Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2003-03-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 7LP0101E0309 E-1 dimanche 7LP0101E0309 ZALLCALL 67 20:21:06 03/08/03 B Samedi à 18h30 ET CE DIMANCHE À 12h30 Trois-Rivières : Jean L'italien (coach) Stéphane Archambault Rémi-Pierre Paquin David Savard Marie-Hélène Thibault À ne pas manquer, LA FINALE : Sherbrooke vs Trois-Rivières Sherbrooke : Jacques Girard (coach) Simon Boudreault Édith Cochrane Daniel Malenfant Sébastien Rajotte IMPRO nouvelle génération sur les ondes de Votez pour votre Joueur Coup de coeur à www.cyberpresse.ca/impro et courez la chance de gagner des billets pour le Festival Soyez jeunes ! Qui seront les nouveaux champions ?3124882A Voir CLÉMENCE en E4 Voir DANY en E3 C A H I E R E | L A P R E S S E | M O N T R É A L | D I M A N C H E 9 M A R S 2003 Dans l'île de.Lulu Hughes Page 3 CE JEUNE homme m'a abordé dernièrement dans la rue.\u2014 Est-ce que t'as le temps pour un café?\u2014 J'ai toujours tout mon temps.C'est la seule chose que je ne vends pas.\u2014 Et tu vis comment?\u2014 Je vends de l'énergie, mais je conserve mon temps.\u2014 C'est un peu tordu ton truc, mais si tu arrives à t'en sortir, je n'ai rien à dire.On entre aux Gâteries.Les mêmes types ont le nez dans les mêmes journaux devant les mêmes bols de café au lait.Le temps s'arrête ici.\u2014 Je vais prendre une salade, fait-il.Je jette un rapide coup d'oeil par la fenêtre vitrée.L'hiver s'énerve dehors : -45 avec le facteur vent.Ici, il fait chaud et j'ai tout mon temps.Une énergie particulière J'adore le café, mais il me rend trop neveux.Alors du thé vert pour moi.\u2014 Tu as parlé de la négritude dernièrement, me dit-il, mais je n'ai pas tout saisi.Ce petit futé doit avoir dans les 22 ans.\u2014 C'est un mouvement artistique dont le but était de remettre en valeur la culture noire.\u2014 Une culture noire! À quoi ça ressemble?\u2014 Tu as déjà entendu chanter Billie Holiday?\u2014 Qui c'est?Il se met à rire.\u2014 OK, elle a une énergie particulière, mais tous les vrais artistes ont une telle énergie.\u2014 J'admets, mais cette ancienne blessure.\u2014 Tu ne vas pas me dire que seuls les Noirs ont souffert.\u2014 Non, mais il ne faut pas oublier qu'elle a dû faire face à une constante humiliation.Le sud des États-Unis à cette époque.Strange Fruit, tu connais?\u2014 Ouais.La souffrance n'a rien à voir avec le talent.\u2014 Je suis tout à fait d'accord, mais cela peut aider si on a aussi du talent.Céline Dion n'a pas la même histoire que Billie Holiday, par exemple.\u2014 Pourquoi tu compares les carottes avec les mangues.Janis Joplin avait quelque chose dans le ventre aussi.\u2014 Tu connais Janis Joplin.Mais quel âge as-tu donc?\u2014 Merde, tu ne vas pas t'y mettre, toi aussi.Mon père possède plein de disques et j'ai de bonnes oreilles.On apporte mon thé en même temps que sa salade.Il plonge dessus.Je le regarde manger.Un tel appétit! J'ai l'impression de connaître ce type.La «blanchitude» Finalement, il relève la tête.\u2014 S'il y avait un pareil mouvement, genre la «blanchitude», les gens crieraient tout de suite au racisme.\u2014 D'abord, ce ne serait pas une bonne idée de l'appeler la «blanchitude».\u2014 Pourquoi pas?\u2014 C'est tout simplement laid comme nom.T'imagine un truc qui s'appelle la «blanchitude» en plein hiver, je peux te dire que ça n'irait pas loin, mon vieux.Il rit.\u2014 D'accord, tu as marqué un point, mais il y a quand même un problème.Ce genre d'idéologie met l'autre sur la défensive.Le jeune Blanc qui entend tout le temps parler de valeurs noires, de la beauté noire, de la culture noire, je peux te dire que ça finira par l'énerver.Pour moi, tous les humains sont pareils.e froid était mordant, les trottoirs plus glacés qu'un plancher frais ciré et la ville pétrifiée sous une lumière dépressive.Il n'y avait pas de quoi fêter ni de quoi rire non plus.En prenant place au bar, j'aurais dû commander un thé brûlant, mais je savais que Clémence allait arriver d'une minute à l'autre.Je savais aussi que dans sa vie désormais sage et rangée, une vie de plein air dans les Cantons-de-l'Est, faite de réveils avec les oiseaux et de couchers à l'heure des poules, Clémence avait coupé beaucoup de choses sauf un rituel sacré: le vin blanc à l'apéro, surtout les soirs d'été au lac.Même si nous étions loin du lac et encore plus loin de l'été, j'ai commandé un verre de blanc à sa santé.Elle a fait de même.Une fois, deux fois, trois fois.Une dame s'est approchée d'elle au bar.«Je voulais juste vous remercier d'avoir été vous-même toutes ces années», a fait la dame avec effusion.Merci madame, a rétorqué Clémence avant de lancer avec autodérision: «si seulement elle savait comment j'aurais voulu être autre chose».Ah oui, ai-je fait avec intérêt.Quoi?«Quelqu'un de plus équilibré, a dit Clémence de manière évasive.Quelqu'un de moins désespéré.Quelqu'un qui ne souffre pas à propos de tout et de rien.Dans le fond, je suis une fausse comique pour qui la comédie est une planche de salut.Je suis aussi une grande solitaire qui ne peut pas se passer des autres.» Clémence a repris un verre de blanc et moi aussi.À un moment, j'ai perdu le compte.Tout s'est mis à tanguer autour de moi.Les murs, la table, les bancs, les vitres du restaurant: tout sauf Clémence, fraîche comme une rose, parfaitement droite sur sa chaise et détournant mine de rien les questions comme si c'était elle la journaliste et moi, le sujet de l'interrogatoire.J'ai interviewé des centaines de gens dans ma vie mais rarement un sujet m'a-til aussi habilement tiré le tapis de sous les pieds.Clémence m'avait pourtant prévenue: «Je suis quelqu'un de profondément déséquilibré, tu sais.Je suis capable d'aller très loin juste pour le plaisir de déraper et de ne pas suivre le chemin tracé.» Et comment.Dans une biographie de Clémence diffusée récemment au canal D, sa grande amie Louise Latraverse raconte que sous ses dehors doux et charmeurs et malgré son grand sens de l'humour qui tend à la faire passer pour une fofolle, Clémence est animée par une volonté de fer implacable.«Clémence fait toujours ce qu'elle veut dans la vie», dit-elle, ajoutant que personne ne dicte à Clémence quoi faire.Les gens proposent, Clémence dispose.J'en avais le plus bel exemple sous mes yeux.J'avais beau lancer mes perches dans toutes les directions, y aller de manière directe ou détournée, rien à faire.Clémence refusait d'entrer dans le sujet comme un cheval rétif refuse de rentrer à l'écurie.Elle s'était pourtant minutieusement préparée pour l'exercice.Elle avait noté d'une écriture appliquée dans un de ses nombreux cahiers toutes ses réponses au questionnaire culturel que je pose toujours à la fin des rencontres .Elle m'a même avoué que la veille, avec Louise Collette, sa gérante et compagne, elles avaient simulé l'entrevue, imaginé les questions que j'allais poser et répété ce que Clémence devait répondre.Vous avez RÉPÉTÉ?«Ben oui, a fait Clémence.Ca m'énerve tellement ces affaireslà.J'ai tellement peur de dire des niaiseries ou d'être insignifiante.» À la dernière minute pourtant, au lieu de me servir les réponses qu'elle avait si bien répétées, Clémence a fait ce qu'elle fait depuis toujours et qui a assuré sa force et son succès sur scène: elle est sortie de son texte.Au diable les bonnes manières et les conventions.Au diable l'entrevue.Et vogue la galère.Après coup, j'ai compris quelle difficile et délicate posture est la sienne.Avec Clémence, on a toujours deux femmes pour le prix d'une.Une femme qui est aussi outrancièrement drôle qu'elle est désespérément triste.Une femme qui puise à même ses extrêmes pour en extraire, qui un monologue cru et comique, qui une chanson déchirante de mélancolie et de vague à l'âme.Sur scène, ces deux femmes peuvent cohabiter assez harmonieusement.Mais dans la vie de tous les jours, Clémence est condamnée à sortir sa femme drôle et à garder la poétesse triste enfermée à la maison.Sortir les deux en même temps serait courir à la catastrophe.Sans compter que la femme triste de Clémence n'est pas que mélancolique ou moyennement affectée par les drames de la vie.C'est un être souffrant et constamment inquiet, tourmenté, compliqué, pour qui le bonheur n'existe pas.collaboration spéciale NATHALIE PETROWSKI «Je suis aussi une grande solitaire qui ne peut pas se passer des autres.» Photo YVANOH DEMERS, La Presse © RENCONTRE Le 23 novembre 2003, Clémence Desrochers fêtera ses 70 ans.J'écris ces mots et pourtant j'ai peine à croire que la presque petite fille qui est venue s'installer à côté de moi au bar du Café Méliès a dans le corps 70 ans de vie, 46 ans de métier et des millions de mots dits, écrits, récités et chantés.Cette semaine, la future septuagénaire a lancé un nouveau CD, De la factrie au jardin, un petit bijou de sensibilité et de poésie qui nous rappelle à quel point la petite fille qui sommeille en Clémence aimait n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a (et aime encore) les textes.C'est l'histoire, mon vieux 7LP0201E0309 E-2 dimanche - ARTS 7LP0201E0309 ZALLCALL 67 21:01:12 03/08/03 B E2 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 MARS 2003 LES UNS ET LES AUTRES Pedro parle avec Almodovar Le magazine Studio a demandé à Pedro Almodovar de s'auto-interviewer.Dans cet entretien original avec lui-même, le réalisateur espagnol dévoile le processus de création de Parle avec elle.Voici un peu ce que ça donne.Q PEDRO Tu préfères travailler avec les acteurs ou les actrices ?R ALMODOVAR Quand ils sont merveilleux et qu'ils parviennent à oublier que je suis le réalisateur et le scénariste, je prends autant de plaisir avec les uns qu'avec les autres.J'ai réalisé 14 longs métrages, je reconnais que j'ai rencontré plus de bonnes actrices que de bons acteurs.Mais il faut savoir que j'ai écrit plus de rôles féminins que de rôles masculins ou neutres.Dans l'écriture, je crois que les femmes m'inspirent des comédies et les hommes des tragédies.Q Parle avec elle est un peu un film d'époque.R C'est vrai.Si l'on veut être très précis, sept minutes du film se déroulent en 1924.Ces sept minutes font beaucoup parler d'elles.Pourtant, elles sont muettes.Au milieu du film, l'infirmier, Benigno (Javier Camara), profite d'un soir où il n'a rien à faire, ce qui arrive rarement, pour aller voir un film muet espagnol à la cinémathèque : L'Amant qui rétrécissait.Je montre environ sept minutes de ce film.Q Qu'est-ce qui t'a poussé à t'éloigner de l'histoire ?R Ce n'est qu'un éloignement apparent.L'histoire de l'infirmier ne s'interrompt pas pendant ces sept minutes, elle est simplement dissimulée, elle se confond avec celle de L'Amant qui rétrécissait.La vraie raison était de me servir du film muet comme couverture.Q Pour couvrir quoi ?R Ce qui est réellement en train de se passer dans la chambre d'hôpital (le viol d'Alicia, qui est plongée dans un coma profond).Je ne veux pas que le spectateur voie, alors je me sers de L'Amant qui rétrécissait pour lui voiler les yeux.Le spectateur découvrira ce qui s'est passé en même temps que les autres personnages.ZOOM FLASH Elijah Wood Stars à la carte \u2014 N'avez-vous pas peur que le personnage de Frodon du Seigneur des anneaux vous colle à la peau toute votre vie ?« Non, pas vraiment.Je ne pense pas que cela constituera un handicap pour ma carrière.Au contraire ! Tant que je continuerai à tourner des films qui sortiront entre les trois épisodes du Seigneur des anneaux et que les gens me verront dans d'autres emplois, d'autres personnages, je pense qu'on ne m'identifiera pas uniquement à Frodon.Mon modèle, c'est Harrison Ford.Il a su varier ses rôles.Pour beaucoup de gens, il est Indiana Jones ; pour d'autres, c'est Han Solo, de Star Wars ; et d'autres encore le voient comme Jack Ryan (Jeux de guerre), le héros des romans de Tom Clancy.» Studio LES CHIRURGIENS de Hollywood ont établi un palmarès des « parties de stars » les plus demandées par leurs clients.Pour les femmes, il s'agit du nez mutin de Nicole Kidman.Elles demandent aussi régulièrement les yeux de Halle Berry, les lèvres de Liv Tyler et le corps d'Angelina Jolie.Pour les hommes, les parties les plus demandées sont les yeux et les lèvres de Brad Pitt, le menton de Russell Crowe et les joues de Leonardo Di Caprio.«Je vais y penser» HARRISON FORD a tiré quelques ficelles pour avoir le privilège de voir seul avec Calista Flockhart une collection de pierres précieuses chez Harry Winston, à Beverly Hills, avant qu'elle ne soit ouverte au public.« Choisis ce que tu veux » a-t-il glissé à l'oreille de sa douce moitié.Après avoir fait le tour de la collection et avoir admiré de plus près quelques belles pièces, Calista a simplement répondu : « Je vais y penser ».Hughes et Bombshell LES VIEUX PROJETS d'antan ressurgissent comme par miracle pour Leonardo Di Caprio, à commencer par le fabuleux destin du milliardaire Howard Hughes, auquel Martin Scorsese s'attellera au mois de mai.Du poids lourd forcément (150 millions de dollars) pour The Aviator, qui portera sur l'épisode aérien du légendaire personnage.Retour aussi de Bombshell où Di Caprio retrouve Lasse Hallström (Gilbert Grape) et trahit l'oncle Sam en transmettant aux Soviétiques les secrets de fabrication de la bombe atomique.E X P R E S S GOLDIE HAWN n'a donné qu'un seul conseil à sa fille Kate Hudson lorsqu'elle a commencé à sortir avec les garçons : « Ne rappelle jamais un garçon après un premier rendez-vous et s'il ne s'est pas manifesté au bout de trois jours, ne pense plus à lui, fais comme s'il n'existait plus.».Le magazine Studio rapporte que Marc Jolivet écrit actuellement Les Aventures de madame Bulot, un hommage à Jacques Tati sous forme de comédie musicale dont les acteurs ne seraient \u2014 comme chez le réalisateur de Jour de fête \u2014 que des inconnus.Le dernier long métrage de Jolivet, Ôte-toi de mon soleil, date de 1984.John Woo dirige Ben Affleck dans Paycheck, adaptation d'une nouvelle de Philip K.Dick.Affleck incarne un électricien qui découvre qu'une partie de sa mémoire a été effacée et qui cherche à recomposer son passé.Mylène Farmer planche sur un conte philosophique pour, précise-t-elle, « un lecteur très téméraire » et qui aura pour titre Lisa-loup et le conteur.Première, Star, People, Studio VOUS DITES.Une querelle d'Allemand DISPUTE sans cause sérieuse, avec une certaine mauvaise foi, pour le goût de la chamaillerie.Les Allemands ont eu à une époque la réputation de gens discuteurs, de mauvaise foi, et cherchant noise.Cela viendrait aussi du fait qu'aux XIIIe et XIVe siècles, les Allemands, membres d'une famille seigneuriale du Dauphiné, se vengaient toujours furieusement de la plus petite insulte ou de ce qu'ils prenaient comme telle.@lyon : origine des expressions POP-CORN >>> J'ÉTAIS CATHOLIQUE et enfant de choeur.Je ne suis plus catholique depuis longtemps, mais comme les gens sont très susceptibles quand on leur parle de religion, je leur dis : « Peu importe votre confession.Celle qui vous aide à aller jusqu'au bout de votre journée est la bonne.» Les religions traditionnelles m'inquiètent.Je suis contre toute forme d'exclusion.C'est la raison pour laquelle je n'ai jamais adhéré à aucune association.George Clooney >>> LES REGRETS sont embarrassants, douloureux.Je regrette \u2014 bien que ce soit un mot que je n'aime pas beaucoup \u2014 d'avoir quitté l'école à 14 ans, car j'ai longtemps souffert de mon manque de culture.Je regrette aussi de ne pas avoir continué la danse.Je regrette de ne pas avoir appris plusieurs langues pour le confort de la vie, mais d'une façon générale, j'ai toujours trouvé très impudique d'avoir des regrets.Nathalie Baye VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Karine Vanasse 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Découverte / L'acidose lactique; le cosmos selon Hubble Les Beaux Dimanches / 1000 fois Watatatow Les Beaux Dimanches / Chansons du 7e art Le Téléjournal Cérémonies de clôture des Jeux du Canada Les Nouvelles du sport Le TVA 18 heures Comicographie Mario Jean Star Académie / Bruno Pelletier, Dan Bigras, Mitsou, Lulu Hughes Cinéma / NOTRE HISTOIRE (5) avec Bruce Willis, Michelle Pfeiffer Le TVA Loteries (23:25) La Poudre d'escampette Malcolm Les Francs-tireurs / Gildor Roy Le plaisir croît avec l'usage / Marina Orsini 35 ans, ça se voit! - Des émissions de variétés Cinéma / DE BEAUX LENDEMAINS (3) avec Ian Holm, Sarah Polley Les Boys au Défi Mc Donald's Cinéma / U-571 (4) avec Matthew Mc Conaughey, Bill Paxton Cinéma / CUIRASSÉ EN PÉRIL (5) avec Steven Seagal, Tommy Lee Jones Le Grand Journal (23:43) News Assignment Oliver Beene Degrassi, the Next Generation Alias Law & Order: Criminal Intent Boomtown CTV News News News Curling / Nokia Brier - finale .Air Farce Sunday Report Venture Reflections Cool Shots News ABC News Cinéma / TARZAN (4) Dessins animés Alias Dragnet News The Practice CBS News 60 Minutes .Greek Life Becker Cinéma / RETURN TO THE BATCAVE: THE MISADVENTURES.Raymond NBC News Dateline NBC American Dreams Law & Order: Criminal Intent Boomtown .Machine Outdoor.The American Tenors Daniel O'Donnell & Friends Red Green's Duct Tape Forever Adirondack Visions Bee Gees: One Night Only Suze Orman: The Laws of Money, The Lessons of Life BBC News The Editors Columbo / Death Hits the Jackpot Biography / Robert Redford: Hollywood Outlaw The Point Un air de.Gueule de star Les Filles de Caleb Cirque.Palmarès L'Actors./ Martin Short Cinéma / L'OEUVRE AU NOIR (3) avec Gian Maria Volonte Michael Flatley: Profile Arts, Minds Banff.Walls for Change: Murals Cinéma / UNFORGIVEN (2) avec Clint Eastwood, Gene Hackman Cinéma Galas Juste pour rire Hors série / Perdus dans Las Vegas Sans détour / .virus mortel Désastres / Perdus en mer Cinéma / VIRAGES (4) .(17:30) .apprendre .la croissance d'une PME Stratégies et dynamique.Le Monde à la carte Treasures.Entre l'arbre et l'école Einblicke Discovery Sunday Showcase Daily Planet Sunday Showcase / James Cameron's Expedition: Bismarck Weather X : Raging Planet Daily Planet Échappades Guide Debeur .Jardins .de France Gris .province Europe.Le vent.Blanches.24 heures de./ New York Le Touriste .(18:15) .(18:40) .(19:05) Jett (19:35) Your Big Break Cinéma / A PASSAGE TO INDIA (3) avec Judy Davis, Victor Banerjee Gilmore Girls: Beginnings The Simpsons King of the Hill The Simpsons Oliver Beene Malcolm in the Middle Charmed Global News .Sunday .Greek Life Malcolm.Raymond Dragnet Global News Sports Origines / Acadie Pare-chocs / Sportives.Face cachée de l'Histoire JAG Cinéma / L'ENFER APRÈS L'ENFER (4) avec John Lithgow Elizabeth / From Prison.The Prize Correspondent Unit 731 Cinéma / THE WALL (3) avec Tom Conti, Lisa Eichhorn Matchmaker Fashion File .on Top Love 911 .Miracles Birth Stories Murdered Bride Slaves in Paradise .Miracles Birth Stories Made in.nos idoles Max Lounge / P.Létourneau Musicographie / Marjo Présentation / M.Pagliaro Présentation / Respectables Musicographie / Marjo SPAM Fax I.D Mode .the Pops Concert Plus / Welcome to Death Row Karaoclip Dollaraclip Fax Made in.Music Box Hellenic.60 Minutes American Dreams Maghreb .Vietnam The Practice 7 Giorni BBC News Foreign.CBC News: Sunday Sunday Report Venture The Passionate Eye./ Bollywood Bound Antiques.télévision Second Regard Journal RDI Maisonneuve Zone libre Le Téléjournal B.Mc Lachlin Maisonneuve Justice 5 sur 5 .(17:00) Sports 30 Hockey / Penguins - Sénateurs Hors-jeu Sports 30 Curling / Tournoi Nokia Brier - finale Sydney Fox, l'aventurière Saint-Tropez, sous le soleil Brigade spéciale L'Oeil du crime .quarantaine Sexe à N.Y.Les Experts Prime Suspect Cinéma / THE HUNCHBACK OF NOTRE DAME (5) Trailer Park This Hour.Cinéma / AN OCCASIONAL HELL (6) avec Tom Berenger Tracker Twilight Zone Star Trek: Enterprise Cinéma / OUTBREAK (4) avec Dustin Hoffman, Rene Russo / Cinéma / VIRUS (6) (23:45) Sportsnetnews WWE Sunday Night Heat CHL Hockey / Tri City - Vancouver Sportsnetnews Degrassi.Marmitons Panorama Un air de.Les Étrusques: un voyage.Cinéma / LA VIE CRIMINELLE D'ARCHIBALD DE LA CRUZ (3) Panorama Francoeur World's most.(17:00) Extreme Crime Quiz Junkyard Mega-Wars: Flight of the Century Building the Biggest Junkyard Mega-Wars Sportscentre Hockey / Penguins - Sénateurs CIS Women's Hockey Championship / Finale: équipes à confirmer Sacré Andy! Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs Portrait.Journal FR2 D'ici &.Faut pas rêver Comme au cinéma (20:40) Journal (22:10) Kiosque (22:40) .Dussault It's a Living Next Wave Trail Bound Shakespeare Cinéma / THE QUEST avec Hywel Bennett Frog Pond Cinéma / ONE MAN'S MEAT Diplomatic.On Stage Coup de coeur Quand la vie est un combat .pour la vie 2e Peau Métamorphose Maigrir auj.médecine Out à Montréal Le sexe dans tous ses ébats Money Talks Vox Golf Tour de ville Souper de filles Expression libre Parole et Vie Vox Tribune City Mag Tour de ville Traficomm Une grenade Taina Gilmore Girls Dawson Degrassi.Unité 156 What I like.Garcia Girlstuff Saddle Club YTV's Hit List Girlz TV Student.Radio Active .Mummy Syst.Crash Angel Farscape Andromeda Monstres mécaniques Lexx Highlander Chantal Guy 14H - a- CHRISTIANE CHARETTE EN DIRECT Chez Roger cette semaine : Janette Bertrand, Chantal Lamarre, Claude Legault et l'écrivain David Homel.En musique : Jeszcze Raz.18H - K- LES BOYS AU DÉFI MCDONALD'S Match amical enregistré le 16 février au Centre Bell entre les acteurs du film Les Boys et les joueurs du Canadien.Gageons que le Canadien va encore se faire planter.19H30 - a- 1000 FOIS WATATATOW Dans le cadre des Beaux Dimanches, on diffuse une émission spéciale sur la série pour adolescents Watatatow, en ondes depuis 12 ans, qui fut une véritable écurie de nouveaux talents.Le spectacle sera animé par Hugo St- Cyr et Élyse Aussant, les personnages les plus marquants de cette émission qui a fait travailler 350 interprètes depuis ses débuts.20H30 - a- CHANSONS DU 7E ART Karine Vanasse, lauréate du Jutra de la meilleure actrice pour son rôle de Donalda dans le film Séraphin, un homme et son péché, anime cette soirée consacrée aux chansons et aux thèmes musicaux du cinéma québécois.Beaucoup, beaucoup d'invités, acteurs comme chanteurs, se partageront le micro, dont ceux-ci : Dominique Michel, Ginette Reno, Chloé Sainte-Marie, Éric Lapointe.22H30 - A- DE BEAUX LENDEMAINS Un film extrêmement troublant sur le pardon et la rédemption.Inspiré d'un drame épouvantable, la mort de plusieurs enfants d'un même village dans un accident d'autobus scolaire, le réalisateur Atom Egoyan réussit à faire de cette tragédie une belle histoire, sobre et respectueuse. 7LP0301E0309 E-3 dimanche - ARTS 7LP0301E0309 ZALLCALL 67 22:28:20 03/08/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 MA R S 2 0 0 3 E 3 Dans l'île de.Lulu Hughes collaboration spéciale Ah, l'incandescente et intense Lulu \u2014 ceux qui l'ont vue en spectacle l'automne dernier en sont encore sur le dos ! Et le phénomène se répète au petit écran : on la voit un peu partout ces jours-ci chanter, danser et allumer le moindre talk-show.Pas diva pour un sous, mais pas loin d'être divine quand elle est sur scène, Lulu sera justement du spectacle Les Divas du Québec le 22 mars prochain, au Capitole de Québec, au profit de la Fondation du cancer du sein du Québec et aux côtés des Natalie Choquette, Gabrielle Destroismaisons, Marie-Denise Pelletier, Renée Claude.(informations : 1 800 261-9903).Par ailleurs, Lulu est toujours sur la lancée de son premier album et prépare également un spectacle de promotion pour l'Europe, où elle a incarné Marie-Jeanne dans Starmania pendant deux ans.Voilà des choses qui l'empêcheraient assurément de prendre une petite pause sur une île déserte.Mais si c'était possible, qu'y apporterait- elle pour lire, écouter, rire, réfléchir et se détendre ?Q Quel serait le livre qui vous accompagnerait sur une île déserte ?R Question difficile, ça.Mais, à bien y penser, ce serait un livre qui est pour moi mon all-time-greatest book : La Vie des Maîtres de Baird T.Spalding (éditions J'ai lu).C'est ma matante francophone, qui était ben space, qui me l'a offert, en français, quand j'avais 13 ans.C'est une histoire vraie, qui se déroule à la fin des années 1800.On y suit un gars britannique dont le père est marchand en Inde, qui s'intéresse peu à peu aux chefs spirituels de l'Asie \u2014 et sa vie change.Et ça a changé ma vie aussi : chaque fois que je ne vais pas bien, je prends La Vie des Maîtres, je le relis et ça m'enlève toujours un poids, ça allège la culpabilité.C'est très orienté peace and love, mais pas dans le sens hippie du terme.J'emporterais également L'Amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez \u2014 juste d'en parler, j'en ai le frisson, tellement je trouve ce livre beau ! Et puis finalement, Bridget Jones de Helen Fielding, justement pour compenser les moments trop heavys, spirituels et existentiels, quand on se demande « bon, là, on peut-tu rire un peu, s'il vous plaît ?».Je l'ai lu la première fois alors que j'étais en France pour Starmania : j'étais loin de chez nous, on travaillait fort, je commençais à me sentir vraiment down et à me dire « waaah, j'ai 30 ans, je suis finie » (rires).Et je tombe sur ce livre : je suis redevenue ado automatiquement ! Je trouve que ce serait un livre parfait surtout sur une île déserte, pour dédramatiser Q S'il y avait un film à choisir ?R Ça, c'est plus facile.D'abord Blade Runner de Ridley Scott (1982), que je trouve encore très d'actualité.J'ai toujours aimé le rapport machine- humain dans ce film.C'est vraiment hallucinant et je trouve que cela nous permet de mieux comprendre les faiblesses humaines.Et puis, dans ce film, il y a Harrison Ford \u2014 et moi, c'est bien simple, je n'aurai pas d'enfant si ce n'est pas Harrison Ford qui en est le père (rires).Ça va peut-être sembler drôle, mais j'apporterais aussi Les 400 coups de François Truffault (1958), que j'ai vu par hasard, à l'émission Ciné- Quizz un après-midi où j'étais malade.Je devais être en première secondaire.Je regarde ça, je me reconnaissais tellement dans le petit gars, bright et oppressé, ça m'a marquée.Quand ma mère est rentrée à la maison le soir, je lui ai demandé : « C'est quoi, ce film-là ?» (rires).Enfin, sans doute pour les mêmes raisons que pour Bridget Jones, j'emporterais Moulin Rouge (de Baz Luhrmann).Hey, j'étais hystérique après avoir vu ça (rires), je me suis garrochée pour aller acheter le disque, je suis retournée le voir, j'aime tout : le montage, la couleur, le rythme, le choix des chansons.C'est un coup de maître.Q Si vous deviez choisir un disque avant de vous installer sur une île déserte, quel serait- il ?R Ce serait un disque qui n'est pas du tout d'un de mes groupes préférés, mais je ne pourrais tout simplement pas vivre sans cet album : The Wall de Pink Floyd.Je l'écoute encore au moins trois fois par semaine, j'en ai deux copies, une dans mon char, une chez nous (rires).Je le répète, je ne suis pas une fan de Pink Floyd, mais quand j'étais allé voir le film au cinéma York, sur la rue Sainte-Catherine, ça m'avait fait réaliser que je n'étais pas toute seule, qu'on a le droit de se sentir opprimé ou différent \u2014 en plus, c'est full sampling, ce disquelà, et il a pourtant été fait en 1978 ! Mais comme je ne suis pas une personne triste, il faudrait que j'apporte également The Best of James Brown.C'est le seul qui peut me faire danser tellement que j'oublie tout \u2014 ce dont j'ai l'air, où je suis, ce qui est grave, ce qui ne l'est pas.À mon avis, c'est une nécessité pour la santé, danser.particulièrement sur une île déserte.Photothèque La Presse © La chanteuse Lulu Hughes, qu'on voit ici sur scène, ne manque pas d'intensité.Youssou N'Dour annule son concert à Montréal La star africaine renonce à sa tournée nord-américaine pour protester contre les menaces de guerre LAURA-JULIE PERREAULT LES MONTRÉALAIS sont peutêtre au nombre des opposants à une guerre en Irak, mais ils seront punis, tout comme les Américains, par la star africaine Youssou N'Dour.La Presse a appris hier que le chanteur sénégalais, en signe de protestation contre les menaces d'attaques armées au Moyen- Orient, a annulé sa tournée américaine devant faire halte à Montréal.Annoncée sur les sites Internet de la British Broadcasting Corporation et de Pollstar, la nouvelle a été confirmée hier après-midi par Marie- Ève Boisvert, de l'Équipe Spectra.C'est sous la bannière du Festival de jazz de Montréal à l'année et dans une des salles de spectacle de l'Équipe Spectra, le Métropolis, que M.N'Dour devait monter sur scène le 10 avril prochain.« C'est vraiment très dommage qu'il annule sa tournée aux États- Unis et que par la même occasion nous soyons touchés.Il le fait pour des raisons politiques », affirmait hier Mme Boisvert.Convictions pacifistes Dans un communiqué de presse rédigé vendredi, M.N'Dour a déclaré qu'il serait « inapproprié de donner des spectacles dans les circonstances actuelles ».« J'ai la conviction que la responsabilité de désarmer l'Irak revient aux Nations unies.Je crois que me rendre aux États-Unis en cette période de tension serait interprété par certains \u2014 pour les bonnes ou pour les mauvaises raisons \u2014 comme étant un signe de consentement de ma part avec les politiques américaines », a expliqué la star de 43 ans, qui, comme 94 % des Sénégalais, est de religion musulmane.M.N'Dour devait entamer sa tournée de 38 villes nord-américaines le 26 mars prochain.Calgary, Edmonton et Vancouver étaient les trois premières étapes de son itinéraire.Au Canada, M.N'Dour devait aussi se rendre à Toronto avant de faire un retour attendu à Montréal, deux ans après sa dernière apparition au festival Nuits d'Afrique.Celui qui a été élu en 1999 artiste africain du siècle s'est rendu célèbre dans le monde entier grâce à des collaborations avec Peter Gabriel, Sting et Neneh Cherry, avec laquelle il a enregistré le succès international Seven seconds.Star engagée Né en 1959 dans le quartier de la Médina, à Dakar, l'auteur-compositeur sénégalais n'en est pas à son premier geste d'éclat à saveur politique.Dans les années 80, il a été l'une des figures de proue du mouvement international pour la libération du leader sud-africain Nelson Mandela.Lors du dernier sommet du G8, il a joint sa voix à celle de Bono, chanteur du groupe U2, pour demander que la dette africaine soit entièrement effacée par les pays industrialisés du monde.M.N'Dour, tout comme Céline Dion, a été nommé ambassadeur de bonne volonté par l'UNICEF.Ceux qui s'étaient procuré des billets pour le spectacle montréalais de M.N'Dour pourront se les faire rembourser dans les points de vente de l'Équipe Spectra.Ce soir.21h30 35 ans, ça se voit ! Des émissions de variétés.Station Soleil, Beau et chaud, 3 gars, un samedi soir.Réalisation-coordination : Monique Miguet 20 h Le plaisir croît avec l'usage Marina Orsini est entourée de Sylvain Cossette, Alexis Martin, Louise Portal, Serge Postigo, Richard Séguin.Tombez sous le charme.Explosion de talents.3102538A DANY Suite de la page E1 \u2014 Avec un passé différent.Un temps.\u2014 Le passé, le passé, ce truc me fait vraiment peur, dit-il en me regardant droit dans les yeux.C'est ce maudit passé qui fournit toujours les raisons pour haïr l'autre.\u2014 Possible, dis-je.\u2014 Par exemple, lance-t-il avec ce petit rire de gorge, je n'étais pas là du temps de l'esclavage, comme j'imagine que tu n'étais pas là non plus.Alors je n'accepte pas de payer pour un salaud de propriétaire d'esclaves avec qui j'aurais sûrement été en désaccord si on avait vécu à la même époque.\u2014 C'est très facile quand on sait aujourd'hui qui étaient les bons et qui étaient les salauds.On peut choisir son camp sans risque.Dans la réalité, les choses se présentent de manière plus floue.Il y a des positions nuancées même en enfer.Des gens qui veulent aider les autres, sans penser par exemple que l'autre n'a pas besoin de son aide.D'ailleurs personne ne pourrait lui donner ce dont il a vraiment besoin : sa liberté.\u2014 Son indépendance, me fait-il avec un clin d'oeil complice.\u2014 Si tu veux.Un faux départ J'ai toujours pris mon thé avec beaucoup de sucre, et souvent ça indispose les gens.La fille d'à côté me regarde de biais.On sent qu'elle n'est pas loin de craquer.\u2014 C'est du sucre avec un peu de thé, remarque-telle avec un sourire.\u2014 Je viens d'Haïti qui s'appelait anciennement Saint-Domingue.Elle me regarde sans comprendre.\u2014 C'est que Saint-Domingue était du temps de la colonie le plus important producteur de canne à sucre au monde.\u2014 Et alors ?fait l'autre futé, volant au secours de la fille, complètement larguée.\u2014 Comme mes ancêtres ont dans le passé planté la canne, j'ai le droit de consommer autant de sucre que je veux aujourd'hui.C'est la logique de l'Histoire.\u2014 Une logique qui conduit directement au diabète.C'est le problème, continue-t-il, avec les gens qui ont été victimes dans le passé.À force d'avoir toujours raison sur les autres, ils deviennent cons sans le savoir.Et ce sont les fils des bourreaux qui deviennent aujourd'hui sympathiques.Un certain sens de la culpabilité rend plus souple, plus inquiet, en un mot plus moderne.\u2014 Et que deviennent les fils des victimes ?fais-je, assuré de recevoir la balle au visage.\u2014 Des donneurs de leçon.Voilà, j'aurais dû me méfier un peu plus de ce type.Mais d'où me vient l'impression d'avoir déjà entendu ces arguments ?Ce type m'est de plus en plus familier.\u2014 Il reste un fait que ces deux enfants, le fils de la victime et le fils du bourreau, n'ont pas commencé dans la vie avec les mêmes armes.Toi, par exemple, tu as trouvé en partant un pays magnifique, ce qui t'a permis de t'épanouir.\u2014 Oh là, ton truc commence bien mal parce que j'ai pas de pays, moi.Le mien, il est à faire.\u2014 Oui, mais ce n'est pas pour autant une dictature.Alors que le jeune Africain, lui, il a commencé sa vie sous une dictature, dans un pays misérable.\u2014 Je comprends, mais je ne peux rien faire.C'est pas moi qui ai demandé à venir au monde ici.Ç'aurait pu être le contraire.À l'heure qu'il est, je serais en train de descendre dans une pirogue, sous une température insupportablement chaude, le magnifique fleuve Niger.Dis à ton ami victime que j'accepte l'échange.\u2014 Ce qui est sûr, c'est que le problème de l'autre paraît toujours moins sérieux.Ce dernier trait semble l'avoir touché.Le pillage \u2014 C'est vrai que la négritude a fait son temps, me jette-t-il en retrouvant ses esprits.\u2014 Je sais, mon vieux, mais avant de sourire, il faut savoir aussi que les puissances occidentales ont pendant près de 500 ans pillé l'Afrique de ses ressources humaines.\u2014 On dit qu'il y avait des rois africains qui ont participé à la traite des esclaves.\u2014 Bien sûr, l'esclavage était déjà pratiqué en Afrique bien avant l'arrivée des Européens.Mais jamais à une si grande échelle.Certains disent que les Européens n'allaient pas chasser l'Africain à l'intérieur des terres, et qu'ils restaient sur les bateaux, attendant qu'on leur amène les prisonniers qu'ils achetaient.Mais cela ne change rien à l'affaire, car pire que le corrompu, c'est le corrupteur.\u2014 Et après ?\u2014 Après commence l'incroyable traversée qui dura des mois, où empilée dans les cales des bateaux, près d'un tiers de la cargaison humaine ne parviendra pas à destination.Beaucoup moururent simplement étouffés.On imagine les ravages d'une simple grippe dans un tel contexte.Mais je te raconterai cela une autre fois.Le silence \u2014 C'est insupportable ! me lance-t-il après un long moment.\u2014 Après une terrible guerre nationale, Haïti devient indépendant le premier janvier 1804.Et la France déclara cette indépendance illégale, comme si l'esclavage était légal.Au fond, ce qui est légal n'est pas forcément juste.Haïti dut payer une lourde dette qui représentait presque le budget annuel de l'État français.De plus, la France mit la jeune nation en quarantaine, interdisant qu'aucun pays occidental ne fasse commerce avec elle.\u2014 On dirait l'histoire présente, fait-il en souriant.\u2014 Et on reconnaît les mêmes arguments et la même arrogance.À la sortie d'une guerre sans merci où la politique de la terre brûlée a été pratiquée, devant ensuite payer cette lourde dette à l'ancien colonisateur pour avoir osé se soustraire à l'esclavage, et subissant un embargo total, sans école, sans système de santé, sans finances, Haïti dut faire face seul à son destin.\u2014 Comment se fait-il que personne ne m'ait jamais parlé de ça ?\u2014 L'Europe (la France, l'Angleterre, et l'Espagne en premier lieu) a d'abord caché la source de cette richesse basée sur l'exploitation la plus pure de l'être humain : l'esclavage.Ils ont fait semblant que cette fortune a été amassée grâce à leur ingéniosité, et non au pillage du continent africain.Ils semblent assurés que ces anciens esclaves n'arriveront jamais à se débrouiller sans eux.Pas assez intelligents.Arthur Gobineau au XIXe siècle a publié un essai qui a eu en Europe un succès considérable : De l'inégalité des races humaines.Seul l'historien haïtien Anhénor Firmin lui a répondu avec son De l'égalité des races humaines.Les intellectuels européens s'étaient tus.Un silence retentissant.Et jusqu'à aujourd'hui, ni la France, ni l'Angleterre, ni l'Espagne n'a inscrit dans son programme scolaire un chapitre sur l'esclavage.Les choix de Lulu Hughes > ROMAN La Vie des Maîtres > FILM Blade Runner > ALBUM The Wall de Pink Floyd 7LP0401E0309 E-4 dimanche - ARTS 7LP0401E0309 ZALLCALL 67 22:31:34 03/08/03 B E 4 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 MA R S 2 0 0 3 Les artisans du music-hall de Broadway sont en grève Agence France-Presse NEW YORK \u2014 La plupart des music- halls de Broadway à New York restent fermés ce week-end \u2014 une première depuis près de 30 ans \u2014 à la suite d'un mouvement de grève des musiciens auquel se sont joints les acteurs et les machinistes.« Ce sont des nuits tristes pour Broadway et New York », a déploré le président de la Ligue des théâtres américains et producteurs, Jed Bernstein.La grève a été déclenchée vendredi après l'échec des musiciens et des producteurs à trouver un accord sur le renouvellement de contrats ayant expiré il y a sept jours.Les producteurs veulent réduire le nombre minimum de musiciens obligatoires dans les spectacles \u2014 jusqu'à présent 26 \u2014 alors que ces derniers craignent une disparition progressive de leur profession.La Fédération américaine des musiciens, représentant 10 000 musiciens dont 350 environ jouent à Broadway, et les producteurs ont interrompu leurs négociations vendredi sans fixer de date pour une reprise du dialogue.Selon Pat Smith, de la Ligue des théâtres américains et producteurs, les négociations ne sont pas rompues.« Nous avons fait une offre hier (vendredi).et attendons maintenant une contre-offre », a-til précisé.« Lors des négociations, les producteurs sont passés de 0 à 14 musiciens » minimum.« Les musiciens sont passés de 26 à 24.Nous pensons que nous avons été plus loin qu'eux », a-t-il souligné.Les producteurs avaient espéré maintenir vendredi soir les établissements ouverts en ayant recours à de la musique enregistrée mais en vain, les acteurs et les machinistes refusant de contourner les piquets de grève.« Les producteurs doivent venir nous voir avec une offre raisonnable pour préserver l'intégrité de Broadway et empêcher la musique de disparaître totalement », a déclaré un porte-parole du syndicat des musiciens, Shawn Sachs.À long terme, les musiciens craignent que les producteurs ne se passent définitivement de leurs services en ayant recours à des enregistrements ou à de la musique numérique créée par des ordinateurs.« On n'est pas à Las Vegas.On est à New York.New York est une ville qui compte sur des spectacles en direct », souligne Juliet Haffner, violoniste.« Les musiciens font bien plus que de la musique.Nous gardons la ville vivante, nous mettons de l'argent dans l'économie ici, et nous savons que New York a besoin de cela maintenant », ajoute- t-elle.Le mouvement de grève a provoqué l'interruption de 18 spectacles et des répétitions de trois comédies musicales à venir, Nine, Gypsy et The Look of Love.Il n'a en revanche pas de conséquences sur les pièces de théâtre et le spectacle Cabaret, régis par des contrats différents.« L'impact économique pour la région de New York sera sévère.Et c'est une déception terrible pour les amateurs de spectacles, pour les gens qui ont réservé une baby-sitter et qui avaient prévu une bonne soirée à Broadway », a déploré M.Bernstein.Pour Jed Bernstein, il n'est pas question de supprimer les musiciens complètement.Les producteurs veulent seulement être en mesure de choisir la taille de leur orchestre en accord avec le spectacle donné.« Imaginez un spectacle sur les Beatles dans un théâtre qui impose 25 musiciens.Quel sens cela aurait-il ?», demande-t-il.Photo IVANOH DEMERS, La Presse © Clémence parle à la fois avec affection et avec amertume de son père, le poète Alfred Desrochers.CLÉMENCE Suite de la page E1 « Le bonheur, confirme Clémence, est un moment, un état temporaire qui ne dure jamais longtemps.On en profite quand il passe et on attend patiemment qu'il revienne.» On croirait entendre son père.Je ne vous apprendrai rien en vous disant que Clémence est la fille du poète Alfred Desrochers.Pas sa fille unique, puisqu'ils étaient six enfants à grandir à Sherbrooke à côté d'une « factrie » de coton dans une petite maison néanmoins remplie de culture et de livres.Marquée à jamais Alfred Desrochers a sans aucun doute transmis à sa fille l'amour des beaux textes, l'amour des mots et d'une langue bien faite et bien construite.Il l'a marquée au plan créatif, c'est certain.Mais il l'a marquée d'une autre façon aussi.Marquée à jamais.Par ses excès d'alcool, par le désespoir qui ne l'a jamais quitté après la noyade d'un de ses fils à l'âge de six ans.Incapable de faire le deuil de cet enfant emporté par la rivière Saint-François, Alfred Desrochers s'est mis à annoncer régulièrement à sa femme et à ses enfants qu'il allait lui-même bientôt mourir aussi.« À un point tel, affirme Clémence, que sa mort à 78 ans ne m'a pas étonnée, vu qu'il avait passé la moitié de sa vie à mourir.» Clémence parle à la fois avec affection et avec amertume de son père.Par moments, on sent qu'elle lui en veut d'avoir pour ainsi dire saccagé l'insouciance de sa jeunesse.Paradoxalement, pourtant, les plus belles chansons sur son disque, des chansons comme Full Day of mélancolie, Je ferai un jardin, L'Homme de ma vie, La Chaloupe Verchères, ont toutes été écrites du vivant d'Alfred Desrochers.Après sa mort en 1978 à l'âge de 78 ans, Clémence a basculé dans la chanson comique.Un peu comme si elle cherchait à fuir celui qui toute sa vie avait été le dépositaire de son âme et de sa sensibilité à fleur de peau.Aujourd'hui la petite fille d'Alfred Desrochers n'est plus si petite, ni si jeune.Cela ne l'empêche pas de se garder en forme, de peindre, d'écrire, de faire du sport, de jardiner, « de cueillir des fraises en mai et des framboises en masse ».Certains jours, elle se demande encore qui a fait le monde sans en prendre soin.Et puis l'espoir lui revient comme à la grosse Raymonde, qui d'un coup de sacoche remonte son sein.À chacun son tour de croire aux humains, se dit alors Clémence.Pour notre plus grand bonheur et le sien.3119587A 3122388A > Mon dernier film: Le Pianiste de Polanski et Monsieur Schmidt avec Jack Nicholson.> Mon dernier livre: Allons voir plus loin, veux-tu?de Annie Duperey.Publié au Seuil.> Mon dernier disque: Bach, Mozart et Chopin, des «classiques» qu'elle écoute constamment.> Mon dernier spectacle: Les Girls.> Un air en tête: Jardin d'hiver d'Henri Salvador > Un artiste inspirant: Je voudrais peindre comme Van Gogh, dessiner comme Chapleau et écrire comme Georges Simenon.> L'oeuvre dont elle voudrait être l'auteur: Toute l'oeuvre de Simenon pour la qualité de sa langue, la simplicité et la précision de sa prose et pour sa passion pour l'écriture.> Le personnage de fiction qui lui ressemble le plus: Bécassine. 7LP0501E0309 E-5 dimanche - ARTS 7LP0501E0309 ZALLCALL 67 20:57:11 03/08/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 MA R S 2 0 0 3 E 5 RÉÉDITIONS La faute à Charles Manson Il y a les génies comme Hendrix ou les Beatles.Il y a ceux qui travaillent fort pour arriver au sommet, ou ceux qui ont assez de cash pour squatter les palmarès.Et puis il y a les malchanceux, qui sont complètement passés à côté de la gloire.Public Nuisance est de ceux-là.Enregistrés à la fin des années 1960, les deux albums de ce combo californien dormaient depuis 33 ans aux oubliettes.On vient de les exhumer.Histoire d'une longue injustice.En 1969, Public Nuisance est un petit groupe rock de garage de Sacramento qui aspire à de grandes choses.Les gars se sont fait imprimer des cartes d'affaires et des photos de presse en papier glacé, au cas où.Ils ont le sens du marketing, de l'imagination à revendre et un look frappant pour l'époque, plus près des Ramones que de la mode fleurie du temps.Le quatuor a même assuré la première des Doors, de Janis Joplin et du Buffalo Springfield, un signe évident que le succès est proche.D'autant plus proche que Public Nuisance vient d'enregistrer deux albums complets pour la maison de disques Equinox et que le tout (réalisé par Elrik Wangberg, futur producteur du Ram de Paul Mc Cartney) est prêt à être lancé à l'échelle du pays, voire de la planète.(Ne pas oublier qu'à l'époque, tout ce qui vient de Californie est considéré comme de l'or en barre.ce qui nous vaudra d'ailleurs une flopée de groupes et de disques plus que moyens, aujourd'hui complètement oubliés.) Seulement voilà : la maison Equinox appartient à un certain Terry Melcher, un producteur « hip » qui s'est notamment fait connaître pour son travail avec les Byrds.Il est bien vu, en 1969, de faire affaire avec Terry Melcher.Les gars de Public Nuisance le savent.Le problème, c'est que Charles Manson le sait aussi.De fait, il y a déjà plusieurs mois que le célèbre psychopathe talonne Melcher pour obtenir un contrat de disques.Il faut savoir qu'au delà de son statut de « gourou », Manson a de grandes ambitions musicales.Mais son folk satanique et dégénéré ne plaît pas à Melcher, qui le rabroue à plus d'une reprise.Erreur.Orgueilleux, Manson n'aime pas se faire revirer de bord.Et un soir de septembre 1969, il envoie trois de ses disciples chercher le scalp de Melcher.Manque de pot : cette nuit-là, le producteur n'est pas chez lui.Alors on s'en prend à la visite, qui a le malheur d'être à la mauvaise place au mauvais moment.On connaît la suite : Sharon Tate, Helter Skelter en lettres de sang sur le frigo.Méchant cauchemar.Quand il apprend la nouvelle, Terry Melcher disjoncte et se sauve dans la nature, non sans avoir sabordé sa maison de disques.L'étiquette Equinox disparaît d'un coup sec, et avec elle tous les enregistrements qui attendaient de voir le jour.Dépités, les gars de Public Nuisance perdent la foi.L'affaire Manson a signé la mort des sixites et il semble maintenant évident que le groupe a manqué le bateau.Avec les années 1970 qui se pointent le bout du nez, la formation se défait peu à peu avant de sombrer dans les oubliettes, emportant avec elle ses deux disques complets.David Houston (guitare, claviers) deviendra producteur de disques new wave (il réalisera notamment Lean on Me de Club Nouveau), Ron Mc Master (batterie) est aujourd'hui technicien de son pour les disques Capitol et Jim Mathews (guitare) se recyclera en vendeur de bagnoles.Le bassiste Pat Minter lui, passera l'arme à gauche au milieu des années 1990.Mauvais grand groupe ?Triste histoire au fond.Parce que Public Nuisance avait tout pour réussir : chansons maladroites mais bien tournées, refrains contagieux (malgré les voix de canard !), textes pas idiots et assez de bonnes idées musicales pour titiller l'ouïe.Un mélange de pop britannique et de garage psychédélique plus sophistiqué que la moyenne, incluant touches de clavecin, de theremin, de piano, de fuzz et d'effets sonores aux vertus multisensorielles.Pour les influences, on évoquera Nazz, les Seeds, The Left Banke, Syd Barrett, les Beatles (reprise de I'm Only Sleeping) ou les Pretty Things version poids plume.Difficile de dire si Public Nuisance était un mauvais groupe avec de grandes ambitions ou un grand groupe de deuxième division.Chose certaine, son matériel était assez intéressant pour qu'un passionné le sorte sur CD, fin 2002.Réédition ?Parlons plutôt d'une « nouveauté », vu que la chose n'avait jamais vu le jour.Les collectionneurs vous le diront : il n'est pas rare de dégotter un 45 tours obscur et d'en faire un happening sur disque compact.Mais deux albums complets ?Sortis de nulle part ?Autant parler d'un miracle pour les fanas de « vieilleries », qui se sont retrouvés du jour au lendemain avec 28 nouvelles chansons à déguster \u2014 et la plupart de qualité.Pour les trippeux, voilà une découverte archéologique digne du tombeau de Toutankhamon.Pour les gars de Public Nuisance, parlons plutôt d'un beau doigt à la fatalité, qui s'était moquée d'eux pendant plus de 30 ans.Quant à Charles Manson, il est toujours en prison.Et vous savez quoi ?Il rêve encore de faire un disque.GOTTA SURVIVE, Public Nuisance (Frantic records) Pour infos: www.publicnuisance.net On peut aussi commander le disque à : www.forcedexposure.com En 1969, Public Nuisance s'apprêtait à conquérir le monde.mais le destin en décida autrement Le groupe Public Nuisance, c'était (de gauche à droite) Ron Mc Master, Jim Mathews, Pat Minter et David Houston.Les gars avaient tout pour réussir : chansons maladroites mais bien tournées, refrains contagieux, textes pas idiots et assez de bonnes idées musicales pour titiller l'ouïe.SCREENPLAY TODD PHILLIPS & SCOT ARMSTRONG BY TODD PHILLIPS DIRECTED BY DREAMWORKS PICTURES PRESENTS A MONTECITO PICTURE COMPANY PRODUCTION A TODD PHILLIPS MOVIE PRODUCED DANIEL GOLDBERG JOE MEDJUCK TODD PHILLIPS BY COURT CRANDALL AND TODD PHILLIPS & SCOT ARMSTRONG STORY IVAN REITMAN BY EXECUTIVE \u201cOLD SCHOOL\u201dPRODUCERS TOM POLLOCK «UNE COMÉDIE PLUS QU'EXCELLENTE \u2026 PRÊTS POUR LE \u2039PARTY\u203a?» TOM GLIATTO, PEOPLE MAGAZINE «Une comédie animée constamment hilarante.» RICHARD ROEPER, EBERT & ROEPER «Extrêmement amusant.dans la même catogérie de rires abondants que \u2039Marie a un je-ne-sais-quoi\u203a.» DESSON HOWE, WASHINGTON POST «Une vraie comédie qui réussit à tous les niveaux imaginables.» KEVIN POLOWY, COLLEGE TIMES LUKE WILSON WILL FERRELL ET VINCE VAUGHN vveerrssiioonn ffrraannççaaiissee ddee OLLD SCCHOOLL 13 ANS + .SON DIGITAL VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE À L'AFFICHE! FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON .CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .FAMOUS PLAYERS DORVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉMA GALERIES AYLMER .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉMA 9 ROCK FOREST .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FAMOUS PLAYERS PARISIEN .CINÉMA LAURIER VICTORIAVILLE .FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL .CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! 3124321A www.expectingthemovie.com V.O.anglaise COLIN MOCHRIE VALERIE BUHAGIAR KARL PRUNER BARBARA RADECKI ANGELA GEI TOM MELISSIS DEBRA MCGRATH DERWIN JORDAN «HILARANT ! DES ACTEURS QUI EN FONT UN FILM JOUISSANT» - Lindsay Gibb / Take One «CE FILM A REMPORTÉ LE PRIX DU PUBLIC DANS PLUSIEURS FESTIVALS.UN GRAND GAGNANT !» - J.T./ Monday Magazine «VOILÀ UNE COMÉDIE QUI N'A AUCUNE INHIBITION» - Briand Johnson / Mac Lean's MEILLEUR FILM FEDEX AUDIENCE AWARD VANCOUVER FILM FESTIVAL MEILLEUR FILM CHUM CITY AWARD VICTORIA FILM FESTIVAL 13 ANS + version originale anglaise CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .FAMOUS PLAYERS CENTRE EATON .SON DIGITAL À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! EQUINOXE FILMS, PERCH LAKE PICTURES and STEEL CITY PRODUCTIONS present A DEBORAH DAY FILM EXPECTING Starring (in alphabetical order) VALERIE BUHAGIAR ANGELA GEI DERWIN JORDAN DEBRA McGRATH TOM MELISSIS COLIN MOCHRIE KARL PRUNER BARBARA RADECKI Casting Director ROBIN D.COOKC.D.C.Costume Designer ROBIN KAY Production Designer ALTA LOUISE DOYLE Composer DONALD QUAN Editor LARA MAZUR Director of Photography JAMES GRIFFITH Story by CINDY STONE KAREN HILL DEBORAH DAYDialogue by CAST Associate Producers ANGELA GEI VALERIE BUHAGIAR BARBARA RADECKI Executive Producer THOMAS MARK WALDEN Producers KIRK JOHNSON SHARON PETZOLD Director DEBORAH DAY 3124369A 3124184A 37e 7 mars 16 h - 23 h 8 mars 11 h - 22 h 9 mars 11 h - 19 h ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ 2313, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 904-1250 FORUM 22 REMUE-MÉNAGE (G) (Version Française de BRINGING DOWN THE HOUSE) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:10, 4:45, 7:15, 9:50 SPIDER (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-MAR 2:50, 5:30, 8:00, 10:30 MER 2:00, 4:30, 10:30 JEU 2:50, 5:30, 8:00, 10:30 HELP I'M A FISH (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:10, 3:15, 5:20, 7:25 THE LIFE OF DAVID GALE (13+) DIM-JEU 1:20, 4:15, 7:10, 10:10 DARK BLUE (13+) DIM-JEU 2:05, 4:50, 7:35, 10:25 GODS AND GENERALS (G) DIM-JEU 2:45, 7:30 THE GURU (13+) DIM-JEU 2:20, 4:55, 7:25, 10:00 JUNGLE BOOK 2 (G) DIM-JEU 1:00, 3:00, 5:00, 7:00 SHANGHAI KNIGHTS (G) DIM-JEU 1:45, 2:30, 4:25, 5:10, 7:05, 7:50, 9:45, 10:30 THE QUIET AMERICAN (13+) DIM-JEU 1:40, 4:20, 7:05, 9:45 CITY OF GOD (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM-JEU 1:05, 4:10, 7:10, 10:10 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+) DIM-JEU 2:10, 4:50, 7:35, 10:20 JUST MARRIED (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:25, 4:50, 7:15, 9:40 THE PIANIST (13+) DIM-JEU 1:25, 4:45, 8:10 GANGS OF NEW YORK (13+) DIM-JEU 1:05, 4:40, 8:15 ABOUT SCHMIDT (G) DIM-JEU 1:10, 4:05, 7:00, 9:55 ADAPTATION (13+) DIM-JEU 2:05, 4:50, 7:35, 10:20 FAR FROM HEAVEN (G) DIM-JEU 1:55, 4:35, 7:15, 9:55 FRIDA (13+) DIM-JEU 1:20, 4:15, 7:10, 10:05 BOWLING FOR COLUMBINE (13+) DIM-JEU 1:30, 4:20, 7:20, 10:10 (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:30, 5:10, 7:45, 10:20 Prix \u2018Matinée' pour toutes les représentations jusqu'à 18H.Adhérez à Movie WatcherMD, le club Cinéphile le plus généreux en ville ! 09/03/2003 3123369A 7LP0601E0309 E-6 dimanche - ARTS 7LP0601E0309 ZALLCALL 67 22:00:17 03/08/03 B E 6 L A P R E S S E MONT R E A L D IMANCHE 9 MA R S 2 0 0 3 SPECTACLES DVD ET VHS Femmes au bord de la crise de nerfs Cinemas independants ADAPTATION Cinema du Parc (3) : 14h45.A LA FOLIE.PAS DU TOUT Cinema Beaubien: 19h, 21h.ARCHE RUSSE (L') (RUSSKI KOVCHEG) Cinema Parallele: 13h, 17h10, 21h10.AU FIL DE L'EAU Cinema Parallele: 15h, 19h20.BLOW OUT Cinema du Parc (3): 22h.CITE DE DIEU (CIDADE DE DEUS) Ex-Centris (salle 2 - Fellini): 14h05, 16h35, 19h10, 21h35.CRIME DU PERE AMARO (LE) (EL CRIMEN DEL PADRE AMARO) Ex-Centris (salle 3 - Cassavetes): 14h30, 17h, 19h20, 21h30.CRIME OF FATHER AMARO (THE) Cinema du Parc (2): 14h45, 17h, 19h15, 21h30.DICTATEUR (LE) (THE GREAT DIACTATOR) precede de EN MAGASIN Cinema Beaubien: 18h30.DIVINE INTERVENTION Cinema du Parc (3): 20h.FERRIS BUELLER'S DAY OFF Cinema du Parc (1): 23h.GANGS OF NEW YORK Cinema du Parc (3) : 17h.GEORGES SIMENON RECOIT: OLIVIER CASTRO suivi de DERNIER REFUGE Cinematheque quebecoise (sale Claude- Jutra) : 20h30.GLOUPS! JE SUIS UN POISSON Cinema Beaubien: 17h.GOURINE ET LA QUEUE DE RENARD Cine-Kid (Ex-Centris): 11h.(des 4 ans) MARTIN Cinema du Parc (3): minuit.OISEAU D'ARGILE (L') (MATIR MOINA) Cinema Beaubien: 17h15, 19h15, 21h15.PARLE AVEC ELLE (HABLE CON ELLA) precede de UNE JOURNEE COMME LES AUTRES Cinema Beaubien: 21h30.RIVIERES D'ARGENT Cinematheque quebecoise (salle Fernand- Seguin): 19h.SPIDER Cinema du Parc (1): 15h, 17h, 19h, 21h.VOYAGEUR DE LA TOUSSAINT (LE) Cinematheque quebecoise (salle Claude- Jutra): 18h30.Danse TANGENTE (840, Cherrier) Magnum Miraculum, de Rebecca Murgi, Sens, de Chantal Lamirande, et Je veux tout faire ou le poids des choses, de Nathalie Blanchet: 19h30.MAI (3680, Jeanne-Mance, espace 103) Strange Places, de Jordi Ventura Fabra: 20h30.Musique PLACE DES ARTS (Cinquieme Salle) Jimmy Briere, pianiste.Sonate en si mineur (Liszt), Improvisations op.20 (Bartok), Sonate no 7 (Prokofiev.Pro Musica: 11h.JARDIN BOTANIQUE Chambristes du Conservatoire.Quantz, Vivier, Pepusch: 14h.OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Musica Camerata Montreal, Caroline Holden, soprano.Vivaldi, Faure, Dvorak: 15h.SALLE PIERRE-MERCURE Concours national des Jeunes compositeurs de Radio-Canada: musique de chambre et piano.Ensemble Contemporain de Montreal.Dir.Veronique Lacroix.Louise Bessette, Louise-Andree Baril et Olivier Godin, pianistes: 19h30.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Symposium: 10h.Theatre THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Le Passe anterieur, de Michel Tremblay.Mise en scene d'AndrE Brassard.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Les manuscrits du deluge, de Michel Marc Bouchard.Mise en scene de Barbara Nativi.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.THEATRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Cornemuse, de Larry Tremblay.Mise en scene d'Eric Jean: 20h.THEATRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins e.) Bouddha's Show, d'Etienne Thana.Mise en scene de Pascal Contamine: 20h.LA LICORNE (4559, Papineau) La Societe des loisirs, de Francois Archambault.Production du Theatre de La Manufacture.Du mar.au sam.: 20h; mer.: 19h ESPACE GO (4890, St-Laurent) Unity, mil neuf cent dix-huit, de Kevin Kerr.Mise en scene de Claude Poissant.Presentation du Theatre PaP: 20h.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Urbanites, d'Eric Bogosian.Trad.et adapt.de Martin Thibaudeau.Mise en scene de Marc Thibaudeau: 14h.INFINITHEATRE (Blizzarts, 3956A, St-Laurent) An Act of God, de Joel Fishbane: 19h.Pour enfants CENTRE CULTUREL DE BELOEIL (600, Richelieu, Beloeil) L'Aube, idee originale de Marie-Helene da Silva.Texte et mise en scene de Joel da Silva: 15h.(4 ans et plus) Varietes CABARET DU CASINO DE MONTREAL Claude Blanchard: 21h.PETIT CAFE CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) J.F.Lemieux: 21h.LA PLACE A COTE (4571, Papineau) Dimanche de la releve: 20h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Esco Angels: 19h; Papa Groove: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Rocky Chouinard: 21h.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Trio Lori Freedman: 20h30.ALIZE (900, Ontario E.) Ligue d'impro experimentale de Montreal: 20h.THEATRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) L'illustre soiree, comedie musicale de Shanedane: 19h30.THEATRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Laurent Paquin: 20h30.CINEMA MAISON DRAME \u0001\u0001\u0001 WHITE OLEANDER (V.F.: LAURIER BLANC) De Peter Kosminsky.Avec Alison Lohman, Robin Wright Penn, Michelle Pfeiffer, Renee Zellweger.Sortie: 11 mars (VHS et DVD angl./fr.) COMEDIE \u0001\u0001\u0001 FILLES PERDUES, CHEVEUX GRAS De Claude Duty.Avec Marina Fois, Amira Casar, Olivia Bonamy.(VHS et DVD) Il y a bien des femmes au bord de la crise de nerfs dans White Oleander, de Peter Kosminsky et Filles perdues, cheveux gras, de Claude Duty.Donc, des cris, des larmes et des drames portes par des actrices qui, en fait, font meilleures figures que le film auquel elles pretent leur talent.Inspire du best-seller de Janet Fitch, White Oleander fait, par son titre, reference au laurier-rose.C'est au moyen de cette plante qu'Ingrid la blonde (Michelle Pfeiffer), artiste d'esprit independant, aurait tue son amant.Elle ecope de la prison a vie.Depuis, sa fille, Astrid la blonde (Alison Lohman, qui porte une bonne partie du film sur ses freles epaules), va de foyer d'accueil en foyer d'accueil.Sa route croisant celle d'autres (blondes) mamans, dont Robin Wright Penn et Renee Zellweger.Le probleme de la jeune fille : sa mere, qui ne supporte par l'idee qu'elle trouve du reconfort aupres d'une possible mere adoptive.Plus belle que jamais mais aussi glaciale qu'une banquise, Michelle Pfeiffer offre la une belle performance.Jamais elle ne tente de racheter son personnage aux yeux du public.Quant a sa fille, bon gre mal gre, elle parviendra a prendre racine en elle-meme.A la maniere d'un plant.de laurier-rose, peutetre.Dommage que cet ecrin ne soit pas a la hauteur des cinq perles blondes qui y ont ete deposees : la realisation de Peter Kosminsky est bien plate et ordinaire tandis que le scenario de Mary Agnes Donoghue ne fait que surfer sur les vagues et les enjeux du roman.Plus de couleur dans Filles perdues, cheveux gras de Claude Duty : une blonde (Marina Fois en Natacha) et deux brunes (Olivia Bonamy en Elodie et Amira Casar en Marianne).Mais, la encore, des drames.Ceux de la vie quand elle se fait petite petite.Elodie a perdu son emploi et cherche sa fille.Natacha a perdu son chat et cherche l'amour.Marianne a perdu son ame et veut retrouver.ben, son ame .ce sera un debut.Trois routes qui vont se croiser en rires, en larmes et en chansons .puisque les comediennes poussent la chansonnette a intervalle regulier.Il y a la un echo de 8 femmes de Francois Ozon et d'On connait la chanson d'Alain Resnais.La encore, trois actrices formidables qui se deplacent dans un scenario moins memorable que leurs performances.Un scenario aux allures de conte.Mais attention : les bonnes fees ne sont pas au rendezvous.Ni les princes charmants, d'ailleurs.EN VRAC COMEDIE DRAMATIQUE \u0001\u0001\u00011.2 MOONLIGHT MILE De Brad Silberling.Avec Jake Gyllenhaal, Dustin Hoffman, Susan Sarandon, Holly Hunter.Sortie: 11 mars (VHS et DVD angl.) A QUELQUES JOURS de son mariage, Diana est assassinee.Laissant derriere elle des parents et un fiance effondres.Moonlight Mile aurait pu etre un melodrame .surtout quand on sait que le scenario est inspire d'un fait qu'a vecu Brad Silberling.Et il aurait ete un melodrame si le realisateur et scenariste s'etait attele a ce projet dans les annees qui ont suivi la tragedie.Mais le temps a passe.Guerissant, mais n'effacant pas les cicatrices.Resultat : une comedie dramatique intelligente, en equilibre constant entre le rire et les larmes .car il y a toujours de l'absurde dans le tragique.C'est cette absurdite que le scenario met en exergue grace a des dialogues et des situations formidables portes par des acteurs a l'avenant : Jake Gyllenhaal, le fiance desespere sur qui Dustin Hoffman et Susan Sarandon reporteront leur affection.THRILLER \u0001\u0001 SWIMFAN (V.F.: L'OBSEDEE) De John Polson.Avec Jesse Bradford, Erika Christensen, Shiri Appleby.Sortie: 11 mars (VHS et DVD angl./fr.) UNE HISTOIRE D'UN SOIR qui se transforme en cauchemar et qui se termine par une grosse grosse lecon de morale destinee a tous les hommes infideles : Adrian Lyne nous avait fait le coup avec Fatal Attraction ; John Polson en fait un remake destine aux adolescents avec Swimfan.Nous sommes donc dans un high school.Ben est un jeune nageur a l'avenir prometteur sur le plan sportif, familial et amoureux .puisque tout va bien entre lui et la gentille Amy.Jusqu'au jour ou une nouvelle eleve, la pulpeuse Madison (dite Mad, allo la subtilite !) mele les cartes.Ben succombe a ses charmes abondants par un soir de.gros entrainement.Disons qu'apres, il aura de la difficulte a garder la tete hors de l'eau : la sirene va se metamorphoser en murene.Fatal Attraction, vraiment.Reste maintenant a attendre la version troisieme age du concept.COMEDIE \u0001\u00011.2 I SPY (V.F.: ESPION ET DEMI) De Betty Thomas.Avec Eddie Murphy, Owen Wilson, Framke Janssen.Sortie: 11 mars (VHS et DVD angl./fr.) IL Y A DES LUSTRES qu'on n'a pas eu un bon Eddie Murphy.Eh bien, apres The Adventures of Pluto moche.oups, Pluto Nash, voici le pas si mal I Spy.Ou l'ancien flic de Beverley Hills enfile les gants d'un champion de boxe imbu de lui-meme qui, a la demande de George lui-meme (oui, oui, W.Bush), doit servir de couverture a Owen Wilson dans une mission a Budapest.Car l'ancien mannequin de Zoolander, le cow-boy de carnaval de The Royal Tenenbaums et le soldat egare de Behind Enemy Lines .ca, vaut mieux l'oublier .est devenu espion.Une equipe depareillee, mais qui n'en sera pas moins efficace.Meme si le boxeur ne reve que de parades en son honneur et l'espion, de planques avec une ex-Bond girl (Framke Janssen).Amusant meme si ca ne vole pas haut .contrairement a l'avion qu'ils ont mission de recuperer.EN DVD \u0001\u0001\u00011.2 LABYRINTH - COLLECTION SUPERBIT Conte de Jim Henson.Avec David Bowie, Jennifer Connelly.THE DARK CRYSTAL - COLLECTION SUPERBIT Conte de Jim Henson et Frank Oz.JIM HENSON S'EST MIS a l'heure de l'effet special bien avant que les ordinateurs ne permettent les choses que l'on sait.Poussant au maximum l'art de la marionnette, le createur des Muppets a ainsi realise, en 1982 et 1986, The Dark Crystal et Labyrinth.Deux contes qui ont vieilli, oui, mais plutot bien.Car contrairement a bien des films familiaux d'aujourd'hui qui misent sur la forme et peu sur le fond, ils reposent sur des histoires solides ou l'etrange est au rendez-vous.Dans Labyrinth, Jennifer Connelly cherche son petit frere enleve par le roi des gobelins.Dans The Dark Crystal, Jen et Kira tentent d'empecher que leur monde ne tombe sous l'emprise des tenebres.Deux oeuvres qui profitent ici de la technologie Superbit.mais pas de celle du doublage : pas de version francaise sur le disque.Dommage pour tous les enfants non bilingues.Distribue par Buena Vista Pictures Distribution disney.com/junglebook2 c Disney Enterprises, Inc.UN VRAI REGAL! UN FILM CHARMANT ET REMPLI D'IMAGINATION! Kevin Thomas, LOS ANGELES TIMES MERVEILLEUSEMENT DROLE! Bonnie Churchill, NATIONAL NEWS SYNDICATE MERVEILLEUX! Clay Smith, ACCESS HOLLYWOOD David Sheehan, CBS-TV Version francaise de THE JUNGLE BOOK 2 CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE CINEMA DU JOURNAL Regardez les OscarsMD le 23 mars a 20 h 30, au reseau ABC VERSION FRANCAISE MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISEEKIRKLAND.LES CINEMAS GUZZO DES SOURCES 10.MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 .MD FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON COTE DES NEIGES .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINE-ENTREPRISE TRIOMPHE LACHENAIE MAISON DU CINEMA SHERBROOKE.CINE-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINE-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY CINEPLEX ODEON BIERMANS SHAWINIGAN CINEMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS CINEMA 9 .TROIS-RIVIERES CINEMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINEMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.CAPITOL ST.JEAN .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE CARREFOUR DU NORD ST.JEROME FAMOUS PLAYERS STARCITE MONTREAL.CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINE-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.JACQUES-CARTIER 14.MEGA-PLEX GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO TASCHEREAU 18.LES CINEMAS GUZZO MD TERREBONNE 14.STE.THERESE 8.MEGA-PLEXM D GUZZO GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .AMC THEATRES FORUM .VOYEZ-LE MAINTENANT! GVISA GENERAL BANDE SONORE METTANT EN VEDETTE LE HIT SINGLE DE QUEEN LATIFAH, BETTER THAN THE REST , ET DE LA NOUVELLE MUSIQUE DE EVE ET JADAKISS, FLOETRY, KELLY PRICE, CALVIN RICHARDSON ET MR.CHEEKS RIRES A SE TORDRE, A S'EN TAPER LES CUISSES, A EN AVOIR MAL AU VENTRE! Mose Persico, ENTERTAINMENT SPOTLIGHT TONITRUANT, OUTRANCIER, IRRESISTIBLE! Jim Svejda, KNX/CBS RADIO Bringing down the House Version francaise de G How To LoseAGuy Movie.com VISA GENERAL (Version francaise de How To Lose A Guy In Ten Days) VOYEZ-LE MAINTENANT! CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE CINEMA DU JOURNAL GVISA GENERAL POUR ENFANTS PRESENTE EN SON THX .3124181A LE MEILLEUR FILM D'ACTION DE BRUCE WILLIS DEPUIS DIE HARD.Tony Toscano, TALKING PICTURES DEUX FOIS BRAVO.EBERT & ROEPER LES LARMES DU SOLEIL EST LE MEILLEUR THRILLER MILITAIRE DEPUIS BLACK HAWK DOWN.UN FILM INTENSE, EMOUVANT ET INOUBLIABLE.Richard Horrmann, PARADE MAGAZINE RADIO DU R E A L I S ATEUR DE TRAININGD AY version francaise de TEARS OF THE SUN A L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINEMAS! 13 ANS + version francaise de DAREDEVIL TRAME SONORE DISPONIBLE SUR ETIQUETTE WIND-UP RECORDS VERSION FRANCAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINEPLEX ODEON CAVENDISH (Mail) .CINEMA CARNAVAL CHATEAUGUAY .CINEPLEX ODEON COTE-DES-NEIGES .LES CINEMAS GUZZO DES SOURCES 10 .MEGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .CINEPLEX ODEON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MEGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MEGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISEE KIRKLAND .CINEPLEX ODEON CHATEAUGUAY ENCORE .CINEPLEX ODEON PLAZA DELSON .CINEPLEX ODEON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITE MONTREAL .LES CINEMAS GUZZO PARADIS .MEGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN .CINEMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINEPLEX ODEON ST-BRUNO .LES CINEMAS GUZZO STE-THERESE 8 .CINEMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JEROME .MEGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MEGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINEMA DE PARIS VALLEYFIELD .MEGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .LES CINEMAS LANGELIER 6 .SON DIGITAL FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON .CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE .CINE-ENTREPRISE CINEMA DU CAP .CINEMA CARNAVAL CHATEAUGUAY .CINEPLEX ODEON PLAZA DELSON .CINEPLEX ODEON CARREFOUR DORION .CINEMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINE-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .MEGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .LES CINEMAS GUZZO LANGELIER 6 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITE MONTREAL .CINEMA MAGOG MAGOG .LES CINEMAS GUZZO PARADIS .MEGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN .CINEMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINEMA SHERBROOKE .CINEMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINEMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINE-ENTREPRISE ST-BASILE .CINEPLEX ODEON ST-BRUNO .LES CINEMAS GUZZO STE-THERESE 8 .CINEMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JEROME .MEGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MEGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINEMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINEMA LAURIER VICTORIAVILLE .CINEMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITE HULL .MEGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES O.CINEMA PIXEL LOUISEVILLE .VERSION FRANCAISE LAISSEZ-PASSER REFUSES AUSSI A L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE .SON DIGITAL A L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINEMAS! VIOLENCE ANS + 3124377A 7LP0701E0309 E-7 dimanche - ARTS 7LP0701E0309 ZALLCALL 67 21:00:11 03/08/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 MA R S 2 0 0 3 E 7 ARTS VISUELS Troubles miroirs du genre humain JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Paumés, victimes de violence, gens de la rue et, à vrai dire, monsieur et madame Tout-le-Monde ont enfin obtenu leur entrée au musée.De justesse, faut-il le rappeler, le Musée d'art contemporain de Montréal leur ayant ouvert ses portes in extremis.En fait, la vidéaste et photographe britannique Gillian Wearing, qui jette ses projecteurs sur eux, n'a été invitée à exposer ses oeuvres qu'en substitution de la rétrospective sur Jana Sterbak, l'artiste montréalaise trop occupée par la prochaine Biennale de Venise.Les chambardements de la programmation du MAC avaient été, en partie, dévoilés avec les constructions visuelles trop léchées de James Casabere.Gillian Wearing : Mass Observation, expo toute prête venue de Chicago, répare, disons, les pots cassés.Six oeuvres à peine (dont trois installations vidéos), mais ce survol donne une bonne idée de la force et de la pertinence d'un travail entamé il y a 10 ans.Placée au fond du musée, la modeste rétrospective s'avère la belle surprise de la saison.Paumés dans Drunk ou victimes dans Trauma, les individus au centre de l'objectif de Wearing pourraient être la cible de regards condescendants.D'autant plus que, dans le premier cas, les sans-abri, dans un état avancé d'ébriété, déambulent sur trois écrans géants, immense espace blanc exempt d'objets.Mais l'artiste ne les juge pas.Pas plus qu'elle ne les martyrise.Au pire, elle s'en sert comme objet d'étude.Une étude sur les masses qui inclut tout le monde, y compris le visiteur de musée, y compris elle-même \u2014 son Self Portrait ouvre d'ailleurs le parcours.À l'instar d'un Beckett, certaines scènes de Drunk évoquant En attendant Godot, Gillian Wearing théâtralise la condition humaine.Tout en frôlant le documentaire.Son oeuvre puise autant dans la fiction que dans la réalité.Dans Trauma, des adultes témoignent de leur enfance, un vécu passablement troublant.Victimes de pédophilie et autres abus, ils acceptent de se livrer masqués.Les imperturbables visages en cire, reprenant l'effet de mystère propre à l'univers de marionnettes, s'avèrent pourtant émotifs, trahis par voix, sanglots et de légers mouvements de tête.Dans 2 into 1, l'exercice est similaire, sauf que cette fois les révélations sont camouflées par une habile subversion des voix.Une mère s'exprime dans la bouche de ses deux garçons, alors qu'eux, enfants aux regards coquins et aux fous rires, parlent à travers la bouche de l'adulte.Le malaise est profond tant les propos s'avèrent assassins, irrespectueux envers la mère.La vie est cruelle.Mais elle a aussi ses moments amusants.Le soir venu, les bars et autres lieux de consommation d'alcool et de musique servent d'exutoire.C'est ce qu'on voit dans Broad Street, un inépuisable collage d'images vidéo projetées sur cinq écrans se faisant face, qui n'est pas sans rappeler l'art de Sam Taylor-Wood, tout juste exposé précédemment dans ces mêmes lieux.Si des observateurs reprochent à cette autre artiste britannique de s'être embourgeoisée, d'aucuns pourraient accuser Wearing d'alimenter des attitudes voyeuristes.Oui, la caméra discrète montre parfois des sujets dans tous leurs états.Mais la mise en place, la mise en forme de ces images, offre au visiteur davantage un miroir que des jumelles.La disposition tortueuse des écrans de Broad Street, ainsi que la diffusion hachurée des scènes, forcent le spectateur à se mouvoir comme une véritable toupie.Ajoutez la musique entraînante et, voilà, c'est lui qui danse.Il devient même l'objet des regards, obligé qu'il est de se placer en plein milieu de la salle.Devant Drunk, le comportement du public est aussi conditionné par l'oeuvre.C'est étonnant de voir comment les visiteurs restent collés au mur, en parfaits reflets des personnages grandeur nature qui défilent à l'autre bout de la pièce.Et même devant Sixty Minute Silence, une étonnante vidéo d'une heure où il ne se passe presque rien, on ne peut éviter d'éprouver le même inconfort que le groupe de policiers filmé.Observation des masses, le travail de Wearing ?De luisants miroirs du genre humain, de puissants portraits de société.D'où l'on ne sort pas indemnes.Devrait-on remercier cette chère Jana ?GILLIAN WEARING: MASS OBSERVATION, Musée d'art contemporain, jusqu'au 20 avril.Ouvert du mardi au dimanche.Info : 514 847-6226.En 10 ans, la vidéaste et photographe britannique Gillian Wearing a bâti une oeuvre forte.EN BREF G É N I E S EN HE R B E 1 0 3 2 # ghpanto@videotron.ca Le 8 mars 1983, il y a 20 ans, paraissait la première de ces chronique.Merci à nos fidèles lecteurs.A- PREMIÈRE GUERRE MONDIALE B-RUES Poisson cartilagineux.E-POISSONS 1 Quel compositeur autrichien a composé le quintette La Truite ?2 Quel poisson de l'Atlantique nord possède un foie dont on extrait une huile riche en vitamines A et D?3 Quel poisson cartilagineux désigne un homme d'affaires impitoyable, cupide, sans scrupule?4 Sous quel nom est mieux connu l'exocet, poisson capable de se propulser hors de l'eau?5 Dans quel film de Denis Villeneuve le narrateur est-il en fait un poisson?C-LES SEPT MERVEILLES DU MONDE 1 Quel nom portent les édifices servant de sépultures aux pharaons de l'ancienne Égypte?2 Quel sculpteur athénien est l'auteur de la statue de Zeus à Olympie?3 À quelle divinité mythologique grecque était consacré le Colosse de Rhodes?4 Quel roi légendaire d'Assyrie et de Babylonie a fait ériger des jardins suspendus?5 Dans quelle ville d'Asie Mineure, aujourd'hui en Turquie, était situé le Temple d'Artémis?F-VOLCANS 1 Quel volcan actif est situé dans le sud-est de l'île de la Réunion, dans l'océan Indien?2 Dans quel État américain se trouve le mont Saint Helens, volcan toujours en activité?3 Quelles trois villes ont été ensevelies par l'éruption du Vésuve en l'an 79?4 Quel volcan éteint culminant à près de 3800 mètres, est la plus haute montagne du Japon?5 Combien y a-t-il eu de survivants suite à l'éruption de la montagne Pelée en Martinique, survenue en 1902 et ayant totalement détruit la ville de Saint-Pierre?D-GASTRONOMIE Lleyton Hewitt 1 Dans la cuisine japonaise, comment appelle-ton la boulette de riz vinaigré couronné de lamelles de poisson cru, parfois enroulée dans une feuille d'algue?2 Quel ragoût de viande, mijoté avecdes oignons, des pommes de terre et du paprika, est une spécialité hongroise?3 Quelle partie du veau et de l'agneau est mangée lorsqu'on déguste du ris?4 Quel entremets d'origine italienne est composé d'une crème onctueuse à base de vin, de sucre et de jaunes d'oeuf?5 Coment appelle-t-on une languette de pain trempée dans un oeuf à la coque?G-SPORTS DE RAQUETTES 1 Dans quelle discipline le Canadien Jonathan Power excelle-til?2 Dans quel sport de raquettes le projectile atteint-il la plus grande vitesse, soit près de 300 km/h?3 Lors de quel tournoi de tennis remet-on le Saladier d'Argent aux vainqueurs?4 Quel terme désigne un joueur ou une joueuse de tennis de table?5 Quelle est la nationalité du tennisman Lleyton Hewitt, petit ami de la joueuse de tennis belge Kim Clijsters?H-IDENTIFICATION 1 Compositeur allemand naturalisé français né en 1819 et décédé en 1880.2 Il a été violoncelliste à Paris à l'Ambigu-Comique puis à l'Opéra- Comique, où il fait la découverte du théâtre.3 En 1855, il fonde son propre théâtre, les Bouffes-Parisiens, et connaît le succès dès le premier spectacle, grâce aux Deux Aveugles.4 Considéré comme le fondateur de l'opérette, on lui doit plusieurs opéras bouffes comme Orphée aux enfers, La Vie pari Compositeur allemand sienne et La Belle Hélène.SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES 1 Quel était le surnom de l'aviateur allemand Manfred von Richthofen, disparu en 1918?2 Quelle bataille très meurtrière s'est déroulée de février à décembre 1916, en France?3 En quelle année les Etats-Unis sont-ils entrés en guerre aux côtés des Alliés?4 En août 1914, quel empereur d'Allemagne a déclaré la guerre à la Russie et à la France?5 À quelle date précise a-t-on signé l'armistice mettant fin à la guerre?1 Quelle avenue parisienne s'étend de la place de l'Étoile à la place de la Concorde?2 Quelle ville africaine a pour axes principaux les rues Tallat Harb, Kasr el-Nil et 26-juillet?3 Dans quelle ville française se trouve la Canebière?4 Quelle rue de New York a donné son nom à un quartier de spectacles dont Times Square est le centre?5 Longue d'environ 50 kilomètres, quelle est la plus longue artère de la ville de Montréal?Musiques solitaires DES MIROIRS, le vidéaste Pascal Grandmaison en expose aussi.Des vrais, cette fois, qui remplissent (ou vident ?) la grande salle de la galerie B-312 (372, rue Sainte-Catherine Ouest).Il n'y a rien d'autre à voir ici, si ce n'est notre propre reflet, notre propre présence, notre propre solitude.C'est dans la petite pièce que l'artiste dévoile sa nouvelle bande, intitulée justement Solo et dans le style qui a fait sa réputation : son dissocié de l'image, lents mouvements de caméra, gestes répétitifs presque nonchalants, puis musiques électroniques en vedette.On y voit, un après l'autre, cinq musiciens à l'oeuvre, corps et instruments (batterie, mélodica, guitare, clavier, voix) filmés de très près.Confronté à cet exercice solitaire, le visiteur ne peut qu'y plonger à son tour dans une bulle.L'expo, en cours jusqu'au 29 mars, est accompagnée d'un CD signé Montag et Herri Kopter.Info : 514 874-9423.Autres vidéastes d'ici LE CANADA de la vidéo est riche en expériences uniques.Et entre les Rendez-vous du cinéma québécois et le Festival international du film sur l'art, qui lui font une petite place, les galeries et centres d'artistes en offrent une belle brochette.Ainsi, Graff (963, rue Rachel Est) présente la déboussolante Planétarium de Nelson Henricks, vidéaste de réputation internationale et récemment chargé de la sélection art et expérimentation aux Rendez- vous.Jusqu'au 15 mars.À Dazibao (4001, rue Berri) et chez Vidéographe (460, rue Sainte-Catherine Ouest), ce sont deux projets teintés de maternité et d'aventures dans l'irréel qu'on présente : Natural History Museum de la Torontoise Janieta Eyre (également projeté au FIFA), jusqu'au 5 avril, et Échographie d'Anne-Marie Bouchard, jusqu'au 22 mars, une sorte d'habitacle d'images qui fait, paraît-il, appel à la participation ludique de chacun.Jérôme Delgado, collaboration spéciale 7LP0802E0309 E-8 dimanche - ARTS 7LP0802E0309 ZALLCALL 67 00:30:17 03/09/03 B E8 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 MARS 2003 Supergrass et The Coral: tout simplement jubilatoire! P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale LA PETITE fête rock'n'roll d'hier au Café Campus ne mérite rien de moins qu'une note parfaite : 10 sur 10.L'endroit affichait complet et ce qui restait de place parmi les fanatiques de bon rock festif était dangereusement inondé par ces irradiants accords de guitare électrique qu'ont successivement plaqués les deux formations britanniques The Coral et Supergrass.En clair, ça a fait bang !, et avec style.Pas étonnant que ce concert ait affiché complet : le programme était alléchant à souhait avec The Coral, dont nous nous apprêtions à découvrir la véritable valeur, et Supergrass, formation qui nous a présenté l'un des meilleurs albums rock de 2002, Life on Other Planets, son quatrième album.Mais commençons avec le jeune sextet The Coral, envers qui, à la fin de sa prestation, la foule avait unanimement la même impression : la barre avait été placée très haute pour Supergrass, qui suivait.La prestation de The Coral n'était rien de moins qu'incendiaire et traduisait magnifiquement bien cette explosion brouillonne d'énergie puérile qui se dégage de leur premier album éponyme.Sur disque comme sur scène, The Coral provoque une avalanche de questions dans la tête des connaisseurs de rock.Du genre : c'est pas une mélodie ou un riff qu'on a déjà entendus quelque part ?Guitare twang, énergie ska, orgue évoquant les Doors, et que dire de leur primitives mais efficaces harmonies vocales ! Les morceaux s'étiraient parfois dans des avenues que nous ne voyions pas arriver, avec changements de rythmes dans la structure (lesquelles nous font découvrir l'excellent batteur de la formation), masses de guitares bruyamment maniées, tout ça dans un registre de chansons qui revisitent à leur façon les années 70.De plus, les quelques nouvelles chansons qu'on a pu entendre donnaient un indice du matériel du prochain album, plus grave et berçant que celui qu'on connaît déjà.Vraiment épatant.Vous comprenez pourquoi les attentes étaient élevées envers Supergrass.Non que qui que ce soit dans la salle ait douté de la qualité de la performance de cette bande d'ados attardés qui pioche un rock mélodique avec une puissance toute seventies, mais le public les attendait de pied ferme.Accueil chaleureux gracieusement renvoyé à l'auditoire sous la forme de Rush Hour Soul, extrait de Life on Other Planets.Les nouveaux titres ont constitué une grande partie du programme de la soirée : les Brecon Beacon (en deuxième), Seen The Light, Funniest Thing, LA Song et le hit Never Done Nothing Like That Before.Mais en comparaison avec The Coral, le début du concert semblait mou.En fait, il nous a fallu attendre l'acidulée Strange Ones \u2014 extraite de leur fameux premier album, I Should Coco, ainsi que Mansize Rooster, qui a suivi, pour que l'arc-en-ciel rock de Supergrass traverse le Campus.Contrairement à The Coral, il n'y avait rien de brouillon dans le jeu de Supergrass, sinon les interventions entre les chansons \u2014 ponctuées de quelques remerciements en français appris la veille.Le groupe était soudé, les riffs de guitare effleuraient le son de TRex, des Stones ou tous les autres qui vous viennent en tête, et les punchs des chansons tombaient pile dans les tympans des fans.Visiblement, et malgré tous les problèmes qu'a connus Supergrass ces dernières années (problèmes largement rapportés par la presse anglaise), le groupe avait le coeur à la fête, d'autant plus que c'était hier l'anniversaire du chanteur et guitariste Gary Coombes.Et ça a fêté.Lorsque les amplis se sont mis à cracher Pumping on Your Stereo, le parterre sautillait allègrement.L'ambiance s'est ainsi maintenue jusqu'au rappel.Un mot : jubilatoire.Photos ROBERT SKINNER, La Presse© Supergrass et The Coral, en spectacle au Café Campus, ont mérité une note parfaite : 10 sur 10.La Nef « actuel» : le meilleur et le pire GUY MARCEAU collaboration spéciale EN SORTANT du Centre Pierre-Péladeau, hier soir, à la suite du concert inaugural du « secteur actuel » de La Nef, au festival Montréal Nouvelles Musiques, on pourrait dire ceci : j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous apprendre.Par laquelle voulez-vous que je commence ?Suivons le déroulement du concert et commençons par la mauvaise.L'oeuvre de Silvy Grenier, L'Eau ivre, a coulé avant d'avoir atteint la rive.Je déteste devoir dire ceci, mais il y a longtemps que j'ai entendu quelque chose d'aussi mauvais.Les sept musiciens ne sont pas en cause (sauf peut-être la soprano (?) Francine Poitras, qui faisait peine à entendre), encore que de bons interprètes ne peuvent qu'ajouter leur talent sans pour autant sauver une pièce sans réelle substance, ni direction ni attrait.Au plus, du déjà-entendu, mais au rayon du nouvel-âge, dans un semblant de sonorités méditerranéennes.Même les musiciens étaient éteints, c'est dire.Une déception.Faut-il préciser que le concert offrait deux créations qui allaient lancer le secteur « actuel » de La Nef.Avant hier, personne ne pouvait dire à quoi ressemblerait cette phalange d'un ensemble voué à la création et à l'interprétation de la musique ancienne (médiévale) depuis plus de 10 ans.On avait seulement dit que les oeuvres se voulaient « actuelles » mais faisaient appel notamment aux instruments anciens (viole de gambe, flûtes, saz, sacqueboute) sans pour autant bouder les « modernes » et même l'électro.Or, Silvy Grenier n'a pas réussi à les intégrer sans qu'ils aient l'air plaqués, anachroniques et mal harmonisés.Ce furent 50 bien longues minutes.Le meilleur était donc à venir, et il est venu par Robert Marcel Lepage, avec sa dérision et sa délinquance.Sans faire la comparaison avec ce qu'on peut entendre au Festival de musique actuelle de Victoriaville, on s'en est toutefois approché dans l'esprit festif, la décadence même, et l'énergie générée par les 10 musiciens.qui avaient tous repris leurs couleurs ! Parlant au public dans un humour affirmé (tout comme le style de sa pièce en trois parties), Lepage nous a fait entrer à sa façon dans La Machine à explorer le tempo, clin d'oeil à celle de H.G.Wells.Il a réussi à intégrer la viole de gambe, le banjo, la sacqueboute, le saxophone, la contrebasse, la bombarde, la slide-guitar, les percussions et une bande sonore préenregistrée dans une orgie sonore décapante, entre tango, jazz, samba et country ! Chaque instrument en soi, devenant un personnage de ce cirque où les ambiances voisinaient celles d'un Divine Comedy et plus encore d'un Frank Zappa.C'était le Mothers of Inventions de La Nef ! Soulignons que les superbes arrangements étaient signés Louis Babin, et Lepage lui en a donné le crédit à la toute fin, sous les bravos bien justifiés.Tous ont été excellents dans le jeu et l'improvisation.Mention à Alain Trudel pour les sons inimaginables qu'il a réussi à tirer de ses trombones, à Nicholas Caloia pour sa contrebasse bonhomme, à Yanik Cloutier pour ce solo de slide-guitar, et à Claire Gignac, pour avoir misé sur Lepage pour donner vie à sa nouvelle série.Dans sa Machine à explorer le tempo, Lepage nomme une panoplie d'outils utiles au compositeur comme le « Redresseur de barres de mesure », le « Décolleur d'accolades » ou l'« Éliminateur de temps morts ».Sur ce dernier, j'ai de bonnes nouvelles pour lui : il n'en aura jamais besoin.L'Eau Ivre, La Machine à Explorer le Tempo, slide-guitar, slide-guitar, Machine à Explorer le Tempo.Photo ROBERT SKINNER, La Presse© La Nef était en spectacle hier au Centre Pierre-Péladeau, dans le cadre du festival Montréal Nouvelles Musiques.Gala des MIMI: pour le décloisonnement des genres P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale VOYONS LE GALA de notre industrie musicale de l'underground comme un work-in-progress : pour sa sixième édition, le Gala des MIMI \u2014 pour Initiative Musicale Internationale de Montréal, devons-nous le rappeler \u2014 remodèle sa formule pour accueillir encore plus d'artistes méritants et abattre les frontières entre les différents styles musicaux.Exit les catégories des meilleurs groupes rock, trad, métal, punk, hip hop ou musique du monde.À bas la fragmentation des styles musicaux ! Dans une optique opposée à la tendance mondiale en matière de goût chez les mélomanes, l'organisation du gala des MIMI, un comité regroupant des membres de la SOPREF et des productions Greenland dirigé par Daniel Webster, veut refléter à la fois la diversité des talents et leur effort commun sur la route du succès.« Ça nous apparaissait la meilleure façon de rendre justice au talent d'ici, justifiait Webster, joint hier à ses quartiers généraux.Non seulement parce qu'un certain nombre de groupes favoris seraient revenus dans plusieurs catégories, mais aussi parce que la production indépendante est tellement vaste cette année qu'il aurait été difficile de remettre un prix pour chacune des catégories.» Un exemple : alors que l'an dernier, près de 200 albums indépendants ont été recensés, la cuvée 2003 alignait une liste de pas moins de 270 albums.Webster y voit « une tendance accentuée d'artistes choisissant l'autoproduction plutôt que le magasinage de labels ou de producteurs », tout en soulignant l'amélioration de la qualité de ces productions.Ainsi, cette année, les catégories rejoindront davantage d'artistes, tous genres confondus, d'où l'absence de nominations formelles, hormis pour les catégories où le public était invité à voter (sur le site web du partenaire principal, Bande à Part / Radio- Canada).Moins de trophées pour plus d'artistes méritants ; comme dit Webster : « Dans notre cas, c'est less is more.» Les trophées MIMI seront donc remis dans les catégories Chanson de l'année (en association avec la SOCAN), Maudite Machine (collectif artistique le plus rigoureux), Producteur- wiz (celui qui a le mieux réussi avec le moins de moyens), Contenant (au concepteur ayant le mieux traduit l'artiste en image), Démo qui tue, Artiste accompli (constance et visibilité), Artiste transcendantal (celui qui abat le plus de frontières), International (plus grande propension à l'exportation, en collaboration avec la SODEC), Album de l'année (en collaboration avec Bande à Part) et Expéri-mental.La qualité dans la concision Ajoutez aussi à cette décision le désir de rendre le gala plus concis.Question de garder l'attention du public durant toute la soirée et, au bout du compte, d'offrir un meilleur show.À ce titre, souligne Dan Webster, « les prestations qui seront présentées au gala sont de très grande qualité.Je vois d'ailleurs ça comme un reflet du talent local.» Lors de ce gala animé encore une fois cette année par le décapant Pascal-Angelo Fioramore, des Abdigradationnistes, et par le nouveau venu Sugar Sammy, comédien et chanteur r&b, les prestations seront aussi diversifiées qu'attendues : Les Cowboys Fringants, Les Vulgaires Machins, Ève Cournoyer, La Cage de Bruits, Bionic, Mark Anthony et Sheena Hershey, Tuna, Below the Sea et, enfin, les gagnants du concours Hip Hop 4 Ever.L'annuelle célébration de la diversité musicale montréalaise débute ce soir, 20 h, au Spectrum.Le public peut encore se procurer des billets pour l'événement, qui sera suivi d'un after-party à la SAT avec DJ Bliss.Tous les détails de la soirée dans notre livraison de demain.L'annuelle célébration de la diversité musicale montréalaise débute ce soir, 20 h, au Spectrum.Le public peut encore se procurer des billets pour l'événement, qui sera suivi d'un after-party à la SAT avec DJ Bliss.Les mélomanes intéressés peuvent également suivre le déroulement du gala sur le site de Bande à Part (www.bandeapart.fm), qui diffusera l'événement.Tous les détails de la soirée dans notre livraison de demain.Photothèque La Presse © Des prestations du groupe Les Vulgaires Machins, du D.J.et producteur Mark Anthony et de l'auteure-compositrice-interprète Ève Cournoyer viendront animer la soirée de gala des MIMI ce soir, au Spectrum."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.