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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2003-02-25, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0101C0225 C-1 Mardi 2LP0101C0225 ZALLCALL 67 21:34:26 02/24/03 B Les frères Marsalis: Jason, Branford, Wynton et Delfeayo.Cinq Marsalis, une dynastie ALAIN BRUNET « JE NE PENSE jamais à la réputation des Marsalis », tranche le sexagénaire.Notre interviewé n'est certes pas le plus loquace des hommes publics.Or, cette fois, le géniteur et mentor de la plus influente famille sur la planète jazz acceptera d'emblée de causer.Marsalis.« J e comprends que le public désire en savoir plus.Les gens ont une curiosité qu'il faut satisfaire, surtout lorsqu'on s'attend à ce qu'ils achètent un billet pour notre concert », estime Ellis Marsalis, pragmatique.Impossible, vous vous en doutez bien, d'éviter la thématique : pour la première fois sur une scène montréalaise (et peut-être la dernière, vu la quasi-impossibilité d'aligner ces étoiles aux horaires tellement chargés), on verra ce soir cinq Marsalis jouer du jazz de très haut niveau : le saxophoniste Branford, 42 ans, le trompettiste Wynton, 41 ans, le tromboniste Delfayo, 37 ans, le batteur Jason, 25 ans, et papa Ellis, 68 ans, auxquels se joindra un membre « externe » du fameux clan, le contrebassiste Reginald Veal.Joint à son domicile néo-orléanais, sieur Ellis fait preuve de souplesse, refuse toutefois de déterminer la plus cruciale des contributions familiales.« Man ! Je ne sais pas.c'est une question difficile.Tant de choses ont changé depuis 25 ans.C'est très difficile d'isoler un volet ou un autre de nos accomplissements.» Notre interviewé préfère identifier l'effet principal généré par cette dynastie.« J'observe un changement profond d'attitude à propos du jazz.Car il y a maintenant des artistes qui persistent à offrir des performances de haut niveau.Cela, je crois, agit sur la façon dont on écoute le jazz.Cette perception n'a pas changé qu'en Occident, mais aussi au Japon, ou même en Chine.Je ne dispose pas d'un observatoire qui puisse rendre compte des activités globales du jazz, mais j'ai le sentiment que le genre a progressé partout dans le monde.» La famille Marsalis, quoi qu'en pensent ses membres éminents, demeure au centre de cette « classicisation » du jazz.Enregistrant jusqu'au tournant du millénaire sur la puissante étiquette Columbia, Wynton et Branford sont devenus célèbres à l'aube des années 1980.Le timing de leur lancée était alors excellent : des millions de mélomanes s'apprêtaient à renouveler leur discothèque, vu l'arrivée du CD.Ce changement technologique coïncidait avec la réémergence du jazz acoustique, plus ou moins relégué aux oubliettes depuis le milieu des années 1960.Est-il besoin d'ajouter que les Marsalis étaient à la tête du peloton ?Dès le début de sa carrière, Wynton avait la réputation du meilleur trompettiste au monde, tous genres confondus \u2014 ses nombreux enregistrements classiques en témoignent.Premier jazzman à recevoir le prestigieux prix Pulitzer (1997), il est toujours directeur artistique au Lincoln Center de New York, soit la plus importante institution américaine à se consacrer au genre.Également propulsé au début des années 1980, Branford s'est avéré l'un des plus redoutables tenormen de sa génération (sans compter le saxophone soprano dont il fait un usage remarquable), des tournées aux côtés de Sting et ses fonctions de directeur musical au Tonight Show animé par Jay Leno ont ensuite contribué à alimenter sa légende bien au-delà de l'auditoire jazzophile.Gardiens d'une tradition afro-américaine Malgré quelques différends entre les frères aînés (Branford était plus proche du monde pop, ce qui ne faisait pas très sérieux selon Wynton), les Marsalis se sont imposés comme les leaders d'un jazz classicisé, s'appliquant à reprendre les formes modernes et acoustiques des plus grandes périodes du genre \u2014 du style néo-orléanais au jazz acoustique Miles Davis.Peu enclins à l'avant-gardisme, ces virtuoses furent le plus souvent perçus comme les gardiens d'une tradition afro-américaine.S'il n'a pas atteint le niveau de ses deux premiers fistons (son épouse Dolores lui a donné six enfants, deux autres fils n'exerçant pas la profession de musicien), l'apport d'Ellis Marsalis au jazz moderne n'en demeure pas moins monumental.Pédagogue réputé, le pianiste a passé une bonne portion de sa carrière à l'Université de La Nouvelle-Orléans, où il a formé des piliers du jazz, plus ou moins associés à l'esprit Marsalis : le contrebassiste Reginald Veal, les trompettistes Nicholas Payton et Marlon Jordan, les saxophonistes Donald Harrison et Victor Goines, le flûtiste Kent Jordan et le pianistechanteur Harry Connick Jr furent parmi ses élèves.Rien de moins.Promoteurs d'une grande musique afro-américaine, les Marsalis se défendent bien d'être coincés dans la tradition.Ellis le premier.« Non, nous ne sommes pas repliés sur nous-mêmes.Je ne crois pas en ce sens que le leadership du jazz à venir devra absolument demeurer afro-américain.Pour l'instant, toutefois, cela est justifié : la forme est née de l'expérience des noirs aux États-Unis, une expérience encore récente.Si vous faites le compte, vous réaliserez que les Noirs ont passé plus de temps en tant qu'esclaves sur le continent nord-américain qu'en tant qu'hommes libres.Nous sortons à peine de ce processus, les vestiges de la ségrégation raciale n'ont été définitivement éliminés qu'en 1964.» Comme son fils Wynton, qui fut le personnage central de la désormais célèbre et controversée série documentaire de Ken Burns (télédiffusée il y a deux ans), Ellis Marsalis croit que le jazz est un révélateur de la société américaine.Voir MARSALIS en C2 Toute la programmation du festival Montréal en lumière à : www.cyberpresse.ca/lumiere Ellis Marsalis, père d'une impressionnante dynastie.Bernard Landry s'engage à soutenir le milieu culturel JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale LES ARTISTES peuvent souffler.Leur message, clamant leurs mauvaises conditions sociales, a trouvé une oreille attentive, celle du premier ministre Bernard Landry.Devant une salle investie presque complètement par le milieu culturel, M.Landry a tenu hier un discours à saveur électoraliste, s'engageant à répondre aux demandes du Mouvement des arts et des lettres (MAL).Et la principale mesure, la hausse du budget du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), devrait apparaître dès le prochain budget, à venir incessamment.« La culture est une chose première, la culture est sauve », a-t-il répété pour se faire rassurant et rappeler que le gouvernement du PQ n'a jamais laisser tomber la culture.C'est à un débat sur les enjeux culturels réunissant les chefs des principaux partis que le MAL rêvait.C'est à une discussion au ton très familier, où le chef du PQ nommait par leur prénom ses interlocuteurs, que l'on a eu droit.Mario Dumont se serait désisté, prétextant l'absence de plate-forme culturelle à l'ADQ, et Jean Charest, du PLQ, aurait invoqué des conflits d'horaire.« Je me sens un peu seul, s'est empressé de dire un triomphaliste Bernard Landry en se présentant sur la scène de la salle Pierre-Mercure.Leur absence parle.Mais leur présence aurait aussi parlé.Le PLQ aurait parlé de geler tous les budgets des ministères sauf ceux de la Santé et de l'Éducation.L'ADQ n'a pas de programme.» Depuis sa fondation, en 1999, le MAL, qui représente quelque 99 000 artistes et travailleurs culturels, cherche à combattre la pauvreté.Absence de couverture sociale, statut précaire et faibles revenus sont les principaux enjeux.Une des solutions repose sur la hausse du budget du Conseil des arts et des lettres du Québec, soit de le faire passer de 64 à 90 millions.Sans s'avancer sur des chiffres précis, Bernard Landry a laissé entendre que le budget du CALQ serait augmenté.Voir LANDRY en C8 3112146A C A H I E R C | L A P R E S S E | M O N T R É A L | M A R D I 25 F É V R I E R 2003 Un succès fulgurant Page 4 Les visages de Page 2 Norah Jones Marie-Ève Janvier et Mario Pelchat Don Juan 2LP0201C0225 C-2 Mardi 2LP0201C0225 ZALLCALL 67 20:55:20 02/24/03 B C2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 25 FÉVRIER 2003 « Le jazz, tient-il tout de même à préciser, n'est pas simplement un langage qu'il faut interpréter au sens historique, mais qu'il faut aussi.apprécier ! L'Amérique doit bien être divertie, non ?(rires).Blague à part, le jazz n'est pas une forme de divertissement, contrairement à Jay Leno, Snoop Dog ou autres vedettes rock.Comme la musique classique européenne, le jazz exige une plus grande implication de la part du récepteur.» Associés à ce jazz moderne joué en complet cravate, jazz inoxydable, jazz impeccable, porté à des niveaux inégalés de virtuosité, les Marsalis ne font pas la promotion d'une idéologie commune pour autant.À ce titre, papa Ellis est catégorique : « Il n'y a pas d'idéologie Marsalis.Pas du tout ! Nous avons chacun des attitudes différentes à propos de la forme.S'il y a une attitude Marsalis, je dirais plutôt qu'elle renvoie à l'exigence de l'excellence », tranche-t-il.D'autre part, le paternel ne se fera pas prier pour livrer quelques mots à l'endroit de ses fils qui se joindront exceptionnellement sur scène.« Wynton et Branford sont tous deux au mi-temps de l'âge, ils ont fait des choix différents en termes de direction personnelle et professionnelle.Branford a une nouvelle femme et un enfant de 2 ans ; Wynton n'a plus de femme, mais il a un fils de 7 ans et deux autres fils adolescents.Il est engagé dans un processus institutionnel au Lincoln Center.Branford, lui, fait un peu d'enseignement, mais il joue une musique plus moderne avec son ensemble \u2014 ou même dans des cadres plus symphoniques.Lorsque, par ailleurs, Wynton interprète de la musique classique, il fait généralement dans le baroque, sauf quelques pièces du répertoire français.Wynton et Branford n'ont donc pas exactement la même approche.Ils ne peuvent donc être semblables que sur le plan technique de leur jeu.» En déduira-t-on que papa Ellis considère ses deux aînés du même niveau ?Probablement.mais on n'ose pas demander à un père de déterminer qui d'entre ses fils est le plus doué.« Ce dont je suis le plus fier, estime-t-il néanmoins, c'est qu'ils aient pu faire leur chemin dans le monde de la musique, ce qui n'est pas particulièrement évident.Et les plus jeunes jazzmen Marsalis « Delfayo, répond Ellis, compose notamment de la musique de théâtre pour enfants, il mène une petite compagnie de théâtre qui lui sert de médium d'expression.Il joue également aux côtés d'Elvin Jones.Le plus éclectique des Marsalis « C'est avec Jason, enchaîne l'interviewé, que je joue le plus, car il est resté à La Nouvelle-Orléans.Il est, je crois, le plus éclectique de mes fils.Il est très ouvert, il peut écouter tous les styles musicaux avec la même impartialité.» Le moins puriste de la famille, dites-vous ?« Je ne crois pas qu'aucun d'entre nous soit puriste.Nous pouvons faire ce dont nous avons envie, cela ne fait pas de nous des puristes pour autant.» Précis et (presque) loquace jusque- là, Ellis Marsalis refusera de préciser le contenu du concert de ce soir.« De ces rencontres, glisse-t-il, j'espère qu'il sortira un mélange spécial.Ce qui importe, c'est que nous sachions ce que nous avons à faire.Chose certaine, on ne se limitera pas à mes compositions.» Il ne faut donc pas s'attendre à la reproduction du contenu du tout récent album : The Marsalis Family : A Jazz Celebration, paru sur étiquette Rounder.Cette tournée de huit concerts, d'ailleurs, se voulait courte et efficace, conclut Ellis Marsalis avant de passer à un autre appel.« Je voulais la faire le plus rapidement possible.Vous savez, je ne rajeunis pas ! » LES MARSALIS se produisent à la salle Wilfrid-Pelletier, ce soir, à 20 h, dans le cadre du Festival Montréal en lumière.Il n'y aura pas de première partie.JEAN BEAUNOYER FINALEMENT, les producteurs de Don Juan, Guy Cloutier et Aldo Giampaolo, ont trouvé les artistes qui défendront ce spectacle musical imaginé et composé par Félix Gray et qui sera présenté au Théâtre Saint-Denis en février 2004.C'est Jean-François Breau qui campera le personnage de Don Juan alors que Mario Pelchat interprétera celui de son ami, Don Carlos.Le musicien et comédien Claude Léveillée jouera le rôle du père de Don Juan et Philippe Berghella, celui de Raphaël, un jeune soldat romantique.Du côté des femmes, Cindy Daniel interprétera Elvira, la femme de Don Juan, Marie- Ève Janvier, la fiancée de Raphaël et le dernier amour de Don Juan, et Cassiopée se glissera dans la peau d'Isabelle, une autre amie du bourreau des coeurs.Pas moins de 1500 candidats venus de partout au Québec ont auditionné pour l'un des rôles de Don Juan et la plupart de ces artistes ont déjà joué dans une comédie musicale sauf Philippe Berghella, vedette rock montante qui nous avait déjà éblouis lors du lancement de son premier album.Une occasion en or de lancer pour de bon sa carrière.Une surprise lors de l'annonce de la distribution de ce théâtre musical : la participation de Claude Léveillée qui sera le père du personnage principal.« Claude Léveillé a été touché par la musique de Félix Gray et les paroles de certaines chansons, particulièrement celles de Mon fils, confie Guy Cloutier.Son fils s'est suicidé le même jour où le fils de Serge Reggiani s'est enlevé la vie.Je n'en savais rien quand je lui ai offert le rôle parce que c'est Léveillé que je voulais pour jouer le père, mais quand il a entendu la musique de Gray, il n'a pas résisté.Il faudra, un jour, raconter Félix Gray, l'auteur et compositeur qui a ce don rare d'accrocher l'oreille avec ses mélodies et qui fera probablement de Don Juan un succès.Les deux ou trois chansons qu'on a entendues jusqu'à présent ne laissent planer aucun doute.Ce sont, à mon avis, des tubes assurés.Gray, qui a déjà écrit de nombreux succès en France, a toujours refusé de monter sur scène.Pourtant, c'est un excellent interprète qui nous a fait entendre ses chansons de Don Juan qu'il a enregistrées en s'accompagnant tout simplement à la guitare.Guy Cloutier mise énormément sur lui à titre de compositeur et semble l'avoir persuadé de demeurer au Québec, un pays qu'il adore semble- t-il.« Mo, j'ai accepté de faire la mise en scène de Don Juan après avoir entendu quatre chansons de Gray, chez lui à Paris, racontait Gilles Maheu.Il y avait tellement d'émotions dans la musique et les textes que je n'ai pu retenir mes larmes.J'avais reçu d'autres propositions pour la mise en scène de comédies musicales après le succès de Notre- Dame de Paris mais j'avais refusé.Vous avez entendu les chansons aujourd'hui, mais il y aura aussi de la danse et du jeu dans ce spectacle.Disons que les chanteurs peuvent jouer convenablement sans plus, à moins qu'ils ne soient de bons acteurs naturels.Dans Notre-Dame de Paris , Garou était justement un bon acteur naturel qu'on a rapidement découvert.» Dans cette production qui sera d'abord jouée au Québec avant d'être présentée en France par Charles Talar, l'un des producteurs de Notre-Dame de Paris, les artistes devront jouer, chanter, danser et nous faire vivre un nouveau Don Juan, plus vulnérable que celui qu'avait créé Molière.Le personnage de Maria, par exemple, a été ajouté à l'oeuvre originale.Don Juan en tombera follement amoureux et c'est elle qui causera sa perte.Don Juan raconte et chante sa solitude dans la chanson Seul, une des chansons à succès de cette production.On pourra d'ailleurs entendre quelques chansons du spectacle qui seront interprétées sur scène à Montréal le 7 avril prochain et à Québec, le lendemain, à l'occasion du premier extrait radio.Cette foisci, on devrait entendre les chansons revues et arrangées par Guy St- Onge qui en assumera la direction musicale.En somme, un projet qui promet.Photo Pierre Côté, La Presse © Jean-François Breau interprétera Don Juan et Marie-Ève Janvier, la fiancée de Raphaël.Les visages de Don Juan MARSALIS Suite de la page C1 On gagne à regarder Radio-Canada! CONCOURS Pour participer, regardez Virginie à 19h, suivi de La Facture à 19h30 et repérez l'indice du jour.Chaque jour un bon d'épicerie de 1000 $ À GAGNER Chaque semaine un voya ge à Puer to Plata 25 00o $ Et un grand prix de 3113816A 3113826 VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Marc-André Lussier 9:00 - r- DEUX FILLES LE MATIN Karine Vanasse, lauréate du Jutra de la meilleure actrice, est l'invitée de cette émission dont le coanimateur est aujourd'hui Benoît Gagnon.19:30 - a- LA FACTURE Au programme : une victime québécoise qui, par un simple courrier électronique, fut piégée dans les filets d'une fraude qui origine du Nigeria.19:30 - P- TOUT LE MONDE EN PARLE Parmi les invités de Thierry Ardisson, les comédiens Daniel Auteuil et Vincent Elbaz, le chanteur Francis Lalanne, le politicien François Bayrou, Mélanie Betancourt, fille d'Ingrid, ancienne candidate des verts à la présidentielle enlevée il y a un an en Colombie, et Erik Remès, auteur de Serial fucker, journal d'un barebacker.21:00 - r- CAMÉRA CAFÉ Christian Bégin et Claude Charron se joignent ce soir au délirant personnel de bureau.21:00 - a- ENJEUX Les tyrans du milieu culturel ou sportif n'ont plus la cote depuis le départ de Charles Dutoit.Aussi au programme, des écoles de métiers comme planche de salut pour les jeunes.21:30 - - TENNESSEE WILLIAMS Intitulé Tennessee Williams \u2014 Orphée de la scène américaine, ce document de 90 minutes, ponctué de nombreux extraits de films, relate l'oeuvre du célèbre dramaturge américain.22:30 - r- LE GRAND BLOND AVEC UN SHOW SOURNOIS En plus de Serge Postigo, qui poussera la note avec lui, Marc Labrèche accueille le cardinal Turcotte, qui fera sûrement une entrée divine.Au Club : Stéphane Fallu et Ghislain Taschereau.23:35 - b- LATE SHOW WITH DAVID LETTERMAN Des inconnus font des trucs stupides ; Sharon Osbourne, femme de Ozzy, vient faire un brin de causette avec Dave et Norah Jones vient montrer en chanson pourquoi elle a reçu cinq trophées Grammy dimanche soir.18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Ce soir Virginie La Facture Les Super Mamies Enjeux / La fin des tyrans; les métiers, c'est l'avenir Le Téléjournal/Le Point / La Violence des filles Nouvelles du sport Découverte Le TVA 18 heures Ultimatum Arcand / Famille Bureau Star Académie Histoires de filles Km/h Caméra Café Surprise sur prise en rappel Le TVA Le grand blond avec un show sournois / Serge Postigo M.Jasmin (23:32) Macaroni tout garni Ramdam Tous contre un Les Choix de Sophie Grands Documentaires / Bioterrorisme Phylactère Cola Malcolm Cent Titres / D.Homel Cultivé et bien élevé Maux d'amour Les Choix de Sophie Grand Journal (17:00) Flash / Germain Houde Fun noir / Nathalie Gascon Cinéma / RUE ARLINGTON (4) avec Jeff Bridges, Tim Robbins Le Grand Journal 110% Erotic Paris News Access H.Drew Carey American Idol Cinéma / FAST FOOD HIGH avec Alison Pill, Gil Bellows CTV News News Wheel of.Jeopardy CBC News: Canada Now A Country Crosses This Hour.Marketplace CBC News: Disclosure The National The National ZeD (23:25) News ABC News Dharma &.Will & Grace 8 Simple Rules.According.I'm a Celebrity - Get me out.NYPD Blue News Night.(23:35) News CBS News E.T.JAG The Guardian Judging Amy Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Most Outrageous Game Show Frasier A.U.S.A.Dateline NBC Tonight.(23:35) Newshour Bus.Report Outdoor.Nova / Dirty Bomb National Geographic BBC World News Charlie Rose BBC News Bus.Report Newshour Rise and Fall of Jim Crow City Confidential American Justice Biography / Tammy Faye Cold Case Files / Presumed Dead / The Two Truck Killer Third Watch / .the World François Bourassa.Metropolis Cinéma / UN GRAND CRI D'AMOUR (5) Tennessee Williams L'Actors./ D.Sutherland Videos Road to Avonlea Long John Baldry: .Blues Cinéma / PURE COUNTRY (5) avec George Strait, Lesley Ann Warren Law & Order Les Gags .pour rire Animaux au travail Sommets de la gloire Biographies / B.Lamarre K 2000 Cinéma / LE RENARD.(4) Stratégies et dynamique.Planète Terre Technologie Entre l'arbre et l'école Mondialisation Langagier Capharnaüm Educational Psychology Guinness World.Daily Planet Wild Discovery / Wolverine New Detectives / Fatal Error World's Greatest Mysteries Daily Planet Entrada USA VR Europuzzle 24 heures de./ Barcelone Airport .province .Jardins Golfs.Pilot Guides .pratique Amanda Show All that .Stevens Jett Jackson Boy Meets.Dark Cinéma / MAGIC ISLAND (6) avec A.Divoff .Dark Nowhere Man 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld That '70s Show American Idol 24 Smallville Seinfeld Elimidate Global News National Bob &.E.T.Fear Factor Frasier A.U.S.A.Judging Amy Global News Sports L'Histoire à la une Série noire / Dieppe Pare-chocs / Design Auto JAG Cinéma / LE CONQUÉRANT (5) avec J.Wayne, S.Hayward Streets of.Fashion Tour of Duty Scandal - then and now In the Footsteps of Alexander Blood of the Vikings China Beach Zoo Diaries Dogs, Jobs .Homes Love 911 Extra Matchmaker Trading Places Temptation Island UK Extra .Homes Max Musique Révélations./ Halle Berry Musicographie / Félix Leclerc Succès / Claude Léveillée .nos idoles Made in.Musicographie / Félix Leclerc Top5 Franco Made in.Infoplus M.Net Vidéo Clips Made in.la peau de SPAM M.Net .attaquent Corriere.Esmeralda That '70s Show JAG 24 NYPD Blue Chai Mtl Late.(23:35) BBC News Bus.News CBC News Culture Shock Witness / The Season The National Rough Cuts / .a Journey Life & Times RDI Junior Cap.Actions Le Monde Maisonneuve .renverser Saddam?Le Téléjournal/Le Point Maisonneuve En santé L'Irak sous surveillance Sports 30.Sports 30 Hockey / Wild - Sénateurs C.Mailhot Sports 30 Qc Courses Junior.Brigade des mers Sydney Fox, l'aventurière Coroner Da Vinci La Firme de Boston Brigade spéciale Sexe à New York This Hour has 22 Minutes North of Sixty Cold Squad Largo Winch Cinéma / M.BUTTERFLY (4) avec Jeremy Irons, John Lone Outer Limits Relic Hunter Buffy the Vampire Slayer Dead Zone Star Trek: Voyager Outer Limits Sportsnetnews Snapshots Hockey / Wild - Sénateurs Sportsnetnews Snapshots Overtime Tékitoi Volt Panorama L'art d'être parent Les Steenfort, maîtres de l'orge Panorama Bob Vila's Home Again Daring Capers Beware! - Bad Drivers Monster Hunters / Your worst Nightmare Beware! - Bad Drivers Off the Record Sportscentre .Hockey 2 Boxing / Wayne Brathwaite - Ravea Springs Sportscentre Soccer Les Nanas Sourire.Sacré Andy! 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sont pas encore connus.En songeant qu'il a invité les batteurs Jim Keltner et Matt Chamberlain (Smashing Pumpkins, Zwan) sur Largo, doit-on s'attendre à ce qu'il invite des musiciens de rock ?D'autres jazzmen aventureux ?Motus et bouche cousue pour le moment, mais on devrait en savoir encore plus le 8 mars, lorsque le Festival de jazz annoncera la mise en vente d'une première série de concerts.En juin dernier, Brad Mehldau et son fameux trio avaient donné deux concerts au Théâtre Maisonneuve, au premier jour du 23e Festival international de jazz.Son programme comptait plusieurs thèmes connus, comme Anything Goes de Cole Porter, River Man de Nick Drake et même Everything In It's Right Place et Exit Music (For A Film) de Radiohead, un de ses groupes chouchous.Radiohead: nouvel album début juin Le très attendu sixième disque du groupe britannique sera d'ailleurs lancé en Angleterre, le 9 juin.Bien qu'aucune date n'ait été annoncée pour la sortie en Amérique du Nord, un représentant montréalais de la compagnie EMI s'attendait à ce qu'il paraisse le même jour qu'en Grande-Bretagne.L'album dont les titres de travail sont 2+2 = 5 et Are You Listening ?a été enregistré en huit semaines dans une atmosphère beaucoup plus légère et agréable que les deux derniers disques de Radiohead.Une rumeur circule à l'effet que le groupe collabore avec le chef d'orchestre et compositeur finlandais Esa-Pekka Salonen dans un avenir plus ou moins rapproché.Charité pour les victimes du Rhode Island Profondément bouleversé par l'incendie d'un bar de West Warwick dans le Rhode Island qui a fait 97 victimes jeudi dernier lors d'un concert du groupe Great White, le chanteur de Limp Bizkit, Fred Durst, a manifesté le désir de mettre sur pied un concert-bénéfice au profit des familles éprouvées.« Cette fois, je veux poser un geste qui compte, a-t-il écrit sur le site Internet de son groupe.Je crois qu'il est de notre devoir de nous assurer que vous serez en sécurité quand vous assistez à nos concerts et je prie pour que tous les propriétaires de bars, les promoteurs, les responsable de la sécurité et les groupes tirent des leçon de ce terrible accident.» Bono poursuit sa croisade Le chanteur de U2, Bono, ne ménage pas ses efforts pour donner un coup de main à l'Afrique.En compagnie de Bob Geldof, à qui l'on doit notamment Live Aid, il a mis sur pied DATA (Debt, AIDS, Trade in Africa), une initiative visant à aider les pays africains dans le besoin.Comme le nom de l'organisme l'indique, la dette, le sida et le commerce (équitable, sans doute), seront les chevaux de bataille de DATA.« Ce sont les trois enjeux les plus importants pour l'Afrique », a déclaré le chanteur au Hollywood Reporter.Bono a été déclaré personnalité de l'année par l'Académie des arts et des sciences de l'enregistrement, lors du long week-end des Grammys.Le comédien et cinéaste juif, Kurt Gerron.Le film ou la vie Le documentaire Prisoner of Paradise de Malcolm Clarke est en nomination aux Oscars CHANTAL GUY collaboration spéciale MOURIR OU TOURNER un film ?La réponse semble évidente quand on est cinéaste.Mais si vous êtes Juif et que le film qu'on vous demande de réaliser exige de montrer les beautés et la vie paisible des camps de concentration nazis, ce choix prend un tout autre sens.C'est ce dilemme moral qu'a dû affronter Kurt Gerron, comédien et cinéaste juif berlinois très réputé en Allemagne avant que le pays ne sombre dans la folie d'Hitler.L'immense Kiepert aux côtés de Marlène Dietrich dans L'Ange bleu, c'est lui, de même que, sur scène, Mack the Knife dans L'Opéra de Quat'sous de Brecht.Mais Gerron est aussi le réalisateur du « documentaire » The Fuhrer Gives a City to the Jews (1944), tourné au « camp de luxe » de Terezin où il était détenu avec d'autres compatriotes « connus », un film de propagande destiné à berner la communauté internationale sur le sort des Juifs dans les camps de concentration.Pour sauver sa vie, cet homme passionné par son art \u2014 que ses amis percevaient comme un « gros bébé » et qui a refusé la fuite vers Hollywood parce qu'il était trop occupé à ses projets \u2014 a donné malgré lui une autre définition de « la magie du cinéma » en fixant sur pellicule les visages souriants de ses compagnons dans l'horreur, tous expédiés aux chambres à gaz dès le tournage terminé.Lui inclut.Ce parcours tragique, de la célébrité et la richesse à la mort brutale et anonyme à Auschwitz, est recréé dans le troublant documentaire Prisoner of Paradise du réalisateur britannique Malcolm Clarke, installé à « temps plein » à Montréal depuis quelques années.Il y aura donc un Montréalais dans la prochaine course aux Oscars, puisque Prisoner of Paradise \u2014 financé en partie par Steven Spielberg \u2014 est en nomination dans la catégorie du « meilleur long métrage documentaire » où l'on retrouve aussi Bowling forf Columbine de Michael Moore.C'est dire que les chances de l'emporter sont minces, mais Clarke a déjà empoché la statuette très convoitée en 1988 pour son court métrage You Don't Have to Die.« Le problème avec les Oscars, c'est qu'une fois qu'on en a gagné un, on en veut plus ! lance Clarke en riant.Mais si je suis vraiment honnête, je dois dire que je ne pense pas gagner, car Michael Moore a deux choses pour lui : il a fait un très bon film et il a une formidable machine médiatique derrière lui.» Une idée tellement bizarre Malcolm Clarke n'a pu résister au sujet qu'il a découvert par hasard, même s'il craignait de n'ajouter qu'un grain de sable dans la longue liste de films abordant l'Holocauste.« Je n'avais pas envie qu'on reçoive le mien en disant pas encore un ! explique le documentariste.Mais j'étais fasciné par cet homme obsédé par son travail et son désir de faire un bon film malgré d'horribles circonstances.C'est plus un film sur un artiste que sur l'Holocauste.» Clarke connaissait vaguement Gerron, mais il n'avait jamais entendu parler de The Fuhrer Gives a City to the Jews.« On a appris qu'un Hollandais faisait la reconstitution du film qu'a fait Gerron pour les nazis, perdu pendant environ 60 ans.Montrer les camps de concentration comme un spa ou un Club Med m'apparaissait comme une idée tellement bizarre ! Plus on faisais des recherches, plus ça devenait clair que c'était une histoire intéressante, tragique et dramatique que celle de Gerron.» De toute évidence, Prisoner of Paradise se lit comme une réhabilitation de Kurt Gerron, encore considéré comme un paria par une bonne partie de la communauté juive pour avoir conclu ce « pacte avec le diable ».Le documentaire est une biographie objective de l'homme et ses décisions sévèrement jugées sont replacées dans leur contexte.Disons que Gerron n'est pas Leni Riefenstahl.« Elle était un supporter enthousiaste du nazisme, alors que Gerron avait un fusil sur la tempe pendant qu'il filmait.» Il faut voir l'une des rares images de Gerron pendant ce tournage, où il apparaît comme un homme manifestement brisé et amaigri par la famine qui sévissait dans le camp, alors même qu'il devait produire des images montrant des enfants apeurés qui se gavaient joyeusement de tartines.« On ne dit pas s'il aurait dû faire un autre choix, c'est au spectateur de juger, estime Clarke, qui avoue s'être beaucoup identifié à Gerron.Certains croient qu'il aurait dû accepter de recevoir une balle dans la tête plutôt que de faire ce film, mais c'est difficile pour n'importe qui de choisir la mort.Surtout que Gerron savait que la guerre touchait à sa fin et que s'il tournait assez longtemps, il pourrait survivre.Mais les nazis l'ont forcé à terminer rapidement et on l'a immédiatement envoyé à Auschwitz où il a été assassiné.Pour moi, Kurt Gerron n'est pas un héros, c'est un être humain.» Prisoner of Paradise de Malcolm Clarke est présenté aujourd'hui à 17 h à la salle Claude-Jutra de la Cinémathèque québécoise dans le cadre des Rendez-Vous du cinéma québécois, en présence du réalisateur.Photo MARTIN CHAMBERLAND, Archives La Presse © Brad Meldau, en juin dernier à Montréal.Ce soir.20 h Les armes biologiques Nouveau visage du terrorisme Quelles sont les plus grandes menaces et que peut-on faire pour lutter contre le bioterrorisme ?21 h Phylactère Cola .et à la stupidité.Sketches décadents.À faire mourir de rire.Une insulte à l'intelligence .21h30 Malcolm Un rôdeur pénètre dans la chambre de Hal et Lois.Pris de panique, Hal perd tous ses moyens .3102522A ELLIS MARSALIS & SONS AVEC WYNTON MARSALIS BRANFORD MARSALIS DELFEAYO MARSALIS JASON MARSALIS REGINALD VEAL L'ÉVÉNEMENT MARSALIS 25 février, 20 h Renseignements : (514) 288-9955 ou 1 888 477-9955, www.montrealenlumiere.com Profitez d'un rabais de 2 $ par billet lorsque vous utilisez votre carte Master Card Banque Nationale pour régler vos achats de billets du Jazz à l'année.Certaines restrictions s'appliquent.RABAIS POUR LES DÉTENTEURS DE LA CARTE MASTERCARD BANQUE NATIONALE Ce soir ! Encore quelques billets disponibles ! 3121568A 2LP0401C0225 C-4 Mardi 2LP0401C0225 ZALLCALL 67 22:11:28 02/24/03 B C4 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 25 FÉVRIER 2003 Norah Jones, 23 ans et un succès fulgurant Agence France-Presse NEW YORK \u2014 La musicienne débutante Norah Jones, 23 ans, qui a remporté dimanche cinq Grammy Awards, est la fille d'un maître indien du sitar, Ravi Shankar, célèbre dans l'ouest américain pour avoir travaillé avec les Beatles, mais qui ne s'est guère occupé de sa fille.En nomination dans cinq catégories, dont les plus importantes, Norah Jones, aux longs cheveux bruns bouclés, au visage un peu rond et au sourire charmeur, les a toutes remportées, dont celle de « Débutante de l'année », « Chanson de l'année » avec Don't Know Why et, surtout, album de l'année avec Come Away with Me.Inconnue il y a un an, la musicienne, modeste et elle-même très étonnée de son succès fulgurant, a cité dimanche soir Billie Holiday, Otis Redding et Nina Simone parmi les artistes qui l'ont le plus influencée.Son sang musical ne lui vient pas seulement de son père, âgé de 82 ans et qui a notamment travaillé avec George Harrison.Sa mère, Sue Jones, produit depuis longtemps des concerts à New York.Elle a vécu pendant neuf ans avec Ravi Shankar, une relation qui a pris fin lors de la naissance de Norah.Jusqu'à l'âge de 9 ans, cette dernière n'a vu son père qu'épisodiquement chaque année.Entre 9 et 18 ans, Norah Jones n'a eu aucun contact avec lui.À 18 ans, une demie-soeur, Anoushka, âgée de 16 ans, lui est présentée.Elle est très fière du succès de cette soeur, une joueuse de sitar qui a suivi les traces de Ravi Shankar et réalisé trois albums.En public, Norah Jones parle rarement de son père.Lorsque des journalistes viennent la rencontrer pour un entretien, il leur est souvent demandé d'éviter le sujet.Dans des réponses écrites à des questions posées par le quotidien britannique The Observer, elle a fait cependant une exception et a donné quelques éléments sur cette relation filiale difficile.« Bien que j'aime beaucoup mon père, je n'ai passé qu'une petite partie de mon adolescence avec lui.C'est probablement pour cela que j'essaye de minimiser notre relation dans les médias », indique-t-elle.« Quand des inexactitudes commencent à se répandre dans le monde, inévitablement quelqu'un va en ressortir blessé et je ne suis pas devenue musicienne pour voir des affaires de famille imprimées dans la presse.J'aime mon père et je pense que c'est un musicien brillant.Je veux simplement faire ma musique et qu'elle fasse son propre chemin.» Norah Jones est née le 30 mars 1979 à New York.Alors qu'elle a 4 ans, sa mère l'emmène vivre dans la banlieue de Dallas, à Grapevine, au Texas.À 5 ans, elle commence à chanter dans des chorales d'église, apprend le piano deux ans plus tard et joue un temps du saxophone pendant son adolescence.À 15 ans, elle entre à la Booker T.Washington High School for the Performing and Visual Arts, une école spécialisée dans les arts.Elle poursuit ensuite ses études à la University of North Texas, célèbre aux États-Unis pour son domaine musical, dont elle sort diplômée en piano de jazz.Elle vit à New York depuis deux ans, où elle a rencontré notamment Jesse Harris, auteur de son tube Don't Know Why.Photothèque La Presse © Norah Jones a remporté cinq Grammy Awards, dimanche soir.3120124A THÉÂTRE Les dernières larmes d'Albertine ANNE-MARIE CLOUTIER collaboration spéciale RENDRE COMPTE d'une création de Michel Tremblay est un exercice plus ou moins confortable.Non pas à cause de la haine épidermique que porte l'auteur aux critiques \u2014 elle s'inscrit dans un autre débat \u2014, mais plutôt parce que départager les « bons » des « moins bons » Tremblay comporte sa part de futilité.Le dernier Tremblay est toujours un événement en soi \u2014 millésime, grand cru ou cuvée ordinaire.Mais jouons le jeu.Un bon Tremblay, Le Passé antérieur ?Oh oui ! L'auteur est retourné auprès des siens, sa famille du Plateau.Il l'aime et elle le lui rend bien.Nos retrouvailles avec Albertine ne se font pas sans surprise cependant.Nous l'avons connue révoltée, abattue, rageuse.Brisée par des blessures précoces.Mais surtout pas infantile.Devant cette « Bartine » de 20 ans, superbe Violette Chauveau, pieds nus dans la robe neuve qu'elle « emprunte » à sa soeur Madeleine après que celle-ci lui eut « volé » son grand amour, Alex, on est d'abord pris de court.Un filet de voix, des gestes précieux, des regards latéraux à la Blanche Du Bois.Mais où est passée notre Albertine ?Qui est cette jeune Vivien Leigh qui gémit sans cesse ?D'ailleurs, les références implicites au cinéma sont nombreuses dans cette pièce.Progressivement, elles prennent leur sens.Albertine fuit la réalité.Elle joue sa vie.On l'imagine s'abreuvant de films muets (elle a 20 ans en 1930).Alors, ses rêveries sont soutenues par des scènes de films projetées sur écran géant, du mur extérieur de l'appartement jusqu'au ciel.Et quand Albertine se confronte à Madeleine, on a le souffle coupé de constater la ressemblance des deux comédiennes, Isabel Richer (solide, maîtrisée) et Violette Chauveau, avec Stella et Blanche, les deux soeurs de Un tramway nommé Désir ! Ressemblance physique, dynamique parallèle, l'effet est troublant.Après la vaine tentative de Victoire \u2014 Rita Lafontaine, qu'on voit trop peu \u2014 de raisonner sa fille, de la faire renoncer à Alex, Madeleine s'y risque à son tour.« Alex, y m'aime, Bartine.Même si tu veux pas.» La pièce en un acte pourrait se filmer en un seul plan-séquence.À l'exception de l'échange avec Victoire, tout a lieu dans le salon.Albertine trône sur le sofa, pendant que défilent, après Madeleine, son jeune frère Édouard puis Alex.Madeleine et Édouard partent d'une situation concrète : l'incapacité de leur soeur à transcender sa rupture, elle qui, par nature, est pourtant incapable d'aimer.L'affrontement évolue.Édouard est celui qui l'ébranle le plus dans ses fondations.Il l'a toujours su : Albertine est promise au malheur.Ses bad lucks l'arrangent, elle en tire une jouissance, et quand la réalité ne lui en procure pas, elle s'en invente.Plus il parle, plus il démontre.Avec douceur, sagesse.Parce que lui, la douleur, la vraie, le rejet, il connaît.Et il changerait volontiers de peau.Albertine, de son côté, l'écoute seulement pour mieux le contrer, navigue de la colère au chantage émotif, du mépris aux larmes d'opérette et le manipule comme une crêpe dans la poêle.Retenue, violente, aigrie, condescendante, démontée, Violette Chauveau est prodigieuse.On devine l'immense travail de précision (en tandem avec André Brassard) derrière l'intériorité de son jeu.Et qu'il est touchant, cet Édouard balourd dans son pantalon de golf à la Tintin, ses bas de laine et son gilet sans manches ! Trop lucide pour la vie qui l'attend.Dernière station du chemin de croix, Alex fait son entrée.Il assène le coup fatal.Le château de cartes d'Albertine part au vent.« Tout est fini avant de commencer », dit-elle.En six mots, l'essence même de la tragédie.Albertine ne ment pas quand elle jure avoir « versé ses dernières larmes », puisque dans Albertine, en cinq temps, celle de 70 ans s'écrie : « J'ai jamais su pleurer ! » Sauf une fois, 50 ans plus tôt.LE PASSÉ ANTÉRIEUR, de Michel Tremblay.Mise en scène : André Brassard.Interprétation : Violette Chauveau, Rita Lafontaine, Isabel Richer, Sylvain Bélanger, Vincent Giroux.Décor : Claude Goyette.Musique : Catherine Gadouas.Costumes : François Barbeau.Éclairages : Éric Champoux.À l'affiche du Théâtre Jean-Duceppe jusqu'au 29 mars.Photo FRANÇOIS BRUNELLE Isabel Richer et Violette Chauveau.37e 7 mars 16 h - 23 h 8 mars 11 h - 22 h 9 mars 11 h - 19 h FLASHES Une chanson de Félix Leclerc inspire la réalisatrice Martine Chartrand LA RÉALISATRICE Martine Chartrand tourne à l'ONF un film d'animation inspiré d'une chanson de Félix Leclerc.Ce film relate l'amitié entre le poète et un homme d'origine jamaïcaine.En 1948, Félix Leclerc a composé la chanson Mac Pherson en témoignage de son amitié pour Frank Mac Pherson, chimiste à l'usine Wayagamack de Trois-Rivières.Cultivé, amateur de jazz, l'homme avait étudié à l'Université Mc Gill avant de s'installer près de la ferme de la famille Leclerc, à Sainte-Marthe.Le film Mac- Pherson proposera une métaphore sur la création et l'amitié interraciale, où se côtoient la vie, l'amour et la mort, le tout enveloppé d'airs de jazz.Martine Chartrand a remporté l'Ours d'or du Festival de Berlin en 2001 pour son film d'animation Âme noire.3118117A 2LP0501C0225 C-5 Mardi 2LP0501C0225 ZALLCALL 67 23:05:16 02/24/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 25 FÉVRIER 2003 C5 Trois heures de Dialogues MUSIQUE L'Atelier d'opéra de l'Université de Montréal présente Dialogues des Carmélites, de Poulenc, pour quatre représentations à compter de demain soir, 19 h 30, salle Claude- Champagne.Inspiré d'un épisode de la Révolution française, soit l'arrestation et la condamnation à mort des Carmélites de Compiègne, l'ouvrage de Poulenc est monté à l'UdM par Alice Ronfard et dirigé par Jean-François Rivest.La partition comprend 30 rôles, dont 18 de religieuses.Il y a deux distributions et le spectacle est d'une durée de plus de trois heures.L'oeuvre avait été montée deux fois à l'Opéra de Montréal et une fois à l'UQAM.L'OSM mardi LE CALENDRIER de l'Orchestre Symphonique de Montréal cette semaine se ramène à deux soirées de la série « Les week-ends pop » vendredi et samedi, 20 h, salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts.Gino Quilico et Robert Marien y chanteront des airs de comédies musicales \u2014 Les Misérables, The Phantom of the Opera, West Side Story et autres \u2014 sous la direction de Charles Barbeau.Retour aux grands concerts du soir mardi et mercredi prochains, 20 h, avec la dixième Symphonie de Mahler (troisième version Deryck Cooke) et le Britannique Mark Wigglesworth comme chef invité.En première vendredi LA SOCIÉTÉ musicale André-Turp annonce une autre première montréalaise : le jeune baryton britannique Christopher Maltman, lauréat du Concours de chant de Cardiff, vendredi, 20 h, Pollack Hall de Mc Gill.Le programme comprend notamment les cycles Dichterliebe, de Schumann, et Don Quichotte à Dulcinée, de Ravel.Clavecin de deux époques DES OEUVRES anciennes et des oeuvres contemporaines pour clavecin seront jouées par Luc Beauséjour et Catherine Perrin vendredi, 20 h, à la Chapelle Notre-Dame-de- Bon-Secours.Musiques nouvelles LE FESTIVAL Montréal/Nouvelles Musiques s'ouvre dimanche, 19 h 30, Pollack Hall de Mc Gill, par un concert de l'Ensemble de la SMCQ, dir.Walter Boudreau.Deux oeuvres considérables au programme : le Ballet mécanique de George Antheil et Pohjatuuli de Michel Longtin.À la radio du « Met » TURANDOT, de Puccini, est au programme de la radiodiffusion en direct du Metropolitan samedi, 13 h 30, à Radio-Canada.Dans les principaux rôles : Adrienne Dugger et Richard Margison.Au pupitre : Marco Armiliato.Aux entractes locaux : Michel Veilleux, Roland Laroche et Renaud Doucet.En bref LEIF OVE ANDSNES, réputé pianiste norvégien révélé ici à Lanaudière, vient en Amérique avec l'Orchestre de chambre de Norvège l'été prochain pour trois concerts Haydn-Mozart donnés successivement au « Mostly Mozart » de New York, au Domaine Forget et à Ravinia.Nicholas Goldschmidt, qui donnait récemment une masterclass sur Hugo Wolf à Mc Gill, écrit actuellement ses mémoires \u2014 les dicte, plutôt.Parution dans quelques mois.La distribution de La Bohème la saison prochaine à l'Opéra de Montréal sera entièrement québécoise.Déjà, on connaît trois noms : Marc Hervieux en Rodolfo, Gianna Corbisiero en Mimi et Yannick Nézet-Séguin au pupitre.RABAIS LES MARDIS ET MERCREDIS ! Profitez des meilleurs films à l'affiche, les mardis et mercredis toute la journée, pour seulement 8,00 $.Prix \u2018Matinée' pour toutes les représentations jusqu'à 18H.Adhérez à Movie WatcherMD, le club Cinéphile le plus généreux en ville ! 2313, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 904-1250 FORUM 22 DARK BLUE (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) LUN-JEU 2:15, 5:00, 7:45, 10:30 GODS AND GENERALS (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) LUN-JEU 2:30, 7:30 THE GURU (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) LUN-JEU 1:40, 4:15, 7:00, 9:30 JUNGLE BOOK 2 (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) LUN-JEU 1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00 SHANGHAI KNIGHTS (G) LUN-MAR 1:30, 2:25, 4:15, 5:15, 7:00, 8:00, 9:30, 10:25 MER 1:30, 2:25, 4:15, 5:15, 8:00, 9:30, 10:25 JEU 1:30, 2:25, 4:15, 5:15, 7:00, 8:00, 9:30, 10:25 THE QUIET AMERICAN (13+) LUN-JEU 1:45, 4:30, 7:10, 9:35 INTACTO (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) LUN-JEU 2:00, 4:40, 7:20, 9:55 CITY OF GOD (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) LUN-JEU 1:25, 4:25, 7:25, 10:25 LE NOUVEL AGENT (G) (Version Française de THE RECRUIT) LUN-JEU 2:15, 4:50, 7:20, 9:50 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+) LUN-JEU 1:50, 4:40, 7:30, 10:20 KANGAROO JACK (G) LUN-JEU 1:05, 3:25, 5:40 ANTWONE FISHER (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) LUN-JEU 1:25, 4:25, 7:10, 10:05 JUST MARRIED (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) LUN-JEU 2:00, 4:20, 7:40, 10:00 THE PIANIST (13+) LUN-JEU 2:05, 5:25, 8:45 GANGS OF NEW YORK (13+) LUN-JEU 1:00, 4:30, 8:10 ADAPTATION (13+) LUN-JEU 1:50, 4:35, 7:15, 9:55 TWO WEEKS NOTICE (G) LUN-JEU 8:00, 10:30 ABOUT SCHMIDT (G) LUN-JEU 1:35, 4:35, 7:30, 10:25 FAR FROM HEAVEN (G) LUN-JEU 2:10, 4:55, 7:40, 10:15 FRIDA (13+) LUN-JEU 1:05, 4:00, 7:05, 10:00 BOWLING FOR COLUMBINE (13+) LUN-JEU 1:55, 4:40, 7:35, 10:20 (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) LUN-JEU 1:15, 4:15, 7:15, 10:15 ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ 25/02/2003 © 2002 UNIVERSAL STUDIOS 3115754A Le hip-hop dit non à la guerre P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale TOUT LE contraire de la dernière cérémonie des Grammy : pour le concert nommé Résistance, tous les artistes qui s'y produiront ont signé un contrat stipulant qu'ils dénonceront la guerre contre l'Irak.Dès 19 h ce soir, le Club Soda sera le théâtre d'un concert engagé pendant lequel déferleront les acteurs les plus influents de la scène rap québécoise.La liste d'invités est trop longue à énumérer, mais lançons quand même quelques noms des rappeurs et DJs enrôlés par B.U.The Knowledgist, lequel affirme encore une fois son rôle de rassembleur du rap : Muzion, Les Architekts, C-Drik, Kulcha Connection, Yvon Krevé, S.P de Sans Pression.L'accès à la soirée ne vous coûtera que 7 $ à la porte.Quand les mots deviennent des armes de conscientisation massive.3120236A MAINTENANT AU PALAIS DES CONGRÈS Un nouveau salon de golf que jamais! MCDO LANCE VOTRE PETIT PRO L'Expogolf - La Presse a pensé à la relève! Sont donc les bienvenus tous les enfants de 6 à 12 ans accompagnés d'un adulte.Et pour rendre leur participation inoubliable, les 1 000 premiers jeunes à se présenter recevront chacun un bâton de golf de marque Powerbilt.Venez donc avec toute la famille à l'aire d'exercice Mc Donald's.Vous verrez, le golf c'est pour tout le monde ! 7, 8, 9 MARS 2LP0601C0225 C-6 Mardi 2LP0601C0225 ZALLCALL 67 22:46:30 02/24/03 B C6 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 25 FÉVRIER 2003 SPECTACLES THE MUSIC Cinémas indépendants ARCHE RUSSE (L') (RUSSKI KOVCHEG) Cinéma Parallèle : 13h, 17h10, 19h.ASPIRATION - UNE ÉCLAIRCIE SUR LE FLEUVE - HIT AND RUN - EN MAGASIN - LES RAMONEURS CÉRÉBRAUX - LA DERNIÈRE VOIX Cinéma Beaubien : 19h.CITÉ DE DIEU (CIDADE DE DEUS) Ex-Centris (salle 3 - Cassavetes) : 14h05, 16h35, 19h10, 21h35.COMEDIAN Cinéma du Parc (2) : 17h.CRIME DU PÈRE AMARO (LE) (EL CRIMEN DEL PADRE AMARO) Ex-Centris (salle 2 - Fellini) : 14h30, 17h, 19h20, 21h30.CRIME OF FATHER AMARO (THE) Cinéma du Parc (1) : 14h45, 17h, 19h15, 21h30.DERNIER REPAS (LE) Cinéma Parallèle : 15h, 21h.DERRIDA Cinéma du Parc (2) : 19, 21h.DIE ANOTHER DAY Cinéma du Parc (3) : 21h45.GREAT DICTATOR (THE) Cinéma du Parc (3) : 15h, 19h30.STANDING IN THE SHADOW OF MOTOWN Cinéma du Parc (2) : 17h20.THE WAY HOME Cinéma du Parc (3) : 15h15.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Le Passé antérieur, de Michel Tremblay.Mise en scène d'AndrÉ Brassard.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Les manuscrits du déluge, de Michel Marc Bouchard.Mise en scène de Barbara Nativi.Du mar.au ven., 20h ; sam., 15h et 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St- Denis) Cornemuse, de Larry Tremblay.Mise en scène d'Éric Jean : 20h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Le Malentendu, d'Albert Camus.Mise en scène de Marc Dumesnil.Production du Théâtre EN FU.Du mar.au sam., 19h30.eirhat ESPACE GO (4890, St-Laurent) Unity, mil neuf cent dix-huit, de Kevin Kerr.Mise en scène de Claude Poissant.Présentation du Théâtre PàP : 20h.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Le Heurtoir, de José Babin.Production du Théâtre Incliné.Du mar.au sam., 20h30.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, Saint- Dominique) Still Once de Thomas Morison.Mise en scène par Michael Springate.Du mar.au sam., 20h ; dim., 19h.Pas prétentieux, arrogants! dans les pages des petites annnonces de Trouvez le livre de recettes et courez la chance de gagner l'un des 20 livres offerts par Pour participer, retournez le coupon ci-dessous dûment rempli à : Nom : Prénom : Âge : Adresse : app.: Ville : Code postal : Courriel : Date : J'ai trouvé le livre Huiles et Vinaigres à la page : Concours « Les petites annonces», La Presse, ltée, C.P.11054 Succursale Centre-Ville, Montréal Qc H3C 4Z1 Cochez si vous ne désirez pas recevoir d'offres promotionnelles.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Tirage le 12 mars 2003.Fac-similés refusés.Valeur totale des prix offerts 559$.3114498A 3114509 P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale ADAM NUTTER, guitariste de The Music \u2014 un autre nom de groupe précédé de la particule « The », décidément, c'est l'invasion ! \u2014 est au bout d'un cellulaire à Toronto.Et franchement, il pète de la broue le jeune homme, à quelques jours d'entreprendre une première tournée nord-américaine, en première partie de Coldplay : « Nous capturons les meilleurs éléments de différents styles de musique comme le rock et la dance.C'est pour ça qu'on intéresse autant de gens.» Vraiment ?Vous en pensez ce que vous voulez, mais le magazine anglais NME a élevé The Music en sauveur du rock britannique lors de la parution de leur premier album (éponyme) en septembre dernier.C'était, toujours selon la publication, la 123e formation de l'année à sauver le rock.« Fuckin' joke, crache Nutter.Un magazine ridicule.» Cela dit, le groupe connaît indéniablement un succès fulgurant en Grande-Bretagne et se fait maintenant les dents sur le public nordaméricain grâce à la passerelle que leur offre Coldplay.Et qu'est-ce qui rend ce groupe si intéressant ?Leur puissante énergie dopée aux guitares massives ?Leur improbable rencontre entre Led Zeppelin et les grooves indie-rock de Manchester ?Ou leur grande gueule ?Les quatre membres ont en moyenne 20 ans et dans leur patelin de Leeds, au nord du pays, ils jammaient bruyamment dans un sous-sol jusqu'à ce qu'ils commencent à donner des concerts, de plus en plus courus par les jeunes fans du coin.Vint un premier démo, celui de leur hit Take the Long Road and Walk It, qui se met à tourner à la radio.The rest is history, comme dirait Jimmy Page.« Hmmm, oui, aujourd'hui Jimmy Page est une influence, concède le guitariste Nutter, mais pas au moment de faire l'album.En fait, on vient de découvrir Led Zepplin, alors qu'on n'avait jamais entendu parler du groupe avant.» Et il dit ça le plus sérieusement du monde.C'est dans le côté blues qui vient napper ces chansons brouillonnes et gonflées de The Music qu'on détecte l'influence du guitariste de Led Zepplin.Nutter s'accordera effectivement pour dire qu'il y a du blues dans leur musique.sans souligner l'origine de cette influence.« Dès le début, on a toujours voulu faire ce qu'on voulait, mais quelque chose d'un peu différent, assure Nutter, qui a étudié la musique à l'université (en plus de l'histoire).Tous les membres ont des influences musicales assez éparses.» Mais pas la scène de Manchester, célèbre pour avoir jeté les bases de la fusion entre la dance et le rock.« Bon, ça, je ne sais pas trop, mais si tu penses que ça sonne ainsi.Je ne suis pas dans le son de Manchester, bien qu'on nous compare beaucoup à ce son.C'est parce que notre musique a du groove.Mais je ne m'associe pas à cette scène (pas même aux Happy Mondays ou aux Stones Roses) mais peut-être un peu à Primal Scream.Sauf qu'ils sont de Londres.» Quoi qu'il en soit, nous verrons bien si, ce soir, The Music réussit à conquérir des fans de Coldplay.Nutter assure que tout se passe bien jusqu'à maintenant en Amérique du Nord.En terminant, monsieur le guitariste : vous ne pouviez pas trouver plus original que The Music comme nom de groupe rock ?« Les gens disent que c'est prétentieux, moi, je réponds que c'est parce que nous sommes confiants, nous faisons ce que nous voulons et nous avons de l'assurance.Et puis, si c'est pas original, comment se fait-il que personne n'y ait pensé avant ?» Poser la question, c'est y répondre.Les membres du groupe The Music.0$ COMPTANT DISPONIBLE L'INSTITUT D'ASSURANCE POUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE A DÉCERNÉ LA MEILLEURE COTE AU TEST DE COLLISION FRONTALE À 64 KM/H À L'AERIO DE SUZUKI ET AU XL-7 DE SUZUKI .VENEZ ESSAYER LA TRACTION INTÉGRALE LA MOINS CHÈRE AU CANADA.20 195$\u2020 à partir de LA TOUTE NOUVELLE SUZUKI AERIO FASTBACK TRACTION INTÉGRALE 2003 Finaliste 2003 prix des voitures de l'année de l'AJAC : meilleur véhicule familial - Aerio Fastback SX AWD meilleure nouvelle voiture économique - Aerio Fastback S L'AERIO FASTBACK S AWD 2003 : 145 CV, TRANSMISSION AUTOMATIQUE, RADIO AM/FM/CD À 4 HAUT-PARLEURS, CLIMATISEUR, DEUX COUSSINS GONFLABLES, SERVODIRECTION, GLACES ÉLECTRIQUES, ASSISTANCE ROUTIÈRE DE 5 ANS, GARANTIE GLOBALE DE 3 ANS/60 000 KM ET GARANTIE DE 5 ANS/100 000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR.TRACTION INTÉGRALE LE MEILLEUR PRIX AU CANADA PAIEMENT POUR 90 JOURS (ACHAT OU LOCATION) 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ POUR LA LOCATION 0$ 0%DE FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020\u2020 JUSQU'À 60 MOIS Le programme Suzuki d'achat « 0 $ paiement pour 90 jours » signifie que les paiements principaux sont reportés pour les 90 premiers jours.Le programme Suzuki de location « 0 $ paiement pour 90 jours » signifie que le paiement du premier mois est payé par le concessionnaire Suzuki, non par le preneur.Les paiements du deuxième et du troisième mois sont reportés.Le preneur paye le paiement du 2e mois au début du 49e mois et le 3e mois au début du 50e mois.Offre d'une durée limitée de Crédit Suzuki Canada s'adressant aux particuliers admissibles à la location d'une Suzuki Aerio Fastback AWD 2003.Des programmes avec 0 $ d'acompte sont disponibles à la location de tout nouveau véhicule Suzuki.Voyez un concessionnaire pour les détails.0 $ de dépôt de sécurité s'applique à la location pour tout nouveau véhicule Suzuki 2003.Les concessionnaires participants possèdent les conditions additionnelles, les détails et les options de rachat à la fin du bail de location.\u2020 P.D.S.M.pour l'Aerio Fastback S TA AWD 2003 (« le modèle annoncé ») ne comprend ni le transport et la préparation (995 $), ni les taxes, ni l'immatriculation, ni l'assurance.Les concessionnaires participants peuvent vendre moins cher.\u2020\u2020 Le financement à l'achat Suzuki est disponible auprès de la Banque de Nouvelle-Écosse ou de Crédit Suzuki Canada, à concurrence du prix d'achat complet de tout nouveau modèle Suzuki Aerio Fastback AWD 2003.Les mensualités varient selon le montant emprunté.Le financement à l'achat à un taux d'intérêt annuel de 0 % est offert pour des termes allant jusqu'à 60 mois.Exemple: pour un emprunt de 10 000 $ à un taux de financement annuel de 0 %, les mensualités seront de 167 $ pour 60 mois.Le coût d'emprunt sera de 0 $ et la créance totale de 10 000 $.Voyez un concessionnaire participant pour tous les détails.Transport et préparation (995 $), taxes, immatriculation, assurance et frais d'acquisition en sus.\u2020 Ces offres d'achat et de location s'adressent pour une période limitée aux clients admissibles au crédit (S.A.C.).Elles ne peuvent être combinées à d'autres offres d'achat ou de location.Voyez un concessionnaire participant pour tous les détails.Le véhicule peut différer de l'illustration.VOUS SEREZ ENCORE PLUS ÉTONNÉ EN VISITANT VOTRE CONCESSIONNAIRE SUZUKI OU LE WWW.SUZUKI.CA Fier commanditaire ESTRIE SUZUKI Rock Forest (819) 564-1600 VILLE-MARIE SUZUKI Montréal (514) 598-8666 LONGUEUIL SUZUKI Longueuil (450) 670-5708 SUZUKI DE LAVAL Laval (450) 682-4000 NAPIERVILLE SUZUKI Napierville (450) 245-0606 GATINEAU SUZUKI Gatineau (819) 643-4341 CARREFOUR SUZUKI Ste-Rose, Laval (450) 625-1114 PARENT SUZUKI Drummondville (819) 478-8181 4 ROUES SUZUKI Hull (819) 771-1900 G/S SUZUKI Shawinigan (819) 539-5438 PARCOURS SUZUKI Lafontaine (450) 438-3528 LACHUTE SUZUKI Chatham (450) 562-0262 CONCEPT SUZUKI Granby (450) 372-2007 GIROUX LABELLE SUZUKI Ste-Agathe (819) 326-1615 LANGEVIN SUZUKI St-Eustache (450) 623-6431 ST-HUBERT SUZUKI St-Hubert (450) 676-0239 VISION SUZUKI Victoriaville (819) 758-6461 LAROCHELLE SUZUKI Cap-de-la-Madeleine (819) 375-7111 REPENTIGNY SUZUKI Repentigny (450) 585-9950 JOLIETTE SUZUKI Joliette (450) 755-1055 HYMUS SUZUKI Dorval (514) 685-5370 SUZUKI ST-HYACINTHE St-Hyacinthe (450) 774-1332 LASALLE SUZUKI La Salle (514) 368-8277 MEILLEUR ACHAT - Consumer's Digest 3118825A 2LP0702C0225 C7 MARDI 2LP0702C0225 ZALLCALL 67 00:43:25 02/25/03 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 25 FÉVRIER 2003 C7 Claudel: une riche expérience CLAUDE GINGRAS LE QUATUOR CLAUDEL nous a valu une autre riche expérience hier soir.Le programme n'était facile ni pour les musiciennes, ni pour l'auditeur, mais il était toujours intéressant et avait été travaillé en profondeur \u2014 au plan technique, au plan musical, et à ce niveau encore plus élevé où on sent un « message » passer dans la salle.Encore une fois, nous n'étions pas très nombreux : environ 200.Un ensemble local de musique de chambre qui propose un programme aussi rare n'attire pas les foules.Cette réalité, le Claudel en est conscient et ne s'en inquiète pas puisqu'il persiste à monter de ces programmes très spécialisés comme on n'en rencontre même pas chez les quatuors invités au LMMC ou à Pro Musica.Dois-je préciser que j'applaudis sans réserves cette audace.Les musiciennes commençaient hier soir par un Chostakovitch : le onzième Quatuor, l'un des moins joués, et dont les sept brefs mouvements enchaînés correspondent à un seul long mouvement d'une quinzaine de minutes.La partition fait parler chacun des instruments à tour de rôle (y compris le deuxième-violon si souvent oublié) et les quatre voix y furent toujours éloquentes.Mention spéciale à la violoncelliste et à ses énergiques doubles cordes à la fin du 3e mouvement et son très long quasi-solo en doubles croches à la fin du 4e.Écoutés après Chostakovitch, la Polonaise Joanna Bruzdowicz et le Hongrois Dohnanyi révèlent nettement moins de force et d'originalité.Leur musique bien travaillée mérite quand même une audition ; elle prend d'ailleurs au concert une dimension qu'elle n'a pas au disque.Penchées sur leurs instruments et leurs lutrins, s'écoutant gravement les unes les autres, les quatre très sérieuses musiciennes tirèrent le maximum de ces deux partitions inégales.Celle de Bruzdowicz se veut une illustration de trois étapes de la vie de Szymanowski.Adaptée, elle est devenue musique de film et, effectivement, les différents plans sonores de la fin évoquent des images \u2014 un effet que le Claudel rendit magistralement.En quatre mouvements, le premier Quatuor de Dohnànyi, qui faisait une demi-heure hier soir, est effectivement très long et d'un romantisme un peu attardé.Mais il était intéressant de l'entendre une fois en concert et, à cet égard (comme pour l'autre oeuvre), le geste du Claudel doit être souligné.QUATUOR À CORDES CLAUDEL (Élaine Marcil et Marie-Josée Arpin, violons, Annie Parent, alto, et Jeanne de Chantal Marcil, violoncelle).Hier soir, salle Pierre-Mercure de l'UQAM.Programme : Quatuor no 11, en fa mineur, op.122 (1966)\u2014Chostakovitch Quatuor no 1 (« La Vita ») (1983)\u2014Bruzdowicz Quatuor no 1, en la majeur, op.7 (1899)\u2014Dohnànyi Les membres du Quatuor Claudel : les deux soeurs Marcil à gauche, la violon-II Arpin et l'alto Parent.Placement carrière-été est un programme de subventions salariales qui permet aux employeurs d'embaucher des étudiants pendant l'été pour une période de 6 à 16 semaines.Les employeurs des secteurs public et privé et les organismes sans but lucratif sont invités à présenter leur demande au plus tard le 28 mars 2003 Le programme vise à fournir aux étudiants une expérience de travail liée à leur champ d'études.Les demandes seront évaluées en fonction de la qualité de l'encadrement offert, des priorités locales et régionales et du budget disponible.Les employeurs admissibles peuvent recevoir jusqu'à 100 % du salaire minimum provincial ou territorial s'ils embauchent un étudiant handicapé par le biais du programme Placement carrière-été.Pour soumettre votre demande ou obtenir plus de renseignements sur ce programme, veuillez communiquer avec votre bureau local de Développement des ressources humaines Canada ou composer le 1 800 935-5555.Par Internet : www.drhc-hrdc.gc.ca AVIS IMPORTANT aux employeurs Gouvernement du Canada Government of Canada Stratégie emploi jeunesse Emplois d'été 3119537A VOLVO S40 2003 S40 PDSF pour une Volvo V40 1.9T/S60 2.4/S80 2.9 SR 2003 de base est de 31 495 $/36 495 $/54 895 $.Offre temporaire faite par l'intermédiaire des concessionnaires Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation du crédit.À titre d'exemple, location d'une Volvo V40 1.9T/S60 2.4A avec boîte automatique, PDSF de 37 995 $/S80 2.9 SR 2003 :398,79 $/498,46 $/598,55 $ par mois pendant 48 mois.Le coût total de location est de 19 141,92 $/23 926,08 $/28 730,40 $.Prix d'achat à l'échéance du bail de 13 521,90 $/17 412,75 $/22 793,95 $.Le prix peut varier en fonction de l'équipement ajouté.Premier paiement mensuel dû à la livraison.Dépôt de garantie pour la S60 2.4/S80 2.9 SR de 600 $/700 $ dû à la livraison.Dépôt de garantie non requis pour toutes les Volvo S40.Kilométrage limité à 20 000 km par an (frais de 0,08 $/0,08 $/0,16 $ par kilomètre excédentaire).Financement du crédit-bail : 2,8 %/3,8 %/2,8 % sur approbation du crédit.Frais de transport et de livraison de 1 100 $, taxes, immatriculation et assurance en sus.Exemple de financement : 20 000 $ à 1,8 % pendant 24 mois : mensualité de 849,05 $, coût total de l'emprunt : 377,20 $.Offre en vigueur jusqu'au 31 mars 2003.Le concessionnaire peut réduire le prix de vente ou de location.L'offre se termine le 31 mars 2003.Certaines conditions d'appliquent.Tous les détails chez votre concessionnaire Volvo.©2003 Automobiles Volvo du Canada Ltée.«Volvo pour la vie» est une marque de commerce de Automobiles Volvo du Canada Ltée.Bouclez toujours votre ceinture de sécurité.Visitez www.volvocanada.com.Économisez gros ! Volvo sait comment ajouter aux joies de l'hiver en vous proposant en ce moment des offres avantageuses de financement et de location.Passez chez un concessionnaire Volvo et faites l'essai d'une nouvelle S40, S60 ou S80 2003.Pour en savoir davantage, rendez visite à un concessionnaire Volvo ou visitez le site www.volvocanada.com.Montréal UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré (514) 737-6666 Saint-Hyacinthe AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, rue Johnson (450) 771-2305 Sainte-Agathe FRANKE VOLVO 180, rue Principale (819) 326-4775 Laval VOLVO LAVAL 1430, boul.St-Martin Ouest (450) 667-4960 Saint-Léonard JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est (514) 725-9394 Brossard VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau (450) 659-6688 Pointe-Claire VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza (514) 630-3666 SUPER AUBAINES D'HIVER OFFERTES EN MOYEN, GRAND ET TRÈS GRAND.Acompte : .895,00 $ 800,00 $ 7,300,00 $ Dépôt de garantie : .0,00 $ 600,00 $ 700,00 $ Première mensualité : .398,79 $ 498,46 $ 598,55 $ Montant dû à la livraison : .1 293,79 $ 1 898,46 $ 8 598,55 $ Taxes, frais de transport, livraison et préparation, immatriculation et assurance en sus.OU FINANCEMENT OFFERT À PARTIR DE 1,8 % PROGRAMME DE LOCATION 2003 S40 S60 S80 BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 399 $/mois 48 mois VOLVO S60 2003 S60 BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 499$/mois 48 mois VOLVO S80 2003 S80 BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 599 $/mois 48 mois 3115238A 2LP0801C0225 C8 MARDI 2LP0801C0225 ZALLCALL 67 22:57:14 02/24/03 B C8 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 25 FÉVRIER 2003 Isabelle Boulay enchante l'Olympia de Paris Du jazz au nouveau Zest ALEXANDRE VIGNEAULT COMME UNE BRISE chaude qui donne envie de rêver au printemps, la sixième présentation de Évidemment Jazz aura lieu du 16 au 29 mars.Dix concerts concoctés en compagnie de l'OFF festival de jazz mettant en vedette des artisans d'ici, jeunes et moins jeunes.Nouveauté cette années, tous les concerts seront tenus au nouveau Zest, rue Ontario Est, un déménagement qui permettra d'accueillir 150 mélomanes de plus chaque soir.Question de galanterie, sans doute, le concert d'ouverture sera à 99 % féminin, alors que ces messieurs s'occuperont du party de clôture.Les filles jazzent, présenté le 19 mars, réunira Christine Jensen (saxophone), Karine Chapdelaine (contrebasse), Julie Lamontagne (piano), Anne Carrière (voix), Coral Egan (voix) et.le batteur Greg Ritchie.Le concert du 29 mars, lui, proposera une rencontre de génération.D'un côté des vieux routiers comme Skip Bey, Paul Boogie Gaudet, Jean Vanasse, François Marcaurelle, Normand Guilbeault et des jeunes comme Simon Langlois, Alex Bellegarde, Philippe Lozier et Jean-François Ouellet.Dans l'intervalle, les amateurs pourront entendre le groupe LML (en répétition publique le 18 mars), le No Name Jazz Sextet (le 20), le Trio Carrier (le 21) et le nouveau concert du clarinettiste et saxophoniste Yvan Belleau (le 22) avec un groupe de six musiciens.La deuxième semaine d'activité débute avec Rose-Aimée et ses prétendants suivis de Jocelyn Drainville (le 25), Yannick Rieu et son Non Accoustic Project (le 26), Bernard Primeau et son concert Souffle latin (le 27) et Les Projectionnistes (le 28), avec entre autres Claude St- Jean.Les billets pour la majorité des concerts se vendent 15 $, sauf ceux des Projectionnistes et du No Name Jazz Sextet qui ne coûtent que 10 $.La répétition publique de LML est gratuite, mais il faut d'abord se procurer un laisser-passer (514.872.2200).Les billets pour les autres concerts sont disponibles sur le réseau Admission.Associated Press PARIS \u2014 La chanteuse québécoise Isabelle Boulay a donné dimanche soir à Paris un récital symphonique sur la scène de l'Olympia.Sobre à souhait, une scène peu éclairée flanquée d'un quatuor à cordes sur la droite et d'une pianiste sur la gauche pour la première partie, puis d'une formation symphonique créée pour l'occasion, après l'entracte : Isabelle Boulay a joué la carte de la différence lors de la première des quatre représentations qu'elle doit offrir au public parisien.« Je suis fière de me trouver ici ce soir, a expliqué la rousse Québécoise, parce que c'est comme si je vous invitais chez moi et qu'ensemble nous ouvrions un à un ces petits tiroirs que sont ma vie, remplis de musique.» La plus belle chanson du monde, selon elle, Le Retour de Don Quichotte de Michel Rivard, a servi d'entrée en matière avant qu'Isabelle Boulay reprenne les succès qui lui ont permis de se faire connaître du grand public français, dont l'incontournable Regarde-moi.Expliquant au public que si elle avait un « penchant pour les chansons mélancoliques, cela n'avait rien à voir avec la tristesse », l'artiste a revisité tour à tour les succès les plus populaires d'Edith Piaf, Jacques Brel, Léo Ferré, Charles Aznavour \u2014 qu'elle a qualifié de « pharmacien des hommes » \u2014, en passant par une reprise de Et maintenant ?de Gilbert Bécaud réorchestré crescendo façon Boléro de Maurice Ravel.Applaudie à tout rompre et gratifiée d'une ovation, Isabelle Boulay a offert à son public parisien ce qu'il était venu chercher : l'émotion.1.Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d'autres frais.Prière de lire le prospectus avant d'investir.Les placements dans les fonds communs de placement ne sont pas assurés, leur valeur fluctue souvent, et le rendement passé peut ne pas se reproduire.Offerts par l'intermédiaire des Services d'investissement TD inc.(distributeur principal), Services d'investissement TD Waterhouse Canada inc.(membre du FCPE) et par des courtiers indépendants.2.TD Waterhouse Canada inc.(« TD Waterhouse ») est une filiale de La Banque Toronto-Dominion.TD Waterhouse - Membre du FCPE.\u0001Marque de commerce de La Banque Toronto-Dominion; Gestion de Placements TD Inc.est un usager autorisé ™Morningstar est une marque déposée de Morningstar Research Inc.Asseyez-vous.Appelez-nous au 1 866 235-0005 www.tdcanadatrust.com/francais Des 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tournée européenne depuis 10 ans, intitulée « Back in the World », qui débutera fin mars en France, et se poursuivra notamment en Espagne, au Royaume-Uni et en Allemagne.LANDRY Suite de la page C1 « Si j'ai bien compris, a-t-il dit, c'est qu'en donnant davantage au CALQ, on aiderait les gens qui se trouvent dans cette salle à sortir de la pauvreté.Alors, nous irons dans ce sens, le plus loin possible.» Le premier ministre a aussi avancé la possibilité d'inclure dans la prochaine loi sur la lutte contre la pauvreté, qui sera présentée au Conseil des ministres demain, un volet culturel.Autre engagement, concernant la régionalisation des programmes, celui d'établir des objectifs « nationaux » pour assurer le professionnalisme artistique.Des mesures au sein de la CSST et de la Régie des rentes du Québec pourraient aussi être prises pour enfin soutenir les travailleurs autonomes.Cinq participants, représentant la diversité du MAL, avaient été invités à poser des questions au premier ministre.Chantal Gilbert, du Conseil des métiers d'art, Bruno Roy, de l'Union des écrivains et écrivaines du Québec, Pierre Curzi, de l'Union des artistes, Thérèse Domingue, du Conseil de la culture de la Mauricie, et Pierre Mac Duff, du Conseil québécois du théâtre, ont tour à tour exposé les diverses réalités du milieu.Jouant la carte de l'innocence \u2014 « je suis un généraliste, pas un spécialiste », admettait-il \u2014, Bernard Landry a pris cette rencontre comme une introduction à une réalité qui lui est étrangère.« Aujourd'hui, j'ai été étudiant, j'ai appris des choses, a-t-il conclu.On verra les fruits dans les mois et les années à venir.» À entendre les salves d'applaudissements, les déclarations du chef péquiste semblent avoir satisfait l'auditoire.Ainsi que leurs porteparole.Pour Bruno Roy, « le message est reçu.On peut présumer de l'augmentation du budget du CALQ »."]
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