodique.» Pécher était donc à l'honneur hier soir.Pour le plus grand plaisir des producteurs et distributeurs de Un Homme et son péché, qui ont récolté le Billet d'or (pour le film le plus populaire en 2002).« Il n'y a pas que les comédies qui attirent l'attention au Québec, constate la productrice Lorraine Richard.Les gens aiment les histoires québécoises, aiment qu'on leur raconte leur histoire.» « On pensait avoir des recettes de trois ou quatre millions, poursuit Guy Gagnon, d'Alliance Atlantis Vivafilm.Huit millions, c'est le bonheur ! » Preuve que le cinéma québécois se porte de mieux en mieux ?« Oui, répond Luc Picard, qui a remporté le Jutra du meilleur acteur de soutien pour son crapuleux personnage dans Le Collectionneur.Il était rare, il y a à peine quelques années, qu'un film fasse un million au box-office.Maintenant, c'est presque la norme.On a aussi multiplié les genres.On n'offre plus que des films d'auteur.Mais il faut continuer de s'améliorer.» Et si celui qui a remporté récemment un Génie pour son Moïse dans L'Affaire Rock Thériault était désormais cantonné dans des rôles de d'écoeurants ?« Ça ne m'inquiète pas.J'ai été récompensé pour des rôles de héros dans le passé.L'an dernier, je voulais jouer des méchants.Là, j'aimerais faire quelque chose de plus fantaisiste.» À la surprise générale, il n'y en a pas eu que pour les histoires d'une autre époque hier soir.Les voyages de Québec à Montréal peuvent être tout aussi intéressants que ceux dans le passé.Ricardo Trogi, sacré meilleur scénariste (avec Patrice Robitaille et Jean-Philippe Pearson) et meilleur réalisateur, peut en témoigner : « En écrivant, je me satisfais, car je me retrouve rarement à l'écran.On s'est censurés un peu.Le scénario aurait pu être plus vulgaire.Il y a eu une petite gêne de débutant.» « J'aime la simplicité et le côté jovial de Ricardo », a lancé Isabelle Blais dans les coulisses, après avoir reçu son prix de meilleure actrice de soutien pour sa belle dans Québec-Montréal.« J'ai adoré l'expérience, qui se conclut ce soir de façon merveilleuse.Je flotte un peu.On souhaite toujours que les films dans lesquels on joue parlent au plus de gens possible.» Mission accomplie pour Rock Demers, honoré du Jutra hommage cette année, pour avoir fait rayonner le cinéma québécois dans le monde.« Ce prix représente un travail acharné de plus de 40 ans et symbolise d'heureuses rencontres.» Le père des Contes pour tous a évidemment profité de la tribune qui lui était accordée pour dénoncer le système de financement des films d'ici.« L'argent à faire rapidement est devenu le critère principal pour accepter un projet.Il faut regarder à d'autres niveaux quand on évalue des scénarios.» Comment explique-t-il que ses films (La Guerre des tuques.) traversent le temps et les frontières ?« Les enfants sont plus ouverts sur le monde.Ils se laissent aller facilement.En recevant son prix hommage entouré d'enfants, le producteur Rock Demers a livré un vibrant plaidoyer pour le cinéma québécois.Ce soir.19 h Tous contre un Soyez informé et jouez.Votre réponse.Maintenant.20 h 1045, rue des Parlementaires Émission spéciale.Bilan des États généraux sur la réforme des institutions démocratiques.Réalisation-coordination : André Lavoie 21 h War babies.nés de la haine.Au Rwanda, en Bosnie.combien de femmes violées par l'ennemi se sont retrouvées enceintes ?Des témoignages bouleversants.Des soldats ont violé ma mère.3082679A Même s'il a été écarté dans la catégorie de la réalisation, Charles Binamé a assisté au triomphe de son film hier soir, à la soirée des Jutra.> Billet d'or Desjardins SÉRAPHIN - UN HOMME ET SON PÉCHÉ (Lorraine Richard \u2014 Cité Amérique, Guy Gagnon et Patrick Roy \u2014 Alliance Atlantis Vivafilm) > Meilleure actrice KARINE VANASSE \u2014 Séraphin - Un Homme et son péché > Meilleur acteur PIERRE LEBEAU \u2014 Séraphin - Un Homme et son péché > Meilleure actrice de soutien ISABELLE BLAIS \u2014 Québec-Montréal > Meilleur acteur de soutien LUC PICARD \u2014 Le Collectionneur > Meilleur scénario JEAN-PHILIPPE PEARSON, PATRICE ROBITAILLE, RICARDO TROGI \u2014 Québec-Montréal > Meilleur son PATRICK ROUSSEAU, CLAUDE BEAUGRAND, HANS-PETER STROBL, BERNARD GARIÉPY-STROBL \u2014 Séraphin - Un Homme et son péché > Meilleure direction artistique RONALD FAUTEUX, JEAN BÉCOTTE, MICHÈLE HAMEL \u2014 Séraphin - Un Homme et son péché > Meilleure direction de la photographie JEAN LÉPINE - Séraphin \u2014 Un Homme et son péché > Meilleure musique MICHEL CUSSON - Séraphin \u2014 Un Homme et son péché > Meilleure réalisation RICARDO TROGI \u2014 Québec-Montréal > Meilleur film QUÉBEC-MONTRÉAL \u2014 Nicole Robert > Jutra hommage ROCK DEMERS Lauréats Jutra 2003 1LP0402C0224 C-4 lundi - ARTS 1LP0402C0224 ZALLCALL 67 00:15:14 02/24/03 B C4 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 24 FÉVRIER 2003 MUSIQUE Où tout devient allemand.CLAUDE GINGRAS LE PIANISTE, le violoniste et le violoncelliste qui se produisent officiellement sous le nom de Trio Pennetier-Pasquier-Pidoux s'adjoignaient hier l'altiste Bruno Pasquier, frère du violoniste, pour un programme de quatuors piano-cordes.Ils avaient présenté un programme semblable en 1997, également au LMMC, avec un autre altiste français, Laurent Verney.Malgré la tempête de neige, c'est une assistance nombreuse qui a accueilli les visiteurs et qui les a d'ailleurs assez ovationnés pour en obtenir un rappel.Les musiciens venaient de consacrer l'après-entracte au deuxième Quatuor de Fauré (le Sol mineur, op.45), d'abord annoncé en première partie puis déplacé.Pour rester dans le ton, le violoncelliste annonça, de Fauré encore, le deuxième mouvement du premier Quatuor (le Do mineur, op.15), l'une des trois oeuvres au programme de 1997.Un autre changement était survenu il y a quelques jours.De Beethoven, au lieu d'un des trois Quatuors de 1785 du catalogue WoO, on allait entendre le Quatuor op.16 transcrit du Quintette à vent portant le même numéro d'opus et publié la même année 1796.Un Brahms complétait le programme, soit le troisième et dernier Quatuor avec piano, op.60, joué après le Beethoven et formant avec celui-ci une première partie de concert entièrement allemande.Comme lors de leurs précédents concerts ici, les coéquipiers Pennetier, Pasquier et Pidoux, entraînant avec eux le quatrième participant, favorisent ce geste très large et cette sonorité quasi orchestrale qui conviennent parfaitement à Beethoven et à Brahms.L'exécution des longues reprises donnait d'ailleurs une dimension additionnelle à leur interprétation.Au premier mouvement du Beethoven, Pennetier s'est presque trompé en attaquant la reprise, comme si les amis ne s'étaient pas mis d'accord sur ce point avant le concert ; il a également fait quelques fausses notes un peu plus tard, mais, pour l'ensemble, ce furent là deux lectures très senties, bien qu'un peu survoltées.Devenu pour ainsi dire la pièce de résistance du concert, par suite de son déplacement, le deuxième Quatuor de Fauré fut joué avec le même emportement.On aurait été satisfait d'un peu moins.Il y a chez Fauré un raffinement étranger à la musique allemande et on aurait attendu de ces musiciens français qu'ils soulignent cette différence.Ce qui ne fut pas fait.Un seul exemple : tout le début du deuxième mouvement indique un seul « forte » au piano.M.Pennetier choisit d'en faire deux.C'est-à-dire qu'il joue deux fois trop fort.JEAN-CLAUDE PENNETIER, pianiste, RÉGIS PASQUIER, violoniste, BRUNO PASQUIER, altiste, et ROLAND PIDOUX , violoncelliste.Hier après-midi, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.Présentation: Ladies' Morning Musical Club.Programme: Quatuor en mi bémol majeur, op.16b (1796) \u2014Beethoven Quatuor no 3, en do mineur, op.60 (1875)\u2014Brahms Quatuor no 2, en sol mineur, op.45 (1886)\u2014Fauré Photo PIERRE McCANN, La Presse © « Je suis un survivant de la radio des années 80 », dit Mario Lirette, animateur de l'émission du matin à Rythme FM 105.7.P R É S E N T E MARC DUPRÉ 5 > SPECTACLE D'HUMOUR DE L'ANNÉE > AUTEUR(S) DE L'ANNÉE > METTEUR EN SCÈNE DE L'ANNÉE > PERFORMANCE SCÉNIQUE > NUMÉRO D'HUMOUR DE L'ANNÉE nominations ST-SAUVEUR DU 27 JUIN AU 30 AOÛT 03 AU CHAPITEAU SAINT-SAUVEUR (FORFAITS-CADEAUX DISPONIBLES) 450.227.1616 OU 1.877.227.1616 www.chapiteausaintsauveur.ca www.riezencore.com SUPPLÉMENTAIRES LES 8 ET 9 MARS THÉÂTRE ST-DENIS 790.1111 7 AU 10 MAI 2003 COMPLET >> 3119977A RADIO Mario Lirette nage dans un étrange bonheur Malgré ses 30 ans de radio, Mario Lirette, comédien de formation, n'a jamais cessé d'être théâtral.« J'ai 51 ans, me confie-t-il, et je ne vois toujours pas la fin de ma carrière à la radio.Roger Baulu a tenu le coup jusqu'à 80 ans et je voudrais faire de même ou.crever en studio, mais à la condition que ce soit pendant une période de sondage.» Ce n'est jamais tout à fait sérieux, une entrevue avec Mario Lirette.L'homme s'emporte, s'enflamme, exagère et multiplie les images.Sa vie ressemble à un spectacle qui ne s'arrête jamais.Animateur de l'émission du matin à Rythme FM 105.7 (anciennement CFGL), Lirette nage dans un étrange bonheur.« Pour moi, la radio est une thérapie.Quand je suis en studio, je n'ai aucun problème.Comme si je vivais dans une bulle sans aucune notion du temps.Pendant longtemps, je ne savais même pas en quelle année nous étions.Je vivais dans un autre monde et j'étais bien.Aujourd'hui, je suis plus raisonnable, plus terre à terre, mais je ne compte toujours pas le temps et je ne m'épuise jamais.Pendant des années, je ne savais même pas quel salaire je gagnais.» À bien y penser, Mario Lirette a été et demeure un véritable phénomène de la radio.Il a travaillé à CKLM, à CKVL, à CKAC ; pendant 13 ans, il a animé différentes émissions à CKMF avant d'apprendre son nouveau métier de morning-man à CKTF à Gatineau en 1995.Un grand changement dans sa vie professionnelle qui devait sûrement correspondre à un autre grand changement dans sa vie personnelle, mais nous avions convenu de ne pas parler de sa vie privée.« Une tempête dans un verre d'eau, se contente de dire Lirette.L'important pour moi, à cette époque, c'était de repartir à zéro.J'étais un inconnu à Gatineau et je ne voulais pas m'asseoir sur mon succès passé.Je remplaçais Rock Denis et j'ai réussi à m'imposer par mes propres moyens et à doubler, finalement, l'auditoire en cinq ans.Mais je voulais revenir au Québec pour l'an 2000.» Quand Lirette est revenu au Québec, c'est la station Rythme FM qui l'a pressenti, et non pas CKMF, avec qui il avait été associé jusque-là puisque CKTF de Gatineau faisait partie de la famille de CKMF.« CKMF s'adresse à l'auditoire des 18-34 ans et je n'avais plus l'âge.Alors, j'ai poursuivi à la radio en m'adressant à la femme contemporaine, aux boomers ; on joue les succès des Bee Gees, de Queen et des Beatles.Je me suis facilement habitué à me lever très tôt, je suis plus discipliné, mais pas plus sage : juste plus vieux.» Mario Lirette a été le premier animateur de radio à attirer 100 000 auditeurs au Canada.Il a réussi l'exploit avec son émission Le Show à Mario, à la fin des années 80 si je me souviens bien.« Je suis un survivant de la radio des années 80.C'était de la radio hard, agressive, avec une forte présence dans les boîtes de nuit et pendant les événements populaires.Je travaillais en compagnie de Douglas Léopold et Alain Montpetit (aujourd'hui disparus).On ouvrait une discothèque par semaine, on sortait tous les soirs.Aujourd'hui, je prends les bouchées simples.À l'époque, j'étais propriétaire de trois discothèques, deux restaurants et une brasserie.Difficile pour la vie de famille : il fallait que les femmes soient fortes.» Lirette a finalement tout vendu sans trop de pertes.Aujourd'hui, il investit dans l'achat de 70 condos, près de Petite-Rivière- Saint-François, dans la région de Charlevoix, au pied du Massif.Raison sentimentale, me dit-il, puisque sa mère est originaire de cette région et que c'est là que la famille Lirette s'installait pendant les vacances.Le jeune Mario a grandi dans l'est de la ville, tout près du pont-tunnel Louis-Hippolyte- La Fontaine, pas très loin des raffineries.À cinq ans, il joue dans une pièce de théâtre qu'on monte dans ce quartier et découvre alors la scène.Il étudie par la suite au Conservatoire d'art dramatique et participe à de nombreuses émissions de télé, dont Quelle famille, Avec le temps, Jamais deux sans toi, Épopée rock, Du tac au tac et Dominique.On le retrouve également dans 17 productions théâtrales en été jusqu'en 1994 alors qu'il joue dans Un sofa dans le parc à Victoriaville.« Je m'ennuie de jouer à la télé.J'en fais beaucoup moins.J'ai refusé récemment de jouer dans un théâtre d'été parce que j'anime une émission de radio et que c'est beaucoup trop de temps pour ce que ça rapporte.» Justement, qu'est-ce qui rapporte dans ce métier ?« La radio, c'est plus sécurisant que la télé.La radio, c'est une paye toutes les semaines alors qu'à la télé, tu ne participes pas nécessairement à toutes les émissions d'une série.Et puis, la radio, c'est le contact, la conscience du public.C'est vivre dans le trafic sans jamais y être alors qu'on se retrouve bien au chaud dans le studio.» Dans une bulle, qu'il disait. 1DU0501C0224 LUNDI¸ 1DU0501C0224 ZALLCALL 67 23:35:14 02/23/03 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 24 FÉVRIER 2003 C5 Auteure : Fabienne Larouche .Réalisateur : Alain Des Rochers www.radio-canada.ca/musichall La suite PREMIÈRE ce soir 21h 3117815A 1LP0601C0224 C-6 lundi - ARTS 1LP0601C0224 ZALLCALL 67 17:33:54 02/23/03 B C 6 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 4 F É V R I E R 2 0 0 3 SPECTACLES Cinémas indépendants ARCHE RUSSE (L') (RUSSKI KOVCHEG) Cinéma Parallèle: 13h, 17h10, 19h.CITÉ DE DIEU (CIDADE DE DEUS) Ex-Centris (salle 3 - Cassavetes): 14h05, 16h35, 19h10, 21h35.COMEDIAN Cinéma du Parc (2): 17h30.CRIME DU PÈRE AMARO (LE) (EL CRIMEN DEL PADRE AMARO) Ex-Centris (salle 2- Fellini): 14h30, 17h, 19h20, 21h30.CRIME OF FATHER AMARO (THE) Cinéma du Parc (1): 14h45, 17h, 19h15, 21h30.DERNIER REPAS (LE) Cinéma Parallèle: 15h, 21h.DERRIDA Cinéma du Parc (2): 17h, 19h15.DIE ANOTHER DAY Cinéma du Parc (3): 21h.EL RING - DERNIERS CHASSEURS DU PETIT HAVRE Cinéma Beaubien: 19h.GREAT DICTATOR (THE) Cinéma du Parc (3): 15h, 19h15.STANDING IN THE SHADOW OF MOTOWN Cinéma du Parc (2): 21h40.THE WAY HOME Cinéma du Parc (3): 15h15.Musique SALLE PIERRE-MERCURE Quatuor Claudel.Quatuor no 1 (Dohnanyi), Quatuor no 11 (Chostakovitch), La Vita (Bruzdowicz): 20h.ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN I Medici di Mc Gill et Concerto Dell Donna.Dir.Iwan Edwards.Elgar, Fauré, Bruch, Sibelius, Brahms, Stravinsky: 20h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Le Passé antérieur, de Michel Tremblay.Mise en scène d'André Brassard.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Les Manuscrits du déluge, de Michel Marc Bouchard.Mise en scène de Barbara Nativi.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Le Malentendu, d'Albert Camus.Mise en scène de Marc Dumesnil.Production du Théâtre EN FU.Du mar.au sam., 19h30.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Unity, mil neuf cent dix-huit, de Kevin Kerr.Mise en scène de Claude Poissant.Présentation du Théâtre PàP: 20h.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Le Heurtoir, de José Babin.Production du Théâtre Incliné.Du mar.au sam., 20h30.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, Saint-Dominique) Still Once de Thomas Morison.Mise en scène par Michael Springate.Du mar.au sam., 20h; dim., 19h.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Urbanités, d'Eric Bogosian.Trad.et adapt.de Martin Thibaudeau.Mise en scène de Marc Thibaudeau.Du mer.au sam., 20h; dim., 14h.ESPACE INFINI (Blizzarts, 3956A, St-Laurent) An Act of God, de Joel Fishbane.Du jeu.au sam., 20h ; dim., 19h.Variétés STUDIO-THÉÂTRE STELLA ARTOIS DE LA PLACE DES ARTS Stéphane Gaudet, Karine Beauchamp et Patrice Boulianne.Anim.: Catherine Durand: 20h.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Maude Guérin, Normand Lévesque, Michel Poirier, Linda Sorgini, Marie-Chantal Perron et Carl Poliquin: 20h.CASINO DE MONTRÉAL Joey Didodo.Du mar.au ven., 13h30.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur O.) Coalition des improvisateurs anonymes: 20h30.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Les Lundis Tordants: 21h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Jean-François Lessard: 21h30.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) François Bourassa et Trio Guillaume Bouchard: dès 21h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Fresh Jazz: dès minuit.3120235A Ti-Coq : succès absolu SOUVENIRS - SOUVENIRS Il y a un demi-siècle, le film québécois Ti-Coq, produit par Gratien Gélinas, remportait, le 20 février 1953, le premier vrai succès canadien à l'écran.Et comme l'écrivait alors Roger Champoux, sous son pseudonyme de Léon Franque, « surtout, ne dites pas que la partie était gagnée d'avance.Que le succès scénique devait entraîner celui du film et qu'il suffisait de monter en images des dialogues et monologues célèbres pour que disparaissent les obstacles à cette redoutable entreprise que sera toujours une oeuvre cinématographique.Rien n'a été facile, bien au contraire.Minutie et patience, travail acharné et puis une sorte de foi, voilà les éléments essentiels de cette remarquable réalisation qui nous autorise plus que jamais à croire en l'avenir d'un cinéma nettement inspiré de nous, conçu pour nous et en même temps assuré d'une honorable carrière sur l'écran mondial.C'est pour cela que Ti-Coq prend l'ampleur d'un immense événement.» Et l'événement fut grandiose.« Une salle archi- comble, 2504 personnes, est debout ! Les applaudissements crépitent et roulent telle une vague sonore.Nous voulions notre premier classique de l'écran canadien-français.Le voilà.Enfin ! » Éclatant succès de Léopold Simoneau à Milan DÈS SES DÉBUTS à La Scala de Milan, le ténor canadien Léopold Simoneau avait obtenu un éclatant succès dans le rôle de Don Ottavio du Don Juan de Mozart.La Presse du 20 février 1953 notait que Simoneau avait eu la chance de faire ses débuts dans les conditions les plus favorables, ayant eu le bonheur de chanter sous la direction du grand chef d'orchestre Herbert von Karajan, qui, au surplus, faisait luimême toutes les mises en scène des oeuvres qu'il dirigeait.La réaction du public et de la critique a été très favorable et l'administrateur de La Scala de Milan avait immédiatement réengagé le jeune chanteur canadien pour interpréter l'année suivante une oeuvre avec la même troupe d'opéra.Par la suite, Simoneau s'était rendu en France pour enregistrer quelques airs d'opéras français et italiens avec sa femme, la chanteuse Pierrette Alarie, qui, quant à elle, venait d'effectuer quelques enregistrements pour la radio italienne.Jacques Labrecque, ambassadeur du folklore UN AUTRE QUÉBÉCOIS qui obtenait beaucoup de succès en Europe, il y a un demi-siècle, c'est Jacques Labrecque qui s'était fait, outre-Atlantique, l'ambassadeur de notre folklore.Après avoir triomphé en Angleterre et en France, où ses disques connaissaient du succès, Labrecque partait, le 28 février 1953, pour représenter le Québec au Festival international du folklore.Retour par la suite à Paris puis à Londres avant de revenir au Canada.Plus tard, il devait revenir en Angleterre pour deux ans et demi car la BBC retenait ses services pour cette période, tant à la radio qu'à la télé.On pouvait le voir aussi en France au réseau national de la radio et de la télévision.Mais malgré tout, pouvait-on lire dans une dépêche de Paris, Labrecque trouvait le temps de bien dormir ; il était frais et rose et en pleine forme.La remarquable Béatrice Picard LES PLUS ANCIENS parmi nos lecteurs se souviennent sûrement de Béatrice Picard, qui, dans le rôle d'Angelina, soupirante du Survenant, fut l'une des premières héroïnes de la télévision canadienne francophone.Mais Béatrice Picard fut aussi une grande actrice de théâtre et le 28 février 1953, Jean Hamelin rendait hommage à son talent en écrivant que la Compagnie Saint-Genès, qu'avait fondée Béatrice Picard, alors jeune comédienne, avait fait de sympathiques débuts quelques jours plus tôt sur la scène des Compagnons, dans une pièce de Maurice Cimber, intitulée Pirouettes.Hamelin écrivait en effet que « la troupe rassemblée par Béatrice Picard a donné une bonne interprétation de cette oeuvre légère.La jeune directrice domine visiblement la distribution et l'on a été heureux de retrouver chez elle une sensibilité nuancée, un jeu dépouillé et sobre et une belle gamme d'intonation.On suivra avec intérêt ce que Béatrice Picard entend faire à l'avenir avec sa nouvelle compagnie.Pour ses débuts, elle a choisi une pièce prudente et aimable, mais il est permis d'espérer que pour la suite des choses, elle choisira un texte plus étoffé car on attend beaucoup d'elle.» Sus aux poètes engagés TOUS CEUX QUI s'intéressent à la poésie savent que Gaston Miron, par exemple, qui eut droit à des funérailles nationales il y a quelques années, ou Michèle Lalonde et son Speak White, sont des poètes engagés.Et combien d'autres ces dernières années, à commencer par le regretté poète et ministre Gérald Godin.Mais Marcel Valois, qui écrivait dans nos pages il y a un demi-siècle (28 février 1953), affirmait sans ambages, lui, à la suite de la parution d'un ouvrage d'André Voyard, édité par Fides et intitulé Le Mystère de la poésie, qu'il fallait louer l'auteur de nier au poète toute mission particulière en tant que poète.« En effet, dès que l'artiste sensible qui écrit de préférence en vers veut servir une cause ou démontrer une thèse, il devient peut-être un apôtre ou un sociologue, mais cesse d'être un poète.» À l'opposé, l'auteur rejette la doctrine de l'art pour l'art.« Comment un homme, fut-il artiste, pourrait-il demeurer impassible devant la misère humaine ?Comment un homme, fut-il poète, pourrait-il se croire irresponsable de l'influence de son oeuvre sur les autres hommes au point de vue moral ?» 3120672A 1LP0701C0224 c7 lun 1LP0701C0224 ZALLCALL 67 15:46:12 02/23/03 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 4 F É V R I E R 2 0 0 3 C 7 BEN LA DÉVEINE FRANK ET ERNEST PEANUTS PHILOMÈNE GARFIELD FERDINAND COMIC24FRM - 34 - Elle raccompagna l'enfant jusqu'à l'aile de pédiatrie où elle confia ses plans à Nicole.- Ce n'est pas trop légal, Maud, mais j'en parlerai à Marie-France Pagé et je t'obtiendrai l'autorisation d'un médecin.- J'ai son saxophone chez moi.Il ne pourra pas en jouer, je sais, mais ça lui plaira de le retrouver.On écoutera du jazz.- Depuis quand aimes-tu le jazz?Ah! c'est vrai, Alain sera là.- Tu es pire que Léa! - Elle est venue porter son fameux quatre-quarts à André tantôt.Tu l'as ratée de cinq minutes.C'était vraiment gentil de sa part.- J'ai de bonnes amies, dit Maud Graham.En rentrant à la centrale de police, elle pensait toujours à ce lien si particulier qui l'unissait à Léa, Rouaix, Grégoire ou Nicole.Elle était privilégiée d'être ainsi entourée.Elle croisa Trottier dans l'escalier qui menait à son bureau.- Desrosiers a parlé?- Pas encore.J'espère qu'il souhaite me faire un beau cadeau de Noël.- Tu peux m'appeler si tu veux.Voici le numéro de téléphone chez ma soeur à l'Île.À S U I V R E la courte échelle Les éditions de la courte échelle inc.5243, boulevard Saint-Laurent Montréal (Québec) H2T 1S4 © 2000 Les éditions de la courte échelle inc.ROM24FR Celui-ci écoutait Maxime en souriant.Il faisait des efforts considérables pour rassurer son fils, et Graham se contenta d'une question.Avait-il perdu la mémoire comme Maxime ou pouvait-il lui fournir quelques indications sur l'attentat?Desrosiers murmura quelques mots.Elle se pencha vers lui, mais n'entendit que le nom de Maxime avant que l'homme ferme les yeux.Une infirmière, déjà, se pressait vers elle et l'obligeait à sortir.Le garçon embrassa son père sur la joue et rejoignit Graham dans le couloir.Il paraissait plus soucieux qu'à leur arrivée.- Il se rétablira, dit Graham.Elle espérait que Maxime romprait rapidement le silence.Elle lui proposa de dîner avant de rentrer au CHUL.Qu'aimait-il manger?Pizza, hamburger, sous-marin?- Des ailes de poulet, s'écria-t-il.Piquantes.C'est bon! Je suis capable de mettre dix gouttes de Tabasco dans mon jus de tomate.J'en mets plus que Jérôme.- On pourrait aller chez Mikes?Non.je serais mieux de retourner tout de suite à l'hôpital.Graham remonta le col du manteau de Maxime avec douceur et lui expliqua qu'elle était persuadée que sa mémoire reviendrait au même rythme que celle de son père.- L'important pour l'instant, c'est de prendre soin de toi.Il faut que tu manges! Tu es trop maigre! Maxime approuva; au parc, il y avait un grand qui l'appelait le maringouin.Un jour, il lui avait enfoncé la tête dans une poubelle.- Ce n'est pas drôle, commenta Maud Graham avant d'aider Maxime à attacher sa ceinture de sécurité.Quand il la détacha, une heure plus tard, devant l'entrée principale du CHUL, la détective eut une impulsion: elle le ramènerait chez elle après avoir visité Rouaix en fin de journée.Il l'aiderait à décorer son sapin.- Mais non, fête en famille.- La famille.On va être trois.Je suppose que je faisais trop pitié et qu'elle m'a imposé à son mari.Ils seront contents que je débarrasse le plancher le lendemain matin.J'en profiterai pour aller voir Rouaix à l'hôpital.Il est plus à plaindre que moi.Ou même Berthier.Tiens, il est venu tantôt chercher des dossiers.Il a maigri d'au moins quatre, cinq livres.Maudite grippe! Il n'a même pas parlé de son bateau! - Il avait commencé à maigrir avant, laissa tomber Graham sans que Trottier l'entende.Elle avait noté que le visage de Berthier s'était affiné depuis l'automne et lui en avait fait la remarque, car elle-même aurait aimé qu'on soit conscient de ses propres efforts pour maigrir.Berthier avait protesté; il n'avait pas perdu tellement de poids.Il avait seulement fait plus d'exercice durant l'été, car il avait sorti son bateau très fréquemment.Sa réaction avait étonné Maud Graham; ce qu'elle prenait pour un compliment l'avait embêté.Pourquoi?Et maintenant, il perdait un kilo par semaine.Souffrait-il seulement d'une grippe?Maud Graham frémit, retenant sa respiration.Et s'il était très malade?S'il souffrait d'autre chose qu'une grippe?Elle serra la rampe d'escalier de toutes ses forces.Pourquoi fallait-il toujours qu'elle invente le pire?Son patron la héla près des distributrices. 1DU0801C0224 LUNDIÀ 1DU0801C0224 ZALLCALL 67 17:11:21 02/23/03 B C8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 24 FÉVRIER 2003 Christine Larose, professeur de français.Aime vraiment son emploi.3118748A "]
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